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Séjour d'une semaine à Istanbul ou Athènes en avril? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite offrir un voyage à mes parents pour 2011. L'idéal serait lors des vacances scolaires d'avril. J'hésite beaucoup entre Istanbul et Athènes, sachant que mon père a quand même une petite préférence pour la Turquie. Ils partiraient une semaine, et j'aimerais pouvoir leur concevoir un séjour qui mêle culturel ET balnéaire (un petit peu). J'ai consulté les températures des deux villes, et du coup je me demande si le balnéaire ça reste faisable (Il fait pas très chaud à cette période je trouve). Est-ce-qu'il y a de jolies plages aux alentours d'Athènes ou d'Istanbul déjà ? Est-il possible en une semaine de leur faire faire les incontournables d'Athènes + une île des Cyclades comme Paros ou ça vous semble un peu juste ?
J'attends vos réponses avec impatience,
Carmen
Je souhaite offrir un voyage à mes parents pour 2011. L'idéal serait lors des vacances scolaires d'avril. J'hésite beaucoup entre Istanbul et Athènes, sachant que mon père a quand même une petite préférence pour la Turquie. Ils partiraient une semaine, et j'aimerais pouvoir leur concevoir un séjour qui mêle culturel ET balnéaire (un petit peu). J'ai consulté les températures des deux villes, et du coup je me demande si le balnéaire ça reste faisable (Il fait pas très chaud à cette période je trouve). Est-ce-qu'il y a de jolies plages aux alentours d'Athènes ou d'Istanbul déjà ? Est-il possible en une semaine de leur faire faire les incontournables d'Athènes + une île des Cyclades comme Paros ou ça vous semble un peu juste ?
J'attends vos réponses avec impatience,
Carmen
Voyage à New York City et au Canada: votre validation d'expert? English translation pending
Une fois de plus j'ai besoin de vous
L'année dernière avec tout vos critiques mon voyage c'est bien passé donc cette année je remet ça et oui avec vous tous plus besoin d'agence de voyage (grosses économie)
Le 12 juillet arrivé à NYV
le 13 NYC Montréal
le 14 et 15 montréal
le 16 montréal Grande pile
le 17 Parc Mauricie (j'hésite à rester)
Le 18 Mauticie val jabert St félicien
Le 19 St félicien (Zoo le matin) St rose
le 20 St rose (matin croisiere fjord) Tadoussac ou bergeronne (je sais pas quoi choisir)
Le 21 tadoussac Quebec
le 22 quebec
Le 23 Quebec Ottawa
Le 24 Ottawa (matin musée gatineau) Gananoque
Le 25 gananoque (croisiere mille lac) kingston toronto
le 26 toronto matin cnn tour après midi niagara falls (vu du dessus) buffalo
le 27 buffalo NYC
NYC 6jours
Jai du mal avec la partie ST rose Toudoussac
Hydravion ou croisière sur le fjord et pour les balaines (cest pas trop de bateau avec très peu de balaine????)
On est 2 adultes et 2 ados
merci à tous pour les renseignements
Temps de trajet pour rejoindre Fort de France? (Martinique) English translation pending
Bonjour,
Mon mari, mo bébé et moi habitons actuellement à La Réunion. Nous partons en Martinique en juillet car mon mari doit y développer les activités de sa boîte. Il est consultant, c'est à dire qu'il va devoir aller travailler pour différentes entreprises qu'on ne connaît pas encore. J'imagine que la plupart des bureaux se trouvent à FDF ? Pouvez-vous me confirmer cela ? Pour le logement on recherche une maison en dehors de FDF, si possible pas très loin de la plage et sans trop de bouchons ! Mais je me doute bien qu'on ne peut pas tout avoir. A La Réunion on connaît bien les embouteillages que subissent les personnes qui veulent être près des plages et qui travaillent à St Denis... Ca ne me dérange de devoir faire un peu de voiture pour aller à la plage, je recherche surtout une ville agréable et jolie où je puisse me promener tranquillement avec bébé, et qui soit bien dotée en infrastrucures (je pense aux crèches). Est-ce que vous pourriez nous donner une idée des temps de route pour relier FDF et me décrire un peu les villes alentours ?
Merci beaucoup !
Mon mari, mo bébé et moi habitons actuellement à La Réunion. Nous partons en Martinique en juillet car mon mari doit y développer les activités de sa boîte. Il est consultant, c'est à dire qu'il va devoir aller travailler pour différentes entreprises qu'on ne connaît pas encore. J'imagine que la plupart des bureaux se trouvent à FDF ? Pouvez-vous me confirmer cela ? Pour le logement on recherche une maison en dehors de FDF, si possible pas très loin de la plage et sans trop de bouchons ! Mais je me doute bien qu'on ne peut pas tout avoir. A La Réunion on connaît bien les embouteillages que subissent les personnes qui veulent être près des plages et qui travaillent à St Denis... Ca ne me dérange de devoir faire un peu de voiture pour aller à la plage, je recherche surtout une ville agréable et jolie où je puisse me promener tranquillement avec bébé, et qui soit bien dotée en infrastrucures (je pense aux crèches). Est-ce que vous pourriez nous donner une idée des temps de route pour relier FDF et me décrire un peu les villes alentours ?
Merci beaucoup !
Malaisie: combien de jours de visite pour ces lieux? English translation pending
Bonjour,
selon vous, combien de jours maximum sont ils necessaire pour avoir une bonne approche et profiter de:
- Kuala Lumpur
- Cameron
- Penang
- Langkawi
- Perhentian
- Redang
- Taman Negara
- Tioman
- Malacca.
Merci pour vos réponses.
Sharm El Sheik en mai sans enfants! English translation pending
Bonjour,
Pour la première fois depuis 5 ans, nous avons décidé de nous accorder un petit break à 2. On cherche le soleil, le calme et la détente. Je sais que la température moyenne de l'Egypte en mai est de 30°C et que Hurghada est plus venteux. Notre choix s'oriente donc vers Sharm El Sheik. Quel hotel recommanderiez-vous?
Merci d'avance
Pour la première fois depuis 5 ans, nous avons décidé de nous accorder un petit break à 2. On cherche le soleil, le calme et la détente. Je sais que la température moyenne de l'Egypte en mai est de 30°C et que Hurghada est plus venteux. Notre choix s'oriente donc vers Sharm El Sheik. Quel hotel recommanderiez-vous?
Merci d'avance
Aller à Sanur, Nusa Dua ou Seminyak à Bali? English translation pending
bonjour
retournant a Bali, j ai un jour de libre avant d aller ds le nord et j hésite à aller à un de ces 3 endroits, mon choix penche plus vers sanur et nusa dua, quel est endroit avec les plages les plus propres et ou de jeunes enfants peuvent se baigner et ou on peut faire aussi un peu de shopping j ai déjà testé legian et kuta et jimbaran...
et avez vous un hotel à me conseiller donnant directement sur la plage (sans route a traverser) budget entre 80 et 120 euro la nuit ou sont admis 2 enfants par chambre! (voir même 3.(enfant: la 3ème a 18 mois ....) )
merci !!!!!!!!!!!!
merci !!!!!!!!!!!!
Destination mer avec un enfant de trois ans en mai? English translation pending
bonjour à tous! Nous souhaitons partir au mois de mai avec notre fille de 3ans, au soleil et à la mer, auriez-vous quelques idées et conseils sympas? Merci d'avance
Trois jours en Espagne fin février: choisir Granada, Gran Canaria ou Lanzarote? English translation pending
Bonjour à tous !
Je fais un petit trip avec un ami en Espagne du 18 au 25 fevrier, et j'aimerais prendre un vol interne à partir de Gerona vers une de ces 3 destinations pour y rester du 21 au 24 fevrier: - Granada - Gran Canaria - Lanzarote (pas idéal car pas desservi tout les jours) J'aime les paysages, bien manger, et parfois le sport... ;) Que me conseilleriez vous sachant que je peux louer une voiture. J'avoue avoir une preference pour l'Andalousie, mais je ne sais pas si 3 jours suffisent et de combien de kilometres sont espacés Malaga, Granada et Seville.
Merci d'avance pour vos conseils ! Olivier
Je fais un petit trip avec un ami en Espagne du 18 au 25 fevrier, et j'aimerais prendre un vol interne à partir de Gerona vers une de ces 3 destinations pour y rester du 21 au 24 fevrier: - Granada - Gran Canaria - Lanzarote (pas idéal car pas desservi tout les jours) J'aime les paysages, bien manger, et parfois le sport... ;) Que me conseilleriez vous sachant que je peux louer une voiture. J'avoue avoir une preference pour l'Andalousie, mais je ne sais pas si 3 jours suffisent et de combien de kilometres sont espacés Malaga, Granada et Seville.
Merci d'avance pour vos conseils ! Olivier
Endroit où se baigner avec une cascade à la Martinique? English translation pending
Bonjour,
Y a t'il des cascades à la martinique, et même mieux un endroit où se baigner avec une cascade?
Y a t'il des cascades à la martinique, et même mieux un endroit où se baigner avec une cascade?
Choix d'un hôtel à Cuba English translation pending
Bonjour à tous, je pars pour Cuba pendant la semaine de relâche scolaire en mars et j'hésite entre quelques hotels, afin de faciliter mon choix, j'ai lu beaucoup de posts, mais il y en a tellement que je ne m'y retouve plus. J'aimerais vos commentaires à savoir lequel serait le mieux.
1-Blau Cayo coco 2-Tryp Cayo coco 3-Sol Cayo Santa Maria 4-Sirenis la Salina Varadero 5-Playa Pesquero Holguin
J'ai ciblé ces hotels car ils font partie de mon budget, Nous sommes une famille avec jeunes enfants de 2 et 5 ans. Je souhaite trouver une très belle plage de sable fin, eau turquoise, mer assez calme pour mes filles. En ce qui concerne l'hotel j'aimerais qu'il soit propre, avec des activités pour les enfants, de la bouffe acceptable pour Cuba et de la végétation luxuriante. Je n'arrive pas à me décider. En passant, est-ce que les puces de sables sont si problématiques à Holguin?
1-Blau Cayo coco 2-Tryp Cayo coco 3-Sol Cayo Santa Maria 4-Sirenis la Salina Varadero 5-Playa Pesquero Holguin
J'ai ciblé ces hotels car ils font partie de mon budget, Nous sommes une famille avec jeunes enfants de 2 et 5 ans. Je souhaite trouver une très belle plage de sable fin, eau turquoise, mer assez calme pour mes filles. En ce qui concerne l'hotel j'aimerais qu'il soit propre, avec des activités pour les enfants, de la bouffe acceptable pour Cuba et de la végétation luxuriante. Je n'arrive pas à me décider. En passant, est-ce que les puces de sables sont si problématiques à Holguin?
Séjour à New York et en Floride: bons plans? English translation pending
Bonjour,
J aimerais cet été faire quelque jour a new york, puis en suite me balader en floride pendant une dizaine de jours.
Si quelqu un peut me conseiller si c est un bon projet, et quoi faire exactement pour un premier voyage au etats unis?
Et si quelqu un e des astuces, ou des plans, ca serais cool!!
Merci d avance!!
Choix d'îles aux Philippines pour douze jours en février? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars en couple aux Philippines pendant 12jours en Février , notre point de chute pendant les 7 premiers jour sera à Panglao, au Bohol divers Resort,
nous souhaitons ensuite passer nos quatre dernières nuits dans une "petite" île , au calme , afin de de se prélasser au soleil sur de jolies plages et faire du snorkeling !
Nous voulons ne pas être trop éloigné de Cebu car de là , nous prenons notre avion pour le retour.
Bref, j'ai pensé à Cabilao ( deux nuits), Balicasag (deux nuits) ou bien Pamilacan. J'ai mis de coté l'idée de Malapuscua , qui est assez lointaine..mais qui nous aurait plu je crois !
Qu'en pensez-vous ?
Je suis preneuse de conseils pour ces îles et sur les logements qui s'y trouvent.
Merci beaucoup
ju "Le Bonheur n'est pas au bout du chemin, le Bonheur c'est le chemin"
ju "Le Bonheur n'est pas au bout du chemin, le Bonheur c'est le chemin"
Thaïlande en famille cet été: idées de circuits faciles et intéressants? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir cet été avec nos 2 jeunes enfants (4 et 6 ans) en Thailande. Recherchons des idées de circuits faciles et intéressants pour les petits ainsi que séjour-plage. Durée totale : 2 à 3 semaines de vacances.
== > Si vous avez des astuces : adresses-circuits-agences locales qualitatives à meilleur budget ..... D'avance 10000 merci
Vincent.
Nous souhaiterions partir cet été avec nos 2 jeunes enfants (4 et 6 ans) en Thailande. Recherchons des idées de circuits faciles et intéressants pour les petits ainsi que séjour-plage. Durée totale : 2 à 3 semaines de vacances.
== > Si vous avez des astuces : adresses-circuits-agences locales qualitatives à meilleur budget ..... D'avance 10000 merci
Vincent.
Hôtel Catalonia Yucatan à Riviera Maya English translation pending
Après avoir fait le tour des messages au sujet de cet hotel, plusieurs questions demeurent, d'autant plus que j'y pars seule sous peu (lire ici que ca m'inquiète un tantinet...).
1. Sécurité; sur place, une fille seule, est-ce sécuritaire ? Y a-t-il des endroits (dès qu'on sort du complexe) où on doit se méfier pour sa sécurité (genre "spot" à ne pas fréquenter pour une fille seule) 2. Santé: Vaccins nécessaires? Médication nécessaire à apporter? Gastro ??? Moustiques??? 3. Quel type de gens retrouve-t-on à cet hotel: couple, famille, célibataire, jeunes ? 4. Pourboire: aux femmes de chambres: cadeaux, pesos ou US$ : les info diffèrent d'un post à l'autre... Je sais que cela peut être une question de valeur, de choix ou un changement dans le temps. 5. Pourboire aux serveur: pesos ou us $ ? 6. Doit-on avoir des pesos sur place? Mon agent de voyage me dit que tout se fait en US $. 7. La plage semble petite et des souliers sont recommandés pour la baignade, à cause de coraux. Est-ce toujours le cas? 8. Une activité incontournable à réaliser pendant son séjour si on est seule (lire ici un peu peureuse de m'éloigner de l'hotel...)
Enfin mes questions sont nombreuses, variées. SI je pouvais lire le blog (et voir les photos...) ou un récit de voyage récent sur Riviera Maya (particulièrement dans la zone du Catalonia Yucatan), je serais ravie.
Voilà! En espérant m'y faire des amis dès mon arrivée..... MErci de me répondre!
1. Sécurité; sur place, une fille seule, est-ce sécuritaire ? Y a-t-il des endroits (dès qu'on sort du complexe) où on doit se méfier pour sa sécurité (genre "spot" à ne pas fréquenter pour une fille seule) 2. Santé: Vaccins nécessaires? Médication nécessaire à apporter? Gastro ??? Moustiques??? 3. Quel type de gens retrouve-t-on à cet hotel: couple, famille, célibataire, jeunes ? 4. Pourboire: aux femmes de chambres: cadeaux, pesos ou US$ : les info diffèrent d'un post à l'autre... Je sais que cela peut être une question de valeur, de choix ou un changement dans le temps. 5. Pourboire aux serveur: pesos ou us $ ? 6. Doit-on avoir des pesos sur place? Mon agent de voyage me dit que tout se fait en US $. 7. La plage semble petite et des souliers sont recommandés pour la baignade, à cause de coraux. Est-ce toujours le cas? 8. Une activité incontournable à réaliser pendant son séjour si on est seule (lire ici un peu peureuse de m'éloigner de l'hotel...)
Enfin mes questions sont nombreuses, variées. SI je pouvais lire le blog (et voir les photos...) ou un récit de voyage récent sur Riviera Maya (particulièrement dans la zone du Catalonia Yucatan), je serais ravie.
Voilà! En espérant m'y faire des amis dès mon arrivée..... MErci de me répondre!
Compte rendu de croisière "Perles des Antilles" (décembre 2009) English translation pending
Bonjour,
😊 Désolée pour les photos, cela doit être du au décalage horaire...!!!! 😉
J'ai voulu insérer un fichier avec plusieurs photos et cela n'a pas suivi. Peut être trop lourd ? Je vais re essayer plus tard.
Bon, je me lance pour le CR.
Nous sommes partis le samedi 19/12 pour Pointe à Pitre. Beaucoup de retard à cause de la neige. Arrivée en Guadeloupe vers 21 h 30. D'abord repérage de la cabine puis le self service pont 9 (les repas dans l'avion !!!) et visite du bateau. Grand, très, très grand. Le décor un peu trop chargé à mon goût. Les enfants découvrent les piscines, le toboggan... Autrement, nous sommes sollicités pour prendre les backs boisson un peu partout les deux premiers jours. Nous nous sommes décidés pour le pack eau minérale 13 bouteilles pour 25 euros et le pack Girl et Boy pour 46 euros (sodas et cocktail sans alcool valable partout). Nous en avons eu assez pour la semaine.
Premier escale : St Martin
La plus décevante à mon goût. Pas de chose à voir et pas beaucoup de temps aussi. Nous avons pris un taxi pour aller à la plage. 10 euros aller/retour par personne. Notre premier bain, très apprécié.
Première excursion : Ile Saona
Nous avons beaucoup aimé cette ballade. Le bateau rapide (les enfants étaient ravis) puis la baignade dans des eaux calmes et limpides (avec les étoiles de mer) et enfin le déjeuner sur l'ile. Pas trop de monde, possibilité de savourer le calme et l'endroit.
Le lendemain : Ile Catalina
Pas d'excursion, nous profitons du barbecue sur la plage. Le site est magnifique et c'est bien d'en profiter le matin car après vers midi tout le bateau descend et c'est un peu la cohue. Ne pas hésiter à s'éloigner un peu. Beaucoup de boutiques le long de la plage. Autrement, il fait très chaud. On s'enduit de crème solaire.
Deuxième excursion : Virgin Gorda
On part avec les safari bus et visite de Virgin Gorda. Ce jour là, drapeau rouge et plage minuscule. Tout le monde se serre sur une petite bande de plage. Le déjeuner au bord d'une petite piscine est sympa. Maintenant, toute la journée là bas c'est un peu long. La traversée entre les rochers est marrante pour ceux qui aiment escalader et n'ont pas peur de se baisser. Un peu Indiana Jones.
Troisième excursion : Antigua en kayak
Celle qui j'ai préféré. D'abord un trajet en bus puis nous prenons les bateaux et enfin les kayak. La ballade est facile et agréable. Le site est magnifique. Lorsque nous sommes enfin fatigués nous revenons sur une ile pour ceux qui veulent se reposer et les autres partent avec masques et tubas. Petit bémol, mon fils s'entaille le pied en montant sur le bateau sur un corail. Prendre des chaussures fermées allant dans l'eau, c'est mieux que les tongs.
Le lendemain, Ste Lucie.
Rien de prévu. Pour moi et les enfants, plage et farniente sur le bateau. Mes parents et mon mari partent en taxi (50 euros aller/retour pour trois) pour visiter l'ile et prendre quelques photos.
Le lendemain, retour sur la Guadeloupe. A l'arrivée, dernier achat pour les souvenirs. Il y a le choix juste en bas du bateau. C'est bon à savoir car avec les excursions nous n'avons pas trop eu de temps de nous en occuper.
Déjà le retour. L'organisation Costa n'est pas mal mais par contre pour l'enregistrement des bagages, c'est la cata. Deux heures d'attente pour enregistrer !!!! Le retour se fait tranquillement et sans retard cette fois.
En conclusion : nous sommes revenus enchantés de notre croisière. Ne pas hésiter à faire des excursions seuls. Des taxis partout. Par contre, bien se faire expliquer la ballade (jusqu'où, combien de temps et négocier le tarif).
Je souhaite une excellente croisière aux petits chanceux futurs partants.🙂
Température de l'eau dans la mer morte et à Aqaba en avril? English translation pending
tout est dans le titre!!!
Est-il possible de se baigner en avril dans la mer morte et à aqaba?
Merci
Idée d'itinéraire de deux semaines au Mexique? English translation pending
Bonjour,
Voici une ébauche d'itinéraire pour un voyage de 2 semaines, du 12 au 26 février..
Cela m'aiderait bien que ceux qui ont déjà visité ce beau pays me fassent part de leurs remarques !! (tro speed ??? étapes à enlever/rajouter ?? Eventuellement bons plans logement)
Merci !!!
12 arrivée à Mexico 18h – Métro jusqu'au centre ville – hotel - dodo Nuit a Mexico
13 Xochimilco – aprem à Mexico (musée archéologique) Nuit à Mexico
14 Matin : Tehotihuacan – aprem à Mexico (centre) --> 2 jours a Mexico on m'a dit que c'est peu mais je n'aime pas trop les grandes villes donc je veux voir ce qu'il y a d'incontournable et puis m'en échapper le + vite possible !!
Bus de nuit pour Oaxaca
15 Arrivée à Oaxaca – Visite d'Oaxaca Nuit à Oaxaca
16 Excursion depuis Oaxaca (monte alban ?) Bus de nuit pour San Cristobal
Là j'ai hésité à enlever un jour à San Cristobal, pour rajouter une étape sur la cote pacifique entre les 2 villes (Tehuantepec par ex. Qu'en pensez-vous ?? Est-ce faisable ?)
17 San Cristobal Nuit à san Cristobal
18 San Critobal (ou excursion ? Canyon del Sumidero ?)
Nuit à San Cristobal
19 Départ le matin en bus pour Agua Azul - Pique nique à Agua azul - baignade - bus dans l'aprem pour Palenque
Nuit à côté des ruines (El Penchan)
20 Visite de Palenque Bus de nuit pour Valladolid
21 Valladolid (visite, journée pour souffler un peu) Nuit à Valladolid
22 Chichen Itza (aller retour)
Nuit à Valladolid
23Tulum (aller retour) --> c'est long a faire en bus mais comme je n'aime ni la foule ni la plage, je préfère ne pas loger à Tulum
Nuit à Valladolid
24 Départ pour Isla Holbox – arrivée en fin de matinée – balade ou plage Nuit à Isla Holbox
25 Isla Holbox (cenote, balade en lancha.....balade en vélo.....selon inspiration) Nuit à Isla Holbox
26 Départ matinal pour Cancun – Avion – Retour maison
12 arrivée à Mexico 18h – Métro jusqu'au centre ville – hotel - dodo Nuit a Mexico
13 Xochimilco – aprem à Mexico (musée archéologique) Nuit à Mexico
14 Matin : Tehotihuacan – aprem à Mexico (centre) --> 2 jours a Mexico on m'a dit que c'est peu mais je n'aime pas trop les grandes villes donc je veux voir ce qu'il y a d'incontournable et puis m'en échapper le + vite possible !!
Bus de nuit pour Oaxaca
15 Arrivée à Oaxaca – Visite d'Oaxaca Nuit à Oaxaca
16 Excursion depuis Oaxaca (monte alban ?) Bus de nuit pour San Cristobal
Là j'ai hésité à enlever un jour à San Cristobal, pour rajouter une étape sur la cote pacifique entre les 2 villes (Tehuantepec par ex. Qu'en pensez-vous ?? Est-ce faisable ?)
17 San Cristobal Nuit à san Cristobal
18 San Critobal (ou excursion ? Canyon del Sumidero ?)
Nuit à San Cristobal
19 Départ le matin en bus pour Agua Azul - Pique nique à Agua azul - baignade - bus dans l'aprem pour Palenque
Nuit à côté des ruines (El Penchan)
20 Visite de Palenque Bus de nuit pour Valladolid
21 Valladolid (visite, journée pour souffler un peu) Nuit à Valladolid
22 Chichen Itza (aller retour)
Nuit à Valladolid
23Tulum (aller retour) --> c'est long a faire en bus mais comme je n'aime ni la foule ni la plage, je préfère ne pas loger à Tulum
Nuit à Valladolid
24 Départ pour Isla Holbox – arrivée en fin de matinée – balade ou plage Nuit à Isla Holbox
25 Isla Holbox (cenote, balade en lancha.....balade en vélo.....selon inspiration) Nuit à Isla Holbox
26 Départ matinal pour Cancun – Avion – Retour maison
Combien de jours pour visiter Toronto et Chicago? English translation pending
Combiens de jours faut-il prévoir pour la visite de toronto au canada et de chigaco aux états unis ?
Likou
Recife et Porto de Galinhas avec des enfants English translation pending
Bonjour
je pars à Récife et à Porto de Galinhas avec des enfants de 1 et 3 ans en février.
J'aimerais savoir comment est la plage à ces endroits, elle t-elle sans danger pour els enfants ?
Par ailleurs, j'aimerais savoir si on trouve sur place des petits pots et du lait pour les enfants de 1 an.
Merci de vos réponses
Coquelicot
je pars à Récife et à Porto de Galinhas avec des enfants de 1 et 3 ans en février.
J'aimerais savoir comment est la plage à ces endroits, elle t-elle sans danger pour els enfants ?
Par ailleurs, j'aimerais savoir si on trouve sur place des petits pots et du lait pour les enfants de 1 an.
Merci de vos réponses
Coquelicot
Hôtel Iberostar ou Bahia Principe Tulum Akumal Coba? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un séjour au Mexique pour l'année prochaine.
J'hésite entre 2 chaines d'hotel. Les IBEROSTAR et les BAHIA PRINCIPE.
Qui peut me conseiller ?
Je connais très bien IBEROSTAR car nous y sommes déjà allés à de nombreuses reprises en République Dominicaine.
Par contre, je ne connais pas BAHIA PRINCIPE.
Et ensuite, pour affiner le choix, quel hôtel BAHIA PRINCIPE me conseillez vous ? Le Tulum ? Le Akumal ou le Coba ? Qui peut me parler de la différence ?
Merci pour votre aide précieuse.
Virginie
Qui peut me conseiller ?
Je connais très bien IBEROSTAR car nous y sommes déjà allés à de nombreuses reprises en République Dominicaine.
Par contre, je ne connais pas BAHIA PRINCIPE.
Et ensuite, pour affiner le choix, quel hôtel BAHIA PRINCIPE me conseillez vous ? Le Tulum ? Le Akumal ou le Coba ? Qui peut me parler de la différence ?
Merci pour votre aide précieuse.
Virginie
Recherche île de Thaïlande peu touristique English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois un sejour d une semaine sur une ile de thailande; Je connais deja kohpipi et recherche quelquechose de similaire avec le moins de touriste possible..Le coté roots n est pas un soucis, au contraire si cela permet de trouver la perle rare. besoin de tranquilité absolue !! Ce peut etre aussi sur une ile touristique si l endroit est tres a l ecart du centre touristique de l ile... donc avis a tous ceux qui connaissent et peuvent me conseiller, herbergement jungle et bungalows sur ile paradisiaque sans trop de touriste;;; ca doit bien se trouver , non?
Merci a tous !
Je prévois un sejour d une semaine sur une ile de thailande; Je connais deja kohpipi et recherche quelquechose de similaire avec le moins de touriste possible..Le coté roots n est pas un soucis, au contraire si cela permet de trouver la perle rare. besoin de tranquilité absolue !! Ce peut etre aussi sur une ile touristique si l endroit est tres a l ecart du centre touristique de l ile... donc avis a tous ceux qui connaissent et peuvent me conseiller, herbergement jungle et bungalows sur ile paradisiaque sans trop de touriste;;; ca doit bien se trouver , non?
Merci a tous !
Catalonia Royal Tulum: apnée à Akumal? English translation pending
Bonjour,
Je serai au Catalonia du 20 au 27 décembre, j'ai lue sur trip advisor qu'il y a un super endroit pas très loin de l'hôtel pour faire de l'apnée. ''Akumal Beach'' est ce qu'il y a quelqu'un qui est allé, est ce que ca vaut le détour et est ce que c'est mieux à Akumal Beach ou Laggon.
Plusieurs parle qu'à environs 1/4 mile devant l'hôtel il y a de super récif, et qu'il est accessible à la nage de la plage.
Toute information concernant vos expériences avec l'apnée durant votre séjour au Catalonia seront apprécié.
Merci
Je serai au Catalonia du 20 au 27 décembre, j'ai lue sur trip advisor qu'il y a un super endroit pas très loin de l'hôtel pour faire de l'apnée. ''Akumal Beach'' est ce qu'il y a quelqu'un qui est allé, est ce que ca vaut le détour et est ce que c'est mieux à Akumal Beach ou Laggon.
Plusieurs parle qu'à environs 1/4 mile devant l'hôtel il y a de super récif, et qu'il est accessible à la nage de la plage.
Toute information concernant vos expériences avec l'apnée durant votre séjour au Catalonia seront apprécié.
Merci
Quel hôtel choisir à Fort Lauderdale pour une nuit avant la croisière? English translation pending
je voudrais connaitre vos avis pour passer une nuit avant une croisiere, quel hotel qualité/prix offre le déjeuner, la navette aeroport et port 24 heures?pas besoin detre le gros luxe.juste convenable! merci!
Climat à Varadero en février? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 semaines à Cuba du 24 janvier 2010 au 7 février 2010.
La 1ere semaine nous visiterons La havane et Trinidad et la 2 ième semaine nous la passerons à Varadero à se reposer au bord de la plage.
Ce qui m'inquiète c'est le temps pensez vous que nous aurons du beau temps la 1ere semaine de février?
En vous remerciant de vos avis trés precieux
Remja
Nous partons 2 semaines à Cuba du 24 janvier 2010 au 7 février 2010.
La 1ere semaine nous visiterons La havane et Trinidad et la 2 ième semaine nous la passerons à Varadero à se reposer au bord de la plage.
Ce qui m'inquiète c'est le temps pensez vous que nous aurons du beau temps la 1ere semaine de février?
En vous remerciant de vos avis trés precieux
Remja
Quoi choisir entre Cahuita et Manzanillo? (Costa Rica) English translation pending
Je me demandais point de vue nature et belle plage , quel étais le meilleur endroit entre Manzanillo et puis Cahuita ?
Merci !
Merci !
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
Le choix de la destination:
Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs?
Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa.
Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter.
Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour?
Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin.
Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...)
Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.
Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.
Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.
Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.
Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.
Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.
Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.
Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.
Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.
Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.
Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;
Jour 11: Damaraland et game drive
La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.
Jour 12: Rencontre avec les Himbas
Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.
La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.
Jour 13: Cap au nord
Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.
Jour 14: Crocodiles et rafting
Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.
Jour 15: Cap à l’est
Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.
Jour 16: Etosha-jour 1
Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.
Jour 17: Etosha-jour 2
Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.
Jour 18: Le début de la fin
Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.
Jour 19: La fin
350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.
Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.
Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.
Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.
Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.
Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.
Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.
Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.
Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.
Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;
Jour 11: Damaraland et game drive
La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.
Jour 12: Rencontre avec les Himbas
Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.
La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.
Jour 13: Cap au nord
Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.
Jour 14: Crocodiles et rafting
Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.
Jour 15: Cap à l’est
Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.
Jour 16: Etosha-jour 1
Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.
Jour 17: Etosha-jour 2
Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.
Jour 18: Le début de la fin
Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.
Jour 19: La fin
350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Avis sur séjour au Vietnam en janvier 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite vos avis sur ce circuit pour Janvier 2010. 2500€ par personne depuis l'ile de la réunion (billets, hotel 4 étoiles, pension complète...).
Merci à tous !!🙂
Jour 1 REUNION -> MAURICE -> KUALA LUMPUR
Départ en fin d’après midi pour l’île Maurice. Transit et envol pour Kuala Lumpur, dîner et nuit à bord.
Jour 2 KUALA LUMPUR -> HANOI
Arrivée à Kuala Lumpur. Transit, déjeuner libre puis envol à destination de Hanoi. Accueil par notre correspondant. Transfert à l’hôtel en effectuant un tour panoramique de la ville. Promenade en cyclo-pousse dans le centre du vieil Hanoi et ses petites rues commerçantes : rue de la soie, rue du coton…. Découverte des principaux centres d’intérêts de la capitale vietnamienne, le Temple de Ngoc Son. Dîner au restaurant et nuit à l’hôtel.
Jour 3 HANOI – BAIE D’HALONG
Route vers la Baie d’Halong et embarquement pour une croisière avec un déjeuner « fruits de mer « qui vous sera servi à bord. La nature des visites étant liée au changement des marées et aux conditions météorologiques, l’itinéraire sera défini le jour même. Arrêt baignade puis visite des différentes grottes. Débarquement en fin de journée. Dîner et nuit à bord d’une jonque.
Jour 4 BAIE D’HALONG - HANOI
Poursuite de la visite dans la baie. Déjeuner à bord avant de débarquer. Route pour Hanoi. Transfert au Théâtre Thang Long en début de soirée pour assister à un spectacles de marionnettes sur l’eau. Dîner en ville puis nuit à l’hôtel.
Jour 5 HANOI – LAO CAI
Journée consacrée à la visite guidée de la capitale : le Mausolée de Ho Chi Minh qui domine la place Ba Dinh, la maison sur pilotis de Ho Chi Minh et la Pagode au pilier unique célèbre pour sa construction en teck. Poursuite de la visite avec le Temple de la Littérature dédié à Confucius. Déjeuner en cours de visite, puis continuation jusqu’au Musée des Beaux Arts et le Temple Ngoc Son. Transfert à la gare ferroviaire et départ pour Lao Cai en train couchettes 1ère classe. Dîner et nuit à bord
Jour 6 LAO CAI - SAPA
Départ en bus pour la découverte de cette région du Nord Ouest : le charme de Sapa réside dans la rencontre avec les minorités H’Mong et Dzao, les plus importantes et les plus hautes en couleur de la région. Déjeuner. Visite du village de Lao Chai des H’Mong noirs et du village Ta Van des Giay, du marché de Sapa et du jardin des orchidées. Installation puis dîner et nuit à l’hôtel.
Jour 7 SAPA - HANOI
Visite du village des Cat Cat où vous découvrirez tout sur la fabrication des tissus en lin et en batik. Déjeuner. Départ pour Lao Cai et visite du village de Ta Phin (les Dzaos rouges). Découverte de la porte frontalière « Huu Nghi », sino-vietnamienne. Dîner au restaurant. Transfert à la gare ferroviaire et embarquement pour Hanoi. Nuit à bord
Jour 8 HANOI – HOA LU - HANOI
Transfert au restaurant pour le petit déjeuner et pour vous rafraîchir. Route pour Hoa Lu et pour la région de Ninh Binh. Promenade en barque sur un petit canal qui serpente au milieu des rizières et montagnes afin de visiter les grotte de Tam Coc, ballade dans le village de Van Lam. Déjeuner dans un restaurant typiquement vietnamien. Visite du temple de Thai Vi dédié aux rois Tran datant du XIIIème siècle incluant la visite des deux temples Dinh et Le. Retour à Hanoi en fin d’après midi. Dîner au restaurant puis nuit à l’hôtel.
Jour 9 HANOI – HUE
Transfert à l’aéroport et vol pur Hué. Déjeuner au restaurant puis visite de la Cité Impériale construite entre 1805 et 1832 sur les modèles des palais impériaux chinois. Promenade dans le marché pittoresque de Dong Ba où vous trouverez les plus beaux chapeaux coniques de tout le Vietnam. Installation à l’hôtel. Dîner « impérial » habillé en costume d’empereur à l’hôtel puis nuit.
Jour 10 HUE – DA NANG – HOI AN
Croisière en sampan sur la Rivière des Parfums jusqu’à la Pagode de la Dame Céleste reconnaissable de loin grâce à sa tour octogonale et au Tombeau Minh Mang qui représente l’harmonie parfaite entre la nature et l’architecture. Déjeuner dans un restaurant. Route vers Hoi An. L’ancienne ville de Hoi An constitue l’une des attractions majeures de cette région avec plus de 800 bâtiments historiques. Arrêt au Col des Nuages d’où vous aurez une vue magnifique sur la péninsule de Lang Co. Arrivée en fin d’après midi. Installation à l’hôtel. Dîner au restaurant puis nuit.
Jour 11 HOI AN
Découverte à pieds de Hoi An. Visite du sanctuaire de Fujian, consacré à la déesse Thien Hau, déesse protectrice des pêcheurs et des marins ; de la Pagode Phuc Thanh, la plus ancienne de Hoi An et du Pont Japonais où se dresse une pagode. Déjeuner au restaurant. Visite du marché local et temps libre pour shopping. Dîner au restaurant puis nuit à l’hôtel.
Jour 12 HOI AN – SAIGON
Transfert à l’aéroport et vol pour Saigon. Installation à l’hôtel. Visite de l’ancien Palais présidentiel et de ses jardins, la rue Dong Khoi, la cathédrale et la Poste. Déjeuner au restaurant. Visite du quartier chinois de Cholon, du marché Binh Tay et de la Pagode Thien Hau, vous terminerez par une fabrique de laque. Dîner croisière sur le fleuve de Saigon. Nuit à l’hôtel.
Jour 13 SAIGON – VINH LONG – CAI BE –SAIGON
Route pour Vinh Long. Promenade en bateau sur le Mékong de Vinh Long à Cai Be et traversée de marchés flottants. Déjeuner. Retour vers Saigon avec arrêt dans un verger pour une dégustation de fruits tropicaux. Dîner en ville et nuit à l’hôtel.
Jour 14 SAIGON – KUALA LUMPUR
Visite du Musée de la Révolution. Temps libre pour faire un peu de shopping, déjeuner au restaurant avant votre transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Kuala Lumpur. Arrivée en début de soirée. Accueil par votre guide francophone et transfert à pieds à l’hôtel, situé à 10 minutes de l’aéroport. Dîner libre puis nuit.
Jour 15 KUALA LUMPUR –> MAURICE -> REUNION
Transfert à pieds à l’aéroport pour l’enregistrement du vol vers Maurice avec votre guide francophone.
ATTENTION : en raison du départ matinal du vol, votre petit déjeuner sera à emporter et ne pourra être pris à l’hôtel.
Déjeuner à bord.
Arrivée en début d’après midi. Transit. Continuation du vol vers la Réunion. Arrivée en fin d’après midi.
Je sollicite vos avis sur ce circuit pour Janvier 2010. 2500€ par personne depuis l'ile de la réunion (billets, hotel 4 étoiles, pension complète...).
Merci à tous !!🙂
Jour 1 REUNION -> MAURICE -> KUALA LUMPUR
Départ en fin d’après midi pour l’île Maurice. Transit et envol pour Kuala Lumpur, dîner et nuit à bord.
Jour 2 KUALA LUMPUR -> HANOI
Arrivée à Kuala Lumpur. Transit, déjeuner libre puis envol à destination de Hanoi. Accueil par notre correspondant. Transfert à l’hôtel en effectuant un tour panoramique de la ville. Promenade en cyclo-pousse dans le centre du vieil Hanoi et ses petites rues commerçantes : rue de la soie, rue du coton…. Découverte des principaux centres d’intérêts de la capitale vietnamienne, le Temple de Ngoc Son. Dîner au restaurant et nuit à l’hôtel.
Jour 3 HANOI – BAIE D’HALONG
Route vers la Baie d’Halong et embarquement pour une croisière avec un déjeuner « fruits de mer « qui vous sera servi à bord. La nature des visites étant liée au changement des marées et aux conditions météorologiques, l’itinéraire sera défini le jour même. Arrêt baignade puis visite des différentes grottes. Débarquement en fin de journée. Dîner et nuit à bord d’une jonque.
Jour 4 BAIE D’HALONG - HANOI
Poursuite de la visite dans la baie. Déjeuner à bord avant de débarquer. Route pour Hanoi. Transfert au Théâtre Thang Long en début de soirée pour assister à un spectacles de marionnettes sur l’eau. Dîner en ville puis nuit à l’hôtel.
Jour 5 HANOI – LAO CAI
Journée consacrée à la visite guidée de la capitale : le Mausolée de Ho Chi Minh qui domine la place Ba Dinh, la maison sur pilotis de Ho Chi Minh et la Pagode au pilier unique célèbre pour sa construction en teck. Poursuite de la visite avec le Temple de la Littérature dédié à Confucius. Déjeuner en cours de visite, puis continuation jusqu’au Musée des Beaux Arts et le Temple Ngoc Son. Transfert à la gare ferroviaire et départ pour Lao Cai en train couchettes 1ère classe. Dîner et nuit à bord
Jour 6 LAO CAI - SAPA
Départ en bus pour la découverte de cette région du Nord Ouest : le charme de Sapa réside dans la rencontre avec les minorités H’Mong et Dzao, les plus importantes et les plus hautes en couleur de la région. Déjeuner. Visite du village de Lao Chai des H’Mong noirs et du village Ta Van des Giay, du marché de Sapa et du jardin des orchidées. Installation puis dîner et nuit à l’hôtel.
Jour 7 SAPA - HANOI
Visite du village des Cat Cat où vous découvrirez tout sur la fabrication des tissus en lin et en batik. Déjeuner. Départ pour Lao Cai et visite du village de Ta Phin (les Dzaos rouges). Découverte de la porte frontalière « Huu Nghi », sino-vietnamienne. Dîner au restaurant. Transfert à la gare ferroviaire et embarquement pour Hanoi. Nuit à bord
Jour 8 HANOI – HOA LU - HANOI
Transfert au restaurant pour le petit déjeuner et pour vous rafraîchir. Route pour Hoa Lu et pour la région de Ninh Binh. Promenade en barque sur un petit canal qui serpente au milieu des rizières et montagnes afin de visiter les grotte de Tam Coc, ballade dans le village de Van Lam. Déjeuner dans un restaurant typiquement vietnamien. Visite du temple de Thai Vi dédié aux rois Tran datant du XIIIème siècle incluant la visite des deux temples Dinh et Le. Retour à Hanoi en fin d’après midi. Dîner au restaurant puis nuit à l’hôtel.
Jour 9 HANOI – HUE
Transfert à l’aéroport et vol pur Hué. Déjeuner au restaurant puis visite de la Cité Impériale construite entre 1805 et 1832 sur les modèles des palais impériaux chinois. Promenade dans le marché pittoresque de Dong Ba où vous trouverez les plus beaux chapeaux coniques de tout le Vietnam. Installation à l’hôtel. Dîner « impérial » habillé en costume d’empereur à l’hôtel puis nuit.
Jour 10 HUE – DA NANG – HOI AN
Croisière en sampan sur la Rivière des Parfums jusqu’à la Pagode de la Dame Céleste reconnaissable de loin grâce à sa tour octogonale et au Tombeau Minh Mang qui représente l’harmonie parfaite entre la nature et l’architecture. Déjeuner dans un restaurant. Route vers Hoi An. L’ancienne ville de Hoi An constitue l’une des attractions majeures de cette région avec plus de 800 bâtiments historiques. Arrêt au Col des Nuages d’où vous aurez une vue magnifique sur la péninsule de Lang Co. Arrivée en fin d’après midi. Installation à l’hôtel. Dîner au restaurant puis nuit.
Jour 11 HOI AN
Découverte à pieds de Hoi An. Visite du sanctuaire de Fujian, consacré à la déesse Thien Hau, déesse protectrice des pêcheurs et des marins ; de la Pagode Phuc Thanh, la plus ancienne de Hoi An et du Pont Japonais où se dresse une pagode. Déjeuner au restaurant. Visite du marché local et temps libre pour shopping. Dîner au restaurant puis nuit à l’hôtel.
Jour 12 HOI AN – SAIGON
Transfert à l’aéroport et vol pour Saigon. Installation à l’hôtel. Visite de l’ancien Palais présidentiel et de ses jardins, la rue Dong Khoi, la cathédrale et la Poste. Déjeuner au restaurant. Visite du quartier chinois de Cholon, du marché Binh Tay et de la Pagode Thien Hau, vous terminerez par une fabrique de laque. Dîner croisière sur le fleuve de Saigon. Nuit à l’hôtel.
Jour 13 SAIGON – VINH LONG – CAI BE –SAIGON
Route pour Vinh Long. Promenade en bateau sur le Mékong de Vinh Long à Cai Be et traversée de marchés flottants. Déjeuner. Retour vers Saigon avec arrêt dans un verger pour une dégustation de fruits tropicaux. Dîner en ville et nuit à l’hôtel.
Jour 14 SAIGON – KUALA LUMPUR
Visite du Musée de la Révolution. Temps libre pour faire un peu de shopping, déjeuner au restaurant avant votre transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Kuala Lumpur. Arrivée en début de soirée. Accueil par votre guide francophone et transfert à pieds à l’hôtel, situé à 10 minutes de l’aéroport. Dîner libre puis nuit.
Jour 15 KUALA LUMPUR –> MAURICE -> REUNION
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ATTENTION : en raison du départ matinal du vol, votre petit déjeuner sera à emporter et ne pourra être pris à l’hôtel.
Déjeuner à bord.
Arrivée en début d’après midi. Transit. Continuation du vol vers la Réunion. Arrivée en fin d’après midi.
Koh Tao: séjourner sur Chalok Baan Kao? English translation pending
Bonjour,
Groupe de 17 personnes, 25 - 40 ans, avec enfants (5 - 13 ans) nous allons séjourner 5 nuits à Koh Tao en février prochain. Nous cherchons un lieu, sorte de compromis entre : Une plage sympa pour se baigner, un endroit où il y aura une vie nocturne sans que ce soit le haut lieu de la night life, un resort propre avec piscine, la possibilité de gagner rapidement d'autres plages sympas pour le snockerling.
En croisant les différentes infos mon choix se porterait sur la baie de chalok baan tao et le Koh Tao Resort : Pouvez-vous m'en parler, et me dire s'il y a a quand même une certaine vie autour de ce resort (restaurants, bars, location mobylettes, ...)
Groupe de 17 personnes, 25 - 40 ans, avec enfants (5 - 13 ans) nous allons séjourner 5 nuits à Koh Tao en février prochain. Nous cherchons un lieu, sorte de compromis entre : Une plage sympa pour se baigner, un endroit où il y aura une vie nocturne sans que ce soit le haut lieu de la night life, un resort propre avec piscine, la possibilité de gagner rapidement d'autres plages sympas pour le snockerling.
En croisant les différentes infos mon choix se porterait sur la baie de chalok baan tao et le Koh Tao Resort : Pouvez-vous m'en parler, et me dire s'il y a a quand même une certaine vie autour de ce resort (restaurants, bars, location mobylettes, ...)
Hôtel Club agréable à Phuket avec des enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévoie de partir à Phuket en février avec un coupe d'ami avec enfants mais nous ne savons pas où aller.
est ce que quelqu'un connais un hôtel club sympa où les enfants pourront s'amuser et où nous aussi .
Quel est l'endroit de cette ile le plus sympa (plage, ville) et autre question quelle visite il y a à faire? quoi voir?où allez ?
en ce qui concerne le vol existe t'il des vols directs ou bien il faut faire une escale , quelle est la meilleur compagnie.
merci d'avance pour toute votre aide.
rodolphe
merci d'avance pour toute votre aide.
rodolphe
Trois mois en Nouvelle-Zélande de janvier à avril: itinéraire en fonction du climat? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je pars trois mois en Nouvelle-Zélande de janvier à avril 2010. Mon idée est d'acheter un van et de me balader à travers le pays avec mais je ne sais pas exactement comment répartir mon temps entre les deux îles. Certaines personnes de retour de ce pays m'ont vraiment conseillé de consacrer plus de temps à l'île du sud, plus sauvage, plus brut, plus variée, bref, plus belle selon eux. Vous qui y avez été, qu'en pensez-vous ?
Je sais aussi que l'île du sud est plus froide en terme de climat que l'île du nord. Et j'ai notamment choisi ces dates de voyage car je voulais retrouver l'été au coeur de notre hiver et profiter ainsi des plages, de la baignade etc. Or il semble que cela soit plus adapté sur l'île du nord (coromandel, northland, etc)...et sur le nord de l'île du sud (abel tasman, etc). Bref, je ne sais pas du tout par quoi il faudrait que je commence. Sachant que faire mon touriste en tongues sur les plages ne constitue qu'une partie de ce que je veux faire là-bas évidemment. Je veux aussi explorer la formidable diversité de paysages qu'offre la Nouvelle-Zélande.
Donc que faire ? Profiter du soleil du mois de janvier sur l'île du nord et descendre progressivement vers l'île du sud courant février avant de remonter tranquillement les 15 derniers jours pour finir d'explorer ce qui m'intéresse dans le nord (rotorua, tongariro crossing par exemple, etc) ? C'était ma première idée. Mais pourrais-je alors profiter du cadre idyllique d'Abel Tasman, n'y fera-t-il pas froid ou gris ? Et puis tous les autres endroits magnifiques de cette île qui semblent vraiment plus beaux sous le soleil... Peut-être qu'il serait mieux de les découvrir en plein été, en janvier (ça fait drôle d'écrire cela🙂)...
Ce qui amènerait donc à la deuxième option : acheter le van et partir directement sur l'île du sud. Puis retourner explorer l'île du nord en dernière partie de mon voyage (début mars par exemple). Mais le northland et le coromandel sous la lumière de mars ont-ils la même beauté que sous le soleil de janvier ? Et peut-on encore aller piquer une tête dans l'eau à cette période ? Je sais aussi qu'il y aura moins de touristes en mars... Pas simple.😕 Il y a vraiment beaucoup de vacanciers dans ces régions en période estivale ?
Après quelques recherches, j'ai vu que l'automne débute vers mi-février je crois. J'ai entendu et lu pas mal de choses différentes à ce sujet. Certains disent que cela signifie qu'il commence à faire frais et gris tandis que d'autres disent que mars est un mois ensoleillé et que l'été indien s'étend même jusqu'en juin.
Autant dire que je rame un petit peu...
Bref, pouvez-m'aider en me donnant quelques conseils pour savoir comment s'y prendre pour profiter au maximum du soleil de janvier à avril en visitant les deux îles svp ?
Merci de votre aide
Voilà, je pars trois mois en Nouvelle-Zélande de janvier à avril 2010. Mon idée est d'acheter un van et de me balader à travers le pays avec mais je ne sais pas exactement comment répartir mon temps entre les deux îles. Certaines personnes de retour de ce pays m'ont vraiment conseillé de consacrer plus de temps à l'île du sud, plus sauvage, plus brut, plus variée, bref, plus belle selon eux. Vous qui y avez été, qu'en pensez-vous ?
Je sais aussi que l'île du sud est plus froide en terme de climat que l'île du nord. Et j'ai notamment choisi ces dates de voyage car je voulais retrouver l'été au coeur de notre hiver et profiter ainsi des plages, de la baignade etc. Or il semble que cela soit plus adapté sur l'île du nord (coromandel, northland, etc)...et sur le nord de l'île du sud (abel tasman, etc). Bref, je ne sais pas du tout par quoi il faudrait que je commence. Sachant que faire mon touriste en tongues sur les plages ne constitue qu'une partie de ce que je veux faire là-bas évidemment. Je veux aussi explorer la formidable diversité de paysages qu'offre la Nouvelle-Zélande.
Donc que faire ? Profiter du soleil du mois de janvier sur l'île du nord et descendre progressivement vers l'île du sud courant février avant de remonter tranquillement les 15 derniers jours pour finir d'explorer ce qui m'intéresse dans le nord (rotorua, tongariro crossing par exemple, etc) ? C'était ma première idée. Mais pourrais-je alors profiter du cadre idyllique d'Abel Tasman, n'y fera-t-il pas froid ou gris ? Et puis tous les autres endroits magnifiques de cette île qui semblent vraiment plus beaux sous le soleil... Peut-être qu'il serait mieux de les découvrir en plein été, en janvier (ça fait drôle d'écrire cela🙂)...
Ce qui amènerait donc à la deuxième option : acheter le van et partir directement sur l'île du sud. Puis retourner explorer l'île du nord en dernière partie de mon voyage (début mars par exemple). Mais le northland et le coromandel sous la lumière de mars ont-ils la même beauté que sous le soleil de janvier ? Et peut-on encore aller piquer une tête dans l'eau à cette période ? Je sais aussi qu'il y aura moins de touristes en mars... Pas simple.😕 Il y a vraiment beaucoup de vacanciers dans ces régions en période estivale ?
Après quelques recherches, j'ai vu que l'automne débute vers mi-février je crois. J'ai entendu et lu pas mal de choses différentes à ce sujet. Certains disent que cela signifie qu'il commence à faire frais et gris tandis que d'autres disent que mars est un mois ensoleillé et que l'été indien s'étend même jusqu'en juin.
Autant dire que je rame un petit peu...
Bref, pouvez-m'aider en me donnant quelques conseils pour savoir comment s'y prendre pour profiter au maximum du soleil de janvier à avril en visitant les deux îles svp ?
Merci de votre aide