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Konichiwa Japan ou 16 jours au pays du Soleil Levant English translation pending
Découvrir le Pays du Soleil Levant n’était pas un fantasme en soi. Nous ne sommes pas fous de manga, nous ne pratiquons pas d’art martial, nous ne sommes pas des nippophiles avertis. Non, notre motivation était la même que pour nos précédents voyages en Jordanie, au Sultanat d’Oman, en Thaïlande ou encore dans cette magnifique Turquie : parcourir la Planète Bleue, ouvrir notre esprit à une autre culture, quelle soit culinaire, sociale ou religieuse. Le Japon nous attirait, comme nous attire encore l’Iran, la Birmanie ou le Chili. Et le Japon nous a enchantés.
Lundi 23 et mardi 24 mars
Pas trop de stress ce matin, nous avons enregistré nos bagages la veille, de même que nos places dans l’avion directement sur le site internet de KLM. Nous nous levons donc en même temps que nos ados, afin de prendre un petit-déjeuner ensemble avant de partir. Derniers conseils aux grands-parents qui seront les baby-sitter pour ces deux prochaines semaines. Le temps à Genève est au beau fixe et nous décollons à l’heure avec un 737 de KLM. Plus on se rapproche d’Amsterdam, plus le temps se couvre. Les 20 dernières minutes du vol seront bien secouées, avec de fortes rafales de vent. Il pleut, cela souffle fort, la mer du Nord est bien là. Une petite heure d’attente à peine et nous embarquons sur notre prochain vol dans un Boeing 777, toujours de la KLM, direction Osaka. La mini tempête sévit encore, le décollage est retardé d’une heure, que nous passerons dans l’appareil. Finalement, le vol sera sans histoire, si ce n’est sa longueur, environ 10h30, passés à regarder des films sur les écrans personnels qui équipent l’aéronef. L’atterrissage à Osaka se fait avec une approche sur la mer, ce qui est assez impressionnant puisque la piste apparaît au tout dernier moment sous les ailes de l’avion. Le soleil est au rendez-vous. Dès la sortie, nous nous plions aux formalités d’entrée sur le territoire japonais, soit photo et prise d’empreinte par les services de l’immigration. Une fois nos sacs récupérés, nous faisons la queue pour passer encore les contrôles de la douane. C’est notre premier contact avec la discipline japonaise, tout le monde fait la queue. Des chiens passent dans les rangs, afin de détecter quelques produits interdits…Nous sommes en possession d’un JR Pass acheté sur internet et nous décidons de le valider dès aujourd’hui, même si notre séjour durera plus de 14 jours et que nous ne pourrons donc plus l’utiliser à la fin du voyage.Nous allons donc dans les bureaux de Japan Rail, à la gare de l’aéroport, où un préposé fait le nécessaire. Nous prenons le train direction Osaka-Namba, au centre-ville. Un peu de stress tout de même, bien que les indications pour prendre le bon train sont en japonais et en anglais. Mais tout est si grand et il nous faut prendre nos marques. Nous avons un plan pour rejoindre l’hôtel Ishihashi, où nous avions réservé une chambre sur leur site internet (7560 Yen la nuit). Arrivés à Osaka-Namba, il y a quatre sorties avec des plans de quartier en japonais, mais le notre ne nous dit pas laquelle prendre. Nous partons donc au hasard et heureusement, c’est la bonne direction et nous trouvons l’hôtel assez facilement après un petit quart d’heure de marche. L’établissement est bien placé, tout près du quartier de Dotomburi où il y a quantités de bars et de restaurants. Il y a aussi d’énormes galeries commerciales piétonnes, très prisées des jeunes. On y fait un tour, après avoir laissé nos sacs à l’hôtel où notre chambre n’était pas encore prête. La fatigue commence tout de même un peu à se faire sentir, la journée sera longue. Première expérience culinaire : des boulettes de pâte enrobant des morceaux de poulpe, vendues dans la rue. Bizarre… Nous revenons à l’hôtel prendre notre chambre, de style japonais : un tatami, des paravents en papier, toilette et douche dans la chambre. Afin de garantir la propreté des lieux, il faut ôter ses chaussures dès la réception. Ce n’est pas le moment de dormir, il est à peine 16h00, bien plus pour nous. Nous prenons le métro, direction Umeda. A la station de métro, nous comprenons qu’on achète son ticket en fonction de la destination, mais tous les panneaux sont en japonais. Heureusement, un employé voit notre embarras et vient nous aider. Il nous dit aussi quelle rame prendre. Nous allons au Umeda Sky Building afin de monter sur la plateforme panoramique sur le toit de l’immeuble. La montée est impressionnante, dans un ascenseur en verre sur l’extérieur du bâtiment. Nous nous retrouvons à 140 mètres du sol, avec une vue exceptionnelle sur toute l’agglomération d’Osaka. Nous assistons au coucher du soleil et restons sur place pour voir la ville s’illuminer. Nous retournons ensuite dans le quartier de Dotomburi. Au menu ce soir : tempura de crevettes et sashimis, avec du thé vert. Nous rentrons tôt pour nous coucher, cela fait maintenant presque deux jours que nous avons quitté Genève. Le vent s’est levé, il fait froid. Nous préparons nos matelas sur le tatami, sortons les duvets. Nous sommes prêts pour cette première nuit japonaise. Le sommeil est perturbé, nous sommes trop décalés. Heureusement, la literie est bien confortable.
Mercredi 25 mars
Notre réveil ne s’est pas du tout adapté à l’heure japonaise : il marque 07h00, alors qu’il n’est en fait que 05h30 ! La nuit se prolonge et à 07h10, nous nous levons, rangeons nos sacs à dos et partons pour la gare. Nous trouvons une boulangerie sur le chemin pour acheter notre petit-déjeuner. Nous prenons le métro, direction la gare de Shin-Osaka, celle où passent les célèbres trains rapides Shinkansen. Le métro fourmille de gens, mais personne ne se touche, ni ne se parle, les visages sont fermés. La gare de Shin-Osaka est facile à comprendre, tout est indiqué en double langage japonais et anglais. Chaque train a un nom et un numéro, avec de grands panneaux qui indiquent sur quels quais les prendre. On ne peut pas se tromper, mais sans aucune connaissance de japonais. Le train fait son entrée en gare, la locomotive a une forme aérodynamique, faisant penser à un serpent. Nous avions réservé nos places la veille dans un bureau JR, de sorte que nous montons directement dans le bon wagon. Quelle vitesse !!! Il nous semble que ce train va bien plus vite que le TGV français. En 30 minutes, nous sommes à Himeji où nous descendons du train pour aller visiter le château de la ville, qui est à 15 minutes à pied de la gare. Nous laissons nos sacs dans des consignes à bagages, que l’on trouve dans toutes les gares et proches de tous les monuments importants, avant de visiter le château (600 Yen). Le soleil est présent, l’endroit est magnifique. Le tour dure deux petites heures et vaut vraiment la peine. Retour à la gare, où nous achetons des Bento pour le repas de midi. Nous verrons ensuite qu’on trouve vraiment partout de ces boîtes repas, chauds ou froids, mais ceux des gares sont souvent les meilleurs. Les Japonais en achètent abondamment. Nous reprenons un train, direction Hiroshima. Le trajet dure environ une heure, à une allure inouïe. A Hiroshima, grâce au plan fourni par le site internet du Hana Hostel, nous trouvons facilement notre logement pour les deux prochaines nuits. Là aussi, nous y avons une petite chambre de style japonais pour 6800 Yen la nuit. Propre, convivial et très pratique puisqu’à 5 minutes à pied de la gare et des arrêts de tram qui partent vers le site de l’explosion atomique de 1945. Nous sommes en avance, nous constaterons que le check-in des chambres au Japon se fait quasi-toujours vers les 16h00, mais qu’on peut laisser nos sacs en cas d’arrivée prématurée. Nous profitons d’envoyer quelques mails depuis la réception, où l’accès à internet est gratuit et illimité. Une fois les formalités remplies, nous prenons le tram pour partir sur le site de la bombe, où il y a un musée, un parc et le célèbre Dôme. Le trajet coûte 150 Yen, à payer à sa sortie du véhicule dans un appareil à côté du chauffeur. On peut même y faire de la monnaie avec des billets de 1000 Yen ou des pièces de 500. Le site du Dôme, du parc et du musée est très prenant et chargé d’émotion. Il y a à peine plus de 60 ans, des dizaines de milliers de personnes ont payé de leur vie la folie des hommes. Nous apprenons que le Dôme était pile sous la bombe qui a explosé en altitude et qu’il a de ce fait été épargné par le souffle qui a détruit toute la ville. Le musée est également fort en ressentiment, avec des images et des objets datant de l’époque. Nous voyons des visages fermés, personne n’a vraiment le cœur de parler, les visiteurs, nous y compris, sont touchés. Pour revenir à l’hôtel, nous choisissons la solution pédestre en traversant le quartier commerçant, des galeries piétonnes et couvertes. Arrivés à l’hôtel, une bonne douche et nous voila prêts pour sortir manger. Sur le conseil de la réceptionniste, nous allons au 6ème étage du bâtiment Full Focus, en face de la gare. Tout le niveau est consacré à la spécialité locale : les Oyonomiyaki. Un plat composé de nouilles, de chou, d’oignons, d’épices, d’une pâte fine, de lard et finalement d’un œuf, le tout cuit devant nous sur une plaque qui prend toute la longueur du comptoir. Nous sommes assis à côté de Japonais et ce genre d’endroits favorise les rencontres. Nous parlons donc en anglais avec nos voisins. Retour ensuite à l’hôtel pour une nuit qui commence à être réparatrice, le décalage se digérant peu à peu.
Jeudi 26 mars
Lever vers 08h00, nous avons eu quelques bruits de train, dus à la proximité de la gare et des voies, mais rien qui n’a vraiment perturbé notre sommeil. Le but du jour est l’île de Miyajima. Nous partons à la gare, où nous achetons de quoi prendre notre petit-déjeuner, dans une boulangerie pour le solide et un petit supermarché pour le liquide. Nous sommes désormais à l’aise avec les trains et nous trouvons le notre très facilement. Environ 30 minutes plus tard, nous arrivons à Miyajimaguchi, où nous prenons un ferry appartenant à JR et donc gratuit avec notre Pass. Nous voilà donc sur l’île de Miyajima, un des sites les plus visités du Japon. L’endroit est certes touristique, mais vraiment splendide. Nous avons de la chance, le soleil brille. La porte flottante Toori, gardienne du sanctuaire Itsukushima-Jinja vaut à elle seule le déplacement. Mais il ne faut pas se contenter de cela et partir à la découverte de l’île. Il y a là de beaux temples et une splendide pagode. Nous parcourons les petits chemins que la plupart des touristes ne prennent pas et nous nous retrouvons au milieu des cerisiers en fleurs, de petits parcs où les daims sont en liberté. La spécialité de l’île est l’huître. On en trouve partout, chaude. Notre repas de midi sera composé de divers snacks que proposent des stands (fishcake, pain fourré au bœuf, etc…). Nous prenons ensuite le téléphérique qui monte au Mont-Misen (1000 Yen). 20 minutes sont encore nécessaires pour atteindre le sommet, d’où la vue est imprenable sur 360 °. Il faut faire attention à quelques singes qui peuvent être agressifs si on les regarde dans les yeux ou si on leur cherche des noises. Nous voyons parfaitement jusqu’à Hiroshima. La descente se fera à pied, à travers la forêt. Dur pour les cuisses, cela descend parfois assez raide. Mais les paysages sont magnifiques et l’effort est vite oublié. Retour ensuite sur Hiroshima, d’abord en ferry, puis en train. Notre réveil a rendu l’âme à Osaka, il nous en faut un pour la suite du voyage. Il y a un magasin spécialisé dans l’électronique, Bic Camera, tout près de l’hôtel. 8 étages uniquement consacré au matériel électronique en tout genre : téléphones portables, ordinateurs, télévisions, machines à laver, machines diverses, etc… Nous y trouvons un petit CASIO tout simple qui sera parfait pour notre usage. Puis, ce sera la recherche d’un restaurant pour le repas du soir. Le premier est complet, un autre est en rénovation. Il n’est pas toujours facile de trouver de quoi se restaurer pour une simple raison : les cartes sont uniquement en japonais et on ne sait pas ce que l’on peut manger… Mais plusieurs établissements affichent leurs plats avec des figurines en plastique dans les vitrines. C’est ce qui nous permet de trouver notre repas : une soupe miso, salade d’algues, salade de patates, tempura et viande à la sauce terriyaki, deux petits menus bien succulents. Personne ne parlait anglais dans le resto, heureusement que les plats étaient exposés.
Vendredi 27 mars
Premier matin que notre nouveau CASIO sonne, à 07h30. Nous préparons nos sacs, rangeons un minimum notre chambre et quittons l’hôtel. Cet établissement était vraiment bien, nous nous y sommes plus. Il y a un centre commercial à la gare d’Hiroshima (ASSE) où le premier sous-sol est entièrement consacré à la nourriture. Ce sera le cas dans bien des grands centres commerciaux et nous les testerons souvent. C’est impressionnant, il y a des centaines de plats différents, des algues, des légumes, du poisson, de la viande, des pâtisseries, des mets que nous ne connaissons pas, le choix est impossible, il y a trop. Quelques achats tout de même pour le petit-déjeuner et nous montons sur les quais pour attraper notre train du jour, direction Kyoto. Nous avons réservé nos places dans un Shinkansen. C’est très facile, il faut juste se présenter dans un bureau de Japan Rail, en possession de son JR Pass, et annoncer la destination voulue. Dans ce bureau, les employés parlent en principe tous l’anglais et font le maximum pour trouver l’horaire désiré et les connexions si besoin. Les sièges sont ensuite réservés sur un écran de PC, un peu comme pour un check-in sur un vol aérien. Un ticket est délivré et le tour est joué. Le tout gratuitement. Bon, nous voilà dans le train pour Osaka où nous devons changer pour Kyoto. Le wagon est quasi plein, nous avions donc bien fait de réserver nos places. La gare de Shin-Osaka est distante de Kyoto d’à peine 15 minutes. Une fois débarqués, nous sommes impressionnés par la gare de Kyoto qui est un monument en soi. Par sa taille, énorme, et par son architecture métallique qui nous fait penser à un gros navire. A la sortie, côté Karasuma, il y a un centre commercial sur plusieurs étages, dont le sous-sol est pour la nourriture. Nous y achèterons notre repas de midi. Nous prenons ensuite un bus pour rejoindre la Go-Jo GH, tout près du quartier de Gion, où nous séjournerons pendant notre séjour dans cette ville. Les Japonais font la queue pour monter dans le bus. Pas de bousculade, pas de cohue, tout se fait dans une discipline et un respect naturels. Nous trouvons facilement notre GH et nous prenons notre chambre. Les toilettes et la douche sont à l’étage, mais le tout est très propre. La chambre, de style japonais, est spacieuse. L’endroit est tenu par des jeunes, il nous fait penser au genre d’établissement que nous avions rencontré en Thaïlande. Un endroit plutôt pour routards que pour ceux recherchant confort et luxe. Pour nous, ce sera parfait. Une fois installés, nous louons un vélo directement à la GH pour partir visiter Kyoto. Le vélo est l’idéal ici. Il peut rouler sur les trottoirs, prendre les sens interdits, rouler à contresens, bref, c’est la liberté totale. En plus, la ville est plate, donc peu d’efforts à fournir. Premier objectif : le parc impérial. Nous empruntons les berges de la rivière qui traverse Kyoto de part en part, les cerisiers commencent à fleurir. Nous en retrouvons dans le parc. Les Japonais les photographient sans répit, de près, de loin. Nous poussons jusqu’au Golden Pavillon Temple, splendide. Après la visite de ce site, retour vers la GH. Nous nous sommes bien éloignés, il nous faut quand même bien pédaler pour revenir dans la zone de Gion. Le temps hésite entre nuages et soleil, mais le vent est lui glacial. En traversant le quartier de Gion, nous apercevons une geisha qui entrait rapidement dans une habitation. En arrivant à la GH, nous sommes congelés. La douche attendra, surtout qu’elles ne sont pas chauffées. Nous nous réchauffons dans notre chambre avant de sortir manger, à quelques dizaines de mètres, dans une petite gargotte de quartier. Au menu, des ramens : des nouilles dans un bouillon, avec des oignons et des morceaux de porc. Très bon, léger et pas cher. Retour à la GH où nous prendrons un café avant d’aller sous le duvet.
Samedi 28 mars
La GH propose un petit-déjeuner simple, mais bon, nous le prenons sur place. Une fois prêt, direction l’hypercentre de Kyoto et le marché de Nishiki. C’est une grande galerie couverte, réservée aux piétons où nous découvrons toute sorte d’aliments, dont la plupart nous sont totalement inconnus … Des coquillages, des fruits de mer, des racines, des légumes, tous jamais vus, l’alimentation est variée sur cette Terre ! Il est 09h30, nous goûtons des petites brochettes de poulpes et de poisson mariné. Beaucoup de stands mettent dans une petite coupole la marchandise à vendre en dégustation. Nous ne en privons pas, ayant ainsi la possibilité de trouver de nouveaux goûts. Certains nous plairont, d’autres beaucoup moins. Une fois le marché parcouru, nous prenons le bus jusqu’à la gare (220 Yen à payer directement à côté du chauffeur, comme décrit plus haut). Direction Nara : nous sommes maintenant tout à fait familiarisés aux gares et aux trains et c’est un jeu d’enfant que de trouver le bon quai. Le train démarre, ce n’est pas un Shinkansen, réservé aux trajets entre les grandes métropoles japonaises. 50 minutes plus tard, nous débarquons à Nara avec pour but d’effectuer la randonnée proposée dans le Lonely Planet et qui permet de voir la majorité des sites. Mais avant toute chose, nous faisons le plein pour notre repas de midi, dans les sous-sols de la gare Kintetsu (une autre que celle où nous étions arrivés). Sushis, sashimis et un magnifique flan au sésame. Le sésame est très présent dans la cuisine japonaise, nous découvrirons aussi de délicieuses glaces au sésame noir. Le premier temple impressionnant sera le Todai-Ji et son immense Bouddha assis. Différent mais non moins splendide que le Bouddha couché de Bangkok. De nombreux Japonais viennent faire une prière et griller de l’encens. Ces lieux n’ont bien sûr pas qu’une connotation touristique. Le chemin continue et nous prendrons notre repas au soleil, dans les pentes dénudées du Mont Wakakusa, du sommet duquel la vue s’étend au-delà de Nara. Puis ce sera le Kasuga Taishi et bien d’autres temples, tout aussi beaux et empreints d’histoire. Mais comment parler de Nara sans mentionner les milliers de daims en liberté et semi-apprivoisés qui déambulent dans les parcs et les chemins ? Les enfants achètent des biscuits pour les nourrir. Ils sont d’excellents sujets de photos, avec temples ou cerisiers en arrière plan. Ils restent néanmoins bien moins nombreux que les touristes. Nara est victime de sa beauté. Vers 17h00, les jambes sont lourdes et nous prenons le train pour rentrer sur Kyoto. A ce rythme, notre JR Pass sera largement amorti. A proximité de la GH, il y a un sento, soit un bain public. Voilà un lieu qui n’est pas fréquenté par des touristes et qui mérite d’être découvert. Dominique n’est pas tentée, elle se contentera de la douche de la GH, dans une pièce froide, car non chauffée. Pour 410 Yen, sauna, jacuzzi, bains aux herbes ou encore d’eau brûlante. C’est assez particulier, il y a deux salles, une pour les hommes, l’autre pour les femmes, mais surveillées par la même tenancière qui a tout loisir de contempler les nudités. Petit vestiaire où on se déshabille et range ses affaires dans un casier, et une fois nu, on pénètre dans la salle d’eau. Personne ne regarde l’autre ou ne se soucie de moi. Aucune douche à prendre debout, les robinets sont à la hauteur d’un miroir et devant un petit tabouret, mais utilisable seulement en position assise. On peut se raser, se laver, mais assis sur le tabouret. Une fois propre, voici le temps de tester les bains. J’observe d’abord le rituel par les habitués des lieux afin de ne pas commettre un impair. Moi qui avais peur de froisser les Japonais avec mes quelques tatouages, voici qu’arrive un homme dont tout le dos est une immense fresque. Un Yakusa ? Je constate qu’il a encore son petit doigt… Ce bain m’a réchauffé car une fois de plus, si le soleil était présent, l’atmosphère était fraîche. Les cerisiers en fleurs sont de plus en plus nombreux, mais impossible encore de se déshabiller pour se promener. Pour le repas du soir, nous repartons à pied vers le centre qui est éloignée d’une vingtaine de minutes de marche. Il y a là des restaurants pour tous les goûts et toutes les bourses. Les éclairages donnent une ambiance très sympa à ce quartier. Nous profitons de nous y balader gentiment après le repas, en rentrant sur la GH. Malgré que les cloisons soient fines, la GH impose le calme dès 22h00 et les nuits sont très tranquilles.
Dimanche 29 mars
Aujourd’hui, journée vélo. Le beau temps est à nouveau au rendez-vous, alors nous préparons notre itinéraire pour faire le tour de Kyoto. Première étape : le parc Kikokutei, peu au-dessus de la gare. Magnifique parc au cœur de la ville, avec ses jardins japonais, ses bansaïs, ses étangs, bref un endroit zen. Nous poussons ensuite jusqu’au Toji Temple, au sud-ouest de la cité. Il y a là la plus grande pagode du Japon, avec ses 5 étages. Impressionnante et majestueuse. Retour vers la gare où nous achetons notre pique-nique de midi à l’étage B2 du centre commercial qui est dans la gare. Le choix est très compliqué tant les aliments proposés sont alléchants. Salades diverses, sushis et sashimis, panures de viande avec sauce brune, tempura de légumes, tofu sous plusieurs formes. Tout à l’air si frais et savoureux. Bref, nos envies seront satisfaites et départ direction le Nord en empruntant les berges de la rivière Kamogawa. Les bords du cours d’eau sont ornés de cerisiers, en fleurs pour la plupart, et nous nous posons sous l’un d’eux pour un festin japonais au soleil. Nous continuons ensuite notre remontée vers le Nord, direction le Ginkakuji. Le vélo est vraiment l’idéal, la liberté est totale. En plus, les engins de la GH sont en excellent état, quasi neufs. Le Ginkakuji est en rénovation, notamment son toit, dommage. Mais comment ne pas pardonner d’entretenir un tel patrimoine ? Nous empruntons ensuite le splendide chemin « de la philosophie » qui longe un petit canal et de belles demeures privées. C’est le début de la redescente vers le Sud. Nous passons par le Nanzen-ji. Encore un endroit splendide. Nous cadenassons les vélos et partons à la découverte de ce temple. Puis ce sera le Maruyama Park, très fréquenté en ce dimanche, les ruelles de Ninen-Zaka et Sanen-Zaka, le Kiyomizu …. Impossible de tout citer, tant les lieux envoûtants sont nombreux. Nous étions partis vers 09h30, il est 18h00, nous avons mal aux fesses et aux mollets. C’est donc l’idéal pour retourner au Sento, où le jacuzzi sera très relaxant. J’ai aussi pris de quoi me raser, ce sera une première. Se raser, accroupi et nu, dans un bain public japonais ! Je revois 2 ou 3 locaux avec d’immenses tatouages dans le dos, là une carpe, là un samouraï. Mais je n’ose pas trop « mater », car personne ici ne regarde personne, tous égaux dans la nudité. Retour à la GH et nous profitons de reprendre … les vélos pour aller manger, à la hauteur du pont de Senjo. Au menu, grillade de bœuf (bon, tendre et fondant, mais assez gras), de crevettes et de légumes. Chaque table a son petit grill et une aération individuelle. Retour à la GH où nous prenons un dernier saké avant de dormir. Vu les efforts fournis, ce ne devrait pas être difficile. Demain, départ pour Kanazawa.
Lundi 30 mars
A 08h30, nous sommes à la gare où nous prenons un café et quelques pâtisseries en guise de petit-déjeuner. Nous avions réservé nos places pour Kanazawa hier, de sorte que quand le train arrive, nous allons directement trouver nos sièges. Le ticket qui nous est donné mentionne le numéro du wagon et des sièges. Et un affichage sur le quai donne la position du wagon, tout est réglé et ordonné. Là encore, le train n’est pas un Shinkansen. Il n’en sera pas moins confortable. Le réseau ferroviaire de ce pays est très réputé et les prestations sont à la hauteur de la renommée. Nous arrivons vers midi et l’office du tourisme de la gare nous indique quel bus prendre pour rejoindre notre hôtel, le Toyoko-Inn du quartier de Korinbo, chambre réservée sur le net. Celle-ci n’étant pas disponible avant 16h00, nous laissons nos sacs à la réception et partons à pied pour visiter le jardin du Kenroku-en, un des trois plus beaux du Japon selon le Lonely Planet. Nous y sommes en 10 minutes et c’est vrai, le lieu est splendide, selon la plus pure tradition des jardins japonais. Il fait grand beau et les couleurs des arbres en fleurs, des buissons ou encore des pelouses de mousse sont splendides, sur fond de ciel bleu. Nous restons plus de deux heures dans ce parc, prenant le temps de savourer la chaleur des rayons du soleil. Nous partons ensuite en bus dans le quartier de Higashi, celui fréquenté anciennement par des geishas. Ce sont 2-3 ruelles, de petites maisons en bois. En faire le tour est très sympa. Nous revenons vers Korinbo et partons à pied dans le quartier de Nagamachi, celui qui abritait autrefois les samouraïs. Charmant, mais dommage, toutes les demeures sont derrières des murs et nous ne les voyons pas. Higashi vaut la peine, Nagamachi un peu moins. Retour à l’hôtel pour prendre la chambre et c’est une bonne surprise. Pour 7000 Yen, nous avons une chambre, certes petite, mais avec tout le confort. Lits confortables, douche et WC dans la chambre, coin internet gratuit dans le hall, petit-déjeuner compris, café à volonté par une machine dans le hall, excellent rapport qualité-prix. La chaîne Toyoko-Inn est présente dans quasi tout le Japon et on peut faire ses réservations via le site internet, jusqu’à 3 mois à l’avance. Il y a encore des machines à laver, des séchoirs et un distributeur de lessive, nous profitons donc de faire notre linge sale. Pour le repas du soir, nous ferons une spéciale. Il y avait tellement de bonnes choses à l’étage nourriture du magasin Daiwa en face de l’hôtel que nous avons fait le plein de victuailles, avec même une bouteille de vin japonais ! Nous mangerons tout cela à l’hôtel. Nous sommes pas vraiment des adeptes de ce genre de repas, mais le choix est si vaste, on peut goûter bien plus de plats. Et l’avantage est que l’on voit les plats qu’on achète, contrairement aux restaurants.
Mardi 31 mars
Nous prenons le petit-déjeuner à l’hôtel, de style japonais, riz, soupe miso, salades. Nous prenons nos sacs et départ pour le marché de Omicho, sur le chemin de la gare à une vingtaine de minutes à pied. L’endroit est vraiment local, pas l’ombre d’un Occidental à l’horizon. Les stands de poissons et de fruits de mer se succèdent. Les araignées de mer sont particulièrement impressionnantes. Nous prenons plaisir à déambuler parmi les étals. Nous faisons aussi nos courses pour le repas de midi, sushis et saumon grillé/mariné à la sauce soja et miel. Nous mangerons dans le train qui nous conduira à Takayama, via Toyama. Il y a un arrêt de bus JR sur la route de la gare, nous prenons ce transport gratuit avec nos Pass. Première étape : Toyama en 30 minutes, puis 30 autres minutes d’attente avant d’attraper le train qui part sur Takayama. Le wagon de tête est panoramique avec de grandes fenêtres et une séparation vitrée avec le conducteur à l’avant du premier wagon, laissant la vue libre pour les passagers. Une fois arrivés, il nous faut à peine 5 minutes à pied pour atteindre le Minshuku Kuwataniya. Nous y avons une chambre de style japonais, sur tatami. Aucun rideau, il va faire jour tôt demain matin. Les WC sont sur l’étage, mais d’une propreté exemplaire. Et pour la douche, il y a un petit Sento privé, douche et petit bassin de bain aux herbes, séparé pour hommes et femmes. Nous laissons nos sacs et partons à la découverte de la ville à pied. Il y a 2 quartiers de vieilles maisons en bois, qui sont principalement des anciennes distilleries de saké, dont certaines sont encore actives. Celles-ci sont signalées par une immense boule de feuilles de cèdre séchées, suspendues devant l’entrée. La balade au milieu de ces édifices est magnifique et reposante. Nous parcourons tout le centre à l’aide d’un plan. En fin d’après-midi, retour au Minshuku et bain bien relaxant. Le soir, nous sortons manger une spécialité locale : porc frit à la sauce miso. Très bon. Retour au Minshuku, car la ville est morte. Personne dans les rues, quasi rien d’ouvert. Nous sommes dans les montagnes, le rythme y est bien moins trépidant qu’en ville.
Mercredi 1er avril
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Vivre à Bandung en Indonésie English translation pending
Bonjour,
En septembre 2009, mon fiancé et moi partons pour un an à Bandung (expatriation professionnelle).Je suis un peu stressée. J'aimerais en savoir un peu plus sur cette ville...connaitre le nom des quartiers calmes et sympas(en vue d'y louer une maison).Peut être existe-t-il des quartiers ou se regroupent les européens... Existe -t-il des endroits pour apprendre l'indonésien à partir du francais? Connaissait vous des forums sur lesquels je pourrais discuter avec des personnes qui habitent déjà sur place ou des étudiants indonésiens qui apprenent le francais ?
Merci d'avance pour vos réponses.
En septembre 2009, mon fiancé et moi partons pour un an à Bandung (expatriation professionnelle).Je suis un peu stressée. J'aimerais en savoir un peu plus sur cette ville...connaitre le nom des quartiers calmes et sympas(en vue d'y louer une maison).Peut être existe-t-il des quartiers ou se regroupent les européens... Existe -t-il des endroits pour apprendre l'indonésien à partir du francais? Connaissait vous des forums sur lesquels je pourrais discuter avec des personnes qui habitent déjà sur place ou des étudiants indonésiens qui apprenent le francais ?
Merci d'avance pour vos réponses.
S'installer à Maripasoula en Guyane English translation pending
Bonjour à tout le monde,
ma femme, mes deux enfants et moi-même pensons nous installer à Maripassoula pour deux ans. Quelqu'un peut-il nous parler de cet endroit car il n'y a que très peu de chose sur la toile concernant cette destination! Merci d'avance pour tout renseignement.😉
Témoignage sur le port du casque à vélo English translation pending
Salut,
C’était peut-être mon dernier Festival du voyage à vélo le week-end dernier. Ce matin je me suis viandé sur le bitume en allant au boulot.
Un chien qui me regardait venir c’est précipité sous ma roue. Je suis tombé lourdement sur le coté et ma tête a frappé violemment le sol…sans mon casque je ne serais vraisemblablement pas entrain de taper ce message.
La contrainte du casque me fait vraiment chier mais en l’occurrence j’ai évité, au mieux, un traumatisme crânien et je m’en tire avec un fond de mal au crâne et quelques hématomes. A partir d’aujourd’hui mon casque et moi c’est une histoire d’amour 😎
C’était peut-être mon dernier Festival du voyage à vélo le week-end dernier. Ce matin je me suis viandé sur le bitume en allant au boulot.
Un chien qui me regardait venir c’est précipité sous ma roue. Je suis tombé lourdement sur le coté et ma tête a frappé violemment le sol…sans mon casque je ne serais vraisemblablement pas entrain de taper ce message.
La contrainte du casque me fait vraiment chier mais en l’occurrence j’ai évité, au mieux, un traumatisme crânien et je m’en tire avec un fond de mal au crâne et quelques hématomes. A partir d’aujourd’hui mon casque et moi c’est une histoire d’amour 😎
A propos de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
Passage éclair à Nouméa du 26 fév au 12 Mars 09, pas vraiment pour le plaisir !
Après 2 ans de vie parisenne, j'ai trouvé Nouméa fort jolie, quelques nouveaux immeubles ont poussé à droite et à gauche, donnant un petit air de neuf à la ville. Le nouveau plan de circulation m'a semblé efficace à l'heure ou j'ai circulé, 2 jours de suite. La promenade de l'Anse vata et la bd sont pas mals non plus.
Entre les averses des cinq 1er jours ( rien de changer de ce coté ) dont un grain d'enfer à ne pas mettre sa belle mère dehors, j'ai pu revoir quelques amis et qlques ex-collegues. Curieusement 2 des sujets de conversation qui sont revenus à chaque repas furent les embouteillages et les dépressions nerveuses. Preuve s'il en faut que tout n'est pas rose sur ce petit caillou du bout du monde. Autre soucis que rencontrent les automobilistes, les nids de poules qui se forment à chaque averse, (ceux de la sortie de carrfour devaient bien faire leur 25cm de profondeur sur 40 de diametre ). De ce point de vu, rien a évolué !! ça a le mérite d'assurer du boulot à l'entreprise qui refait les routes.
Sinon que dire d'autre, les "dawas" grillés, le gratin de crabe de palétuvier et les crevettes flambées au pastis m'ont rappelé quelques mémorables parties de pêche !!
Petite manif du collectif contre la vie cher le jour du départ, à Tontouta, les mobiles ont dégagé la route et dispersé l'attroupement à coup de lacrimogènes.
Conflit à Air calin également, ennui technique sur l'A330 au départ...2h de retard
la routine quoi... Mike
Après 2 ans de vie parisenne, j'ai trouvé Nouméa fort jolie, quelques nouveaux immeubles ont poussé à droite et à gauche, donnant un petit air de neuf à la ville. Le nouveau plan de circulation m'a semblé efficace à l'heure ou j'ai circulé, 2 jours de suite. La promenade de l'Anse vata et la bd sont pas mals non plus.
Entre les averses des cinq 1er jours ( rien de changer de ce coté ) dont un grain d'enfer à ne pas mettre sa belle mère dehors, j'ai pu revoir quelques amis et qlques ex-collegues. Curieusement 2 des sujets de conversation qui sont revenus à chaque repas furent les embouteillages et les dépressions nerveuses. Preuve s'il en faut que tout n'est pas rose sur ce petit caillou du bout du monde. Autre soucis que rencontrent les automobilistes, les nids de poules qui se forment à chaque averse, (ceux de la sortie de carrfour devaient bien faire leur 25cm de profondeur sur 40 de diametre ). De ce point de vu, rien a évolué !! ça a le mérite d'assurer du boulot à l'entreprise qui refait les routes.
Sinon que dire d'autre, les "dawas" grillés, le gratin de crabe de palétuvier et les crevettes flambées au pastis m'ont rappelé quelques mémorables parties de pêche !!
Petite manif du collectif contre la vie cher le jour du départ, à Tontouta, les mobiles ont dégagé la route et dispersé l'attroupement à coup de lacrimogènes.
Conflit à Air calin également, ennui technique sur l'A330 au départ...2h de retard
la routine quoi... Mike
Conduire à Bali English translation pending
Coucou
Qui peut me donner son expérience en tant que conducteur à Bali (j'ai recherché sur le forum et rien trouvé😕)? En effet, mon mari et moi souhaiterions louer une voiture et peut être un ou deux jours une moto, mais nous n'avons pas trop le sens de l'orientation..🤪 Alors est-ce que la signalisation est claire pour aller vers les destinations voulues? Nous avons peur de nous retrouver perdus en pleine campagne !!! Où trouver des cartes routières sur place ? Notre parcours serait le suivant... peut-être que ce sera plus précis pour vous. 1-Départ de Séminiak vers Munduk (vaut-il mieux passer par Ubud ou y'a-t-il une route directe (combien de temps de route si on fait Séminiak-Munduk)?) 2- route Munduk-Ubud 3- route Ubud - Amed 4 - route Amed - Padangbai (pour aller vers Nusa Lembogan) 5 - route Padangbai- Jimbaran
Est-ce trop stressant et fatiguant tous ces parcours ou sont-ils tous possibles via Perama (peut-être plus long aussi?)? Pour info, nous ne souhaitons pas prendre de chauffeur pour être plus libre dans nos visites.
Faisant notre première nuit à séminiak où vaut-il mieux se rendre pour la location de la voiture? Peut-on laisser notre véhicule en sécurité à Padangbai pendant notre séjour de 2 jours sur Nusa Lembongan? Si oui où? (Nous aurions préféré faire le trajet Nusa Lembongan vers Sanur puisque nous voulons rejoindre Jimbaran mais notre véhicule sera sur Padangbai, à moins de descendre de Amed jusque Sanur directement....mais cette route semble longue non?)
Ca fait beaucoup beaucoup de questions (c'est pour cela que jes ai soulignées !!!) mais....
Merci bcp pour toutes vos réponses
Qui peut me donner son expérience en tant que conducteur à Bali (j'ai recherché sur le forum et rien trouvé😕)? En effet, mon mari et moi souhaiterions louer une voiture et peut être un ou deux jours une moto, mais nous n'avons pas trop le sens de l'orientation..🤪 Alors est-ce que la signalisation est claire pour aller vers les destinations voulues? Nous avons peur de nous retrouver perdus en pleine campagne !!! Où trouver des cartes routières sur place ? Notre parcours serait le suivant... peut-être que ce sera plus précis pour vous. 1-Départ de Séminiak vers Munduk (vaut-il mieux passer par Ubud ou y'a-t-il une route directe (combien de temps de route si on fait Séminiak-Munduk)?) 2- route Munduk-Ubud 3- route Ubud - Amed 4 - route Amed - Padangbai (pour aller vers Nusa Lembogan) 5 - route Padangbai- Jimbaran
Est-ce trop stressant et fatiguant tous ces parcours ou sont-ils tous possibles via Perama (peut-être plus long aussi?)? Pour info, nous ne souhaitons pas prendre de chauffeur pour être plus libre dans nos visites.
Faisant notre première nuit à séminiak où vaut-il mieux se rendre pour la location de la voiture? Peut-on laisser notre véhicule en sécurité à Padangbai pendant notre séjour de 2 jours sur Nusa Lembongan? Si oui où? (Nous aurions préféré faire le trajet Nusa Lembongan vers Sanur puisque nous voulons rejoindre Jimbaran mais notre véhicule sera sur Padangbai, à moins de descendre de Amed jusque Sanur directement....mais cette route semble longue non?)
Ca fait beaucoup beaucoup de questions (c'est pour cela que jes ai soulignées !!!) mais....
Merci bcp pour toutes vos réponses
Quels endroits à ne pas rater en Martinique? English translation pending
Je pars le 10 avril en Martinique à la pointe du bout ( du moins je l'espère). Quel est le jardin le plus beau à visiter? Y a t-il des endroits qu'il ne faut surtout pas rater (restau, sites, plages....)
Partenaires pour voyage à vélo en France en août/septembre English translation pending
Bonjour,
Je me cherche un petit groupe pour faire un voyage de vélo en France cet été. J'aimerais partir 2 semaines en Aout ou Septembre et faire environ 40 à 80 km par jour sur des terrains pas trop valoneux... Je suis du Québec et j'ai 47 ans alors des gens entre 35 et 55 ans serait l'idéal! Je n'ai pas choisi de région en particulier mais la Loire, la Normandie, la Bretagne, l'Alsace et la provence sont des endroits qui me tente! Je ne veux pas que pédaler... Je veux visiter!!! Peut-être même me joindre à un groupe qui s'est déjà choisi une agence pour tout organiser et transporter les bagages!!!
Je me cherche un petit groupe pour faire un voyage de vélo en France cet été. J'aimerais partir 2 semaines en Aout ou Septembre et faire environ 40 à 80 km par jour sur des terrains pas trop valoneux... Je suis du Québec et j'ai 47 ans alors des gens entre 35 et 55 ans serait l'idéal! Je n'ai pas choisi de région en particulier mais la Loire, la Normandie, la Bretagne, l'Alsace et la provence sont des endroits qui me tente! Je ne veux pas que pédaler... Je veux visiter!!! Peut-être même me joindre à un groupe qui s'est déjà choisi une agence pour tout organiser et transporter les bagages!!!
Est-il raisonnable de vouloir partir à Madagascar dans les semaines à venir? English translation pending
Bonjour!!!!!!!!!!🙂
Malgré les problèmes très important à Madagascar et l'incertitude de l'issue de ce conflit!!!!!!!🙁
Est il sérieux d'envisager de partir dans les semaines à venir!!!!!!!!!!!!!!!
Merci
Malgré les problèmes très important à Madagascar et l'incertitude de l'issue de ce conflit!!!!!!!🙁
Est il sérieux d'envisager de partir dans les semaines à venir!!!!!!!!!!!!!!!
Merci
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir
les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement
la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise
a plus
Nord du Nouveau-Mexique (Bandelier, Santa Fe, Tent Rocks) English translation pending
Bonjour,
J'ai un doute quant à la réalisation du programme suivant pour deux de nos journées lors d'un petit voyage en mars prochain.
Mardi 3 mars: Taos (départ direct après le petit-déj) – Bandelier NM (trajet = 1h30) Bandelier NM – Santa Fe (trajet = 1h)
Mercredi 4 mars: Santa Fe – Tent Rocks (trajet = 1h) Tent Rocks – Bisti Wilderness (trajet = 4h)
Mes questions: Les temps de trajets vous paraissent-ils corrects? Combien de temps consacreriez-vous à Bandelier, Santa Fe et Tent Rocks respectivement? Quels sont les immanquables pour chacun de ces trois sites?
Quelques précisions (et autres questions😊): A Santa Fe, je pensais flâner autour de la Plaza, ainsi que le long de Canyon Road. Je suis également intéressée par le Museum of Fine Arts (et non le Museum of International Folk Art) et par le Museum of Indian Arts and Culture (et non l'Institute of American Art Museum). Les connaissez-vous? Qu'en pensez-vous? J'imagine qu'en gros nous aurons l'après-midi et la soirée du 3 à Santa Fe, donc nous n'aurons peut-être le temps que pour 1 musée et qqs flâneries; remarques, par rapport à mes plans aux must see dans cette ville en si peu de temps? A Bandelier, je voyais Main Loop Trail plus aller jusqu'à Alcove House. Mais pour l'instant, je ne me base que sur les infos de nps.gov. Des suggestions particulières sur ce qui vaut la peine d'être vu en 2-3 heures (ou alors injonctions pour que nous passions plus de temps là-bas)? Tent Rocks m'a l'air petit, mais là encore, j'ai slmt les infos de blm.gov et de ouestusa.fr (est-ce que les deux sentiers que Thierry et Philippe indiquent sont les seuls?).
Dernière question, quelqu'un s'est-il promené vers Shiprock (la montagne, pas la ville)? Conseils à ce sujet? (oui, ça fait 2 questions😊)
D'avance, merci pour toute info pratique ou bon plan que vous auriez concernant ce coin.
Karin
J'ai un doute quant à la réalisation du programme suivant pour deux de nos journées lors d'un petit voyage en mars prochain.
Mardi 3 mars: Taos (départ direct après le petit-déj) – Bandelier NM (trajet = 1h30) Bandelier NM – Santa Fe (trajet = 1h)
Mercredi 4 mars: Santa Fe – Tent Rocks (trajet = 1h) Tent Rocks – Bisti Wilderness (trajet = 4h)
Mes questions: Les temps de trajets vous paraissent-ils corrects? Combien de temps consacreriez-vous à Bandelier, Santa Fe et Tent Rocks respectivement? Quels sont les immanquables pour chacun de ces trois sites?
Quelques précisions (et autres questions😊): A Santa Fe, je pensais flâner autour de la Plaza, ainsi que le long de Canyon Road. Je suis également intéressée par le Museum of Fine Arts (et non le Museum of International Folk Art) et par le Museum of Indian Arts and Culture (et non l'Institute of American Art Museum). Les connaissez-vous? Qu'en pensez-vous? J'imagine qu'en gros nous aurons l'après-midi et la soirée du 3 à Santa Fe, donc nous n'aurons peut-être le temps que pour 1 musée et qqs flâneries; remarques, par rapport à mes plans aux must see dans cette ville en si peu de temps? A Bandelier, je voyais Main Loop Trail plus aller jusqu'à Alcove House. Mais pour l'instant, je ne me base que sur les infos de nps.gov. Des suggestions particulières sur ce qui vaut la peine d'être vu en 2-3 heures (ou alors injonctions pour que nous passions plus de temps là-bas)? Tent Rocks m'a l'air petit, mais là encore, j'ai slmt les infos de blm.gov et de ouestusa.fr (est-ce que les deux sentiers que Thierry et Philippe indiquent sont les seuls?).
Dernière question, quelqu'un s'est-il promené vers Shiprock (la montagne, pas la ville)? Conseils à ce sujet? (oui, ça fait 2 questions😊)
D'avance, merci pour toute info pratique ou bon plan que vous auriez concernant ce coin.
Karin
Chambres à trois places chez l'habitant à Cuba? English translation pending
Bonjour, 🙂
Je suis à la recherche de chambres d'hotes pour 3 adultes afin de limiter notre budget : une chambre au lieu de 2 (ma fille a 20 ans et partagerait notre chambre).
Est-ce difficile à trouver sur Cuba ? Je croise les doigts !😄
Pouvez vous nous indiquer des adresses sympa qui se trouvent dans le guide leur locatisation et les prix ?
Voici les villes où nous souhaiterions loger : La Havane Vinales La Bajada ou Maria la Gorda Playa Larga ou Playa Giron Cienfuegos Trinidad Sancti Spiritus Caïbarien
Merci d'avance pour vos réponses .............VIVEMENT LE MOIS DE MARS 😎
Deux mois au Vietnam et au Cambodge. Hanoi, Sapa, HaLong, Hué, Nha Trang, Mui Ne,Saigon et le delta English translation pending
Splendeurs et petites misères
Avertissement :
Nous rentrons de deux mois de découvertes au Vietnam et au Cambodge. Notre séjour s’est étalé du 7 décembre au 29 janvier. Deux mois, c’est à la fois beaucoup et bien peu.
Pour payer notre dette aux amis de ce site, pour dire merci à Mademoiselle Phuong du petit Sinhcafe 14 rue Cua Bac à Hanoï qui nous a été d’un grand secours, et, surtout, pour rendre hommage aux gens merveilleux que nous avons eu la chance de croiser, voici quelques commentaires qui doivent être lus avec beaucoup de réserves.
Il est difficile de prétendre comprendre le pays dans lequel on est né et dont on maîtrise la langue commune.
Comment affirmer quoi que ce soit quand on ne parle pas la langue des gens que nous visitons? Comment prétendre critiquer des peuples aussi souriants et généreux?
Je vous le dis d’entrée de jeu : ce que j’ai préféré du Vietnam, ce sont ses habitants. Jamais nous n’avons eu la crainte de nous faire voler ou agresser et, même si la langue nous séparait, les gens du pays ont toujours été affables quand nous avions besoin d’aide.
Arrivée à Hanoï :
Le trajet entre Québec et Hanoï a été très difficile. À cause de problèmes mécaniques, nous avons eu droit à deux jours de retard. Départ avorté à Québec. Départ avorté à Newark! Deux jours de retard c’est énorme. La durée des vols est déjà difficile à supporter. À lui seul, le vol Newark-Beiging est de quinze heures d’une traite.
Arrivés à Hanoï, nous étions en compote. En plus, la fenêtre météo était désagréable. Conclusion : nous n’avons certainement pas apprécié la capitale à sa juste valeur. L’étape a surtout servi à nous reposer un peu et apprendre à traverser la rue correctement.
Hébergement : Hôtel Hang My. 34 Lan Ong Str. Très propre, confortable et bien situé. Le personnel a tout fait pour nous faciliter la vie.
Passage à Sapa :
En train de nuit jusqu’à Lao Cai et, de là, le petit bus pour se rendre jusqu’à Sapa. Si vous le pouvez et avez besoin de repos, faites comme nous : réservez les quatre couchettes de la cabine.
Malgré la pression commerciale des jeunes et moins jeunes vendeuses, nous avons adoré Sapa. Comme nous n’avions pas encore complètement récupéré, nous avons décidé de concentrer notre visite à proximité de la petite ville.
Je tenais à cette visite pour croiser les peuples des montagnes. J’ai été à la fois enchanté et déçu. La beauté, les sourires et le charme étaient au rendez-vous. Malheureusement, l’absence complète de gestion de la pression touristique et commerciale met les habitants dans la situation humiliante de nous harceler pour vendre ce qu’ils produisent et les visiteurs dans une position embrassante, surtout quand nous traversons un village.
Réflexion : Il y a certainement parmi vous des personnes qui aiment ces peuples d’une grande beauté et dont les cultures sont uniques au monde. Si un de vous a les contacts pour les aider, il y aurait peut-être une inspiration à trouver dans l’expérience des coopératives inuites au Québec et au Canada …
http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=F1ARTF0004042
Hébergement : Nous devions loger au Sapa Bamboo. Malheureusement, il n’y avait plus de places. Nous aurions pu nous relocaliser au Sapa Rooms Boutique Hôtel qui est très bien. Nous nous sommes malheureusement réfugiés au Royal View.
Si vous pouvez dormir dans une chambre sans chauffage quand la température est de deux ou trois degrés, si n’êtes pas regardant sur l’hygiène des lieux, vous serez choyés. La vue est magnifique.
La baie de Halong :
De Sapa, nous reprenons le train, l’auto nous attend à Hanoi et nous filons vers Halong City. Il est impossible de passer à côté d’un site aussi superbe. Dans ce cas, moins pour prendre contact avec les Vietnamiens que pour la beauté des paysages. L’excursion dans une jonque louée à la «tourist boats station» mérite vraiment le prix demandé.
Réflexion :
La qualité de l’environnement est vitale pour les gens qui ne disposent pas des moyens financiers pour se mettre à l’abri de la pollution. Je ne sais pas si la situation s’améliore ou se détériore dans le nord du Vietnam. Une chose est certaine : elle est très préoccupante et ce seront les plus pauvres qui souffriront le plus. Comme toujours !
Hébergement :
Nous avons opté pour un hôtel confortable, propre et facile. Aucun cachet mais beaucoup de confort, le Sui Mo Hôtel.
Le centre du pays :
En avion, nous filons vers le centre du pays pour visiter, Hue, Da Nang et Hoi An. Comment ne pas féliciter la petite compagnie Vietnam Air Lines pour la qualité de son service et l’efficacité de son personnel? N’hésitez pas à vous en servir. Espérons que la privatisation « prochaine » de cette société publique n’aura pas trop de mauvaises conséquences…
Le centre du pays réserve des surprises magnifiques. Pour ne pas être trop long, je dois vous dire qu’à Hue, dans une toute petite jonque, nous avons succombé aux charmes de la rivière aux Parfums et que l’ancienne cité impériale est magnifique. À Hoi An la vieille ville est remarquable et nous avons regretté ne pouvoir passer plus de temps pour comprendre le dynamisme de Da Nang.
Hébergement :
Hué. Il ne faut pas hésiter à vous diriger au Thanh Noi Hôtel. Un peu vétuste mais le lieu a un grand charme et est situé à deux pas des plus belles merveilles de la ville. Les conseils du personnel nous ont été très utiles.
Si vous avez l’occasion, n’hésitez pas à dîner au Y Thao Garden. Découvertes et plaisirs gastronomiques pour un forfait très raisonnable.
À Hoi An, nous devions trouver refuge au Thuy Duong 3. Manque de places. Plan B, nous logeons au Pho Hoi Riverside. Je n’en garde pas beaucoup de souvenirs sinon que l’hôtel est très bien situé et les petits-déjeuners excellents.
Nha Trang :
Aller à Nha Trang quand il fait mauvais n’est pas une très bonne idée. Malgré quelques beaux paysages et la rencontre de gens avec qui nous avions été en contact avant notre départ, finalement, Nha Trang n’aura été qu’une étape.
Mui Ne :
Je n’attendais pas grand chose de Mui Né. Et pourtant, le petit village aura été une des plus belles surprises de notre voyage. Il y a plusieurs raisons à cela : la météo a été superbe, nous avions besoin de la mer et, suite à un conseil judicieux, nous avons logé du côté est du village. Avantages : proximité du petit village, aucune vie nocturne, à peine quelques hôtels, pour l’instant, et, en conséquence, des kilomètres de plages que nous avons pu marcher en solitaires.
Bref, les nombreux jeunes adeptes des rythmes endiablés logent entre Mui Ne et Phan Thiet et les plus vieux, comme nous, peuvent se réfugier de l’autre côté.
Hébergement : un moment au Nam Chau … et par la suite, pour le plaisir, son proche parent plus confortable, le Malibu Resort. Merci à A.
L’excursion au Cambodge :
…Je me contente de dire que si vous en avez le temps, il faut vous offrir une visite dans ce pays magnifique …
Chau Doc et le delta du Mékong :
Nous arrivons en bateau de Phnom Penh. Nous couchons à Chau Doc, première étape du delta. Comme nous avons des problèmes de communication et prolongé un peu notre séjour au Cambodge, nous devons construire un plan alternatif… Option marguerite. Une nuit à Chau Doc et ¸route vers Can Tho que nous utiliserons comme centre de rayonnement.
Nous avons adoré le delta, multiplié les excursions en bateau, la visite des marchés flottants et la navigation près des mangroves. Nous avons profité goulûment de la gentillesse des habitants, des fleurs et des fruits des lieux.
Hébergement :
Chau Doc à l’hôtel Chau Pho Can Tho au Saigon Can Tho Hôtel
Dans les deux cas, il faut souligner la gentillesse du personnel et la qualité de l’hébergement.
Saigon :
Saigon, il faut la nommer par le nom que ses habitants lui donnent, est une ville qui déborde de vie et de charmes. Nous y avons passé la fin de l’année lunaire et la fête du Têt. Vitalité, rythme fou, plaisir de découvrir et de flâner dans les rues. Ville éblouissante.
Hébergement :
Tan Hai Long 3. Très bien situé et excellent service, en plein cœur de Saigon. Même s’il existe une multitude de petits hôtels charmants dans le district 1, vous ne pouvez sans doute pas trouver mieux.
Et voilà. Le voyage est terminé et nous retournons à la neige du Québec.
Réflexion :
En visitant le Vietnam et le Cambodge, il m’est revenu à l’esprit une phrase de Jacek Wajszczak qui disait en substance :
Les pays sont une vue de l’esprit, ils n’existent pas vraiment. Le monde est une collection de provinces.
C’est vrai pour le Vietnam dont toutes les provinces méritent d’être visitées, c’est vrai aussi pour tous les pays que j'ai eu la chance de voir… et c’est vrai pour le Canada et le Québec.
Bon voyage à tous.
Avertissement :
Nous rentrons de deux mois de découvertes au Vietnam et au Cambodge. Notre séjour s’est étalé du 7 décembre au 29 janvier. Deux mois, c’est à la fois beaucoup et bien peu.
Pour payer notre dette aux amis de ce site, pour dire merci à Mademoiselle Phuong du petit Sinhcafe 14 rue Cua Bac à Hanoï qui nous a été d’un grand secours, et, surtout, pour rendre hommage aux gens merveilleux que nous avons eu la chance de croiser, voici quelques commentaires qui doivent être lus avec beaucoup de réserves.
Il est difficile de prétendre comprendre le pays dans lequel on est né et dont on maîtrise la langue commune.
Comment affirmer quoi que ce soit quand on ne parle pas la langue des gens que nous visitons? Comment prétendre critiquer des peuples aussi souriants et généreux?
Je vous le dis d’entrée de jeu : ce que j’ai préféré du Vietnam, ce sont ses habitants. Jamais nous n’avons eu la crainte de nous faire voler ou agresser et, même si la langue nous séparait, les gens du pays ont toujours été affables quand nous avions besoin d’aide.
Arrivée à Hanoï :
Le trajet entre Québec et Hanoï a été très difficile. À cause de problèmes mécaniques, nous avons eu droit à deux jours de retard. Départ avorté à Québec. Départ avorté à Newark! Deux jours de retard c’est énorme. La durée des vols est déjà difficile à supporter. À lui seul, le vol Newark-Beiging est de quinze heures d’une traite.
Arrivés à Hanoï, nous étions en compote. En plus, la fenêtre météo était désagréable. Conclusion : nous n’avons certainement pas apprécié la capitale à sa juste valeur. L’étape a surtout servi à nous reposer un peu et apprendre à traverser la rue correctement.
Hébergement : Hôtel Hang My. 34 Lan Ong Str. Très propre, confortable et bien situé. Le personnel a tout fait pour nous faciliter la vie.
Passage à Sapa :
En train de nuit jusqu’à Lao Cai et, de là, le petit bus pour se rendre jusqu’à Sapa. Si vous le pouvez et avez besoin de repos, faites comme nous : réservez les quatre couchettes de la cabine.
Malgré la pression commerciale des jeunes et moins jeunes vendeuses, nous avons adoré Sapa. Comme nous n’avions pas encore complètement récupéré, nous avons décidé de concentrer notre visite à proximité de la petite ville.
Je tenais à cette visite pour croiser les peuples des montagnes. J’ai été à la fois enchanté et déçu. La beauté, les sourires et le charme étaient au rendez-vous. Malheureusement, l’absence complète de gestion de la pression touristique et commerciale met les habitants dans la situation humiliante de nous harceler pour vendre ce qu’ils produisent et les visiteurs dans une position embrassante, surtout quand nous traversons un village.
Réflexion : Il y a certainement parmi vous des personnes qui aiment ces peuples d’une grande beauté et dont les cultures sont uniques au monde. Si un de vous a les contacts pour les aider, il y aurait peut-être une inspiration à trouver dans l’expérience des coopératives inuites au Québec et au Canada …
http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=F1ARTF0004042
Hébergement : Nous devions loger au Sapa Bamboo. Malheureusement, il n’y avait plus de places. Nous aurions pu nous relocaliser au Sapa Rooms Boutique Hôtel qui est très bien. Nous nous sommes malheureusement réfugiés au Royal View.
Si vous pouvez dormir dans une chambre sans chauffage quand la température est de deux ou trois degrés, si n’êtes pas regardant sur l’hygiène des lieux, vous serez choyés. La vue est magnifique.
La baie de Halong :
De Sapa, nous reprenons le train, l’auto nous attend à Hanoi et nous filons vers Halong City. Il est impossible de passer à côté d’un site aussi superbe. Dans ce cas, moins pour prendre contact avec les Vietnamiens que pour la beauté des paysages. L’excursion dans une jonque louée à la «tourist boats station» mérite vraiment le prix demandé.
Réflexion :
La qualité de l’environnement est vitale pour les gens qui ne disposent pas des moyens financiers pour se mettre à l’abri de la pollution. Je ne sais pas si la situation s’améliore ou se détériore dans le nord du Vietnam. Une chose est certaine : elle est très préoccupante et ce seront les plus pauvres qui souffriront le plus. Comme toujours !
Hébergement :
Nous avons opté pour un hôtel confortable, propre et facile. Aucun cachet mais beaucoup de confort, le Sui Mo Hôtel.
Le centre du pays :
En avion, nous filons vers le centre du pays pour visiter, Hue, Da Nang et Hoi An. Comment ne pas féliciter la petite compagnie Vietnam Air Lines pour la qualité de son service et l’efficacité de son personnel? N’hésitez pas à vous en servir. Espérons que la privatisation « prochaine » de cette société publique n’aura pas trop de mauvaises conséquences…
Le centre du pays réserve des surprises magnifiques. Pour ne pas être trop long, je dois vous dire qu’à Hue, dans une toute petite jonque, nous avons succombé aux charmes de la rivière aux Parfums et que l’ancienne cité impériale est magnifique. À Hoi An la vieille ville est remarquable et nous avons regretté ne pouvoir passer plus de temps pour comprendre le dynamisme de Da Nang.
Hébergement :
Hué. Il ne faut pas hésiter à vous diriger au Thanh Noi Hôtel. Un peu vétuste mais le lieu a un grand charme et est situé à deux pas des plus belles merveilles de la ville. Les conseils du personnel nous ont été très utiles.
Si vous avez l’occasion, n’hésitez pas à dîner au Y Thao Garden. Découvertes et plaisirs gastronomiques pour un forfait très raisonnable.
À Hoi An, nous devions trouver refuge au Thuy Duong 3. Manque de places. Plan B, nous logeons au Pho Hoi Riverside. Je n’en garde pas beaucoup de souvenirs sinon que l’hôtel est très bien situé et les petits-déjeuners excellents.
Nha Trang :
Aller à Nha Trang quand il fait mauvais n’est pas une très bonne idée. Malgré quelques beaux paysages et la rencontre de gens avec qui nous avions été en contact avant notre départ, finalement, Nha Trang n’aura été qu’une étape.
Mui Ne :
Je n’attendais pas grand chose de Mui Né. Et pourtant, le petit village aura été une des plus belles surprises de notre voyage. Il y a plusieurs raisons à cela : la météo a été superbe, nous avions besoin de la mer et, suite à un conseil judicieux, nous avons logé du côté est du village. Avantages : proximité du petit village, aucune vie nocturne, à peine quelques hôtels, pour l’instant, et, en conséquence, des kilomètres de plages que nous avons pu marcher en solitaires.
Bref, les nombreux jeunes adeptes des rythmes endiablés logent entre Mui Ne et Phan Thiet et les plus vieux, comme nous, peuvent se réfugier de l’autre côté.
Hébergement : un moment au Nam Chau … et par la suite, pour le plaisir, son proche parent plus confortable, le Malibu Resort. Merci à A.
L’excursion au Cambodge :
…Je me contente de dire que si vous en avez le temps, il faut vous offrir une visite dans ce pays magnifique …
Chau Doc et le delta du Mékong :
Nous arrivons en bateau de Phnom Penh. Nous couchons à Chau Doc, première étape du delta. Comme nous avons des problèmes de communication et prolongé un peu notre séjour au Cambodge, nous devons construire un plan alternatif… Option marguerite. Une nuit à Chau Doc et ¸route vers Can Tho que nous utiliserons comme centre de rayonnement.
Nous avons adoré le delta, multiplié les excursions en bateau, la visite des marchés flottants et la navigation près des mangroves. Nous avons profité goulûment de la gentillesse des habitants, des fleurs et des fruits des lieux.
Hébergement :
Chau Doc à l’hôtel Chau Pho Can Tho au Saigon Can Tho Hôtel
Dans les deux cas, il faut souligner la gentillesse du personnel et la qualité de l’hébergement.
Saigon :
Saigon, il faut la nommer par le nom que ses habitants lui donnent, est une ville qui déborde de vie et de charmes. Nous y avons passé la fin de l’année lunaire et la fête du Têt. Vitalité, rythme fou, plaisir de découvrir et de flâner dans les rues. Ville éblouissante.
Hébergement :
Tan Hai Long 3. Très bien situé et excellent service, en plein cœur de Saigon. Même s’il existe une multitude de petits hôtels charmants dans le district 1, vous ne pouvez sans doute pas trouver mieux.
Et voilà. Le voyage est terminé et nous retournons à la neige du Québec.
Réflexion :
En visitant le Vietnam et le Cambodge, il m’est revenu à l’esprit une phrase de Jacek Wajszczak qui disait en substance :
Les pays sont une vue de l’esprit, ils n’existent pas vraiment. Le monde est une collection de provinces.
C’est vrai pour le Vietnam dont toutes les provinces méritent d’être visitées, c’est vrai aussi pour tous les pays que j'ai eu la chance de voir… et c’est vrai pour le Canada et le Québec.
Bon voyage à tous.
Vacances 2009: vos cinq meilleures photos English translation pending
Après la conclusion et la clôture définitive du millésime 2008, il y a quelques minutes, et avant d'ouvrir officiellement les hostilités 2009 !
PREFACE INTELLECTUELLE POUR BIEN DEMARRER CE TOPIC !
"La photo de voyage est le fauteuil de l'oeil !" (c'est une citation de moi... je sais, ça ne vaut pas Cartier-Bresson...mais ça tombe bien, car je ne suis pas Cartier-Bresson ! 🤪)
La photo est un fauteuil à trois pieds... Ces pieds s'appellent : Lumière Composition Instant décisif
L'oeil doit s'asseoir confortablement au creux de la photo, s'y sentir bien, avoir envie d'y rester longtemps, oublier tout ce qu'il y a autour 🙂
S'il manque un seul pied, l'oeil ne peut pas s'y asseoir confortablement, et s'il essaie malgré tout, ...tout bascule et c'est la chute !
Mais qui oserait avoir l'idée saugrenue de construire un fauteuil à deux pieds ? ... Donc, qui oserait rater une photo, je vous le demande ? ... 😉 .
Bien sur, les couleurs sont souvent importantes à l'heure du choix d'un fauteuil et elles s'appellent : Sujet ou modèle (quand même... pas forcément essentiel, mais ça aide un peu !) Equilibre chromatique Piqué Gestion des profondeurs de champ Imagination, créativité...génie ?...
CONCLUSION :
- Une mauvaise photo est un fauteuil qui a moins de trois pieds ! 🏴☠️ - Une bonne photo est un fauteuil qui a trois pieds équilibrés 🙂 - Une excellente photo est un fauteuil à trois pieds et qui, en plus, explose de toutes ses couleurs...🙂🙂🙂🙂
...A méditer avant de commencer cette année photographique voyageuse (un peu de philosophie photographique ne fait jamais de mal !)
PREFACE INTELLECTUELLE POUR BIEN DEMARRER CE TOPIC !
"La photo de voyage est le fauteuil de l'oeil !" (c'est une citation de moi... je sais, ça ne vaut pas Cartier-Bresson...mais ça tombe bien, car je ne suis pas Cartier-Bresson ! 🤪)
La photo est un fauteuil à trois pieds... Ces pieds s'appellent : Lumière Composition Instant décisif
L'oeil doit s'asseoir confortablement au creux de la photo, s'y sentir bien, avoir envie d'y rester longtemps, oublier tout ce qu'il y a autour 🙂
S'il manque un seul pied, l'oeil ne peut pas s'y asseoir confortablement, et s'il essaie malgré tout, ...tout bascule et c'est la chute !
Mais qui oserait avoir l'idée saugrenue de construire un fauteuil à deux pieds ? ... Donc, qui oserait rater une photo, je vous le demande ? ... 😉 .
Bien sur, les couleurs sont souvent importantes à l'heure du choix d'un fauteuil et elles s'appellent : Sujet ou modèle (quand même... pas forcément essentiel, mais ça aide un peu !) Equilibre chromatique Piqué Gestion des profondeurs de champ Imagination, créativité...génie ?...
CONCLUSION :
- Une mauvaise photo est un fauteuil qui a moins de trois pieds ! 🏴☠️ - Une bonne photo est un fauteuil qui a trois pieds équilibrés 🙂 - Une excellente photo est un fauteuil à trois pieds et qui, en plus, explose de toutes ses couleurs...🙂🙂🙂🙂
...A méditer avant de commencer cette année photographique voyageuse (un peu de philosophie photographique ne fait jamais de mal !)
Quel loueur de voiture choisir pour un circuit dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de regarder pour louer une voiture pour 6 personnes pour notre circuit aux etats unis. On a trouvé pas mal de loueurs sur internet, Alamo et hertz pour les plus connus mais aussi voituredelocation.com, sunnycars, autoescape...que valent ils? mieux vaut il se méfier et finalement louer chez les plus connus pour ne pas risquer une entourloupe?
Les prix chez voituredelocation.com sont super interressants mais voilà, on est pas trés rassuré...est ce que finalement on ne va pas nous rajouter des frais en arrivant labas!
Quel conseil pouvez-vous me donner...
Merci!
Nous sommes en train de regarder pour louer une voiture pour 6 personnes pour notre circuit aux etats unis. On a trouvé pas mal de loueurs sur internet, Alamo et hertz pour les plus connus mais aussi voituredelocation.com, sunnycars, autoescape...que valent ils? mieux vaut il se méfier et finalement louer chez les plus connus pour ne pas risquer une entourloupe?
Les prix chez voituredelocation.com sont super interressants mais voilà, on est pas trés rassuré...est ce que finalement on ne va pas nous rajouter des frais en arrivant labas!
Quel conseil pouvez-vous me donner...
Merci!
Demande de visa américain pour une personne mineure English translation pending
Bonjour,
J'aimerai poser une question à propos d'une demande de visa pour une personne mineur.
Je compte partir en Aout au Etat-Unis pour passer des vacance en famille, ma fille étant mineur na toujour pas de carte française mais dispose d'un passeport français.
Nous voudrions faire une demande de visa pour elle, pourriez vous m'aider a trouver la liste des papier a fournir, ainsi que le formulaire à envoyer a l'embassade adapter pour les personne mineur.
Je vous remerci pour vos reponse !! 🙂
J'aimerai poser une question à propos d'une demande de visa pour une personne mineur.
Je compte partir en Aout au Etat-Unis pour passer des vacance en famille, ma fille étant mineur na toujour pas de carte française mais dispose d'un passeport français.
Nous voudrions faire une demande de visa pour elle, pourriez vous m'aider a trouver la liste des papier a fournir, ainsi que le formulaire à envoyer a l'embassade adapter pour les personne mineur.
Je vous remerci pour vos reponse !! 🙂
Recherche association de voyageurs à vélo sur Bordeaux English translation pending
Bonjour à vous tous passionnés de voyage et de velo !!!!
Je me permets de venir vers vous car je recherche une association de voyageurs sur Bordeaux pour echanger sur cette passion et ces experiences mais impossible de trouver...est ce quelqu'un connait ?
Merci
MH
Je me permets de venir vers vous car je recherche une association de voyageurs sur Bordeaux pour echanger sur cette passion et ces experiences mais impossible de trouver...est ce quelqu'un connait ?
Merci
MH
Vos impressions sur le Cambodge? English translation pending
Je reviens d'un mois en Birmanie, sac à dos, ghest houses mini prix, à suivre ma routarde de fille. (elle voyage 1 an la veinarde !)
Trop bien ! Je ne parle pas de politique (nous avons eues qq aperçus désagréables), mais du peuple, des contacts, des aventures de transport (train incroyable, bus, mini bus bondés, trishaw, moto...), de notre guide pour le treck ...
Par contre, j'ai passé 10 jours au Cambodge (un peu court, mais c'est la faute de Bangkok !!!) . Bien sûr, Ankor est magnifique. Bien sûr, Phnom Penh est super interessant, mais j'ai moins aimé le contact avec la population, du moins la population avec laquelle nous devions avoir un rapport commercial.
J'aimerais avoir votre avis car je ne veux pas rester sur une mauvaise impression, n'étant pas restée suffisemment longtemps pour arrèter mon jugement. Merci de me répondre. Amitiés MF
Trop bien ! Je ne parle pas de politique (nous avons eues qq aperçus désagréables), mais du peuple, des contacts, des aventures de transport (train incroyable, bus, mini bus bondés, trishaw, moto...), de notre guide pour le treck ...
Par contre, j'ai passé 10 jours au Cambodge (un peu court, mais c'est la faute de Bangkok !!!) . Bien sûr, Ankor est magnifique. Bien sûr, Phnom Penh est super interessant, mais j'ai moins aimé le contact avec la population, du moins la population avec laquelle nous devions avoir un rapport commercial.
J'aimerais avoir votre avis car je ne veux pas rester sur une mauvaise impression, n'étant pas restée suffisemment longtemps pour arrèter mon jugement. Merci de me répondre. Amitiés MF
Air France pour Bangkok English translation pending
bonjour
nous partons le 8 mars de paris cdg pour bangkok avec air france . nous aimerions avoir des avis sur cette compagnie, ce sera une première pour nous .
merci
Travailler en Guyane: comment la vie s'organise là-bas? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai une possibilité de mutation en Guyane et je voudrais savoir comment la vie s'organise là bas... Ambiance, climat, baignade (océan), discrimination raciale, sociale ou sexuelle ??? Activités culturelles? sportives? cayenne: ville animée??? Si quelqu'un pourrait m'aider à faire mon choix j'en serais très heureux...
Merci d'avance
J'ai une possibilité de mutation en Guyane et je voudrais savoir comment la vie s'organise là bas... Ambiance, climat, baignade (océan), discrimination raciale, sociale ou sexuelle ??? Activités culturelles? sportives? cayenne: ville animée??? Si quelqu'un pourrait m'aider à faire mon choix j'en serais très heureux...
Merci d'avance
Ouverture des aéroports de Bangkok annoncée dans 24 heures (2 décembre 2008) English translation pending
rassurez vous cela semble s'arranger. enfin! la crise dans les aéroport, pour le reste?????
les autorités annoncent l'ouverture des deux aéroports dans les 24H, le fret semble déjà ouvert
alors croisons les doigts, moi aussi je part bientôt
les autorités annoncent l'ouverture des deux aéroports dans les 24H, le fret semble déjà ouvert
alors croisons les doigts, moi aussi je part bientôt
Conduire au Brésil English translation pending
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d���un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d���un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Thaïlande: aéroport de Suvarnabhumi fermé (25 novembre 22h00) English translation pending
juste l'info passer au journal Suvarnabhumi est fermer, ils exagerent vraiment la
http://nationmultimedia.com/...adlines_30089423.php
http://nationmultimedia.com/...adlines_30089423.php
Dernières nouvelles d'un voyage de deux mois dans le nord-est de Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voyageons depuis 2 mois maintenant, en ayant le temps de faire le tour des possibilités de transport, d'hébergement et de bons plans en général, voici des infos qui pourraient être utiles à ceux ou celles qui préparent un itinéraire Nord-est (je pense à Tamerlan95 entre autres).
Nous le faisons du sud au nord (possible et quasi identique en sens inverse):Tamatave/Maroantsetra via Soanierana-Ivongo et Mananara en taxi-brousse 4x4. Possible quand il n'a pas plu beaucoup depuis quelques temps. Bon en ce moment même. Voyage ultra-éprouvant si on ne réserve pas de places à l'avant du 4X4 (25h de route défoncée, plein de bacs à traverser). 80.000ar/pers. Départ Tamatave vers 18h, avec arrêt (obligatoire) à Soanierana Ivongo le premier soir pour repartir de grand matin vers Mananara. L'arrivée se fait en fin de journée et nouveau départ le lendemain matin pour Maroantsetra. Penser à reserver les places 1, 2 voire 3 jours à l'avance. Difficile de pouvoir "grimper en route" si départ de Soanierana Ivongo, ou Foulpointe ou Fenerive. Départ de Tamatave, Mananara ou Maroantsetra obligatoirement. Parc Masoala, m'envoyer un mail perso pour plus de détail, ça mérite le détour... Je suis resté 3 semaines dans la région, j'ai plein de tuyaux et de contacts intéressant pour préparer plusieurs sortes de petites (ou de grandes) aventures. En deux mots: un bijou! Sortir de Maroantsetra par le nord (Antalaha) à pied - 4 jours plutôt difficiles, suivant les précipitations: nombreuses traversées de rivières, boue, rizières, etc. Il faut un guide pour traverser le parc Masoala dans sa partie la plus étroite, droit d'entrée 10.000ar/pers et environ 15.000ar/jour pour le guide. Porteur pour 12.000ar/jour. La marche est éprouvante, même pour des jeunes gens plutôt sportifs. Possible en 5 jours. Juste avant Antalaha, taxi brousse possible (environ 3h pour 7.000ar/pers), évitant ainsi 7h de marche. Le parcours est superbe et inoubliable. Les guides connaissent les petits hotel où dormir pour 5.000ar/nuit et où manger pour 2.000ar par repas. Possibilité de contourner la péninsule Masoala en bateau suivant l'état de la mer (mauvaise suivant la saison ou même l'horaire de la journée en saison calme), compter 50.000ar/pers pour trajet Maroantsetra/Antalaha (sécurité hasardeuse). Antalaha/Sambava, taxi-brousse pour 5000Ar/pers. RAS, route nickel. Andapa + Marojejy, voir la question de Florence qui souhaite préparer son trip à Andapa, j'ai posté une réponse tout à l'heure. Sinon pour les frais de transport, compter environ 8.000ar/pers de Sambava à Andapa et 5.000ar/pers pour revenir sur ses pas et s'arrêter au Marojejy. Possible de faire Sambava/Marojejy direct pour environ 7.000ar/pers. Sambava/Vohémar(8.000ar/pers)/Sambava/Ambilobe(40.000ar/pers), Sambava/Diego(50.000ar/pers) en taxi brousse 4x4. Trajet rude (comme Tamatave/Maroantsetra, mais moins long), 15h de route défoncée et impossible en saison des pluies. Départ vers 16h de Sambava, arrivée Vohémar le soir. Ensuite, trajet de nuit jusqu'à Ambilobe pour arriver le matin vers 9h. Arrivée Diego 12h. Ambilobe/Ankarana: taxi-brousse environ 3.000ar/pers en négociant un peu. Ankarana ultra cher, comparativement aux parcs et réserves précédants. Droits d'entrée une journée= 25.000ar, 2 jours=37.000ar, 3 jours=50.000. Guidage pour une journée et suivant le circuit: 25.000ar, 30.000ar, 40.000ar. C'est à dire que par exemple, pour deux personnes: 50.000ar d'entrée ANGAP + le cicuit court et circuit long le même jour (incluant le moyen), compter 95.000ar, soit une journée à 145.000ar sans nourriture ni hébergement! Chacun jugera... Mais il est vrai que le parc est de toute beauté et que les chauves souris et mygales valent le détour. En plus, guides et ambiance à l'ANGAP super sympa, demander Aurélien pour un peu tout organiser sans se ruiner! Ankarana/Diego: 9.000ar/pers en taxi brousse, 3h de temps. Voilà, n'hésiter pas à m'envoyer un post pour plus de détails ou d'impressions sur telle ou telle partie, nous sommes à Mada encore pour un mois, descendant tranquillement vers Majunga. Alors si vous êtes en route vous aussi, on pourrait se croiser! Notre blog avec récit de périple et photos: www.benerika.travelblog.fr
Nous le faisons du sud au nord (possible et quasi identique en sens inverse):Tamatave/Maroantsetra via Soanierana-Ivongo et Mananara en taxi-brousse 4x4. Possible quand il n'a pas plu beaucoup depuis quelques temps. Bon en ce moment même. Voyage ultra-éprouvant si on ne réserve pas de places à l'avant du 4X4 (25h de route défoncée, plein de bacs à traverser). 80.000ar/pers. Départ Tamatave vers 18h, avec arrêt (obligatoire) à Soanierana Ivongo le premier soir pour repartir de grand matin vers Mananara. L'arrivée se fait en fin de journée et nouveau départ le lendemain matin pour Maroantsetra. Penser à reserver les places 1, 2 voire 3 jours à l'avance. Difficile de pouvoir "grimper en route" si départ de Soanierana Ivongo, ou Foulpointe ou Fenerive. Départ de Tamatave, Mananara ou Maroantsetra obligatoirement. Parc Masoala, m'envoyer un mail perso pour plus de détail, ça mérite le détour... Je suis resté 3 semaines dans la région, j'ai plein de tuyaux et de contacts intéressant pour préparer plusieurs sortes de petites (ou de grandes) aventures. En deux mots: un bijou! Sortir de Maroantsetra par le nord (Antalaha) à pied - 4 jours plutôt difficiles, suivant les précipitations: nombreuses traversées de rivières, boue, rizières, etc. Il faut un guide pour traverser le parc Masoala dans sa partie la plus étroite, droit d'entrée 10.000ar/pers et environ 15.000ar/jour pour le guide. Porteur pour 12.000ar/jour. La marche est éprouvante, même pour des jeunes gens plutôt sportifs. Possible en 5 jours. Juste avant Antalaha, taxi brousse possible (environ 3h pour 7.000ar/pers), évitant ainsi 7h de marche. Le parcours est superbe et inoubliable. Les guides connaissent les petits hotel où dormir pour 5.000ar/nuit et où manger pour 2.000ar par repas. Possibilité de contourner la péninsule Masoala en bateau suivant l'état de la mer (mauvaise suivant la saison ou même l'horaire de la journée en saison calme), compter 50.000ar/pers pour trajet Maroantsetra/Antalaha (sécurité hasardeuse). Antalaha/Sambava, taxi-brousse pour 5000Ar/pers. RAS, route nickel. Andapa + Marojejy, voir la question de Florence qui souhaite préparer son trip à Andapa, j'ai posté une réponse tout à l'heure. Sinon pour les frais de transport, compter environ 8.000ar/pers de Sambava à Andapa et 5.000ar/pers pour revenir sur ses pas et s'arrêter au Marojejy. Possible de faire Sambava/Marojejy direct pour environ 7.000ar/pers. Sambava/Vohémar(8.000ar/pers)/Sambava/Ambilobe(40.000ar/pers), Sambava/Diego(50.000ar/pers) en taxi brousse 4x4. Trajet rude (comme Tamatave/Maroantsetra, mais moins long), 15h de route défoncée et impossible en saison des pluies. Départ vers 16h de Sambava, arrivée Vohémar le soir. Ensuite, trajet de nuit jusqu'à Ambilobe pour arriver le matin vers 9h. Arrivée Diego 12h. Ambilobe/Ankarana: taxi-brousse environ 3.000ar/pers en négociant un peu. Ankarana ultra cher, comparativement aux parcs et réserves précédants. Droits d'entrée une journée= 25.000ar, 2 jours=37.000ar, 3 jours=50.000. Guidage pour une journée et suivant le circuit: 25.000ar, 30.000ar, 40.000ar. C'est à dire que par exemple, pour deux personnes: 50.000ar d'entrée ANGAP + le cicuit court et circuit long le même jour (incluant le moyen), compter 95.000ar, soit une journée à 145.000ar sans nourriture ni hébergement! Chacun jugera... Mais il est vrai que le parc est de toute beauté et que les chauves souris et mygales valent le détour. En plus, guides et ambiance à l'ANGAP super sympa, demander Aurélien pour un peu tout organiser sans se ruiner! Ankarana/Diego: 9.000ar/pers en taxi brousse, 3h de temps. Voilà, n'hésiter pas à m'envoyer un post pour plus de détails ou d'impressions sur telle ou telle partie, nous sommes à Mada encore pour un mois, descendant tranquillement vers Majunga. Alors si vous êtes en route vous aussi, on pourrait se croiser! Notre blog avec récit de périple et photos: www.benerika.travelblog.fr
Hôtel Eldorador Hacienda Tulum au Mexique English translation pending
Je pars du 04/12/08 au 18/12/08 à cet hôtel et je voudrais avoir des renseignements
de la part de ceux qui y ont séjournés.
Fait-il beau à cette époque de l'année
Il y a t-il des chambres bien situées devant la piscine Faut-il mieux être en étage
Que faut-il emmener en argent euros dollars Peut-on changer dans l'hôtel avec la carte bleue
Si vous avez d'autres renseignements je suis preneur
Avez-vous le N° de téléphone de l'hôtel
Merci Pierre
Fait-il beau à cette époque de l'année
Il y a t-il des chambres bien situées devant la piscine Faut-il mieux être en étage
Que faut-il emmener en argent euros dollars Peut-on changer dans l'hôtel avec la carte bleue
Si vous avez d'autres renseignements je suis preneur
Avez-vous le N° de téléphone de l'hôtel
Merci Pierre
Travailler au Québec English translation pending
Salut a tous,
Avec mon amie, nous envisagons de quitter la france pour nous installer au Québec. Ayant déjà voyagé dans ce pays, j'ai envie d'y passer quelques années! Je travaille dans le social ou l'animation jeunesse et mon amie est peintre décoratrice! Tout d'abord, dans ces 2 domaines y a t il de l'emploi, comment chercher depuis la france et avoir des contacts? Quels sont les niveaux de rémunération, salaire moyen au Québec ( conversion en euro)! De plus existe t il des crêches pour bébés!
Cordialement sous un soleil de bordeaux fred
Avec mon amie, nous envisagons de quitter la france pour nous installer au Québec. Ayant déjà voyagé dans ce pays, j'ai envie d'y passer quelques années! Je travaille dans le social ou l'animation jeunesse et mon amie est peintre décoratrice! Tout d'abord, dans ces 2 domaines y a t il de l'emploi, comment chercher depuis la france et avoir des contacts? Quels sont les niveaux de rémunération, salaire moyen au Québec ( conversion en euro)! De plus existe t il des crêches pour bébés!
Cordialement sous un soleil de bordeaux fred
Croisière en voilier au départ de Phuket English translation pending
Je suis nouvelle sur le forum - première demande d'infos - j'espère que cela va marcher !nous avons loué un catamaran en avril 09 durée 15 jours au départ de Phuket. Si quelqu'un a des infos à me communiquer : à faire, ne pas rater, bons plans, petits conseils - cela nous aiderait à préparer la croisière. d'avance merci.
Restaurants et café bar à Marrakech English translation pending
bonjour à tous,
je pars pour marrakech en octobre et je voulais savoir tous les bons plan resto (notament sur la place jemaa el fna)
si yen a qui ont des bons plans visites et trucs typiques, je suis toute ouie
merci
Destination Ladakh English translation pending
Depuis le temps qu’on en rêvait … enfin … surtout moi. Louloute (désolée, c’est le surnom de mon homme), n’avait jamais été très tenté par l’Inde, et moi, je voulais y aller depuis des années. Au moins 30 ans. Comme c’est un montagnard, j’ai trouvé la parade au bout de tant d’années. On va au Ladakh. « T’inquiète, c’est l’Inde, mais c’est pas l’Inde. C’est l’Himalaya. Des montagnes, tu n’auras que ça. Et s’il reste du temps, on fera un petit tour au Rajasthan, juste quelques jours ». Le deal est fait, il accepte. Faut dire qu’il n’est pas bien difficile et ça tombe bien. Les billets sont pris longtemps à l’avance, tellement, qu’on en oublierait presque qu’on part. Et le mois de juin arrive vite, alors petit tour sur TD pour trouver de supers tuyaux. C’est à ce moment précis que l’impatience d’y être s’est faite ressentir fortement. Jusque là, cela n’était qu’un rêve. Il devenait réalité. D’entendre parler de Tar, de Rizong, de Chulichan ou de la Nubra plus quelques photos de Chris … ça y est, c’était urgent de partir. Les listes d’affaires à prendre et de choses à faire avant de partir s’allongent.
Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.
Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.
Premier vol, parfait. De très beaux nuages.
A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin.
On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite.
Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux.
On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement.
Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité.
Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.
L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.
Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose.
Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure.
Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.


L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.
L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après.
Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle.
Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.
Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.
Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.
Premier vol, parfait. De très beaux nuages.
A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin.
On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite.
Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux.
On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement.
Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité.
Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.
Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose.
Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure.
Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.


L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après.
Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle.
Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.Tempête tropicale Kammuri dans le nord du Vietnam English translation pending
La tempête tropicale Kammuri a fait plus de 100 morts et disparus au Vietnam
Plus de cent personnes ont été tuées ou sont portées disparues à la suite des inondations, glissements de terrain et trombes d'eau provoquées par la tempête tropicale Kammuri qui s'est abattue sur les régions montagneuses du nord du Vietnam.
Au moins 272 personnes ont trouvé la mort et 37 sont portées disparues depuis que la tempête a balayé vendredi cette zone pauvre et en grande partie déforestée. Kammuri avait d'abord frappé Hong Kong et le sud-est de la Chine. La province la plus touchée est celle de Lao Cai à proximité de la frontière chinoise où 36 personnes ont été tuées et 32 sont portées disparues tandis que des centaines de maisons ont été détruites ou endommagées et que les voies de communication ont été coupées isolant des régions entières. (CYA)
Je viens de lire ceci sur les news belges. Ceux du Nord pourraient-ils confirmer l'info ?
Si c'est vrai, j'espere que vous etes tous en bonne sante. Amicalement, Pat
Je viens de lire ceci sur les news belges. Ceux du Nord pourraient-ils confirmer l'info ?
Si c'est vrai, j'espere que vous etes tous en bonne sante. Amicalement, Pat