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Itinéraire de dix-neuf jours au Pérou English translation pending
by Frenchtazzy · 2009-07-26 · 18 replies
Bonjour à tous,

Dans ma question précédente j'ai oublié de vous dire que j'étais nouvelle non seulement sur le forum mais aussi en tant que "routarde" 😊 Je n'ai qu'une "petite" expérience de cette manière de voyager et souhaite vivement l'approfondir.

Comme dit dans ma question précédente, nous partons 19 jours au Pérou. (Nous arrivons à lima le 26 sept. à 15h45.) Certains diront que c'est trop court mais nos impératifs professionnels ne nous permettent malheureusement pas de prolonger.

Si le voyage à partir d'Arequipa est clair, nous ne savons pas trop par quoi commencer une fois à lima. Comme notre temps sera compté, voici mes questions: Lima vaut-elle la peine de s'y attarder ou mieux vaut filer direct vers Nazca? Entre les îles ballestas, la réserve de paracas et les dunes de huacahina qu'est-ce qui vaut le plus la peine ? Et combien de temps consacrer à cette étape (îles, paracas et les dunes)? Peut-on faire le tout en deux jours? Notre voyage s'annonce comme une course contre la montre. Vaut-il mieux sauter l'étape ballestas/paracas/huacachina et aller direct à Nazca?

Je suis un peu perdue pour la préparation de l'itinéraire du début du voyage.

Tous les conseils seront les bienvenus. D'avance un grand merci à tous.
Attention à l'arnaque en Mauritanie English translation pending
by Sarakhoule · 2009-07-09 · 24 replies
Mes chers je viens terminer un voyage qui m'a conduit de Paris à Dakar.Oh que le voyage a été merveilleux , je garderai à l'esprits, ma traversée du Maroc, à dire juste malgré les controles de police et de gendarmerie, les hommes de loi Marocainnes sont super. Durant tout ce voyage si j'ai une chose à déplorer c'est le comportement des policiers Mauritanien, excuser Moi mais ce sont de vrais racketteurs, et au deuxiéme poste de police Mauritanien juste avant d'arriver au niveau de la douane pour le Pass avant, il s'y trouve un policier black, vrai arnaqueur en puissance, il demandait pour le passage des voitures 10Euros, et pour le visas 20Euros, en contre partie pas de reçu.En plus de cela au niveau de cette zone de la Mauritanie , seul les paiements en Euros sont acceptés, comme si nous étions en Europe, comprenez par là le petit commerce que font ces policiers (bureau de change informel).C'est une honte, et lorsque je me suis rendu compte de l'arnaque, ces policiers me disaient sans vergogne que c'est normal puisque nous venons de l'Europe et méme si nous sommes des Africains, c'est la honte de vrais mandiants ces policiers de la Mauritanie.
Bolivie: hébergement "hôtel" qualifié au niveau de la Laguna Colorada? English translation pending
by Calamich · 2009-07-08 · 7 replies
bonjour,

qui saurait préciser où se trouve un hébergement qualifié d'"HOTEL" (par un tour opérator) au niveau de la Laguna Colorada ? sur Google Earth on ne distingue aucune agglomération à proximité ?

merci

GF1
Trajet le moins cher Paris-Algérie par bateau? English translation pending
by Xenon99 · 2009-06-26 · 19 replies
Bonjour vu les prix pratiquer spécialement aux algériens , Quel est le trajet en voiture qui coute le moins chére en période estivale? J'ai tester l 'année derniére Paris-Génes-Tunis (avec euromer) et puis algérie mais c'est trop soulant de se taper deux fois la douane tunisienne avec leurs gendarmes et douaniers qui demandent des pots de vin du port jusqu'a la frontiére incéssamment(350/400km) , on m'arretait pour savoir si j avais des euros a donner et comme je disait toujours nan a la fin on me demandait si javais pas des pistaches etc.. lol

Bref en prenant genes tunis en bateau(500 euros) il reste juste le trajet gazoil + péages en tout à peu prés 750 euros

si je peux payer ce prix et éviter la tunisie ca serai avec plaisir donc si quelqu un a tester autre chose et qui serai méme moins chére quitte méme à passer par oran si c'est vraiment moins chére sachant que je suis du coté de batna.

J'ai regarder les prix de la sncm c vachement cher méme en prenant alicante alger ca reste super chére faut croire que létat algérien nous prennent vraiment pour des gros pigeons et nous méprise a fond
Partir seule en Tunisie à la mi-juillet English translation pending
by Belen608 · 2009-06-14 · 33 replies
Bonsoir,

Je souhaitais partir en Tunisie à la mi-juillet. J'ai contacté une agence de voyage au Québec. On me dit qu'il y fait très chaud et que le coût du voyage est plus dispendieux en juillet et en août qu'en tout autre temps de l'année. Malheureusement, je n'ai que trois semaines de vacances en juillet et je ne peux changer mes dates. En plus, je dois payer un supplément pour l'hôtel, en occupation simple. J'aimerais beaucoup visiter ce pays qu'on dit très sécuritaire et très beau. Il doit certainement exister une façon de faire ce voyage, sans dépenser 3 000$ canadien, pour un vol aller-retour et un séjour de 9 nuits dans un hôtel à Sousse Palace et ce, sans compter les journées d'excursions ???

Merci à ceux et celles qui ont des conseils ou des suggestions à me faire.
Se rendre à Tamanrasset (Algérie) depuis la Tunisie? English translation pending
by Jolindien · 2009-06-03 · 16 replies
bonjour a tous

je voudrais me rendre a Tamanrasset depuis la Tunisie mais je pense qu'il faut certaines conditions comme peut etre un guide, des autorisations ... je n'ai pas de vehicule, y a t il des bus ou des 4x4 qui y vont ? quel est le cout pour s'y rendre ? si eventuellement quelqu'un doit s'y rendre par cette route, entre le 11 et le 20 juin qu'il me contact, je participerai aux frais bien sur.

je suis a Tripoli actuellement et je vais passer une semaine ou deux en Tunisie avant de passer en Algerie.

merci a bientot
Périple France-Maroc-France à vélo couché English translation pending
by Cyclo07 · 2009-05-30 · 16 replies
bonjour, Je compte descendre au Maroc jusqu'aux dunes de Merzouga en partant d'ardèche en vélo couché . Pour ce faire, j'ai choisi de traverser l'espagne : à la descente par le coté méditérannée, à la remontée par le coté atlantique et le Portugal. je cherche des cartes autour du 1/200000 éme. Pour l'instant je n'ai trouvé que des "michelin" ou "ign" au millioniéme pour les automobilistes pressés préférant l'asphalte des autoroutes aux charmes des vicinales. par ailleurs quequ'un m'a dit que les routes d'Espagne étaient peu sures pour les cyclistes...! mythe ou réalité? merci!!!
Quel hôtel réserver pour visiter le Sud tunisien? English translation pending
by Aliab · 2009-05-28 · 16 replies
Coucou tt le monde, Le mois prochain, j'irai avec mon mari pendant 2 semaines en Tunisie. nous avons décider de faire une tournée dans le sud en passant par hammamet. Nous hésitant sur le choix de l'hotel a prendre. nous sommes un peu perdu, est ce qu'il faut réserver à l'avance ou plutôt réserver une fois arrivée. quel est le meilleur circuit que vous avez fait et que vous pouvez nous conseiller. par ailleurs est kil y des offres ttes prete de cicruits que vous avez essaie

merci de votre aide et bonnes vacances a ts et à ttes
Retour du visa mauritanien à la frontière du Nord (Nouadhibou) English translation pending
by Oliviarim · 2009-05-20 · 46 replies
Les visas mauritaniens sont à nouveau délivrés à la frontière depuis 30 minutes: el Hamdulillah !!! Nous avions annoncé que la suspension de la délivrance des visas était une mesure temporaire: c'est bien le cas, et c'est arrivé plus vite que prévu !! Salutations amicales, olivia
Coopérative d'artisanat équitable à Casablanca English translation pending
by Hcoriton · 2009-05-12 · 23 replies
Bonjour,

L'un d'entre vous aurait-il visité une coopérative d'artisanat équitable à Casablanca (ou dans les alentours) ou connait- il un programme de commerce équitable dans la ville?

en vous remerciant,

Héloïse
Vacances à Zarzis hors zone touristique English translation pending
by Elen07 · 2009-04-30 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je pars une semaine, mi juin, à Zarzis dans un hotel classique (sans circuit juste un séjour) (me suis pris trop tard pour faire mon propre séjour.) mais cependant je souhaite découvrir tout plein de chose en sortant des zones touristiques, les détails qui donnent du plus lors d une decouverte d'un pays. Bien evidement il ya des lieux à voir "touristiques" Si vous pourriez m'aider sur des activités, des lieux a voir / visiter / faire.(village, paysage...) Je pense louer une voiture 1 à 2 jours ou y aller taxi..!Combien faut il compter??

Merci de vos réponses 🙂
Retour d'un voyage de quatre semaines à moto au Maroc English translation pending
by Chuperdu · 2009-04-23 · 37 replies
Salut à tous ! Je suis partie du 23 Mars au 17 Avril, soit pratiquement 4 semaines au Maroc avec ma moto, avec environ 8000 km de bonheur...je vous raconte ça histoire de donner des idées à ceux qui veulent changer du trajet habituel.

J'ai 28 ans, je suis de Seine et Marne, d'origine Pakistannaise (pour ceux qui me reconnaitront hihi) et ma moto est une Kawasaki ER6-n que j'ai depuis mon permis (3 ans)

Bon ça fait 1 mois que je tourne en rond chez moi car fin de mission...j'ai bien mon projet de tour d'Europe à vélo mais il fait trop froid pour partir...que faire ?! Après avoir retrouvé un vieux magazine de moto où il récapitulent leurs voyage au Maroc à moto, je me mets à rêver de chaleur et paysage magique...mais sans trop y croire. Puis je commence à jeter un coup d'œil sur les récits de ceux qui l'ont déjà fait et me dit pourquoi pas ? Après tout j'ai le temps, un peu d'argent de coté et surtout une moto que je n'utilise pas assez à mon gout (toujours les mêmes ballades en foret, sympa mais j'aimerai voir un peu autre chose). Et puis un matin j'en ai marre de me faire chier et je décide que demain je partirai au Maroc ! En réalité il me faudra 2 jours pour me préparer (car fini de plier les bagages tard dans la nuit).

Donc après avoir fait la vidange, pris l'option assistance pour l'assurance, et opté pour seul bagage mon sac de rando de 70 L (dont j'ai vraiement été très satisfait de l'efficacité), je me lance sur la route, direction le Sud...mais sans vraiement y croire. Mon ptit frère se marre et me lance un "allez à ce soir"...je doute de moi et me pose des questions (dont je n'ai toujours pas trouvé de réponse) mais qu'est ce que je vais me faire chier avec la moto à faire tant de kilomètres ? Début assez cool ! Allure modérée et nombreuses pauses. 1ere nuit à l'auberge d'Angoulême, puis 2eme à Biarritz. Je me suis promis de ne pas chercher à avancer trop vite (rouler pour rouler 😕) et d'essayer de profiter des coins où je passe.

Espagne après 2 arrets dans des grandes villes (j'aime pas les grandes villes moa ! y'a trop de circulation, on y vient pour se reposer ou visiter, mais on se fait chier à trouver un endroit pour circuler, manger, retrouver l'accès de la route...bref plus d'arret dans les villes, donc j'avance !) Dodo 100 km en dessous de Madrid pour cette 3e nuit dans un motel en bord de route (30 euros).

Lendemain je roule ! Prends le bateau Algeciras-Ceuta (114 euros aller-retour) de 17h. A ce sujet on m'a conseillé de ne prendre qu'un aller simple et le retour de le prendre du Maroc car moins chere, A VERIFIER ! 18h à la frontière Marocaine ou j'arrive fatigué et espère y passer vite fait histoire de me trouver un hotel pour la nuit. Mais surprise, on va me faire ballader de guichet en guichet comme Asterix et Obélix pendant 2h! Je savais qu'il fallais être patient mais là c'est flippant : personne ne veut me tamponner mon passeport et je me demande ce que je fous là, tout seul au milieu de cette foule de gens pressés. Je finis par m'assoir sur le coté et on me tamponnera mon passeport en me sortant des excuses bidons. Après m'etre fais re-re-re-recontroler mes papiers, ça y'est je suis au Maroc, mais il fait nuit, je suis crevé, et je commence à me demander ce que je fous là ! Y'a des jeunes de partout, qui te font des signes dès que tu t'approches et qui veulent tous te vendre de la drogue ! Je cherche un hotel, où il n'y a pas trop de foules (hihi ça je peux rever). Attention : police équipés de jumelles nocturnes attendent le touriste pressé ! Les policiers sont souvent à l'entrée et sortie de ville, ou parfois en plein milieu d'une route. Cauchemard, je me retrouve à rouler de nuit dès le 1er jours alors que c'est déconseillé ! Arrivé à Tétouan, je mets 1h à trouver un hotel, le temps de garer la moto, un type collant m'accoste et décide de me trouver un hotel (qui se trouve juste en face d'où j'ai garré la moto, mais bon). Il m'indique où se trouve le parking surveillé et là je flippe !!! un sous sol dans le noir, ou tu vois une dizaine de mecs qui attendent ! Arggh, chu crevé mais là naan je peux pas prendre le risque d'aller là dedans, tout seul ! Du coup je pars à la recherche d'un autre hotel plus tranquil... je reprends la route, me demande si je vais pas me poser camper dans un coin tranquil, mais meme en plein milieu de nulle part, il ya toujours des types qui marchent dans le noir...flippant ! Je finirai à l'auberge de jeunesse de Chefchaouen (qui est collé au camping pour ceux qui veulent y aller) ou j'arrive vers 23h30...heureusement pour moi le gérant est là !

Bon avant de continuer je vous rassure : je ne cherche pas à critiquer les Marocains au contraire c'est plutot une auto-critique, d'un type parti seul, qui se retrouve tout à coup dans un milieu surpeuplé dont il n'est pas habitué (on pas le temps de s'habituer quand on arrive de nuit hein). Heureusement pour moi après une bonne nuit de sommeil et l'émmerveillement devant la beauté de l'endroit où je me suis retrouvé (ben ouais de nuit je voyais juste que ça tournait et grimpait) je commencerait à me sentir bien dans ce pays (qui n'est que le 2e pays que je visite, l'autre c'était la Finlande).

Pour la suite, je ne vais pas m'étaller (ça fait beaucoup de lecture sinon) mais j'ai été gaté tant par les payasages, que par les rencontres (de Marocains mais aussi de Français) ! Mon trajet approximatif : Ceuta - Tétouan - Chefchaouen (très jolie les ruelles peintes en bleue et qu'il est agréable de s'y perdre, dommage qu'il y ai autant de vendeurs de drogues - Fes (jolie) - Meknes - Azrou (j'ai aimé y reprendre un bon bol d'air et de tranquilité après le speed de Fès) - Midelt - Errachidia - Gorges du ziz (magique ! fantastiqe !) - Valée du Dades (Miaam) - Ouarzazate (un peu déçu ! je n'ai rien vu qui m'ai plu et je ne m'y suis pas attardé)- Valée du drâa (re-miaam) - Tagounite (rencontre inatentendu...je dormirai dans un camping typique Berbère avec Palmiers et dodo dans cabane traditionelle - M.Hamid (du camping on m'a branché pour un trip à Dromadaire dans le "Désert", nuits magique vécu avec un groupe sympa d'autres Français à écouter chanter nos guides : magique ! - Agdz à Tazenakht (route "bitumé" alors que entre Zagora et Foum Zguid : piste) - Tizi n test (mon coup de coeur ! 30 Km de virages...dommage pour l'état de la route, mais en roulant cool, on en a plein les yeux) - Agadir (pour pofiner mon bronzage, coup de soleil le 3e jour) - Essaouira - Safi (j'y ai revu des amis Français rencontrés dans le désert et dormi chez eux 1 nuit, Merci !) - Casablanca (sortie aussi vite que j'ai pu...on se croirait à Paris, dommage) - Rabat (Adoré l'hotel pour sa tranquilité, ravi de la rencontre d'autres motards sympas avec leurs MZ 125, génial de se ballder sans se faire accoster sans cesse, j'y ai fait du surf pour la 1ere fois, une vocation est née haha) ) - Tanger - Ceuta (meme galère que pour l'aller à la frontière : notre guichet pour des centaines de gens...mais personne au guichet, et quand le type se pointe, c'est l'embrouille général...et moi dans tout ça j'ai mal au bide depuis la veille ahhhh)."

En résumé, j'ai adoré le Maroc et les Marocains : toujours chaleureux, toujours souriant (combien de sourires j'ai eu le droit quand ils te voient passer avec la moto). Je pense avoir été "apprécié" des Marocains rencontrés (pour moi c'était important que l'on me juge pour ce que je suis et non juste pour un type qui a du fric (vu que j'ai une moto) ce qui est loin d'être mon cas !

Je ne compte pas nan plus le nombre de frayeur que je me suis fait (virage en 2e vitesse tout cool, mais ça se ressere et y'a pleins de caiooux ! où se gamin qui décide de traverser sous mon nez...attention les enfants aiment traverser au dernier moment ! ou la fois où les yeux plongé dans le paysage je sors de la route...mais le pire la traversée du Moyen Atlas avec la route enneigée ! Adaptez votre vitesse ! Les moutons et autres sont habitués et ne vous couperont pas la route, mais le berger sera rassuré de vous voire ralentir et vous en remerciera (mais j'ai vu 2 fois des moutons allongés sur la voie rapide, en plein virage et des pauvres vaches bloquées sur le bas coté, et très souvent le terre plein central sert de paturage aux moutons...)

Pour ce qui est de la météo, ben j'ai eu de tout : Trombe de pluie et innondations par endroits à Fès, neige dans le moyen Atlas (après Azrou...quelle frayeure de voyeur la roue arriere glisser, le bas coté défoncé qui te tends les bras et tout ça en 1ere vitesse !). Retour du soleil dès que tu descend du moyens Atlas (magique) et grosse chaleure dans le Sud et à la plage. Enfin retour Espagne grele et pluie. France retour maison en 1 journée de Biarritz sous la flotte ! Donc n'oubliez pas un bon équpement (j'avais pris des K-ways pour le haut et bas, suffisant et compact). Parcontre j'ai eu très très froid au mains avec mes gants d'été ! Ah oui j'ai pas fait de calcul mais prix total du voyage aller retour: dans les 1000 euros ! J'ai mit des pneus neufs avant de partir : Bridgestone BT021 ! Très bien ! Pour la moto, rien à redire, aucun soucis, à part 3 fois le voyant "Fi" qui s'est allumé mais aucun soucis, on éteint on rallume et c'est bon ! La conso : moins de 4L je suppose. Sachant que le voyant de réserve ne s'allume pas avant 300 km ! (habituellement en conduite cool il s'allume vers 240 Km). Seul regret de la moto : trop tape l'oeil, elle plait trop ! Prochaine fois je partirai en 125, un peu plus vieillote INCHALLAH Allez félicitation si vous avez tout lu et grosses bises à tout ceux qui me reconnaitront.
Itinéraire d'un mois au Brésil en août-septembre 2009 English translation pending
by Mlletinou · 2009-04-21 · 7 replies
Bonjour

Je suis en train d'essayer de mettre en place un itinéraire d'un mois au brésil pour la période mi août - mi septembre 2009. Mais je ne suis pas très sure de mes choix.🤪

Alors nous sommes parti sur l'idée de prendre un vol avec la TAM arrivant à Rio et ainsi on peut profiter du Brésil Air pass, pour 5 coupons (qui corrspondent à 5 vols = 580euros)... Arrivée prévue le 18 juin à Rio, direction Salvador (4 jours) puis Recife en passant par Mango seco. Trajet en bus. On reste a Recife dans la famille environ 1 mois et demi...

Le périple :🙂 Recife - Sao Luis (avion Brésil Air Pass) : 5 jours : visite des Lençois Sao Luis - Belem (avion) 4 jours Belem - Santarem : bateau 3j/2n De Santarem aller Alter do Chao, Tapajos... environ 3j Puis bus pour Manaus Manaus : 2 jours + qq jours en foret avec un guide 3j/2n ou 4j/2n Manaus - Sao Paulo (avion) : 4 jours Sao Paulo - Iguaçu (avion) : 3j/2n Iguaçu - Rio (avion) : 9 jours mini + visite de Parati + Teresopolis et Petropolis

Départ de Rio pour la France

Alors qu'en pensez vous ? Est ce que le passage par Manaus et Santarem vaut le coup ?? Quels sont les lieux incontournables ? Pensez vous que le choix du Brésil air pass est un bon choix ?

Merci beaucoup Christèle
Deux femmes en Tunisie la première semaine de novembre English translation pending
by Indo4 · 2009-04-21 · 85 replies
Bonjour,

On compte partir en Tunisie la première semaine de novembre. Qui peut nous dire quel temps fait-il à cette période là? Soleil? Température?

On hésite entre différentes villes (entre autre Djerba, hammamet). Laquelle est mieux? Quelles sont les différences?

Et 2 femmes là-bas, vous en pensez quoi? Comment sont les tunisiens avec les touristes?

J'espère que vous pourrez m'aider!!! Merci d'avance.😉
Choix d'un toyota hj60/61 English translation pending
by Oliverte · 2009-04-15 · 29 replies
En vue d'une grande virée en Afrique, voire plus loin, je cherche un vieux Land Cruiser pour partir... Avec 5000 € le choix n'est pas bien grand ; j'ai repéré quelques annonces sur l'interweb qui ont attiré mon attention, comme celle ci :http://www.leboncoin.fr/vi/38665097.htm?ca=22_s

Et j'ai quelques questions (j'en connais un qui aura surement plein de réponses, hein Papy ???😉) Je sais que le modèle 60, sans turbo, est poussif... à quel point est ce vrai ?? Est ce qu'en achetant un 61, l'économie en carburant sera substantielle ?? Les boites manuelles à 5 vitesses sont réputée fragiles, qu'en est il ?

A l'intérieur, outre le plateau du coffre, qu'est ce qu'on trouve sous la banquette arrière, y a-t-il un décrochement avant la fosse des pieds

Y a-t-il moyen de mettre des réservoirs supplémentaires sous le véhicule

Je suis bien sur preneur de toutes infos, côtes, et images ou liens de vos aménagements

Avec une bagnole comme ça, quelle est la (petite) liste des pièces à emporter (et donc à trouver) avant de partir Croisillons d'arbre, joints spi, filtres, Est ce que les boulons, filetages, etc sont en système métrique ou impérial ?

Merci d'avance à tous😉
Choisir Riviera Maya ou Saint-Martin? English translation pending
by Flo111 · 2009-04-10 · 15 replies
Bonjour, qui pourrait m'éclairer sur mon choix de prochain voyage? l'agence me conseille St.Martin ou Riviera Maya, ce sont 2 endroits que je n'ai pas visité, elle me parlait du Sonesta great Bay pour St.Martin et du Grand Palladium pour le mexique... j'hésite sur ce dernier car je vois que c'est un très grand resort et je ne rafole pas des bains de foule, je pars avec ma fille de 17 ans, la plage est très important pour moi, quoi que je veut visiter et trouver mon compte avec un peu de shopping, bien entendu!!! ma fille en rafole, comme toutes les ados!!😛je veut également avoir un apercu de l'achalandage en juillet je quitte du 5 au 12, y a t'il beaucoup d'enfant, bref si quelqu'un y est allé à l'été dans un ou l'autre de ces endroits j'apprécierais vos commentaires....

merci mille x
Marche dans désert du côté de Ksar Ghilane (Tunisie) English translation pending
by Likrido · 2009-04-05 · 10 replies
Bonjour,

je vais marcher quelques heures lors d'un voyage en Tunisie dans le désert du côté de Tsar Ghilene. Je me demandais, quel type de chaussures je dois prendre. Je vois que certains conseillent des baskets (genre celles qu'on met pour faire son jogging c'est bon?) d'autres des sandales. Bref je reste un peu indécis.

Je passe également une nuit sous tente, que faut-il prendre comme type de vêtements?

Merci beaucoup :)
Villes à visiter au Maroc sur trois semaines? English translation pending
by Mumu50 · 2009-04-01 · 10 replies
Bonjour... je viens vers vous pour avoir des suggestions d'itinéraires... J'arrive fin juillet pour 3 semaines avec ma fille de 15 ans à MARRAKECH ... Tout d'abord, j'aurais aimé allé faire un tour du coté de OUARZAZATE...Es ce que la météo (chaude) le permet? Ensuite, nous passerons notre dernière semaine sur ESSAOUIRA pour rejoindre des amis marocains qui y vivent... et j'aimerais savoir quelle itinéraire nous pourrions faire pour les 2 premières semaines : Je pensais partir de MARRAKECH pour remonter vers FEZ - MEKNES - RABAT - CASABLANCA - et longer la cote jusqu'à ESSAOUIRA... Pensez vous que tout cela soit possible en 2 semaines.. Et si oui..si vous connaissez des hotels sympathiques à me proposer.. Merci à tous pour vos futures réponses Mumu
Grèce avec trois enfants, une semaine chez l'habitant? English translation pending
by Bouchal · 2009-03-06 · 6 replies
Bonjour, je suis en train de me renseigner sur un eventuel sejour en grece avec mes 3 enfants (3-5-7 ans). Je voudrais partir avec le sac a dos chez l'habitants, ou plutot, trouver un logement a bas prix... le theme de ce sejours serait plus tranquillité + petites escursions ou vistites pour les enfants (a dos d'anes, etc.) mais je ne sais pas quelles sonts les iles ouendroits qui pourraient se preter a de telles vacances? est ce possible de trouver plusieurs logements pas cher chez l'habitant avec mes 3 enfants (5 personnes)? afin de se faire un petit circuit? Y a t-il une iles ou je peux rester 7 jours en bougeant un peu? quel periode partir (hors vacances scolaires ou tourriste)? la baignade est importante. quel serait le budget sur une formule de ce type?

Merci pour vos nombreuses reponses ;-) PS: c'est avec ce forum que j'ai organiser mes 3 semaines en thailand (sac a dos): Super forum!!! Alexis
Première carte de dix ans en France pour une Algérienne? English translation pending
by Delicatesse · 2009-03-03 · 18 replies
svp pour ma 1ere carte de 10 ans je suis algerienne conjoint de francais dept93 y at il quelquun qui est passee par cette experience dans cet dept qu il m eclaire le dossier et est ce qu il faut payer et combien ca dure merci de m informer
Arnaque à la frontière Sénégal-Mauritanie, douane de Rosso English translation pending
by Orionsimon · 2009-02-03 · 50 replies
Fin janvier, alors que je comptais rejoindre la Mauritanie depuis le Sénégal en voiture par la douane de Rosso, j'ai été victime d'un escroc qui se présente comme "Amadou" agissant pour le compte des "blancs" afin de leur faciliter de passage de la frontière et la traversée par le bac. Dès mon arrivée à Rosso cet individu qui s'est montré très courtois m'a facilité le passage en guidant mes manœuvres, m'indiquant un raccourci pour atteindre facilement l'aire d'embarquement pour le bac.

Ensuite, il m'a demandé mon passeport, mon permis de conduire, ma carte grise et 5000 Francs CFA que naïvement je lui ai remis. Questionné, il a confirmé agir pour me faciliter les démarches. Il a obtenu pour moi le billet de passage pour le bac. Nous avons donc traversé le fleuve Sénégal et sommes arrivés sur le sol Mauritanien. Là, il est parti avec mes papiers et s'est occupé de tout: Police, Assurance, sauf de la douane qui a exigé que je me présente physiquement devant eux et à qui j'ai remis 2000 Francs CFA je crois, rien d'anormal. Je dois préciser que sur l'aire mauritanienne, j'ai été accosté par un douanier en civil qui a exigé que je lui remette 4000 francs CFA. A ma demande, il m'a remis un faux reçu, en fait une somme griffonnée sur un papier sans entête.

Ces formalités terminées, j'ai donc pu entrer sur le sol Mauritanien, avec bien sur "Amadou" dans la voiture qui détenait toujours mes papiers et qui m'a demandé de le déposer à environ un kilomètre de la frontière. Là, il est devenu très menaçant et m'a demandé contre la restitution de mes papiers la somme de 70 euros pour les frais de passage et sa commission pour le service rendu auxquels il fallait ajouter 6000 francs CFA qu'il m'avait soit disant avancés. J'ai réussi à récupérer mes papiers et à obliger cet individu à quitter ma voiture, non sans mal, après avoir malheureusement cédé en partie à sa demande. J'ai signalé cette arnaque à la police locale par l'intermédiaire d'un agent Sénégalais de l'hygiène en poste à la frontière de Rosso que j'avais pris en auto-stop et qui m'avait laissé ses coordonnées téléphoniques .

Alors un bon conseil à tous, ne confiez vos documents d'identité à personne, faites vous mêmes vos démarches, et renseignez vous bien sur les tarifs en vigueur. L'idéal serait, avant le départ, de prendre son visa "avec deux entrées" directement à l'ambassade en France et de contracter une assurance pour le Sénégal et la Mauritanie également en France, ce qui limitera les tentatives d'escroqueries.

Je vous conseille même d'éviter Rosso et de passer par le barrage de Diama, trajet que j'ai emprunté à l'aller où les contrôles sont nettement plus corrects.
Que trouve-t-on à Erfoud? (Maroc) English translation pending
by Globerge · 2009-01-17 · 24 replies
bonsoir. Beaucoup de gens passent a erfoud, surtout pour aller vers Rissani ou Merzouga, mais personne ne parle du marbre fossilisè d'erfoud? voici une photo d une fontaine que j ai ramener a la maison j ai dautres choses en photos si cela interesse quelqu'un
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
by Melizande · 2008-12-27 · 364 replies
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Amener du vin au Maroc English translation pending
by Cocolytche · 2008-12-20 · 93 replies
bonsoir a t on le droit d amener du vin au maroc (je compte amener seulemnt 2ou 3 bouteilles a mes amis) merci
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (3e partie) English translation pending
by Kashtin · 2008-12-02 · 55 replies
Troisième partie

De Zion NP à San Francisco

Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴‍☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:

http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html Pour ceux qui ont vu les parties précédentes, j'ai fait depuis quelques ajouts, notamment à propos du gros rocher rond (2e partie, après les photos de Valley of the Gods) dont j'avais oublié le nom (merci Philippe!), Church Rock, et son histoire aussi brève qu'étonnante.

2e partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941 1re partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941

Nous reprenons une chambre dans notre motel préféré, le Golden Hills à Mount Carmel Junction, toujours aussi bien et peu cher (64 $ plus taxes). Nous allumons les fausses flammes de la fausse cheminée qui répandent tout de suite une chaleur bienvenue. Les fenêtres au nord donnent sur la rivière et la montagne. Un gros bouquet dans un coin, une maquette de bateau sur la cheminée, réfrigérateur, micro-ondes, table à repasser, c’est bien agréable. Plus l’ordinateur à disposition à l’office.

A Zion, les parkings se multiplient comme des petits pains. Nous prenons la navette pour The Grotto et Angel’s Landing. Le ciel est sombre, le vent cinglant. Le chemin traverse la rivière



et après une partie en pente douce attaque directement la montagne en lacet, bordé de grandes fleurs blanches dans sa partie basse (Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri). (Merci à Alain-Pierre, alias "Derennes", pour m'avoir indiqué le lien qui m'a menée à leur identification).



Nous montons lentement comme à notre habitude, sans nous arrêter sauf pour prendre des photos.



Il y a ici des penstemons d’une grande variété de rouges ; rosés, pourpre, vermillon…



La dernière partie avant d’arriver à Scout Lookout est particulièrement raide et soutenue de murets,



en haut, le vent est très violent et la vue sur la vallée vertigineuse.



Sans Alain qui a le vertige je décide d’avancer un peu sur l’arête rocheuse, histoire de voir…



Mais ce sera vite fait, car le vent maintenant glacial me tire de droite et de gauche, me bouscule, et finalement, alors que je suis arrivée au bout des chaînes fixées dans le roc et que je peux voir à droite la paroi à pic et à gauche… la paroi à pic, je manque de perdre l’équilibre. Le demi-tour est instantané et rassurant. Je suis suivie par un randonneur absolument tétanisé, qui se colle à la roche de tout son corps, les jambes tremblantes et le regard fixe. C’est terrible, je me demande même s’il ne va pas tomber. Arrivé en bas où l’attend son amie, il se redresse et prend l’air conquérant de celui qui a vaincu un 8000...

Retour par les pâturage couverts de bisons, stoïques dans le blizzard tranchant comme une lame. Arrivés au motel, nous sommes heureux de retrouver notre chambre et son feu dans la cheminée.



Jeudi 22 mai

Aujourd’hui nous partons pour Bryce Canyon, où nous n’avons toujours rien réservé, car nous comptons camper. Mais alors qu’Alain termine de charger la voiture j’ai soudain l’idée lumineuse (pas pour tout le monde…) que nous pourrions rester une nuit supplémentaire et randonner une autre journée à Zion. Aussitôt dit aussitôt fait, après quand même une vague hésitation d’Alain que n’emballe pas vraiment l’idée de redéménager.

Nous voilà partis cette fois-ci pour Observation Point. Ma-gni-fi-que !! Huit miles aller-retour et un dénivelé de 650 mètres. Le sentier grimpe raide tout du long sur les quatre miles, mais là encore nous montons lentement, doublés au début par un jeune couple que l’on retrouve systématiquement épuisé deux ou trois virages au-dessus. Par endroits, la roche est d’un jaune soufré extrêmement vif,





quelquefois striée d'ocre rouge.



Les falaises sont immenses au-dessus de nous, sombres dans le contre-jour, et laissent tout juste voir un peu de ciel bleu. L’air est vif et il fait même assez froid, ce qui est idéal pour aller décrocher les nuages, et nous permet de ne nous charger que d’un litre d’eau ; mais ce sera quand même limite. Nous longeons un canyon très étroit où l’on devine à peine en se penchant sous la roche le filet d’eau qui coule au fond.





Au milieu des falaises de grès rose saumon...



poussent de nombreux opuntias, beavertails, asters, jacinthes roses comme des oxalis, fleurs mauves. Les tamias sont là aussi, joueurs et peureux à la fois, courant de droite et de gauche la queue en l’air, complètement surexcités.







Alors que nous nous rapprochons nettement du sommet, nous croisons un randonneur qui nous dit « vous y êtes presque ! ». Juste après, et il n’y a qu’aux Etats-Unis pour voir une chose pareille, déboulent au détour d’un virage une femme qui a bien quatre-vingt-quinze ans et son fils d’au moins soixante-quinze ans… Effectivement, nous sommes bien arrivés en haut, mais pas au bout du chemin qui longe maintenant le bord de la falaise en se coulant sous les pins. On aperçoit à une certaine distance, pour ne pas dire à une distance certaine, une avancée qui ressemble tout à fait au point de vue final au-dessus de la vallée...

La vue est effectivement extraordinaire, et je ne me lasse pas de la prendre en photos !





On aperçoit, à gauche, le Great White Throne,







et on domine la proue d’Angel’s Landing sur la droite, où se distinguent à peine quelques silhouettes téméraires sur l’arête de pierre.





Allez, encore une dernière! Quand on aime on ne compte pas...



La descente est un peu plus dure que la montée mais la vue, différente, est constamment superbe, que l’on se glisse, minuscules, entre les falaises géantes...



ou que l’on domine la vallée.



En repartant, un rayon de soleil perce le ciel d’encre et dore Checkerboard Mesa et ses alentours. Zion est vraiment magnifique !





Retour à Mount Carmel Junction à 19 h 30. Nous achetons oranges et cookies à la grocery de la pompe à essence et filons allumer les fausses flammes de la cheminée.

Vendredi 23 mai

Nous partons pour Bryce par un temps glacial. Avant l’embranchement de la Hwy 12, la neige fait son apparition sur les arbres qui bordent la route et je suis aux anges! Bientôt, le paysage tout entier est blanc.





Red Canyon est recouvert d’une couche de neige fraîche qui contraste violemment avec la roche rouge, c’est superbe. Nous nous arrêtons pour nous balader dans ce décor incroyable, l’air est vif, le vent léger agite les pins et fait dégringoler sur nos têtes des paquets de flocons blancs.











Contrairement à ce que l’on pensait, il n’a pas neigé sur Bryce. Un passage au Visitor Center, puis nous allons directement nous installer à South campground où nous n’avons que l’embarras du choix. Les rares personnes qui sont là s’apprêtent à partir et il ne nous reste qu’à choisir le meilleur emplacement. C’est chose faite dans la section C, n° 289, dont une ranger nous dira que c’est le plus convoité, aucun vis-à-vis, devant la table la forêt clairsemée monte en pente douce. Alain a trouvé un sac en plastique plein de bois sec et de journaux abandonné sous une table auquel j’ajoute du petit bois avant qu’il soit mouillé, et que nous mettons immédiatement à l’abri pour le soir, car il fait un froid polaire. Après avoir accroché le premier morceau de l’enveloppe de paiement sur le piquet du site, nous prenons nos sacs et partons pour Queen’s Garden, Peek-a-Boo Loop et Navajo Loop.







Il y a du monde sur la première partie du chemin malgré le grésil qui s’est mis à tomber. Comme nous n’avons pas de K-way, j’ai eu l’idée d’emporter des sacs en plastique pour nous protéger la tête au cas où, et ça a été particulièrement efficace et distrayant pour tous les gens que nous avons croisés. Entre Family Dollar et Smiths enfoncés sur le crâne, les poignées des sacs coincées entre les dents à cause du vent, on a eu un sacré succès. What a good idea ! ! Le lendemain on a même vu quelqu’un avec un sac sur la tête et on a pensé qu’on l’avait croisé sur Queen’s Garden… Le chemin est à notre goût trop fréquenté malgré le mauvais temps. Le ciel est bouché, l’argile collante et nos baskets sont subitement surcompensées de plusieurs centimètres et alourdies de plusieurs kilos.





La fin de Queen’s Garden est plus tranquille et à Peek-a-Boo nous sommes totalement seuls. La neige tombe maintenant à gros flocons mais ne tient pas sur les monolithes d’autant plus rouges qu’ils sont mouillés, nos sacs nous protègent bien la tête ce qui n’empêche pas l’humidité de nous envahir peu à peu car nous ne sommes pas équipés pour un temps pareil.







Des cerfs-mulets broutent tranquillement sur une pente, ignorant notre présence silencieuse. Croisons des mules.











The Wall of Windows...



Les monolithes sont moins beaux sous la neige qui ne tient pas.



Nous montons un peu fatigués par la dernière partie de Navajo à Sunset Point, car en plus d’être très raide c’est une véritable patinoire, à la limite d’être praticable. Nombreux sont les gens qui avancent d’un pas pour reculer de deux, notamment un qui est descendu serviette sur les épaules, maillot de bain et tongs aux pieds. C’est une façon originale de randonner sous la neige…





Le soir nous mangeons au Ruby’s Inn, steak frites et saumon frites. En sortant il y a une queue de plus de cent personnes, des cars sans doute. Au camping il y a à peine plus de monde qu’en arrivant. Nous faisons un feu en attendant la nuit, frigorifiés, puis nous nous glissons avec délice dans nos duvets.



Samedi 24 mai

Au petit matin, la condensation de notre respiration a recouvert non seulement toutes les vitres car je ne les avais baissées à l’avant que de un centimètre hier soir, mais aussi nos sacs de couchage qui sont complètement trempés. C’est ce qui explique, avec le fait que nous n’avons pas mis les matelas mais avons encore dormi directement sur la moquette, que pour la première fois nous avons eu froid quasi toute la nuit. J’essuie la buée d’un revers de main et aperçoit à quelques mètres deux cerfs-mulets qui prennent leur petit déjeuner.

Sur la route du Nevada, la 56 puis la 319 et la 93 qui nous mènent à l’entrée de l’Extraterrestrial Hwy, il pleut des trombes sur tous les coins de l’horizon mais la voiture passe pour l’instant miraculeusement entre les gouttes. Quelque part, entre Panaca et Crystal Springs...





sur la 93 sud, là où les Joshua trees font des ricochets dans le désert...



Comme sa sœur jumelle la Hwy 50 plus au nord, « The Loneliest road of America », la 375, tout aussi déserte, qui part de Crystal Springs et finit à Warm Springs, appelée, elle, l'Extraterrestrial Highway,



traverse un paysage de montagnes arides et colorées.



Les pluies abondantes ont par endroits laissé dans le désert de longues traînées de fleurs jaunes.



Des mustangs broutent, magnifiques et inquiets,



au-dessus d’un petit lac où barbotent des canards.



Tonopah.



Nous descendons puis remontons Main Street pour repérer les motels et jetons notre dévolu sur le Tonopah Motel. Très propre, et pour une fois rien de déglingué dans la chambre refaite à neuf. Le prix le plus bas que nous ayons jamais payé, 33 $ ! Le village est minier depuis la découverte d’argent en 1900.





Il reste de grands hôtels, comme le Mizpah, témoin de sa grandeur passée… Maisons du siècle dernier. Il flotte là une atmosphère d’Amérique profonde. Les gens sont très aimables mais l’ensemble est malgré tout assez sinistre sous le ciel gris et froid et bientôt les trombes d’eau qui dévalent Main Street…Tonopah a quelque chose de ses sœurs Eureka et Austin, de la Hwy 50, en plus grand et plus triste à cause du paysage minier. Nous mangeons dans la chambre du saumon fumé et de grosses crevettes.

Dimanche 25 mai

Bon lit et bonne nuit. Nous rangeons la voiture et partons faire un tour au magasin de turquoises repéré la veille mais qui avait fermé juste à notre arrivée.



Il y a un monde fou ! Des tas de gens viennent s’inscrire pour participer à une journée de pioche à la mine de turquoise. Quel dommage que nous partions ! A l'intérieur, Alain m’offre une très jolie paire de boucles d’oreilles en argent (de Durango!...), et turquoise de Tonopah.

La route qui mène à Lee Vining est presque totalement déserte et bordée de montagnes dans un camaïeu de marron, plus belles encore que celles d’Artist’s Drive, à Death Valley, auxquelles elles ressemblent beaucoup, ce qui n’est pas étonnant car en fait c’est tout près à vol d’oiseau.



Le sol est vert tendre et jaune pâle à cause de la sauge en fleur. Je suis sans arrêt tentée de prendre des photos, surtout qu’aux quatre coins de l’horizon il pleut toujours des cordes, noyant dans un même gris sombre le ciel et la terre. C’est vraiment très beau. Au fur et à mesure que nous montons, le grésil se mêle à la pluie puis il neige tout à fait. Les collines laissent la place aux montagnes de lave noire brillante recouvertes de touffes de sauge, qui laissent couler de longues stries anthracite.





Vers 8300 pieds (environ 2500 mètres), le paysage est tout entier contenu dans un gros édredon sombre et la route est bordée de neige.



Nous traversons Benton, quelques maisons posées çà et là, aucun motel, heureusement que nous nous étions arrêtés à Tonopah.





Plus haut encore, c’est le plein hiver, la neige a tout recouvert,



Quelques miles plus loin elle n'a pas tenu, et il flotte à la surface du sol d'étranges brumes qui ressemblent à des fumerolles.









Avant d’arriver à Lee Vining, niché au pied de la Sierra Nevada la bien-nommée, nous faisons une halte à Mono Lake, sur la 20, cerné de volcans sur trois côtés, Bodie Hills au nord et Anchorite Hills à l’est. Au sud, le Panum a explosé il y a à peine six cents ans… Le niveau du lac a baissé de deux cents mètres depuis l’origine, ce qui explique son taux élevé de sels, empêchant tout poisson de paresser dans ses eaux alcalines. Mais la place n’est pas perdue pour tout le monde : crevettes et mouches grouillent sous et sur la surface, approvisionnant le restaurant de milliers d’oiseaux à toute heure. Malgré son nom, qui veut dire « mouches » en langue yokut, en raison de la saison nous n’en voyons pas une seule à l’horizon. Autrefois leurs chrysalides étaient une des bases de la nourriture des Indiens de la région, Paiutes et Kuzedika, et servaient même au troc avec les Yokuts en échange de glands.



Entrée 3 $ par personne, le pass est accepté. Il tombe une petite bruine et il règne là une atmosphère étrange, montagnes blanches de la Sierra d’un côté, noyées dans les nuages,



lac marin et concrétions de tuf,







sauge incroyablement odorante, Indian Paintbrushes mêlés de lupin bleu.



Les mouettes se pressent en miroir sur les rives orangées concentrées en sels minéraux et fouillent les quelques centimètres d’eau de leurs becs jaunes. Parfois un rayon de soleil éclaire brièvement l’une ou l’autre sculpture de roche claire.



Avant d’arriver au Murphey’s Motel, nous dépassons la Tioga road qui est… « closed » ! J’ai souhaité intensément qu’elle soit ouverte pour éviter de faire le grand détour par le nord et surtout pour traverser le cœur de Yosemite, ce qui, en cette année exceptionnelle, serait également exceptionnel, mais non… Ce sera pour demain, j’en suis certaine ! La chambre du Murphey’s est très bien, il faut juste savoir comment fonctionne la serrure pour éviter les foudres de la gérante qui est obligée de se déplacer à chaque nouvel arrivant. Un minuscule morceau de papier au-dessus de la poignée avertit qu’il ne faut pas actionner le fermoir en sortant, seulement tirer la porte. Evidemment, personne ne le lit ni même ne le voit… Nous partons maintenant explorer la rive nord de Mono Lake. Route, puis piste sur laquelle nous voyons un splendide arbuste qui ressemble à de l’aubépine rose,



et enfin dunes de sable volcanique.



Les stries laissées par le vent ont séché sur leur côté exposé au soleil et forment à l’infini de très belles rayures gris cendré et noires qui gardent par endroits les empreintes d’un lièvre (un « truc » tout simple pour distinguer les empreintes d’un lapin de celles d’un lièvre : les premières tiennent dans une petite boîte d’allumettes).





Des milliers de goélands nichent sur Negit, l’ilôt sombre au milieu du lac, théoriquement protégés par un panneau d’interdiction de s’approcher à moins de un mile, ce qu’ignore le jeune couple croisé dans les dunes peu avant… Quand le niveau du lac baisse, une langue de terre apparaît, qui permet aux coyotes d’avoir accès aux nids. L’autre îlot, le blanc, Paoha, n’a que deux cent trente ans…













Le ciel est de plus en plus noir et nous quittons la rive nord de Mono Lake. La piste est bordée là aussi de lupins et d'Indian Paintbrushes d'un rouge fluorescent.



Soudain, c'est un déluge qui nous tombe sur la tête!





Un tour au Visitor Center idéalement situé juste au-dessus du lac, puis nous rentrons au motel manger saumon, tomates, avocats et soupe de squash.

Lundi 26 mai

6 heures… je jette un œil par la fenêtre, histoire de voir s’il neige, et j’aperçois deux Indiens plantés à l’entrée du motel, un grand et un petit, qui ont l’air d’adresser la parole à un homme qui range des valises dans un 4 x 4 sans leur prêter attention … Plus tard, alors que je descends l’escalier pour me diriger vers le TrailBlazer, je vois qu’ils sont toujours là et je sens tout de suite que c’est nous qu’ils attendaient. Effectivement, avec un grand sourire ils me proposent de me racheter la roue de secours ! Alain m’a rejointe et on a beau leur expliquer que c’est impossible, que c’est une voiture de location et qu’il nous faut de toute façon une roue de secours, il n’y a rien à faire. Ils nous racontent leur mésaventure, ils ont un TrailBlazer et ont crevé, la roue de secours est fichue aussi, ils sont bloqués à Lee Vining, mais doivent rejoindre Los Angeles, d’ailleurs, tiens, est-ce qu’on n’y va pas, à Los Angeles ? Eh bien non, malheureusement, on va plutôt sur San Francisco… Ils ont soudain une idée lumineuse, le petit sort son portefeuille et nous montre une liasse de dollars : combien a-t-on payé la location ? Et là, soudain, ils ont l’air perdu, ils ne comprennent plus, ils veulent à tout prix mettre une virgule à la somme (1300 €) qu’on leur annonce, et nous sommes gênés tout à coup d’avoir mis autant d’argent dans une voiture alors qu’eux n’ont rien… Une petite demi-heure plus tard, on les a enfin convaincus d’aller à la station cinquante mètres plus haut et de faire tout simplement réparer un pneu.

A 8 h 30, enfin, nous filons vers l’entrée de la Tioga road pour découvrir qu’elle est… closed !! Mais je ne désespère toujours pas, bien que tout d’abord très déçue et incrédule. A la station Mobil nous demandons à la caissière du magasin si elle sait quelque chose : Oui, bien sûr. Il y a eu un petit contretemps, un éboulement, et l’ouverture est prévue pour dix heures !!! En attendant nous prenons de l’essence à un taux record : 4, 70 $ le gallon, et allons nous garer devant la barrière. On peut apercevoir les sommets enneigés des montagnes alentour, très hautes. Peu à peu, l’information passe et la file de voitures et de camping-cars commence de s’allonger. A 10 heures précises, la barrière se lève, et la Tioga road est enfin à nous !

Alors que nous laissons très loin au-dessous de nous la trouée lumineuse de Mono Lake,



nous entrons dans le brouillard pour ne plus en sortir avant Yosemite Valley. Par endroits, nous passons au milieu de deux murs de neige, notamment aux abords d’Ellery Lake, à plus de 9500 pieds (2900 mètres). Le lac est entièrement gelé, seul un boomerang d’eau noire dans lequel se reflète délicatement un petit morceau de roche frémit sur sa surface blanche et givrée.



Soudain une cahute, et à l’intérieur deux rangers qui ne doivent pas avoir très chaud alors que dehors tout est gris, cotonneux et glacial. D’immenses fir trees au tronc marron rouge, couverts de neige de la tête aux pieds, bordent le ruban sombre de la route et quelques mares aux eaux noirâtres,





et se perdent vite dans le brouillard aussi épais que le silence.



Nous nous arrêtons ici et là pour prendre des photos, les sens en alerte à cause des ours – encore et toujours –, surtout lorsque nous nous éloignons du 4 x 4. Au bout d’une heure et demie environ nous croisons la première voiture, mais il n’y a aucun signe d’amélioration du côté du ciel.



Avant d’arriver à Tuolumne Meadows, il y a un peu plus de monde, des séquoias – mais qui n’ont rien à voir avec ceux de Sequoia NP –, quelques prairies humides, mais nous n’avons aucune envie d’aller faire schlouk schlouk dans l’herbe verte et poursuivons jusqu’à Crane Flat toujours sans savoir si nous longeons des abîmes ou traversons des plateaux d’altitude. Au premier plan un Sarcodes sanguinae (Snow Plant)





La Big Oak Flat road est nettement plus chargée que la Tioga road et laisse augurer une foule du côté de Yosemite Valley et de Curry Village en particulier. Quelques beaux points de vue sur la vallée, enfin, des manzanitas centenaires à l’écorce violine, torturées par le vent et le gel. Puis les chutes, des files de voitures sur les bas-côtés, Curry Village et ses immenses parkings bondés,





la queue à la réservation, les chemins labyrinthiques avant d’arriver à notre cabane, la 274, « without bath », adossée à un gros rocher. Deux lits style caserne, un petit bureau, une chaise, un chauffage électrique… Mais l’ensemble est assez agréable (heureusement que je n’avais pas vu l’araignée qui trônait sur un chevron juste au-dessus des oreillers !). Quelques conseils affichés au mur: ne déposer aucune nourriture sur le sol, mais la poser sur l’étagère en hauteur (ah bon ? les ours seraient-ils capables de défoncer le plancher pour voler quelques tranches de pain ??), fermer les rideaux en partant, toujours pour ne pas tenter le diable. Nous avons le temps, après nous être installés, c’est-à-dire après avoir apporté à pied depuis le parking tout notre barda, les quatre gros sacs plus tout ce que l’on peut accumuler en un mois de vadrouille, d’aller faire un tour à Lower Falls



et de passer au Visitor Center admirer la très belle expo photo d’Ansel Adams. Il y a énormément d’Indiens (d’Inde). Au retour nous faisons la queue dans le froid pour acheter une pizza à emporter, puis nous nous couchons dans un lit mal fait. Mauvaise nuit, constamment réveillée.

Mardi 27 mai

En partant, un jeune ours noir a traversé la route en courant de gauche à droite. Il était brun doré (je pense encore une fois à Don Juan et à Castaneda). Le week-end du Labor Day étant passé, nous espérons un peu moins de monde, mais c’est raté, du moins à Glacier Point. Nous avons hésité à y monter à pied de la vallée, mais à cause des ours nous avons pris le 4 x 4 et fait le grand tour. Heureusement parce qu’un peu avant le sommet le sentier était fermé pour cause de « fall rocks ». Nous nous sommes rappelé alors qu’en bas, dans la prairie au départ du chemin, il y avait un hélicoptère et une ambulance…

La vue, en haut, porte très loin, dans deux vallées ; en face, le Half Dome en éruption...





à gauche Basket Dome et North Dome...





et plus à droite les Vernal Falls et Nevada Falls.



Il y a un monde fou qui se penche au-dessus du vide ou qui braque ses jumelles droit devant.



Nous partons sur Panorama Trail via Illilouet Falls à travers une végétation dense et verte d’un mètre de haut puis une forêt cimetière de séquoias et de redwoods.





Le Half Dome...













Croisons un écureuil joueur avec d’énormes moustaches d’herbes sèches.



C’est le début du printemps, et la crainte des ours, pour moi, est toujours là. Je serais ourse, je trouverais l’endroit idéal. Nous passons deux torrents puis la pluie se met à tomber, une petite pluie fine et drue qui nous transperce. Nous faisons demi-tour.



Accident sur la route, en redescendant : une voiture esquintée contre un arbre. Arrivés à la cabane nous commençons, suprême corvée qui sent le retour, le tri des papiers et multiples sacs en plastique car demain, à San Francisco, sur Post Street, nous rendons le 4 x 4. Snif… Nous faisons la queue à nouveau pour acheter une pizza, toujours sous la pluie qui tombe sans discontinuer depuis que l’on est rentrés de Glacier Point.

Mercredi 28 mai

Cette fois ce n’est pas un ours mais un beau coyote, un peu maigrichon pourtant, qui a traversé devant la voiture, de droite à gauche. Il était très grand pour un coyote et avançait en trottinant d’une démarche aérienne.

Belles réflexions dans la Merced River de Cathedral Spires (sur la gauche) et de Cathedral Rocks.



La route qui quitte Yosemite traverse de belles et hautes collines, comme derrière le Golden Gate mais en plus grand, puis d’autres collines blondes à l’infini, comme un désert de dunes. Ensuite la 120 se prolonge par l’autoroute 580, bondée notamment de gros camions. Les gens roulent n’importe comment, doublent à droite à gauche, peu importe, ou s’installent tranquillement sur la voie de gauche. Bay Bridge, 4 $, très long au-dessus de la baie. Trois heure trente après avoir quitté Yosemite, nous rentrons dans San Francisco et retrouvons le Golden Gate Hotel sur Bush Street. Cette fois-ci nous avons la chambre 402 au troisième étage, toujours aussi minuscule et jolie, avec une fenêtre qui donne sur un passage métallique couvert d’énormes pots de géraniums. Nous allons rendre le TrailBlazer chez Avis, deux rues plus loin, faisons un tour au Civic Center pour trouver des cadeaux-vêtements pour Loïc, puis Alain part à City Light Books; moi je suis fatiguée et reste à l’hôtel pour écrire. Douche et repos. Le soir, Yellow Tail et pistaches, puis maïs, avocat, tomates. Les voisins de la chambre d'à côté, des Allemands, sont extrêmement bruyants. Il y a deux jeunes enfants qui dès 3 heures du matin, décalage horaire oblige, sont sur le pied de guerre à crier, courir, chanter à tue-tête ! Je vais frapper à leur porte en leur demandant de faire moins de bruit, le père les calme trois minutes puis ils reprennent de plus belle. Quelqu’un d’autre vient frapper, rebelote… ce qui décide le père à les habiller et à les sortir en pleine nuit pour les calmer. Au retour, une heure plus tard, ils sont en pleine forme et prêts à recommencer. Mais où est donc la mère ? Nous la verrons au petit déjeuner, une grosse Allemande vilaine et sans-gêne… Je ne me prive pas de la fusiller du regard…

Jeudi 29 mai

Ce matin nous prenons le cable-car jusqu’à Fisherman’s Wharf, pour rattraper ma frustration de 2007 (la queue de plusieurs centaines de personnes avait été dissuasive). Mais finalement il est plus attrayant de le voir passer que d’être à l’intérieur, où l’on se contorsionne de droite et de gauche pour apercevoir, mal, ce qu’on voit beaucoup mieux à pied. A l’arrivée nous achetons un mauvais fish & chips dans l’une des nombreuses échoppes de la petite place et le mangeons assis sur un rebord de pierre infect. Fisherman’s Wharf est assez agréable, surtout quand on se balade au premier étage sur les chemins de bois.





Plus loin, les dizaines d’otaries de Pier 39 se prélassent au soleil, certaines alanguies, d’autres agitées et prêtes à en découdre, le tout dans un fumet qui chatouille les narines…









Vendredi 30 mai

Au croisement d’une rue, aux abords de Civic Center, nous voyons une galerie qui expose Miro. Les doubles portes vitrées, immenses, sont grandes ouvertes, on peut entrer et sortir comme dans un moulin, alors qu’à quelques mètres sont accrochés des Picasso, des Leonor Fini, des Chagall… et que les deux seules personnes qui s’occupent de l’expo sont à un bureau tout au fond en train de discuter. Nous sommes sidérés !! L’an dernier nous avions été sur Leavenworth, au Golden Gate Park et à son jardin japonais, à Alamo Square, à Coit Tower, bien sûr au Golden Gate Bridge, etc., et cette fois-ci nous avons envie de découvrir le quartier latino – le plus ancien de San Francisco – et ses peintures murales. Nous prenons un bus et descendons à la 16th, pour rejoindre à pied la 24th. Les rues jouent aux montagnes russes, on commence à voir des palmiers et des collines dorées. Belles maisons croûlant sous la végétation luxuriante.

Au croisement de la 24th, il n’y a pas plus de quartier latino que de beurre en broche… On bifurque sur la gauche, direction Mission, à six blocks de là, et tout à coup le changement est saisissant ! Toujours sur la 24th, mais juste passé le carrefour, on quitte les Etats-Unis. Mexicains, Guatémaltèques, Salvadoriens, Nicaraguayens, Equatoriens, la langue a changé, il y a du monde partout, des tas de petites échoppes, une superbe bodega somptueusement décorée grande ouverte sur la rue.





Les peintures murales de Balmy, minuscule rue étroite et courte, bordée de maisons basses et de bougainvillées,



ont fait leur apparition dans le milieu des années quatre-vingt, en réaction à la violation des droits de l’homme en Amérique centrale. Elles sont en constante évolution, la dernière étant même en cours de réalisation. Quel dommage que Loïc ne soit pas là !







On y croise bien sûr Frida Kahlo, peintre mexicaine compagne de Diego Rivera (deuxième en partant de la gauche).



Ah, un compteur un peu moins tristounet que ceux qu’on a l’habitude de voir !



Les peintures ont débordé Balmy pour s’accrocher ici ou là, aux croisements des rues alentour





Il paraît qu’à Mission il y a de très bons restaurants, mais nous sommes invités chez Marian, à Oakland, et il est plus que temps de prendre le Bart, un genre de RER, et de filer à tombeau ouvert jusqu’à Rockridge. Elle nous attend à la sortie et nous l’accompagnons faire quelques courses dans le petit marché couvert qui se trouve à deux pas de là, où l’on se croirait quasiment en France : fromagerie, charcuterie, boulangerie vendant d’excellents produits. Sa maison, à laquelle on accède par une volée de marches équivalant à trois ou quatre étages, est plantée sur la colline au milieu de la végétation, comme toutes ses voisines. Le repas – cuisine californienne – est véritablement excellent, préparé par la plus jeune de ses filles, le vin délicieux, et nous nous régalons, totalement saturés que nous sommes depuis un mois du régime thon, salade, tomates, bananes… Mais je me souviens qu’en 2000 on avait été dégoûtés à vie d’un autre régime – au bout de quinze jours on était limite anorexiques, alors cinq semaines plus tard… – qui consistait en riz, maïs, purée de haricots rouges et gros pain frit imbibé d’huile, traitement de choc à manger éventuellement par moins 40° C, mais pas avec 48° à l’ombre… Le soir Marian nous raccompagne jusqu’à San Francisco, et nous passons sur le Bay Bridge. A chaque fois que nous l’empruntons je pense à ce jour d’octobre 89, quand un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 1 l’endommagea en partie et fit six morts.

Samedi 31 mai

La pire journée d’un voyage… Nous avions réservé la navette qui dessert un certain nombre d’hôtels du centre, bien pratique pour rejoindre l’aéroport, la mort dans l’âme… Autant le vol aller ne nous avait jamais semblé aussi court, autant le retour a été d’une longueur exceptionnelle. Pourtant les deux étaient directs… Bizarre, non ?

Avis sur circuit touristique en Algérie English translation pending
by Rubanebe · 2008-11-11 · 16 replies
Bonjour chers amis J'aurai besoin de vos avis pour créer un voyage en Algérie début Mars 2009 J'ai l'intention de prendre ma voiture jusqu'à Alicante en Espagne puis de m'embarquer pour Garzaouet en Algérie ? Est ce faisable et quelles sont les formalités ? Ensuite rouler jusqu'à Oran, y passer 3 ou 4 jours et rejoindre Sidi Bel Abbès . Y séjourner dans cette ville environ 1 semaine et prendre la route pour Béchar en passant par Saïda Y a t il du danger à faire ce circuit ? Si quelqu'un pouvait éclairer ma lanterne et me conseiller ? J'attends votre avis et vous remercie d'avance .
Maroc en camping-car: possibilité de pêcher au bord de mer? English translation pending
by PieraVerona · 2008-11-09 · 14 replies
Pardon pour mon français: je dèmande si mon mari aura la possibilitè de pecher du bord de la mer. Nous partirons pour le Maroc envers le 15 dèc. avec le C.C.. C'est difficile la choix entre la traversèe Sète-Tanger en navire et le parcours le long de l'Espagne: quelque conseil ? Merci bien de Verona, Italie
Un nom poétique pour "Asie du Sud-Est"? English translation pending
by Marieaurelie · 2008-11-05 · 30 replies
Bonjour,

je cherche un nom poétique pour désigner Asie du Sud Est (pour écrire des notes de voyage à mes amis sous ce titre). Avez-vous une idée ? A par Indochine, que je n'aime pas trop, je ne vois pas...

Mille mercis pour votre aide !
Quel type de duvet pour faire de la randonnée dans le Haut Atlas marocain? English translation pending
by Tjrpluo · 2008-10-19 · 8 replies
je pars pour six semaines dans le haut atlas avec le désir de faire de la rando, sans performance juste pour le plaisir de rencontrer, de voir et de laisser le temps .Je veux investir dans un duvet, mon dernier ayant plus de vingt ans et je vous demande :quel type de duvet selon vous est le plus approprié en regard du climat.Je pars tout novembre et décembre.Merci

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