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Séjour du 4 au 13 septembre à l'île Maurice, activités? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma petite amie et moi partons pour l'île Maurice du 4 au 13 Septembre 2012, plus précisément nous serons à Mont Choisy dans une résidence locative.
Nous avons déjà écumé quelques forums/blogs où nous avons pu dénicher de nombreux conseils mais, souhaitant que notre séjour soit parfait, je souhaite avoir quelques conseils supplémentaires !
Beaucoup de choses nous intéresses :
- l'îlot Gabriel - l'île aux Cerfs - le marché de Port Louis - l'île aux bénitiers (possibilité de nager avec les Dauphins ?) - chamarel - la cascade de Chamarel - aller "marcher" avec les tigres à Casela Nature & Leisure Park - les jardins de Pamplemousse
Étant donné que nous ne restons qu'une semaine, je doute qu'il est possible de faire toutes ces activités... Que dois-je faire passer en priorité sur cette liste ?
Je souhaite également faire de la pêche au gros, des bonnes adresses à me conseiller ?
Vu que nous sommes en résidence locative nous devrons nous faire à manger... J'adore cuisiner, je suis donc preneur de tout bon produit à cuisiner sur place !
Merci d'avance pour vos réponses.
Mickael.C
Nous avons déjà écumé quelques forums/blogs où nous avons pu dénicher de nombreux conseils mais, souhaitant que notre séjour soit parfait, je souhaite avoir quelques conseils supplémentaires !
Beaucoup de choses nous intéresses :
- l'îlot Gabriel - l'île aux Cerfs - le marché de Port Louis - l'île aux bénitiers (possibilité de nager avec les Dauphins ?) - chamarel - la cascade de Chamarel - aller "marcher" avec les tigres à Casela Nature & Leisure Park - les jardins de Pamplemousse
Étant donné que nous ne restons qu'une semaine, je doute qu'il est possible de faire toutes ces activités... Que dois-je faire passer en priorité sur cette liste ?
Je souhaite également faire de la pêche au gros, des bonnes adresses à me conseiller ?
Vu que nous sommes en résidence locative nous devrons nous faire à manger... J'adore cuisiner, je suis donc preneur de tout bon produit à cuisiner sur place !
Merci d'avance pour vos réponses.
Mickael.C
Itinéraire pour deux semaines à Sumatra? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions obtenir des informations et vos expériences concernant un itinéraire de 2 semaines sur l'ile de Sumatra. Arrivée à Singapour le 25 Aout avec comme idée de se rendre à Bali ensuite depuis Sumatra.
Merci pour vos conseils
H.
Nous souhaiterions obtenir des informations et vos expériences concernant un itinéraire de 2 semaines sur l'ile de Sumatra. Arrivée à Singapour le 25 Aout avec comme idée de se rendre à Bali ensuite depuis Sumatra.
Merci pour vos conseils
H.
Transport de Vientiane à Luang Prabang? English translation pending
Bonjour!
Nous serons au Laos en février 2013 et désirons savoir le meilleur moyen de transport pour se rendre de Vientiane à Luang Prabang. Y a-t-il un moyen de transport à éviter?
Merci beaucoup
Nous serons au Laos en février 2013 et désirons savoir le meilleur moyen de transport pour se rendre de Vientiane à Luang Prabang. Y a-t-il un moyen de transport à éviter?
Merci beaucoup
Destinations pour voyage en fauteuil manuel? English translation pending
JH de 25 ans en fauteuil manuel, j'ai projet depuis plusieurs années de voyager mais le manque d'infos niveau accessibilité est cruel !!!!
Du coup c'est un frein !!!!
J'aimerais dialoguer et avoir des infos sur des destinations qui me permettrait de voyager assez sereinement avec mon amie.
Maroc Australie us Laos bcp de destinations m’intéresse, j'aimerais juste savoir ce qui sera le plus simple par rapport à mon handicap.
Merci d'avance pour vos futurs réponses. 🙂
Du coup c'est un frein !!!!
J'aimerais dialoguer et avoir des infos sur des destinations qui me permettrait de voyager assez sereinement avec mon amie.
Maroc Australie us Laos bcp de destinations m’intéresse, j'aimerais juste savoir ce qui sera le plus simple par rapport à mon handicap.
Merci d'avance pour vos futurs réponses. 🙂
Visa pour la Côte d'Ivoire: lettre d'invitation? English translation pending
Bonsoir,
Début 2013 je souhaite passer de la Guinée pour le Burkina Faso par le Nord de la Côte d'Ivoire. Pour obtenir le visa de la Côte d'Ivoire, il me faut une lettre d'invitation.
Merci de me fournir les possibilités à ce sujet.
Début 2013 je souhaite passer de la Guinée pour le Burkina Faso par le Nord de la Côte d'Ivoire. Pour obtenir le visa de la Côte d'Ivoire, il me faut une lettre d'invitation.
Merci de me fournir les possibilités à ce sujet.
Petit souvenir de la RN5 (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous
Ci-dessous petit récit d'un grand souvenir de la RN5 (octobre 2009) Cette région est certainement la plus belle de Madagascar, n'hésitez pas à vous y aventurer en prenant votre temps, par petites étapes, avec des arrets à Manompana, Antanambe, Sahasoa...
Lever à 2h30 pour etre au rendez-vous du Taxi brousse 4x4 Toyota Hilux qui arrivera à 3h30. Petit tour de la ville pour récupérer quelques passagers et c’est parti… A la lueur des phares, le relief de la route et encore plus marqué et dès 5h les fantomes apparaissent sur les bas cotés : des hommes tous armés de leur coupe-coupe pour aller aux champs, des femmes avec leur bassine sur la tete, des écoliers… On commence la journée très tot à Mada (et on la finit aussi très tot). Ca roule tranquille, à 10-15km/h comme à l’aller, le chauffeur est prudent, il fait beau. Il y a une autre voiture devant. On repasse à Ivontaka, mon village préféré sur cette cote, dans une petite baie parfaitement circulaire, et je peux photographier cette magnifique rivière qui descend de la montagne sur des gros rochers noirs. En saison des pluies ça doit etre dantesque !... Je ne me lasse pas d’admirer ce paysage bleu, vert et rouge, on sort parfois de la route pour prendre la plage et faire souffler la suspension de la bete. Tout va bien, on avance doucement, on s’arrete pour un casse-croute et ajouter de l’eau dans le radiateur (opération facile, le bouchon a été définitivement enlevé). On repasse Antanambe, Manompana… Vers midi, arret. On ouvre le capot, le chauffeur et son mécano commencent à s’inquiéter, ça sent la panne. Compte-tenu de l’instrumentation déglinguée de la voiture quel a été le signal d’alarme ? Peut etre une lampe rouge que je n’ai pas vue ou une vibration anormale. Le chauffeur téléphone et je l’entends prononcer « alternateur » et « pompe ». Pas de panique, le mécano sort sa trousse à outils et démonte l’alternateur auquel est reliée la pompe à huile. On dépose tout parterre, on démonte la pompe à huile et on l’ouvre : le rotor est cassé, donc la pompe ne fonctionne plus. On essuie soigneusement avec des feuilles séchées, on termine avec un chiffon propre et on referme la pompe en ajoutant de la colle silicone, sans son rotor. Je m’inquiète un peu car la pompe est sensée assurer la circulation et la pression d’huile mais le mécano me répond « ça ira jusqu’à Tamatave ». Le moteur redémarre au quart de tour et c’est reparti !...Mora mora. Tout va bien, on repasse les différents bacs sans trop d’attente pour arriver à Sonierana-Ivongo ou la nuit commence à tomber mais on est maintenant sur le goudron et le Toyota, pas trop chargé, reprend sa vitesse de croisière, tranquille… Je sens une drole d’odeur, indéfinissable, une « odeur de chaud ». La voiture s’arrete et une troupe de gamines se précipite pour nous proposer des beignets et autres douceurs. Arret sakafo ? Le chauffeur ouvre le capot et me montre l’huile partout dans le moteur. Je comprends qu’il s’est passé quelque chose. Voilà des villageois sortis de nulle part attroupés autour de la voiture, prets à donner leur avis et à aider. Le chauffeur et son mécano sortent leur méchante lampe et j’aide avec ma lampe à diodes. Le noir est total, la voiture n’est pas garée sur le bas coté, les phares sont éteints pour économiser la batterie, bien sur pas de warning, pas de triangle de signalisation. Comme ça se fait souvent à Mada, peut-etre quelqu’un a-t-il posé une branche en amont pour signaler le problème. Heureusement, il n’y a pas beaucoup de circulation. Que c’est il passé ? En fait, apparemment, les 2 tuyaux d’huile (entrée/sortie du moteur) se sont déconnectés du moteur. Solution : remplacer les raccords au moteur par des bouchons. Va falloir ressortir les outils, du ruban téflon et la colle silicone… et trouver la solution pour transformer les raccords en bouchons. C’est là que qu’un villageois intervient. Avec son coupe-coupe tranchant comme un rasoir il va couper une branche sur le bas coté et tailler des bouchons sur mesure, à introduire dans les raccords. Ruban téflon et colle silicone aidant, ça devrait tenir (en spécialiste de l’étanchéité je donne mon avis sur les zones à traiter en priorité). Après essai, le bouchon du bas tient du premier coup ! Le bouchon du haut fuit et il faudra le refaire trois fois pour que ça marche !... Tout ça dans un calme et avec une patience étonnants. On rajoute de l’huile et de l’eau et c’est reparti !... Arret sakafo à Fénérive. Le spectacle est surréaliste, tout est noir, il y a beaucoup de monde dans les rues, toutes les gargotes sont ouvertes et éclairées par des petites lampes à pétrole, je ne reconnais plus la ville. Pour me dégourdir le corps, je me contente d’une poignée de cacahuètes et d’un beignet de manioc avec un coca tiède. On reprend la route pour Tamatave. Le moteur ronronne mais les phares n’éclairent rien, c’est dangereux… Heureusement le chauffeur connait bien la route, il y a encore plein de gens sur les bas-cotés, des kalèches surchargées qui surgissent brusquement de la nuit sans éclairage…Il fait plutôt frais, ce qui limite la chauffe du moteur. Arrivée à Tamatave à 23h, tout le monde est défoncé, nous avons parcouru 290 km. Je salue et on me jette dans un taxi complètement délabré pour rejoindre l’hotel les Flamboyants. Demain, stand-by. Semaine prochaine Ambatolampy et Ampefy par le goudron. Ca sera bien aussi. Ambatolampy, 70 km au sud de Tana. Spécialité : fonderies d’aluminium à partir de recyclage de canettes pour faire des instruments de cuisine, fabrication de baby-foot Ampefy : 140 km à l’ouest de Tana, le Puy de Dome sous les tropiques, centre géographique de Madagascar.
Ci-dessous petit récit d'un grand souvenir de la RN5 (octobre 2009) Cette région est certainement la plus belle de Madagascar, n'hésitez pas à vous y aventurer en prenant votre temps, par petites étapes, avec des arrets à Manompana, Antanambe, Sahasoa...
Lever à 2h30 pour etre au rendez-vous du Taxi brousse 4x4 Toyota Hilux qui arrivera à 3h30. Petit tour de la ville pour récupérer quelques passagers et c’est parti… A la lueur des phares, le relief de la route et encore plus marqué et dès 5h les fantomes apparaissent sur les bas cotés : des hommes tous armés de leur coupe-coupe pour aller aux champs, des femmes avec leur bassine sur la tete, des écoliers… On commence la journée très tot à Mada (et on la finit aussi très tot). Ca roule tranquille, à 10-15km/h comme à l’aller, le chauffeur est prudent, il fait beau. Il y a une autre voiture devant. On repasse à Ivontaka, mon village préféré sur cette cote, dans une petite baie parfaitement circulaire, et je peux photographier cette magnifique rivière qui descend de la montagne sur des gros rochers noirs. En saison des pluies ça doit etre dantesque !... Je ne me lasse pas d’admirer ce paysage bleu, vert et rouge, on sort parfois de la route pour prendre la plage et faire souffler la suspension de la bete. Tout va bien, on avance doucement, on s’arrete pour un casse-croute et ajouter de l’eau dans le radiateur (opération facile, le bouchon a été définitivement enlevé). On repasse Antanambe, Manompana… Vers midi, arret. On ouvre le capot, le chauffeur et son mécano commencent à s’inquiéter, ça sent la panne. Compte-tenu de l’instrumentation déglinguée de la voiture quel a été le signal d’alarme ? Peut etre une lampe rouge que je n’ai pas vue ou une vibration anormale. Le chauffeur téléphone et je l’entends prononcer « alternateur » et « pompe ». Pas de panique, le mécano sort sa trousse à outils et démonte l’alternateur auquel est reliée la pompe à huile. On dépose tout parterre, on démonte la pompe à huile et on l’ouvre : le rotor est cassé, donc la pompe ne fonctionne plus. On essuie soigneusement avec des feuilles séchées, on termine avec un chiffon propre et on referme la pompe en ajoutant de la colle silicone, sans son rotor. Je m’inquiète un peu car la pompe est sensée assurer la circulation et la pression d’huile mais le mécano me répond « ça ira jusqu’à Tamatave ». Le moteur redémarre au quart de tour et c’est reparti !...Mora mora. Tout va bien, on repasse les différents bacs sans trop d’attente pour arriver à Sonierana-Ivongo ou la nuit commence à tomber mais on est maintenant sur le goudron et le Toyota, pas trop chargé, reprend sa vitesse de croisière, tranquille… Je sens une drole d’odeur, indéfinissable, une « odeur de chaud ». La voiture s’arrete et une troupe de gamines se précipite pour nous proposer des beignets et autres douceurs. Arret sakafo ? Le chauffeur ouvre le capot et me montre l’huile partout dans le moteur. Je comprends qu’il s’est passé quelque chose. Voilà des villageois sortis de nulle part attroupés autour de la voiture, prets à donner leur avis et à aider. Le chauffeur et son mécano sortent leur méchante lampe et j’aide avec ma lampe à diodes. Le noir est total, la voiture n’est pas garée sur le bas coté, les phares sont éteints pour économiser la batterie, bien sur pas de warning, pas de triangle de signalisation. Comme ça se fait souvent à Mada, peut-etre quelqu’un a-t-il posé une branche en amont pour signaler le problème. Heureusement, il n’y a pas beaucoup de circulation. Que c’est il passé ? En fait, apparemment, les 2 tuyaux d’huile (entrée/sortie du moteur) se sont déconnectés du moteur. Solution : remplacer les raccords au moteur par des bouchons. Va falloir ressortir les outils, du ruban téflon et la colle silicone… et trouver la solution pour transformer les raccords en bouchons. C’est là que qu’un villageois intervient. Avec son coupe-coupe tranchant comme un rasoir il va couper une branche sur le bas coté et tailler des bouchons sur mesure, à introduire dans les raccords. Ruban téflon et colle silicone aidant, ça devrait tenir (en spécialiste de l’étanchéité je donne mon avis sur les zones à traiter en priorité). Après essai, le bouchon du bas tient du premier coup ! Le bouchon du haut fuit et il faudra le refaire trois fois pour que ça marche !... Tout ça dans un calme et avec une patience étonnants. On rajoute de l’huile et de l’eau et c’est reparti !... Arret sakafo à Fénérive. Le spectacle est surréaliste, tout est noir, il y a beaucoup de monde dans les rues, toutes les gargotes sont ouvertes et éclairées par des petites lampes à pétrole, je ne reconnais plus la ville. Pour me dégourdir le corps, je me contente d’une poignée de cacahuètes et d’un beignet de manioc avec un coca tiède. On reprend la route pour Tamatave. Le moteur ronronne mais les phares n’éclairent rien, c’est dangereux… Heureusement le chauffeur connait bien la route, il y a encore plein de gens sur les bas-cotés, des kalèches surchargées qui surgissent brusquement de la nuit sans éclairage…Il fait plutôt frais, ce qui limite la chauffe du moteur. Arrivée à Tamatave à 23h, tout le monde est défoncé, nous avons parcouru 290 km. Je salue et on me jette dans un taxi complètement délabré pour rejoindre l’hotel les Flamboyants. Demain, stand-by. Semaine prochaine Ambatolampy et Ampefy par le goudron. Ca sera bien aussi. Ambatolampy, 70 km au sud de Tana. Spécialité : fonderies d’aluminium à partir de recyclage de canettes pour faire des instruments de cuisine, fabrication de baby-foot Ampefy : 140 km à l’ouest de Tana, le Puy de Dome sous les tropiques, centre géographique de Madagascar.
L’Indonésie, pays de la pollution sonore English translation pending
Je voyage beaucoup et je n’ai jamais rencontré un peuple qui aime autant et inconsidérément le bruit sous toutes ses formes :
- Une petite route tranquille, surgissent et rugissent) des mobylettes aux pots d’échappement trafiqués pour faire plus de bruit.
- Une plage déserte, hop un bar avec de la musique à fond les ballons
- Un petit village tranquille : hop, deux planches de bois et un karaoké avec des filles hurlantes (souvent faux) à toute heure du jour et de la nuit.
- Une forêt tranquille, hop des tronçonneuses qui s’acharnent sur un pauvre cocotier qui n’a rien demandé (et bien sur dont on ne replantera jamais d’exemplaire junior : deforestation massive)
- Et je passe sur les sonos tonitruantes juchées sur des camions pour annoncer fièrement un marriage ou les minarets dotés de vigoureux haut-parleurs à tous les coins de rues pour propager la parole divine.
Une destination où il vaut mieux s’assurer du calme environnant avant de choisir son spot.
Une destination où il vaut mieux s’assurer du calme environnant avant de choisir son spot.
Retour de Madagascar: dix-neuf jours en famille dans le Nord English translation pending
Comme à chaque fois que nous avons organisé notre voyage avec l'aide de VF un petit retour sur notre périple...
Pour le cadre : une famille de 4 membres dont 2 adultes et 2 enfants de 8 ans et 4 ans, un séjour de 19 jours entre Diego et Nosy Be, le tout depuis la Réunion.
Départ le 28 avril de la Réunion pour Diego ou nous allons passer 4 jours à l'hôtel du Petit Paradis. Nous ferons 3 excursions depuis Diego, transport organisé par l'hôtellier (et chauffeur génial qui nous accompagnera finalement 1 semaine complète, parc de l'Ankarana compris) : - la Mer d'emeraude (super balade en bateau d'1h, île suarez et plage magnifique, repas sympa, ...) - les 3 baies : déposé par le taxi à la baie des Sakalava nous marchons jusqu'à Ramena ou notre chauffeur nous attend (et je confirme nous avons bien du payer une "taxe" au niveau du fort), très belle balade même si nous avons largement pris notre temps ce qui a inquiété Boura notre chauffeur qui est venu nous rejoindre !!! Attention le vent est très fort, on revient vraiment couvert de sable. - La montagne d'Ambre : super parc et très bon guide qui nous a permis de voir le plus petit caméléon du monde (2cm) et des lémuriens. Penser à prévoir éventuellement un casse-croute pour les enfants car nous avons mangés à 14h30 après notre longue matinée de rando.
Concernant les soirées à diego nous avons pris systématiquement un taxi pour aller manger au resto le soir, d'abord dans un italien, puis au resto traditionnel Mora Mora (petit, très agréable et musicien pour animer la soirée que les enfants ont adoré) et enfin au resto de l'hôtel l'Alamanda (cadre sympa et repas vraiment très très bon). Nous avons pu acheter au supermarché en ville tout ce dont nous avions besoin pour notre pique-nique de la rando des 3 baies et les gouter des enfants.
Le 4eme jour nous sommes partis avec un autre véhicule (4x4) mais toujours le même chauffeur pour les Tsinguy rouge. Un endroit magnifique, à voir absolument, c'est bleuffant. Nous avons adoré même sous le soleil de plomb, heureusement que notre chauffeur était prévoyant, il avait prévu la glacière et l'eau au frais pour la journée. Repas du midi dans le village de Safir en direction de l'Ankarana et arrivée en fin de journée au Relais de l'ankarana ou nous allons rester 2 nuits.
Dans le parc de l'Ankarana nous aurons comme guide Jocelin, jeune, dynamique, super passionné et super connaisseur de la faune et de la flore du parc. Le premier jours nous ferons 2 randos le matin (nos enfants marchent bien c'est une chance) : Perte de rivière et ? et l'aprés-midi après une petite sieste nous partirons pour le combine "petit stingy" et la "grotte aux chauve-souris". Nous avons adoré, c'était beau, impressionnant, dépaysant et de super lémuriens tout au long de la journée. A la clef en rentrant sur le parking un énorme Boa qui nous attendait au pied du panneau pour une photo ! Le lendemain nous partons pour une autre rando de 5h cette fois ci avec toujours Jocelin que les enfants apprécient beaucoup, les discussions n'arretent pas ! Nous verrons un autre secteur du parc, toujours aussi joli. Nous rebaptiserons notre guide "le charmeur de lémuriens" après les longues minutes qu'il aura passer à les faire descendre d'un arbre pour venir nous voir en secouant une branche et en imitant leur cri. Succès garanti auprès des adultes et des enfants. En tout cas nous aurons beaucoup apprécié sa gentillesse avec nos enfants et les longues explications qu'il prend le temps de nous fournir tout au long de la journée. L'aprés-midi il nous propose de nous emmener à un point de vue pour aller voir le coucher du soleil sur la plaine de l'Ankarana, une fin de séjour dans cette région en apothéose !!
Pour le logement, 2 nuits au relais de l'ankarana, rien à dire c'était très bien, sympa, bonne nourriture et confort + 1 nuit dans le logement d'à côté (je n'ai plus le nom) ou nous mangeions le midi. Le confort est peut-être moindre (des cases en bois et 2 en dur) mais nous avons aimé ce coté rustique, les proprios sont adorables et très gentils avec les enfants.
Le lendemain direction Nosy Be avec notre chauffeur, nous traversons cette région finalement très peuplée jusqu'à Ankify ou nous prenons le bateau pour rejoindre Nosy Be. La deuxième partie de notre séjour commence ici, orientée vers l'océan et ses plaisirs. Nous rejoingnons des amis qui arrivent de la Réunion dans une grande maison louée sur la plage de Madirokely, 4 adultes et 5 enfants, ça déménage ! L'endroit est magnifique mais c'est vraiment dommage que les soirées musicale d'à côté nous gacherons 2 soirées sur 3 (fin de musique à 1h du matin !).
Après 2 jours à profiter de la plage, de la sieste et des resto nous embarquons le lundi à 7h sur un boutre de la société Alefa pour un séjour de 7 jours dans le canal du mozambique entre les îles ramada et la grande terre. Le périple commence, un grand souvenir encore bien présent dans nos têtes : tous les jours on navige, on plonge (avec de beaux poissons à voir malgrès les méduses ambiantes), on mange à bord ou sur la plage (de super repas : langoustes, crabes, vivaneau, poisson perroquet, le tout péché tout frais!), on dors sous tente sur la plage, les enfants pechent à bord, jouent aux cartes, se lave au puits dans les villages ou à la rivière...bref on se régale ! On garde en tête les endroits magnifiques ou nous faisons escale, les rencontres dans les villages (et les découvertes avec les enfants), les parties de pêche, les discussions avec les marins, les lémuriens et autres animaux...
Je recommande vraiment alefa pour un séjour en famille ou entre amis car vraiment c'était super, 7 marins pour 11 personnes à bord, une gentillesse extreme et un encadrement super pour les enfants (on pouvait aller plonger en les laissant à bord sans souci), une bonne organisation, un très beau bateau, un guide super (merci Joe) Bref le top !!
Après 7 jours le retour à terre à nosy Be est un peu "difficile", on a tous le mal de terre, ça tangue !! mais on arrive quand même à profiter de la douche chaude (agréable quand même !) et d'un bon lit douillet à l'hotel Clair de lune (que je recommande aussi, très très bien !).
Une dernière journée sur Nosy Be (en raison d'un changement de billet par air mada) ou nous faisons nos derniers achats de souvenirs et ensuite retour vers la Réunion en passant par Tana, 12h de trajet c'est un poil long pour tout le monde.
Au final nous avons vécu un séjour extraordinaire à Mada ou nous avons TOUT ADORE dans ce que nous avons vu, vécu, entendu (la musique !!!), les paysages super, les gens gentils et ouverts, la nourriture très bonne (on a particulièrement dégusté les corrosols)...Nous avons tous les 4 eu du mal à reprendre pied et surtout à ne pas regarder les photos et les vidéos sans nostalgie !!
Céline
Départ le 28 avril de la Réunion pour Diego ou nous allons passer 4 jours à l'hôtel du Petit Paradis. Nous ferons 3 excursions depuis Diego, transport organisé par l'hôtellier (et chauffeur génial qui nous accompagnera finalement 1 semaine complète, parc de l'Ankarana compris) : - la Mer d'emeraude (super balade en bateau d'1h, île suarez et plage magnifique, repas sympa, ...) - les 3 baies : déposé par le taxi à la baie des Sakalava nous marchons jusqu'à Ramena ou notre chauffeur nous attend (et je confirme nous avons bien du payer une "taxe" au niveau du fort), très belle balade même si nous avons largement pris notre temps ce qui a inquiété Boura notre chauffeur qui est venu nous rejoindre !!! Attention le vent est très fort, on revient vraiment couvert de sable. - La montagne d'Ambre : super parc et très bon guide qui nous a permis de voir le plus petit caméléon du monde (2cm) et des lémuriens. Penser à prévoir éventuellement un casse-croute pour les enfants car nous avons mangés à 14h30 après notre longue matinée de rando.
Concernant les soirées à diego nous avons pris systématiquement un taxi pour aller manger au resto le soir, d'abord dans un italien, puis au resto traditionnel Mora Mora (petit, très agréable et musicien pour animer la soirée que les enfants ont adoré) et enfin au resto de l'hôtel l'Alamanda (cadre sympa et repas vraiment très très bon). Nous avons pu acheter au supermarché en ville tout ce dont nous avions besoin pour notre pique-nique de la rando des 3 baies et les gouter des enfants.
Le 4eme jour nous sommes partis avec un autre véhicule (4x4) mais toujours le même chauffeur pour les Tsinguy rouge. Un endroit magnifique, à voir absolument, c'est bleuffant. Nous avons adoré même sous le soleil de plomb, heureusement que notre chauffeur était prévoyant, il avait prévu la glacière et l'eau au frais pour la journée. Repas du midi dans le village de Safir en direction de l'Ankarana et arrivée en fin de journée au Relais de l'ankarana ou nous allons rester 2 nuits.
Dans le parc de l'Ankarana nous aurons comme guide Jocelin, jeune, dynamique, super passionné et super connaisseur de la faune et de la flore du parc. Le premier jours nous ferons 2 randos le matin (nos enfants marchent bien c'est une chance) : Perte de rivière et ? et l'aprés-midi après une petite sieste nous partirons pour le combine "petit stingy" et la "grotte aux chauve-souris". Nous avons adoré, c'était beau, impressionnant, dépaysant et de super lémuriens tout au long de la journée. A la clef en rentrant sur le parking un énorme Boa qui nous attendait au pied du panneau pour une photo ! Le lendemain nous partons pour une autre rando de 5h cette fois ci avec toujours Jocelin que les enfants apprécient beaucoup, les discussions n'arretent pas ! Nous verrons un autre secteur du parc, toujours aussi joli. Nous rebaptiserons notre guide "le charmeur de lémuriens" après les longues minutes qu'il aura passer à les faire descendre d'un arbre pour venir nous voir en secouant une branche et en imitant leur cri. Succès garanti auprès des adultes et des enfants. En tout cas nous aurons beaucoup apprécié sa gentillesse avec nos enfants et les longues explications qu'il prend le temps de nous fournir tout au long de la journée. L'aprés-midi il nous propose de nous emmener à un point de vue pour aller voir le coucher du soleil sur la plaine de l'Ankarana, une fin de séjour dans cette région en apothéose !!
Pour le logement, 2 nuits au relais de l'ankarana, rien à dire c'était très bien, sympa, bonne nourriture et confort + 1 nuit dans le logement d'à côté (je n'ai plus le nom) ou nous mangeions le midi. Le confort est peut-être moindre (des cases en bois et 2 en dur) mais nous avons aimé ce coté rustique, les proprios sont adorables et très gentils avec les enfants.
Le lendemain direction Nosy Be avec notre chauffeur, nous traversons cette région finalement très peuplée jusqu'à Ankify ou nous prenons le bateau pour rejoindre Nosy Be. La deuxième partie de notre séjour commence ici, orientée vers l'océan et ses plaisirs. Nous rejoingnons des amis qui arrivent de la Réunion dans une grande maison louée sur la plage de Madirokely, 4 adultes et 5 enfants, ça déménage ! L'endroit est magnifique mais c'est vraiment dommage que les soirées musicale d'à côté nous gacherons 2 soirées sur 3 (fin de musique à 1h du matin !).
Après 2 jours à profiter de la plage, de la sieste et des resto nous embarquons le lundi à 7h sur un boutre de la société Alefa pour un séjour de 7 jours dans le canal du mozambique entre les îles ramada et la grande terre. Le périple commence, un grand souvenir encore bien présent dans nos têtes : tous les jours on navige, on plonge (avec de beaux poissons à voir malgrès les méduses ambiantes), on mange à bord ou sur la plage (de super repas : langoustes, crabes, vivaneau, poisson perroquet, le tout péché tout frais!), on dors sous tente sur la plage, les enfants pechent à bord, jouent aux cartes, se lave au puits dans les villages ou à la rivière...bref on se régale ! On garde en tête les endroits magnifiques ou nous faisons escale, les rencontres dans les villages (et les découvertes avec les enfants), les parties de pêche, les discussions avec les marins, les lémuriens et autres animaux...
Je recommande vraiment alefa pour un séjour en famille ou entre amis car vraiment c'était super, 7 marins pour 11 personnes à bord, une gentillesse extreme et un encadrement super pour les enfants (on pouvait aller plonger en les laissant à bord sans souci), une bonne organisation, un très beau bateau, un guide super (merci Joe) Bref le top !!
Après 7 jours le retour à terre à nosy Be est un peu "difficile", on a tous le mal de terre, ça tangue !! mais on arrive quand même à profiter de la douche chaude (agréable quand même !) et d'un bon lit douillet à l'hotel Clair de lune (que je recommande aussi, très très bien !).
Une dernière journée sur Nosy Be (en raison d'un changement de billet par air mada) ou nous faisons nos derniers achats de souvenirs et ensuite retour vers la Réunion en passant par Tana, 12h de trajet c'est un poil long pour tout le monde.
Au final nous avons vécu un séjour extraordinaire à Mada ou nous avons TOUT ADORE dans ce que nous avons vu, vécu, entendu (la musique !!!), les paysages super, les gens gentils et ouverts, la nourriture très bonne (on a particulièrement dégusté les corrosols)...Nous avons tous les 4 eu du mal à reprendre pied et surtout à ne pas regarder les photos et les vidéos sans nostalgie !!
Céline
Voyagiste avec circuits en petits groupes à Madagascar en 2013? English translation pending
cette ILE me tente bien pour 2013
Que doit on absolument voir et connaissez vous un bon voyagiste qui réalise des circuits avec pas trop de monde (15 personnes max) a+ jl
Que doit on absolument voir et connaissez vous un bon voyagiste qui réalise des circuits avec pas trop de monde (15 personnes max) a+ jl
Urgent: comment allier trek et vélo au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous,
Toujours dans la préparation de notre tour du monde (...en fait ce sera finalement Amérique du sud et Asie), nous souhaiterions traverser le Pérou du sud au nord en vélo, de la Paz en Bolivie jusqu'à Tarapoto, avec une remorque pour assurer notre autonomie pendant le périple... En parallèle nous souhaitons faire quelques haltes pour trekker, se balader durant plusieurs jours, notamment dans la région de Cuzco, et la région d'Huaraz où nous ferons de l'alpinisme (andinisme 8-) dans la Cordillère blanche....QUE FAIRE DE NOS VÉLOS pendant ces haltes ?? ou les entreposer ? auprès de commerçant dans les villes ? les cacher ? Quelqu'un aurait-il des idées à ce sujet ? Merci beaucoup par avance Flavien & Fannie
Toujours dans la préparation de notre tour du monde (...en fait ce sera finalement Amérique du sud et Asie), nous souhaiterions traverser le Pérou du sud au nord en vélo, de la Paz en Bolivie jusqu'à Tarapoto, avec une remorque pour assurer notre autonomie pendant le périple... En parallèle nous souhaitons faire quelques haltes pour trekker, se balader durant plusieurs jours, notamment dans la région de Cuzco, et la région d'Huaraz où nous ferons de l'alpinisme (andinisme 8-) dans la Cordillère blanche....QUE FAIRE DE NOS VÉLOS pendant ces haltes ?? ou les entreposer ? auprès de commerçant dans les villes ? les cacher ? Quelqu'un aurait-il des idées à ce sujet ? Merci beaucoup par avance Flavien & Fannie
Programme d'un mois en Thaïlande avec bébé de 20 mois! English translation pending
Nous partons pour la Thaïlande le 18 Aout et retour 15 Septembre, soit 1 mois dans ce magnifique pays. Nous prenons dans nos bagages notre petite puce Mïa 20 mois lors de ce voyage.
L’idée de ce séjour est de voyager tranquille car nous avons la chance de rester 1 mois. Nous ne voulons pas faire la course aux excursions car nous ne voulons pas que cela soit trop lourd et fatiguant pour notre puce.
Voici le programme sur lequel je travaille depuis 2 semaines, après avoir passé des heures sur ce superbe forum.
Programme prévisionnel Thaïlande du 19 Aout au 15 Septembre (soit 28 jours)
Budget total journalier : 50 euros/63 dol/2000 baths Logement : 20 euros/800 baths/jours. Pour le logement on veut privilégier des endroits où il y a de l’espace pour que notre fille puisse circuler facilement et librement. Pas d’hôtel avec trop de chambres. De préférence avec restaurant.
Jour 1 : Arrivée à Bangkok 13h50. Après plusieurs lectures sur le forum j’ai pu constater que rester à Bangkok les premiers jours n’était pas la meilleure chose à faire. Nous pensons donc partir directement pour Ayutthaya. Pour s’y rendre nous prendre le moyen le plus rapide, surement pas le moins cher mais après un long voyage nous voulons faire simple pour notre puce. Ce sera donc taxi. Quelqu’un a une idée de tarif pour ce trajet ? Pour l’hôtel j’ai pu voir que Tony’s place avait l’air pas mal et dans notre budget. Cependant nous somme preneur pour une autre adresse pour Ayutthaya?
Jour 2 + 3 à Ayutthaya Les visites restent à définir et nous sommes preneurs d’idées. Pensez vous qu’il serait intéressant d’y reste plus de 3 nuits et 2 jours ?
Jour 4 : départ pour Kanchanaburi J’ai pu lire sur le forum qu’il y avait des bus qui reliaient Ayutthaya à Kanchanaburi. Si quelqu’un a une expérience sur ce trajet cela nous intéresse. Une idée de la durée du trajet ? Existe-t-il une autre façon de s’y rendre ? Cependant pour ce trajet nous allons privilégier un moindre coût. Nuit à Kanchanaburi à la guest-house Ploy www.ploygh.com
Jour 5 à 11 (soit 7 journées pleines) : visite de la région de Kanchanburi Grâce à un post précédent nous savons approximativement quoi visiter dans la région. Nous pensons rester la plupart du temps à la guest-house de Kancha mais nous pensons aussi partir 1 ou 2 nuit à Thong Pha Phum sur les conseils de certains forumistes. Un logement à Thong Pha Phum ?
Jour 12 : départ de Kanchanburi direction le Sud (Koh Phangan) Première halte à Prachuap Khiri Kan pour 3 nuits et 2 journées pleines. Nous pensons prendre le train. Si quelqu’un sait la durée de ce trajet ? Quel type de train nous conseillez vous ? Logement ? J’ai trouvé celui là www.bluebeachresort.net. Un avis ?
Jour 13 + 14 : Prachuap Khiri Kan Visite de la région de Prachuap Khiri kan pour 3 nuits et 2 journées pleines
Jour 15 : On continu le trajet vers le Sud Deuxième halte à Chumphon. Logement ?
Jour 16 : Chumphon Visite.
Jour 17 : Direction Koh Phangan Trajet pour ce rendre sur l’île.
Jour 18 à 24 (soit 7 journée pleines) à Koh Phagan. Pour le logement j’avais trouvé la plage Thong Nai Pan Yai et l’hotel www.baanpanburivillage.com. Un avis ? Notre idée est d’être tranquille, on veut pouvoir bouger si on veut dans l’ile mais si la plage que je cite à un village sympa, je pense que l’on ne bougera pas tous les jours. On a peut être l’intention d’aller une nuit sur Koh Tao. Pensez vous que cela soit intéressant avec notre puce ?
Jour 25 : Départ pour Bangkok Pour le dernier trajet on ne va pas se prendre la tête et on va opter pour l’avion. Air Asia Surat Thani/Bangkok. Pour le logement à Bangkok, j’ai vu le http://www.shantilodge.com/page/shanti-bangkok. Un avis? Je ne sais pas du tous où s’est situé dans Bangkok. Est-ce que c’est bien placé ou pas ? Je suis preneuse d’un logement dans notre budget.
Jour 26 + 27 : Bangkok Visite de Bangkok. Je ne sais pas trop quoi encore mais des points d’intérêts qui puisse convenir à notre puce de 20 mois. Des idées ?
Jour 28 : Dernier jour à Bangkok et départ à 23h55. Je pense shopping pour al dernière journée
Questions ?
Pensez vous que cela soit vraiment intéressant de passer quelques jours à Bangkok avec un enfant de 20 mois ? J’ai pu lire sur le forum que oui et non. Peut être pourrions nous passer ces quelques jours ailleurs pendant notre séjour.
Dans notre 1er programme on n’avait pas prévu d’aller à Ayutthaya. Pensez vous que cela soit intéressant d’y aller 3 jours?
J’espère que certains prendrons le temps de lire ce loooong programme.
Julie, Bertrand et Mïa (graine de voyageuse)
L’idée de ce séjour est de voyager tranquille car nous avons la chance de rester 1 mois. Nous ne voulons pas faire la course aux excursions car nous ne voulons pas que cela soit trop lourd et fatiguant pour notre puce.
Voici le programme sur lequel je travaille depuis 2 semaines, après avoir passé des heures sur ce superbe forum.
Programme prévisionnel Thaïlande du 19 Aout au 15 Septembre (soit 28 jours)
Budget total journalier : 50 euros/63 dol/2000 baths Logement : 20 euros/800 baths/jours. Pour le logement on veut privilégier des endroits où il y a de l’espace pour que notre fille puisse circuler facilement et librement. Pas d’hôtel avec trop de chambres. De préférence avec restaurant.
Jour 1 : Arrivée à Bangkok 13h50. Après plusieurs lectures sur le forum j’ai pu constater que rester à Bangkok les premiers jours n’était pas la meilleure chose à faire. Nous pensons donc partir directement pour Ayutthaya. Pour s’y rendre nous prendre le moyen le plus rapide, surement pas le moins cher mais après un long voyage nous voulons faire simple pour notre puce. Ce sera donc taxi. Quelqu’un a une idée de tarif pour ce trajet ? Pour l’hôtel j’ai pu voir que Tony’s place avait l’air pas mal et dans notre budget. Cependant nous somme preneur pour une autre adresse pour Ayutthaya?
Jour 2 + 3 à Ayutthaya Les visites restent à définir et nous sommes preneurs d’idées. Pensez vous qu’il serait intéressant d’y reste plus de 3 nuits et 2 jours ?
Jour 4 : départ pour Kanchanaburi J’ai pu lire sur le forum qu’il y avait des bus qui reliaient Ayutthaya à Kanchanaburi. Si quelqu’un a une expérience sur ce trajet cela nous intéresse. Une idée de la durée du trajet ? Existe-t-il une autre façon de s’y rendre ? Cependant pour ce trajet nous allons privilégier un moindre coût. Nuit à Kanchanaburi à la guest-house Ploy www.ploygh.com
Jour 5 à 11 (soit 7 journées pleines) : visite de la région de Kanchanburi Grâce à un post précédent nous savons approximativement quoi visiter dans la région. Nous pensons rester la plupart du temps à la guest-house de Kancha mais nous pensons aussi partir 1 ou 2 nuit à Thong Pha Phum sur les conseils de certains forumistes. Un logement à Thong Pha Phum ?
Jour 12 : départ de Kanchanburi direction le Sud (Koh Phangan) Première halte à Prachuap Khiri Kan pour 3 nuits et 2 journées pleines. Nous pensons prendre le train. Si quelqu’un sait la durée de ce trajet ? Quel type de train nous conseillez vous ? Logement ? J’ai trouvé celui là www.bluebeachresort.net. Un avis ?
Jour 13 + 14 : Prachuap Khiri Kan Visite de la région de Prachuap Khiri kan pour 3 nuits et 2 journées pleines
Jour 15 : On continu le trajet vers le Sud Deuxième halte à Chumphon. Logement ?
Jour 16 : Chumphon Visite.
Jour 17 : Direction Koh Phangan Trajet pour ce rendre sur l’île.
Jour 18 à 24 (soit 7 journée pleines) à Koh Phagan. Pour le logement j’avais trouvé la plage Thong Nai Pan Yai et l’hotel www.baanpanburivillage.com. Un avis ? Notre idée est d’être tranquille, on veut pouvoir bouger si on veut dans l’ile mais si la plage que je cite à un village sympa, je pense que l’on ne bougera pas tous les jours. On a peut être l’intention d’aller une nuit sur Koh Tao. Pensez vous que cela soit intéressant avec notre puce ?
Jour 25 : Départ pour Bangkok Pour le dernier trajet on ne va pas se prendre la tête et on va opter pour l’avion. Air Asia Surat Thani/Bangkok. Pour le logement à Bangkok, j’ai vu le http://www.shantilodge.com/page/shanti-bangkok. Un avis? Je ne sais pas du tous où s’est situé dans Bangkok. Est-ce que c’est bien placé ou pas ? Je suis preneuse d’un logement dans notre budget.
Jour 26 + 27 : Bangkok Visite de Bangkok. Je ne sais pas trop quoi encore mais des points d’intérêts qui puisse convenir à notre puce de 20 mois. Des idées ?
Jour 28 : Dernier jour à Bangkok et départ à 23h55. Je pense shopping pour al dernière journée
Questions ?
Pensez vous que cela soit vraiment intéressant de passer quelques jours à Bangkok avec un enfant de 20 mois ? J’ai pu lire sur le forum que oui et non. Peut être pourrions nous passer ces quelques jours ailleurs pendant notre séjour.
Dans notre 1er programme on n’avait pas prévu d’aller à Ayutthaya. Pensez vous que cela soit intéressant d’y aller 3 jours?
J’espère que certains prendrons le temps de lire ce loooong programme.
Julie, Bertrand et Mïa (graine de voyageuse)
Carnet pratique sur la Nouvelle-Calédonie (sauf loyautés) English translation pending
Bonjour à tous,
voilà un carnet de voyage résolument pratique puisqu'il cible surtout toutes adresses bonnes et moins bonnes que nous avons pu expérimenter lors de notre voyage de 15j en nouvelle calédonie, pendant la 2ème quinzaine de juin 2012, en espérant que cela puisse aider le plus grand nombre d'entre vous. Quelques petits conseils pratiques par ailleurs pour éviter de petits désagréments :
- contrairement à ce qui été dit dans notre guide, les fameuses cartes téléphonique IZI bien pratiques pour réserver activités et hébergement (sans se ruiner an appelant de son portable « en roaming ») ne sont pas en vente dans les bureau de presse et les stations services mais par contre en en trouve dans les bureaux de poste (OPT) qui sont présents dans tous les villages. Il y a encore beaucoup de cabines téléphoniques en NC et qui fonctionnent bien. - on ne peut retirer que 300 euros par CB pour 7j glissants, ce qui est une vraie galère vu les prix élevés et l'impossibilité de payer en CB dans de nombreux gites et tables d'hôte). Prévoir du liquide ou plusieurs cartes bancaires, et payer en CB quand on le peut. - les prix sont plus que « sensiblement » élevés comme il est écrit ans certains guides : la nourriture est très chère (compter le double voire plus par rapport à la métropole) surtout dans les rares micro épiceries des villes et villages (5 euros le paquet de chips, 4 euros les vache qui rit) et dans les petits village le choix est limité, voire très limité . Les fruits et légumes (surtout l'hiver) sont rares et chers (la majorité des légumes sont importés de nouvelle zélande). Il n'y a que Leader price où les prix sont très raisonnables (pour le secteur) mais il y a peu de produits frais. Par ailleurs, le tourisme étant relativement peu important, les prestataires proposant hébergements et repas ne sont pas toujours présents/ ouverts hors saison et il nous a été parfois difficile de trouver des repas le soir (le midi on peut pique niquer un peu partout avec des bricoles de l'épicerie) surtout dans les endroits isolés (sans résa, oubliez, et avec c'est pas toujours possible non plus) ? C'est peut être différent l'été et pendant les vacances scolaires mais en hiver, pas de snack un peu partout à la réunion. En dehors de Nouméa, sorti des hôtels il y a très très peu de resto, et les snack sont presque toujours fermés le soir. Cependant, avec un réchaud à gaz et qq courses à l' épicerie + du camping, on peut de débrouiller avec un budget très correct mais il faut oublier beaucoup d'activités, qui sont souvent chères (17 eur la location de kayak à hienghene pour 1h30, 70 eur pour 1h30 de quad...). L'été, emmenez masques et tuba car c'est pas si facile d'en louer si on veut juste nager depuis le bord, sans passer par un hôtel ou une excursion en bateau. - n'hésitez pas à aller dans les différents offices de tourisme car ils sont vraiment très sympa et surtout très compétents. En plus ils ont a disposition tout un tas de brochures et de cartes vraiment très bien faites (à la Réunion on a des cours à prendre!) qui permettent notamment de découvrir pleins de petits artisans. Il y a aussi le guide Globe trotter gratuit qui est une mine d'adresses et d'infos mises à jours plus régulièrement que les guides de voyage connus. - location d'une C1 chez europcar/mencar mais pas l'intermédiaire du revendeur en ligne "auto europe", pour env 340 euros les 11j en km illimité, sans restriction d'endroits. En passant par auto europe, pour la voiture prise dans la même agence, le prix aurait été d'au moins 150 euros en plus, pour les même dates. Pour ceux qui préfèrent passer directement par une agence, amarante et europcar ont des tarifs très similaires et nous répondu par e mail très rapidement. Par ailleurs la personne qui nous a remis la voiture à l'aéroport de la tontouta était vraiment très sympa et nous a donné pleins de conseils, tout en nous expliquant dans les moindres détails ce qui concernait la voiture. Nous avons déposé la voiture à l'aéroport magenta car nous finissions pas l'île des pins et même si sur internet on vous oblige à choisir une heure pour le retour où l'agence soit ouverte, en réalité il suffit de mettre la clé de la voiture dans la boîte aux lettres de l'agence, bien en évidence dans le hall (d'ailleurs il y avait une boite pour car chaque agence de location). le fait de déposer la voiture dans un autre aéroport ne nous a pas été facturé en plus. Pour 2 personne plus des gros sacs à dos la c1 était suffisante mais pas contre elle est très basse et dans le grand sud parfois c'était un peu chaud sur certaines pistes ou pour les radiers inondés, voire même sur les routes. Mais en roulant tout doucement entre les nids de poule on est passé partout. L'essence est au même coût qu'en france voire un peu moins cher. Attention les stations essences sont souvent fermées le dimanche et parfois sur l'heure du déjeuner. Sur la côte est il n'y a pas de pompe à tous les coins de rue alors attention au réservoir à gérer en fonction (surtout avec les 4x4 qui consomment plus) - attentions aux taxes à ajouter aux prix affichés dans les hotels et resto/tables d'hôte(environ 5.5%). Sur les hotels d'un certains prix ça rajoute un coût pas tout à fait négligeable - hotel kanua tera à port boisé :http://www.tera-hotels-resorts.com aux périodes creuses comme en juin, pour une nuit acheté la 2ème nuit est offerte, ce qui n'est pas rien vu le prix de la chambre (env 200 euros ttc). Le petit dej est inclus, les bungalows bien décorés et face à la mer. Le personnel est adorable. Le resto par contre est cher (10 euros la despe...) et d'un mauvais rapport qualité prix. Attention par contre il n'y a rien de de chez rien autour (pas le moindre snack ni supérette ni occasion de sortie à des 10 aines de km à la ronde, et en voiture ce n'est quand m^me pas si près du parc de la rivière bleue. Très bien donc en été quand on veut du farniente et être loin de tout mais en hiver quand il fait nuit à 17h30, qu'il flotte et qu'on veut être prêt des sites de randos c'est pas le mieux. De toute façon dans le secteur y a pas pléthore de choix dans les hébergements. Par contre ça vaut le coup d'aller dans le grand sud car c'est magnifique. Il y a pleins de sentiers pour le vtt dans le secteur et c'est super sauvage - parc de la rivière bleue : encore un accueil de de qualité au guichet d'entrée. L'entrée est de 400 FP par adulte mais il faut prévoir de plus par personne pour la navette, qui est obligatoire pour aller dans la partie du parc la plus intéressante. Il y a bcp de monde le we d'après le chauffeur mais en semaine c'est très calme et le chauffeur nous a fait une visite quasi personnalisée. Le we il y un parcours sympa à faire ½ en vtt ½ en kayak. Probablement très sympa. Les kagous sont presque garantis au lieu dit « les cagous ».-ferme auberge du pierrat à la Foa : 6000 FP la chambre avec 1 lit double , 1 lit simple et 2 lits superposés. Kitchenette et salle de bain avec eau chaude. Un des rares hébergement d'un bon rapport qualité prix. Accueil très sympa, table d'hôte mais uniquement sur réservation. Beau domaine dont on a pas pu profiter à cause de la pluie. Attention souvent réservé par des groupes de travailleurs alors en saison surtout résa impérative.
- Relais du Mo- Sa- Sa : à l'entrée de Poindimié sur le bord de la route côté mer. Notre adresse préférée du voyage pour son accueil et sa table d'hôte. Camping et bungalows très simples mais tout neufs, joliement décorés et sentant bon le bois (sanitaires privés en projet dans tous les bungalows) pour 5500 FP avec un lit double et une petite terrasse. Quasiment « les pieds dans l'eau » avec snorkeling possible dès le saut du lit ! Le bloc sanitaire ne paye pas de mine mais est très fonctionnelle et, miracle, il est propre et l'eau de la douche est bien chaude (pas fréquent dans les campings de la côte est). Un adorable faon apprivoisé est une attraction pour tout le monde, m^me les adultes ! Table d' hôte à 2850 FP avec apéro entrée plat et dessert, digne d'un très bon resto (c'est là où on le mieux mangé!) : crevettes à l'ail caramélisées au miel, côte de porc à la sauce au curry avec gratin de citrouille et banane poingo, poire belle hélène maison revisitée. On s'est vraiment régalés. En plus on nous a pas regardé bizarrement quand on est arrivés à 16h sans avoir réservé (ce qui était le cas à d'autres endroits). Possibilité de louer des kayaks pour aller sur le lagon. Vraiment une bonne adresse.
- Snack du terminus à Hienghène : très bien situé et accueil sympa Quasiment le seul endroit pour déjeuner sans avoir réservé à l'avance. Mauvais rapport qualité prix : une cuisse de poulet (industriel) + riz pilaf + 1 feuille de salade + 1 bout d'igname pour 1500 FP. Mais pas mauvais pour autant. - Camping du billet de 500 F : à hienghène, dans le secteur des lindéraliques. Terrain appartenant à la maison juste en face (une des tribus du secteur). Site paradisiaque mais équipements très rudimentaires : bloc sanitaire sale, eau froide et pommes de douche cassées + par moyen d'allumer les lampes. Très bien pour une nuit de passage avec la plage à 2 pas et une belle vue mais pas génial pour rester plus longtemps. 800 FP la nuit pour une tente - médiathèque de Poindimié : accès internet gratuit pendant 30 minutes. Se présenter à l'accueil. Accueil charmant.
- Accueil en tribu dans la vallée sud de la rivière hienghène : passer par l'office de tourisme. Il est écrit partout qu'il fausse réserver au moins 3 jours à l'avance mais il faut tenter quand même car nous on a trouvé du jour pour le lendemain. Il y a seulement les tribus de tendo et de tiendanite qui sont accessibles en voiture de tourisme. Impression mitigée pour nous (tribu de tendo) : accueil qui nous a semblé sincère, surtout au cour du repas du soir pris avec le chef de famille (un bon souvenir) et conditions de couchage tout à fait correctes (matelas, couvertures). Attention l'hiver c'est froid et très humide.Toilettes modernes mais pas de salle de bain (un lavabo uniquement). Par contre activités proposées très chères pour la qualité : 7000 FP la balade à cheval (pour moi, le guide et nos 2 chevaux) pendant 1h45 env, dans un très beau paysage mais tout au pas) et balade à pied d'une heure 3000 FP (mon compagnon avec 1 guide). Nous n'avons pas eu l'impression d'être arnaqués délibérément mais, même si les tarifs sont élevés en nouvelle calédonie, ça nous a un peu refroidi et nous avons renoncé à l'activité tressage également proposée. L'accueil en tribu nous a semblé de bonne volonté mais un peu « balbutiant » quand à l'organisation d'activité. Nous ne regrettons cependant pas cette expérience qui était enrichissante, mais avis aux hyperactifs, vous risquez d'être décus. Pour les réunionnais où ceux qui ont déjà randonné à mafate notamment, il faut s'attendre à un séjour dans un ilet. Nuitée 1000 FP / pers + 1500 FP le repas tradionnel / pers + 500 FP / pers pour le petit dej (très très basique) - Relais de Oune Batch à Puebo (au niveau de la cascade de Colnett) : là encore une bonne adresse. Marie Lou (qui s'occupe de la partie repas ) est la cousine de Patricio, du relais Mo Sa Sa. Grand et beau terrain de camping au bord de la mer (1050 FP la tente) avec emplacements bien délimitées grâce à des haies végétales, blocs sanitaires dont un avec eau chaude, longue et magnifique plage (notre préférée sur la grande terre) qui plaira autant aux « marcheurs » qu'aux baigneurs (mais pas mal de roches à marée basse). Très bon site de snorkeling a priori , à qq coups de palmes du bord). Très bonne table d'hôte (2500 FP par pers) sous forme de buffet (des pinces de crabes comme on en avait jamais vu!). Attention à l'indigestion de fruits de mers quand on est gourmand (je parle en connaissance de cause, l’excès de crabe est mauvais pour la santé...). Le petit dej est comme partout cher pour la qualité (850 FP). Attention l'apéro proposé avant le dîner est facturé en plus (500 FP pour notre punch)
- Relais du cerf : Possibilité de camping mais uniquement si on prend le dîner et le petit dej' là bas. Appeler pour réserver, sinon l'accueil est un peu plus froid, surtout si on se présente comme un campeur... Pour les bungalows, pas de table d'hôte obligatoire mais plus cher dans ce cas. Très belle maison en bois, avec une grande terrasse et une piscine, donnant sur la brousse et la mer tout au fond.Vue magnifique depuis la maison principale et les bungalows. Très belle vue tout autour de la propriété, où on peut se balader à pied, et m^me apercevoir des cerfs ou des cochons sauvages (enfin si on a de la chance). Bon repas, ambiance chaleureuse mais attention, si l'apéro est offert (grand choix de boisson) tout le reste est payant (tisane, digestif...) et la note peut monter très vite. Petit dej cher, mais pour le coup beaucoup plus fourni qu'ailleurs, avec pain, gâteau et yaourt maison. Nuit sous tente 1000 FP, repas (apéro entrée plat dessert) 3700 FP/ pers et petit dej 1200 FP/pers. Rhum arrangé 900 FP, tisane 200 FP... Une bonne adresse donc, mais un peu plus cher qu'ailleurs.
- Camping de POE à Bourail : bungalows quasiment les pieds dans l'eau à seulement 2950 FP ! Attention les bungalow sont vides (sauf table pour la terrasse) et on un sol juste bétonnée. Il y a l'électricité. On peut louer pour env 550 FP des lits de camps basiques mais confortables. Le numéro 3 a une vue bien dégagée sur la plage, ce qui n'est pas le cas de tous (repérer le bungalow avant de réserver, surtout hors saison où la fréquentation est modeste). Attention, le camping, grand et très joli avec qq grands banians au milieu, semble vite submerger le WE et pendant les vacances car c'est un bon site pour le kite surf et la planche à voile (en effet la plage est assez ventée). La plage est très étendue et quand le soleil est de la partie il y a des endroits vert turquoise ! On peut réserver à l'accueil du pain et/ou des viennoiseries du jour pour le lendemain, pour un tarif raisonnable (autour de 150FP la viennoiserie), sachant que la première boutique est à plus de 10km... Il y a aussi un petit snack dans le camping je crois. Plusieurs blocs sanitaires, avec eau chaude (mais pas bouillante), coin vaisselle et lessives. Pratique mais pas d'une propreté impeccable. Douches froides près des bungalows
- distillerie de nessadiou : suivre le panneau nessadiou depuis la route ppale puis continuer pls km jusqu'au panneau à l'entrée, bien visible. Mieux vaut appeler avant car les propriétaires ne sont pas toujours sur place. Très sympa, boutique riche en produits artisanaux (notamment à base de Niaouli) et visite possible du coin distillerie, avec pleins d'explications simples et très claires. A recommander.
- Refuge de Farino : Site superbe et accueil très sympa. Petit bungalow en bois tout équipé pour la cuisine (même un frigo, un micro ondes et un peu de vaisselle). Bloc sanitaire très basique mais eau bien chaude. Camping au bord d'une rivière (800 FP/ pers). Sinon beaux bungalows et jacuzzi et sauna (2000 à 2500 FP chaque). Pas eu le temps de profiter de l'endroit mais vraiment très agréable. Attention c'est an altitude donc en hiver il fait froid et humide (10°C la nuit où on a campé) donc prévoir un bon duvet si on campe. - Pizzeria La tavola à La Foa : sans chichi mais tarifs très honnêtes, et burger pour ceux qui veulent changer des pizzas. Accueil chaleureux, endroit fréquenté des locaux, et un bon plan pour manger au chaud et pas cher en hiver ! 650 F les burgers les plus chers - Sarraméa randonnée : balades à cheval. Résa impérative. Possible sur plusieurs jours mais les demandes les plus fréquentes sont 2 ou 4h . En 2h on a d��jà de très jolies vues si on est pris par le temps. Guide très sympa qui m'a appris plein de choses sur les arbres et leurs usages. Chevaux dociles. Par contre là encore balade au pas, même pour cavalier confirmé (dommage). Location de quad pour env 7500 F l'heure et demi. Par contre les soit disant chemins de randos sont très mal balisés et mon compagnon n'a pas réussi a faire une rando digne de ce nom pendant que je montais à cheval. - Aéroport de magenta : attention pour l'île des pins franchise de bagage de seulement 12kg par personne et pas de consignes dans l'aéroport. Par contre prix au kilo supplémentaire pas trop élevé (env 600 F pour 3 kg supplémentaires). - Attention quand on arrive à l'île des pins il faut avoir réservé son hôtel ou son camping à l'avance car pas de navette publique (uniquement les navettes des aéroports, qui ne viennent que si il y a des résa). Certains gîtes ne sont pas joignables sur l'heure du déjeuner.Transport assez cher au vue de la distance (1500 F / ps entre aéroport et baie de kuto/kanumera). - Pour l'île des pins nous avons pris l'avion à l'aller (résa en ligne possible, plusieurs vols par jour mais change tous les jours) et le bateau (le BETICO ) au retour, une sorte de ferry très stable (par mer calme on a l'impression d'être dans un avion, sans les turbulences). Franchise de 20kg et tous les bagages sont pesés. Très confortable, même en classe éco. - Gite Nataïwatch à l'île des pins, à 200m de la baie de kanumera (en effet la plus belle de l'île, même si toutes les autres ont également très belles). Camping très bien équipé, beaux bungalows dans la verdure. Bloc sanitaire propre mais durée d'eau chaude très limitée, et ça passe au froid presque sans préavis ! Salle télé dans les locaux du resto (pratique en hiver), Accueil très sympa, possibilité de réserver sortie en pirogue depuis l'hôtel. Resto sur résa uniquement, très bonne surprise : menu à 3600 F / personne, changé tous les jours avec mise en bouche entrré plat et dessert. Copieux et cuisine fine comparée à de nombreux endroits. Qq plats uniques aussi su resa. Petit dej cher pour la qualité, comme partout. Possibilité de loc de voiture et de vélos. Location de scooter à l'entrée de l'hotel oure tera (qq minutes de nataiwatch en passant par la plage) entre 7h30 et 17h30. 2500 F la ½ journée et 4000 la journée attention scooters peu puissants et de petite taille (à 2 dessus on avait un peu du mal à tenir) - marché de Vao le samedi matin : à ne pas manquer pour l'ambiance, on sent que c'est l’événement de la semaine. Des femmes vendent de quoi faire un copieux et bon marché petit dej' : café, thé, beignets, crêpes, gâteaux... A 2 pas de la baie de st maurice, avec les sompteux totems en bois sculptés. - Sortie en pirogue sur la baie d'Upi : trop court à mon goût (1h), surtout pour le prix (4000F par personne) et si le temps est couvert et le temps frais, sans grand intérêt. Probablement très différent l'été et par grand soleil. Un minimum cependant cela dit, car les piroguiers utilisent les m^me bateau pour pêcher l'après midi et connaissant bien la baie. En général couplé avec un déjeuner dans la baie d'oro. Le Bougna du gite « chez Régis » est un classique, un peu cher à mon avis (6000F pour 2 personnes poulet et 7000 pour la version poisson) . Bien si on veut voir la cuisson traditionnelle (le four est ouvert devant nous) et si on a pas eu l'occasion d'en manger ailleurs. Un peu fade à mon goût mais pas de point de comparaison avec un autre bougna. Par contre, la fameuse piscine naturelle est incontournable même quand il y a très peu d'eau : l'eau est turquoise et une patate de corail au centre fait office d'aquarium intégré. Assez bluffant. Très mal indiqué par contre (au panneau tourner à droite et pas à G sinon très grand détour, qui vous permettra cependant de découvrir la belle plage de Kougny...). Un hôtel et 2 campings locaux sur la plage de Kougny (beaucoup plus joli qu'autour du gite chez Régis). - Nouméa : l'hôtel NEW CALEDONIA en centre ville (raisonnablement loin du débarcadère du BETICO) est très correct, avec un petit dej' « express » inclus et un coin cuisine. L'accueil est comme partout très agréable. Env 93000 F la nuit pour une double (difficile de trouver moins cher en centre ville, à part l'auberge de jeunesse). - Brasserie le bout du monde sur le quai presque en face, connue de tous dans les parages, à l'ambiance très vivante (beaucoup de navigateurs (ou pseudo navigateurs), de musiciens et de gens de passage. Tarifs raisonnables (pour la NC!). On peut y manger (sauf le dimanche soir après 21h) mais il faut se placer sur le côté G de la terrasse (en regardant le bar) car sinon quand on dit vouloir manger on a seulement droit à la carte des tapas (on s'en est rendu compte après coup...) ! - Attention à Nouméa de nombreux restos sont fermés le dimanche (en centre ville à part le mac do et les camions bars on a rien trouvé...) et de nombreuses sorties ne sont pas faisables le lundi (aquarium, centre Tjibaou...)... Fa peut un peu limiter les sorties quand on y passe qu'une journée ! - Si on ne veut pas se lever trop tôt pour partir à l'aéroport on peut dormir au Tontoutel juste à côté de celui ci mais comme c'est le seul hôtel il est vite plein, m^me hors saison. L'aéroport est à 45km de Nouméa et en pleine journée avec les embouteillages c'est pas la port à côté. Si on est pas trop pressé, on peut prendre le bus de ville qui est à 400 FP seulement (les offices de tourisme vous l'indiquent sans problème) sinon il faut prendre une navette privée (nous on a pris le transport MC par ce que c'était le moins cher (2000 FP par personne contre 3000 chez la plupart des autres) et on a été ravis : très sympa et très ponctuel. Voilà, en espérant que ça pourra vous aider à préparer vos voyages. Les choses sont peut être différentes l'été (entre novembre et avril) mais en juin on parfois l’impression de visiter des stations balnéaires hors station, ce qui a parfois du charme mais ce qui parfois est un peu vide et sans âme. Je ne peux que vous conseiller d'attendre la belle saison pour profiter au maximum de cette très belle île, et de mettre un peu de sous de côté pour en profiter à fond. Les plages sont plus belles dans les îles que sur la grande terre (à mon avis) mais par contre la grande terre regorge de très beaux paysages de campagne boisé, de forêt et de pistes de latérite, qui a mon sens font son charme si particulier, au contraire des atolls paradisiaques mais où les paysages ne sont pas très variés. En résumé il y en a pour tous les goûts, et loin du tourisme de de masse ce qui a mon sens est un atout incroyable.
- contrairement à ce qui été dit dans notre guide, les fameuses cartes téléphonique IZI bien pratiques pour réserver activités et hébergement (sans se ruiner an appelant de son portable « en roaming ») ne sont pas en vente dans les bureau de presse et les stations services mais par contre en en trouve dans les bureaux de poste (OPT) qui sont présents dans tous les villages. Il y a encore beaucoup de cabines téléphoniques en NC et qui fonctionnent bien. - on ne peut retirer que 300 euros par CB pour 7j glissants, ce qui est une vraie galère vu les prix élevés et l'impossibilité de payer en CB dans de nombreux gites et tables d'hôte). Prévoir du liquide ou plusieurs cartes bancaires, et payer en CB quand on le peut. - les prix sont plus que « sensiblement » élevés comme il est écrit ans certains guides : la nourriture est très chère (compter le double voire plus par rapport à la métropole) surtout dans les rares micro épiceries des villes et villages (5 euros le paquet de chips, 4 euros les vache qui rit) et dans les petits village le choix est limité, voire très limité . Les fruits et légumes (surtout l'hiver) sont rares et chers (la majorité des légumes sont importés de nouvelle zélande). Il n'y a que Leader price où les prix sont très raisonnables (pour le secteur) mais il y a peu de produits frais. Par ailleurs, le tourisme étant relativement peu important, les prestataires proposant hébergements et repas ne sont pas toujours présents/ ouverts hors saison et il nous a été parfois difficile de trouver des repas le soir (le midi on peut pique niquer un peu partout avec des bricoles de l'épicerie) surtout dans les endroits isolés (sans résa, oubliez, et avec c'est pas toujours possible non plus) ? C'est peut être différent l'été et pendant les vacances scolaires mais en hiver, pas de snack un peu partout à la réunion. En dehors de Nouméa, sorti des hôtels il y a très très peu de resto, et les snack sont presque toujours fermés le soir. Cependant, avec un réchaud à gaz et qq courses à l' épicerie + du camping, on peut de débrouiller avec un budget très correct mais il faut oublier beaucoup d'activités, qui sont souvent chères (17 eur la location de kayak à hienghene pour 1h30, 70 eur pour 1h30 de quad...). L'été, emmenez masques et tuba car c'est pas si facile d'en louer si on veut juste nager depuis le bord, sans passer par un hôtel ou une excursion en bateau. - n'hésitez pas à aller dans les différents offices de tourisme car ils sont vraiment très sympa et surtout très compétents. En plus ils ont a disposition tout un tas de brochures et de cartes vraiment très bien faites (à la Réunion on a des cours à prendre!) qui permettent notamment de découvrir pleins de petits artisans. Il y a aussi le guide Globe trotter gratuit qui est une mine d'adresses et d'infos mises à jours plus régulièrement que les guides de voyage connus. - location d'une C1 chez europcar/mencar mais pas l'intermédiaire du revendeur en ligne "auto europe", pour env 340 euros les 11j en km illimité, sans restriction d'endroits. En passant par auto europe, pour la voiture prise dans la même agence, le prix aurait été d'au moins 150 euros en plus, pour les même dates. Pour ceux qui préfèrent passer directement par une agence, amarante et europcar ont des tarifs très similaires et nous répondu par e mail très rapidement. Par ailleurs la personne qui nous a remis la voiture à l'aéroport de la tontouta était vraiment très sympa et nous a donné pleins de conseils, tout en nous expliquant dans les moindres détails ce qui concernait la voiture. Nous avons déposé la voiture à l'aéroport magenta car nous finissions pas l'île des pins et même si sur internet on vous oblige à choisir une heure pour le retour où l'agence soit ouverte, en réalité il suffit de mettre la clé de la voiture dans la boîte aux lettres de l'agence, bien en évidence dans le hall (d'ailleurs il y avait une boite pour car chaque agence de location). le fait de déposer la voiture dans un autre aéroport ne nous a pas été facturé en plus. Pour 2 personne plus des gros sacs à dos la c1 était suffisante mais pas contre elle est très basse et dans le grand sud parfois c'était un peu chaud sur certaines pistes ou pour les radiers inondés, voire même sur les routes. Mais en roulant tout doucement entre les nids de poule on est passé partout. L'essence est au même coût qu'en france voire un peu moins cher. Attention les stations essences sont souvent fermées le dimanche et parfois sur l'heure du déjeuner. Sur la côte est il n'y a pas de pompe à tous les coins de rue alors attention au réservoir à gérer en fonction (surtout avec les 4x4 qui consomment plus) - attentions aux taxes à ajouter aux prix affichés dans les hotels et resto/tables d'hôte(environ 5.5%). Sur les hotels d'un certains prix ça rajoute un coût pas tout à fait négligeable - hotel kanua tera à port boisé :http://www.tera-hotels-resorts.com aux périodes creuses comme en juin, pour une nuit acheté la 2ème nuit est offerte, ce qui n'est pas rien vu le prix de la chambre (env 200 euros ttc). Le petit dej est inclus, les bungalows bien décorés et face à la mer. Le personnel est adorable. Le resto par contre est cher (10 euros la despe...) et d'un mauvais rapport qualité prix. Attention par contre il n'y a rien de de chez rien autour (pas le moindre snack ni supérette ni occasion de sortie à des 10 aines de km à la ronde, et en voiture ce n'est quand m^me pas si près du parc de la rivière bleue. Très bien donc en été quand on veut du farniente et être loin de tout mais en hiver quand il fait nuit à 17h30, qu'il flotte et qu'on veut être prêt des sites de randos c'est pas le mieux. De toute façon dans le secteur y a pas pléthore de choix dans les hébergements. Par contre ça vaut le coup d'aller dans le grand sud car c'est magnifique. Il y a pleins de sentiers pour le vtt dans le secteur et c'est super sauvage - parc de la rivière bleue : encore un accueil de de qualité au guichet d'entrée. L'entrée est de 400 FP par adulte mais il faut prévoir de plus par personne pour la navette, qui est obligatoire pour aller dans la partie du parc la plus intéressante. Il y a bcp de monde le we d'après le chauffeur mais en semaine c'est très calme et le chauffeur nous a fait une visite quasi personnalisée. Le we il y un parcours sympa à faire ½ en vtt ½ en kayak. Probablement très sympa. Les kagous sont presque garantis au lieu dit « les cagous ».-ferme auberge du pierrat à la Foa : 6000 FP la chambre avec 1 lit double , 1 lit simple et 2 lits superposés. Kitchenette et salle de bain avec eau chaude. Un des rares hébergement d'un bon rapport qualité prix. Accueil très sympa, table d'hôte mais uniquement sur réservation. Beau domaine dont on a pas pu profiter à cause de la pluie. Attention souvent réservé par des groupes de travailleurs alors en saison surtout résa impérative.
- Relais du Mo- Sa- Sa : à l'entrée de Poindimié sur le bord de la route côté mer. Notre adresse préférée du voyage pour son accueil et sa table d'hôte. Camping et bungalows très simples mais tout neufs, joliement décorés et sentant bon le bois (sanitaires privés en projet dans tous les bungalows) pour 5500 FP avec un lit double et une petite terrasse. Quasiment « les pieds dans l'eau » avec snorkeling possible dès le saut du lit ! Le bloc sanitaire ne paye pas de mine mais est très fonctionnelle et, miracle, il est propre et l'eau de la douche est bien chaude (pas fréquent dans les campings de la côte est). Un adorable faon apprivoisé est une attraction pour tout le monde, m^me les adultes ! Table d' hôte à 2850 FP avec apéro entrée plat et dessert, digne d'un très bon resto (c'est là où on le mieux mangé!) : crevettes à l'ail caramélisées au miel, côte de porc à la sauce au curry avec gratin de citrouille et banane poingo, poire belle hélène maison revisitée. On s'est vraiment régalés. En plus on nous a pas regardé bizarrement quand on est arrivés à 16h sans avoir réservé (ce qui était le cas à d'autres endroits). Possibilité de louer des kayaks pour aller sur le lagon. Vraiment une bonne adresse.
- Snack du terminus à Hienghène : très bien situé et accueil sympa Quasiment le seul endroit pour déjeuner sans avoir réservé à l'avance. Mauvais rapport qualité prix : une cuisse de poulet (industriel) + riz pilaf + 1 feuille de salade + 1 bout d'igname pour 1500 FP. Mais pas mauvais pour autant. - Camping du billet de 500 F : à hienghène, dans le secteur des lindéraliques. Terrain appartenant à la maison juste en face (une des tribus du secteur). Site paradisiaque mais équipements très rudimentaires : bloc sanitaire sale, eau froide et pommes de douche cassées + par moyen d'allumer les lampes. Très bien pour une nuit de passage avec la plage à 2 pas et une belle vue mais pas génial pour rester plus longtemps. 800 FP la nuit pour une tente - médiathèque de Poindimié : accès internet gratuit pendant 30 minutes. Se présenter à l'accueil. Accueil charmant.
- Accueil en tribu dans la vallée sud de la rivière hienghène : passer par l'office de tourisme. Il est écrit partout qu'il fausse réserver au moins 3 jours à l'avance mais il faut tenter quand même car nous on a trouvé du jour pour le lendemain. Il y a seulement les tribus de tendo et de tiendanite qui sont accessibles en voiture de tourisme. Impression mitigée pour nous (tribu de tendo) : accueil qui nous a semblé sincère, surtout au cour du repas du soir pris avec le chef de famille (un bon souvenir) et conditions de couchage tout à fait correctes (matelas, couvertures). Attention l'hiver c'est froid et très humide.Toilettes modernes mais pas de salle de bain (un lavabo uniquement). Par contre activités proposées très chères pour la qualité : 7000 FP la balade à cheval (pour moi, le guide et nos 2 chevaux) pendant 1h45 env, dans un très beau paysage mais tout au pas) et balade à pied d'une heure 3000 FP (mon compagnon avec 1 guide). Nous n'avons pas eu l'impression d'être arnaqués délibérément mais, même si les tarifs sont élevés en nouvelle calédonie, ça nous a un peu refroidi et nous avons renoncé à l'activité tressage également proposée. L'accueil en tribu nous a semblé de bonne volonté mais un peu « balbutiant » quand à l'organisation d'activité. Nous ne regrettons cependant pas cette expérience qui était enrichissante, mais avis aux hyperactifs, vous risquez d'être décus. Pour les réunionnais où ceux qui ont déjà randonné à mafate notamment, il faut s'attendre à un séjour dans un ilet. Nuitée 1000 FP / pers + 1500 FP le repas tradionnel / pers + 500 FP / pers pour le petit dej (très très basique) - Relais de Oune Batch à Puebo (au niveau de la cascade de Colnett) : là encore une bonne adresse. Marie Lou (qui s'occupe de la partie repas ) est la cousine de Patricio, du relais Mo Sa Sa. Grand et beau terrain de camping au bord de la mer (1050 FP la tente) avec emplacements bien délimitées grâce à des haies végétales, blocs sanitaires dont un avec eau chaude, longue et magnifique plage (notre préférée sur la grande terre) qui plaira autant aux « marcheurs » qu'aux baigneurs (mais pas mal de roches à marée basse). Très bon site de snorkeling a priori , à qq coups de palmes du bord). Très bonne table d'hôte (2500 FP par pers) sous forme de buffet (des pinces de crabes comme on en avait jamais vu!). Attention à l'indigestion de fruits de mers quand on est gourmand (je parle en connaissance de cause, l’excès de crabe est mauvais pour la santé...). Le petit dej est comme partout cher pour la qualité (850 FP). Attention l'apéro proposé avant le dîner est facturé en plus (500 FP pour notre punch)
- Relais du cerf : Possibilité de camping mais uniquement si on prend le dîner et le petit dej' là bas. Appeler pour réserver, sinon l'accueil est un peu plus froid, surtout si on se présente comme un campeur... Pour les bungalows, pas de table d'hôte obligatoire mais plus cher dans ce cas. Très belle maison en bois, avec une grande terrasse et une piscine, donnant sur la brousse et la mer tout au fond.Vue magnifique depuis la maison principale et les bungalows. Très belle vue tout autour de la propriété, où on peut se balader à pied, et m^me apercevoir des cerfs ou des cochons sauvages (enfin si on a de la chance). Bon repas, ambiance chaleureuse mais attention, si l'apéro est offert (grand choix de boisson) tout le reste est payant (tisane, digestif...) et la note peut monter très vite. Petit dej cher, mais pour le coup beaucoup plus fourni qu'ailleurs, avec pain, gâteau et yaourt maison. Nuit sous tente 1000 FP, repas (apéro entrée plat dessert) 3700 FP/ pers et petit dej 1200 FP/pers. Rhum arrangé 900 FP, tisane 200 FP... Une bonne adresse donc, mais un peu plus cher qu'ailleurs.
- Camping de POE à Bourail : bungalows quasiment les pieds dans l'eau à seulement 2950 FP ! Attention les bungalow sont vides (sauf table pour la terrasse) et on un sol juste bétonnée. Il y a l'électricité. On peut louer pour env 550 FP des lits de camps basiques mais confortables. Le numéro 3 a une vue bien dégagée sur la plage, ce qui n'est pas le cas de tous (repérer le bungalow avant de réserver, surtout hors saison où la fréquentation est modeste). Attention, le camping, grand et très joli avec qq grands banians au milieu, semble vite submerger le WE et pendant les vacances car c'est un bon site pour le kite surf et la planche à voile (en effet la plage est assez ventée). La plage est très étendue et quand le soleil est de la partie il y a des endroits vert turquoise ! On peut réserver à l'accueil du pain et/ou des viennoiseries du jour pour le lendemain, pour un tarif raisonnable (autour de 150FP la viennoiserie), sachant que la première boutique est à plus de 10km... Il y a aussi un petit snack dans le camping je crois. Plusieurs blocs sanitaires, avec eau chaude (mais pas bouillante), coin vaisselle et lessives. Pratique mais pas d'une propreté impeccable. Douches froides près des bungalows
- distillerie de nessadiou : suivre le panneau nessadiou depuis la route ppale puis continuer pls km jusqu'au panneau à l'entrée, bien visible. Mieux vaut appeler avant car les propriétaires ne sont pas toujours sur place. Très sympa, boutique riche en produits artisanaux (notamment à base de Niaouli) et visite possible du coin distillerie, avec pleins d'explications simples et très claires. A recommander.
- Refuge de Farino : Site superbe et accueil très sympa. Petit bungalow en bois tout équipé pour la cuisine (même un frigo, un micro ondes et un peu de vaisselle). Bloc sanitaire très basique mais eau bien chaude. Camping au bord d'une rivière (800 FP/ pers). Sinon beaux bungalows et jacuzzi et sauna (2000 à 2500 FP chaque). Pas eu le temps de profiter de l'endroit mais vraiment très agréable. Attention c'est an altitude donc en hiver il fait froid et humide (10°C la nuit où on a campé) donc prévoir un bon duvet si on campe. - Pizzeria La tavola à La Foa : sans chichi mais tarifs très honnêtes, et burger pour ceux qui veulent changer des pizzas. Accueil chaleureux, endroit fréquenté des locaux, et un bon plan pour manger au chaud et pas cher en hiver ! 650 F les burgers les plus chers - Sarraméa randonnée : balades à cheval. Résa impérative. Possible sur plusieurs jours mais les demandes les plus fréquentes sont 2 ou 4h . En 2h on a d��jà de très jolies vues si on est pris par le temps. Guide très sympa qui m'a appris plein de choses sur les arbres et leurs usages. Chevaux dociles. Par contre là encore balade au pas, même pour cavalier confirmé (dommage). Location de quad pour env 7500 F l'heure et demi. Par contre les soit disant chemins de randos sont très mal balisés et mon compagnon n'a pas réussi a faire une rando digne de ce nom pendant que je montais à cheval. - Aéroport de magenta : attention pour l'île des pins franchise de bagage de seulement 12kg par personne et pas de consignes dans l'aéroport. Par contre prix au kilo supplémentaire pas trop élevé (env 600 F pour 3 kg supplémentaires). - Attention quand on arrive à l'île des pins il faut avoir réservé son hôtel ou son camping à l'avance car pas de navette publique (uniquement les navettes des aéroports, qui ne viennent que si il y a des résa). Certains gîtes ne sont pas joignables sur l'heure du déjeuner.Transport assez cher au vue de la distance (1500 F / ps entre aéroport et baie de kuto/kanumera). - Pour l'île des pins nous avons pris l'avion à l'aller (résa en ligne possible, plusieurs vols par jour mais change tous les jours) et le bateau (le BETICO ) au retour, une sorte de ferry très stable (par mer calme on a l'impression d'être dans un avion, sans les turbulences). Franchise de 20kg et tous les bagages sont pesés. Très confortable, même en classe éco. - Gite Nataïwatch à l'île des pins, à 200m de la baie de kanumera (en effet la plus belle de l'île, même si toutes les autres ont également très belles). Camping très bien équipé, beaux bungalows dans la verdure. Bloc sanitaire propre mais durée d'eau chaude très limitée, et ça passe au froid presque sans préavis ! Salle télé dans les locaux du resto (pratique en hiver), Accueil très sympa, possibilité de réserver sortie en pirogue depuis l'hôtel. Resto sur résa uniquement, très bonne surprise : menu à 3600 F / personne, changé tous les jours avec mise en bouche entrré plat et dessert. Copieux et cuisine fine comparée à de nombreux endroits. Qq plats uniques aussi su resa. Petit dej cher pour la qualité, comme partout. Possibilité de loc de voiture et de vélos. Location de scooter à l'entrée de l'hotel oure tera (qq minutes de nataiwatch en passant par la plage) entre 7h30 et 17h30. 2500 F la ½ journée et 4000 la journée attention scooters peu puissants et de petite taille (à 2 dessus on avait un peu du mal à tenir) - marché de Vao le samedi matin : à ne pas manquer pour l'ambiance, on sent que c'est l’événement de la semaine. Des femmes vendent de quoi faire un copieux et bon marché petit dej' : café, thé, beignets, crêpes, gâteaux... A 2 pas de la baie de st maurice, avec les sompteux totems en bois sculptés. - Sortie en pirogue sur la baie d'Upi : trop court à mon goût (1h), surtout pour le prix (4000F par personne) et si le temps est couvert et le temps frais, sans grand intérêt. Probablement très différent l'été et par grand soleil. Un minimum cependant cela dit, car les piroguiers utilisent les m^me bateau pour pêcher l'après midi et connaissant bien la baie. En général couplé avec un déjeuner dans la baie d'oro. Le Bougna du gite « chez Régis » est un classique, un peu cher à mon avis (6000F pour 2 personnes poulet et 7000 pour la version poisson) . Bien si on veut voir la cuisson traditionnelle (le four est ouvert devant nous) et si on a pas eu l'occasion d'en manger ailleurs. Un peu fade à mon goût mais pas de point de comparaison avec un autre bougna. Par contre, la fameuse piscine naturelle est incontournable même quand il y a très peu d'eau : l'eau est turquoise et une patate de corail au centre fait office d'aquarium intégré. Assez bluffant. Très mal indiqué par contre (au panneau tourner à droite et pas à G sinon très grand détour, qui vous permettra cependant de découvrir la belle plage de Kougny...). Un hôtel et 2 campings locaux sur la plage de Kougny (beaucoup plus joli qu'autour du gite chez Régis). - Nouméa : l'hôtel NEW CALEDONIA en centre ville (raisonnablement loin du débarcadère du BETICO) est très correct, avec un petit dej' « express » inclus et un coin cuisine. L'accueil est comme partout très agréable. Env 93000 F la nuit pour une double (difficile de trouver moins cher en centre ville, à part l'auberge de jeunesse). - Brasserie le bout du monde sur le quai presque en face, connue de tous dans les parages, à l'ambiance très vivante (beaucoup de navigateurs (ou pseudo navigateurs), de musiciens et de gens de passage. Tarifs raisonnables (pour la NC!). On peut y manger (sauf le dimanche soir après 21h) mais il faut se placer sur le côté G de la terrasse (en regardant le bar) car sinon quand on dit vouloir manger on a seulement droit à la carte des tapas (on s'en est rendu compte après coup...) ! - Attention à Nouméa de nombreux restos sont fermés le dimanche (en centre ville à part le mac do et les camions bars on a rien trouvé...) et de nombreuses sorties ne sont pas faisables le lundi (aquarium, centre Tjibaou...)... Fa peut un peu limiter les sorties quand on y passe qu'une journée ! - Si on ne veut pas se lever trop tôt pour partir à l'aéroport on peut dormir au Tontoutel juste à côté de celui ci mais comme c'est le seul hôtel il est vite plein, m^me hors saison. L'aéroport est à 45km de Nouméa et en pleine journée avec les embouteillages c'est pas la port à côté. Si on est pas trop pressé, on peut prendre le bus de ville qui est à 400 FP seulement (les offices de tourisme vous l'indiquent sans problème) sinon il faut prendre une navette privée (nous on a pris le transport MC par ce que c'était le moins cher (2000 FP par personne contre 3000 chez la plupart des autres) et on a été ravis : très sympa et très ponctuel. Voilà, en espérant que ça pourra vous aider à préparer vos voyages. Les choses sont peut être différentes l'été (entre novembre et avril) mais en juin on parfois l’impression de visiter des stations balnéaires hors station, ce qui a parfois du charme mais ce qui parfois est un peu vide et sans âme. Je ne peux que vous conseiller d'attendre la belle saison pour profiter au maximum de cette très belle île, et de mettre un peu de sous de côté pour en profiter à fond. Les plages sont plus belles dans les îles que sur la grande terre (à mon avis) mais par contre la grande terre regorge de très beaux paysages de campagne boisé, de forêt et de pistes de latérite, qui a mon sens font son charme si particulier, au contraire des atolls paradisiaques mais où les paysages ne sont pas très variés. En résumé il y en a pour tous les goûts, et loin du tourisme de de masse ce qui a mon sens est un atout incroyable.
Notre séjour au Laos en mai/juin 2012 English translation pending
Bonjour à tous les Amoureux du Laos,
Tout d'abord, je tiens à remercier tout d'abord mon Grand Ami Tien qui m'a "concocté" notre voyage au Laos ainsi que certains forumeurs dont Genevois, Land17, Margouillat4, Madoleine.....et les autres....
Après avoir passé 3 semaines au Vietnam (pour la 3ème fois), nous avions décidé de passer une dizaine de jours au Laos. Voici en quelques lignes les points forts de notre séjour :
29 - 30 Mai - Nous avons pris un vol Saigon/Ventiane (en passant par Phnom Penh). Arrivons en fin d'après-midi. Hôtel à Ventiane : SENGTAWEN. Chambre spacieuse et très propre, au bord du Mékong (en face de la Thaïlande), possibilité de massages. La ballade au marché de nuit est fort sympathique. Très peu de touristes (peut-être dû à la saison). Le lendemain, visite des principaux monuments dont le célèbre Patuxay. J'ai beaucoup aimé la visite du jardin de Boudha, très belle collection de sculptures boudhistes et hindoues disposées le long du Mékong.
Une bonne adresse de restaurant : si vous avez une petite envie de déguster un repas "français" je vous conseille le COTE-D'AZUR à Ventiane - 62-63 Fangoum road - Ventiane (jean-marc@cotedazur-laos.com). Cela faisait presque un mois que nous dégustions la cuisine asiatique et là, nous nous sommes offerts un bon pastis et une bonne bouteille de vin !!!! de plus, la cuisine est excellente et le prix est très raisonnable.
31/05 - 01/06 - Prenons la route pour aller à Vang Vieng. La météo est capricieuse et la route parfois très mauvaise dû aux coulées de boue par endroit. Nous nous arrêtons dans un village où les pêcheurs locaux vendent leurs marchandises. Les paysages sont magnifiques et les rizières sont bien vertes. Arrivons à l'hôtel ELEPHANT CROSSING. Hôtel super agréable, chambre spacieuse ainsi que la salle de bains (produits de douche et shampoing fabriqués par des Artisans Lao déposés sur le lavabo et possibilité d'en acheter aussi). Cet hôtel est au bord de la rivière de Namsong. Le cadre est idyllique. Notre terrasse donne sur cette rivière et sur les pics karstiques qui composent cette région. C'est un emplacement formidable. Tout près de la ville sans en avoir les "inconvénients". La cuisine de cet hôtel est très bonne et les petits-déjeuners et les dîners sont servis sur une terrasse au bord de la rivière. Propriétaires et personnels anglophones.
Louons des vélos et visitons les grottes de Tham Chang et de Tham Lam. Pour la deuxième grotte, nous devons "crapahuter" sur un chemin très escarpé dans la montagne et la forêt "tropicale" et nous nous aidons de "rembardes" en bambous qui nous servent bien pour monter et redescendre car il a plu la nuit précédente et le terrain est très très glissant. Prenons un repas "poulet grillé" dans un restaurant local dans des petites "cahutes" sur pilotis au bord de la rivière. Trinquons avec une famille de Lao qui est venu passer un moment en famille (beerlao bien entendu !!!). Continuons notre ballade en vélo mais il fait très très chaud et nous préférons continuer à pied dans la campagne autour de l'hôtel.
02 - 03/06 - Prenons la route pour Luang Prabang (6h environ). Plusieurs arrêts "photos" tout le long de la route. Passons beaucoup de petits villages typiques où une multitudes d'enfants jouent au bord de la route. Déjeuner dans un restaurant local ; nous nous trouvons en partie dans les nuages ; la région est magnifique. Nous visitons quelques villages de minorités H'Mong. Ballade dans un marché local très typiques (où se vendent des animaux chassés dans la forêt : photos interdites !!!) et chasse interdite également. Achetons des petites bananes sauvages et des ananas sauvages : quel régal !!!!!
Arrivons à notre Guest'house : LA VILLA CHITDARA 1. J'ai trouvé cette adresse sur ce forum et je remercie très sincèrement ceux qui m'en ont dit du bien !!!! TRES TRES BONNE ADRESSE. Le propriétaire est d'origine laotienne et parle un français impeccable. Les chambres et les salles de bain (à l'italienne) sont très très bien entretenues. Le personnel est très agréable. Très bon petit déjeuner. Aucun point négatif ; je le recommande sincèrement. Il est situé dans une petite ruelle où passent les moines qui font l'aumône. Tout se passe calmement et ce sont les personnes qui habitent cette ruelle qui offrent du riz gluant et des gâteaux aux moines qui passent vers 6h du matin. Aucun car de touristes pour prendre des photos comme dans certaines rues !!!!
Le marché de nuit est sympa et calme ; pas de "harcèlement", très peu de marchandage, seulement des : Sabaïdi..... (bonjour en laotien); C'était notre ballade quotidienne, le soir, très agréable....Nous avons pris nos repas dans différents endroits de Luang Prabang dont deux au "Coconut Garden". Bonne cuisine et personnel fort sympathique. Si vous voulez déguster de bons gâteaux "faits maison" allez faire un tour à l'Ancien Luang Prabang (c'est aussi un hôtel). Vous dégusterez donc de très bons gateaux (8000 kips) et vous pourrez boire un lemon juice ou orange juice "frappé" !!!
Visites bien entendu des principaux monuments et pagodes de Luang Prabang.
04 - 05/06 -Embarquons sur un petit bateau traditionnel pour visiter la grotte de Pak Ou et visite du village de Pak Ou. Dormons chez l'habitant (le Chef du Village!!!). La maison est traditionnelle et propre par rapport à certaines autres dans le village !!! Par contre, la salle de bains est plus que sommaire : une petite pièce avec un bac en béton rempli d'eau et une espèce de casserole en plastique qui sert à s'asperger pour se laver. Avons dormi dans la chambre de nos hôtes avec une moustiquaire ; heureusement car nous avions juste le toit (pas très bien terminé... rire.... au dessus-de nous. Que de souvenirs inoubliables !!!! Assistons à la préparation de la cérémonie du BACI. Très impressionnant. Une dizaine de personnes (âgées pour certains) s'affairent dans la maison afin de "construire" un cône avec des feuilles de bananier où sont piquées plein de fleurs et où sont accrochés des petits fils de coton sur des petites baguettes de bambous et quelques grands fils de coton sont également accrochés en haut de ce cône.
Vers 18h, un villageois qui avait cueilli des champignons dans la forêt nous a invité à en manger (même pas malade...), un autre nous a offert des coques (coquillages) qui avaient au moins 3 ou 4 jours voire plus !!! avec une odeur !!! nauséabonde ; alors là, nous avons pris peur !!! rire !!! nous avons trouvé une bonne raison pour ne pas en manger sinon, c'était hôpital à coup sûr !!!
Puis, nous remarquons que des marmites arrivent de toutes parts dans la maison et que certaines personnes arrivent "bien habillées" revêtant tous une écharpe sur l'épaule.
On nous demande de rentrer dans la maison et là, la cérémonie va commencer. Nous nous installons sur une natte autour d'une petite table où se situe le cône orné de fleurs et de coton blanc ; il y a également des offrandes, noix de coco, gâteaux, fruits.... Il y a plus d'une trentaine de personnes invitées. Nous devons également avoir une écharpe sur l'épaule et là, un "sage" récite des incantations puis chaque membre présent prend 2 fils blancs et nous les nouent aux poignets en nous garantissant de ses bons voeux. Cela nous touche énormément et nous sentons un lien qui nous unit à cette Famille qui nous connait à peine et qui nous fait un tel honneur. Nous partageons tous ensemble le repas traditionnel lao et la soirée se passe dans la joie et la bonne humeur ; tout le monde désire partager ce moment fort avec nous et heureusement que nous avions une jeune guide laotienne pour nous servir d'interprète. Moments magiques et inoubliables. Après une nuit "agitée" par tous ces évènements, nous nous levons de bonne heure et reprenons le chemin de retour vers Luang Prabang, non sans une petite larme lorsque nous quittons cette merveilleuse famille que nous n'oublierons jamais.
05/06 - Embarquons sur une pirogue sur la rivière Nam Khan pour aller faire une petite ballade à dos d'éléphant. Oui, je sais, ballade touristique mais sympa quand même. De plus, nous n'étions "QUE" 4 personnes en tout ; il n'y avait aucun touriste... bizarre....
06/06 - Visite de la chute d'eau Kouangsi. En route, arrêts pour visiter des villages de minorités ethniques de H'Mong (tissage de soie et coton, travail du bois....).
J'ai beaucoup aimé les chutes de Kouangsi. Elles sont très très belles et le cadre est magnifique. L'eau est de couleur vert anis ou bleu turquoise !!! Idem, il n'y avait personne !!!! nous étions une dizaine tout au plus. Donc, nous avons pu nous balader en toute tranquillité.
Retour à Luang Prabang..... Je ne suis pas rentrée dans tout le descriptif de nos visites ; j'ai simplement parlé de ce qui m'avait touché et ce qui peut être utile à certains forumistes.
Ah oui, j'oubliais, les deux derniers soirs nous sommes sortis en "discothèque" à Luang Prabang ; c'est génial ; l'entrée est gratuite (à partir de 21h jusqu'à 23h30 mn.... pas une minute de plus). On peut déguster soit du whisky, soit du soda, soit, bien entendu de la beerlao !!!! et on danse des danses traditionnelles lao ; super ambiance très sympa !!!! tout le monde sur la piste et on a dansé un genre de madison avec de la musique laotienne. Ce sont des personnes de tous âges qui ont envie de se retrouver et de faire la fête et surtout de danser. Et là, aucun touriste !!!! Attention, il y en a plusieurs il faudrait que je recherche le nom de cette discothèque.
Voilà pèle-mêle quelques souvenirs de cette petite dizaine de jours au Laos. De la chaleur, un peu de pluie, du soleil, une nature très verte et des rivières couleur marron !!! tout simplement magnifique !!!! et la nonchalance des laotiens !!!! un vrai délice !!!
Mavn
Quelques photos : 1/ Ventiane - 2/ Vue de notre terrasse à notre Hôtel Elephant Crossing à Vang Vieng - 3 et 4 - Villa Chitdara1 à Luang Prabang - 5/ Cérémonie du Baci chez l'Habitant 6/ offrandes aux Moines 7 et 8 - la campagne laotienne du côté de Vang Vieng 9 et 10 - chutes d'eau Kouangsi.
Tout d'abord, je tiens à remercier tout d'abord mon Grand Ami Tien qui m'a "concocté" notre voyage au Laos ainsi que certains forumeurs dont Genevois, Land17, Margouillat4, Madoleine.....et les autres....
Après avoir passé 3 semaines au Vietnam (pour la 3ème fois), nous avions décidé de passer une dizaine de jours au Laos. Voici en quelques lignes les points forts de notre séjour :
29 - 30 Mai - Nous avons pris un vol Saigon/Ventiane (en passant par Phnom Penh). Arrivons en fin d'après-midi. Hôtel à Ventiane : SENGTAWEN. Chambre spacieuse et très propre, au bord du Mékong (en face de la Thaïlande), possibilité de massages. La ballade au marché de nuit est fort sympathique. Très peu de touristes (peut-être dû à la saison). Le lendemain, visite des principaux monuments dont le célèbre Patuxay. J'ai beaucoup aimé la visite du jardin de Boudha, très belle collection de sculptures boudhistes et hindoues disposées le long du Mékong.
Une bonne adresse de restaurant : si vous avez une petite envie de déguster un repas "français" je vous conseille le COTE-D'AZUR à Ventiane - 62-63 Fangoum road - Ventiane (jean-marc@cotedazur-laos.com). Cela faisait presque un mois que nous dégustions la cuisine asiatique et là, nous nous sommes offerts un bon pastis et une bonne bouteille de vin !!!! de plus, la cuisine est excellente et le prix est très raisonnable.
31/05 - 01/06 - Prenons la route pour aller à Vang Vieng. La météo est capricieuse et la route parfois très mauvaise dû aux coulées de boue par endroit. Nous nous arrêtons dans un village où les pêcheurs locaux vendent leurs marchandises. Les paysages sont magnifiques et les rizières sont bien vertes. Arrivons à l'hôtel ELEPHANT CROSSING. Hôtel super agréable, chambre spacieuse ainsi que la salle de bains (produits de douche et shampoing fabriqués par des Artisans Lao déposés sur le lavabo et possibilité d'en acheter aussi). Cet hôtel est au bord de la rivière de Namsong. Le cadre est idyllique. Notre terrasse donne sur cette rivière et sur les pics karstiques qui composent cette région. C'est un emplacement formidable. Tout près de la ville sans en avoir les "inconvénients". La cuisine de cet hôtel est très bonne et les petits-déjeuners et les dîners sont servis sur une terrasse au bord de la rivière. Propriétaires et personnels anglophones.
Louons des vélos et visitons les grottes de Tham Chang et de Tham Lam. Pour la deuxième grotte, nous devons "crapahuter" sur un chemin très escarpé dans la montagne et la forêt "tropicale" et nous nous aidons de "rembardes" en bambous qui nous servent bien pour monter et redescendre car il a plu la nuit précédente et le terrain est très très glissant. Prenons un repas "poulet grillé" dans un restaurant local dans des petites "cahutes" sur pilotis au bord de la rivière. Trinquons avec une famille de Lao qui est venu passer un moment en famille (beerlao bien entendu !!!). Continuons notre ballade en vélo mais il fait très très chaud et nous préférons continuer à pied dans la campagne autour de l'hôtel.
02 - 03/06 - Prenons la route pour Luang Prabang (6h environ). Plusieurs arrêts "photos" tout le long de la route. Passons beaucoup de petits villages typiques où une multitudes d'enfants jouent au bord de la route. Déjeuner dans un restaurant local ; nous nous trouvons en partie dans les nuages ; la région est magnifique. Nous visitons quelques villages de minorités H'Mong. Ballade dans un marché local très typiques (où se vendent des animaux chassés dans la forêt : photos interdites !!!) et chasse interdite également. Achetons des petites bananes sauvages et des ananas sauvages : quel régal !!!!!
Arrivons à notre Guest'house : LA VILLA CHITDARA 1. J'ai trouvé cette adresse sur ce forum et je remercie très sincèrement ceux qui m'en ont dit du bien !!!! TRES TRES BONNE ADRESSE. Le propriétaire est d'origine laotienne et parle un français impeccable. Les chambres et les salles de bain (à l'italienne) sont très très bien entretenues. Le personnel est très agréable. Très bon petit déjeuner. Aucun point négatif ; je le recommande sincèrement. Il est situé dans une petite ruelle où passent les moines qui font l'aumône. Tout se passe calmement et ce sont les personnes qui habitent cette ruelle qui offrent du riz gluant et des gâteaux aux moines qui passent vers 6h du matin. Aucun car de touristes pour prendre des photos comme dans certaines rues !!!!
Le marché de nuit est sympa et calme ; pas de "harcèlement", très peu de marchandage, seulement des : Sabaïdi..... (bonjour en laotien); C'était notre ballade quotidienne, le soir, très agréable....Nous avons pris nos repas dans différents endroits de Luang Prabang dont deux au "Coconut Garden". Bonne cuisine et personnel fort sympathique. Si vous voulez déguster de bons gâteaux "faits maison" allez faire un tour à l'Ancien Luang Prabang (c'est aussi un hôtel). Vous dégusterez donc de très bons gateaux (8000 kips) et vous pourrez boire un lemon juice ou orange juice "frappé" !!!
Visites bien entendu des principaux monuments et pagodes de Luang Prabang.
04 - 05/06 -Embarquons sur un petit bateau traditionnel pour visiter la grotte de Pak Ou et visite du village de Pak Ou. Dormons chez l'habitant (le Chef du Village!!!). La maison est traditionnelle et propre par rapport à certaines autres dans le village !!! Par contre, la salle de bains est plus que sommaire : une petite pièce avec un bac en béton rempli d'eau et une espèce de casserole en plastique qui sert à s'asperger pour se laver. Avons dormi dans la chambre de nos hôtes avec une moustiquaire ; heureusement car nous avions juste le toit (pas très bien terminé... rire.... au dessus-de nous. Que de souvenirs inoubliables !!!! Assistons à la préparation de la cérémonie du BACI. Très impressionnant. Une dizaine de personnes (âgées pour certains) s'affairent dans la maison afin de "construire" un cône avec des feuilles de bananier où sont piquées plein de fleurs et où sont accrochés des petits fils de coton sur des petites baguettes de bambous et quelques grands fils de coton sont également accrochés en haut de ce cône.
Vers 18h, un villageois qui avait cueilli des champignons dans la forêt nous a invité à en manger (même pas malade...), un autre nous a offert des coques (coquillages) qui avaient au moins 3 ou 4 jours voire plus !!! avec une odeur !!! nauséabonde ; alors là, nous avons pris peur !!! rire !!! nous avons trouvé une bonne raison pour ne pas en manger sinon, c'était hôpital à coup sûr !!!
Puis, nous remarquons que des marmites arrivent de toutes parts dans la maison et que certaines personnes arrivent "bien habillées" revêtant tous une écharpe sur l'épaule.
On nous demande de rentrer dans la maison et là, la cérémonie va commencer. Nous nous installons sur une natte autour d'une petite table où se situe le cône orné de fleurs et de coton blanc ; il y a également des offrandes, noix de coco, gâteaux, fruits.... Il y a plus d'une trentaine de personnes invitées. Nous devons également avoir une écharpe sur l'épaule et là, un "sage" récite des incantations puis chaque membre présent prend 2 fils blancs et nous les nouent aux poignets en nous garantissant de ses bons voeux. Cela nous touche énormément et nous sentons un lien qui nous unit à cette Famille qui nous connait à peine et qui nous fait un tel honneur. Nous partageons tous ensemble le repas traditionnel lao et la soirée se passe dans la joie et la bonne humeur ; tout le monde désire partager ce moment fort avec nous et heureusement que nous avions une jeune guide laotienne pour nous servir d'interprète. Moments magiques et inoubliables. Après une nuit "agitée" par tous ces évènements, nous nous levons de bonne heure et reprenons le chemin de retour vers Luang Prabang, non sans une petite larme lorsque nous quittons cette merveilleuse famille que nous n'oublierons jamais.
05/06 - Embarquons sur une pirogue sur la rivière Nam Khan pour aller faire une petite ballade à dos d'éléphant. Oui, je sais, ballade touristique mais sympa quand même. De plus, nous n'étions "QUE" 4 personnes en tout ; il n'y avait aucun touriste... bizarre....
06/06 - Visite de la chute d'eau Kouangsi. En route, arrêts pour visiter des villages de minorités ethniques de H'Mong (tissage de soie et coton, travail du bois....).
J'ai beaucoup aimé les chutes de Kouangsi. Elles sont très très belles et le cadre est magnifique. L'eau est de couleur vert anis ou bleu turquoise !!! Idem, il n'y avait personne !!!! nous étions une dizaine tout au plus. Donc, nous avons pu nous balader en toute tranquillité.
Retour à Luang Prabang..... Je ne suis pas rentrée dans tout le descriptif de nos visites ; j'ai simplement parlé de ce qui m'avait touché et ce qui peut être utile à certains forumistes.
Ah oui, j'oubliais, les deux derniers soirs nous sommes sortis en "discothèque" à Luang Prabang ; c'est génial ; l'entrée est gratuite (à partir de 21h jusqu'à 23h30 mn.... pas une minute de plus). On peut déguster soit du whisky, soit du soda, soit, bien entendu de la beerlao !!!! et on danse des danses traditionnelles lao ; super ambiance très sympa !!!! tout le monde sur la piste et on a dansé un genre de madison avec de la musique laotienne. Ce sont des personnes de tous âges qui ont envie de se retrouver et de faire la fête et surtout de danser. Et là, aucun touriste !!!! Attention, il y en a plusieurs il faudrait que je recherche le nom de cette discothèque.
Voilà pèle-mêle quelques souvenirs de cette petite dizaine de jours au Laos. De la chaleur, un peu de pluie, du soleil, une nature très verte et des rivières couleur marron !!! tout simplement magnifique !!!! et la nonchalance des laotiens !!!! un vrai délice !!!
Mavn
Quelques photos : 1/ Ventiane - 2/ Vue de notre terrasse à notre Hôtel Elephant Crossing à Vang Vieng - 3 et 4 - Villa Chitdara1 à Luang Prabang - 5/ Cérémonie du Baci chez l'Habitant 6/ offrandes aux Moines 7 et 8 - la campagne laotienne du côté de Vang Vieng 9 et 10 - chutes d'eau Kouangsi.
Avis sur notre circuit en Inde du Sud (Kerala et Tamil Nadu) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons de partir en mars 2013 pour un voyage d'un mois en Inde du sud avec chauffeur.
Nous avons choisi les états du Kerala et du Tamil Nadu avec les étapes suivantes:
- Chennai - Kanchipuram - Mahabalipuram - Gingee - Pondichery - Chidambaram - Tanjore - Trichy - Madurai - Kodaikanal - Kovalam - Allepey - Munnar - Cochin - Mysore
Qu'en pensez-vous ? Avons-nous manqué des incontournables ou au contraire des villes qui ne valent pas le détour ? Au passage, avez-vous de bons chauffeurs à nous recommander pour ce circuit ?
Merci d'avance de votre aide!
Nous avons choisi les états du Kerala et du Tamil Nadu avec les étapes suivantes:
- Chennai - Kanchipuram - Mahabalipuram - Gingee - Pondichery - Chidambaram - Tanjore - Trichy - Madurai - Kodaikanal - Kovalam - Allepey - Munnar - Cochin - Mysore
Qu'en pensez-vous ? Avons-nous manqué des incontournables ou au contraire des villes qui ne valent pas le détour ? Au passage, avez-vous de bons chauffeurs à nous recommander pour ce circuit ?
Merci d'avance de votre aide!
Bilan de voyage à Madagascar English translation pending
Salamo!
Voici un résumé de notre séjour à Madagascar pour les intéressés qui a eu lieu en janvier-février 2012. Nous aurons parcouru quelques coins de cette grande île (et il en reste encore tellement) du mieux que nous pouvions. Nous avons sillonné les routes principales asphaltées, ce qui est plus facile évidemment. Mais attention, elles sont rares dans ce pays.
ANTANANARIVO : Tana est une ville quand même chouette pour un pays peu développé. Nous nous sommes sentis en sécurité en nous nous promenant. Gare aux sacs comme d’habitude, mais nous n’avons remarqué aucune tentative de vol. Nous avons logé à l’hôtel Mercury à 33 000 la double avec wifi et une propreté correcte. Je crois que cet hôtel est tenu par un Français d’ailleurs. Il n’est pas au centre de la ville (ni la Basse ni la Haute ville), mais prendre un taxi coûte entre 2 000 et 5 000, ce qui ne ruine personne (pour se rendre en au centre ou aux stations de bus). Sinon, marcher est possible, nous l’avons fait souvent. Mais, il y a beaucoup de Malgaches dans les rues et pas vraiment de trottoirs OU s’il y en a, il y a plein de voitures dessus ou des piétons. Les rues de Tana sont sinueuses, abruptes à certains endroits et étroites. Un bon amalgame de tout, parfait pour se faire heurter par une voiture. Soyez prudents.
FIANARANTSOA : Une petite ville d’arrêt parfaite après une journée de taxi-brousse (petite vanette collective) provenant de Tana ou du sud. Elle n’est certes pas très belle, mais il y a de bons restaurants comme celui du Zomatel (ou celui de l’hôtel à côté) le Grill (quelque chose) et Chez Dom au centre. Quant à l’hébergement, nous avons dormi au Raza-ôtel. Très bien, très propre avec toilettes à partager. Il vau mieux réserver en haute saison. Les chambres sont grandes avec des moustiquaires. La chambre double est 23 000, ce qui est un excellent prix. Leur restaurant n’est toutefois pas vraiment conseillé. C’est long et la nourriture n’est pas bonne. À moins qu’ils aient changé de cuisinier depuis! Le propriétaire de l’endroit, Christian, est très gentil aussi. En passant, prenez gare aux rabatteurs de la station d’autobus, ce sont les pires que nous ayons rencontrés. Ils vous arnaqueront, ils vous mentiront, ils vous suivront pas à pas. Sans blague. Ils sont tenaces et agressifs. Le mieux à faire est de les ignorer et de se rendre à un guichet particulier pour acheter les billets de taxi-brousse. Toutefois, pour des parcs commes Ranomafana et la ville d’Ambalavao, je ne suis pas certaine que es guichets vendent des billets étant donné que ces lieux sont près. Il faut voir. Mais méfiez-vous, les tarifs sont haussés de 5 fois le prix pour les vazas (étrangers) se rendant à cette station. Informez-vous du prix réel du taxi-brousse pour la destination désirée auprès de votre hôtel avant de quitter. Oui, les montants demandés ne sont pas énormes, mais c’est une question de principe. En tant que vaza, je peux bien payer un peu plus cher, mais tout de même pas 5 fois le prix réel. À vous de voir…
PARC NATIONAL RANOMAFANA : À ce parc, vous pouvez prendre des guides pour plusieurs jours de marche ou une journée d’éco-randonnée. Nous avons pris la journée (ou demi-journée) et nous avons eu la chance d’apercevoir plusieurs sortes de lémuriens. Il est possible de faire du camping au parc et il y aussi un dortoir avec une cuisine correcte. Sinon, il faut loger plus loin au village de Ranomafana qui offre plusieurs possibilités d’hébergement.
AMBALAVAO ET LE PARC NATIONAL D’ANDRINGITRA : Ambalavao est une belle petite ville, sécuritaire et quand même charmante. Parfaite pour se reposer. Nous avons logé à l’hôtel Bourlingueur où la cuisine du restaurant est excellente. Essayez les steaks de zébu, ils sont épais et délicieux. Les meilleurs que nous avons mangés à Madagascar. La chambre est sommaire à environ 20 000 la double. Il n’y a pas de moustiquaire et nous nous sommes fait piquer toute la nuit. Sinon, il y a des chambres à 45 000 je crois plus spacieuses. Sinon, il y a d’autres bons hôtels dans le coin qui demandent environ 30 000 la nuit. C’est à partir d’Ambalavao que vous pouvez prendre un Jeep ou un tour vous permettant d’aller au parc nation d’Andringitra. Un bon 3 à 4 jours de marche qui restent inoubliables pour nous. Il y a d’autres façons de s’y rendre comme de prendre un taxi-brousse pour le village situé à 15 km à pied de l’entrée du parc, soit Sendrisoa, à tous les jeudis je crois. Ça reste toujours incertain à Madagascar compte tenu du peu de services dans le pays. Tant qu’à nous, nous sommes allés au bureau officiel du parc à Ambalavao. De là, nous avons demandé si c’était possible d’avoir un transport (si quelqu’un du parc se rendait à l’accueil – débuts des sentiers – dans les prochains jours). Nous avons été chanceux, ils y allaient, mais ça n��arrive pas tellement souvent à ce qu’il paraît. Il vaut mieux s’essayer au cas où vous seriez chanceux vous aussi! Sinon, il faut prendre un tour qui coûte plus cher. Après 3-4 jours de marche, vous arrivez au camp Catta (possibilité de se rendre seulement à cet endroit en taxi-brousse, mais encore là, vous vous rendez seulement au village de Vohitsoaka et vous devez marcher 10 km à pied qui se fait bien pour rejoindre le camp Catta). C’est une route de terre battue où vous croiserez plein de paysans souriants. Vous pouvez commencer votre trek (je pense) du camp Catta, mais vous aurez le même problème pour revenir sur vos pas du village de Sendrisoa. C’est moins conseillé. Vaut mieux arriver au camp Catta et relaxer, c’est un endroit super beau et plein d’autres randonnées d’une journée vous sont proposées. Le restaurant est coûteux et le menu peu varié, mais c’est bon. L’endroit est idéal pour se reposer. Si vous voulez voir des lémuriens, vous en aurez la possibilité dans la forêt derrière le camp Catta où de curieux Maki viendront vous voir. Beaucoup de chance de voir des caméléons aussi. Le camp Catta offre des bungalows, mais aussi beaucoup de sites de camping. Le site coûtait 7 000 la nuit pour deux. Près d’Ambalavao, il y a aussi la réserve d’Anja où il est possible de voir des Makis, mais nous n’y sommes pas allés puisque nous en avions vus au Camp Catta et ils étaient libres (pas une ferme). Mais la réserve d’Anja est bien à ce qu’il paraît.
RANOHIRA ET LE PARC NATIONAL D’ISALO : Pour planifier son périple au parc national d’Isalo, il vaut mieux se rendre à Ranohira, un petit village. Nous avons dormi Chez Alice à quelques minutes à pied du centre, mais qui offre une vue superbe sur le parc. Il y a des bungalows en terre battue pour presque tous les budgets. Le moins cher étant de 15 000-20 000 la double. Alice est la propriétaire, un vrai bout-en-train. La cuisine est bonne aussi. Possibilité de faire du camping, ce que nous avons fait. À Ranohira, vous pouvez choisir un guide et vos excursions. Pour chaque randonnée choisie, un prix est fixé. Les piscines noire et bleue sont bien (et le canyon) avec un arrêt au site de camping, endroit parfait pour voir les lémuriens marrons et les Makis. Nous y avons fait du camping avec notre guide Léonard (bon guide proposé par Alice) et sommes allés au canyon des Makis le lendemain nous baigner. Le soleil est vraiment fort, mais la balade en vaut le coup pour ceux qui aiment la randonnée.
TOLIARA OU TULÉAR : Pour nous, cette ville n’est pas accueillante et tout est fermé tout l’après-midi. Nous sommes allés Chez LALA (À NE PAS FAIRE!!!) qui en passant, est un hostel cité dans tous les guides, mais qui n’a aucune éthique. Premièrement, des lémuriens bébés makis étaient enfermés dans une minuscule cage (c’est interdit). Deuxièmement, il y a plein de prostituées (souvent mineures à leur voir l’air) avec des vieux papis louches ou des jeunes hommes insouciants. Vraiment dégoûtant. Deux autres couples de Français que nous avons rencontrés à Madagascar ont fichu le camp après une nuit dans cet endroit misérable. Nous sommes allés à un hôtel plus loin, Le Refuge, qui était sympa avec un resto bien. En passant, un bon restaurant à aller est L’Étoile de Mer, plus dispendieux mais délicieux. Ne restez pas à Tuléar, fichez le camp à Anakao ou à Mangily. En passant, les rabatteurs de la station de taxi-brousse sont épuisants et malhonnêtes. Soyez sur vos gardes et rendez-vous directement aux guichets de vente de billet. Mais encore là, vous devrez négocier les prix et comparer les prix entre les différentes compagnies.
MANGILY : C’est un petit village de cabanes de bois avec plein d’hôtel sur le bord de l’eau pour tous les budgets. Plusieurs personnes (backpakers) vont Chez Freddy, mais nous sommes allés Chez Julie qui a changé de nom pour « Les chemins de Mangily » ou quelque chose comme ça. Il y a des bungalows à 10 000-15 000 et il y a possibilité de faire du camping. Bref, il est situé en face du DÉLICIEUX restaurant Chez Freddy si je me souviens bien du nom. Mais Mangily reste encore une place de prostitution (faut voir certains soirs au restaurant Chez Freddy) sans jamais être comparable à Tuléar. Plusieurs taxi-brousse se rendent tous les jours de Tuléar à Magily (de gros camions taxi-brousse) sur une route de sable. Il est possible de faire de sorties de pêche ou de snorkeling avec les locaux. Il est possible de voir des baobabs au centre écologique de la communauté locale de Mangily. Renseignez-vous sur place.
ANAKAO Vraiment un très bel endroit, mais davantage à cause des sorties en mer (en pirogue) sur l’île de Nosy Ve avec les locaux. Très facile de trouver quelqu’un pour vous accompagner de 7 000 à 10 000 par personne avec le déjeuner inclus (les poissons qu’ils auront pêché au harpon le matin). Par la même occasion, vous pouvez faire du snorkeling ou vous faire dorer sur la plage. Nous avons dormi Chez Émile qui offre des bungalows de 15 000-30 000 selon la saison. Le restaurant y est très bon et Émile, le propriétaire, est très gentil. Pour se rendre de Tuléar à Anakao, rendez-vous au quai des piroguiers à Tuléar. Certaines compagnies offrent l’aller en gros bateau (speed boat) pour 50 000 par personne. Même tarif pour le retour. Sinon, il y a possibilité de prendre le service d’un piroguier qui vous y mènera pour beaucoup moins cher. Le trajet risque par contre d’être beaucoup plus long et vraiment moins sécuritaire. Nous ne l’avons pas fait, car nous étions en saison des cyclones et il y avait beaucoup de vent et de vagues. Sinon, en saison adéquate, fort probablement que c’est une expérience intéressante, une vraie bonne aventure. Il y a plusieurs types d’hébergement à Anakao (pour tous les budgets). Une autre bonne adresse pour les routards est Peter Pan, tenue par des Italiens. La nourriture y est excellente et l’endroit est bien.
FLEUVE TSIRIBINE ET L’ALLÉE DES BAOBABS Il est possible d’arranger l’excursion en pirogue de 3 jours à partir d’Antsirabe, mais nous avons choisi de diminuer les intermédiaires en nous rendant directement à Miandrivazo pour trouver des piroguiers. Nous les avons trouvés depuis le gîte Tsiribine (si je me souviens bien du nom, il est cité dans le Petit Futé). Négociez les prix. Nous possédions notre tente et nous apportions notre propre nourriture, ce qui a diminué grandement le prix. Je crois que le tout nous est revenu à 120 000, ce qui est un prix excessivement bas. Plusieurs personnes nous proposaient l’excursion à 300 Euros, mais c’est de la frime! Il est possible de combiner le tout avec l’allée des baobabs. Le dernier jour du fleuve, nous avons rejoint un taxi-brousse près de Belo-sur-Tsiribine. Cette excursion est sympathique. Nous y avons vu le rare lémurien blanc et croisé plusieurs villages où les gens vivent dans une pauvreté inacceptable. Après le fleuve Tsiribine, nous avons pu voir l’allée des baobabs et trouver un Jeep avec d’autres touristes sur place pour dormir à Morondava. Il n’y a pas d’hébergement à l’allée des baobabs. La plupart des gens prennent un tour privé ou un taxi de Morondava. L’allée est petite, mais superbe. On y fait le tour en 30 minutes, mais ça vaut le coup de rester plus longtemps pour attendre le coucher du soleil.
ANTSIRABE : Antsirabe est une belle ville avec une température agréable et plus fraîche puisqu’elle est située au centre du pays dans les hautes terres. Nous avons dormi Chez Billy, un hostel sympathique qui organise des tours (comme le fleuve Tsiribine) et loue des vélos pour se balader dans les environs. Parfois, l’hostel Chez Billy est plein et à même pas 2 coins de rue, il y a une pension familiale peu coûteuse et très bien. Je ne me souviens plus du nom, mais c’est de Chez Billy qu’on nous l’avait référée. Il y a plusieurs artisans à Antsirabe, un endroit parfait pou faire le plein de souvenirs à rapporter au bercail.
PARC NATIONAL ANDASIBE-MANTADIA : Lorsque nous sommes allés dans ce pays, un cyclone venait de passer par-là (Giovanni) et avait abîmé les sentiers du parc. Il était donc fermé. Toutefois, les guides naturalistes étaient toujours à l’affût de potentiels clients pour visiter la petite réserve écologique située à côté du parc. Malgré la petitesse de l’endroit, c’est le parc que nous avons préféré. Nous y avons vu les lémuriens Indri à plusieurs reprises et les lémuriens marron. Nous avons vu le minuscule lémurien nocturne appelé le microcèbe. Puis, nous avons observé de nombreuses espèces de caméléons, de toute beauté. Nous avons tellement aimé cet endroit que nous sommes allés nous y promener 2 jours et un soir avec notre très savant et spécialiste guide, Nestor, que je recommande de loin à tous pour son savoir en général (et il va de soi, surtout sur la nature). Il nous a grandement épatés avec ses multiples connaissances. Il parle très bien le français, l’anglais et un peu l’allemande. Un vrai pro de la nature. Nous avons logé à l’hôtel Feon’ny Ala où il y a des bungalows pour tous les budgets. L’endroit est un vrai rêve : chaque matin et chaque soir, il est possible d’entendre le chant des Indri se trouvant de l’autre côté de l’étang dans le parc. Le bon restaurant offre une vue imprenable sur la nature du parc et nous permettent d’observer les Indri s’il y en a. Une adresse à ne pas louper. Ceux qui voyagent en taxi-brousse, demandez au chauffeur de vous laisser au coin de la RN2 et la route menant au village d’Andasibe. De là, vous avez 500 mètres à marcher pour arriver à l’hôtel. Il est en face du guest house Chez Marie. Il pleut réellement souvent dans ce parc, mais je crois que l’endroit en vaut le détour. Quant à nous, après un gigantesque cyclone, nous avons été chanceux et avons eu que du soleil et du ciel bleu pendant 3 jours, mais nous savons que c’est loin d’être comme ça toute l’année…
Bref, voici notre bilan d’un mois et demi à Madagascar. Nous souhaitons ardemment qu’il ait pu vous aider. Avant de s’y rendre, nous savions que nous étions dans pleine saison des pluies et des cyclones, mais nous y sommes allés tout de même et nous ne regrettons rien. Certaines personnes nous avaient dit de ne pas y aller dans ces mois-là (janvier et février), mais nous avons presque eu que du beau temps. Il va sans dire que certains endroits plus éloignés sont difficiles d’accès en période des pluies compte tenu que plusieurs routes sont en terre. Toutefois, si vous compter visiter le pays par ses routes nationales asphaltées principalement – comme nous l’avons fait -, je ne crois pas que la saison des pluies est un obstacle au voyage. Surtout qu’à cette période, il fait plus chaud et les prix sont plus bas (excursions, chambres). Le guide du Lonely Planet ne nous a pas vraiment aidé mis à part au niveau des cartes géographiques que le Petit Futé n’a pas (ou très peu) malheureusement. Le Petit Futé Madagascar et Éthiopie nous a grandement impressionné au cours de ce voyage. Il contient de très bonnes adresses pour dormir et de bons conseils. Il est également à jour, ce que le Lonely Planet n’était pas. Si vous avez des questions, n’hésitez pas. chroniquesduvastemonde@gmail.com Karine et François
ANTANANARIVO : Tana est une ville quand même chouette pour un pays peu développé. Nous nous sommes sentis en sécurité en nous nous promenant. Gare aux sacs comme d’habitude, mais nous n’avons remarqué aucune tentative de vol. Nous avons logé à l’hôtel Mercury à 33 000 la double avec wifi et une propreté correcte. Je crois que cet hôtel est tenu par un Français d’ailleurs. Il n’est pas au centre de la ville (ni la Basse ni la Haute ville), mais prendre un taxi coûte entre 2 000 et 5 000, ce qui ne ruine personne (pour se rendre en au centre ou aux stations de bus). Sinon, marcher est possible, nous l’avons fait souvent. Mais, il y a beaucoup de Malgaches dans les rues et pas vraiment de trottoirs OU s’il y en a, il y a plein de voitures dessus ou des piétons. Les rues de Tana sont sinueuses, abruptes à certains endroits et étroites. Un bon amalgame de tout, parfait pour se faire heurter par une voiture. Soyez prudents.
FIANARANTSOA : Une petite ville d’arrêt parfaite après une journée de taxi-brousse (petite vanette collective) provenant de Tana ou du sud. Elle n’est certes pas très belle, mais il y a de bons restaurants comme celui du Zomatel (ou celui de l’hôtel à côté) le Grill (quelque chose) et Chez Dom au centre. Quant à l’hébergement, nous avons dormi au Raza-ôtel. Très bien, très propre avec toilettes à partager. Il vau mieux réserver en haute saison. Les chambres sont grandes avec des moustiquaires. La chambre double est 23 000, ce qui est un excellent prix. Leur restaurant n’est toutefois pas vraiment conseillé. C’est long et la nourriture n’est pas bonne. À moins qu’ils aient changé de cuisinier depuis! Le propriétaire de l’endroit, Christian, est très gentil aussi. En passant, prenez gare aux rabatteurs de la station d’autobus, ce sont les pires que nous ayons rencontrés. Ils vous arnaqueront, ils vous mentiront, ils vous suivront pas à pas. Sans blague. Ils sont tenaces et agressifs. Le mieux à faire est de les ignorer et de se rendre à un guichet particulier pour acheter les billets de taxi-brousse. Toutefois, pour des parcs commes Ranomafana et la ville d’Ambalavao, je ne suis pas certaine que es guichets vendent des billets étant donné que ces lieux sont près. Il faut voir. Mais méfiez-vous, les tarifs sont haussés de 5 fois le prix pour les vazas (étrangers) se rendant à cette station. Informez-vous du prix réel du taxi-brousse pour la destination désirée auprès de votre hôtel avant de quitter. Oui, les montants demandés ne sont pas énormes, mais c’est une question de principe. En tant que vaza, je peux bien payer un peu plus cher, mais tout de même pas 5 fois le prix réel. À vous de voir…
PARC NATIONAL RANOMAFANA : À ce parc, vous pouvez prendre des guides pour plusieurs jours de marche ou une journée d’éco-randonnée. Nous avons pris la journée (ou demi-journée) et nous avons eu la chance d’apercevoir plusieurs sortes de lémuriens. Il est possible de faire du camping au parc et il y aussi un dortoir avec une cuisine correcte. Sinon, il faut loger plus loin au village de Ranomafana qui offre plusieurs possibilités d’hébergement.
AMBALAVAO ET LE PARC NATIONAL D’ANDRINGITRA : Ambalavao est une belle petite ville, sécuritaire et quand même charmante. Parfaite pour se reposer. Nous avons logé à l’hôtel Bourlingueur où la cuisine du restaurant est excellente. Essayez les steaks de zébu, ils sont épais et délicieux. Les meilleurs que nous avons mangés à Madagascar. La chambre est sommaire à environ 20 000 la double. Il n’y a pas de moustiquaire et nous nous sommes fait piquer toute la nuit. Sinon, il y a des chambres à 45 000 je crois plus spacieuses. Sinon, il y a d’autres bons hôtels dans le coin qui demandent environ 30 000 la nuit. C’est à partir d’Ambalavao que vous pouvez prendre un Jeep ou un tour vous permettant d’aller au parc nation d’Andringitra. Un bon 3 à 4 jours de marche qui restent inoubliables pour nous. Il y a d’autres façons de s’y rendre comme de prendre un taxi-brousse pour le village situé à 15 km à pied de l’entrée du parc, soit Sendrisoa, à tous les jeudis je crois. Ça reste toujours incertain à Madagascar compte tenu du peu de services dans le pays. Tant qu’à nous, nous sommes allés au bureau officiel du parc à Ambalavao. De là, nous avons demandé si c’était possible d’avoir un transport (si quelqu’un du parc se rendait à l’accueil – débuts des sentiers – dans les prochains jours). Nous avons été chanceux, ils y allaient, mais ça n��arrive pas tellement souvent à ce qu’il paraît. Il vaut mieux s’essayer au cas où vous seriez chanceux vous aussi! Sinon, il faut prendre un tour qui coûte plus cher. Après 3-4 jours de marche, vous arrivez au camp Catta (possibilité de se rendre seulement à cet endroit en taxi-brousse, mais encore là, vous vous rendez seulement au village de Vohitsoaka et vous devez marcher 10 km à pied qui se fait bien pour rejoindre le camp Catta). C’est une route de terre battue où vous croiserez plein de paysans souriants. Vous pouvez commencer votre trek (je pense) du camp Catta, mais vous aurez le même problème pour revenir sur vos pas du village de Sendrisoa. C’est moins conseillé. Vaut mieux arriver au camp Catta et relaxer, c’est un endroit super beau et plein d’autres randonnées d’une journée vous sont proposées. Le restaurant est coûteux et le menu peu varié, mais c’est bon. L’endroit est idéal pour se reposer. Si vous voulez voir des lémuriens, vous en aurez la possibilité dans la forêt derrière le camp Catta où de curieux Maki viendront vous voir. Beaucoup de chance de voir des caméléons aussi. Le camp Catta offre des bungalows, mais aussi beaucoup de sites de camping. Le site coûtait 7 000 la nuit pour deux. Près d’Ambalavao, il y a aussi la réserve d’Anja où il est possible de voir des Makis, mais nous n’y sommes pas allés puisque nous en avions vus au Camp Catta et ils étaient libres (pas une ferme). Mais la réserve d’Anja est bien à ce qu’il paraît.
RANOHIRA ET LE PARC NATIONAL D’ISALO : Pour planifier son périple au parc national d’Isalo, il vaut mieux se rendre à Ranohira, un petit village. Nous avons dormi Chez Alice à quelques minutes à pied du centre, mais qui offre une vue superbe sur le parc. Il y a des bungalows en terre battue pour presque tous les budgets. Le moins cher étant de 15 000-20 000 la double. Alice est la propriétaire, un vrai bout-en-train. La cuisine est bonne aussi. Possibilité de faire du camping, ce que nous avons fait. À Ranohira, vous pouvez choisir un guide et vos excursions. Pour chaque randonnée choisie, un prix est fixé. Les piscines noire et bleue sont bien (et le canyon) avec un arrêt au site de camping, endroit parfait pour voir les lémuriens marrons et les Makis. Nous y avons fait du camping avec notre guide Léonard (bon guide proposé par Alice) et sommes allés au canyon des Makis le lendemain nous baigner. Le soleil est vraiment fort, mais la balade en vaut le coup pour ceux qui aiment la randonnée.
TOLIARA OU TULÉAR : Pour nous, cette ville n’est pas accueillante et tout est fermé tout l’après-midi. Nous sommes allés Chez LALA (À NE PAS FAIRE!!!) qui en passant, est un hostel cité dans tous les guides, mais qui n’a aucune éthique. Premièrement, des lémuriens bébés makis étaient enfermés dans une minuscule cage (c’est interdit). Deuxièmement, il y a plein de prostituées (souvent mineures à leur voir l’air) avec des vieux papis louches ou des jeunes hommes insouciants. Vraiment dégoûtant. Deux autres couples de Français que nous avons rencontrés à Madagascar ont fichu le camp après une nuit dans cet endroit misérable. Nous sommes allés à un hôtel plus loin, Le Refuge, qui était sympa avec un resto bien. En passant, un bon restaurant à aller est L’Étoile de Mer, plus dispendieux mais délicieux. Ne restez pas à Tuléar, fichez le camp à Anakao ou à Mangily. En passant, les rabatteurs de la station de taxi-brousse sont épuisants et malhonnêtes. Soyez sur vos gardes et rendez-vous directement aux guichets de vente de billet. Mais encore là, vous devrez négocier les prix et comparer les prix entre les différentes compagnies.
MANGILY : C’est un petit village de cabanes de bois avec plein d’hôtel sur le bord de l’eau pour tous les budgets. Plusieurs personnes (backpakers) vont Chez Freddy, mais nous sommes allés Chez Julie qui a changé de nom pour « Les chemins de Mangily » ou quelque chose comme ça. Il y a des bungalows à 10 000-15 000 et il y a possibilité de faire du camping. Bref, il est situé en face du DÉLICIEUX restaurant Chez Freddy si je me souviens bien du nom. Mais Mangily reste encore une place de prostitution (faut voir certains soirs au restaurant Chez Freddy) sans jamais être comparable à Tuléar. Plusieurs taxi-brousse se rendent tous les jours de Tuléar à Magily (de gros camions taxi-brousse) sur une route de sable. Il est possible de faire de sorties de pêche ou de snorkeling avec les locaux. Il est possible de voir des baobabs au centre écologique de la communauté locale de Mangily. Renseignez-vous sur place.
ANAKAO Vraiment un très bel endroit, mais davantage à cause des sorties en mer (en pirogue) sur l’île de Nosy Ve avec les locaux. Très facile de trouver quelqu’un pour vous accompagner de 7 000 à 10 000 par personne avec le déjeuner inclus (les poissons qu’ils auront pêché au harpon le matin). Par la même occasion, vous pouvez faire du snorkeling ou vous faire dorer sur la plage. Nous avons dormi Chez Émile qui offre des bungalows de 15 000-30 000 selon la saison. Le restaurant y est très bon et Émile, le propriétaire, est très gentil. Pour se rendre de Tuléar à Anakao, rendez-vous au quai des piroguiers à Tuléar. Certaines compagnies offrent l’aller en gros bateau (speed boat) pour 50 000 par personne. Même tarif pour le retour. Sinon, il y a possibilité de prendre le service d’un piroguier qui vous y mènera pour beaucoup moins cher. Le trajet risque par contre d’être beaucoup plus long et vraiment moins sécuritaire. Nous ne l’avons pas fait, car nous étions en saison des cyclones et il y avait beaucoup de vent et de vagues. Sinon, en saison adéquate, fort probablement que c’est une expérience intéressante, une vraie bonne aventure. Il y a plusieurs types d’hébergement à Anakao (pour tous les budgets). Une autre bonne adresse pour les routards est Peter Pan, tenue par des Italiens. La nourriture y est excellente et l’endroit est bien.
FLEUVE TSIRIBINE ET L’ALLÉE DES BAOBABS Il est possible d’arranger l’excursion en pirogue de 3 jours à partir d’Antsirabe, mais nous avons choisi de diminuer les intermédiaires en nous rendant directement à Miandrivazo pour trouver des piroguiers. Nous les avons trouvés depuis le gîte Tsiribine (si je me souviens bien du nom, il est cité dans le Petit Futé). Négociez les prix. Nous possédions notre tente et nous apportions notre propre nourriture, ce qui a diminué grandement le prix. Je crois que le tout nous est revenu à 120 000, ce qui est un prix excessivement bas. Plusieurs personnes nous proposaient l’excursion à 300 Euros, mais c’est de la frime! Il est possible de combiner le tout avec l’allée des baobabs. Le dernier jour du fleuve, nous avons rejoint un taxi-brousse près de Belo-sur-Tsiribine. Cette excursion est sympathique. Nous y avons vu le rare lémurien blanc et croisé plusieurs villages où les gens vivent dans une pauvreté inacceptable. Après le fleuve Tsiribine, nous avons pu voir l’allée des baobabs et trouver un Jeep avec d’autres touristes sur place pour dormir à Morondava. Il n’y a pas d’hébergement à l’allée des baobabs. La plupart des gens prennent un tour privé ou un taxi de Morondava. L’allée est petite, mais superbe. On y fait le tour en 30 minutes, mais ça vaut le coup de rester plus longtemps pour attendre le coucher du soleil.
ANTSIRABE : Antsirabe est une belle ville avec une température agréable et plus fraîche puisqu’elle est située au centre du pays dans les hautes terres. Nous avons dormi Chez Billy, un hostel sympathique qui organise des tours (comme le fleuve Tsiribine) et loue des vélos pour se balader dans les environs. Parfois, l’hostel Chez Billy est plein et à même pas 2 coins de rue, il y a une pension familiale peu coûteuse et très bien. Je ne me souviens plus du nom, mais c’est de Chez Billy qu’on nous l’avait référée. Il y a plusieurs artisans à Antsirabe, un endroit parfait pou faire le plein de souvenirs à rapporter au bercail.
PARC NATIONAL ANDASIBE-MANTADIA : Lorsque nous sommes allés dans ce pays, un cyclone venait de passer par-là (Giovanni) et avait abîmé les sentiers du parc. Il était donc fermé. Toutefois, les guides naturalistes étaient toujours à l’affût de potentiels clients pour visiter la petite réserve écologique située à côté du parc. Malgré la petitesse de l’endroit, c’est le parc que nous avons préféré. Nous y avons vu les lémuriens Indri à plusieurs reprises et les lémuriens marron. Nous avons vu le minuscule lémurien nocturne appelé le microcèbe. Puis, nous avons observé de nombreuses espèces de caméléons, de toute beauté. Nous avons tellement aimé cet endroit que nous sommes allés nous y promener 2 jours et un soir avec notre très savant et spécialiste guide, Nestor, que je recommande de loin à tous pour son savoir en général (et il va de soi, surtout sur la nature). Il nous a grandement épatés avec ses multiples connaissances. Il parle très bien le français, l’anglais et un peu l’allemande. Un vrai pro de la nature. Nous avons logé à l’hôtel Feon’ny Ala où il y a des bungalows pour tous les budgets. L’endroit est un vrai rêve : chaque matin et chaque soir, il est possible d’entendre le chant des Indri se trouvant de l’autre côté de l’étang dans le parc. Le bon restaurant offre une vue imprenable sur la nature du parc et nous permettent d’observer les Indri s’il y en a. Une adresse à ne pas louper. Ceux qui voyagent en taxi-brousse, demandez au chauffeur de vous laisser au coin de la RN2 et la route menant au village d’Andasibe. De là, vous avez 500 mètres à marcher pour arriver à l’hôtel. Il est en face du guest house Chez Marie. Il pleut réellement souvent dans ce parc, mais je crois que l’endroit en vaut le détour. Quant à nous, après un gigantesque cyclone, nous avons été chanceux et avons eu que du soleil et du ciel bleu pendant 3 jours, mais nous savons que c’est loin d’être comme ça toute l’année…
Bref, voici notre bilan d’un mois et demi à Madagascar. Nous souhaitons ardemment qu’il ait pu vous aider. Avant de s’y rendre, nous savions que nous étions dans pleine saison des pluies et des cyclones, mais nous y sommes allés tout de même et nous ne regrettons rien. Certaines personnes nous avaient dit de ne pas y aller dans ces mois-là (janvier et février), mais nous avons presque eu que du beau temps. Il va sans dire que certains endroits plus éloignés sont difficiles d’accès en période des pluies compte tenu que plusieurs routes sont en terre. Toutefois, si vous compter visiter le pays par ses routes nationales asphaltées principalement – comme nous l’avons fait -, je ne crois pas que la saison des pluies est un obstacle au voyage. Surtout qu’à cette période, il fait plus chaud et les prix sont plus bas (excursions, chambres). Le guide du Lonely Planet ne nous a pas vraiment aidé mis à part au niveau des cartes géographiques que le Petit Futé n’a pas (ou très peu) malheureusement. Le Petit Futé Madagascar et Éthiopie nous a grandement impressionné au cours de ce voyage. Il contient de très bonnes adresses pour dormir et de bons conseils. Il est également à jour, ce que le Lonely Planet n’était pas. Si vous avez des questions, n’hésitez pas. chroniquesduvastemonde@gmail.com Karine et François
Arnaque à Marrakech English translation pending
Bonjour
je reviens de Marrakech et j'attire l'attention de toutes personnes invitées suite a démarchage de décliner toute invitation même gratuite .ce sont des pièges :en effet vous serez sollicités pour l'achat de pack voyage très à la mode actuellemnt et qui remplace le timeshare Après un entretien de 3 heures , c'est le prix a payer pour une semaine offerte on vous harcelera pour la signature d'un pack de voyages avec soi disant des réductions !!! Une personne peu scrupuleuse va vous inviter ensuite a dejeuner et même lors de vos excursions vous aurez a faire a des " taupes " personnes dans le jargon commercial qui sont là pour vous rendre aveugle et vous mettre en confiance.Ces taupes sont là au moment opportun , à votre table lors de vos excursions pour vous rassurer et vous inciter à signer un contrat se disant membres du club et très satisfaits !!! Comme par hasard la taupe vous allez la rencontrer la veille ou avant votre entretien pour le contrat Je l'ai appris à mes dépens en revenant en France après investigations et malheureusement après avoir versé 1850 euros que je ne retrouverais jamais car la loi marocaine protège très bien ce genre de contrat Le prix du pack étant de 6500 euros le solde devant etre versé a mon en FRANCE et j'ai dénoncé le contrat Une personne bien respectable d'âge mur de plus de 75 ans et qui inspire confiance et c'est le comble sévit pour vous "plumer" sans scrupule et très connue a Marrakech Elle est a la tête de sociétes dont certaines sont très certainement écrans.... ATTENTION ne signez rien et soyez vigilants . j'espère réellement rendre service a tous Cordialement
je reviens de Marrakech et j'attire l'attention de toutes personnes invitées suite a démarchage de décliner toute invitation même gratuite .ce sont des pièges :en effet vous serez sollicités pour l'achat de pack voyage très à la mode actuellemnt et qui remplace le timeshare Après un entretien de 3 heures , c'est le prix a payer pour une semaine offerte on vous harcelera pour la signature d'un pack de voyages avec soi disant des réductions !!! Une personne peu scrupuleuse va vous inviter ensuite a dejeuner et même lors de vos excursions vous aurez a faire a des " taupes " personnes dans le jargon commercial qui sont là pour vous rendre aveugle et vous mettre en confiance.Ces taupes sont là au moment opportun , à votre table lors de vos excursions pour vous rassurer et vous inciter à signer un contrat se disant membres du club et très satisfaits !!! Comme par hasard la taupe vous allez la rencontrer la veille ou avant votre entretien pour le contrat Je l'ai appris à mes dépens en revenant en France après investigations et malheureusement après avoir versé 1850 euros que je ne retrouverais jamais car la loi marocaine protège très bien ce genre de contrat Le prix du pack étant de 6500 euros le solde devant etre versé a mon en FRANCE et j'ai dénoncé le contrat Une personne bien respectable d'âge mur de plus de 75 ans et qui inspire confiance et c'est le comble sévit pour vous "plumer" sans scrupule et très connue a Marrakech Elle est a la tête de sociétes dont certaines sont très certainement écrans.... ATTENTION ne signez rien et soyez vigilants . j'espère réellement rendre service a tous Cordialement
Tour de l'Afrique de l'Ouest à l'été 2013 English translation pending
Bonjour!
À l'été 2013, j'aimerais faire le tour de l'Afrique de l'Ouest (Bénin, Nigeria, Nigerm Burkina Faso, Mali, Sénégal, Gambie, Guinée, Côte d'Ivoire, Ghana et Togo). J'aimerais savoir si quelqu'un à déjà fait cela ou si quelqu'un a une idée de combien de temps cela prend pour traverser chaque pays car j'aimerais bien me faire un semblant d'itinéraire pour du moins savoir combien de temps je passerai dans chaque pays. J'ai déjà passé 3 mois au Bénin donc pour cela j'ai des contacts mais ce serait surtout pour les autres. Si vous avez aussi des musts à aller voir...
Merci beaucoup!
À l'été 2013, j'aimerais faire le tour de l'Afrique de l'Ouest (Bénin, Nigeria, Nigerm Burkina Faso, Mali, Sénégal, Gambie, Guinée, Côte d'Ivoire, Ghana et Togo). J'aimerais savoir si quelqu'un à déjà fait cela ou si quelqu'un a une idée de combien de temps cela prend pour traverser chaque pays car j'aimerais bien me faire un semblant d'itinéraire pour du moins savoir combien de temps je passerai dans chaque pays. J'ai déjà passé 3 mois au Bénin donc pour cela j'ai des contacts mais ce serait surtout pour les autres. Si vous avez aussi des musts à aller voir...
Merci beaucoup!
Trek de trois/quatre jours à Endau Rompin (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Nous (un couple + notre fille de 16 ans) partons pour 3 semaines en Malaisie en Juillet prochain.
Nous souhaiterions faire un trek dans la jungle de 3/4 jours et notre choix se porterait volontiers sur ENDAU ROMPIN, qui semble moins touristique que TAMAN NEGARA, si nous n'avions des difficultés à trouver des infos sur les possibilités de trek.
Avez-vous déjà tenté l'expérience ? Comment avez-vous fait pour les repas et l'hébergement ? Vaut-il mieux passer par une agence et si oui laquelle ? Je sais qu'il y a des possibilités d'excursions d'une journée à partir de Mersing, mais nous voudrions passer plusieurs nuits sur place.
Merci pour toutes les infos que vous pourrez-nous communiquer 🙂
Traversée de l'Amazonie d'ouest en est à vélo (Pérou - Brésil) English translation pending
bonjour à tous,
je prépare un treck très longue distance entre Chimbotte (Pérou) et Macapà (Brésil) soit environ 3600km. Evidemment il y a quelques petits soucis: comment aller de Pucallpa (Pérou) à Mancio Lima (Brésil)??? Je suis à vélo. y a t il un chemin qui longe le RIO DO ACRE entre Sena Madureira et Boca do acre puis une piste vers Humaità ? les cartes sont peu précises. Le reste se fera en canoé en passant par Itacoatiara, Obidos puis Macapà mon arrivée. J'estime à 3 mois la durée du périple et suis en quête de bonnes info si vous êtes déjà passé dans la région. Quelle est la meilleure saison pour y aller?
merci pour toutes vos infos !
je prépare un treck très longue distance entre Chimbotte (Pérou) et Macapà (Brésil) soit environ 3600km. Evidemment il y a quelques petits soucis: comment aller de Pucallpa (Pérou) à Mancio Lima (Brésil)??? Je suis à vélo. y a t il un chemin qui longe le RIO DO ACRE entre Sena Madureira et Boca do acre puis une piste vers Humaità ? les cartes sont peu précises. Le reste se fera en canoé en passant par Itacoatiara, Obidos puis Macapà mon arrivée. J'estime à 3 mois la durée du périple et suis en quête de bonnes info si vous êtes déjà passé dans la région. Quelle est la meilleure saison pour y aller?
merci pour toutes vos infos !
Trekking dans la région de Kalaw (Birmanie) English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir début février en Birmanie et je souhaite faire un trek authentique et j'ai vu dans différentes dicussion l'agence Sam Trekking. Purriez vous me dire comment les joindre pour reserver un trek de 3 jours.
Merci a tous. Emma
Que choisir entre l'Egypte et le Sénégal? English translation pending
............Je réfléchis, mais j'ai besoin de votre aide .
Que choisir pour un voyage en famille au mois de mars ( hé oui, 2013 😛 !!) : hésitation entre l'Egypte et le Sénégal (Somone) ???
Evidement, pas du tout le même voyage, j'avais opté pour le sénégal, mais je doute que le temps soit totalement au beau fixe , excursions seraient au programme bien sur, mais je préfèrerai les réaliser sous le soleil et de surcroit, les enfants désirent pouvoir se baigner.
Qu'en pensez vous ?
Bornéo entre jungle et océan English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l��extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Avis sur parcours de vingt-deux jours au Cambodge? English translation pending
Bonjour a tous
Etant en train de préparer mon voyage pour Cambodge, je cherche un itinéraire qui me permettrais de voir un maximum de chose sans pour autant courir.
Ce que je recherche essentiellement : Nature , Patrimoine , Rencontre , Photographie
J aimerais egalement ne pas croiser trop de touristes, je sais que certains sites incontournables en seront bondés
Que pensez vous de mon parcours?
1er jour : Arrivée a PHOM PENH 2-3eme jour : Kompong Chhnang 4-5eme jour : Battambang 6 a 10eme jour : Siem Reap 11-12eme jour : Kompong Thom 13-14eme jour : Kompong Cham 15 a 17eme jour : Koh Kong 18 a 20eme jour : Kampot et Kep 21-22 eme jour : Phnom Penh
Si vous pensez qu il manque quelque chose ou qu une étape n est pas intéressante n hésitez pas J aurais bien aimé aller a Kratie mais ca me semble compliqué merci
1er jour : Arrivée a PHOM PENH 2-3eme jour : Kompong Chhnang 4-5eme jour : Battambang 6 a 10eme jour : Siem Reap 11-12eme jour : Kompong Thom 13-14eme jour : Kompong Cham 15 a 17eme jour : Koh Kong 18 a 20eme jour : Kampot et Kep 21-22 eme jour : Phnom Penh
Si vous pensez qu il manque quelque chose ou qu une étape n est pas intéressante n hésitez pas J aurais bien aimé aller a Kratie mais ca me semble compliqué merci
Insécurité actuelle à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat
d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ?
Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ?
Merci à tous
De retour des Seychelles, quelques "tuyaux" English translation pending
Bonjour à tous.
De retour des Seychelles et compte tenu de la « pénurie » d’informations sur cette destination, plutôt qu’un carnet de voyage, j’ai voulu présenter quelques conseils pratiques à ceux qui seraient tentés par ce pays.
Qu’ils n’hésitent pas à me contacter par message privé si nécessaire.
Séjour du 31 mars au 12 avril 2012 1 nuit à Mahé (Albizia Lodge) 4 nuits à Praslin (Sea View Lodge) 7 nuits à Mahé (Chalets Anse Forbans)
Avion - 2 billets Paris/Mahé/Paris achetés en décembre 2011 pour un prix total de 1400 euros. A cette époque, la compagnie Air Seychelles vient d’annoncer qu’elle cesse tous ses vols internationaux, dont la liaison directe Paris/Mahé à partir du 27 mars 2012. Air France n’est pas intéressée par le créneau, mais Air Austral s’empresse de mettre en vente des vols directs Paris/Mahé à partir du 28 mars, que nous achetons en toute confiance, compte tenu du prix et de la durée du vol (un peu plus de 9 heures). Fin février, Air Austral nous annonce que les vols directs sont annulés et que nous sommes reportés sur des vols Paris/La Réunion/Mahé, avec : - à l’aller, escale de 9 heures à la Réunion et arrivée à 20h40 à Mahé (trop tard pour continuer sur Praslin) ; - au retour, départ de Mahé deux jours plus tard que prévu. Après discussion avec AA et étude des textes régissant le transport aérien, nous constatons que nous avons le choix entre accepter purement et simplement l’offre d’AA, ou nous faire rembourser le seul prix des billets, sans autre dédommagement. La recherche de solution alternative n’ayant rien donné (à un mois du départ, plus rien de disponible à un prix décent), nous entreprenons de modifier nos réservations de logement, nos locations de voiture et les billets Mahé/Praslin, le tout sans frais supplémentaire (merci à tous ces fournisseurs seychellois pour leur compréhension et leur souplesse). Finalement, nous acceptons les modifications d’Air Austral, tout en leur faisant part de notre mécontentement (sans effet mais ça soulage).
Les vols- - Paris/La Réunion et retour : Boeing 777-200 ER ancienne génération (pas d’écrans individuels, 5 toilettes pour 300 passagers, sièges en fin de vie, appuie-tête non réglables, …), nourriture très quelconque, mais boissons alcoolisées ou non à volonté et personnel sympathique. A l’heure à l’aller et une demi-heure de retard au retour ; - La Réunion/Mahé et retour : Boeing 737-800 à moitié plein. Vols de 2h40 sans histoire.
A noter que, fin mars 2012, Qatar Airways a annoncé qu’elle entrait au capital d’Air Seychelles, ce qui peut laisser penser que, ses finances s’améliorant, cette dernière risque de reprendre les vols directs Paris/Mahé …
- Billets Mahé/Praslin/Mahé : achetés sur le site Air Seychelles en décembre 2011 pour 320 euros. Rien à signaler, si ce n’est la souplesse de la compagnie qui a modifié nos billets sans supplément suite aux changements imposés par Air Austral. Vols ponctuels, formalités réduites.
Hébergements - Albizia Lodge à Mahé – 90€ la nuit pour 2 avec petit déjeuner Petit hôtel trouvé à la dernière minute suite aux modifications d’Air Austral. A 10 mn de l’aéroport, donc très pratique pour débuter ou finir le séjour. En revanche, pas facile d’accès car pas très bien signalé et situé sur la colline au bout d’une petite route très pentue. Très grande chambre avec grande salle de bains et grande terrasse donnant vers la mer. Bouilloire avec Nescafé et sachets de thé. Le matin, petit déjeuner complet sur la terrasse ensoleillée. Accueil très sympathique de la gérante (qui devait partir pour un autre job deux jours plus tard). Mais … problème : dix minutes après notre arrivée, le quartier est privé d’électricité. Plus de lumière évidemment, et plus d’eau froide (douche, toilettes) car la pompe ne fonctionne plus et juste un petit filet d’eau chaude. Explications très chaleureuses de la gérante, mais il faut quand même attendre une bonne heure pour que la lumière revienne. Mais pas l’eau ! Le lendemain matin, problème toujours pas réglé ; un électricien doit venir pour réparer la pompe. En attendant, on nous propose d’utiliser une autre salle de bains où la douche fonctionne car alimentée par une autre pompe … Au bout du compte, la gérante nous fait une réduction de 10€ sur l’addition. En conclusion, appréciation mitigée.


- Sea View Lodge à Praslin – 120€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur le site Homelidays. Bungalow situé dans un ensemble de cinq, tenu par une famille seychelloise. Construit sur pilotis le long de la colline, au milieu d’un magnifique jardin tropical. Situé à anse Possession à 15 mn de l’aéroport. Petite route à traverser pour accéder à la plage. Composé d’une grande chambre (climatisée), d’une belle salle de bains et d’un séjour avec coin cuisine parfaitement équipé. Très bon accueil de la famille propriétaire, avec noix de coco fleurie et réfrigérée, et corbeille de fruits du jardin (avocats, caramboles, mangues, bananes, …). Ménage fait tous les jours. Serviettes de plage fournies. Possibilité de se faire livrer les repas (20€ par personne et par repas) par le fils de la famille qui cuisine les poissons locaux à merveille (king fish et salade de chou et carotte un jour, carry d’ourite et salade de fruits un autre jour). Un seul défaut : il y a très peu d’eau dans l’anse, même à marée haute. Mais c’est impeccable pour des enfants en bas âge. Et, pour les adultes, on peut toujours aller à anse Lazio ou à anse Volbert, chacune à 10 mn en voiture. Adresse à recommander.



- Chalets Anse Forbans à Mahé – 135€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur leur site. Bungalow mitoyen appartenant à un ensemble de sept bungalows doubles, tenu par une famille seychelloise d’origine bordelaise.

Les bungalows sont posés sur une magnifique pelouse, ombragée par des cocotiers, lataniers et badaniers, et sont à 20 mètres de la superbe plage, sans route à traverser.


Accueil très sympathique par Daphné, Brigitte et Jean-Pierre, les propriétaires, qui parlent anglais, français et allemand. Bungalow composé d’une belle terrasse face à la mer, d’un coin salon, d’un coin salle à manger et d’un coin cuisine parfaitement équipé. Belle chambre séparée avec petit bureau, lit de 2 mètres de large, grande penderie avec coffre fort, salle de bains confortable. Climatisation (silencieuse) dans la chambre et ventilateurs dans la chambre et le séjour. Ménage fait tous les jours, draps de plage fournis, draps de bains fournis et changés tous les deux jours, fer et planche à repasser, sèche-cheveux dans la salle de bains. A la réception : wifi (bas débit), bibliothèque avec quelques livres en français, possibilité d’emprunter masque, tuba et palmes. Location de voitures (impeccables) assurée par Jean-Pierre. Dans la cuisine, à l’arrivée, sont fournis Nescafé, thé, sucre, lait, jus de fruit, pain de mie, quelques morceaux de beurre. Tout ce qu’il faut pour plusieurs petits déjeuners. En bref, une adresse incontournable si on veut être tranquille et si on accepte la formule self-catering. A noter également que, lors de l’alerte tsunami du 11 avril, Jean-Pierre est passé voir tous ses locataires, plusieurs fois dans l’après-midi, pour transmettre les instructions officielles et rassurer les plus inquiets. Heureusement, ça n’a servi à rien puisque l’alerte a été levée vers 16h30 …
Transports - Transferts aéroport/Albizia Lodge/aéroport (20€ par trajet pour 2 personnes) Organisés par l’hôtel suite à ma demande lors de la réservation. Chauffeur sympathique et ponctuel à l’arrivée comme au départ
- Location de voiture à Praslin (35€ par jour, assurances comprises) Organisée par les propriétaires de Sea View Lodge sur notre demande, auprès de la compagnie Solace. M. Teissier, son représentant, ne pouvait pas être à l’aéroport lors de notre arrivée et avait envoyé l’un de ses amis qui nous a accueillis et conduits jusqu’à la maison. Une fois arrivés, M. Teissier nous a présenté la voiture, une petite Kia Picanto toute neuve, et, après avoir rempli le formulaire de location et encaissé le prix, nous a remis la clé en nous donnant les consignes pour le retour : laisser la voiture sur le parking de l’aéroport avec la clé sur le contact ! Pour l’essence, « mettez 150 roupies (9 euros), ça devrait vous suffire (en fait, il a fallu en mettre 100 de plus) ». Et c’est tout. Aucun problème.
- Location de voiture à Mahé (40€ par jour, toutes assurances comprises) Réservation effectuée sur internet auprès de Thrifty, car je voulais absolument une Suzuki Jimny. C’était la seule compagnie à nous en promettre une et c’est ce que nous avons eu : la voiture avait près de 100 000 km au compteur mais était en parfait état de marche. Idéale pour ce genre de pays : garde au sol passe-partout, même sur les chemins cabossés, largeur réduite parfaite pour des routes étroites où on roule à gauche, consommation réduite, … Accueil ponctuel à notre arrivée, formalités réduites au départ comme au retour (laissez la voiture sur le parking avec la clé sous le tapis, remettez de l’essence à peu près à moitié, …).
Nourriture C’est le point le plus délicat du séjour en formule self catering. En effet, il n’y a pas de grandes surfaces comme on les connaît en France. Il faut faire ses achats dans l’une des multiples boutiques indiennes où on trouve de tout à condition de bien chercher et de ne pas hésiter à demander. Poissons et viandes sont dans des congélateurs pas très bien rangés ; et ne pas chercher le bœuf ou le porc comme en France : il n’y en a pas … Se rabattre sur les conserves comme le thon Petit-Navire, par exemple (il paraît que celui qu’on trouve en France vient, pour la plupart, des Seychelles). Et s’arrêter au bord des routes pour les fruits et légumes, et même pour le poisson frais.
Restaurants A Praslin, nous avons pu essayer la Pirogue à anse Volbert (60€ pour un plat de poisson, un plat de poulet, deux cafés et une bouteille de vin blanc) : très beau, très bon et service « classe ».
Toujours à Praslin, nous avons mangé à LaKaze Créole, le restaurant/magasin de fruits et légumes de notre chauffeur, près d’anse Possession. Environ 40 euros pour deux plats de crevettes (bien servies) sautées au beurre et à l’ail, accompagnées de salade chou/carotte et riz basmati, et deux bières locales.

A Mahé, nous avons failli manger aux Dauphins Heureux à anse Royale, mais nous en sommes partis après avoir attendu 1h30 sans rien voir venir. Nous avions également réservé à la Case Créole, toujours à anse Royale, mais c’était le jour de l’alerte tsunami et, le soir venu, le restaurant était fermé (même chose pour le Surfers à anse Forbans).
Nous avons quand même pu nous restaurer au Jardin du Roi : 40 euros pour deux. Cher et sans grand intérêt, sauf le dessert original : coco caramélisé et glace vanille.
A voir A Praslin, la Vallée de Mai est incontournable même si l’accès est un peu cher (20€ par personne) : les espèces d’arbres (notamment les cocos de mer) et arbustes qu’on peut y voir sont uniques au monde et le site est très bien aménagé.


Tour de l’île de Praslin : à faire en voiture, avec une préférence pour la route de la Consolation à la pointe sud, bien que les plages y soient difficiles d’accès. Notre palmarès des plages : anse Lazio au nord, anse Gouvernement à l’est et anse Kerlan à l’ouest.
Anse Lazio
Anse Gouvernement
Anse Kerlan
Journée à la Digue : si on part de Praslin par le bateau de 9h30 (réservation recommandée), la journée est suffisante pour avoir un bon aperçu de la Digue (ça ne remplace pas un séjour de quelques jours mais, bon, il faut faire des choix). Traversée pour 23 euros par personne, location de vélo (12 euros chacun, ne pas se soucier des anti-vols), entrée au parc de l’Union (6 euros par personne) : dans ce parc, pour éviter la foule, aller le plus tôt possible à l’anse Source d’Argent, la « plus belle plage du monde ». A mon avis, ça se discute …
Anse Source d'Argent
Au retour, s’arrêter au moulin et au four où on vous explique la fabrication de l’huile de coco. Puis halte au petit cimetière.

Casse-croûte à la Passe et petit coup de pédale jusqu’à l’anse Gaulettes. Enfin, baignade sur la magnifique plage de l’anse Sévère, avant de reprendre le bateau de 15h30 ou celui de 16h30, plus fréquenté.
Anse Sévère
A Mahé, le tour de l’île nécessite un peu plus de temps (2 jours pour tout voir). Les plus belles plages : anse Royale et anse Forbans au sud-est, anse Intendance au sud-ouest (attention aux rouleaux), baie Lazare et anse Boileau à l’ouest. Beauvallon, au nord-ouest est complètement défigurée par la construction d’un immense hôtel Savoye. Dommage !
Anse Forbans
Anse Royale
Anse Intendance
Ne pas manquer la route traversière qui part de anse Islette à l’ouest et rejoint Victoria à l’est, en passant au pied du morne Seychellois (point culminant de l’île) et traverse les plantations de thé de Salazie.

A visiter également le Jardin du Roi (7€ par personne) où on peut découvrir une multitude de plantes et arbres endémiques et exotiques : palmiers de plusieurs espèces, vanille, muscadier, girofliers, vétiver, patchouli, pamplemousses, … Le tout présenté de façon très pédagogique.




En comparaison, le Jardin Botanique de Victoria (6€ par personne) fait très désordre …
Et, pour ceux qui aiment les marchés, un petit tour à Victoria s’impose le samedi matin : bain de foule assuré entre les fruits, les légumes, les poissons, les casseroles. Les bouchers, eux, sont à l’écart dans une petite galerie climatisée.





Conclusion Un peu plus chères que d’autres destinations du même genre, mais tellement plus tranquilles, les Seychelles sont une destination de rêve pour oublier les rigueurs de l’hiver européen.
Séjour du 31 mars au 12 avril 2012 1 nuit à Mahé (Albizia Lodge) 4 nuits à Praslin (Sea View Lodge) 7 nuits à Mahé (Chalets Anse Forbans)
Avion - 2 billets Paris/Mahé/Paris achetés en décembre 2011 pour un prix total de 1400 euros. A cette époque, la compagnie Air Seychelles vient d’annoncer qu’elle cesse tous ses vols internationaux, dont la liaison directe Paris/Mahé à partir du 27 mars 2012. Air France n’est pas intéressée par le créneau, mais Air Austral s’empresse de mettre en vente des vols directs Paris/Mahé à partir du 28 mars, que nous achetons en toute confiance, compte tenu du prix et de la durée du vol (un peu plus de 9 heures). Fin février, Air Austral nous annonce que les vols directs sont annulés et que nous sommes reportés sur des vols Paris/La Réunion/Mahé, avec : - à l’aller, escale de 9 heures à la Réunion et arrivée à 20h40 à Mahé (trop tard pour continuer sur Praslin) ; - au retour, départ de Mahé deux jours plus tard que prévu. Après discussion avec AA et étude des textes régissant le transport aérien, nous constatons que nous avons le choix entre accepter purement et simplement l’offre d’AA, ou nous faire rembourser le seul prix des billets, sans autre dédommagement. La recherche de solution alternative n’ayant rien donné (à un mois du départ, plus rien de disponible à un prix décent), nous entreprenons de modifier nos réservations de logement, nos locations de voiture et les billets Mahé/Praslin, le tout sans frais supplémentaire (merci à tous ces fournisseurs seychellois pour leur compréhension et leur souplesse). Finalement, nous acceptons les modifications d’Air Austral, tout en leur faisant part de notre mécontentement (sans effet mais ça soulage).
Les vols- - Paris/La Réunion et retour : Boeing 777-200 ER ancienne génération (pas d’écrans individuels, 5 toilettes pour 300 passagers, sièges en fin de vie, appuie-tête non réglables, …), nourriture très quelconque, mais boissons alcoolisées ou non à volonté et personnel sympathique. A l’heure à l’aller et une demi-heure de retard au retour ; - La Réunion/Mahé et retour : Boeing 737-800 à moitié plein. Vols de 2h40 sans histoire.
A noter que, fin mars 2012, Qatar Airways a annoncé qu’elle entrait au capital d’Air Seychelles, ce qui peut laisser penser que, ses finances s’améliorant, cette dernière risque de reprendre les vols directs Paris/Mahé …
- Billets Mahé/Praslin/Mahé : achetés sur le site Air Seychelles en décembre 2011 pour 320 euros. Rien à signaler, si ce n’est la souplesse de la compagnie qui a modifié nos billets sans supplément suite aux changements imposés par Air Austral. Vols ponctuels, formalités réduites.
Hébergements - Albizia Lodge à Mahé – 90€ la nuit pour 2 avec petit déjeuner Petit hôtel trouvé à la dernière minute suite aux modifications d’Air Austral. A 10 mn de l’aéroport, donc très pratique pour débuter ou finir le séjour. En revanche, pas facile d’accès car pas très bien signalé et situé sur la colline au bout d’une petite route très pentue. Très grande chambre avec grande salle de bains et grande terrasse donnant vers la mer. Bouilloire avec Nescafé et sachets de thé. Le matin, petit déjeuner complet sur la terrasse ensoleillée. Accueil très sympathique de la gérante (qui devait partir pour un autre job deux jours plus tard). Mais … problème : dix minutes après notre arrivée, le quartier est privé d’électricité. Plus de lumière évidemment, et plus d’eau froide (douche, toilettes) car la pompe ne fonctionne plus et juste un petit filet d’eau chaude. Explications très chaleureuses de la gérante, mais il faut quand même attendre une bonne heure pour que la lumière revienne. Mais pas l’eau ! Le lendemain matin, problème toujours pas réglé ; un électricien doit venir pour réparer la pompe. En attendant, on nous propose d’utiliser une autre salle de bains où la douche fonctionne car alimentée par une autre pompe … Au bout du compte, la gérante nous fait une réduction de 10€ sur l’addition. En conclusion, appréciation mitigée.


- Sea View Lodge à Praslin – 120€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur le site Homelidays. Bungalow situé dans un ensemble de cinq, tenu par une famille seychelloise. Construit sur pilotis le long de la colline, au milieu d’un magnifique jardin tropical. Situé à anse Possession à 15 mn de l’aéroport. Petite route à traverser pour accéder à la plage. Composé d’une grande chambre (climatisée), d’une belle salle de bains et d’un séjour avec coin cuisine parfaitement équipé. Très bon accueil de la famille propriétaire, avec noix de coco fleurie et réfrigérée, et corbeille de fruits du jardin (avocats, caramboles, mangues, bananes, …). Ménage fait tous les jours. Serviettes de plage fournies. Possibilité de se faire livrer les repas (20€ par personne et par repas) par le fils de la famille qui cuisine les poissons locaux à merveille (king fish et salade de chou et carotte un jour, carry d’ourite et salade de fruits un autre jour). Un seul défaut : il y a très peu d’eau dans l’anse, même à marée haute. Mais c’est impeccable pour des enfants en bas âge. Et, pour les adultes, on peut toujours aller à anse Lazio ou à anse Volbert, chacune à 10 mn en voiture. Adresse à recommander.



- Chalets Anse Forbans à Mahé – 135€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur leur site. Bungalow mitoyen appartenant à un ensemble de sept bungalows doubles, tenu par une famille seychelloise d’origine bordelaise.

Les bungalows sont posés sur une magnifique pelouse, ombragée par des cocotiers, lataniers et badaniers, et sont à 20 mètres de la superbe plage, sans route à traverser.


Accueil très sympathique par Daphné, Brigitte et Jean-Pierre, les propriétaires, qui parlent anglais, français et allemand. Bungalow composé d’une belle terrasse face à la mer, d’un coin salon, d’un coin salle à manger et d’un coin cuisine parfaitement équipé. Belle chambre séparée avec petit bureau, lit de 2 mètres de large, grande penderie avec coffre fort, salle de bains confortable. Climatisation (silencieuse) dans la chambre et ventilateurs dans la chambre et le séjour. Ménage fait tous les jours, draps de plage fournis, draps de bains fournis et changés tous les deux jours, fer et planche à repasser, sèche-cheveux dans la salle de bains. A la réception : wifi (bas débit), bibliothèque avec quelques livres en français, possibilité d’emprunter masque, tuba et palmes. Location de voitures (impeccables) assurée par Jean-Pierre. Dans la cuisine, à l’arrivée, sont fournis Nescafé, thé, sucre, lait, jus de fruit, pain de mie, quelques morceaux de beurre. Tout ce qu’il faut pour plusieurs petits déjeuners. En bref, une adresse incontournable si on veut être tranquille et si on accepte la formule self-catering. A noter également que, lors de l’alerte tsunami du 11 avril, Jean-Pierre est passé voir tous ses locataires, plusieurs fois dans l’après-midi, pour transmettre les instructions officielles et rassurer les plus inquiets. Heureusement, ça n’a servi à rien puisque l’alerte a été levée vers 16h30 …
Transports - Transferts aéroport/Albizia Lodge/aéroport (20€ par trajet pour 2 personnes) Organisés par l’hôtel suite à ma demande lors de la réservation. Chauffeur sympathique et ponctuel à l’arrivée comme au départ
- Location de voiture à Praslin (35€ par jour, assurances comprises) Organisée par les propriétaires de Sea View Lodge sur notre demande, auprès de la compagnie Solace. M. Teissier, son représentant, ne pouvait pas être à l’aéroport lors de notre arrivée et avait envoyé l’un de ses amis qui nous a accueillis et conduits jusqu’à la maison. Une fois arrivés, M. Teissier nous a présenté la voiture, une petite Kia Picanto toute neuve, et, après avoir rempli le formulaire de location et encaissé le prix, nous a remis la clé en nous donnant les consignes pour le retour : laisser la voiture sur le parking de l’aéroport avec la clé sur le contact ! Pour l’essence, « mettez 150 roupies (9 euros), ça devrait vous suffire (en fait, il a fallu en mettre 100 de plus) ». Et c’est tout. Aucun problème.
- Location de voiture à Mahé (40€ par jour, toutes assurances comprises) Réservation effectuée sur internet auprès de Thrifty, car je voulais absolument une Suzuki Jimny. C’était la seule compagnie à nous en promettre une et c’est ce que nous avons eu : la voiture avait près de 100 000 km au compteur mais était en parfait état de marche. Idéale pour ce genre de pays : garde au sol passe-partout, même sur les chemins cabossés, largeur réduite parfaite pour des routes étroites où on roule à gauche, consommation réduite, … Accueil ponctuel à notre arrivée, formalités réduites au départ comme au retour (laissez la voiture sur le parking avec la clé sous le tapis, remettez de l’essence à peu près à moitié, …).
Nourriture C’est le point le plus délicat du séjour en formule self catering. En effet, il n’y a pas de grandes surfaces comme on les connaît en France. Il faut faire ses achats dans l’une des multiples boutiques indiennes où on trouve de tout à condition de bien chercher et de ne pas hésiter à demander. Poissons et viandes sont dans des congélateurs pas très bien rangés ; et ne pas chercher le bœuf ou le porc comme en France : il n’y en a pas … Se rabattre sur les conserves comme le thon Petit-Navire, par exemple (il paraît que celui qu’on trouve en France vient, pour la plupart, des Seychelles). Et s’arrêter au bord des routes pour les fruits et légumes, et même pour le poisson frais.
Restaurants A Praslin, nous avons pu essayer la Pirogue à anse Volbert (60€ pour un plat de poisson, un plat de poulet, deux cafés et une bouteille de vin blanc) : très beau, très bon et service « classe ».
Toujours à Praslin, nous avons mangé à LaKaze Créole, le restaurant/magasin de fruits et légumes de notre chauffeur, près d’anse Possession. Environ 40 euros pour deux plats de crevettes (bien servies) sautées au beurre et à l’ail, accompagnées de salade chou/carotte et riz basmati, et deux bières locales.

A Mahé, nous avons failli manger aux Dauphins Heureux à anse Royale, mais nous en sommes partis après avoir attendu 1h30 sans rien voir venir. Nous avions également réservé à la Case Créole, toujours à anse Royale, mais c’était le jour de l’alerte tsunami et, le soir venu, le restaurant était fermé (même chose pour le Surfers à anse Forbans).
Nous avons quand même pu nous restaurer au Jardin du Roi : 40 euros pour deux. Cher et sans grand intérêt, sauf le dessert original : coco caramélisé et glace vanille.
A voir A Praslin, la Vallée de Mai est incontournable même si l’accès est un peu cher (20€ par personne) : les espèces d’arbres (notamment les cocos de mer) et arbustes qu’on peut y voir sont uniques au monde et le site est très bien aménagé.


Tour de l’île de Praslin : à faire en voiture, avec une préférence pour la route de la Consolation à la pointe sud, bien que les plages y soient difficiles d’accès. Notre palmarès des plages : anse Lazio au nord, anse Gouvernement à l’est et anse Kerlan à l’ouest.
Anse Lazio
Anse Gouvernement
Anse KerlanJournée à la Digue : si on part de Praslin par le bateau de 9h30 (réservation recommandée), la journée est suffisante pour avoir un bon aperçu de la Digue (ça ne remplace pas un séjour de quelques jours mais, bon, il faut faire des choix). Traversée pour 23 euros par personne, location de vélo (12 euros chacun, ne pas se soucier des anti-vols), entrée au parc de l’Union (6 euros par personne) : dans ce parc, pour éviter la foule, aller le plus tôt possible à l’anse Source d’Argent, la « plus belle plage du monde ». A mon avis, ça se discute …
Anse Source d'ArgentAu retour, s’arrêter au moulin et au four où on vous explique la fabrication de l’huile de coco. Puis halte au petit cimetière.

Casse-croûte à la Passe et petit coup de pédale jusqu’à l’anse Gaulettes. Enfin, baignade sur la magnifique plage de l’anse Sévère, avant de reprendre le bateau de 15h30 ou celui de 16h30, plus fréquenté.
Anse SévèreA Mahé, le tour de l’île nécessite un peu plus de temps (2 jours pour tout voir). Les plus belles plages : anse Royale et anse Forbans au sud-est, anse Intendance au sud-ouest (attention aux rouleaux), baie Lazare et anse Boileau à l’ouest. Beauvallon, au nord-ouest est complètement défigurée par la construction d’un immense hôtel Savoye. Dommage !
Anse Forbans
Anse Royale
Anse IntendanceNe pas manquer la route traversière qui part de anse Islette à l’ouest et rejoint Victoria à l’est, en passant au pied du morne Seychellois (point culminant de l’île) et traverse les plantations de thé de Salazie.


A visiter également le Jardin du Roi (7€ par personne) où on peut découvrir une multitude de plantes et arbres endémiques et exotiques : palmiers de plusieurs espèces, vanille, muscadier, girofliers, vétiver, patchouli, pamplemousses, … Le tout présenté de façon très pédagogique.




En comparaison, le Jardin Botanique de Victoria (6€ par personne) fait très désordre …
Et, pour ceux qui aiment les marchés, un petit tour à Victoria s’impose le samedi matin : bain de foule assuré entre les fruits, les légumes, les poissons, les casseroles. Les bouchers, eux, sont à l’écart dans une petite galerie climatisée.





Conclusion Un peu plus chères que d’autres destinations du même genre, mais tellement plus tranquilles, les Seychelles sont une destination de rêve pour oublier les rigueurs de l’hiver européen.
Trouver un guide en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en Birmanie en septembre prochain. Après réflexion, nous pensons prendre une agence locale qui nous préparera notre circuit (vols intérieurs, hôtels, transfert & transport ...) Au programme 15 jours sur place : Yangon / rando à Kalaw / Lac Inlé / Mandalay / Bagan / Yangon Un guide francophone qui nous accompagnerait pendant toute la durée du voyage couterait bien trop cher aussi, nous pensons prendre des guides locaux aux différentes étapes lorsque nous en ressentirons le besoin... Est-il facile de trouver des guides sur place ? connaissez-vous des guides locaux francophones ? Toute information sera bienvenue Merci d'avance Eve
Nous envisageons de partir en Birmanie en septembre prochain. Après réflexion, nous pensons prendre une agence locale qui nous préparera notre circuit (vols intérieurs, hôtels, transfert & transport ...) Au programme 15 jours sur place : Yangon / rando à Kalaw / Lac Inlé / Mandalay / Bagan / Yangon Un guide francophone qui nous accompagnerait pendant toute la durée du voyage couterait bien trop cher aussi, nous pensons prendre des guides locaux aux différentes étapes lorsque nous en ressentirons le besoin... Est-il facile de trouver des guides sur place ? connaissez-vous des guides locaux francophones ? Toute information sera bienvenue Merci d'avance Eve
Malaisie insulaire ou Sumatra? English translation pending
Bonjour tous,
Nous envisageons un voyage en Asie pour Août 2013 (je sais je m'y prend tôt !). Pour nous ce sera une première (après l'Ouest Américain et l' Afrique Australe). Ce qui nous faisait hésiter c'est les déplacements pas toujours aisés. Cela fait des semaines que j'apprends 😛. Au départ on était parti sur la Birmanie mais apparemment ce n'est pas la bonne saison (sauf dans le centre, du coup ça fait un peu "juste" pour 3 semaines).🤪
Ensuite on est parti sur une version plus "nature", d'où voici ma question: Entre la Malaisie Insulaire et le nord de Sumatra lequel est le plus "dépaysant", sachant que nous souhaiterions voir une forêt primaire et des Orang-Outans ?
Comme nous pensons partir 3 semaines je voudrais mixer cette destination très verte avec des volcans et des temples (j'hésite entre Java et Bali).
J'en suis encore au "débroussaillage" toutes les suggestions et avis seront acceptés avec plaisir 🙂🙂
par avance merci
Max
Nous envisageons un voyage en Asie pour Août 2013 (je sais je m'y prend tôt !). Pour nous ce sera une première (après l'Ouest Américain et l' Afrique Australe). Ce qui nous faisait hésiter c'est les déplacements pas toujours aisés. Cela fait des semaines que j'apprends 😛. Au départ on était parti sur la Birmanie mais apparemment ce n'est pas la bonne saison (sauf dans le centre, du coup ça fait un peu "juste" pour 3 semaines).🤪
Ensuite on est parti sur une version plus "nature", d'où voici ma question: Entre la Malaisie Insulaire et le nord de Sumatra lequel est le plus "dépaysant", sachant que nous souhaiterions voir une forêt primaire et des Orang-Outans ?
Comme nous pensons partir 3 semaines je voudrais mixer cette destination très verte avec des volcans et des temples (j'hésite entre Java et Bali).
J'en suis encore au "débroussaillage" toutes les suggestions et avis seront acceptés avec plaisir 🙂🙂
par avance merci
Max
Quinze jours au Panama avec enfants English translation pending
Bonjour,
je pars au Panama dans 89 jours (je suis tellement impatiente que je les compte!!!) avec mon mari et nos enfants de 11 et 14 ans. Nous y serons du 7 au 21 juillet et 15 jours me semblent tellement trop courts pour découvrir ce pays que j'aimerai ne pas passer à côté du « merveilleux ». Je vous soumets mon programme (qui n'est en rien définitif) en attendant de recueillir vos commentaires, critiques, avis et conseils...
J1: Arrivée 17h30 J2: Panama city J3: Panama city Pour ces 3 nuits, nous avons réservé a Hospedaje Casco Viejo. L'idée pour ces 2 jours en ville, c'est d'aller aux écluses de Miraflores, découvrir un peu les différents quartiers, d'aller au Pueblecito (Est-ce que ça vaut le coup ?) Si vous pensez à des incontournables, on est preneur d'infos...
J4, J5, J6: Sans Blas, on voudrait y aller en taxi 4X4 pour profiter des paysages et aussi parce que l'avion semble très cher...Quelle île nous conseillez-vous pour rencontrer les locaux sans les déranger, pour la baignade et plongée masque et tuba ?
J7 et J8 : El Valle del Anton : cascade, zoo, balade dans la nature. On compte une nuit sur place, est-il facile de se loger ? Est-ce que ça vaut le « détour » ?
(Et pour faire un peu de farniente tout près de Panama, est-ce que les plages du Pacifique sont accessibles en bus et à la baignade? Laquelle nous conseillez-vous : playa blanca, corona.... ?)
J9,10,11,12 : Bocas del Toro.
J13,14 : Isla taboga
J15 : Emplettes a Panama Ciudad et départ
Merci d'avance pour vos remarques, conseils....
J1: Arrivée 17h30 J2: Panama city J3: Panama city Pour ces 3 nuits, nous avons réservé a Hospedaje Casco Viejo. L'idée pour ces 2 jours en ville, c'est d'aller aux écluses de Miraflores, découvrir un peu les différents quartiers, d'aller au Pueblecito (Est-ce que ça vaut le coup ?) Si vous pensez à des incontournables, on est preneur d'infos...
J4, J5, J6: Sans Blas, on voudrait y aller en taxi 4X4 pour profiter des paysages et aussi parce que l'avion semble très cher...Quelle île nous conseillez-vous pour rencontrer les locaux sans les déranger, pour la baignade et plongée masque et tuba ?
J7 et J8 : El Valle del Anton : cascade, zoo, balade dans la nature. On compte une nuit sur place, est-il facile de se loger ? Est-ce que ça vaut le « détour » ?
(Et pour faire un peu de farniente tout près de Panama, est-ce que les plages du Pacifique sont accessibles en bus et à la baignade? Laquelle nous conseillez-vous : playa blanca, corona.... ?)
J9,10,11,12 : Bocas del Toro.
J13,14 : Isla taboga
J15 : Emplettes a Panama Ciudad et départ
Merci d'avance pour vos remarques, conseils....
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Traversée de la frontière Colombie - Panama (2012) English translation pending
Vous trouverez toutes les informations relatives à la traversée de la frontière entre le Panama et la Colombie par voie terrestre et maritime. Les prix indiqués datent de mars 2012 et peuvent subir des variations lors de votre séjour. L'article est un copier-coller de celui-ci sur mon blog. Mais comme le sujet revient sans cesse, je me suis dis que cela pourrait être utile à tout le monde! SI vous voulez connaitre l'histoire de ma propre traversée, rendez-vous sur : www.breakborder.com
Observation : Pour ceux qui souhaitent voyager avec plus de confort et/ou de rapidité vous avez le choix de l’avion entre Medellin (Colombie) et Panama Ciudad (Panama) dès 230 € l’aller ou des voiliers entre Cartagena (Colombie) et El Porvenir ou Miramar (Panama) pour environ 380/400 euros (Prévoir 5j/4n). Une alternative pour 230 euros vous permet de rallier Sapzurro (Colombie) et El Porvenir ou Miramar (Panama) en 3 jours. Informez-vous sur les disponibilités auprès des auberges de jeunesses à Panama Ciudad ou Cartagena. Pour ceux qui veulent un voyage plus authentique et plus économique, suivez le guide !
L’itinéraire décrit ci-dessous débute du côté colombien et se termine au Panama.
Premier jour : Rejoindre le port de Turbo (Colombie).Pour rejoindre Turbo depuis Medellin : prenez un bus de nuit pour arriver très tôt le matin à Turbo et avoir une place pour un bateau vers Capurgana. Coût : 55 000 pesos.Pour rejoindre Turbo depuis Cartagena : prenez un premier bus très tôt (vers 7 ou 8 heures maximum) pour Monteria (5 ou 6 heures de trajet, pour un coût de 40 000 pesos). Ensuite, prenez un deuxième petit bus vers Turbo (4 à 5 heures de trajet, pour un prix de 30 000 pesos). N’hésitez pas à négocier les prix s’ils sont plus élevés que ceux indiqués.Les bus vous amène jusque la place principale de Turbo en face du port. Je vous conseil l’hôtel Residencias Florida qui se trouve à deux pas de l’arrêt de bus et du port. A partir de 15 000 pesos par nuit en chambre simple ou dortoir.Coût total (hors nourriture) : 70 000 pesos, soit 30 euros depuis Medellin ou 85 000 pesos, soit 36 euros depuis Cartagena.
Deuxième jour : rejoindre Capurgana en Colombie puis Puerto Obaldia au Panama.Pour rejoindre Capurgana (village frontalier côté colombien) depuis Turbo, il vous faut prendre un bateau sortant à 8 heures du matin. Auparavant, levez-vous à 5h45 et rendez-vous au port pour y acheter votre ticket de transport. Plus vous l’achetez tôt, plus vous aurez une place à l’arrière du bateau (beaucoup plus confortable). Selon l’état de la mer, vous arriverez entre 2h30 et 3 heures à destination. Coût du voyage : 55 000 pesos + 550 pesos/kg de bagage au-delà de 10 kg.Obtenez votre tampon de sortie au bureau d’immigration situé près du port de Capurgana. Il est ouvert de 8h30 à 18 heures.Une fois à Capurgana, vous pouvez prendre un bateau pour Puerto Obaldia à 12h30 au prix de 25 000 pesos + 550 pesos/kg de bagage au-delà de 10. Durée : de 45 à 60 minutes. Pour ceux qui restent à Capurgana, vous pourrez prendre un bateau le lendemain matin à 7h30.Coût total (hors nourriture) : 80 000 pesos, soit 34 euros.
Pour ceux qui décident de rester une ou deux nuits à Capurgana (et ce serait le meilleur choix tant la région est belle) :Pour les petits budgets, je vous conseil l’hôtel Los Delfines (10 000 pesos) malgré l’humeur exécrable du propriétaire ou La Casa De Ivan plus roots et jeune (10 000 pesos également).A faire à Capurgana : randonnée vers les plages de Sapzurro (2 heures de marche) puis La Miel (où vous aurez besoin de votre passeport), ou celles de l’Aguacate (en longeant la côte vers l’est) et enfin, la cascade Al Cielo qui ne vaut pas vraiment pas la peine (1 heure de marche, entrée à 3000 pesos).Troisième jour : Les différentes solutions pour vous rendre à Carti depuis Puerto Obaldia:
1) Prendre l’avionDepuis Puerto Obaldia : environ un avion de 20 places tous les 2 ou 3 jours. Si vous n’avez pas réservé votre place au préalable, l’attente peut être d’une dizaine de jours. Renseignez-vous des disponibilités sur le site http://www.flyairpanama.com/Depuis Malutupo : prendre une barque depuis Puerto Obaldia pour environ 30 dollars. De là sortent des avions tous les jours pour environ 95 dollars. Renseignez-vous des disponibilités sur le site http://www.flyairpanama.com/Cout total : dès 95 dollars, soit 72 euros.
2) Par bateau (la meilleure solution selon moi) :Comment ? De nombreux cargos, bateaux marchands, barques à moteurs et autres…partent quasiment tous les jours de Puerto Obaldia vers Carti ou d’autres îles (Caledonia, Nargana etc)Qui ? Le mieux est de vous rendre dans un premier temps au petit port et de conversez avec les capitaines présent. Si vous n’avez rien trouvé, « camper » à côté du bureau de la marine et de l’immigration. Interrogez tous les passants jusqu’à trouver un capitaine prêt à faire le voyage selon vos conditions.Prix ? Cela dépend du capitaine, de votre destination (vous pouvez le faire en plusieurs étapes) et du nombre de passagers. A titre d’exemple, j’ai payé 72 euros (avec nuits gratuites chez l’habitant) pour 3 jours de traversée (inoubliables) entre Puerto Obaldia et Carti. Deux voyageurs français l’on fait en 5 jours pour 91 euros en changeant plusieurs fois d’embarcation.Combien de temps ? Comptez 2 jours au minimum pour Carti. Sinon, il n’y a pas de limites.Comment manger ? Les familles Kunas préparent des repas pour environ 1,5 euros.Si vous êtes obligé (ou si vous le souhaitez, on ne sait jamais !) de rester une nuit à Puerto Obaldia, allez à Residencia Cande pour 3,80 la nuit, presque en face du bureau de l’immigration.
Une fois arrivée à Carti, prenez un pick-up qui vous mènera à Panama Ciudad en 2 heures de temps pour environ 19 euros.
Coût total (hors nourriture) par avion : 95 dollars, soit 72 euros.
Coût total (hors nourriture) par bateau: 120 dollars, soit 91 euros.
En conclusion :
Au départ de Medellin, la traversée de la frontière entre le Colombie et le Panama, vous coûtera (hors frais de nourriture) : 155 euros par avion ou par bateau depuis Puerto Obaldia. Si votre aventure débute à Cartagena, alors vous débourserez 6 euros de plus, soit 161 euros. Et croyez moi, vous verrez davantage du pays en traversant la frontière de cette façon.
Autres informations :Dernier distributeur automatique du côté colombien : TurboDernier distributeur automatique côté Panaméen : Panama CiudadChange possible à Puerto Obaldia et Capurgana, mais taux très (trop !) défavorable.N’oubliez pas de protéger vos bagages avec les sacs poubelles vendus à Turbo ou Capurgana (1000 pesos chacun)Les autorités panaméennes ne réclament pas une preuve de sortie du territoire.Pour connaître l’histoire de ma traversée entre la frontière Colombienne et Panaméenne et vous donnez l’eau à la bouche, rendez vous sur www.breakborder.com
Traversée frontière Panama - Colombie : arrivée à Turbo et faits super naturels 1/6Traversée frontiere Panama-Colombie : le jour où j'ai fait naufrage sur une île déserte en direction de Capurgana 2/6Traversée frontière Panama-Colombie : A la découverte du dernier village colombien 3/6Traversée frontière Panama - Colombie : la longue recherche d'un bateau pour parcourir San Blas 4/6Traversée Panama Colombie : quand une famille Kunas accepte de nous héberger sur une île 5/6Traversée Panama Colombie : dernière ligne droite à la découverte des îles paradisiaques de San Blas 6/6Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Sinon : bonne route !
Observation : Pour ceux qui souhaitent voyager avec plus de confort et/ou de rapidité vous avez le choix de l’avion entre Medellin (Colombie) et Panama Ciudad (Panama) dès 230 € l’aller ou des voiliers entre Cartagena (Colombie) et El Porvenir ou Miramar (Panama) pour environ 380/400 euros (Prévoir 5j/4n). Une alternative pour 230 euros vous permet de rallier Sapzurro (Colombie) et El Porvenir ou Miramar (Panama) en 3 jours. Informez-vous sur les disponibilités auprès des auberges de jeunesses à Panama Ciudad ou Cartagena. Pour ceux qui veulent un voyage plus authentique et plus économique, suivez le guide !
L’itinéraire décrit ci-dessous débute du côté colombien et se termine au Panama.
Premier jour : Rejoindre le port de Turbo (Colombie).Pour rejoindre Turbo depuis Medellin : prenez un bus de nuit pour arriver très tôt le matin à Turbo et avoir une place pour un bateau vers Capurgana. Coût : 55 000 pesos.Pour rejoindre Turbo depuis Cartagena : prenez un premier bus très tôt (vers 7 ou 8 heures maximum) pour Monteria (5 ou 6 heures de trajet, pour un coût de 40 000 pesos). Ensuite, prenez un deuxième petit bus vers Turbo (4 à 5 heures de trajet, pour un prix de 30 000 pesos). N’hésitez pas à négocier les prix s’ils sont plus élevés que ceux indiqués.Les bus vous amène jusque la place principale de Turbo en face du port. Je vous conseil l’hôtel Residencias Florida qui se trouve à deux pas de l’arrêt de bus et du port. A partir de 15 000 pesos par nuit en chambre simple ou dortoir.Coût total (hors nourriture) : 70 000 pesos, soit 30 euros depuis Medellin ou 85 000 pesos, soit 36 euros depuis Cartagena.
Deuxième jour : rejoindre Capurgana en Colombie puis Puerto Obaldia au Panama.Pour rejoindre Capurgana (village frontalier côté colombien) depuis Turbo, il vous faut prendre un bateau sortant à 8 heures du matin. Auparavant, levez-vous à 5h45 et rendez-vous au port pour y acheter votre ticket de transport. Plus vous l’achetez tôt, plus vous aurez une place à l’arrière du bateau (beaucoup plus confortable). Selon l’état de la mer, vous arriverez entre 2h30 et 3 heures à destination. Coût du voyage : 55 000 pesos + 550 pesos/kg de bagage au-delà de 10 kg.Obtenez votre tampon de sortie au bureau d’immigration situé près du port de Capurgana. Il est ouvert de 8h30 à 18 heures.Une fois à Capurgana, vous pouvez prendre un bateau pour Puerto Obaldia à 12h30 au prix de 25 000 pesos + 550 pesos/kg de bagage au-delà de 10. Durée : de 45 à 60 minutes. Pour ceux qui restent à Capurgana, vous pourrez prendre un bateau le lendemain matin à 7h30.Coût total (hors nourriture) : 80 000 pesos, soit 34 euros.
Pour ceux qui décident de rester une ou deux nuits à Capurgana (et ce serait le meilleur choix tant la région est belle) :Pour les petits budgets, je vous conseil l’hôtel Los Delfines (10 000 pesos) malgré l’humeur exécrable du propriétaire ou La Casa De Ivan plus roots et jeune (10 000 pesos également).A faire à Capurgana : randonnée vers les plages de Sapzurro (2 heures de marche) puis La Miel (où vous aurez besoin de votre passeport), ou celles de l’Aguacate (en longeant la côte vers l’est) et enfin, la cascade Al Cielo qui ne vaut pas vraiment pas la peine (1 heure de marche, entrée à 3000 pesos).Troisième jour : Les différentes solutions pour vous rendre à Carti depuis Puerto Obaldia:
1) Prendre l’avionDepuis Puerto Obaldia : environ un avion de 20 places tous les 2 ou 3 jours. Si vous n’avez pas réservé votre place au préalable, l’attente peut être d’une dizaine de jours. Renseignez-vous des disponibilités sur le site http://www.flyairpanama.com/Depuis Malutupo : prendre une barque depuis Puerto Obaldia pour environ 30 dollars. De là sortent des avions tous les jours pour environ 95 dollars. Renseignez-vous des disponibilités sur le site http://www.flyairpanama.com/Cout total : dès 95 dollars, soit 72 euros.
2) Par bateau (la meilleure solution selon moi) :Comment ? De nombreux cargos, bateaux marchands, barques à moteurs et autres…partent quasiment tous les jours de Puerto Obaldia vers Carti ou d’autres îles (Caledonia, Nargana etc)Qui ? Le mieux est de vous rendre dans un premier temps au petit port et de conversez avec les capitaines présent. Si vous n’avez rien trouvé, « camper » à côté du bureau de la marine et de l’immigration. Interrogez tous les passants jusqu’à trouver un capitaine prêt à faire le voyage selon vos conditions.Prix ? Cela dépend du capitaine, de votre destination (vous pouvez le faire en plusieurs étapes) et du nombre de passagers. A titre d’exemple, j’ai payé 72 euros (avec nuits gratuites chez l’habitant) pour 3 jours de traversée (inoubliables) entre Puerto Obaldia et Carti. Deux voyageurs français l’on fait en 5 jours pour 91 euros en changeant plusieurs fois d’embarcation.Combien de temps ? Comptez 2 jours au minimum pour Carti. Sinon, il n’y a pas de limites.Comment manger ? Les familles Kunas préparent des repas pour environ 1,5 euros.Si vous êtes obligé (ou si vous le souhaitez, on ne sait jamais !) de rester une nuit à Puerto Obaldia, allez à Residencia Cande pour 3,80 la nuit, presque en face du bureau de l’immigration.
Une fois arrivée à Carti, prenez un pick-up qui vous mènera à Panama Ciudad en 2 heures de temps pour environ 19 euros.
Coût total (hors nourriture) par avion : 95 dollars, soit 72 euros.
Coût total (hors nourriture) par bateau: 120 dollars, soit 91 euros.
En conclusion :
Au départ de Medellin, la traversée de la frontière entre le Colombie et le Panama, vous coûtera (hors frais de nourriture) : 155 euros par avion ou par bateau depuis Puerto Obaldia. Si votre aventure débute à Cartagena, alors vous débourserez 6 euros de plus, soit 161 euros. Et croyez moi, vous verrez davantage du pays en traversant la frontière de cette façon.
Autres informations :Dernier distributeur automatique du côté colombien : TurboDernier distributeur automatique côté Panaméen : Panama CiudadChange possible à Puerto Obaldia et Capurgana, mais taux très (trop !) défavorable.N’oubliez pas de protéger vos bagages avec les sacs poubelles vendus à Turbo ou Capurgana (1000 pesos chacun)Les autorités panaméennes ne réclament pas une preuve de sortie du territoire.Pour connaître l’histoire de ma traversée entre la frontière Colombienne et Panaméenne et vous donnez l’eau à la bouche, rendez vous sur www.breakborder.com
Traversée frontière Panama - Colombie : arrivée à Turbo et faits super naturels 1/6Traversée frontiere Panama-Colombie : le jour où j'ai fait naufrage sur une île déserte en direction de Capurgana 2/6Traversée frontière Panama-Colombie : A la découverte du dernier village colombien 3/6Traversée frontière Panama - Colombie : la longue recherche d'un bateau pour parcourir San Blas 4/6Traversée Panama Colombie : quand une famille Kunas accepte de nous héberger sur une île 5/6Traversée Panama Colombie : dernière ligne droite à la découverte des îles paradisiaques de San Blas 6/6Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Sinon : bonne route !