Search VoyageForum
FR
Se trouver un emploi dans l'Ouest canadien? English translation pending
by Dre13 · 2010-11-17 · 2 replies
Salutt!, Je voulais juste savoir si des québécois(es) partaient dans le coin de banff, canmore, edmonton bientôt, car mon amie et moi partont le 10 janvier de trois-rivières. Et si quelqun'un sais si a ce temps là de l'année c'est facile de se trouver Une jobb?
Besoin d'un visa pour le Bresil? English translation pending
by Agata · 2010-11-16 · 9 replies
Bonjour, je vais au Bresil en janvier pour plus de 3 mois et je voudrais savoir si j'ai besoin d'un visa. En effet, j'ai une double nationalité, canadienne-polonaise. Mes 2 parents sont polonais mais je suis nee et je vis au Quebec. Sur le site du consulat bresilien a Montreal, le canadien a besoin d'un visa et le ressortissant polonais n'a pas besoin de visa. Mais il me semble qu'un ressortissant est celui qui a une adresse dans ce pays et qui est regit par ces lois. MA QUESTION: Est ce que j'ai besoin d'un visa ou mon passeport polonais valide est suffisant a l'aeroport de Montreal pour aller au Bresil.

Merci! Agata
Prix d'un billet de vol Paris-Tananarive pour cet été? English translation pending
by Fili · 2010-11-15 · 4 replies
Bonjour à tous Pour les habitués de Madagascar ... : je souhaiterai connaître le prix habituel d'un Paris Tana pour les mois de juillet - août. Je vois sur les sites comparateurs des prix qui sembleraient intéressants pour cette période, mais je me demande si ce n'est pas un peu prématuré d'acheter le billet maintenant ... Merci.Fili
British Airways va lancer un vol biquotidien entre Paris-Orly et Londres English translation pending
by Leprophete · 2010-11-15 · 27 replies
La compagnie aérienne British Airways vient d'annoncer le lancement d'un volbiquotidien entre l’aéroport d’Orly et de l'aéroport de Londres Heathrow en complément de son offre à Roissy CDG.

Les premiers billets pour ces vols seront mis en vente dès demain. Les premiers avions décolleront le 10 janvier 2011.

Cette route sera opérée via des Airbus A319, A320 et A321, configurés en deux classes (Euro Traveller et Club Europe).

L'aéroport d’Orly est selon British Airways particulièrement prisé des passagers affaires.

Les passagers pourront ainsi profiter des infrastructures ultramodernes du Terminal 5 à Heathrow, la base opérationnelle de la compagnie.

Les voyageurs d'affaires pourront ainsi faire l’aller-retour dans la même journée.

Les vols décolleront d'Orly à 07h25 et 13h35 (arrivée à Londres à 07h55 et 14h05 respectivement).

Les vols repartiront d'Heathrow à 10h05 et 19H20 (arrivée à Paris respectivement à 12h25 et 21H40).
Voyage scolaire: trouver un hébergement pas cher pour vingt élèves? English translation pending
by Lysia67 · 2010-11-15 · 26 replies
Bonjour, Moi je suis en terminal et les professeur nous laisse se charger du voyage scolaire, je dois trouver donc l’hébergement pour environ 20 élèves et 4 accompagnateur en plus de ça pour 3 nuit. Pouvez me dire comment c'est dérouler le voyage et ou vous des endroits pour pas cher? Merci d'avoir prit le temps de réponde.
SOS en Thaïlande et un appel à l'aide à mes amis du forum English translation pending
by ChristianC64 · 2010-11-14 · 58 replies
En quelque mots je ne sais pas quoi faire??? Sunanta vient de recevoir une correction, un assaut physique de son père et sa mère; ils l'ont battue à Chaïyaphum dans un village tout près de Nongkhu; (je viens d'apprendre que son père l'a frappé juste une fois; c'est une fois de trop quand même et c'est sa mère qui fût la combattante...)

elle est présentement en autobus pour aller à Bkk pour s'héberger chez sa tante en attendant que j'arrive ;

vers trois heures de l'après midi elle sera sur webcam avec moi et je vais la photographier pour que mon ambassade intervienne!!!???Nous sommes mariés depuis le 21 juillet de 2009;je ne sais pas si elle va intervenir (l'ambassade)...je ne sais pas, moi; comment intervenir non plus...

je serai en Thaïlande à la mi Décembre et je devais y demeurer trois quatre mois mais là je ne sais plus...je vais m'arranger pour plus longtemps sinon définitivement;

Dans un autre ordre, Sunanta c'est vu refuser un troisième visa, tout récemment à la suite qu'on lui aille accordée les deux premiers...et donc c'est moi qui change de pays cette fois-ci...

Le hic est que son fils Kitsada de 4 ans est demeurer là-bas et que Sunanta qui est amoché a dit à sa soeur ; prend soins de mon fils en criant et en pleurant...sa soeur en crise et en larme elle aussi ...le drame total!!!

La querrelle avait débuter dans leur maison entre elle et sa mère et le père est intervenue avec la force physique, , ,

Je vous laisse sur le qui vive...les détails plus précis vont suivre très bientôt...avec une photo;

Si quelqu'un pourrait m'indiquer une quelconque façon ou démarche qu'il puisse connaître et que je puisse emprunter, , , je lui serai gré de m'en informer...en attendant je ne sais pas si mon ambassade va faire quelque chose...je suis sans réponse...( c'est dimanche )

Je crois que cette histoire de famille va mettre un terme définitif à leur relation puisque Sunanta me dit qu'elle ne remmettrait plus les pieds à Chaïyaphum...( mais comment aller chercher son fils???)

Pour finir...je trouve que ça joue dure entre eux dans le pays du Sourire...avons-nous la possibilité que la police intervienne...???

Est-ce que peut-être je pourrais invoquer un statue de réfugié pour elle et son fls...!!!???

Froidement, même si c'est pas façile à digérer...🏴‍☠️

La belle affaire selon les lois du Canada, je dois parrainer ma femme pour qu'elle puisse s'établir!!! ou qu'elle me rendre visite...!!! lettre de reference à l'appui; lettre d'invitation à l'appui et lettre de comfirmation des finances à l'appui aussi...!!! ...Elle a été refuser...??? (femme de maison et pas de formation universitaire ;ne pèse pas lourd dans la balance de l'immigration)(elle a du chien par contre et du coeur au ventre ...mais ça ne compte pas)!!!
Bons plans pour un mois en Thaïlande (janvier)? English translation pending
by Georgatte · 2010-11-12 · 9 replies
bonjour. je part du 03 janvier au 01 février en Thaïlande avec une copine. nous avons 24 ans et ne parlons pas un mot d'anglais. on voudrais savoirs les choses a ne pas manquer (sîtes, nouriture, où dormir, les bons plans...). évidement nous n'avons pas énormément d'argent. on a prévus 800 euros pour vivre 1mois. est ce suffisant? j'ai lu que la vie n'étais pas trés cher mais il faut tout de même se nourrir, se loger, visiter, et bien sur profiter. on attérie a bangkok, que faire la bas? et ou partir aprés? un mois a bangkok c'est peut être pas l'idéale. voila, j'attends tout vos conseils avec impatience. merci d'avance.
Voyage d'un mois au Vénézuela de mi-décembre 2010 à mi-janvier 2011 English translation pending
by Managual · 2010-11-12 · 5 replies
Salut tout le monde,

Un pote et moi partons pour le Venezuela du 11/12/2010 au 08/01/2011. Notre itinéraire est ;

- arrivée à caracas puis 2 jours la bas - direction choroni, les plages pour 1 semaine - ensuite direction Merida pour à peu près 1 semaine voir un peu plus et Noël à Merida - ensuite Margarita, pour le jour de l'an jusqu'au retour en france

On a toujours pas reservé d'hotel, donc si quelqu'un a des idées, envie que l'on se retrouve, des plans, bref n'importe quoi, ça sera bienvenu!

Bye bye!
Où voir un entraînement ou tournoi de sumo à Tokyo? English translation pending
by Tmtm38 · 2010-11-12 · 3 replies
Bonjour a tous amis voyageur,

Je part ce dimanche 14/11 visiter TOKYO (pour une durée de 3 jours) et je souhaite assister à un tournoi de Sumo ou entrainement si il n'y a pas de tournoi. Est ce que quelqu'un peut m'aider dans cette démarche? Si qq un a une idée du quartier ou plus, ca serait cool...:)

Merci a tous, un new pékinoi
Se trouver un coéquipier, est-ce vraiment une bonne idée? English translation pending
by Babychocolat · 2010-11-11 · 63 replies
Salut à tous!!

Voilà je me posais la question suivante: se trouver un compagnon de voyage , c'est vraiment une bonne idée? Est-ce que les gens qui ont fait cette experience en sont satisfaits?? C'est quand meme un peu "particulier" de donner rendez-vous à quelqu'un qu'on ne connait pas à l'autre bout du monde.. Et si le courant passe pas???

😊
Recherche d'un projet humanitaire/camp pionnier pour juillet et août 2011 English translation pending
by Deerhound · 2010-11-11 · 15 replies
Bonjour, je m'appelle Lucas et je fais partie de la 6ème unité des pionniers de Luingne en Belgique. Nous sommes actuellement à la recherche d'un projet humanitaire en Europe ou dans le nord de l'Afrique durant les mois de Juillet et d'Août 2011.

Notre groupe se compose de 18 pionniers de 15 à 18 ans et de 4 animateurs. Nous sommes particulièrement intéressés par les pays de l'Est, exceptée la Roumanie. Nous restons ouvert à toutes propositions.

Dans l'attente d'une réponse aussi rapide que possible. Cordialement, Lucas.🙂
Entrer en Israël avec un passeport étampé d'un visa touristique jordanien? English translation pending
by Basque15 · 2010-11-11 · 16 replies
je dois sejourner a taba en egypte du 19 11 au 26 11 et on nous propose une excursion d'une journée à jérusalem. Sur mon passeport j'ai un visa touristique jordanien et un guide jordanien nous avait dit lors de notre circuit dans ce pays que l'on ne pourrait pas entrer en israel avec ce passeport vu le visa. est ce exact ? Merci pour la réponse de personne ayant eu le meme cas.
Où acheter un ordinateur portable au Pérou? English translation pending
by Elephunthros · 2010-11-11 · 16 replies
Hola,

Me voila pour un bout de tps au Perou et j'ai besoin d'acheter un ordinateur...genre netbook

Lima, capitale semble etre le meilleur endroit, mais je prefererais ne pas y retourner pour ca...A Arequuipa...

Ou par internet?

Quelqu'un a deja eu besoin d'acheter un ordi au Peru?😉
Ajout d'un bagage après réservation sur Ryanair? English translation pending
by Rabadan · 2010-11-09 · 2 replies
bonjour, j'ai lu divers sujets sur le rajout d, un bagage en soute après rèservation sur la compagnie ryanair, sans trouver ce qui me semble ètre la rèponse aproprièe à ma question. j, ai effectuè ma rèservation pour un A/R rome marseille avec un seul bagage à main, je voudrais maintenant ajouter un bagage en soute de 15kgs. je voudrais savoir combien il va m, en couter et si il est possible de le faire que pour l, aller? pour l, instant la rèservation n, est pas confirmèe, ais je intèrét de tout enregistrer on line ? merci de vos éclairages
Retour d'un grand week-end à Saint-Pétersbourg: récit, conseils... English translation pending
by Ericb · 2010-11-09 · 3 replies
Nous revenons de St Petersbourg ou nous avons effectué fin octobre en individuel ( couple) le circuit suivant :

J1 : à pied : pushka inn -->église du sauveur --> Canaux --> St isaac --> hotel J2 : tour de ville (taxi - 3h) - forteresse pierre et paul - croiseur aurora - st nicolas -smolny J3 : musée ermitage - palais menchikov - nd kazan -galerie commerciale gostny dvor - soiree theatre marinsky J4 : pouchkine (tsarskoie selo ) - pavlovsk J5 : à pied : pushka inn -->palais youssoupov --canaux ->hotel

pèle -mèle quelques remarques, conseils éventuels , ...

visa : pour limiter les tracas administratifs (démarches consulat, invitation ) , nous sommes passés par :
http://www.russianconcept.com/ - tout est bien détaillé sur leur site et nous avons récupéré les visas sans problème ; ne pas oublier de fournir l'attestation d'assurance que l'on obtient gratuitement (si on a une carte visa) via : https://www.europ-cartes.com/fr/index.php - bien compter 3 semaines de délai au total ..... ; enregistrement à l'arrivée effectué à et via l'hotel ( zéro problème)

vol -aéroport - transfert : nombreuses compagnies possibles ( pour nous austrian : geneve-vienne -st pet ) avec tarifs très bas ; transfert en taxi "réservé " via notre hotel ( compter 1000 Rb -> simple et peu onéreux ) ; retour aéroport : attention , controle de tous les bagages ( soute et à main ) avant enregistrement --> on s'est fait confisquer des souvenirs "sovietiques" avec vague ressemblance militaire ...

période choisie- climat : saison creuse sur le plan touristique ... donc hotels moins chers , musées moins fréquentés ..- les bateaux sur les canaux fonctionnaient encore (pas encore trop froid et pas bcp de pluie )

hotel : http://www.pushkainn.eu/ : situation idéale ( 200m ermitage , au bord des canaux , sites majeurs accessibles à pied ) ; petit hotel (20 ch) -chambres correctes et excellent accueil - restaurant correct également voir avis , photos sur : http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g298507-d626324-Reviews-Pushka_Inn-St_Petersburg_North_West_Russia.html ; taxis, restaurant réservés sur place par leurs soins

restaurants : idem, en suivant les critiques récentes sur tripadvisor , avons testé : teplo (près de st isaac) - sadko ( idéal après spectacle au marinsky ) - bogarts grand café (près de nevsky prospeckt ) - chien errant (près du musée russe) - le midi : chaine teremok ( fast food de crèpes très bon et pas cher) et le salon de the du café singer (nevsky prospekt) ; tous ces restos ont des menus en anglais et nous n'avons jamais été décus ni par la qualité ni par le service ; attention : le lenin@zhi decrit dans le routard par exemple n'existe plus ....

marinsky : billets choisis - payés à l'avance via le site du theatre http://www.mariinsky.ru/en/ : ne pas oublier de se présenter 30' avant le spectacle avec passeport + cb ayant servi au paiement (mais zéro problème) - théatre à voir, meme si on n'est pas passionné d'opéra ou de ballet ...

ermitage : idem, pour éviter la queue à l'ouverture si on n'est pas en groupe ou avec un guide ( à vue de nez 200m à 10h30 le jour de notre visite) , acheter les billets via leur site : http://www.hermitagemuseum.org/html_En/00/hm0_5_8_00_fr.html bien imprimer le recu, car en principe les "vouchers" sont envoyés 1-3 jours plus tard par mail , mais nous n'avons jamais rien recu .... ; au guichet prévu à cet effet , semblaient au courant, et n'ont pas fait de difficultés pour finalement nous procurer les fameux billets ((attention , le site semble "non securisé " , mais pas de problème suite à la transaction .... ) - on a suivi le circuit proposé dans le routard (en shuntant le rez de chaussée - concentration sur peinture premier eéage et impressionnistes au second) qui est assez détaillé et "exploitable" ; faisable en 3-4 h avant de risquer l'overdose ...

guide papiers : le routard est très détaillé ( 10 pages touffues pour l'ermitage) - le hachette (un grand we à st pet) bien fait (nombreuses photos) et pratique à transporter - le lonely planet comporte finalement peu de pages sur spb et est insuffisant pour les visites "classiques" ; on peut faire pas mal de choses à pied , mais les distances entre sites sont relativement importantes et on a vite fait d'accumuler les km ( sites moins "regroupés" qu' a prague par exemple ) ;

seuls ou avec un guide local ? : bien que au final tout soit possible en "autonomie totale" (avec le bémol de la lecture des caractères cyrilliques ....) , nous avons panaché , en utilisant 2 jours les services de 2 jeunes guides locales indépendantes anna et maria : http://www.spbguides.ru/guides.html un jour avec anna pour le tour de ville en taxi (utile pour se repérer le premier jour , appréhender globalement et "superficiellement " st pet et voir les sites un peu éloignés du centre ) , un jour avec Maria pour pouchkine+pavlosk ; le circuit pour ces 2 chateaux est un peu compliqué ( surtout pour aller de l'un à l'autre via les minibus locaux) et c'est vraiment un plus de bénéficier d'un (e) local (e) pour éviter les galères-arnaques (d'ailleurs meme le lonely le conseille ... ) ; la journée avec Maria a été un vrai plaisir non seulement grace à sa connaissance "historique" des 2 sites qui sont absolument à voir , mais aussi et surtout par tout ce que Maria vous fera spontanément partager concernant sa vie à st petersbourg - donc , au final , je recommande vivement de passer par elles si vous décidez de ne pas vous fier uniquement aux guides "papiers "

voilà : questions bienvenues !
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (1e partie) English translation pending
by Ericarole · 2010-11-07 · 17 replies
Encore une fois, je me laisse prendre au jeu de l'écriture et il m'est difficile de faire plus court. Le flot des images et des souvenirs ne peut être endigué alors je vous livre nos souvenirs tels qu'ils le sont, presque sans retenue. Nous gardons quand même quelques moments secrets, enfouis dans notre petit jardin. Promis juré, quand la rédaction sera terminée, je tenterai un ajout de photos.

Prologue :

Au retour de notre voyage en Afrique Australe en aout 2008, nous nous étions fait une promesse : nous y reviendrons !!

En Septembre 2009, c'était décidé : Aout 2010 sera africain.

Une fois encore, la formule sera en self drive, avec 4x4 et tentes sur le toit.

Des mois de préparation pour établir les itinéraires, effectuer les réservations de camps et lodges, des dizaines d'heures à surfer sur les sites et forums pour récolter avis et conseils ont été nécessaires pour tout prévoir...ou presque.

Ces divers contacts ont noué de nouvelles relations tant sur Voyageforum que sur 4x4 SA community où d'autres piqués du virus "Africaustraliens" cultivent, tout comme nous, leur spleen de ces terres lointaines et sauvages.

Il est toujours difficile de définir le périple idéal. Il faut faire des choix : durée des vacances, objectifs à atteindre, trajet entre chaque site, temps à consacrer par étape et..réservation de camp dispo ou pas.... Une fois encore, on est gourmand : en un mois on veut faire une immersion en contrée sauvage au Botswana et de la plongée sous marine en Afrique du Sud...pas simple comme mariage. Les nuits passées au Spitzkoppe (Namibie) à Ihaha (Botswana) nous ont donné le goût du "wild" :

cette fois on en veut plus encore....

La course aux réservations était lancée dès l'automne 2009. Le paradoxe des camps des parcs du Botswana est qu'ils sont rapidement "fully booked". Hors, s' il est vrai que certains sont parfois inoccupés, ils sont quand même réservés et payés. D'autre fois ils sont aussi surbookés et c'est très désagréable.

Au final on trouve toujours une solution si on a une réservation. Sinon, le risque d'être refoulé existe bien...c'est un peu la loterie.

Nous avons investi dans un GPS Garmin et peaufiné nos itinéraires avec les cartes de Tracks 4 africa où toutes les pistes et camps figurent. Nous savons exactement par où passer et où aller...comme dit Francky04, on aura Ginette à bord qui nous dira en plein bush " Tournez à droite, puis allez tout droit ! " Ah c'est beau le progrès !!!

Nous achetons dès septembre nos billets via la bourse des vols : vol sur Egyptair :

Paris/Le Caire/Johannesbourg.

Avantages :

Tarifs : 580 euros le billet

Escale "assez" courte : 4 heures

Arrivée le 01/08 tôt la matin à Jo'burg : 07h45

Départ le 26/08 au soir de Jo'burg : 21H45

Notre avis sur Egyptair : bon confort des avions (Airbus A330), équipement sommaire (pas d'écran vidéo individuel) repas très moyen, personnel de bord pas aimable, retard au départ de Paris et du Caire mais pas aux arrivées finales, escale au Caire sans intérêt, passage au portillon de sécurité avec tentative de racket.

Le seul avantage de prendre Egyptair est d'ordre tarifaire.

Nous réservons notre véhicule 4x4 Toyota Hilux tout équipé avec Bushlore, loueur basé à côté de Johannesbourg.

Notre avis sur l'Hilux (moteur 2,5 Did) : Bon véhicule confortable à la conduite, bons amortisseurs.

Motorisation toutefois un peu trop juste lors des usages en piste de sable très mou et vraiment poussif en côte et montagne.

Notre avis sur Bushlore : compagnie aux apparences de sérieux, bonne flotte de véhicules, équipement complet malgré une cabine bien vieille montée sur un véhicule très récent et une popote un peu fatiguée.

Par contre : assistance quasi nulle lors d'un pépin mécanique où nous étions vraiment livré à nous même, totale mauvaise foi de leur part pour la prise en charge, car nous avons dû payer les réparations de notre poche qu'ils n'ont jamais voulu nous rembourser, arguant de la non certitude que le problème n'était pas à 100% inévitable.

Nous déconseillons donc fortement cette compagnie de location. Nous reviendrons sur l'incident dans le récit.

Les participants à cette aventure sont les mêmes qu'en 2008 : nous formons une bonne équipe, polyvalente et complémentaire avec une certaine expérience des voyages en solo :

Ma douce : Intendante en chef, superviseur de l'organisation matérielle, gardienne de la tirelire et du road book et toujours en charge des photos. Encore une fois, sans son sens pratique aigu, je ne sais pas comment nous aurions pu être si bien organisé.

Junior : Vigie arrière du vaisseau, en charge du petit bordel embarqué, responsable de la maintenance électrique, aide de camp, magasinier, préposé au montage et démontage des tentes.

Depuis deux ans, Junior a grandi : il chausse du 45, et s'approche des 1,80 mètres. Il est maintenant un presque jeune homme. Sa participation active a été très appréciée, sachant prendre le relais lors des coups de fatigue et affichant un optimisme inébranlable. Je salue son calme et son sang froid. Du haut de ses 14 ans, il n'a jamais failli.

Moi même : Planificateur de l'itinéraire, pilote du 4x4 (désormais breveté "deep sand" et "amphibie"), maitre du feu et des grillades, sommelier, en charge de la sécurité et des relations humaines et accessoirement caméraman sous-marin.

Une semaine avant le départ, nous envoyons des mails à tous les organismes sollicités pour les camps, lodges ... afin de faire un dernier check up. L'organisme qui gère les camps de Savute-Linyanti et Kwai nous répond qu'il n'a pas reçu notre virement (fait depuis plus d'un mois) et que notre réservation n'est pas enregistrée.

Après plusieurs mails d'explications angoissées, d'envoi de preuves de paiement,

on reçoit enfin le "voucher" tant désiré, pour les camps demandés.

C'est parti !!

Samedi 31 juillet :

Départ de Roissy à 15h. 2 heures de retard pour le départ. Une heure est rattrapée en vol. On a suffisamment de temps d'escale pour que les bagages suivent...manquerait plus que çà...

Lors de l'escale au Caire, l'agent de sécurité en poste au portique me retient pour fouiller un des bagages à main qui contient des lampes électriques et des chargeurs de batteries. Il veut me prendre des piles rechargeables et un rouleau d'adhésif. Je tente d'argumenter et au fur et mesure je comprends à son ton et à son regard qu'il attend quelque chose...un bakchich... je prends mon air le plus Bourvilesque possible, je reprends les piles et je lui dis plein de fois merci avec un sourire niais..il peut se gratter, il n'aura rien...

Dimanche 01 aout :

Arrivée le matin à 07H45 à Jo'burg. L'aéroport a été modernisé depuis notre passage en 2008 (Coupe du Monde oblige) et c'est maintenant un bel aéroport bien fonctionnel. Petit pincement au cœur lors de l'attente des bagages...il y a deux ans, il en manquait un. Un..deux...trois, ouf tout est là. Nous sommes accueillis par un colosse noir qui porte un panneau "Bushlore". Il nous explique qu'il doit attendre d'autres arrivants et nous propose de prendre le train pour aller à Sandton, là où Bushlore nous récupérera...Le train ? A Jo Burg ? ...euh avec les valoches...Is it secure ? je lui demande. Il rigole et me dit que c'est le train le plus sûr du monde...On prend donc 3 billets pour 330 rands (quand même !) (que Bushlore nous remboursera pas alors que dans leur contrat ils assurent le transfert) et nous voilà dans le Gautrain qui relie l'aéroport à différentes stations dans et autour de Jo burg. C'est effectivement probablement le train le plus sûr du monde. Il y a autant d'agents de sécurité sur les quais et dans le train que de passagers. Autant de chance de se faire agresser ici qu'en visitant la Maison Blanche, je prends la mesure de l'incongruité de ma question.

Les formalités de réception du véhicule ont un petit hic : nous étions convenus de payer Bushlore en liquide et avions commandé des Rands en France (pour alléger les débits sur la visa). Devant la liasse de billets de 200 Rands le loueur fait la grimace : les banques sud africaines n'acceptent plus, parait-il ces coupures, à cause des contrefaçons. Après palabres, Mark, de Bushlore, accepte finalement de les prendre non sans avoir essayé de nous les rendre contre un paiement en CB...

Les formalités finalement terminées, nous voilà partis, il est 11h30. Quelques centaines de mètres pour se réhabituer à la conduite à gauche et à ces fichus clignotants qui sont à la place des essuies glaces... On branche Garmin et miracle, la carte de l'Afrique du Sud fonctionne, l' itinéraire programmé s'affiche et Ginette est impériale.

On roule jusqu'à Mokopane pour notre première étape et y arrive à 15H10. Le temps de se poser, il est trop tard pour faire les courses car c'est dimanche. On a réservé une chambre au Marula

(
http://www.wheretostay.co.za/marula ) . C'est propre, pas cher et bien situé à côté d'un supermarché. Il y a presque personne et notre chambre est au fond du lotissement formé par l'ensemble des appartements : c'est très calme. Il n'y a personne à la réception. On appelle un numéro de téléphone inscrit sur une pancarte et notre correspondant nous explique qu'il y a un petit coffre fort scellé au mur de la réception. Il nous donne le code : dedans il y a la clef de notre chambre et le plip pour la grille électrique. Comme on part tôt demain matin, il nous dit de laisser l'argent sur la table de chevet et de remettre la clef dans le coffre avant de partir...Quelle confiance !!!

Ce soir, tradition oblige, on se fait notre apéro dehors devant la chambre, en regardant notre premier coucher de soleil africain...on est fatigué mais heureux. Diner dans un petit resto familial : grillades et vin Sudaf inaugurent la longue liste de ces savoureuses alliances que nous testerons quasiment tous les soirs...(le sevrage sera dur au retour !!)

Lundi 2 aout :

Réveil de bonne heure. On petit-déjeune et avant de quitter la chambre, je lance à ma Douce : tu as les passeports ? .. Oui je les mis là sur la table de chevet hier soir... mais... y a pas les passeports !!!

Il s'en suit une presque heure d'angoisse où la tension monte minute après minute : on fouille tout, le 4x4, les valises, les sacs , l'appartement...rien !! nada !!! pas de passeports. On se refait le film de la soirée, c'est le trou noir... au bord de l'explosion nerveuse et alors que je refouille le 4x4, j'entends un cri étranglé de ma douce : "Je les ai !!! Je les ai !!!" ...ils étaient ....dans la poche de ma chemise, fourrée dans le sac de linge sale.... Comme j'avais auparavant juré mes grands dieux que je ne les avais pas, je me sens tout d'un coup tout...con (j'ai beau chercher..c'est l'adjectif qui convient le mieux), mais soulagé aussi.

On prend la route avec une heure de retard. Avant de quitter Mokopane, on s'arrête dans une quincaillerie et j'achète deux solides manches de pioche qui viendront compléter l'ensemble de l'arsenal nommé :" les contre-mesures" et destinés le cas échéant à se protéger d'animaux trop menaçants ou même en cas de problèmes humains. Je demande au marchand deux gros bâtons de bois bien solides...il me regarde et un peu inquiet me demande pourquoi faire. Je lui explique que c'est pour repousser des animaux dans le bush. Détendu, il me vend ce qu'il a de mieux...

Petit aparté sur nos "contre-mesures" :

- 2 manches de pioches (ils serviront surtout de bâton sonde lors des franchissements de gué. J'impose à Junior et à ma Douce d'en prendre un à chaque éloignement du camp, lorsqu'ils auront besoin notamment de s'isoler derrière un buisson....rien de tel que de tapoter le sol devant soit avec un bâton pour faire fuir serpents et autres rampants ainsi que faire du bruit...

- Un lance pierre : sensé faire s'éloigner babouins ou hyènes rodant trop près et se fichant de nos éventuelles injonctions.

- Une bombe à poivre : Réputée très efficace contre les animaux, dernier recours en cas d'agression inévitables.

- Une corne de brume : pour faire du bruit, si besoin...

Tous les soirs, lors de la mise en œuvre de notre camp, ces contre-mesures seront disposées à portée de main....elles n'auront jamais servi mais m'auront donné au moins le sentiment de pas être "tout nu"

On roule jusqu'à la frontière du Botswana de Martin's Drift. En route, nous voyons nos premiers kudus, girafes et plein de phacochères qui se baladent le bord de la route.

Il nous faut 40 minutes pour passer les deux frontières et effectuer les formalités...c'est rapide.

Alors que nous passons la frontière, le Garmin refuse obstinément d'afficher la carte du Botswana. On essaye toutes les manipulations possibles et même avec des mini cartes SD sur lesquelles j'avais pris soin de copier cartes, waypoints et itinéraires : Rien !!! Nada !!! Que dalle !!! Peau de balle !!! j'ai une envie meurtrière de jeter ce satané Garmin par terre et de rouler dessus. Y a pas à dire, j'ai beau y avoir mis du mien et m'être enquis de conseils auprès de vénérables sachant....la new technologie et moi....c'est pas le top.

Pour le reste de notre périple, nous naviguerons à l'ancienne : à la carte et à la boussole et avec un Garmin muet, à l'écran désespérément vide, où seuls la petite voiture nous représentant à l'écran et tous les waypoints que j'y ai mis seront visibles. On ira de waypoint en waypoint, gardant le cap approximatif. Nous avions pris soin de récapituler, noter et mettre une légende à tous les waypoints sur notre road book et cela nous a été très utile. De plus nous avions aussi acheté les cartes de Veronica Roodt : nous ne sous sommes jamais perdu.

On fait le plein à Kwa Noken juste après la frontière. L'essence est moins chère au Botswana : 6,60 pulas le litre. On gave le double réservoir de 160 litres...On a de la marge...

Nous roulons jusqu'à Serowe que nous atteignons 2 barrières vétérinaires et un contrôle de Police plus tard. Lors du contrôle de Police, outre la vérification "des papiers afférents à la conduite du véhicule" (comme disent nos gendarmes), le policier vérifiera le bon fonctionnement des phares, clignotants, feux stop et klaxon du Hilux.

Nous faisons le plein de victuailles au Spar pour les 6 jours suivants. Nous avons tout calculé pour les 3 repas quotidiens et les apéros. Ils vendent de la belle viande sous vide et parfois marinée. On ne se prive pas en beaux morceaux, surtout vu le prix. Ce sera Braii tous les soirs. Le rayon des vins étant bien garnis, on achète également des munitions et deux vrais verres à vin. Il est absolument hors de question pour nous de boire du vin dans les verres en métal de la popote ni dans des gobelets en plastique...dans la vie, y a des principes sur lesquels on ne transige pas !!!

J'en profite pour acheter une carte sim Mascom que je mets dans un vieux téléphone portable. J'ai 50 pulas de crédit. Cela sera bien meilleur marché pour les coups de fils locaux que ma puce Orange France.

Nous arrivons au Khama Rhino Sanctuary vers 16H30. On réserve un guide pour le morning drive de 06H30

Le camp n'est pas top à notre goût car les emplacements sont trop près les uns des autres. C'est dommage, car ils ont assez de place pour éviter cela.

La mise en œuvre des tentes sur le toit se fait assez vite, les automatismes reviennent.

Surpris par le coucher de soleil, on saute la douche du soir. Nous ne veillons pas trop tard après le repas, mais nous prenons quand même le temps d'admirer le ciel étoilé qui nous tant manqué depuis deux ans.

Mardi 3 août.

Réveil à 05H45. Il fait encore noir. La nuit fut très fraiche. Fort de notre précédente expérience, nous avons emmené nos propres duvets ultra légers et utilisé les duvets fournis comme couverture. Bien nous en a pris : un seul duvet aurait été insuffisant.

Durant le périple et pour des raisons que je ne saurais expliquer, nous aurons une alternance de nuits assez douces et de nuits froides, durant lesquelles, avant le petit matin, je rabattais la capuche du duvet sur ma tête tellement il "pelait dur".

Nous replions le bivouac et rejoignons le guide qui nous attend. Il s'appelle "Ti". Pour nous il sera Mister T. Il est sympa et a vécu 2 ans à Versailles...le monde est petit...

Durant 2H30 il nous guidera dans la réserve. Le tour dure initialement 2 heures mais jusque là : pas de Rhino !!! c'est décevant et les zèbres, girafes et antilopes croisés n'étanchent pas notre soif de Rhino, surtout que par la suite, il sera surement très difficile d'en voir. Nous croisons quelques véhicules transportant d'autres visiteurs et apparemment c'est pareil pour tous. Que se passe-t-il ? Sont ils en grève ? Où se cachent ils ? Selon Mr T., il y en a 37 dans le parc et là, pas la queue d'un.

Au bout de 02H15 de recherche, on aperçoit enfin deux spécimens de Rhino Blancs, assez proches pour les photos. C'est la joie dans le vaisseau.



Nous quittons Khama vers les 09H30. Garmin reste définitivement et désespérément aveugle et muet. In petto, j'attribue à Ginette des qualificatifs laissant présumés d'une vie de débauche à partenaires payants multiples.

La route est monotone jusqu'à Letlakane : du bush et encore du bush. Arrivés à dans cette ville un peu austère et dépouillée, il nous faut nous arrêter au bureau local du DWNP pour payer nos entrées des parcs. Le bureau est situé en face du supermarché, dans un bâtiment administratif. Les horaires d'ouvertures sont 09h00-12h30 et 13h30-15h00. Il est 11h30 et il nous faudra en tout, une petite heure pour avoir toutes nos entrées des parcs du DWNP, du CKGR à CHOBE. La petite dame prend son temps et damned ! au moment de payer avec la visa, son terminal ne veut rien savoir. Il nous faut aller tirer de l'agent à l'ATM du supermarché. Durant notre périple, j'ai plusieurs fois été dans l'impossibilité de payer dans des commerces ou de retirer de l'argent auprès de terminaux gérés par la FNB (borne bleue ciel) par contre les ATM Barclays ou Absca ont toujours accepté les transactions.

On reprend la route et on s'arrête à Mopipi. Je fais un ultime remplissage du réservoir. C'est le dernier point d'essence avant Maun car la station service de Rakop n'existe plus. Il faudra faire avec, durant les 6 prochains jours.

A l'approche de Rakop, on observera un grand nombre de petites tornades de poussière qui naissent et meurent rapidement. Ces petits cyclones traversent parfois la route. De loin on dirait qu'il s'agit de la fumée d'un feu. De près, on distingue bien l'entonnoir et la colonne de poussière et brins de paille qu'elle soulève.

Il nous faut 2H30 pour rallier le Sunday camp depuis Rakop via Matswere Gate. A Mastwere on paye les camps pour Big Tours et on achète du bois. La piste est dure : très sableuse avec d'interminables lignes droites qui montent et descendent. Nous croisons peu d'animaux. Il faut dire qu'un bush dense longe la piste de part et d'autre. Ne sont visibles que les animaux s'y trouvant au bord.

On arrive finalement à notre camp à 17H30. Nous sommes fatigués mais heureux. Le camp (le N°3) surplombe légèrement Sunday Pan. C'est beau. Il n'y a pas âme qui vive aux alentours et nous nous sentons enfin seul au monde. La soirée sera calme autour du feu de camp.

Dans le parc du CKGR, il n'y a pas d'eau dans les camps. Le réservoir de 60 litres du véhicule ne peut servir qu'au lavage des mains, des dents et à la vaisselle.

2ème jour sans douche.

Mercredi 4 Août :

Alors que nous petit-déjeunons, une petite antilope surgit soudain des buissons. Humant l'air, elle s'approche de nous à quelques mètres. On observe ce petit animal aux apparences fragiles et sommes étonnés de son audace. Soudain, ayant peut être réalisé subitement son imprudence, elle bondit se cacher dans le bush...sympa comme visite.

Nous prenons la piste direction Piper pan. Une belle journée de conduite s'annonce, alternant bush, pans, pistes très sableuses (obligeant un dégonflage des pneus), et pistes dures, qui reposent la conduite mais où quelques gros trous imposent une vigilance permanente sous peine de choc violent.



Loin devant nous, nous apercevons un petit nuage de poussière qui se rapproche gentiment et nous nous retrouvons bientôt derrière une remorque tirée par tracteur. Ce transport incongru en ces lieux nous interpelle un peu. Dans la remorque se trouve une grosse citerne et le tracteur roule au pas, peinant aussi dans ce lit de sable. Il est impossible de le doubler car on ne peut pas sortir de l'étroite piste. Nous remarquons que le véhicule n'a pas de rétroviseur. Au bout d'un moment, nous désespérons car le chauffeur ne se pousse pas et nous trouvons le temps long. C'est le comble, nous avions une chance sur je ne sais pas combien de se trouver derrière lui et...nous y sommes. Je commence à klaxonner, d'abord par petits coups, puis par longs coups, puis je laisse en continu la trompe hurler. Rien : soit le chauffeur est sourd, soit il se fout de nous. Les habitants du bush doivent être stupéfaits de voir 3 énergumènes gesticuler et vociférer dans leur 4x4, à la poursuite, à la vitesse de la tortue, d'un vieux tracteur déglingué. Nous leur montrons un insolite spectacle : une furie, le corps à demi sorti de l'habitacle, brandissant une corne de brume qui tonne au vent et un dément cramponné à son volant, la main écrasant le klaxon à s'en faire péter les tympans. Après quelques centaines de mètres de cet hallucinant et bruyant cortège, le tracteur poursuit son bonhomme de chemin, tranquille comme Baptiste. Alors que nous avons presque renoncé, subitement, le Tractorman s'arrête et sort de sa cabine, peut être alerté par un 6ème sens jusqu'ici profondément endormi. En nous apercevant, il nous salue d'un grand geste accompagné d'un large sourire et s'empresse d'écarter son improbable attelage pour nous laisser la place de se faufiler. Le pauvre, nous l'avons maudit et il nous avait tout simplement pas vu.

Les 30 derniers kilomètres avant Piper Pan sont terribles. La piste est une tôle ondulée et sablée très désagréable. Dans les meilleures parties de cette journée, Junior prend le volant. Il apprend le passage des vitesses et pourra "sentir" le 4x4. Ma foi, il s'en sort bien. Nous croisons Oryx, springboks, impalas, girafes et autruches en grand nombre, ainsi que chacals et blaireaux.



La nuit et la soirée à Piper Pan sera calme, isolés de tout. Nous avons croisé 4 véhicules dans la journée

Ce soir, reclus en plein milieu du Central Kalahari et comme un symbole, nous ouvrons à l'apéritif une bouteille d'un vin venue de notre cave : un liquoreux de Gaillac que j'affectionne particulièrement : une cuvée Renaissance de Mr Rotier. Tout comme il y a 2 ans en Namibie, que l'or liquide de ce nectar se marie fort bien avec la magie du crépuscule de la nuit africaine !....



Puis, la nuit définitivement tombée, je m'emploie à maitriser l'art du feu de camp et la cuisson des grillades.

3ème jour sans douche.

Jeudi 5 août :

Nous replions les tentes à l'aube et allons sur le point d'eau situé à quelques kilomètres. Nous y admirons un troupeau de gnous. Sans doute ayant besoin de se réchauffer de la fraicheur nocturne, ils courent et bondissent pour notre plus grand plaisir.



Après le petit déjeuner nous repartons vers Sunday Pan. On retraverse cette vilaine portion de tôle ondulée mais prenons ensuite une autre piste qu'à l'aller. Nous verrons encore plus d'animaux qu'hier. On fera la course sur quelques centaines de mètres avec un troupeau d'autruches. Ne voulant pas les effrayer, je les laisse gagner. Elles courent vraiment vite.



On fait le tour de plusieurs Pans (zone aride et sèche, qui se remplie d'eau de pluie lors de la saison humide). En plus des espèces d'hier, nous verrons aussi mangoustes jaunes, ku antilopes, outardes kori, messagers sagittaires et aigles.





Nous pique-niquons à l'ombre de petits arbres épineux, avec pour voisin un Oryx couché dans le bosquet d'à côté et manifestement pas dérangé par notre présence.

Un peu plus loin, ma douce fera quelques foulées au côté d'une girafe, animal pour lequel elle a une grande tendresse. Malgré ses footing bi-hebdomadaires, la Girafe la distance en quelques enjambées... Que nos mères se rassurent, l'environnement était fait d'un sol sec parsemé de petites touffes d' herbes sèches, sans buisson....pas un lion ne pouvait s'y tapir.

Arrivé au Sunday camp, nous nous posons au camp N° 2, qui n'a pas la vue du N°03. Encore une soirée calme autour du feu. Le rituel apéro-grillades-Tarot est bien rodé.

4ème jour sans douche.

Vendredi 6 aout :

Au petit déjeuner, un Oryx est venu se balader à proximité, sans avoir toutefois la témérité de la petite antilope.

Nous sortons du CKGR à 08H35. Nous y avons parcouru 500 km de pistes difficiles J'ai une petite déception car j'espérai y voir des lions....

Nous faisons une halte à Rakop : regonflages des pneus et achat de bois. Ne comptez pas y acheter grand chose hormis des paquets de chips. On se fait conduire dans un petit lotissement de cases en terre et bois où une famille vend du "firewood".

On achète deux gros "bundles" que l'on stocke dans des gros sacs plastiques solides que nous fixons sur la galerie, entre les tentes, à l'aide de sangles et de tendeurs. Les petits gamins nous entourent rapidement. Junior leur distribue des petits jouets qu'il avait emporté pour ce genre d'occasion. Rapidement, il devient adulé comme une rock star entouré de ses fans.

Nous quittons Rakop pour rejoindre Nxai. Si nous avons très régulièrement croisé durant notre périple, nombre de troupeaux divers de chèvres, vaches et ânes vaquant le long ou sur la route, nous n'en n'avons jamais autant vu que sur cette route. Il y en a partout et il faut être très vigilant. J'imagine que la nuit, cela doit être plus que sportif...

En se rapprochant de Nxai, on aperçoit au loin des fumées. Il y en a sur plusieurs fronts et elles montent haut dans le ciel, formant même des nuages lointains gris-beige..cela annonce assurément des incendies.

A l'entrée du parc, le ranger nous explique qu'il y a bien un gros incendie mais que nous ne risquons rien, car il est loin.

L'aiguille de la jauge de carburant s'est maintenant détachée du trait du plein. Pour ceux qui l'ignorent, un véhicule équipé d'un double réservoir, marque le plein tant que le premier réservoir n'est pas vide. Si le premier réservoir a plus de contenance que le second, cela peut être très trompeur pour les estimations d'autonomie restante.

En route pour Baines camp et Nxai, là encore la piste centrale est en sable mou, qui devient encore plus mou lorsqu'on emprunte la piste annexe pour Baines. Nous dégonflons pour ne pas s'ensabler. Tout à coup, ayant peut être dépassé la vitesse requise, les roues avant quittent brusquement le sillon sableux et mordent l'ornière qui fait tremplin. Le 4x4 fait un bond, quitte la piste et atterri dans l'herbe et les buissons. Je réussi in extrémiste à le maintenir en ligne, évitant l'embardée et la culbute. Ouf, je reprend la piste les mains moites, serrant le volant et réduisant l'allure.

Après une douzaine de kilomètres, nous arrivons enfin au pan asséché qui entoure Baines. Nous atteignons le mythique "bosquet" de Baobab qui fait le charme de ce lieu. Nous y restons un bon moment, à marcher autour de ces géants hors normes et à admirer leurs singulières silhouettes surgissant du néant. Tels des titans pétrifiés, ils se dressent tous bras saillants, plantés dans cet ilot de terre et cernés par un désert où rien ne pousse. Comble du plaisir, nous sommes seuls, comme si ce bout de monde vierge et insolite nous appartenait.



Nous découvrons que notre camp (le N°1) se trouve sur un autre ilot de terre embuissonné (cherchez pas ce mot c'est un néologisme) et cerné par un désert stérile, juste en face du célèbre bosquet de baobabs. Ce camp sera l'un des plus beaux de notre voyage. Même s'il ne dispose pas d'eau, c'est un lieu magnifique. Un gros baobab en est l'imposante tour de garde. Étant légèrement en surplomb, la vue sur le désert est splendide. Les Baines baobabs nous font face au loin et sont nos seuls voisins.

Des crottins d'éléphants présent à la lisière du camp attestent de leur présence, mais nous n'en verrons pas. Tandis que Junior reste au bivouac, Ma douce et moi allons marcher dans la cuvette aride, parsemée de toutes sortes d'empreintes d'éléphants, d'antilopes et même de félins. Des gros cailloux noirs venus ici on ne sait comment et comme tombés du ciel apportent la seule note de couleur à ce sol gris clair dont la surface est une croute légère qui craque sous nos pas. Nous gardons le contact avec Junior à l'aide de talkie walkie, on ne sait jamais.

Le soleil commence sa lente descente sur l'horizon et s'écrase bientôt pour disparaitre dans un rougeoiement céleste. Nous restons là, à admirer le spectacle entre deux photos.



De retour au camp, la féerie perdurera et ce, durant toute la soirée :

D'abord par la silhouette massive et tortueuse de notre sentinelle qui s'impose dans le ciel à la lumière déclinante, où les roses, les oranges, les bleus et les mauves se disputent l'espace dans lequel des étoiles scintillantes commencent à éclore.



Puis, au fur et à mesure que la nuit parait, d'autres lumières rougeoyantes et inquiétantes se révèlent. Notre horizon s'illumine des feux de brousse. Le vent souffle et l'incendie gagne. Dans la nuit, il nous apparait même qu'il est plus proche maintenant. Blottis dans l'écrin de notre île, nous ne craignons rien.





Charmé par la magie de cette soirée, le vin sud africain se fait encore plus grisant. Nous irons quand même nous coucher, non sans un dernier regard aux lueurs des feux dévorants le bush et aux myriades d'étoiles à peine voilées par les fumées.

5ème jour sans douche

Samedi 7 aout :



A la lueur du jour, le spectacle de la veille joue encore sur la scène qui nous fait face. C'est maintenant l'aube qui éclaire les colonnes de fumées zébrant le ciel naissant. Le feu est encore visible. Une légère inquiétude nous gagne. L'incendie semble avoir gagné maintenant en direction de Nxai. La vaisselle du matin a raison des dernières gouttes de notre réservoir d'eau. J'aurais du faire le plein à Rakop...j'ai oublié. Les lingettes nettoyantes ont de plus en plus plus de mal à nous toiletter...heureusement que l'air est sec...ma Douce envie nos coupes de cheveux courts de garçon : les siens sont des pailles sèches.

Sur la piste principale en direction de Nxai, nous traversons des zones calcinées. Le bush a brulé. Seuls les buissons les plus épais ont survécu, le reste n'est que cendre. Parfois et peut être parce que vent ne soufflait pas assez, le feu n'a pas traversé la piste. Mais à d'autres endroits, il est passé pour poursuivre son œuvre de destruction. Heureusement, après les prochaines pluies, tout repoussera.

Soudain, nous nous rapprochons de plus en plus de la fumée. Nous voyons bientôt les flammes engloutir les broussailles. Nous poursuivons la route quand une pointe de l'incendie portée par le vent atteint la lisère de la piste. Il y a des flammes parfois de plusieurs mètres. Au moment précis où nous passons ce front enflammé, nous sentons distinctement la bouffée de chaleur qui nous frappe de côté. Quelques minutes plus tard, nous ne serions peut être pas passé.



Alors que nous approchons Nxai, un des moments privilégiés, si ardemment souhaité dans un tel voyage, s'offre à nous tout à coup :

Juste devant, sur la piste 3 lionnes marchent tranquillement dans le même sens que nous. Un peu plus loin et les précédant, une autre lionne fait route, encadrant deux lionceaux.



Les sentiments exaltés qui nous traversent sont puissants. Enfin LA rencontre. Avançant au pas, nous nous portons à la hauteur du premier trio. Notre présence ne les dérange pas, elles s'écartent tout juste sur le bord de la piste. Nous avançons maintenant à leur rythme. Elles sont sereines et leur démarches est souple, tranquilles. Nous finissons par les dépasser et rejoignons le trio de tête. Les deux lionceaux trottinent auprès de leur mère. Un peu plus prudente, elle quitte la piste et

s'éloigne un peu. Pendant un ou deux kilomètres, nous allons les suivre en parallèle, tantôt les voyant bien et tantôt les devinant. Alors que le Gate de Nxai est en vue, nous sommes rejoints par deux autres véhicules du parc qui transportent des visiteurs. Eux aussi auront droit à leur part de lions. Les félins s'arrêtent un instant, comme pour une pose photo. Ils sont maintenant tous les 6 en convoi. Pas inquiets de la présence humaine, ils sont quand même prudents. Leur marche est organisée : il y a un ouvreur, la mère et ses lionceaux et une arrière garde.



Nous suivons la progression du groupe en traversant le Gate qu'il contourne et nous le rejoignons alors qu'il atteint un point eau. Après avoir de nouveau admirer un bon moment ces félins, ils finissent par disparaitre dans le bush. Waow, quelle séance !! nous sommes comblés, nous avons eu notre rencontre avec les lions.



De retour au Gate, nous faisons le plein d'eau et gagnons notre camp, il est assez isolé des autres et pas très loin du bloc sanitaire, il est parfait.

Il est encore tôt et nous partons faire le tour de Nxai Pan. Tous les points d'eau sont à sec, à l'exception du central qui est occupés par nombres de spécimens (autruche, oryx, kudus, springboks, zèbres et chacals). Nxai est beau mais les animaux sont rares. Malgré le nombre important de crottins d'éléphant : pas un pachyderme en vue. Nous poussons jusqu'à Khama Pan Nous traversons une zone de bush dense où des points d'incendie sont assez proches. Une bonne partie de la zone a déjà brulé. C'est impressionnant et lugubre. Le temps passe vite. Le premier point d'eau de Khama est également à sec. N'ayant pas croisé grand nombre d'animaux et inquiets par l'incendie, nous faisons demi tour. Bien nous en a pris, l'incendie est maintenant au bord de la piste. Là encore, on passe juste et ressentons la chaleur des flammes. Je ne suis pas trop fier car cela frise l'insouciance...



De retour sur Nxai Pan, nous rallions un point haut, marqué sur Tracks4 africa comme point de vue. La piste qui y mène est un enfer : des courbes serrées entre les buissons, dans du sable très mou et pour finir une côte. La fin de l'ascension se fait en première boite courte et le volant à 90°. Je n'en mène pas large, si on s'enlise là, c'est la grosse galère assurée. Arrivé en haut, on domine le pan de part et d'autre de la colline. Cela aurait pu être beau mais c'est brulé partout...tout ça pour pas grand chose. Affamés, nous y effectuons quand même un pique nique très tardif durant lequel un énorme insecte noir que je ne parviens pas à identifier, vole autour avec un bruit de B52.

L'après midi est bien entamée et nous regagnons notre camp. Après s'être posé, il nous faut un peu travailler : Ma douce s'attaque à la lessive. Junior et moi sommes chargés du rinçage et de l'étendage. Ensuite, nous savourons enfin tous les trois un moment de délice tant attendu : une douche chaude !!!

Nous ne déplions pas les tentes car nous allons nous poster au seul point d'eau encore en service. Nous ne sommes pas seuls car d'autres ont eu la même idée. Chacun dans son 4x4, on attend sagement.

Le secteur est désert de tout animal. Soudain, dans les herbes, nous distinguons une puissante silhouette apparaitre : un lion ! Un beau mâle avec une grosse crinière sombre. Il se rapproche et s'assied auprès d'un buisson. Il attend.

Peut être sont ce les 4x4 en nombre trop important ou trop près du point d'eau à son goût, mais messire Léo ne viendra pas jusque à nous. Il finit par se lever et poursuit sa route pour disparaitre dans une zone buissonneuse. Seul un zoom puissant ou des jumelles permettent de bien l'observer. Son départ précède le coucher de soleil. La belle boule rouge descend se perdre dans la savane. Nos attendons la fin du spectacle pour regagner le camp qu'on atteint à la nuit tombée. Nous trinquons aux lions. La nuit dans Nxai sera calme et réparatrice, seul un chacal viendra roder durant le repas.

Dimanche 8 août :

Levés avec le soleil comme d'habitude, nous replions les tentes fissa et nous nous rendons au point d'eau.

Avant de l'atteindre, nous apercevons la troupe de 4 lionnes et 2 lionceaux de la veille. Ils reviennent manifestement du point d'eau. Nous nous posons derrière un des véhicules qui était également posté hier soir avec nous, sur ce qui nous parait être l'axe de leur trajectoire.

Les fauves prennent leur temps et nous rattrapent tranquillement. Les petits font même une pause, ils doivent en avoir plein les patounes.... Ils passent devant nous, toujours dans une formation de patrouille. Nos regards se croisent, ils sont à quelques mètres. Là encore, nous aurons tout le loisir de les admirer. Puis ils poursuivent leur route dans les buissons dans lesquels nous découvrons 6 girafes qui les observent fixement, certainement très perturbées cette inquiétante présence féline.



Sur le retour vers le camp, nous croisons un couple en Hilux. On leur indique la direction des lions, puis, mu par un pressentiment je questionne le chauffeur : "Are you Edouardo ?" "Yes" me répond-il étonné. J'ai rencontré Edouardo sur le forum Sud africain. Nous avions échangé quelques mails avant de partir, réalisant que nous serions en même temps dans certains lieux. "Meet you in Maun !!!" Ce soir nous nous retrouverons dans le camp de l'Okavango River Lodge.

Nous quittons Nxai à 09H30. Je laisse le volant à ma douce qui conduit vaillamment jusqu'au Gate, atteint à 10H30. Après avoir regonflé les pneus tout en taillant la bavette à un touriste américain voyageant en groupe et qui se prend d'intérêt pour notre mode de voyage et l'aménagement du 4x4. On attaque la route goudronnée direction Maun. L'aiguille du carburant indique maintenant qu'il reste un petit quart.

Encore une fois la route est parsemée de troupeaux domestiques en tout genre : vigilance s'impose.

Soudain une forme grisâtre, mouvante et non identifiable de loin apparait au bord de la route. A l'approche nous comprenons ce que c'est : une douzaine de gros vautours ont submergé la dépouille d'un zèbre, vraisemblablement victime de la route. L'animal ne doit pas être mort depuis longtemps. On s'arrête de l'autre côté et regardons le macabre spectacle. Les charognards ont déjà éventré le zèbre. On les distingue nettement déchirer des morceaux de chair avec leur bec. Certains se battent férocement. Ils ne se font pas de cadeau.

A 15 km de Maun : un barrage de Police ferme la route. Le policier qui nous contrôle me fait descendre et me demande ce qu'il y a dans le coffre. D'une humeur badine, je lui réponds " A lot of dust". N'étant très probablement pas un auditeur de "Rires et Chansons" ou un lecteur de l'almanach Vermot, il me fait ouvrir la cabine arrière. Pointant les valises, il me demande ce qu'il y a dedans, je lui répond que se sont nos affaires. Ils me demande d'en ouvrir une. J'ouvre celle qui est accessible. Puis son regard se promène sur les grosse boites plastiques kaki qui renferment le matériel de cuisine et la popote. Il me demande également ce qu'elles contiennent. Je me retiens de lui dire que c'est marqué dessus (il ne doit pas non plus connaitre le Port Salut). Reprenant mon imitation de Bourvil, j'ouvre consciencieusement les boites et expose leur contenu à son regard sévère et inquisiteur. Ayant probablement décidé que j'avais assez payé pour mon insolence et constaté que la cabine contenait effectivement beaucoup de poussière, le digne représentant des forces de l'ordre me fait comprendre que je peux refermer et reprendre ma route. La prochaine fois, je ne surestimerai pas le degré d'humour de la maréchaussée locale.

Nous atteignons Maun en tout début d'après midi. La jauge de carburant s'est allumée, l'aiguille est au plus bas, sur le "E" de empty. Nous avons parcouru 1200 km sans faire le plein...ouf, il était temps.

Nous faisons le plein à la première station service venue : la pompe à gas oil indique 146 litres !! il avait soif l'animal ! Pour faire plaisir à Junior, nous déjeunons au Wimpy : l'illustre enseigne des fast food d'Afrique australe. Les hamburgers sont copieux..et c'est bon et gras, comme des hamburgers....

Nous allons ensuite à l'Okavango River Lodge. Nous avons longtemps hésité sur quel camp prendre à Maun. Entre le Audi camp, le Crocodile camp et les autres, nous avons opté pour l'Okavango en raison des bons feed back lus çà et là. Nous ne recommandons pas ce camp. Les emplacements sont trop rapprochés et sans charme (sauf peut être pour les 3 ou 4 directement au bord de l'eau), mais surtout il est beaucoup trop proche de la route et donc bruyant. A cela il faut rajouter la proximité immédiate des locaux qui viennent le soir au bord du fleuve et mettent la zique-mu à fond depuis leur voiture, l'eau froide des douches et le bloc sanitaire très vieillot... Nous avons mangé dans leur petit resto..pas terrible..

Nous faisons plus ample connaissance avec le couple Edouardo/Barbara. Le courant passe bien entre nous. Tout comme moi, Edouardo est un peu inquiet des futurs passages de gué à Moremi. Comme nous faisons également la même halte au Kazikiini, nous ferons convoi jusqu'à 3rd Bridge.

Lundi 9 août :

Nous quittons le camp. En démarrant on s'aperçoit que l' allume cigare est bouché. Le démultiplicateur est parti en morceaux, on récupère l'ensemble des petites pièces dont celle coincée dans le trou. Après une petite séance de bricolage, l'ensemble est réparé et fonctionne. Ouf ! cela aurait été très gênant car c'est le seul moyen de recharger nos appareils, une fois dans le "bush".

Direction l'aéroport de Maun où on embarque pour un vol au dessus du Delta. Nous volons avec Kavango Air dans un petit Cesna de 4 places. Durant une heure, nous survolons un patchwork de pièces d'eau, bras de rivières, terrains arides, zones de bush et tâches de verdures...Les nuances variées de bleu, vert, beige et marron se croisent et se mélangent telle une gigantesque palette de peintre.







Parfois, mais pas aussi souvent qu'on l'avait imaginé, on aperçoit des animaux. Ainsi nous débusquerons des éléphants, girafes et un troupeau de buffles. Junior fait remarquer doctement que nous sommes au 4/5 du Big Five.

Moins magique que le survol des Chutes Victoria, nous avons quand même grandement apprécié cette balade aérienne, qui permet de bien appréhender ce fameux delta. Edouardo et Barbara ont volé sur Moremi Air à une demi heure d'intervalle. Manifestement ils ont eu la chance de voir bien plus d'animaux que nous.

Après un atterrissage en douceur, nous flânons un peu dans les boutiques de souvenirs implantées autour de l'aéroport. Puis, de façon plus sérieuse, nous nous attelons au ravitaillement pour les 6 jours à venir. Sur les conseils de "Piri" le chef Pilote de Kavango Air que j'avais préalablement rencontré sur le forum Sud Africain, nous achetons notre viande à la boucherie : Delta Meat Deli http://deltameatdeli.com/ Ils proposent de la belle viande fraichement ensachée sous vide, marinée ou nature. Ils vendent aussi un des meilleurs Biltong que nous ayons mangé. On gave notre frigo de promesses de Braii succulents. Le marchand de vins et spiritueux implantés à côté du Wimpy nous propose un choix de vins sud africains, largement suffisant pour parfaire nos agapes à venir.

Parés pour de nouvelles aventures, nous quittons Maun pour nous enfoncer sur le pourtour du Delta, direction Moremi. En route, nous achetons 12 "bundles" de bois pour nos feux de camp. Il est maintenant interdit de collecter du bois dans les parcs. S' il est toujours possible de grappiller quelques fagots, il devient plus difficile de glaner autours des camps, car tout le monde en ramasse un peu. Les "bundles" de bois, les fagots glanés et un sac de boulets de charbon sont les 3 ingrédients quotidiens de nos feux, ma foi fort bien réussis. Nous remisons les bundles dans nos gros sacs sanglés sur le toit. Ma douce devient une pro du grimper sur le toit, une vraie "babouine"

Nous faisons donc étape au Kazikiini. C'est un camp géré par une communauté locale. Les emplacements sont propres. Le bloc sanitaire est formé par un ensemble de petites palissades en colimaçon à ciel ouvert, qui abritent pour certaines des WC et pour les autres des douches.

L'eau chaude est produite par des panneaux solaires alimentant des ballons. L'endroit commence à être connu et il y a pas mal de visiteurs. Nous prenons une douche dont la température est à mi chemin entre le froid et le tiède.

Notre emplacement s'appelle Acacias 2, il est grand et suffisamment à l'écart des autres à notre goût. Ce n'est pas le cas de ceux situés à proximité du restaurant. Nos nouveaux amis espagnols sont installés là bas. Edouardo vient nous voir pour un salut amical. Nous lui proposons de venir partager notre emplacement si ses voisins sont trop bruyants. Il décline notre invitation ( je pense par désir de ne pas nous déranger) mais accepte volontiers l'invitation à l'apéro.

Durant nos libations, nous faisons plus ample connaissance et leur faisons découvrir le Biltong (viande séchée et épicée très populaire en Afrique Australe)....pas sûr que ce soit un best of pour eux.

Nous dinons tous les 3 dans le petit restaurant que nous avions réservé en même temps que le camp. C'est une paillote abritant un bar et quelques tables. C'est joliment décoré et la table est dressée avec goût et voire même avec un certain raffinement. Nous sommes les seuls hôtes. Le repas est simple, bon et copieux pour un prix très doux.

La nuit est calme mais nous entendons régulièrement des bruits de moteur de camion. L'ensemble du Kazikiini est situé un peu trop près de la piste. Sur cet axe, le seul reliant directement Maun à Kasane, des véhicules circulent même la nuit. C'est dommage, cela enlève un peu de charme au lieu.

Fin de la première partie

Deuxième partie : http://voyageforum.com/...eme_partie_D3800648/
Où se procurer un plan des lignes de bus à Florence? (Italie) English translation pending
by Jaunesoleil · 2010-11-07 · 8 replies
Bonjour, j'aimerais me procurer un plan de lignes de bus de Florence, impossible de le trouver sur le net, quelqu'un a-t'il une idée ? Merci pour vos réponses.
Projet d'un tour du monde de trois ans à six personnes en camion 4x4 English translation pending
by ManueP · 2010-11-07 · 6 replies
🙂Bonjour, nous sommes en train de projeter un TDM d'une durée de trois ans en camion 4X4 à travers les 5 continents, avec nos quatre enfants. Equipage: David 32ans constructeur maison bois, Emmanuelle 31ans Doula, Maêva 12ans 1/2 classe de 5eme, Matis 5ans 1/2 maternelle grande section, Nathan 3ans maternelle petite section et Nina 8mois profite de la vie! L'itinéraire: France-USA bateau-avion, USA-Canada-USA-Amérique du sud(Jusqu'au chili avec passage en Guyane et séjour Caraibes)-Australie-Asie-Inde-Chine-Europe de l'est-France (Dans les grandes lignes) Notre projet se dessine doucement, mais de très nombreuses questions ne trouvent pas encore de réponses! Pour le véhicule on s'oriente vers un poids lourd 4X4 (je passe le permis en janvier) ex armée ou ex pompiers (mécanique simple, robuste et prix🙂) du type TRM2000 ou 110/115 empattement long (permettant une cellule de 5m minimum). Aux vues de mes premières recherches, on trouve aisément ce type de véhicule aux alentours de 6000€ avec moins de 50000kms, ce qui me laisse penser qu' un budget de 30000€ tout compris pour le CC devrait être jouable (je suis menuisier, je fabrique donc tout l'aménagement), qu'en pensez vous? Je me suis rapproché d'un carrossier constructeur Renault pour la réalisation de la cellule (cout d'après les dires du chef d'atelier: faux-chassis, cellule(L5m50Xl2M20XH2M50) en panneaux sandwich isolés, pose de 4 sièges avec ceintures, certificat de carossage: le tout monté environ 10000€), et de la DRIRE pou l'homologation en VASP CC 6places, qui me dit que pour valider les places assises dans la cellule il faut l'autorisation de Renault pour modifier la configuration. Est que quelqu'un à des infos, ou à déjà réalisé ce genre de véhicule? Certains me dissent que ce sont de simples formalités administratives, d'autres que c'est impossible!!! Ensuite coté budget voyage, transports maritimes, le cout de visas, des passages en douanes, des assurances(véhicule) à l'étranger, pour tous ces point on rame un peu!! Coté budget global (hors véhicule) on estime qu'avec une fourchette comprise entre 50000€ et 70000€ pour les 3ans on devrait s'en sortir, qu'en pensez vous? Toutes les informations possibles sont les bien venus😉.

merci d'avance, David
Costa: virage vers un début de truc ressemblant au "Yacht Club"? English translation pending
by PAP86 · 2010-11-06 · 41 replies
Je me baladais sur le site officiel Costa.fr (enfin, non, pas exactement essayez donc http://www.Costa.fr vous aurez une surprise) et je trouve dans les avantages réservés aux clients des suites :

choix de votre table préférée dans l'espace réservé aux clients des Suites (en fonction de la disponibilité)

Alors le choix du service, et de sa table, au restaurant ("dans la mesure du possible", mais sur 14 croisières, j'ai toujours eu la table pour 2 ou pour 4 ou pour 5 comme je l'avais demandé, et dans une zone de plus ou moins deux tables autour de la table demandée...), je savais...

Par contre "Un espace réservé aux clients des suites" ? Chez Costa ? c'est nouveau, ça vient de sortir ? je ne connaissais pas, et à ma connaissance, en juillet dernier, y avait pas...

Quelqu'un aurait une info à ce sujet ?
Formalités pour un envoi de container au Brésil? English translation pending
by Aylala · 2010-11-05 · 9 replies
Bonjour,

Nous souhaitons immigrer au Brésil au printemps 2010, plus précisément dans la région de Bahia où nous sommes propriétaires d'une petite maison. Nous voulons déménager quelques affaires (mon mari a plusieurs instruments de musique, la télévision, les ordinateurs et quelques cartons ainsi que la chambre de notre bébé et ses jouets et avons choisi l'option d'acheter un container "dernier voyage" ((à revendre là-bas) car nous avons entendu que quelqu'un a pu revendre son container, cette personne devait recontacter mon amie pour les infos mais pas de news)). Quelqu'un peut-il me renseigner pour les formalités à l'arrivée au Brésil ? Le container partirait d'un port maritime de France et nous voyagerions en Avion (un bébé de 2,5 ans) Quels sont les intermédiaires que vous connaissez au Brésil pour le déchargement du container. et connaissez-vous des compagnies de déménagement du côté de Bahia ou pensez-vous que nous devrions acheter un camion ? (à revendre) Quels sont les formalités à remplir, assurances pour le bateau etc.. en France.

Merci infiniment pour vos réponses.
Séjour d'un an à Abu Dhabi dans le cadre d'un VIA à l'ambassade de France English translation pending
by Maxzeguedin · 2010-11-04 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je pars très prochainement (début janvier 2011) à Abu Dhabi pendant 1 an dans le cadre d’un VIA à l’ambassade de France et je me pose certaines questions, j’espère que vous pourrez m’aider ;)

Tout d’abord, partant avec l’état français, je ne dispose pas d’un appartement de fonction. Je dois donc chercher à me loger, et si possible pour pas trop cher (chose qui semble difficile a Abu dhabi)! J’ai de ce fait un peu regardé les colocations à l’extérieur du centre ville mais sur les différents sites il y a + de demandes que d’offres… Auriez vous des bons plans ? bonnes adresses ? des quartiers à éviter, etc ?

Savez vous si la ville est bien desservie en transport, bus, taxi, etc ? Est il intéressant d’acheter une voiture ? Le niveau de vie est il vraiment si élevés ?

En gros je pars labas mais je ne connais pas grand-chose encore du pays, je suis donc ouvert à tous vos bons plans et conseils!

Merci d’avance à tous :)
Séjour d'un mois sur Tokyo English translation pending
by Ardk · 2010-11-03 · 3 replies
Bonjour a tous!!!

Voila je suis un cuisinier français et je souhaite partir en vacances a Tokyo pour un mois (février 2011) et j'aimerais avoir quelques conseils!!

En gros ce serait le matin de prendre des cours( de japonais et de cuisine) et avoir l'après midi de libre pour visiter ! J'ai un budget d'environ 4000euros. Je suis parti sur la base de 1000euros pour le billet d'avion, 1000euros pour le logement, et le reste pour les visites, la nourriture et les souvenirs ( j'ai regarder les prix sur différents forum et je pense avoir prévu assez....J'espère... ;-).

Donc je voudrais connaitre des adresses pour prendre des cours de japonais sur Tokyo (j'ai vu qu'il y a des cours gratuit mais que ce n'est pas top...) et aussi des cours de cuisine ( si possible en anglais ) .

Si il y a des visites culinaire sympa a faire( visite de distillerie de saké ou voir comment le tofu est fait traditionnellement) et quel sont les restaurants qui valent vraiment le détour!!

De plus je compte partir seul un peu a l'aventure et rencontrer des gens sur place mais soucis je ne parles pas japonais seulement anglais et français donc je voulais savoir si il est facile de se faire des amis japonais malgré la barrière de la langue...

Je vous remercie pour vos réponses!! A++ ben
Suivi des bagages si un voyage est fait par deux voyagistes consécutifs? English translation pending
by Moison · 2010-11-01 · 3 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir aux Açores pour cet été 😉. Mais nous passerions bien qqes jours à Lisbonne à l'aller. J'ai trouvé trouvé un A/R Paris -Lisbonne pas trop chers par Go Voyage et un A/R Lisbonne-Ponta Delgada par Edreams. Pour le retour on fera donc un Ponta Delaga-Lisbonne par 1 voyagiste puis on enchaine avec un Lisbonne-Paris avec 1 autre. Y at-il des risques à opérer comme cela ? Les bagages sont-ils sûr de suivre jusqu'à Paris ?🙂 Merci pour vos conseils.
Compagnie aérienne fiable pour un vol Paris-Osaka? English translation pending
by Sylvsteph · 2010-11-01 · 34 replies
Bonjour, Parmi les compagnies les moins chères en ce moment: Egypt Air, China Eastern, Quatar Airways, Air China. Ces compagnies sont-elles fiables? Y a-t-il des retards? Comment sont les sièges en classe éco? moins bien ou pareils que sur les autres compagnies? Sylvie
Mutation pour un professeur d'espagnol: Guadeloupe ou Martinique? English translation pending
by Nannoo10 · 2010-10-29 · 10 replies
Bonjour, J'ai déjà lu un certain nombre de discutions sur le sujet, mais beaucoup concernaient d'autres professions ou n'étaient plus d'actualité ( 2006... ) alors que j'imagine que la situation a bien changée depuis.

Je suis professeur d'espagnol (stagiaire), j'aime beaucoup voyager mais les séjours "courts" (quelques semaines) me semblent frustrants, je préfère donc les séjours longs qui permettent de vraiment connaître les habitants, les traditions, de s'intégrer, etc... De plus, je voudrais profiter de ma jeunesse pour partir quelques années hors de la métropole ( lorsque j'en aurai la possibilité je voudrais partir dans des établissements français à l'étranger, mais avant cela j'aimerais découvrir les DOM-TOM qui font partis de mon pays et que je ne connais absolument pas ! ). Dans le cadre de l'éducation nationale, j'ai la chance de pouvoir obtenir une mutation assez facilement dans l'académie de Guadeloupe ou de Martinique ( Tahiti et La Réunion sont semble-t-il plus difficiles à obtenir ). Mais que choisir ?

Loin de tous préjugés, j'aimerais avoir l'avis de métropolitains y ayant vécu quelques années. En effet, j'ai entendu dire qu'il était parfois difficile de s'intégrer parmi la population créole. Cependant, je me dis que tout dépend aussi de l'attitude du métropolitain... Il y a-t-il autant de racisme que l'on peut le lire dans certains sujets de ce forum ? Je ne connais personne sur place, et de toutes façons il est hors de question pour moi de ne fréquenter que des métropolitains !!

La vie est-elle plus agréable en Martinique ou en Guadeloupe ( je ne souhaite pas être dans des lieux trop touristiques... ) ?

Au niveau du travail, je sais bien que comme partout il y a des établissements plus difficiles que d'autres, quelles sont les zones à éviter ? Je sais que je serai très probablement TZR, est-ce difficile de circuler sur les îles ? J'ai vu qu'il n'y avait pas de transports publics ?

Merci pour vos réponses et conseils car il ne s'agit pas d'une décision à prendre à la légère !

Hasta luego !
Location d'un 4x4 et trajet de Salta vers le Salar de Uyuni? (Bolivie) English translation pending
by Koka13 · 2010-10-28 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons dans jours à 4 personnes en Argentine. Nous souhaitons louer un 4x4 à Salta (sans guide) pour nous rendre en Bolivie et visiter le salar de Uyuni (4-5 jours prévus) :

Quelqu'un a t'il des informations sur les modalités liées à un tel trip. A savoir:

- Agence de location de 4x4 à Salta ... ne vaut il pas mieux louer avant de partir ? Tarifs ? Assurance du véhicule en Bolivie ? - Itinéraire recommandé ? ... et est ce qu'un GPS suffit pour s'y retrouver ? - Modalités pour traverser la frontière ? - Précautions à prendre ou recommandations pouvant nous être utiles ?

Merci d'avance pour vos conseils ou retours d'expériences sur un trajet similaire !
Achat d'un vélo pour faire le trajet Seattle - Nouvelle-Orléans aux États-Unis English translation pending
by Yancas · 2010-10-28 · 1 reply
Bonjour à tous, je suis nouveau sur ce forum et je cherche quelques informations concernant mon projet : celui de pédaler entre Seattle et New-Orleans en septembre 2011. J'aimerais savoir si je dois plutôt envisager d'emmener mon cycle par avion, ou bien de prévoir d'en acheter un à Seattle. Je possède également une remorque de type "Bob". Dois-je acheter une remorque sur place ? Le problème est que je me vois mal emmener tout ça en avion... Mon projet n'est pas fixé totalement car j'espère pouvoir rester plus de trois mois. D'ailleurs je pense acheter un autre vélo car mon VTC (MBK) me semble un peu lourd et c'est la pénurie au niveau des pièces (patte de dérailleur par ex.). Peut-être pouvez-vous me conseiller pour l'achat d'un vélo de type VTC léger et solide.

merci d'avance à vous autres voyageurs. Yancas
Idées pour un voyage de détente à Hammamet ou ses environs? English translation pending
by Luciolelulu · 2010-10-27 · 19 replies
bonjour, je suis a planifier, un voyage de detente a hammamet ou les environs, des idees serait apprecier..merci
Besoin d un visa de transit pour l'Inde ou pas? English translation pending
by Jonlepir · 2010-10-25 · 19 replies
Bonjour a tous,

Je suis parti pour 8 mois explorer les vallees de l himalaya. Mais maintenant malheureusement il va me falloir songer a rentrer.

J ai pris mon billet retour New Delhi Londres Toulouse il y a maintenant 9 mois. Ici j ai achete un billet AR New Delhi - Katmandu

Donc mon retour est simple : je prend mon vol de KTM vers Delhi et puis j enchaine sur mon vol New Delhi Londres.

La question est dois-je avoir un visa indien pour cela?

Mon vol KTM Delhi arrive le 28/11 a 17h00 a Delhi Mon vol Delhi Londre par a 6h30 le 29/11 de Delhi Les 2 sont senses arrives et partir de la zone internationale

Je suis pret a passer la nuit dans la zone de transit de l aeroport

J ai bien sur des bagages qui seront enregistres a KTM pour Delhi et que je dois faire transiter sur le vol vers Londres.

J ai ete voir ici Air India (qui me fournit le vol KTM New Delhi), ils me disent : " vous n avez pas besoin de Visa : a l arrivee a Delhi vous vous presentez au bureau des transferts et British vous prendra en charge pour vous donner une boarding pass sur le vol de Londres et recuperer vos bagages pour les enregistrer egalement sur le vol de Londres"

Quelqu un a-t-il deja fait ce parcours et peut-il me confirmer que ca marche comme ca. J ai pas trop envie de me retrouver bloquer en Inde ou meme peut-etre au depart de KTM parce qu il me refusent l acces au vol parceque je n ai pas de visa indien!!

Merci d avance de votre aide
Achat d'un appartement à Sousse English translation pending
by PMergeai · 2010-10-25 · 26 replies
Bonjour à toutes et tous,

Depuis plus de 3 ans je vous lis afin de préparer mon installation définitive en Tunisie vers la fin de l'année 2011. J'ai accumilé pas mal d'informations sur le net. Mais maintenant je vients d'acheter un appartement à l'aqua resort à chott meriem. alors je cherche à entrer en contact avec des personnes qui ont ou qui ont envie de réaliser la même chose et ainsi mettre nos informations en commun. Toutes personnes sérieuse seront les bienvenues et peuvent me contacter sur mergeaip@skynet.be. Merci à toutes et tous et à bientôt

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display