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Voyage photos de 12 jours en Jordanie English translation pending
Terre d’échange millénaire, la Jordanie est un territoire avant tout accueillant. Les jordaniens, contrairement aux idées reçues, donnent immédiatement envie de leur faire confiance, de par leur gentillesse et leur sympathie !
C’est dans ce climat de confiance que nous avons passé 12 jours en Jordanie, à visiter les Merveilles (le nom n’est pas exagéré) du pays : Petra bien évidemment, mais aussi le désert du Wadi Rum, la cité romaine d’Antioch à Jerash, les châteaux croisés, la mer Morte, Amman…
Ce voyage restera un merveilleux souvenir avec le sentiment profond d’avoir découvert quelques morceaux de l’histoire infiniment riche de cette partie du monde et d’avoir échangé avec un peuple aussi agréable que garant de la stabilité du Moyen Orient dans un climat pourtant difficile…
Liens vers le site et les photos : www.avu.fr/2019/04/29/jordanie/
C’est dans ce climat de confiance que nous avons passé 12 jours en Jordanie, à visiter les Merveilles (le nom n’est pas exagéré) du pays : Petra bien évidemment, mais aussi le désert du Wadi Rum, la cité romaine d’Antioch à Jerash, les châteaux croisés, la mer Morte, Amman…
Ce voyage restera un merveilleux souvenir avec le sentiment profond d’avoir découvert quelques morceaux de l’histoire infiniment riche de cette partie du monde et d’avoir échangé avec un peuple aussi agréable que garant de la stabilité du Moyen Orient dans un climat pourtant difficile…
Liens vers le site et les photos : www.avu.fr/2019/04/29/jordanie/
Agence d'excursions à Corfou English translation pending
Bonjour,
Nous passerons 15 jours dans un hôtel à Gouvia sur l'île de Corfou fin mai, début juin 2019. Nous partons avec TUI qui propose bien entendu quelques excursions mais celles-ci sont souvent assez chères. Connaissez-vous des agences locales dignes de confiance (niveau prix mais aussi respect du programme proposé) sur place? TUI propose une excursion jusqu'en Albanie. Pensez-vous que ce genre de déplacement vaille la peine que ce soit avec TUI ou une autre agence? Nous ne voulons pas d'un long voyage A/R pour ne rester qu'une heure sur place. Enfin, y a-t-il des incontournables à faire à Corfou ou dans les environs? Nous pourrions éventuellement louer une voiture, l'inconvénient par rapport à une excursion organisée étant que nous ne profitons pas alors de la présence d'un guide. Le continent est-il loin de Corfu et par quel moyen vaut-il mieux s'y rendre?
Merci pour vos conseils.
Nous passerons 15 jours dans un hôtel à Gouvia sur l'île de Corfou fin mai, début juin 2019. Nous partons avec TUI qui propose bien entendu quelques excursions mais celles-ci sont souvent assez chères. Connaissez-vous des agences locales dignes de confiance (niveau prix mais aussi respect du programme proposé) sur place? TUI propose une excursion jusqu'en Albanie. Pensez-vous que ce genre de déplacement vaille la peine que ce soit avec TUI ou une autre agence? Nous ne voulons pas d'un long voyage A/R pour ne rester qu'une heure sur place. Enfin, y a-t-il des incontournables à faire à Corfou ou dans les environs? Nous pourrions éventuellement louer une voiture, l'inconvénient par rapport à une excursion organisée étant que nous ne profitons pas alors de la présence d'un guide. Le continent est-il loin de Corfu et par quel moyen vaut-il mieux s'y rendre?
Merci pour vos conseils.
Côte amalfitaine en octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un circuit en Italie du Sud pour la 1ère quinzaine d'octobre sur 17 jours qui combinera la cote Amalfitaine et les Pouilles.
Je constate que la première partie du circuit n'est pas si simple à organiser même si j'ai trouvé d'excellents conseils sur le site Virée-malin
J'ai encore des doutes sur mon circuit. Tout d'abord pour les îles :
- Après 2 jours à Naples, j'envisage de dormir 1 ou 2 nuits à Procida
- puis de passer une nuit à Capri même si certains pensent que ce n'est pas indispensable.
Mais il n'y a semble-t-il pas de ferry direct entre Procida et Capri. Il faut faire étape à Ischia.
En conséquence est-il préférable de faire une nuit à Procida, une nuit à Ischia avant de rejoindre Capri ?
En suivant, j'ai imaginé plusieurs options pour visiter la côte, avec et sans voiture. Voici les deux hypothèses que je retiens :
Solution 1 : mix voiture / bus / bateau
Jour 1 : Capri- Naples, location de voiture
Jour 2 : Naples - Pompéi - Positano - Amalfi - Ravello en voiture pour profiter des paysages sans s'arrêter hormis quelques arrêts minutes si c'est possible. Nuit à Ravello
Jour 3 : journée de visite en bus et bateau entre Amalfi et Positano. Nuit à Ravello
Jour 4 : En voiture depart de Ravello en direction des Pouilles
Solution 2 : pas de voiture Jour 1 : Capri - Amafi - Ravello en bateau puis bus. Nuit à Ravello Jour 2 : Journée de visite en bus et bateau entre Amalfi et Positano. Nuit à Ravello Jour 3 : de Ravello direction Naples en bus en passant pas Salerne Jour 4 : location de voiture à Naples puis direction Pompéi et les Pouilles
Merci pour vos bons conseils pour me permettre d'optimiser cette première de circuit sir 9 jours. Bien à vous Alain
Solution 2 : pas de voiture Jour 1 : Capri - Amafi - Ravello en bateau puis bus. Nuit à Ravello Jour 2 : Journée de visite en bus et bateau entre Amalfi et Positano. Nuit à Ravello Jour 3 : de Ravello direction Naples en bus en passant pas Salerne Jour 4 : location de voiture à Naples puis direction Pompéi et les Pouilles
Merci pour vos bons conseils pour me permettre d'optimiser cette première de circuit sir 9 jours. Bien à vous Alain
Ligne de bus Atlassib avec vélo? (Europe) English translation pending
Quelqu'un a-t-il pris cette ligne de bus avec vélo pour voyager en Europe ? Faut-il le démonter, ou existe t-il des supports à l'arrière du bus ?
Merci de vos retours ;-)
Boussole pour l'hémisphère sud English translation pending
Bonsoir,
Je viens d'acheter une boussole SUUNTO "hémisphère sud" pour un rallye 4x4 en Argentine.
A ma grande surprise, en voulant la comparer à une boussole "hémisphère nord", j'ai constaté qu'elles indiquaient le nord de la même manière. J'ai un gros doute du coup. Rien ne les différencie.
Comment puis-je m'assurer que ma boussole SUUNTO est bien formatée pour l'hémisphère sud?
Par avance merci pour votre aide.
Retour d'expérience avec un chauffeur en Colombie English translation pending
Bonsoir,
Je reviens de COLOMBIE où j’ai passé 3 semaines avec mon conjoint. Nous avions pris un chauffeur avec voiture recommandé sur ce forum. Je vous le déconseille car c’est une personne malhonnête. Ce n’est surtout pas une personne de confiance. Après nous avoir arnaqués, il nous a lâchés au cours du voyage en invoquant une panne de voiture. Voici son nom : BAYONA Jhon Alexander à BOGOTA SI vous avez besoin d’explications, je suis à votre disposition
Je reviens de COLOMBIE où j’ai passé 3 semaines avec mon conjoint. Nous avions pris un chauffeur avec voiture recommandé sur ce forum. Je vous le déconseille car c’est une personne malhonnête. Ce n’est surtout pas une personne de confiance. Après nous avoir arnaqués, il nous a lâchés au cours du voyage en invoquant une panne de voiture. Voici son nom : BAYONA Jhon Alexander à BOGOTA SI vous avez besoin d’explications, je suis à votre disposition
Location de véhicule à Saint-François English translation pending
Bonjour
nous partons en Guadeloupe début août 4 adultes nous voulons louer un véhicule à Saint François puisque nous avons la navette jusqu'au domaine de May
pourriez vous s'il vous plait m’orienter vers un loueur de confiance ?
merci
nous partons en Guadeloupe début août 4 adultes nous voulons louer un véhicule à Saint François puisque nous avons la navette jusqu'au domaine de May
pourriez vous s'il vous plait m’orienter vers un loueur de confiance ?
merci
Séjour prochain à Tanger et Chefchaouen English translation pending
Bonjour,
Je vais partir dans quelques semaines pour quelques jours à Tanger (Tanger) et Chefchaouen (2 nuits).
Qui peut me conseiller sur les différents points suivants :
- Qui connait un guide de confiance dans ces 2 villes ?.
- Est-il préférable de faire le trajet entre ces 2 villes en bus ou en taxi ? quel coût ?
- Qui connait des hammams traditionnels bien, propres dans ces 2 villes (pas des centres hammam pour touristes, vraiment hammam traditionnels où vont les locaux) ?
Merci
Patrick
Talofa Airways est-elle fiable? English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain d'organiser les grandes lignes pour mon voyage dans les iles (Fiji, Samoa, Samoa américaine et Tonga) et la seule compagnie aérienne que j'ai vu qui faisait Tonga-> Samoa américaine -> Samoa était Talofa airways. Sinon je suis obligé de repasser pas les Fijis.
Le site ne m'inspire pas vraiment confiance.
Je pars d'Auckland (et ne compte pas y retourner)
Est ce que quelqu'un est déjà passé par cette compagnie? Est-elle fiable?
Merci pour vos retours (et vos conseils si vous en avez) !
Croisière en Croatie sur caïque ou goélette English translation pending
Bonjour,
Est-ce que vous savez qui organise des croisières en Croatie sur des caiques ou goelettes ? un prestataire de qualité et de confiance ? où il y a des avis positifs sur Internet ?
Je veux partir en croisière 1 semaine. J'aime quand il n'y a pas beaucoup de monde, et que c'est convivial et authentique.
merci, Claire
Est-ce que vous savez qui organise des croisières en Croatie sur des caiques ou goelettes ? un prestataire de qualité et de confiance ? où il y a des avis positifs sur Internet ?
Je veux partir en croisière 1 semaine. J'aime quand il n'y a pas beaucoup de monde, et que c'est convivial et authentique.
merci, Claire
En cas d'accident mortel (formalités) English translation pending
Bonjour
question gloque mais bon
cet été , mon épouse et moi partons en indonésie, prendant que ma grande de 14 ans sera aux Etats Unis
donc
En cas d accident mortel ( avion, tsunami, etc etc ) de notre part, que se passerait il pour notre fille
Est il possible de faire des papiers pour qu elle soit chez une personne de confiance
Oui je sais , vous vous dites, en effet , c etait question gloque mais bon , ne voyageant pas avec notre fille pour la 1ere fois, ça nous trotte dans la tete
J ai essayé de contacter une notaire que je connais, mais elle n est pas présente cette semaine et la dame qui m a répondu n en a aucune idee
merci d avance
Vélo en Asturies, Galicie et Cantabrie English translation pending
Je souhaite partir en vélo de cyclotourisme pour aller jusqu’en Galicie depuis la frontière franco espagnole mais en consultant les cartes je constate qu’il ne semble pas exister beaucoup’de Petites routes si l’on souhaite rester le long des côtes et la portion depuis la frontière jusqu’a Bilbao me semble peu sympa
Des retours d’experience d’autres cyclo, ??
Merci d’avance
Location de voiture Puerto Princess - El Nido English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je serai à Puerto Princess Philippines le 9 Avril 2019 et j'aimerai louer une voiture pour me rendre à el Nido et la laisser sur place .
Connaissez vous s'il vous plaît un loueur de voitures à qui nous pouvons faire confiance?
Merci d'avance pour vos réponses.
Caroline.
Écovolontariat English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Eva, j'ai 22 ans et je suis étudiante.
Amoureuse depuis toujours des animaux, je souhaite m'investir (à l'étranger) au sein de la cause animale pour une durée de 1 à 2 mois.
Cependant, à mon grand regret je constate que les tarifs sont incroyablement onéreux pour donner de son temps et de son énergie au sein d'une telle activité...
Je trouve normal de prendre en charge mes frais de voyage et de nourriture/logement.
En revanche, je ne suis pas du tout intéressée par le fait de m'endetter pour participer à ce genre de projet.
Si quelqu'un connait des organismes, sites ou associations qui proposent d'accueillir des personnes motivées dans une démarche à bas couts (frais d'environ 100e à 150e /mois) sachez que je suis preneuse !!!
Merci à vous et j'espère avoir de nombreux retours. Cordialement.
Eva
Je m'appelle Eva, j'ai 22 ans et je suis étudiante.
Amoureuse depuis toujours des animaux, je souhaite m'investir (à l'étranger) au sein de la cause animale pour une durée de 1 à 2 mois.
Cependant, à mon grand regret je constate que les tarifs sont incroyablement onéreux pour donner de son temps et de son énergie au sein d'une telle activité...
Je trouve normal de prendre en charge mes frais de voyage et de nourriture/logement.
En revanche, je ne suis pas du tout intéressée par le fait de m'endetter pour participer à ce genre de projet.
Si quelqu'un connait des organismes, sites ou associations qui proposent d'accueillir des personnes motivées dans une démarche à bas couts (frais d'environ 100e à 150e /mois) sachez que je suis preneuse !!!
Merci à vous et j'espère avoir de nombreux retours. Cordialement.
Eva
Voiture de location au Portugal et arnaques aux péages English translation pending
Evitez absolument le loueur "Surprice Car / International car" à Porto.
Ils vous louent avec la voiture un boitier de télépéage (ça c'est normal) pour pas cher.
Puis (environ 2 mois après la location) ils prélèvent sur votre compte une somme supposée couvrir les péages passés durant le séjour. En fait, après calcul, je constate qu'ils ont augmenté de 55% le tarif réel des parcours effectués avec la voiture. Impossible d'obtenir une explication. C'est du vol.
Nota : les autres loueurs ( Avis, Europcar, Golcar...etc...) facturent le prix réel.
Airbus s'investit à U-Tapao (Pattaya) English translation pending
L'INCERTITUDE sur la situation politique en Thaïlande ne semble pas être partagée par les investisseurs français du secteur aéronautique, qui ont exprimé leur confiance dans la volonté du Royaume de devenir une plaque tournante régionale pour la maintenance, la réparation et la révision d'aéronefs.
www.nationmultimedia.com/.../asean-plus/30364304 Le constructeur aéronautique européen Airbus, qui s'est implanté pour la première fois en Thaïlande il y a plus de 40 ans, a déclaré que le secteur des MRO (Maintenance, Réparation, Opérations) offrait un potentiel énorme pour les activités aérospatiales du pays dans les années à venir.
France Airbus et la compagnie nationale thaïlandaise Thai Airways International ont lancé en juin dernier une joint-venture pour les installations de MRO de l'aéroport d'U-tapao, dans le cadre d'un accord supervisé en France par le chef de la junte Prayut Chan-o-cha. Celui-ci cherche à prolonger son mandat de Premier ministre après les élections du mois prochain.
Les installations de MRO à U-tapao s'inscrivent dans la stratégie du corridor économique de l'Est du gouvernement militaire et bénéficient du ferme soutien du monde des affaires, qui a appelé à sa poursuite après les élections du 24 mars.
"Nous nous réjouissons de l'avenir car la Thaïlande a de bonnes perspectives et un potentiel de développement de son industrie aéronautique, compte tenu de sa chaîne d'approvisionnement solide basée sur les industries automobile et électronique", a déclaré Sihasak Phuangketkeow, ancien ambassadeur de Thaïlande en France, dans un entretien avec The Nation. M. Sihasak a participé à la conclusion de l’accord de MRO l’année dernière et est désormais conseiller du projet CEE.
Le MRO constituera un élément clé de l'industrie aéronautique dans l'ASEAN, étant donné que de nombreuses compagnies aériennes ont renforcé leur flotte avec de nouveaux avions et que ces avions ont maintenant besoin de maintenance, a déclaré Cedric Post, directeur adjoint des relations européennes et européennes de l'Association française de l'industrie aérospatiale. Les compagnies aériennes à croissance rapide comme AirAsia et Vietjet continuent d’ajouter des avions, ce qui nécessitera des travaux de maintenance, voire des révisions dans les prochaines années, a ajouté M. Post. Les flottes en service dans la région Asie-Pacifique passeront de 6 900 avions à plus de 20 000 au cours des 20 prochaines années, selon Airbus.
Alors que d'autres membres de l'Asean, dont Singapour, sont présents sur le marché de la MRO depuis longtemps, la Thaïlande y trouve sa place en raison de sa base solide de fabricants d'automobiles et de produits électroniques, a déclaré M. Post.
Singapour manque de terres et coûte cher, tandis que l'aéroport thaïlandais U-tapao est suffisamment grand pour desservir les opérations et l'expansion actuelles, a-t-il déclaré.
Le centre de MRO d'U-tapao sera l'un des plus modernes et des plus étendus de la région, offrant des services de maintenance lourde et de maintenance en ligne, a déclaré Joost Van der Heijden, responsable du marketing chez Airbus pour l'Asie et l'Amérique du Nord.
«Nous intégrerons les dernières technologies numériques, des ateliers de réparation spécialisés et un centre de formation à la maintenance», a-t-il ajouté. «Pour Airbus, notre protocole d’entente avec THAI est une occasion d’innover et de montrer la voie dans le secteur de l’aérospatiale.» Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, le centre de MRO d'U-tapao offrira une maintenance lourde et systématique à tous les types d'avions gros-porteurs, des ateliers de réparation spécialisés, y compris des structures composites, ainsi que des formations approfondies à la maintenance pour le personnel technique thaïlandais et étranger.
Airbus et THAI travaillent toujours sur les derniers détails de la transaction, tout en s'associant déjà pour répondre aux exigences de la MRO.
"Ce sera une nouvelle installation majeure qui reflète notre confiance en la Thaïlande", a déclaré M. Van der Heijden.
En janvier, Airbus et le centre de formation à l'aviation civile thaïlandais (CATC) ont signé un protocole d'accord sur des projets de développement et de mise en œuvre de formations à la maintenance et de cours de formation pilotes dans le pays.
L'objectif est de soutenir le développement de l'industrie aéronautique du pays en aidant à garantir un approvisionnement régulier en pilotes, ingénieurs et mécaniciens pour les compagnies aériennes et les centres de MRO de Thaïlande.
En vertu de cet accord, Airbus et le CATC renforceront leur coopération dans la formation de professionnels de l'aviation dans le pays. Airbus a commencé à travailler avec le CATC sur des cours de formation de base en maintenance, qui pourraient être étendus et inclure également des cours de formation au pilotage.
«Le principal défi est de faire face à la croissance et de former tous les techniciens et ingénieurs requis. Airbus est convaincu que le CATC, avec l'aide et la coopération d'Airbus, sera en mesure de relever ce défi », a déclaré M. Van der Heijden.
Le centre de MRO représente une avancée majeure pour la Thaïlande dans les industries en croissance à courbe en S et dans sa grande stratégie Thaïlande 4.0, a déclaré M. Sihasak, ajoutant que le prochain gouvernement du pays avait besoin d'une vision positive de son industrie aérospatiale.
«Nous avons évidemment besoin d’une bonne infrastructure pour le futur secteur ainsi que d’une réglementation cohérente afin d’offrir des conditions propices à l’investissement», a-t-il conclu.
www.nationmultimedia.com/.../asean-plus/30364304 Le constructeur aéronautique européen Airbus, qui s'est implanté pour la première fois en Thaïlande il y a plus de 40 ans, a déclaré que le secteur des MRO (Maintenance, Réparation, Opérations) offrait un potentiel énorme pour les activités aérospatiales du pays dans les années à venir.
France Airbus et la compagnie nationale thaïlandaise Thai Airways International ont lancé en juin dernier une joint-venture pour les installations de MRO de l'aéroport d'U-tapao, dans le cadre d'un accord supervisé en France par le chef de la junte Prayut Chan-o-cha. Celui-ci cherche à prolonger son mandat de Premier ministre après les élections du mois prochain.
Les installations de MRO à U-tapao s'inscrivent dans la stratégie du corridor économique de l'Est du gouvernement militaire et bénéficient du ferme soutien du monde des affaires, qui a appelé à sa poursuite après les élections du 24 mars.
"Nous nous réjouissons de l'avenir car la Thaïlande a de bonnes perspectives et un potentiel de développement de son industrie aéronautique, compte tenu de sa chaîne d'approvisionnement solide basée sur les industries automobile et électronique", a déclaré Sihasak Phuangketkeow, ancien ambassadeur de Thaïlande en France, dans un entretien avec The Nation. M. Sihasak a participé à la conclusion de l’accord de MRO l’année dernière et est désormais conseiller du projet CEE.
Le MRO constituera un élément clé de l'industrie aéronautique dans l'ASEAN, étant donné que de nombreuses compagnies aériennes ont renforcé leur flotte avec de nouveaux avions et que ces avions ont maintenant besoin de maintenance, a déclaré Cedric Post, directeur adjoint des relations européennes et européennes de l'Association française de l'industrie aérospatiale. Les compagnies aériennes à croissance rapide comme AirAsia et Vietjet continuent d’ajouter des avions, ce qui nécessitera des travaux de maintenance, voire des révisions dans les prochaines années, a ajouté M. Post. Les flottes en service dans la région Asie-Pacifique passeront de 6 900 avions à plus de 20 000 au cours des 20 prochaines années, selon Airbus.
Alors que d'autres membres de l'Asean, dont Singapour, sont présents sur le marché de la MRO depuis longtemps, la Thaïlande y trouve sa place en raison de sa base solide de fabricants d'automobiles et de produits électroniques, a déclaré M. Post.
Singapour manque de terres et coûte cher, tandis que l'aéroport thaïlandais U-tapao est suffisamment grand pour desservir les opérations et l'expansion actuelles, a-t-il déclaré.
Le centre de MRO d'U-tapao sera l'un des plus modernes et des plus étendus de la région, offrant des services de maintenance lourde et de maintenance en ligne, a déclaré Joost Van der Heijden, responsable du marketing chez Airbus pour l'Asie et l'Amérique du Nord.
«Nous intégrerons les dernières technologies numériques, des ateliers de réparation spécialisés et un centre de formation à la maintenance», a-t-il ajouté. «Pour Airbus, notre protocole d’entente avec THAI est une occasion d’innover et de montrer la voie dans le secteur de l’aérospatiale.» Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, le centre de MRO d'U-tapao offrira une maintenance lourde et systématique à tous les types d'avions gros-porteurs, des ateliers de réparation spécialisés, y compris des structures composites, ainsi que des formations approfondies à la maintenance pour le personnel technique thaïlandais et étranger.
Airbus et THAI travaillent toujours sur les derniers détails de la transaction, tout en s'associant déjà pour répondre aux exigences de la MRO.
"Ce sera une nouvelle installation majeure qui reflète notre confiance en la Thaïlande", a déclaré M. Van der Heijden.
En janvier, Airbus et le centre de formation à l'aviation civile thaïlandais (CATC) ont signé un protocole d'accord sur des projets de développement et de mise en œuvre de formations à la maintenance et de cours de formation pilotes dans le pays.
L'objectif est de soutenir le développement de l'industrie aéronautique du pays en aidant à garantir un approvisionnement régulier en pilotes, ingénieurs et mécaniciens pour les compagnies aériennes et les centres de MRO de Thaïlande.
En vertu de cet accord, Airbus et le CATC renforceront leur coopération dans la formation de professionnels de l'aviation dans le pays. Airbus a commencé à travailler avec le CATC sur des cours de formation de base en maintenance, qui pourraient être étendus et inclure également des cours de formation au pilotage.
«Le principal défi est de faire face à la croissance et de former tous les techniciens et ingénieurs requis. Airbus est convaincu que le CATC, avec l'aide et la coopération d'Airbus, sera en mesure de relever ce défi », a déclaré M. Van der Heijden.
Le centre de MRO représente une avancée majeure pour la Thaïlande dans les industries en croissance à courbe en S et dans sa grande stratégie Thaïlande 4.0, a déclaré M. Sihasak, ajoutant que le prochain gouvernement du pays avait besoin d'une vision positive de son industrie aérospatiale.
«Nous avons évidemment besoin d’une bonne infrastructure pour le futur secteur ainsi que d’une réglementation cohérente afin d’offrir des conditions propices à l’investissement», a-t-il conclu.
Guide du parc non obligatoire pour la visite du parc Corcovado English translation pending
Bonjour
Il est indiqué dans l'édition du Lonely Planète, pour les autres éditions je ne sais pas, qu'un guide est obligatoire pour la visite du parc Corcovado y compris pour les excursionnistes à la journée.
J'ai visité ce parc hier et j'ai constaté que des personnes Randonnaient dans le parc sans guide. Il semblerait après demande d'informations qu'il est possible de le faire non accompagné d'un guide. Il semblerait que ce soit une mesure prise par le gouvernement récemment. Je mets ces informations au conditionnelles car elles m'ont été communiquées en anglais et je ne maîtrise pas très bien la langue. C'est une économie qui n'est pas négligeable. A creuser donc par ceux qui souhaitent visiter ce parc en indépendant.
Sachamama - Ayahuasca (Pérou): retour d'expérience? English translation pending
Bonjour
Je pars au Pérou au mois d'Avril et je suis à la recherche d'un endroit où faire une diète Ayahuasca. J'ai fait pas mal de recherches et je suis tombé sur bon nombre de site qui ne m'inspire que peu confiance. A part Sachamama peut-être. Quelqu'un a t'il été dans ce centre ou a eu des retours? Je ne voudrais pas me planter étant donné le coût de la retraite qui est de 750$/ semaine
Merci à tous
Ouverture du sentier côtier aux Cinque Terre English translation pending
Bonjour,
Je planifie pour début avril 2019 une semaine de randonnée dans les Cinque Terre. Au programme sentier côtier mais pas que (dans les terres aussi un peu). En me renseignant, je constate que quelques portions du sentier côtier qui relie les villages, sont fermées pour de longues périodes (Corniglia-Manarola-Riomaggiore)... bon, je ferai avec.
Mais ce qui m'inquiète, c'est que sur le site "officiel" qui donne les ouvertures des sentiers en temps réel, TOUT le sentier côtier est actuellement fermé (de Monterosso à Riomaggiore et même encore après en descendant sur Portovenere) :
http://www.parconazionale5terre.it/Esentieri-outdoor.php
Quelqu'un serait en mesure de m'en dire plus ? Le site indique juste "No warning", comme si tout était normal. Est-ce parce que nous sommes en basse saison et que le sentier est fermé ou non praticable à cette période ? Les portions habituellement ouvertes le seront-elles bien en avril ? Ou bien ai-je raté des informations quelque part ??
Merci à vous si vous pouvez m'éclairer 😕
Je planifie pour début avril 2019 une semaine de randonnée dans les Cinque Terre. Au programme sentier côtier mais pas que (dans les terres aussi un peu). En me renseignant, je constate que quelques portions du sentier côtier qui relie les villages, sont fermées pour de longues périodes (Corniglia-Manarola-Riomaggiore)... bon, je ferai avec.
Mais ce qui m'inquiète, c'est que sur le site "officiel" qui donne les ouvertures des sentiers en temps réel, TOUT le sentier côtier est actuellement fermé (de Monterosso à Riomaggiore et même encore après en descendant sur Portovenere) :
http://www.parconazionale5terre.it/Esentieri-outdoor.php
Quelqu'un serait en mesure de m'en dire plus ? Le site indique juste "No warning", comme si tout était normal. Est-ce parce que nous sommes en basse saison et que le sentier est fermé ou non praticable à cette période ? Les portions habituellement ouvertes le seront-elles bien en avril ? Ou bien ai-je raté des informations quelque part ??
Merci à vous si vous pouvez m'éclairer 😕
Situation actuelle des Sargasses au Yucatán (février 2019) English translation pending
Bonjour à tous,
En attendant de pouvoir moi même vous en parler, quelqu un sur place pour me dire comment est la situation ces jours ci du coté de Holbox et Tulum ?
Merci !
En attendant de pouvoir moi même vous en parler, quelqu un sur place pour me dire comment est la situation ces jours ci du coté de Holbox et Tulum ?
Merci !
Excursions depuis Marrakech English translation pending
Bonjour tout le monde
Nous allons passer une semaine à Marrakech fin mars en couple et le choix des excursions pululent sur internet avec des prix passant du simple au triple. D'après votre expérience peut on faire confiance à ces sites ou vaut il mieux organiser cela avec les hotels la veille, une fois sur place.
Merci d'avance pour vos retours
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo
Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?
Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humide
Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte durée
Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite
A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à Fiambala
Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humideSachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte duréeImmense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droiteA Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à FiambalaChacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Vols pour l'Ouzbékistan et vallée du Ferghana English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de voyager en Ouzbékistan en septembre prochain , pour 12 ou 15 jours.
Pour le vol , la meilleure solution est de prendre un vol à l'aller Paris Ourgent et au retour Tachkent Paris .Mais en recherchant les vols , je constate qu'il y aurait plus de 200€ d'écart avec un aller retour Paris Tachkent et un Tachkent Ourgent coûterait environ 100€ .Ceux qui ont fait ce voyage peuvent ils me conseiller pour adopter la meilleure solution .
D'autre part , nous hésitons à ajouter 3 -4 jours de découvertes dans la vallée du Ferghana , dans ce voyage , en plus de 12 jours du circuit classique.La découverte de cette vallée vous paraît t elle vraiment intéressante ? Nécessiterait elle une location de voiture avec guide ? Merci pour des réponses Bergot
Carte SIM "Asie Centrale"? English translation pending
Bonjour à tous,
Existe-t-il un opérateur (russe, kazakh, autre... ?) proposant une sim/accès internet couvrant plusieurs pays (au minimum l'association Russie Kazakhstan Kirghizstan, idéalement Ouzbékistan et Tadjikistan en plus) ?
Ou bien est-il nécessaire de prendre une sim à chaque passage de frontière ?
Je me pose cette question car j'ai constaté que certains gros opérateurs (Megaphone, Beeline) sont présents dans ces différents pays. Et que ça simplifierait grandement les choses.
Merci pour les éventuelles informations !
Olivier
Existe-t-il un opérateur (russe, kazakh, autre... ?) proposant une sim/accès internet couvrant plusieurs pays (au minimum l'association Russie Kazakhstan Kirghizstan, idéalement Ouzbékistan et Tadjikistan en plus) ?
Ou bien est-il nécessaire de prendre une sim à chaque passage de frontière ?
Je me pose cette question car j'ai constaté que certains gros opérateurs (Megaphone, Beeline) sont présents dans ces différents pays. Et que ça simplifierait grandement les choses.
Merci pour les éventuelles informations !
Olivier
Pas de repas sur vol CDG - LAX avec United Airlines English translation pending
Bonjour,
J'ai pris des billets AR CDG-LAX pour un total de 230€/personne via Elumbus et en plus de ne pas avoir de bagage en soute pour ce prix ce qui n'est pas surprenant, je constate qu'en consultant ma reservation sur le site de United Airlines il est indiqué qu'il n'y a pas de repas compris non plus ce qui me surprend beaucoup plus. CF capture d'écran jointe.
Savez vous si nous n'aurons pas droit a un plateau repas ou bien si il ne faut pas tenir compte de cette indication puisqu'ils servent un repas à tout le monde à mon avis sur un vol long courrier?
On décolle le 09/03.
J'ai pris des billets AR CDG-LAX pour un total de 230€/personne via Elumbus et en plus de ne pas avoir de bagage en soute pour ce prix ce qui n'est pas surprenant, je constate qu'en consultant ma reservation sur le site de United Airlines il est indiqué qu'il n'y a pas de repas compris non plus ce qui me surprend beaucoup plus. CF capture d'écran jointe.
Savez vous si nous n'aurons pas droit a un plateau repas ou bien si il ne faut pas tenir compte de cette indication puisqu'ils servent un repas à tout le monde à mon avis sur un vol long courrier?
On décolle le 09/03.
Guide pour la réserve de Sian Ka'an et le Chichén Itzá English translation pending
Bonjour
Nous partons avec un ami en mars pour playa del Carmen et nous souhaiterions visiter ces 2 sites ( en plus de Tulum notamment ) et plutôt avec un guide . Nous parlons espagnol, cela peut être avec un guide local pour nous faire découvrir ces sites , loin des tours attrapes touristes ;) Avez-vous des contacts de confiance à me conseiller ? Avec tous mes remerciements Maëlis
Nous partons avec un ami en mars pour playa del Carmen et nous souhaiterions visiter ces 2 sites ( en plus de Tulum notamment ) et plutôt avec un guide . Nous parlons espagnol, cela peut être avec un guide local pour nous faire découvrir ces sites , loin des tours attrapes touristes ;) Avez-vous des contacts de confiance à me conseiller ? Avec tous mes remerciements Maëlis
Nord de l'Éthiopie de Bahar Dar à Lalibela English translation pending
Lorsque nous avons décidé de faire ce voyage au nord de l'Éthiopie, nous savions que le pays avait un riche passé historique et culturel. De même nous savions qu'une partie du territoire était constitué de hauts plateaux mais la beauté du relief nous a surpris, bref un étonnement constant tout au long de notre parcours.
Une arrivée à Addis pour une visite de la ville et de quelques lieux à voir (musées et églises) et aussi dire bonjour à notre vieille amie Lucy. Le lendemain débute notre périple à travers cette étonnante Éthiopie, premier contact avec les églises sur le lac Tana.
L'Ethiopie est l'un des premiers pays a avoir adopté le christianisme. La religion orthodoxe est présente partout dans le pays (au moins au nord) et les églises construites à travers les siècles ont toutes des particularités à découvrir, qu'elles soient faites de bois ou directement taillées dans la roche. Elles jalonnent notre parcours de Bahar Dar à Lalibela et sont toutes plus typiques les unes que les autres.
De plus, les paysages des hauts plateaux éthiopiens sont à couper le souffle, avec une mention spéciale pour le parc du Simien qui non seulement offre de superbes vues mais propose aussi de faire connaissance avec les Geladas, des singes herbivores qui ne sont ni craintifs ni agressifs envers les humains même si les canines des mâles dominants restent toutefois impressionnantes.
L'histoire aussi est très présente et remonte à deux mille ans dans la ville d'Aksoum. On retrouve aussi de nombreux témoignages historiques à Gondar, siège des rois éthiopiens au 17 siècle ainsi qu'à Addis Abeba à travers le dernier roi Éthiopien à savoir 'Tafari Makonnen' plus connu sous le nom d'Haïle Selassie promu Dieu pour les rastas de Jamaïque.
D'un point de vue gastronomique, il ne faut pas oublier deux spécialités éthiopiennes que sont le café, que l'on peut déguster un peu partout et bien sûr l'Ingera une galette faite à base de teff et qui accompagne presque tous les plats.
Bref, un voyage empli de découvertes au contact d'un peuple accueillant et d'une grande gentillesse qui nous a donné envie de découvrir le sud de ce pays étonnant.
Mésaventure sur circuit en Scandinavie English translation pending
Nous étions à notre second voyage organisé, le premier s'étant très bien passé (Afrique du Sud en Aout 2017 un voyage formidable), nous choisissons"Circuit découvrir la Grande traversée de la Scandinavie" pour Aout 2018.
Etant novices nous avons fait confiance à notre agence de voyage TUI de Grenoble, et nous voilà partis le 12 Aout 2018.
Pendant toute la durée du voyage du bus, que des kilomètres à l'infini.(quelque traversée en ferry) lorsque nous demandions au guide des arrêts pour photographier les paysages ou Rennes, la réponse était toujours négative, par contre nous nous sommes arrêtés toujours dans les centres commerciaux.
Nous avons mangé tous les jours midi et soir du saumon avec un plat de légumes cuits à l'eau.
Le 22 Aout ayant 22 personnes malades sur un bus de 42 personnes, le guide à refusé de faire appel à un médecin, sous prétexte que le voyage devait continuer.
Ce voyage n'est pas à faire en bus mais en croisière, nous avons rencontré au retour dans l'avion des personnes enchantées de ce même voyage , mais qui avaient fait le bon choix .
En rentrant en France analyses médicales pour intoxication alimentaire.
Le prochain voyage serait le COSTA RICA mais nous sommes maintenant très prudent et avons besoin de vos expériences
Royal Caribbean, croisière Serenade of the Seas English translation pending
Bonjour,
Je vais prendre le Serenade of the Seas au printemps.
J'ai lu sur ce forum qu'avec Royal Carribean il était possible d'acheter au bar un forfait de 10 drink.
J'aimerais savoir s'il y a des personnes qui connaissent ce forfait ou qui l'on acheté.
Je viens de faire le Symphony et je n'ai rien constaté à cet effet.
Merci Nine
Je vais prendre le Serenade of the Seas au printemps.
J'ai lu sur ce forum qu'avec Royal Carribean il était possible d'acheter au bar un forfait de 10 drink.
J'aimerais savoir s'il y a des personnes qui connaissent ce forfait ou qui l'on acheté.
Je viens de faire le Symphony et je n'ai rien constaté à cet effet.
Merci Nine
Itinéraire 3 semaines en famille en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare activement notre voyage (famille avec deux enfants de 11 et 15 ans) en Namibie, prévu en juillet. J'ai déjà les billets d'avion. Nous arrivons le 14 juillet et repartons le 6 aout. Je pensais avoir le temps d'organiser calmement mon parcours , mais hier, j'ai constaté avec dépit que beaucoup de logements étaient déjà complets. Je savais que c'était la saison haute, mais pas à ce point là! Donc, je me suis précipitée pour faire quelques réservations , en suivant les conseils de ce site. J'ai tracé rapidement un itinéraire qui n'a rien d'original, mais qui semble malgré tout faisable en famille en 3 semaines. Je vous le soumets dans les grandes lignes. Même si je n'ai pas beaucoup de marge de manoeuvre, j'aimerais avoir quelques conseils précis. Donc, voici notre parcours, en 4x4 équipé de tentes.
Jour 1 et 2: Windhoek Jour 3: Golf au sud de Windhoek sur la route de Namibrand reserve (oui, je sais , cela peut paraitre curieux, mais mon mari est un grand amateur de golf!) Jour 4- 5 et 6: Namibrand Family Hideout (déjà réservés) Jour 7: départ pour Swakopmund (je voulais m'arrêter en chemin, mais impossible de trouver un camping) Quelqu'un aurait-il une idée ? par contre, j'en ai trouvé un à proximité de la ville. Jour 8- 9 et 10 ?: On reste deux ou trois jours pour Wallis bay et Sandwitch Harbor. Swakopmund mérite-elle plus de temps, sachant que nous auront gouté au surf des sables au Namibrand .
C'est ensuite que mon périple est moins précis. Je ne sais pas trop comment m'organiser sachant que j'ai été "contrainte" de réserver 3 nuits à Halali les 30- 31 et 1 aout. Il ne restait plus rien d'autre. Je pensais aller à Twyfelfonstein (je ne trouve pas de camping dispo...). Ensuite, c'est la grande interrogation. Est-il possible de monter jusqu'à Sesfonstein? Est-ce intéressant? Comment entrer alors dans le parc d'Etosha? y a-t-il une porte à l'ouest ? ou plus au nord? ou dois-je revenir sur mes pas pour entrer par la porte Anderson? Dans quel cas, connaissez-vous des campings sur la route? Ou tout simplement aller voir ailleurs?
Trois jours seulement dans le parc d'Etosha, cela me désole.... et en plus au même endroit... Mais bon.... En sortant, il me reste encore 3 jours avant de prendre l'avion. Quel trajet me conseillez-vous pour rejoindre Windhoek? Je pensais m'arrêter dans le Watenberg parc. Avez-vous un camping à me conseiller?
Ah, j'ai oublié de vous présenter un peu nos goûts... Nous aimons l'aventure "tranquille"! Nous avons déjà visité l'afrique du sud en camping car, il y a 4 ans, et nous avons adoré! Mon fils rêve de partir à la chasse avec un chasseur Himba ou San et de vivre des sensations fortes, moi de découvrir d'autres cultures et contempler le désert et ma fille de ramasser des pierres précieuses.... Je remercie vivement tous ceux qui pendront un peu de leur temps pour me lire... et tous ceux qui pourront m'apporter quelques conseils.
Je prépare activement notre voyage (famille avec deux enfants de 11 et 15 ans) en Namibie, prévu en juillet. J'ai déjà les billets d'avion. Nous arrivons le 14 juillet et repartons le 6 aout. Je pensais avoir le temps d'organiser calmement mon parcours , mais hier, j'ai constaté avec dépit que beaucoup de logements étaient déjà complets. Je savais que c'était la saison haute, mais pas à ce point là! Donc, je me suis précipitée pour faire quelques réservations , en suivant les conseils de ce site. J'ai tracé rapidement un itinéraire qui n'a rien d'original, mais qui semble malgré tout faisable en famille en 3 semaines. Je vous le soumets dans les grandes lignes. Même si je n'ai pas beaucoup de marge de manoeuvre, j'aimerais avoir quelques conseils précis. Donc, voici notre parcours, en 4x4 équipé de tentes.
Jour 1 et 2: Windhoek Jour 3: Golf au sud de Windhoek sur la route de Namibrand reserve (oui, je sais , cela peut paraitre curieux, mais mon mari est un grand amateur de golf!) Jour 4- 5 et 6: Namibrand Family Hideout (déjà réservés) Jour 7: départ pour Swakopmund (je voulais m'arrêter en chemin, mais impossible de trouver un camping) Quelqu'un aurait-il une idée ? par contre, j'en ai trouvé un à proximité de la ville. Jour 8- 9 et 10 ?: On reste deux ou trois jours pour Wallis bay et Sandwitch Harbor. Swakopmund mérite-elle plus de temps, sachant que nous auront gouté au surf des sables au Namibrand .
C'est ensuite que mon périple est moins précis. Je ne sais pas trop comment m'organiser sachant que j'ai été "contrainte" de réserver 3 nuits à Halali les 30- 31 et 1 aout. Il ne restait plus rien d'autre. Je pensais aller à Twyfelfonstein (je ne trouve pas de camping dispo...). Ensuite, c'est la grande interrogation. Est-il possible de monter jusqu'à Sesfonstein? Est-ce intéressant? Comment entrer alors dans le parc d'Etosha? y a-t-il une porte à l'ouest ? ou plus au nord? ou dois-je revenir sur mes pas pour entrer par la porte Anderson? Dans quel cas, connaissez-vous des campings sur la route? Ou tout simplement aller voir ailleurs?
Trois jours seulement dans le parc d'Etosha, cela me désole.... et en plus au même endroit... Mais bon.... En sortant, il me reste encore 3 jours avant de prendre l'avion. Quel trajet me conseillez-vous pour rejoindre Windhoek? Je pensais m'arrêter dans le Watenberg parc. Avez-vous un camping à me conseiller?
Ah, j'ai oublié de vous présenter un peu nos goûts... Nous aimons l'aventure "tranquille"! Nous avons déjà visité l'afrique du sud en camping car, il y a 4 ans, et nous avons adoré! Mon fils rêve de partir à la chasse avec un chasseur Himba ou San et de vivre des sensations fortes, moi de découvrir d'autres cultures et contempler le désert et ma fille de ramasser des pierres précieuses.... Je remercie vivement tous ceux qui pendront un peu de leur temps pour me lire... et tous ceux qui pourront m'apporter quelques conseils.