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Logements pas chers au Costa Rica pour mars 2011? English translation pending
Pour commencer, une bonne et heureuse année à tous !!!
Qui connait des bonnes adresses de cabinas, hôtel ou logement chez l'habitant dans les régions suivantes du Costa Rica : Alajuela, La Fortuna ou el castillo, environ de Poas, Monteverde ou santa elena, Rincon de la vieja ou liberia, Corcovado (vers las palmas ou puerto jimenez), Cahuita ou Puerto viejo, Tortuguerro, golfo dulce (environ playa san josecito).Nous voulons partir 1 mois au mois de mars 2011 donc notre budget est serré c'est pourquoi nous cherchons le moins cher possible.
Pour le mois de mars, pensez vous que c'est préférable de réserver ou pouvons nous y aller à l'aventure.
Merci
Qui connait des bonnes adresses de cabinas, hôtel ou logement chez l'habitant dans les régions suivantes du Costa Rica : Alajuela, La Fortuna ou el castillo, environ de Poas, Monteverde ou santa elena, Rincon de la vieja ou liberia, Corcovado (vers las palmas ou puerto jimenez), Cahuita ou Puerto viejo, Tortuguerro, golfo dulce (environ playa san josecito).Nous voulons partir 1 mois au mois de mars 2011 donc notre budget est serré c'est pourquoi nous cherchons le moins cher possible.
Pour le mois de mars, pensez vous que c'est préférable de réserver ou pouvons nous y aller à l'aventure.
Merci
Itinéraire Brésil-Bolivie-Pérou en trois/quatre semaines English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je prévois un voyage d'une durée d'environ 3 semaines ou 1 mois...
Mon itinéraire souhaité serait le suivant ..
Départ de Montréal vers Rio de Janeiro en avion bien sûr ..
Ensuite j'aimerais partir de Rio vers Sao Paulo pour y passer environ 2 jours chez un ami...
J'aimerais ensuite partir de Sao Paulo vers la ville de Santa Cruz en Bolivie..Pour un court voyage j'imagine que l'avion demeure l'idéal vu la distance ??
De Santa Cruz, j'aimerais me diriger vers La Paz.. Quel est le moyen de transport recommandé ? Train ? Bus ? Avion ? Y a t-il de beaux paysages entre les 2 villes qui valent la peine de faire la route en train ou autobus ? Y a t-il d'autres choses que je ne devrais pas manquer en Bolivie qui sont un must !?!?!
De La Paz j'aimerais me rendre à Cuzco pour aller voir le Machu Picchu..encore une fois j'aimerais savoir le moyen de transport idéal!? J'ai entendu parler aussi du Lac Titicaca et de ses îles a la frontiere de la Bolivie et du Pérou .. vaut-il le coup ?!
Finalement je voudrais terminé mon voyage à Lima ... Encore une fois quel est le moyen de tranport idéal entre Cuzco et Lima ... Beaucoup de questions mais j'aimerais vraiment que vous m'aidiez aussi ! Je prévois partir fin mai 2011 !! Merci beaucoup!!!
Départ de Montréal vers Rio de Janeiro en avion bien sûr ..
Ensuite j'aimerais partir de Rio vers Sao Paulo pour y passer environ 2 jours chez un ami...
J'aimerais ensuite partir de Sao Paulo vers la ville de Santa Cruz en Bolivie..Pour un court voyage j'imagine que l'avion demeure l'idéal vu la distance ??
De Santa Cruz, j'aimerais me diriger vers La Paz.. Quel est le moyen de transport recommandé ? Train ? Bus ? Avion ? Y a t-il de beaux paysages entre les 2 villes qui valent la peine de faire la route en train ou autobus ? Y a t-il d'autres choses que je ne devrais pas manquer en Bolivie qui sont un must !?!?!
De La Paz j'aimerais me rendre à Cuzco pour aller voir le Machu Picchu..encore une fois j'aimerais savoir le moyen de transport idéal!? J'ai entendu parler aussi du Lac Titicaca et de ses îles a la frontiere de la Bolivie et du Pérou .. vaut-il le coup ?!
Finalement je voudrais terminé mon voyage à Lima ... Encore une fois quel est le moyen de tranport idéal entre Cuzco et Lima ... Beaucoup de questions mais j'aimerais vraiment que vous m'aidiez aussi ! Je prévois partir fin mai 2011 !! Merci beaucoup!!!
Où acheter des cigares à Cuba? English translation pending
Bonjour à tous,
Est-ce que quelqu´un peu me conseiller, voilà nous partons pour Cuba au mois de janvier pour la 1ère fois et j´aimerais revenir avec des cigares évidemment. Nous commençons par 2 ou 3 jours à la Havane, ensuite direction Vinalès et Pinar del Rio, puis peu être santa clara , cienfuegos, trinidad et enfin terminer par un séjours plage mais je sais pas encore où peu être cayo coco ou varadero? On part en Casa particular.
Je sais que l'on peu acheter à la havane et plein d'autre endroit, mais je me demande si les prix varie d'un endroit à l'autre et si leur qualité peuvent aussi varier? Est-il préférable que je les achètes en fin de séjours ou plutôt sur la Havane?
Merci pour vos conseils.
Hôtel à Cuba avec un bébé de 10 mois? English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi cherchons à faire un voyage à Cuba pour les vacances de Noel avec notre bébé de 10 mois. Nous avons déjà visité Varadero et Cayo Santa Maria par le passé et ce fut de très beaux souvenirs. Les plages manifiques et la température aussi. Sauf qu'à chaque fois il y avait trop de vagues et comme on ira cette fois avec notre garçon, j'aimerai avoir votre avis sur des plages à Cuba sans trop de vagues pour pouvoir nager avec le petit en toute sécurité et ne pas en risquer une sur la tête. Alors quelle destination ou quel hotel à conseiller svp.
Merci
Mon copain et moi cherchons à faire un voyage à Cuba pour les vacances de Noel avec notre bébé de 10 mois. Nous avons déjà visité Varadero et Cayo Santa Maria par le passé et ce fut de très beaux souvenirs. Les plages manifiques et la température aussi. Sauf qu'à chaque fois il y avait trop de vagues et comme on ira cette fois avec notre garçon, j'aimerai avoir votre avis sur des plages à Cuba sans trop de vagues pour pouvoir nager avec le petit en toute sécurité et ne pas en risquer une sur la tête. Alors quelle destination ou quel hotel à conseiller svp.
Merci
Voyage en Afrique du Sud avec deux enfants (12 et 5 ans) English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons a l'été 2011 en Afsud pour 3 semaines avec nos 2 enfants (12 et 5 ans). Nous faisons Toulouse/Francfort/Johannesburg/Le Cap (Lufthansa) le 29/07/2011. 6 jours au Cap, puis 2 jours a Jeffreys Bay, vol Port Elisabeth/Durban (avec Kulula), 1 nuit a Umhlanga puis 2 jours a Santa Lucia, 1 jour a Milliwane au Swaziland et 5 jours à Marloth Park ce qui nous amène au 17 Aout, nous avons notre vol retour le 18 Aout à 18h45 (vol Johannesburg /Francfort/Toulouse), je recherche donc un endroit sur la route entre Marloth Park et Joburg ( nous sommes en voiture de location louer avec elocation) pour visiter (un petit peu) puis surtout passer la nuit dans un BB en sachant que je voudrais me rapprocher un maximum de l'aéroport pour éviter de courrir au dernier moment et d'éviter ainsi les éventuels problème.
Je voudrais aussi savoir ce que vous pensez de notre parcours.
Merci d'avance. Laurent.
Nous partons a l'été 2011 en Afsud pour 3 semaines avec nos 2 enfants (12 et 5 ans). Nous faisons Toulouse/Francfort/Johannesburg/Le Cap (Lufthansa) le 29/07/2011. 6 jours au Cap, puis 2 jours a Jeffreys Bay, vol Port Elisabeth/Durban (avec Kulula), 1 nuit a Umhlanga puis 2 jours a Santa Lucia, 1 jour a Milliwane au Swaziland et 5 jours à Marloth Park ce qui nous amène au 17 Aout, nous avons notre vol retour le 18 Aout à 18h45 (vol Johannesburg /Francfort/Toulouse), je recherche donc un endroit sur la route entre Marloth Park et Joburg ( nous sommes en voiture de location louer avec elocation) pour visiter (un petit peu) puis surtout passer la nuit dans un BB en sachant que je voudrais me rapprocher un maximum de l'aéroport pour éviter de courrir au dernier moment et d'éviter ainsi les éventuels problème.
Je voudrais aussi savoir ce que vous pensez de notre parcours.
Merci d'avance. Laurent.
Hôtel à Cuba avec bébé de 10 mois? English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi cherchons à faire un voyage à Cuba pour les vacances de Noel avec notre bébé de 10 mois. Nous avons déjà visité Varadero et Cayo Santa Maria par le passé et ce fut de très beaux souvenirs. Les plages manifiques et la température aussi. Sauf qu'à chaque fois il y avait trop de vagues et comme on ira cette fois avec notre garçon, j'aimerai avoir votre avis sur des plages à Cuba sans trop de vagues pour pouvoir nager avec le petit en toute sécurité et ne pas en risquer une sur la tête. Alors quelle destination ou quel hotel à conseiller svp.
Merci
Mon copain et moi cherchons à faire un voyage à Cuba pour les vacances de Noel avec notre bébé de 10 mois. Nous avons déjà visité Varadero et Cayo Santa Maria par le passé et ce fut de très beaux souvenirs. Les plages manifiques et la température aussi. Sauf qu'à chaque fois il y avait trop de vagues et comme on ira cette fois avec notre garçon, j'aimerai avoir votre avis sur des plages à Cuba sans trop de vagues pour pouvoir nager avec le petit en toute sécurité et ne pas en risquer une sur la tête. Alors quelle destination ou quel hotel à conseiller svp.
Merci
Forfaits de Noël pour les tout-inclus à Camaguey English translation pending
Salut,
Pour ceux qui pensaient que les vacances de Noel allaient être coûteuses on s'est fait avoir. J'ai payé un forfait pour Caracol Santa Lucia depart de Montreal le 18 dec au prix 748$. Hier soir sur les sites de exitnow, iftravel200. 558$ Je me suis dit crissssss que j'ai été con.
Hôtels dans les 3 étoiles et plus à voir pour peu de frais à Cuba? English translation pending
J'aimerais que vous nous disiez les hotels ou vous êtes allés et qui vallent vraiment la peine de les essayer.
Vous savez le genre d'hotel dans les 3 étoiles et plus qui ont souvent un bon prix.
Moi j'ai deux sugestions.
IL y a le Caracol Santa Lucia qui vaut la peine et le Breezes Jibacoa.
Visite de vignobles près de Santiago? English translation pending
Bonjour
Jaimerais visiter quelques vignobles et faire evidemment quelques degustations et jaurais aime savoir quelles etaient les meilleures destinations dans les environs de santiago. Je pensais aller a Santa Cruz mais je ne voudrais pas prendre de tours organises (qui coutent une fortune).
Merci!
Josee Anne
Jaimerais visiter quelques vignobles et faire evidemment quelques degustations et jaurais aime savoir quelles etaient les meilleures destinations dans les environs de santiago. Je pensais aller a Santa Cruz mais je ne voudrais pas prendre de tours organises (qui coutent une fortune).
Merci!
Josee Anne
Réservation nécessaire en juin-juillet des hôtels dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir aux usa faire un circuit :san francisco -yosemite-death valley -las vegas-zion-bryce canyon-page-monument valley-grand canyon-phoenix-palm spring-los angeles-santa barbara-monterey-san francisco. formule:location de voiture +hôtel période :11/06/2011>02/07/2011( 3 semaines) 3 personnes.
1.Faut-il réserver tous les hôtels à l'avance ou trouve t'on facilement de la place? 2 où cela vaut-il la peine de rester 2 jours ou plus? 3 Un avis sur le circuit? 4 ma fille est déjà aux usa (michigan) elle prendra un vol intérieur pour nous retrouver à SF le 11/06. Un vol retour seul :san francisco-bruxelles coute plus cher qu'un aller-retour , presque le double :j'ai cherché sur tous les sites et c'est pareil partout >Je n'y comprends rien et je compte prendre un aller-retour pour elle aussi même si elle n'utilise pas le vol aller.Qui peut m'expliquer ou a l'expérience de ce problème? 5.Budget essence à prévoir pour 4200 km environ?
Merci beaucoup de vos réponses
Annick de Gerpinnes
Nous souhaitons partir aux usa faire un circuit :san francisco -yosemite-death valley -las vegas-zion-bryce canyon-page-monument valley-grand canyon-phoenix-palm spring-los angeles-santa barbara-monterey-san francisco. formule:location de voiture +hôtel période :11/06/2011>02/07/2011( 3 semaines) 3 personnes.
1.Faut-il réserver tous les hôtels à l'avance ou trouve t'on facilement de la place? 2 où cela vaut-il la peine de rester 2 jours ou plus? 3 Un avis sur le circuit? 4 ma fille est déjà aux usa (michigan) elle prendra un vol intérieur pour nous retrouver à SF le 11/06. Un vol retour seul :san francisco-bruxelles coute plus cher qu'un aller-retour , presque le double :j'ai cherché sur tous les sites et c'est pareil partout >Je n'y comprends rien et je compte prendre un aller-retour pour elle aussi même si elle n'utilise pas le vol aller.Qui peut m'expliquer ou a l'expérience de ce problème? 5.Budget essence à prévoir pour 4200 km environ?
Merci beaucoup de vos réponses
Annick de Gerpinnes
Hôtels Paradisus del Mar ou Melia Buenavista ayant la meilleure nourriture? English translation pending
Bonjour a tous!
C'est mon premier voyage a cuba et nous hésitons entre le paradisus princesa del mar a varadero et le mélia buenavista a cayo santa maria.Alors j'aimerais avoir tout les commentaires et surtout sur la nourriture car je c'est que a cuba 🤪 et je suis tres sensible au changement donc suggestion de quoi manger ou ne pas manger???
merci beaucoup🙂
C'est mon premier voyage a cuba et nous hésitons entre le paradisus princesa del mar a varadero et le mélia buenavista a cayo santa maria.Alors j'aimerais avoir tout les commentaires et surtout sur la nourriture car je c'est que a cuba 🤪 et je suis tres sensible au changement donc suggestion de quoi manger ou ne pas manger???
merci beaucoup🙂
Meilleure façon de relier Bantayan depuis Boracay et retour? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai savoir quelle est la meilleure façon de relier Bantayn depuis Boracay. Puis de retourner à Boracay?
Avion? Bateau?
Merci d'avance de votre aide.
Je souhaiterai savoir quelle est la meilleure façon de relier Bantayn depuis Boracay. Puis de retourner à Boracay?
Avion? Bateau?
Merci d'avance de votre aide.
Hôtel Club Crioula Beach à Sal (Cap Vert) English translation pending
🙂 Bonjour à tous, je suis à la recherche de toute information sur cet hôtel club à Sal au Cap Vert, quelles sont les choses indispensables à connaître ou à éviter
Je suis également curieuse d'avoir des infos sur la ville de Santa Maria, et des sites à visiter, ce séjour est prévu pour mi décembre, merci pour vos réponses
La côte Caraïbes et Carthagène: villages, plages, où loger...? (Colombie) English translation pending
bonjour, je suis à Medellin et sa région, je vais prendre la route la semaine prochaine pour Cartagene, si vous pouviez m'éclairer sur les quartiers sympas pour ce loger, populaire, plutot dans des hostals (avec cuisine en commun et dortoir).
Ensuite je vais faire toute la cote en remontant vers Santa Marta.
si vous pouvez me donner des infos, des villages? des plages? les endroits a aller voir? les illes? enfin bref sur toutes les infos que vous pourriez me donner. merci
Etats-Unis: avis sur ces hôtels Best Western? English translation pending
bonjour
j ai sollicité BEST WESTERN (en Italie!!!!!!!)pour une simultation de tarif en leur prenant toutes les nuites d'hotels chez eux soit à SAN FRANCISCO (Americana) , MORRO BAY (El rancho), SANTA MONICA (Gateway hotel), BARSTOW ( Desert villa inn), GRAND CANYON (Grand Canyon inn), LAS VEGAS( Mardi gras hotels et casinos), BRYCE (bryce canyon grand hotel), PAGE(arizona inn), KINGMANN (Kings inn and suites), FLAGSTAFF (Pony soldier inn and suites et PHOENIX SCOTTDALE( plus papago inn and resort) , sauf the view et furnace creek ranch à XANTERRA,
j ai obtenu un resultat incroyable taxes comprises (tarifs promotionnels sur tous les hotels non applicable en reservation directes sur le net) pour un total pour 11 nuits de 1407 $ soit 1042 € à ce jour a partager en trois personnes du voyage...............
J'aimerais donc avoir l'avis des voyageurs forumers ayant séjournés dans ces Best western, sur la situation par rapport au centre (j'ai verifié sur les cartes mais rien ne vaut les avis ), les avantages et inconvenients que vous avez pu rencontrer et s'il n'a pas de surprise de supplement à regler lors du paiement
merci encore a toutes et à tous
michel
Votre avis sur environ vingt-sept jours dans l'ouest des États-Unis en juin 2011? English translation pending
Bonjour,
Ca y est, le rêve se concrétise 🙂, départ prévu le 4 juin.
Quelques explications après le résumé
Voici l’itinéraire prévu :

J1 (4 juin) : Vol Rennes>PAR>LA (arrivée 13h), loc monospace, après midi à Santa Monica (nuit sur la côte) J2 (5 juin) : Visite de LA Downtown, UCLA, Beverly Hills, Hollywood (nuit vers Universal, Burbank?) J3 (6 juin) : Universal Studios, Griffith en fin début de soirée (nuit vers Universal, Burbank?) J4 (7 juin) : Matin à LA puis route vers Las Vegas (arrivée en fin d’après midi) (Nuit sur le strip. Paris ?) J5 (8 juin) : Matin à Vegas (location mustang cab’) puis route vers le Grand Canyon (arrivée fin d’AM) (nuit à définir) J6 (9 juin) : Matin au grand Canyon, survol en hélico puis route vers Page (arrivée fin d’AM) (nuit à définir) J7 (10 juin) : Les 2 Antelope le matin et détente plage/jetski l’AM (nuit à définir) J8 (11 juin) : Horseshoe Bend le matin puis route vers Monument Valley (arrivée milieu d’AM) (Nuit au The View) J9 (12 juin) : Le matin, route vers Moab (arrivée en début d’AM) (nuit à Moab) J10 (13 juin) : Moab (nuit à Moab) J11 (14 juin) : Moab (nuit à Moab) J12 (15 juin) : Moab puis route vers Capitol Reef (arrivée début d’AM)(nuit à définir) J13 (16 juin) : Le matin Capitol Reef puis route vers Bryce via UT 12 (arrivée en milieu d’AM) (nuit dans le parc) J14 (17 juin) : Bryce Canyon (nuit dans le parc) J15 (18 juin) : le Matin, route vers Zion (nuit à définir) J16 (19 juin) : Le matin à Zion puis route vers Las Vegas en passant par Valley Of Fire (arrivée en fin d’AM) (nuit en apart’hotel) J17 (20 juin) : Las Vegas, achats, outlets, détente (nuit en apart’hotel) J18 (21 juin) : Le matin, restitution Mustang puis route vers Death Valley (arrivée en milieu d’AM) (nuit à définir) J19 (22 juin) : Départ tôt vers Yosemite via Tioga Pass si possible ! (arrivée milieu d’AM) J20 (23 juin) :Yosemite (nuit à définir) J21 (24 juin) : Le matin à Yosemite puis route vers San Luis Obispo ou plus bas ? (nuit à définir) J22 (25 juin) : Route de la côte vers Monterey via Big Sur (nuit à Monterey) J23 (26 juin) : Route de la côte vers San Francisco (arrivée en milieu d’AM) (nuit au Grosvenor Suites jusqu'à la fin) J24 (27 juin) : San Francisco (Fisherman Warf, China Town, Painted ladies, … les classiques) J25 (28 juin) : San Francisco & Alcatraz J26 (29 juin) : San Francisco J27 (30 juin) : Vol vers Paris puis Rennes
- Voyage en famille 3 couples d’adultes de 25, 30 et 55 ans.
- Pas de grosses rando mais plutôt les points de vues et quelques « ballades » de 3/4km max
- Rien n’est réservé pour le moment
- Pourquoi 2 voitures à partir de Vegas ? La mustang pour la vue 360°, le soleil, le vent, et bien sur... le mythe 😎! et le monospace pour la place, le confort et le côté pratique. D’où le double passage à Vegas. Le monospace sera rendu le 27 pour faire ensuite SF en transport en commun.
- Nous tenons à passer un peu par la côte car après ces 2 semaines de désert, ça fera un peu d’air frais 😛. C’est peut être un peu court pour la côte ?
- J’hésite à ajouter un jour à Vegas entre J4 et J5 pour souffler un peu de la route de la veille et du lendemain et supprimer une nuit à Bryce.
- J’ai repéré pas mal d’hôtel ou apart’hotel que je n’ai pas forcément noté ici (pas facile de trouver pour 6 adultes 😕 !)
- J’ai déjà une idée de comment remplir les journées
- J'hésite à supprimer la région de Moab pour aérer le reste 🤪, c'est surement une erreur... vos avis?
Merci à vous de me confirmer que ce planning tient la route 😇
A+
Ca y est, le rêve se concrétise 🙂, départ prévu le 4 juin.
Quelques explications après le résumé
Voici l’itinéraire prévu :

J1 (4 juin) : Vol Rennes>PAR>LA (arrivée 13h), loc monospace, après midi à Santa Monica (nuit sur la côte) J2 (5 juin) : Visite de LA Downtown, UCLA, Beverly Hills, Hollywood (nuit vers Universal, Burbank?) J3 (6 juin) : Universal Studios, Griffith en fin début de soirée (nuit vers Universal, Burbank?) J4 (7 juin) : Matin à LA puis route vers Las Vegas (arrivée en fin d’après midi) (Nuit sur le strip. Paris ?) J5 (8 juin) : Matin à Vegas (location mustang cab’) puis route vers le Grand Canyon (arrivée fin d’AM) (nuit à définir) J6 (9 juin) : Matin au grand Canyon, survol en hélico puis route vers Page (arrivée fin d’AM) (nuit à définir) J7 (10 juin) : Les 2 Antelope le matin et détente plage/jetski l’AM (nuit à définir) J8 (11 juin) : Horseshoe Bend le matin puis route vers Monument Valley (arrivée milieu d’AM) (Nuit au The View) J9 (12 juin) : Le matin, route vers Moab (arrivée en début d’AM) (nuit à Moab) J10 (13 juin) : Moab (nuit à Moab) J11 (14 juin) : Moab (nuit à Moab) J12 (15 juin) : Moab puis route vers Capitol Reef (arrivée début d’AM)(nuit à définir) J13 (16 juin) : Le matin Capitol Reef puis route vers Bryce via UT 12 (arrivée en milieu d’AM) (nuit dans le parc) J14 (17 juin) : Bryce Canyon (nuit dans le parc) J15 (18 juin) : le Matin, route vers Zion (nuit à définir) J16 (19 juin) : Le matin à Zion puis route vers Las Vegas en passant par Valley Of Fire (arrivée en fin d’AM) (nuit en apart’hotel) J17 (20 juin) : Las Vegas, achats, outlets, détente (nuit en apart’hotel) J18 (21 juin) : Le matin, restitution Mustang puis route vers Death Valley (arrivée en milieu d’AM) (nuit à définir) J19 (22 juin) : Départ tôt vers Yosemite via Tioga Pass si possible ! (arrivée milieu d’AM) J20 (23 juin) :Yosemite (nuit à définir) J21 (24 juin) : Le matin à Yosemite puis route vers San Luis Obispo ou plus bas ? (nuit à définir) J22 (25 juin) : Route de la côte vers Monterey via Big Sur (nuit à Monterey) J23 (26 juin) : Route de la côte vers San Francisco (arrivée en milieu d’AM) (nuit au Grosvenor Suites jusqu'à la fin) J24 (27 juin) : San Francisco (Fisherman Warf, China Town, Painted ladies, … les classiques) J25 (28 juin) : San Francisco & Alcatraz J26 (29 juin) : San Francisco J27 (30 juin) : Vol vers Paris puis Rennes
- Voyage en famille 3 couples d’adultes de 25, 30 et 55 ans.
- Pas de grosses rando mais plutôt les points de vues et quelques « ballades » de 3/4km max
- Rien n’est réservé pour le moment
- Pourquoi 2 voitures à partir de Vegas ? La mustang pour la vue 360°, le soleil, le vent, et bien sur... le mythe 😎! et le monospace pour la place, le confort et le côté pratique. D’où le double passage à Vegas. Le monospace sera rendu le 27 pour faire ensuite SF en transport en commun.
- Nous tenons à passer un peu par la côte car après ces 2 semaines de désert, ça fera un peu d’air frais 😛. C’est peut être un peu court pour la côte ?
- J’hésite à ajouter un jour à Vegas entre J4 et J5 pour souffler un peu de la route de la veille et du lendemain et supprimer une nuit à Bryce.
- J’ai repéré pas mal d’hôtel ou apart’hotel que je n’ai pas forcément noté ici (pas facile de trouver pour 6 adultes 😕 !)
- J’ai déjà une idée de comment remplir les journées
- J'hésite à supprimer la région de Moab pour aérer le reste 🤪, c'est surement une erreur... vos avis?
Merci à vous de me confirmer que ce planning tient la route 😇
A+
Voyage de quinze jours à Cuba: Noël + nouvel an English translation pending
Bonjour,
Je pars avec une amie pour les 15 jours de noel et nouvel an 2010.
Nous voyageons en "routard", nous allons prendre le bus et dormir dans les casas particulars.
Nous envisageons de visiter : la havane, santa clara, le carnaval de remedios (le 24/12), moron, cayo coco, trinidad, cienfuegos (?) et vinales.
Pensez vous que cela est réalisable en 13 jours? Y a t'il des bus pour ces différentes destinations?
Avez vous des casas particulars à conseiller?
Merci pour vos retours
Hôtel pour trois nuits à Los Angeles? English translation pending
Mon mari, nos 2 filles (16 et 11 ans) et moi passerons 3 nuit à LA en février prochain lors de notre voyage dans l'Ouest.
1/ Nous avons du mal à nous décider sur le quartier où séjourner : Hollywood avec son Walk of Fame, Santa Monica et ses boutiques? Nos visites seront principalement les lieux touristiques = Beverly Hills, Venice, etc.
2/ Nous avons "repéré" sur les sites des motels 6 ou Super 8 mais l'insonorisation semble terrible et sont-ils situés dans des quartiers pas trop "craignos"? Nous serons motorisés mais préférerions aller diner et se balader à pied le soir.
3/ le quartier de LAX est-il excentré ou peut-on y dormir?
Merci pour vos réponses et avis!
1/ Nous avons du mal à nous décider sur le quartier où séjourner : Hollywood avec son Walk of Fame, Santa Monica et ses boutiques? Nos visites seront principalement les lieux touristiques = Beverly Hills, Venice, etc.
2/ Nous avons "repéré" sur les sites des motels 6 ou Super 8 mais l'insonorisation semble terrible et sont-ils situés dans des quartiers pas trop "craignos"? Nous serons motorisés mais préférerions aller diner et se balader à pied le soir.
3/ le quartier de LAX est-il excentré ou peut-on y dormir?
Merci pour vos réponses et avis!
Spéciaux de janvier à Cayo Largo? English translation pending
J'ai constaté par les années passées qu'il y avait toujours de très bons spéciaux début janvier pour Cuba par contre je n'ai jamais porté attention si c'était le cas pour Cayo Largo. Comme présentement les prix de Cayo Largo sont pas mal plus élevés que Cayo Santa Maria, à titre d'exemple, j'aimerais savoir si ceux qui ont l'habitude de réserver à ces dates et suivent les prix pensent qu'il est plus avantageux d'attendre pour réserver car il y aura des spéciaux ou si les prix n'ont pas tendance à bouger.
Merci à l'avance pour l'information
Merci à l'avance pour l'information
Hébergement aux alentours de Porto-Vecchio en Corse du Sud? English translation pending
bonjour,
je cherche un hebergement pour cet été (du 9 au 23 juillet 2011 soit 2 semaines) en Corse du Sud entre Porto-Vecchio / Santa-Giulia et Bonifacio pour 6 personnes (dont 2 enfants) et 9 personnes (dont 3 enfants).
Le type d'hebergement (à moins de 5 minutes d'une plage) que je recherche est : - villa (avec ou sans piscine, pas de préférence) - bungalows - gîte
Si vous avez des contacts, des adresses, je suis preneur !
Merci beaucoup d'avance.
Billy
je cherche un hebergement pour cet été (du 9 au 23 juillet 2011 soit 2 semaines) en Corse du Sud entre Porto-Vecchio / Santa-Giulia et Bonifacio pour 6 personnes (dont 2 enfants) et 9 personnes (dont 3 enfants).
Le type d'hebergement (à moins de 5 minutes d'une plage) que je recherche est : - villa (avec ou sans piscine, pas de préférence) - bungalows - gîte
Si vous avez des contacts, des adresses, je suis preneur !
Merci beaucoup d'avance.
Billy
Idées d'activités ou visites au Guatemala? English translation pending
Salut!
Je suis actuelement au Mexique (chiapas) avec une amie du forum, et nous serons au Guatemala dans environ une semaine, nous comptons faire le volcan Santa maria et le lac Atitlan, nous ne savons pas trop quoi faire d'autre au Guatemala, nous voyageons essentiellement en couchsurfing, et nous voulons nous rendre en Honduras apres sur l'ile de Utila pour faire un peu de plonger dans la mer des Caraibes.
si vous avez des idées a nous donner c' est avec grand plaisir.
sachant qu'on est parti pour un voyage jusqu'au Chili (normalement) donc des bons plans pour plusieurs pays seraient les bien venus.
merci a vous
Je suis actuelement au Mexique (chiapas) avec une amie du forum, et nous serons au Guatemala dans environ une semaine, nous comptons faire le volcan Santa maria et le lac Atitlan, nous ne savons pas trop quoi faire d'autre au Guatemala, nous voyageons essentiellement en couchsurfing, et nous voulons nous rendre en Honduras apres sur l'ile de Utila pour faire un peu de plonger dans la mer des Caraibes.
si vous avez des idées a nous donner c' est avec grand plaisir.
sachant qu'on est parti pour un voyage jusqu'au Chili (normalement) donc des bons plans pour plusieurs pays seraient les bien venus.
merci a vous
Cuba: bus de Varadero vers Trinidad en début d'après-midi? English translation pending
Les informations concernant les horaires de Viazul sont contradictoires sur internet.
Je sais qu'il y a un autobus qui fait ce trajet (Varadero-Trinidad) vers 7 heures le matin, et qui passe par Santa Clara, donc un trajet de 6h30!
Mais quelqu'un serait-il au courant s'il y a ou non un autre autobus en début d'après-midi, qui passe seulemetn par Cienfuegos, donc pour un trajet plus court.
Sur le site de Viazul, ce trajet n'est pas indiqué, mais on m'a dit que ce site n'est pas à jour (!)
Merci,
Atnaë
Je sais qu'il y a un autobus qui fait ce trajet (Varadero-Trinidad) vers 7 heures le matin, et qui passe par Santa Clara, donc un trajet de 6h30!
Mais quelqu'un serait-il au courant s'il y a ou non un autre autobus en début d'après-midi, qui passe seulemetn par Cienfuegos, donc pour un trajet plus court.
Sur le site de Viazul, ce trajet n'est pas indiqué, mais on m'a dit que ce site n'est pas à jour (!)
Merci,
Atnaë
Pêche en haute mer à Guardalavaca? (Cuba) English translation pending
je serai au brisas guardalavaca en fevrier 2011 et je compte pecher du bord et en haute mer tout renseignement me serais tres utile car en une semaine il ny a pas de temps a perdre l anne derniere j etais au blau cayo coco et en 2008 au barcele cayo santa maria si vous vouler mon compte redu pour la peche il me fera plaisir de vous le dire
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°6) English translation pending
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 20 : Grand Staircase Escalante National Monument
Après un convivial petit déjeuner avec Harriet et Philip, je prends congé de mes amis en espérant qu’à la prochaine rencontre ma femme Elisabeth sera également présente.
Ce matin il fait beau mais les prévisions météo annoncent des orages pour l’après-midi. Je dois abandonner l’idée de faire le grand loop passant par Bighorn Canyon et Zebra Slot (ce dernier étant inondé) mais également renoncer au plan B de Neon Canyon et Golden Cathedral (puisque d’après les rangers la route d’accès est impraticable). Même si j’avais déjà visité ces endroits il y a quelques années, j’aurais eu plaisir à les revoir et à les photographier avec un appareil photo numérique.
Je me rabats donc sur les classiques Peek-A-Boo et Spooky slot canyons, où je ne suis pas retourné depuis 5 ans, car ils restent a priori accessibles.
En passant devant le trailhead de Zebra slot sur la Hole In The Rock Road, je me remémore ma première visite en mai 2002 avec Laurent Martres, alors qu’on trouvait à l’époque très peu de photos et encore moins d’indications concernant ce site. Sur le chemin du slot canyon, nous avions rencontré un groupes de trois personnes : deux amis de Floride récemment retraités et devenus « serious photographers », portant chacun un gros sac à dos et un matériel photographique top-niveau coûtant plusieurs dizaines de milliers de dollars, et leur guide tout aussi bien équipé, un talentueux photographe (comme nous l’avons découvert plus tard) qui vivait quelques mois par an à Boulder et n’accompagnait occasionnellement que des passionnés de photos (pour le plaisir et non par besoin puisque le reste de l’année il officiait à Denver en temps que chirurgien réputé). Ils étaient fort surpris de rencontrer ici ces deux Français décontractés, avec un habillement et un équipement ultralight et sans outfitter pour les guider. Après avoir discuté avec eux un bout de chemin et convenu de dîner ensemble le soir même à Escalante pour partager nos expériences, Laurent et moi avions accéléré le pas de manière à ne pas nous gêner tous les cinq à photographier dans le court et étroit slot canyon et nous ne les avions plus croisés qu’une seule fois, alors qu’ils entraient dans Zebra slot tandis que nous en ressortions pour nous rendre à Tunnel slot.
Le soir, alors que nous nous préparions pour le dîner, nous avons été surpris d’être appelés au Rainbow Country Bed & Breakfast par le guide qui demandait si l’un des deux photographes n’était pas avec nous car il l’avait perdu entre Zebra slot et Tunnel slot : la descente dans ce dernier canyon étant trop raide pour lui, un des deux photographes avait cherché un accès plus facile un peu plus loin mais n’avait plus reparu, le guide et l’autre photographe l’avaient cherché pendant des heures mais ne l’avaient pas trouvé et ils espéraient que l’égaré nous avait rejoints.
Au lieu d’aller nous rassasier au restaurant comme prévu, Laurent et moi nous étions retrouvés à patrouiller en SUV jusqu’à plus de minuit sur toutes les pistes environnant la zone des slots canyons, tandis que le guide et l’autre photographe étaient repartis chercher à pied leur compagnon pendant une partie de la nuit avec de puissantes lampes torche empruntées à Escalante. Le photographe égaré n’ayant pas été retrouvé le lendemain matin, l’équipe de « search & rescue » d’Escalante avait pris le relais, et comme cela n’avait rien donné, le surlendemain c’étaient des chiens spécialement dressés pour la recherche qui avaient été dépêchés sur place puis un hélicoptère avec caméra thermique avait patrouillé tout le secteur sans succès. Ce n’est que le jour suivant, soit après trois jours et trois nuits seul dans le wilderness, que le photographe avait été retrouvé errant sur une piste secondaire, épuisé mais finalement en bonne santé car il avait trouvé de l’eau au creux de rochers et dans un wash, il n’avait pas eu froid grâce à son suréquipement vestimentaire et il avait pu grignoter les barres de céréales qu’il portait dans son sac. Il a expliqué que lorsqu’il s’était perdu, il était immédiatement remonté sur une hauteur pour essayer de retrouver à distance ses compagnons (un réflexe courant selon les rangers), pendant que ceux-ci le cherchaient logiquement au fond des canyons qu’ils étaient venus visiter. Les appels vocaux n’avaient servi à rien car la voix ne porte pas sur ces terrains accidentés (un sifflet aurait peut-être été plus efficace). Ensuite, son très mauvais sens de l’orientation et la panique l’avaient fait tourner en rond, lorsqu’il ne restait pas à l’ombre à attendre les secours, ce qui l’avait le plus angoissé étant le cri des coyotes qui rodaient autour de lui durant la nuit. Après seulement deux jours de repos, il était reparti avec son ami continuer leur trip photographique dans le Southwest.
Je me garderais bien de me gausser de sa mésaventure qui peut arriver à tout le monde, la preuve étant que l’année suivante j’ai perdu ma fille (16 ans) dans le secteur de Waterhole Canyon : au retour de la visite de la partie aval du slot canyon (aujourd’hui interdite) elle était passée devant moi tandis que je photographiais, elle avait foncé dans le canyon et loupé l’endroit de la remontée mais en avait trouvé une autre au bout du canyon et, pendant que je la cherchais désespérément à l’intérieur du canyon et sur le chemin de la voiture, elle errait en haut au bord du rim. Cela m’avait valu une heure et demie d’angoisse (ne s’était-elle pas fait mordre par un rattlesnake ?) tandis que de son côté elle avait fini par rencontrer un jeune Navajo qui l’avait obligeamment ramenée à la voiture sans toutefois lui adresser un seul mot.
Pour illustrer cette évocation de Zebra Slot, voici une photo que j’ai prise en y retournant en mai 2010, avec un petit élément supplémentaire qu’on ne doit pas y rencontrer souvent :

Revenons en mai 2009, au moment où j’arrive à Peek-A-Boo slot canyon et où je constate qu’à cause des pluies récentes il y a une profonde mare d’eau au pied de son entrée surélevée de quelques mètres. Ne renonçant pas pour si peu, je rentre dans l’eau froide et en longeant le bord de la falaise je progresse dans l’élément liquide jusqu’au ventre. Avec les chaussures pleines d’eau, la montée est glissante malgré les entailles dans la roche mais j’arrive sans encombre au sommet du premier obstacle. J’avais oublié qu’il y avait une grande cuvette juste derrière et celle-ci est totalement remplie d’eau (sans qu’il soit possible d’en déterminer la profondeur) et comme pour passer le second obstacle il n’y a pas d’entailles dans la roche, je sais que ce sera peine perdue avec mes chaussures trempées et très risqué pour mon équipement photographique qui n’est pas waterproof.

Je rebrousse donc chemin et je vais me replonger à nouveau avec délice dans la mare d’eau froide à l’entrée du slot, pour utiliser la solution de contournement qui consiste à monter une dune sur la gauche de l’entrée du canyon puis à suivre des cairns qui permettent de redescendre un peu plus loin dans le slot, car je voudrais au moins photographier sa double arche caractéristique. Hélas, arrivé sur place je constate que c’est la totalité du slot canyon qui s’avère remplie d’eau et après un essai de progression dans l’élément liquide et sur la roche glissante, où j’échappe de peu à la chute et à l’immersion de mon appareil photo, je suis dans l’obligation de renoncer.
Tant pis pour la boucle Peek-A-Boo / Spooky, je me rends donc par le wash à l’entrée de Spooky dont le fond sableux est sec et sans aucun obstacle liquide.


Le slot canyon se rétrécit de plus en plus en largeur (il faut passer de profil en portant son sac à dos devant soi)…


…mais il offre une belle lumière réfléchie….




…avant de devenir encore plus sombre et resserré.


Même s’il peut alors mériter son nom de Spooky (« qui donne la chair de poule »), je trouve que l’exploration de ce slot canyon reste fort ludique tout en offrant de belles opportunités photographiques, à condition de n’être ni claustrophobe ni de trop fort gabarit.
Après ce plaisant aller/retour dans Spooky sans rencontrer personne, qui contraste avec la galère de Peek-A-Boo, je remonte les narrows plus conventionnels de Dry Fork canyon jusqu’à sa sortie à partir de laquelle je rentre directement « cross country » jusqu’au parking où commencent à arriver d’autres véhicules. Il va bientôt y avoir du monde dans Spooky et il ne sera pas facile de s’y croiser !


Pour l’après-midi, j’ai prévu la visite d’un endroit peu connu, récemment décrit sur un site web allemand et qui porte le nom à consonance navajo de Aetschi Baetschi Valley. Mais auparavant je veux tester l’état de la piste pour Harris Wash car le lendemain j’envisage de démarrer de ce trailhead pour une grande boucle passant par les narrows de Red Breaks puis l’étonnant « Volcano ».
La piste comporte quelques courts passages encore boueux que mon Toyota 4Runner permet de négocier sans trop de problèmes en position 4x4, mais dans le dernier quart de la piste je rencontre une zone profondément boueuse de presque 100 mètres de long, avec de très profondes ornières remplies d’eau. Il est visible que c’est ici qu’un SUV 4x4 s’est récemment embourbé et les abords de la piste eux aussi labourés de profondes ornières faites par des pneus très larges montrent que la dépanneuse a eu bien du mal à désembourber le SUV. Comme il faudra plusieurs jours pour que l’eau se résorbe et que la boue sèche, je renonce à mon projet du lendemain.
J’emprunte la piste pour Aetschi Baetschi Valley qui comporte aussi de courts passages boueux restant tout juste négociables. De l’endroit où il faut se garer, j’observe la vallée avec ses badlands colorés, la haute tour qui monte la garde et les goblins que l’on devine plus qu’on ne les voit. Mais le temps se couvre de plus en plus et le ciel est devenu très menaçant. Comme j’estime la balade à environ trois heures, la pluie risque de tomber avant que je n’aie terminé et la piste déjà difficilement praticable à l’aller le serait encore bien davantage au retour. Comme je ne veux pas me retrouver dans la situation du SUV embourbé près d’Harris Wash, je trouve plus prudent de renoncer et je retourne sur la plus sécurisante Hole In The Rock Road.
Au cours de mon voyage de mai 2010, j’ai pu visiter tranquillement Aetschi Baetschi Valley dont voici une photo prise à cette occasion et montrant l’imposante tour d’environ trente mètres de haut.

J’apprendrai au cours de ce même voyage que le nom Aetschi Baetschi n’a rien de navajo mais est en réalité une expression germanique qu’a malicieusement détournée Helge, l’auteur du site web allemand qui a fait connaître ce lieu et ce surnom semble devenir le nom d’usage (un peu comme cela est déjà arrivé pour Edmaier’s Secret). L’expression Aetschi Baetschi est notamment utilisée en Allemagne quand quelqu'un fait miroiter quelque chose mais ne le donne pas en taquinant son interlocuteur voire en lui tirant la langue. Helge a fait un parallèle avec ce qui se passait à l’époque pour White & Red Canyon dont nous étions quelques-uns à montrer les photos sans en donner la localisation et cela lui a suggéré le nom ironique (mais sonnant très local) de Aetschi Baetschi quand il a découvert ce secteur encore non documenté.
C’est Helge lui-même qui me l’a expliqué de vive voix en mai 2010, quand nous nous sommes rencontrés par hasard (avec mon ami John) en plein milieu du wilderness à plus d’une heure et demie de toute route goudronnée, au trailhead pour se rendre à une petite ruine indienne restée encore confidentielle pour préserver son état de conservation exceptionnelle. Quelle ne fut pas notre étonnement réciproque de nous retrouver ici alors que nous nous attendions à n’y voir personne ! En m’approchant d’Helge et de son amie, après avoir observé leur look et ce qu’ils mangeaient, je les avais salué en ajoutant « Vous devez certainement être allemands » mais Helge m’avait surpris en me répondant du tac au tac « Oui et vous êtes Philippe Schuler ». Il se trouve que Helge suit de près mes publications de photos, mes interventions sur le web et dans les forums (y compris les premières parties de ce carnet de voyage), il m’a même écrit des e-mails comme d’autres Allemands pour découvrir à son tour les sites encore confidentiels que mes amis et moi montrons en photo, c’est pourquoi il m’avait reconnu. Nous avons immédiatement sympathisé et c’est ainsi que nous apprendrons que c’est le même Américain, qui est une des très rares personnes à avoir publié une photo de la ruine en question, qui nous en a indiqué la localisation après s’être assuré que nous étions des amoureux de l’Ouest et en nous faisant promettre de ne pas diffuser l’information. Mais ce qui est incroyable, c’est que Helge et son amie, ainsi que John et moi, nous sommes rendus le même jour et à la même heure sur ce site reculé si rarement visité !
Le temps très menaçant sur tout un pan du ciel qui m’a fait renoncer à la visite d’Aetschi Baetschi me laisse très peu d’autres possibilités de visite autour de la Hole In The Rock Road, sauf à prendre des risques inconsidérés. Aussi je me rabats sur une énième visite à Devil’s Garden, cette fois-ci dans une optique photographique en espérant une belle lumière et un ciel intéressant.
Dans un premier temps, je me balade et je photographie aux confins du site….




Puis je reviens vers les formations rocheuses qui ont fait le succès de Devil’s Garden, en essayant de trouver des angles photographiques moins classiques.





Les photos précédentes ne reflètent pas la météo sur place car je n’ai photographié que la partie du ciel qui est restée bleue tandis que l’autre partie se couvre de plus en plus et que je ne dispose que de courts moments pour composer et déclencher tant le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soleil finit par disparaître définitivement derrière les nuages mais je constate qu’il subsiste une petite bande de ciel clair juste au-dessus de l’horizon et si le soleil pouvait y apparaître au coucher du soleil, cela devrait donner un bel éclairage. Je vais donc attendre sur place et pour une fois je dîne à l’heure américaine (vers 19 heures) sur une des tables de l’agréable aire de pique-nique de Devil’s Garden.
La chance est avec moi car, comme je l’avais espéré, le soleil réapparaît dans la dernière demi-heure précédant son coucher, diffusant une superbe lumière dorée sur les formations rocheuses dont certaines font penser à des statues de l’île de Pâques, le tout mis en valeur par le contraste avec des nuages omniprésents. Je suis alors pris d’une crise de « photographite convulsive », courant d’un endroit à l’autre pour essayer de capter ces instants magiques mais fugaces où la nature se pare de si belles couleurs. Par moment, je dois me forcer à laisser de côté mon appareil photo, de manière à prendre le temps d’apprécier pleinement ce spectacle.












Je termine cette séance photo par Metate Arch où se sont installées les deux seules autres personnes présentes sur le site, des photographes dotés de trépieds imposants sur lesquels sont fixés des boîtiers et objectifs professionnels. Contrairement à moi, qui aie couru à plusieurs endroits pour prendre des photos à main levée, ils ont préféré rester au même endroit et se concentrer sur un seul sujet pour réussir au mieux « The » photo. Mon absence de trépied me permet de me glisser entre eux sans les gêner pour également profiter du meilleur angle, dans une ambiance de satisfaction partagée pour ces couleurs chaudes dont nous bénéficions.


Quand le soleil a disparu, nous nous mettons à discuter et ils se présentent comme des Hollandais particulièrement fans du Southwest. Au bout de quelques instants, l’un d’entre eux me demande si je ne suis pas Philippe Schuler et sort de son sac à dos deux volumes de Photographing the Southwest annotés et hérissés de post-it ainsi qu’une pochette où se trouvent des impressions de mes photos de 2007 de « Red Canyon » sur la réserve navajo, secteur qu’ils vont essayer de découvrir et d’explorer durant la suite de leur voyage (je leur souhaite de ne pas rencontrer comme moi le Navajo hostile, voir la partie 3 de ce carnet de voyage). C’est en surfant sur le web, en particulier sur phschuler.com et ouestusa.fr, à la recherche de nouveaux endroits photogéniques, qu’ils ont fait ma connaissance « virtuelle ». Bien que je ne puisse leur en dire davantage sur « Red Canyon », ce qu’ils comprennent bien, nous échangerons longtemps sur nos passions respectives, ne nous interrompant que pour prendre quelques derniers clichés au crépuscule et même de nuit.



Comme il se fait tard et qu’il commence à faire froid, les deux photographes hollandais retournent à leur motel à Escalante (le Circle D Motel, un bon rapport qualité/prix depuis qu’il a été refait dans un style Santa Fe), tandis que je me trouve une place de camping sauvage dans une zone autorisée en retrait de la Hole In The Rock road près de la Highway 12, le camping sauvage étant interdit à Devil’s Garden.
JOUR 21 : Grand Staircase Escalante National Monument
Ce matin, je me lève très tôt car j’ai envie de compléter le beau coucher de soleil de la veille sur Devil’s Garden par un lever de soleil sur ce même site.
Les premiers rayons du soleil semblent transformer en flammes certains rochers.


La belle lumière du lever du soleil est cependant beaucoup plus fugitive que celle de son coucher et la durée disponible pour capturer cet éclairage photogénique est très courte.




Je quitte Devil’s Garden non sans avoir salué le curieux personnage ci-dessus et avoir petit-déjeuné sur place.
En remontant la Hole In The Rock Road, je fais un détour pour me rendre au pied de Cedar Wash Arch que je me suis jusqu’à présent contenté d’observer de l’overlook comme la plupart de ses visiteurs.
La descente dans le wash se termine par la désescalade d’un tronc opportunément installé pour franchir un petit ressaut rocheux. Des petits lapins à cul blanc et des jackrabbits à longues oreilles m’accompagnent dans ce wash peu fréquenté mais ils sont si rapides que je ne parviens pas à les photographier !
L’arche est plus impressionnante vue du dessous que de l’overlook et je ne regrette pas cette courte balade.


Sur le chemin de retour dans le wash, au lieu des sympathiques petits lapins je rencontre un beau rattlesnake qui, après s’être bruyamment annoncé par son bruit de crécelle caractéristique, s’enroule sur lui-même et me tire désobligeamment la langue.

Je ne m’approche pas de trop près pour le photographier car je sais qu’il peut se détendre à la vitesse de l’éclair des 2/3 de sa longueur, pour mordre une proie ou un prédateur. Certes, quand ils mordent pour se défendre, les rattlesnakes peuvent ne pas injecter de venin (dans environ 1/4 des cas) mais les jeunes et fougueux rattlesnakes comme celui-ci injectent systématiquement le leur, seuls les rattlesnakes expérimentés étant capables de l’économiser en commençant par une morsure de semonce car ils ont besoin de ce venin (lent à se régénérer) pour que les proies dont ils se nourrissent ne leur échappent pas.
J’ai rencontré des rattlesnakes dans plus de la moitié de mes voyages (mais il est vrai que je randonne souvent dans des endroits où ils seraient censés ne pas être dérangés) et ils m’ont toujours prévenu à l’avance et bruyamment de leur présence, sauf une fois lors d’une randonnée dans le secteur des Kolob canyons à Zion : alors que je marchais d’un bon pas sans discontinuer depuis au moins vingt minutes en regardant le paysage et rarement mes pieds, je m’aperçois soudain que mon père ne me suit pas aussi vite et perd de la distance, aussi je décide de l’attendre en prenant une photo. C’est seulement en sortant l’appareil de son étui que je me rends compte qu’un énorme rattlesnake traverse lentement le sentier et qu’au prochain pas j’aurais inévitablement marché dessus. Lui non plus ne m’a pas senti arriver car il ne s’est mis à agiter bruyamment sa queue que lorsque je me suis arrêté. Pourquoi n’avais-je pas fait un pas de plus et m’étais-je arrêté juste à temps sans en avoir conscience ? Peut être uniquement parce que c’était mon jour de chance…
Il ne faut pas confondre les rattlesnakes avec les bull snakes (appelés aussi gopher snakes) comme celui de la photo suivante, rencontré plus tard sur un parking. Quand ils se sentent en danger, ils font tout pour ressembler à un rattlesnake (même attitude, imitation avec leur bouche du bruit de crécelle…), mais eux ne sont pas venimeux. Même s’il me tirait aussi la langue, ce bull snake restait tout de même un peu plus souriant que le rattlesnake rencontré précédemment.

Quant à celui qui suit, il était carrément amical et voulait absolument faire un bout de chemin avec moi, jusqu’à en être trop insistant puisqu’il s’invitait de force et montait sans autorisation dans mon véhicule ! Il a fallu que j’insiste pour qu’il accepte de me laisser continuer seul mon voyage…

Ne pouvant pas faire le grand loop incluant la visite de The Volcano tel que je l’avais prévu, en raison de l’état de la piste d’Harris Wash, je me rends au Volcano en faisant une randonnée plus courte accessible à partir de la Old Sheffield Road qui reste praticable.
Cette randonnée se situe dans un cadre sauvage où le parcours direct au travers de grandes étendues de slickrock s’apparente souvent à des montagnes russes, avec quelques beaux reflets dans des flaques d’eau.


Après moins de deux heures, je tombe soudain sur The Volcano sans que rien n’ait laissé présager sa présence, le GPS s’avérant bien utile pour y parvenir directement. Cette curiosité récemment découverte fait effectivement penser à un volcan, avec son grand trou en forme de cratère partiellement rempli de sable orange vif entourant un gros rocher isolé, mais ce n’est absolument pas un volcan du point de vue géologique. Peu importe, car ce faux Volcano est vraiment spectaculaire et même assez étrange dans cet environnement de slickrock qui s’étend à perte de vue.
Je découvre The Volcano d’abord en le surplombant puis en prenant tout mon temps pour en faire le tour presque complet et l’admirer ainsi sous plusieurs angles. Le sable au fond du « cratère » est particulièrement coloré car il est encore très humide compte tenu des récentes pluies.








A l’extrême gauche de l’avant-dernière photo, on peut voir l’avancée de slickrock un peu moins pentu qui descend vers le sable et permet d’accéder à l’intérieur du cratère. Mais sans les entailles qui ont été récemment creusées dans la roche, toute remontée serait impossible car sur ce slickrock lisse il n’y a aucune prise qui pourrait aider à sortir un visiteur solitaire piégé au fond du cratère. Espérons pour les futurs visiteurs que ces entailles ne s’éroderont pas trop vite et ne deviendront pas glissantes avec le temps.

Les parois à l’intérieur du cratère sont ornées de beaux motifs naturels qui ressortent grâce à la lumière réfléchie par le sable coloré. Roche et sable forment une intéressante complémentarité qui me rappelle certains endroits de la Tadrart dans le Sahara, région que j’affectionne également beaucoup.






Il n’y a pas une seule trace de pas à l’intérieur de ce cratère encore peu visité et je ne pense pas y trouver des traces d’autres mammifères mais je me trompe car j’y rencontre bientôt un chipmunk qui se balade au milieu de moqui marbles. N’est-il pas tombé involontairement dans le cratère et peut-il vraiment en sortir ? De quoi se nourrit-il ? Je me le demande encore…

Les moqui marbles sont de petites boules de pierre que l’on trouve essentiellement dans le Grand Staircase Escalante National Monument… mais le robot explorateur Opportunity en a aussi découvert sur la planète Mars ! D’une taille comprise entre une bille et une balle de base-ball, ces sphères presque parfaites (mais quelquefois elliptiques ou agglomérées à 2 ou 3) sont le résultat d’une synthèse minéralogique très particulière où un cœur de grès compacté s’est progressivement entouré d’une carapace plus ou moins épaisse d’hématite (composée essentiellement de fer), le phénomène se produisant à l’intérieur de certaines couches de slickrock (et non pas à l’air libre). L’érosion a fait peu à peu disparaître le slickrock environnant, ce qui a dégagé ces billes plus résistantes que le grès dans laquelle elles étaient enchâssées, puis une fois « libérées » elles ont souvent roulé pour se regrouper en fonction de la configuration du terrain. Les Indiens vivant dans le secteur (appelés Moquis par les colonisateurs espagnols) utilisaient ces pierres auxquelles ils prêtaient des vertus chamaniques, d’où le nom de moqui marbles. Une légende hopi raconte que les esprits des ancêtres jouent avec ces billes lorsqu'ils reviennent le soir sur terre et lorsqu’au matin ils doivent retourner dans leur royaume, ils laissent derrière eux ces étranges pierres pour laisser une trace de leur passage.
Malheureusement, leurs prétendues vertus médicinales, magnétiques, ésotériques, mystiques (« les moqui marbles sont très efficaces pour le réalignement des corps énergétiques » peut-on lire sur le web) ont conduit à leur ramassage dans un but mercantile, toutefois freiné depuis qu’il a été strictement interdit à partir de 1996 de les ramasser (même une ou deux à titre de souvenir personnel) sur la totalité du territoire couvert par le Grand Staircase Escalante National Monument. Malgré cette interdiction, quand je suis revenu récemment sur deux « gisements » de moqui marbles où je m’étais rendu en 2002, j’ai constaté que leur nombre avait diminué sensiblement….
Sur les photos suivantes, les moqui marbles tombées sur le sable proviennent de la paroi du Volcano et on peut en voir d’autres encore enchâssées qui apparaissent progressivement :


Je reste un bon moment à « The Volcano », un site que j’apprécie particulièrement pour son originalité, son esthétique et le sentiment de solitude qu’on peut y ressentir.
Comme j’ai pris mes repères à l’aller, au retour je peux me passer de mon GPS et choisir un autre chemin un peu plus long mais avec moins de dénivelés successifs, ce qui me permet de mettre un peu moins de temps pour revenir à mon véhicule. Par hasard, je tombe sur une petite concentration de moqui marbles parmi lesquelles un beau cactus a élu domicile.

Quand je reviens sur la Highway 12 et que je me balade aux alentours, je constate qu’un gros orage progresse dans ma direction.



Comme il n’est pas question d’emprunter des pistes qui pourraient devenir piégeuses avec la pluie, j’envisage la classique balade de Lower Calf Creek que je n’ai pas refaite depuis près de 10 ans. A l’entrée de cette « recreational area », je vais d’abord saluer et remercier les « hosts » qui ont généreusement fourni Harriet en œufs biologiques dont je me suis plusieurs fois régalé sous forme de scrambled eggs au petit déjeuner. Mais la randonnée de Lower Calf Creek prend près de 3 heures (avec le détour par les petroglyphs) au fond d’un canyon, ce qui n’est pas idéal car l’orage semble toujours se rapprocher. Je change donc d’avis pour me rendre à Upper Calf Creek, une balade plus courte et moins encaissée mais plus pentue.
De la superbe route de crête qui est un des musts de la Highway 12, je jette un coup d’œil au canyon menant à Lower Calf Creek et que j’ai failli arpenter.

Après avoir descendu la pente de slickrock qui mène à Upper Calf Creek, je commence par me rendre au-dessus de la chute. Lors d’une précédente visite, j’y avais vu des jeunes locaux se baigner dans les trous d’eau en amont…



… en prenant soin de rester tout de même loin de la chute fatale !


D’autres cairns mènent au pied de la chute qui est dans l’ombre à cette heure-ci, mais l’absence de lumière trop directe permet de faire ressortir les verdoyants jardins suspendus et les coulures rougeoyantes sur la roche.






Je remonte jusqu’au parking dans la douce lumière de fin de journée qui éclaire les centaines de petits blocs arrondis échoués sur le slickrock.


Un dernier coup d’œil de la Highway 12…

… et je rejoins Boulder puis le Burr Trail où, avant de descendre vers Long Canyon, je trouve un endroit propice pour une nuit de camping sauvage.
JOUR 22 : de Long Canyon à Capitol Reef
Après le lever de soleil sur les falaises bordant le Burr Trail et un petit déjeuner pris tranquillement car aujourd’hui je ne prévois pas un programme chargé….

… j’entre dans Long Canyon où j’ai envie de consacrer un peu de temps à la photographie, alors que d’habitude je le parcours plutôt rapidement.


L’objectif, en ce début de matinée, est de profiter de la belle lumière réfléchie projetée par la face éclairée du cayon sur la face opposée, en n’hésitant pas à m’éloigner du véhicule pour chercher des compositions.








De manière étonnante, les seules personnes que je rencontre sont un couple d’Amish en costume traditionnel qui viennent de Pennsylvanie (pas en carriole mais en voiture, ce ne sont donc pas des « purs et durs »). Ils sont très réservés et n’acceptent pas que je les prenne en photo, ce que je regrette car devant un tel décor et avec leur look hors du temps, il y avait matière à faire des clichés intéressants.
Juste à la sortie de Long Canyon se trouvent de spectaculaires badlands colorés qui rappellent ceux d’Old Paria movie set (entre Page et Kanab).




Je fais demi-tour à ce niveau car la visite de sites accessibles plus loin sur le Burr Trail est planifiée pour un autre jour et j’ai toujours plaisir à faire un aller / retour dans Long Canyon.
La météo est beaucoup plus favorable que les jours précédents et, si des nuages ne sont pas à exclure dans l’après-midi, la pluie n’est plus à craindre. C’est l’occasion de se rendre à Capitol Reef pour faire une randonnée que j’ai inscrite dans ma « wish list » depuis un certain temps mais qui nécessite une absence totale de pluie ou d’orage car elle se déroule au fond du canyon de Sulphur Creek où l’eau coule en permanence et il ne ferait pas bon s’y trouver lors d’un flash flood.
La randonnée « one way » dans le canyon de Sulphur Creek débute au trailhead de Chimney Rock et finit au Visitor Center dans l’oasis de Fruita. Quand on n’a qu’un seul véhicule et qu’on ne veut pas marcher pendant presque 5 km sur la Highway 24 pour atteindre le trailhead, la solution est de faire de l’auto-stop à partir du Visitor Center. L’auto-stop ne fonctionne pas bien aux USA, la plupart des Américains ne se sont jamais arrêtés spontanément pour prendre un auto-stoppeur levant le pouce (mais ils s’arrêteront généralement pour porter secours à quelqu’un qui serait en panne), beaucoup ont peur de l’agression et il est même de larges zones où l’auto-stop est interdit (notamment autour des centre pénitentiaires). C’est pourquoi je pratique ce que je nomme « l’auto-stop actif » quand j’ai besoin d’un « lift » pour me rendre à un début de randonnée « one way » (par opposition à un « loop » qui revient au point de départ). Cela consiste à me poster à un endroit où les automobilistes se sont arrêtés d’eux-mêmes (panneau stop, parking en bord de route, station service…) et vont forcément dans la direction qui m’intéresse, puis à me présenter à la fenêtre d’un véhicule avec mon plus grand sourire et une carte topographique à la main, en choisissant exclusivement les véhicules où j’ai une chance d’être pris (place suffisante disponible, pas de femme seule ou de jeunes enfants…). Si le conducteur pensait juste répondre à une demande de renseignement (suggérée par la carte que j’ai à la main), il est très rare qu’ensuite il refuse de me prendre dans son véhicule quand je lui explique précisément mon besoin avec mon accent typiquement français, même s’il ne l’aurait jamais fait spontanément. Je n’utilise cette technique qu’en plein jour et uniquement pour me rendre au départ de la randonnée (et non pour revenir à mon véhicule car s’il était trop tard dans la journée ou que je ne trouvais personne, ce serait la galère).
Cette fois-ci, je me poste au panneau stop à la jonction de la Highway 24 et de le scenic drive près du Visitor Center et je m’adresse au conducteur du premier véhicule répondant aux critères adéquats, un monospace de sept places avec quatre passagers entre deux âges, qui clignote dans la bonne direction. Lorsque j’ai exprimé ma demande, je lis la surprise sur les visages du conducteur et des passagers, avec un visible manque d’enthousiasme à prendre un inconnu avec eux, mais je les assure ne pas être un « serial killer », ce qui les fait sourire et après un rapide conciliabule entre eux je suis accepté. Ce sont des membres d’un groupe religieux baptiste qui se rendent à une cérémonie et en profitent pour faire du tourisme en chemin. Ils s’avèrent charmants et nous discutons tant et si bien qu’ils resteront encore un bon quart d’heure avec moi à destination et que l’on se quitte avec de grands signes comme si nous avions passé la journée ensemble. Je fais toujours la conversation à ceux qui me prennent en stop, avec deux thèmes possibles : quand il s’agit de locaux je dois généralement répondre à des questions sur la France, les Français (et ce qu’ils pensent des Américains), quand il s’agit de touristes je leur indique des visites « hors des sentiers battus » dans le secteur qu’ils sillonnent, ce qui crée une relation « gagnant / gagnant ».
Après une partie assez courte dans un wash à sec, la randonnée de Sulphur Creek entre dans le vif du sujet avec l’apparition d’un ruisseau et de hautes falaises assez colorées qui se resserrent progressivement.


A partir de là, j’alterne la marche au bord de l’eau ou dans le ruisseau lui-même (avec généralement de l’eau jusqu’à la cheville, sans passages obligatoires dépassant le genou). Même si les falaises ne sont pas les plus spectaculaires de la région, la balade est très agréable et rafraîchissante, d’autant plus qu’aujourd’hui il fait plus chaud.
L’intérêt augmente avec la rencontre de jolies petites cascades qu’il faut contourner en pratiquant un peu de désescalade facile. Je n’ai pas spécialement envie de me baigner aujourd’hui mais il n’en serait pas de même si c’était la canicule du plein été durant laquelle cette balade sera certainement prisée par les familles avec enfants qui apprécieront de s’amuser dans l’eau (à condition que l’orage ne menace pas, à cause des flash floods).



La balade se poursuit avec la présence d’un peu de verdure…


… avant d’atteindre un corridor où l’eau s’accélère jusqu’à une dernière cascade.



Au pied de la cascade, se reposent deux jeunes locaux qui sont venus directement du Visitor Center (relativement proche) pour se baigner et être tranquilles (je n’ai effectivement vu personne d’autre durant cette randonnée).
Je retrouve mon véhicule au Visitor Center et, après une pause ombragée à la très agréable aire de pique-nique de Fruita, je pars me garer au trailhead où on m’avait déposé ce matin, mais cette fois-ci je fais la randonnée en boucle de Chimney Rock.
Une montée assez courte suivie d’une marche relativement étale sur un plateau permettent de bénéficier d’une vue panoramique sur les falaises particulièrement colorées de Capitol Reef tout en s’immergeant vraiment dans le paysage, ce qui ne peut pas être le cas quand on regarde ce même paysage à partir des points de vue aménagés au bord de la Highway.





En fin d’après-midi, je me rends successivement à l’émouvante petite école des pionniers qui avaient fait prospérer les vergers de l’oasis, …

… puis aux panels de pétroglyphes gravés par les indiens Anasazi qui avaient précédé les pionniers il y a longtemps, …

… puis à Hickman Bridge via une agréable balade, …

… avant d’apprécier paisiblement la fin de la journée face à Pectol’s Pyramid sur le Rim Overlook Trail.




Ce soir, pour dîner, je fais une exception et je vais à Torrey au restaurant Capitol Reef Inn & Cafe que j’apprécie depuis longtemps pour ses salades aussi fraîches que bien garnies (parmi les meilleures que j’aie mangées). A noter que j’ai déjà testé cet établissement en tant que motel et, si le bâtiment ne paye pas de mine de l’extérieur, les petites chambres sont propres et claires pour un tarif peu élevé.
A défaut de l’agréable camping ombragé de Fruita dont la seule partie ouverte à cette date est complète, je trouve sans difficulté un endroit pour faire du camping sauvage immédiatement avant l’entrée ouest du parc de Capitol Reef, dans un secteur que j’avais repéré et qui est visiblement prisé pour cela.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 20 : Grand Staircase Escalante National Monument
Après un convivial petit déjeuner avec Harriet et Philip, je prends congé de mes amis en espérant qu’à la prochaine rencontre ma femme Elisabeth sera également présente.
Ce matin il fait beau mais les prévisions météo annoncent des orages pour l’après-midi. Je dois abandonner l’idée de faire le grand loop passant par Bighorn Canyon et Zebra Slot (ce dernier étant inondé) mais également renoncer au plan B de Neon Canyon et Golden Cathedral (puisque d’après les rangers la route d’accès est impraticable). Même si j’avais déjà visité ces endroits il y a quelques années, j’aurais eu plaisir à les revoir et à les photographier avec un appareil photo numérique.
Je me rabats donc sur les classiques Peek-A-Boo et Spooky slot canyons, où je ne suis pas retourné depuis 5 ans, car ils restent a priori accessibles.
En passant devant le trailhead de Zebra slot sur la Hole In The Rock Road, je me remémore ma première visite en mai 2002 avec Laurent Martres, alors qu’on trouvait à l’époque très peu de photos et encore moins d’indications concernant ce site. Sur le chemin du slot canyon, nous avions rencontré un groupes de trois personnes : deux amis de Floride récemment retraités et devenus « serious photographers », portant chacun un gros sac à dos et un matériel photographique top-niveau coûtant plusieurs dizaines de milliers de dollars, et leur guide tout aussi bien équipé, un talentueux photographe (comme nous l’avons découvert plus tard) qui vivait quelques mois par an à Boulder et n’accompagnait occasionnellement que des passionnés de photos (pour le plaisir et non par besoin puisque le reste de l’année il officiait à Denver en temps que chirurgien réputé). Ils étaient fort surpris de rencontrer ici ces deux Français décontractés, avec un habillement et un équipement ultralight et sans outfitter pour les guider. Après avoir discuté avec eux un bout de chemin et convenu de dîner ensemble le soir même à Escalante pour partager nos expériences, Laurent et moi avions accéléré le pas de manière à ne pas nous gêner tous les cinq à photographier dans le court et étroit slot canyon et nous ne les avions plus croisés qu’une seule fois, alors qu’ils entraient dans Zebra slot tandis que nous en ressortions pour nous rendre à Tunnel slot.
Le soir, alors que nous nous préparions pour le dîner, nous avons été surpris d’être appelés au Rainbow Country Bed & Breakfast par le guide qui demandait si l’un des deux photographes n’était pas avec nous car il l’avait perdu entre Zebra slot et Tunnel slot : la descente dans ce dernier canyon étant trop raide pour lui, un des deux photographes avait cherché un accès plus facile un peu plus loin mais n’avait plus reparu, le guide et l’autre photographe l’avaient cherché pendant des heures mais ne l’avaient pas trouvé et ils espéraient que l’égaré nous avait rejoints.
Au lieu d’aller nous rassasier au restaurant comme prévu, Laurent et moi nous étions retrouvés à patrouiller en SUV jusqu’à plus de minuit sur toutes les pistes environnant la zone des slots canyons, tandis que le guide et l’autre photographe étaient repartis chercher à pied leur compagnon pendant une partie de la nuit avec de puissantes lampes torche empruntées à Escalante. Le photographe égaré n’ayant pas été retrouvé le lendemain matin, l’équipe de « search & rescue » d’Escalante avait pris le relais, et comme cela n’avait rien donné, le surlendemain c’étaient des chiens spécialement dressés pour la recherche qui avaient été dépêchés sur place puis un hélicoptère avec caméra thermique avait patrouillé tout le secteur sans succès. Ce n’est que le jour suivant, soit après trois jours et trois nuits seul dans le wilderness, que le photographe avait été retrouvé errant sur une piste secondaire, épuisé mais finalement en bonne santé car il avait trouvé de l’eau au creux de rochers et dans un wash, il n’avait pas eu froid grâce à son suréquipement vestimentaire et il avait pu grignoter les barres de céréales qu’il portait dans son sac. Il a expliqué que lorsqu’il s’était perdu, il était immédiatement remonté sur une hauteur pour essayer de retrouver à distance ses compagnons (un réflexe courant selon les rangers), pendant que ceux-ci le cherchaient logiquement au fond des canyons qu’ils étaient venus visiter. Les appels vocaux n’avaient servi à rien car la voix ne porte pas sur ces terrains accidentés (un sifflet aurait peut-être été plus efficace). Ensuite, son très mauvais sens de l’orientation et la panique l’avaient fait tourner en rond, lorsqu’il ne restait pas à l’ombre à attendre les secours, ce qui l’avait le plus angoissé étant le cri des coyotes qui rodaient autour de lui durant la nuit. Après seulement deux jours de repos, il était reparti avec son ami continuer leur trip photographique dans le Southwest.
Je me garderais bien de me gausser de sa mésaventure qui peut arriver à tout le monde, la preuve étant que l’année suivante j’ai perdu ma fille (16 ans) dans le secteur de Waterhole Canyon : au retour de la visite de la partie aval du slot canyon (aujourd’hui interdite) elle était passée devant moi tandis que je photographiais, elle avait foncé dans le canyon et loupé l’endroit de la remontée mais en avait trouvé une autre au bout du canyon et, pendant que je la cherchais désespérément à l’intérieur du canyon et sur le chemin de la voiture, elle errait en haut au bord du rim. Cela m’avait valu une heure et demie d’angoisse (ne s’était-elle pas fait mordre par un rattlesnake ?) tandis que de son côté elle avait fini par rencontrer un jeune Navajo qui l’avait obligeamment ramenée à la voiture sans toutefois lui adresser un seul mot.
Pour illustrer cette évocation de Zebra Slot, voici une photo que j’ai prise en y retournant en mai 2010, avec un petit élément supplémentaire qu’on ne doit pas y rencontrer souvent :

Revenons en mai 2009, au moment où j’arrive à Peek-A-Boo slot canyon et où je constate qu’à cause des pluies récentes il y a une profonde mare d’eau au pied de son entrée surélevée de quelques mètres. Ne renonçant pas pour si peu, je rentre dans l’eau froide et en longeant le bord de la falaise je progresse dans l’élément liquide jusqu’au ventre. Avec les chaussures pleines d’eau, la montée est glissante malgré les entailles dans la roche mais j’arrive sans encombre au sommet du premier obstacle. J’avais oublié qu’il y avait une grande cuvette juste derrière et celle-ci est totalement remplie d’eau (sans qu’il soit possible d’en déterminer la profondeur) et comme pour passer le second obstacle il n’y a pas d’entailles dans la roche, je sais que ce sera peine perdue avec mes chaussures trempées et très risqué pour mon équipement photographique qui n’est pas waterproof.

Je rebrousse donc chemin et je vais me replonger à nouveau avec délice dans la mare d’eau froide à l’entrée du slot, pour utiliser la solution de contournement qui consiste à monter une dune sur la gauche de l’entrée du canyon puis à suivre des cairns qui permettent de redescendre un peu plus loin dans le slot, car je voudrais au moins photographier sa double arche caractéristique. Hélas, arrivé sur place je constate que c’est la totalité du slot canyon qui s’avère remplie d’eau et après un essai de progression dans l’élément liquide et sur la roche glissante, où j’échappe de peu à la chute et à l’immersion de mon appareil photo, je suis dans l’obligation de renoncer.
Tant pis pour la boucle Peek-A-Boo / Spooky, je me rends donc par le wash à l’entrée de Spooky dont le fond sableux est sec et sans aucun obstacle liquide.


Le slot canyon se rétrécit de plus en plus en largeur (il faut passer de profil en portant son sac à dos devant soi)…


…mais il offre une belle lumière réfléchie….




…avant de devenir encore plus sombre et resserré.


Même s’il peut alors mériter son nom de Spooky (« qui donne la chair de poule »), je trouve que l’exploration de ce slot canyon reste fort ludique tout en offrant de belles opportunités photographiques, à condition de n’être ni claustrophobe ni de trop fort gabarit.
Après ce plaisant aller/retour dans Spooky sans rencontrer personne, qui contraste avec la galère de Peek-A-Boo, je remonte les narrows plus conventionnels de Dry Fork canyon jusqu’à sa sortie à partir de laquelle je rentre directement « cross country » jusqu’au parking où commencent à arriver d’autres véhicules. Il va bientôt y avoir du monde dans Spooky et il ne sera pas facile de s’y croiser !


Pour l’après-midi, j’ai prévu la visite d’un endroit peu connu, récemment décrit sur un site web allemand et qui porte le nom à consonance navajo de Aetschi Baetschi Valley. Mais auparavant je veux tester l’état de la piste pour Harris Wash car le lendemain j’envisage de démarrer de ce trailhead pour une grande boucle passant par les narrows de Red Breaks puis l’étonnant « Volcano ».
La piste comporte quelques courts passages encore boueux que mon Toyota 4Runner permet de négocier sans trop de problèmes en position 4x4, mais dans le dernier quart de la piste je rencontre une zone profondément boueuse de presque 100 mètres de long, avec de très profondes ornières remplies d’eau. Il est visible que c’est ici qu’un SUV 4x4 s’est récemment embourbé et les abords de la piste eux aussi labourés de profondes ornières faites par des pneus très larges montrent que la dépanneuse a eu bien du mal à désembourber le SUV. Comme il faudra plusieurs jours pour que l’eau se résorbe et que la boue sèche, je renonce à mon projet du lendemain.
J’emprunte la piste pour Aetschi Baetschi Valley qui comporte aussi de courts passages boueux restant tout juste négociables. De l’endroit où il faut se garer, j’observe la vallée avec ses badlands colorés, la haute tour qui monte la garde et les goblins que l’on devine plus qu’on ne les voit. Mais le temps se couvre de plus en plus et le ciel est devenu très menaçant. Comme j’estime la balade à environ trois heures, la pluie risque de tomber avant que je n’aie terminé et la piste déjà difficilement praticable à l’aller le serait encore bien davantage au retour. Comme je ne veux pas me retrouver dans la situation du SUV embourbé près d’Harris Wash, je trouve plus prudent de renoncer et je retourne sur la plus sécurisante Hole In The Rock Road.
Au cours de mon voyage de mai 2010, j’ai pu visiter tranquillement Aetschi Baetschi Valley dont voici une photo prise à cette occasion et montrant l’imposante tour d’environ trente mètres de haut.

J’apprendrai au cours de ce même voyage que le nom Aetschi Baetschi n’a rien de navajo mais est en réalité une expression germanique qu’a malicieusement détournée Helge, l’auteur du site web allemand qui a fait connaître ce lieu et ce surnom semble devenir le nom d’usage (un peu comme cela est déjà arrivé pour Edmaier’s Secret). L’expression Aetschi Baetschi est notamment utilisée en Allemagne quand quelqu'un fait miroiter quelque chose mais ne le donne pas en taquinant son interlocuteur voire en lui tirant la langue. Helge a fait un parallèle avec ce qui se passait à l’époque pour White & Red Canyon dont nous étions quelques-uns à montrer les photos sans en donner la localisation et cela lui a suggéré le nom ironique (mais sonnant très local) de Aetschi Baetschi quand il a découvert ce secteur encore non documenté.
C’est Helge lui-même qui me l’a expliqué de vive voix en mai 2010, quand nous nous sommes rencontrés par hasard (avec mon ami John) en plein milieu du wilderness à plus d’une heure et demie de toute route goudronnée, au trailhead pour se rendre à une petite ruine indienne restée encore confidentielle pour préserver son état de conservation exceptionnelle. Quelle ne fut pas notre étonnement réciproque de nous retrouver ici alors que nous nous attendions à n’y voir personne ! En m’approchant d’Helge et de son amie, après avoir observé leur look et ce qu’ils mangeaient, je les avais salué en ajoutant « Vous devez certainement être allemands » mais Helge m’avait surpris en me répondant du tac au tac « Oui et vous êtes Philippe Schuler ». Il se trouve que Helge suit de près mes publications de photos, mes interventions sur le web et dans les forums (y compris les premières parties de ce carnet de voyage), il m’a même écrit des e-mails comme d’autres Allemands pour découvrir à son tour les sites encore confidentiels que mes amis et moi montrons en photo, c’est pourquoi il m’avait reconnu. Nous avons immédiatement sympathisé et c’est ainsi que nous apprendrons que c’est le même Américain, qui est une des très rares personnes à avoir publié une photo de la ruine en question, qui nous en a indiqué la localisation après s’être assuré que nous étions des amoureux de l’Ouest et en nous faisant promettre de ne pas diffuser l’information. Mais ce qui est incroyable, c’est que Helge et son amie, ainsi que John et moi, nous sommes rendus le même jour et à la même heure sur ce site reculé si rarement visité !
Le temps très menaçant sur tout un pan du ciel qui m’a fait renoncer à la visite d’Aetschi Baetschi me laisse très peu d’autres possibilités de visite autour de la Hole In The Rock Road, sauf à prendre des risques inconsidérés. Aussi je me rabats sur une énième visite à Devil’s Garden, cette fois-ci dans une optique photographique en espérant une belle lumière et un ciel intéressant.
Dans un premier temps, je me balade et je photographie aux confins du site….




Puis je reviens vers les formations rocheuses qui ont fait le succès de Devil’s Garden, en essayant de trouver des angles photographiques moins classiques.





Les photos précédentes ne reflètent pas la météo sur place car je n’ai photographié que la partie du ciel qui est restée bleue tandis que l’autre partie se couvre de plus en plus et que je ne dispose que de courts moments pour composer et déclencher tant le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soleil finit par disparaître définitivement derrière les nuages mais je constate qu’il subsiste une petite bande de ciel clair juste au-dessus de l’horizon et si le soleil pouvait y apparaître au coucher du soleil, cela devrait donner un bel éclairage. Je vais donc attendre sur place et pour une fois je dîne à l’heure américaine (vers 19 heures) sur une des tables de l’agréable aire de pique-nique de Devil’s Garden.
La chance est avec moi car, comme je l’avais espéré, le soleil réapparaît dans la dernière demi-heure précédant son coucher, diffusant une superbe lumière dorée sur les formations rocheuses dont certaines font penser à des statues de l’île de Pâques, le tout mis en valeur par le contraste avec des nuages omniprésents. Je suis alors pris d’une crise de « photographite convulsive », courant d’un endroit à l’autre pour essayer de capter ces instants magiques mais fugaces où la nature se pare de si belles couleurs. Par moment, je dois me forcer à laisser de côté mon appareil photo, de manière à prendre le temps d’apprécier pleinement ce spectacle.












Je termine cette séance photo par Metate Arch où se sont installées les deux seules autres personnes présentes sur le site, des photographes dotés de trépieds imposants sur lesquels sont fixés des boîtiers et objectifs professionnels. Contrairement à moi, qui aie couru à plusieurs endroits pour prendre des photos à main levée, ils ont préféré rester au même endroit et se concentrer sur un seul sujet pour réussir au mieux « The » photo. Mon absence de trépied me permet de me glisser entre eux sans les gêner pour également profiter du meilleur angle, dans une ambiance de satisfaction partagée pour ces couleurs chaudes dont nous bénéficions.


Quand le soleil a disparu, nous nous mettons à discuter et ils se présentent comme des Hollandais particulièrement fans du Southwest. Au bout de quelques instants, l’un d’entre eux me demande si je ne suis pas Philippe Schuler et sort de son sac à dos deux volumes de Photographing the Southwest annotés et hérissés de post-it ainsi qu’une pochette où se trouvent des impressions de mes photos de 2007 de « Red Canyon » sur la réserve navajo, secteur qu’ils vont essayer de découvrir et d’explorer durant la suite de leur voyage (je leur souhaite de ne pas rencontrer comme moi le Navajo hostile, voir la partie 3 de ce carnet de voyage). C’est en surfant sur le web, en particulier sur phschuler.com et ouestusa.fr, à la recherche de nouveaux endroits photogéniques, qu’ils ont fait ma connaissance « virtuelle ». Bien que je ne puisse leur en dire davantage sur « Red Canyon », ce qu’ils comprennent bien, nous échangerons longtemps sur nos passions respectives, ne nous interrompant que pour prendre quelques derniers clichés au crépuscule et même de nuit.



Comme il se fait tard et qu’il commence à faire froid, les deux photographes hollandais retournent à leur motel à Escalante (le Circle D Motel, un bon rapport qualité/prix depuis qu’il a été refait dans un style Santa Fe), tandis que je me trouve une place de camping sauvage dans une zone autorisée en retrait de la Hole In The Rock road près de la Highway 12, le camping sauvage étant interdit à Devil’s Garden.
JOUR 21 : Grand Staircase Escalante National Monument
Ce matin, je me lève très tôt car j’ai envie de compléter le beau coucher de soleil de la veille sur Devil’s Garden par un lever de soleil sur ce même site.
Les premiers rayons du soleil semblent transformer en flammes certains rochers.


La belle lumière du lever du soleil est cependant beaucoup plus fugitive que celle de son coucher et la durée disponible pour capturer cet éclairage photogénique est très courte.




Je quitte Devil’s Garden non sans avoir salué le curieux personnage ci-dessus et avoir petit-déjeuné sur place.
En remontant la Hole In The Rock Road, je fais un détour pour me rendre au pied de Cedar Wash Arch que je me suis jusqu’à présent contenté d’observer de l’overlook comme la plupart de ses visiteurs.
La descente dans le wash se termine par la désescalade d’un tronc opportunément installé pour franchir un petit ressaut rocheux. Des petits lapins à cul blanc et des jackrabbits à longues oreilles m’accompagnent dans ce wash peu fréquenté mais ils sont si rapides que je ne parviens pas à les photographier !
L’arche est plus impressionnante vue du dessous que de l’overlook et je ne regrette pas cette courte balade.


Sur le chemin de retour dans le wash, au lieu des sympathiques petits lapins je rencontre un beau rattlesnake qui, après s’être bruyamment annoncé par son bruit de crécelle caractéristique, s’enroule sur lui-même et me tire désobligeamment la langue.

Je ne m’approche pas de trop près pour le photographier car je sais qu’il peut se détendre à la vitesse de l’éclair des 2/3 de sa longueur, pour mordre une proie ou un prédateur. Certes, quand ils mordent pour se défendre, les rattlesnakes peuvent ne pas injecter de venin (dans environ 1/4 des cas) mais les jeunes et fougueux rattlesnakes comme celui-ci injectent systématiquement le leur, seuls les rattlesnakes expérimentés étant capables de l’économiser en commençant par une morsure de semonce car ils ont besoin de ce venin (lent à se régénérer) pour que les proies dont ils se nourrissent ne leur échappent pas.
J’ai rencontré des rattlesnakes dans plus de la moitié de mes voyages (mais il est vrai que je randonne souvent dans des endroits où ils seraient censés ne pas être dérangés) et ils m’ont toujours prévenu à l’avance et bruyamment de leur présence, sauf une fois lors d’une randonnée dans le secteur des Kolob canyons à Zion : alors que je marchais d’un bon pas sans discontinuer depuis au moins vingt minutes en regardant le paysage et rarement mes pieds, je m’aperçois soudain que mon père ne me suit pas aussi vite et perd de la distance, aussi je décide de l’attendre en prenant une photo. C’est seulement en sortant l’appareil de son étui que je me rends compte qu’un énorme rattlesnake traverse lentement le sentier et qu’au prochain pas j’aurais inévitablement marché dessus. Lui non plus ne m’a pas senti arriver car il ne s’est mis à agiter bruyamment sa queue que lorsque je me suis arrêté. Pourquoi n’avais-je pas fait un pas de plus et m’étais-je arrêté juste à temps sans en avoir conscience ? Peut être uniquement parce que c’était mon jour de chance…
Il ne faut pas confondre les rattlesnakes avec les bull snakes (appelés aussi gopher snakes) comme celui de la photo suivante, rencontré plus tard sur un parking. Quand ils se sentent en danger, ils font tout pour ressembler à un rattlesnake (même attitude, imitation avec leur bouche du bruit de crécelle…), mais eux ne sont pas venimeux. Même s’il me tirait aussi la langue, ce bull snake restait tout de même un peu plus souriant que le rattlesnake rencontré précédemment.

Quant à celui qui suit, il était carrément amical et voulait absolument faire un bout de chemin avec moi, jusqu’à en être trop insistant puisqu’il s’invitait de force et montait sans autorisation dans mon véhicule ! Il a fallu que j’insiste pour qu’il accepte de me laisser continuer seul mon voyage…

Ne pouvant pas faire le grand loop incluant la visite de The Volcano tel que je l’avais prévu, en raison de l’état de la piste d’Harris Wash, je me rends au Volcano en faisant une randonnée plus courte accessible à partir de la Old Sheffield Road qui reste praticable.
Cette randonnée se situe dans un cadre sauvage où le parcours direct au travers de grandes étendues de slickrock s’apparente souvent à des montagnes russes, avec quelques beaux reflets dans des flaques d’eau.


Après moins de deux heures, je tombe soudain sur The Volcano sans que rien n’ait laissé présager sa présence, le GPS s’avérant bien utile pour y parvenir directement. Cette curiosité récemment découverte fait effectivement penser à un volcan, avec son grand trou en forme de cratère partiellement rempli de sable orange vif entourant un gros rocher isolé, mais ce n’est absolument pas un volcan du point de vue géologique. Peu importe, car ce faux Volcano est vraiment spectaculaire et même assez étrange dans cet environnement de slickrock qui s’étend à perte de vue.
Je découvre The Volcano d’abord en le surplombant puis en prenant tout mon temps pour en faire le tour presque complet et l’admirer ainsi sous plusieurs angles. Le sable au fond du « cratère » est particulièrement coloré car il est encore très humide compte tenu des récentes pluies.








A l’extrême gauche de l’avant-dernière photo, on peut voir l’avancée de slickrock un peu moins pentu qui descend vers le sable et permet d’accéder à l’intérieur du cratère. Mais sans les entailles qui ont été récemment creusées dans la roche, toute remontée serait impossible car sur ce slickrock lisse il n’y a aucune prise qui pourrait aider à sortir un visiteur solitaire piégé au fond du cratère. Espérons pour les futurs visiteurs que ces entailles ne s’éroderont pas trop vite et ne deviendront pas glissantes avec le temps.

Les parois à l’intérieur du cratère sont ornées de beaux motifs naturels qui ressortent grâce à la lumière réfléchie par le sable coloré. Roche et sable forment une intéressante complémentarité qui me rappelle certains endroits de la Tadrart dans le Sahara, région que j’affectionne également beaucoup.






Il n’y a pas une seule trace de pas à l’intérieur de ce cratère encore peu visité et je ne pense pas y trouver des traces d’autres mammifères mais je me trompe car j’y rencontre bientôt un chipmunk qui se balade au milieu de moqui marbles. N’est-il pas tombé involontairement dans le cratère et peut-il vraiment en sortir ? De quoi se nourrit-il ? Je me le demande encore…

Les moqui marbles sont de petites boules de pierre que l’on trouve essentiellement dans le Grand Staircase Escalante National Monument… mais le robot explorateur Opportunity en a aussi découvert sur la planète Mars ! D’une taille comprise entre une bille et une balle de base-ball, ces sphères presque parfaites (mais quelquefois elliptiques ou agglomérées à 2 ou 3) sont le résultat d’une synthèse minéralogique très particulière où un cœur de grès compacté s’est progressivement entouré d’une carapace plus ou moins épaisse d’hématite (composée essentiellement de fer), le phénomène se produisant à l’intérieur de certaines couches de slickrock (et non pas à l’air libre). L’érosion a fait peu à peu disparaître le slickrock environnant, ce qui a dégagé ces billes plus résistantes que le grès dans laquelle elles étaient enchâssées, puis une fois « libérées » elles ont souvent roulé pour se regrouper en fonction de la configuration du terrain. Les Indiens vivant dans le secteur (appelés Moquis par les colonisateurs espagnols) utilisaient ces pierres auxquelles ils prêtaient des vertus chamaniques, d’où le nom de moqui marbles. Une légende hopi raconte que les esprits des ancêtres jouent avec ces billes lorsqu'ils reviennent le soir sur terre et lorsqu’au matin ils doivent retourner dans leur royaume, ils laissent derrière eux ces étranges pierres pour laisser une trace de leur passage.
Malheureusement, leurs prétendues vertus médicinales, magnétiques, ésotériques, mystiques (« les moqui marbles sont très efficaces pour le réalignement des corps énergétiques » peut-on lire sur le web) ont conduit à leur ramassage dans un but mercantile, toutefois freiné depuis qu’il a été strictement interdit à partir de 1996 de les ramasser (même une ou deux à titre de souvenir personnel) sur la totalité du territoire couvert par le Grand Staircase Escalante National Monument. Malgré cette interdiction, quand je suis revenu récemment sur deux « gisements » de moqui marbles où je m’étais rendu en 2002, j’ai constaté que leur nombre avait diminué sensiblement….
Sur les photos suivantes, les moqui marbles tombées sur le sable proviennent de la paroi du Volcano et on peut en voir d’autres encore enchâssées qui apparaissent progressivement :


Je reste un bon moment à « The Volcano », un site que j’apprécie particulièrement pour son originalité, son esthétique et le sentiment de solitude qu’on peut y ressentir.
Comme j’ai pris mes repères à l’aller, au retour je peux me passer de mon GPS et choisir un autre chemin un peu plus long mais avec moins de dénivelés successifs, ce qui me permet de mettre un peu moins de temps pour revenir à mon véhicule. Par hasard, je tombe sur une petite concentration de moqui marbles parmi lesquelles un beau cactus a élu domicile.

Quand je reviens sur la Highway 12 et que je me balade aux alentours, je constate qu’un gros orage progresse dans ma direction.



Comme il n’est pas question d’emprunter des pistes qui pourraient devenir piégeuses avec la pluie, j’envisage la classique balade de Lower Calf Creek que je n’ai pas refaite depuis près de 10 ans. A l’entrée de cette « recreational area », je vais d’abord saluer et remercier les « hosts » qui ont généreusement fourni Harriet en œufs biologiques dont je me suis plusieurs fois régalé sous forme de scrambled eggs au petit déjeuner. Mais la randonnée de Lower Calf Creek prend près de 3 heures (avec le détour par les petroglyphs) au fond d’un canyon, ce qui n’est pas idéal car l’orage semble toujours se rapprocher. Je change donc d’avis pour me rendre à Upper Calf Creek, une balade plus courte et moins encaissée mais plus pentue.
De la superbe route de crête qui est un des musts de la Highway 12, je jette un coup d’œil au canyon menant à Lower Calf Creek et que j’ai failli arpenter.

Après avoir descendu la pente de slickrock qui mène à Upper Calf Creek, je commence par me rendre au-dessus de la chute. Lors d’une précédente visite, j’y avais vu des jeunes locaux se baigner dans les trous d’eau en amont…



… en prenant soin de rester tout de même loin de la chute fatale !


D’autres cairns mènent au pied de la chute qui est dans l’ombre à cette heure-ci, mais l’absence de lumière trop directe permet de faire ressortir les verdoyants jardins suspendus et les coulures rougeoyantes sur la roche.






Je remonte jusqu’au parking dans la douce lumière de fin de journée qui éclaire les centaines de petits blocs arrondis échoués sur le slickrock.


Un dernier coup d’œil de la Highway 12…

… et je rejoins Boulder puis le Burr Trail où, avant de descendre vers Long Canyon, je trouve un endroit propice pour une nuit de camping sauvage.
JOUR 22 : de Long Canyon à Capitol Reef
Après le lever de soleil sur les falaises bordant le Burr Trail et un petit déjeuner pris tranquillement car aujourd’hui je ne prévois pas un programme chargé….

… j’entre dans Long Canyon où j’ai envie de consacrer un peu de temps à la photographie, alors que d’habitude je le parcours plutôt rapidement.


L’objectif, en ce début de matinée, est de profiter de la belle lumière réfléchie projetée par la face éclairée du cayon sur la face opposée, en n’hésitant pas à m’éloigner du véhicule pour chercher des compositions.








De manière étonnante, les seules personnes que je rencontre sont un couple d’Amish en costume traditionnel qui viennent de Pennsylvanie (pas en carriole mais en voiture, ce ne sont donc pas des « purs et durs »). Ils sont très réservés et n’acceptent pas que je les prenne en photo, ce que je regrette car devant un tel décor et avec leur look hors du temps, il y avait matière à faire des clichés intéressants.
Juste à la sortie de Long Canyon se trouvent de spectaculaires badlands colorés qui rappellent ceux d’Old Paria movie set (entre Page et Kanab).




Je fais demi-tour à ce niveau car la visite de sites accessibles plus loin sur le Burr Trail est planifiée pour un autre jour et j’ai toujours plaisir à faire un aller / retour dans Long Canyon.
La météo est beaucoup plus favorable que les jours précédents et, si des nuages ne sont pas à exclure dans l’après-midi, la pluie n’est plus à craindre. C’est l’occasion de se rendre à Capitol Reef pour faire une randonnée que j’ai inscrite dans ma « wish list » depuis un certain temps mais qui nécessite une absence totale de pluie ou d’orage car elle se déroule au fond du canyon de Sulphur Creek où l’eau coule en permanence et il ne ferait pas bon s’y trouver lors d’un flash flood.
La randonnée « one way » dans le canyon de Sulphur Creek débute au trailhead de Chimney Rock et finit au Visitor Center dans l’oasis de Fruita. Quand on n’a qu’un seul véhicule et qu’on ne veut pas marcher pendant presque 5 km sur la Highway 24 pour atteindre le trailhead, la solution est de faire de l’auto-stop à partir du Visitor Center. L’auto-stop ne fonctionne pas bien aux USA, la plupart des Américains ne se sont jamais arrêtés spontanément pour prendre un auto-stoppeur levant le pouce (mais ils s’arrêteront généralement pour porter secours à quelqu’un qui serait en panne), beaucoup ont peur de l’agression et il est même de larges zones où l’auto-stop est interdit (notamment autour des centre pénitentiaires). C’est pourquoi je pratique ce que je nomme « l’auto-stop actif » quand j’ai besoin d’un « lift » pour me rendre à un début de randonnée « one way » (par opposition à un « loop » qui revient au point de départ). Cela consiste à me poster à un endroit où les automobilistes se sont arrêtés d’eux-mêmes (panneau stop, parking en bord de route, station service…) et vont forcément dans la direction qui m’intéresse, puis à me présenter à la fenêtre d’un véhicule avec mon plus grand sourire et une carte topographique à la main, en choisissant exclusivement les véhicules où j’ai une chance d’être pris (place suffisante disponible, pas de femme seule ou de jeunes enfants…). Si le conducteur pensait juste répondre à une demande de renseignement (suggérée par la carte que j’ai à la main), il est très rare qu’ensuite il refuse de me prendre dans son véhicule quand je lui explique précisément mon besoin avec mon accent typiquement français, même s’il ne l’aurait jamais fait spontanément. Je n’utilise cette technique qu’en plein jour et uniquement pour me rendre au départ de la randonnée (et non pour revenir à mon véhicule car s’il était trop tard dans la journée ou que je ne trouvais personne, ce serait la galère).
Cette fois-ci, je me poste au panneau stop à la jonction de la Highway 24 et de le scenic drive près du Visitor Center et je m’adresse au conducteur du premier véhicule répondant aux critères adéquats, un monospace de sept places avec quatre passagers entre deux âges, qui clignote dans la bonne direction. Lorsque j’ai exprimé ma demande, je lis la surprise sur les visages du conducteur et des passagers, avec un visible manque d’enthousiasme à prendre un inconnu avec eux, mais je les assure ne pas être un « serial killer », ce qui les fait sourire et après un rapide conciliabule entre eux je suis accepté. Ce sont des membres d’un groupe religieux baptiste qui se rendent à une cérémonie et en profitent pour faire du tourisme en chemin. Ils s’avèrent charmants et nous discutons tant et si bien qu’ils resteront encore un bon quart d’heure avec moi à destination et que l’on se quitte avec de grands signes comme si nous avions passé la journée ensemble. Je fais toujours la conversation à ceux qui me prennent en stop, avec deux thèmes possibles : quand il s’agit de locaux je dois généralement répondre à des questions sur la France, les Français (et ce qu’ils pensent des Américains), quand il s’agit de touristes je leur indique des visites « hors des sentiers battus » dans le secteur qu’ils sillonnent, ce qui crée une relation « gagnant / gagnant ».
Après une partie assez courte dans un wash à sec, la randonnée de Sulphur Creek entre dans le vif du sujet avec l’apparition d’un ruisseau et de hautes falaises assez colorées qui se resserrent progressivement.


A partir de là, j’alterne la marche au bord de l’eau ou dans le ruisseau lui-même (avec généralement de l’eau jusqu’à la cheville, sans passages obligatoires dépassant le genou). Même si les falaises ne sont pas les plus spectaculaires de la région, la balade est très agréable et rafraîchissante, d’autant plus qu’aujourd’hui il fait plus chaud.
L’intérêt augmente avec la rencontre de jolies petites cascades qu’il faut contourner en pratiquant un peu de désescalade facile. Je n’ai pas spécialement envie de me baigner aujourd’hui mais il n’en serait pas de même si c’était la canicule du plein été durant laquelle cette balade sera certainement prisée par les familles avec enfants qui apprécieront de s’amuser dans l’eau (à condition que l’orage ne menace pas, à cause des flash floods).



La balade se poursuit avec la présence d’un peu de verdure…


… avant d’atteindre un corridor où l’eau s’accélère jusqu’à une dernière cascade.



Au pied de la cascade, se reposent deux jeunes locaux qui sont venus directement du Visitor Center (relativement proche) pour se baigner et être tranquilles (je n’ai effectivement vu personne d’autre durant cette randonnée).
Je retrouve mon véhicule au Visitor Center et, après une pause ombragée à la très agréable aire de pique-nique de Fruita, je pars me garer au trailhead où on m’avait déposé ce matin, mais cette fois-ci je fais la randonnée en boucle de Chimney Rock.
Une montée assez courte suivie d’une marche relativement étale sur un plateau permettent de bénéficier d’une vue panoramique sur les falaises particulièrement colorées de Capitol Reef tout en s’immergeant vraiment dans le paysage, ce qui ne peut pas être le cas quand on regarde ce même paysage à partir des points de vue aménagés au bord de la Highway.





En fin d’après-midi, je me rends successivement à l’émouvante petite école des pionniers qui avaient fait prospérer les vergers de l’oasis, …

… puis aux panels de pétroglyphes gravés par les indiens Anasazi qui avaient précédé les pionniers il y a longtemps, …

… puis à Hickman Bridge via une agréable balade, …

… avant d’apprécier paisiblement la fin de la journée face à Pectol’s Pyramid sur le Rim Overlook Trail.




Ce soir, pour dîner, je fais une exception et je vais à Torrey au restaurant Capitol Reef Inn & Cafe que j’apprécie depuis longtemps pour ses salades aussi fraîches que bien garnies (parmi les meilleures que j’aie mangées). A noter que j’ai déjà testé cet établissement en tant que motel et, si le bâtiment ne paye pas de mine de l’extérieur, les petites chambres sont propres et claires pour un tarif peu élevé.
A défaut de l’agréable camping ombragé de Fruita dont la seule partie ouverte à cette date est complète, je trouve sans difficulté un endroit pour faire du camping sauvage immédiatement avant l’entrée ouest du parc de Capitol Reef, dans un secteur que j’avais repéré et qui est visiblement prisé pour cela.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Partir travailler deux-trois ans en Californie? English translation pending
Bonjour,
Je me présente, Mathieu 24 ans, j'habites sur Rennes en ce moment et j'ai un projet que je veux réaliser dès l'année prochaine: partir travailler/vivre en Californie (Santa Cruz en particulier) pendant quelques années.
Je suis actuellement technico-commercial en panneaux solaires photovoltaïques avec une expérience de 2 ans et un bac+3.
Je recherche principalement dans ce domaine et mes demandes d'embauches ont déjà commencées par e-mails en candidatures spontanées, je sais que la Californie est un des états des USA où "l'énergie verte" se développe le mieux... à voir si ils ont la place pour un frenchi.
A côté de ça j'ai aussi un diplôme de surveillant de baignade (BNSSA) qui peut-être une autre option si le diplôme est reconnu làbas...
Au niveau de l'anglais on va dire que j'ai un niveau correct + 6 mois en nouvelle-zélande qui ont aidés mais je ne me sens pas très confiant tout de même pour un entretien d'embauche avec du jargon technique...Même si je sais que une fois sur place après quelques temps ça ira mieux.
Pourquoi la Californie? Pour un tas de choses comme:
- le surf - le "mode de vie" - l'océan - (la proposition 19 :-D) - l'anglais
et puis plus générale: rencontrer du nouveau monde, découvrir de nouveux endroits... et changer du tout au tout avec ma vie en France. Un genre d'aventure permanente...
Donc ça fait un moment déjà que je me renseigne sur les formalités administratives et je vous avoue ne pas vraiment savoir par quoi commencer...
La priorité étant l'emploi, je me pose des questions:
- trouver un emplois avant de partir? un entretien pro à distance (mouais)? - chercher sur place sans visa travail même si cela n'est pas autorisé? - tenter la loterie? cela ne me donnera pas plus un job - commencer par un stage (non conventionné mouais) qui pourrait me faire entrer plus facilement dans une entreprise? - refaire une année d'étude làbas pour encore me perfectionner dans ma branche et la langue? - ya t-il un genre de TOEIC qui peut aider à l'embauche?
Voilà, après avoir parcouru le forum je cherche à savoir quelles sont les étapes nécessaires et les plus efficaces pour décrocher un emplois (pas un job d'été) aux States ( Californie )?
Je vous remercie pour vos conseils, expériences...
Bonne journée à toutes et tous!
Mat
Je me présente, Mathieu 24 ans, j'habites sur Rennes en ce moment et j'ai un projet que je veux réaliser dès l'année prochaine: partir travailler/vivre en Californie (Santa Cruz en particulier) pendant quelques années.
Je suis actuellement technico-commercial en panneaux solaires photovoltaïques avec une expérience de 2 ans et un bac+3.
Je recherche principalement dans ce domaine et mes demandes d'embauches ont déjà commencées par e-mails en candidatures spontanées, je sais que la Californie est un des états des USA où "l'énergie verte" se développe le mieux... à voir si ils ont la place pour un frenchi.
A côté de ça j'ai aussi un diplôme de surveillant de baignade (BNSSA) qui peut-être une autre option si le diplôme est reconnu làbas...
Au niveau de l'anglais on va dire que j'ai un niveau correct + 6 mois en nouvelle-zélande qui ont aidés mais je ne me sens pas très confiant tout de même pour un entretien d'embauche avec du jargon technique...Même si je sais que une fois sur place après quelques temps ça ira mieux.
Pourquoi la Californie? Pour un tas de choses comme:
- le surf - le "mode de vie" - l'océan - (la proposition 19 :-D) - l'anglais
et puis plus générale: rencontrer du nouveau monde, découvrir de nouveux endroits... et changer du tout au tout avec ma vie en France. Un genre d'aventure permanente...
Donc ça fait un moment déjà que je me renseigne sur les formalités administratives et je vous avoue ne pas vraiment savoir par quoi commencer...
La priorité étant l'emploi, je me pose des questions:
- trouver un emplois avant de partir? un entretien pro à distance (mouais)? - chercher sur place sans visa travail même si cela n'est pas autorisé? - tenter la loterie? cela ne me donnera pas plus un job - commencer par un stage (non conventionné mouais) qui pourrait me faire entrer plus facilement dans une entreprise? - refaire une année d'étude làbas pour encore me perfectionner dans ma branche et la langue? - ya t-il un genre de TOEIC qui peut aider à l'embauche?
Voilà, après avoir parcouru le forum je cherche à savoir quelles sont les étapes nécessaires et les plus efficaces pour décrocher un emplois (pas un job d'été) aux States ( Californie )?
Je vous remercie pour vos conseils, expériences...
Bonne journée à toutes et tous!
Mat
La Bolivie en dix jours: rêve ou réalité? English translation pending
Bonsoir à tous,
Actuellement en Argentine pour nos études, nous allons passer le Nouvel an a Rio ( nous sommes un groupe de 3 filles et 2 garçons de 20 ans )... Ensuite, pour des raisons financières, nous souhaitons prendre un vol jusqu'à Santa Cruz ( car c'est bcp + cher jusqu’à La Paz), et c'est là que la course commence ... En étant le 2 janvier a Santa Cruz, nous devrons être le 12 janvier à La Paz... Entre temps nous aimerions visiter le désert d'Uyumi ( trek de 4 jours ) et pourquoi pas, quelques jours a Potosi, ou une autre ville ( toutes les propositions sont les bienvenues )
En résumé : 02/01/11: Santa Cruz 04/01/11: Potosi 06/01/11: Uyumi 11/01/11: La Paz ( puis titicaca, cuzco, machupichuû )
Voilà, avez vous d'autre bonnes idées pour si peu de temps, des choses sur notre route et pouvant être privilégiée a Potosi par exemple, ou ne prenant que très peu de temps ?? Des remarques, conseils, astuces etc... ( en sachant que j'ai déjà passé presque toutes l'apres midi sur ce site passionant, qui m'a donné envie de partir dès maintenant si je le pouvais !! :D)
Merci pour vos réponses.
Actuellement en Argentine pour nos études, nous allons passer le Nouvel an a Rio ( nous sommes un groupe de 3 filles et 2 garçons de 20 ans )... Ensuite, pour des raisons financières, nous souhaitons prendre un vol jusqu'à Santa Cruz ( car c'est bcp + cher jusqu’à La Paz), et c'est là que la course commence ... En étant le 2 janvier a Santa Cruz, nous devrons être le 12 janvier à La Paz... Entre temps nous aimerions visiter le désert d'Uyumi ( trek de 4 jours ) et pourquoi pas, quelques jours a Potosi, ou une autre ville ( toutes les propositions sont les bienvenues )
En résumé : 02/01/11: Santa Cruz 04/01/11: Potosi 06/01/11: Uyumi 11/01/11: La Paz ( puis titicaca, cuzco, machupichuû )
Voilà, avez vous d'autre bonnes idées pour si peu de temps, des choses sur notre route et pouvant être privilégiée a Potosi par exemple, ou ne prenant que très peu de temps ?? Des remarques, conseils, astuces etc... ( en sachant que j'ai déjà passé presque toutes l'apres midi sur ce site passionant, qui m'a donné envie de partir dès maintenant si je le pouvais !! :D)
Merci pour vos réponses.
Equateur + Galapagos en quatre semaines English translation pending
Bonjour,
nous projetons de partir 4 semaines en Juillet Aout prochain en Equateur et aux Galapagos.
La partie Galapagos est plus ou moins fixée dans son son contenu (Croisière 5 jours + 5 jours sur ile Isabela/ Santa Cruz) et donc sa durée 10 jours.
Cela nous laisse donc 18 jours environ à consacrer au continent... Nous pensions arriver à Guayaquil, enchainer avec les Galapagos et ensuite remonter direction Quito pour repartir. Mais il y a tellement à faire que l'on a un peu de mal à classer tout ça. On a déjà fait une croix sur Cuenca et le sud qui feront l'objet sans doute d'un autre voyage avec le Nord Pérou (on a déjà fait le sud pérou).
Grosso Modo, on aimerait trouver des endroits nous permettant de voir des paysages, d'etre au plus près la faune locale et d'être en contact avec les equatoriens (nuits chez l'habitant...) avant de rejoindre Quito. Autour de Quito, on souhaite concacrer quelques jours à Mindo pour observer les oiseaux et à Otavalo pour faire les achats souvenirs.
Entre Guayaquil et Quito, une route semble se dégager par l'allée des Volcans, mais que privilégier?
La partie Galapagos est plus ou moins fixée dans son son contenu (Croisière 5 jours + 5 jours sur ile Isabela/ Santa Cruz) et donc sa durée 10 jours.
Cela nous laisse donc 18 jours environ à consacrer au continent... Nous pensions arriver à Guayaquil, enchainer avec les Galapagos et ensuite remonter direction Quito pour repartir. Mais il y a tellement à faire que l'on a un peu de mal à classer tout ça. On a déjà fait une croix sur Cuenca et le sud qui feront l'objet sans doute d'un autre voyage avec le Nord Pérou (on a déjà fait le sud pérou).
Grosso Modo, on aimerait trouver des endroits nous permettant de voir des paysages, d'etre au plus près la faune locale et d'être en contact avec les equatoriens (nuits chez l'habitant...) avant de rejoindre Quito. Autour de Quito, on souhaite concacrer quelques jours à Mindo pour observer les oiseaux et à Otavalo pour faire les achats souvenirs.
Entre Guayaquil et Quito, une route semble se dégager par l'allée des Volcans, mais que privilégier?
Boucle de quinze jours en Bolivie: quel itinéraire? English translation pending
Bonjour...
J'aurais besoin de petits conseils avertis concernant le meilleur choix pour une boucle de 15 jours en Bolivie, partant et finissant à Santa Cruz de la sierra... en passant par Cochabamba, La Paz, la isla del sol, oruro, potosi, uyuni, sucre ....
- Dans quel sens vaut il mieux attaquer la boucle ... (pour l acclimatation a l altitude, au niveau des transports...)
- Combien de jours compter pour faire uyuni et le sud lipez (3..4?)
- Y a-t-il des routes particulierement galère où il faut prevoire large en temps ?
- Quelqu un a une boucle toute faite qui aille au poil, et pourrait me donner l'itinéraire?!!
- la même chose pour les plans à éviter... évidement !
Merci de votre aide
Camille
Visiter Cripple Creek et y passer une nuit sur place? (Colorado) English translation pending
Je suis entrain de préparer mon voyage pour 2011 .Cela fera mon troisième circuit en 3 ans dans l'ouest américain .
Je pense remonter de Santa fe vers Denver .
Je pense faire une nuit à Trinidad et Cripple creek .
La visite de Cripple creek + Victor mérite t' elle une nuit sur place ?
Meilleure plage à l'hôtel Iberostar Cayo Guillermo ou au Blue Bay Cayo Coco? English translation pending
Bonjour,
Nous recherchons une belle plage et nous aimerions aller soit à Cayo Guillermo (Iberostar) ou Cayo Coco (BlueBay), nous aimerions avoir des commentaires sur les plages de ces 2 hôtels. Est-ce qu'aux 2 endroits la mer est peu profonde? Laquelle des 2 a le moins d'algues? Ce sera notre 4e voyage à Cuba (Holguin 2008, Cayo Santa Maria 2009 et 2010) en famille (2 adultes et 2 ados) et ce qui nous importe c'est la plage et la propreté des chambres.
Merci🙂
Nous recherchons une belle plage et nous aimerions aller soit à Cayo Guillermo (Iberostar) ou Cayo Coco (BlueBay), nous aimerions avoir des commentaires sur les plages de ces 2 hôtels. Est-ce qu'aux 2 endroits la mer est peu profonde? Laquelle des 2 a le moins d'algues? Ce sera notre 4e voyage à Cuba (Holguin 2008, Cayo Santa Maria 2009 et 2010) en famille (2 adultes et 2 ados) et ce qui nous importe c'est la plage et la propreté des chambres.
Merci🙂