Results for "Pont+et+avril+|+9+>+225"
26408 results found.
Visas étudiant et touriste au Brésil? English translation pending
Bonjour,
je suis dans l'attente de mon visa étudiant pour le Brésil, ce visa expirera certainement en Juillet. Je pars le 3 mars, et ai pris mon billet de retour le 24 août (après expiration de mon visa donc).
Pourquoi si tard le retour? j'envisage de visiter les pays alentours en juillet-aout, donc de quitter le Brésil avant expiration du visa étudiant et de n'y revenir que quelques jours, histoire de récupérer des affaires, dire au revoir aux coloc et amis et de reprendre mon avion Sao Paulo-Paris le 24 août. Pour ces quelques jours, j'envisage de prendre un visa tourisme.Déjà, est-ce possible de demander un visa touriste un ou deux mois après expiration d'un visa étudiant? (la durée cumulée sur le territoire brésilien n'excédera pas 180 jours, deux visas confondus) Vais-je être ennuyé par quiconque?Est-ce que je risque d'avoir des problèmes à l'aéroport au départ, vu que mon billet de retour est prévu plus tard que l'expiration de visa? Genre, être obligé de modifier la date ou voire même d'être refoulé?Si vous aviez des infos pour m'éclairer. j'ai déjà lu pas mal d'infos sur ce site, mais les avis divergent. Les infos du consulat ne sont pas très claires à ce sujet. Et apparemment, beaucoup de choses ont changé, je suis déjà victime du passage du délai d'obtention du visa étudiant de 4 à 30 jours.
Si vous avez besoin d'autres précisions pour éclairer votre réponse, n'hésitez pas.
Muito obrigado. Até mais!
je suis dans l'attente de mon visa étudiant pour le Brésil, ce visa expirera certainement en Juillet. Je pars le 3 mars, et ai pris mon billet de retour le 24 août (après expiration de mon visa donc).
Pourquoi si tard le retour? j'envisage de visiter les pays alentours en juillet-aout, donc de quitter le Brésil avant expiration du visa étudiant et de n'y revenir que quelques jours, histoire de récupérer des affaires, dire au revoir aux coloc et amis et de reprendre mon avion Sao Paulo-Paris le 24 août. Pour ces quelques jours, j'envisage de prendre un visa tourisme.Déjà, est-ce possible de demander un visa touriste un ou deux mois après expiration d'un visa étudiant? (la durée cumulée sur le territoire brésilien n'excédera pas 180 jours, deux visas confondus) Vais-je être ennuyé par quiconque?Est-ce que je risque d'avoir des problèmes à l'aéroport au départ, vu que mon billet de retour est prévu plus tard que l'expiration de visa? Genre, être obligé de modifier la date ou voire même d'être refoulé?Si vous aviez des infos pour m'éclairer. j'ai déjà lu pas mal d'infos sur ce site, mais les avis divergent. Les infos du consulat ne sont pas très claires à ce sujet. Et apparemment, beaucoup de choses ont changé, je suis déjà victime du passage du délai d'obtention du visa étudiant de 4 à 30 jours.
Si vous avez besoin d'autres précisions pour éclairer votre réponse, n'hésitez pas.
Muito obrigado. Até mais!
Croisière "Joyaux de l'Asie" sur le Costa Romantica le 17 avril 2010 English translation pending
😇Enfin, y a t'il quelqu'un qui va faire cette croisière???
Je voyagerai seule et c'est ma 1ère croisière
Un mois passé à rechercher sur les forums, des partants....et personne
Ou vous cachez-vous?
A Bientot donc pour tous vos conseils
Classes Affaires et Première English translation pending
Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Namibie: trajet Palmwag-Epupa sur 1 jour? English translation pending
Salut à tous,
petite question pratique
Pensez vous que le trajet Palmwag- Epupa falls soit faisable sur une seule journée ? (en saison sêche)
Qui l'a déjà fait ?
Varadero - La Havane et l'arrière pays: carte routière de Cuba? English translation pending
Bonjour,
Nous quittons dans qq jours pour Varadero. Pendant notre séjour, nous aimerions nous possiblement nous rendre à la Havane (problement par la route qui longe la côte). Comme je suis du genre à détester prendre le même chemin aller-retour, nous voulions utiliser une route qui nous permettrait de voir l'arirère. Aussi, nous pensions soit louer un véhicule ou encore engager un taxi pour la journée. SVP pas de commentaires sur le fait que c'est trop pour un jour car c'est la façon dont j'aime procéder, càd une journée folle de 15h et ensuite le repos qq jours. Je sais aussi qu'il existe des transports en commun mais c'est hors de question, mon conjoint est allergique à ce type de transport même ici au Québec alors en voyage... encore moins. Dernière chose, je cherche un site avec cartes routières de Cuba mais ceux que je trouve sont vraiment ordinaires... qq connaît-il un bon site?
Merci à l'avance pour vos conseils et suggestions.
Voyage en Espagne et au Portugal à l'été 2010: endroits à visiter, où loger et transport? English translation pending
Bonjour!
Je planifie aller en Espagne et au Portugal vers la fin du mois de juillet pour environ 3 semaines! Je suis vraiment à la première étape de mes démarches. Je tenais à avoir quelques suggestions de votre part concernant les endroits à visiter les places où loger la meilleure façon pour se déplacer! Si vous avez des idées pour moi je prends tous vos commentaires!
Merci pour votre aide🙂
Croisière sur le Costa Pacifica du 5 au 12 avril 2010 English translation pending
Nous partons en croisière sur le costa pacifica du 05 avril au 12 avril 2010 au départ de Savone (Barcelone-Palma de Majorques-Tunis-malte catane et -Rome) Est-ce que d'autres personnes sont inscrites pour cette même croisière ?
c est une deuxieme croisiere que nous voulons compare avec MSC fantasia, en esperant que tous soit aussi genial que la premiere.....
si vous avez des infos sur le bateau , escales POUR MALTE CATANE ET ROME et costa en general seront les bienvenus. au plaisir de vous lire... ......et merci d avance.
si vous avez des infos sur le bateau , escales POUR MALTE CATANE ET ROME et costa en general seront les bienvenus. au plaisir de vous lire... ......et merci d avance.
Croisière sur le MSC Fantasia le 3 avril 2010 au départ de Marseille English translation pending
Bonjour.
Nous venons de réserver notre prochaine croisière sur le MSC FANTASIA au départ de Marseille le 03 avril 2010.
Nous partons avec nos 2 filles de 12 et 14 ans. J'aimerais savoir si d'autres ados seront de ce voyage.
C'est notre 3 ème croisière, mais la 1ère avec MSC. J'espère que nous serons aussi enchantés que les 2 premières avec COSTA.
Nous sommes preneurs de toutes les infos utiles à cette croisière. Merci.
Croisières pour Noël et le Nouvel An 2010 sur le Costa Pacifica? English translation pending
Bonsoir à tous !
Est-ce que des membres du forum vont faire une de ces 2 croisières voire même les 2 ? 1ère croisière : du 20 au 28 décembre 2009 2ème croisière : du 28 décembre 2009 au 8 janvier 2010Nous partons, mon mari et moi ainsi que notre fils de 13 ans. Merci par avance !
Arthurette.
Est-ce que des membres du forum vont faire une de ces 2 croisières voire même les 2 ? 1ère croisière : du 20 au 28 décembre 2009 2ème croisière : du 28 décembre 2009 au 8 janvier 2010Nous partons, mon mari et moi ainsi que notre fils de 13 ans. Merci par avance !
Arthurette.
État des routes entre Zagora et Bouizakarne en camping-car au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous me confirmer l'état des routes entre Zagora et Bouizakane par Akka - et Oujda et Er Rachidia avec un véhicule camping car. Une réponse sur des bases confirmer serai bien
Slts
Pouvez vous me confirmer l'état des routes entre Zagora et Bouizakane par Akka - et Oujda et Er Rachidia avec un véhicule camping car. Une réponse sur des bases confirmer serai bien
Slts
Croisière "Magique Méditerranée" sur le Costa Pacifica, départ le 12 avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Qui part le 12 avril 2010 croisière" Magique méditerranée "sur le pacifica: savone, barcelone, palma, tunis, rome etc...
C'est notre deuxième croisières .
La première en avril dernier sur le costa concordia les trésors de l'histoire.
Croisière aux îles Canaries et au Maroc sur le Costa Serena le 9 février 2010? English translation pending
Bonjour a tous
Qui sera sur le Serena croisière Canaries Maroc le 09/02/10 ( date privilége Costa club ) ? 😏
De Hong Kong à Zhongdian (Shangri La) et retour en deux mois. Infos pratiques. English translation pending
Itinéraire : Hong Kong - Zhaoqing - Nanning - Detian - Baise - Leye - Guangnan - Qiubei - Jianshui - Yuanyang - Shiing - Tonghai - Kunming - Lijiang - Zhongdian - Dali - Lincang - Lancang - Jinghong - Kunming - Shilin - Xingyi - Huangguoshu - Guiyang - Huaihua - Fenghuang - Hong Kong.
Jour 1 (25 février 2009) : départ 18h40 de Bruxelles pour Hong Kong via Londres avec British Airways (13h30 de vol + 1h30 d'escale) 439 Euro Jour 2 : arrivée à Hong Kong vers 16h15. Bus A21, 33HK$, trajet une petite heure. Man Hing Lung Hotel (Mirador Arcades) single 150HK$. Jour 3 à 5 : séjour à Hong Kong. Journée à Macao 133HK$ aller/142HK$ retour, trajet 1 heure. Jour 6 : bateau + bus de 8h20 pour Zhaoqing 220HK$, trajet 4h30 (route/paysages 0*) Hotel Lan Gong 138Y. Jour 7 : séjour à Zhaoqing. Visite des Seven Stars Crags Jour 8 : train de 9h46 pour Nanning (arrivée 19h30) 94Y en siège dur (pas de place assise ! 10 heures dans le wagon restaurant-fumoir !!!) (r/p 1*/2*). Ying Bin Hotel 80Y Jour 9 : séjour à Nanning Jour 10 : bus de 8h30 pour Detian 50Y trajet 4h30 (r/p 5*) hôtel Detian Luguan 60Y Jour 11 : camionette pour Shuolong 20Y 25' + tricycle pour Xialei 30Y 30' + tricycle partagé pour Hurun 5Y 20' + bus pour Jingxi 10Y 1h + bus pour Baise 50Y 3h30 (r/p 5*) E Chang Binguan 70Y Jour 12 : séjour à Baise Jour 13 : bus pour Leye 34Y 4h30 (r/p 3*/4*) Jin Yuan International (!) Hotel 120Y Jour 14 et 15 : séjour à Leye et excursion dans les environs (rivière Buliu - Dashiwei Tiankeng - Luomei Cave) Jour 16 : bus pour Baise 34Y 3h30. You Yuan Hotel 70Y Jour 17 : bus pour Bo'ai (Y'a plus rien à voir - barrage) 20Y 1h + camionette pour Funing 25Y 1h + bus pour Guangnan 26Y 3h15 (4*/5*) petit hôtel au carrefour près de la gare des bus 30Y Jour 18 : aller/retour à Bamei bus 10Y 1h Jour 19 : bus pour Qiubei 37Y 2h30 (3*/4*) hôtel Rui He 120Y Jour 20 : aller/retour à Puzuhei bus 4Y 45' Jour 21 : 2 bus pour Jianshui via Kaiyuan 63Y 7h (R/p 1*) hôtel Hong Yun (Tourism Designate Hotel !!) 60Y Jour 22 à 24 : séjour à Jianshui + visite de Tuanshan bus N°4 2Y et tricycle 2Y retour par une camionette jaune 3Y jusqu'au pont des Deux Dragons et 2Y + aller/retour à Swallow Cave bus 10Y 1h Jour 25 : bus pour Yuanyang 31Y 3h jusqu'à Nansha (r/p 3*/4*) + camionette 10Y 50' jusqu'à Xinjie (r/p 5*) hôtel Wang Yang Lou 40Y Jour 26 à 27 : marché de Laomeng camionette 20Y 1h30 + quelques trajets en camionettes jusqu'à Laohuzui et Shengcun de 5Y à 10Y + à pied jusqu'a Bada Jour 28 : 2 bus pour Shiping via Gejiu 56Y 4h30 (r/p 2*/4*) Shiping Hotel 80Y Jour 29 : bus de 8h30 pour aller visiter en aller/retour Zhengying Cun 3Y 30' Jour 30 : bus pour Tonghai 30Y 3h15 (r/p 4*) Yuheng Luguan hotel 50Y + visite du Xiushan Jour 31 : séjour à Tonghai (aller dire bonjour à Albert) Jour 32 : bus pour Kunming 35Y 2h30 (r/p 1*/2*) Hotel Camellia 100Y Jour 33 et 34 : séjour à Kunming + visite du Xi Shan et du musée des ethnies Jour 35 : bus de 10h pour Lijiang 191Y 9h15 (r/p 4*) Youth Hostel 80Y + restaurant Petit Lijiang Jour 36 à 38 : séjour à Lijiang + visite des Gorges du Saut du Tigre (partage à 4 d'une camionette 200Y) Jour 39 : bus pour Zhongdian 60Y 3h30 (4*/5*) Hostel Traveller Club 80Y Jour 40 : bus pour Dali 112Y 6h45 (r/p 4*/5*) Hotel Guang Wu Jour 41 et 42 : séjour à Dali et visite des marchés de Shaping et Zhoucheng Jour 43 : bus N°8 1, 5Y 35' pour Xiaguan + bus de 9h00 (à la gare des bus près du terminus de la ligne N°8) pour Lincang 105Y 5h30 (r/p 4*/5*) Hong San Ye Binguan 60Y Jour 44 : bus pour Lancang 57Y 8h30 (r/p 4*/5*) Hotel au carrefour près de la gare des bus 100Y Jour 45 : aller/retour à Menglian bus 13Y 1h30 Jour 46 : bus pour Jinghong 46Y 5h30 (r/p 4*/5*) hôtel au fond d'une cour près du carrefour Xuanwei Dadao et Minhang Lu 80Y + restaurant Mei Mei Cafe Jour 47 à 49 : séjour à Jinghong et excursions à Menghun - Jingzhzen - Damenglong/Manfeilong - Menglun - Ganlanba Jour 50 : bus pour Kunming 197Y 11h30 (r/p 4*) Camellia Hotel 100Y Jour 51 : bus pour Shilin 27Y 1h30 Tian Yu Hotel 100Y (à éviter le Youth Hostel, pas d'eau !!) + visite de la Forêt de pierre de 17h à 20h Jour 52 : train pour Xingyi 38Y 4h30 (r/p 3*/5*) Hotel Tian Yu 120Y Jour 53 : excursions aux Gorges de Manling bus N°4 1Y + petit tour en bus jusqu'à Yonghe (route/paysages 5*) Jour 54 : bus pour Zhengfeng 40Y 2h + bus pour Huangguoshu Falls 40Y 2h45 (r/p 5*) hôtel à gauche en descendant du parking 60Y Jour 55 : bus pour Anshun 11Y 1h + bus pour Guiyang 35Y 2h30 Hotel Mingzhu 128Y; à voir : église catholique de style sino-gothique Jour 56 : train (sleeper) de 10h05 pour Huaihua 120Y 7h (r/p 3*/5*) Huai Tie Hotel 128Y Jour 57 : bus pour Fenghuang 32Y 2h30 (r/p 4*) hôtel dans un ensemble de cours à droite avant le pont 100Y Jour 58 : séjour à Fenghuang Jour 59 : bus pour Huaihua 33Y 2h30 (r/p 4*) Hotel Xiong Feng 168Y Jour 60 : train de nuit sleeper de 17h30 pour Shenzhen 405Y Jour 61 : arrivée à la gare de Shenzhen-Ouest à 10h40 et de là 3 heures de bus + métro pour arriver à Tsim Sha Tsui Jour 62 (27 avril 2009) : retour à Bruxelles.
Cet itinéraire a été réalisé sans trucage ni produit dopant (la teneur en alcool des bières chinoises ne risque guère de vous faire rouler sous la table mais méfiez-vous quand même de l'alcool de riz). Les conditions météorologiques furent dans l'ensemble très favorables. Malgré l'état de certaines routes aucun bus n'a connu de crevaison. Aucun animal n'a été maltraité durant ce voyage.
"Les Chinois parlent très fort, de façon assourdissante, harcelante et ininterrompue, comme si personne ne les écoutait jamais et qu'il leur faut crier pour se faire entendre. La radio et la télévision marche toujours à plein volume. Pourquoi ? Sont-ils tous affligés de surdité congénitale ou s'agit-il simplement d'une habitude passablement détestable ? Ils laissent les portes ouvertes - c'est une habitude nationale. Les Chinois passent leur temps a cracher. Ils se raclent la gorge si bruyamment que la conversation devient inaudible - on dirait le bruit d'un motoculteur ou de quelqu'un qui nettoie une gouttière, ou encore les derniers litres d'eau d'un jaccuzzi en train de se vider. Ils aspirent avec leurs joues : Kurrrkh! puis ils grimacent, mettent leurs dents en position et se penchent. Vous vous attendez à un jet d'au moins cinq mètres, comme un cow-boy dans la pampa, mais non, ils ne lui impriment aucune force. Ils crachent rarement à plus de quelques centimètres. Ils ne crachent pas juste et loin, ils crachent vers le bas; voilà la différence culturelle essentielle que je mis un an à découvrir en Chine. Ce n'est pas un tir net en plein dans le crachoir, c'est une dégoulinade qui coule à l'extérieur de ce répugnant réceptacle. Ils se plient en deux lorsqu'ils crachent, avec une flexion des genoux et une courbure de l'échine en guise de préliminaire. Il n'y a rien d'agressif. C'est presque silencieux. Ils laissent tomber le glaviot et poursuivent leur chemin. Bien sur c'est un pays surpeuplé et il est impossible de balancer un mollard sans taper sur quelqu'un. Personne ne converse jamais normalement au téléphone en Chine. C'est toujours des hurlements." Paul Théroux - La Chine à petites vapeurs
Jour 1 (25 février 2009) : départ 18h40 de Bruxelles pour Hong Kong via Londres avec British Airways (13h30 de vol + 1h30 d'escale) 439 Euro Jour 2 : arrivée à Hong Kong vers 16h15. Bus A21, 33HK$, trajet une petite heure. Man Hing Lung Hotel (Mirador Arcades) single 150HK$. Jour 3 à 5 : séjour à Hong Kong. Journée à Macao 133HK$ aller/142HK$ retour, trajet 1 heure. Jour 6 : bateau + bus de 8h20 pour Zhaoqing 220HK$, trajet 4h30 (route/paysages 0*) Hotel Lan Gong 138Y. Jour 7 : séjour à Zhaoqing. Visite des Seven Stars Crags Jour 8 : train de 9h46 pour Nanning (arrivée 19h30) 94Y en siège dur (pas de place assise ! 10 heures dans le wagon restaurant-fumoir !!!) (r/p 1*/2*). Ying Bin Hotel 80Y Jour 9 : séjour à Nanning Jour 10 : bus de 8h30 pour Detian 50Y trajet 4h30 (r/p 5*) hôtel Detian Luguan 60Y Jour 11 : camionette pour Shuolong 20Y 25' + tricycle pour Xialei 30Y 30' + tricycle partagé pour Hurun 5Y 20' + bus pour Jingxi 10Y 1h + bus pour Baise 50Y 3h30 (r/p 5*) E Chang Binguan 70Y Jour 12 : séjour à Baise Jour 13 : bus pour Leye 34Y 4h30 (r/p 3*/4*) Jin Yuan International (!) Hotel 120Y Jour 14 et 15 : séjour à Leye et excursion dans les environs (rivière Buliu - Dashiwei Tiankeng - Luomei Cave) Jour 16 : bus pour Baise 34Y 3h30. You Yuan Hotel 70Y Jour 17 : bus pour Bo'ai (Y'a plus rien à voir - barrage) 20Y 1h + camionette pour Funing 25Y 1h + bus pour Guangnan 26Y 3h15 (4*/5*) petit hôtel au carrefour près de la gare des bus 30Y Jour 18 : aller/retour à Bamei bus 10Y 1h Jour 19 : bus pour Qiubei 37Y 2h30 (3*/4*) hôtel Rui He 120Y Jour 20 : aller/retour à Puzuhei bus 4Y 45' Jour 21 : 2 bus pour Jianshui via Kaiyuan 63Y 7h (R/p 1*) hôtel Hong Yun (Tourism Designate Hotel !!) 60Y Jour 22 à 24 : séjour à Jianshui + visite de Tuanshan bus N°4 2Y et tricycle 2Y retour par une camionette jaune 3Y jusqu'au pont des Deux Dragons et 2Y + aller/retour à Swallow Cave bus 10Y 1h Jour 25 : bus pour Yuanyang 31Y 3h jusqu'à Nansha (r/p 3*/4*) + camionette 10Y 50' jusqu'à Xinjie (r/p 5*) hôtel Wang Yang Lou 40Y Jour 26 à 27 : marché de Laomeng camionette 20Y 1h30 + quelques trajets en camionettes jusqu'à Laohuzui et Shengcun de 5Y à 10Y + à pied jusqu'a Bada Jour 28 : 2 bus pour Shiping via Gejiu 56Y 4h30 (r/p 2*/4*) Shiping Hotel 80Y Jour 29 : bus de 8h30 pour aller visiter en aller/retour Zhengying Cun 3Y 30' Jour 30 : bus pour Tonghai 30Y 3h15 (r/p 4*) Yuheng Luguan hotel 50Y + visite du Xiushan Jour 31 : séjour à Tonghai (aller dire bonjour à Albert) Jour 32 : bus pour Kunming 35Y 2h30 (r/p 1*/2*) Hotel Camellia 100Y Jour 33 et 34 : séjour à Kunming + visite du Xi Shan et du musée des ethnies Jour 35 : bus de 10h pour Lijiang 191Y 9h15 (r/p 4*) Youth Hostel 80Y + restaurant Petit Lijiang Jour 36 à 38 : séjour à Lijiang + visite des Gorges du Saut du Tigre (partage à 4 d'une camionette 200Y) Jour 39 : bus pour Zhongdian 60Y 3h30 (4*/5*) Hostel Traveller Club 80Y Jour 40 : bus pour Dali 112Y 6h45 (r/p 4*/5*) Hotel Guang Wu Jour 41 et 42 : séjour à Dali et visite des marchés de Shaping et Zhoucheng Jour 43 : bus N°8 1, 5Y 35' pour Xiaguan + bus de 9h00 (à la gare des bus près du terminus de la ligne N°8) pour Lincang 105Y 5h30 (r/p 4*/5*) Hong San Ye Binguan 60Y Jour 44 : bus pour Lancang 57Y 8h30 (r/p 4*/5*) Hotel au carrefour près de la gare des bus 100Y Jour 45 : aller/retour à Menglian bus 13Y 1h30 Jour 46 : bus pour Jinghong 46Y 5h30 (r/p 4*/5*) hôtel au fond d'une cour près du carrefour Xuanwei Dadao et Minhang Lu 80Y + restaurant Mei Mei Cafe Jour 47 à 49 : séjour à Jinghong et excursions à Menghun - Jingzhzen - Damenglong/Manfeilong - Menglun - Ganlanba Jour 50 : bus pour Kunming 197Y 11h30 (r/p 4*) Camellia Hotel 100Y Jour 51 : bus pour Shilin 27Y 1h30 Tian Yu Hotel 100Y (à éviter le Youth Hostel, pas d'eau !!) + visite de la Forêt de pierre de 17h à 20h Jour 52 : train pour Xingyi 38Y 4h30 (r/p 3*/5*) Hotel Tian Yu 120Y Jour 53 : excursions aux Gorges de Manling bus N°4 1Y + petit tour en bus jusqu'à Yonghe (route/paysages 5*) Jour 54 : bus pour Zhengfeng 40Y 2h + bus pour Huangguoshu Falls 40Y 2h45 (r/p 5*) hôtel à gauche en descendant du parking 60Y Jour 55 : bus pour Anshun 11Y 1h + bus pour Guiyang 35Y 2h30 Hotel Mingzhu 128Y; à voir : église catholique de style sino-gothique Jour 56 : train (sleeper) de 10h05 pour Huaihua 120Y 7h (r/p 3*/5*) Huai Tie Hotel 128Y Jour 57 : bus pour Fenghuang 32Y 2h30 (r/p 4*) hôtel dans un ensemble de cours à droite avant le pont 100Y Jour 58 : séjour à Fenghuang Jour 59 : bus pour Huaihua 33Y 2h30 (r/p 4*) Hotel Xiong Feng 168Y Jour 60 : train de nuit sleeper de 17h30 pour Shenzhen 405Y Jour 61 : arrivée à la gare de Shenzhen-Ouest à 10h40 et de là 3 heures de bus + métro pour arriver à Tsim Sha Tsui Jour 62 (27 avril 2009) : retour à Bruxelles.
Cet itinéraire a été réalisé sans trucage ni produit dopant (la teneur en alcool des bières chinoises ne risque guère de vous faire rouler sous la table mais méfiez-vous quand même de l'alcool de riz). Les conditions météorologiques furent dans l'ensemble très favorables. Malgré l'état de certaines routes aucun bus n'a connu de crevaison. Aucun animal n'a été maltraité durant ce voyage.
"Les Chinois parlent très fort, de façon assourdissante, harcelante et ininterrompue, comme si personne ne les écoutait jamais et qu'il leur faut crier pour se faire entendre. La radio et la télévision marche toujours à plein volume. Pourquoi ? Sont-ils tous affligés de surdité congénitale ou s'agit-il simplement d'une habitude passablement détestable ? Ils laissent les portes ouvertes - c'est une habitude nationale. Les Chinois passent leur temps a cracher. Ils se raclent la gorge si bruyamment que la conversation devient inaudible - on dirait le bruit d'un motoculteur ou de quelqu'un qui nettoie une gouttière, ou encore les derniers litres d'eau d'un jaccuzzi en train de se vider. Ils aspirent avec leurs joues : Kurrrkh! puis ils grimacent, mettent leurs dents en position et se penchent. Vous vous attendez à un jet d'au moins cinq mètres, comme un cow-boy dans la pampa, mais non, ils ne lui impriment aucune force. Ils crachent rarement à plus de quelques centimètres. Ils ne crachent pas juste et loin, ils crachent vers le bas; voilà la différence culturelle essentielle que je mis un an à découvrir en Chine. Ce n'est pas un tir net en plein dans le crachoir, c'est une dégoulinade qui coule à l'extérieur de ce répugnant réceptacle. Ils se plient en deux lorsqu'ils crachent, avec une flexion des genoux et une courbure de l'échine en guise de préliminaire. Il n'y a rien d'agressif. C'est presque silencieux. Ils laissent tomber le glaviot et poursuivent leur chemin. Bien sur c'est un pays surpeuplé et il est impossible de balancer un mollard sans taper sur quelqu'un. Personne ne converse jamais normalement au téléphone en Chine. C'est toujours des hurlements." Paul Théroux - La Chine à petites vapeurs
Vivre et voyager sur un bateau English translation pending
Bonjour,
Quelques questions sur le thème, si qq personnes ont ces connaissances :
Quels coût induits par le fait de posséder un cata ? Et de vivre dessus ? Y a t il des pays où le prix des bateaux est moins cher ? Sinon, quel monocoque peut apporter un bon confort de vie et facilité de navigation? C'est plus facile de naviguer sur cata ou sur monocoque ? Quand on vit sur un bateau, on le sort en mer aussi ou du coup, c'est moins évident (trop chargé, plus envie de mer...) ? Nous sommes une petite famille avec un enfant de 3 ans (et aux vacances : 2 grands de 12 et 9 ans ) et se pose à nous l'oportunité d'acheter une petite maison dans le sud de la france OU d'acheter un bateau et de bouger un peu... Pour moi, dans la mer des caraîbes. Par contre, notre travail se fait via Internet; quelle connexion possible au port ? En mer ? quel coût ? Vous pouvez nous envoyer vos annonces de bateau à vendre si possible d'y loger la petite famille. Est-il possible de prendre un skipper avec nous qq temps pour nous apprendre à naviguer ? Combien de temps prévoir et quel salaire faut-il prévoir (en plus de la nourriture et du logement à bord bien sûr). Le principal inconvenient à mes yeux est qu'un bateau se dévalue, pas une maison en général (quoique...) Quelqu'un pour démentir ou donner le cout d'achat et de revente de son bateau ? Merci pour vos réponses détaillées autant que possibles ! Faites nous part aussi de vos sentiments sur ce type de vécu : bien, pas si bien que ça ? quels plaisirs ? quelles galères.... Merci encore !
Quels coût induits par le fait de posséder un cata ? Et de vivre dessus ? Y a t il des pays où le prix des bateaux est moins cher ? Sinon, quel monocoque peut apporter un bon confort de vie et facilité de navigation? C'est plus facile de naviguer sur cata ou sur monocoque ? Quand on vit sur un bateau, on le sort en mer aussi ou du coup, c'est moins évident (trop chargé, plus envie de mer...) ? Nous sommes une petite famille avec un enfant de 3 ans (et aux vacances : 2 grands de 12 et 9 ans ) et se pose à nous l'oportunité d'acheter une petite maison dans le sud de la france OU d'acheter un bateau et de bouger un peu... Pour moi, dans la mer des caraîbes. Par contre, notre travail se fait via Internet; quelle connexion possible au port ? En mer ? quel coût ? Vous pouvez nous envoyer vos annonces de bateau à vendre si possible d'y loger la petite famille. Est-il possible de prendre un skipper avec nous qq temps pour nous apprendre à naviguer ? Combien de temps prévoir et quel salaire faut-il prévoir (en plus de la nourriture et du logement à bord bien sûr). Le principal inconvenient à mes yeux est qu'un bateau se dévalue, pas une maison en général (quoique...) Quelqu'un pour démentir ou donner le cout d'achat et de revente de son bateau ? Merci pour vos réponses détaillées autant que possibles ! Faites nous part aussi de vos sentiments sur ce type de vécu : bien, pas si bien que ça ? quels plaisirs ? quelles galères.... Merci encore !
Enfants sur la croisière du 11 au 19 avril, départ de Marseille? English translation pending
😉😉😉Bonjour à tous,
Partant de Marseille, le 11 avril sur l'Orient Queen, je serais heureuse de savoir si des familles partiront avec des pré-ados ? Il s'agit de la croisière ayant pour escales : Marseille / Gênes / Civitavecchia-Rome / Trapani / La Valette / Tunis / Port-Mahon-Minorque / Barcelone / Marseille /
Nous serons trois adultes et un enfant. Bons préparatifs à tous pour votre prochaine croisière... A bientôt, peut-être, pour certains qui feront " Les parfums Méditerranéens ". Choumi😎
Partant de Marseille, le 11 avril sur l'Orient Queen, je serais heureuse de savoir si des familles partiront avec des pré-ados ? Il s'agit de la croisière ayant pour escales : Marseille / Gênes / Civitavecchia-Rome / Trapani / La Valette / Tunis / Port-Mahon-Minorque / Barcelone / Marseille /
Nous serons trois adultes et un enfant. Bons préparatifs à tous pour votre prochaine croisière... A bientôt, peut-être, pour certains qui feront " Les parfums Méditerranéens ". Choumi😎
Croisière sur le Nil sur le Niles Elite le 15 avril 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé un combiné 3 jours au Caire + croisière sur le Nil sur le bateau Niles Elite (départ le 15 avril prochain).
Nous avons contacté Look Voyage pour quelques infos pratiques sur le séjour et entre autres : peut-on régler par carte bleue sur ce bateau le prix des quelques excursions facultatives que nous avons prévus de faire ?
Nous avons obtenu deux réponses différentes des deux personnes que nous avons joints : "oui, c'est possible de payer en carte bleue", "non ce n'est pas possible, il faut régler en espèces uniquement" !
Quelqu'un a-t'il fait une croisière sur ce bateau récemment et peut-il nous renseigner ?
Merci d'avance pour votre aide.
Nous avons réservé un combiné 3 jours au Caire + croisière sur le Nil sur le bateau Niles Elite (départ le 15 avril prochain).
Nous avons contacté Look Voyage pour quelques infos pratiques sur le séjour et entre autres : peut-on régler par carte bleue sur ce bateau le prix des quelques excursions facultatives que nous avons prévus de faire ?
Nous avons obtenu deux réponses différentes des deux personnes que nous avons joints : "oui, c'est possible de payer en carte bleue", "non ce n'est pas possible, il faut régler en espèces uniquement" !
Quelqu'un a-t'il fait une croisière sur ce bateau récemment et peut-il nous renseigner ?
Merci d'avance pour votre aide.
Jbel Sarhro, boucle des Gorges et piste mystère en 4x4 (Maroc) English translation pending
Bonsoir à tous!
12 jours de bonheur nous attendent, mon ami et moi, début mai ! Arrivée à Marrakech et circuit envisagé dans la région. Le 4*4 nous semble adéquat pour un brin de liberté ! 'Liberté, liberté', mais quelques interrogations me viennent quand même.. Vos réponses m'aideraient sans aucun doute à 'dessiner' les grandes étapes de notre petit périple : quelle durée estimer pour une traversée 'pépère' du Jbel Sarhro, de Nekob à Boumalne ? idem pour l'estimation de la boucle Tinerhir-Tamtattouchte-Agdal-Msemrir-Aït Youl ? enfin, par où ??? pourrons-nous couper pour rejoindre la Vallée des Aït Bouguemez (Agouti) depuis la vallée des Roses. J'ai une carte qui indique une piste Bou-Thrarar/Agouti que d'autres cartes n'indiquent pas... Je suis perplexe.. Sinon par Skoura il y a une solution ?..
Voilà ! Un grand merci d'avance à tous ceux qui rendent ce site si vivant et réactif !
Véronique
12 jours de bonheur nous attendent, mon ami et moi, début mai ! Arrivée à Marrakech et circuit envisagé dans la région. Le 4*4 nous semble adéquat pour un brin de liberté ! 'Liberté, liberté', mais quelques interrogations me viennent quand même.. Vos réponses m'aideraient sans aucun doute à 'dessiner' les grandes étapes de notre petit périple : quelle durée estimer pour une traversée 'pépère' du Jbel Sarhro, de Nekob à Boumalne ? idem pour l'estimation de la boucle Tinerhir-Tamtattouchte-Agdal-Msemrir-Aït Youl ? enfin, par où ??? pourrons-nous couper pour rejoindre la Vallée des Aït Bouguemez (Agouti) depuis la vallée des Roses. J'ai une carte qui indique une piste Bou-Thrarar/Agouti que d'autres cartes n'indiquent pas... Je suis perplexe.. Sinon par Skoura il y a une solution ?..
Voilà ! Un grand merci d'avance à tous ceux qui rendent ce site si vivant et réactif !
Véronique
Croisière sur le Concordia: escales et excursions? English translation pending
bonjour,
je pars en croisière du 12 au 23 février je souhaite préparer mon voyage premier voyage de ce type je voudrais savoir quels sont les escales pour lesquels je peux organiser mes visites sans prendre celles proposées sur le bateau je trouve les montants élévés avez vous organisé vos excursions par vous même comment je dois faire quels précautions et conseils me donnerez vous escales : katakolon athènes izmir rhodes limassol alexandrie rome
merci😏
je pars en croisière du 12 au 23 février je souhaite préparer mon voyage premier voyage de ce type je voudrais savoir quels sont les escales pour lesquels je peux organiser mes visites sans prendre celles proposées sur le bateau je trouve les montants élévés avez vous organisé vos excursions par vous même comment je dois faire quels précautions et conseils me donnerez vous escales : katakolon athènes izmir rhodes limassol alexandrie rome
merci😏
68 ans et seule au Vietnam pendant un mois English translation pending
Je veux savoir si il y aura du danger pour moi de visiter le Vietnam du nord au sud ?
je dois partir le 1 er mars et ma compagne de voyage a dû annuler.J'ai l'habitude de prendre seulement un billet d, avion et faire des réservations ds des hôtels à prix modique. J'ai payé mon billet d'avion et je risque de perdre mon $$$ si je reste ici au Canada. Mes réservations sont fait pour 5jr à Hanoi.
Croisière "Les trésors de l'histoire" à bord du Costa Concordia du 8 au 19 avril English translation pending
😎 Bonsoir
Je retente ma demande.🤪
Y a t-il des personnes partant pour "les trésors de l'histoire" sur Le Concordia, du 8 au 19 avril mais avec des ados? Ages des miens.Une fille de 11 ans 😄 et un garçon de 14 ans 😏.Merci.
De retour d'un mois en Éthiopie English translation pending
Je suis de retour ! Et prête à répondre à toutes les questions concernant ce magnifique pays. Et aussi à vous convaincre d'y aller dès que possible... Trop de choses à dire en un petit post, j'attends vos réactions.
Amitiés à tous
Virginie
Maroc: état de la piste R307 entre Demenate et Skoura? English translation pending
Bonjour à tous,
A quoi ressemble la piste entre Demenate et Skoura par Assermo ?
Notée sur la carte M. 742 comme route (piste) R307.
Il y a un pointillé inquiétant au sud du gué sur l'oued Tessaout ? Le chemin
est peut être modifié en piste ...
Est-ce praticable aux 4x4 aux motos (trail) ou seulement à pied ?
Merci pour toutes informations .
Cordialement .
Jean-Jacques
Climat à Nassau et Bahamas fin décembre/début janvier? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Nassau du 25 décembre 2008 au 6 janvier 2009. Nous serions intéressés à recevoir vos suggestions pour les hôtels-motels; les endroits à visiter et tout autre conseil utilitaire ou ludique. Nous sommes amateurs autant de plages que de découvertes. Merci!
Nous serons à Nassau du 25 décembre 2008 au 6 janvier 2009. Nous serions intéressés à recevoir vos suggestions pour les hôtels-motels; les endroits à visiter et tout autre conseil utilitaire ou ludique. Nous sommes amateurs autant de plages que de découvertes. Merci!
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Croisière "Îles et terres du soleil" sur le Costa Victoria le 30 octobre 2008 English translation pending
bonjour à tous,
Partant dans 1 bon mois sur le victoria, nous aimerions savoir si d'autres francophones étaient du voyage, couple la quarantaine avec 2 enfants de 11 et 12 ans. A très bientôt j'espere. Isabelle et Jean Louis.
Partant dans 1 bon mois sur le victoria, nous aimerions savoir si d'autres francophones étaient du voyage, couple la quarantaine avec 2 enfants de 11 et 12 ans. A très bientôt j'espere. Isabelle et Jean Louis.
Fenêtres et façades du monde English translation pending
Bonjour,
C'est ChristianG, dans son post "Vacances 2008: Vos 5 meilleures photos" qui m'a donné l'idée de lancer un sujet sur les... fenêtres. Ben oui! J'espère que ça en intéressera d'autres que moi 😉...
C'est un détail auquel je fais très attention en général lors de mes voyages. Peut-être que vous aussi? Si c'est le cas, merci de poster vos clichés ici! Ca peut être une fenêtre pour sa beauté, pour ce qu'on voit à travers, pour ce qu'il y a autour... Des façades et des portes également mais il y a déjà un post "Portes du monde". Je commence donc avec quelques photos prises au Portugal, un pays où il y a de quoi faire, niveau photos de façades 🙂
1) Fenêtre & Azulejos, Lisbonne 2) Vieille façade de Tomar 3) Squat (?) Lisbonne 4) La maison est bien gardée... Lisbonne 5) Séchage de culottes! Lisbonne
C'est ChristianG, dans son post "Vacances 2008: Vos 5 meilleures photos" qui m'a donné l'idée de lancer un sujet sur les... fenêtres. Ben oui! J'espère que ça en intéressera d'autres que moi 😉...
C'est un détail auquel je fais très attention en général lors de mes voyages. Peut-être que vous aussi? Si c'est le cas, merci de poster vos clichés ici! Ca peut être une fenêtre pour sa beauté, pour ce qu'on voit à travers, pour ce qu'il y a autour... Des façades et des portes également mais il y a déjà un post "Portes du monde". Je commence donc avec quelques photos prises au Portugal, un pays où il y a de quoi faire, niveau photos de façades 🙂
1) Fenêtre & Azulejos, Lisbonne 2) Vieille façade de Tomar 3) Squat (?) Lisbonne 4) La maison est bien gardée... Lisbonne 5) Séchage de culottes! Lisbonne
Vivre et travailler à Douala et refaire une nouvelle vie English translation pending
je vis en france, j'ai rencontré quelqu'un sur inter net il y a un ans, et je voudrais vivre avec cette personne, je doit partir au mois de février 2009, je voudrais savoir si je peut renouvellé plusieurs foi mon visa tourisme et trouver du travail, j'ai plusieur diplomes dans différente catégories et je suis un homme a tout faire, est ce que l'on pourrait me donner l'adresse et le numéro de l'ambassade du cameroun a paris, je suis d'arras dans le pas de calais et je ne peut pas monté sur paris comment dois je faire j'aurais d'autre questions a poser mais pour l'instant chaque chose en son temps, je suis dans un cyber et je viens toutes les semaines, a lavance merci, je croit qu'il y a une société africainblanc du moin je croit qui donne des renseignements merci beaucoup de votre aide
Rubrique vos photos de trains et gares du monde? English translation pending
Je viens de trainer pendant quelques jours ma valise à roulettes dans quelques gares de l'Inde et, au retour, je m'aperçois (oh, surprise !) que le thème photographique des trains et des gares n'a jamais été traité sur VF.
Voilà une omission qu'il faut corriger au plus vite !
Toutes les (bonnes 🙂) photos sont acceptées à condition qu'elles présentent au moins un bout de train (...à ne pas confondre avec un boute-en–train 😉) ou de voie ferrée (...à ne pas confondre avec la voix de Léo Ferré 😉)
A vos archives, VFistes photographes…
Je mets donc ce topic sur les rails avec quatre photos prises la semaine dernière :




Voilà une omission qu'il faut corriger au plus vite !
Toutes les (bonnes 🙂) photos sont acceptées à condition qu'elles présentent au moins un bout de train (...à ne pas confondre avec un boute-en–train 😉) ou de voie ferrée (...à ne pas confondre avec la voix de Léo Ferré 😉)
A vos archives, VFistes photographes…
Je mets donc ce topic sur les rails avec quatre photos prises la semaine dernière :




Transport entre Phnom Penh et Koh Chang English translation pending
Bonjour,
je cherche des informations pour aller de Phnom Penh à Koh Chang en Thailande: y a-t-il des agences de PP qui organisent ça? Les bus sont-ils confortables, comment sont les routes (c'est pour des personnes à la retraite, donc pas de transport "à l'arrache" si possible....).
Combien de temps dure le trajet? Quel prix? Formalités au passage de la frontières?
Merci d'avance.
je cherche des informations pour aller de Phnom Penh à Koh Chang en Thailande: y a-t-il des agences de PP qui organisent ça? Les bus sont-ils confortables, comment sont les routes (c'est pour des personnes à la retraite, donc pas de transport "à l'arrache" si possible....).
Combien de temps dure le trajet? Quel prix? Formalités au passage de la frontières?
Merci d'avance.
Retour de dix jours dans l'ouest de la Crète en famille (23 avril au 2 mai) English translation pending
Voici un petit résumé de notre séjour en Crète, effectué du 23 avril au 2 mai 2008.
Quelques généralités :
Durant ces 10 jours, la douceur climatique était au rendez-vous : une vingtaine de degrés avec des journées un peu fraîches dues au vent et certains jours de grand beau temps (plus de 25°C). Pour nous qui n'aimons pas les grosses chaleurs, c'était très bien. L'eau était par contre un peu fraîche pour s'y baigner (environ 18°C). Le printemps était déjà bien installé : arbres et champs étaient en fleurs.
Côté gastronomie, l'huile d'olive parfume merveilleusement les différents plats. Ne pas manquer l'assiette de fromage blanc nappé de miel en fin de repas (suivi d'un raki, bien sûr).
Budget Vol : Paris (Orly)/Heraklion : 270 € aller/retour par personne http://www.transavia.com Compagnie « lox cost » du groupe Air France/KLM. Plus on réserve tôt, moins c'est cher. Equipage très agréable, boissons et repas payants (mais pour 3 heures de vol, ce n'est pas indispensable !).
Voiture : 10 jours / 230 € http://www.kydonrentacar.gr CatégorieB clim, 5 portes) avec siège enfant et 2ème conducteur, prise en charge et retour à l'aéroport. Le contrat que nous avons signé avait pour en-tête « Budget »! On a eu une Hyundai « Accent » (bonne surprise, on a été surclassés en cat C sans surcoût). Etre attentif aux prestations et classement de véhicules des différents loueurs (3 ou 5 portes, clim ou non, surcoût éventuel pour second conducteur, siège enfant compris ou en supplément...)
Logements: de 25 à 45 € la nuit, pour 3, sans petit déjeuner. Les logements que nous choisissions étaient tous à deux pas d'une plage de sable. Ils étaient prévus pour au moins 3 personnes, équipés de WC, douche, réfrigérateur et kitchenette (sauf à Falassarna) et possédaient une terrasse suffisamment grande pour y manger.
Frangokastello : http://babis-popi.com 45€. Ils ont aussi des chambres sans kitchenette à 25 €. Petit doute sur l'honnêteté des hôteliers : il nous semble qu'ils nous avaient annoncé la nuit à 35 €...mais comme seuls les écrits restent, le doute subsiste. On venait d'arriver (donc fâtigués), on a dialogué en anglais, ils nous ont annoncé plusieurs prix selon le type de location...Sinon, le logement était en très bon état, très agréable, avec belle terrasse donnant sur la mer. Repas à la taverne très bon. Le deuxième soir, nous avons mangé dans un grand resto face au château : cadre agréable, assiette correcte.
Paleohora : Zygos (zygos86@yahoo.gr) Tel +30(28230)42402. 25€ Situé face à la plage de sable, à côté du square de jeux pour enfants. Cadre agréable : on accède à la chambre en passant par un jardinet fleuri. La restauration débute en mai.
Falassarna : http://www.stathisanastasia.com 35 € Ca sent bon le jasmin, en arrivant, puis Stathis et Anastasia nous accueillent chaleureusement. Chambre simple, avec réfrigérateur mais pas de kitchenette (utile pour nous pour entre autre pour le chauffage du bib). La solution « Anastasia » : elle nous prête un réchaud et une casserole. « Cool Stéphane, you're on holidays, no problem! ». Petit déjeuner possible. Repas dans un restaurant familial « Zaharias » à Platanos : on y est retourné le lendemain pour approfondir la carte tellement c'était bon.
Kalives : Appartement au dessus du restaurant « Akrogiali » Tel +30(0825)31922. 25€ Deux pièces spacieux en bord de plage, avec balcon et vue sur la mer, mais moins net que les précédents. Dîners 2 soirs à Hania « portes » et « Semiramis »: plus cher et moins bon que les précédentes destinations, surtout le second. Le coup classique des villes touristiques. Bonne prestation musicale dans le second.
Total des dépenses sur place : environ 800€ (hôtels, repas, essence, extras...). Soit un total aux alentours de 1900 € pour nous trois, 10 jours durant les vacances scolaires.
Carnet de voyage du mercredi 23 avril au vendredi 2 mai 2008 Voyageant avec notre fille de 3 ans et demi, nous avons effectué un séjour à un rythme relativement tranquille pour que toute la famille en profite : visites, randos et plage. D'où notre choix de haltes dans des villes ayant une plage de sable. Afin d'éviter un trop grand nombre de km, nous nous sommes contentés de sillonner la partie ouest de l'île (on a quand même parcouru 1000 km).
Mercredi 23 : arrivée aux alentours de midi, prise en charge du véhicule, direction Frangokastello, à une dizaine de km à l'est d'Hora Sfakion. Halte à Rethimno pour le premier pique nique sur la plage. Ville très agréable, notamment autour du port vénitien. Un parcours inférieur à 200 km, effectué entre 2h30 et 3h00 (route en travaux sur quelques km en descendant sur Hora Sfakion). Frangokastello ne présente pas d'intérêt particulier autre que sa situation pour sillonner la région et sa plage de sable.
Jeudi 24 : 30 à 45 minutes de voiture pour traverser l'impressionnant pont métallique des gorges d'Aradena. Très belle vue sur l'église avant la traversée Après le pont prendre le sentier sur la droite 200 mètres plus loin, traverser l'ancien village en ruine maintenant habité par les chèvres. Chemin pour descendre en bas des gorges balisé en rouge (je crois). Nous n'avons pas effectué la descente jusqu'au littoral mais ce que nous avons vu était impressionnant. Jus d'orange rafraïchissant à Hora Sfakion (ville plus jolie que Frangokastello, mais plage de galets). De là possiblilité de prendre le ferry pour différentes desitinations comme Loutro, Agia Roumeli (bas des gorges de Samaria, Sougia, Paleohora).
Vendredi 25 : Destination Paleohora (150 km, 2heures), en s'arrêtant à l'église de la Panagia (church of Koïmesis) à Alikampos, quelques km avant Vrises. Demander les clés au Pope (au kafénion du village) qui se fera un plaisir de vous accompagner et de vous décrire les fresques en très bon état du XIVème siècle, le tout en grec bien sûr ! Pause déjeuner à Vrises, ville qui doit être recherchée lors des grosses chaleurs (cours d'eau et platanes géants. Paleohora est une petite ville très agréable où il est agréable de flâner.
Samedi 26 : ïle d'Elafonissi : aller en 1h15 (35 km), retour en 1h00 (65km). La route la plus directe de Paleohora prise à l'aller devient une piste sur une douzaine de km : la route est magnifique, avec quelques passages au ralenti. L'île est en fait accessible à pieds en se mouillant au maximum la taille. Sur place, dunes de sable blanc, lagune aux belles teintes de bleus et au sable rose. Pataugeoire naturelle géniale pour les petits.
Dimanche 27 : Direction Sougia (moins d'1 heure), en faisant une halte au monastère d'Azogires (beaux paysages alentours, fraîcheur d'une petite cascade et des oranges). Second arrêt à la petite église en pierre de Sotiros Cristou à Temenia (suivre « ancient Hyrtakina » sur 200 m). A Sougia, on a pris le chemin qui part du port et qui monte dans une gorge large et pas trop haute, permettant la prolifération d'une végétation variée. Balade vraiment très agréable, qui semblait être le chemin pour regagner Lissos. Sougia est aussi l'arrivée des gorges d'Agia Irini.
Lundi 28 : Nouvelle trempette à Elafonissi puis remontée dans le nord ouest de l'île, à Falassarna : extrémité nord ouest de l'île, relativement sauvage, bien que la « ville » se développe (plusieurs petites constructions hotelières en cours qui, je pense, seront réussies). On profite du calme, du littoral avec les plages de sable, les rochers en second plan et les oliviers en retrait. Un chemin poursuit la route bitumée, traversant champs d'oliviers et serres, et mène aux ruines de l'ancien port de Falassarna (site à découvrir par soi-même : aucune indication ni balisage ce qui rend un peu moins intéressant la découverte de ces ruines) Petite église à proximité en fête ce jour là (pour ceux qui comptent faire cette visite un 28 avril)
Mardi 29 : Le restaurateur de « Zaharias » nous avait dit la veille que c'était jour de fête à la grotte d'Agias Sofias. Une petite ½ heure de route, juste après le tunnel à passage en alternance. Nous sommes montés pour la visiter (5 à 15 minutes d'escalier à monter selon votre forme et la chaleur...), puis avons assisté, en plein sur la route de montagne, à une grande fête où musiciens, danseurs et tables empiétaient pas mal sur la petite route magnifique surplombant les gorges de Topolia. Très bon souvenir en simple spectateur puis invités par la suite à prendre place parmi eux ( la précence de notre fille aidant aux premiers contacts). Nous avons continué la route pendant à nouveau ½ heure pour visiter le magnifique village « hôtel »de Milia (http://www.milia.gr/french.html), totalement reconstruit en pierre sur l'emplacement d'un vieux village en ruines datant de ???
Mercredi 30 : Lagon de de Balos accessible soit par la mer au départ du port de Kissamos, soit en voiture : 8Km de piste relativement bonne (1/2heure) puis descente à pieds jusqu'au lagon (environ 20 minutes). Ce sentier à pieds est magnifique, surplombant le lagon et l'ïle de Gramvousa. C'est d'ailleurs cette vue d'ensemble qui est à retenir car l'arrivée sur place est moins joyeuse. Touristes, et capitaines de bâteaux y ont laissé des traces, particulièrement en allant sur le chemin de gauche qui mène à la petite île se trouvant face à la plage (mieux vaut y accéder par la mer en marchant, l'eau n'est pas profonde). En marchant sur ces rochers, côté littoral, slalom entre les bouteilles en pastique, les batteries et bidons des bâteaux, et du mazout... Au choix, faites abstraction et passez par la mer ou constatez la face « cachée » de ce petit paradis. Route vers l'est pour la dernière escale à Kalives (petite ville sans charme particulier, avec une belle église et une plage sable), à environ 15 km à l'est de Hania (1 heure de route depuis Kissamos). Soirée sur Hania : la vieille ville est très agréable, particulièrement le quartier du port et de Toponas.
Jeudi 1 : Matinée plage et petit circuit en voiture l'apres-midi pour découvrir l'arrière pays au départ de Kalives : passage par Almyrida (assez touristique), Gavalohori, la très belle église de Kiriakoselia (hélas, fermée). Fin de journée et soirée sur Hania.
Vendredi 2 : Direction l'aéroport d'Héraklion avec une dernière escale à Rethimno pour sillonner dans la ville et prendre le dernier déjeuner.
Budget Vol : Paris (Orly)/Heraklion : 270 € aller/retour par personne http://www.transavia.com Compagnie « lox cost » du groupe Air France/KLM. Plus on réserve tôt, moins c'est cher. Equipage très agréable, boissons et repas payants (mais pour 3 heures de vol, ce n'est pas indispensable !).
Voiture : 10 jours / 230 € http://www.kydonrentacar.gr CatégorieB clim, 5 portes) avec siège enfant et 2ème conducteur, prise en charge et retour à l'aéroport. Le contrat que nous avons signé avait pour en-tête « Budget »! On a eu une Hyundai « Accent » (bonne surprise, on a été surclassés en cat C sans surcoût). Etre attentif aux prestations et classement de véhicules des différents loueurs (3 ou 5 portes, clim ou non, surcoût éventuel pour second conducteur, siège enfant compris ou en supplément...)
Logements: de 25 à 45 € la nuit, pour 3, sans petit déjeuner. Les logements que nous choisissions étaient tous à deux pas d'une plage de sable. Ils étaient prévus pour au moins 3 personnes, équipés de WC, douche, réfrigérateur et kitchenette (sauf à Falassarna) et possédaient une terrasse suffisamment grande pour y manger.
Frangokastello : http://babis-popi.com 45€. Ils ont aussi des chambres sans kitchenette à 25 €. Petit doute sur l'honnêteté des hôteliers : il nous semble qu'ils nous avaient annoncé la nuit à 35 €...mais comme seuls les écrits restent, le doute subsiste. On venait d'arriver (donc fâtigués), on a dialogué en anglais, ils nous ont annoncé plusieurs prix selon le type de location...Sinon, le logement était en très bon état, très agréable, avec belle terrasse donnant sur la mer. Repas à la taverne très bon. Le deuxième soir, nous avons mangé dans un grand resto face au château : cadre agréable, assiette correcte.
Paleohora : Zygos (zygos86@yahoo.gr) Tel +30(28230)42402. 25€ Situé face à la plage de sable, à côté du square de jeux pour enfants. Cadre agréable : on accède à la chambre en passant par un jardinet fleuri. La restauration débute en mai.
Falassarna : http://www.stathisanastasia.com 35 € Ca sent bon le jasmin, en arrivant, puis Stathis et Anastasia nous accueillent chaleureusement. Chambre simple, avec réfrigérateur mais pas de kitchenette (utile pour nous pour entre autre pour le chauffage du bib). La solution « Anastasia » : elle nous prête un réchaud et une casserole. « Cool Stéphane, you're on holidays, no problem! ». Petit déjeuner possible. Repas dans un restaurant familial « Zaharias » à Platanos : on y est retourné le lendemain pour approfondir la carte tellement c'était bon.
Kalives : Appartement au dessus du restaurant « Akrogiali » Tel +30(0825)31922. 25€ Deux pièces spacieux en bord de plage, avec balcon et vue sur la mer, mais moins net que les précédents. Dîners 2 soirs à Hania « portes » et « Semiramis »: plus cher et moins bon que les précédentes destinations, surtout le second. Le coup classique des villes touristiques. Bonne prestation musicale dans le second.
Total des dépenses sur place : environ 800€ (hôtels, repas, essence, extras...). Soit un total aux alentours de 1900 € pour nous trois, 10 jours durant les vacances scolaires.
Carnet de voyage du mercredi 23 avril au vendredi 2 mai 2008 Voyageant avec notre fille de 3 ans et demi, nous avons effectué un séjour à un rythme relativement tranquille pour que toute la famille en profite : visites, randos et plage. D'où notre choix de haltes dans des villes ayant une plage de sable. Afin d'éviter un trop grand nombre de km, nous nous sommes contentés de sillonner la partie ouest de l'île (on a quand même parcouru 1000 km).
Mercredi 23 : arrivée aux alentours de midi, prise en charge du véhicule, direction Frangokastello, à une dizaine de km à l'est d'Hora Sfakion. Halte à Rethimno pour le premier pique nique sur la plage. Ville très agréable, notamment autour du port vénitien. Un parcours inférieur à 200 km, effectué entre 2h30 et 3h00 (route en travaux sur quelques km en descendant sur Hora Sfakion). Frangokastello ne présente pas d'intérêt particulier autre que sa situation pour sillonner la région et sa plage de sable.
Jeudi 24 : 30 à 45 minutes de voiture pour traverser l'impressionnant pont métallique des gorges d'Aradena. Très belle vue sur l'église avant la traversée Après le pont prendre le sentier sur la droite 200 mètres plus loin, traverser l'ancien village en ruine maintenant habité par les chèvres. Chemin pour descendre en bas des gorges balisé en rouge (je crois). Nous n'avons pas effectué la descente jusqu'au littoral mais ce que nous avons vu était impressionnant. Jus d'orange rafraïchissant à Hora Sfakion (ville plus jolie que Frangokastello, mais plage de galets). De là possiblilité de prendre le ferry pour différentes desitinations comme Loutro, Agia Roumeli (bas des gorges de Samaria, Sougia, Paleohora).
Vendredi 25 : Destination Paleohora (150 km, 2heures), en s'arrêtant à l'église de la Panagia (church of Koïmesis) à Alikampos, quelques km avant Vrises. Demander les clés au Pope (au kafénion du village) qui se fera un plaisir de vous accompagner et de vous décrire les fresques en très bon état du XIVème siècle, le tout en grec bien sûr ! Pause déjeuner à Vrises, ville qui doit être recherchée lors des grosses chaleurs (cours d'eau et platanes géants. Paleohora est une petite ville très agréable où il est agréable de flâner.
Samedi 26 : ïle d'Elafonissi : aller en 1h15 (35 km), retour en 1h00 (65km). La route la plus directe de Paleohora prise à l'aller devient une piste sur une douzaine de km : la route est magnifique, avec quelques passages au ralenti. L'île est en fait accessible à pieds en se mouillant au maximum la taille. Sur place, dunes de sable blanc, lagune aux belles teintes de bleus et au sable rose. Pataugeoire naturelle géniale pour les petits.
Dimanche 27 : Direction Sougia (moins d'1 heure), en faisant une halte au monastère d'Azogires (beaux paysages alentours, fraîcheur d'une petite cascade et des oranges). Second arrêt à la petite église en pierre de Sotiros Cristou à Temenia (suivre « ancient Hyrtakina » sur 200 m). A Sougia, on a pris le chemin qui part du port et qui monte dans une gorge large et pas trop haute, permettant la prolifération d'une végétation variée. Balade vraiment très agréable, qui semblait être le chemin pour regagner Lissos. Sougia est aussi l'arrivée des gorges d'Agia Irini.
Lundi 28 : Nouvelle trempette à Elafonissi puis remontée dans le nord ouest de l'île, à Falassarna : extrémité nord ouest de l'île, relativement sauvage, bien que la « ville » se développe (plusieurs petites constructions hotelières en cours qui, je pense, seront réussies). On profite du calme, du littoral avec les plages de sable, les rochers en second plan et les oliviers en retrait. Un chemin poursuit la route bitumée, traversant champs d'oliviers et serres, et mène aux ruines de l'ancien port de Falassarna (site à découvrir par soi-même : aucune indication ni balisage ce qui rend un peu moins intéressant la découverte de ces ruines) Petite église à proximité en fête ce jour là (pour ceux qui comptent faire cette visite un 28 avril)
Mardi 29 : Le restaurateur de « Zaharias » nous avait dit la veille que c'était jour de fête à la grotte d'Agias Sofias. Une petite ½ heure de route, juste après le tunnel à passage en alternance. Nous sommes montés pour la visiter (5 à 15 minutes d'escalier à monter selon votre forme et la chaleur...), puis avons assisté, en plein sur la route de montagne, à une grande fête où musiciens, danseurs et tables empiétaient pas mal sur la petite route magnifique surplombant les gorges de Topolia. Très bon souvenir en simple spectateur puis invités par la suite à prendre place parmi eux ( la précence de notre fille aidant aux premiers contacts). Nous avons continué la route pendant à nouveau ½ heure pour visiter le magnifique village « hôtel »de Milia (http://www.milia.gr/french.html), totalement reconstruit en pierre sur l'emplacement d'un vieux village en ruines datant de ???
Mercredi 30 : Lagon de de Balos accessible soit par la mer au départ du port de Kissamos, soit en voiture : 8Km de piste relativement bonne (1/2heure) puis descente à pieds jusqu'au lagon (environ 20 minutes). Ce sentier à pieds est magnifique, surplombant le lagon et l'ïle de Gramvousa. C'est d'ailleurs cette vue d'ensemble qui est à retenir car l'arrivée sur place est moins joyeuse. Touristes, et capitaines de bâteaux y ont laissé des traces, particulièrement en allant sur le chemin de gauche qui mène à la petite île se trouvant face à la plage (mieux vaut y accéder par la mer en marchant, l'eau n'est pas profonde). En marchant sur ces rochers, côté littoral, slalom entre les bouteilles en pastique, les batteries et bidons des bâteaux, et du mazout... Au choix, faites abstraction et passez par la mer ou constatez la face « cachée » de ce petit paradis. Route vers l'est pour la dernière escale à Kalives (petite ville sans charme particulier, avec une belle église et une plage sable), à environ 15 km à l'est de Hania (1 heure de route depuis Kissamos). Soirée sur Hania : la vieille ville est très agréable, particulièrement le quartier du port et de Toponas.
Jeudi 1 : Matinée plage et petit circuit en voiture l'apres-midi pour découvrir l'arrière pays au départ de Kalives : passage par Almyrida (assez touristique), Gavalohori, la très belle église de Kiriakoselia (hélas, fermée). Fin de journée et soirée sur Hania.
Vendredi 2 : Direction l'aéroport d'Héraklion avec une dernière escale à Rethimno pour sillonner dans la ville et prendre le dernier déjeuner.