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Transport Toba-Bukittinggi (Indonésie) et bagages sur Lion Air English translation pending
Bonjour
Nous partons en couple le 7 mars pour 1 mois à Sumatra ( 3 autres voyages en Indonésie en transports locaux ). Nous arrivons à Banda Aceh et repartons de Padang. J'ai lu beaucoup de messages sur les forums et notamment l'avantage de l'avion sur le bus. Beaucoup d'horreurs sur le trajet en bus ( mais nous avons voyagé en Inde, à Madagascar, en Birmanie… sur de longues distances avec des transports locaux ) et beaucoup de stress avec les bagages sur Lion Air ou Thaï. Je ne sais plus que choisir. Nous avons le temps mais la perspective d'un voyage enfumés dans un bus me rebute et la question des bagages n'est pas simple.
J'ai lu hier , sur le site de Lion Air, donc actualisé par rapport à beaucoup d'informations qui datent, que la dimension du bagage cabine était limitée à 40x30x20 ! Ce n'est rien. J'ai un sac à dos de 32l ( affaires de rando et matériel photo ) que je prends toujours en cabine sans problème ( moins de 7 kg ) mais il dépasse ces dimensions. Comment faire ? Je me suis dit qu'on ne pouvait pas prendre ces avions donc transport terrestre. Sur le site, je comprends qu'il n'y a plus de tolérance pour la soute. On doit payer dès le 1er kilo. Mais je n'arrive pas à savoir combien. J'ai cru comprendre 25000 Rp / bagage pour Medan-Padang. Mais pour quel poids ? Autrement, quelqu'un a-t-il des conseils pour un transport en véhicule partagé, sur 1 ou 2 jours avec une étape ? Où réserver ? Prix ? Hier, d'après mes calculs, un aller avec Lion entre Medan et Padang revenait à environ 58 euros / personne avec 1 bagage en soute, mais s'il faut aussi mettre le petit sac en soute, cela augmente le prix et je ne suis pas sûre que l'on ait droit à 2 bagages en soute. En 2014, nous avions pris un vol Makassar-Manado avec Lion et je ne me rappelle pas avoir eu des problèmes avec mon sac de cabine. J'ai l'impression que les consignes sont plus strictes ( poids et taille). Merci d'avance à ceux qui vont pouvoir me faire partager une expérience récente car je suis bloquée dans mon itinéraire et mes réservations. Cordialement. Vulcanie
Nous partons en couple le 7 mars pour 1 mois à Sumatra ( 3 autres voyages en Indonésie en transports locaux ). Nous arrivons à Banda Aceh et repartons de Padang. J'ai lu beaucoup de messages sur les forums et notamment l'avantage de l'avion sur le bus. Beaucoup d'horreurs sur le trajet en bus ( mais nous avons voyagé en Inde, à Madagascar, en Birmanie… sur de longues distances avec des transports locaux ) et beaucoup de stress avec les bagages sur Lion Air ou Thaï. Je ne sais plus que choisir. Nous avons le temps mais la perspective d'un voyage enfumés dans un bus me rebute et la question des bagages n'est pas simple.
J'ai lu hier , sur le site de Lion Air, donc actualisé par rapport à beaucoup d'informations qui datent, que la dimension du bagage cabine était limitée à 40x30x20 ! Ce n'est rien. J'ai un sac à dos de 32l ( affaires de rando et matériel photo ) que je prends toujours en cabine sans problème ( moins de 7 kg ) mais il dépasse ces dimensions. Comment faire ? Je me suis dit qu'on ne pouvait pas prendre ces avions donc transport terrestre. Sur le site, je comprends qu'il n'y a plus de tolérance pour la soute. On doit payer dès le 1er kilo. Mais je n'arrive pas à savoir combien. J'ai cru comprendre 25000 Rp / bagage pour Medan-Padang. Mais pour quel poids ? Autrement, quelqu'un a-t-il des conseils pour un transport en véhicule partagé, sur 1 ou 2 jours avec une étape ? Où réserver ? Prix ? Hier, d'après mes calculs, un aller avec Lion entre Medan et Padang revenait à environ 58 euros / personne avec 1 bagage en soute, mais s'il faut aussi mettre le petit sac en soute, cela augmente le prix et je ne suis pas sûre que l'on ait droit à 2 bagages en soute. En 2014, nous avions pris un vol Makassar-Manado avec Lion et je ne me rappelle pas avoir eu des problèmes avec mon sac de cabine. J'ai l'impression que les consignes sont plus strictes ( poids et taille). Merci d'avance à ceux qui vont pouvoir me faire partager une expérience récente car je suis bloquée dans mon itinéraire et mes réservations. Cordialement. Vulcanie
Séjour au Maroc avec arrivée à Agadir puis bus pour Tafraout English translation pending
Bonjour,
Nous essayons de construire un séjour avec une arrivée à Agadir le 7 février 2020, genre 2 nuits sur place, puis Tafraout 4 nuits et encore 2 ou 3 nuits ailleurs. Pour un séjour de 7 à 9 nuits maxi
Petites questions à ceux qui connaissent évidemment :)
Peut on réserver et avoir à coup sur un bus qui va d'Agadir à Tafraout sur place (du jour pour le lendemain) ?
4 nuits dans Tafraout même, aurons nous de quoi nous balader sans nous ennuyer ? à pied ou en vélo...
Quel autre endroit sympathique pourrions nous faire, accessible en bus, pour repartir d'Agadir entre le 14 et le 16 février ?
Merci pour vos lumières :)
Stéphanie
Séjour d'une semaine de plage à Con Dao en février, activités et transports et hôtels English translation pending
Bonjour, je vais aller voir en février des amis Vietnamiens qui vivent à HCMV, et je voulais en profiter pour passer une petite semaine de plage. J'aimerais avoir votre retour d'expérience pour choisir ma destination.
J'avais repéré la région de Quy Nhon et de Con Dao, mais vu la période, il me semble que le Sud est plus approprié, c'est bien cela? Je connais déjà Phu Coc et Mui Ne donc je voulais découvrir une autre zone, des suggestions?
Concernant Con Dao, pouvez-vous me donner des infos : - Il me semble qu'on peut y aller par bateau ou avion, est-ce facile d'y aller sans avoir réservé à l'avance? - Est-il facile d'y trouver des logements ? Quel type d'hébergement et pour quel budget ? - Quel est votre avis sur les plages? Sont-elles jolies, propres, calmes, fréquentées, baignade agréable, vagues, snorkeling possible? - A part la plage, comment sont ces îles et quelles sont les activités possibles et avec quels moyens de transport ?
J'arriverai à HCMV le 9 février et pense partir sur une plage vers le 13. L'agitation du Têt sera-t-elle passée? Est-ce encore une période de haute fréquentation des transports et hôtels ?
Un grand merci pour vos réponses.
J'avais repéré la région de Quy Nhon et de Con Dao, mais vu la période, il me semble que le Sud est plus approprié, c'est bien cela? Je connais déjà Phu Coc et Mui Ne donc je voulais découvrir une autre zone, des suggestions?
Concernant Con Dao, pouvez-vous me donner des infos : - Il me semble qu'on peut y aller par bateau ou avion, est-ce facile d'y aller sans avoir réservé à l'avance? - Est-il facile d'y trouver des logements ? Quel type d'hébergement et pour quel budget ? - Quel est votre avis sur les plages? Sont-elles jolies, propres, calmes, fréquentées, baignade agréable, vagues, snorkeling possible? - A part la plage, comment sont ces îles et quelles sont les activités possibles et avec quels moyens de transport ?
J'arriverai à HCMV le 9 février et pense partir sur une plage vers le 13. L'agitation du Têt sera-t-elle passée? Est-ce encore une période de haute fréquentation des transports et hôtels ?
Un grand merci pour vos réponses.
Itinéraire pour douze jours autour de Bangkok avec mes deux enfants English translation pending
Bonjour
J’envisage de faire un tour de 12 jours autour de Bangkok avec mes deux enfants quel itinéraire me recommandez vous ?
J’envisage de faire un tour de 12 jours autour de Bangkok avec mes deux enfants quel itinéraire me recommandez vous ?
Rouler en sécurité à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je lance cette discussion pour évoquer un aspect douloureux de notre pratique cycliste qui est le risque d'accident.
Prés de 200 cyclistes ont trouvé la mort sur la route en 2018, dans la plus part des cas cela résulte d'une "rencontre" avec une automobile ou un poids lourd.
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Visiter le village flottant de Kompong Luong et bus (Cambodge) English translation pending
Nous serons au Cambodge en avril prochain.
Nous voudrions aller de Phnom Penh à Battambang, en visitant sur le trajet le village flottant de Kompong Luong. Est-ce faisable dans la journée ? Faut-il dormir une nuit sur place ?
Je ne trouve pas de bus pour y aller ni pour en repartir...
Je suis preneuse de toutes les infos que vous pouvez avoir sur le sujet..
A moins que Kampong Chnang soit plus facaile ?
Merci de votre aide. !!
Valider un itinéraire 10 jours avec enfants au Panama English translation pending
Bonjour à tous,
Après plusieurs heures de recherche et lecture, nous sommes presque prêts à valider notre itinéraire, mais nous hésitons pour la visite de Portebelo. Comme je l'ai dit, nous voulions voir les deux côtés de l'océan. Il est rare de pouvoir voir les deux côtés lors d'un même voyage. Vaut-il les 1-2 jours supplémentaires pour se rendre à Isla Grande ou Playa Grande. Mieux vaut dire sur Isla Grande que Portobelo? La dernière chose, est-il préférable que nous restions à Gomba pour aller à Portebelo le lendemain matin ou il vaut mieux faire des allers-retours depuis Panama et quitter la ville pour Portobelo. Ce que j'ai lu sur de nombreux articles, un jour me semble suffisant autour de Gamboa pour visiter Soberania, Miraflores et le lac Gatun. Depuis, nous irons à El Valle Anton et Azuero. Merci pour votre aide, très appréciée.
atterrissage à 14h30
Jour 1 Gamboa
Jour 2 Gamboa
Jour 3 Portobelo ou Isla Grande
Jour 4 Portobelo ou Isla Grande
Jour 5 El Valle Anton
Jour 6 El Valle Anton
Jour 7 Pedasi - Combutal
Jour 8 Pedasi - Combutal
Jour 9 Pedasi - Combutal
Jour 10 Panama
Jour 11 Départ à 18 h.
Après plusieurs heures de recherche et lecture, nous sommes presque prêts à valider notre itinéraire, mais nous hésitons pour la visite de Portebelo. Comme je l'ai dit, nous voulions voir les deux côtés de l'océan. Il est rare de pouvoir voir les deux côtés lors d'un même voyage. Vaut-il les 1-2 jours supplémentaires pour se rendre à Isla Grande ou Playa Grande. Mieux vaut dire sur Isla Grande que Portobelo? La dernière chose, est-il préférable que nous restions à Gomba pour aller à Portebelo le lendemain matin ou il vaut mieux faire des allers-retours depuis Panama et quitter la ville pour Portobelo. Ce que j'ai lu sur de nombreux articles, un jour me semble suffisant autour de Gamboa pour visiter Soberania, Miraflores et le lac Gatun. Depuis, nous irons à El Valle Anton et Azuero. Merci pour votre aide, très appréciée.
atterrissage à 14h30
Jour 1 Gamboa
Jour 2 Gamboa
Jour 3 Portobelo ou Isla Grande
Jour 4 Portobelo ou Isla Grande
Jour 5 El Valle Anton
Jour 6 El Valle Anton
Jour 7 Pedasi - Combutal
Jour 8 Pedasi - Combutal
Jour 9 Pedasi - Combutal
Jour 10 Panama
Jour 11 Départ à 18 h.
Visiter Palerme et l'Etna et étapes (Sicile) English translation pending
Bonjour à tous !
Cela fait pas mal de temps que nous voulons aller en Sicile et le projet commence à se concrétiser. J'ai donc quelques questions à poser aux personnes qui connaissent bien cette région notamment concernant les étapes que nous avons choisies.
Nous avions pensé commencé par Palerme et y visiter : - Le Palais des Normands - La cathédrale Santa Maria Assunta - La Piazza Pretoria - Kalsa - Palais de Zisa - Catacombes des Capucins - Quattro Canti - Cathédrale de Monreale - Sanctuaire de Santa Rosalia
Avez-vous des suggestions concernant cette sélection ? Des choses inratables que nous aurions oubliées ? Et en combien de jours pensez-vous que cela puisse se faire ?
Ensuite nous pensions passer une journée dans la Vallée des Temples à Agrigento. D'après mes recherches, il faut compter 2h30 en train et il est possible de rejoindre le site en 7 mns à pieds. Quelqu'un pourrait-il confirmer ?
J'ai également vu qu'il y avait la Scala dei Turchi à voir dans le coin mais nous ne comptons pas louer de voiture. Est-il possible d' insérer ce site en faisant tout en bus ?
De retour à Palerme nous pensions continuer vers Catane (3h en train d'après mes recherches) et de là, visiter l'Etna. C'est la que ça se complique, je vois 3h40 en bus, c'est énorme ! Est-ce quelqu'un connaît le prix des taxis pour faire ce trajet ou peut-être des navettes directes ?
Voilà, j'espère tomber sur des pros de la Sicile qui auront la gentillesse de m'éclairer sur les zones d'ombres de mon programme :)
Merci !
Cela fait pas mal de temps que nous voulons aller en Sicile et le projet commence à se concrétiser. J'ai donc quelques questions à poser aux personnes qui connaissent bien cette région notamment concernant les étapes que nous avons choisies.
Nous avions pensé commencé par Palerme et y visiter : - Le Palais des Normands - La cathédrale Santa Maria Assunta - La Piazza Pretoria - Kalsa - Palais de Zisa - Catacombes des Capucins - Quattro Canti - Cathédrale de Monreale - Sanctuaire de Santa Rosalia
Avez-vous des suggestions concernant cette sélection ? Des choses inratables que nous aurions oubliées ? Et en combien de jours pensez-vous que cela puisse se faire ?
Ensuite nous pensions passer une journée dans la Vallée des Temples à Agrigento. D'après mes recherches, il faut compter 2h30 en train et il est possible de rejoindre le site en 7 mns à pieds. Quelqu'un pourrait-il confirmer ?
J'ai également vu qu'il y avait la Scala dei Turchi à voir dans le coin mais nous ne comptons pas louer de voiture. Est-il possible d' insérer ce site en faisant tout en bus ?
De retour à Palerme nous pensions continuer vers Catane (3h en train d'après mes recherches) et de là, visiter l'Etna. C'est la que ça se complique, je vois 3h40 en bus, c'est énorme ! Est-ce quelqu'un connaît le prix des taxis pour faire ce trajet ou peut-être des navettes directes ?
Voilà, j'espère tomber sur des pros de la Sicile qui auront la gentillesse de m'éclairer sur les zones d'ombres de mon programme :)
Merci !
Excursion d'un jour à La Réunion English translation pending
Bonjour,
J'y vais prochainement pendant 2 jours, j'aurais besoin d'un conseil.
J'ai réservé un vol en hélico le 2ème jour : piton Maïdo, cirques de Cilaos, Mafate et Salazie, canyon Trou de Fer, piton de la fournaise.
Le premier jour, comme on ne peut pas tout voir et que je pars du port à 25 km de st Denis, j'hésite entre visiter
le sud : Saint Philippe, Grand Brûlé, piton de la fournaise, tunnels de lave, cap Méchant le nord : St Denis, cirque de Salazie, voile de la Mariée, Hell Bourg
si l'un de vous y est déjà allé ... Merci
le sud : Saint Philippe, Grand Brûlé, piton de la fournaise, tunnels de lave, cap Méchant le nord : St Denis, cirque de Salazie, voile de la Mariée, Hell Bourg
si l'un de vous y est déjà allé ... Merci
Road trip New York, Acadia, Boston en août English translation pending
Bonjour,
je prépare un road trip de 15 jours en août 2020. Je pars de New york en voiture pour aller à BAR HARBOR. Merci de m'indiquer les endroits les plus intéressant entre ses 2 villes.
De plus l'autoroute est elle payant ? entre nyc et Boston ?
Merci pour vos retour
Benoit
Itinéraire de deux semaines avec bébé au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous avons pour projet de partir au Costa Rica du 8 au 22 Mai avec notre fille qui aura 2 ans. Déjà est ce que vous validez l'âge pour cette destination ? Quel itinéraire pour ces 15 jours ? Les incontournables à ne pas manquer ? Meteo favorable ? Je suis preneuse d'adresses de logements et restos par région ciblée. Nous louerons un 4x4. Alimentation pour bebe ? Hygiène ? Sécurité ? Merci pour tous vos conseils !
Nous avons pour projet de partir au Costa Rica du 8 au 22 Mai avec notre fille qui aura 2 ans. Déjà est ce que vous validez l'âge pour cette destination ? Quel itinéraire pour ces 15 jours ? Les incontournables à ne pas manquer ? Meteo favorable ? Je suis preneuse d'adresses de logements et restos par région ciblée. Nous louerons un 4x4. Alimentation pour bebe ? Hygiène ? Sécurité ? Merci pour tous vos conseils !
Angkor: l'École Française d'Extrême-Orient (EFEO) English translation pending
Ce post se compose de trois parties
Première partie
Sources :
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Dans ce livre il y a le chapitre suivant : "L'œuvre de l'Ecole Française d'Extrême-Orient"
- "Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman.
- "Un siècle d'histoire. L'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge" (Editions Magellan & Cie – EFEO)
- Le site de l'EFEO
- Différents BEFEO (Bulletins de l'EFEO)
Le site de l'EFEO : https://www.efeo.fr/ - En haut dans la partie EFEO, dans ACCUEIL, cliquer sur CHERCHEURS D'ASIE, cliquer ensuite sur "Cliquez ici". On peut alors accéder aux différents membres (par pays ou index alphabétique). Pour chaque membre on y trouve une biographie et leurs publications avec des références :
• BEFEO, voir le site Persée BEFEO.
• Pour les Arts asiatiques : https://www.persee.fr/collection/arasi
• Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres : https://www.persee.fr/collection/crai
• Journal des Savants : https://www.persee.fr/collection/jds
- En haut, dans la partie CENTRES on trouve la liste des villes où l'EFEO est présente
Le site Persée BEFEO : https://www.persee.fr/collection/befeo • Dans certains livres ou documents on trouve le nom de l'auteur, le titre, l'année de publication et éventuellement les numéros des pages. Cela facilite la recherche. Il en est de même pour les autres sites Persée (Arts asiatiques…). • Le BEFEO apparait sous forme de Pdf. En haut à gauche de l'article il y a plusieurs icônes. Cliquer sur l'icône en dessous de Pdf, on passe alors sur la "version texte", cela facilite la lecture de l'article et on peut alors faire un copier-coller (à mettre par exemple dans un document Word)
"En 1860, l’explorateur et naturaliste Henri Mouhot redécouvrit les temples d’Angkor au Cambodge. Cet événement fit alors grande impression sur l’opinion publique en Occident. Dès lors, la beauté et la majesté de ces monuments n’ont cessé de fasciner les amateurs d’art oriental. La cité khmère d’Angkor fut le centre d’une civilisation qui, au sommet de sa puissance, englobait une région allant, à l’Ouest, jusqu’à l’actuelle Birmane et, au Nord, jusqu’au Vat Phu, situé au Laos.…Il est vrai que l’Occident ignorait tout des ruines khmères, n’ayant pas prêté attention aux notes de voyage des Espagnols et des Portugais. Rien n’en transparaît dans les récits écrits par les français qui vinrent à Ayutthaya à la fin du XVIIème siècle. En fait le premier européen à signaler l’existence des monuments d’Angkor au XIXème siècle ne fut d’ailleurs pas le célèbre botaniste Henri Mouhot comme on le dit trop souvent, mais un missionnaire français, le père Charles-Emile Bouillevaux, établi à Battambang, alors sous la juridiction des Thaïs" ("Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman).
- Décembre 1850 : Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823-1913), visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant. Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès. Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor. Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.
- Henri MOUHOT (1826–1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor. Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation. Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos, et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu" http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/
- 1863 : début du protectorat français
- 1886-1868 : La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : Le but principal de cette mission était de reconnaitre les voies navigables pour rejoindre la Chine. Au cours de cette mission les participants ont visité les ruines d'Angkor.
- Louis DELAPORTE a participé à la mission de Doudard de Lagrée. Il a été émerveillé par les temples d'Angkor. Il a fait connaitre l'art khmer. C'est aussi un peu grâce à lui et à l'intérêt qu'il a su éveiller pour les arts du Cambodge qu'en 1898 est fondée à Hanoï la M.A.I. (Mission Archéologique d'Indo-Chine) qui deviendra l'EFEO en 1900.
• Pour plus de détails voir mon post "L'art khmer dans les collections du Musée Guimet" https://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899
• Les plâtres de Louis Delaporte D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu une exposition au Musée Guimet "Angkor, naissance d'un mythe" où l'on pouvait voir une partie des plâtres que Louis Delaporte avait fait faire. Un livre avait alors été édité :"Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" de Pierre Baptiste et Thierry Zéphir. J'ai trouvé ce livre très intéressant. Lors de cette exposition on pouvait voir l'excellent documentaire "Angkor redécouvert" Voir le post d'Enrodage https://voyageforum.com/v.f?post=6266628#6266628
- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929). Officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et Cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site. Il mène de multiples travaux épigraphiques, notamment des relevés systématiques d'inscriptions khmères qui précisent la chronologie des anciens royaumes. Il innove sur le plan technique en utilisant la méthode d'estampage (*) pour reproduire une inscription gravée dans la pierre
(*) L’estampage : une feuille de papier de soie est appliquée sur une pierre à l’aide d’une brosse humide, afin d’épouser la gravure dans ses moindres détails. On tamponne ensuite la surface redevenue sèche avec de l’encre : les parties qui ont épousé les creux de la gravure apparaîtront en blanc sur fond noir.
Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de la M.A.I. (EFEO)
Œuvres : "I – Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904. Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...0s.r=cambodge.langEN "II – Le Cambodge. Les provinces siamoises". Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...14.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica" : gallica.bnf.fr/...2g.r=cambodge.langEN Voir le BEFEO de George Cœdès : "Étienne-François Aymonier (1844-1929)". BEFEO, 1929, pp. 542-548
Voir le BEFEO année 1929 – 29 – pp. 542 548. De George Coedès "Etienne-François Aymonier (1844-1929) https://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1929_num_29_1_3305
Jacques
- "Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman.
- "Un siècle d'histoire. L'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge" (Editions Magellan & Cie – EFEO)
- Le site de l'EFEO
- Différents BEFEO (Bulletins de l'EFEO)
Le site de l'EFEO : https://www.efeo.fr/ - En haut dans la partie EFEO, dans ACCUEIL, cliquer sur CHERCHEURS D'ASIE, cliquer ensuite sur "Cliquez ici". On peut alors accéder aux différents membres (par pays ou index alphabétique). Pour chaque membre on y trouve une biographie et leurs publications avec des références :
• BEFEO, voir le site Persée BEFEO.
• Pour les Arts asiatiques : https://www.persee.fr/collection/arasi
• Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres : https://www.persee.fr/collection/crai
• Journal des Savants : https://www.persee.fr/collection/jds
- En haut, dans la partie CENTRES on trouve la liste des villes où l'EFEO est présente
Le site Persée BEFEO : https://www.persee.fr/collection/befeo • Dans certains livres ou documents on trouve le nom de l'auteur, le titre, l'année de publication et éventuellement les numéros des pages. Cela facilite la recherche. Il en est de même pour les autres sites Persée (Arts asiatiques…). • Le BEFEO apparait sous forme de Pdf. En haut à gauche de l'article il y a plusieurs icônes. Cliquer sur l'icône en dessous de Pdf, on passe alors sur la "version texte", cela facilite la lecture de l'article et on peut alors faire un copier-coller (à mettre par exemple dans un document Word)
"En 1860, l’explorateur et naturaliste Henri Mouhot redécouvrit les temples d’Angkor au Cambodge. Cet événement fit alors grande impression sur l’opinion publique en Occident. Dès lors, la beauté et la majesté de ces monuments n’ont cessé de fasciner les amateurs d’art oriental. La cité khmère d’Angkor fut le centre d’une civilisation qui, au sommet de sa puissance, englobait une région allant, à l’Ouest, jusqu’à l’actuelle Birmane et, au Nord, jusqu’au Vat Phu, situé au Laos.…Il est vrai que l’Occident ignorait tout des ruines khmères, n’ayant pas prêté attention aux notes de voyage des Espagnols et des Portugais. Rien n’en transparaît dans les récits écrits par les français qui vinrent à Ayutthaya à la fin du XVIIème siècle. En fait le premier européen à signaler l’existence des monuments d’Angkor au XIXème siècle ne fut d’ailleurs pas le célèbre botaniste Henri Mouhot comme on le dit trop souvent, mais un missionnaire français, le père Charles-Emile Bouillevaux, établi à Battambang, alors sous la juridiction des Thaïs" ("Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman).
- Décembre 1850 : Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823-1913), visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant. Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès. Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor. Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.
- Henri MOUHOT (1826–1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor. Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation. Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos, et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu" http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/
- 1863 : début du protectorat français
- 1886-1868 : La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : Le but principal de cette mission était de reconnaitre les voies navigables pour rejoindre la Chine. Au cours de cette mission les participants ont visité les ruines d'Angkor.
- Louis DELAPORTE a participé à la mission de Doudard de Lagrée. Il a été émerveillé par les temples d'Angkor. Il a fait connaitre l'art khmer. C'est aussi un peu grâce à lui et à l'intérêt qu'il a su éveiller pour les arts du Cambodge qu'en 1898 est fondée à Hanoï la M.A.I. (Mission Archéologique d'Indo-Chine) qui deviendra l'EFEO en 1900.
• Pour plus de détails voir mon post "L'art khmer dans les collections du Musée Guimet" https://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899
• Les plâtres de Louis Delaporte D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu une exposition au Musée Guimet "Angkor, naissance d'un mythe" où l'on pouvait voir une partie des plâtres que Louis Delaporte avait fait faire. Un livre avait alors été édité :"Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" de Pierre Baptiste et Thierry Zéphir. J'ai trouvé ce livre très intéressant. Lors de cette exposition on pouvait voir l'excellent documentaire "Angkor redécouvert" Voir le post d'Enrodage https://voyageforum.com/v.f?post=6266628#6266628
- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929). Officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et Cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site. Il mène de multiples travaux épigraphiques, notamment des relevés systématiques d'inscriptions khmères qui précisent la chronologie des anciens royaumes. Il innove sur le plan technique en utilisant la méthode d'estampage (*) pour reproduire une inscription gravée dans la pierre
(*) L’estampage : une feuille de papier de soie est appliquée sur une pierre à l’aide d’une brosse humide, afin d’épouser la gravure dans ses moindres détails. On tamponne ensuite la surface redevenue sèche avec de l’encre : les parties qui ont épousé les creux de la gravure apparaîtront en blanc sur fond noir.
Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de la M.A.I. (EFEO)
Œuvres : "I – Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904. Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...0s.r=cambodge.langEN "II – Le Cambodge. Les provinces siamoises". Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...14.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica" : gallica.bnf.fr/...2g.r=cambodge.langEN Voir le BEFEO de George Cœdès : "Étienne-François Aymonier (1844-1929)". BEFEO, 1929, pp. 542-548
Voir le BEFEO année 1929 – 29 – pp. 542 548. De George Coedès "Etienne-François Aymonier (1844-1929) https://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1929_num_29_1_3305
Jacques
Location de voiture en Afrique du Sud et franchise English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un voyage de deux semaines en Afrique du Sud (partie Est) et au Lesotho. Pour cela, je vais devoir louer un SUV ou un 4X4. Comme je suis une grande angoissée, je prends toujours l'assurance super cover du loueur afin de n'avoir aucune franchise et de pouvoir rouler sereinement dans le pays que je visite.
Toutefois, un rachat de franchise totale ne semble pas exister chez les loueurs sud-africains ou bien moyennant un cout exorbitant (tel qu'AVIS qui réclame 2000€ complémentaires !).
Pouvez-vous me conseiller un loueur qui propose une telle assurance moyenne un coût raisonnable ? Pouvez-vous me faire part de vos expériences avec tel ou tel loueur avec lequel vous n'avez pas eu de souci malgré la présence d'une franchise ?
Merci d'avance pour vos retours !
Mathilde
J'envisage un voyage de deux semaines en Afrique du Sud (partie Est) et au Lesotho. Pour cela, je vais devoir louer un SUV ou un 4X4. Comme je suis une grande angoissée, je prends toujours l'assurance super cover du loueur afin de n'avoir aucune franchise et de pouvoir rouler sereinement dans le pays que je visite.
Toutefois, un rachat de franchise totale ne semble pas exister chez les loueurs sud-africains ou bien moyennant un cout exorbitant (tel qu'AVIS qui réclame 2000€ complémentaires !).
Pouvez-vous me conseiller un loueur qui propose une telle assurance moyenne un coût raisonnable ? Pouvez-vous me faire part de vos expériences avec tel ou tel loueur avec lequel vous n'avez pas eu de souci malgré la présence d'une franchise ?
Merci d'avance pour vos retours !
Mathilde
Sicily to France by bike via Puglia to the Lyon area
Hi there,
We’d like to take our bikes to Sicily in early April for Easter, then cycle back home via Puglia to the Lyon area.
Has anyone got any tips?
1: How to get there? Train or ferry?
2: Camping or other options in big cities? Is it true that campsites are really expensive?
3: Recommended route
We’re open to all suggestions.
Thanks, and happy holidays!
Roadtrip Nouvelle Angleterre - New York - Montréal English translation pending
Bonjour,
Je cogite pour un roadtrip entre NYC et Montréal pour l'été 2020, en famille en privilégiant la nature. Quel est votre feedback sur ce trajet svp: Jour 1: New-York (que nous visitons avant le jour 1) - Mystic Seaport Jour 2: Mystic -> Cape Cod Jour 3: région Cape Cod Jour 4: Cape Cod -> Boston Jour 5: Boston -> White Mountain National Forest Jour 6: White Mountain National Forest Jour 7: White Mountain National Forest -> Portland Jour 8: Portland -> Acadia National Park Jour 9: Acadia National Park Jour 10: Acadia National Park Jour 11: Acadia National Park -> Montreal
Merci d'avance pour votre retour sur l'itinéraire et vos incontournables à voir et à faire sur ce roadtrip. A préviser que nos enfants ont 8 et 10 ans. Si vous avez des logements à conseiller, je suis preneur 🙂
Je cogite pour un roadtrip entre NYC et Montréal pour l'été 2020, en famille en privilégiant la nature. Quel est votre feedback sur ce trajet svp: Jour 1: New-York (que nous visitons avant le jour 1) - Mystic Seaport Jour 2: Mystic -> Cape Cod Jour 3: région Cape Cod Jour 4: Cape Cod -> Boston Jour 5: Boston -> White Mountain National Forest Jour 6: White Mountain National Forest Jour 7: White Mountain National Forest -> Portland Jour 8: Portland -> Acadia National Park Jour 9: Acadia National Park Jour 10: Acadia National Park Jour 11: Acadia National Park -> Montreal
Merci d'avance pour votre retour sur l'itinéraire et vos incontournables à voir et à faire sur ce roadtrip. A préviser que nos enfants ont 8 et 10 ans. Si vous avez des logements à conseiller, je suis preneur 🙂
Coron ou pas pour snorkeling, balades à moto ou à pied? English translation pending
Bonjour,
Nous serons aux philippines mi fevrier pour environ 23 jours et je n 'arrive pas à faire des choix quant à l 'itinéraire définitif.Nous adorons le snorkeling mais aussi faire de belles balades en moto et à pied.Nous avons une fille de 8 ans et nous voulons trop éviter de courir ds les transports et pouvoir nous reposer et profiter de chaque ile.Mon mari me conseille 3 semaines=3 iles mais j 'ai encore quelques hésitations.Je suis sure de vouloir aller à bohol/balicasag 1 semaine minimum puis siquijor 1 semaine puis negros pour aller à Apo.Il nous restera qq jours soit pour decouvrir plus negros ou ile de cebu(mais quels endroits privilegier?)soit partir sur coron pour 4 jours pour faire island hopping.Je suis très attirée par coron pour les paysages et le snorkeling ca pourrait etre sympa pour terminer en beauté beaucoup de gens disent que c incontournable pour un premier voyage et moins surpeuplé que el nido.Que faire en voulant optimiser les jours de trajet?Ds quel sens faire l'itinéraire?d'abord coron ou à la fin?
Quels sont les meilleurs endroits pour le snorkelling aux Philippines?
Merci beaucoup
18 days of bliss in Morocco!
And there you have it—promise made, promise kept. Here I go! I’m going to try and share our adventure under the Moroccan sun. I’ll do my best to capture how we felt during this trip. And I hope you’ll be kind to a newbie at this!
We planned this trip with the tips we got from this forum, so thank you to everyone who helped us prepare. Thanks to you, we had unforgettable moments.
Here’s our itinerary, which let us see the Atlas Mountains, the oases of the South, the sandy desert, and the Atlantic coast. We landed in Marrakech early in the morning, and our rental car agent was waiting for us at the airport. After sorting out the formalities, we left Marrakech heading toward Ouarzazate.

The heavy traffic in Marrakech quickly gave way to smooth driving. As soon as we left the city, it was calm. And right outside the city, we came across shepherds grazing their sheep by the roadside... It’s definitely a surprise at first! But yes... We’re in Morocco... No doubt about it... We’re in the thick of it! As we started gaining altitude, vendors waved at us, offering dried morels. At first, we weren’t sure what they were selling, but we stopped for tea on a terrace to admire the mountain scenery, and they offered us those famous morels again.


We continued our climb toward Tizi N Tichka... Gigantic valleys stretched out before us. With every turn, we discovered breathtaking landscapes.


Villages built into the hillsides blended into the earth. It was strikingly simple yet harmonious.

At the top of the pass, 2200m up, we stopped to soak in the moment, the fresh air, and the view.
And we carried on toward Ouarzazate. The road was under construction. Mechanical giants were tackling the mountain. But the mountain was enormous. We were impressed by the scale of the work.


Then, we left the main road to head left toward Telouet... It was stunning. The colors changed. Maybe we felt less overwhelmed by the imposing Atlas. Just a personal impression!


Right after passing through Telouet (maybe we’ll shock history buffs—we didn’t visit the kasbah), we went to see the salt mine. It was unexpected. Salt was everywhere. The stream water wound its way between salt crystals and waterfalls. It was really pretty. And then there was the cave. We had a guide for the visit. Stalactites and stalagmites crisscrossed here and there. At the back of the cave, we saw a small lake surrounded by crystals. It was beautiful.



We hit the road again. We drove through stunning landscapes: vast plains for grazing herds, rivers nestled deep in the valleys.

We proudly drove past the ksar Ait Benhaddou without stopping—just long enough to snap a quick photo and keep going so we’d arrive before nightfall.

We made a few small purchases in Ouarzazate and headed straight for the Skoura palm grove, where we’d booked three nights at the guesthouse Kasbah La Palmeraie. Mohamed, the owner, welcomed us warmly, and we shared tea with the family. We felt right at home. We were made to feel welcome.

Dinner was a hit—a real Moroccan meal, a sweet-and-savory dish with steamed vermicelli and chicken. Delicious! A great surprise for us—we’d never tried it before.

After such a long day that started so early, we were happy to crawl into bed. But we felt like the trip was off to the best possible start.
Until tomorrow, if you’d like!
We planned this trip with the tips we got from this forum, so thank you to everyone who helped us prepare. Thanks to you, we had unforgettable moments.
Here’s our itinerary, which let us see the Atlas Mountains, the oases of the South, the sandy desert, and the Atlantic coast. We landed in Marrakech early in the morning, and our rental car agent was waiting for us at the airport. After sorting out the formalities, we left Marrakech heading toward Ouarzazate.

The heavy traffic in Marrakech quickly gave way to smooth driving. As soon as we left the city, it was calm. And right outside the city, we came across shepherds grazing their sheep by the roadside... It’s definitely a surprise at first! But yes... We’re in Morocco... No doubt about it... We’re in the thick of it! As we started gaining altitude, vendors waved at us, offering dried morels. At first, we weren’t sure what they were selling, but we stopped for tea on a terrace to admire the mountain scenery, and they offered us those famous morels again.


We continued our climb toward Tizi N Tichka... Gigantic valleys stretched out before us. With every turn, we discovered breathtaking landscapes.


Villages built into the hillsides blended into the earth. It was strikingly simple yet harmonious.

At the top of the pass, 2200m up, we stopped to soak in the moment, the fresh air, and the view.

And we carried on toward Ouarzazate. The road was under construction. Mechanical giants were tackling the mountain. But the mountain was enormous. We were impressed by the scale of the work.


Then, we left the main road to head left toward Telouet... It was stunning. The colors changed. Maybe we felt less overwhelmed by the imposing Atlas. Just a personal impression!


Right after passing through Telouet (maybe we’ll shock history buffs—we didn’t visit the kasbah), we went to see the salt mine. It was unexpected. Salt was everywhere. The stream water wound its way between salt crystals and waterfalls. It was really pretty. And then there was the cave. We had a guide for the visit. Stalactites and stalagmites crisscrossed here and there. At the back of the cave, we saw a small lake surrounded by crystals. It was beautiful.



We hit the road again. We drove through stunning landscapes: vast plains for grazing herds, rivers nestled deep in the valleys.

We proudly drove past the ksar Ait Benhaddou without stopping—just long enough to snap a quick photo and keep going so we’d arrive before nightfall.

We made a few small purchases in Ouarzazate and headed straight for the Skoura palm grove, where we’d booked three nights at the guesthouse Kasbah La Palmeraie. Mohamed, the owner, welcomed us warmly, and we shared tea with the family. We felt right at home. We were made to feel welcome.

Dinner was a hit—a real Moroccan meal, a sweet-and-savory dish with steamed vermicelli and chicken. Delicious! A great surprise for us—we’d never tried it before.

After such a long day that started so early, we were happy to crawl into bed. But we felt like the trip was off to the best possible start.
Until tomorrow, if you’d like!
Chevrolet Astro van 2004 aménagé à vendre au Chili English translation pending
Disponible MI JANVIER 2020 à Puerto Natales & EN FÉVRIER 2020 à SANTIAGO, CHILI
Description in English after
Notre voiture "Popey", votre future maison
**** Réparations et entretient **** Popey avait besoin d'un rafraîchissement, voici donc les pièces neuves qui le rende encore plus performant : amortisseurs à gaz avant, bras de supension et masse de roue avant. Nous avons également réparer diverses autres choses. Des pièces de qualité et reparations qui nous on coûté environ 1000 euros (factures à l'appui). Popey est en meilleure forme maintenant pour ces prochains propriétaires !
CONTRÔLE TECHNIQUE à jour valable jusqu'en Novembre 2020 ! Assurance pour toute l'Amérique du Sud valable jusqu'en Avril 2020
Lieu: Santiago, Chili. Prix: 9300 USD / 8 400 €
CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD Nous avons acheté la voiture il y a environ 6 mois au Chili. Nous sommes les deuxièmes propriétaires de cette autocaravane. La voiture est automatique, fiable et solide et s'appelle donc "Popey". Parfait pour un individu ou un couple qui souhaite vivre une aventure unique et découvrir l'Amérique du Sud de la manière la plus spéciale et la plus folle.
Description du véhicule: • VÉHICULE ASTRO VAN • Année 2004 • moteur 4.3L • Kilomètres à la vente: environ 255 000 km - 260 000 km • V6 • Automatique • Essence • À traction arrière • réservoir de carburant de 100 litres (environ 750 km) • Plaque chilienne • Documents à jour • fenêtres noircies • caméra de recul • Système radio avec connexion BT • dégagement supplémentaire à l'arrière • bouton de contrôle croisé
Intérieur: • Système solaire: - Deux panneaux solaires de 150W chacun (total 300W) - Deux batteries DEEPCYCLE AGM de 100 Ah chacune (total 200 Ah) - Écran numérique CHARGE CONTROLLER 30A avec 2 ports USB - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Combineur de batteries Victron Energy Cyrix qui charge les batteries lors de la conduite en alternance - cigarette 12v + connexion USB - Boîte à fusibles * Le système solaire permet une indépendance totale sans qu'il soit nécessaire de recourir à une connexion externe à l'électricité.
• Appareils électroniques: - réfrigérateur 32 litres fonctionnant sur V12 - Pompe à eau V12 pour évier - 2 lampes LED V12 - une au centre du véhicule et une au coin de la cuisine - Ventilateur 12V - Mixeur (soupes, shakes!) V220
• espace central: - Lit (pliable) 1.90X1.30 comprend deux matelas, 4 oreillers et 2 couvertures - Banc permettant de s'asseoir pendant que le lit est plié (convient aux auto-stoppeurs et assis dans la voiture les jours de pluie et de froid) - Boîte à outils (entièrement équipée avec visseuse!) - un endroit pour ranger tous les vêtements à côté du lit - 2 box sous le lit pour stocker ce que vous voulez - Deux grandes boîtes en bois près des sièges avant pour le rangement général - 2 matelas et 1 tente - Des rideaux qui bloquent la lumière et la chaleur * Nous mettons également dans l'espace sous le lit - 2 grands sacs, 2 sacs de couchage, 2 paires de piscines, 2 tapis de randonnée et une tente.
• cuisine: - Evier avec réservoir d'eau de 20 litres + pompe à eau - 2 bouteilles de gaz (connexion chilienne) de 2 kilos chacune (plus une bouteille de gaz de 5 kilos sur le toit) - Cuisinière - Mini réfrigérateur 12V (fonctionne 24h / 24 et 7j / 7) - 2 grands tiroirs pour le stockage - tiroir pour cuillères + épices - Tout le matériel de cuisine nécessaire pour cuisiner / manger (photo ci-jointe) - 2 chaises - Table - espaces de rangement supplémentaires (pour articles de toilette, etc.)
• équipement supplémentaire: - réservoir de carburant de 20 litres sur le toit - réservoir d'eau de 20 litres sur le toit - réservoir de 10 litres dans la voiture - douche de 10 litres (chauffée par le soleil) - Un endroit pour stocker une planche de surf! (Sous les panneaux) - Tout le matériel de sauvetage nécessaire (photo ci-jointe) - Roue de secours - Bloque volant
• maintenances des anciens propriétaires: - Huiles de remplacement et filtres tous les 10 000 km - Nouvelle batterie principale - 5 pneus neufs (y compris les pneus de secours) - renouveler le système de climatisation (nouveau compresseur, nouveau filtre de climatisation, nouvel évaporateur) - nouveaux amortisseurs hydrauliques - nouveau boîtier de distribution et bougies d'allumage.
° Notre maintenance: - Remplacement du thermostat - Huiles de remplacement et filtres tous les 6000-7000 km * Et bien sûr plus de modifications jusqu'en février Nous tenons également un carnet d'entretien du véhicule avec un maximum d'informations
La voiture nous a servi fidèlement tout au long du voyage et nous avons emprunté des chemins difficiles y compris en grande altitude (4500-5000m). La voiture dispose également d'une option de tractage ainsi que des vitesse 1,2 et 3 manuelles ce qui la rend très puissante dans les chemins difficiles (grandes montées, sable, rivieres etc...) Une voiture américaine avec les moindres détails et des sieges très confortables pour les longs trajets.
Nous avions aussi beaucoup de vidéos pour tout expliquer sur le van, Et nous sommes en contact avec les anciens propriétaires qui ont conçu le van entièrement.
Pour plus de détails, photos supplémentaires ou des questions, s'il vous plaît contactez-nous sur Facebook ou WhatsApp: Jessica et Kevin +51953529467
Available IN JANUARY - Punta Arenas & IN FEBRUARY 2020 - SANTIAGO, Chile
Our car "Popey", your future home
**** Repairs and maintenance ***** Popey needed a refresh, so here are the new parts that make it even better: front gas shock absorbers, suspension arms and front wheel mass. We also fix various other things. Quality parts and repairs which cost us around 1000 euros/ 1100$ (supporting invoices). Popey is in better shape now for these next owners!
TECHNICAL CONTROLE check and valid until November 2020 !******* Assurance for all the south of America valid until April 2020
Location: Santiago, Chile. Price: 8,700 USD/ 7 000 000 CLP / 7900€
CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD We bought the car about 6month ago in Chile. We are the second owners of this motor home. The car is automatic, reliable and strong and therefore named "Popey". Perfect for an individual or couple who wants a once-in-a-lifetime adventure and to experience South America in the most special and crazy way.
Vehicle Description: • CHEVROLET ASTRO VAN • Year 2004 • 4.3L engine • Kilometers when sale: around 255,000 km - 260,000km • V6 • Automatic • Gasoline • Rear Wheel Drive • 100 liter fuel tank (about 750 km) • Chilean plate • Documents up to date • Blackened windows • reverse camera • Radio system with BT connection • additional clearance at the back • cross-control button
Interior : • Solar system: - Two solar panels of 150W each (total 300W) - Two DEEPCYCLE AGM batteries each of 100AH (total 200Ah) - CHARGE CONTROLLER 30A Digital screen with 2 USB ports - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Victron Energy Cyrix Battery Combiner that charge the batteries while driving from the alternate - 12v cigarette light + USB connection - Fuse box * The solar system allows complete independence without the need for an external connection to electricity.
• Electronic devices: - 32 liter refrigerator running on V12 - V12 water pump for sink - 2 V12 LED lamps - one to the center of the vehicle and one to the kitchen area - Fan (life saver!) 12V - Blender (soups, shakes!) V220
• Central space: - Bed (foldable) 1.90X1.30 includes two mattresses, 4 pillows and 2 blankets - Bench that allows sitting while the bed is folded (good for hitchhikers and sitting in the car for cold and rainy days) - Large shoes storage box - Toolbox (fully equipped!) - A place to store all the clothes next to the bed - 2 box under the bed to store what you want - Two large wooden boxes near the front seats for general storage - 2 mattress and 1 tent - Curtains that blocks light and heat * We also put in the space under the bed - 2 big bags, 2 sleeping bags, 2 pairs of pools, 2 Hiking mats and a tent.
• Kitchen: - Sink with 20 liter water tank + water pump - 2 gas bottles (Chilean connection) of 2 kilos each (plus a gas bottle of 5 kilo spire on the roof) - Kitchen stove - 12V mini fridge (works 24/7) - 2 large drawers for storage - drawer for spoons + spices - All kitchen equipment required for cooking / eating (picture attached) - 2 chairs - Table - Additional storage spaces (for toiletries, etc.)
• additional equipment: - 20 liter tank of fuel on the roof - 20 liter tank of water on the roof - 10 liter tank in the car - 10 liter shower (heated by the sun) - A place to store a surfboard! (Below the panels) - All required rescue equipment (picture attached) - Spare wheel - Steering wheel locker
• maintenances of the old owners : - Replacement oils and filters every 10,000 km - New main battery - 5 new tires (including spare) - renew AC system (new compressor, new AC filter, new evaporator) - new hydraulic shock absorbers - new distribution box and spark plugs.
° our Maintenance : - Replacement of the thermostat at - Replacement oils and filters every 6000-7000km *And of course more modification until February
The car has served us faithfully throughout the journey and we have taken difficult paths including high altitude (4500-5000m). The car also has an option of towing as well as speed 1,2 and 3 manual which makes it very powerful in the difficult ways (big climbs, sand, rivers etc ...) An American car with the smallest details and very comfortable seats for long journeys.
We also had a lot of videos to explain everything about the van, and we are in touch with the previous owners who designed the van entirely.
For mor details, pictures or any questions, please contact us on facebook or WhatsApp: Jessica and Kevin +51953529467
Notre voiture "Popey", votre future maison
**** Réparations et entretient **** Popey avait besoin d'un rafraîchissement, voici donc les pièces neuves qui le rende encore plus performant : amortisseurs à gaz avant, bras de supension et masse de roue avant. Nous avons également réparer diverses autres choses. Des pièces de qualité et reparations qui nous on coûté environ 1000 euros (factures à l'appui). Popey est en meilleure forme maintenant pour ces prochains propriétaires !
CONTRÔLE TECHNIQUE à jour valable jusqu'en Novembre 2020 ! Assurance pour toute l'Amérique du Sud valable jusqu'en Avril 2020
Lieu: Santiago, Chili. Prix: 9300 USD / 8 400 €
CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD Nous avons acheté la voiture il y a environ 6 mois au Chili. Nous sommes les deuxièmes propriétaires de cette autocaravane. La voiture est automatique, fiable et solide et s'appelle donc "Popey". Parfait pour un individu ou un couple qui souhaite vivre une aventure unique et découvrir l'Amérique du Sud de la manière la plus spéciale et la plus folle.
Description du véhicule: • VÉHICULE ASTRO VAN • Année 2004 • moteur 4.3L • Kilomètres à la vente: environ 255 000 km - 260 000 km • V6 • Automatique • Essence • À traction arrière • réservoir de carburant de 100 litres (environ 750 km) • Plaque chilienne • Documents à jour • fenêtres noircies • caméra de recul • Système radio avec connexion BT • dégagement supplémentaire à l'arrière • bouton de contrôle croisé
Intérieur: • Système solaire: - Deux panneaux solaires de 150W chacun (total 300W) - Deux batteries DEEPCYCLE AGM de 100 Ah chacune (total 200 Ah) - Écran numérique CHARGE CONTROLLER 30A avec 2 ports USB - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Combineur de batteries Victron Energy Cyrix qui charge les batteries lors de la conduite en alternance - cigarette 12v + connexion USB - Boîte à fusibles * Le système solaire permet une indépendance totale sans qu'il soit nécessaire de recourir à une connexion externe à l'électricité.
• Appareils électroniques: - réfrigérateur 32 litres fonctionnant sur V12 - Pompe à eau V12 pour évier - 2 lampes LED V12 - une au centre du véhicule et une au coin de la cuisine - Ventilateur 12V - Mixeur (soupes, shakes!) V220
• espace central: - Lit (pliable) 1.90X1.30 comprend deux matelas, 4 oreillers et 2 couvertures - Banc permettant de s'asseoir pendant que le lit est plié (convient aux auto-stoppeurs et assis dans la voiture les jours de pluie et de froid) - Boîte à outils (entièrement équipée avec visseuse!) - un endroit pour ranger tous les vêtements à côté du lit - 2 box sous le lit pour stocker ce que vous voulez - Deux grandes boîtes en bois près des sièges avant pour le rangement général - 2 matelas et 1 tente - Des rideaux qui bloquent la lumière et la chaleur * Nous mettons également dans l'espace sous le lit - 2 grands sacs, 2 sacs de couchage, 2 paires de piscines, 2 tapis de randonnée et une tente.
• cuisine: - Evier avec réservoir d'eau de 20 litres + pompe à eau - 2 bouteilles de gaz (connexion chilienne) de 2 kilos chacune (plus une bouteille de gaz de 5 kilos sur le toit) - Cuisinière - Mini réfrigérateur 12V (fonctionne 24h / 24 et 7j / 7) - 2 grands tiroirs pour le stockage - tiroir pour cuillères + épices - Tout le matériel de cuisine nécessaire pour cuisiner / manger (photo ci-jointe) - 2 chaises - Table - espaces de rangement supplémentaires (pour articles de toilette, etc.)
• équipement supplémentaire: - réservoir de carburant de 20 litres sur le toit - réservoir d'eau de 20 litres sur le toit - réservoir de 10 litres dans la voiture - douche de 10 litres (chauffée par le soleil) - Un endroit pour stocker une planche de surf! (Sous les panneaux) - Tout le matériel de sauvetage nécessaire (photo ci-jointe) - Roue de secours - Bloque volant
• maintenances des anciens propriétaires: - Huiles de remplacement et filtres tous les 10 000 km - Nouvelle batterie principale - 5 pneus neufs (y compris les pneus de secours) - renouveler le système de climatisation (nouveau compresseur, nouveau filtre de climatisation, nouvel évaporateur) - nouveaux amortisseurs hydrauliques - nouveau boîtier de distribution et bougies d'allumage.
° Notre maintenance: - Remplacement du thermostat - Huiles de remplacement et filtres tous les 6000-7000 km * Et bien sûr plus de modifications jusqu'en février Nous tenons également un carnet d'entretien du véhicule avec un maximum d'informations
La voiture nous a servi fidèlement tout au long du voyage et nous avons emprunté des chemins difficiles y compris en grande altitude (4500-5000m). La voiture dispose également d'une option de tractage ainsi que des vitesse 1,2 et 3 manuelles ce qui la rend très puissante dans les chemins difficiles (grandes montées, sable, rivieres etc...) Une voiture américaine avec les moindres détails et des sieges très confortables pour les longs trajets.
Nous avions aussi beaucoup de vidéos pour tout expliquer sur le van, Et nous sommes en contact avec les anciens propriétaires qui ont conçu le van entièrement.
Pour plus de détails, photos supplémentaires ou des questions, s'il vous plaît contactez-nous sur Facebook ou WhatsApp: Jessica et Kevin +51953529467
Available IN JANUARY - Punta Arenas & IN FEBRUARY 2020 - SANTIAGO, Chile
Our car "Popey", your future home
**** Repairs and maintenance ***** Popey needed a refresh, so here are the new parts that make it even better: front gas shock absorbers, suspension arms and front wheel mass. We also fix various other things. Quality parts and repairs which cost us around 1000 euros/ 1100$ (supporting invoices). Popey is in better shape now for these next owners!
TECHNICAL CONTROLE check and valid until November 2020 !******* Assurance for all the south of America valid until April 2020
Location: Santiago, Chile. Price: 8,700 USD/ 7 000 000 CLP / 7900€
CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD We bought the car about 6month ago in Chile. We are the second owners of this motor home. The car is automatic, reliable and strong and therefore named "Popey". Perfect for an individual or couple who wants a once-in-a-lifetime adventure and to experience South America in the most special and crazy way.
Vehicle Description: • CHEVROLET ASTRO VAN • Year 2004 • 4.3L engine • Kilometers when sale: around 255,000 km - 260,000km • V6 • Automatic • Gasoline • Rear Wheel Drive • 100 liter fuel tank (about 750 km) • Chilean plate • Documents up to date • Blackened windows • reverse camera • Radio system with BT connection • additional clearance at the back • cross-control button
Interior : • Solar system: - Two solar panels of 150W each (total 300W) - Two DEEPCYCLE AGM batteries each of 100AH (total 200Ah) - CHARGE CONTROLLER 30A Digital screen with 2 USB ports - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Victron Energy Cyrix Battery Combiner that charge the batteries while driving from the alternate - 12v cigarette light + USB connection - Fuse box * The solar system allows complete independence without the need for an external connection to electricity.
• Electronic devices: - 32 liter refrigerator running on V12 - V12 water pump for sink - 2 V12 LED lamps - one to the center of the vehicle and one to the kitchen area - Fan (life saver!) 12V - Blender (soups, shakes!) V220
• Central space: - Bed (foldable) 1.90X1.30 includes two mattresses, 4 pillows and 2 blankets - Bench that allows sitting while the bed is folded (good for hitchhikers and sitting in the car for cold and rainy days) - Large shoes storage box - Toolbox (fully equipped!) - A place to store all the clothes next to the bed - 2 box under the bed to store what you want - Two large wooden boxes near the front seats for general storage - 2 mattress and 1 tent - Curtains that blocks light and heat * We also put in the space under the bed - 2 big bags, 2 sleeping bags, 2 pairs of pools, 2 Hiking mats and a tent.
• Kitchen: - Sink with 20 liter water tank + water pump - 2 gas bottles (Chilean connection) of 2 kilos each (plus a gas bottle of 5 kilo spire on the roof) - Kitchen stove - 12V mini fridge (works 24/7) - 2 large drawers for storage - drawer for spoons + spices - All kitchen equipment required for cooking / eating (picture attached) - 2 chairs - Table - Additional storage spaces (for toiletries, etc.)
• additional equipment: - 20 liter tank of fuel on the roof - 20 liter tank of water on the roof - 10 liter tank in the car - 10 liter shower (heated by the sun) - A place to store a surfboard! (Below the panels) - All required rescue equipment (picture attached) - Spare wheel - Steering wheel locker
• maintenances of the old owners : - Replacement oils and filters every 10,000 km - New main battery - 5 new tires (including spare) - renew AC system (new compressor, new AC filter, new evaporator) - new hydraulic shock absorbers - new distribution box and spark plugs.
° our Maintenance : - Replacement of the thermostat at - Replacement oils and filters every 6000-7000km *And of course more modification until February
The car has served us faithfully throughout the journey and we have taken difficult paths including high altitude (4500-5000m). The car also has an option of towing as well as speed 1,2 and 3 manual which makes it very powerful in the difficult ways (big climbs, sand, rivers etc ...) An American car with the smallest details and very comfortable seats for long journeys.
We also had a lot of videos to explain everything about the van, and we are in touch with the previous owners who designed the van entirely.
For mor details, pictures or any questions, please contact us on facebook or WhatsApp: Jessica and Kevin +51953529467
Visite de Varsovie au mois de mai English translation pending
Bonjour a vous toutes et tous ,
Je souhaite passer un semaine a Varsovie au mois de Mai .
J'aimerais savoir si une semaine est suffisante pour visiter et flâner dans cette ville ?
Je cru comprendre que pour rejoindre la ville depuis l'aéroport , cela était assez facile avec les transport en commun .
Merci de votre aide et de vos informations pour la visite de cette belle ville
Je vous souhaite avec un peu d'avance de très bonne fêtes de fin d'années
Je souhaite passer un semaine a Varsovie au mois de Mai .
J'aimerais savoir si une semaine est suffisante pour visiter et flâner dans cette ville ?
Je cru comprendre que pour rejoindre la ville depuis l'aéroport , cela était assez facile avec les transport en commun .
Merci de votre aide et de vos informations pour la visite de cette belle ville
Je vous souhaite avec un peu d'avance de très bonne fêtes de fin d'années
Magasin de spécialités européennes (chocolat) à Dumaguete (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas beaucoup d'espoir, mais qui ne tente rien n'a rien... Est-ce que par hasard il existerait un magasin de spécialités belges (chocolats, ...), voire suisse ou francaises à Dumaguete.
Mon fils loge dans une famille d'accueil qui a adoré le Côte d'Or qu'il leur a amené en cadeau il y a 2 mois.
Ils en redemandent, j'aurais aimé pouvoir leur en offrir à Noël, seulement voilà, les frais de port sont énormes...
Donc, si quelqu'un a un tuyau...
Claire
Voyager en sécurité à Madagascar English translation pending
Bonjour les Voyageurs !
Je prépare mon voyage sur Madagascar où nous comptons nous déplacer (4x4 avec chauffeur et treks) et je voulais connaître les astuces que vous pourriez me communiquer pour randonner avec sac à dos en ayant sur soi de l'argent liquide car on ne trouvera pas de distributeurs à la campagne.
Donc, votre argent liquide où le cachez vous ?
Quels accessoires ?
OK pour photocopie du passport pour éviter de le perdre ou...
OK pour des pochettes étanches pour traverser les rivières...
Mais où cacher tout ça ? Une pochette à la taille et dans le slip OK mais les "contrôleurs" de route connaissent tout ça
OK pour un porte monnaie avec de la petite monnaie à remettre pour éviter le pire... Mais encore.
J'attends vos réponses et vos idées.
Merci et c'est pour dans UN mois et oui ce n'est pas la meilleure période.
Si vous avez en complément d'info des idées de circuits courts (2, 3 ou 4 jours) à partir de Tana (où je séjourne un mois en airbnb). Merci de me les proposer. J'adore ce site d'échanges de bonnes pratiques !
Deux semaines à Bali et hébergement à Ubud et Amed English translation pending
Bonjour,
Nous partirons 2 semaines à Bali en Août 2020.
2 familles avec ados, visites, plongée et repos seront au programme.
Nous souhaitons réserver un hébergement d'1 semaine à UBUD et l'autre à AMED.
Est-ce-que c'est un bon choix?
Je suis preneuse de tous conseils, bons plans, contacts...
Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite une belle journée.
Séverine
Deux nuits à Kanchanaburi et 4 nuits à Hua Hin English translation pending
Bonjour à tous
Nous revoilà partis pour la Thaïlande c'est notre 10 eme édition entre amis , fan de ce pays
et comme chaque année , je viens sur ce super site pour agrémenter ma préparation du voyage grâce a vos expériences et passages dans les coins que nous ne connaissons pas encore .
Nous serons en Thaïlande du 06 au 27 Mars 2020 , 2 lieux que nous ne connaissons pas encore
Kanchanaburi 2 nuits du 09 au 11 Mars et
Hua Hin 4 nuits du 11 au 15 Mars 2020 , alors qui peut par leurs vécus m'en dire un plus que ce que je peux trouver sur le net .
Par avance merci
Compte rendu de 3 semaines en Colombie, novembre 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Si cela peut aider certains dans l’élaboration de leur voyage, voici un ci-dessous un descriptif de mon voyage que je viens de faire du 19 novembre au 10 décembre.
j’ai mentionné quelques prix (sachant que la haute saison démarre vers la 2eme semaine de décembre, vous aurez peut-être quelques hausses de tarifs comme à Tayrona si vous y allez après).
19 nov, arrivée Bogota vers 14h30, sorti avec bagages et passeport vers 15h30, je suis allé directement à la gare des bus (taxi 20 000 cop) pour prendre un bus vers Tunja (22 000cop). Attention de Bogota vers Tunja il y a des grands minibus de 20 places environ qui vont s’arreter tout le long de la route (+45min environ comme j’ai subit) et d’autres bus plus grand, plus confort et plus rapide. (souvent on prend au hasard car differentes compagnies). Arrivée vers 19H30 à Tunja j’étais invité en couchsurfing. 2eme jour, petit tour en ville à Tunja (rien d’exceptionnel à voir, un petit tour sur la place…) puis nous sommes allées en voiture à Villa de Leyva (45 à 60min de route) pour y passer quelques heures. Petite ville sympa avec sa place, son église… Cela peut être bien d’y passer une nuit comme font beaucoup de touristes. 3eme jour, bus de Tunja vers San Gil le matin (40 000cop) (si vous dormez à Villa de Leyva, vous serez obligé de prendre 2 bus, le 1er étant pour revenir à Tunja). San Gil, pas grand-chose à faire dans la ville, c’est plutôt un camp de base pour les excursions aux alentour. 4eme jour, bus vers Barrichara (1h, 5200cop), visite de la petite ville puis rando vers Guane (3h environ, facile car plat et descente sur un sentier dans la nature), retour en bus de Guane à San Gil (7 000 cop). 5eme jour, rafting le matin sur rio suarez (170 000cop, tres bonne activité, bonnes sensations). Le soir départ en bus de nuit vers Santa Marta, 70 000cop, de 19H à 8h du matin 6eme jour, arrivée le matin vers 8h à Santa Marta, plongée sous-marine l’après-midi (la visibilité et l’intérêt est moyen, mais le prix est correct, 200 000 cop les 2 plongées, 13H à 16h30) 7eme jour, depart pour le parc Tayrona en bus (1h, 6 000cop), entrée du parc calabrazo comme peu le font (53 000 + 3 000 cop par jour dans le parc pour leur assurance obligatoire) = cela commence par une grosse montée environ 1H30/2h jusqu’à pueblito (malheureusement fermé en ce moment) puis 1H30 de descente vers la plage naturiste et à coté cabo san juan. Malgré les avis qui disaient plage surchargée, beaucoup de bruit, j’ai trouvé cela tout a fait bien, pas de nuisances particulières, les prix de la restauration sont correctes (20 à 30 000 cop le plat). Nuit en hamac 40 000 cop. 8eme jour, fin de rando du parc vers l’entrée Zaino, quasi tout plat, environ 2H30/3h. tres fréquenté. (le sentier de la vieille est beaucoup plus nature et moins fréquenté, mais il faut aimer marcher car plus dur). Bus vers palomino (1h, 6 000cop). 9eme jour, rien de spécial à Palomino, ville en plein développement, rues en terre donc un peu sale, l’activité principale est de descendre une rivière calme sur une grosse bouée pendant 1H30/2h (pas testé). Bus vers santa marta (2H, 10 000cop) 10 eme jour, le matin bus vers cartagene (44 000cop) et visite de la ville, château san felipe (25 000cop) 11eme jour, free guided tour et tranquille dans la ville (je n’ai pas voulu faire une journée plage car j’ai entendu des avis mitigés = plages jolies, parfois surchargés et vendeurs trop insistants), 12eme jour, bus vers l’aeroport (2 400cop)et avion vers Medellin puis taxi vers le centre. 13eme jour, free guided tour de la comuna 13, visite du centre-ville et de la colline cerro nutibara. 14eme jour, excursion rocher (18 000 cop) et guatape, environ 2H à l’aller puis au retour (15 000 cop par trajet) 15eme jour, bus vers jardin (29 000 cop), et petite rando dans l’après-midi 16eme jour, rando cueva del esplanador avec la cascade (soit le faire sans guide environ 6H de marche au total, soit pour 55 000cop avec un guide, aller et retour en jeep et entrée cascade incluse) ou bien taxi 20 000 à partager + entree cascade 20 000 + le retour, soit 3h à pied ou bien encore un taxi 17eme jour, journée bus vers salento (20 000 + 32 000 cop)(bus de jardin à riosciuto 8h à 11H30 puis vers salento de 12H15 à 16H30/17H environ) 18eme jour, rando cocoroa, transport en jeep depuis la place (3500 ou 4000cop je ne sais plus, par personne par trajet, 20min environ), puis rando (il faut payer 2 taxes de passage, environ 3 000 cop par entrée) (je conseille d’aller au bout du chemin et de ne pas prendre le 1er portail bleu afin de démarrer plus loin par la vallée des palmiers afin de bénéficier d’une meilleure visibilité sur les palmiers car cela se couvre vite donc la boucle en commençant par la colline puis redescente par la foret. On m’avait dit 4h ou 5H, j’ai mis 2H50 au total (je n’ai pas fait la rallonge de la maison du colibri car beaucoup de personnes n’y trouvent rien de spécial). Ensuite l’après-midi, je suis allé voir une maison production de café, tour guidée d’une heure (20 000 cop), prendre une jeep aussi depuis la place (3 000 par trajet par personne) 19eme jour, excursion en VTT (170 000cop), départ à 8H fin vers 14H, on met les vélos à l’arrière de la jeep, la jeep nous monte en haut et on fait uniquement de la descente donc rien de bien compliqué. Il y a un extra avec le parcours extrême possible pour 50 000 de plus et le niveau de difficulté augmente sensiblement. 20eme jour, bus vers pereira 1H (8 000cop) + taxi ou uber de pereira a bus a l’aéroport (10 000 cop), puis avion vers bogota, puis uber vers le centre. Visite de la ville l’après-midi musée de l’or, églises… 21eme jour colline de monserrate, prendre téléphérique 21000cop aller-retour, on peut faire le sentier à pied le dimanche, mais déconseillé en semaine (mauvaise fréquentation) puis visite du reste du centre-ville avec musée botero….
mon avis Tunja, rien de spécial, ville assez grande Villa de Leyva, petite ville sympa à voir 1 jour maxi San Gil, rien de special, camp de base idéal pour 2 nuits (un jour Barrichara Guane et un jour activité sportive rafting ou parapente…) Santa Marta, rien de special Tayrona, rando sympa et tres belle plage Palomino, petite ville calme, rien de special Cartagene, j’ai bien aimé la vieille ville meme si il y a trop de vendeurs qui viennent vers nous Medellin, tour à la comuna 13 sympa, centre-ville bof Guatape, tres joli comme excursion Jardin, petite ville sympa et nombreuses rando à faire, excursion cheval possible Salento, petite ville sympa et rando à faire, visite de ferme café, cheval ou vtt possibile…. Bogota, grande ville donc un peu moyen, colline monserrate à faire avec jolie vue, musée de l’or et botero sympa
au niveau de la durée dans chaque ville, sur 3 semaines, c’était parfait pour moi, ni trop ni pas assez belle météo, souvent soleil, forte chaleur entre santa marta et cartagene, seulement ½ journée de pluie à salento puis bogota
19 nov, arrivée Bogota vers 14h30, sorti avec bagages et passeport vers 15h30, je suis allé directement à la gare des bus (taxi 20 000 cop) pour prendre un bus vers Tunja (22 000cop). Attention de Bogota vers Tunja il y a des grands minibus de 20 places environ qui vont s’arreter tout le long de la route (+45min environ comme j’ai subit) et d’autres bus plus grand, plus confort et plus rapide. (souvent on prend au hasard car differentes compagnies). Arrivée vers 19H30 à Tunja j’étais invité en couchsurfing. 2eme jour, petit tour en ville à Tunja (rien d’exceptionnel à voir, un petit tour sur la place…) puis nous sommes allées en voiture à Villa de Leyva (45 à 60min de route) pour y passer quelques heures. Petite ville sympa avec sa place, son église… Cela peut être bien d’y passer une nuit comme font beaucoup de touristes. 3eme jour, bus de Tunja vers San Gil le matin (40 000cop) (si vous dormez à Villa de Leyva, vous serez obligé de prendre 2 bus, le 1er étant pour revenir à Tunja). San Gil, pas grand-chose à faire dans la ville, c’est plutôt un camp de base pour les excursions aux alentour. 4eme jour, bus vers Barrichara (1h, 5200cop), visite de la petite ville puis rando vers Guane (3h environ, facile car plat et descente sur un sentier dans la nature), retour en bus de Guane à San Gil (7 000 cop). 5eme jour, rafting le matin sur rio suarez (170 000cop, tres bonne activité, bonnes sensations). Le soir départ en bus de nuit vers Santa Marta, 70 000cop, de 19H à 8h du matin 6eme jour, arrivée le matin vers 8h à Santa Marta, plongée sous-marine l’après-midi (la visibilité et l’intérêt est moyen, mais le prix est correct, 200 000 cop les 2 plongées, 13H à 16h30) 7eme jour, depart pour le parc Tayrona en bus (1h, 6 000cop), entrée du parc calabrazo comme peu le font (53 000 + 3 000 cop par jour dans le parc pour leur assurance obligatoire) = cela commence par une grosse montée environ 1H30/2h jusqu’à pueblito (malheureusement fermé en ce moment) puis 1H30 de descente vers la plage naturiste et à coté cabo san juan. Malgré les avis qui disaient plage surchargée, beaucoup de bruit, j’ai trouvé cela tout a fait bien, pas de nuisances particulières, les prix de la restauration sont correctes (20 à 30 000 cop le plat). Nuit en hamac 40 000 cop. 8eme jour, fin de rando du parc vers l’entrée Zaino, quasi tout plat, environ 2H30/3h. tres fréquenté. (le sentier de la vieille est beaucoup plus nature et moins fréquenté, mais il faut aimer marcher car plus dur). Bus vers palomino (1h, 6 000cop). 9eme jour, rien de spécial à Palomino, ville en plein développement, rues en terre donc un peu sale, l’activité principale est de descendre une rivière calme sur une grosse bouée pendant 1H30/2h (pas testé). Bus vers santa marta (2H, 10 000cop) 10 eme jour, le matin bus vers cartagene (44 000cop) et visite de la ville, château san felipe (25 000cop) 11eme jour, free guided tour et tranquille dans la ville (je n’ai pas voulu faire une journée plage car j’ai entendu des avis mitigés = plages jolies, parfois surchargés et vendeurs trop insistants), 12eme jour, bus vers l’aeroport (2 400cop)et avion vers Medellin puis taxi vers le centre. 13eme jour, free guided tour de la comuna 13, visite du centre-ville et de la colline cerro nutibara. 14eme jour, excursion rocher (18 000 cop) et guatape, environ 2H à l’aller puis au retour (15 000 cop par trajet) 15eme jour, bus vers jardin (29 000 cop), et petite rando dans l’après-midi 16eme jour, rando cueva del esplanador avec la cascade (soit le faire sans guide environ 6H de marche au total, soit pour 55 000cop avec un guide, aller et retour en jeep et entrée cascade incluse) ou bien taxi 20 000 à partager + entree cascade 20 000 + le retour, soit 3h à pied ou bien encore un taxi 17eme jour, journée bus vers salento (20 000 + 32 000 cop)(bus de jardin à riosciuto 8h à 11H30 puis vers salento de 12H15 à 16H30/17H environ) 18eme jour, rando cocoroa, transport en jeep depuis la place (3500 ou 4000cop je ne sais plus, par personne par trajet, 20min environ), puis rando (il faut payer 2 taxes de passage, environ 3 000 cop par entrée) (je conseille d’aller au bout du chemin et de ne pas prendre le 1er portail bleu afin de démarrer plus loin par la vallée des palmiers afin de bénéficier d’une meilleure visibilité sur les palmiers car cela se couvre vite donc la boucle en commençant par la colline puis redescente par la foret. On m’avait dit 4h ou 5H, j’ai mis 2H50 au total (je n’ai pas fait la rallonge de la maison du colibri car beaucoup de personnes n’y trouvent rien de spécial). Ensuite l’après-midi, je suis allé voir une maison production de café, tour guidée d’une heure (20 000 cop), prendre une jeep aussi depuis la place (3 000 par trajet par personne) 19eme jour, excursion en VTT (170 000cop), départ à 8H fin vers 14H, on met les vélos à l’arrière de la jeep, la jeep nous monte en haut et on fait uniquement de la descente donc rien de bien compliqué. Il y a un extra avec le parcours extrême possible pour 50 000 de plus et le niveau de difficulté augmente sensiblement. 20eme jour, bus vers pereira 1H (8 000cop) + taxi ou uber de pereira a bus a l’aéroport (10 000 cop), puis avion vers bogota, puis uber vers le centre. Visite de la ville l’après-midi musée de l’or, églises… 21eme jour colline de monserrate, prendre téléphérique 21000cop aller-retour, on peut faire le sentier à pied le dimanche, mais déconseillé en semaine (mauvaise fréquentation) puis visite du reste du centre-ville avec musée botero….
mon avis Tunja, rien de spécial, ville assez grande Villa de Leyva, petite ville sympa à voir 1 jour maxi San Gil, rien de special, camp de base idéal pour 2 nuits (un jour Barrichara Guane et un jour activité sportive rafting ou parapente…) Santa Marta, rien de special Tayrona, rando sympa et tres belle plage Palomino, petite ville calme, rien de special Cartagene, j’ai bien aimé la vieille ville meme si il y a trop de vendeurs qui viennent vers nous Medellin, tour à la comuna 13 sympa, centre-ville bof Guatape, tres joli comme excursion Jardin, petite ville sympa et nombreuses rando à faire, excursion cheval possible Salento, petite ville sympa et rando à faire, visite de ferme café, cheval ou vtt possibile…. Bogota, grande ville donc un peu moyen, colline monserrate à faire avec jolie vue, musée de l’or et botero sympa
au niveau de la durée dans chaque ville, sur 3 semaines, c’était parfait pour moi, ni trop ni pas assez belle météo, souvent soleil, forte chaleur entre santa marta et cartagene, seulement ½ journée de pluie à salento puis bogota
California! Nevada! Utah! Oh!
After my trip to Oregon in 2018 (see Travel Journal "Oregon and Only Oregon"), I vaguely intended to return to the West (the western USA, of course—the west of France is where I almost live) someday, later... with no specific date or plan.
November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).
The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.
Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.
Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:
Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).
Another view:

I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.
Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.
I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).
The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.
Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.
Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:
Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).
Another view:

I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.
Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.
I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
En juin en fonction du climat, plutôt les Laurentides ou les Cantons de l'Est? English translation pending
Bonjour, le 5 juin prochain je retraverse la grande mare.😎
Je commencerai très probablement mon séjour par 4 jours à Ottawa/Gatineau.
Pour les 10 jours suivants, je me tâte entre les Laurentides : boucle Montréal, Ottawa, Mont Laurier, Sainte Anne du lac, Saint Donat de Montcalm, Montréal ou les Cantons de l'Est : boucle Montréal, Ottawa, Sherbrooke, Lac mégantic, Parc Frontenac, Drummonville, Montréal.
En juin que conseillez vous en fonction du climat (bon je sais ce n'est pas possible de prédire la météo si tôt...juste une idée), des bibittes qui piquent, des endroit à découvrir..
Merci à vous 😏
Merci à vous 😏
Les plages de Phu Quoc, l'île de Con Dao et aussi l'île de Cham au Vietnam English translation pending
Nous arrivons au Vietnam et voulons passer 1semaine à 10 jours à la plage question de relaxer avant notre long voyage de trois mois!
Nous regardons trois destinations plage: Phu Quoc , ou l’ile De Con Dao et aussi l’ile De Cham ?
Que pensez vous de c’est îles ? Nous hésitons pour aller à Phu Quoc car nous craignions que ce soit trop touristique!!
Nous regardons trois destinations plage: Phu Quoc , ou l’ile De Con Dao et aussi l’ile De Cham ?
Que pensez vous de c’est îles ? Nous hésitons pour aller à Phu Quoc car nous craignions que ce soit trop touristique!!
Organisation périple, transports et lieux pour 25 jours au Vietnam English translation pending
Bonjour,
nous partons à 2 du 27 janvier (arrivée Hanoï le 28) au 24 février (départ le soir de HCMV). Nous avons du temps, pas un gros budget et l'envie de voir un max de choses sans forcément être dans le troupeau. Mais on n'a plus 20 ans donc on recherche un peu de confort :-))) : plutôt homestay que hostel, trains couchettes en mode confort, minibus limousine , bus/minibus privés. Voici ce qu'on a prévu : pouvez-vous me donner votre avis sur le circuit ? On a encore quelques questions sur le transport entre les différents lieux donc si vous avez des suggestions ;-)
Hanoï 2 jrs Pagode des Parfums depuis Hanoï en bus 1 jr puis retour sur Cat Ba (? je sèche sur le transport) ou sur Hanoi Baie de Lan Ha via Cat Bà : croisière 2 jrs Nin Binh en bus depuis Cat Bà (grottes de Trang An/ parc de Cuc Phuong) : 2 jrs Phong Na en prenant un train de nuit pour Dong Hoï (ou Hué??) puis le bus : 2 jrs Hué : 2 jrs Hoï Han en bus via le col des nuages : 2 jrs Kom Tu : 2 jrs de trek -> nous n'iront pas dans le Nord compte tenu de la période alors nous avons envie de découvrir les villages des ethnies des hauts plateaux du centre Littoral de Nha Trang : : pas encore fixés, petit séjour balnéaire mais si possible sans trop de béton et de touriste (on pense aller à Dai Lanh) 2 jrs Ile de la baleine 2 jrs pour plonger Puis trajet jusqu'au Delta du Mekong : ? pas encore fixés sur le mode de transport Ile d'An Binh puis Can Tho pour rayonner depuis ces 2 points : 3 jrs HCMV : 2 jrs puis départ
Voilà voilà ... on a tellement lu de guides, forums, .... qu'on ne sait plus où on en est ;-) donc si vous pouviez nous donner votre avis! Merci d'avance
nous partons à 2 du 27 janvier (arrivée Hanoï le 28) au 24 février (départ le soir de HCMV). Nous avons du temps, pas un gros budget et l'envie de voir un max de choses sans forcément être dans le troupeau. Mais on n'a plus 20 ans donc on recherche un peu de confort :-))) : plutôt homestay que hostel, trains couchettes en mode confort, minibus limousine , bus/minibus privés. Voici ce qu'on a prévu : pouvez-vous me donner votre avis sur le circuit ? On a encore quelques questions sur le transport entre les différents lieux donc si vous avez des suggestions ;-)
Hanoï 2 jrs Pagode des Parfums depuis Hanoï en bus 1 jr puis retour sur Cat Ba (? je sèche sur le transport) ou sur Hanoi Baie de Lan Ha via Cat Bà : croisière 2 jrs Nin Binh en bus depuis Cat Bà (grottes de Trang An/ parc de Cuc Phuong) : 2 jrs Phong Na en prenant un train de nuit pour Dong Hoï (ou Hué??) puis le bus : 2 jrs Hué : 2 jrs Hoï Han en bus via le col des nuages : 2 jrs Kom Tu : 2 jrs de trek -> nous n'iront pas dans le Nord compte tenu de la période alors nous avons envie de découvrir les villages des ethnies des hauts plateaux du centre Littoral de Nha Trang : : pas encore fixés, petit séjour balnéaire mais si possible sans trop de béton et de touriste (on pense aller à Dai Lanh) 2 jrs Ile de la baleine 2 jrs pour plonger Puis trajet jusqu'au Delta du Mekong : ? pas encore fixés sur le mode de transport Ile d'An Binh puis Can Tho pour rayonner depuis ces 2 points : 3 jrs HCMV : 2 jrs puis départ
Voilà voilà ... on a tellement lu de guides, forums, .... qu'on ne sait plus où on en est ;-) donc si vous pouviez nous donner votre avis! Merci d'avance
Neuf jours pour faire aimer le Maroc English translation pending
Bonjour,
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage photographique , avec de nouveaux endroits, de nouvelles découvertes, de nouveaux émerveillements .
Mon défi cette fois ci était de faire visiter le Maroc en 9 jours chrono à ma petite famille, en l’occurrence à ma fille aînée, mon gendre et mes 2 petits enfants de 6 et 9 ans , pendant les vacances de Toussaint . Ils n'avaient jamais mis les pieds au Maroc, ni dans un pays de culture arabo-musulmane . Choc culturel assuré .
J'avais plusieurs contraintes dont le lieu de départ et d'arrivée, Fes , qui est complètement excentrée par rapport au grand Sud . Ma fille voulait aussi voir absolument Essaouira . Et tout le monde voulait, bien sûr , faire un bivouac au fin fond du désert ....
J'ai donc monté un séjour itinérant, avec un nouvel hébergement chaque soir, pour que tout le monde en ai plein la vue et revienne en France avec des souvenirs éternels .
En simplifié, voici le voyage photo que je vous propose :
J0 : Arrivée à Fez à 20 heures, Autoroute jusqu'à Rabat . J1 : Rabat Médina, Kasbah des Oudayas, ..... J2 : Essaouira ...... J3 : Tichka et vallée d'Ounila ...... J4 : Tamdaghte, Aït Benhaddou, Kasbah de Taourirt , Agdz J5 : Vallée du Draa ( rive gauche ), Foumzguid, erg El M'hazil, bivouac J6 : Bivouac , lac d'Iriki , Zaouia Sidi Abdenbi, ..... J7 : Retour Foum Zguid, N'kob, Bab N'Ali, Tizi n'Tazazert, Boulmane, El Kelaa des M'Gouna J8 : Route 307 ( Haut Atlas central ), visite de Megdaz ( village berbère ), Imi n'Ifri, Ouzoud J9 : Cascade d'Ouzoud, retour sur Fes via Beni Mellal, Azrou, repas à Bab Boujloud, balade nocturne dans la médina de Fez .... J10 : Réveil à 5 heures, direction aéroport ....
Comme vous le constatez, j'ai finalement éliminé les 2 grandes médinas que sont Fez et Marrakech . C'est mon choix, car j'ai pensé que tout un chacun peu revenir seul dans ces villes, s'il en a l'envie, surtout après un premier séjour accompagné . De plus, mon voyage intègre aussi 2 médinas , Rabat et Essaouira , qui sont également toutes deux remarquables .
Ayant déjà montré dans de précédents carnets certains des lieux visités, je veillerai à éviter les redites et à montrer de nouveaux lieux ....
Et " en voiture Simone" .....
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage photographique , avec de nouveaux endroits, de nouvelles découvertes, de nouveaux émerveillements .
Mon défi cette fois ci était de faire visiter le Maroc en 9 jours chrono à ma petite famille, en l’occurrence à ma fille aînée, mon gendre et mes 2 petits enfants de 6 et 9 ans , pendant les vacances de Toussaint . Ils n'avaient jamais mis les pieds au Maroc, ni dans un pays de culture arabo-musulmane . Choc culturel assuré .
J'avais plusieurs contraintes dont le lieu de départ et d'arrivée, Fes , qui est complètement excentrée par rapport au grand Sud . Ma fille voulait aussi voir absolument Essaouira . Et tout le monde voulait, bien sûr , faire un bivouac au fin fond du désert ....
J'ai donc monté un séjour itinérant, avec un nouvel hébergement chaque soir, pour que tout le monde en ai plein la vue et revienne en France avec des souvenirs éternels .
En simplifié, voici le voyage photo que je vous propose :
J0 : Arrivée à Fez à 20 heures, Autoroute jusqu'à Rabat . J1 : Rabat Médina, Kasbah des Oudayas, ..... J2 : Essaouira ...... J3 : Tichka et vallée d'Ounila ...... J4 : Tamdaghte, Aït Benhaddou, Kasbah de Taourirt , Agdz J5 : Vallée du Draa ( rive gauche ), Foumzguid, erg El M'hazil, bivouac J6 : Bivouac , lac d'Iriki , Zaouia Sidi Abdenbi, ..... J7 : Retour Foum Zguid, N'kob, Bab N'Ali, Tizi n'Tazazert, Boulmane, El Kelaa des M'Gouna J8 : Route 307 ( Haut Atlas central ), visite de Megdaz ( village berbère ), Imi n'Ifri, Ouzoud J9 : Cascade d'Ouzoud, retour sur Fes via Beni Mellal, Azrou, repas à Bab Boujloud, balade nocturne dans la médina de Fez .... J10 : Réveil à 5 heures, direction aéroport ....
Comme vous le constatez, j'ai finalement éliminé les 2 grandes médinas que sont Fez et Marrakech . C'est mon choix, car j'ai pensé que tout un chacun peu revenir seul dans ces villes, s'il en a l'envie, surtout après un premier séjour accompagné . De plus, mon voyage intègre aussi 2 médinas , Rabat et Essaouira , qui sont également toutes deux remarquables .
Ayant déjà montré dans de précédents carnets certains des lieux visités, je veillerai à éviter les redites et à montrer de nouveaux lieux ....
Et " en voiture Simone" .....
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !