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Infos sur la Cappadoce en Turquie English translation pending
by Jeda · 2005-10-07 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je serais en Cappadoce pendant une dizaine de jours dés la fin du mois. Je compte voyager principalement à pieds en raliant vallées et villages même s'il me faut privilégier qu'une infime partie du territoire. C'est ma manière de voyager: me fondre dans un petit périmètre pour mieux le découvrir. Quelqu'un pourrait-il compléter mes infos avec des sites à ne pas manquer, et quelques bons plans de type (auberges, restos, randonnées, itinéraires possibles). Merci à tous pour vos éventuelles réponses.
Familles nomades en Mongolie English translation pending
by Ziouc · 2005-10-01 · 9 replies
Bonjour tout le monde!!!

J'ai 17 ans, et même si cela parrait un peu fou j'aimerai au mois de juillet 2006 partir seule pour la mongolie.En effet cela fait un petit moment que je pense a voyager, au depart je ne savais pas ou je voulais partir.Mais ce que je voulais decouvrir je le savais parfaitement!Etant passionnée de chevaux, aimant la liberté je voulais partir dans un pays en decallage des pays trés develloper comme on peut connaitre en Europe par exemple, decouvrir des paysages immenses...Une vis que l'on ne rencontre pas par ici.Aussi je voulais decouvrir un peuple pour le quel le cheval avait sa place.Marlgré que je ne connaissais rien a la Mongolie mon intiution m'a poussé a faire des recherches sur ce pays.J'ai alors compris que c'etait là bas que je voulais partir... Decouvrir le mode de vie des nomades...Pour cela j'aimerai pouvoir partager avec eux un petit morceau de vie, j'aimerais donc savoir s'il est possible de contacter ou de trouver des famille nomades qui seraient prete a me laisser la chance de vivre quelques temps (pas plus d'un mois) avec eux... Si vous pouvez m'aider je vous remercie de me contacter sur ziouc@hotmail.com Merci d'avance!!!!

louise😉
Visa de transit à Delhi pour le Népal? English translation pending
by Shanty · 2005-09-20 · 38 replies
Envisageant d'aller au Népal et passant par Delhi. Mes questions sont: Est-ce possible d'avoir un visa de transit? (même démarche que pour le visa tourist valable 6mois) Si oui on reste en zone internationale et on prend le vol pour KTM? Vous comment faites-vous? J'attend vos conseils. Merci à tous les membres de VF. Shanty
Le choc d'un désastre écologique en voyage English translation pending
by Khaldoun · 2005-09-03 · 36 replies
C’est à une vision d’horreur à laquelle le voyageur est convié en arrivant à destination, une vision à laquelle il n’est nullement préparé. Pris par surprise, il écarquille les yeux en se demandant si il doit en croire ses yeux. Le spectacle est peu banal et il est donné à Tartous, en Syrie. Les guides évoquent une charmante bourgade située sur les rives de la Méditerranée et à proximité de sites historiques d’un grand intérêt. Il faut lire alors entre les lignes pour constater rétrospectivement que ces guides déploient des trésors de diplomatie, une véritable langue de bois, pour indiquer que la baignade n’ y est pas "vraiment recommandée". Ben voyons ! La plage de Tartous, toute de sable blond et qui s’étale sur des kilomètres à perte de vue est une véritable poubelle ! Sur ce qui aurait pu être un Saint-Tropez oriental, par la grâce d’un Allah plus précis dans son bouquin sur les affaires de propreté et d’hygiène et d’une Municipalité moins gangrenée par la corruption et l’immobilisme, sont disposées, environ tous les 100 mètres, d’énormes canalisations qui déversent en direct toutes les eaux usées de la ville. Grisâtres, glauques, répugnantes, ces masses liquides s’écoulent nonchalamment et inexorablement vers une mer devenue méconnaissable, d’une couleur indéfinissable, mélange de boueux et de gris, et exhalant des odeurs fétides susceptibles de retourner l’estomac des plus sensibles. La plage est une immense décharge publique improvisée où l’on jette absolument tout : plastiques, croûtes de maïs, verre, mégots, papiers… Des chats à la plage, allez à Tartous, vous en verrez treize à la douzaine, qui se disputent ou se partagent intelligemment quantité de sachets éventrés. En m’en prenant plein les mirettes de cet extraordinaire spectacle, j’éclate de rire tout seul en me remémorant les propos de l’hôtelier, la veille au soir, qui me vantait la vue sur mer de ses chambres et m’indiquait qu’elles étaient naturellement plus chères que les autres.

A part ça, certains cafetiers ont disposé transats et parasols sur la plage. Certes, il n’y a pas foule, mais tout de même, déguster un en-cas, avaler une boisson rafraîchissante sont des agréments offerts au chaland à une poignée de mètres, pour ne pas dire au milieu, des immondices et des débouchés des égouts. L’idée ne viendrait pas à l’esprit de ces stratèges de nettoyer toute la plage. Non, chacun n’a d’yeux que pour son petit périmètre. Je continue ma promenade et soudain, je m’immobilise. J’hallucine : un Monsieur est en train de faire trempette dans l’eau et il tient dans ses bras un bébé. Large sourire, heureux à l’évidence de profiter de la fraîcheur marine et faisant de grands signes à sa femme, qui le rejoint illico avec un appareil photos pour une série de clichés, avec bébé dans les bras, bébé dans l’eau etc. Dans ma précipitation, comme si je voulais profiter d’une vision fugace, j’ai complètement raté la mienne, de photo. Je prends mon temps pour une deuxième tentative. J’ai aujourd’hui dans mon album Syrie une photo représentant un papa tenant fièrement sa progéniture et barbotant dans une eau glauque et crade, en train de se faire photographier joyeusement par sa femme, le tout à proximité de canalisations bien visibles et bien actives. Horrible et affligeant ! Je me fais aujourd’hui la réflexion suivante : et si tout cela préfigurait l’avenir ? Ce que seront devenues nos plages et nos rivières dans un monde surchargé et surpeuplé. Tartous, ville pionnière d’une planète saccagée par la populace et les déchets ? Bien malin, celui qui peut aujourd’hui nous rassurer catégoriquement sur le sujet. Anne, une parisienne rencontrée au musée de Damas et voyageant également seule en Syrie, a beau me marteler que les eaux de la Seine étaient d’une incroyable saleté jusqu’au début des années ‘80 et que, dans les années ’70, les ouvriers en Grande-Bretagne se reposaient en été sur la plage de Brighton, notoirement sale et polluée, j’ai du mal à imaginer une prise de conscience collective à l’échelle mondiale et l’invention d’une solution radicale au problème des déchets ménagers et industriels. La croissance démographique est ce qu’elle est, c’est-à-dire implacable et désespérante et elle ne présage strictement rien de bon…

Je quitte Tartous triste et inquiet. Direction Safita, le Krach des Chevaliers, Homs, Damas, Palmyre, Deir Zohr. Le moral reviendra…

Khaldoun
Traversée du Kenya par les transports locaux jusqu'a l'Ethiopie English translation pending
by Xray · 2005-08-12 · 9 replies
bon, première pour moi sur ce site... je vais traverser le kenya debut octobre, plein nord pour rejoindre l'ethiopie. est-ce faisable en stop? vaut-il mieux une ligne de bus, taxis brousse? et y a t il possibilité de chopper un visa ethiopien a la frontière?
Instantanés de voyage en Inde (Himachal et Ladakh) English translation pending
by Lepiaf · 2005-08-08 · 35 replies
Mercredi 6 juillet

Nous sommes arrivés à Keylong (Himachal Pradesh) sous la neige. Eric n'avait plus de fièvre ce matin, donc plus aucun malade. C'est la première fois depuis longtemps. La pluie a repris la nuit dernière et tombe dru sans discontinuer depuis. Nous sommes partis d'Udaïpur dès que possible, craignant pour l'état de la route. A juste titre. Par rapport à la veille, il y a beaucoup plus de pierres sur la route et l'eau qui dévale rend certains passages très délicats. Certaines portions sont franchies le plus vite possible par Romich qui craint des chutes de pierres. Nous rejoignons enfin la route Manali/Leh et sommes stoppés quelques km plus loin. Une vingtaine de camions sont rangés le long de la route. Il y a eu des éboulements et la route est coupée. Nous patientons une demi-heure, puis 2 jeeps tentent le coup, nous les suivons. Effectivement, les camions ne peuvent pas passer, mais nous si. Rapidement, car Romich est inquiet. 10 km plus loin, nous arrivons à Keylong.

Romich nous conduit à une GH amie. Nous prenons une suite de 2 grandes chambres avec télé et douche chaude ... si l'électricité revient. Nous sommes transis. On nous apporte un grand seau d'eau chaude et du thé. Nous nous réchauffons. Nous sommes à l'abri dans de belles chambres avec une moquette épaisse et propre. Quel luxe pour 800 RPS !

Nous sommes inquiets pour la route à venir. S'il neige ici à 3000 m, la neige doit tenir au dessus de 4000. Renseignements pris, la route est coupée vers Leh, mais aussi dans l'autre sens vers Manali. Il a tellement plu depuis 3 jours que ce n'est pas étonnant. Nous gardons espoir car la route Manali/Leh est stratégique pour l'armée.

18h30

La pluie tombe, rien d'autre à faire que d'attendre. Il est de plus en plus probable que nous ne pourrons partir demain. Excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel, le meilleur repas depuis que nous sommes en Inde. L'hôtel s'appelle Snowland (même pas drôle). Après le repas, sieste, lecture et jeu de cartes. Vers 17h, Aurèl, Eric et moi descendons au village acheter des provisions pour les 2 jours de route à venir. Je m'offre un bonnet et des gants de laine tricotés main. C'est chaud, c'est bon. Quand je pense que c'est peut-être la canicule chez nous !

19h30

La nuit tombe, on nous apporte des bougies. L'espoir du retour de l'électricité s'évanouit. La soirée promet d'être longuette, sans lumière et sans musique. Lire à lueur d'une bougie ou d'une lampe torche n'est pas aisé. Il pleut toujours mais le moral reste bon. Nos conditions de vie sont confortables par rapport à celles dans les camps de tentes de Sarchu et Pang à plus de 4000 m.

21h

Il pleut toujours. Nous avons dîné à la chandelle près d'un brasero allumé pour réchauffer les clients. Il y a 2 autres clients que nous avons déjà vus au déjeuner. Ce sont des néerlandais dans la quarantaine qui passent 6 semaines en Inde sur leurs motos Enfield achetées d'occasion à Delhi. Ils sont passés par le Cachemire pour arriver au Ladakh et redescendent par l'Himachal. Comment ont-ils fait pour arriver de Leh dans ces conditions climatiques épouvantables ? Ils sont déjà venus une fois en Inde, en achetant des Enfield qu'ils ont ramenées ensuite jusqu'aux Pays-Bas en 6 semaines. Cette fois, ils vont les revendre à Delhi avant de repartir.

Marc, fatigué, est déjà couché. Soirée lecture pour les autres à la lumière de nos torches à friction achetées à Bangkok, grâce à Thuan. Pas besoin de pile. J'ai mis mon nouveau bonnet et coincé la torche dessous façon frontale, une couverture sur les genoux et les gants, ça vaut une photo. Pourvu que la pluie cesse ...
Visiter le désert marocain English translation pending
by Smegginette · 2005-07-14 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 4 (2 adultes et 2 ados) et nous avons l'intention de visiter le Maroc pour 3 semaines en août. Ce qui nous intéresse le plus : le désert et les montagnes de l'Atlas. Nous avons déjà organisé nos propres safaris en Namibie, au Botswana, et en Afrique du Sud en 4X4. Donc voilà, si vous avez des bons coins à recommander et des bons tuyaux ... Et surtout : est-ce-que c'est possible de louer des 4X4 ? Est-ce-qu'il faut prendre un guide ? est-ce-que l'on peut camper ?

merci

@+
Argentine: Mendoza-Salta par la route...faisable? English translation pending
by XB · 2005-07-10 · 7 replies
Nous allons avec ma femme visiter l'Argentine en octobre.

25 jours sur place.

Nous souhaitons consacrer la presque moitié de notre séjour (9j) à la région Nord Ouest de Mendoza à Salta/laPuna.

=> Est-ce jouable en louant un voiture ? Prise à Mendoza, rendue à Salta.

La suite du séjour sera pour BsAs (4j), Iguazu (2j), Valdes (2j), Calafate (2j).

(Non, pas d'ushuaïa😉).

A l'avance merci pour votre aide.

XB.
Circuits ou lieux historiques en Turquie? English translation pending
by Vanquish · 2005-07-05 · 12 replies
Je viens de terminer la relecture d'un livre que j'affectionne beaucoup (La Dame de Topkapi, pour ceux que ça pourrait intéresser) qui relate la vie d'une puissante sultane vénérée de l'Empire Islamique dans les années 1600. Les lieux ou évolue cette histoire me fascinent et j'aimerais savoir s'ils sont encore existants et, mieux encore, s'ils sont accessibles aux visiteurs.

Je prends pour exemple le Palais de Topkapi, la prison des femmes du Vieux Sérail, la Vallée des Larmes...

Quelqu'un peut-il m'éclairer sur la possibilité de retracer les lieux ou cette puissante validé que fut Kossem la Grecque a vécu?
De Retour de Polynésie English translation pending
by Fraise2 · 2005-06-15 · 23 replies
Je suis FRAISE et tout d’abord, je tiens à remercier ceux qui m’ont aidé à préparer notre voyage (il y a fort longtemps déjà), car sans aide nous n’aurions pas pu prévoir un tel programme aussi sympa, c’est certain, donc encore merci à eux tous et toutes.

Aussi, c’est avec plaisir qu’à mon tour, je peux donner des infos à ceux qui le souhaitent (à la hauteur de mon humble expérience bien sûr…), donc si vous avez des questions ?

Le 1er conseil que je peux donner est de ne pas trop prévoir d’îles, car sinon l’on passe son temps dans les transferts, minimum 3 jours par îles et encore. Bien que nous avions minutieusement et longuement préparé le programme sur chaque île (donc peu de perte de temps), le rythme a été toutefois soutenu, alors mieux vaut éviter de courir partout……et surtout, surtout ne pas de contenter de rester dans l’hôtel, même s’il paraît fabuleux, il y a tellement de choses à voir à côté, c’est là qu’est tout le charme de ces îles, c’est là que la magie commence, ces paysages sauvages, bruts de toute construction, cette végétation, les villageois….bien souvent l’intérieur de l’île recèle de trésors, alors passez à côté quel dommage…..

Nous sommes revenus depuis un petit moment et nous pensons encore tous les jours à la Polynésie, nostalgie, nostalgie, bien que nous n’ayons pas eu de chance du tout avec la météo : le maraaou (vent violent) s'est levé pour 11 jours consécutifs et de la pluie (notamment une journée entière à Bora et un déluge à Nuku Hiva au point d’être bloqués dans la vallée d'Hatiheu et rapatriés par l’Aranui trempés jusqu’aux os), nous avons, hélas, vu plein d'arc-en-ciel mais juste 1 seul et unique couché de soleil à Mooréa le 1er jour (car très souvent nuageux en fin d’après-midi), la vraie « pouasse » quoi ! C’est exceptionnel à cette époque…. Bref périple bien mouvementé et assez loin du soleil et des bleus du lagon idyllique que l’on s’imagine avant de partir….mais malgré tout cela, nous sommes enchantés par ces îles, plus particulièrement par Huahiné et surtout Les Marquises.

Nous avons gardé le moral, grâce à la gentillesse des gens (une réalité), à l’accueil dans les pensions, à la beauté des paysages (même sous un ciel plutôt gris par moment) car tout ne se concentre pas sur le lagon, fort heureusement….ces montagnes, ces endroits sauvages, cette végétation, ces odeurs, ces petits villages si typiques, les chiens, les coqs, les margouillats, les chants, les danses, le sourire et l’éternelle bonne humeur des Polynésiens, le poisson cru au lait de coco, la hinano, les perles, les fleurs, les succulents ananas de Mooréa et les pamplemousses sucrés des Marquises, les chèvres, les cochons sauvages, les chevaux, LA NATURE….un dépaysement total (particulièrement aux Marquises), une vrai découverte, à la hauteur de ce que l’on en attendait.

Les quelques jours de beau temps (plutôt d’éclaircies) que nous avons pu avoir, nous ont permis quand même de profiter du lagon : un émerveillement. A ne pas rater, masque et tuba, le top pour les poissons, un enchantement sans cesse renouvelé, ce que les plongeurs doivent découvrir nous laisse rêveur….

Pour les plus courageux (ceux qui ne sont pas fatigués de lire) ou pour ceux que cela peut intéresser (les futurs partants), quelques infos ci-après en résumé (en essayant de faire « court » : fort difficile sur une telle destination) : TAHITI mérite que l’on s’y arrête, surtout sur Tahiti Iti, le tour de l’île se fait rapidement en voiture avec de beaux paysages et plages de sable noir. L’intérieur de l’île (la traversière) est absolument à faire en 4 x 4. Ne pas rater le marché pour le shopping avant le retour et bien sûr manger aux roulottes.

* Nos regrets : ne pas avoir prévu 1 jour de plus sur Tahiti, trop court.

* Pension Damyr : idéal à l’arrivée pour une nuit en transit (juste à côté de l’aéroport avec transfert gratuit).

* Pension Ahitea Lodge : bien au retour (tout proche du centre et des quais, surtout bien moins cher que Tiaré ou Mandarin avec cuisine à disposition). MOOREA malgré sa proximité avec Tahiti, a su garder tout son charme et en dehors d’une partie de la bande côtière (où sont les hôtels) on se retrouve très rapidement plongé dans la magie de ces îles. Ne pas rater la soirée au Tiki village pour les danses polynésiennes (bien que touristique) mais sans le repas, louer un scooter pour faire le tour de l’île, voir le belvédère, le lycée agricole (goûter aux confitures et jus de fruits), les baies de Cook et d’Opunohu (encore plus sauvage), la belle plage du sofitel. Faire du quad en empruntant la route des ananas (un must…). Louer un canoë et se régaler avec le jardin de corail des motus Fareone et Tiahura en face des Tipaniers. Passer la journée et pique-niquer au lagoonarium du Motu Ahi à Afareaitu (notre 1er contact avec les raies et les tortues : génial), etc, etc…

* Nos regrets : aucun car beau temps et réalisation de notre programme (chargé mais top !).

* Les Tipaniers : parfait, magnifique plage, très bonne ambiance, bungalow face au ponton, bon restaurant, supers petits-déjeuners face au lagon, une très bonne adresse. HUAHINE très sauvage, authentique : notre préférée (bien que principalement admirée sous un ciel gris entre 2 éclaircies…alors avec un super soleil, cela doit être fabuleux). Flâner sur les quais de Faré (la gentillesse des villageois réchauffe le coeur), manger le soir aux roulottes sur les quais, faire le tour de l’île en voiture ou en scooter, voir les Maraes et la lagune de Maeva, les anguilles de faie, visiter la ferme Pearlfarm (où l’on peut acheter des perles pour ceux qui ne vont pas aux Tuamotus) se régaler les yeux au belvédère en admirant les baies de Maroe et Bourayne, la côte sauvage de Tefarerii, grimper jusqu’au point de vue panoramique de l’Eden Parc (dur, mais époustouflant). Louer un petit bateau pour faire le tour du lagon de Huahiné Iti (magnifique : snorkeking, plages désertes, motus inhabités) ou soit avec Maraamu Sailing de la pension Mauarii (très bien car pas de Shark Feeding et petite structure avec petit bateau, type très sympa et passionné).

* Nos regrets : avoir été obligés de faire le tour en voiture et non en scooter car trop nombreuses averses et ne pas avoir pu faire le jardin de corail du Sofitel Heiva à cause du fort courant du lagon et enfin ne pas avoir assez profité des couleurs du lagon lors de notre épopée en bateau, écourtée par une averse torrentielle (on n’y voyait pas à 5 m : ballottés par les vagues et planqués sous une bâche de fortune tellement cela tombait…. tout un programme….).

* Motel Vanille : moyen, bungalow Picasso plus que simple (SdB minuscule), restaurant fermé car propriétaires en vacances sans prévenir…..(donc c’est leur fille qui tenait la pension à notre arrivée), est-ce à cause de la météo ou du fait que nous étions seuls à la pension ? sentiment d’abandon et surtout de tiroir caisse : 3 € pour faire des glaçons (même en fournissant l’eau et le plastique !!), 2 € pour réserver un prestataire par téléphone, ventilateur payant, difficile de modifier l’horaire du petit-déjeuner, etc, etc…), donc nous sommes plutôt réservés sur le sujet, par contre d’autres ont aimé, alors à voir… ??

* Restaurant Mauarii : très bon, beau décor. Visiblement bungalows très sympas (particulièrement ceux du jardin) mais n’avons pas expérimenté. BORA-BORA incontournable mais pour le « fun », le jet ski et le mythe. Très beau lagon, mais l’île ressemble à la côte d’Azur Polynésienne avec tous ces hôtels, ces voitures, tous les touristes (japonais et américains en prime), plus du tout cette impression « du bout du monde ». Tout ce passe sur les motus, dans les hôtels sur pilotis et sur le lagon car sur l’île rien d’extraordinaire. Donc y rester très peu de temps mais absolument faire le tour du lagon en pirogue. La seule journée de soleil, nous avions réservé avec Nono : snorkeling merveilleux, excellent pique-nique sur un motu, Shark Feeding (même si c’est à éviter le faire au moins 1 fois : impressionnant), nage avec les raies (super journée bien que très « touristes » quand même et la vente insistante du film en fin de parcours, dommage….).

Confirmation du snorkeling à faire, un peu plus loin de chez Nono, à pied par la plage, à hauteur de l’hôtel Bora-Bora, moments superbes même sous un ciel très tristouné.

Avons renoncé à passer un moment au Méridien vu la météo.

* Nos regrets : avoir raté les raies mantas (eau trouble à cause du courant), avoir fait le tour de l’île en vélo au lieu de monter en 4 x 4 (pour admirer le lagon des hauteurs) à cause de la pluie et du paysage bouché. Avoir manqué le lendemain, Maupiti à cause du ciel gris et surtout de l’état de la mer (encore le maraaou) bonjour le mal de mer……. Donc encore du vélo et les boutiques de Vaitapé…. (on va dire moins authentique, n’est ce pas), réel regret pour Maupiti…..

* Pension Nono : idéal pour les « petites bourses » car cuisine à disposition, très pratique vu les prix sur Bora, superbe plage Matira : le bungalow rond directement sur la plage : le top, les pieds dans l’eau ! excellent souvenir, bon accueil et coin très sympa. Petits déjeuners supers copieux chez la mamie au snack d’à côté directement sur la plage.

* Restaurant Bloody Mary’s : très beau décor, toutefois un peu « surfait » quand aux plats, mais à faire un soir de cafard pour se remonter le moral après une journée passée pratiquement sous la pluie….. RANGIROA une autre facette de la Polynésie avec ces anneaux coralliens, la sensation d’immensité, vraiment d’autres paysages, des villages perdus, ces petites églises, encore le bout du monde (mais différemment d’Huahiné). Ne pas hésiter à se promener dans les villages d’Avatoru mais surtout de Tiputa, impression d’être des années en arrière, un régal….une atmosphère tranquille, reposante, un autre temps….malgré un vent fort nous avons pris plaisir à faire du vélo sur cette unique route et les petits chemins de corail.

Rangiroa semble le must pour les plongeurs (soirée passée chez Tuanaké à écouter les récits d’habitués du coin, fort instructif d’ailleurs). Pour les non plongeurs, snorkelings fabuleux notamment à l’aquarium du motu Nuhi Nuhi et sur la plage de l’hôtel Kia Ora, à côté des pilotis, innombrables poissons multicolores à 200 m du bord.

Pour info, le stop marche très bien sur l’île (on retrouve la même gentillesse et spontanéité des gens qu’à Huahiné).

* Nos regrets : c’est sans doute sur cette île qu’ils sont les plus cuisants, à savoir : impossibilité d’aller au lagon bleu et à l’île aux récifs en raison de l’état du lagon (la cause : encore et toujours « le maraaou », même la nuit, ce vent infernal nous a poursuivi en s’engouffrant dans les feuilles de palmiers et de bananiers, un boucan d’enfer). D’avoir raté par 2 fois, le ballet des dauphins à la passe de Tiputa toujours pour la même raison…. Un peu dur au bout d’un moment (et c’est pas fini malheureusement).

Nous avons donc fait encore du vélo ( ....), visité la ferme Gaugins’s Pearl (très bonnes explications) et vente en direct de perles mais non montées (prix corrects) et pris le temps de choisir « LA » perle, achetée chez Taaroa Bijoux (très bonne adresse, bonne écoute et conseils, très beaux bijoux à des prix très corrects et coin Web en plus).

* Pension Tuanaké : bonne adresse et bon accueil. Bungalow simple mais propre et devant le lagon ! Repas pris en commun comme une véritable pension de famille, convivialité assurée et rencontres intéressantes (le 1er soir nous étions 19 à table avec les enfants). N’est pas à faire sur tout un séjour (je pense, c’est certain), mais là correspondant bien au « style » des Tuamotus, vraiment.

Au passage, balade en vélo (à défaut du lagon…) jusqu’à la pension Le Mérou bleu, chère, mais comme sur leur site internet, c'est-à-dire, top au niveau du cadre, à la passe d’Avatoru comme des robinsons, par contre dito Pension Mauarii : nous n’avons pas expérimenté. Autrement la pension Joséphine à la passe Tiputa semble avoir un peu vieillie vu de l’extérieur, chère également juste pour voir les dauphins ?

J’espère n’avoir pas été trop « longue », mais comment réduire à quelques lignes ces fabuleuses îles : IMPOSSIBLE….

Bon vent à ceux qui ont l’énorme chance d’avoir encore tout à découvrir, vous ne serez pas déçus, c'est un voyage qui coûte effectivement très cher, mais inoubliable…..
Ouzbékistan: trajet Nukus-Uchkuduk-Samarkand? English translation pending
by Antigone3 · 2005-06-12 · 9 replies
Bonjour

Je suis en train de préparer mon trajet en Ouzbékistan en juillet/aout prochain.

J'aimerais revenir de Noukous vers Samarkande en passant par Uchquduq (pour éviter de passer 2 fois par la même route et varier les plaisirs). Est-ce faisable (transport, hebergement chaleur)? Est-ce intéressant ?

Merci

Antigone
Conseils sur itinéraire Karnataka et Goa English translation pending
by Charvieu · 2005-06-04 · 7 replies
Après le Tamil Nadu, le Kérala et le Rajasthan nous projetons un voyage d'1 mois dans le Karnataka en janvier 2006. Que pensez vous de cet itinéraire :

Bombay, Badami, Hampi, Mysore, Hassan, Mangalore, Gokarna et pour finir une semaine à Goa. Nous cherchons

comment aller de Bombay à Badami, un hôtel à Bombay, une agence de voyage à Bombay.

Est-ce une bonne idée de rester une semaine à Gokarna pour rayonner ?

Y-a-t-il beaucoup de monde à Benaulim à cette époque, si oui connaissez vous une plage + tranquille.

Merci pour vos réponses
Itinéraires pour atteindre le Machu Picchu? English translation pending
by Fabandco · 2005-05-31 · 14 replies
hello

nous partons maintenant dans - de 2 semaines au Pérou et je cherche à connaître les meilleurs itinéraires ( et ps trop cher ) pour arriver le + tôt au Machu Picchu

dans tout ce que je lis on n'arrive pas avant 10h et je préfèrerais arriver vers l'ouverture

Y a t- il des cars qui vont de Chinchero à Aguas Calientes ? ce qui nous permettrait d'y dormir et prendre le 1er bus

merci !

amélie
Marchés au Pérou/ Bolivie English translation pending
by Williama · 2005-05-24 · 24 replies
quel est selon vous le plus beau et le plus intéressant marché, à ne pas rater au Pérou ou en Bolivie par avance merci de vos conseils
Enfants du monde... English translation pending
by Kiona · 2005-05-02 · 179 replies
Bonjour à tous,

Je regarde les photos avec un énorme plaisir et je dois dire que vos photos sont tous excellentes. BRAVO! J'aimerais partir un nouveau sujet comme suit: vos plus belles photos des enfants de partout dans le monde...!

🤪 Par contre je suis en pleine rénovation à la maison et je n'ai malheureusement pas accès à mon ordi pour l'instant... du moins pour tout l'été 😠 (je regarde mes messages à partir de mon travail 😊 ). Entretemps, j'ai bien hâte de vous lire et je vous remercie à l'avance d'y participer.
parcours en inde English translation pending
by Manuso · 2005-05-01 · 22 replies
salut à tous,

j'aimerai votre avis sur une idée de parcours:

arrivée a delhi, éventuellement monter dans le nord (punjab, uttaranchal), puis rajasthan avec jaipur, bikaner, , jaisalmer, jodhpur, udaipur, puis agra, varanasi et calcutta,

ou bien on ne va pas dans le nord et on fait delhi, agra, rajasthan, varanasi et calcutta

nous ne voulons pas descendre jusqu'a bombay, et voulons finir notre parcours a calcutta (l'étape suivante est la birmanie)

n'est ce pas un peu trop classique? nous resterions 2 mois en inde, de mi novembre a mi janvier, c'est la meilleure période pour y aller, ne risque t on pas de tomber en pleine saison touristique, surtout au rajasthan?

je suis ouverte a toutes vos propositions

merci de me filer un petit coup de main!!!
recherche un écrivain. English translation pending
by Papa1 · 2005-04-28 · 20 replies
J'ai un projet de" beau livre" avec un éditeur sur la vie des bergères de l'himalaya. Les photos sont sélectionnées, reste l'écriture. Cela représente 5 années de travail et 7 mois de vie dans cette région du monde. Mon souhait est d’apporter du rêve aux futurs lecteurs en préservant, autant que possible, une simplicité, une spontanéité pour toucher à l’essentiel. Comme un geste d’amour. J'aurais besoin d'une personne possédant une bonne maîtrise de la langue française pour se lancer avec moi dans la rédaction du bouquin. L'annonce est très sérieuse. Pourquoi ne pas tenter l'aventure? papa1
Il etait une fois Parvat en Iran... English translation pending
by Parvat · 2005-04-21 · 91 replies
Tout d'abord, un enoooorme merci pour vos supers messages qui me font chaud au coeur (voir il etait une fois en Turquie, puis mes mails prives que je ne sais repondre personnellement a tous car ca prend 5 minutes pour ouvrir une page dans ces contrees) Je n'oublierai pas le bonjour a Iraj JL, et continuez de m'envoyer des mails, c'est si agreable de vous lire...

Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!

L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux 🙂 (break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))

Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.

18/4

Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...

Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Maroc: tempétature maroc en mai?? froid? chaud? English translation pending
by Manue28 · 2005-04-15 · 8 replies
Bonjour à tous, nous partons les 15 premiers jours de mai avec une amie et nous nous demandons quoi emporter (nous ne sommes bien sûr jamais allés au maroc). Nous arrivons à casa, comptons aller à Fès puis marrakech, essaouira, et le désert. Fait-il chaud déjà? Froid? Nous faut-il une polaire, un coupe vent? Sachant que nous ne voulons pas trop nous charger puisque nous partons avec notre sac à dos. Quelqu'un connait-il un endroit à Fés que nous pouvons réserver avant notre arrivée?

merci d'avance de vos réponses
Ballade et découverte anthropologique an Népal... English translation pending
by Pramod · 2005-04-14 · 5 replies
Bonjour à tous, D'origine népalaise, j'étudie actuellement l'anthropologie à Paris. J'envisage de passer un an, voir plus longtemps, au sein de différents groups ethniques au Népal. Je vais aller plus particulièrement chez les Tamang, Danuwar, Magar, Newar, les communautés de castes (brahmanes, chhetriyas, Damin, Kami et sarki). L'objectif de mon séjour est, dans le premier temps, de comprendre les relations entre les différents groupes. Ensuite, je souhaiterais approfondir les sujets, tels que l'influence de la mondialisation sur ces groupes, leur adaptation dans le nouvel environnement (politique, économqiue, social et écologique), la possiblités d'accès pour ces populations à la nouvelle médecine, à la novelle économie et au nouveau monde de communication. Ce sont quelques unes des idées qui seont en train de mûrir...

Si certains parmi vous, curieux ou passionnés d'anthropologie, souhaitez vous rendre au Népal, passer quelque jours auprès de ces communautés ou participer à des recherches, je vous serais très reconnaissant de discuter avec vous et/ou de vous recevoir sur le terrain.

Bien à vous Pramod PS : pour titre d'information, outre le népalais et le hindi, je peux communiquer en français, en anglais, ne espagnol et en italien.
Petra: Quand Dame Nature et l'Homme se font artistes... English translation pending
by Phil64 · 2005-04-13 · 10 replies
Voici un extrait-résumé de mon carnet écrit sur le vif, pour ceux qui hésitent encore à découvrir ce site fabuleux ou pour vous y replonger si vous avez déjà fouler le sanctuaire de la piere rose....

Voici un 1er jour, les autres suivent...

29 Aout 2001

La tentation de découvrir Petra était trop grande, et l'envie trop pressente. Aussi, en regardant la carte d'Egypte, mon oeil était attiré inévitablement par ce petit point sur la carte, au delà du Sinaï. Ne sachant pas trop si je projetterais un jour un voyage en Jordanie, je me laisse tenter.. Louxor-Dahab : 17 heures de bus. Sitôt quitté Louxor, le désert reprend ses droits et le paysage est identique tout le long... Au petit matin je découvre le Sinaï et ses montagnes bien caractéristiques, puis la Mer Rouge.

Puis bus pour Nuweiba, là je bataille un peu pour avoir des dollars US, seules devises acceptées pour payer les 45$ du Fast Boat pour Aqaba. Le temps de manger 2 ou 3 falafels et me voilà à présent sur le ferry vers la Jordanie. Superbe mer d’un bleu magnifique, transparent le long des côtes, avec le désert et les montagnes non loin derrière.

Déjà sur le bateau, les keffiehs ont remplacé le chèche blanc de la vallée du Nil... Le soleil écrase complêtement la vue sur les montagnes et la plage. Le trajet est assez rapide sur cet hydrospeed et 1h30 après, nous voilà en JORDANIE !

Aqaba est une zone franche. C’est un port très important et frontalier avec l’Arabie Saoudite, et l’Israël et l’Egypte juste en face. La ville que j’aperçois sur l’autre rive de la Mer Rouge est Elat, en Israël.

1 heure d’attente pour récupérer le passeport avec un joli visa pour 10 JD . L’occasion de sympathiser avec Diego, un Mexicain voyageant seul à travers le Moyen-Orient pendant 4 mois. Après avoir bataillé pour le taxi à la gare routière, nous y voilà, en compagnie de 2 Autrichiennes et de 2 Australiennes. Il est clair que la Jordanie semble bien plus riche que l’Egypte, ce qui explique le coût de la vie. D’après le chauffeur de bus, c’est ainsi depuis la «seconde» guerre du Golfe, comme quoi, le malheur des uns fait le bonheur des autres... Le taxi nous enmène à Maan où l’on doit négocier un autre taxi pour Petra et nous voilà dans une limousine Mercedes ! Le paysage est exclusivement constitué de désert et de montagnes.

Quelques heures plus tard, nous voici à Wadi Musa, le village au pied du site de Petra. (Soit un peu plus de 24 heures pour relier Louxor à Petra). Nous avons tous entendu parler du Valentine Hotel, recommandé par les routards croisés sur la route. Arrivés là, il n’y a pas de «single», ni de «double» donc nous partageons 2 «triples» à 6 : les australiennes et autrichiennes ont du choisir entre le mexicain ou le frenchie ! amusant.... 4JD la chambre chacun, c’est un luxe par rapport à ce que je payais en Egypte, mais le standing n’est pas le même : salle de bains à l’intérieur, moquette, serviette... Un vrai hôtel à la française

Petra, cité antique des Nabatéens, qui a atteint son apogée entre le IIème av JC et le Ier ap JC, se présente comme un ensemble de tombeaux creusés à même la roche dans un environnement minéral exceptionnel. Le site a été redécouvert en 1812 par l'explorateur suisse Johann Ludwig Burckhardt. Ici, la beauté naturelle du site a été magnifié par la main de l'homme.

C’est ma 1ère nuit sans ventilo et sous les draps. La température n’est vraiment pas la même... En fait, je ne réalise pas que je suis en Jordanie et que demain, Petra s’offre à moi !

30 Aout 2001

A la première heure, avec Diego, mon nouvel ami mexicain, nous descendons au site...Wadi Musa regorge d'hotels jusqu'à l'entrée même du site.

L'entrée est un peu chère, mais peut-on vraiment faire le difficile ? Je prends la totale, 30 JD (45 Euros en 2001) pour 4 jours (le 4ème est offert). A l'entrée du Siq, les premiers édifices annoncent la couleur.. tombeau aux Obélisques...

Le défilé est bien plus long que je croyais, et la sortie se fait désirer, surtout que l'on sait sur quoi débouche ce canyon...Pouvait-on réver d'une entrée plus prestigieuse pour cette citée fabuleuse ?On s'attends à chaque virage à déboucher sur la vision la plus connue de Petra...et soudain, 1.3 kilomètres plus loin, le Khazneh apparait.... Me voilà donc dans ce fameux canyon... Trés impressionnant de marcher dans ce défilé trés étroit, enserré entre deux parois de plus de 100 m de hauteur. Par endroits, il y a aussi des statues à fleur de roche, mais toutes inachevées ou plutôt érodées par le temps. Par exemple, des pieds et des jambes sans corps ! Et partout de petites niches creusées (bétyles) ... Le défilé est bien plus long que je croyais, et la sortie se fait désirer, surtout que l'on sait sur quoi débouche ce canyon... Pouvait-on réver d'une entrée plus prestigieuse pour cette citée fabuleuse ? On s'attends à chaque virage à déboucher sur la vision la plus connue de Petra... et soudain, 1.3 kilomètres plus loin, le Khazneh apparait....

El Khazneh (le Trésor), le monument le plus fameux de Petra, en impose par sa façade rose de 40 m d'une finesse remarquable, taillée dans une falaise impressionnante.

C’est incroyable de se dire que tout est creusé dans la roche et non bâti, un peu comme en Cappadoce (Turquie).

Et c’est sympa de le découvrir de bonne heure, car il n’y a pratiquement personne. Je ne résiste pas à l’envie de croquer cette vision irréelle... J e n'ose pas imaginer ce qu'on pu ressentir ceux qui l'ont découvert sans l'avoir jamais vu en photo ni même en film, tel l'explorateur suisse Johann Ludwig Burckhardt qui en 1812 a redécouvert le site après des siècles d'oubli...

Confortablement assis, j'attends patiement que le soleil s'élève et éclaire peu à peu la superbe façade... Une fois de plus j'apprécie le croquis, qui impose de prendre le temps, et permet de s'impregner plus encore des lieux visités. Les jumelles sont très utiles pour détailler l’immense façade dans ses moindres recoins...

Les touristes sont assez peu nombreux en ce moment, une chance pour moi, mais un malheur pour les bédouins qui vivent ici exclusivement du tourisme. La raison de cette fréquentation plutôt faible du site ? La situation en Palestine, car n'oublions pas, Israël est à moins de 40 km...

L’accès à l’intérieur du tombeau est fermé, par une simple barrière... je ne verrai donc pas la célèbre «Salle du Graal» (référence à Indiana Jones qui passe d'ailleurs tous les soirs dans tous les hôtels de Wadi Musa... !

Un peu plus loin, se dressent des dizaines, que dis-je des centaines de tombes et on atteint le théatre.

Partout, le gré offre des couleurs spectaculaires, de vrais tableaux composés de bleu, de jaune, de blanc, de rouge, de rose et de violet. C’est vraiment fabuleux ! Quand Dame Nature se fait artiste...Tout ceci ajouté aux sculptures incroyables des Nabatéens contribue à la renommée de ce site unique ! Ce pourrait être une peinture sur un chevalet d'artiste.... et pourtant, c'est bien Dame Nature qui en est l'auteur ! (vous connaissez désormais mon fond d'écran...) Impossible de me retenir de prendre des photos tellement il y a de choses à voir ! Partout des tombes plus ou moins grandes, des creux, des arches... On ne sait plus à certains endroits si ce sont les hommes ou la Nature qui ont oeuvré !

Je remets la visite des grandes tombes à cet aprem’, car elles sont encore dans l’ombre, et me rends directement au «monastère», ed Deir. J'y retrouve mon ami Diego, 800 marches plus haut, on découvre le Monastère, très impressionnant également, malgré une façade moins sculptée qu’El Khazneh, il en impose par sa taille et sa situation. Nous mangeons face à lui en discutant avec 2 touristes d’Amaan. Plus loin, il y a un superbe point de vue sur les canyons, les montagnes Al Araba et au loin, le désert...

Nous réalisons qu’il est possible de monter au-dessus du Monastère par un escalier creusé dans la paroi dont les premières marches sont peu accessibles. Mais avec un peu de varape, on y arrive sans mal. Une fois au sommet, on réalise vraiment la taille d’un tel édifice et la prouesse de sa construction ! L'urne qui surmonte le Monastère est immense et on se sent si petits... Quelle impression de se retrouver en haut des colonnes et des chapiteaux, et de voir en bas un âne si minuscule ! Mais une fois redescendus, notre «exploit» est tourné au ridicule par celui de 2 Jordaniens qui montent avec une aisance déconcertante, grimpant sur la façade abrupte à gauche du Deir, pour finir en 2 temps 3 mouvements, pour l’un d’eux, sur la boule de l'urne et y jouer de la flute !

Nous redescendons à la Ville Basse et je découvre les grandes tombes royales, leurs façades roses magnifiques sous le soleil ! La «silk tomb» (tombe de soie) tient ses promesses avec ses couleurs étonnantes autour de l’entrée. Une vraie peinture !

Je rencontre 2 Français (Etienne et Julien) qui arrivent de Syrie après un périple en Thaïlande (!?). Nous restons parmi les derniers sur le site pour admirer les tombes royales rougies par les rayons du soleil couchant... Superbe !

Au retour, le canyon est interminable, la chaleur et les kilomètres à pied parcourus se payent en cette fin d'après midi.

Le soir, les autres visionnent "Indiana Jones et la dernière croisade"...moi je couche sur le papier les trésors découverts cette première journée à Petra...et les yeux fermés, tente de revoir cette pierre colorée si magique...



Quand Dame Nature se fait artiste... Petit apperçu du grès magique de Petra, couleurs naturelles bien sûr ! (Comme ça Parvat, tu peux en profiter, même sur la route de l'Inde... he he...) Prêts pour un 2ème jour de découverte....?
Népal: les maoïstes entament une grève de 11 jours English translation pending
by Grosminet · 2005-04-05 · 2 replies
Népal: les maoïstes entament une grève de 11 jours Article du parti communiste révolutionnaire

Le 28 mars 2005. A World to Win News Service - Le président du Parti communiste du Népal (maoïste), le camarade Prachanda, vient d'appeler au déclenchement d'une grève générale d'une durée de 11 jours, qui doit s'étendre du 2 au 11 avril à l'échelle nationale. Cette grève, que les NépalaisES appellent couramment un "bandh", constitue l'amorce d'une tempête de protestations visant à balayer le régime féodal de Gyanendra Shah. Les plans du PCN (maoïste), qui ont été rendus publics le 13 mars, prévoyaient également une période de mobilisations de masse et d'actions militaires en préparation à la grève, entre le 14 mars et le 1er avril. Le camarade Prachanda en a également profité pour réitérer son appel aux partis parlementaires à s'unir avec les maoïstes contre l'autocrate féodal Gyanendra Shah et à convenir d'un accord concret pour unifier la lutte des masses.

Rappelons que le 1er février dernier, le roi Gyanendra Shah a dissous le parlement et s'est accaparé tous les pouvoirs, soutenu par son armée et la petite clique féodale qui dirige le pays. Les médias népalais qui n'ont pas été carrément interdits sont désormais soumis à une stricte censure. Les stations de radio n'ont même plus le droit de diffuser de bulletins de nouvelles. Les responsables des organisations de défense des droits de la personne se sont vus interdire l'accès aux endroits où l'armée royale et les voyous commandités par le gouvernement sont allés incendier des maisons. Au départ, les leaders de l'ensemble des partis parlementaires ont tous été arrêtés. Puis, dans le but de les diviser, le roi en a maintenu certains en détention, tandis que quelques-uns furent libérés.

Gyanendra Shah a eu le culot d'organiser quelques "rassemblements populaires" en sa faveur, mis en scène par l'armée royale. Le 1er mars, alors que les partis parlementaires avaient appelé à des actions de protestation à Katmandou, Gyanendra Shah a fait interrompre les communications téléphoniques à travers tout le pays et fait stopper tout trafic, y compris le trafic interurbain. Quelques centaines d'écoliers escortés par des soldats de l'armée royale ont été conduits à la cérémonie officielle qui se déroulait à Tudikhel, à laquelle l'ensemble des fonctionnaires de l'État avaient aussi été convoqués. Des spectacles similaires ont été montés à travers tout le pays sous les auspices de l'armée royale. Quotidiennement, quelques douzaines de personnes ont ainsi été appelées à défiler et à crier des slogans en appui au coup de force du roi.

Le père de Gyanendra, le défunt roi Mahendra, avait fait exactement la même chose en 1962. Il avait lui aussi écarté le parlement et emprisonné les chefs des partis parlementaires pour imposer le système fasciste dit de "Panchayat", privant le peuple de tout droit politique. Les principaux partis avaient été interdits et remplacés par des conseils royalistes. Mahendra avait lui aussi recruté quelques poignées d'individus chargés de crier des slogans en sa faveur. Il avait manœuvré pour diviser les partis politiques. Les luttes populaires avaient été impitoyablement réprimées. De nombreux paysans et étudiants, qui constituaient à l'époque la principale force de combat, avaient été tués ou emprisonnés. Ce système fasciste fut imposé pendant une période de 30 années, jusqu'en 1990.

Gyanendra Shah possède un casier judiciaire au Népal pour avoir fait la contrebande d'œuvres d'art ancien qu'il a vendues à l'étranger, avant d'accéder au trône. Désormais, on sait qu'il n'a plus besoin de recourir à de telles manigances pour s'enrichir. Gyanendra Shah détient en effet personnellement une très large part du capital comprador (dépendant de l'impérialisme), et il a en outre hérité des immenses richesses de son frère, l'ex-roi Birendra, après que la majeure partie des membres de la famille royale furent assassinés en juin 2001. La grande majorité des NépalaisES croient que c'est Gyanendra lui-même qui fut à l'origine de ce massacre. Celui-ci essaie en ce moment de réaliser son rêve fumeux en imposant sa domination barbare et absolue sur les masses népalaises, comme son père l'avait naguère fait.

Tout de suite après le coup de force, le PCN (maoïste) a appelé à une première grève de deux jours. Puis, le 12 février, le Parti a décrété une grève et un blocus illimités contre les quartiers généraux de la plupart des districts de l'État réactionnaire, exigeant que le tyran retire ses mesures régressives. Mais plutôt que de remettre le pouvoir politique aux mains du peuple, Gyanendra Shah s'est entêté à commettre des crimes, assassinant des Népalaises et Népalais quotidiennement, envoyant ses faire-valoir mettre le feu à des centaines de maisons (dans le district de Kapilbastu, par exemple), tout en resserrant sa poigne réactionnaire sur les partis parlementaires. Prenant leurs responsabilités devant les larges masses, pour qui la situation devenait de plus en plus difficile, les maoïstes ont suspendu le blocus au bout de 15 jours, tout en avertissant le roi qu'ils frapperaient encore plus fort s'il persistait à ne pas remettre le pouvoir au peuple.

Présentement, Gyanendra Shah est complètement isolé des masses populaires. Dans la vallée de Katmandou, les masses ont spontanément soutenu les rassemblements étudiants qui ont eu lieu. Elles ont aidé les manifestantes et manifestants en leur donnant des informations sur les mouvements de la police anti-émeute. À la campagne, des bannières et des enseignes sont accrochés dans de nombreux secteurs sur lesquelles on peut lire les mots "zone libérée". La petite noblesse réactionnaire et les féodaux ont tout simplement abandonné la campagne pour se réfugier dans les villes, ou alors ils sont allés trouver refuge dans les casernes.

Le président du PCN (maoïste) a appelé les partis parlementaires à se joindre au combat en faveur d'une "république populaire de démocratie nouvelle multipartite". À plusieurs reprises dans le passé, les partis parlementaires ont raté l'occasion de jouer un rôle significatif dans les processus de changement qui ont marqué l'histoire politique népalaise. En 2001, juste après le massacre du palais royal, le PCN (maoïste) les avait invités à combattre pour l'établissement de la République populaire du Népal. Un dialogue avait même été entamé entre les partis parlementaires et le leadership maoïste dans la ville indienne de Siliguri -- un événement qui avait suscité beaucoup d'espoir parmi les masses. Mais le caractère de classe et les politiques réactionnaires de ces partis ne leur avaient pas permis de jouer un rôle positif, ne serait-ce que celui de simples démocrates bourgeois; ceux-ci s'étaient avérés incapables de rompre leurs liens avec la monarchie féodale et de faire primer les intérêts du peuple. Ces partis ont préféré continuer à soutenir Gyanendra Shah et sa brutale armée royale. Leur convoitise, leur soif de puissance et les miettes qu'ils recueillent pour services rendus à l'impérialisme autant qu'aux féodaux et aux bureaucrates népalais ont amené les chefs des partis parlementaires à s'engager dans des combats de coqs les opposant les uns aux autres. Gyanendra a graduellement réussi à diviser les parlementaires, en déplaçant un pion après l'autre, et il a fini par renforcer sa position au palais et au sein de l'armée royale.

Une situation semblable s'était également produite en octobre 2002, quand Gyanendra avait démis le gouvernement formé par les partis parlementaires et supprimé les droits constitutionnels. Le PCN (maoïste) avait alors invité les parlementaires à se ranger du côté du peuple. Une fois de plus, les leaders des partis parlementaires n'avaient pas cru bon de saisir cette opportunité historique. Au lieu de s'appuyer sur les masses, sur le pouvoir révolutionnaire et populaire en formation et sur l'Armée populaire de libération, les parlementaires avaient choisi de continuer à rendre service au roi féodal et à ses maîtres impérialistes. Ils avaient alors raté une excellente occasion de se positionner au service du peuple népalais.

L'histoire a pourtant montré que plus les parlementaires lèchent les bottes des impérialistes et des réactionnaires féodaux, plus le palais est prêt à s'en débarrasser. Ces dernières semaines, de nombreux responsables des partis parlementaires ont été assignés à domicile; des centaines de leurs cadres dirigeants ont été jetés en prison. Leur espace politique diminue sans cesse et malgré cela, ces dirigeants font reposer leur survie personnelle sur la bonté de Gyanendra Shah et de ses maîtres impérialistes. Depuis le dernier coup de force, les partis parlementaires n'ont tout simplement pas encore réussi à retrouver leurs esprits.

Confinée dans les casernes, isolée des masses et détestée par le peuple népalais et les peuples du monde, la monarchie féodale s'avère aussi pourrie à la base qu'une dent cariée. Les défis auxquels le peuple népalais fait face sont énormes, mais on aperçoit déjà la possibilité d'un avenir radieux à l'horizon.
San francicsco en Septembre English translation pending
by Spoon · 2005-03-28 · 24 replies
Bonjour à tous!

J'envisage un trip dans l'ouest américain en Septembre.

2 possiblités: 1 séjour de 10 jours à San Francisco. 1 circuit qui emgloberait San Francisco, LA et las vegas.

Mes doutes: Est qu'il y a suffisamment de choses à faire en 10 jours a San Francisco? Risque pas de m'ennuyer? Est ce que ça vaut le coup de me faire autant de bornes par jour pour voir L.A et Las Vegas?

Mes questions: Quels sont les incontournables à faire à San Francisco? Les coins ou loger (ou ne pas loger)? Connaissez vous le quartier Japonnais? Si on loue une voiture, qu'est ce qu'il y a à voir aux alentours? Quel temps fait il en septembre la bas?

J'aimerai avoir les témoignages de personnes qui y ont déjà été et connaitre leurs impressions de voyages, les bonnes et les mauvaises expériences....

Merci d'avance et à très bientôt!!

Spoon.
croisière sur le nil en famille English translation pending
by Familenault · 2005-03-13 · 6 replies
Bonjour, Nous partons le 16 avril prochain pour une semaine de croisière sur le nil avec nos trois enfants (16, 13 et 7 ans). La petite dernière est un peu jeune mais super cool elle suit le mouvement toujours sans rechigner. Nous lisons beaucoup et parlons beaucoup de l'égypte pour la préparer. Avril est-il un bon mois pour ce type de voyage ? Nous avons choisi de partir avec Rev Egypte quelqu'un connait-il ce tour operator ? QUel conseil pour éviter la fameuse tourista ? Ambiance sur le bateau (5*) comment se passent les vols charter ? Nous recherchons tous les témoignages et conseils de votre part. Merci d'avance Famille ENault
Déçus par l'Egypte en individuel English translation pending
by Albundy · 2005-03-12 · 55 replies
J’ai longuement réfléchi avant de poster ce message.

Je sais que je vais avoir beaucoup d’opposants, mais il me semble nécessaire d’informer et de prévenir les éventuels candidats à un voyage individuel en Egypte.

Je vais simplement vous faire part de mon expérience personnelle pour un voyage effectué en 10 jours en février 2005, nous sommes un couple d’une quarantaine d’années avec un enfant de 12 ans.

Nous ne sommes ni des novices, ni des bourgeois-bohêmes, ni des routards, mais simplement des touristes normaux, habitués des voyages en individuels (Brésil, Costa Rica, Jamaique, Mexique, Tunisie, Turquie, etc…), et avec un bon niveau de confort.

Pour l’Egypte, vols avec ALITALIA, et ensuite EGYPTAIR pour les vols intérieurs.

Séjour de 5 nuits à Louxor (hôtel Sonesta), et de 5 nuits au Caire (hôtel Nile Hilton)

Nous avons fait les visites habituelles en taxis, bateaux et felouques.

Nous sommes ENCHANTES par l’aspect historique de l’Egypte, en particulier par la beauté et la richesse de certains sites. Nous regrettons toutefois que les tombeaux les plus intéressants de la Vallée des Rois et des Reines soient fermés pour des durées indéterminées…, et que certaines visites aient été perturbées par des « hordes de croisiéristes »…

Par contre, nous sommes réellement DECUS par l’aspect actuel de l’Egypte, du moins pour les régions parcourues.

Nous ne pouvons que regretter que les égyptiens rencontrés soient, pour leur grande majorité, des personnes antipathiques, malhonnêtes, et agressives.

Aucune marque de sympathie nulle part, même de la part des commerçants…

Malhonnêteté sur tout et n’importe quoi, même pour gagner de très petites sommes.

(je ne dis pas voleur, je dis malhonnête)

Agressivité, si vous ne montez pas dans leur taxi, n’achetez pas leur marchandise, nous nous sommes même fait insulter par certains chauffeurs…

Le 100% bakchich égyptien est pénible, plus que la mendicité pratiquée dans d’autres pays, en comparaison, les enfants de Marrakech sont des anges…

Si l’Egypte antique était grandiose, l’Egypte actuelle est d’un niveau de saleté rarement atteint. Il faut éviter à tout prix d’avoir recours aux toilettes, même dans les restaurants « chics ».

Enfin, le sentiment d’insécurité ressenti est important.

Il nous était préférable de se promener à Rio la nuit, qu’au Caire et à Louxor en journée (en dehors de 2 ou 3 rues de l’hyper centre-ville).

Ces commentaires négatifs ne valent que pour les zones visitées et les endroits fréquentés. Il est vrai que nous n’avons pas parcouru les zones rurales, ou non touristiques.

Mais je ne crois que cela soit réellement possible en compagnie d’une femme occidentale, et sans accompagnement policier…

Avec quelques jours de recul, je crois qu’il aurait été préférable de faire ce voyage avec un tour-opérateur spécialisé.

Les visites auraient été plus rapides et moins complètes, mais nous aurions ainsi évité les contacts désagréables avec la population actuelle.

Je ne peux que mettre en garde les candidats à l’aventure individuelle…

Pour nous, l’Egypte n’est pas un pays sympa !

Ces commentaires sont personnels, et je me doute qu’ils vont attirer de violentes réactions .

Nous sommes ici sur un forum, et chacun est libre de défendre son point de vue.

Il ne s'agit aucunement de propos racistes ou islamophobes. Nous ne faisons pas les mêmes commentaires sur le Maroc, la Tunisie, ou la Turquie, pays où nous séjournons régulièrement et où nous retournons toujours avec un grand plaisir.
Voyage au Pakistan English translation pending
by Matrol · 2005-03-04 · 9 replies
Bonjour à tous!!! Je vais me rendre au Pakistan cet été en provenance de l'Inde. Je voyagerai avec ma copine qui a l'habitude de voyager seule en Asie. Y a t-il des précautions particulières à prendre lorsqu'on s'écarte des grandes villes ? (faut-il qu'elle mette un voile???). Les treks dans le nord du pays sont-ils aisés à organiser ? Comment cela se passe t-il dans le nord du pays+ cachemire en ce moment? J'ai lu que cela était un peu tendu avec les territoires du nord... Enfin quelles sont les choses à ne pas manquer sachant que je ne risque pas d'aller jusque dans le sud du pays. Merci d'avance....

Mat
retour croisiere Switch Seychelles English translation pending
by KRI · 2005-02-27 · 6 replies
J'en reviens tout juste, du 17 au 25/2 sur un 5D sup, lagoon 570, 12 personnes plus 2 equipages

Apres la lecture de toutes les critiques lues ici et la sur Switch, il est normal que je fasse part de mes commentaires pour ceux qui recherchent une croisiere

Et bien l'ensemble est tres positif

Points negatifs : acceuil fait a victoria par une representante de VPM crosieres a qui si j'ai bien compris switch sous traite(ou bei sont ils proprietaire?), cette personne n'est pas agreable, au courant de rien, et s'en fout.

On a ete acceuilli a l'aeroport par creole holiday, qui sont vraiment tres bien, souriant, pres a rendre service. Puis ils nous ont emmené au port ou la representante vpm etait sensé nos attendre, mais on l'a attendu 15", pas d'excuse. les cata n'etaient pas encore la, et elle n'avait pas trop d'info, ils sotn arrievé avec environ 45" de retard . A la limitte ce n'est pas trop grave si on est informé et pris en charge mais la, cette "Pouf." nous a un peu ennervé.

Points positifs : Tout le reste !

Le cata presque neuf, cabine confortable(c'est un catamaran, tout de meme)

Les repas tres satisfaisant, pas grande diversité le matin, mais des specialtites preparées par notre cuisto vraiment excelent, mieux que dans beaucoup de resto. bcp de fruits, du poissons +++, des legumes locaux, quantite toujours suffisantes. Prevoir un petit budget pour acheter des boissons en plus a terre( genre coca biere, rhum, et eventuellement des gateaux ou autres) les boissons des repas sont compris

Les temps de naviguation pas trop long sauf traversee mahe/praslin le 1er et 2e jour, compter environ 2h, mais sinon environ 1/2h a 2 heure de naviguation par jour en tout pour les deplacements inter iles. Bon moteur sur le cata 5dsup, vitesse un peu moindre sur le 5D, surtout au moteur.

La voile etait utilisée a chaque fois que possible, en fonction du plus rapide, qq* les 2

Mer assez agitée par endroit donc qq* petit mal de mer sur grande traversee contre vent et courant (ici mousson nord est)

Les seychelles, aussi magnifiques que ce que l'on peut imaginer, mouillage dans des baies differentes tous les jours, programme qq* modifié(ex visite de aride le dernier jour), plongee PMT exceptionnelles, poissons+++, corail comme tout l'ocean indien apres el nino, detruit a 80%

Equipage excelent, super sympa, competant, vraiment parfait, pres a rendre service, contrairement a ce que j'avais pu lire sur les forums, ils sont plutot bien payés 100$ / j pour le skipper un peu moins pour le cuisto, et les 90e demandés a l'arrivée ne sont pas du black pour payer cet equipage mais c pour payer les mouillages et les entrees sur les iles reserves qui sont tres cheres( 10e pour ile coco, curieuse, 15e pour aride...) et pour la nouriture switch donne un budget determiné et normalement defini le menu mais celui ci etait jugé bof bof par le cuisto donc c lui qui l'a determiné et c lui qui fait l'avitaillement, un vrai bonheur.(Pour un budget certainement limitté tout de meme)

Vol avec Air Seychelles tres satisfaisant, service haut de gamme(comparativement)

J'en oublie surement, donc je reste a votre disposition pour toute autre info
Hôtel Brisas Del Mar et change d'argent à l'aéroport English translation pending
by Germ · 2005-02-16 · 12 replies
Bonjour,

Je pars pour Cuba (Trinidad) dans 1 semaine et demi. J'arriverai à Cienfuegos dans la nuit du 25 au 26 mars. J'aimerais savoir s'il sera possible d'avoir de l'argent à l'aéroport dans la nuit ou est-ce que nous devrons attendre à notre hôtel le lendemain? C'est la première fois que nous allons dans le Sud. Seulement une personne dans notre groupe (4) parle un peu anglais. Est-ce facile de comprendre et de se faire comprendre? Nous logerons à l'hôtel "Brisas Del Mar". Est-ce que cet endroit est bien? Étant donné que notre forfait est un tout inclus, devons-nous laisser du pourboire? Avons-nous besoin de beaucoup d'argent pour une semaine de voyage?

Merci!

Josée😎
Voyage dans les parcs de l'ouest américain avec enfants English translation pending
by Ddlm · 2004-11-01 · 11 replies
Nous envisageons d'aller dans les parcs de l'Ouest avec 3 enfants (6, 11 et 13 ans). Durée envisagée: 2 semaines, début ou mi juillet.

Quelqu'un a-t-il une expérience sur ce sujet:

la température est-elle acceptable?

Y a-t-il beaucoup de monde (et quoi/quand éviter?)

Avez vous des idées de circuit, compte tenu du temps dont nous disposons? Ou vaut-il mieux consacrer ce temps?

Que vaut-il mieux choisir: voiture+motel, ou camping-car ?

Merci d'avance pour vos avis éclairés !
L'ouest américain en deux semaines English translation pending
by Kreenn · 2004-10-19 · 14 replies
bonjour!

je vais surement partir 2 semaines (seulement...) à la découverte de l'ouest américain et j'aimerais savoir si quelq'un pouvait m'en dire un peu plus sur cette région. Si quelqu'un qui a déjà fait le voyage là bas ou qui connait bien les USA pouvait me repondre se serait super sympa.

Merci à tous!

bye

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