Results for "Sierra+Maestra+|+50+>+142"
5129 results found.
Prix de l'essence aux États-Unis et Canada? English translation pending
excusez moi, j'ai cru voir sur internet que le gallon d'essence était passé à 4 dollars. Je me suis planté oou c'est bien ca?Il est de combien au canada?
Merci et essayez de me rassurer je pars dans 3 semaines pour faire 6000 km.
Equipements de randonneur English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars vagabonder fin de la semaine, je vais voyager à pied/train et me rendre sur des lieux de vie style ferme pour faire du bénévolat. Je serais donc loger sur place chez l'habitat ou en camping. Je travaillerais donc principalement sur ces lieux (maraichage, jardinage, soins aux animaux, construction de batiments avec materiaux naturels...) et le reste du temps ca pourra se faire de petites ballades ou vagabondages dans les campagnes.
Voilà, j'aimerais emporter un sac à dos, plus pratique qu'un sac de voyage surtout si je compte entre les bénévolats vagabonder un peu. Mais en même temps je serais souvent sur place et donc j'aimerais emmener quand meme du confort et pas mal d'habit. Toutefois j'aimerais que mon sac ne soit pas une grosse masse et que mon equipement soit fonctionnel.
Donc deja pour les chaussures quoi emporter ? Une paire de chaussures de marche montante (vraiment utile, poids ? etc..) avec une paire de basket + une paire de detente (tong, chausson, etc) ou bien une paire de chaussure de marche legere à la place de la montante ?
J'aimerais amener deux short/bermuda et deux pantalons. preference short ou bermuda, pantacourt ? Quel type de pantalon ? (marche, jean, matiere, etc...)
sous vetements c pas tres lourd donc ca va mais là encore, une matiere speciale, facile à laver et confortable ?
Pour le haut, 4 tshirt, un pull leger, un gros pull et une veste qui tient un peu chaud et surtout qui soit impermeable. Là encore que me conseillez vous, quelle matiere ? à des prix raisonnables tjs bien sur. (je demande pas le must de l'impérmeabilité non plus, je compte pas marcher des heures sous la pluie)
Je pense ramener avec moi une grosse gamelle, avec une cuillere un couteau suisse, j'aimerais acheter egalement un plus grand couteau style couteau rambo, pour tailler du bois ou eventuellement pour faire peur si je dors dehors au milieu de nulle part une fois. que me conseillez vous pour ce dernier ? Bon apres le petite equipement de base où je prendrais les details sur des listes toute faites en ce qui concerne la pharmacie, etc...
Pour la tete, pour le soleil, une casquette c'est bon ou faut il autre chose ? (foulard, etc...) Voilà je pense ramener deux bouquins de poche aussi, lecteur MP3, jumelles. Bon vous me direz ca parait lourd tous ca, trop de petites choses, trop d'habits... mais je ne compte pas ramener d'abri (tente) et peut etre pas de sac de couchage... à voir. En tout cas, j'aimerais qu'avec le sac le poids ne depasse pas les 15 kilo. Etant donné que je compte pas de faire de longues randonnées, ca doit etre supportable ce poids.
Ah oui aussi le sac, bien sur, j'aimerais un sac fonctionel et aussi j'aimerais que mes habits ne soit pas de vieux chiffons sorti du sac alors que me conseillez vous pour que ca n'arrive pas ?
j'attends vos conseils avec impatiences :)
Je pars vagabonder fin de la semaine, je vais voyager à pied/train et me rendre sur des lieux de vie style ferme pour faire du bénévolat. Je serais donc loger sur place chez l'habitat ou en camping. Je travaillerais donc principalement sur ces lieux (maraichage, jardinage, soins aux animaux, construction de batiments avec materiaux naturels...) et le reste du temps ca pourra se faire de petites ballades ou vagabondages dans les campagnes.
Voilà, j'aimerais emporter un sac à dos, plus pratique qu'un sac de voyage surtout si je compte entre les bénévolats vagabonder un peu. Mais en même temps je serais souvent sur place et donc j'aimerais emmener quand meme du confort et pas mal d'habit. Toutefois j'aimerais que mon sac ne soit pas une grosse masse et que mon equipement soit fonctionnel.
Donc deja pour les chaussures quoi emporter ? Une paire de chaussures de marche montante (vraiment utile, poids ? etc..) avec une paire de basket + une paire de detente (tong, chausson, etc) ou bien une paire de chaussure de marche legere à la place de la montante ?
J'aimerais amener deux short/bermuda et deux pantalons. preference short ou bermuda, pantacourt ? Quel type de pantalon ? (marche, jean, matiere, etc...)
sous vetements c pas tres lourd donc ca va mais là encore, une matiere speciale, facile à laver et confortable ?
Pour le haut, 4 tshirt, un pull leger, un gros pull et une veste qui tient un peu chaud et surtout qui soit impermeable. Là encore que me conseillez vous, quelle matiere ? à des prix raisonnables tjs bien sur. (je demande pas le must de l'impérmeabilité non plus, je compte pas marcher des heures sous la pluie)
Je pense ramener avec moi une grosse gamelle, avec une cuillere un couteau suisse, j'aimerais acheter egalement un plus grand couteau style couteau rambo, pour tailler du bois ou eventuellement pour faire peur si je dors dehors au milieu de nulle part une fois. que me conseillez vous pour ce dernier ? Bon apres le petite equipement de base où je prendrais les details sur des listes toute faites en ce qui concerne la pharmacie, etc...
Pour la tete, pour le soleil, une casquette c'est bon ou faut il autre chose ? (foulard, etc...) Voilà je pense ramener deux bouquins de poche aussi, lecteur MP3, jumelles. Bon vous me direz ca parait lourd tous ca, trop de petites choses, trop d'habits... mais je ne compte pas ramener d'abri (tente) et peut etre pas de sac de couchage... à voir. En tout cas, j'aimerais qu'avec le sac le poids ne depasse pas les 15 kilo. Etant donné que je compte pas de faire de longues randonnées, ca doit etre supportable ce poids.
Ah oui aussi le sac, bien sur, j'aimerais un sac fonctionel et aussi j'aimerais que mes habits ne soit pas de vieux chiffons sorti du sac alors que me conseillez vous pour que ca n'arrive pas ?
j'attends vos conseils avec impatiences :)
Retour de la Thaïlande déçu! English translation pending
Salut a tous,
voila un post pour dire merde, la Thailande c'est vraiment décevant!!!!!
en 2 mois j'y ai vu que de la misere, des villes toutes pourries et des gens trop cons qui ont un sale sourire commercial!!!!!!!!!!!
voila je m'explique et en image
Deja arrivée a BKK la ville des anges déchus!!!!!
population insupportable et pas tres souriante
le tiers monde
vue de la tour BayokeII
au 4eme étages du MBK center
Vraiment c'est la misere!!!!
Ensuite on quitte BKK pour voir Ayutthaya, ancienne capitale, ville surpeuplée, pas tranquille du tout, et trop moche!!!!

avec des éléphant roux, les roux ça pues!!!!
Ensuite Sukothai, alors la c'est la meme qu'Ayutthaya mais sans les couleures mais avec les odeurs!!!! hoRRRible!!!!!!!!!!!

Puis Chiang Mai, ppppffffffffuuuuuu je sais vraiment pas ce que vous allez foutre la bas!!!
Ensuite Nan, alors la on se croit deja au Laos, que des cons, faut parler thai comme si j'allais apprendre le thai, faut pas déconner quand meme!!! manger du riz gluant c'est bon pour les autoctones ça!!!! en plus a part se droguer, y a rien a y foutre!!!! Sans parler de la poignée d'expats plus cons les uns que les autres (surtout les Français d'ailleurs)!!!!
Bon en fait la seul ville civilisée que j'aurais vu c'est Puttaya la station spermale!!! la c'est super cool, plages extraordinnaires, la population (de pirates) super sympa,
enfin des vrais sourires!!!!!
enfin le paradis sur terre!!!
une derniere photo, ouffffff enfin le retour
pour la bouffe, no comment a part si vous voulez manger du chien!!!!! dedicace a toi teerak!!! jingjing mei kin lookjin maa!!!!!!!!!!! HAHAHHAHHAHHAHAHHAAAA
Donc voila, en conclusion, la Thailande c'est vraiment pourrie n'y allez surtout pas!!!! A+
voila un post pour dire merde, la Thailande c'est vraiment décevant!!!!!
en 2 mois j'y ai vu que de la misere, des villes toutes pourries et des gens trop cons qui ont un sale sourire commercial!!!!!!!!!!!
voila je m'explique et en image
Deja arrivée a BKK la ville des anges déchus!!!!!
population insupportable et pas tres souriante
le tiers monde

vue de la tour BayokeII
au 4eme étages du MBK center
Vraiment c'est la misere!!!!Ensuite on quitte BKK pour voir Ayutthaya, ancienne capitale, ville surpeuplée, pas tranquille du tout, et trop moche!!!!


avec des éléphant roux, les roux ça pues!!!!Ensuite Sukothai, alors la c'est la meme qu'Ayutthaya mais sans les couleures mais avec les odeurs!!!! hoRRRible!!!!!!!!!!!

Puis Chiang Mai, ppppffffffffuuuuuu je sais vraiment pas ce que vous allez foutre la bas!!!

Ensuite Nan, alors la on se croit deja au Laos, que des cons, faut parler thai comme si j'allais apprendre le thai, faut pas déconner quand meme!!! manger du riz gluant c'est bon pour les autoctones ça!!!! en plus a part se droguer, y a rien a y foutre!!!! Sans parler de la poignée d'expats plus cons les uns que les autres (surtout les Français d'ailleurs)!!!!
Bon en fait la seul ville civilisée que j'aurais vu c'est Puttaya la station spermale!!! la c'est super cool, plages extraordinnaires, la population (de pirates) super sympa,
enfin des vrais sourires!!!!!enfin le paradis sur terre!!!
une derniere photo, ouffffff enfin le retour
pour la bouffe, no comment a part si vous voulez manger du chien!!!!! dedicace a toi teerak!!! jingjing mei kin lookjin maa!!!!!!!!!!! HAHAHHAHHAHHAHAHHAAAA
Donc voila, en conclusion, la Thailande c'est vraiment pourrie n'y allez surtout pas!!!! A+
Voyager en Mauritanie à vélo? English translation pending
bonjour a tous!
J'aimerai savoir si le fait de passer de nouadhibou jusque nouacktchott est dangeureux à vélo et en dormant en bivouac. Egalement si la frontiere qui longe le sénégal et la mauritanie est également dangereuse.Au dire du site des affaire etrangere ils disent qu'il faut éviter les déplacement seul dans le pays et qu'il faut etre accompagné Merci à tous!!
J'aimerai savoir si le fait de passer de nouadhibou jusque nouacktchott est dangeureux à vélo et en dormant en bivouac. Egalement si la frontiere qui longe le sénégal et la mauritanie est également dangereuse.Au dire du site des affaire etrangere ils disent qu'il faut éviter les déplacement seul dans le pays et qu'il faut etre accompagné Merci à tous!!
Expérience touristique dans l'Ouest américain English translation pending
Arrivée depuis peu sur ce forum, je dévore carnets de voyages et discussions, étanchant une soif dont j'ignorais jusqu'alors l'intensité.
Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.
Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.
Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…
Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.
Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.
Le départ
Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.
Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.
Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…
J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.
Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.
Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.
Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…
Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…
Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?
Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"
Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).
Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.
Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.

Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!
Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.
Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !
Arrivée à Los Angeles
Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.
Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.
Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.
Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…
Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…
Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.
Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.
On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.
Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.

Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…
Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.

Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!
Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.
Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…
Premier jour : Los Angeles
Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!
Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.
Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".
Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.
Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…
Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.
Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…
On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.

Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.
Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…
Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…
Las Vegas
Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.
Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…
Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".
Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!

Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.
Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…
Vallée de feu
De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…

Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"

Zion
Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.
On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…


Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?
Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.



Bryce Canyon
Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.
Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient été ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…
Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…

En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!
Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"
Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.
Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…


Lake Powell
Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...
Monument Valley
Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.
En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?

Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.
Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.
Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"
Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.
Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.

J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…
Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.
J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.
Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…
Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.
Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.
Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…



Grand Canyon
Sur la route :

Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.
J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…

Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…

La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…
A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.


Calico
Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)
Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...

Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.

Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…
Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!
Sequoia national park
Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met à grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !
Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.
J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'était tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…
Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.
La mer de nuages
Les racines d'un sequoia déraciné


L'intérieur d'un arbre mort


Golden Hills
Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.


San Fransisco
Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.
C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…
La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …
Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…
Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.
Le toit de la cathedral Sainte Marie.
Le golden Gate Bridge, évidemment
Contraste...

Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…
Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.
Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…
Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.
Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…
Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.
Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.
Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.
Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…
Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.
Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.
Le départ
Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.
Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.
Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…
J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.
Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.
Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.
Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…
Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…
Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?
Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"
Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).
Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.
Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.

Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!
Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.
Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !
Arrivée à Los Angeles
Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.
Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.
Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.
Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…
Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…
Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.
Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.
On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.
Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.

Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…
Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.

Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!
Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.
Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…
Premier jour : Los Angeles
Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!
Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.
Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".
Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.
Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…
Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.
Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…
On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.

Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.
Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…
Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…
Las Vegas
Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.
Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…
Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".
Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!

Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.
Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…
Vallée de feu
De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…

Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"

Zion
Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.
On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…


Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?
Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.



Bryce Canyon
Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.
Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient été ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…
Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…

En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!
Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"
Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.
Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…


Lake Powell
Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...
Monument Valley
Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.
En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?

Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.
Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.
Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"
Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.
Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.

J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…
Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.
J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.
Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…
Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.
Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.
Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…



Grand Canyon
Sur la route :

Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.
J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…

Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…

La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…
A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.


Calico
Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)

Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...

Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.

Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…
Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!
Sequoia national park
Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met à grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !
Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.
J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'était tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…
Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.
La mer de nuages

Les racines d'un sequoia déraciné



L'intérieur d'un arbre mort



Golden Hills
Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.


San Fransisco
Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.
C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…
La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …
Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…
Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.
Le toit de la cathedral Sainte Marie.

Le golden Gate Bridge, évidemment

Contraste...


Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…
Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.
Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…
Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.
Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…
Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.
Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Formalités pour faire une demande de résidence cubaine? English translation pending
Je me demande quels sont les formalités à remplir pour faire une demande de rédidence cubaine. En plus, si elle m'est accordée, aurais-je le droit d'apporter avec moi, mes biens personnels, genre mobiliers, ordinateur, télé, auto, le tout livré dans un container. J'y songe vraiment car mon épouse cubaine, qui vit ici au Québec depuis 10 ans et détentrice de son passeport canadien, songe elle aussi à retourner vivre là-bas, dans notre maison. Donc y aurait-il quelqu'un qui pourrait me renseigner sur ce sujet ?
Voyager seule à vélo English translation pending
bonjour
je voudrais savoir si beaucoup de femmes voyagent seule . Si oui, avez vous déjà rencontré de gros problèmes (techniques, animaux, avec d'autres personnes....). Merci.Dominique
Circuit de cinquante jours en Californie: Nevada, Plateau du Colorado, Arizona, Nouveau-Mexique... English translation pending
Bonjour,
Voici notre trajet (incomplet), 2 personnes, en voiture, pour 50 jours en Californie, Nevada, Colorado, Arizona et New Mexico... (environ 10 000 km)
Je précise que la première semaine, nous sommes obligés de rester à Santa Barbara (conférences)
Je suis sensible au vertige alors pas de rando trop difficiles.
Je ne suis pas intéressée par les musés ormis les musés botaniques.
Nous préférons faire un trajet non stressant avec des longues pauses dans certaines villes.
Que changerez vous ? Que rajouterez vous ? Est ce équilibré ?
Merci et à bientôt 😎
14 juin au 4 aout :
Samedi 14 juin : SANTA BARBARA Dimanche 15 juin : SANTA BARBARA Lundi 16 juin : SANTA BARBARA Mardi 17 juin : SANTA BARBARA Mercredi 18 juin : SANTA BARBARA Jeudi 19 juin : SANTA BARBARA Vendredi 20 juin : SANTA BARBARA(A voir : Casa del Herrero / Lotusland / Motecito / Stearns Wharf / Cabrillo Boulevard / East Beach / Arroyo Burro Beach / Shoreline Park / Observation des baleines bleues et baleines à bosse / Centre ville / Santa Barbara Zoo / Hot Springs Trail / Alice Keck Park Memorial Gardens / the Mission Park Rose Garden / Santa Barbara Mission / Mission Santa Barbara's Huerta Project / the Santa Barbara Botanic Garden)
Samedi 21 juin : NOJOGUI PARK / SLOVANG / BIG SUR Dimanche 22 juin : BIG SUR Lundi 23 juin : BIG SUR Mardi 24 juin : BIG SUR
(A voir : Nojogui Park / Slovang / Andrew Molera State Park / Pfeiffer Beach / restaurant Nepenthe / Pfeiffer Big Sur State Park / Pfeiffer Falls / Julia Pfeiffer Burns State Park / Mac Way Falls, dernier jour : quartier libre)
Mercredi 25 juin : BIXBY CREEK BRIDGE / GARRAPATA BEACH / POINT LOBOS / CARMEL / MONTEREY / SAN FRANCISCO Jeudi 26 juin : SAN FRANCISCO Vendredi 27 juin : SAN FRANCISCO Samedi 28 juin : SAN FRANCISCO Dimanche 29 juin : SAN FRANCISCO Lundi 30 juin : MARIN COUNTRY Mardi 1er juillet : SAN FRANCISCO Mercredi 2 juillet : SAN FRANCISCO (A voir :
Jour : Bixby Creek Bridge / Carrapata State Beach / Point Lobos State Reserve / Carmel / Monterey / North Beach / Columbus avenue / Down inside North Beach /
Fin après midi et nuit : Twin Peaks
Jour : Pacific Heigts / Russian Hill / Lombard Street / Nob Hill / Civic Center / Telegraph Hill / Coit Tower (Ascenseur qui mène au sommet permet d’embrasser une vue spectaculaire sur la ville) / Union Square / European Book Company (pour acheter des livres de poches à lire dans le parc) / Café de la presse (Journaux et librairie française) / Downtown Grace ciel / Transamerica Pyramid / Asian Art Museum / Urban Outfitters (shopping) / Haight-Ashbury / Amoeba Music (CD musique) /
Nuit :Telegraph Hill / North Beach, Columbus avenue / Financial District / Downtown Grace ciel / Restau Equinox (vue fantastique sur San Francisco, la salle tourne en continue sur elle-même) / Noc Noc (bar original avec musique techno)Jour : Mission District (mural artistique) / Parc Dolores / Chinatown - Kee Fung NG Gallery - Old Shanghai (shopping) - Impérial Tea Court (salon de thé) - Washington Bakery (Patisserie) /
Nuit :Japantown Restaurant
Jour : Golden Gate Park - Conservatory of Flowers - Le Japanese Tea Garden - Les Strybing Arboretum & Botanical Gardens - Rose Garden - Stow Lake
Fin d’après midi : Presidio / Golden Gate BridgeDimanche 29 juin : matin : Glide Memorial Church (gospel) Après midi : Castro & Gay Parade Nuit : restaurant Millennium Lundi 30 juin : Marin country - Muir Woods National monuments - Marin Headlands - Muir Beach - Muir Beach overlook Mardi 1er juillet : Jour : shopping & parc Nuit : Marina District (restaurant) / Golden Gate Bridge Mercredi 2 juillet : Jour : Shopping & parc Nuit : Alcatraz, Fisherman’s Wharf et la baie FIN) Jeudi 3 juillet : BODIE / MONO LAKE Vendredi 4 juillet : YOSEMITE Samedi 5 juillet : YOSEMITE Dimanche 6 juillet :YOSEMITE Lundi 7 juillet : SEQUOIA
(A voir : matin : Bodie State Historic Park (ville fantôme) / après midi : Mono Lake Yosemite : Tunnel View - Mist Trail - Mirror Lake - 1 jour repos Sequoia National Park)
Mardi 8 juillet juillet : DEATH VALLEY Mercredi 9 juillet : DEATH VALLEY
(A voir : DEATH VALLEY NORD Matin : Furnace Creek Ranch / Sand Dunes Midi : Scotty’s Castle et Rhyolite (ville fantôme) Après midi : Dante’s View
DEATH VALLEY SUD Matin : Zabriskie point (très tôt le matin) Midi : Furnace Creek Ranch, Si trop chaud rentrer dans le Furnace Creek Ranch. Après midi : Badwater (lac avec fort taux de salinité) / Devil’s Golf Course Fin après midi : Artist’s Palette (Artist Drive) FIN)
Jeudi 10 juillet : LAS VEGAS
(A voir : Matin : Wynn / Treasure Island / The Venetian / Grand Canal Shoppes Midi : Restaurant : Main Street Station Casino Garden Court Buffet ou Canaletto dans le parc Venetian, Après midi : Aladdin / Desert Passage / Complexe Balnéaire Fin après midi vers 18h : Bellagio (spectacle son et lumière, présenté dans les jardins, véritable ballet de jeux d’eau toutes les 30 min de 15h à 19h et toutes les 15 min de 19h à 0h. A partir de 12h le week end). Soir : Restaurant : Luxor-Pharaoh’s Pheast Buffet / Luxor / Pyramide et Sphinx / Paris La Vegas / La tour Eiffel / Le New York-New York / Village Eateries / Le Caesars Palace (au bout de la galerie du Forum Shops, voir Atlantis, un spectacle pyrotechnique (toutes les heures) et un très bel aquarium) / Freemont Street Experience FIN ) Vendredi 11 juillet :ZION (A voir : La Route de Mount Carmel (30min de marche) / Emerald Pool (1h30 pour les 3 cascades : lower Emerald Pool, Middle Emerald Pool, Upper Emerald Pool)
Samedi 12 juillet : BRYCE CANYON / PAGE Dimanche 13 juillet : LAKE POWELL (Bâteau aller retour : Lake Powell - Canyoland - Moab - Arches) Lundi 14 juillet : UPPER ANTELOPE CANYON / LOWER ANTELOPE / HORSESHOE BEND
Mardi 15 juillet : LE GRAND CANYON
Mercredi 16 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION Jeudi 17 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION Vendredi 18 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION Samedi 19 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION
Dimanche 20 juillet : MONUMENT VALLEY / MESA VERDE / CANYON DE CHELLY / GALLUP Lundi 21 juillet : GALLUP
Mardi 22 juillet : INDIAN PUEBLOS / LAS CRUCES Mercredi 23 juillet : LAS CRUCES
Jeudi 24 juillet : TUSCON
Vendredi 25 juillet : PHOENIX / JOSHUA TREE Samedi 26 juillet : JOSHUA TREE
Dimanche 27 juillet : SAN DIEGO Lundi 28 juillet : SAN DIEGO Mardi 29 juillet : SAN DIEGO
Mercredi 30 juillet : TIJUANA / LOS ANGELES Jeudi 31 juillet : LOS ANGELES Vendredi 1er aout : LOS ANGELES Samedi 2 aout : LOS ANGELES Dimanche 3 aout : LOS ANGELES / SANTA BARBARA
Lundi 4 aout : SANTA BARBARA 13h30, RETOUR NICE
Voici notre trajet (incomplet), 2 personnes, en voiture, pour 50 jours en Californie, Nevada, Colorado, Arizona et New Mexico... (environ 10 000 km)
Je précise que la première semaine, nous sommes obligés de rester à Santa Barbara (conférences)
Je suis sensible au vertige alors pas de rando trop difficiles.
Je ne suis pas intéressée par les musés ormis les musés botaniques.
Nous préférons faire un trajet non stressant avec des longues pauses dans certaines villes.
Que changerez vous ? Que rajouterez vous ? Est ce équilibré ?
Merci et à bientôt 😎
14 juin au 4 aout :
Samedi 14 juin : SANTA BARBARA Dimanche 15 juin : SANTA BARBARA Lundi 16 juin : SANTA BARBARA Mardi 17 juin : SANTA BARBARA Mercredi 18 juin : SANTA BARBARA Jeudi 19 juin : SANTA BARBARA Vendredi 20 juin : SANTA BARBARA(A voir : Casa del Herrero / Lotusland / Motecito / Stearns Wharf / Cabrillo Boulevard / East Beach / Arroyo Burro Beach / Shoreline Park / Observation des baleines bleues et baleines à bosse / Centre ville / Santa Barbara Zoo / Hot Springs Trail / Alice Keck Park Memorial Gardens / the Mission Park Rose Garden / Santa Barbara Mission / Mission Santa Barbara's Huerta Project / the Santa Barbara Botanic Garden)
Samedi 21 juin : NOJOGUI PARK / SLOVANG / BIG SUR Dimanche 22 juin : BIG SUR Lundi 23 juin : BIG SUR Mardi 24 juin : BIG SUR
(A voir : Nojogui Park / Slovang / Andrew Molera State Park / Pfeiffer Beach / restaurant Nepenthe / Pfeiffer Big Sur State Park / Pfeiffer Falls / Julia Pfeiffer Burns State Park / Mac Way Falls, dernier jour : quartier libre)
Mercredi 25 juin : BIXBY CREEK BRIDGE / GARRAPATA BEACH / POINT LOBOS / CARMEL / MONTEREY / SAN FRANCISCO Jeudi 26 juin : SAN FRANCISCO Vendredi 27 juin : SAN FRANCISCO Samedi 28 juin : SAN FRANCISCO Dimanche 29 juin : SAN FRANCISCO Lundi 30 juin : MARIN COUNTRY Mardi 1er juillet : SAN FRANCISCO Mercredi 2 juillet : SAN FRANCISCO (A voir :
Jour : Bixby Creek Bridge / Carrapata State Beach / Point Lobos State Reserve / Carmel / Monterey / North Beach / Columbus avenue / Down inside North Beach /
Fin après midi et nuit : Twin Peaks
Jour : Pacific Heigts / Russian Hill / Lombard Street / Nob Hill / Civic Center / Telegraph Hill / Coit Tower (Ascenseur qui mène au sommet permet d’embrasser une vue spectaculaire sur la ville) / Union Square / European Book Company (pour acheter des livres de poches à lire dans le parc) / Café de la presse (Journaux et librairie française) / Downtown Grace ciel / Transamerica Pyramid / Asian Art Museum / Urban Outfitters (shopping) / Haight-Ashbury / Amoeba Music (CD musique) /
Nuit :Telegraph Hill / North Beach, Columbus avenue / Financial District / Downtown Grace ciel / Restau Equinox (vue fantastique sur San Francisco, la salle tourne en continue sur elle-même) / Noc Noc (bar original avec musique techno)Jour : Mission District (mural artistique) / Parc Dolores / Chinatown - Kee Fung NG Gallery - Old Shanghai (shopping) - Impérial Tea Court (salon de thé) - Washington Bakery (Patisserie) /
Nuit :Japantown Restaurant
Jour : Golden Gate Park - Conservatory of Flowers - Le Japanese Tea Garden - Les Strybing Arboretum & Botanical Gardens - Rose Garden - Stow Lake
Fin d’après midi : Presidio / Golden Gate BridgeDimanche 29 juin : matin : Glide Memorial Church (gospel) Après midi : Castro & Gay Parade Nuit : restaurant Millennium Lundi 30 juin : Marin country - Muir Woods National monuments - Marin Headlands - Muir Beach - Muir Beach overlook Mardi 1er juillet : Jour : shopping & parc Nuit : Marina District (restaurant) / Golden Gate Bridge Mercredi 2 juillet : Jour : Shopping & parc Nuit : Alcatraz, Fisherman’s Wharf et la baie FIN) Jeudi 3 juillet : BODIE / MONO LAKE Vendredi 4 juillet : YOSEMITE Samedi 5 juillet : YOSEMITE Dimanche 6 juillet :YOSEMITE Lundi 7 juillet : SEQUOIA
(A voir : matin : Bodie State Historic Park (ville fantôme) / après midi : Mono Lake Yosemite : Tunnel View - Mist Trail - Mirror Lake - 1 jour repos Sequoia National Park)
Mardi 8 juillet juillet : DEATH VALLEY Mercredi 9 juillet : DEATH VALLEY
(A voir : DEATH VALLEY NORD Matin : Furnace Creek Ranch / Sand Dunes Midi : Scotty’s Castle et Rhyolite (ville fantôme) Après midi : Dante’s View
DEATH VALLEY SUD Matin : Zabriskie point (très tôt le matin) Midi : Furnace Creek Ranch, Si trop chaud rentrer dans le Furnace Creek Ranch. Après midi : Badwater (lac avec fort taux de salinité) / Devil’s Golf Course Fin après midi : Artist’s Palette (Artist Drive) FIN)
Jeudi 10 juillet : LAS VEGAS
(A voir : Matin : Wynn / Treasure Island / The Venetian / Grand Canal Shoppes Midi : Restaurant : Main Street Station Casino Garden Court Buffet ou Canaletto dans le parc Venetian, Après midi : Aladdin / Desert Passage / Complexe Balnéaire Fin après midi vers 18h : Bellagio (spectacle son et lumière, présenté dans les jardins, véritable ballet de jeux d’eau toutes les 30 min de 15h à 19h et toutes les 15 min de 19h à 0h. A partir de 12h le week end). Soir : Restaurant : Luxor-Pharaoh’s Pheast Buffet / Luxor / Pyramide et Sphinx / Paris La Vegas / La tour Eiffel / Le New York-New York / Village Eateries / Le Caesars Palace (au bout de la galerie du Forum Shops, voir Atlantis, un spectacle pyrotechnique (toutes les heures) et un très bel aquarium) / Freemont Street Experience FIN ) Vendredi 11 juillet :ZION (A voir : La Route de Mount Carmel (30min de marche) / Emerald Pool (1h30 pour les 3 cascades : lower Emerald Pool, Middle Emerald Pool, Upper Emerald Pool)
Samedi 12 juillet : BRYCE CANYON / PAGE Dimanche 13 juillet : LAKE POWELL (Bâteau aller retour : Lake Powell - Canyoland - Moab - Arches) Lundi 14 juillet : UPPER ANTELOPE CANYON / LOWER ANTELOPE / HORSESHOE BEND
Mardi 15 juillet : LE GRAND CANYON
Mercredi 16 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION Jeudi 17 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION Vendredi 18 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION Samedi 19 juillet : HAVASUPAI INDIAN RESERVATION
Dimanche 20 juillet : MONUMENT VALLEY / MESA VERDE / CANYON DE CHELLY / GALLUP Lundi 21 juillet : GALLUP
Mardi 22 juillet : INDIAN PUEBLOS / LAS CRUCES Mercredi 23 juillet : LAS CRUCES
Jeudi 24 juillet : TUSCON
Vendredi 25 juillet : PHOENIX / JOSHUA TREE Samedi 26 juillet : JOSHUA TREE
Dimanche 27 juillet : SAN DIEGO Lundi 28 juillet : SAN DIEGO Mardi 29 juillet : SAN DIEGO
Mercredi 30 juillet : TIJUANA / LOS ANGELES Jeudi 31 juillet : LOS ANGELES Vendredi 1er aout : LOS ANGELES Samedi 2 aout : LOS ANGELES Dimanche 3 aout : LOS ANGELES / SANTA BARBARA
Lundi 4 aout : SANTA BARBARA 13h30, RETOUR NICE
Itinéraire entre Phoenix et San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
On s'est enfin mis d'accord (moi et mon compagnon) sur l'essentiel concernant un parcours de 3 semaines (en Mai 2008) entre Phoenix et San Francisco. Nous sommes 2 pour ce voyage; nous ne sommes jamais allés aux USA et on est à l'aise en anglais. Nous aimons les endroits sauvages et la rencontre avec les locaux. Nous avons axé notre parcours sur le dépaysement et ne souhaitons pas avaler trop de bitume.
Merci de nous donner vos avis et critiques car nous avons encore de nombreuses interrogations.
On a essayé de faire des étapes courtes afin d'effectuer des activités supplémentaires (randos, cheval, etc...) si l'endroit / atmosphère nous plaît. Nota : j'ai renvoyé à des questions (notées Qx) à la suite de l'itinéraire.
Itin��raire Principal :
J1 : Arrivée Phoenix, prise de la voiture et hôtel à Scottsdale J2 : AM : Phoenix - Flagstaff (144 miles) + recherche hotel ou AJ; PM : Wupatki National Monument (nuit à Flagstaff) J3: AM : Flagstaff - Grand-Canyon ( Q1 ) (82 miles); PM : route vers Tuba City (78 miles) (nuit à Tuba City) J4 : AM : Route US 264 vers Second Mesa ( Q2 ) (60 miles); PM : route vers Chinle (90 miles) et visite Canyon Chelly (Q3). (route et nuit a Kayenta) (64 miles) J5 : AM : Canyon de Betakin (20 miles) (Q3) + rando ruines de Betakin; PM : Navajo National Monument, route de Betakin à Mexican Hat (63 miles) visite de Goosenecks (9 miles de Mexican Hat) + nuit a Mexican Hat J6 : AM : Mexican Hat - Monument Valley(20 miles) + visite MV; PM : MV- valley of the gods ( Q4 ) (30 miles) + piste ValleyofGods (16 miles), et nuit à Bluff (17 miles) J7 : AM : Bluff - Mesa Verde (102 miles) + Visite MesaVerde; PM : MesaVerde - Durango (35 miles) + nuit à Durango J8 : AM : Durango - Moab (156 miles); PM : Visite de Arches + nuit à Moab J9 : AM - PM : Canyonlands Island in the sky (32 miles) + nuit à Moab J10 : AM - PM : Canyonlands The Needles (40 miles) + nuit à Moab J11 : AM : Moab - Hanksville - CapitolReef (130 miles) PM : Burr Trail Road (38 miles) nuit à Boulder ( Q5 ) J12 : AM : Boulder - Bryce Canyon (70 miles) PM : Bryce - Zion (94 miles) nuit à Springdale J13 : AM : Zion - Las Vegas (146 miles) nuit à LV J14 : AM : MV - Death Valley (150 miles) nuit à Beatty J15 : AM : Death Valley - Body (242 miles) nuit à Bridge Port J16 : AM : Bridge Port - Yosemite - Big Sur (310 miles); PM : Big Sur - Monterey nuit à Monterey ( Q6 ) J17 : AM : Aquarium Monterey; PM : Monterey - Gilroy (pour les magasins d'usine) (66 miles), Gilroy - Berkeley (88 miles) Nuit à Berkeley ( Q7 ) J18 : AM : Visite Universite Berkeley; PM Berkeley - San Francisco (14 miles) Rendre voiture à 17h00, Visite SF J18 : AM - PM : Visite SF J19 : AM - PM : Visite SF J20 : Retour France
Questions Générales : On a prévu des visites / déplacements l'après - midi. Mais vu les températures, celles - ci risquent d'être difficile en pleine journée. Faut il passer ses journée à l'hotel et seulement faire les visites matin et soir ? Dans ce cas, il nous faut sérieusement réduire les sites visités. Confirmez - vous ?
Doit - on en premier lieu trouver un hôtel et après seulement commencer les visites ( cela génèrerait de nombreux aller-retour et notre trajet n'a pas été optimisé dans ce sens) ou peut on arriver a l'improviste en cette période de l'année (3 dernieres semaines de Mai) ?
On fait complètement l'impasse sur le Lac Powel et Upper Antelope Canyon. Pensez - vous que cela soit incontournable ? On a 1 jour de marge à SF pour rajouter ça éventuellement. Qu'en pensez - vous ?
Inversement, y -a - t - il d'autres lieux de l'itinéraire principal qui ne valent pas le coup ou dont on peut faire l'impasse dans le cas où on prend du retard sur notre planning initial ?
Questions relatives à l'itinéraire ci-dessus Q1 : Seulement une demi - journée au GCanyon : est - ce trop peu ? On n'a pas prévu de Rando ni de survol en helico, ni de balade à cheval, car cela risque d'être un peu bon surchargé en touristes comme endroit non ? Faut - il passer une nuit a GC ?
Q2 : On a lu dans des post que l'accueil était en général des plus enthousiastes sauf pour les indiens et particulièrement les Hopis (Ils ont le sentiment qu'on les arnaque et qu'on vole leur image, d'où un accueil plutôt réservé ). Confirmer - vous ?
Q3 : Kayenta - Canyon de Betakin : peut on emprunter la Tsegi Canyon Road, cela vaut il le coup ou doit-on prendre la 564 ?
Q4 : Comment savoir si la piste Valley of the Gods sera praticable (on aura une berline chevrolet)? Ou se renseigner ? Est - ce exclu de faire la piste sans 4x4. On sera à cette endroit aux alentours du 18 Mai.
Q5 : Où peut on dormir à Boulder ?
Q6 : Comment savoir si la route 120 (qui traverse Yosemite) est praticable en Mai ? (même question pour la route 270 pour aller à Body) D'après les informations, il fait très chaud en Californie (suffisamment chaud pour la fonte des neiges ?)
Q7 : On voudrait visiter une des 2 université ( Berkeley ou Standford ) Que recommandez - vous ? Vaut - il mieux remonter depuis Gilroy vers SF en passant par la côte (Santa Cruz, ...) ou par le centre San Jose, Cupertino, ... ?
Itinéraires de secours : Si on en a assez de la chaleur ou des paysages de canyons on a prévu 2 initinéraires supplémentaires / de remplacement :A la place du Canyon de Chely effectué l'après midi du jour 4 ou bien en prolongement du Jour 7 (Durango) on hésite à faire la route jusqu'a SantaFE. Est - ce déraisonnable vu les distances (240 miles Durango - SantaFe)?Au lieu de descendre sur Las Vegas a la fin du jour J13, et / ou dans le cas où le mois de Mai est déjà trop chaud pour faire la death valley, on pourrait remonter sur Lalt Lake City. On ferait l'impasse sur LV (on n'est pas très fans des jeux d'argent de toutes façon). Qu'en pensez - vous ?
Merci beaucoup beau... b... Gros bisous à tout le monde
Sophie
On s'est enfin mis d'accord (moi et mon compagnon) sur l'essentiel concernant un parcours de 3 semaines (en Mai 2008) entre Phoenix et San Francisco. Nous sommes 2 pour ce voyage; nous ne sommes jamais allés aux USA et on est à l'aise en anglais. Nous aimons les endroits sauvages et la rencontre avec les locaux. Nous avons axé notre parcours sur le dépaysement et ne souhaitons pas avaler trop de bitume.
Merci de nous donner vos avis et critiques car nous avons encore de nombreuses interrogations.
On a essayé de faire des étapes courtes afin d'effectuer des activités supplémentaires (randos, cheval, etc...) si l'endroit / atmosphère nous plaît. Nota : j'ai renvoyé à des questions (notées Qx) à la suite de l'itinéraire.
Itin��raire Principal :
J1 : Arrivée Phoenix, prise de la voiture et hôtel à Scottsdale J2 : AM : Phoenix - Flagstaff (144 miles) + recherche hotel ou AJ; PM : Wupatki National Monument (nuit à Flagstaff) J3: AM : Flagstaff - Grand-Canyon ( Q1 ) (82 miles); PM : route vers Tuba City (78 miles) (nuit à Tuba City) J4 : AM : Route US 264 vers Second Mesa ( Q2 ) (60 miles); PM : route vers Chinle (90 miles) et visite Canyon Chelly (Q3). (route et nuit a Kayenta) (64 miles) J5 : AM : Canyon de Betakin (20 miles) (Q3) + rando ruines de Betakin; PM : Navajo National Monument, route de Betakin à Mexican Hat (63 miles) visite de Goosenecks (9 miles de Mexican Hat) + nuit a Mexican Hat J6 : AM : Mexican Hat - Monument Valley(20 miles) + visite MV; PM : MV- valley of the gods ( Q4 ) (30 miles) + piste ValleyofGods (16 miles), et nuit à Bluff (17 miles) J7 : AM : Bluff - Mesa Verde (102 miles) + Visite MesaVerde; PM : MesaVerde - Durango (35 miles) + nuit à Durango J8 : AM : Durango - Moab (156 miles); PM : Visite de Arches + nuit à Moab J9 : AM - PM : Canyonlands Island in the sky (32 miles) + nuit à Moab J10 : AM - PM : Canyonlands The Needles (40 miles) + nuit à Moab J11 : AM : Moab - Hanksville - CapitolReef (130 miles) PM : Burr Trail Road (38 miles) nuit à Boulder ( Q5 ) J12 : AM : Boulder - Bryce Canyon (70 miles) PM : Bryce - Zion (94 miles) nuit à Springdale J13 : AM : Zion - Las Vegas (146 miles) nuit à LV J14 : AM : MV - Death Valley (150 miles) nuit à Beatty J15 : AM : Death Valley - Body (242 miles) nuit à Bridge Port J16 : AM : Bridge Port - Yosemite - Big Sur (310 miles); PM : Big Sur - Monterey nuit à Monterey ( Q6 ) J17 : AM : Aquarium Monterey; PM : Monterey - Gilroy (pour les magasins d'usine) (66 miles), Gilroy - Berkeley (88 miles) Nuit à Berkeley ( Q7 ) J18 : AM : Visite Universite Berkeley; PM Berkeley - San Francisco (14 miles) Rendre voiture à 17h00, Visite SF J18 : AM - PM : Visite SF J19 : AM - PM : Visite SF J20 : Retour France
Questions Générales : On a prévu des visites / déplacements l'après - midi. Mais vu les températures, celles - ci risquent d'être difficile en pleine journée. Faut il passer ses journée à l'hotel et seulement faire les visites matin et soir ? Dans ce cas, il nous faut sérieusement réduire les sites visités. Confirmez - vous ?
Doit - on en premier lieu trouver un hôtel et après seulement commencer les visites ( cela génèrerait de nombreux aller-retour et notre trajet n'a pas été optimisé dans ce sens) ou peut on arriver a l'improviste en cette période de l'année (3 dernieres semaines de Mai) ?
On fait complètement l'impasse sur le Lac Powel et Upper Antelope Canyon. Pensez - vous que cela soit incontournable ? On a 1 jour de marge à SF pour rajouter ça éventuellement. Qu'en pensez - vous ?
Inversement, y -a - t - il d'autres lieux de l'itinéraire principal qui ne valent pas le coup ou dont on peut faire l'impasse dans le cas où on prend du retard sur notre planning initial ?
Questions relatives à l'itinéraire ci-dessus Q1 : Seulement une demi - journée au GCanyon : est - ce trop peu ? On n'a pas prévu de Rando ni de survol en helico, ni de balade à cheval, car cela risque d'être un peu bon surchargé en touristes comme endroit non ? Faut - il passer une nuit a GC ?
Q2 : On a lu dans des post que l'accueil était en général des plus enthousiastes sauf pour les indiens et particulièrement les Hopis (Ils ont le sentiment qu'on les arnaque et qu'on vole leur image, d'où un accueil plutôt réservé ). Confirmer - vous ?
Q3 : Kayenta - Canyon de Betakin : peut on emprunter la Tsegi Canyon Road, cela vaut il le coup ou doit-on prendre la 564 ?
Q4 : Comment savoir si la piste Valley of the Gods sera praticable (on aura une berline chevrolet)? Ou se renseigner ? Est - ce exclu de faire la piste sans 4x4. On sera à cette endroit aux alentours du 18 Mai.
Q5 : Où peut on dormir à Boulder ?
Q6 : Comment savoir si la route 120 (qui traverse Yosemite) est praticable en Mai ? (même question pour la route 270 pour aller à Body) D'après les informations, il fait très chaud en Californie (suffisamment chaud pour la fonte des neiges ?)
Q7 : On voudrait visiter une des 2 université ( Berkeley ou Standford ) Que recommandez - vous ? Vaut - il mieux remonter depuis Gilroy vers SF en passant par la côte (Santa Cruz, ...) ou par le centre San Jose, Cupertino, ... ?
Itinéraires de secours : Si on en a assez de la chaleur ou des paysages de canyons on a prévu 2 initinéraires supplémentaires / de remplacement :A la place du Canyon de Chely effectué l'après midi du jour 4 ou bien en prolongement du Jour 7 (Durango) on hésite à faire la route jusqu'a SantaFE. Est - ce déraisonnable vu les distances (240 miles Durango - SantaFe)?Au lieu de descendre sur Las Vegas a la fin du jour J13, et / ou dans le cas où le mois de Mai est déjà trop chaud pour faire la death valley, on pourrait remonter sur Lalt Lake City. On ferait l'impasse sur LV (on n'est pas très fans des jeux d'argent de toutes façon). Qu'en pensez - vous ?
Merci beaucoup beau... b... Gros bisous à tout le monde
Sophie
Pour vos vélos: GPS de randonnée ou Tomtom? English translation pending
Voilà une question qui m'intrigue:
sur le point d'acheter un Gps pour ma prochaine randonnée à vélo, je me pose mille questions quant au type d'appareil. En fait on le ses que Garmin propose actuellement le modele Edge (605/705) pour vélo. L'appareil propose beacoup de données concernant altitude, cap, vitesse, moyenne etc etc ....plus possibilité d'y ajouter de la cartographie topo, de preparer son itinéraire**..(utile **selon vous? 😐) etc....mais ayant utilisé auparavant un gsm avec tomtom navigator mobile (fonction vélo) je me demande si il faut plutôt pas opter pour ce gps Garmin qu'un gsm!. De plus Garmin ne propose pas de guidage vocal pour vélo.
Je precise qu'il y a aussi des gsm étanches (nokia 5500 sport smartphone ou similaires) avec possibilité d'y ajouter tomtom ....pour l'autonomie j'utilise un chargeur solaire "Solarmio"...tésté en Espagne...le top pour un petit appareil gsm) Certains me diront ""c'est malgré tout pas fait pour un vélo vu les vibrations etc..."" mais le confort d'un guidage vocal, l'étancheité d'un nokia 5500 (ou autre modéle similaire...) et l'energie solaire ne seraient pas t elles un bon compromis à un Garmin 605 malgré tout muet?
J'avoue ne pas savoir encore prendre de décision.....merci pour vos conseils...
sur le point d'acheter un Gps pour ma prochaine randonnée à vélo, je me pose mille questions quant au type d'appareil. En fait on le ses que Garmin propose actuellement le modele Edge (605/705) pour vélo. L'appareil propose beacoup de données concernant altitude, cap, vitesse, moyenne etc etc ....plus possibilité d'y ajouter de la cartographie topo, de preparer son itinéraire**..(utile **selon vous? 😐) etc....mais ayant utilisé auparavant un gsm avec tomtom navigator mobile (fonction vélo) je me demande si il faut plutôt pas opter pour ce gps Garmin qu'un gsm!. De plus Garmin ne propose pas de guidage vocal pour vélo.
Je precise qu'il y a aussi des gsm étanches (nokia 5500 sport smartphone ou similaires) avec possibilité d'y ajouter tomtom ....pour l'autonomie j'utilise un chargeur solaire "Solarmio"...tésté en Espagne...le top pour un petit appareil gsm) Certains me diront ""c'est malgré tout pas fait pour un vélo vu les vibrations etc..."" mais le confort d'un guidage vocal, l'étancheité d'un nokia 5500 (ou autre modéle similaire...) et l'energie solaire ne seraient pas t elles un bon compromis à un Garmin 605 malgré tout muet?
J'avoue ne pas savoir encore prendre de décision.....merci pour vos conseils...
Trajet Pau-Séville en camping-car mi-avril 2008 English translation pending
Bonjour, Nous partons pour Séville en camping car avec nos 3 enfants depuis Pau (64). Quel est le chemin le plus court par Madrid ou Salamanque ? Où peut-on dormir ? Avez-vous des adresses ? Quels sont les endroits incontournables à visiter ? Merci pour toutes vos réponses.
Que pensez-vous du tourisme solidaire? English translation pending
Je voudrais savoir ce que vous pensez du tourisme solidaire, éthique?
Seriez vous prêt à partir avec ce type de concept?
Connaissez vous ce concept?
Il s'agit en fait de partir avec une petite structure, par petits groupes allant de 2 à 6 ou 7 personnes dans des conditions qui profittent aux populations locales.....l'organisme vous fait dormir chez l'habitant, rétribue le personnel avec de bons salaires, participe (grâce au prix du voyage que vous avez payé) au dvpt de projets locaux (orphelinat, politiques de reforestation, coopératives locales....). Un tourisme intelligent, un autre mode de consommation plus juste. Un moyen de participer au chgment du paysage mondial....
Voilà, je tenais juste à aoir votre avis sur la question e savoir si vous seriez prêts à partir avec ces formules.....cela ne s'adresse peut être pas aux routards, mais plus à ceux qui préfèrent l'organisé....!!!???
🙂
Seriez vous prêt à partir avec ce type de concept?
Connaissez vous ce concept?
Il s'agit en fait de partir avec une petite structure, par petits groupes allant de 2 à 6 ou 7 personnes dans des conditions qui profittent aux populations locales.....l'organisme vous fait dormir chez l'habitant, rétribue le personnel avec de bons salaires, participe (grâce au prix du voyage que vous avez payé) au dvpt de projets locaux (orphelinat, politiques de reforestation, coopératives locales....). Un tourisme intelligent, un autre mode de consommation plus juste. Un moyen de participer au chgment du paysage mondial....
Voilà, je tenais juste à aoir votre avis sur la question e savoir si vous seriez prêts à partir avec ces formules.....cela ne s'adresse peut être pas aux routards, mais plus à ceux qui préfèrent l'organisé....!!!???
🙂
Vos chaussures de randonnées? English translation pending
Yo les randonneurs et randonneuses...
Et un nouveau post qui traite des chaussures de rando, un ! J'ai un petit souci avec mes chaussures de rando: je ne les trouve pas confortables, elles me font bobo aux pieds 😄. Pourtant, je n'ai aucun problème à courrir de longues distances avec mes chaussures de courses à pied, aucun souci non plus avec mes chaussures d'alpinisme... que je mets parfois pour faire de la rando sans bobo aux pieds (tellement ce sont des merveilles coté confort 😇).
Pour satisfaire ma curiosité: avec quelles chaussures randonnez vous ? Pour quels types de rando ? Est ce que vous en etes content ?
C'est parti ..... j'inaugure la série!
(*) New Balance 804. Ce sont plus des chaussures de trail que des chaussures de rando. Plutôt confortable, forcément assez légères. Evidemment, pas imperméable, pas de tenue de la cheville et fusillées lors de mon dernier trek au Népal... normal.
(*) Meindl Island Pro: Les coupables des bobos aux pieds bien que j'ai parcouru un paquets de kilomètres avec ! Points forts: solidité remarquable, imperméabilité Points faibles (pour mes pieds) : confort...
(*) Millet Alpinist GTX Ben là, ce sont clairement des chaussures d'alpi 😄. Points forts: confort pour mes pieds ... rahhhh, c'est mieux que des chaussons. Points faibles: 2.7Kg en 47... ca fait un peu lourd pour de la simple rando 😛.
A vous de jouer ! Samuel
Et un nouveau post qui traite des chaussures de rando, un ! J'ai un petit souci avec mes chaussures de rando: je ne les trouve pas confortables, elles me font bobo aux pieds 😄. Pourtant, je n'ai aucun problème à courrir de longues distances avec mes chaussures de courses à pied, aucun souci non plus avec mes chaussures d'alpinisme... que je mets parfois pour faire de la rando sans bobo aux pieds (tellement ce sont des merveilles coté confort 😇).
Pour satisfaire ma curiosité: avec quelles chaussures randonnez vous ? Pour quels types de rando ? Est ce que vous en etes content ?
C'est parti ..... j'inaugure la série!
(*) New Balance 804. Ce sont plus des chaussures de trail que des chaussures de rando. Plutôt confortable, forcément assez légères. Evidemment, pas imperméable, pas de tenue de la cheville et fusillées lors de mon dernier trek au Népal... normal.
(*) Meindl Island Pro: Les coupables des bobos aux pieds bien que j'ai parcouru un paquets de kilomètres avec ! Points forts: solidité remarquable, imperméabilité Points faibles (pour mes pieds) : confort...
(*) Millet Alpinist GTX Ben là, ce sont clairement des chaussures d'alpi 😄. Points forts: confort pour mes pieds ... rahhhh, c'est mieux que des chaussons. Points faibles: 2.7Kg en 47... ca fait un peu lourd pour de la simple rando 😛.
A vous de jouer ! Samuel
Un petit clin d'oeil aux PNC d'Air France English translation pending
Bonsoir à tous,
Une petit court métrage qui date un peu mais sur lequel je suis retomber par hasard avec grand plaisir 😛
Et pourquoi PNC d'AF ? Je ne sais pas, ça m'inspire comme ça !
Les connaisseurs apprécieront.
Bon week-end à tous,
S.
http://video.google.fr/videoplay?docid=7023652211819452578
http://video.google.fr/videoplay?docid=7023652211819452578
Agence pour le Pantanal Sud et pour les Lençois (Brésil) English translation pending
Bonjour,
Malgré un ptit tour sur ce forum je trouve pas des infos précises à mes questions: Le PANTANAL: apparement le faire par le côté Nord est plus interessant et moins "attrape couillon" mais mon itinéraire me fait arrivé au sud vers campo grande... alors est-ce que vous auriez les infos sur une agence sérieuse pour 3-4j dans le pantanal par le SUD Les Lençois Je souhaiterais faire l'excursion en faisant le survol en avion (éventuellement?) mais surtout traverser en 4/4 de Fortaleza vers Sao Luis (pour reprendre le car à Sao Luis) et faire au passage les dunes et lacs laguna bonita + Jericocoa+ Caburé.. est ce que c'est possible et avec qu'elle agence? sinon est possible dans l'autre sens?
Merci d'avance pour vos réponses
Malgré un ptit tour sur ce forum je trouve pas des infos précises à mes questions: Le PANTANAL: apparement le faire par le côté Nord est plus interessant et moins "attrape couillon" mais mon itinéraire me fait arrivé au sud vers campo grande... alors est-ce que vous auriez les infos sur une agence sérieuse pour 3-4j dans le pantanal par le SUD Les Lençois Je souhaiterais faire l'excursion en faisant le survol en avion (éventuellement?) mais surtout traverser en 4/4 de Fortaleza vers Sao Luis (pour reprendre le car à Sao Luis) et faire au passage les dunes et lacs laguna bonita + Jericocoa+ Caburé.. est ce que c'est possible et avec qu'elle agence? sinon est possible dans l'autre sens?
Merci d'avance pour vos réponses
Itinéraire pour deux/trois mois en Amérique du Sud English translation pending
Nous voudrions partir à 2 pour 2 ou 3 mois en Amérique du Sud entre le mois de novembre 2008 et de février 2009.
Auriez-vous un itinéraire à nous conseiller?
On est surtout tenté par la montagne, les randos, les beaux paysages, ... mais aussi les découvertes culturelles, les rencontre avec les gens, ... et peut-être quelques jours de plage... en partant plusieurs mois, autant diversifier!
Quels sont d'après vous les pays les plus intéressants? les endroits à ne pas rater?
Et par rapport à la saison?
Avez-vous une idée du budget à prévoir par mois sur place (voyage sac à dos, ..., transports bus, stop, ..., logement auberges, campings, chez l'habitant, ...)?
Merci d'avance!
Aline
Quelle est la plus belle île des Caraïbes? English translation pending
Bonjour, je me renseigne sur les iles de caraibes pcq je voudrais y aller en Juin. Cependant je ne sais pas quelle destination choisir sachant que je recherche vraiment l'authenticité, loin des hotels pour touristes.... ce qui compte pour moi est la beauté des lieux et des fonds sous marins et la qualité humaine!! je serai a new york a ce moment la et j'ai vu que les billets étaient pas cher surtout pour aller en republique domonicaine!! Merci pour vos futurs conseils!!
Hébergement à Monument Valley English translation pending
Bonjour,
Nous recherchons un hotel à MV, pas facile! Le "bright angel lodge" est complet.J'ai vu le "Valley of gods bed and breakfast" qui me parait bien, mais impossible de trouver les coordonnées fax ou mail, avons que le portable ( nous ne sommes peut être pas doués!!). Sinon vaut il mieux être à Mexican Hat ou Kayenta??
Merci des précieux messages que nous retirons de ce forum!
Découverte des parcs de l'Ouest américain en avril English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de paufiner un parcours de 3 semaines début Avril pour découvrir les parcs de l'Ouest. Comme le temps est limité, je me demande que "zapper" et en prime ce que je ne pourrai pas voir en fonction du temps. Je sais déjà que je ne pourrai pas traverser Yosemite, mais qu'en est-il de Bryce par exemple? Y a-t-il d'autres parcs qui seront moins intéressants ou partiellement fermés du fait de la neige? Arches et Canyonland sont-ils "incontournables"? Si Mariposa point est ouvert, est-ce que ça "remplace" Sequoia NP ou pas?
Merci d'avance de vos réponses
Je suis en train de paufiner un parcours de 3 semaines début Avril pour découvrir les parcs de l'Ouest. Comme le temps est limité, je me demande que "zapper" et en prime ce que je ne pourrai pas voir en fonction du temps. Je sais déjà que je ne pourrai pas traverser Yosemite, mais qu'en est-il de Bryce par exemple? Y a-t-il d'autres parcs qui seront moins intéressants ou partiellement fermés du fait de la neige? Arches et Canyonland sont-ils "incontournables"? Si Mariposa point est ouvert, est-ce que ça "remplace" Sequoia NP ou pas?
Merci d'avance de vos réponses
Modèles de voitures suivant les loueurs américains (Avis, Hertz, Thrifty, etc...) English translation pending
Bonsoir
Sur les sites de location de voiture, les modèles par catégorie ne sont présentés qu'à titre indicatif.
Je propose à tous ceux qui ont eu l'occasion de louer des voitures aux USA ces dernières années d'indiquer le modèle qu'ils ont obtenu suivant la catégorie et le loueur.
Par exemple :
AVIS : catégorie midsize, Chevrolet Malibu ou HERTZ : catégorie compacte, Ford Focus etc...
Cela permettra d'avoir une idée des véhicules sur lesquels on est susceptible de tomber en fonction du loueur que l'on choisit.
Merci à tous ! 🙂
Sur les sites de location de voiture, les modèles par catégorie ne sont présentés qu'à titre indicatif.
Je propose à tous ceux qui ont eu l'occasion de louer des voitures aux USA ces dernières années d'indiquer le modèle qu'ils ont obtenu suivant la catégorie et le loueur.
Par exemple :
AVIS : catégorie midsize, Chevrolet Malibu ou HERTZ : catégorie compacte, Ford Focus etc...
Cela permettra d'avoir une idée des véhicules sur lesquels on est susceptible de tomber en fonction du loueur que l'on choisit.
Merci à tous ! 🙂
Avis sur périple dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour tlm, beaucoup de choses à écrire et j'attends de tous ceux qui veulent des remarques constructives positives et/ou négatives.
d'abord le voyage: il est partagé en 2 grandes parties; la 1ere jusqu'à Las Vegas avec location de voiture puis de Las Vegas a Denver par motorhome (camping car). Le thème est plutot axé nature paysage plutôt que ville. Les dates sont les seules qui étaient possibles pour les 3 que nous sommes. Je rentrerais plus dans le détail si vous voulez des précisions
11 avril: Lyon San Francisco - nuit à San francisco 12 avril: San francisco - nuit à San francisco 13 avril: San Francisco Yosemite - nuit à yosemite 14 avril: Yosemite - nuit à yosemite 15 avril: Yosemite death valley - nuit dans la death valley 16 avril: Death valley - nuit dans la death valley 17 avril: Death valley Las Vegas; on rend la voiture - nuit à Las Vegas 18 avril: Prise du motorhome et on file sur Bryce canyon en traversant Zion (on ne s'arrête pas à Zion) - nuit à Bryce canyon 19 avril: Bryce canyon nuit à Bryce canyon 20 avril: Bryce canyon Page - nuit à Page 21 avril: Antelope Canyon lake powell et on part a south rim (grand canyon) (north rim fermé à cette époque de l'année) - nuit à South rim 22 avril: South rim - nuit à South rim 23 avril: South rim meteor crater - nuit sur la route peut être (ou a meteor crater si on arrive tard il y a un campground sur place) 24 avril: Arrivée Chelly canyon - nuit à Chinle (entrée du chelly canyon) 25 avril: Chinle Monument Valley - nuit à Monument Valley 26 avril: Monument Valley - nuit à Monument Valley 27 avril: Monument valley Moab (arches national park selon l'heure d'arrivée) - nuit à Moab 28 avril: Arches, Dead horse point puis direction Denver avec nuit dans les rocheuses 29 avril: Arrivée le matin à Denver pour rendre le motorhome, visite de Denver - nuit à Denver 30 avril: Train Denver San Francisco (35 h) - nuit dans le train 1er mai: Arrivée san francisco le soir - nuit a San francisco 2 mai: San Francisco Lyon - arrivée le 3 mai
Programme très chargé et certainement imparfait (comme tous les programmes de voyages) mais l'avantage du motorhome est que l'on pourra l'adapter sur place; la seule obligation étant la date de prise de véhicule à Las Vegas.
Cependant j'ai plusieurs craintes:vu la période de l'année; yosemite a pas mal de trajets fermés: est ce que cela vaut quand même la peine de prendre 2 jours sur place (le passage par Tioga pass est malheureusement fermé et donc on est obligé de passer par bakersfield pour aller dans la vallée de la mort)sur ces longs trajets, y-a t il des routes qu'il faut absolument prendre car pitoresques? (c'est pour cela que l'on passe par Zion pour aller A bryce canyon plutot que par Cedar city)les différents parcs visités faudraient ils prévoir bien plus en temps?la période de l'année est une contrainte forte (températures fraiches pour ne pas dire froides par endroit) vu l'altitude: si vous avez visité à cette période de l'année, avez vous des conseils particuliersavez vous trouvé sur le net une carte détaillée des routes de ces régions? (je n'ai trouvé que highways et interstates: les petites routes nulle part...)meteor crater vaut il le coup d'y passer une heure (ce qui nous permettrrait de jeter un coup d'oeil à forest petrified ensuite en direction de chelly canyon ou serait il préférable de le supprimer et donc après le grand canyon aller à monument valley puis chelly canyon et ensuite arches? (ce qui ferait gagner une journée pour autre chose)
voila pour l'instant pour un premier post, je ferais qques précisions par la suite et j'attends vos avis éclairés
NB: cout du voyage: pas très cher vu le prix du dollar :-)
d'abord le voyage: il est partagé en 2 grandes parties; la 1ere jusqu'à Las Vegas avec location de voiture puis de Las Vegas a Denver par motorhome (camping car). Le thème est plutot axé nature paysage plutôt que ville. Les dates sont les seules qui étaient possibles pour les 3 que nous sommes. Je rentrerais plus dans le détail si vous voulez des précisions
11 avril: Lyon San Francisco - nuit à San francisco 12 avril: San francisco - nuit à San francisco 13 avril: San Francisco Yosemite - nuit à yosemite 14 avril: Yosemite - nuit à yosemite 15 avril: Yosemite death valley - nuit dans la death valley 16 avril: Death valley - nuit dans la death valley 17 avril: Death valley Las Vegas; on rend la voiture - nuit à Las Vegas 18 avril: Prise du motorhome et on file sur Bryce canyon en traversant Zion (on ne s'arrête pas à Zion) - nuit à Bryce canyon 19 avril: Bryce canyon nuit à Bryce canyon 20 avril: Bryce canyon Page - nuit à Page 21 avril: Antelope Canyon lake powell et on part a south rim (grand canyon) (north rim fermé à cette époque de l'année) - nuit à South rim 22 avril: South rim - nuit à South rim 23 avril: South rim meteor crater - nuit sur la route peut être (ou a meteor crater si on arrive tard il y a un campground sur place) 24 avril: Arrivée Chelly canyon - nuit à Chinle (entrée du chelly canyon) 25 avril: Chinle Monument Valley - nuit à Monument Valley 26 avril: Monument Valley - nuit à Monument Valley 27 avril: Monument valley Moab (arches national park selon l'heure d'arrivée) - nuit à Moab 28 avril: Arches, Dead horse point puis direction Denver avec nuit dans les rocheuses 29 avril: Arrivée le matin à Denver pour rendre le motorhome, visite de Denver - nuit à Denver 30 avril: Train Denver San Francisco (35 h) - nuit dans le train 1er mai: Arrivée san francisco le soir - nuit a San francisco 2 mai: San Francisco Lyon - arrivée le 3 mai
Programme très chargé et certainement imparfait (comme tous les programmes de voyages) mais l'avantage du motorhome est que l'on pourra l'adapter sur place; la seule obligation étant la date de prise de véhicule à Las Vegas.
Cependant j'ai plusieurs craintes:vu la période de l'année; yosemite a pas mal de trajets fermés: est ce que cela vaut quand même la peine de prendre 2 jours sur place (le passage par Tioga pass est malheureusement fermé et donc on est obligé de passer par bakersfield pour aller dans la vallée de la mort)sur ces longs trajets, y-a t il des routes qu'il faut absolument prendre car pitoresques? (c'est pour cela que l'on passe par Zion pour aller A bryce canyon plutot que par Cedar city)les différents parcs visités faudraient ils prévoir bien plus en temps?la période de l'année est une contrainte forte (températures fraiches pour ne pas dire froides par endroit) vu l'altitude: si vous avez visité à cette période de l'année, avez vous des conseils particuliersavez vous trouvé sur le net une carte détaillée des routes de ces régions? (je n'ai trouvé que highways et interstates: les petites routes nulle part...)meteor crater vaut il le coup d'y passer une heure (ce qui nous permettrrait de jeter un coup d'oeil à forest petrified ensuite en direction de chelly canyon ou serait il préférable de le supprimer et donc après le grand canyon aller à monument valley puis chelly canyon et ensuite arches? (ce qui ferait gagner une journée pour autre chose)
voila pour l'instant pour un premier post, je ferais qques précisions par la suite et j'attends vos avis éclairés
NB: cout du voyage: pas très cher vu le prix du dollar :-)
Pratique du sin soth pour les futurs mariés franco-thaïs... English translation pending
Le point de droit contre la pratique de »sin soth » et d’autres raisons de ne pas donner d'argent aux Thaïlandaises
Par Camaschula
"... prenez conseil de ces même étrangers, qui sont la preuve des douleurs qui vous attendent, et tenez vos mains hors de cette folle entreprise." La citation ci-dessus était un avertissement donné à Anna Leonowans avant de prendre son poste de gouvernante à la cour siamoise au milieu du 19ème siècle. Son livre bien sur, est la source d’inspiration du film "Anna et le roi". On devrait exiger la lecture de ses mémoires de chaque farang qui vient en Thaïlande. Les Thaïs la détestent et le livre est banni. Savez-vous pourquoi ? Parce qu'elle les décrit parfaitement.
Laissez-moi vous le dire tout de suite : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soth ». Laissez-moi vous le redire encore une fois : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soht » Savez-vous pourquoi vous ne devez pas payer ? Vous n'êtes pas thaïlandais !
Dans le passé, quand un couple thaï se mariait, les parents de l'épouse donnaient de la terre au couple
et l'argent de »sin soth » donné par les parents du fiancé était employé pour construire une maison ou pour commencer un ménage. Ou l'argent était rendu au couple quand arrivait leur premier bébé. C'était de l’argent conservé dans une sorte de fond de garantie pour le couple. On ne l’employait pas pour entretenir les parents de l'épouse. Et si l'épouse provoquait la rupture du mariage l'homme avait le droit de se faire rembourser son argent ou sa propriété. Les gens doivent se rappeler que la Thaïlande est un pays en voie de développement. Le fait de donner de l'argent comptant en tant qu'élément du »sin soth » est un phénomène assez nouveau. Dans le cas des putains, les farangs paient beaucoup trop pour le genre de femmes qu'ils épousent. Naturellement, payer quelque chose sans contrepartie est toujours trop quand cela devrait être gratuit. En outre, toute cette notion de faire une dot à une femme thaïe est quelque chose qui s’apparente à des Thaïlandais célébrant Halloween ou Noël. Le paiement d'une dot à une femme est une tradition chinoise, ce n'est même pas thaï. En fait ces farangs essaient d'être chinois quand ils pensent qu'ils sont thaïs. Foutrement absurde.
Si votre femme thaïe est raisonnable et compréhensive (habituellement jamais) elle n'attendra ni exigera le « sin soth «, ni elle ni ses parents. Mais malheureusement, quelques femmes, la plupart putains et chercheur d'or, tireront profit de l’ignorance des farangs en ce qui concerne la culture thaï pour leur escroquer une certaine somme.
J'ai interrogé une amie thaïe à ce sujet. Elle m’a répondu : "ouais, il y a beaucoup de farangs stupides ici. Ils épousent ces mauvaises filles qui disent qu'ils doivent payer le « sin soth » rien que pour obtenir d’eux une certaine somme d'argent. Les Étrangers ne doivent pas payer s'ils ne le veulent pas. Ils peuvent, mais ne sont pas obligés. C’est à leur discrétion. « Je lui ai demandé : est ce que votre père à payé, elle a ri : "il a payé, mais pas beaucoup. Et il l'a récupéré. » J'ai demandé : vous soutenez vos parents ? Elle a ri et a dit : soutenir mes parents ? Ils sont tous les deux médecins, ils ont d'autres entreprises à côté, ils ont des milliers de rai de terre, ils me donnent toujours l'argent et je vis toujours à la maison. J'ai des parents formidables. « J'ai demandé : si vous vous mariez, vous vous attendriez à ce que votre mari soutienne financièrement vos parents dans leur vieil âge ? « Elle a dit : pourquoi posez-vous ces questions, vous voulez vous marier?" Rire. »si quelque chose arrivait à mes parents, j'ai mon propre argent pour prendre soin d'eux ». Bien sur, mon amie se situe dans les échelons plus élevés de la société thaïe, mais de toutes les femmes thaïes modernes et instruites avec un vrai travail que je connais, aucun d'elles ne se soucie de « sin soth » et aucune d’elles ne s'attend à ce qu’un farang le paye.
Si une femme thaïe vous dit un jour que vous devez lui verser une dot parce que c'est comme ça dans la culture thaïe, en particulier si c’est une putain, fuyez comme le vent. Petit conseil aux étrangers s'ils veulent s’épargner beaucoup de peine et de chagrin d'amour : laissez tomber n'importe quelle fille thaïe qui vous dit, "si vous ne me donnez pas d'argent, vous ne m'aimez pas." Votre femme thaïe ni ne vous aime ni respecte si elle s'attend à une gratification en espèces juste pour le privilège d'être en sa présence (ou hors de sa présence dans un pays étranger ou sur Internet). En effet, un farang ne devrait jamais prendre une décision importante en ce qui concerne sa vie, basée sur une femme thaïe en pleurs ou qui pique sa crise. C'est un tour qu'elles emploient pour manoeuvrer les hommes. Surtout, ne laissez jamais une Thaïlandaises vous donner un ultimatum. Si elle dit, "c'est moi ou la route, prenez toujours la route. Les Thaïlandaises sont des manipulatrices et des championnes dans l’art de la culpabilisation. Dès qu’une de ces filles commence à pousser la chansonnette au sujet de ses engagements (financiers) culturels thaïs envers elle et ses parents, il devrait courir au loin le plus vite possible, parce que son seul but est de lui escroquer de la galette. Vous n'avez pas besoin de vous sentir coupable ou radin parce que vous n'êtes pas tombés dans la manipulation de votre future épouse. Et si vous voulez payer le « sin soth » pour faire bonne figure vis-à-vis de vos beaux-parents ou de votre épouse, ou faire l’important devant vos invités thaïs le jour du mariage, rendez vous ce service, oubliez cela, car personne ne s’en inquiétera une fois le mariage fini. Le Bouddha a enseigné que rien n'est permanent. Quelque bonne volonté vous pensiez vous avez marqué en distribuant des tonnes d'argent et d'or pour votre jeune épouse, cela ne durera pas. Vous ne gagnerez ni l'amour, ni le respect. Si elle essaye de vous convaincre du contraire, c'est une illusion que votre nana a créée pour avoir l’air bien et faire l’intelligente devant les autres au sujet du grand poisson qu’elle vient d’attraper. Suivant le dicton thaï : "Marnya ying lem roi gueen” (la femme sage a cent charrues). Cependant les Thaïlandaises qui vous demanderont le « sin soth » directement sont les plus honnêtes. Hé, si elles sont avides, il vaut mieux le savoir avant que après le mariage, non ? Il y a quelques femmes thaïes qui sont si ingénieuses qu'elles arrivent à faire payer leur farang sans avoir même à le demander ! Habituellement les Thaïlandaises feront des insinuations (concernant habituellement l'argent) mais ne dirons jamais directement ce qu'elles veulent. Quoique ce soit une caractéristique de la plupart des femmes, les Thaïlandaises l'ont perfectionnée jusqu’à une forme d’ art. Les Thaïlandaises dépassent Freud dans les techniques de la psychologie renversée. Si une fille thaïe vous dit, « ne me donne pas d'argent », ça veut dire donne moi beaucoup d'argent. Quand une fille thaïe vous dit, « tu ne m'aime pas » c’est qu'elle veut que vous lui prouviez votre amour en lui donnant de l’argent. Quand cette nana vous dit, « je m’en fiche : va te prendre une autre fille » elle veut dire « ne vas pas b…ailleurs ». Quand une fille thaïe vous dit, « tu papillonne », c’est que elle veut que vous dépensiez votre argent seulement avec elle. Si elle vous dit « je n'aime pas les hommes thaïlandais, ça veut dire qu'elle b…..avec la moitié des conducteurs de moto-taxi au coin de la rue ». Si elle vous appelle "keenio" elle veut que vous lui montriez que vous n'êtes pas fauché en lui donnant du fric. Une nana qui vous raconte : « c’est seulement un ami », c’est qu’elle baise avec lui de toutes les façons possibles. Si une fille thaïe vous dit « je t'aime, je veux t’épouser », elle veut vous dire envoie moi du fric chaque mois. Ces nanas thaïlandaises sont si transparentes, mais la plupart des farangs ont la tête tellement par-dessus le cul qu’ils ne peuvent pas s’en apercevoir. Si les farangs veulent avoir du pouvoir sur leurs femmes thaïes, qu’ils les écoutent attentivement, qu’ils reconnaissent ce qu'elles disent, mais qu’ils ne réagissent jamais. Si vous écoutez ce conseil, vous aurez beaucoup de pouvoir.
Il y a une grande distinction entre le »sin soth » et les obligations d'une thaïlandaise envers ses parents. Laissez-moi faire cette remarque à haute et claire voix de sorte que les farangs la comprennent : Le « sin soth »ne signifie pas le soutien des parents de l'épouse. Laissez-moi dire ceci encore: « LE SIN SOTH »N'EST PAS PRÉVU POUR LE SOUTIEN DES PARENTS DE L'ÉPOUSE. N'importe quelle nana thaïlandaise qui vous raconte que vous êtes obligés d’aider ses parents parce que c'est ça la culture thaïe vous prend pour un imbécile. Dans la culture thaïe, le « bun khun et katunyu » dirigent les rapports personnels. « Katunyu » signifie la gratitude pour ses parents, professeurs, patrons et moines pour les soutenir dans la vie. « Bun Khun » est l'engagement qu'un thaï doit a ses parents, professeurs, patrons, etc.. pour les aider dans la vie. Une femme thaïe aidera ses parents parce qu'elle est « katunyu » et rembourse sa dette de « bun khun » ; cependant, elle ne remboursera jamais entièrement son « bun khun »à ses parents, ainsi aucune quantité de richesse dont vous arroserez vos rustres de beaux-parents à la campagne ne pourra éteindre la dette de votre épouse envers eux. Mettez-vous cela bien dans la tête : Le « bun khun » de votre épouse n'est pas votre responsabilité. Un farang n'a pas le « bun khun » ou le « katunyu » avec ses beaux-parents thaïs, particulièrement si son épouse est une putain. De quoi devriez-vous être reconnaissant envers vos beaux-parents ? Parce qu’ils ont élevé leur fille pour être une putain et un chercheur d'or. Les farangs ne bénéficieront jamais de ces liens culturels « katunyu/bun khun » alors pourquoi devraient t’ils suivre la règle ou payer. Et même si vous faites des courbettes devant vos beaux-parents thaïs, pensez-vous vraiment jamais ressentir un peu de gratitude pour toutes les choses que vous avez fait pour eux ? J’en doute sérieusement. Je parie que le mieux que vous obtiendrez jamais d'eux soit une grande grimace de bouffeur de merde abrutis. Si c’est votre plaisir de donner à vos beaux-parents un tas d'argent en échange de leurs grandes grimaces de bouffeur de merde abrutis, faites-le donc ! D'une certaine manière, cela se comprend dans l’occident monstrueux, ce monde bizarre bizarre. Si un farang peut donner $50-100 à une vilaine putain thaïe pour du mauvais sexe, alors il cela à du sens dans ce monde de donner à ses parents des dizaines de milliers de dollars (ou d'euros) pour des grimaces souillées de noix de bétel pas sincères !
Il y a une grande distinction entre la moralité bouddhiste et la culture thaïe. Une femme thaïe qui triche et qui ment pour obtenir l'argent pour soutenir sa famille est une mauvaise bouddhiste, mais est censément une bonne fille thaïe si elle le fait pour s'acquitter de ses obligations envers sa famille. Le Bouddhisme ne pardonne pas la prostitution. Le Bouddhisme ne pardonne pas l'argent fraudé à quelqu’un. Cependant beaucoup de Thaïs, pardonnent les deux. Avez-vous jamais noté comment une femme thaïe défendra toujours son manque de scrupules avec l'excuse boiteuse de soutenir sa famille ?Pour moi, c'est dingue. Laisseriez vous votre soeur devenir putain pour subvenir aux besoins de votre mère ? Laisseriez vous votre fille devenir putain pour vous entretenir ? Et pourquoi est-ce que un homme épouserait une femme qui s’abaisserait si bas jusqu'à devenir une prostituée afin de soutenir ses enfants ? Dans l'ouest, des mères comme ça iraient en prison et leurs enfants leur seraient retirés. De plus, des milliards de pauvres femmes à travers la planète ne recourent ni à la prostitution avec les étrangers ni aux arnaques sur Internet pour prendre soin de leurs familles. Ainsi pourquoi les Thaïlandaises devraient-elles être une exception à la règle ? En outre, la Thaïlande n'est pas un pays pauvre, c'est seulement un pays mal géré.
Non toutes les femmes thaïes ne draguent pas les hommes pour l'argent. En fait, je pense que c’est le contraire qui est vrai. Historiquement, les femmes thaïes ont toujours été une partie importante de l'économie. Par rapport à d'autres civilisations, les Thaïlandaises ont eu plus de liberté économique que leurs soeurs dans l'ouest ou le reste de l'Asie. L'archétype américain de famille des années 50 : la familles nucléaire, comme June Cleaver, la maman qui reste à la maison, n’a jamais existé en Thaïlande. Croyez le ou pas, les femmes thaïes obtiennent plus de diplômes universitaires que les hommes thaïs, et les Thaïlandaises ont toujours été une grande part de la main-d'oeuvre. Regardez autour de vous : partout en Thaïlande, les femmes travaillent. Ca a toujours été comme ça. Elles travaillent dur et pendant de longues heures, gagnant relativement peu d'argent. La plupart des Thaïlandaises sont fières de leur travail. La femme thaïe bien éduquée, normale, est responsable de ses finances et fait des plans pour son avenir. Ne vous faites pas avoir par ces filles qui ne cherche qu’a gratter du fric en vous persuadant du contraire. De plus, la Thaïlande connaît une situation de plein emploi avec 1 à 3 % de taux de chômage. Il n'y a aucune excuse raisonnable pour que des Thaïlandaises deviennent des prostituées ou draguent les hommes pour de l’argent, à moins que ce soit par cupidité ou par paresse.
Je ne pense pas que les Thaïlandaises soient à la racine du problème en ce qui concerne les questions d’argent entre elles et les étrangers. S'il n'y avait pas ici tous ces hommes stupides disposés à ouvrir leurs portefeuilles pour elles chaque fois qu’ils ont secoué leurs petits culs, elles n'auraient aucune raison de se prostituer ou de draguer ces hommes pour l'argent en premier lieu. Les putains et les chercheurs d'or n'auraient absolument aucun pouvoir sans votre argent. Beaucoup de fornicateurs de putains à travers le globe ont probablement passé à côté de cette dernière phrase. Ils diront « Gee whiz », si je ne donne pas d’argent à ma putain ou à ma petite amie thaïlandaise elle cessera de m'appeler »bel homme », elle cessera d'avoir des relations sexuelles avec moi et elle ne voudra probablement pas m'épouser. C’est ce que j'appelle le paradoxe des farangs : un farang essaye d'acheter l'affection et le corps de sa femme thaïe avec des paiements en espèces, de l’or et »sin soht« pourtant il se trompe en pensant que sa petite amie ou jeune mariée thaïe a une relation d’amour avec lui, pour sa bonne mine et le charme de sa personnalité, et après quand la relation échoue il blâme la fille quand il s’aperçoit qu’elle en avait seulement après son argent. Les farangs se demandent pourquoi leurs rapports avec les femmes thaïes échouent. Peut-être elle est parce qu'ils souffrent de dissonance cognitive. Si vous voulez vraiment savoir ce que votre petite amie ou épouse thaïe pense de vous, ne lui donnez aucun argent. C'est vraiment la mise à l’épreuve à l’acide. Les femmes thaïes n'ont pas besoin de votre argent. Elles peuvent vouloir votre argent, mais elles n’en ont certainement pas besoin pour survivre. Si l'industrie du sexe de la Thaïlande et les farangs qui l’approvisionnent disparaissait de la surface de la terre demain, ce ne serait pas la fin du monde, parce que ces femmes thaïes qui vendent leurs corps et draguent les hommes pour l'argent trouveraient certainement d'autres choses à faire de leurs vies, comme la grande majorité des Thaïlandaises qui ne se prostituent pas.
Je pense que la raison pour laquelle la prostitution est si omniprésente en Thaïlande est parce que les Thaïlandaises ont employé le sexe et la manipulation pendant des siècles afin d’obtenir ce qu'elles veulent. Les Thaïlandaises voient vraiment leur sexualité comme un outil puissant et dans beaucoup de cas leur seul outil. Si cet outil leur procure de l'argent ou du pouvoir, qu’il en soit ainsi. Elles savent que à la fois bien des Thaïlandais et des farangs vont déjanter pour leurs chattes. Et la preuve est tout à fait évidente : des centaines de milliers d’hommes voyagent à travers le globe jusqu’en Thaïlande, chaque année, rien que pour avoir le privilège d'avoir du sexe avec des Thaïlandaises ; et le marché thaï de la chatte pour les Thaïlandais est encore plus massif que celui pour les étrangers. Les Thaïlandaises ont été conditionnées à penser que leurs chattes sont faites d’or et que les hommes sont disposés à renoncer à leur santé mentale et à payer n'importe quel prix cet or. A ce sujet : voir l’interprétation de Humphrey Bogart dans le film »Le trésor de la sierra Madre ». Personnellement, je pense que les Thaïlandaises et leurs chattes sont fortement surévaluées, mais que croire : ce marché des femmes thaïes ou mes propres yeux.
Y a-t-il jamais eu une crise nationale si grande en Thaïlande qu'il y ait famine et des sans abris en masse ? La réponse : jamais. Contraire aux idées reçues : la prostitution n'est pas un travail du dernier recours, un moyen de survie les Thaïlandaises, mais c'est plutôt une vocation pour les paresseuses, celles qui n’ont pas reçu d’éducation, et pour celles qui veulent des possessions matérielles non essentielles qu'elles ne peuvent pas s’ offrir autrement. Ces farangs, qui croient que les filles qu’ils voient travailler dans les zones de lanternes rouges ou qui draguent sur Internet, ne peuvent pas faire autre chose pour gagner de l'argent honnêtement, se trompent tout simplement. Les Thaïlandaises qui font la putain aux alentours et celles qui draguent les étrangers, le font par choix. Les Thaïlandaises peuvent choisir de travailler pour le nettoyage des toilettes pour 150 bahts par jour, ou choisir de se faire 1.500 bahts la nuit en se tapant de gros farangs ou en envoyant de douces paroles à des jobards sur Internet pour qu’ils leur envoie de l'argent pour rien, pour qu’elles se payent leurs styles de vie somptueux. Soyons honnêtes : la plupart des Thaïlandaises qui fréquentent les étrangers ne sont pas la crème de la récolte, plutôt le fond du tonneau. Et ces femmes en sont parfaitement conscientes, c’est pourquoi elles pourchassent ces étrangers crédules pour quelques dollars rapides et faciles au lieu de courir des conducteurs de tuk -tuk et des gardes de sécurité sans un satang sur leur compte. Ce genre de femme a le choix entre épouser un Thaïlandais qui ne gagne pas plus de 5.000 baths comme fermier ou moto-taxi ou un idiot de Brit(ou Américain ou australien ou canadien d’outre-mer) à 50.000 par mois. Si vous êtes le genre de type qui pense qu’il est acceptable de traiter les femmes comme des produits, laissez moi vous dévoiler quelques secrets de ce commerce : n’importe qui peut avoir une petite amie thaïe bien chaude à Bangkok pour 5.000 bahts par mois et encore moins en province (je dis bien chaude, pas une réfugiée de la planète des singes de Nana ou CM2). N’importe qui peut avoir une fille toute fraîche sortie de sa ferme pour un paiement à vie de 40.000 baths. Ce sont les prix que les hommes thaïs payent. Naturellement, vous êtes libre de claquer votre argent durement gagné de la façon que vous souhaitez, mais une fois que vous aurez volontairement remis votre argent à une putain thaïe ou à un charlatan, vous vraiment aurez vraiment perdu votre droit de vous plaindre. Je sais qu'il y a beaucoup de types ici qui crieront en lisant ça : « mais vous ne comprenez pas, j’ai été dupé ». Si vous ne voulez pas être dupé, ne donnez pas d’argent. C'est vraiment une solution très simple. N'importe quel type qui fait des paiements en espèces la base de son rapport avec les Thaïlandaises se met vraiment dans une situation désastreuse. Les farangs ne rendent pas service aux Thaïlandaises en les conditionnant à voir l'argent et la notion tordue de « prendre soin » comme seules pierres angulaires d'un rapport affectueux et confiant et les plus mauvais du lot sont ceux qui donnent de l'argent aux Thaïlandaises pour que dalle. Croyez-moi, il y a beaucoup de crétins qui font ça. L’autre jour, je parlais à cette fille chez Starbucks : savez-vous ce qu'elle fait pour gagner sa vie ? Elle chasse dans les discos et sur Internet des hommes qui sont disposés à prendre soin d'elle et elle est loin d'être chaude. Elle ne fait rien, excepté de pousser la chansonnette à ces idiots : comme elle est pauvre !. Si vous pouvez sortir 150 bahts par jour pour le café et 1.500 pour une carte de raccordement sans fil à Internet, vous ne travaillez pas de vos mains. Néanmoins, il y a des tous le temps des débiles sur Internet qui lui envoient de l’argent. Un type lui a envoyé 20.000 baths il y a quelques semaines et ils ne se sont jamais vus. C’ est incroyable, pourtant c’est vrai. Cela me stupéfie vraiment qu'il y ait des types qui ont peur d'employer leurs cartes de crédit en ligne, et qui pourtant enverront de l'argent à de stupides nanas Thaïlandaises qu'ils ont rencontrés après quelques heures de causerie sur des forums vaseux. Il y a des types qui envoient des pensions mensuelles, jusqu'à 60.000 bahts par mois, à des nanas Thaïlandaises sans aucune raison du tout (et ces derniers sont probablement les mêmes abrutis qui pensent qu'il est immoral de donner un pourboire aux personnes de service qui travaillent réellement dur pour gagner leur vie). Je commence à penser que ces farangs ont un fantasme avec l’argent et qu’ils jouissent sexuellement en donnant du fric aux femmes thaïes pour rien. Je suis sérieux à ce sujet : Il devrait y avoir des bordels en Thaïlande où les femmes seraient là seulement assises et attendraient que les farangs entrent et leurs mettent de l'argent dans la main pour rien. Ah, j'ai oublié, ça existe déjà et ça s'appelle » une amende de barre « !
Savez-vous les gars quel genre d'influence cette corruption a sur les femmes thaïes ? C’est comme si vous créiez un état providence pour elles. Ces nanas pensent qu'elles ont droit à votre argent rien que parce qu'elles vous balancent quelques larmes ou des mots doux. Faites moi confiance quand je vous dis que ces poussins thaïs ne sont pas reconnaissants quand vous leur balancez du fric ; au lieu de cela, ils sont conditionnées par ce comportement débile et attendent la même chose de chaque farang idiot qui croise leur chemin. Les farangs comprennent-ils vraiment qu'il y a des centaines de femmes thaïes qui travaillent à la recherche quotidienne sur Internet du farang stupide qui enverra son argent pour rien ? Et la seule raison pour laquelle ces femmes le font est parce que les étrangers rendent cela possible.
Il y a deux Thaïlande.
Il y a la Thaïlande légitime. Là, les Thaïlandaises n’exploitent pas les hommes pour l’argent. C'est la Thaïlande où les femmes ne voient pas les hommes comme des distributeurs de billets. C'est la Thaïlande où les femmes n’escroquent pas les hommes en leur faisant payer une « dot ». C'est la Thaïlande où les Thaïlandaises ont leur travail et leur entreprise et ne doivent pas compter sur les hommes pour le succès et la stabilité financières. C'est la Thaïlande où les parents ne veulent pas que leurs filles deviennent des prostituées ou « marnya ying ». C'est la Thaïlande où les parents encouragent leurs filles à devenir instruites et a réussir par leurs propres moyens. C'est la Thaïlande où les parents thaïs ne voient pas les farangs comme des distributeurs de billets sur pattes. C'est la Thaïlande où les parents thaïs font réellement tout ce qui est en leur pouvoir pour que leur fille ait une vie et un mariage réussis. C'est la Thaïlande où l'amour est plus important pour les femmes que l'argent. Cette Thaïlande existe, mais il ne sera pas facile de la trouver dans les zones de lanternes rouges de Sukhumvit et Pattaya ou sur Bangkokchat.org et Thailandfriends.com.
Il y a aussi la Thaïlande illégitime. Là, les Thaïlandaises vont dans les bars, travaillent dans les bordels et les salons de massage, et causent sur Internet pour soutirer de l'argent aux hommes : c'est leur travail. Je sais que c’est une idée reçue de touriste sexuel /sexpat de croire que ces filles entrent dans le racket de putain afin de rencontrer et de se marier par amour avec un étranger. Pensez bien : ces femmes emploient leur sexe plutôt que leur cerveau pour réussir financièrement dans la vie. C'est la Thaïlande où la fille doit se vendre afin de payer le boire de son père qui fait la noce et les dettes de jeu de sa mère. C'est la Thaïlande où les femmes sont trop paresseuses ou trop stupides pour bien faire à l'école. C'est la Thaïlande où la femme thaïe a décidé d'aller avec tous les hommes, parce que son père l'a molestée. C'est la Thaïlande où la femme veut un nouveau mobile clinquant ou une voiture, mais n'a pas la patience de les gagner elle ou veut concurrencer ses amis, matériellement. C'est la Thaïlande où la femme va rechercher le farang stupide afin de résoudre tous ses problèmes financiers. C'est la Thaïlande où une femme va rechercher un farang parce qu'elle a une crise existentielle et veut échapper à la Thaïlande. C'est la Thaïlande où la femme recherche le farang papa gâteau parce que son vrai père était un vrai salaud et n'était jamais là pour elle. C'est la Thaïlande où les parents veulent que leurs filles soient leur plan 401k. C'est la Thaïlande où les parents manoeuvrent et culpabilisent leurs filles pour qu’elles vendent leurs corps de sorte qu'ils puissent vivre comme des pourceaux. C'est la Thaïlande où les parents et leurs filles voient le farang (et leur dot) comme des numéros gagnants du loto. C'est la Thaïlande où « amour » égale sécurité pour elle, ses parents, sa famille étendu, son mac (en thaï maeng daa), et son buffle d'eau.
Malheureusement, beaucoup de farangs se font avoir par la Thaïlande illégitime, pensant que tous les thaïs sont tous les mêmes, mais Sukhumvit, Pattaya, et les forums Internet sont vraiment le reflet le plus nul de la Thaïlande. Mais hé, si vous allez rechercher une petite amie ou une épouse dans les bordels, les zones de lanternes rouges et les distractions douteuses, comptez vous vraiment obtenir autre chose que des mensonges et la déception. Si vous allez rechercher l'amour dans tous les endroits faux, vous le trouverez, mais demandez vous : à quel prix ?
Beaucoup de farangs pensent réellement qu'ils adhèrent aux règles de la culture thaïe en payant le « sin soht » à une putain. Qui les a convaincues de cette connerie ?
Si vous voulez vraiment suivre les règles de la culture thaïe, vous ne devriez rien verser, pas un satang à votre putain. Au lieu de cela, c’est elle qui devrait être sur elle des mains et des genoux embrassant vos pieds, vous remerciant de lui épargner la vie d'une putain. Demandez-vous :combien est-ce qu'un homme thaï payerait ma putain ? Quand vous y pensez, considérez vraiment sa peau foncée, ses tatouages, son habitude de la drogue, ses vergetures, et ses seins tombants bonnet A. Une putain est de la marchandise corrompue, ainsi un homme thaï ne payerait rien. Quel homme thaï sain d’esprit payerait le « sin soht » à une prostituée ? Pas un. Si les farangs veulent vraiment jouer selon les règles thaïes, alors la première, n'épousez pas une putain, et deux, ne lui versez pas le « si soht »ni à elle ni ses parents. Pourquoi les farangs pensent-ils que les Thaïlandaises rentrent dans le jeu de la prostitution farang-orienté ? Vraiment, pensez-y. Peut-être être pour la satisfaction de frotter les gros ventres et les têtes chauves de vieux hommes laids sans cervelles ? Peut-être pas. La raison est qu'aucun homme thaï respectable ne les toucherait avec un manche de dix pieds excepté ces souteneurs qui font l'argent sur elles. Pourquoi est-ce qu'un farang avec de la dignité et de l’amour-propre voudrait acheter ce que les Thaïlandais rejètent ? C'est ce que vous obtiendrez.
Selon la culture thaïe, on ne doit pas se marier en dessous de son statut social. En fait, la femme thaïe doit apporter un statut à l’homme. Elle doit apporter quelque chose au mariage. C'est ça la vraie culture thaïe. Qu’est ce que votre putain apporte au mariage ? ses enfants bâtards, une mauvaise chirurgie du nez, des tatouages, des vergetures et des maladies vénériennes ? Votre putain apporte-t-elle des qualifications commercialisables, éducation, moralité, argent, une bonne famille ? Elle devrait apporter quelque chose. Elle ne devrait pas vous éponger…, tirant profit de votre stupidité et de votre désespoir. Soyons honnête : un homme farang ne donnerait jamais à une femme farang des dizaines de milliers de dollars ou d'euros pour sa dot. Alors pourquoi à une femme thaïe ? Pour se sentir important ? Est-ce vraiment par amour ou est ce que vous espérez quelque chose en retour ? Si vous le payez, est-ce que votre épouse baisera t’elle mieux, nettoiera mieux ou sera meilleure cuisinière ? Si vous le payez, sera-t-elle plus aimable, plus fidèle, et plus affectueuse que si vous ne l'aviez pas payé ? Je pense que la réponse à ces questions est non. Les farangs ont le choix : ils peuvent prendre la responsabilité personnelle de leurs actions ou écrire des histoires pathétiques à Stickman au sujet de la façon dont ils ont été victimes des femmes Thaïes. Si vous ne voulez pas être une victime, écoutez les Beatles : l'argent ne peut pas acheter l’amour !
Laissez-moi vous donner un peu d'historique sur le rôle des femmes dans la société thaïe.
Dans le passé, la Thaïlande a eu un système féodal très rigide que j'appellerai sakdina. Suivant ce système, chaque homme thaï libre a eu un nombre de sakdina (plus haut le grade, plus haut le nombre) et/ou un titre royal : Khun, Luang, Chao, Chao Phrya, etc... Puisque les femmes thaïes été considérées comme la propriété du mari ou du père, elles n'ont pas eu de titres, excepté si elles étaient un membre de la famille royale (princesse) ou une épouse d'un noble (khun ying). En ce temps là, les Thaïlandais avaient beaucoup d'épouses et concubines. Ces femmes étaient officieusement rangées selon le rang de leurs pères et de leurs mères. Ainsi si une femme était d'une famille de haut rang, elle était une épouse de plein droit avec plus de statut et de privilèges que les autres épouses. Dans le ménage d'un homme thaï, toutes les femmes seraient rangées séquentiellement selon leur situation sur l’échelle de sakdina. Si la femme était une fille de paysan, elle serait au dernier rang sans pouvoir ni privilège. Pourquoi est-ce important ? Parce que la mentalité féodale existe toujours en Thaïlande.
Au bon vieux temps, quand un Thaïlandais épousait une femme d'une famille de haut rang, il tirait bénéfice de sa relation avec la famille de son épouse, et la famille de son épouse aussi. Les deux familles partageaient la richesse, la terre, les qualifications, et les relations politiques. C'était un rapport symbiotique basé sur l'avantage mutuel, c’est pourquoi les Thaïs ont préféré et préfèrent toujours se marier dans leur propre classe. Dans le passé, quelques membres de la noblesse thaïe se marieraient dans les familles marchandes chinoises riches afin d'accéder au capital et à leur tour les Chinois obtenaient l'accès à la cour et se faisaient concéder des affaires favorables. Après le coup d’état en 1932, les familles de généraux dans l’armée et la police se sont mariées entre elles pour sceller les alliances politiques. Aujourd'hui, la plupart des familles de nouveaux riches Thaï-Chinoises se marient les unes les autres. Si vous faisiez partie de l'élite thaïe, vous ne vous maririez pas en dessous votre rang. Cette idée, soutenue par certains lecteurs de Stickman, que les hommes sont censés élever leurs femmes et leur donner un statut n'est pas reconnue par la culture Thaï. Aujourd'hui encore, les Thaïs ne vont pas rechercher de pauvres femmes pour se marier. Ils ne se marieraient jamais avec des putains ni ne les mettraient sur un piédestal en tant que première épouse. Cela ne se produirait jamais. C'est la femme qui donne le statut à l’homme et pas le contraire. Même si vous êtes un farang multimillionnaire et que avez une pute pour épouse, peu importe combien d'argent vous ou votre épouse ayez, la seule chose que le Thaï notera est que votre épouse est une putain. Et dorénavant, vous serez connus en tant que le farang millionnaire stupide qui est marié avec une pute moche. Ce sera votre identité.
A l’époque féodale, si un homme épousait une femme d'une classe plus élevée que lui-même, il en bénéficiait mais s'il se mariait en dessous de sa condition, il perdait son statut. Quand un esclave (en thaï, ka) ou un paysan (en thaï, phrai) donnait sa fille à un seigneur (en thaï, naai) pour faire partie de son harem, la famille pouvait obtenir quelque chose de cet arrangement, mais certainement pas des tonnes d'or ou de propriété. La fille, ne serait cependant qu’une concubine en bas de l’échelle. Ses fonctions seraient de coucher avec le seigneur à la commande et d’être l’esclave de toutes les autres épouses et concubines. Quoique l'arrangement soit, il était à la discrétion du naai. Cependant cette fille esclave était sacrifiable, si elle déplaisait au naai, elle serait renvoyée à sa famille dans le déshonneur. Laissez-moi clarifier ceci : l'esclave ou le phrai ne dictait pas au naai les paramètres du rapport. Dans le sens moderne, en tant que farang, vous êtes celui qui a le statut de seigneur, et votre putain a bien de la chance de vous connaître. En tant que farang, vous êtes celui qui a l'argent et le pouvoir, donc c'est vous qui devrait décider les paramètres de votre relation. C'est vous qui devrait décider qui, quand et ce que vous allez payer.
Puisqu'un farang a de l'argent, ou est perçu en avoir, il surclasse et surclassera toujours n’importe quelle putain bien qu'elle ait réduit son statut social aux yeux de la société thaïe. Néanmoins, dans les limites de sa propre famille, il est le maître du domaine. Les esclaves et les paysans figuratifs dans sa nouvelle famille ne devraient pas lui dicter les règles du jeu. Ils n'ont aucune pouvoir. Ils n'ont aucun capital pour le soutenir. Ils n'ont aucune position sociale pour l'aider en Thaïlande. Ils n'ont rien à offrir, et pour cette raison, on ne doit pas payer un satang de dot. Au lieu de cela, la putain devrait remercier sa bonne étoiles que quelqu'un soit disposée à l’aimer elle et sa famille, en particulier avec tous son bagage. Elles devraient ramper sur les mains et les genoux en sa présence. Mais apparemment la plupart des farangs laissent les esclaves régner sur la plantation, quand en fait, ce devrait être le contraire.
Sakdina existe toujours en Thaïlande, mais c'est un système culturel plutôt que légal maintenant. Quand vous entendez les Thaïs parler de la culture thaïe ils se réfèrent habituellement à la mentalité de sakdina. Excepté dans la famille royale et parmi les moines, personne n'est classé désormais suivant son titre royal ou féodal. Après la révolution 1932 qui a renversé la monarchie absolue, sakdina et les titres royaux ont été officiellement supprimés. En fait quelques titres sont encore donnés, mais ils le sont donnés pour le service public et n’apportent pas de vraie puissance politique. Maintenant encore, le statut social thaï est déterminé par la classe, l'éducation, la région d'origine, la couleur de peau, la richesse, le titre et la profession. Les Thaïs se marient rarement en dehors de leur classe, et ils sont stupéfiés que ces farang extrêmement riches, si instruits, qui se marient et versent des« sin soht » outrageux à de modestes putains et des Thaïlandaises de basse classe sans éducation, ni statut social, ni argent, ni propriété ou pouvoir. Et les Thaïs sont bien plus choqués encore quand les farangs stupides laissent leurs putains faire la loi. Laissez-moi clarifiez ceci pour que vous compreniez : si vous épousez quelqu'un en dessous votre statut social, votre épouse et sa famille n'ont aucun droit de vous réclamer quoique ce soit. Elles n'apportent rien à la table de négociation. En Thaïlande, le mariage est une alliance, un chemin qui va dans les deux sens Si en raison de votre bon coeur vous décidez d'élever la famille de votre épouse, selon la culture thaïe, ils devraient être éternellement reconnaissants et obligés envers vous au lieu de tirer profit de votre bonne nature et de vous voler toute votre richesse. En d'autres mots, ils devraient vous respecter comme le patron, ce que vous êtes, plutôt que de vous traiter comme si vous étiez un buffle magique qui chie argent et or à la demande. Puisque les farangs n'ont jamais fait partie du système culturel de sakdina (excepté dans quelques rares circonstances) ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Puisque les familles de farangs entrent rarement dans des relations mutuellement bénéfiques avec les familles thaïes, elles ne devraient pas payer le »sin soht ».
Puisque le farang ne sera jamais intégré au système social thaï et ne sera jamais pleinement participant aux normes et aux valeurs culturelles thaïes, ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Ne laissez pas votre femme thaïe vous dicter quoi que ce soit au sujet de vos responsabilités envers la culture thaïe quand cette culture ne fera rien pour vous, excepté vous coûter de l’argent. La plupart des Thaïlandaises ne tirent la carte de la culture de leur fesses que pour vous obliger à faire quelque chose pour elles avec votre pognon, ou alors pour couper court à tout argument intelligent et raisonnable.
La raison pour laquelle les Thaïs se cachent derrière leur culture, et évitent toute confrontation est essentiellement parce qu'ils ne sont pas intègres. Beaucoup d’étrangers pensent que les Thaïs n'ont pas le mot intégrité dans leur vocabulaire. En fait, ils ont deux mots ça : « burunaphop et sutjavaja ». Quoi qu'il en soit, quand les Thaïs veulent éviter de tenir leurs engagements (phantasunya), ils se cachent toujours derrière le fait de garder la face (naa) et leur culture (prophenee qui signifie la coutume, mais wattanatham, le mot pour la culture, ne serait pas le mot approprié pour ce que je veux dire). La vraie raison pour laquelle les Thaïs ne veulent jamais se confronter à quoique ce soit est parce qu'ils ne veulent pas jamais être responsables (mee khwam rap pid chop) de leur intégrité merdique. Pensez y ; si vous étiez intègre et responsable, donneriez-vous vraiment une merde au sujet de regarder les choses en face ? Naturellement non, parce que vous n'auriez rien à cacher. Messieurs laissez moi vous dire un petit secret au sujet des Thaïlandaises. Si jamais vous en attrapez une dans un mensonge, regardez comment elle réagit, parce que la manière dont elle réagit vous indiquera tout au sujet de sa vraie personnalité. Par exemple, si prenez votre petite amie dans un mensonge et qu’elle blâme les autres, alors vous saurez qu'elle est du genre qui ne prend jamais la responsabilité personnelle de quoi que ce soit. Si votre petite amie nie l'évidence, alors vous saurez que cette fille est trompeuse dans tout qu'elle dit, si jamais votre petite amie vous ment au sujet d'avoir d'autres hommes, alors vous savez qu'elle a un tas de types. Si votre nana vous ment et dit qu’elle le fait pour épargner vos sentiments, alors vous savez qu'elle a fait cette méchante merde pour blesser vos sentiments.
La seule raison du mensonge est parce que les personnes veulent éviter d'être responsables. La raison pour laquelle les Thaïs mentent tout le temps est parce qu'ils détestent prendre la responsabilité de quoi que ce soit, et par leur culture, ils font de la non confrontation et l’escamotage la meilleure manière de traiter le mensonge plutôt que d'être responsables et dire la vérité. Personne n'est parfaitement intègre. En tant qu'êtres humains, nous faisons tous des erreurs. Mais les gens ont un choix : ou être intègre, échouer parfois et prendre la responsabilité de ces erreurs ; ou être malhonnête, commis à une vie de duperie, d’escamotage et d’irresponsabilité. Quel choix pensez-vous que les Thaïs font la plupart du temps ? Dites moi que je suis traditionaliste, mais je pense que le mariage est un engagement à vie. Si je devais me marier, la beauté, l’intelligence, et le sexe seraient loin derrière l'intégrité sur ma liste des priorités. Ce que je ne comprend pas au sujet des farangs en Thaïlande est qu'il me semble que l'intégrité est la chose dont ils s'inquiètent le plus seulement après que le relation ait échoué. Ma propre expérience de la vie m’a appris que les gens qui sont malhonnêtes restent habituellement malhonnêtes et ne reforment jamais leurs mauvais penchants. Ainsi si votre petite chérie thaï est une artiste de l’escroquerie, je doute sérieusement que toutes vos donations d'argent comptant la transforment en mère Térésa.
J'ai noté que quand je rencontre une femme thaïe pour la première fois, la première chose qu'elle fait est de vérifier mon statut social. Elle me demandera d'où je viens, ce que je fais, où je vis, quels sont mes diplômes, combien d'employés travaillent sous mes ordres, si j'ai une voiture, et si je suis propriétaire ou locataire, etc. Alors je me suis pris à penser : pour qui elle se prend ? Elle a vraiment de l’aplomb d’essayer de m’évaluer ainsi. Mais alors je me suis rendu compte que ces questions ne devraient pas être à mon sujet, mais au sien. Pourquoi est-ce que ce je devrais lui prouver ma valeur ? Elle devrait me prouver la sienne. Si une Thaïe juge votre valeur humaine en se basant sur ces choses superficielles, vous avez le droit de renverser les rôles, et vous avez la culture thaïe pour vous défendre. Par exemple, ne laissez pas n’importe quelle secrétaire boulotte de Nakhon nulle part, avec son diplôme sans valeur de l'université de Ramkhamhaeng et qui gagne 5.000 bahts par mois en travaillant dans une compagnie thaïe pas terrible, porter des jugements sur vous. Un farang ne devrait pas faire de courbettes devant ces filles. Une secrétaire boulotte sans perspectives dans un mariage thaï et sans argent n'a aucun droit de juger un farang ou d’exiger quoique ce soit. Et les putains qui pensent que leurs chattes valent de l’or sont bien plus ridicules. Une putain thaïe est la dernière personne du monde à juger ou à exiger de quiconque, d'autant plus que sa réputation internationale est à peine au-dessus de celle d'un terroriste d'Al Qaeda. Il n'y a rien plus absurde en ce monde qu'une putain thaïe qui pense que sa merde ne pue pas et qui s'attend à ce que chaque étranger qui vient à sa rencontre lui apporte le monde sur un plateau d’argent, et faites moi confiance, c’est comme cela qu’elles pensent vraiment. Au lieu de jouer des claquettes pour sa putain, le farang devrait se rappeler que sa valeur seulement vient de ce qu'il est disposé à lui payer ; autrement, elle est sans valeur. Quand je dis sans valeur, je ne veux pas dire cela pour sembler cruel. Je suis seulement honnête. Dans la vraie société thaïe, elles n'auraient aucune puissance du tout. Elles seraient des bonnes, des fermières cultivant le riz, des nounous, des serveuses, des épouses d’ouvriers de la construction ou de conducteurs de tuk-tuk ou des petites vendeuses d’oranges dans les rues. Je pense que les farangs ont besoin de se rendre compte qu'ils ont beaucoup de puissance, parce que eux seuls donnent du pouvoir à ces putains. Qu’est ce que vos putains et petites amies thaïes feraient sans vous ? Auraient-elles leurs mobiles, leur drogue, leurs macs (maeng-daa), leurs motocyclettes, leurs vêtements et leurs vacances ? La réponse est non. Alors en plus de tout cela, pourquoi devriez-vous donner une gratification en espèces, de l'or et une pension de vie à leurs parents ? Je pense que les Thaïs sont amicaux, mais ce sont les gens les plus ingrats que j'ai jamais rencontrés dans ma vie. Et ils sont ingrats parce que personne ne les rend jamais responsables de quoi que ce soit. Cessez ainsi de donner l'argent à ces filles quand elles ne le méritent pas et n'ont rien fait pour le gagner. Les étrangers doivent cesser, vraiment. Cessez de donner l'argent à ces nanas pour rien. Cela les rend corrompues, arrogantes, et ingrates. Les Farangs commenceront à avoir beaucoup de puissance une fois qu'ils se rendront compte qu'ils sont autorisés à marquer le coup et à établir toutes les règles dans leurs relations avec les Thaïlandaises. Quand les farangs commenceront à exercer leur pouvoir, les Thaïlandaises cesseront de les traiter comme des buffles magiques qui chient argent et or à la demande.
Si vous êtes un farang qui veut épouser une putain thaïe, voici la règle du »sin soht« : vous ne devez pas lui payer le »sin soht«. Pas un seul satang. Elle est de la marchandise corrompue. Ses chances de trouver un homme thaï pour se marier et d'obtenir le »sin soht« sont zéro. Votre putain le sait et sa famille le sait aussi. Vous êtes un idiot si vous payez et ils savent que vous êtes un idiot si vous payez. Par ces mots : marchandise corrompue, je veux dire deux choses : d'abord, si votre petite amie thaïe n'est plus vierge et travaille en tant que putain, il n'y a aucun besoin de négocier le »sin soht«, parce qu'il n'y a rien à négocier. En second lieu, elle est une marchandise corrompue parce qu'elle est une putain déshonorée sans aucune valeur sociale ni rachat. Si un homme thaï ne doit pas payer le »sin soht« à des femmes comme ça, alors vous ne devez pas le payer non plus. Si vous pensez que vous êtes obligés de payer, vous avez tort. Si votre putain vous dit que vous êtes requis de payer, elle ment.
Les farangs se demandent souvent ce qu'ils devraient payer une fille normale de la même classe qu'eux. Voila mon conseil : c'est simple et raisonnable et cela ne vous demandera pas d’abandonner votre amour propre ou votre dignité. Ne donnez pas plus que ce que vous payeriez pour une bague de fiançailles et l'anneau de mariage pour une épouse occidentale. Un »sin soht« payé en nature pourrait y avoir une certaine valeur s'il était employé dans de bonnes intentions. Je ne vois rien mal en l'employant pour une première maison ou en l’épargnant pour le trousseau du premier enfant, mais c'est quelque chose à décidez ensemble comme couple. Ne payez pas pour que vos beaux-parents aient l’air importants ou pour régler leurs dettes ou parce que votre épouse vous culpabilise. Quant au mariage, le coût, traditionnellement, en est couvert par les contributions des invités.
Encore une fois que ceci soit clair comme de l’eau de roche : si vous êtes un farang, vous n'êtes pas thaï, et parce que vous n'êtes pas thaï, vous n'aurez pas les avantages d'être thaï. Puisque vous ne vivez pas selon les règles et les engagements de la culture Thaïe vous ne devez pas payer le « sin soht« . Ce n'est ni votre devoir ni votre engagement. Si vous décidez de m'ignorer et de payer, payez seulement ce que la femme vaudrait si elle épousait un Thaïlandais. En d'autres termes, ne payez pas selon ce que vous pouvez vous permettre, mais payez seulement selon la valeur qu’elle apporte au mariage. Si votre fiancé est une putain, ne payez rien.
En conclusion, beaucoup de Thaïlandaises épousent des farangs, en escomptant tous les droits et privilèges d'avoir un mari occidental, et pourtant en ce qui concerne la dot (en thaï sin soht), elles veulent que leurs maris agissent comme des Thaïlandais, ce qui me parait être des salades. Si une Thaïlandaise veut que son mari farang agisse comme un Thaï, alors elle devrait agir comme une épouse thaïe traditionnelle, ce qui veut dire la cuisine, le nettoyage, b…. sur demande, tenir le ménage, élever les enfants, se prosterner devant les pieds de son mari la nuit, et tourner un oeil aveugle aux concubines. Et elle devrait également apporter quelque chose à la table en termes de classe, argent, éducation, et puissance sociale. Si un farang doit payer les prétendus privilèges d'épouser une femme thaïe, il devrait au moins obtenir ce qu'il a payé. Si une femme thaïe s'offre comme produit commercialisable, alors l'acheteur vraiment devrait se demander ce que ce produit vaut vraiment pour lui. Un farang ne devrait pas laisser sa solitude, son désespoir, son pénis, lui dicter des décisions financières importantes avec une Thaïlandaise, parce qu'une fois qu'une nana Thaïe l’a rendu fou de sa chatte jusqu’à payer le « sin soht » (ou toute autre chose), elle pense qu'elle le tient par les couilles pour la vie
Air Cubana English translation pending
Bonjour ! j'aimerais avoir des commentaires si vous avez déja voyager avec air cubana point de vue confort, espace, nourrite etc. merci d'avance.
Mystères de l'Ouest américain en circuit English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur ce forum et je le trouve vraiment génial. C’est appréciable de pouvoir bénéficier des expériences de chacun. Comme beaucoup d’entre vous je souhaite moi aussi faire le grand tour américain et créer ma propre West Side Story.
Voici mon trajet, pourriez vous me dire ce que vous en pensez (nous sommes 4 personnes adultes à voyager). Les trajets se feront le matin à partir de 7h.
Jour ville de départ - ville d'arrivée
28/04/2008 Paris - San Franscico 29/04/2008 San Franscico - San Franscico 30/04/2008 San Franscico - San Franscico 01/05/2008 San Franscico - Carmel 02/05/2008 Monterrey - Yosemite 03/05/2008 Yosemite - Mammoth lake - Sequoia Park 04/05/2008 Sequoia Park --> Death Valley - Las Vegas 05/05/2008 Las Vegas - Las Vegas 06/05/2008 Las Vegas - Las Vegas 07/05/2008 Las Vegas - Bryce Canyon 08/05/2008 Bryce Canyon - Salt lake City 09/05/2008 Salt lake City - Yellowstone 10/05/2008 Yellowstone - Yellowstone 11/05/2008 Yellowstone - Yellowstone 12/05/2008 Yellowstone - Moab 13/05/2008 Moab - Monument Valley 14/05/2008 Monument Valley - Lake Powell - Page 15/05/2008 Lake Powell - Page - Grand Canyon 16/05/2008 Grand Canyon- Los Angeles (pause à mi chemin) 17/05/2008 Los Angeles - Los Angeles 18/05/2008 Los Angeles - Los Angeles 19/05/2008 Los Angeles - Paris
Nous sommes preneur de tout conseil sur le trajet (hotel, coin incontournable, ...).
Par avance, merci de votre aide.
Cordialement, John Wayne
Je suis nouveau sur ce forum et je le trouve vraiment génial. C’est appréciable de pouvoir bénéficier des expériences de chacun. Comme beaucoup d’entre vous je souhaite moi aussi faire le grand tour américain et créer ma propre West Side Story.
Voici mon trajet, pourriez vous me dire ce que vous en pensez (nous sommes 4 personnes adultes à voyager). Les trajets se feront le matin à partir de 7h.
Jour ville de départ - ville d'arrivée
28/04/2008 Paris - San Franscico 29/04/2008 San Franscico - San Franscico 30/04/2008 San Franscico - San Franscico 01/05/2008 San Franscico - Carmel 02/05/2008 Monterrey - Yosemite 03/05/2008 Yosemite - Mammoth lake - Sequoia Park 04/05/2008 Sequoia Park --> Death Valley - Las Vegas 05/05/2008 Las Vegas - Las Vegas 06/05/2008 Las Vegas - Las Vegas 07/05/2008 Las Vegas - Bryce Canyon 08/05/2008 Bryce Canyon - Salt lake City 09/05/2008 Salt lake City - Yellowstone 10/05/2008 Yellowstone - Yellowstone 11/05/2008 Yellowstone - Yellowstone 12/05/2008 Yellowstone - Moab 13/05/2008 Moab - Monument Valley 14/05/2008 Monument Valley - Lake Powell - Page 15/05/2008 Lake Powell - Page - Grand Canyon 16/05/2008 Grand Canyon- Los Angeles (pause à mi chemin) 17/05/2008 Los Angeles - Los Angeles 18/05/2008 Los Angeles - Los Angeles 19/05/2008 Los Angeles - Paris
Nous sommes preneur de tout conseil sur le trajet (hotel, coin incontournable, ...).
Par avance, merci de votre aide.
Cordialement, John Wayne
Voyage au Gabon: intéressant? English translation pending
Après un an de voyage, dont un passage par le Sénégal et le Mali, nous avons très envie de repartir en Afrique...
On cherche une destination avec de splendides paysages (montagnes-jungle-...), éventuellement des plages, une population acceuillante, la possibilité de faire des balades de quelques jours en pleine nature, ...
Par hasard, on est tombé sur des images du Gabon, pays qui semble sécurisant et très beau.
Mais aucun sujet sur ce pays... Quelqu'un connaît-il cette destination???
On aurait envrion 4 semaines pour le découvrir. Si vous avez d'autres pays à nous proposer...
Merci!
Valérie et Laurent
Mais aucun sujet sur ce pays... Quelqu'un connaît-il cette destination???
On aurait envrion 4 semaines pour le découvrir. Si vous avez d'autres pays à nous proposer...
Merci!
Valérie et Laurent
Une semaine en Tunisie en mai: où aller? English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir du 10 au 17 mai en tunisie. je recherche le soleil et pouvoir me baigner au mois de mai. Mais je recherche aussi des choses a voir ou a faire.
quel coin peut on me conseiller ? je me porte plus vers le sud pour la chaleur. Peut on louer une voiture pour se deplacer ?
GeoQuizz English translation pending
Bonjour, voici un petit jeu de devinette géographique...
"Je me promène en 1980 dans une ville et où que j'aille, au nord, au sud, à l'est ou à l'ouest, je me dirige toujours et inlassablement vers l'est !
Dans quelle ville suis-je ?"
"Je me promène en 1980 dans une ville et où que j'aille, au nord, au sud, à l'est ou à l'ouest, je me dirige toujours et inlassablement vers l'est !
Dans quelle ville suis-je ?"
Circuit de quatorze jours en Argentine English translation pending
Bonjour à tous!
J'expose la situation, j'essaye de faciliter l'organisation du voyage de mes beaux parents le mois prochain, dans ce beau pays qu'est l'Argentine (car ils rencontrent quelques problèmes, donc un petit coup de main n'est pas de trop!)
En fait, ils souhaitent faire un trajet semblable à celui ci :
Arrivée à Buenos Aires en avion, 3 jours sur placeDépart dans le Nord, à Salta, en avion, location de voitureExcursions dans la région de Jujuy à partir de SaltaPuis redescente vers Buenos Aires, en passant par Cordoba...
Seulement, ce n'est pas très précis...
Qu'est ce qu'il y a à voir absolument dans le coin de Salta et Jujuy? Me conseillez vous un hotel en particulier dans ces deux endroits? Comment combler le vide entre Cordoba et Buenos Aires, que faut il voir sur le chemin?
Je sais bien que tout ça est un peu vague, mais je vous remercie d'avance si vous pouvez me donner un petit coup de main... 🙂
Seulement, ce n'est pas très précis...
Qu'est ce qu'il y a à voir absolument dans le coin de Salta et Jujuy? Me conseillez vous un hotel en particulier dans ces deux endroits? Comment combler le vide entre Cordoba et Buenos Aires, que faut il voir sur le chemin?
Je sais bien que tout ça est un peu vague, mais je vous remercie d'avance si vous pouvez me donner un petit coup de main... 🙂
Avis sur circuit à New York et dans l'Ouest américain English translation pending
bonsoir à tous
alors voila j'aurai besoin de vos conseils, expériences, infos et bons plans afin de rendre notre séjour le mieux organisé possible.
nous allons partir du 03/08/08 au 19/08/2008 et nous serons 4 adultes, 1 ado de 13 ans et 1 enfant de 8 ans.
étant donné que les vols se font avec escale (pour obtenir les meilleurs tarifs) on va rester 2 nuits à New York
voici l'itinéraire
03/08 arrivée à N.Y à 18h50 soirée et nuit à N.Y
04/08 visite de N.Y nuit à N.Y
05/08 visite de N.Y le matin et décollage à 15H25 pour Los Angeles avec Continental Airlines arrivée à Los Angeles à 18H25 soirée et nuit à L.A
06/08 visite de L.A nuit à L.A
07/08 départ vers San Diego tot le matin journée à Sea World nuit à SAN DIEGO
08/08 visite de San Diego avec peut être un passage par Tijuana-vos avis sur ce point nous interesse... nuit à SAN DIEGO
09/08 route vers Laughlin ou Phoenix (je ne sais pas, que me conseillez vous?) nuit dans une des 2 villes
10/08 départ vers le Grand Canyon visite (merci de m'expliquer la durée à prévoir et comment ça se passe sur place...) nuit vers le Grand Canyon
11/08 route vers Monument Valley après avoir vu le lever du soleil sur Grand Canyon visite de Monument Valley Nuit vers Monument Valley
12/08 route vers le Lac Powell visite et si possible Antelope Canyon et Horseshoe bend (est ce faisable- distance, durée...) nuit à Page
13/08 route vers Bryce Canyon visite Nuit vers Bryce Canyon
14/08 route vers Las Vegas en passant par le parc national Zion visite Nuit à Las Vegas
15/08 route vers Death Valley visite nuit vers Death Valley
16/08 route vers Yosemite visite du parc National (si vous avez des infos sur le temps à passer sur place et sur comment se passe la visite n'hésitez pas!!) nuit à Yosemite
17/08 route vers San Francisco visite Nuit à San Francisco
18/08 visite San Francisco Nuit à San Francisco
19/08 décollage à 7H00 pour N.Y arrivée à N.Y à 15H28 correspondance à 19h00 pour Paris le trajet et par quel moyen et à quel tarif? merci pour vos infos...
donc voila pour notre circuit pour l'instant seul les vols sont réservés le paris N.Y se fera avec Air France et le NY-L.A et SF-NY se feront avec Continental Airlines pour la location de voiture on ne louerait qu'à partir de L.A. est ce qu'à N.Y on peut se passer de voiture? on va louer un monospace 7 places et on a trouvé pour 14J (assurance comprises, plusieurs conducteurs et 1 plein d'esence) avec E bookers un tarif de 526€ ou avec elocationdevoitures un tarif de 548€ qu'en pensez vous?
si vous avez des conseils sur quoi faire et visiter aux différentes étapes ainsi qu'une idée des tarifs ce serait cool comme à L.A pour Universal Studio mais aussi tout les parcs comme à Yosemite, Bryce Canyon, Zion ou le Grand Canyon.
enfin tout autre infos utiles ou bon plans sont les bienvenus
bon voila ça fait un post plein de questions et je vous remercie d'avance pour vos réponses
alors voila j'aurai besoin de vos conseils, expériences, infos et bons plans afin de rendre notre séjour le mieux organisé possible.
nous allons partir du 03/08/08 au 19/08/2008 et nous serons 4 adultes, 1 ado de 13 ans et 1 enfant de 8 ans.
étant donné que les vols se font avec escale (pour obtenir les meilleurs tarifs) on va rester 2 nuits à New York
voici l'itinéraire
03/08 arrivée à N.Y à 18h50 soirée et nuit à N.Y
04/08 visite de N.Y nuit à N.Y
05/08 visite de N.Y le matin et décollage à 15H25 pour Los Angeles avec Continental Airlines arrivée à Los Angeles à 18H25 soirée et nuit à L.A
06/08 visite de L.A nuit à L.A
07/08 départ vers San Diego tot le matin journée à Sea World nuit à SAN DIEGO
08/08 visite de San Diego avec peut être un passage par Tijuana-vos avis sur ce point nous interesse... nuit à SAN DIEGO
09/08 route vers Laughlin ou Phoenix (je ne sais pas, que me conseillez vous?) nuit dans une des 2 villes
10/08 départ vers le Grand Canyon visite (merci de m'expliquer la durée à prévoir et comment ça se passe sur place...) nuit vers le Grand Canyon
11/08 route vers Monument Valley après avoir vu le lever du soleil sur Grand Canyon visite de Monument Valley Nuit vers Monument Valley
12/08 route vers le Lac Powell visite et si possible Antelope Canyon et Horseshoe bend (est ce faisable- distance, durée...) nuit à Page
13/08 route vers Bryce Canyon visite Nuit vers Bryce Canyon
14/08 route vers Las Vegas en passant par le parc national Zion visite Nuit à Las Vegas
15/08 route vers Death Valley visite nuit vers Death Valley
16/08 route vers Yosemite visite du parc National (si vous avez des infos sur le temps à passer sur place et sur comment se passe la visite n'hésitez pas!!) nuit à Yosemite
17/08 route vers San Francisco visite Nuit à San Francisco
18/08 visite San Francisco Nuit à San Francisco
19/08 décollage à 7H00 pour N.Y arrivée à N.Y à 15H28 correspondance à 19h00 pour Paris le trajet et par quel moyen et à quel tarif? merci pour vos infos...
donc voila pour notre circuit pour l'instant seul les vols sont réservés le paris N.Y se fera avec Air France et le NY-L.A et SF-NY se feront avec Continental Airlines pour la location de voiture on ne louerait qu'à partir de L.A. est ce qu'à N.Y on peut se passer de voiture? on va louer un monospace 7 places et on a trouvé pour 14J (assurance comprises, plusieurs conducteurs et 1 plein d'esence) avec E bookers un tarif de 526€ ou avec elocationdevoitures un tarif de 548€ qu'en pensez vous?
si vous avez des conseils sur quoi faire et visiter aux différentes étapes ainsi qu'une idée des tarifs ce serait cool comme à L.A pour Universal Studio mais aussi tout les parcs comme à Yosemite, Bryce Canyon, Zion ou le Grand Canyon.
enfin tout autre infos utiles ou bon plans sont les bienvenus
bon voila ça fait un post plein de questions et je vous remercie d'avance pour vos réponses
Je suis revenue de Playa Costa Verde English translation pending
Bonjour !! Pour tous ceux et celles qui ont des questions consernant l'hotel, il me fera un plaisir de vous répondre !!! :)
J'attent vos questions ! :)
Nous avons eu une semaine magnifique las-bas !! Il y a tant de chose à raconter... que ça serait beaucoup trop long !
Bye xxx
J'attent vos questions ! :)
Nous avons eu une semaine magnifique las-bas !! Il y a tant de chose à raconter... que ça serait beaucoup trop long !
Bye xxx