Search VoyageForum
FR
Intérêt de la visite du château de Versailles English translation pending
by Mnathalie · 2019-02-16 · 24 replies
Est ce que la visite au Chateau de Versaille vaut le deplacement^
Fantastique Iran: retour de trois semaines en octobre 2018 English translation pending
by Pifil · 2018-11-29 · 87 replies
IRAN : FANTASTIQUE PAYS et FANTASTIQUES IRANIENS !

Bonjour à toutes et tous,

Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.

J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.

Avant le départ : l'obtention du visa :

Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.

Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/

Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.

À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.

À l'arrivée : change et téléphone :

Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).

Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €

À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.

Notre circuit :

Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.

Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.

Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).

Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).



Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.

Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.

CHIRAZ :

Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :

- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :



Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :



- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :



puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :

..... ..... .....

et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :

- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler

.....



avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :



- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :

.....

.....

.....



- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :



- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :



- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.

à suivre . . .
Photos ici et là d'Iran English translation pending
by Manu78 · 2018-11-10 · 64 replies
Bonsoir,

Juillet/Aout 2018, un mois passé en Iran. Itinéraire: Téhéran, Kashan, Ispahan, Yazd, Shiraz, Kurdistan, Vallée d'Alamut, Sari.

Quelques photos pour illustrer ce fantastique voyage. Critiques bienvenues évidemment 😉

1) Téhéran



2) Téhéran



3) Abyaneh



4) Portrait, Kashan



5) Ispahan



6) Ispahan



7) Ispahan



8) J'sais plus où



9) Qashqai, proche de Shiraz



10) Portrait Qashqai, proche de Shiraz



11) Portrait, Hawraman



12) Mariwan



13) Mariwan



14) Mariwan



15) Portrait, Hajij



16) Palangan



17) Masouleh



18) Environs de Zanjan



19) Badab Soort

Pourboire aux taxis en Inde English translation pending
by Anne42 · 2018-09-15 · 16 replies
bonjour j'ai lu et noté qu'il ne fallait pas donner de pourboires aux taxis? qu'en pensez vous? anne
Mer Morte et la réserve de Dana depuis Madaba en transports en commun? (Jordanie) English translation pending
by Sc93 · 2018-09-05 · 8 replies
Bonsoir,

Je suis entrain de préparer mon voyage du mois d'octbre en Jordanie et comme toujours je voyage seule et en transports en commun car je ne me sens pas du tout de louer et conduire une voiture seule à l'étranger ! (et pas forcément bon marché en plus...). Alors j'aimerais beaucoup me faire une virée à la journée jusqu'à la mer morte depuis Madaba et ensuite me rendre dans la Dana Nature Reserve. Sans voiture, est-ce possible ?? Transports collectifs ?

J'ai vu que ppur la mer morte des hôtels ou agences organisaient en effet des excursions à la journée mais les trucs de groupe où on ne nous laisse pas le temps c'est franchement pas mon truc ... Sinon en stop ? J'en ai fait pas mal mais là pour la Jordanie je le sens pas trop ... d'autant que je suis une fille seule. Merci d'avance pour vos conseils !
Clopin clopant sur les sentiers battus d'Utah - mai 2017 English translation pending
by Lol64 · 2017-07-09 · 292 replies
L'heure des vacances a sonné. Voici un ixième carnet de voyage, pour ceux qui ne partent pas, partiront plus tard ou, comme nous, sont partis plus tôt.

Ouest USA : 4ème opus. A ce stade là, on peut déjà être qualifié de "mordus". C'est d'ailleurs ce que pense notre entourage. Mordus, on l'a été dès notre premier voyage, parcours classique, en été. Dès le retour on s'était dit qu'on reviendrait. Et on l'a fait, en plein hiver, un "short trip" qui nous a laissé émerveillés, éblouis de lumière et de panoramas époustouflants. On y est retourné, encore, plus au sud, l'automne dernier. Et toujours cette même sensation de découverte, cet ensorcellement des sens, cette ivresse des grands espaces.

Alors, quand on a annoncé ce quatrième voyage, au printemps cette-fois ci, ça n'a étonné personne. Si j'avais eu des doutes les trois premières fois, là, je n'en avais plus. Au programme l'Utah, une grosse pointure, un séjour centré sur la randonnée et des sites à la carrure impressionnante. Je ne me suis pas posé de questions ou si peu. J'aurais sans doute du. Si la météo a été avec nous en cette fin mai, d'autres événements inattendus ont perturbé nos projets. Un séjour en demi-teinte, qui oscille la plupart du temps entre euphorie et frustration.

L'Utah, on n'avait fait que l'effleurer lors de nos précédents voyages. Démarrant invariablement nos parcours plus au sud, nous n'avions encore jamais franchi la ligne fictive liant Bryce à l'Ouest à Monument Valley et Durango à l'Est. Pour ce voyage, nous nous contenterons donc d'un seul état et comptabiliserons beaucoup moins de miles que les fois précédentes. Je pensais que ce serait un atout mais finalement, nous avons un peu regretté un certain manque de diversité.

Avant de clore ce préambule, je veux, encore une fois, remercier tous ceux qui m'ont aidée, directement ou indirectement à mettre sur pied ce voyage. Leur aide m'a été précieuse et je leur suis infiniment reconnaissante pour avoir partagé leurs expérience et informations. 🙂

Itinéraire prévu (du 22 mai au 4 juin) :

J1 Arrivée à Salt Lake City J2 SLC > Moab J3 Moab J4 Moab J5 Moab > Monticello J6 Monticello J7 Monticello > Caineville via UT 95 J8 Caineville > Torrey via UT 24 J9 Torrey J10 Torrey > Escalante via UT 12 J11 Escalante > Cannonville J12 Cannonville > Cedar City J13 Cedar City > Provo J14 Provo > SLC et vol retour

Volontairement, je n'ai pas détaillé les activités des différentes journées puisque la réalité a été un temps soit peu différente de ce qui était programmé à l'origine.

La suite ici
Orissa et Madhya Pradesh, Shanti shanti... English translation pending
by Parvat · 2017-04-09 · 75 replies
Suggestion d'écoute:

15/2 Zut, j’ai encore oublié d’éteindre ma couverture chauffante… J’ai eu un peu chaud cette nuit. Ah mais non !!! (j'suis con) Je suis en Inde, chez Léon !!! Mais quel délicieux réveil... « Didi, coffee ? » Je saute hors de mon lit et court ouvrir la porte. « Rita !!!! » Elle dépose le café sur la table en bambou de la terrasse et l’on se sert dans les bras. Rita est l’une des femmes qui travaillent au guesthouse, c’est mon sixième ou septième séjour ici, on s’adore. Qu’il est donc bon de retrouver des personnes qu’on aime...



Je suis arrivée hier en Inde par un vol via Istanbul, Bombay, ensuite un vol domestique jusque Vishakapatnam, et de là directement un taxi pour le Chandoori Sai guest house. La température est parfaite, un peu moins de 30° et une légère brise. Comme j’ai reçu de mon frère son super appareil photo à prêter (un coolpix P510 avec zoom optique x 42 !), je pars me balader dans la nature environnante pour l’essayer...





16/2 Deux adorables anglaises sont arrivées ce matin, Camilla et Bou. Elles aussi sont de grandes amoureuses de ce pays, c’est leur premier séjour au sud Orissa. La journée se passe, je me balade, m’assois sur les marches d’un petit temple et observe ce village que j’aime, la vache qui déambule, le coq picorant dieu sait quoi, une gamine à bicyclette passe plusieurs fois devant moi, n’ose pas répondre à mon hello mais me sourit timidement, un vieux est installé sur le devant d’une porte. Aucun bruit de moteur ne vient troubler le chant des oiseaux, du coq, un chien aboie au loin...



Le soir venu nous nous retrouvons tous les quatre, Camille, Bou, moi et Léon, autour du repas, toujours délicieux avec tous ces produits frais et fait maison… Léon a montré à Rita et d’autres, comment faire des pâtes fraîches, raviolis, linguinis etc. On se régale ! De plus comme Camille aime la bière belge, j’ouvre une leffe blonde. C’est bien la première fois que j’apporte de la bière de chez moi, mais c’est pour une amie avec qui je vais voyager plus tard 😎

17/2 : Camilla et Bou m’ont proposé de les accompagner au marché de Kunduli ce matin. J’y ai déjà été trois ou quatre fois, mais c’est toujours un émerveillement pour les yeux (et l’objectif) de voir ces marchés tribaux colorés...





L’après midi, je rencontre Raj Inde, guide spécialisé sur l’Inde du sud et francophone. On se connait via internet :) Au soir je m’en vais. Je prends le train de nuit pour Bhubaneshwar. Damendra me conduit à la gare avec la jeep de Léon. Comme je n’ai pas réservé de ticket, j’achète un billet en classe générale, monte dans la second sleeper, et quand je chef de train arrive, je lui achète le ticket approprié. Je sais par expérience, que l’Hirakhand express n’est jamais plein. Je ne dors pas bien, pas encore habituée au décalage horaire sans doute. Dire que quand j’avais 30 ans, je ne le sentais quasi pas… Seulement je ne les ai plus… De plus la banquette est dure, j’ai mal aux os de la hanche. (Ta G. Parvat ! Tu préfères être dans ton lit en Belgique ? Non, mais j’aurais dû choisir la classe 3 a/c au lieu des secondes... ) 18/2 Dans la matinée j’arrive chez Ajay que je connais, via le site couchsurfing, depuis plusieurs années. Sue, sa femme, m’apporte un délicieux lunch; ensuite Ajay m’emmène au temple yogini de Hirapur, à la sortie de la ville. Le temple est rond, de l’extérieur il ne paie pas de mine mais une fois rentrée dans le temple… J’y trouve 64 déesses en granit noir, debout sur un animal, un démon ou une tête humaine représentant la victoire de Shakti (force féminine).



Je suis étonnée de voir une forme féminine de Ganesh...



Les Yoginis entourent un autel ou la déesse Kâli semble danser, sur une tête humaine représentant ici le triomphe du cœur sur l'esprit...

Ajay me dépose en ville, et je vais traîner dans les magasins, m’offre un café dans un « Coffee Day », déjeune d’un riz biryani dans un bon p’tit resto très kitsch, retourne voir pour la x ème fois le temple de Mukteshwar que j’aime beaucoup, y traine plus d’une heure, me repose dans l’herbe, regarde les écureuils, écoute les oiseaux, écris mon journal...



En fin de journée j’ai été à une foire aux textiles venant de tous les coins de l’Inde mais surtout de différents coins en Orissa. J’ai craqué sur une magnifique tunique de Sambalpur.

19/2 Je tourne en rond toute la matinée… A 13h la voiture – chauffeur arrive. Elle est conduite par le souriant Dadhu, et nous partons pour l’aéroport. Arrivée là je trépigne d’impatience... Nous sommes trop tôt et je fume beedie sur beedie. Enfin le vol a atterri, je les vois à travers la porte... Mais qu’est-ce que je suis contente !!! :D
Attitude des officiers de l'immigration en Thaïlande English translation pending
by Vincethai · 2016-12-19 · 17 replies
J'ai voyage dans plus de 60 pays et partout a mon arrivee les officiers de l'immigration ont repondu a mon bonjour sauf en Thailande ! J'ai pourtant essaye lors des dizaines d'entrees en Thailande aussi bien en anglais qu'en thai et jamais une reponse ni meme un sourire ! Quelqu'un a t-il eu plus de chance que moi et constate la moindre politesse de la part d'un officier de l'immigration thai ?
Indonésie: Bali, l'île des offrandes English translation pending
by Jemaflor · 2016-12-07 · 17 replies


Un joli sourire en guise d'introduction, comme un premier témoignage de la gentillesse des balinais … Plantons le décor. Nous sommes tout au nord de l'île de Bali dans la région rurale de Sangsit et plus précisément dans l'enceinte du Pura Beji, un temple hindouiste parmi tant d'autres. Cette sympathique jeune femme portant une corbeille d'offrandes est tout simplement venue la déposer au pied de l'autel, afin de vénérer les dieux.

Une scène presque banale à Bali, tant l'observation du rituel des offrandes aux divinités est si courante et en tous lieux : dans les temples bien sûr mais aussi autour des sanctuaires, au bord des routes et des rues, dans les champs et jusque dans les modestes autels présents presque dans chaque cour d'habitation.

Les balinais sont donc fervents d'offrandes … Quant à l'île de Bali, elle offre aux visiteurs ses paysages, sa culture et son atmosphère à nulle autre pareille. Voilà ce que je me propose de vous faire partager avec le récit de mon récent périple à travers cette île. Des temples aux rizières ainsi que bien d'autres aspects sont au programme ... tellement un voyage à Bali s'avère riche en découvertes dépaysantes.

-- Un rituel quotidien

Revenons à présent à la séance d'offrandes … La jeune femme s'avance vers l'autel et y place son aumône : des fleurs posées sur des feuilles de palmiers tressées et quelques bâtons d'encens, ils se consument lentement laissant échapper de fines colonnes de fumées qui embaument l'atmosphère. Faisons nous discret et laissons-là se recueillir en compagnie de son petit garçon agenouillé auprès d'elle.



Sur la droite, un jeune couple en élégant habits de cérémonie se prépare à poser pour une photo souvenir. Une robe et une tunique au rouge éclatant, des ourlets et une coiffe dorés qui brillent sous le soleil… ce sont des jeunes mariés parés de tenues traditionnelles. Comme ce n'est pas pour mon objectif qu'ils posent et ne faisant pas parti des invités à la cérémonie, là aussi, je reste en retrait et cadre donc la scène avec un plan large.



La vue a l'intérêt de montrer également l'architecture typique d'un temple balinais avec les multiples statues de divinités qui le décorent. De l'autre côté, il y a, entre autre, la classique porte d'entrée des temples (Pura en langue locale) avec ce porche en forme de tour pyramidale fendue et séparée en deux parties.



Les hindouistes balinais tolèrent l'entrée au sein de leur temples des visiteurs non hindouistes, mais en dehors des grandes cérémonies et avec une autre condition : le port d'un sarong autour de la ceinture et des jambes. Bon, n'étant pas un habitué du port d'une telle « jupe » locale, l'aide de notre très disponible accompagnateur Guntur me sera d'une grande utilité, il va avec doigté ajuster correctement ce fameux sarong autour de ma taille ... afin que je ne paraisse pas trop ridicule !



Ce temple rural Beji est dédié aux divinités des cultures irriguées autant dire principalement à la culture du riz, d'ailleurs un large panorama de rizières s'étend sur la gauche de l'enceinte du temple.

-- Leçon de riziculture



Une plus ample connaissance de la culture du riz, nous la ferons parmi d'autres rizières, celles situées autour du village de Tunjuk, plus à l'intérieur de l'île. Et il n'y a pas mieux pour en savoir un peu plus sur cette culture que de côtoyer les planteurs de riz et surtout de participer à leur travail. Là, il va falloir mettre la main à la pâte … c'est à dire plonger les mains dans la boue ! Cela commence d'abord par la préparation du terrain. Et en avant ! avec cette paire de buffles d'eau.



Ici, il ne faut pas avoir peur de se mouiller et hop, me voilà les pieds dans la boue visqueuse et glissante. Pourvu que les buffles ne s'emballent pas … ce serait le bain de boue assuré ! Mais les animaux connaissent leur boulot et puis, il y a aussi à mes côtés leur maître dont ils suivent, pas à pas, les directives. Avancer dans la rizière afin de préparer le terrain pour la plantation, ça fait ploc, ploc et re-ploc … et ça éclabousse quelque peu ! Le tour de manège terminé, passons au repiquage des plants. Par manque d'expérience, j'enfonce sans doute un peu trop les plants : « Stop ! Stop !» me dit à chaque fois le planteur certifié. Alors que le rang commence à prendre forme, je crois avoir enfin compris le bon geste et la bonne profondeur pour que le plant de riz prenne racines … En remerciant mon instructeur, avec un sourire de complicité je lui donne rendez-vous dans 3 mois … ce sera le moment de récolter le fruit de mes plants ! Bon, trêve de plaisanterie, il temps de se rincer copieusement, les mains, les jambes et les pieds.



Justement, entre chaque parcelle, il y a de l'eau ruisselant le long de larges caniveaux, c'est bien pratique pour se libérer de cette boue si collante. Mais en fait, cette eau courante est surtout canalisée pour l'irrigation des rizières. Ce système de canaux particulièrement sophistiqué qui répartie équitablement l'eau entre toutes les parcelles cultivées a même fait l'objet d'une reconnaissance internationale pour sa haute ingéniosité. En effet, le subak, le nom de ce système est classé depuis 2012 au patrimoine de l'Unesco, rien que ça !



Un autre système, pas mal conçu (mais pas encore reconnu par les instances du patrimoine !) est constitué de cet ensemble d'épouvantails. Nous l'avons découvert lors d'une visite dans une autre rizière où les grains de riz arrivaient à maturation. Afin d'effrayer les oiseaux, grands amateurs de riz comme tous les balinais, ces épouvantails sont mobiles. Comme des marionnettes, ils sont reliés par un complexe système de cordes qu'actionne un homme posté dans la cabane que l'on aperçoit en fond d'image. En longeant cette rizière, voilà que toutes ces silhouettes fantomatiques se mettent en mouvement … je crois bien que le gardien en nous observant si intéressés par son mécanisme anti-prédateurs s'est un peu amusé à mettre en action toutes ses marionnettes.



Des rizières, il y en a bien sûr un peu partout dans les campagnes de Bali. Rizières en plateau ou rizières en terrasses, les plus spectaculaires, les plus photogéniques. Avec le climat chaud et humide de la région, les paysans balinais parviennent à réaliser trois récoltes par an … le riz, le principal gagne pain (enfin, gagne riz devrait-on dire ici !) des agriculteurs balinais. Mais au fait, ce moyen ancestral de labourage des rizières avec les buffles est-il encore très pratiqué dans les rizières à Bali ? C'est la question que je me pose après cette expérience sur ce terrain (boueux !). Et notre accompagnateur Gun de me répondre : « Pour la plupart des rizières, les agriculteurs utilisent maintenant des engins mécanisés mais dans les endroits escarpés, sur certaines parcelles en terrasses, les buffles sont parfois encore utilisés.. ».

--

Procession et festivités balinaises



De la musique, des chants, des statues portées à bras d'hommes et une foule colorée et bien ordonnée défile sur une petite route près de la rizière nous nous trouvons toujours à Tunjunk. La musique des gongs nous a attiré au bord de la route et nous voilà assistants au passage de cette procession. Chez les hindouistes balinais, environ 90 % de la population, les occasions de célébrations, de festivités et de processions sont presque infinies … les étapes de la vie, de la naissance à la mort en passant par le mariage, la fête de chaque divinité et de chacun des temples des villages. Des temples, au minimum il y en a trois par village et quelque soit l'importance de la cité : - Le pura puseh, le temple originel dédié aux fondateurs du village - Le pura desa consacré aux esprits protecteurs - le pura dalem, le temple de la mort Sur « l'île des dieux », on implore également le ciel pour l'obtention de récoltes abondantes et encore pour bien d'autres occasions … Alors, il n'est pas étonnant de voir presque quotidiennement de tels rassemblements hauts en couleur lorsqu'on parcoure Bali. Et cette procession, à quoi était-elle dédiée ? Euh ? En fait, je n'en saurai rien !

--

Une démonstration de l'art de la vannerie

Au centre du village, nous poursuivons nos rencontres à la découverte des traditions balinaises avec à présent une initiation à la confection des offrandes. Les balinais sont experts en art du tressage et du pliage des tiges végétales et des feuilles de palmiers. Il faut les observer agir avec une dextérité étonnante, et quelle rapidité pour obtenir une composition ou une jolie coupelle végétale. Reconnaissons que ces femmes ont de l'entraînement car chaque jour elles confectionnent de telles réalisations pour leurs offrandes du matin.



Il n'y a pas que les femmes qui excellent dans l'art de la vannerie, les hommes aussi à l'image de cet homme âgé qui va me montrer et me diriger dans la confection d'un plateau à offrandes. On fait chevaucher une lamelle sur l'autre et ainsi de suite … sauf que cela paraît facile en théorie mais j'avoue avoir bien eu besoin d'aide pour achever correctement ce tout simple carré tressé, enfin merci pour cette prise en mains.



Au delà des simples corbeilles tressées, la pratique de la vannerie artistique est mise en valeur lors des fêtes balinaises de Galungan-Kunigan. Un hasard de dates a fait que notre séjour à Bali s'est déroulé quelques jours après ces festivités, les plus importantes de tout le calendrier festif balinais. Elles durent une dizaine de jours et sont particulièrement animées.



Ainsi, nous avons pu admirer les nombreuses décorations qui ornaient encore les rues des villages. Certes, ces compositions végétales étaient une peu desséchées mais elles gardaient toute leur splendeur.

De hautes tiges de bambous forment de véritables haies d'honneur le long des routes et rues, toutes embellies par ces bouquets et ces compositions joliment réalisées. Voici un bon témoignage de la maîtrise par les balinais de l'art de la vannerie.

--

En classe, avec les écoliers du village

Cela peut surprendre, mais la visite de la ferme et des rizières de Tunjuk est couplée avec la visite de l'école du village !



Nous voilà débarquant dans la cour de récréation puis à l'intérieur d'une classe. Sitôt entrés, les écoliers rieurs se lèvent pour nous accueillir et se mettent à chanter un refrain enfantin dans un français teinté d'un petit accent indonésien. Une scène attendrissante qui semble très bien rodée … Il fleure bon dans cette classe de primaire l'ambiance des écoles d'antan : le tableau noir, la poussière de la craie … et les cahiers traditionnels, je n'ai vu aucun écran ni tablette numérique sur les pupitres.

--

Tanah Lot, comme un air de Mont-Saint-Michel … en mode balinais



On doit le reconnaître, un tel site a de quoi enthousiasmer les visiteurs, d'ailleurs le temple Pura Tanah Lot est le plus fréquenté de la côte sud de l'île. N'est-il pas pittoresque ce temple perché sur son rocher battu par les vagues et isolé à marée haute ? Un décor qui n'est pas sans évoquer la silhouette de notre cher site-monument des côtes normandes. L'assaut répété des vagues est tellement destructeur que la base du rocher a été solidifié afin de protéger l'édifice religieux d'un risque d'effondrement … C'est en fin d'après midi que la foule des visiteurs est la plus importante car la lumière du coucher de soleil teinte d'or le site. A condition qu'il n'y ait pas trop de nuages ! Nous avons eu droit a quelques belles éclaircies avec des rayons de soleil parvenant à se jouer des bancs de nuages mais pour le spectacle visuel d'un embrasement général, rochers, temple et horizon marin …. ce n'était pas le bon jour !



Ici, les grèves sont faites de sable volcanique sombre blanchit par l'écume des flots, quant aux falaises, elles sont impressionnantes, hautes et dangereuses. D'ailleurs, il y a déjà eu de dramatiques chutes accidentelles parmi les amateurs de selfies … trop occupés à soigner le cadrage et pas assez attentifs au trait de côte sous leurs pieds !Aussi, les autorités ont placé des barrières et des drapeaux rouges le long de ces à-pics à risque. Et si le lieu est tant fréquenté, tout le monde n'a pas le même motif de visite. Il y a d'abord les Balinais qui viennent ici en pèlerinage offrir quelques offrandes à leurs divinités, ce sont bien sûr celles de la mer qui sont vénérées. Les visiteurs les plus nombreux doivent être les touristes surtout en fin d'après midi. Des vacanciers très attendus par les marchands de souvenirs postés en nombre tout le long des ruelles d'accès au site. Et puis il y a quelques surfeurs qui viennent là tutoyer les vagues à l'image de celui que l'on peut voir sur la photo … Bali, l'île des temples hindouistes mais aussi (et surtout, pour certains) un « must » pour la pratique du surf.

--

Pêcheurs et jukung

Je ne suis pas sûr que les pêcheurs de cette côte où la mer est toujours agitée de vagues apprécient autant les gros rouleaux que les surfeurs, mais ils font avec.



Leurs embarcations traditionnelles, les jukung paraissent cependant assez stables avec leurs balanciers de chaque côté, elles donnent l'image de sommaires catamarans de bois et de bambous. Nous en verrons de plus près sur une côte beaucoup plus calme, au nord de l'île. A Permuteran, une partie de la plage de sable gris fait office de petit port de pêche où sont alignés quelques jukung.



C'est un petit matin calme, les eaux sont lisses et reflètent une mosaïque de teintes bigarrées, celles des coques des embarcations. Une homme aborde le rivage, il rentre d'une partie de pêche avec seulement quelques poissons, apparemment il n'est pas trop satisfait de ses prises … Dans ces eaux, ce sont des sardines, des vivaneaux, des mahi-mahi et des thons qui sont le plus souvent pêchés … quand les conditions sont favorables. Les jukungsont souvent équipés de lampes pour les séances de pêche nocturne et on le voit certains sont décorés avec soins. De la couleur mais également des dessins comme cette tête de gros poisson, la mâchoire grande ouverte avec des dents acérées prêtes à en découdre … de quoi effrayer les autres poissons !



A côté des frêles jukung, il y a des structures de pêche bien plus grosses composées d'un savant agencement de bambous qui évoquent bien plus un échafaudage ou un radeau géant qu'un bateau destiné à la pêche en mer.

Permuteran est aussi une petite station balnéaire tranquille baignée par les eaux d'un lagon intéressant à explorer, snorkeling ou pongée avec bouteilles, mais pour cette dernière activité il faut se rendre (en jukung) un peu plus loin, au-delà de la barrière de corail, vers les fonds sous-marins très renommés de l'île Pulau Menjangan, située à 7 km au large.

Suite du récit → message suivant ->
Carnet de voyage: 30 jours à Cuba English translation pending
by Jeeaan · 2016-11-23 · 93 replies
Nous avons passé un mois à Cuba en février mars. Excellent voyage, pays attachant, population sympathique. Arrivée à La Havane où nous avons d'abord passé 3 jours dans une casa de La Habana Vieja, 25 cuc la nuit, contact très agréable, conseils pertinents pour notre voyage.La ville nous a beaucoup plu, c'est une ambiance, c'est un patrimoine colonial extraordinaire.







Puis, on a pris un bus pour aller jusqu'à Cienfuegos, petite ville du bord de mer. On y a passé 2 nuits en casa particular, on a pris la carriole taxi pour aller à Punta Gorda, boire un cuba libre au Palacio de Valle qui offre une superbe vue sur les alentours. Le soir, on s'est régalé au dîner préparé à la casa, soupe de poisson, crabes et chupito pour digérer le tout.



Puis, vers 10h, départ pour Trinidad, une superbe ville de carte postale.Des maisons colorées, des rues pavées, de jolies églises, de la musique et des touristes en grand nombre.

Visite de la vallée de Los Ingénios en taxi, ancienne zone sucrière aujourd'hui plantée de manguiers, d'avocatiers, de cocotiers.... Soirée musique à la casa de la musica. Très festif, très gaie, excellente ambiance.

Journée plage à Ancon, à 12 km de Trinidad.Belle plage, pas trop de monde, des arbres pour avoir un peu d'ombre.Mais très peu de Cubains. Idéal pour la baignade.





Ensuite, pour aller à Santiago, on fera une étape d'une nuit à Camaguey, dans une casa du centre, chambre très bruyante, on a eu l'impression de coucher sur le trottoir.

Le lendemain on arrivera à Santiago après avoir traversé des plaines plantées de canne à sucre, de bananeraies, de quelques rizières et on croisera des troupeaux énormes avec leurs cow boys à cheval. On reste 3 nuits à Santiago dans une casa du centre, très sympa, excellents dîners à prix plus que raisonnables. Visite de la maison Velasquez, très vieille maison de maître, très belle maison. L'ambiance de la rue est sympa, petits étals de fruits, de viande, d'oignons...





Après, direction Baracoa via Guantanamo, en bus.Végétation luxuriante, montagnes majestueuses. Un bicy-taxi nous attend pour nous conduire à notre casa. Baracoa est une petite ville très vivante, très animée. Il est agréable d'y flâner. Musique en soirée. Beaucoup de monde. Journée randonnée pédestre, départ le long de la plage en direction de la playa blanca. Superbe balade, traversée du Rio Miel, pont suspendu, petit village de pêcheurs. C'est charmant. On se laisse tenter et on goûte au cucurucho, de la noix de coco râpée de la goyave, de la papaye et du sucre servis dans un cornet... Puis journée découverte des alentours en taxi réservé pour la journée au prix de 20cuc. Visite d'une plantation de cacao, de caféiers, de cocotiers. Fabrication artisanale du chocolat. Taxi jusqu'à la plage de Manglito, superbe, un petit coin de paradis au bout du monde.







Retour à Santiago pour 2 nuits avant de repartir pour Holguin.Sur la route on croisera des attelages de boeufs, des cavaliers....Beaucoup d'animation dans cette petite ville bien agréable. Le propriétaire de la casa nous réserve nos nuits suivantes à Gibara, on souhaite y aller pour profiter de la plage mais on a trop de vent. Donc, on fera de la marche. Et dès plages "lectures" dans le jardin calme de notre jolie casa.On est surpris de constater que la vie s'arrête très tôt dans cette petite ville balnéaire, heureusement que notre casa sert d'excellents dîners.

Retour sur Holguin avant de repartir pour Santa Clara, la ville où serait enterré le Che. On s'installe dans une jolie casa coloniale en plein coeur de la ville. On y est au calme. Le lendemain, visite de la place de la révolution, on est impressionnés par la statue du Che, par la lettre gravée dans la pierre sur une énorme stèle. Visite du théâtre construit en 1885.Il est très très joli et la guide qui nous accompagne tellement agréable. Belle visite. Visite d'une fabrique de cigares, les employés ne semblent pas nager dans le bonheur.





Puis, en route pour Remédios, une heure en taxi,15cuc. Petite casa très simple mais pour une nuit, ça ira. Taxi pour aller jusqu'à Santa Maria, accessible par une route longue de 48km, en pleine mer, pour une part, en pleine mangrove pour le reste.Plage sauvage mais occupée par des complexes touristiques all included. Un peu décevant...Malgré les eaux turquoises. Visite du village de Caribeen, petit port de pêche. Sympa! Retour à Remédios où la fête foraine bat son plein. Une sono d'enfer...difficile de rester sur la place. Repas langoustes le soir, la 1ère langouste de notre voyage...Bon...mais pas extra.... Remédios est une ville charmante où les maisons anciennes sont superbement restaurées, la place est très jolie.

Retour à La Havane en taxi collectif qui nous laisse juste devant notre casa.Une nuit et re-taxi collectif pour Viñales, cette fois.Jolis paysages, champs de tabac, bohios, casa de tabaco, fruitiers....Très belle région...On a une casa en plein centre, sur la route des mogotes. Beaucoup de charme, beaucoup d'espace pour randonner, que ce soit à pied, à vélo ou à cheval. Mais que de touristes ! C'est énorme ! Mais ça vaut vraiment le déplacement. On est dans un autre univers et c'est tellement beau. Multiples randonnées pour découvrir la campagne environnante. Un vrai coup de coeur !





Et pour terminer,2 nuits à La Havane, ville magnifique, qu'on a beaucoup aimée.



Magnifique voyage, construit avec l'aide des discussions sur ce forum. Merci à tous.
Retour de 10 jours dans le Sud-Est iranien English translation pending
by Cocottte · 2016-09-20 · 9 replies
Bonjour à tous,

J’ai passé une petite dizaine de jours seule Iran, et j’en reviens juste, enchantée. Pour mon troisième tour, j’ai voulu visiter le sud-est du pays en prenant mon temps là où généralement les voyageurs passent en coup de vent. Aucun regret, j’ai du coup pu faire de très belles rencontres, des balades agréables, et me reposer (ce qui était tout de même ma priorité). Et je reviens encore une fois enthousiaste !!

Pour info, au moment où j’y étais, le change était de 39 000 rials pour 1 euro, 35 000 pour un dollar. Et sinon, à part la première nuit à Téhéran, je n’avais rien réservé.

Téhéran

Arrivée le midi à Téhéran, où j’ai passé l’après-midi. J’avais réservé uniquement la première nuit dans une « auberge de jeunesse » qui vient d’ouvrir dans l’est de la ville mais je ne conseille pas vraiment. Effectivement, prix bas ( 12E50 la nuit) mais service minimum, une seule salle de bain pour les deux dortoirs, les propriétaires ne sont pas là la plupart du temps et ont recruté un jeune afghan (dont je doute qu’il ait atteint la majorité) qui essaie de se débrouiller tant bien que mal mais la communication est compliquée.

Je leur avais réservé le service de pickup à l’aéroport (20e) mais le chauffeur qu’ils m’ont envoyé conduisait comme un dingue, et quand je lui ai demandé de ralentir il s’est excusé en m’expliquant que sa femme venait de le quitter. Mouais, pas trop partante pour participer à son suicide !

L’auberge en question :
http://www.hosteltehran.com

Puis balade dans le centre de Téhéran (musée du tapis, ancienne ambassade américaine, diner au Sofreh Khane Ayyaram), je ne m’étendrai pas dessus, rien de particulier à ajouter, je ne suis pas fan de Téhéran.

Le lendemain matin, je me suis rendue à l’aéroport Merhabad en métro, une heure environ depuis l’est de la ville.

Kerman

80 000 le taxi depuis l’aéroport.

J’ai logé chez Omid Gueshouse, à deux pas de la place Azadi. Bon choix pour les petits prix et son emplacement idéal qui permet de prendre les taxi na dar baste très facilement. Par contre, toilettes et douches sont dans la cour, et literie bien rigide. Accueil très sympathique. Prix de la chambre 400 000 rials, 460 000 avec air conditionné.

Prix du taxi na dar baste dans la ville 10 000.

Le midi j’ai tenté le déjeuner dans la chaykhaneh hamam-e-Vakil dans le bazar, je conseille ! Leur kashke badenjan est succulent, le cadre superbe. 150 000 le repas.

Le soir j’ai tenté le restaurant Ganjali Khan à l’entrée du bazar et leur ghorme sabzi, très bien. Si mes souvenirs sont bons, 140 000 le repas.

Pour le soir j’ai également tenté le resto de l’hôtel Akhavan et leur fameux buffet. Je conseille pour la variété des plats servis, les légumes, et la cuisine « familiale ». 10$ le repas cependant, mais je me suis fait plaisir. Vraiment délicieux.

Je me suis promenée et promenée et promenée dans le bazar, je ne m’en lasse pas…. Les alentours du Ali Khan square sont superbes (ne pas manquer le hamam, 150 000). Quand on avance un peu plus loin il y a un centre Bannoo economusée, restauré par la ville de Kerman, où on trouve de l’artisanat du coin de bonne qualité (mais cher) et quelques artisans au travail. Joli, agréable. 50 000 l’entrée pour les touristes, grrr… On peut y manger, je n’ai pas testé. Pour acheter fruits, légumes et dattes, c’est du côté de Maydan-e Shahada, à l’autre bout du bazar.

Kaluts

Le patron de l’hôtel Akhavan m’a organisé un tour privé dans les Kaluts. Coucher et lever du soleil dans le désert + nuit dans un petit village (chez Mustapha et Sekene) à une trentaine de kilomètres, superbe moment. Par contre, même en fin de journée, il y fait TRES chaud encore en septembre.

Taxi : 55$ (Madjid – le grand- était mon chauffeur, absolument adorable) Hébergement + diner + petit déjeuner : 10$. Très bien.

Mahan

Madjid m’a déposée à Mahan sur le retour. Pas trop le choix sur l’hébergement, il n’y a qu’un seul hotel (Mahan Tourist Inn). Très propre, très confortable, très bien. 24e la nuit.

Le mausolée de Nematollah Vali se trouve à une dizaine de minutes à pieds. 100 000 l’entrée, mais on ne peut plus accéder au toit ni au musée.

Pour les jardins, 40 000 de taxi, 200 000 l’entrée. Très agréable. Quelques boutiques d’artisanat, une tchaikhana dans laquelle je n’ai pas mangé. Je conseille clairement d’y aller en fin de journée et de s’y attarder la nuit tombée.

Pour aller à Bam j’ai dû repasser par Kerman. On doit pouvoir attraper une voiture au vol sur la route mais je n’ai pas voulu m’attarder au bord de la route en plein soleil (oui, il fait encore chaud mi-septembre dans le sud). Possibilité de prendre le bus près du mausolée (10 000) mais il ne passe pas toutes les heures et j’ai préféré prendre un taxi pour Kerman – Maydan-e-Bam. 200 000 le taxi.

Bam

Taxi na dar baste de Kerman à Bam : 170 000. 2h de route.

Inévitable Akbar Guest House, gros coup de cœur effectivement. J’y ai passé deux jours alors qu’il n’y a pas grand-chose à faire : thé et dattes à volonté, se poser, bouquiner, papoter. Mr Akbar est un grand monsieur, très connu dans toute la ville, et évoquer son nom nous place en quelque sorte sous sa protection.

Le soir, ses amis s’y rendent afin de discuter avec lui et les touristes de passage, excellent moyen de rencontrer des iraniens anglophones et curieux. Il m’a invité à manger chez lui, et m’a organisé un tour dans la région (qanats et caravanserail) qui reste néanmoins à améliorer car le chauffeur était sympa mais mort de trouille face à la responsabilité de conduire ma petite personne.

Les prix ne sont pas vraiment définis. 15$ la nuit avec petit déjeuner et salle de bain, 30$ le tour, à peu près. Tout est négociable.

J’ai aimé la citadelle. J’y étais à l’ouverture (7h) et c’était un bon choix (il fait TRES chaud à Bam à cette période). Seule visiteuse présente, les ouvriers ont eu à cœur de m’ouvrir les portes et de me faire passer les barrières. Ils ont bien bossé, ça se reconstruit, et perso je trouve ça émouvant même si la majeur partie reste à terre. Un effort à encourager selon moi.

Meymand

Départ de Kerman : aller au terminal de bus pour acheter un ticket pour Shar-e-Babak, 110 000, environ 3h de bus.

A l’arrivée, prendre un taxi dar baste pour Meymand, 250 000 mais le chauffeur a été un vrai papa.

Comme à chaque étape je me suis pointée dans le village comme une fleur en n’ayant rien réservé, sauf que la guesthouse était fermée. Bonne chose, il y a maintenant deux employés gouvernementaux qui travaillent à Meymand à la conservation du patrimoine et au développement du tourisme dont l’un parle très bien anglais, et il m’a arrangé le coup avec le sourire.

J’ai finalement dormi « chez Salma » : une petite grand-mère adorable, en compagnie de sa famille. Grand moment, zéro confort ! 100 000 la nuit ou le repas préparé avec les herbes du coin, 60 000 le petit dej.

Cela m’a carrément sauvé cette étape car m’a première impression fut désastreuse : les femmes au bord de la route très insistantes pour vendre leurs petits sachets d’herbe, un village minuscule, charmant mais sans grand-chose à voir…. Je me suis demandé ce que j’allais y faire pendant 24h. Et en fait, y rester la nuit chez Salma m’a ouvert les portes, les villageois se sont montrés adorables et accueillants, c’était vraiment chouette.

Voilà voilà ! Disponible pour répondre à vos questions !
130 kilomètres à pied au Laos (plateau des Bolovens et Muang Moi) English translation pending
by Pascalderu · 2016-06-21 · 11 replies
J'étais au Laos en début d'année et, selon mes habitudes de voyage, j'ai traversé à pied sur une centaine de kilomètres, le nord du plateau des Bolovens. Puis, en janvier, je me suis mis dans la tête de quitter Muang Ngoi par terre. En principe, on y arrive en pirogue à moteur et on en repart de la même manière. Pour préparer ces itinéraires - vu qu'il n'existe pas de cartes précises -, j'ai préparé mes marches à la maison en faisant des photos d'écran de Google Earth. Je prenais généralement des clichés correspondant à 5 km de marche et je les retravaillais sur Gimp en y ajoutant des notes. Tous ces clichés étaient dans la tablette que j'ai emportée avec moi. Je pouvais ainsi très bien visualiser les nombreux chemins de terre, la proximité de bâtiments, les cours d'eau. Vraiment bien ! Vraiment utile ! Au Laos, la 3G fonctionnait assez bien... et les rares fois où j'étais en panne de repère, le GPS m'a rassuré ou ramené au bon endroit.

Plateau des Bolovens Je n'ai rencontré aucun touriste. Les touristes louent des motos et font un circuit circulaire qui ne traverse pas l'intérieur des terres. Les cartes qu'ils reçoivent dans les agences de location sont peu précises et n'indiquent que les pistes que tout le monde emprunte pour voir des cascades ou visiter un village précis.

Je n'ai pas peur de vivre et mener une telle marche. Ce qui n'empêche pas que la veille ou le matin du départ, je suis un peu serré. Avant chaque nouvelle marche (j'en ai faite une longue au Togo, une seconde au Cambodge et une troisième en Thaïlande), je me dis : allez ! courage ! C'est se mettre en marche qui est difficile, l'inconfort de ne rien savoir à l'avance, ni du logement, des endroits où il faudra tourner... Mais je sais que je ne vais jamais qu'au-devant de la bienveillance d'hommes et de femmes comme moi... Je crois dans la bonté. J'essaie de me mettre le moins possible dans une relation d'argent. Apprendre à recevoir. Je sais que je suis le plus riche... mais l'argent casse une partie de la relation. Ne pas avoir dépensé 3 $ en trois jours, ce n'est pas une économie, c'est le prix de la dépendance, de la rencontre, de l'accueil...Pour ma part, je rends largement en Europe ce que je reçois là-bas. Je n'ai pas d'objectif de kilomètres. Souvent on me demande : combien de kilomètres en moyenne par jour ? En fait, le nombre de kilomètres m'indiffère complètement. Chaque occasion de m'arrêter, de rencontrer, de jouer avec un enfant, de m'asseoir dans une ferme... est prioritaire, est ce que je cherche.

Je suis parti à pied de Paksong et ai rejoint Tad Lo, en serpentant dans la campagne plus ou moins en ligne droite. Bien sûr sur des pistes en terre poussiéreuses et des chemins. Le dernier segment, de Ban Luangan à Tad Lo, était le plus difficile car j'ai suivi des très petits chemins. J'ai débouché plus au sud que je ne le pensais... mais la dérive n'était pas très difficile à rattraper. En revanche, j'ai dû un moment descendre à travers tout. C'était épuisant... avec une petite anxiété à propos des mines. C'est le seul moment où je n'ai pas été raisonnable. J'aurais dû rebrousser chemin, faire un détour de 4 ou 5 km... mais j'étais tellement fatigué ! Tad Lo est fait pour les touristes. Confortables guesthouses à 8 $. Restaurants partout. Durant les 3 jours précédents, je crois que j'avais dépensé en tout et pour tout 3 $ ! J'ai ensuite pris un bus jusque Salavan... mais si je n'avais pas été pressé par le temps (je devais rejoindre ma femme à Saïgon) , j'aurais poursuivi à pied (environ 20 km). De Salavan, en traversant la rivière qui borde cette ville tranquille, j'ai ensuite rejoint à pied un village qui s'appelle Khokeman. Paysages plats, agréables. Partout des fermes et de belles rencontres ! Les photos que je partage à propos de mon univers en Europe (ma maison, mes petits enfants, les vaches, la neige, une belle fille enceinte...) sont une excellente accroche de partage. Le village de Khokeman est au bord d'une rivière, dans un site avec des cocotiers. Là aussi beaucoup d'accueil. Bien sûr, Khokeman pas plus que les autres noms de village que je cite, n'apparaissent sur des cartes. Je connais ces noms car ils sont inscrits sur des panneaux dans les villages que je traverse ou devant l'école. J'ai photographié chacun de ces panneaux pour me refaire un fil...

C'est la quatrième fois que je me rends au Laos (premier séjour en avril 1975) puis 1994, 1998. J'observe de grands changements. D'abord, pour retrouver le Laos de 1998, il est vraiment nécessaire de s'enfoncer davantage (et c'est encore plus vrai au Vietnam). Les nouvelles maisons, bâties en pierre, disparaissent quand on s'éloigne d'une vingtaine voire d'une trentaine de kilomètres des petites villes. On retrouve alors une campagne où toutes les maisons sont sur pilotis et construites en bambou et avec des feuilles de bananiers. Dans ces villages, les femmes portent encore la jupe traditionnelle; les villageois se lavent à la rivière. Second changement : je ne me l'explique pas mais je le constate. Les visages féminins, à partir d'une trentaine d'année, sont "marqués", tâchés... comme si la vie était dure. Un certain nombre de portraits le montrent clairement. Incidence de la pollution ? des engrais ? Dans de nombreux endroits, les petits enfants avaient peur de moi. Ils n'avaient sans doute jamais vu un blanc. En revanche, beaucoup, beaucoup d'accueil, de visages souriants... Si je demandais de l'eau ou du thé, j'en recevais. Les écoliers partageaient avec moi leur pamplemousse. Dans un village où il n'y avait pas d'épicerie, des villageois m'apportèrent du riz cuit et des bananes. Si une famille mangeait sous la maison, souvent ils me faisaient comprendre que j'étais le bienvenu à leur table.

Ne parlant pas le laotien - et eux ne parlant pas l'anglais ou le français -, j'avais des phrases écrites en laotien sur un papier. Par exemple : Puis-je dormir quelque part ? Cette demande n'était pas évidente pour les hommes à qui je m'adressais. Personne ne me proposa, comme en Thaïlande, de loger dans sa maison. J'ai donc fini par me rabattre sur ce qui marche toujours : demander l'hospitalité dans les pagodes. Pour cela, on s'adresse au plus vieux bonze et on lui montre cette fameuse phrase, cette fameuse question : puis-je loger quelque part ? Une des photos montre précisément ce moment de demande. La première nuit, le bonze a téléphoné à son ami le policier qui est arrivé 5 minutes plus tard. Il m'a posé des questions en anglais et a donné son feu vert. En fait, comme au Cambodge, si la police s'en mêle, c'est simplement pour que je sois en sécurité. La seconde nuit, le vieux bonze a ri et m'a montré la terrasse où je pouvais monter ma moustiquaire. Dans cet accueil à la pagode, on ne reçoit pas à manger le soir... mais bien le matin si on va à la prière matinale. Les villageois qui assistent à cette prière, amènent de la nourriture pour les bonzes puis mangent les restes quand ils ont fini. J'étais toujours invité à cette partie du repas.

Dans le village de Ban Nasea, les bonzes m'ont fait comprendre le matin que je devais suivre les villageois qui s'enfonçaient dans la forêt. Nous sommes ainsi parvenus dans une clairière où une maison avait brûlé. Le village se réunissait pour la célébration funéraire qui commença par la recherche des os, un lavement des os, le modelage d'un corps dans la cendre... et une très belle cérémonie avec un fil blanc (un fil de vie). Je n'ai quitté le village que vers midi car une très belle cérémonie d'offrandes et de prière a succédé à celle de la clairière. Voyez sur les photos comme les femmes en prière sont profondes, belles, élancées vers le divin...

Muang Ngoi Dans le Nord du Laos, ce fut mon second séjour à Muang Ngoi. C'est un lieu tranquille, presque inchangé en 15 ans. Tout de même : les guesthouses confortables sont plus nombreux et tapissent le versant face à la rivière. De nombreux touristes, avec sacs-à-dos, arrivent ici pour 24 heures, deux jours, trois jours. On arrive dans ce village au bord de la rivière Nam Ou en venant du Nord ou du sud en pirogue à moteur. On en repart d'ailleurs de la même manière. Mon désir était de quitter le village par la terre, en faisant une grande boucle qui me ramènerait à Nong Khiaw, une petite ville au sud. Évidemment pas de cartes... mais mes ressources Google Earth préparées à l'avance et stockées dans la précieuse tablette. Avant de partir, j'ai posé des questions aux villageois sur l'existence des villages Ban Phone et Ban Don que je voulais rejoindre. Ils m'ont confirmé leur existence, qu'un chemin existait... mais m'ont appris quelque chose qu'on ne voit pas sur Google Earth : il y avait un dénivelé de 1500 mètres entre Muang Ngoi et Ban Phone. Heureusement que j'ai pu apprendre cette "donnée" avant mon départ... sinon je me serais découragé tant la pente était raide. Avec un sac-à-dos de 14 kg, je n'en pouvais plus. Le chemin en terre était raide à mourir, sans méandre, raviné... Je manquais d'eau tant je transpirais et souvent je devais compter 1, 2... 1, 2... pour soutenir l'effort. Après 5 heures de marche, je suis arrivé dans un village sans électricité. Les hommes et les femmes étaient tous devant leur maison à assembler des brosses avec de belles herbes. J'ai facilement trouvé une maison où loger car des treks passent dans ce village et des familles sont habituées à les loger. Mes hôtes étaient très accueillants. J'ai dormi avec toute la famille dans la pièce commune. Le soir, ils ont construit avec des fils et des toiles des espaces : un pour la grand-mère, un pour les parents, un pour les jeunes filles et un pour moi ! Ils ont aussi cuisiné. Les prix étaient peu élevés. De mémoire : 4 $ pour la nuit + le repas.

Le village était sans électricité. Donc pas de télévision ! Quel bonheur. J'étais au lit à 7 heures du soir et j'entendais les villageois papoter autour des feux dans les cuisines. Le lendemain, j'ai marché 3 heures jusqu'à Ban Don. Ça montait toujours mais c'était moins dur. Alors que je n'avais croisé quasi personne la veille, une dizaine de motos m'ont croisé sur la route durant la matinée . Ceux qui savaient que j'avais logé dans leur village (Ban Phone) me saluaient joyeusement.

A Ban Don, un village avec un tout petit marché, des hommes m'ont dit qu'un bus allait arriver vers midi. Et il est arrivé ! J'étais fatigué car j'avais eu un accident de moto au Vietnam. J'ai donc décidé de le prendre. Ce fut un trajet fantastique - que je referais volontiers à pied. Durant 1 h 30, ce bus, sur une piste en terre, a suivi un chemin de crête à 2000 m d'altitude. Le paysage était magnifique. De chaque côté, la vue portait à 50 km. Puis soudain le bus a amorcé la descente, rejoint une route provenant du Vietnam et rejoint Nong Khiaw.

Pascal

Lien avec les photos : Via Facebook (
https://www.facebook.com/media/set/?set=a.900234870085722.1073741832.100002976530968&type=1&l=45aaeeea70),





Quelques photos du Qatar English translation pending
by Pierre · 2016-03-23 · 39 replies
Expatrié depuis 2015 au Qatar, voici quelques-unes de mes photos prises au quotidien, mon appareil photo n'étant jamais très loin... 🙂

Porte à Katara



Wholesale Market



Mosquée et chantier



Villaggio Mall



Mosquée à Wakrah

Souq Waqif







West Bay

Musée d'Arts Islamiques





Corniche

Vue de ma fenêtre

Singing Sand Dunes





Rencontre à Zekreet



🙂
Chirurgie esthétique en Thaïlande English translation pending
by Octopuce27 · 2016-03-18 · 5 replies
Bonjour tout le monde,

Y a quand même quelques questions qui me turlupinent depuis un certain temps.

En voyant, le nombre de "ladyboy" super bien réussies en Thaïlande,

Est-ce que les cliniques de chirurgie esthétique sont autant fiables que ça? Est-ce que les médecins sont vraiment bons? Est-ce que le prix en vaut 'il la peine? Quel est le coût pour une liposuccion par exemple?

Merci d'avoir prit le temps de me lire. J'attends avec impatience vos commentaires...😏
Tenue vestimentaire au Japon English translation pending
by Ysabela22 · 2016-03-08 · 10 replies
Bonjour, je pars fin Mars 2 semaines à osaka et aprés Tokyo, je sais que l'on marche beaucoup au japon je prendrai mes chaussures randonnée salomon c'est sur et pour la deuxième paire auriez vous des conseils? c'est marqué parfois des chaussures facile à enlever..Peut etre des sandales de randonnée plus ouverte mais ce n'est pas encore trop la saison. merci.
Chambres chez l'habitant à Oman English translation pending
by Anne42 · 2016-01-27 · 19 replies
bonjour un voyage de 15 jours en octobre 2016 beaucoup de lectures de carnet de voyage et de forum et aucune trace de nuit chez l'habitant (airbnb n'a pas grand chose) en dehors des campements, la seule solution c'est l'hôtel ou le camping sauvage? merci pour vos réponses qui aurait un OOR à revendre? je n'y connais rien en 4x4! est ce que tous se valent? pour aller à wahiba par exemple? anne
Pas d'accent sur le passeport (voyage aux États-Unis) English translation pending
by Louiss1987 · 2016-01-19 · 18 replies
Bonjour! Les accents n'ont pas été saisis sur mon passeport (qui étaient pourtant présent sur le document Cerfa). L'employée de la Mairie me dit que ce n'est pas grave. Je voulais votre avis, cela pose-t-il problème pour aller aux États-Unis? Il manque l'accent sur mon nom et un de mes prénoms.

Merci d'avance.
Film espagnol: La isla mínima English translation pending
by Fredlaf · 2015-07-30 · 22 replies
Bonjour,

A tous ceux qui aiment l'Espagne et les thrillers ...

Film: LA ISLA MINIMA- un film d'Alberto Rodriguez. Espagne.

Je suis allé au ciné hier soir voir ce film en VO sous-titrée. C'est le grand succès du cinéma espagnol de 2014, et un film France-Inter. Certains scénarii se révèlent à vous, sans vous y attendre. La surprise se trouve ici. Polard noir. L'action se déroule fin des années 70. Une intrigue très bien ficelée, une mise en scène haletante, des paysages splendides des rives du Guadalquivir en Andalousie. Contexte post franquiste dans un village où règne l'omerta. Duo de flics efficace pour cette intrigue liée à la disparition de deux jeunes filles.

A vous la surprise ... FRED!
Madagascar: ça n'arrive qu'aux autres... English translation pending
by Sempervirent · 2015-03-24 · 37 replies
Marié à une Malgache dont il a fait la rencontre sur facebook, un Français est assassiné chez lui par des tueurs à gages après que sa fortune ait été dilapidée par ses proches. Dix suspects sont arrêtés. Il a vendu tout son patrimoine en France, pour aménager à Madagascar avec une femme dont il a fait la connaissance sur facebook, lorsque cette dernière engage trois tueurs à gages, pour l’assassiner. Après le meurtre, son corps est incinéré dans le jardin de sa villa à Morondava Ambohibao. Les cendres sont ensuite chargées dans une brouette, puis jetées dans un canal d’évacuation d’eaux usées à environ 400 mètres de sa propriété. Depuis, plus aucune trace de lui. La victime est un Français de cinquante-trois ans. Inculpés dans cette affaire, dix suspects sont placés en garde à vue. L’épouse du défunt est la prétendue cerveau de ce crime. Cette femme de quarante-sept ans, est soupçonnée d’être de mèche avec son fils de vingt-et-un ans qu’elle a eu d’une première union, deux gérants de restaurant lui appartenant, un individu engagé pour recruter les tueurs et les trois « bourreaux » eux-mêmes. Inculpées pour complicité, deux filles de l’instigatrice présumée, âgées de seize et de dix-neuf ans sont également mises dans le même sac qu’eux. La victime commence à fréquenter la présumée commanditaire en 2013. Drogué avec du somnifère Celle-ci lui cache sciemment l’existence de son fils. Un an plus tard, le Français tombé sous son charmes vend sa maison et ses voiture pour refaire sa vie avec elle à Mada­gascar. Il débarque tout qu’il a de plus personnel, comme l’album photos de son enfance. En juillet 2014, le couple officialise son union. Conquis, le Français s’achète une villa à cent soixante-dix millions d’ariary à Morondava Ambo­hibao, au nom de son épouse. Trois véhicules, une moto ainsi que des appareils électroménagers accompagnent l’acquisition immobilière. La femme ouvre, dans la foulée, deux hôtels restaurants avec la fortune de son mari. Au bout de cinq mois, alors que le Français, ruiné, tente de se reprendre en main, le plan machiavélique est mis au point. «Dans la nuit du 23 au 24 décembre, il est drogué avec du somnifère versé dans sa bière. Vers 2h30 du matin, les tueurs à gages font irruption dans sa maison pour l’étrangler avec une corde, avant de l’achever à coups de marteau en pleine tête», explique une source auprès de Service des Recherches Criminelles de la gendarmerie à Fiadanana, qui a élucidé cette affaire. Le 24 décembre, la dépouille est brulée dans la cour avec de l’essence, des pneus et des bûches, et les cendres sont jetées. «Ce crime a été commis pour neuf cent mille ariary en numéraires, des téléphones portables, et une télévision à écran plat », poursuit le même interlocuteur. Après le crime, le silence radio du Français inquiète la sœur ainsi que les amis d’enfance du défunt restés en France. Ils essayent d’entrer en contact avec lui sur Skype, mais, c’est la femme qui répond. Ne manquant pas d’audace, celle-ci se permet de leur demander de l’argent en faisant croire qu’elle en a besoin pour soigner le quadragénaire, rongé par une soi-disant grave maladie qu’elle invente. Menés en bateau, quatre proches du Français décident de se rendre à Madagascar. La femme incriminée les accueille à l’aéroport d’Ivato et les emmène à la villa à Morondava Antehiroka, pour y rester une nuit. Voulant absolument cacher le meurtre, elle amène à Manakara ces étrangers dès le lendemain, pour y rester pendant une dizaine de jours. Faute d’avoir des nouvelles de leur proche, ces derniers se posent des questions. Interrogée, la présumée cerveau se cache derrière un tissu de mensonge, en faisant croire que celui-ci est tantôt à Mahajanga pour conclure l’achat d’un bateau, tantôt à Mantasoa, pour régler des affaires. Sitôt de retour à Tana, les quatre proches du défunt portent plainte à la gendarmerie. Les dix suspects se font alors coincés en l’espace de quatre jours. .
3 semaines en Argentine: quoi mettre dans mon sac à dos? English translation pending
by Muchmuche · 2015-01-26 · 6 replies
Bonjour, Je pars 3 semaines en Argentine; passage à BA, Salta, une boucle au Chili et je descends jusqu'à Perito-Moreno, et c'est la première fois que je pars en sac à dos. Avez-vous des conseils sur ce qui est mieux d'emporter et pas du tout? Par ex, pour les trajets en bus de nuit, je prendrai une serviette qu'on me conseille en microfibres ou encore porter une banane plate sous le t-shirt Quoi d'autres?
Nom de Guide à Kalaw English translation pending
by Nutmegx · 2014-12-22 · 10 replies
Bonjour à tous !

Nous partons bientôt, notre itinéraire est prêt, et les hôtels sont réservés.

Dimanche 1er Février: Arrivée à Yangon à 18h20 Du Dimanche 1er Février au Mardi 3 Février: Yangon Mardi 3 Février: Bus de nuit vers Kalaw Du Mercredi 4 Février au Jeudi 5 Février: Trek autour de Kalaw Du Jeudi 5 Février au Lundi 9 Février: Lac Inle Lundi 9 Février: Vol de Heho vers Mandalay Du Lundi 9 Février au Mercredi 11 Février: Mandalay Mercredi 11 Février: Bus de nuit vers Bagan Du Jeudi 12 au Dimanche 15 Février: Bagan Dimanche 15 Février : Bus de nuit vers Yangon Lundi 16 Février: petite journée à Yangon avant de reprendre l'avion vers Kuala Lumpur.

Ma question est la suivante: avez-vous des noms de guides que nous pourrions contacter pour le trek autour de Kalaw (car nous arriverons tôt le matin et souhaitons partir directement en trek), afin de l'organiser avant le départ.

- L'agence A1 Trekking me propose $60/ personne - J'avais trouvé sur un forum également le nom de "Thiri", qui propose: taxi=12000ks.trek is 40us each. Per person perday.boat 12000ks.sending luggage is 4000ks each, elle propose deux options pour l'instant: dormir dans le monastère avec plein de touristes, ou dans un village où apparemment il n'y a pas d'autres groupes.

Nous aimerions faire un trek pas trop touristique autour de Kalaw, si vous avez des conseils, des noms de guides... Concernant le prix, faut-il négocier ou est-ce le prix actuel?

Merci beaucoup et bonne journée!

Nut'
Les cadeaux en guise de pourboires, toujours de mise à Cayo Santa Maria? English translation pending
by Mllepascale · 2014-10-23 · 12 replies
Bonjour les VF , Nous partons a Cayo Santa Maria,

En 25 ans je suis aller environ 5 fois a Cuba , et a certain moment c'était de mise d'amener des vêtements, des médicaments, des articles pour bébé, du maquillage et des bijoux en guise de pourboire dans les TTI . Je me demande si cela est encore prisé ?

J'avais une amie en 1999 dans le village de Cardenas (a 1h de Varadero) et elle me demandais des vêtements, des souliers pour sont mari, et du maquillage. Ca m'a toujours fais plaisir de lui amener tous ca. Lors d'une visite au magasin général de son patelin, je lui ai acheté du revitalisant (une seule marque disponible et gardé en arriere du caissier ! ) Donc jai bien compris que l'approvisionnement est difficile pour pleins de trucs que nous jugeons normal !

Aussi a cette époque les Québécois allaient au doloramma acheter un paquet de cossin genre savon, dentifrice, article scolaire, et c'était tres apprécié.

Qu'en pensez vous ? sachant que jai de la place dans mes bagages ! et plein de vetement a donner. C'est bien de donner des CUC mais en meme temps je me dit que s'ils ne peuvent pas acheter des choses faute de l'embargo, je suis mieux de leurs donner des articles a la place :)

merci les voyageurs !
Transporter un vélo électrique par le train: galère! (Canal du Midi) English translation pending
by Fmouss88 · 2014-04-22 · 15 replies
bonjour,

Ayant pour projet de faire le canal du midi à vélo cet été je pensais pouvoir facilement faire voyager mon vélo électrique par le train. Je ne savais pas que j'allais me heurter à de grosses difficultés à savoir: - la quantité de vélos embarquée est dérisoire (env 5 par train) et pas tous les trains -et surtout la façon dont doivent étre transportés les vélos: accrochés par une roue ce qui est impossible pour mon vélo étant donné son poids

Ma question est la suivante: dans quels trains les vélos peuvent voyager en position normale (sur leur 2 roues)? Existe-t-il des plans inclinés pour monter les vélos das les wagons? merci
Sri-Lanka: compte rendu pratique d'un séjour en mars 2014 English translation pending
by Mékong · 2014-04-03 · 5 replies
INFOS PRATIQUES MARS 2014

taux de change: 178 roupies pour 1 euro à Negombo. Taux à l'aéroport correct 175-176 roupies

TRANSPORTS

- Aéroport jusqu'à Negombo Tuk-tuk: 800 rps Negombo Beach ou sortir de l'aéroport en suivant le boulevard durant 800m jusqu'à un carrefour puis tournez sur la gauche, marchez encore 200m puis tournez sur la gauche, la gare routière est sur la gauche. Bus 25 rs (s'arrêter à la gare ferroviaire) puis prendre un tuk-tuk jusqu'à Negombo beach 200rs - Pour aller à Colombo gare routière de Negombo, prendre le bus 240 express 40mn 150rs terminus Saunders Place à 1km de la Railways Colombo Fort. (photo) Possibilité de réserver les trains 14 jours à l'avance à Colombo Fort. Recommandé pour la partie montagneuse (entre Kandy et Badulla). C'est plus cher 600rs mais la garantie d'avoir des sièges réservés en 2ème classe. - Negombo-Anuradhapura ça se fait très bien en bus local. Bus n°34 Negombo-Kurunegala 101rs Bus n°57 Kurunegala-Anuradhapura 150rs Le mieux est d'arriver à Kurunegala avant 12h car un bus part à 12h20 pour Anuradhapura. Nombreux bus de Negombo à Kurunegala. Arrivée à Anuradhapura vers 15h30 en prenant le bus de 12h20 - Anuradhapura-Mihintale bus local 30rs très fréquent - Anuradhapura-Polonnaruwa minibus privé pour 10 personnes 15000rs avec arrêt à Avukana et Habarana - Polonnaruwa-Sigiriya-Dambulla-Nalanda Gedige-Matale-Kandy bus privé pour 10 personnes 15000rs - Kandy-Perideniya jardin botanique bus local 17rs - Kandy-Pinnawala orphélinat bus locaux 64+25 rs ou 120 (aircon)+25rs - Kandy-Nanu Oya (photo) train avec réservation 600 rs - Nuwara Eliya-Mackwoods tea factory bus local 40rs - Nuwara-Eliya-Horton Plains minibus privé 4500rs (photo) - Nona-Oya-Ella train avec réservation 600rs - Ella-Buduruvagala minibus privé 4500rs - Ella-Deniyaya minibus privé 12500rs - Deniyaya-Hikkaduwa bus locaux Deniyaya-Akuressa bus très fréquents 76rs et Akuressa-Hikkaduwa (la plupart des bus continuent jusqu'à Colombo et stoppent à Hikkaduwa) aircon bus 160rs - Hikkaduwa-Galle bus local 40rs - Hikkaduwa-Negombo train Hikkaduwa-Colombo-Fort commuter-train tous les jours ouvrables depart de la gare d'Hikkaduwa à 5h25 arrivée à 7h45 à Colombo-Fort, correspondance train-commuter pour Negombo à 8h10. Acheter les tickets le jour même. A Colombo-Fort guichet n°10 pour les tickets et le train part du quai n°3.

Concernant les bus locaux (photo), ils sont souvent bondés. Pour avoir une place, les prendre des points A au point B. Il y a suffisamment d'espaces sous les sièges pour les bagages volumineux et certains bus disposent d'une soute à bagages.

TARIFS ENTREES SITES ET EXCURSIONS Par personne Anuradhapura 3250 Mihintale 500 Avukana 750 Elephants riding Habanara 1500 Polonnaruwa 3250 Sigiriya 3900 Dambulla 1500 Kandy temple dent 1000 Jardin botanique 1100 Pinnawala orphélinat 2500 Horton Plains 2300 Buduruvagala 200 Sinharaja Forest 3500 avec guide

HOTELS

Star Beach Hotel Negombo beach Lewis Place Chambres et accueil corrects. Wifi très lent. Restaurant ok. En bord de plage.
http://www.starbeachguesthouse.com/ Beaucoup d'hôtels avec les mêmes standards à Lewis Place Nadeeja Resort Anuradhapura http://www.nadeeja.com/ Très bon accueil. Tenu par une famille. Chambres propres et spacieuses. Eau chaude. Wifi au RDC. Bons repas. Location de bicyclettes 300rs. Situé dans un quartier très calme. Thisara Guesthouse Polonnaruwa http://thisaraguesthouse.com/home Tenu par une famille absolument adorable. Situé au bord des rizières. Vue splendide (photo). Calme. Grand jardin. Pot de bienvenue. Repas excellent avec des portions de mammouth. Chambres propres et suffisamment grandes. Eau chaude. Wifi au rdc. Location de bicyclettes de bonne qualité 300rs. Rapport qualité-prix exceptionnel. Ma meilleure adresse sri-lankaise Sevana Guesthouse Kandy http://sevanakandy.com/index.htm Idéalement située près des gares ferroviaire et routière et de la clock-tower. Excellent accueil par la gérante et son staff féminin. Service irréprochable. Chambres très propres et spacieuses. Les standards d'un hôtel de qualité. Les dîners sont délicieux (photo). Réserver à l'avance (avant 16h). Petits déjeuners copieux. Wifi fonctionne très bien au 1er étage, dans les chambres. Eau chaude. Une excellente adresse. New Tour Inn Nuwara-Eliya http://wikitravel.org/en/Nuwara_Eliya Bon hôtel. Vue imprenable sur le parc Victoria. Préférez l'annexe avec des chambres plus récentes. En plein cœur de la ville. Pratique. Chambres humides. Il fait froid la nuit. 2000M d'altitude. Cuisine correcte. Eau chaude. Wifi fonctionne sur la terrasse. Si vous arrivez en train à Nona-Oya, ils viendront vous chercher gratuitement. Forest Paradise Guesthouse Ella http://forestparadiseella.com/facilities.html En bordure de la forêt. Il faut emprunter un chemin pentu pour y acceder. Grandes chambres au calme avec petites terrasses. Eau chaude. Wifi. Excellents dîners et petits déjeuners. Sinharaja Resthouse Deniyaya http://www.tikalanka.com/HTML/hotels/Sinharaja%20Rest.asp Une vraie guesthouse toute en convivialité et simplicité tenue par Pali et sa famille. Grand jardin. Beaucoup d'espace. Grande table pour les repas où l'on peut feuilleter un tas de livres se rapportant à la forêt primaire de Sinharaja. Excellente ambiance. Bons repas. Mention spéciale pour les petits déjeuners. Chambres au confort rudimentaire. Relax Inn Hikkaduwa http://www.lankaholidays.com/holiday-homes/accommodation_details-22644.html Situé dans le village, à 800m de la gare ferroviaire. Tenue par des gens adorables. Pot de bienvenue. Service désorganisé car l'ensemble est encore en travaux mais ils se démènent pour satisfaire leurs clients. Chambres neuves à l'étage mais très chaudes. Préférez des chambres AC car la différence de prix n'est pas énorme. Superbes salles de bains avec douches à forte pression. Wifi excellent dans les chambres. Epicerie dans l'enceinte de la guesthouse. Pas de restaurant (en chantier).

Au final, un joli petit pays offrant beaucoup de choses à voir, le tout dans une ambiance décontractée. Très agréable de voyager que ce soit en bus (facile car ils vont partout et chaque ville dispose de sa gare routière) ou en train en compagnie de la population locale toujours souriante.

Album photos Sri-Lanka https://www.flickr.com/photos/mekong69/sets/72157642495927703/
B&B pas tros cher au Cap pour.... ce soir! English translation pending
by Kalievi · 2014-01-04 · 4 replies
Bonjour,

Après presque 3 semaines en Afrique du Sud, de Johannesburg au Cap en passant par le Kruger, le Blyde River Canyon, le Swaziland, Durban, Port Elizabeth et les nombreux autres endroits où je me suis arrêtée une nuit avant de reprendre la route, me voilà en fin de séjour avec moins d'argent que prévu, oups, et un téléphone inutilisable car chargeur oublié dans un hôtel (re-oups), et encore 4 jours à passer au Cap avant de prendre mon avion pour la Réunion. Sur les moteurs de recherche ça prend des plombes à trouver, je me demandais donc si vous aviez un bon plan soit dans un coin tranquille (je suis actuellement à l'auberge de jeunesse de Simon's Town et c'est tout migon, tout joli tout propre, sauf que c'est à côté de la route et que le bruit des voitures est insupportable...), soit en ville si le quartier est sympa avec des petits cafés, des musées, etc...Je suis partie avec le Petit Futé que je trouvais bien clair et je me retrouve avec le Lonely (non, pas oups, là c'est un peu plus compliqué...) que je trouve confus et du coup je n'arrive pas à me figurer ce que sont les différents quartier de la ville. Bref, I need help😊!! Je vois souvent le nom de Hout Bay revenir pour l'hébergement, des noms de B&B dans ce coin?

Merci bien!

Eve
Iran, j'y étais... English translation pending
by EaTurner · 2013-10-22 · 9 replies
Je rentre d'un voyage de 12 jours en Iran. J'en reviens comme les autres...enchanté, et pressé d'y revenir. J'ai fait un programme classique Téhéran, Shiraz, Persépolis, Yazd, Ispahan, Kashan plus quelques étapes entre ces villes. Je voulais juste voir dans un premier temps les villes incontournables au cas où il me serait impossible de revenir dans ce pays. Mais les bruits de botte US-raéliens s'éloignant, la prochaine fois, j'irai plus en profondeur sur le Nord et L'Est du pays (Azerbaïdjan, Kurdistan, Mer Caspienne...). 😏J'attends vos questions avec plaisir ...
Concours photo de juillet 2013 "Habits, vêtements et costumes portés dans le monde" English translation pending
by Jersim · 2013-06-30 · 172 replies
Bonjour à tous,

Je suis à peu près certain, que l’on a tous dans nos penderies, un petit souvenir vestimentaire apporté d’un voyage🙂. Mais certainement, que ce vêtement on l’a photographié porté par un autochtone…c’est cette photo qui va nous intéresser….

Je vous propose de partager nos photos sur le thème : «HABITS, VETEMENTS ET COSTUMES PORTES DANS LE MONDE ».

Les habits, les costumes ou vêtements traditionnels, mais aussi les chapeaux ou autres coiffes 😇, voir les chaussures......sont également admis dans le concourt. Que ce soit un habit de fêtes, de ceremonies ou un habit du quotidien, celui-ci est très souvent indicateur de la région où il se trouve. La photo devra montrer l’habit porté(pas de mannequins en vitrine😉) dans son environnement.Je veux dire par là, qu’un homme en djellaba sur la place rouge ça ne marche pas, Un béret basque dans désert du Sahara non plus !!!!…

POUR LES PARTICIPANTS: Les photos sont déposées de maintenant au mardi 23 juillet à minuit.

POUR LES VOTANTS: Les votes se feront du mercredi 24 juillet au mardi 30 minuit.

Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement. Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos , la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).

Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :



Comme pas mal d’entre nous je serai en vacances en juillet 😎😎😎, je vais tout de même faire le maximum pour suivre le concourt et la discussion…

J’espère voir beaucoup de couleurs et d’originalités….

Bon concours à tous
Qui a fait la visite de Level 9 à la Nasa à Houston? English translation pending
by Arnho · 2013-05-18 · 55 replies
Nous visiterons le Lyndon B. Johnson Space Center le 8 juillet prochain après avoir visité le Centre spatial Kennedy à Cape Canaveral en novembre dernier.

La visite étant plutôt orientée pour les enfants, j'ai la possibilité (moyennant 90 $ par tête de pipe, oui quand même) d'effectuer la visite Level 9 ce jour là (il y a 12 places/jour) qui dure 5 heures.

Pour ce prix là au programme nous avons:

Building 3 - Astronaut Cafeteria (Enjoy a free lunch where the astronauts eat everyday.) Building 9NE - Space Vehicle Mock-up Facility (Observation Catwalk) Building 30S - New Mission Control Center (Viewing Areas) Building 30N - Historic Mission Control Center Sonny Carter Training Facility - Neutral Buoyancy Lab (Observation Catwalk)

Ma question est double:Est-ce que ça vaut le coup?Est-ce qu'avec un niveau correct d'anglais (on peut suivre et participer à une conversation) on n'est pas (trop) largués par les termes techniques?Merci à ceux qui pourront me répondre...

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display