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Deux novices de la rando aux Lofoten English translation pending
by Triztana · 2012-08-18 · 11 replies
Je suis partie avec mon frère en Norvège, plus précisément dans les îles Lofoten début août. Quelqu'un du forum m'a dit « tu ne verras pas tout, mais tout ce que tu verras sera magnifique. » Et ce n'est pas peu dire. Voici un genre de carnet de voyage ultra détaillé (je détaille toujours beaucoup) mais aussi avec des informations pratiques si certains ont besoin... (beaucoup de tarifs, bilan en chiffres etc)

Désolée pour la qualité médiocre des photos!

04.08.2012

C'est parti pour une bonne dose de transport. Départ de Louveciennes à 9 heures. Transilien-métro-navetteBeauvais-avion-navetteRygge. Et nous voilà à 17h30 à Oslo ! Oslo est une ville animée, pas si grande que ça quand on vit à Paris. Pas très très belle, mais sympathique. J'aime le fait de voir une capitale de taille modérée, où il y a des rues piétonnes, une place centrale, une seule gare... On fait un tour dans le centre-ville avec nos sacs à dos avant d'aller au camping d'Ekeberg. Le camping se trouve à 3 kilomètres de la gare d'Oslo, il est accessible en bus (le 34 ou le 74) depuis l'arrêt de Jernbanetorget, juste entre la gare et la rue piétonne principale, 10 minutes suffisent pour arriver au NAF camp, et il y a des bus toutes les 10 min... Par contre les tickets coutent 30 couronnes pour seulement la zone A d'Oslo (le centre), donc un aller et retour revient déjà à pas mal. Y aller à pieds n'est pas super évident, ce sont principalement des grands axes, et c'est un peu le bordel, surtout en ce moment où il y a des travaux autour de l'opéra jusqu'en 2014 (mais diable qu'y font-ils ?) Nous payons 185 kr pour la tente et deux personnes (personne supplémentaire 65 kr) + 10 par douche. Du camping, on a une superbe vue sur Oslo, au-dessus de laquelle se forme un violent orage. On a d'ailleurs juste le temps de monter la petite Dolomite avant que la pluie ne s'abatte sur elle. Comme dans tous les campings que nous avons fait, il y a une cuisine avec plaques électriques.



05.08.2012

La nuit fut assez peu confortable, le terrain étant considérablement en pente. Après un réveil en douceur et une matinée glandouille/lecture/musique devant la vue d'Oslo, on se fait un bon repas à la boutique du camping : une pizza à 80 kr (des surgelées, d'où le prix « faible »), un paquet de tortillas (39), et 2 cônes (21 chacun). Vous allez vous dire « mais, ils se sont pétés le bide ! », et, oui. On prend des forces avant les 17 heures de train où on n'aura pas grand chose à grignoter. Avant le train de 15 heures, nous flânons un bon moment au soleil sur la Christian Frederiks plass, affalés sur nos sacs à dos, qui font de bons canapés. Après la navette de remplacement à cause des travaux entre Oslo et Lillestrøm, en route pour 7 heures de train ! Les paysages sont magnifiques. Le terrain est partagé entre les forêts de sapins, les montagnes, et les lacs, sous un grand soleil qui donne aux arbres un vert éclatant, et aux lacs un bleu profond. Je suis sidérée par la quantité d'arbres, j'ignorais à quel point c'était boisé. Il faut dire qu'en 17 heures de train, à l'aller comme au retour, je n'ai vu presqu'aucun champ, peu de routes, sinon celle longeant la voie ferrée, une nature complètement laissée telle qu'elle et recouvrant complètement la surface. C'est magique de voir qu'il y a encore des endroits où des milliers de kilomètres sont aussi boisés et ne souffrent que de peu de traces humaines. A propos, comment ça pousse sur un caillou un sapin ?



Arrivée à Trondheim vers 23 heures, et repartons une heure plus tard dans un train de nuit des plus confortables ! C'est autre chose que le Berlin-Paris en compartiments sans clim. Ici on a des petits kits gratuits avec couverture, lunettes pour dormir, boules quies, oreiller... le top ! Les sièges sont super confortables, bien sûr ça ne vaut surement pas une couchette (d'ailleurs on a plutôt mal dormi), mais vu le prix du trajet (200 kr en minipris), on allait pas prendre des couchettes à 800 kr! 😕

Je me réveille à 2h12 : vision surréaliste de l'aube verte qui émerge d'un côté, et la lune qui éclate de l'autre. Durant une heure et demie, je contemple cette faible lueur devant laquelle défilent des silhouettes noires de sapins, avec un concert de Keith Jarrett dans les oreilles. La température passe par tous les paliers, de 15 à 8°C, on sent qu'on se rapproche du cercle arctique.

06.08.2012

Nous arrivons à 9h13 et le ferry est à 11h15. Nous avons donc deux heures pour trouver du gaz, à manger pour la journée, sortir des sous, et retourner au ferry. Juste à l'entrée du quai du ferry, il y a un immense plan de Bodø avec ses magasins, alimentations, etc... Du coup on trouve très vite le tourist info à un km de là dans le centre. Les magasins n'ouvrent qu'à 10 heures et nous trouvons notre compte pour la bouteille de gaz (79 kr la petite chez G-Sport, 🏴‍☠️) par contre niveau nourriture c'est plus compliqué. Nous trouvons un supermaché mais qui ne vend ni salade ni sandwich tout préparés, et dans les autres magasins qui vendent des sandwichs, aucun de végétarien ! Pas toujours évident d'être végé en Norvège 😄

Les billets de ferry pour les passagers piétons s'achètent directement à l'entrée du bateau, pas la peine de demander à l'accueil. Pour les voitures, il est conseillé de réserver. 168 kr par personne pour rejoindre Moskenes pour un piéton seul. Nous faisons moins de 3 heures de traversée sous un soleil radieux. La fatigue est pesante mais le ferry est extrêmement reposant ! Il fait un peu froid dehors mais on a de sacrées vues sur Vaerøy et Røst, ainsi que les Lofoten, bien entendu ! C'est réellement immense et majestueux, ce sont comme plein de sommets de montagnes qui ont été « noyés », on dirait. C'est déchiqueté, abrupte.



15 heures, arrivée à Moskenes. Après deux jours en Norvège, nous voilà dans les Lofoten ! Achat d'une carte à l'office de tourisme, il y en a sur toutes les Lofoten, nous achetons seulement celle qui fait le Sud-Ouest, pour 149 kr, on la trouve quasiment pas en France, et de toutes façons ce sera pas moins cher, donc autant l'acheter sur place, en plus elle est géniale et super bien détaillée. Et nous voilà en route pour Å, 5 km à pieds par la E10 qui offre un super panorama sur la mer et les montagnes.



Arrivés à Å, nous apprenons que le camping pour tentes et caravanes et fermé ! Il ne reste que des Rorbu... et le mec nous dit qu'il y a un camping à Moskenes..... oui mais non!! Le comble c'est que sur la carte il y a un camping pour tentes noté à A, mais celui de Moskenes n'est pas noté! Le mec de la réception nous indique l'emplacement où les tentes font du camping sauvage, qui est en fait l'ancien campingplass. Il s'agit du fameux endroit « tout au bout de l'île », le bout de la route, où on a une vue incroyable sur les montagnes à droite, les îles Vaerøy et Røst en face, et la mer à gauche. On est presque tout seuls dans ce lieu magique, alors on décide qu'on campera là.



Ca se refuse pas, franchement. On comprend pourquoi le camping a été fermé... c'est hyper marécageux ! Effectivement, peu praticable, mais on trouve toujours une petite place où poser sa tente! A environ un km d'ici il y a les Hamma Rorbuer avec des toilettes, et sur le parking à 500m, il y a une réception – Bookshop avec toilettes ouvertes de 10 à 18h. Il y a beaucoup de vent et il commence à faire froid ici au bord de l'eau. Nous nous endormons dans un lieu de rêve, avant de nous réveiller à 2h par un froid torride. On dit un grand merci aux couvertures de train que nous avons piquées, et dans lesquelles nous nous enroulons (nous avons des petits duvets assez vieux et pas très chauds, oui vous verrez que dans le genre prévoyant, on est des as.) Puis à 3 heures, le soleil se lève (ouf) et réchauffe illico la tente, si bien que nous dormons comme des bébés jusqu'à 10 heures. La tente fait effet de serre et le matin, il fait presque trop chaud!

07.08.2012

Nous nous réveillons entourés de mouettes, sous un ciel resplendissant. On est vraiment trop trop bien là. Les tentes sont presque toutes parties pendant que nous prenons notre petit dejeuner au bout des Lofoten, sous un soleil tapant et une brise rafraichissante.

Nous attrapons de justesse le bus pour Reine. Je crois que c'est un système de zone là aussi. 32 kr le billet pour la première zone. Reine est un magnifique petit village de pécheurs avec des rorbu partout, très touristique et entouré de montagnes immenses et abruptes.



J'ai entendu parler d'un sentier qui monte au Reinebringen. Dans le guide français des Lofoten 2012, il est écrit « à Ramviska, prendre un petit sentier sur la droite, escarpé et glissant. Soyez vigilants »... Bon, on sait pas trop à quoi s'attendre et on se dit qu'on va le tenter... Le chemin est un peu plus qu' « escarpé » !! Il faut préciser que c'est à peu près la première fois qu'on voyage, du moins c'est la première fois qu'on voyage sans voiture, qu'on est absolument ni sportifs, ni amateurs de randonnées, qu'on ne grimpe jamais de montagnes, qu'on n'a ni chaussures de marche, ni tenues de sport. Pour info mes seules et uniques chaussures pour le voyage sont des tennis H&M à 9 euros. :D J'ai fait tout le voyage avec, et franchement, je crois qu'elles sont prêtes pour Pekin Express. Parce que la montée du Reinbringen pour des gens qui ont jamais fait une randonnée de plus d'une heure, c'est pas de la nioniotte. Dans le guide il était écrit « 2h aller retour ». 2 heures, c'est le temps qu'on a mis à monter nous. Entre la montée à peu près comme ça \ , les pierres qui tombent sous nos pieds, les rochers à escalader avec une corde... Je pense que si j'avais su avant ce que c'était, je n'y serai clairement pas allée, mais une chose est sûre, je l'aurai clairement regretté. Car la vue d'en haut est si majestueuse qu'elle vaut largement l'effort pour monter.



C'est un chemin à ne faire que par temps sec, s'il a plu c'est totalement impraticable, car déjà à sec c'était par moment extrêmement boueux et glissant. La descente est beaucoup plus simple bien que glissante (j'ai développé la méthode « chaussures qui glissent », je m'accroupis sur le rochers / bout de terre qui glisse, et je me laisse glisser par les chaussures, infaillible contre les chutes, mais nécessite des chaussures de merde – des converses feront l'affaire – et un change, parce qu'après on est tout terreux 😏). Nous verrons des jours plus tard que la même rando, dans le guide en anglais, est décrite comme nécessitant de l'expérience en escalade ou alpinisme. Bon c'est un peu exagéré à mon goût puisque je l'ai fait, mais ça nous aurait peut-être refroidi. On prend le bus de 19h pour Ramberg, où on logera au camping deux nuits. 69 kr / pers le trajet cette fois (ah bin c'est loin ramberg) 😇

Le camping est génial. Pas très cher (130 kr la nuit pour 1 tente et 2 personnes, + 10 kr la douche), et un accueil irréprochable. La gérante est hyper chaleureuse, super sympa, et l'agencement du camping fait très « cocoon », il y a un petit batiment avec douches, wc et cuisine, tout en bois, on se croirait dans un petit chalet, c'est super agréable. Le camping est juste a côté de la mer, c'est sublime. Le vent est fort et glacial ce soir et nous nous empressons de nous enrouler dans nos couvertures de train et nos duvets. On a un peu mal partout, mais on est trop bien, et heureux d'être là.

08.08.2012

Il a bien bien caillé cette nuit. Le soleil est caché par les montagnes et ne peut pas nous réchauffer. Réveil sans trop de douleurs dans les jambes, bizarrement. Nous partons vers onze heures sur des vélos loués au camping. Nous décidons d'emprunter la route jusqu'à Nesland et de prendre le sentier jusqu'à Nusfjord pour faire une « boucle ». Le probleme est qu'on ne sait pas trop à quoi ressemble le sentier, et si on peut y emmener les vélos (en marchant à côté). Les derniers 7 ou 8 km avant Nesland se font sur une route franchement en sale état, très caillouteuse.

Mais offre de jolis paysages avec des couleurs dingues.



Juste avant Nesland, nous nous arrêtons pour manger derrière un rocher à l'abri du vent. On sort le réchaud et les repas lyophilisés, jusque là tout va bien. Sauf qu'on a pas d'allumettes. On se dit que y a deux voitures de garées à côté, on va bien trouver quelqu'un avec du feu. On marche vers le parking tandis qu'on se rend compte... qu'on a aussi oublié la casserole. Rofl. Il est presque 14 heures, on a mangé une soupe hier et presque rien ce matin, c'est impossible qu'on mange pas. Je dis que tant pis, on les fait réhydrater à l'eau froide, ça prendra plus longtemps et ça sera moins bon, mais au moins on mangera. De toutes manières on abandonne vite l'idée quand on se rend compte qu'on a AUSSI oublié... les couverts !!! 😏 😏 Des as de la prévoyance, je vous avais prévenu. On est partis du camping avec le réchaud, les repas, et hop. Bha quoi ? Y a un problème ? 😄 … dégoutés de notre bêtise, on va jusqu'à Nesland et on décide de rebrousser chemin vers le camping (le sentier est impraticable à vélo, et l'idée de faire l'aller et retour à pieds jusqu'à Nusfjord et de revenir en vélo sans avoir mangé nous plait moyennement). La route du retour est dure, on a le vent en pleine face, la fatigue est très présente, et la faim aussi !Quelle bande de nouilles, c'est pas vrai.

Arrivés à Ramberg, on a qu'une envie : s'acheter un gros truc bien gras. Bon là on a fait nos ouf, on a pris une pizza à 150 kr et un hamburger à 135 kr... Je sais, 20 euros le truc c'est cher, mais bon. 😇

Pas motivés pour reprendre les vélos, on décide de les rendre et de rester la fin de la journée à se reposer dans la salle commune (sans sport depuis 5 ou 6 ans, le corps en prend un peu pleinsagueule.) La gérante ne nous fait payer que 100 kr par personne (la journée complète c'est 150 mais c'est de 7h à 23h, donc quand on ne prend qu'une partie de la journée, elle fait un prix proportionnel, ce qui est plutôt cool).

Sur le coup, j'ai regretté d'avoir passé une demie journée à rien faire au camping, mais après coup, je me dis que cette expérience nous a bien fait marrer, et qu'on a passé la fin d'après midi à discuter avec des français sympas. On a d'ailleurs retrouvé le mec qui nous avait conseillé de laisser nos sacs au pied au Reinebringen, nous interpellant d'un « Ah mais c'est vous ! En baskets / ballerines avec des sacs de malades ???? » Oui oui. C'est nous. (Royal. 😕) Lui il l'a monté en 45 minutes le truc. Et là je me sens tout à coup une grosse merde. Je ressens cette envie d'être comme ces gens, là, qui sillonnent les routes et les montagnes, n'ont besoin de rien et se contente de marcher là où bon leur semble, et qui ont pas l'air fatigués... Pour moi, ces cinq jours dans les Lofoten, c'était un exploit physique quoi. On croise des gens qui font des treks pendant 3 mois, une femme qui voyage seule depuis Oslo à pieds, et nous, novices et pas sportifs pour deux sous, on en chie pour faire 20 km à vélo (ok on avait rien mangé ou presque depuis la veille mais quand même).

Je dois dire que la soirée m'a déprimée. Je me suis sentie petite, dégonflée, mais surtout envieuse. Je me couche avec la frustration de sentir que mes efforts sont un peu de la merde, en fait. Je comprends mieux pourquoi les gens sont tous super bien équipés. C'est clair qu'avec nos baskets et sans kaway, on est loin du compte.

09.08.2012

On s'est réveillé dans la nuit et en sortant de la tente, on a pu voir à quel point la nuit ne tombe jamais complètement. Malgré le fait que le soleil de minuit ne soit plus là depuis longtemps, la nuit, de seulement quelques heures, n'est en fait qu'une longue pénombre. On a bien dormi cette nuit, il y avait peu de vent et il a pas fait très froid.

Aujourd'hui, on repart sur les vélos pour faire la randonnée qui fait une boucle autour du Moltinden, de Bergland à Marka, en passant par la plage de Kvalvika.



Nous retrouvons le couple de français avec qui ont a discuté la veille, qui fait le même circuit que nous, mais dans l'autre sens. On pensait souffrir à vélo mais en fait ça roule bien, on a même pas mal aux jambes. On est un peu juste niveau timing vu qu'on compte une heure de vélo, 4h de randonnée, la remontée à pieds jusqu'aux vélos par la route, puis retour à vélo, sachant qu'on doit avoir un bus à 17h30 au camping pour Moskenes. La première partie jusqu'à la plage de Kvalvika dite la plage aux baleines, est assez simple et comme un peu partout ici, magnifique. Le temps est dégagé et on a une vue très loin sur les lacs et les montagnes vers Ramberg.



Pour y accéder, on grimpe entre deux sommets (moltinden et torsfjordtinden) et redescendons par des rochers jusqu'à la plage : une minuscule plage de sable fin enfermée par deux immenses montagnes en pic. On ne prend pas le temps de chercher « la cabane aux surfeurs » et mangeons sur la plage. Apparemment, deux surfeurs ont construit une cabane pendant un an avec tout ce qui a été rejetté de la mer. En effet, Kvalvika est une des rares plages parmis la côte rocheuse de l'océan arctique, ainsi tous les déchets jetés dedans viennent s'échouer ici. C'est d'ailleurs assez parlant, une si belle plage avec tant de déchets humains. 🤪



Pour passer d'une plage à l'autre pour faire l'autre partie de la boucle, y a un passage un peu chiant où il faut escalader des rochers à l'aide d'une chaine, surtout quand on est dans notre sens parce qu'il faut grimper les rochers et pas les descendre (d'ailleurs on est les seuls à faire la randonnée dans ce sens) C'est à cette jointure que nous rencontrons les français qui nous balance la très bonne idée que d'échanger nos vélos, histoire de pas avoir à faire le bout de route à pieds. En voilà une bonne idée qu'elle est bonne, parce qu'effectivement à pieds, on aurait jamais eu le temps de rentrer pour le bus.



Pour quelqu'un qui pratique la randonnée en baskets H&M (elles en auront étonnés plus d'un), la deuxième partie de la randonnée est un peu hardcore. Niveau montée et descente ça va, le problème c'est la boue. Les paysages sont magnifiques, comme toujours, on longe des lacs sur des minuscules sentiers à travers les fougères et les rochers, qui donnent l'impression d'être complètement immergés dans le décor, par contre dès qu'on longe le lac de trop près... aïe aïe aïe, prévoir des raquettes. Nous reprenons donc la route sur les vélos, les pieds trempés mais la route de Fredvang à Ramberg est vraiment sublime, surtout quand on passe sur les ponts, entre la mer, les crêtes vertigineuses, les bras de mer se faufilant entre les falaises et le reflet du soleil dans les lacs.



L'accueil du camping de Moskenes parait tout de suite moyen comparé à Ramberg, mais il n'est pas trop cher (130 kr la tente, 10 kr par personne + 10 la douche)

10.08.2012

Et voilà que nous sommes entourés de francophones encore une fois. Je me demande un truc, pourquoi, depuis qu'on est sur le ferry, il y en a partout ??? Alors que dans le train, il n'y avait que des norvégiens, ici on a l'impression d'être en France, c'est incroyable. Les français-suisses-belges seraient-ils fortement inspirés par les Lofoten ?? 😄 Bon il y a aussi beaucoup de danois et d'allemands, mais c'est pas loin ça se comprend plus facilement ! A Moskenes et sur la côte Sud, le vent est beaucoup plus modéré que sur la côte Nord de l'île. Ah quel beau pays à parcourir de ses jambes car bizarrement, on a pas de courbatures et sommes près pour une nouvelle randonnée. Le problème c'est que le temps est relativement bas aujourd'hui... On se rend à l'office de tourisme pour demander si la montée du Munkebu serait faisable aujourd'hui. Le mec nous répond que c'est faisable car la montée n'est pas très raide. Mais bon, il nous a pas garantis qu'on serait au sec. On se dit que bon, on est en Norvège, bordel, de toutes façons on a vraisemblablement rien d'autre à faire, et on va pas faire nos tapettes. Effectivement, deux heures plus tard, nous voilà trempés dans un sentier boueux, paumés dans un nuage de pluie battante. Il n'y a personne sur le sentier et on voit pas grand chose. La montée se limitera donc à une heure avant de redescendre, complètement trempés. Nous rentrons à la fois dépités et amusés par cette « balade » qui doit être magnifique par beau temps. On fait sécher les chaussures et les serviettes (laissées dehors, wouhou) au sèche linge et restons une nuit de plus dans ce camping.

11.08.2012

Nous quittons désormais l'île à 15 heures. Il fait meilleur que la veille, mais levés un peu tard, on n'a pas le temps de faire grand chose avant le ferry. Repliage de tente et go ferry, à 200m du camping. Un dernier au revoir aux Lofoten embrumées avant de quitter la côte. Nous avons très peu à manger et ne voulons pas dépenser trop d'argent dans le ferry (les prix sont exhorbitants), du coup ce midi on a mangé une soupe et un café, et le ferry se fait FAIM.

Episode #mangercommedesgloutons bis. 😇

Arrivés à Bodø à 18h30, un message de Dieu est à la sortie : le plan de Bodø avec tous les points de restaurations : BURGER KING, PEPPES PIZZA, SUBWAY. Woh. Sachant que demain on a 10 heures de train, on décide d'aller acheter des subway pour ce soir et demain, histoire de pas avoir de courses à faire demain matin avant le train (surtout que demain on est dimanche. Ha, ha.) Bon, 90 kr le Sub 30, c'est un peu cher, mais au moins on a à manger pour le train (et végétarien pour moi :D) 3 km de marche pour rejoidre le camping de Bodøsjøen. On m'avait dit « t'arrête pas à Bodø, c'est pas intéressant », je comprends pourquoi. Non seulement c'est pas intéressant, mais que c'est viiiiide. Il est 19 heures, on est samedi, on a fait 3 km à pieds et on a du croiser 3 personnes. Pour aller au camping, on traverse toute la « ZI » avec plein de supermarchés et de centres commerciaux... et les parking sont vides. WTF. Le camping quant à lui est assez sympa. Placé au bout d'une péninsule avec une jolie vue sur la mer, 160 kr la tente et deux personnes avec douches gratos (tiens.) Dernière nuit avant les 17 heures de train de retour... Adieu cercle arctique.

12.08.2012

12h-22h, train pour Trondheim. C'est sympa parce que du coup on voit le paysage qu'on avait eu de nuit à l'aller, mais c'est moins sympa parce que 10 heures de train, ça fait beaucoup. Quitte à le faire, vaut mieux le faire de nuit et les 7 heures restantes jusqu'à Oslo de jour. Mais au moins, on se nourrit des paysages du « nord » de la norvège (« nord » parce que bon, on est loin du nord NORD quand même) Je me place devant ce défilement de toute beauté avec de la musique sur les oreilles. Sigur Ros, Schubert, Dvorak, Keith Jarrett. Toutes collent à ce paysage sauvage et à perte de vue. Montagnes enneigées en arrière plan (y en a pas mal d'ailleurs), vallées boisées au premier plan, et creusant le tout, des rivières turquoises.



13.08.2012

Il est 10 heures, cela fait trois heures qu'on est arrivés à Oslo. Très peu dormi cette nuit dans le train, à côté de la fenêtre, l'air froid m'a pas mal tenue éveillée et le mal de fesses après 10 heures de train est pas commode.

Mon sentiment, maintenant, est le même que quand j'ai quitté l'Irlande il y a de ça 2 semaines. C'est la première année où je « voyage » vraiment. Nous avons passé deux semaines en Irlande avec les parents, enchaîné avec 10 jours en Norvège avec le frangin, et cette fois à pieds. Le voyage à pattes est bien plus éprouvant qu'en voiture, les nuits en tente sont plus fraîches qu'en bungalow (quoi que 🤪🤪🤪), mais c'est un mode de déplacement aussi beaucoup plus « immergeant ». Le camping dans des lieux insolites, les randonnées à même les montagnes, des choses que je n'avais jamais, jamais faites. Je ne suis jamais allée en montagne faire du ski l'hiver ou de la randonnée l'été, même si j'aimerais beaucoup. Du coup, quelle destination que les Lofoten pour un baptême !! 😏

Et à ce moment précis où il faut partir, j'ai le même recul qu'en Irlande sur le ferry quittant Rosslare, cet énorme recul qui me fait voir le voyage de l'extérieur. Je revois les plus beaux endroits, les moments les plus mémorables, aussi ridicules ou drôles soient-ils, et je prends conscience seulement à ce moment de tout ce que j'ai vu en fait. Cela a un côté frustrant car j'ai la sensation de ne pas avoir vécu le moment assez « pleinement », je sais pas. Parfois on en avait un peu marre d'être trempés, parfois en Irlande l'ambiance était un peu pourrie, et parfois je remettais en cause mon idéalisation du voyage. Parfois j'étais pas dans mon assiette, fatiguée, parfois j'avais envie d'être dans mon lit, parfois le temps pourri donnait pas envie de continuer le circuit. Mais là, à ce moment où il faut prendre l'avion et revenir dans « sa » réalité, je réalise que s'il fallait y retourner et revivre ces moments un peu chiants (bien que minimes heureusement), je foncerai. S'il fallait regrimper le Reinebringen, hier j'aurais dit non, aujourd'hui j'y vais (mais avant j'achète des vraies chaussures) En fait, je me rends compte qu'au moment de partir, c'est le moment où j'ai finalement le plus envie de rester. C'est frustrant, un peu triste, mais ça rend heureux aussi.

18.08.2012

J'ai pu décharger tous mes rush pris avec ma caméra analogique mini-DV que j'ai fait tomber plusieurs fois. Petite caméra avec petites cassettes qui datent d'il y a 10 ans, et qui m'a fait de jolies frayeurs. Que ce soit en Irlande ou en Norvège, j'ai cru plusieurs fois avoir perdu tout ce que j'avais filmé. Heureusement la bande a tenu le coup, et j'ai pu tout récupérer. Voici un film monté en « clip » sur nos 10 jours en Norvège.

http://www.youtube.com/watch?v=RJ1AwR4ZFQY

Ca fait 5 jours que je suis rentrée, et ça fait 5 jours que je suis dans les montages et les carnets de voyage. Ca permet de « rester encore un peu ». Ca fait des années que je sillone ce forum, me nourrissant des récits des autres, ce fut la première année où j'ai vraiment franchi le pas de partir moi-même. Aujourd'hui en relisant tout ça, je me rends compte que je ne suis pas rassasiée. Il faudrait que je reparte bientôt, il faudrait que j'organise un nouveau truc, je sais pas. J'ai absolument pas envie de repartir à Paris, ville magnifique certes comparée aux rares capitales que j'ai pu visiter dans ma vie, mais beaucoup, beaucoup trop polluée de monde pour moi. J'ai la chance de faire des études qui me comblent de bonheur et me passionnent, mais j'avoue que l'idée d'enchérir une année de plus (et j'ai pas fini ;D) n'est qu'une façon de combler l'attente d'un prochain départ, et d'avoir le temps de se projeter. Bon pour l'instant, mon compte est à zéro, mais... mais j'me débrouillerai 😄

Un petit bilan en chiffres :

Achats avant le départ : (je ne compte pas la tente, réchaud etc, vu qu'ils resserviront) - 109€ aller retour par personne pour un vol Paris – Oslo avec RyanAir, + 30€ de bagage A/R = 278€ à deux. Achetés en avril. - 996 nok (135€) à deux pour un trajet Oslo / Bodo aller retour en train (avec tarifs minipris). Achetés en mai. - 40€ de miam miam lyophilisés pour 10 repas. - 35€ de sandwichs / barres de céréales / soupes deshydratées - 60€ navette Paris - Beauvais = environ 550 euros pour 2 personnes.

Achats sur place : - 480 nok la navette Rygge – Oslo A/R pour deux étudiants - 336 nok aller retour en ferry Bodo Moskenes par personne, soit 672 nok AR à deux - 149 nok la carte des Lofoten - 120 nok les 4 tickets de bus à Oslo - 205 nok au camping d'Oslo - 161 nok de miam miam au camping d'Oslo - 130 nok x 2 nuits au camping de Ramberg + 40 nok de douches - 400 nok de location de vélo (100 nok par personne par jour) - 285 nok les pizza / hamburger du camping (🏴‍☠️ …) - 170 nok de bus dans les Lofoten par personne (340 à deux) - 79 nok la bouteille de gaz à Bodo chez G-Sport - 150 x 2 nuits au camping de Moskenes + 40 nok de douches - 160 nok le camping de Bodo - 344 nok les 4 Sub 30 (Aiiiiiie...) - 135 nok pour achat miam miam à Oslo - 30 nok les 3 bières Ringnes 33cl (on fait collection des bières où on a été 😎) - 300 nok de mini courses, souvenirs...

= 4500 nok soit 616 euros à deux

On s'en sort donc pour environ 600 euros par personne tout compris (transports, hébergements, miam miam), avec quelques extras quand même.

Si c'était à refaire :

- J'achèterai des chaussures de randonnée et un surpantalon imperméable. - Je passerai plus de temps dans les Lofoten en prenant l'avion pour l'aller ou le retour au lieu du train. - Je prévoirai des repas un peu plus consistant que de la soupe déshydratée pour le soir. - J'achèterai un duvet un peu plus chaud. - Je remonterai le Reinebringen. 😎
GR20 en juillet et août 2012 English translation pending
by Gastro30 · 2012-08-16 · 14 replies
Gr20 du 21 juillet au 4aout 2012

En premier, le matos. Et là, faut pas rigoler.

L’ennemi principal du géériste, c’est le poids. Alors je vais vous donner une idée de mon sac qui une fois prêt au départ ne dépasse pas les 14 kilos avec 3 litres d’eau compris.

Je suis parti pour coucher sous ma tente mais je prends tous les repas du soir au bivouac, donc pas ou peu de nourriture.

Dans mon sac (un D4 de 1kg650), ma tente, une Ferrino mono place 1.5kg, mon sac de couchage Lestra treker 900 grammes, mon matelas gonflable 350 grammes, un oreiller gonflable 80 grammes de chez D4. Voila pour le couchage. J’avais acheté des piquets en titane chez Arklight, 8 grammes chacun, super costaud et idéal dans la caillasse. Un film plastique spécial contre les perforations à mettre avant de monter la tente, quelques grammes, aussi chez Arklight. Voilà pour le bivouac.

Pour les vêtements, faut pas hésiter à faire du tri….

Un short

Un pantalon divisible en 2 parties

Un caleçon long et chaud (comme mettent les jogger en hiver) pour les nuits qui peuvent être fraiches même en été

Deux t-shirt manches courtes en synthétique (vite lavé, vite sec)

Un t-shirt manche longue toujours pour la nuit

Deux slips, un sur moi, l’autre dans le sac

Un maillot de bain genre moule-boule qui peut servir de slip si y a un problème de séchage (et y en a eu)

Des gants en soie

Un tube (c’est ce truc qui peut servir de tour de cou ou de bonnet si on tire sur la ficelle…)

Un pull polaire

Une veste polaire (et la, y en avait un de trop donc 350 grammes qui auraient pu rester à la maison)

Un coupe vent coupe pluie genre k-way

Un pantalon de pluie (ça je reprendrai plus, il n’est pas gênant de marcher sous la pluie les jambes nues, j’en ai fait l’expérience) 150 grammes de moins à trimballer

Deux paires de chaussettes (là, faut pas hésiter à y mettre le prix.) techniques épaisses, même en été. Surtout en été…épaisses et anti frottement.

Une paire de sandale. Ne prenez pas des tongs. Les refuges, c’est pas un terrain de camping, il y a rien de plat et des cailloux partout

Une frontale

Un rouleau de pq

Une demi-savonnette « monsavon » parce que c’est suffisant pour le gr pour la toilette et la lessive et ça ne pollue pas

Lunettes de soleil

Casquette avec le rabat sur la nuque. Chaque fois que je regarde les photos je me dis que j’ai l’air c… mais ça évite les coups de soleil par derrière. Et j’en ai vu de jolis…

Un petit chargeur solaire. Pour 125 grammes, on recharge 25% de son portable par jour ou son appareil photo et ça c’est cool.

Une paire de lacets de rechange qui peuvent aussi servir pour étendre la lessive. J’avais trouvé une pince à linge sur le chemin qui m’a bien été utile, la prochaine fois, j’en prendrai au moins deux

Une poche à eau de deux litres+une bouteille d’eau gazeuse vide d’un litre (elles sont super solides)

Un quart en titane (53 grammes) encore Arklight

Un briquet

Ensuite, vient le barda à l’appréciation de chacun. La pharmacie, le nécessaire toilette.

Pour la pharmacie, il vaut mieux être un peu large. En tout cas : compeed, grand pansement, pommade contre les irritations, pommade pour les articulations, aspirine ou autre, pince à épiler, aiguille+fil, anti cacamou, antidégueloir, si si ! rouleau de sparadrap style urgopore, c’est celui qui colle le mieux

Pour la toilette, a vous de voir, mais voir léger. Pour moi, brosse a dents manche coupé à la moitié, mini tube dentifrice, le savon, j’ai déjà dit, rasoir jetable (1), tube de gel à raser acheté dans un distributeur d’hôtel avec le rasoir. La serviette et le gant en microfibre et c’est tout.

A ceci, il faut rajouter des bâtons de marche (à prendre super solides, les miens sont garantis 3 ans mais après le gr, je vais voir si la garantie marche…. Ils sont quasi H S)

Les godasses des Salomon D4 GTX. Rien à dire, légères, confortables, étanches puisque goretex. Elles sont marquées par le trek mais encore bonnes pour le service. La encore, j’en vu des drôles. J’ai même vu des personnes en » vulgaires » basket. Faut être stupide vu certains passages qui tiennent de l’équilibrisme…

Voila donc le contenu du sac et de ce que j’avais sur le dos. En plus, au départ de Calenzana, 15 sachets dose de Nescafé. 15 sachets de sucre gentiment donné par l’hôtel Bel horizon un petit pain boule que j’ai mis dans un sac plastique pour qui qu’il ne sèche trop, un sauciflard du cru, 15 petits nougats D4, un sachet de madeleines et 200 grammes d’amendes.

Le barda est prêt ?

Alors rendez-vous samedi 6h00 devant la fontaine qui se trouve devant l’hôtel pour la première étape. Ne faite pas le plein de flotte ici, l’eau et javellisée à mort. Vous avez la source au tout départ du gr. 1° étape Ortu di u piobu

Nous partons à trois, notre petit groupe s’est formé sur le net. Encore hier soir, vendredi, nous ne nous connaissions pas.

Encore une partie de l’aventure La première étape est dite longue et pénible. Elle est longue et pénible. C’est presque un résumé du gr. ca monte, 1200 mètres non-stop

Il y a déjà de la caillasse, même un passage équipé de chaine et il y a même le premier coup au moral quand on aperçoit le refuge, la bas, si loin, pffff. Et puis l’arrivée, la première. Marion nous a carrément relégués à une heure, j’en prendrai l’habitude. Marie, la gardienne qui vous fait attendre parce qu’elle ne revient qu’a quatorze heures. Epicerie quasi inexistante, béni soit mon sauciflard et mon bout de pain acheté hier. Première douche froide, première lessive, premier bivouac. Le repas du soir malgré 20 euros ne reste pas dans les mémoires. Je me surprends à me coucher à 20h30 et à dormir à 20h31 2° étape Carrozu

Départ 6h00 ce sera tous les jours pareils, lever 5h10, pliage du matos, toilette de chat, café et c’est parti

Ca monte et fort, pierrier, éboulis, ça y est on est dans le vif du sujet. Cette étape est belle, elle vous fait rentrer dans ce monde minéral qui va être le notre pendant les prochains jours

Déjà des vues somptueuses, des à-pics impressionnants, la montagne rude, pure. rcrcrcrcrcrcr

La descente sur le refuge va laisser des traces dans les genoux de pas mal d’entre nous. Une descente interminable dans les pierres puis dans des éboulis, 600 m de dénivelé négatif : un pur bonheur…

Le refuge est sympa mais les places de bivouac pas splendides et pas nombreuses. Une jolie et généreuse assiette de charcuterie me revigore. Je vais prendre ma douche après avoir monté ma tente. L’eau sera une des plus froides du gr. De plus, hier, je n’ai pas mis mon savon à sécher ce qui fait qu’en me savonnant, de jolis morceaux se collent sur la peau. Donc grand et long rinçage sous l’eau glacée. J’ai bien fait rire tous ceux qui attendaient leur tour avec mes cris et mon beau vocabulaire…. Donc, n’oubliez pas de faire sécher votre savon avant de le ranger.

Repas du soir, même tarif, même désespoir

3° étape Asco

Temps pourri au lever avec déjà quelques gouttes au moment de plier la tente.

Quelques minutes après le départ, à l’arrivée à la passerelle de Spasimata, la pluie arrive, drue. On s’équipe. Et commence un passage qui n’est pas facile en temps normal alors sous la pluie, sur les dalles bien lisses, y a du sport. Le ruisseau est 20 mètres plus bas, vaut mieux pas lacher

Les câbles sont le bien venus. Toute la montée se fera sous la pluie et dans le brouillard. Par moment, comme pour nous narguer, le temps s’éclaircit pour nous laisser apercevoir la baie de Calvi sous le soleil. Grrrr.

Arrivé au col, il y a un petit lac, que je ne verrai pas. Le brouillard se fait de plus en plus dense à plus de 2000 mètres. Le vent, le froid, tout ca devient pénible. Puis après une petite désescalade de quelques mètres je me perds. Je ne vois plus à 10 mètres. Impossible de retrouver les balises. Je suis un semblant de sentier pendant quelques minutes sans voir aucune marque rouge et blanche. Moment d’angoisse. Demi-tour, au pif. Je retrouve enfin une marque puis deux. Sauvé. Je marche ainsi pendant 10 bonnes minutes jusqu'à arrivé devant un mur de quelques mètres… c’est celui que j’avais descendu précédemment. Je venais de faire le parcours en revenant sur mes pas sans m’en apercevoir. La montagne peut être traite, il ne faudra pas l’oublier. Le vent se fait de plus en plus violent, réussissant même à me faire tomber. Heureusement, il éclaircit le brouillard. La descente sur la station d’Asco et longue, dans les rochers détrempés et glissants. Eprouvant pour les genoux car chaque pas doit être doublement assuré pour éviter la chute. Arrivé en bas, j’opte pour l’hôtel. Douche chaude, au sec, lit moelleux. Ahhhh le confort. Repas pantagruélique pour moins cher que dans les refuges. Marion est arrivée avec une bonne heure d’avance sur moi. Transie, trempée, complètement a bout. Pierrot le gardien du refuge va s’en occupé avec gentillesse et générosité. Merci à lui pour son grand cœur.

Il va pleuvoir le reste de la journée. Interrogation pour demain avec l’étape phare du gr, le cirque de la solitude qui ne peut être envisagée sous la pluie. Beaucoup de randonneurs qui ne peuvent perdre une journée vont prendre une navette pour rejoindre Vergio. Je ne peux me résoudre à cette éventualité. Le gr sans le cirque, ce n’est pas le gr. On verra demain.

4° étape Tighettu avec le cirque à franchir

Réveil 5h30, il bruine toujours, 6h00 un semblant d’éclaircie, 7h00 le vent commence à faire sécher le parking devant l’hôtel. Je prends l’avis de Marion qui pense comme moi, on va tenter et si le cirque est trop mouillé, on fera demi-tour. Le départ se fait dans un temps de m…

Arrivée au col toujours dans le brouillard mais il ne pleut pas. Quelques randonneurs croisés qui viennent de passer nous annoncent que c’est faisable à part quelques endroits encore humides mais sans danger. Deux gars (des pompiers) qui en sortent nous annoncent que le soleil brille dans le cirque. On est dubitatif vu la purée de pois qui nous entoure. Plus d’hésitation, avec Marion, on se jette dans la descente. Le brouillard toujours présent nous masque l’à-pic sous nos pas. Désescalade, des chaines salvatrices, quelques prises à bien assurées nous avalons la descente en moins de 40 minutes. Arrivé au bas de la dernière chaine, le soleil apparait comme par enchantement. Nous prenons la juste valeur de ce que venons de parcourir. Tout simplement impressionnant mais le brouillard nous a bien aidé en ôtant toutes sensations d’appréhension. La remontée se fera sous le soleil ou presque. Rapidement avec Marion qui galope comme une gazelle, et moi qui souffle comme un bœuf pour essayer de la suivre. Un petit coup d’œil en arrière pour voir là ou on est passé mais les photos n’arrivent jamais à donner la démesure de ce lieu mythique. 600 mètres de dénivelé sous nos pieds, accroché à une chaine, de quoi en refroidir plus d’un.

Voila, nous l’avons fait. Un sentiment agréable qui fait croire que le plus dur du gr est fait. Tu parles d’une erreur…

La descente sur le refuge est belle. Elle nous permettra de voir le seul mouflon de ce périple.

Christophe qui commence à souffrir de ses genoux à juger plus sage de redescendre sur Asco pour prendre la navette et de nous attendre à Vergio. Le refuge est beau, Charlie le gardien me laissera un souvenir agréable. Gentil, plein de bonne humeur et de générosité. Un mec bien. Nous allons faire aussi la connaissance d’Andréane, une Québequoise gentiment déjantée, adorablement fofolle toujours pleine de bonne humeur et de vitalité. Peut être à cause de son énoooooorme boite de compléments alimentaires qu’elle trimballe. Charlie et Andréane

5° étape Castel di Vergio

Pour cette journée, nous allons faire une étape et demie. Nous évitons Ciotulu di Mori pour aller à Vergio

Départ sous un grand soleil. Dans la descente heureuse surprise, le téléphone passe. Petite pose pour annoncer que tout va bien puis ascension de près de 900 mètres avant de passer sous le refuge que nous évitons. Maintenant, nous allons descendre, beaucoup et longtemps. Bien que le parcours soit superbe en longeant le ruisseau, on n’en voit pas le bout. Ca va être dur, en plus il fait chaud des que l’on arrive sous les 1500 mètres. Ce long sentier qui nous fait tourner le dos à la Paglia Orba Derrière la gazelle le massif de droite, c’est la Paglia Orba, massif que Marion connait déjà pour l’avoir fait avec son papa

est interminable. Et puis c’est quand même une étape et demie. Une autre chose déroutante, la présence de promeneurs, une vraie procession. Envahi. C’est la sensation ressentie après ces 5 jours de calme. Castel di Vergio, c’est une station de ski fermée depuis plusieurs années mais il y a un gite avec douche chaude, une vraie épicerie, la civilisation quoi… pour moi, hôtel. Confort. Ca fait du bien à presque 54 balais…

Christophe n’est pas là, il à préféré nous devancer puisque nous avons prévu de doubler encore une étape, nous devrions le rejoindre plus tard.

6° étape Manganu avec le lac de Nino

Départ 6h00 avec tous les matins un lever de soleil différent.

Passage par le col st Pierre, un lieu que j’ai beaucoup aimé. Vue superbe, un petit oratoire, des arbres complètement tordus par le vent perpétuel à cet endroit. Encore une grimpette relativement facile et la première vue sur le lac de Nino. C’est beau et tellement changeant après les paysages caillouteux des étapes précédentes. Quelques chevaux sauvages (ou à demi) se laissent dompter par la gazelle. Endroit magique avec son herbe rase, presque un terrain de golf.

Une jolie source.

Et cette impression de calme, de sérénité.

Le sentier continue, facile aujourd’hui, reposant.

Une pose pour admirer le paysage.

Le sentier continue un moment sous de jolis hètres bien tordus.

Manganu, le refuge est superbe. Parmi mes préférés. Emplacement idéal, le ruisseau à coté, une vue merveilleuse. Un pur bonheur. Ici, nous ferons la connaissance de Franck et de son fils. Un gars de 17 ans d’une gentillesse extraordinaire. Si je surnome Marion la gazelle, lui c’est un missile. Super sportif, il marche pas, il court. Son père, Franck, un gars super, un peu maboul quand même, il fait le gr avec 2 prothèses de hanche. Et je vous garanti que le chirugien a fait du bon boulot vu le train d’enfer qu’il mène avec son fils. Merci à vous deux pour cette belle rencontre.

7° étape Pietra Piana et Onda

Ce matin on a prévu de doubler. On ne s’arrete pas à Petra Piana, on continue jusqu'à Onda en passant par les crètes. Le début de la journée nous offre de jolies vues mais il va falloir grimper puisque nous allons passer le point culminant du gr avec la brèche de Capitello tout la-haut a plus de 2200 mètres.

De l’autre coté, nous attendent les lacs de Melo et Capitello. Nous allons suivre les crètes pendant un moment avant de redescendre sur le gite de Pietra Piana pour le repas de midi.

Superbe acceuil, une jolie assiette charcuterie et fromage, un bon coup de rouge partagé avec Franck tout ca sur la belle terrasse ombragée du gite. Encore un joli moment. Merci au couple de gardiens pour leur sympathie. J’ai lu pas mal de commentaires négatifs sur ceux qui gardent les refuges, pour ma part, hormi les deux premiers ( qui n’ont cependant pas été désagréables non plus) j’ai beaucoup échangé avec eux, ce sont des gens gentils pour peu que l’on fasse l’effort d’aller vers eux. Les Corses n’aiment pas etre brusqué. Meme si vous arrivez crevé de soif et de fatigue au refuge, prenez le temps. Ils apprécient.

Pierrot, Charlie, Jean-do, Emile, Rosy, Francis et son fils Rémi, Aimé, Clément merci à vous tous pour votre acceuil.

Pour revenir au treck la journée va être une des plus dure pour moi avec au total plus de 10 heures de marche et surtout deux descentes éprouvantes pour mes genoux.

Christophe que nous aurions du retrouver aujourd’hui à été contraint à l’abandon. Il est redescendu sur l’hopital de Corte. Aux dires des gardiens de Petra Piana, il avait les genoux comme des melons.

Je suis triste de perdre un gars avec qui j’avais sympathisé. Nous avions échangé de nombreux mails et coup de fil pour préparer cette avanture. J’aurais aimé finir à Conca avec lui. Il retentera ça une autre fois, je le lui souhaite. Bonne route à toi Christophe.

Donc, l’après-midi nous repartons pour Onda. 4h30 par les crètes. Tu parles. Il me faudra 5 heures. Des passages techniques à quatre pattes, des chaines,

Pas longues mais bien verticales. De jolis pierriers avec Franck que du bonheur…. Et enfin l’arrivée à Onda ouf !

Refuge étonnant, on est parqué, mais c’est pas génant. C'est avant tout une ferme avec moult animaux : chevaux, chevres, moutons…

Jean-do, le patron, je me rapellerai de toi longtemps. Quelle soirée !

Le repas à ne pas manquer. Les lasagnes au Brocciu sont ici à l’image de la générosité de la maison. J’ai fini à la myrthe dans la cuisine avec eux. J’en avais oublié de monter ma tente, Jean-do me dit :T’en fait pas petit y me reste des tentes vides tu as qu’a en prendre une. Prends ton temps. Bon alors on en boit une autre….

8° étapes Vizzavona et fin du gr nord

Je sais pas pourquoi, mais le matin je suis un peu brouillon…..

Le départ va tout de suite me mettre dans le bain 900 mètres d’ascenssion avant 1200 mètres de dégringolade sur la gare de Vizzavona. Ca va être dur. Surtout la descente. Aïe mes genoux. Je pense à Christophe, je voudrais pas faire comme lui. Je m’aide au maximum de mes batons pour les soulager. Le début est vraiment très raide puis vient la partie longue le long du ruisseau, l’arrivée aux abords de la cascade des anglais avec un monde fou et encore deux ou trois kilomètres de piste qui semblent interminables.

Vizzavona. Fin de la moitié la plus dure du gr. D’ici, le train embarque ou débarque des randonneurs. On fait nos adieux a certains qui finissent ici. Des pompiers qui faisaient le gr pour passer un examen, un couple de danois sympa, et les deux D D brothers, deux frangins anglais attachants.

Franck et le missile décident de doubler l’étape jusqu'à Capanelle. Adieu. Snif. On aurait bien continué ensemble mais leurs jours sont comptés et ils voulaient profiter un peu de la plage donc finir plus tot.

Pour moi, hôtel. Une GROSSE erreur. L’hôtel I Larici est minable, j’ai eu une chambre crade, déglinguée, une literie défoncée, un acceuil désagréable et les portes ferment à 11 heures sans possibilité de rentrer plus tard. Le prix : une honte.

Pour le repas du soir, on se retrouve tous au resto du chef de gare. On peut pas se tromper, c’est le même batiment que la gare, on mange à coté du quai. Soirée corse tout les samedi. Ca tombe bien on est samedi. Le resto est super. Bonne bouffe et des rations gigantesques. On a droit à l’orchestre avec chants corses pendant une bonne heure puis on passe à toute une série de reprises et de parodies de chansons dont une paires sont restées dans la mémoire… pour finir, distribution de couvre-chefs pour tous les clients. Le repas, l’ambiance, le rouge et voila le résultat. J’ai l’air aussi bete qu’avec ma casquette. Non ? Mais je suis pas seul…

Ce soir là , le 28 juillet, Emile tu fètes ton anniversaire et Marion c’est demain le 29.

9° étape Capanelle

Départ tranquille dans les bois. Jolie bergerie

Magnifique ruisseau.

Et pourtant.

Ce sera une des étapes les plus courtes, mais pour moi, celle de toutes les questions. Mes genoux me font mal. Très mal. Les deux jours précédents avec l’étape doublée puis le lendemain cette terrible descente sur la gare m’ont marqués. Je repense à Christophe, son abandon et le desespoir que j’ai entendu dans sa voix.

Les jambes ne veulent plus. C’est la volonté, la rage, la hargne qui m’amène à la station de capanelle. 5h00 de marche pourtant pas très dure mais bon sang……..

J’arrive avant midi. Epicerie, un melon et quelques victuailles achetées sur place, un pichet de rosé partagé avec la gazelle. Un moment de bonheur. L’après midi entière de repos. Ca fait du bien.

On verra demain.

9° etape I Paliri

Le départ se fait sans soucis. Je me ménage avec l’allure pépère que j’ai adoptée depuis quelques jours. Le soleil nous dit bonjour, les ruisseaux aussi . Un joli chemin sous les pins Laricio. Des vaches. Omniprésentes Des cochons (pas morts, non y dorment et se foutent completement de vous) et puis lecol de Verde avec une pose bienvenue. Les genoux vont mieux. Merci à mon toubib qui m’avait dit de prendre une pommade pour les articulations plutôt que pour les contractures musculaires. Un sandwich gargantuesque, un coup de rouge (bien sur), le plein à la source et c’est reparti pour une rude montée (dixit le topo guide) et quand y disent rude montée… c’est rude.

Et puis l’arrivée au col, la haut. Et derrière, la première vue sur la cote orientale de l’ile. On est sur un plateau superbe, des moutons partout, un sentier plat. Ca change. J’arrive au refuge en bon état. Je me suis ménagé, j’ai pris mon temps et suis presque en forme. Le repas du soir est sympa, copieux . je suis à table avec Alexandre un jeune qui fait le gr dans l’autre sens, pour lui, c’est le début. On échange pas mal avec lui sur ses envies et les notres. Marion qui est avec nous va dévorer comme je l’ai jamais vu… faut dire que la ration de pâtes est énorme. Par contre, la nuit va etre épouvantable. Je me réveille à 0h38 avec l’impression que je vais m’envoler. Un vent terrible. Je me lève pour bloquer ma toile avec des pierres, ce sera sans résultat. Je vais passer le reste de la nuit a entendre des grands « flap-flap » du double toit qui claque sur l’autre paroie. Le point positif, c’a été de voir la nuit noire, étoilée, grandiose avec la baie de ghisonacia éclairée en dessous. On se sent tout petit mais c’est tellement beau.

10° étape Usciolu

Départ avec toujours l’enchantement du lever de soleil sur un chemin creusé par les pas des marcheurs. Et puis la magie du gr20. On est sur la crète avec la mer des deux cotés. Magique. On passe au dessus du petit village de Cozzano , village d’où est originaire le coté paternel de mon gendre. Sur ces crètes, on aimerait voler. Enfin le refuge d’Usciolu avec Francis et Rémi les gardiens. Usciolu, avec l’épicerie qui tient presque du supermarché tellement on trouve tout. Des fruits frais, des godasses, des batons, tous les pansements imaginables, des conserves en tout genre, de la crème solaire, enfin de tout. C’est vrai qu’ils se donnent la peine de descendre plusieurs fois par semaine avec 3 chevaux pour faire le plein et moi qui ai eu l’occasion de monter de Cozzano jusqu’au refuge au mois de mai, je peux vous dire que c’est pas une partie de plaisir. Le soir, grosse assiette de pâtes pas chères et copieuses. On commence à former un groupe avec les rescapés de Calenzana. Nous sommes treize, soudés par une belle amitié naissante.

12° étape Asinau

Nous avons tous décidé de prendre l’ancien tracé du gr qui a été remis en ordre depuis une dizaine de jours. Nous évitons donc de passer par Matalaza, nouvelle étape qui ne rime à rien si ce n’est une obscure raison mercantile… sans commentaire, c’est une histoire corse.

L’étape est une des plus longue du gr d’où un brin d’inquiétude chez chacun d’entre nous. Départ à 6 heure comme d’habitude mais aujourd’hui, Marion et moi ne sommes pas seul à partir tot. C’est parti pour 8h00 de marche avec l’Incudine,

l’Incudine, c’est le sommet au centre gauche de l’image, celui qui a une échancrure en son milieu, le refuge est 2km plus loin et 800 mètres plus bas

sommet le plus haut de corse du sud. Pas de problème d’eau, on trouve plusieurs sources sur le parcours donc un kilo de flotte de moins à porter. Après environ deux heures, on change de paysage avec la traversée du plus grand plateau de Corse. Pas mal d’eau sur ce plateau avec de vrais petits paradis. Des fleurs, encore des pozzines (ces endroits recouverts d’herbes rases et tondues). Beaucoup de ruisseaux aussi.

Magnifiques . Parfois même de petite rivière avec une passerelle neuve puisque la dernière avait été découpée à la tronçonneuse…

Et au sommet de l’Incudine, la vue. 360° sur la Corse. La mer tout autour malgré la brume. La Sardaigne au fond et un regard en arrière pour voir une grande partie des sommets que nous avons franchis.

Encore une fois le seul mot qui me vient : magique.

Après un bout de pain et une bonne tranche de saucisson en profitant de la vue, j’attaque la descente. Rude toujours selon le topo. Donc…faut s’attendre à du rude et effectivement quand on voit le panneau, on voit bien qu’à gauche, y a rien. Bien si, mais plus bas, beaucoup plus bas. Vous voyez ? le toit vert. ah non, j'ai pas pu mettre les photos. et oui, c’esttout en bas. Une grande partie de plaisir. Mes genoux, on oublie. On essaie en tout cas

- Avant dernier bivouac chez Aimé un mec encore super sympa avec qui j’ai encore bien rigolé. Le soir, charcuterie très bonne (c’est celle du cousin de mon gendre) lentilles et figatellu, fromage. Et un bon coup de rouge(bien sur) peut être deux…

13° étape I paliri

On décide une fois de plus de choisir le parcours alpin plutôt que le sentier qui suit une courbe de niveau sans interet. On doit traverser les aiguilles de Bavella, site incontournable de l’ile. Jolie ballade ! A ne pas faire en espadrilles. Alors là, si vous aimez pas les cailloux ça va être coton. Mais encore une fois des paysages grandioses et des vues sur la mer déjà toute proche. Trop proche car elle nous fait sentir la fin de cette belle aventure.

L’arrivée au col de Bavella nous remet tout de suite et brusquement dans un bain de foule qui nous est inhabituel après notre périple.

Le groupe qui s’est formé au cours de ces quelque jours se retrouve au resto du col pour partager un repas en commun. Ce fut un joli moment ou nous étions tous très heureux d’être ensemble. Conscient que demain, ce sera fini et la séparation rapide.

Après le repas, un peu plus d’une heure pour rejoindre le refuge ou Clément nous recevra avec beaucoup de gentillesse lui aussi.

Le soir toute l’équipe décide passer la nuit à la belle étoile, dommage que je n’ai pas pris de photos, 12 sacs de couchage cote à cote, ça faisait une belle brochette.

14° et dernière étape Conca

Je me lève chagrin de savoir que la fin est au bout de la matinée. Dernier lever de soleil sur la mer recouverte de brume. Dernière vision paradisiaque sur ces montagnes que déjà nous quittons, nous allons perdre plus de 900 mètres en quelques heures pour finir vers midi sous une chaleur élevée. Nous nous arrétons souvent pour prendre une photo mais aussi peut-être pour prolonger le plaisir d’être ensemble. Une dernière gorge caillouteuse. Encore quelques kilomètres et puis, fatalement, le goudron, l’arrivée.

Sentiment étrange. Se dire enfin, j‘ai réussi. Etre heureux de cet exploit car c’en est un.

Et puis un gout amer.

La fin d’un rève concrétisé

La fin d’un groupe

La fin d’une aventure préparée depuis un an

Le groupe, le voila

La famille en or avec les jeunes qui cavallaient fort. Très fort… Le trio toulousain avec un grand malade qui fait les descentes en courrant

Les deux couples, plus gentils tu meurs

Mario et moi

Mes erreurs.

Prétentieusement, je dirais peu nombreuses.

Sur le sac, je pense avoir été pas mauvais. Moins de 14kg avec 3 litres d’eau.

J’aurais pu enlever 500 grammes soit un polaire et le pantalon de pluie. Cela peut sembler peu mais ne le croyez pas. Chaque gramme gagné est important. Voir primordial.

La préparation physique. Elle doit être impérative 6 mois avant le départ si vous ne faites que peu ou pas de sport.

Christophe m’a dit que le toubib qui l’avait reçu suite à son abandon préconnisait le vélo de façon assidue pour les jambes mais selon le docteur, le poids du sac reste l’élément principal.

Pour le vélo, je sors quasiment tous les week-end avec mon pote Marc en vtt pour 30 à40 km de mono-trace. Ça m’a bien aidé.

Et puis, il y a le mental.

Je ne suis parti en me disant j’espère finir.

Dans ma tete, c’était clair.

Faire et finir le gr20 dans le vrai sens nord-sud et en intégral. Je savais que j’allais peiner, voir souffir (là au moins, je me suis pas trompé)

Mais Dieu que c’est beau et bon chaque soir de voir ou l’on est et de pouvoir se dire : je ne dois ça qu’a mes jambes.

Attention, ce n’est pas non plus une épreuve terrible, mais il y a de sacrés moments à passer. Oublier le vertige parfois ou simplement continuer à avancer quand on pense être au bout. Une fois franchi ces doutes, c’est du pur bonheur.

Le groupe, on ne le voit pas naitre.

Et pourtant lentement, surement, des liens se créent, s’unissent, se lient. Ca aussi, c’est la magie de ce trek.

Du bonheur, mais aussi ce sentiment inexpliquable à l’arrivée qui vous file le bourdon. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti.

Cette aventure, moi qui aime marcher souvent seul pour un plaisir qui peut sembler egoïste à certain, j’en rève depuis plus de 20 ans.

Arrivé à 54 ans dans quelques mois, j’ai pu le réaliser.

Mon gendre, Corse par son père, ma fait découvrir son ile l’année passée.

Mon épouse, peut-être lassée d’entendre parler de ce rève m’a incité à le réaliser cet été. « on en parlera plus… »

Christophe, je t’avais dit : on finira ensemble à Conca, tes genoux n’ont pas voulus. Une pensée amicale pour toi.

Marion, un rayon de soleil, jeune femme à l’apparence si fragile et pourtant…une gazelle, aucune pitié pour le Papy qui tirait la langue derrière mais si gentille quand elle me faisait croire qu’elle se reposait alors qu’elle attendait que j’arrive.

Le refuge de Prati, un rocher… Les pâtes avec Alexandre qui préférait trimbaler une bible plutôt que le topo du gr.

De jolis moments. Inoubliable.

Le reste du goupe……..

Merci à vous.

Sauf pour mon départ à Conca que j’aurais aimé encore plus rapide.

Je supporte pas les » aurevoir »

Pour finir, en deux phrases.

Le gr20, faites le.

Marcher, c’est aller au devant de soi. Ma devise prend tout son sens ici.

Fred.

P.S. si vous voulez les photos donnez votre adresse par MP je vous les ferai parvenir
Séjour de quatre semaines au centre et nord Vietnam English translation pending
by Jojoone1 · 2012-08-14 · 150 replies


Mon épouse et moi vous livrons le récit détaillé de notre voyage au Vietnam du 13/07 au 09/08/2012. Il nous a fallu pour cela noter chaque soir ce que nous avions fait dans la journée et prendre le temps de le recopier sur le forum. Nous nous donnons cette peine d’une part en honneur à tous les participants de voyageforum sans lesquels nos vacances n’auraient eu ni la même préparation ni le même succès et d’autre part pour que nos informations puissent être utiles à d’autres pour qu’ils soient aidés comme nous l’avons été. Avant tout, nous sommes désireux de rendre un vibrant hommage à Jacques, dont le pseudo ici est Larsay. Sa disponibilité, sa crédibilité, la quantité et la qualité de ses contributions nous ont grandement facilité l’organisation. Jacques, nous te sommes vraiment reconnaissants. Merci aussi à ceux que nous ne pouvons pas tous citer, comme Jeansellier, dont un seul post parfois a pu nous fournir l’une ou l’autre précieuse indication. Pour le cadre, nous sommes un couple autour de la cinquantaine, de la classe moyenne. Notre budget était de 5000 euros maxi pour deux personnes sur quatre semaines, y compris le vol direct Montpellier - Paris - Hanoi - Paris - Montpellier. Le voyage se situait entre le routard, car sac à dos, hôtels moyens et repas modestes, et petit-bourgeois car vols intérieurs, hôtels cossus et repas pantagruéliques. Nous avons pris les vaccins DTP, typhoide et hépatite A. Nous avons prié pour ne pas rencontrer le paludisme, la dengue, l’encéphalite japonaise ou autre joyeusetés. Pour des raisons climatiques, de goût et de temps, nous avons occulté Hanoi et Saigon, le sud, les hauts plateaux et Sapa. Notre parcours a donc été : Ba Be – Cao Bang – Ban Gioc – Nha Trang – Quy Nhon – Hoi An – Lang Co – Huê – Halong – Tam Coc A la fin du récit, en conclusion, nous livrerons notre ressenti du pays, de son organisation et de ses habitants . Nous nous permettrons aussi de prodiguer les conseils qui avec le recul nous paraissent les plus nécessaires. Le tout avec le plus de réalisme possible et en toute impartialité. Il est vrai qu’avec toutes les polémiques fleurissant ici nous avions vraiment hâte de nous faire notre propre idée. Sur les prochaines semaines voire les prochains mois, nous passerons quand nous en aurons le temps pour essayer de répondre aux questions que certains voudront nous poser.

VENDREDI 13/07/2012

Nous avons à nouveau le temps de ressentir ce qu’est la durée d’un vol de onze heures. Dans l’Airbus A-777, l’équipage de Vietnam Airlines est professionnel, ni antipathique ni exubérant. A vrai dire, nous préférons cela à la gentillesse un peu trop sirupeuse des hôtesses d’Air France. Du début à la fin, les prestations boissons et repas sont très satisfaisantes. En attendant que les bagages arrivent, nous sommes allés au bureau des visas, ayant opté pour la solution nettement plus économique des visas à l’arrivée. Nous avons effectivement gagné du temps en nous y rendant tout de suite et en passant du côté opposé du guichet, comme un membre du forum l’avait conseillé. Il s’est avéré que dans notre cas, par personne un seul exemplaire de la lettre d’invitation et une seule photo auraient suffi. La photo d’identité au format normal au lieu du plus grand format exigé officiellement n’a pas posé problème non plus. Nous avons payé les frais de 2 x 25 dollars en euros. Nous avons même eu la bonne surprise sur les 50 euros de nous voir rendre un billet de 5 euros en monnaie. Ajoutons enfin que les employés du guichet ainsi que les douaniers ont été loin d’être désagréables, cela dit nous sommes des personnes respectueuses et souriantes… Nous avons changé des euros en dongs à l’une des banques avant la sortie de l’aéroport et pour la première fois de notre vie nous sommes retrouvés extrêmement millionnaires. Pour la première fois aussi, on nous attendait à la sortie avec une pancarte portant nos noms. En effet, nous avions décidé de passer par l’intermédiaire de Larsay qui nous a organisé un parcours de cinq jours en 4 x 4 avec chauffeur dans le nord-est. C’est ainsi que nous avons fait connaissance avec son très sympathique chauffeur Minh. Nous avons fait l’effort financier de dépenser 90 dollars soit environ 75 euros par jour pour cette prestation mais cela nous amènera un grand confort avec une personne aimable et disponible, personne avec nous, des arrêts photo quand nous le désirons. Un privilège, en fait. A peine débarqués, et avec une dose minimale de sommeil, nous voilà partis pour le trajet aéroport de Noi Bai vers le lac Ba Be. Dès la sortie de l’aéroport, le dépaysement : un beau paysage, des rizières avec dedans de vrais vietnamiens avec de vrais chapeaux coniques, des collines, une circulation et des looks si pittoresques….



Et aussi un vrai climat de chez tropical. Bien qu’il ait plu durant la nuit, pendant toute la journée le temps a été comme chez nous dans les heures précédant les orages. Chaud, lourd, humide. A peine quelques gouttelettes. Nous constatons que les routes ne sont pas en bon état mais plus on avance dans le nord plus les paysages sont beaux. Au fil des arrêts-pause et repas, nous croisons des personnes parfois très froides qui ne rendent pas le sourire, mais aussi d’autres qui saluent, sourient et font des hellos aimables. Nous marquons un arrêt chez une petite commerçante toute mignonne et distinguée, amie de Minh. Nous y achetons d’excellentes cigarettes locales à 100000 dongs la cartouche, soit quatre euros messieurs dames. Mais nous reviendrons sur ce sujet. Sur la route, en observant le comportement des locaux, on comprend l’intérêt voire la nécessité d’avoir un chauffeur. En fait, sur la route chacun vit sa vie et fait ce qu’il veut au moment où il y pense. A vélo, en scooter, en voiture, en bus ou en camion, ça déboite, ça dépasse, ça monte sur la route, ça arrive à contresens souvent sans se soucier de ce que font les autres. On se frôle et on s’évite constamment. Le plus frappant, c’est que pour tourner, ils n’attendent pas que ceux qui arrivent en face aient passé. Non, ils prennent au plus court en coupant la route et c’est aux autres d’éviter. De plus, sur les voies les plus rapides, comme il faut rouler à gauche, eh ben on roule à droite, on ne se rabat pas quand un plus rapide arrive, et bien sûr tout le mode dépasse à droite. Ajoutez au tableau les chiens, les canards, les coqs et les buffles ou troupeaux de buffles marchant ou stationnant ou même dormant au bord ou au milieu de la route, et vous aurez déjà un bon aperçu, quoique incomplet, de la situation. Bien entendu, si sur presque tous les axes ainsi qu’en ville tout le monde ne roulait pas entre 20 à 40 km/h, ce serait une constante et perpétuelle tuerie. Il ne reste qu’à vous adapter : ne jamais se déplacer brusquement, ne pas s’arrêter, ne pas s’affoler. Supporter les klaxons de chacun qui prévient tout le monde qu’il arrive. Bref, en fin d’après-midi, nous arrivons à la pension An Vong chez Duy Tho à côté du lac Ba Be. La première impression est curieuse : la pension, c’est dans la grande maison familiale, il y a des mini chambres personnelles dans une grande pièce. Pas de serrure, la cloison en bois n’atteint pas le plafond donc peu d’intimité, douches et WC sur le palier, un peu comme dans un gîte. Mais n’oublions pas que nous sommes déjà au bout du monde dans une région peu touristique et du balcon où nous prendrons le petit-déjeuner et les repas, on a en face à 500 mètres de belles collines couvertes de forêts tropicales et dans la rivière juste en-dessous les buffles se baignent et se prélassent. Ca y est, on ne regarde plus la télé, on est dans la télé !

Repas du soir très correct : riz nature, petits nems, légume vert non identifié mais bon et traditionnel, poulet frit. Bien belle journée, en cours de route nous n’aurons pas vu un seul touriste, mais on n’a pas dormi depuis trop longtemps, on se met sous la moustiquaire : rideau !
Petit retour de mon voyage aux Philippines! English translation pending
by Babast31 · 2012-08-11 · 11 replies
Bonjour à tous et à toutes !!

Alors petit retour après mon voyages aux Philippines de 3 semaines (je vous devais bien cela avec toutes les questions, interrogations et doutes dont je vous ai fait part :-) !

Je suis parti du 13 janvier au 3 février 2012 !

J’ai passé deux jours au festival Ati Atihan dans la ville de Kalibo (île de Panay) !! J’étais dans une chambre tranquille, un peu excentré de la ville à environ 30 minutes à pieds, 20-30 pesos par tricycle, 500 pesos la nuit (pas cher pendant le festival) ! Cela se nommait Bakhawan Inn (sur le site officiel du festival) !! Le festival était sympa, animé, les gens souriant et avenant ! Un bon début de séjour ! J’ai eu l’occasion d’aller me balader dans la Mangrove juste à côté de mon hôtel et pour moi qui n’en avait jamais vu, cela m’a bien plu (entrée payante environ 40 pesos me semble t-il)!!

Après direction l’ile de Bohol pendant 3 jours !! J’ai vu les classiques : chocolate hills et tarsiers mais également sur le chemin parc et « piscine locale » au bord d’une rizière ! Sur Bohol, j’ai dormi dans un chouette petit hôtel Nut Huts (recommandé par le lonely) !! Très sympa, de bonnes rencontres, les gérants sont cools, les prix des chambres sont corrects ! Seul reproche serait les prix un peu excessifs des repas mais passons. Pas mal d’activités à faire (rando, canoé), matériel à louer par Nut Huts !! Faites gaffe le temps est assez changeant dans ce coin là de Bohol (si vous y allez en janvier). Ensuite j’ai fait une journée à Panglao, où j’ai croisé Yannick et Eva (très actifs sur ce site et que je salue chaleureusement) !! Adorables ces deux là et leur Villa Belza Resort est splendide ! Même si vous êtes plutôt routard comme moi, faites leur un coucou ! :-) Yannick m’a d’ailleurs conseillé la plage Libaong Beach (gratuite) à côté d’Amarella Hotel ! Merci du conseil, c’était une bonne plage tranquille !! La dernière nuit avant mon départ de Bohol, je l’ai passé dans un petit hôtel de Tagbilaran où j’ai fait la connaissance de 2 philippins avec qui j’ai passé la soirée dans la ville et avec lesquels j’ai fait un karaoké !! Bonne ambiance.

Direction Palawan à présent !! J’ai commencé par faire une journée à Sabang la rivière souterraine !! Obligé de passer par une agence touristique !! On part le matin en van, on mange tous ensemble sur la plage un grand buffet à volonté, on part en bangka direction l’entrée de la rivière, on visite une partie seulement (2 km seulement) cette dernière ! La visite se limite à la description des rochers (rocher de l’éléphant, de la femme nue, etc…) ! Et après on s’en va !! En définitif : je ne le recommande pas du tout ! J’ai préféré largement la randonnée dans une grotte de Sagada (Nord de Luzon) ou encore certaines grottes françaises.

Ensuite départ pour El Nido ! La plage d’El Nido n’est pas la plus jolie du coin donc je vous conseillerais seulement d’en profiter le soir en mangeant en terrasse !! En outre, je vous conseille de réserver à l’avance si vous compter venir durant le nouvel an chinois !! Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que durant cette période tout le monde est en congé et que les expatriés des pays asiatiques en profitent pour aller loin de la foule que peut provoquer ce genre de célébration dans leur pays d’expatriation !! Je me suis retrouvé obligé à prendre un hôtel certes sympa mais très cher pour le pays et en dehors d’El Nido ! Ensuite pour ce qui est des activités El Nido n’en manque pas et les établissements organisant des virés en bangkas sur les différentes iles de l’archipel de Bacuit sont nombreux. Je recommande pour les fans de snorkeling de faire le tour C et pour ceux qui veulent plus se poser le tour A !! Conseil si vous prenez votre appareil photo prévoyez un sac plastique qui se ferme complètement et pas comme moi une boite étanche qui ne l’est pas restée (Paix à l’âme de mon appareil photo) !! De même échangez vous habituels claquettes contre des sandalettes qui vont dans l’eau et qui sont fermées au niveau de la cheville !! Simplement par que vous aurez l’occasion de marché sur du corail ou des rochers très coupant pendant la sortie en snorkeling et les sandales se perdent et les coupures se font !! Comme ce fût mon cas !! J ! Mon troisième jour à El Nido m’a donné l’occasion de faire un périple avec quelques étrangers en vacances en moto vers le Nord de El Nido pour y trouver des sentiers plus paisibles menant à une cascade ou à des sources chaudes. Il y a également une magnifique plage « déserte » à y trouver à environ 1h30 de El Nido !!

Après avoir longuement hésité je suis parti sur Port Barton plus au sud de El Nido après 3 jours sur place ! L’endroit est moins touristique et de ce fait plus tranquille que El Nido. C’est un endroit où l’on peut également faire des excursions en bateau sur des îles avec les pêcheurs du coin ! Ces derniers pour quelques pesos de plus peuvent vous faire du poisson frais, grillé au barbecue sur une plage !! Super sympa !! J’ai eu l’occasion d’assister à une fête sur place associant soirée dansante, défilé de Miss locale, course de bangka et combat de coqs !! A faire si vous pouvez.

Après 2 jours de repos (les seuls vrais de ce voyage je dois le dire ), me voilà parti direction Luzon et plus exactement le nord de l’île direction les rizières en terrasse !! Attention j’ai passé ma journée dans les transports pour rejoindre Manille (bus, tricycle et Avion), avant d’attaquer le voyage vers Banaue de nuit !! Rude mais faisable si vous êtes en forme !! Le trajet de nuit a été comme le précise tous les commentaires sur le forum très… climatisé !! Prévoyez le pull car vous en aurez besoin ! J’ai demandé au chauffeur de baissé la clim mais j’ai eu juste droit à un sourire ! Tant pis c’est déjà ça !! Tant que j’y pense éviter les sièges du fond si vous ne pouvez pas vous y allonger : ils ne sont pas ou très peu inclinables !! A mon arrivée j’ai fait connaissance avec un groupe d’espagnoles avec lesquelles j’ai fait mes 4 jours sur le Nord de Luzon ! Nous sommes partis en Jeepney vers Sagada où nous y avons passé 2 jours !! Si vous avez l’occasion, faites un voyage sur le toit d’un jeepney ou d’un bus, c’est super sympa que cela soit dans les montagnes de Luzon ou le long des côtes de Palawan !! A Sagada nous avons passé deux jours avec randonnée nous menant à une belle cascade et surtout grottes souterraines !! Elles sont vraiment bien je vous les recommande ! L’office du tourisme vous organise cela avec des guides compétents et sympas ! Pas de dessins d’hommes préhistoriques ni de trésor mais une traversée souterraine d’une grotte entre l’eau et la roche magnifique !! Ensuite nous sommes revenus sur Banaue avant de partir en expédition sur Batad ! C’est physique mais vous pouvez le faire dans la journée ! Pour plus de détails contactez moi car là il y a pas mal à expliquer ! En gros nous nous sommes rendus au village de Batad qui se trouve au milieu d’un auditorium de rizière en terrasses !! Vous verrez des rizières en terrasses entre Banaue et Sagada mais celle-ci valent le détour ! Ensuite nous sommes allées vers la cascade se trouvant derrière le village !! On peut s’y baigner mais elle est pas chaude ! Enfin mon dernier jour sur Banaue (avant dernier aux Philippines) à se balader autour de Banaue (Viewpoint et autres paysages) Retour en bus de nuit vers Manille et je termine en visitant un peu les rues de Manille avant de me rendre à l’aéroport et quitter le pays !!

Conclusion du voyage : beau pays aux paysages très variés, population accueillante et très souriante, des locaux et des expatriés rencontrés avec qui j’ai partagé pleins de moments bons et parfois moins bons mais maintenant j’en rigole (et puis je voudrais pas faire mon français et tout critiquer) !! Je vous le recommande, peut-être sur un rythme moins soutenu si vous souhaitez vous reposez plus mais après c’est chacun qui voit !!

Voilà petit résumé terminé ! Si questions ou renseignements, n’hésitez pas à me contacter. Merci à ceux qui m’ont conseillé sur le site !

A bientôt !!

++

Bastien.
Itinéraire de cinq semaines en Australie English translation pending
by Missanne · 2012-08-09 · 10 replies
Bonjour à tous, nous préparons actuellement notre séjour en Australie, avec une arrivée vers le 24 septembre et ce pour environ 5 semaines (possible 6, nos billets d'avion sont modifiables).

Le pays est si grand, qu'on a du mal à imaginer les distances et le nombre de jours qu'il faut passer dans chaque coin. On cherche des conseils et infos sur le temps necessaire aux visites....

On arrivera à Sydney et nous comptons y rester 4 jours (est ce suffisant ? Quels quartiers sont sympas pour y loger? ) Nous hésitons ensuite entre louer une voiture et rallier Melbourne avec celle ci, ou alors prendre un vol (ou un train?) pour Melbourne pour ensuite rayonner autour. Entre Sydney et Melbourne, nous aurons une dizaine de jours et souhaitons voir les Blue Montains, La great ocean road, les Grampians, Jervis bay, Wilson promontory.... Les Blue mountains sont accessibles en train je crois, mais cela permet il de bien profiter du parc et d'effectuer des randos? Les vignobles autour de Sydney valent ils le coup? Qu'y aurait il d'incontournables entre Sydney et Melbourne qui nécessiterait la voiture. Parce que j'ai l'impression que c'est surtout du côté de Melbourne qu'il y a des paysages et parcs les plus interessants ce qui nous amène à poser la question de l'avion entre les 2 villes.

Aux alentours du 7 octobre, on a un vol de Melbourne à Alice Springs. On louera une voiture pour 7 jours dans le centre rouge (Alice Springs, West MacDonnell, Kings Canyon, Kata Tjuta, Uluru).

Vers le 14 octobre, vol Ayers Rock-Perth. On disposera ensuite de 2 à 3 semaines dans le sud ouest. On ne sait pas trop combien de temps il faut pour prendre le temps de visiter les environs (Perth, Fremantle, Pinnacles, Margaret river...). The wave vaut il le coup. En photo, ca a l'air super 😉, mais sur les forums personne n'en parle trop. Peut etre que le détour ne se justifie pas? Y'a t'il d'autre choses à ne pas louper? 2 semaines vous semble il assez pour cette région?

Merci beaucoup de votre aide !! A+++
Auberge de la Falaise de Sainte-Anne-des-Monts: existe-t-elle encore? (Québec) English translation pending
by MoniqueM · 2012-08-09 · 17 replies
J'ai séjourné il y a plusieurs années à l'Auberge de la Falaise près de Sainte-Anne-des-Monts en Gaspésie.

Le site, sur une falaise face au fleuve St-Laurent, était spectaculaire J'aurais aimé y retourner cette année, mais je ne trouve aucun renseigenment sur cette auberge.

Y a-t-il encore un hôtel à cet endroit? Si oui, quel est son nom? Quelqu'un pourrait me renseigner à ce sujet? Merci à l'avance.
Compte rendu de notre croisière sur le Grandeur of the Seas du 31 juillet au 6 août English translation pending
by Rct · 2012-08-08 · 60 replies
Bonsoir à tous!

Désolé si j ai tardé mais reprise boulot et le reste, pas eu trop de temps! Je m y mets enfin!!!! Par contre je fais plutot ça cette fois sous forme d infos si j ai le temps je mettrai des photos.(finalement j y suis arrivée)

Dépat le lundi matin en 1h on est déjà à Marseille avec le membre Abrico et sa petite famille suivront Martinou 45 et une amie Sophie et Sarenza Dès notre arrivée 10h15 on laisse nos valises que nous étiquetons! on nous remet un ticket avec un numero de passage qui soit disant servira lors de l appel dans l ordre d arrivée pour l embarquement 1 étage au dessus.(il n en sera rien puisque vers 11h30 heure du soit disant appel! c est noir de monde et l embarquement se fait selon la queue) Pas grave ces les vacances alors "cool" Nos amis arrivent assez vite (Sarenza et Martinou) suivra Sophie et c est un bonheur de les revoirs depuis notre 1ere croisiere ensemble sur le Coral en 2010, ou nous sommes rencontres! via le Forum et surtout grace au Calendrier de Titi Tout le monde est là, les enfants sont devenus des ados (malheur à eux😉🙁) On monte donc se faire enregistrer et nous sommes tous à bord vers 13h. Un mini aperçu des espaces du bateau, je vous laisse ensuite le plaisir de le decouvrir par vous meme (pour ceux qui partent) Je precise sur la 4eme photo, que c est l espace reservé aux ados (12/17ans) au fond il y a une salle qui fait aussi coin discotheque (pour Penélopee) la 11eme mon équipe au complet! Notre priorité et d aller imédiatement voir pour le changement du 1er service (18h) pour passer au 2eme Le maitre d hotel (Tony une personne tres sympa et devoué) nous reçois desuite au resto "le Gasby" Martinou qui parle tres bien anglais explique la situation (nous resterons au 1er tout le long de cette croisiere, mais il nous laisse la possibilité d arriver à 7h) c est toujours mieux que rien! Une table de 9 adultes et une de 5 ados un peu éloigné: de toute façon on s en douté bien! Car caser 15 pers au 2eme service "mission impossible" nous partons donc à la decouverte du bateau et irons manger tous ensemble au buffet "le Windjamer" au pont 9 (pont piscine) Voilà pour l arrivée!
Carnet de voyage: un mois aux Philippines, juillet 2012 English translation pending
by Gwendies · 2012-08-03 · 6 replies
Morgane et moi, deux étudiantes de 23 ans, partons cette année pour les Philippines. Ca faisait longtemps qu'on en avait envie et au mois de juin à la FNAC, on s'est décidées rien qu'en voyant le Lonely Planet dans les rayons ! Situation professionnelle oblige, on part avec 700 euros pour 2 pour le mois entier (on part du 3 juillet au 2 août). Alors c'est parti, nous nous envolerons pour les Philippines malgré le fait que se soit la saison des pluies. Nous achetons les billets via le site TravelGenio et volerons avec la compagnie Saudia Arabia Airlines.

Taux de change : 1 euro = 50 pesos, 1 dollar = 41,7 pesos. !!! Le taux de change le plus fort que nous ayons eu était à l'aéroport : 1 euro = 51,6 pesos !!! Quelques prix : repas riz + viande dans les boui-boui : 50 pesos bouteille en verre de soda : 15-20 pesos 1L eau : 20 pesos ; 1,5L : 30 pesos

4 juillet :Manille. Nous avons un vol le lendemain matin pour Palawan, nous nous rendons donc directement au terminal 3 de l'aéroport d'où partira notre vol CebuPacific (très bonne compagnie pour les vols intérieurs, vols réservés sur leur site internet). Pour cela, prendre la navette à 20 pesos par personne à droite en sortant de l'aéroport, de toute façon, les policiers vous indiqueront le chemin.

5 juillet : nous décollons donc pour Palawan, attention, taxe d'aéroport de 200 pesos par personne pour les vols intérieurs (550 pesos pour les vols internationaux) à Manille. En arrivant, on prend un tricycle qui nous amène à un van pour El Nido, prétextant qu'il n'y a plus de bus (il est 11h du matin). On le croit car la route est longue et on embarque dans le van (700 pesos par personne, une bonne arnaque en fait!), mais au retour on voit en fait qu'il y a les Roro bus qui se trouvent au terminal des bus de Puerto Princesa qui partent jusqu'à 16h pour El Nido. Le temps de trajet en van est d'environ 5h, on arrive donc avant la nuit. Pour trouver la rue principale d'El Nido, vous n'avez qu'à descendre depuis le terminal des bus et suivre le virage à gauche, il y en a pour 10 mn à pied. On se trouve ensuite une chambre à l'OGs Pension pour 300p . Il ne fait pas très beau mais bon, on croise les doigts pour qu'il fasse beau demain car on s'inscrit pour le Tour A (700 pesos + 200 pesos de droit d'entrée) avec notre pension (tour magnifique, le tour C est apparemment génial aussi, 900p). On va manger dans un boui-boui et on rentre se coucher, ça fait un moment qu'on n'a pas eu une vraie nuit de sommeil !!!

6 juillet : le Tour A était génialissime, il ne manquait vraiment que le soleil pour que se soit parfait ! On en a eu un peu pour le repas, mais on est rentrés sous une légère pluie .. On est vraiment ravies !!!!! En plus, notre guide et driver nous a laissé les restes de poisson grillé pour le soir qu'is nous feront chauffer à la cuisine, l'agrémentant de quelques oignons .. un régal !

7 juillet : nous hésitons entre rester faire le tour C et partir, le temps est le coupable .. finalement, on opte pour la deuxième option et on se dit que ça fera du bien à notre budget car dépenser 150 euros en 3 jours serait dur dur !!! On part donc pour Tay-Tay avec le bus de 8h30 (100p). On arrive à Tay-Tay après environ 3h de bus. La vraie galère nous attend lorsque l'on part à la recherche de la chambre car le Lonely français est vieux, les prix ont donc tous doublé !!! On trouve une chambre grâce à notre chauffeur de tricycle à 250p, mais attention l'état de la chambre !!! Se sera nos premières douches au seau, nos premières coupures de courant et notre premier réveil à 5h du matin car demain on va à Sabang !! Tay-Tay ne vaut pas vraiment le coup, c'est à se demander pourquoi le minimum pour une chambre est de 500p !

8 juillet : on prend le bus à 6h à Tay-Tay, un Roro bus avec un chauffeur chaud comme la braise, boosté grâce à une musique horrible qui nous résonne dans le corps (DJ Mix, fuyez les enceintes!!!) jusqu'à la Salvacion Junction (187p) d'où nous prendrons un van (150p) jusqu'à Sabang. A Sabang, nous logeons au Blue Bamboo (250p, sdb commune). Nous partons ensuite au bureau des permis pour la rivière souterraine où nous apprenons qu'ils ne délivrent pas les permis car il faut en fait les acheter à Puerto Princesa mais qu'ils ne font que s'occuper du bâteau qui nous emmène à la rivière !! Ils nous disent donc qu'il faut gérer ça avec notre GH sachant que le permis coûte 250p. A la GH, ils nous demandent 600p par personne car il faut compter le transport pour la personne qui va demander nos permis et qui doit se déplacer jusqu'à Puerto … Primo on n'y croit pas, deuxio c'est archi trop cher ! Donc on arrive à négocier 800p pour deux, Morgane est très forte pour la négoce ! Le soir, on s'achète un poisson dans les guitounes pas loin du port (à 40p le kilo, il ne faut surtout pas s'en priver!) et on rencontre deux mecs qui nous proposent de faire griller nos poissons car ils vont faire un barbecue ce soir. On accepte et on se régalera de poissons grillés et de riz !! Rdv est pris pour demain soir, ils nous feront du travers de porc au bbq ! Attention : il n'y a pas de Change Money à Sabang !!!!!!!!!!

9 juillet : c'est à partir de là que l'on peut déconseille le Blue Bamboo (ou du moins les chambres à 250p) car cette nuit, une souris a grignoté le sac à dos de Morgane et cela ne fera qu'empirer lors des deux nuits suivantes : trou dans son sac à dos de routard fait par des rats + invasion de fourmis rouges dans nos sacs..le bonheur !! Aujourd’hui, on fait la rivière souterraine, on se joint donc à un groupe pour le bateau (demander à partager un bateau lorsque vous allez payer). Il y a 40p de taxe et on a payé ensuite 250p à deux pour le bateau. Ca vaut vraiment le coup de faire la rivière, c'est impressionnant !!

10 juillet : on reste au Blue Bamboo car les autres chambres sont ensuite à 500p la nuit, donc pas le choix ! Ce matin, on part visiter les mangroves (on avait réservé hier avant 17h, 150p, durée : 1h) ce qui était très reposant et on s'est bien marrées car il nous est arrivé quelques aventures encore ! Ensuite on part pour le rocher d'Ugong dont l'entrée est à 200p par personne (pas indiqué dans le Lonely), on négocie donc à 200p pour 2 car on n'avait pas assez d'argent, puis vous pouvez descendre du rocher par tyrolienne (250p en plus). Faire le rocher prend environ 1h aller-retour, et on a vraiment trouvé ça pas terrible et inintéressant. Le soir, on mange de nouveau du poisson grillé et nous partirons demain pour Puerto.

11 juillet : on est dégoûtées, on part sous un soleil magnifique...car oui, on a eu de la pluie tous les après-midis depuis qu'on est à Sabang !!!! On prend le jeepney de 10h (horaires : 5h, 7h, 10h, 12h, 14h, 200p par personne, durée : 3h ; les vans ne commencent qu'à partir de 13h). On trouve une chambre au Capitol Side Inn, à Lapan Street pour 250p (sdb commune, fan). On part faire le marché, visiter, faire des courses et s'acheter un petit repas pour le soir que nous dégusterons sur notre terrasse !

12 juillet : on prend aujourd'hui notre vol pour Cebu puis nous rejoindrons Bohol. Taxes d'aéroport : 40p. Une fois arrivées à Cebu, on partage un taxi white meter (les taxis se situent vers les départs et sont bien moins chers que ceux se trouvant à l'arrivée, demander à ce qu'ils mettent le compteur) ce qui nous revient à 100p pour toutes les deux pour aller jusqu'au port ; on vous conseille de partager le taxi si vous le pouvez. Une fois au port, on achète nos billets pour Tubigon (170p + 10p de taxe), le trajet durera 1h. En arrivant on négocie pour un tuk-tuk car ils veulent vraiment trop nous taxer et on va jusqu'à la GH Laganthan (250p, sdb commune, fan) qui a une superbe terrasse à l'arrière d'où observer les couchers de soleil et ne se trouve en fait qu'à 15 mn à pied du centre-ville, mais les gens étant complètement fous dans cette ville, on rentre chez nous très vite !!

13 juillet : on part pour Buenavista (jeepney, 40p) faire le « marché sur les mangroves », je le mets entre guillemets car ce n'est qu'un simple marché quelconque en fait .. On en profite pour aller voir ce que nous pensions être une ferme perlière (on demande à quelqu'un qui nous prend 60p pour nous amener + nous attendre + nous ramener!) et qui n'est qu'une ferme à huîtres en fait (100p pour le bâteau), mais la balade en bâteau était vraiment sympa sous ce beau soleil ! Et manger des huîtres tout droit sorties de la mer à 9h du matin, ça ne se refuse pas:) On attrape un van au vol sur la route et on part pour Tagbilaran (110p). On se trouve une chambre à 350p avec aircon et notre propre sdb (pas noté le nom..). On arrive sous la pluie mais le temps se lève en fin de journée.

14 juillet : on se réveille sous la pluie et décidons donc d'aller voir les tarsiers + les chocolate hills. Pour cela, prendre un motorcab pour la station de bus de Dao, ils se trouvent à côté du Jollibee et cela coûte 8p par personne, et descendre au terminus. Prendre ensuite un bus pour Carmen et demander à descendre au Tarsier Research Development (30p, 1h). On arrive aux tarsiers sous la pluie, avons le droit à un prix étudiant de 50p et on nous prête un parapluie à l'entrée. C'était génial, ils sont trop mignons et il y en a plein partout ! En plus il n'y avait presque pas de touristes vu qu'il pleuvait, c'était parfait et nous a réconciliés avec le mauvais temps ! La pluie s'arrête enfin, on reprend un bus en direction de Carmen et demandons à descendre aux Chocolate Hills (25p, 1h). On monte à pied jusqu'aux Chocolate (25 mn de marche, puis quelques marches à monter ; 50 p pour l'entrée dans les Choco) et pour nous récompenser, le soleil commence à se lever !! C'est vraiment magnifique et ça donne lieu à des photos super sympa ! On rentre en stop dans une belle voiture, cette journée fut super malgré un mauvais début à cause de la pluie, on croise les doigts pour avoir du beau temps demain et pouvoir aller à la plage ! On mange au Popol's BBQ, une guitoune qui fait des viandes au BBQ à tomber par terre et pour pas cher !

15 juillet : wouhou le soleil est de retour, on file à Panglao ! Pour cela, il faut aller vers le petit market qui se trouve près de l'église de Tagbi. ; de là, un monsieur nous a prises sous son aile et nous a trouvé une voiture qui nous a emmenées pour 50p pour 2 à Alona Beach ! La plage est vraiment jolie, on peut enfin apprécier de se baigner et de larver sur la plage !!! On revient en stop avec un type super sympa, et on finit la journée chez Popol (oui sympa le nom du resto) avec un bon poulet grillé. Attention au soleil, on était rouge comme pas possible malgré la crème solaire mise toute la journée !!!!

16 juillet : on part pour Anda aujourd'hui, direction le terminal de bus de Dao où on prend un bus pour Guinderman (80p, 3h) puis une moto (80p, très comique avec nos deux gros sacs de routard) jusqu'à Anda Poblacion (les logements sont au minimum à 900p si on va dans les resorts le long de la plage) et on trouve une chambre à 500p à 2 mn de la mer à Anda Lodge avec fan et sdb dans la chambre. On passe le reste de la journée sur la magnifique plage d'Anda et ses eaux turquoises … On a un réel coup de cœur pour cette petite ville où les gens sont tranquilles, où la plage est belle et où tout semble facile une fois installé !!

17 juillet : on va au bureau touristique le matin se renseigner à propos des grottes que l'on peut faire et on se réserve un tuk-tuk pour 150p qui viendra nous chercher à 13h ! On va visiter les grottes de Cabagno (baignade seulement en saison sèche) et la Combento Cave (baignade toute l'année), c'est juste génial, on a adoré, puis notre conducteur de tuk-tuk nous attendait à chaque fois ! C'est pas évident de trouver les grottes seul car il n'y a aucune indication.

18 juillet : on repart pour Tagbi car on veut prendre un bâteau pour aller à Dumaguete sur l'île de Negros. On prend un van vers 7h du matin (130p, 2h), horaires des bus Anda-Tagbi : 6h, 8h et 11h. On repasse par Tagbi pour changer notre argent car le taux était bon dans cette ville, puis on va au port. On prend le bateau de 17h15 pour Dumaguete (680p, 1h30 + 11,25p taxe) et, sans avoir vomi, on y arrive ! On prend une chambre à la Ok Pension (Santa Rosa Street, 275p, fan et sdb dans chambre). C'est épuisées qu'on s'endormira au son du ventilateur... 19 juillet : on décide d'aller voir les cascades de Valencia car il pleut, pour cela on prend un jeepney (12p, 30mn). En arrivant les conducteurs de habal-habal nous demandent 200p pour aller jusqu'à la cascade de Casaroro, on décide de tenter d'y aller par nous-mêmes ! La marche est longue, très longue, heureusement qu'on croise un tuk-tuk qui nous y emmènent pour 40p. Ensuite il faut encore marcher avant d'enfin arriver à la cascade (10p entrée) et alors là, le plus dur reste à venir car le chemin habituel pour aller à la cascade est totalement détruit, il faut donc crapahuter dans les rochers, traverses plusieurs fois la rivière..bref, une aventure bien compliquée et parfois dangereuse car les rochers glissent avec toute cette pluie ! Heureusement, la cascade était jolie ! On va ensuite à l'office du tourisme où on tombe sur une dame très incompétente et on se renseigne pour réserver un bateau pour aller à Bais city afin d'aller voir les dauphins et les baleines. Elle les appelle (car j'insiste) puis nous annonce qu'étant en basse saison, il n'y a qu'un seul bateau par semaine et qu'il est déjà complet, il faut donc s'y prendre très à l'avance !!! C'est déçues qu'on sort de l'office, on avait vraiment envie de faire cette excursion !!

20 juillet : aujourd'hui, on part pour Siquijor, on part tôt pour avoir le bateau de 6h (160p + 15p taxe, 45mn ; horaires : 6h, 9h, 13h30, 15h). Un typhon va sur Luzon, le temps est donc mauvais à cause de cela et je ne parle pas de la mer... On arrive à Siquijor où on se fait enregistrer au bureau des touristes, ce qui nous permet d'avoir une carte de la ville + un listing des différentes GH et leur prix. On part pour le JJ's Café sur Paliton Beach (150p en tuk-tuk) où on a une chambre à 400p avec sdb commune avec le dortoir ! A cause du temps, la plage est couverte de noix de coco, d'algues, la mer est démontée, … bref, on ne peut rien apprécier ! Pour le lendemain, on a vu avec notre conducteur de tuk-tuk qui va nous louer un scooter (et non pas une moto, donc pas de vitesses à passer!) pour 300p les 24h (vous pouvez trouver des motos à 250p ou 270p les 24H directement au port), on se dit donc qu'on ira se loger à Siquijor Town afin de se rapprocher du côté est de l'île qui serait abrité du vent !

21 juillet : notre scooter arrive à 8h pile, nous voilà donc parties avec nos sacs de routarde à la recherche de la Das Traum GH ! On la trouve et c'est juste génial, une grande chambre à 250p dans une superbe maison, on adore !!! On attend que l'averse passe puis on est parties sur les routes de Siquijor .. on adore !!!! En plus le beau temps arrive, c'est juste parfait !!!!! Le litre d'essence est à environ 57p et il faut autour de 3L d'essence pour faire le tour de l'île. On fait le tour des plages, on fait du snorkelling, … on profite à fond !!! On gardera donc le scooter pour le lendemain ! On s'achète poulet frit + riz qu'on rentre manger dans notre grande demeure sur le dos de notre scooter .. Quelle super journée !!!! On gardera donc le scooter pour demain !

22 juillet : le soleil est présent dès le matin, on saute sur le scooter et direction la route du littoral ! C'est juste magnifique, on aime encore plus qu'hier même !!! On en profite pour acheter les billets pour le bateau de 5h50 pour Dumaguete (120p +14p taxe). Encore une super journée, c'est dur de quitter un aussi chouette endroit !!!

23 juillet : on prend le bateau à 5h50 avec pour projet premier d'aller voir les requins-baleines à Oslob Cebu, puis d'aller à Malatapay afin d'aller à Apo island et d'assister au marché des ethnies le mercredi. Pour aller à Oslob Cebu : aller jusqu'au port de Sibulan (80p en tuk-tuk depuis Dumaguete, prendre un motorcab au retour car c'est moins cher et qu'on est moins pressé), prendre un bateau de Sibulan à Lilo-An (55p en tarif étudiant), prendre un bus de Lilo-An à la plage de Tanawau/dire que vous allez voir les requins-baleines (60p en bus climatisé, 13p avec un bus local). L'entrée pour les requins-baleines coûte 1000p mais ensuite vous pourrez nager avec eux, c'est extraordinaire (le seul reproche : trop de monde parfois) !!!!! Départ ensuite pour Malatapay, direction le terminal des bus Ceres Liner situé non loin du Robinson's. Le bus part à 16h (50p, 45 mn) et nous débarque dans un minuscule village où on ne voit aucune indication de GH .. Je demande de l'aide à une dame qui nous propose de venir chez elle, on accepte avec plaisir et on passera une super soirée avec ses enfants et elle !!!!!

24 juillet : on se lève tôt pour être vers 6h45 à l'embarcadère des bateaux pour Apo Island, on a peur de n'avoir personne avec nous et de devoir payer un bateau entier pour nous (2000 pesos pour le bateau de 4 personnes, la taille minimale)... Mais là, une grande famille arrive, ils vont passer la journée à Apo et acceptent de nous prendre sur leur bateau et refusent qu'on les paye !!! On embarque donc pour Apo et on y passera une superbe journée à faire de la farniente et du snorkelling (superbe!). On retourne le soir chez notre famille où on passe encore une super soirée !

25 juillet : la maman de notre famille nous emmène visiter son école avec une de ses filles (elle est professeur d'anglais), puis nous allons voir le marché de Malatapay qui est vraiment super et enfin, on part pour Sipalay en faisant un détour car la maman nous a dit que nous devions retourner à Dumaguete pour prendre le bus alors qu'il passe par Malatapay en fait ! On prend donc le bus à Dumaguete pour aller à Sipalay (278p, bus aircon, plus de 5h de trajet). On arrive à Sipalay et on se trouve une chambre à la Manna Pension (200p, sdb commune). On s'achète de quoi manger et on va sur la superbe plage de Sipalay Poblacion, on rentre ensuite exténuées de cette journée !

26 juillet : on part aujourd'hui pour Sugar Beach, des messieurs rencontrés à la boulangerie nous négocient le tuk-tuk qui coûte normalement 100p/personne pour aller à Sugar Beach, nous payerons 120p aller-retour pour 2 personnes ! Il faut ensuite payer le bateau pour traverser un mini bout de mer (5p/pers). Il pleut jusqu'à 14h30, autant dire que la journée ne fut pas terrible et que nous n'avons pas pu apprécier la plage …

27 juillet : aujourd'hui sera une journée transport, il faut qu'on arrive jusqu'à Roxas sur l'île de Panay pour le lendemain partir pour Boracay ! Donc : bus de Sipalay à Bacolod (162p, 5h), jeepney de la station de bus au City Plaza de Bacolod (10p), 15 mn de marche jusqu'au port, bateau Weesam Express de 10h30 (260p, 1h15), tricycle jusqu'au terminal des bus d'Iloilo (130p, 45mn), bus d'Iloilo City à Roxas (113p en prix étudiant, 3h). On a ensuite marché 10 mn jusqu'à tomber sur le MLY Tourist Inn (pas sûre du nom..) où on a eu une chambre à 250p mais où il y a aussi des chambres plus chères avec aircon. La chambre est à 5 mn de la station des vans pour aller à Caticlan, c'est parfait ! Le soir, on va vers BayBay Beach pour manger un poisson grillé mais surprise, le poisson seul coûte 150p en moyenne, donc on retourne en ville, on veut pas dépenser tout ça alors qu'on payait notre poisson 40p à Sabang !

28 juillet : on prend le van de 5h50 à destination de Caticlan (220p, 4h), puis le bâteau de Caticlan à Boracay (135p en prix étudiant, 15mn) puis un tuk tuk jusqu'à la boat station 3 (30p, 10mn). Je ne saurai pas dire le nom de notre logement car c'est une dame qui nous a prises en charge qui a en fait été voir une de ses amies, mais nous avons eu une chambre à 400p avec aircon et sdb + une terrasse et même deux grands lits !!! Manque de bol, un typhon s'annonce, du coup le temps n'est pas terrible mais tout de même ensoleillé et on peut toujours se baigner à White Beach, c'est d'ailleurs très marrant avec les vagues ! On mange dans un petit bouiboui où la cuisine est délicieuse et où on paye comme d'habitude (environ 50p par pers) !

29 juillet : il pleut des trombes d'eau … On ne se débine pas ! On va prendre notre petit-déjeuner puis on part marcher et traîner au Mall. On va jusqu'au point de vue (entrée 50p), on marche toute la route jusqu'à se rendre compte que c'est une boucle et donc qu'on retourne à White Beach et non pas qu'on va vers d'autres plages, puis on se décide à marcher jusqu'à Puka Beach. La mer était démontée tout comme à White Beach, le vent était extrêmement fort … bref, difficile de se rendre compte de la réelle beauté du lieu ! On rentrera après avoir marché je ne sais combien de km, mais avec les jambes et les pieds en feu pour nous en faire prendre conscience !

30 juillet : il pleut encore, mais moins qu'hier...après le petit-déjeuner, on a même le droit à une éclaircie, on file donc à la plage de Tulabog où on se trouve un petit coin un peu éloigné des bateaux pour profiter des quelques rayons de soleil. Vers 12h, c'est le retour de la pluie donc on s'abrite sous la bâche d'un bateau. Il pleut pendant plus d'une heure... Quand ça se calme, on retourne chez nous puis on va se balader. On marche jusqu'à la plage de Diniwig qui nous a l'air vraiment belle, mais une fois de plus, la mer est démontée et le vent très très présent !!! On se couche en espérant avoir du beau temps demain, il serait temps sachant qu'on s'en va le 1er août …

31 juillet : enfin, du soleil !!!!! On file à Ilig-Iligan Beach, enfin on file, on marche jusqu'à la plage (un peu aidée par un motard sur la fin!) et on arrive pile poil au moment où le soleil pointe le bout de son nez, la mer est calme, magnifique, il n'y a pas de vent .. enfin la journée qu'on attendait !!! En partant, on va faire des photos à Puka Beach qui nous apparaît bien plus belle que lors de la première fois !!! On prend un tuk-tuk pour rentrer, il faut lui dire que vous ne voulez pas un trajet spécial mais que d'autres personnes peuvent monter, vous payerez 25p au lieu de 200p !!

1er août : on se lève et c'est grand soleil dès le matin, on est encore plus triste de devoir rentrer .. on va tout de même profiter deux heures du soleil et de la mer, puis on rentre se laver et se changer et on part pour l'aéroport de Kalibo. On prend un tuk-tuk jusqu'au port (20p) et de là on achète un package à 200p comprenant bateau+van jusqu'à l'aéroport. Comme on rentre avec AirAsia, on arrivera à l'aéroport de Clark et non pas à celui de Ninoy. La taxe d'aéroport est de 40p. Une fois arrivées, on prend un jeepney jusqu'au terminal des bus de Dau (50p, le jeepney se trouve à la sortie de l'aéroport, il y a des rabatteurs ; sinon marcher jusqu'à la Main Gate en sortant de l'aéroport, de là les jeepneys seront moins chers), puis on prend un bus de Dau à Pasay (120p, 2h30 en dehors des périodes d'embouteillage) et enfin un taxi jusqu'à l'aéroport (150p pour 2 personnes). On aura mis environ 3h30 en tout pour faire le trajet de Clark à Ninoy.

Ce voyage aura été génial, c'est vraiment un de nos deux préférés. Je n'ai pas ici raconté les fois où les gens nous ont aidées, nous ont offert à manger, sont venus nous parler, … C'était un merveilleux voyage, avec des gens formidables, des paysages magnifiques et une facilité dans les transports. On a adoré et on attend qu'une chose : y retourner (notamment à Boracay aussi!!!) pour avoir du beau temps et vraiment profiter de tout. Bref, on n'a pas vu passé notre mois de vacances et le retour à la vie parisienne est vraiment trop difficile …

Notre budget pour le mois aura été de 610 euros pour 2 personnes. En espérant que cela pourra en aider quelques-uns comme tous les gens ont pu m'aider sur le forum … merci à tous d'ailleurs !!!

Gwendoline

Compte rendu d'une partie de notre voyage au Sri Lanka avec enfants (8 juillet - 8 août 2012) English translation pending
by Coeurdasie · 2012-07-27 · 0 replies
Ayant profité des informations sur le site, à mon tour de donner des informations, surtout pratiques et pour les voyageurs avec enfants qui partent encore cet été. Notre voyage n’est pas encore terminé, je posterai donc la suite plus tard. Quelques infos générales : - Faut-il réserver les chambres, en juillet/août. Ceux qui sont partis les années précédentes répondaient : non. Moi, je dirais : oui car le tourisme a fait un boom en un an. Dans plusieurs villes que nous venons de faire, les gh que l’on avait choisi étaient full. Quand on voyage avec enfants, il faut souvent une chambre familiale ou 2 chambres => un peu plus compliqué. Quand on a besoin que d’une seule chambre c’est évidemment plus simple. Conseil : acheté une carte sim (airtel, mobitel, ..) qui coûte entre 100 et 250 rp, rechargeable. Appelé les gh 2-3 jours à l’avance (de plus en plus de gens le font). - Utilisation des piscines des grands hôtels. Si on demande si on peut en profiter, ils répondent souvent oui moyennant paiement : 300 à 500 rp par personne. Alternative : proposer de manger là à midi et alors on ne paie parfois pas de droit d’entrée. La nourriture y est un peu plus cher mais possibilité de manger un hamburger, du spaghet bolo, ce qui plait aux enfants… - Les tuk tuk sont assez grands et possèdent souvent un petit coffre. Nous, on tient à 2 adultes, une ado et un enfant de 9 ans (sur les genoux) et 3 sacs dans le coffre. - Concernant le climat : toute la partie visitée jusqu’à présent (Côte est et triangle culturel) est sèche et chaude ( En 15 jours, 30 min de pluie à Trinco où il n’avait plus plu depuis 4 mois) . Donc la lessive qu’on fait sèche très vite et il y a peu de moustiques. - Si vous pensez rentrer tard à votre GH car vous mangez à l’extérieur, prévenez le proprio. Ils ferment souvent les portes vers 21h30-22hoo et il est arrivé à un touriste de dormir ailleurs car sa GH était fermée. - Contrairement à toutes les mises en garde du guide du routard, jusqu’à présent nous n’avons jamais eu de chauffeur de tuk tuk qui nous racontait des salades. Au contraire, parfois, ils nous proposaient une GH, on refuse et il nous emmène où on veut mais c’est complet => il fait plusieurs endroits avec nous sans que le prix change et on finit parfois à la gh proposée qui nous plait bien (j’ai l’impression qu’entre chauffeur de tuk tuk et gh c’est plutôt une relation réciproque. Le chauffeur fournit de clients et en échange quand on a besoin d’un tuk tuk, le patron de l’hotel l’appelle). Nous ne nous sentons pas non plus harcelés, quand on refuse (guide, bijoux, …) pas trop insistants. Si vous vivez une arnaque (ex : une personne a voulu « nous aider » à acheter une carte sim et a prétexté qu’elle coutait 500 rp disant que le panneau qui indiquait 100 était vieux. J’ai donné au vendeur 500 mais je sentais l’arnaque => j’ai tourné le coin, suis revenu sur mes pas et j’ai vu que l’intermédiaire allait chercher ses 400 rp => j’ai menacé d’appeler la police touristique => tout de suite on vous rend l’argent). - Beaucoup de voyageurs français Negombo · Trajet de l’aéroport à Negombo en taxi (achat du ticket dans le hall) : 1540 rp. Sorte de mini van => OK pour 4 à 5 personnes · Logement : new york beach club (voir tripadvisor). Plusieurs catégories de chambres, les 2 deluxe nous ont été laissées pour 2X3500 rp avec pdj (airco et eau chaude). GH assez récente, accueil très sympa. · Trajet de Negombo à Colombo en tuk tuk (1h à 1h30) : 2800 rp · Train de nuit (21h) de Colombo à Trincomalee. On a voulu réserver des couchettes (750rp par pers) par téléphone mais soit occupé soit personne ne décroche. Donc nous sommes allé direct à la gare vers 18h pour prendre les 4 derniers tickets en 2ème classe. Sièges confortables mais lumières toutes la nuit, donc on ne dort pas. Arrivée à 6h du matin Trincomalee · Trajet en tuk tuk jusqu’à Uppuveli : 250 rp · Logement : Beach Bangal cottage (à côté du lotus park) : chambre laissée à 2000 rp pour 2, fan et eau froide. Chambre à 3 lits, pas super nickel et matelas très fin mais chouette terrasse devant les chambres qui donne sur le jardin dont la fin donne sur la plage. Petit déjeuners (bof) : 250 rp+ 10%, le repas est parait-il meilleur. J’ai visité d’autres gh. Shiva : chambres très propres (2500 sans ac) mais sans terrasse. Tout comme le french garden juste à côté, je trouve leurs jardins et la plage pas très entretenus (avec bouteilles d’alcool vides dans le fond du jardin qui mène à la plage). Il y a le Coconut beach : 2 chambres avec sdb communes et ac : 10000 rp). Plus loin il y a le beach cottage et le silver beach. Attention : au beach cottage soirée dansante tous les vendredis soirs (jusqu’à 3 heures du mat) => à éviter si on aime pas ça. · Bon repas au Beach cottage aussi lime juice, pancake pour varier le déjeuner. Ils sont lents => prévoir 40 min après la commande · Nous avons pu profiter de la piscine du Chaaya, sans charge mais en prenant le lunch. · Concernant la plongée ou le snorkeling : mon mari a plongé plusieurs fois avec « diving angel » à côté du beach cottage. C’est 30 euros par plongée, souvent 2 plongées en une demi-journée et 10% en moins à partir du 2ème jour. Il a apprécié les plongées : visibilité à 30 mètres (grande raie, murène, belle faune et flore). Possibilité de faire du snorkeling à proximité des sites de plongées(10 euros) ou à Pigeon island (bateau + entrée du parc) où la concentration de poissons est plus importante (plonger aussi => aller voir au aqua inn hotel) · « Petit » désagrément : il semble que certains hommes « fantasment » sur les européennes => ils se mettent à proximité et « se soulagent » . C’est arrivé deux fois en 2 jours avec 2 individus différents. Ouvrez donc l’œil surtout si vous avez une ado car ça peut être assez choquant pour une jeune fille et on ne s’attend pas à ça au bord de la plage. Rassurez-vous, nous en avons parlé à des locaux qui tiennent des GH ou dive center » et ils ont eu l’air étonné (ouf, ce n’est pas une coutume locale) et en passant le mot et si la police leur tombe dessus, ils passeront un mauvais quart d’heure.

Sigiriya · Trajet Trinco – Sigiriya en bus (environ 1130 rp, 3h30) On s’arrête à inamaluwa puis tuk tuk (300rp). Plus aucun contrôle sur la route mais elle est encore en grande partie en mauvaise état. · Logement : Lakmini lodge (+94710638959). Très bien , légèrement en retrait de la route principale (près du flower inn et nilmini), très propre, cabane en hauteur au fond du jardin avec vue sur le rocher. Chambre familiale avec 2 grands lits – AC et eau chaude pour 3500 rp. Pdj 375 rp délicieux et diner 450. Le patron peut vous organiser le safari pour Minnereya en partageant la voiture avec d’autres touristes (les prix proposés étaient moindre qu’à Polonnuwera) · Visite du rocher : 30 $ (enfant de moins de 6 ans gratuit et moitié prix entre 6 et 12 ans). A mi chemin de l’ascension, vous verrez des grandes cages pour protéger d’attaques de frelons mais surtout ils prêtent des combinaisons. Je conseille d’un mettre une, ne fusse qu’à moitié et de l’enfiler entièrement si vous apercevez des frelons. Il y a des attaques régulières et une seule piqure fait très mal, nécessitant parfois le transport à l’hopital. Les fresques étaient mêmes fermées durant deux demi-journées car présence de frelons. Quand on voit la taille de leur nid, on se dit que la combi c’est finalement pas si ridicule que ça Dambulla : Entrée : 1300 rp et gratuit pour les enfants. Trajet en tuk tuk depuis Sigiriya (avec nos bagages) – 1000 rp et le chauffeur nous a attendu, a surveillé nos bagages et nous a déposé à un arrêt de bus Polonnuwera · Trajet Dambulla- polo : 2 heures · Logement : Leesha GH. En bord de route mais bruit ok la nuit – 1400/1500 rp la double (+10%) – très propre, grands lits, eau froide. Pdj avec fruits et toast(375rp+10%) et très bon rice et curry (475rp+10%), qui change chaque jour (possibilité de demander no spicy ce qui convient mieux aux enfants). Accueil très sympa. Il agrandit sa GH de deux chambres pour août. · Je suis allé voir le Palm garden => accueil très sympa mais la chambre familiale est un peu petite (3000 rp – et oui c’est pas le prix indiqué dans le routard, inflation liée à l’afflux des touristes ?) · Minneriya : Via votre gh compter environ 5500 rp pour la jeep + entrée du parc (environ 2600 rp.( Conseil : si vous partagez votre jeep, une seule personne achète les tickets car alors on ne paie qu’une fois la taxe, l’accès de la voiture…). Vous pouvez aussi aller au Samagi villa safari ’49 lakevieuw garden, church road, 0777587327, www.samagivillasafari.com – un peu plus loin que la Devi gh) Il propose la jeep à 4000 rp (pas d’intermédiaire) et loue aussi des chambres (neuves) à 3000 rp avec AC-eau chaude – coin TCV et internet) L’endroit parait calme et convient aux petits groupes ou familles (6 chambres et 3 sdb) · Visite des ruines (25$, moitié prix pour les 6-12 ans). Nous l’avons fait en tuk tuk (1500 rp – entre 2h30 et 4h). Les enfants n’étant pas passionnés par les ruines, le tuk tuk fait mieux passer les choses que le vélo sous un soleil tapant · Piscine : il y en a une au Village mais aussi à l’hôtel d’à côté (sudu Amaralya). Droit d’entrée obligatoire (même si on mange le lunch là, nourriture pas terrible ) : 500 rp adulte et 250 enfant. Très grande piscine et personne qui en profite à part nous, belle vue. Pasekudah · Plage à 1h30 de bus de Polonnuwera, en forme de W. Une partie, qu’on atteint par un sentier bordé de maisons en ruine, est déserte, magnifique, aucun logement en bord de plage (en fait un – Coco hut, une maison en bois avec 3 lits – AC-TV-sdb à ciel ouvert mais à 8000 rp), que des palmiers et une caserne de militaire (qu’on pensait être une magnifique gh). L’autre partie du W, c’est une plage avec une pente douce utilisée en partie par les locaux, surtout le week-end, mais où il y a aussi 2 grands hôtels et….11 autres en construction (on se demande comment ils vont acheminer autant de touristes !). Bref, si on veut une belle plage et peu d’infrastructure, c’est maintenant qu’il faut y aller. · Logement : Moni GH- 0773926833– 6 chambres (dont une triple) – de 1500 rp avec fan (négo possible à 1300) à 2500 à 3000 avec AC –propre (mais le jardin n’est pas encore aménagé . Deux belles chambres avec terrasse sont en construction à l’étage et puis ils prévoient de rénover une partie du bas, les prix risque donc d’augmenter- 1300 rp pour un poisson d’un kilo avec légumes, riz, frites (un délice), 650 pour des calamars et 2200 pour une très grande assiette de grandes crevettes . A 100 mètres de la plage. Il y a 2 autres GH à côté mais qui n’ont pas l’air folichonnes et la photo sur la devanture ne correspond pas trop à la réalité. Une autre GH derrière l’église et d'autres sur la route entre Pasikudah et Velachenai · Restaurant à 100 mètres, près du temple jaune, plutôt mignon, qui a du WI-fi mais on a trouvé la nourriture bien moins bonne qu’à notre GH Ella · Trajet de Pasikudah à Ella en van privé (11000 rp – 6 heures). Possibilité de le faire en bus direct local, l’un part à 6h00 et l’autre à 13h00, il faut prévoir 8h, ce qui nous paraissait long pour les enfants · Logement : Rawana holiday. Grande chambre avec un grand lit, 2 lits superposés, une grande terrasse avec belle vue négociée à 3600 rp (annoncée 4400). Il y a aussi des chambres doubles qui donnent sur une pelouse (2200 avec négo), des triples avec terrasse…Calme, un peu dans les hauteurs, pdj classique. · On a pris nos repas au Dream café (bonnes pizzas, pâtes et hamburger si on veut changer du rice and curry) · Bourgade très touristique

La prochaine étape sera Kandy pour la Perahera. Trajet en train (2 le matin, un l’après- midi et je pense un le soir). Les sièges ne peuvent se réserver pour la 1ère classe (wagon panoramique, 750 rp) que la veille, parfois il en reste, parfois pas (on ne peut réserver 10 jours à l’avance que si on le fait depuis Colombo, Kandy ou le GSM ?). Découverte : il existe encore une catégorie au-dessus de la 1ère : la luxury class, qui elle peut se réserver plusieurs jours à l’avance – 1500 rp (1150 si 6-12 ans) incluant pdj et lunch + eau, café, thé à volonté…Pour être sûr d’avoir une place et éviter plus de 6 heures de trajet sans garantie de siège, on a opter pour cela….La suite dans 10 jours.

Pour ceux qui préfèrent la version carnet de voyage et photos, notre blog : http : //lotusbleu.ernotte.eu

A bientôt,
Compte rendu de croisère sur le Costa Pacifica du 30 juin au 16 juillet 2012: Islande, Spitzberg et Norvège English translation pending
by Jujub · 2012-07-18 · 86 replies
Bonjour,

Modestement, je vais essayer de vous narrer le superbe voyage que mon fils Juju, Madame et moi-meme, venons d'effectuer dans le grand Nord à bord du Costa Pacifica.

Jeudi 28 Juin : Ca y est ! Apres des mois d’attente, c’est le jour J pour le départ de notre plus long voyage : 20 jours pour aller tout près du grand nord. Mon aversion de l avion est telle, qu’une fois encore nous éviterons la voie des airs.

Nous empruntons le TGV qui part de Nice à 14h27 chargés de 4 grosses valises, 2 petits sacs à dos et ma sacoche d’ordinateur. 7 bagages, voilà le chiffre qu’il faudra se rappeler à chaque déplacement pour ne rien oublier.

4 heures de trajet et une heure de retard plus tard, nous arrivons à Lyon ou il fait très chaud. Heureusement, notre hôtel se situe à 100 mètres à peine de la gare. Nous nous installons rapidement et prenons le métro pour nous rendre dans le premier arrondissement ou nous avons réservé dans un bouchon lyonnais.

L’accueil est excellent, le cadre très sympa et le contenu de l assiette à la hauteur de nos attentes.

Une assiette de charcuterie et une andouillette à la ficelle plus tard (sans oublier le pot de Macon) nous sommes repus et avec cette chaleur nous décidons de rentrer nous coucher.
Jeu des photos (68e édition) English translation pending
by Atila · 2012-06-22 · 1046 replies
La 67 ème édition ayant subi un mystérieux coup de balai cette après-midi, j'ouvre cette nouvelle édition...

Je vous invite à un barbecue 😛



A vous de trouver l'adresse...
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
by Jemaflor · 2012-06-19 · 32 replies
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !

Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.

J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.



Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !

La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution ! Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic ! Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux … Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.



Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !

Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !

Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française ! Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu

Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.

Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses ! Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.



Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !

Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !



Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).



Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !



A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …



Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !

Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.



C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !

Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !





Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.

Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …



Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.

L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !





Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.



Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !

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Suite de la découverte dans le message suivant …
Conseil sur itinéraire de trois semaines en Indonésie: Florès/Bali English translation pending
by JuB31 · 2012-06-17 · 5 replies
Bonjour,

Mon copain et moi partons 3 semaines en Indonésie du 2 au 24 août. Nous arrivons à Bali le 3 au soir et repartons le 23 très tôt le matin (nous faisons escale à Singapour et allons visiter la ville la journée du 23). Nous commençons notre séjour par Florès et allons réserver l'avion le 4 au matin et avec un retour à Bali le 14 dans la journée!

Voici un programme plus détaillé et surtout plus explicite (!) :Vendredi 3 Août: Arrivée à Denpasar en fin de soiréeSamedi 4 Août : Vol Denpasar/LabuanBajo tôt le matin, transfert sur Kanawa dans la matinéeDimanche 5 Août: Kanawa/archipel KomodoLundi 6 Août: transfert sur LB à 8h du matin, trajet LB-BajawaMardi 7 Août: Bajawa et alentoursMercredi 8 Août: Bajawa et alentoursJeudi 9 Août: trajet Bajawa-RiungVendredi 10 Août: Riung (parc des 17 îles)Samedi 11 Août: Riung et alentours (côte, ballades, etc.)Dimanche 12 Août: trajet Riung-Ende + arrêts éventuels en cheminLundi 13 Août: Région Moni-Ende, Kelimutu, etc.Mardi 14 Août: Vol retour vers Denpasar depuis Ende à 15h10, nuit à UbudMercredi 15 Août: Ubud et alentours, Nuit à UbudJeudi 16 Août: Ubud et alentours, Nuit à UbudVendredi 17 Août: Ubud et alentours, Nuit à Ubud ou Amed?Samedi 18 Août: Amed et alentours, nuit à AmedDimanche 19 Août: Amed et alentours, nuit à Amed ou Munduk?Lundi 20 Août: Munduk et alentours, nuit à MundukMardi 21 Août: Munduk et alentours, nuit à Munduk? ou directement Kuta?Mercredi 22 Août: trajet Munduk-Kuta, nuit à Kuta pour être près de l'aéroport (départ à 6h20 le lendemain matin)Jeudi 23 Août: SingapourComme vous pouvez le voir nous n'avons pas défini un itinéraire précis, mais plutôt les points de chute. Selon vous, est-ce que tout ceci est réalisable?

Pour Bali (je sais que la durée du séjour est courte) est-ce que les villes sélectionnées sont pertinentes? Pourrons nous voir l'essentiel?

Nous voulions aussi passer une journée à Uluwatu. Le plus simple aurait été de dormir là bas la dernière nuit (à la place de Kuta où nous allons vraiment pour sa proximité avec l'aéroport) mais le vol étant à 6h20 le lendemain nous avons peur de perdre trop de temps..Le problème étant que si nous y dormons la nuit du 21 au 22 (pour visiter Uluwatu le 22) nous n'aurions qu'une nuit à Munduk et j'ai peur que ce ne soit pas suffisant. Qu'en pensez-vous? Sinon, est-ce que l'excursion est faisable sur une journée depuis l'une des villes où nous allons loger?

Je suis désolée de poser tant de questions! Mais je vous serais très reconnaissante de m'aider!!😊

Merci d'avance,

A bientôt!🙂

Julie
Maroc: vacances réussies! Merci au forum! English translation pending
by Flo450 · 2012-06-10 · 510 replies
Arrivée à Marrakech sous le soleil!Dépaysement total dès la sortie de l'aéroport. La place Djemma El F Na dès le 1er soir:étourdis par les bruits, les odeurs, le monde entier qui va et qui vient parmi les Marocains.Quelle ambiance! Nuit à l'hôtel Toulousain, accueil et services très gentils, chambres propres et petit déjeuner copieux servi sous l'oranger du patio. Le lendemain, visite des souks, promenade dans la médina, visite de la médersa(magnifique), la place des ferblantiers avec ses cigognes et retour à l'hôtel, épuisés mais tellement contents! Une bonne nuit et on réceptionne la voiture(logan de chez Medloc)et direction les cascades d'Ouzoud.Impressionnantes cascades vues d'en haut et vues d'en bas.Traversée en empruntant le petit bac pittoresque, décoré à la marocaine.Très sympa! Puis en route pour Imi N Ifri, étonnante arche naturelle au-dessus de l'oued.Nuit au gite d'étape Thami.Bien accueillis, bien nourris et bien reposés, on repart le lendemain matin pour la vallée de la Tessaout en direction de Skoura.Sublimes paysages de montagnes.Aucune circulation.Mais des petits écureuils qui traversent la route de temps en temps.Arrivés à Skoura en fin d'après-midi et installation au gite-kasbah LA PALMERAIE.Accueil chaleureux de toute la famille dans cette grande maison en bordure de la palmeraie.Dès le lendemain, après un super petit déjeuner pris sur la terrasse où on a mangé nos premiers baghirs(crêpes 1000 trous), on s'en va avec Mohamed, notre hôte, pour une promenade-découverte de la palmeraie, des différentes kasbahs(berbères, juives, arabes), Mohamed nous explique le partage de l'eau si précieuse ici, les cultures, la vie dans une palmeraie.On visite même une vieille kasbah encore occupée par une famille, on y découvre le caravansérail, les logements, la partie réservée aux animaux, les outils...Une vraie découverte pour nous!A midi, repas au jardin;tajine aux amandes et aux pruneaux, délicieux!L'après-midi, on va voir le village d'Afra et ses jardins(très intéressants) et au retour on s'arrête chez Mohamed le potier de la palmeraie, tout en sourire et en gentillesse lui aussi.Il fait des merveilles(cheminées par exemple)avec trois fois rien.Dîner sur la terrase de la kasbah, Ghislane a préparé des pizzas berbères.Le lendemain, direction la vallée des amandiers après le petit déjeuner(crêpes messemens).En chemin, on visite la mine de sel, des conditions de travail qu'on n' imagine pas...Arrêts-photos nombreux:villages de terre, oueds géants, ruchers collectifs, scènes de vie...Pique-nique au bord de l'eau, sandwich au fromage de Skoura... Randonnée à pied à travers les jardins et les ruisseaux.Super!Au retour, on se régale d'un délicieux couscous, et on découvre la technique des boulettes de semoule de couscous!Mais trop compliqué pour nous!ça demande un peu d'entraînement!Le lendemain, Mohamed propose de nous emmener dans la vallée des roses et d'aller rendre une visite aux bergers-nomades.On y sera très gentiment accueillis.C'est un peu délicat, on ne veut pas imposer notre présence et déranger mais on nous offre le thé, le pain et l'huile et les enfants sont heureux de nous montrer leurs animaux.On leur laisse un peu d'argent pour les remercier.A notre départ, ils s'en vont avec les ânes pour la corvée d'eau.Leur vie n'est pas facile et c'est peu de le dire!L'hiver doit être compliqué!Le soir, on ne couche à l'Hôtel Awayou, bien au calme, on est les seuls ce soir-là. A Bientôt pour la suite...Je suis trop bavarde...
Vallée de la Nubra et de la Shyok en sept jours? (Ladakh) English translation pending
by Pilouz · 2012-06-09 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je prépare un voyage de deux mois (mi juillet -> mi septembre) aux Cachemire (Srinagar, Kargil et principalement Ladakh) et dans la Spiti valley et la Kinnaur valley. Nous sommes deux, petit budget, 6ème voyage en Inde mais première fois au Ladakh. Nous envisageons de passer quelques jours dans la Nubra valley. J'ai fais le tour (pas intégral, je le reconnais, ) des messages sur la Nubra mais je trouve sensiblement toujours les mêmes informations et il me manque quelques infos pour organiser au mieux notre voyage. J'ai donc bien intégré qu'il fallait un permis de 7 jours pour accéder aux vallées de la Shyok et de la Nubra. Il semble préférable, pour plus de souplesse, de prendre une jeep collective. Ce que je n'arrive pas à déterminer c'est si 7 jours sont suffisant pour visiter les deux vallées (sans pour autant être au pas de course systématique) ? On est déjà allé dans la Spiti valley en 2004 et je me rappel qu'il ne faut pas sous estimer les temps de voyages dans l'Himalaya indien. (idem au Népal) Nous aimerions allé jusqu'à Turtuk au fond de la vallée de la Shyok et aussi pourquoi pas jusqu'à Panamik ? Plusieurs questions donc :

Que faut il absolument visiter dans ces deux vallées (Gompa, villages, ??) Est ce que ça vaut le coup d'aller jusqu'à Turtuk au delà du plaisir d'aller dans un des endroits les plus septentrionale de l'Inde (mais j'avoue que j'aime bien cette idée quand même) ? Des voyageurs y sont ils allés dernièrement et ont ils appréciés ? Est il possible de visiter ces deux vallées en seulement 7 jours et de revenir à Leh dans le temps imparti par les permis spéciaux ?

Question subsidiaire... A la lecture de pas mal de messages j'ai l'impression que la vallée de la Nubra devient un haut spot touristique du Ladakh 😐. Est-ce si touristique que cela ?

Beaucoup de questions pour un seul post... 😇 Vous pouvez répondre par petit bout 🙂

Merci par avance pour vos réponses.
Croisière Costa "Perle des Caraïbes" sur le Luminosa, 15 décembre 2012 English translation pending
by Robair2 · 2012-06-01 · 41 replies
Bonjour,

Deuxième croisière COSTA en vue, départ le 15 décembre 2012 pour 7 jours "Perle des Caraïbes" sur le LUMINOSA. Pour cette fois nous partons avec des amis, nous avons réussi à avoir 4 cabines les unes à côté des autres, quelle fête ça va être je ne vous raconte pas 😎

@+ Robair.
Retour de 13 jours au Sri Lanka avec chauffeur English translation pending
by Brodiaea · 2012-05-24 · 12 replies
Voici un petit compte rendu de notre voyage pour partager notre expérience.

Nous sommes partis deux semaines et avons choisi l'option chauffeur afin de bien en profiter sans galérer ! on a pris contact avant le départ avec Raja ( nithy_raja@yahoo.com ) avec qui le courant est super bien passé des les premiers mails ! il a été super !

Nous avons atterri à Colombo en pleine nuit attention bien marquer bonne date d’arriver quand on fait ETA sinon on doit repasser au guichet (sans payer) et c’est un peu long !

On était ravi d’avoir quelqu’un venant nous chercher à l’aéroport et on a retiré au DAB prés de l’entrée des départs quelques sous pour commencer !

Attention si on commence par les triangle culturel c’est la ou l’on dépense le plus ne pas hésiter à retirer au moins 40 000 roupies pour deux ça va très vite !!

Raja nous a proposé de dormir dans la voiture et de faire directement la route jusqu'à Sigiriya notre première étape plutôt que de dormir à Negombo ce fut une grande idée.

Sigirya 2 jours : au programme le temple de Dambulla en pleine fête religieuse super ! coucher de soleil au bord d’un lac avec pécheurs et oiseaux magnifique, c’est sympa d’avoir chauffeur pour découvrir des petits endroits comme cela !

Le lendemain Polonnaruwa en vélo toute la mâtiné, il faisait très chaud et nous avons pris bon coup de soleil je pense qu’en fin de journée ça peut être plus sympa

Et l’après midi Sigiriya avec équipement de protection contre les abeilles au sommet car attaques les jours précédents (il parait que cela arrive mais rarement le sommet a même été fermé pendant 24 heures !) Le site est vraiment magique en fin de journée et nous avons adoré sans problème de vertige.

A Sigiriya nous avons mangé dans un petit resto local tenu par une dame sur la route principal il ne paye pas de mine mais les lassis et les plats sont délicieux. Nous avons logé dans une guesthouse nommé Ancien Villa avec bungalow individuel un peu défraichi mais tres calme et en pleine nature.

Tricomalee Nilavelli 2 jours : nous avons décidé sur place de partir dans l’est pour profiter des plages de la baignade et faire du snorkeling. La route est en très très mauvais état pour cause de travaux qui devrait finir sous 2 ans a priori !! nous avons mis prés de 4 heures a l’aller et 3 heures au retour de Sigiriya. Cette parti du pays et vraiment très loin du tourisme de masse il y a peu d’infrastructure et l’on plonge dans la vie locale. Les plages sont immenses sauvages l’on croise seulement quelques pécheurs et baigneurs locaux. Nous sommes allé faire du snorkeling sur Pigeon island désormais parc naturel payant (1500 roupies par personne environ + bateau) un tres beau site magnifique coraux, poissons et quelques requins très friendly ! on peut organiser aussi sortie pour voir les baleines, mais deux personnes que nous avons croisé l’on tenté et n’ont vu que des dauphins. Nous avons logé au Sideway hotel chambre très bien mais repas un peu cher !

Route vers Kandy cela nous a pris la journée avec plusieurs stop dans des temples et coins sympa avec en bonus yaourt au lait de buffalo avec du miel au bord de la route délicieux. On a fait aussi une visite d’un jardin aux épices, intéressant mais sans plus, c’était gratuit mais on se sent un peu obligé d’acheter un truc après !

Kandy 2 jours : Une belle étape avec le jardin botanique et ballades en foret aux alentours. Conseil aux voyageurs en profiter pour faire son shopping souvenirs et cartes postales il y a peu d’endroit ou c’est possible ailleurs ! nous ne sommes pas allé visiter le temple de la dent. Nous avons logé au Shangri la , guesthouse tres bien placé à 15 minutes a pied du centre ville en passant par le bord du lac avec juste en bas un petit resto local qui fait aussi à emporter super bon. Les propriétaires de la guesthouse universitaires parlant français sont assez sympa, monsieur propose massage et le logement calme et confortable on a même pu choisir notre chambre.

Route pour Haputale via Nuwara elliya tres beaux paysages on a fait de nombreux stop dont une plantation de thé très intéressant. C’est étrange de visiter cette région au climat frais avec ses petits arbustes de thé qui s’étendent à perte de vue après avoir passé plusieurs jours dans la chaleur et la luxuriance de la végétation

Haputale 2 jours : Une ville perché sur la crête avec une vue presque à 360°C, nous avons logé au srilakview holiday inn tres belle vue et chambre confortable par contre la mosquée est juste a cotes réveil matinal !! les repas y sont bon et pas cher et accès gratuit a internet avec ordi ! Nous avons fait en train trajet jusqu'à Ella tres beaux paysages et avons passé journée à Ella tres mignon, la grimpette au little adam peak est a ne pas louper, aux alentours belles cascades pour baignades avec locaux bon moment et en fin de journée massage possible !

Nous avons aussi visité prés d’haputale un monastère dans un ancien manoir anglais en pierre, décalé mais tres beau, et fait l’ascension en partie en voiture au lipton seat, la route est tres étroite mais la vue est époustouflante en revanche au sommet nuage sur une partie il faut arriver avant 9 heure pour y échapper. Attention il faut désormais payer 50 roupies par personne au sommet ! Notre chauffeur a eu la gentillesse de nous inviter a manger dans sa famille pour déjeuner un délicieux rice and curry au menu !

Route pour Tissamaharama nous avons fait de nombreux stop dont une cascade perdu dans la jungle pres de wellawaya et des temples.

Nous sommes restés 2 nuits au lake side tourist inn on avait chambre a cotes de la piscine avec petit balcon correct mais sans plus. Nous avons fait le safari au parc de Yala dans l’après midi au lieu du matin comme prévu car en interrogeant guide et touristes il y avait plus de chance de voir des animaux l’après midi, cela dépend des jours c’est bien de se renseigner avant ! Le safari fut magique on a adoré et vu beaucoup d’animaux dont les éléphants et guépards mais aussi beaucoup d’oiseaux crocodiles … ne pas oublier de prendre des jumelles on se régale !!! par contre l’excursion revient cher 11 000 roupies à deux (entrées comprises).

Route pour Tangalle nous nous sommes arrêté le temps d’une baignade, la mer est magnifique mais déchainé !! puis nous avons continué sur Polhena qui a une petite baie protégé parfaite pour nager et même faire du snorkeling. Le soir on peut admirer les pécheurs sur leurs pics au milieu de l’eau.

La dernière nuit nous sommes partis sur Mirissa tres belle plage un peu plus touristique mais vraiment a peine en ce mois de mai qui est la basse saison ! on a beaucoup aimé on a séjourné au villa sea view sur la colline avec une magnifique vue et des gens tres sympa ! on serait bien resté !

Notre dernière journée a été consacré a la plage le matin la visite de Galle qui vaut le coup mais ne pas arriver entre midi et deux le vendredi c’est l’heure de la prière tout est fermé ou presque !! et trajet jusqu'à l’aéroport compter 3 heures a cause du trafic vers colombo !

Voila notre périple on a pas regretté d’avoir pris l’option chauffeur car tout c’est bien passé et les bus avaient l’air bondé et surchauffé avec des méthodes de conduite peu orthodoxe !! Niveau budget on a payé entre 18 et 20 € pour les hôtels avec petit dej, on a pas négocié mais comme il y avait le logement et le repas du chauffeur inclus cela nous paraissait normal ! pour la nourriture entre 5 et 10 € par repas pour deux en moyenne, en revanche toutes les activités liées au tourisme sont tres chers le budget a été de prés de 200 € par personne et nous n’avons rien fait d’exceptionnel !

C’est un pays aux gens charmants très souriants, la nourriture est un peu épicé mais variée ! les paysages sont splendides bref nous avons beaucoup aimé notre voyage !
Sept jours au Sri Lanka, quel circuit? English translation pending
by Bebedede · 2012-05-21 · 35 replies
Bonjour,

nous partons début septembre 7 jours pleins au Sri Lanka. Arrivée à 5h du matin le dimanche à Columbo et départ le samedi vers 18h.

Nous partons ensuite aux maldives, donc nous allons mettre la priorité sur l’intérieur des terres.

Dambulla Sigiriya Polonnaruwa Kandy horton plains national park? Ella Uda Walawe

Pensez vous que ce circuit soit optimisé?

Nous aimons vadrouiller en sac à dos/bus/stop.... Le temps nous est un peu compté, du coup pensez vous que les bus/trains soient optimisés?

Si vous avez des bons plans, des conseils pour éviter les trucs à touristes.... C'est avec plaisir!

Mille merci pour votre aide!
L'insouciance des vacances à Chypre (avril 2012) English translation pending
by Tokala · 2012-05-17 · 2 replies
Envie de soleil, envie de repos, envie de farniente au bord de la mer... Ajoutons à ces critères une envie de ne pas aller trop loin, d'y aller avec un vol direct, et ne ne pas avoir de décalage horaire...

C'est comme ça que nous décidons d'aller à Chypre, magnifique île ensoleillée en Méditerranée !

Le récit avec photos est disponible ICI

(spéciale dédicace à masterpo, Chypre est un pays chaud, ensoleillé, avec plein de chats 😉 )

* ******************* L'avion Vol direct Paris GCD - Larnaca sur Cyprus Airways, très bonne compagnie je trouve.

Les hotels Larnaca : Alkisti City Hotel Très bien situé sur la place de l'église Saint Lazare, très agréable avec son petit balcon ! Latchi : Aphrodite Beach Hotel Excellent accueil, délicieux petit déjeuner pris en terrasse au soleil devant la mer, grande chambre, calme... Vraiment un très bon choix pour 5 nuits reposantes ! Demandez une chambre avec vue sur la mer, c'est encore plus agréable !

Les restaurants Nous avons choisi beaucoup de restaurants non pas pour la qualité de leur cuisine mains plutôt pour leur emplacement. Je n'en cite donc que deux, ceux dans lesquels nous avons vraiment bien mangé ! Le premier ne paye pas de mine. Il se trouve au pied du Château de Kolossi. Nous y avons mangé d'excellentes côtes de porcs cuites au barbecue rien que pour nous, avec un grand jus d'orange fraîchement pressé, et des fruits offerts en dessert. Accueil très sympathique. Le second est un restaurant de poissons à Polis : Arsinoe's Fish Tavern. Fils de pécheur, le patron, très accueillant, nous sert de délicieux plats de poissons et autres crustacés, un régal !

* ******************* Nous sommes arrivés, et nous sommes repartis, de Larnaca. Le centre ville, avec la magnifique église Saint Lazare, et le bord de mer, avec le port, sont vraiment très agréables.

Nous avons passé 5 jours à Latchi, dans l'ouest de l'île, et nous avons visité Chypre à partir de là (voiture de location nécessaire)

Akamas La péninsule d'Akamas est vraiment une région magnifique ! Encore sauvage, très colorée au printemps avec l'éclosion des fleurs, dominant la mer d'un beau bleu profond, c'est l'endroit rêvé pour passer nos vacances ! Nous nous sommes promené le long de la mer en passant par les Bains d'Aphrodite. Nous avons également fait une très belle balade dans les Gorges d'Avakas.

Le Rocher d'Aphrodite Le site mérite une visite au coucher du soleil !

Les Monts Troodos Nous avons passé une journée dans les Mont Troodos pour découvrir, outre la neige au sommet, le Monastère de Kykkos, le joli village d'Omodos (où nous avons découvert la comandaria), et la cascade Kalidonia lors d'une jolie promenade.

Sites antiques Nous avons visité le site de Kourion, près de Limasol. Le site est très beau, et le cadre, juste devant la mer, l'est tout autant ! Non loin de là, nous visitons le château de Kolossi, très massif et assez impressionant. Toujours dans la même région, nous avons rendu visite aux petits pensionnaires du monastère Saint Nicolas des Chats.

A Pafos, nous visitons les mosaïques romaines de Nea Pafos, vraiment très belles.

Pâque Orthodoxe Nous avions choisi d'aller à Chypre en avril, au moment de la Pâque Orthodoxe. Nous avons ainsi pu assister à la messe de minuit dans l'église de Polis, et participer aux jeux et festivités organisés pour l'occasion dans le petit village de Neo Chorio !

Vivement les prochaines vacances !
Itinéraire de trois semaines et demi en Thaïlande English translation pending
by Manuna · 2012-05-08 · 27 replies
Bonjour à toutes, tous,

Voilà, on part en Thaïlande cet été pour trois semaines et demie. On sera deux, en couple. On a fait notre itinéraire et on aimerait avoir vos avis. Pas facile de faire des choix, y avait tellement de choses à faire et à voir ! ...

J 1 : Départ de Paris pour Bangkok (BKK) J 2 : Arrive à BKK vers 6h du matin, visite ... J 3 : BKK J 4 : BKK J 5 : Départ de BKK pour Kanchanaburi ; après-midi : visite J 6 : Kanchanaburi J 7 : Départ de Kanchanaburi pour Ayutthaya puis visite J 8 : Départ d'Ayutthaya pour Sukhothai J 9 : Sukhothai J 10 : Départ vers Chaing Mai J 11, 12, 13, 14, 15 : Chiang Mai J 16 : Avion pour aller à Phuket J 17 : Phuket J 18 : Excursion Phang Nga J 19 : Départ pour Ko Phi Phi, dodo sur place J 20 : Ko Phi Phi J 21 : Départ pour Phuket, Avion pour aller à Ko Samui J 22, 23, 24 : Ko Samui J 25 : Départ pour BKK, dodo à cote de l’aéroport J 26 : FIN, retour en France

Qu'est ce que vous en pensez ? Est ce que l'itinéraire est trop chargé ? J'ai quelques questions : - Je rêve de toucher les tigres, comme les autres, vous me conseillez d'aller où ? et de passer une journée avec les éléphants, des conseils ? - Pour aller à Kanchanaburi, mieux de quitter BKK la veille ou le lendemain matin ? - Les excursions, peut on réserver la veille pour le lendemain ? - Ko Phi Phi, mieux de passer une nuit sur place ou faire une excursion ?

N'hésitez pas à donner vos avis. C'est notre premier voyage en aventure. Cordialement
Blue Ridge Parkway - Tail of the Dragon à moto (États-Unis) English translation pending
by TheRose · 2012-05-08 · 18 replies
Bonjour à tous, 🙂 Mon conjoint et moi sommes a préparer nos vacances d'été 2012 et nous envisageons le Blue Ridge Parkway et le Tail of the Dragon. Nous voyagons chacun sur nos motos et mon conjoint avec la remorque qui contient tout l'équipement pour le camping. (Le chanceux!).😛 Nous prévoyons un voyage de +/- 10 jours. J'aimerais avoir vos suggestions, conseils et commentaires.

Aussi, comme nous passerons près de New York, croyez vous qu'un arrêt de 2 jours pour voir the Lion King sur le Broad Way, Central Park et quelques principaux attraits touristique serait envisagable. Je crois qu'il y'a Boston aussi.

Enfin, tout dépend de la température et du temps nécessaires pour faire le principale objectif du voyage en sécurité!

Merci à l'avance,
Mama 's place existe toujours? (Malaisie) English translation pending
by Cherah · 2012-05-07 · 37 replies
Bonjour

je voulais juste savoir si le Mama's place existait toujours en Malaisie dans les Iles Perhentian? Apparemment il est fermé

Merci pour les reponses!😛
Chaussures pour vélo et trek avec névé English translation pending
by Meg2 · 2012-04-27 · 28 replies
j'avais bien aperçu un fil qui traitait du sujet "chaussures pour vélo + trek" mais pas moyen d'afficher la page (il semblerait que la nouvelle version du forum utilise des moyens plus invasifs pour afficher les pubs, ça plante souvent mon navigateur).

Bref, du coup, je relance un fil de discussion sur ce sujet, mais avec une question + précise. Je voyage habituellement avec des chaussures à cale SPD qui sont "assez polyvalentes" pour le vélo et la marche (tige basse, semelle vibram). J'envisage cet été un trek à vélo, mais avec plusieurs jours de marche en assez haute altitude, dont 1 ou 2 cols où il faudra marcher sur des névés.

D'où ma question : les chaussures VTT "grande randonnée" du type Shimano MT90 (que je ne trouve plus sur le site de Shimano France : en font-ils encore?) ou Northwave GranCanion , ou tout équivalent à tige plus ou moins haute, semelle Vibram et membrane Goretex, sont-elles à votre avis suffisantes pour ce type de terrain ?

Pour ceux qui auraient déjà testé cette formule, une tige haute n'est pas trop gênante pour pédaler ? Et surtout, pour marcher dans la neige, est-ce que la semelle est étanche quand on remet la plaque d'origine à la place de la cale ?
Croisière "Passage vers l'Est" sur le Costa Mediterranea le 9 septembre? English translation pending
by Joecel · 2012-04-26 · 60 replies
bonjour, qui participe a la croisière "passage vers l'est" sur le costa Méditerranea le 9 septembre prochain ?
Agadir et la vallée du Paradis English translation pending
by Tomas3 · 2012-04-26 · 30 replies
Bruxelles 5° -AGADIR 30°:(1)

Quand l’hiver persiste en Europe, AGADIR est une destination à 3 heures 15 de BRUXELLES, faite pour nous rappeler que la vieille Europe n’est pas la mieux lotie à 50 ° de latitude NORD.

Quand vous avez franchi l’avenue Hassan II pour vous extraire du front de Mer, parcouru l’avenue du général Kettani pour rejoindre le nouveau Talborjt, un panneau de pharmacie vous rappelle qu’on est le I9 avril et qu’il fait 30° …

Le ciel est totalement bleu…il fait bleu dans nos cœurs, comme le bleu des berbères du Souk ou le bleu de Fès, au choix….

Agadir, comme Marrakech, comme Fès, est une ville bicéphale…

Le front de mer, la marina laissée aux touristes et aux pratiques consommatoires du tourisme de masse, une fois l’avenue Hassan II franchie, le Maroc reprend ses droits, nonchalamment certes, mais avec le dynamisme de la capitale économique du Grand Sud, ses entrepôts, son port, son grand souk et son petit souk, ses avenues marchandes, ses quartiers résidentiels bordés de bougainvillées, de frangipanier et d’hibiscus…

La note coloniale est encore présente, le français est parlé partout, même si les marocains se sont mis aussi à l’allemand, et l’autochtone déborde de gentillesse, on ne sent pas le souffle de l’économie en péril, les chantiers s’activent un peu partout, qui à rénover le grand souk, qui à donner à la nouvelle marina des airs de Port grimaud ou de Port Canto…

Ou de Miami pour la sécurisation des parcelles privatives et des appartements…Zara hommes, Zara femmes, La Madrague, ME EX, des enseignes de déjà vu sous l’ancienne Casbah qui prend des airs de colline hollywoodienne…

http://www.youtube.com/redirect?q=http%3A%2F%2Ftourisme.byethost13.com%2F&session_token=MIejBs3t8y6Ik8mLzzim2eCyleF8MTMzNjYzNzkxNEAxMzM2NTUxNTE0
Un mois au Pérou en septembre 2011 (Nazca Arequipa Lac Titicaca Cuzco Trujillo Lima) English translation pending
by Aude238 · 2012-04-24 · 15 replies
Nous avons choisi d'aller au Pérou cette année-là car une amie nous a envoyé une carte postale du Machu Picchu et nous sommes tombés amoureux de la vue. Nous avions aussi le souvenir du dessin-animé de notre enfance "Les mystérieuses cités d'Or". Nous avons décidé d'inclure absolument dans notre voyage la cité Inca et le lac Titicaca mais aussi les lignes de Nazca et le vol des condors. Nous avons voyagé sac au dos, en routard. Nous avons effectué les trajets longue distance en bus grande classe et nous avons logé dans de petits hostels.

Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée

Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).

Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.

Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.

Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner

Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)

Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.

Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !

Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.

Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.

Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)

Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)

Jour 3 : Arequipa

Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.

En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.

Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.

Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)

Jour 4 : Arequipa et alentours

Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.

Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Randonnée dans le parc de la Vanoise English translation pending
by CHE74 · 2012-04-12 · 6 replies
Bonjour, Je me prepare un tour de la vanoise

J'ai un problème d'itinéraire : Je souhaite faire une étape partant du refuge de la LEISSE pour atteindre le refuge de la FEMMA

Je voudrais passer par un col ( sans nom sur la carte ) entre la pointe BOUSSAC et la pointe du GRAND PRE ( au dessus des lacs de la LEISSE , plein EST ) pour redescendre vers le chalet des GARDES vers le lac du GRAPILLON et rejoindre le sentier marqué sur la carte qui file vers le col de la ROCHEURE.

L'un d'entre vous peut il me dire si le sentier est tracé ou tout au moins si ça passe sans problème majeur ?

Avec mes remerciements. Cordialement.
Eté 2011: Laos-Perhentians-Bangkok en famille English translation pending
by Bluequark · 2012-04-09 · 58 replies
Bonjour,

Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.

Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.



Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.

Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.



Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :

- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;

- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.

Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
by Chamadou · 2012-04-08 · 621 replies
Bonjour,

Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.

Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.

Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.

Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!

Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.

Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.

Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.

Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.

Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.

Bien à vous tous,

Christian
Train Oslo - Bergen English translation pending
by Roosewald · 2012-03-24 · 33 replies
Nous partons en Norvège entre avril et mai, nous voulons voyager en train avec une escale à Flam Faut il réserver le train ? est il nécessaire de prendre le pass de visite à Oslo Bien sur si vous avez eu le coup de foudre pour un lieu nous sommes preneurs de l'info merci++ pour les réponses à venir

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