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De retour des Philippines, trois semaines en août English translation pending
De retour de 3 semaines en août aus philippines, un grand merci à tous les acteurs du forum qui m'ont permis de construire mon voyage.
Notre circuit :
- 3 semaines en couple
- 4 jours ds les rizières de Batad (balades, treks...)
- 2 jours à Coron (island hopping)
- 3 jours à El Nido (island hopping )
- 5 jours sur Siquijor (island motobiking)
- 4 jours sur Boracay (island shopping...)
Malgré la météo desastreuse annoncée avant notre départ le 8 aout, nous avons eu un Grand soleil et un ciel bleu partout, sauf Coron qui fut une étape qque peu ratée car impossible de sortir en mer. Beaucoup de vols intérieurs (cebu pacific et Airphili express) Tous se sont très bien déroulés, à l'heure. Seul bémol les taxes et surcharges suivant les destinations. Même un vol avec iti de El Nido, très sympa!!!
Pour la découverte du Nord Luzon, j'avais pris contact avec une guide (Nora : nora_atolba@yahoo.com ) Tout s'est parfaitement déroulé. Nora est très sympa , très pro et très à l'écoute de nos attentes. Vous pouvez lui faire confiance les yeux fermés. Nous sommes montés sur Banaue en van privé de jour et sommes redescendus avec le bus de nuit.
A Coron, étant donée la pluie incessante, nous avons parcouru la petite ville à pieds dans tous les sens... Coron city n'est pas très jolie, peu de choix de restau, de massage ou de shopping mais le port et les rives sont sympas à visiter.
Sur El Nido , nous avons au petit bonheur la chance , réservé nos 2 island hopping avec Cadlao Tours, petite agence dans la rue pricipale. Le conducteur de notre bangka privée et le jeune guide ont été sensationnels. Ils se sont arrangés pour arriver sur les lieux à découvrir avant les autres touristes .Nous avons choisi notre menu et nos boissons et les barbecues ont été des moments inoubliables !!! Un vrai service 5 étoiles !!! N'hésitez pas à partir très tôt (A 7h du mat le soleil est déjà très haut) quitte à rentrer vers 15/16h
Sur Siquijor, nous avons réservé un scooter automatique yamaha 125 chez Rowena Dandoy au GNR store à gauche en sortant du Coco Beach. Impéccable, super balades sur l'ile !!! Découvertes de villages, de plages isolées, .... Magnifique !!!
Nos hotels : - Greenview à Banaue, réservé par Nora pour nous - Krystal Lodge à Coron : très authentique !!! une vraie maison sur l'eau comme les habitants de l'ile - El Nido Beach hotel à El Nido : Classique mais très propre et belle vue sur la baie, personnel sympa - Coconut groove à Siquijor : Impéccable, super bouffe et prix pratiqués dans l'hotel très acceptables (minibar, restaus...) - Willys Beach Club à Boracay : impeccable, nous avions certainement la meilleure chambre !!!
Nous rentrons la tête remplie d'images de rêve, des rizières de Batad à la baie de Bacuit, des routes de Siquijor, la plage de Boracay, le sourire des philippins ....
N'hésitez pas si vous avez des questions...
Malgré la météo desastreuse annoncée avant notre départ le 8 aout, nous avons eu un Grand soleil et un ciel bleu partout, sauf Coron qui fut une étape qque peu ratée car impossible de sortir en mer. Beaucoup de vols intérieurs (cebu pacific et Airphili express) Tous se sont très bien déroulés, à l'heure. Seul bémol les taxes et surcharges suivant les destinations. Même un vol avec iti de El Nido, très sympa!!!
Pour la découverte du Nord Luzon, j'avais pris contact avec une guide (Nora : nora_atolba@yahoo.com ) Tout s'est parfaitement déroulé. Nora est très sympa , très pro et très à l'écoute de nos attentes. Vous pouvez lui faire confiance les yeux fermés. Nous sommes montés sur Banaue en van privé de jour et sommes redescendus avec le bus de nuit.
A Coron, étant donée la pluie incessante, nous avons parcouru la petite ville à pieds dans tous les sens... Coron city n'est pas très jolie, peu de choix de restau, de massage ou de shopping mais le port et les rives sont sympas à visiter.
Sur El Nido , nous avons au petit bonheur la chance , réservé nos 2 island hopping avec Cadlao Tours, petite agence dans la rue pricipale. Le conducteur de notre bangka privée et le jeune guide ont été sensationnels. Ils se sont arrangés pour arriver sur les lieux à découvrir avant les autres touristes .Nous avons choisi notre menu et nos boissons et les barbecues ont été des moments inoubliables !!! Un vrai service 5 étoiles !!! N'hésitez pas à partir très tôt (A 7h du mat le soleil est déjà très haut) quitte à rentrer vers 15/16h
Sur Siquijor, nous avons réservé un scooter automatique yamaha 125 chez Rowena Dandoy au GNR store à gauche en sortant du Coco Beach. Impéccable, super balades sur l'ile !!! Découvertes de villages, de plages isolées, .... Magnifique !!!
Nos hotels : - Greenview à Banaue, réservé par Nora pour nous - Krystal Lodge à Coron : très authentique !!! une vraie maison sur l'eau comme les habitants de l'ile - El Nido Beach hotel à El Nido : Classique mais très propre et belle vue sur la baie, personnel sympa - Coconut groove à Siquijor : Impéccable, super bouffe et prix pratiqués dans l'hotel très acceptables (minibar, restaus...) - Willys Beach Club à Boracay : impeccable, nous avions certainement la meilleure chambre !!!
Nous rentrons la tête remplie d'images de rêve, des rizières de Batad à la baie de Bacuit, des routes de Siquijor, la plage de Boracay, le sourire des philippins ....
N'hésitez pas si vous avez des questions...
Philippines: quinze jours (seulement!), une semaine au nord et gros dilemne pour la deuxième semaine English translation pending
bonjour à tous
j'ai seulement 15 jours de vacances fin septembre, je vais tenter les philippines alors au debut mon programme etait le nord de Manille ( rando rizieres, sagada banaue batad...) en 5-6 jours puis faire pour la semaine qui reste moitié moitié bohol et palawan, au vue de ttes les discussions sur le forum ça me parait etre vraiment short, oui ou non? j'ai tellement envie de faire les 2 mais pas envie de faire la course ds les transports
Donc si c'est le cas il me faut choisir entre palawan et bohol pour 1semaine et mon coeur balance: - Palawan avec : el nido, sabang, archipel des bacuit... - Bohol avec : chocolate hills, ile panglao, loboc river,
besoin d'aide en gros le principe du voyage 1semaine rando et 1sem plage plongée, repos.... j'attends vos avis, conseils
felicie
j'ai seulement 15 jours de vacances fin septembre, je vais tenter les philippines alors au debut mon programme etait le nord de Manille ( rando rizieres, sagada banaue batad...) en 5-6 jours puis faire pour la semaine qui reste moitié moitié bohol et palawan, au vue de ttes les discussions sur le forum ça me parait etre vraiment short, oui ou non? j'ai tellement envie de faire les 2 mais pas envie de faire la course ds les transports
Donc si c'est le cas il me faut choisir entre palawan et bohol pour 1semaine et mon coeur balance: - Palawan avec : el nido, sabang, archipel des bacuit... - Bohol avec : chocolate hills, ile panglao, loboc river,
besoin d'aide en gros le principe du voyage 1semaine rando et 1sem plage plongée, repos.... j'attends vos avis, conseils
felicie
Trois semaines aux Philippines - Nord Luzon + Palawan English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour la seconde fois aux Philippines (et surement pas la derniere ;)), précédemment j'avais fait en 2 semaines le trek classique de 3 jours entre Banaue et Batad + Bohol et Siquijor. Je dispose cette fois de 3 semaines, et je voudrais avoir votre avis sur le (difficile!) choix de l'itinéraire:
27/05: arrivée à 14h à Manille, bus de nuit pour Banaue 28/05: repos au Greenview Lodge (apparemment le People's lodge n'est plus ce qu'il était...) + trouver guide pour trek, j'aimerais éviter le trek classique de 3 jours, je pensais celui ci sur 5 jours: Mt. Amuyao - Patyay - Cambulo - Batad. Par contre le greenview m'a envoyé une proposition à 27 000php! (soit 479€) pour 5 jours:
1. Guide fee is 1800 per day x 5 days = 9,000 2. Porter fee is 1000 per day x 5 days = 5,000 3. Jeepney to Barlig will be 4500.00 = 4,500 4. Room rates in the village is 250 per person per night x 2 x 5 = 2,500.00 5. Jeepney from Batad back to Banaue is 2500 = 2, 500 Je ne me souviens plus exactement du cout du trek de 3 jours mais je trouve la proposition juste délirante! Rassurez-moi, si je prends le trek sur place je pourrais trouver un prix plus raisonnable? Je pensais sinon aller directement à Batad pour trouver un guide, même si cela oblige à commencer par le plus beau ;) 29/05: nuit au Greenview - jeepney Barling - Ascencion et nuit au Amuyao 30/05: Amuyao - Patyay 31/05: Patyay - Cambulo 01/06: Cambulo - Batad 02/06: Batad - Banaue + bus de nuit vers Manille 03/06: Vol vers Coron - trajet vers Calauit pour voir les animaux (sachant que nous ne faisons pas de diving, nous allons sur Coron uniquement pour cela, pensez-vous que ca vaille le coup?) - Nuit sur/proche Calauit pour etre tot au parc. 04/06: Retour sur Coron, bateau vers El Nido 05/06: Repos sur El Nido (pour le resort, je pensais à Casa Buonavista ou Friendly Guesthouse, sachant que comme tout le monde on cherche des bungalows sur la plage tranquilles :)) 06/06: Tour A 07/06: Tour B 08/06: Tour C 09/06: Trajet vers El Barton - repos à El Barton (Elsa's Beach Resort ou Green View Resort ou Coconut garden sur cacnipa) 10/06: Repos El Barton 11/06: Repos El Barton 12/06: Route vers Roxas - Coco Loco Island Resort 13/06: Coco Loco Island Resort 14/06: Coco Loco Island Resort - bateau vers Puerto Princessa 15/06: Vol Puerto Princessa - Manille le matin et vol en fin d'après midi vers Paris
Les deux points sur lesquels j'hésite sur Palawan sont: Break à Sabang plutot qu'à El Barton? Croisière El Tao 5jours entre Coron et El Nido, un peu long et oblige à supprimer Coco Loco Island resort mais ca a l'air tres sympa pour ne pas avoir trop de monde.
Merci beaucoup par avance pour vos retours!
Je pars pour la seconde fois aux Philippines (et surement pas la derniere ;)), précédemment j'avais fait en 2 semaines le trek classique de 3 jours entre Banaue et Batad + Bohol et Siquijor. Je dispose cette fois de 3 semaines, et je voudrais avoir votre avis sur le (difficile!) choix de l'itinéraire:
27/05: arrivée à 14h à Manille, bus de nuit pour Banaue 28/05: repos au Greenview Lodge (apparemment le People's lodge n'est plus ce qu'il était...) + trouver guide pour trek, j'aimerais éviter le trek classique de 3 jours, je pensais celui ci sur 5 jours: Mt. Amuyao - Patyay - Cambulo - Batad. Par contre le greenview m'a envoyé une proposition à 27 000php! (soit 479€) pour 5 jours:
1. Guide fee is 1800 per day x 5 days = 9,000 2. Porter fee is 1000 per day x 5 days = 5,000 3. Jeepney to Barlig will be 4500.00 = 4,500 4. Room rates in the village is 250 per person per night x 2 x 5 = 2,500.00 5. Jeepney from Batad back to Banaue is 2500 = 2, 500 Je ne me souviens plus exactement du cout du trek de 3 jours mais je trouve la proposition juste délirante! Rassurez-moi, si je prends le trek sur place je pourrais trouver un prix plus raisonnable? Je pensais sinon aller directement à Batad pour trouver un guide, même si cela oblige à commencer par le plus beau ;) 29/05: nuit au Greenview - jeepney Barling - Ascencion et nuit au Amuyao 30/05: Amuyao - Patyay 31/05: Patyay - Cambulo 01/06: Cambulo - Batad 02/06: Batad - Banaue + bus de nuit vers Manille 03/06: Vol vers Coron - trajet vers Calauit pour voir les animaux (sachant que nous ne faisons pas de diving, nous allons sur Coron uniquement pour cela, pensez-vous que ca vaille le coup?) - Nuit sur/proche Calauit pour etre tot au parc. 04/06: Retour sur Coron, bateau vers El Nido 05/06: Repos sur El Nido (pour le resort, je pensais à Casa Buonavista ou Friendly Guesthouse, sachant que comme tout le monde on cherche des bungalows sur la plage tranquilles :)) 06/06: Tour A 07/06: Tour B 08/06: Tour C 09/06: Trajet vers El Barton - repos à El Barton (Elsa's Beach Resort ou Green View Resort ou Coconut garden sur cacnipa) 10/06: Repos El Barton 11/06: Repos El Barton 12/06: Route vers Roxas - Coco Loco Island Resort 13/06: Coco Loco Island Resort 14/06: Coco Loco Island Resort - bateau vers Puerto Princessa 15/06: Vol Puerto Princessa - Manille le matin et vol en fin d'après midi vers Paris
Les deux points sur lesquels j'hésite sur Palawan sont: Break à Sabang plutot qu'à El Barton? Croisière El Tao 5jours entre Coron et El Nido, un peu long et oblige à supprimer Coco Loco Island resort mais ca a l'air tres sympa pour ne pas avoir trop de monde.
Merci beaucoup par avance pour vos retours!
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Vingt et un jours aux Philippines en mai 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà depuis quelques semaine je lis bcp de posts super enrichissants sur des suggestions d'itinéraires..mais je commenceà m'y perdre..! Je serais aux Phils du 5 au 26 Mai 2012.
Voici ce que je pense faire mais je ne sais pas si cela est cohérent :
.Manille 1 nuit .Nord Luzon (Banaue-Batad) : 2-3 jours (est-ce suffisant?) Retour sur Manille puis vol pour Boracay
.Boracay : 3-4 jours ? Combien de jours nécessaires? J'ai peur que cela soit trop touristique, est-ce que ça en vaut la peine?
.Bohol / Panglao (chez Yannick et Eva?!!^^) : 4-5 jours ? .Palawan : 7 jours inévitablement, j'en ai l'impression!
Je précise qu'on ne fait pas de plongée bouteille, juste du snorkeling.
Voilà, pour les 'pro' des phils, ça vous parait bien comme itinéraire?
Merci 1000x à ceux qui prendront le temps de me répondre.. je sais qu'il y a bcp de posts sur ce sujet, j'ai bien décortiqué mais j'ai qd même besoin de conseils! Bonne fêtes de fin d'année à tout le monde :) Julien
Alors voilà depuis quelques semaine je lis bcp de posts super enrichissants sur des suggestions d'itinéraires..mais je commenceà m'y perdre..! Je serais aux Phils du 5 au 26 Mai 2012.
Voici ce que je pense faire mais je ne sais pas si cela est cohérent :
.Manille 1 nuit .Nord Luzon (Banaue-Batad) : 2-3 jours (est-ce suffisant?) Retour sur Manille puis vol pour Boracay
.Boracay : 3-4 jours ? Combien de jours nécessaires? J'ai peur que cela soit trop touristique, est-ce que ça en vaut la peine?
.Bohol / Panglao (chez Yannick et Eva?!!^^) : 4-5 jours ? .Palawan : 7 jours inévitablement, j'en ai l'impression!
Je précise qu'on ne fait pas de plongée bouteille, juste du snorkeling.
Voilà, pour les 'pro' des phils, ça vous parait bien comme itinéraire?
Merci 1000x à ceux qui prendront le temps de me répondre.. je sais qu'il y a bcp de posts sur ce sujet, j'ai bien décortiqué mais j'ai qd même besoin de conseils! Bonne fêtes de fin d'année à tout le monde :) Julien
Itinéraire pour les Philippines en mars 2012 English translation pending
Bonjour,
Je pars en mars avec mon amie pour 3 semaines à travers les philippines et j'aurais besoin d'avoir vos avis concernant mon parcours (Version 1 ;)). Est-il réalisable, est t'il trop dense?
26/02/12 : Arrivé sur Manille vers 17h, puis départ en bus de nuit pour Banaue. 27/02/12: Banaue / Batad 28/02/12 : Batad 29/02/12: Batad / Banaue puis retour sur Manille de nuit 01/03/12 : Vol Manille / Legaspi 02/03/12 : Donzol 03/03/12 : Vol Legaspi / Manille puis Manille / Coron 04/03/12 : Coron 05/03/12 : Coron 06/03/12 : Bateau Coron / El Nido 07/03/12 : El Nido 08/03/12 : El Nido 09/03/12 : El Nido 10/03/12 : El Nido 11/03/12 : Transport El Nido / Sabang 12/03/12 : Rivière souterraine puis retour vers Puerto Princesa puis vol Vers Bohol 13/03/12 : Bohol 14/03/12 : Bohol 15/03/12 : Bohol 16/03/12 : Vol Bohol / Manille 17/03/12 : Manille 18/03/12 : Retour
Merci d'avance pour vos conseil.
Je pars en mars avec mon amie pour 3 semaines à travers les philippines et j'aurais besoin d'avoir vos avis concernant mon parcours (Version 1 ;)). Est-il réalisable, est t'il trop dense?
26/02/12 : Arrivé sur Manille vers 17h, puis départ en bus de nuit pour Banaue. 27/02/12: Banaue / Batad 28/02/12 : Batad 29/02/12: Batad / Banaue puis retour sur Manille de nuit 01/03/12 : Vol Manille / Legaspi 02/03/12 : Donzol 03/03/12 : Vol Legaspi / Manille puis Manille / Coron 04/03/12 : Coron 05/03/12 : Coron 06/03/12 : Bateau Coron / El Nido 07/03/12 : El Nido 08/03/12 : El Nido 09/03/12 : El Nido 10/03/12 : El Nido 11/03/12 : Transport El Nido / Sabang 12/03/12 : Rivière souterraine puis retour vers Puerto Princesa puis vol Vers Bohol 13/03/12 : Bohol 14/03/12 : Bohol 15/03/12 : Bohol 16/03/12 : Vol Bohol / Manille 17/03/12 : Manille 18/03/12 : Retour
Merci d'avance pour vos conseil.
Itinéraire de trois semaines aux Philippines English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons aux Philippines le 20 janvier pour 23 jours, Nous avons 2 enfants (2 et 6 ans), J’envisage de faire les rizieres de Banaue, Batad, Ban gaan. Je pensais faire aussi taal ou pinatubo.Est ce que ca en vaut vraiment la peine? Je sais que les transports sont tres lents. Est-ce jouable avec 2 enfants ? Dois je envisager la voiture avec chauffeur ? Nous vivons en Chine donc il n’y a pas de decalage horaire au niveau fatigue ! Je pensais faire cet itineraire pendant 6 ou 7 jours. Dans quel ordre me conseillez-vous de le faire pour avoir le moins de route possible ? Je pensais peut etre m’arreter dans certaines villes plutôt que de faire 8h de route. Ensuite, de Manille, prendre l’avion pour Negros pour voir les twin lakes. Nous y passerions 2 a 3 jours. Puis de Dumaguete, prendre un bateau pour Siquijor pour quelques jours. Possibilite d’aller a Apo Island (est ce loin ?) Nous adorons la nature, les randonnées pas trop difficiles car enfants de 6 et 2 ans(porte bebe). Apres reprise d’un ferry pour Bohol et surtout Panglao pour le reste du sejour. Nous en profiterons pour visiter quelques iles aux alentours .. (Virgin islan, Pamicalan, Balicasag, Caiguin … sont elles loin) ? De plus, nous aimerions finir notre sejour en passant quelques jours dans les bungalows sans confort (style Robinson …Si quelqu'un connait l'ile aux lapins au Cambodge, c'est ce style que nous recherchons... juste une cabane et les pieds dans l'eau!) Avez vous un bon plan du cote de Bohol ou alentours (iles aux environ). Retour vers Cebu et Manille. Merci d'avance pour votre aide
Nous partons aux Philippines le 20 janvier pour 23 jours, Nous avons 2 enfants (2 et 6 ans), J’envisage de faire les rizieres de Banaue, Batad, Ban gaan. Je pensais faire aussi taal ou pinatubo.Est ce que ca en vaut vraiment la peine? Je sais que les transports sont tres lents. Est-ce jouable avec 2 enfants ? Dois je envisager la voiture avec chauffeur ? Nous vivons en Chine donc il n’y a pas de decalage horaire au niveau fatigue ! Je pensais faire cet itineraire pendant 6 ou 7 jours. Dans quel ordre me conseillez-vous de le faire pour avoir le moins de route possible ? Je pensais peut etre m’arreter dans certaines villes plutôt que de faire 8h de route. Ensuite, de Manille, prendre l’avion pour Negros pour voir les twin lakes. Nous y passerions 2 a 3 jours. Puis de Dumaguete, prendre un bateau pour Siquijor pour quelques jours. Possibilite d’aller a Apo Island (est ce loin ?) Nous adorons la nature, les randonnées pas trop difficiles car enfants de 6 et 2 ans(porte bebe). Apres reprise d’un ferry pour Bohol et surtout Panglao pour le reste du sejour. Nous en profiterons pour visiter quelques iles aux alentours .. (Virgin islan, Pamicalan, Balicasag, Caiguin … sont elles loin) ? De plus, nous aimerions finir notre sejour en passant quelques jours dans les bungalows sans confort (style Robinson …Si quelqu'un connait l'ile aux lapins au Cambodge, c'est ce style que nous recherchons... juste une cabane et les pieds dans l'eau!) Avez vous un bon plan du cote de Bohol ou alentours (iles aux environ). Retour vers Cebu et Manille. Merci d'avance pour votre aide
Chelles - Ulan Bator ou Vladivostok en voiture English translation pending
Questions, je voudrai traverser la Russie jusqu' à Vladivostok avec ma voiture, je ne connais personne qui puisse me donner d' invitation pour l' obtention du VISA comment puis-je faire? Pour l' instant je ne suis pas encore fixé sur la destination exacte soit Ulan Batar en Mongolie ou Vladivostok Russie, les deux me font vraiment envies!!!
Pour la Mongolie se pose le même problème, adresse d' accueil, point de chute... Ainsi que pour ma voiture carnet de passage obligatoire ou pas? Si je veux léguer ou vendre mon véhicule à destination et rentrer en avion?
Dans l' attente de vous lire.
Pour la Mongolie se pose le même problème, adresse d' accueil, point de chute... Ainsi que pour ma voiture carnet de passage obligatoire ou pas? Si je veux léguer ou vendre mon véhicule à destination et rentrer en avion?
Dans l' attente de vous lire.
Croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon English translation pending
Nous partons le 8 juillet avec le bateau l horizon ( croisiere tutti fruti)
si vous avez fait la croisiere dite moi les bons plans des escales et votre avis sur le batau merci d avance😏
Budget Palawan-Banaue? English translation pending
Bonjour,
je poursuit ma recherche d'infos pour préparer mon 1er voyage aux Philippines en mars 2012.
J'envisage de partir 16/17 jours à deux personnes.
Nous allons passer 3-4 jours dans la région de banaue-batad et ensuite direction Palawan où nous ferons El nido, Cacnipa, Port Barton.
Est-ce qu'un budget de 500 euros par personne est suffisant?
Ce budget comprend:
- vol interne Manille-PP aller-retour - logement, nous ne cherchons pas le grand luxe mais quelque chose de propre - nourriture - car Banaue-manille AR - location d'une moto à El Nido pour au - une journée - bangka pour Cacnipa AR - transport AR PP-El Nido - eventuellement les 3 tours de visite des îles à El Nido - éventuellement un guide plus trycle à Banaue
Pensez vous qu'un budget de 500 euros est suffisant. A vrai dire c'est le billet d'avion Paris-Manille qui me plombe mon budget(cathay pacific 740 euros).
Saudi Airlines propose des billets à 570 euros mais bon vu les avis négatifs j'ai pas envie de prendre le risque, je souhaite voyager sereinement quitte à payer plus cher;;;
Par ailleurs, j'envisage de ne rien réserver à l'avance sauf les vols internes. Pensez vous que c'est risqué d'attendre d'être sur place pour trouver un hotel , je pense notamment à El Nido, Cacnipa, Banaue, Port Barton.
Merci pour vos réponses!!
je poursuit ma recherche d'infos pour préparer mon 1er voyage aux Philippines en mars 2012.
J'envisage de partir 16/17 jours à deux personnes.
Nous allons passer 3-4 jours dans la région de banaue-batad et ensuite direction Palawan où nous ferons El nido, Cacnipa, Port Barton.
Est-ce qu'un budget de 500 euros par personne est suffisant?
Ce budget comprend:
- vol interne Manille-PP aller-retour - logement, nous ne cherchons pas le grand luxe mais quelque chose de propre - nourriture - car Banaue-manille AR - location d'une moto à El Nido pour au - une journée - bangka pour Cacnipa AR - transport AR PP-El Nido - eventuellement les 3 tours de visite des îles à El Nido - éventuellement un guide plus trycle à Banaue
Pensez vous qu'un budget de 500 euros est suffisant. A vrai dire c'est le billet d'avion Paris-Manille qui me plombe mon budget(cathay pacific 740 euros).
Saudi Airlines propose des billets à 570 euros mais bon vu les avis négatifs j'ai pas envie de prendre le risque, je souhaite voyager sereinement quitte à payer plus cher;;;
Par ailleurs, j'envisage de ne rien réserver à l'avance sauf les vols internes. Pensez vous que c'est risqué d'attendre d'être sur place pour trouver un hotel , je pense notamment à El Nido, Cacnipa, Banaue, Port Barton.
Merci pour vos réponses!!
Valise à roulette ou sac à dos pour les Philippines? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de voyager deux-3 semaines aux Phil au mois de mars 2012 avec ma femme.
Nous passerons quelques jours autour de Banaue, Batad...(notre programme est en cours d'élaboration) et ensuite Palawan (El nido, Roxas, coco loco, Port barton).
J'ai plusieurs questions dont une très simple mais non négligeable lorsque l'on est un peu novice en la matière.
Est-il souhaitable de voyager en valise à roulette? Est-ce que cela ne fait pas trop "Touriste"? N'est ce pas trop gênant au regard du parcours que j'envisage de faire (déplacement en bus, jeepneys etc..)?
Sinon quelles sont vos propositions? Sac à dos, sac style sac de sport???N'est ce pas un peu trop léger pour 3 semaines?
Merci pour vos réponses
Fln
J'envisage de voyager deux-3 semaines aux Phil au mois de mars 2012 avec ma femme.
Nous passerons quelques jours autour de Banaue, Batad...(notre programme est en cours d'élaboration) et ensuite Palawan (El nido, Roxas, coco loco, Port barton).
J'ai plusieurs questions dont une très simple mais non négligeable lorsque l'on est un peu novice en la matière.
Est-il souhaitable de voyager en valise à roulette? Est-ce que cela ne fait pas trop "Touriste"? N'est ce pas trop gênant au regard du parcours que j'envisage de faire (déplacement en bus, jeepneys etc..)?
Sinon quelles sont vos propositions? Sac à dos, sac style sac de sport???N'est ce pas un peu trop léger pour 3 semaines?
Merci pour vos réponses
Fln
Treks autour de Banaue de quatre jours en janvier 2012? (Philippines) English translation pending
Bonjour, au sein de notre voyage (en couple) aux Philippines en Janvier 2012 nous aimerions faire un treck de 4 jours autour de Banaue. Après recherches, plusieurs villages semblent importants : Batad bien sûr, Bangan, Cambulo mais aussi Sagada qui parait un peu plus loin.
Quelqu'un connait il un itinéraire entre ces sites ? Banaue semble avoir le nécessaire sur Place pour organiser ces trecks, qu'en est il en 2011?
Sinon, quel est l'état des rizières à cette période (Janvier 2011 ? certains disent: Vertes, d'autres en eau sans riz... ?)
Merci pour votre aide. 😎
Merci pour votre aide. 😎
Idées pour le Yucatan? English translation pending
Bonjour,
Nous partons une semaine dans le Yucatan après une semaine en Floride avec nos 2 enfants l'année prochaine. Voilà en gros notre séjour : hôtel Catalonia Maroma, Puerto Morelos, Playa del Carmen, Valladolid, cenote, Ek Balam, Chichen Itza, Coba, Xcaret, Akumal, Tulum, réserve de Sian Ka’an, ruines de Muyil, Cancun. Nous avions pensé à Isla Mujeres mais nous ne savons pas si ça vaut le coup ni si on peut se déplacer facilement à pied. Autrement, avez-vous d'autres idées originales pour une journée hors des sentiers battus ?
Merci d'avance.🙂
Endroits à visiter au Mexique? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Mexique en juillet 2011 et nous désirons avoir des renseignements sur les endroits à visiter. Pensez vous que les endroits suivants sont adaptés pour des personnes d'une soizantaine d'année ( et pas en exellente condition physique ^^):
- Siaan Kaan :
- Xcaret :
- Coba:
- Chichen Itza:
- Ek Balam:
Merci 🙂
Philippines: passer la partie théorique du PADI à Anda? English translation pending
Ola !
Grand départ prévu le 23 février pour 3 semaines aux Philippines.
Programme encore très imprécis pour le moment mais les envies sont grandes !!! on se réjouit !
On ira en tout cas (si la météo le permet) 1 grosse semaine dans la cordillère faire un peu de rando (Baguio, Sagada, Bontoc, Batad)
Et puis retour sur Manille.
Ensuite, l’idée était de partir à la découverte de l’archipel des Visayas pour une grosse dizaine de jours.
Premièrement Bohol pour passer notre PADI Open Water et visiter l’île.
Questions : est-il possible de passer la partie théorique du PADI à Anda et la partie pratique (les plongées) à Alona beach (Panglao)
Connaissez-vous des établissements qui acceptent de séparer la partie théorique de la partie pratique ?
Ca vaut la peine de passer par Anda ?
Beaucoup de gens nous conseillent de réserver nos hébergements. Est-ce aussi valable pour les guest houses et petits hôtels??? ( nous ne fréquentons que très très peu les grands resorts luxueux)
Deuxièmement, le negros oriental
Avez-vous des bons plans ? des endroits coup de cœur ?
Palawan et Coron m’attirent beaucoup pour son authenticité et ses paysages. Par contre, il paraît que la faune et les paysages sous-marins sont nettement moins beaux que dans les Visayas.
Ca vaut quand même la peine de passer son PADI sur ces îles ? Quel endroit Port Barton ou El Nido ? Ca vaut la peine que je change mon programme (qui n’est pas encore du tout fixé) Qu’en pensez-vous ?
Merci pour vos précieux conseils !
Bonne soirée …
+++
Grand départ prévu le 23 février pour 3 semaines aux Philippines.
Programme encore très imprécis pour le moment mais les envies sont grandes !!! on se réjouit !
On ira en tout cas (si la météo le permet) 1 grosse semaine dans la cordillère faire un peu de rando (Baguio, Sagada, Bontoc, Batad)
Et puis retour sur Manille.
Ensuite, l’idée était de partir à la découverte de l’archipel des Visayas pour une grosse dizaine de jours.
Premièrement Bohol pour passer notre PADI Open Water et visiter l’île.
Questions : est-il possible de passer la partie théorique du PADI à Anda et la partie pratique (les plongées) à Alona beach (Panglao)
Connaissez-vous des établissements qui acceptent de séparer la partie théorique de la partie pratique ?
Ca vaut la peine de passer par Anda ?
Beaucoup de gens nous conseillent de réserver nos hébergements. Est-ce aussi valable pour les guest houses et petits hôtels??? ( nous ne fréquentons que très très peu les grands resorts luxueux)
Deuxièmement, le negros oriental
Avez-vous des bons plans ? des endroits coup de cœur ?
Palawan et Coron m’attirent beaucoup pour son authenticité et ses paysages. Par contre, il paraît que la faune et les paysages sous-marins sont nettement moins beaux que dans les Visayas.
Ca vaut quand même la peine de passer son PADI sur ces îles ? Quel endroit Port Barton ou El Nido ? Ca vaut la peine que je change mon programme (qui n’est pas encore du tout fixé) Qu’en pensez-vous ?
Merci pour vos précieux conseils !
Bonne soirée …
+++
Philippines en vingt jours: activités à Baguio City? English translation pending
Bonjour à tous,
voilà je pars dans quelques jours aux Philippines pour la première fois, je compte partir dans le nord, passer par Baguio et Sagada pour arriver à Banaue et batac Y a-t-il des choses à faire à Baguio? 1 journée à Sagada est-il suffisant? Combien de temps dois-je prévoir de baguio pour arriver à Banaue.
Je repars ensuite dans le sud sur Coron pour farniente et visites. 10 jours sur place c'est pas trop long? Y a-t-il des choses à faire? Y a-t-il des belles plages étant donné que je ne suis pas trop "plongée" Et si quelqu'un connait des bons guesthouse je suis preneur…
Merci
voilà je pars dans quelques jours aux Philippines pour la première fois, je compte partir dans le nord, passer par Baguio et Sagada pour arriver à Banaue et batac Y a-t-il des choses à faire à Baguio? 1 journée à Sagada est-il suffisant? Combien de temps dois-je prévoir de baguio pour arriver à Banaue.
Je repars ensuite dans le sud sur Coron pour farniente et visites. 10 jours sur place c'est pas trop long? Y a-t-il des choses à faire? Y a-t-il des belles plages étant donné que je ne suis pas trop "plongée" Et si quelqu'un connait des bons guesthouse je suis preneur…
Merci
Étudier à Zlin, République Tchèque English translation pending
Bonjour,
Je vais étudier à Zlin en République Tcheque pour 6 mois à partir de février à l'université Tomas Bata Je souhaiterai savoir si quelqu'un est déjà allé séjourner là-bas et puisse me donner quelques conseils; De plus je souhaiterai savoir si vous avez quelques astuces au niveau du logement là bas, je pensai plus à une colocation..
Merci d'avance pour vos réponses
Je vais étudier à Zlin en République Tcheque pour 6 mois à partir de février à l'université Tomas Bata Je souhaiterai savoir si quelqu'un est déjà allé séjourner là-bas et puisse me donner quelques conseils; De plus je souhaiterai savoir si vous avez quelques astuces au niveau du logement là bas, je pensai plus à une colocation..
Merci d'avance pour vos réponses
Meilleure période climatique pour visiter le nord de Luzon? (Philippines) English translation pending
Je reviens des philippines , notamment de Luzon ou je voulais voir les terrasses Ifugao:
1 er jour magnifique a Banaue , 2 eme jour le typhon Juan est arrive.... / Je voudrais retourner la base en 2011 / Quelle est la meilleure periode pour voir les rizieres en eau , notamment a Batad ou je n'ai pu aller
Accessoirement qq'un est il deja alle sur Donsol , voir les requins baleines , et a quel epoque ?. Est ce que c'est bien , je ne fais que du snorkeling et ne souhaites pas atterir dans un "Bituntang-dysney- land" . En un mot , est ce que l'organisation sur place est faite de maniere a preserver le caractere naturel de l'endroit , ou est ce devenu une 4 voies pour touristes palmes ?
Je penses repartir en avril ou mai , est ce le bon moment ?
Ps ; malgre le typhon , je n'ai , bien sur , pas regrette mon voyage .
Ps ; malgre le typhon , je n'ai , bien sur , pas regrette mon voyage .
Nord de Luzon mi-novembre et alternative? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Nous pensons faire un tour au Nord de Luzon mi novembre comme suit :
- arrivée le 17/11 à 11h15 à Manille - départ le 17/11 à 22 h pour Banaue. - 18/11 : arrivée à Banaue : petite découverte de Banaue + grosse nuit de repos à Banaue - 19/11 : trek pour Batad + nuit à Batad - 20/11 : trek pour Bagaan puis retour à Banaue pour reprendre le bus de nuit (horaire ???) pour repartir sur Manille.
Est ce que cela vous semble correct ? Entre Bagaan et Banaue, peut-on prendre un jeepney ? A quoi devons nous attendre concernant les rizières en novembre ? Vertes ? Boueuses ?
Par ailleurs, nous allons réserver notre vol le 21/11 pour Coron. Au cas où (notamment en raison du mauvais temps) nous ne faisons pas le Nord de Luzon, quelle destination me conseillez vous en remplacement de ce trip du 17 au 20/11 (après Coron, direction Boracay)?
Merci
Nous pensons faire un tour au Nord de Luzon mi novembre comme suit :
- arrivée le 17/11 à 11h15 à Manille - départ le 17/11 à 22 h pour Banaue. - 18/11 : arrivée à Banaue : petite découverte de Banaue + grosse nuit de repos à Banaue - 19/11 : trek pour Batad + nuit à Batad - 20/11 : trek pour Bagaan puis retour à Banaue pour reprendre le bus de nuit (horaire ???) pour repartir sur Manille.
Est ce que cela vous semble correct ? Entre Bagaan et Banaue, peut-on prendre un jeepney ? A quoi devons nous attendre concernant les rizières en novembre ? Vertes ? Boueuses ?
Par ailleurs, nous allons réserver notre vol le 21/11 pour Coron. Au cas où (notamment en raison du mauvais temps) nous ne faisons pas le Nord de Luzon, quelle destination me conseillez vous en remplacement de ce trip du 17 au 20/11 (après Coron, direction Boracay)?
Merci
Itinéraire aux Philippines du 28 mars au 21 avril 2011? English translation pending
Bonjour à tous,
Après de longues heures à lire les messages sur les Philippines, je me décide à poser moi aussi quelques questions 🙂
Je serai aux Philippines du 28 mars au 21 avril 2011 soit 23 jours (wouuuuhouuuu) !!!!
Voila une idée d'itinéraire, rien de vraiment fixé pour le moment = - nord Luzon (Banaue, Sagada, Batad...) pendant une semaine (incluant les longues heures de bus de nuit!) - Bohol pendant une semaine aussi, - puis direction Palawan pour la dernière semaine
L'idée est de ne pas faire plus de 3 ou 4 iles grand maximum car j'ai compris que les distances sont très longues et j'ai pas du tout envie de courir dans les transports...!
Quelques questions en vrac = - est-ce que je dois "sacrifier" Bohol pour Donsol et ses requins baleine? Ou pour Cebu et particulièrement Malapascua? sachant que je suis très plage, snorkeling, plongée, mais aussi visites et balades... Je sais que c difficile de répondre à cette question, mais bon je tente quand même 😛
- faut-il que je réserve mes hotels vu que c'est la haute saison, ou est-ce que je peux me permettre d'être un peu à l'arrache? sachant qu'évidemment je vais réserver à Manille pour pas trop galérer en descendant de l'avion et avant de repartir, Semaine Sainte oblige.
- sur Bohol, si je loge sur Panglao, est-ce que je peux facilement aller jusqu'aux tarsiers et chocolate hills par mes propres moyens, en louant un scooter / moto ? j'ai du mal à visualiser les distances...
- sur Bohol toujours, c'est bête comme question, mais est-ce que les plages sont belles?
- mon copain aimerait beaucoup apercevoir un dugong (on aime bien rever 😎) et il a cru comprendre qu'on pouvait en apercevoir sur Palawan? mythe ou réalité?
- est-ce que quelqu'un peut me dire l'heure du bus qui fait Banaue - Manille? pour prévoir mon avion direction Tagbilaran....ou Legazpi...ou ailleurs
- et aussi, étant à Manille un jour ou deux au début de la semaine sainte avant de repartir pour la France, est-ce qu'il y aurait des processions en ville?
Bon ça fait déja beaucoup de questions, et j'espère que vous pourrez m'aider à éclaircir certains points!!
Merci d'avance!
😊
Après de longues heures à lire les messages sur les Philippines, je me décide à poser moi aussi quelques questions 🙂
Je serai aux Philippines du 28 mars au 21 avril 2011 soit 23 jours (wouuuuhouuuu) !!!!
Voila une idée d'itinéraire, rien de vraiment fixé pour le moment = - nord Luzon (Banaue, Sagada, Batad...) pendant une semaine (incluant les longues heures de bus de nuit!) - Bohol pendant une semaine aussi, - puis direction Palawan pour la dernière semaine
L'idée est de ne pas faire plus de 3 ou 4 iles grand maximum car j'ai compris que les distances sont très longues et j'ai pas du tout envie de courir dans les transports...!
Quelques questions en vrac = - est-ce que je dois "sacrifier" Bohol pour Donsol et ses requins baleine? Ou pour Cebu et particulièrement Malapascua? sachant que je suis très plage, snorkeling, plongée, mais aussi visites et balades... Je sais que c difficile de répondre à cette question, mais bon je tente quand même 😛
- faut-il que je réserve mes hotels vu que c'est la haute saison, ou est-ce que je peux me permettre d'être un peu à l'arrache? sachant qu'évidemment je vais réserver à Manille pour pas trop galérer en descendant de l'avion et avant de repartir, Semaine Sainte oblige.
- sur Bohol, si je loge sur Panglao, est-ce que je peux facilement aller jusqu'aux tarsiers et chocolate hills par mes propres moyens, en louant un scooter / moto ? j'ai du mal à visualiser les distances...
- sur Bohol toujours, c'est bête comme question, mais est-ce que les plages sont belles?
- mon copain aimerait beaucoup apercevoir un dugong (on aime bien rever 😎) et il a cru comprendre qu'on pouvait en apercevoir sur Palawan? mythe ou réalité?
- est-ce que quelqu'un peut me dire l'heure du bus qui fait Banaue - Manille? pour prévoir mon avion direction Tagbilaran....ou Legazpi...ou ailleurs
- et aussi, étant à Manille un jour ou deux au début de la semaine sainte avant de repartir pour la France, est-ce qu'il y aurait des processions en ville?
Bon ça fait déja beaucoup de questions, et j'espère que vous pourrez m'aider à éclaircir certains points!!
Merci d'avance!
😊
Itinéraire de quinze jours aux Philippines en février-mars English translation pending
bonjour
nous sommes une groupe de six et partons pour les phillipines du 22 fevrier au 9 mars
je voudrais avoir votre avis sur notre trajet
arrivée le 23 à 9h35, nous avons contacté un guide à banaue qui nous assure le transfert jusqu'à la ville+ nuit à banaue+trek 2 jours dont une nuit à batad et retour à banaue le 25 au soir (prix du package :93 euros/ personne tt compris cad hébergement transport nourriture guide)
le 25 au soir, nuit sur banaue
le 26 transfert sur sagada par bus ou jeepney, après midi sur sagada pour visiter les grottes, nuit sur sagada
le 27: transfert sur manille via baguio, j'ai noté qu'il y avait des départs depuis sagada jusqu' à 13 heures, arrêt pour diner à baguio et retour de nuit sur manille
le 28 transfert sur palawan et nuit à puerto princesa
1 mars: jeepney ou van privée pour port barton et capnica island
2 mars retour sur port barton et nuit au greenview resort
les derniers jours seront consacrés au repos total à el nido cad le 3,4,5,6 et retour le 7 pour manille via un vol depuis el nido ( seair a t'il repris les vols?)
qu'en pensez vous? Bien sûr il y a bcp de transport au début mais nous 'avons que 15 jours et voulons en profiter au max
merci d'avance pour vos avis ou suggestions
Météo actuelle aux Philippines? (début juillet 2010) English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir aux Philippines (dans 2 jours) pour 3 semaines, et j'avais prévu de compartimenter mon voyage de cette façon : - 1ère semaine : rapide excursion à Tagaytay (pour voir volcan et lac Taal), puis me rendre à Bontoc/Batad - 2ème semaine : Bohol - 3ème semaine : Palawan
Mes questions sont les suivantes : - en consultant sur internet la météo des prochains jours aux Philippines, ils annoncent de la pluie partout. Comment est-ce que c'est en ce moment ? Est-ce juste des averses limitées dans le temps (cf Thaïlande à la même période) ? Ou est-ce qu'il y a de nombreuses pluies soutenues qui peuvent durer toute la journée ? Savez-vous si des typhons sont annoncés les prochains jours ? - pensez-vous que je devrais changer la chronologie de mon voyage pour etre plus souple suivant l'évolution météo ? - j'ai cru comprendre que l'accès au lac taal a été fermé à la mi-juin, savez-vous si le lac et le volcan sont de nouveau accessibles ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je m'apprête à partir aux Philippines (dans 2 jours) pour 3 semaines, et j'avais prévu de compartimenter mon voyage de cette façon : - 1ère semaine : rapide excursion à Tagaytay (pour voir volcan et lac Taal), puis me rendre à Bontoc/Batad - 2ème semaine : Bohol - 3ème semaine : Palawan
Mes questions sont les suivantes : - en consultant sur internet la météo des prochains jours aux Philippines, ils annoncent de la pluie partout. Comment est-ce que c'est en ce moment ? Est-ce juste des averses limitées dans le temps (cf Thaïlande à la même période) ? Ou est-ce qu'il y a de nombreuses pluies soutenues qui peuvent durer toute la journée ? Savez-vous si des typhons sont annoncés les prochains jours ? - pensez-vous que je devrais changer la chronologie de mon voyage pour etre plus souple suivant l'évolution météo ? - j'ai cru comprendre que l'accès au lac taal a été fermé à la mi-juin, savez-vous si le lac et le volcan sont de nouveau accessibles ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Trajet de Bangkok vers Battambang au Cambodge English translation pending
Quelqu'un pourrait-il me renseigner SVP , si en partant de Mochit vers 8 heures AM, j'aurai le temps d'arriver à Battambang le soir en passant par Poïpet ? Merci d'avance , je suis en train de préparer mon prochain voyage . Et à Poïpet combient couterait-un taxi pour Battam ?
Merci par avance ! franck
Merci par avance ! franck
Ouvrage "Au nord de Sumatra, les Bataks" English translation pending
Collection 5 Continents, musée du quai Branly. Joli livre composé de textes, de photographies.
pour info "cet ouvrage retrace l'histoire de la découverte des Batak par les Occidentaux et expose les composantes religieuses et ritueles qui fondent la société batak ..."
à lire à son rythme ... actuellement il est proposé à 15 euros à la librairie du Musée.
Traversée du Gabon en 4L (voiture) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous comptons traverser le gabon du cameroun jusqu'au Congo en 4L à partir de la mi-mai.
Pouvez vous nous donner des indications sur l'état des routes?? Beaucoup de personnes nous on dit qu'il y avait beaucopu de routes impraticables...
Notre route serait: Bitam - Oyem - Ndjolé - Lambaréné - Mouila - Doussala.
Si cette route n'est as en bon état, y a -t- il un autre itinéraire où notre bolide pourrait passer??
Merci !
Notre route serait: Bitam - Oyem - Ndjolé - Lambaréné - Mouila - Doussala.
Si cette route n'est as en bon état, y a -t- il un autre itinéraire où notre bolide pourrait passer??
Merci !
Récit d'un voyage de deux semaines et demie aux Philippines (avec stop à Hong Kong / Macao) English translation pending
Après avoir moi-même pas mal utilisé les services du forum, je publie à mon tour mon récit de voyage.
http://voyages.pascale.free.fr/category/asie/philippines-hong-kong-mars-2010/
Pour résumer : Parcours d'une semaine dans le Nord Luzon (Banaue - Batad - Baguio - Vigan - Laoag - Pagudpud) puis descente pour une semaine et demi sur les Visayas (Siquijor - Bohol). J'ai voyagé seule et je ne conduis pas de moto, ce qui a conditionné certains choix d'hébergement.
Aux Philippines, j’ai aimé : - La facilité de déplacement, - De pouvoir discuter avec les habitants grâce à l’anglais, - Les rizières, - Pagudpud, - Bohol, - Les belles demeures espagnoles
J’ai moins aimé : - Siquijor, - La nourriture, - Cebu
A Hong Kong et Macao, j’ai aimé : - Le métissage occident/orient - Les belles bâtisses coloniales avec un petit coup de coeur pour Macao…
J’ai moins aimé : - La pollution - Le côté policé et discipliné
Bonne lecture
Pascale
http://voyages.pascale.free.fr/category/asie/philippines-hong-kong-mars-2010/
Pour résumer : Parcours d'une semaine dans le Nord Luzon (Banaue - Batad - Baguio - Vigan - Laoag - Pagudpud) puis descente pour une semaine et demi sur les Visayas (Siquijor - Bohol). J'ai voyagé seule et je ne conduis pas de moto, ce qui a conditionné certains choix d'hébergement.
Aux Philippines, j’ai aimé : - La facilité de déplacement, - De pouvoir discuter avec les habitants grâce à l’anglais, - Les rizières, - Pagudpud, - Bohol, - Les belles demeures espagnoles
J’ai moins aimé : - Siquijor, - La nourriture, - Cebu
A Hong Kong et Macao, j’ai aimé : - Le métissage occident/orient - Les belles bâtisses coloniales avec un petit coup de coeur pour Macao…
J’ai moins aimé : - La pollution - Le côté policé et discipliné
Bonne lecture
Pascale
Idée de circuit pour trois semaines et demie au Cambodge et Vietnam? English translation pending
Bonjour à vous,
Nous partons cet été (3.5 semaines) avec dans l'idée de faire au moins le nord vietnam (baie d'along), les temples d'angkor et se gardant un endroit sympa pour faire du farniente sur la plage. Nous arrivons à Hanoi, avons prévu de passer environ 7/8 jours au nord (baie along, cat ba, tam cot, Maichau, ..) puis transfert vers Phnom penh par avion pour boucle dans le sud du Cambodge (7j) avec farniente puis et boucle vers le centre et le nord (10j). En visitant le forum, nous nous interrogeons si nous devrions pas privilégier la cote vietnamienne pour se baigner et éviter ainsi trop de pluie au sud du Cambodge. On ferait ainsi, halte à hué pour visite puis descente vers Nha trang puis Saigon et Phnom penh. Nous resterions ainsi qu'une dizaine de jours au Cambodge. Que pensez vous de ces deux alternatives? La seconde est elle jouable au niveau timing ou faut il rester sur la première solution, quitte à rester plus longtemps en baie d'along pour s'y baigner? Peux t on facilement s'y baigner?
Merci de vos précieux conseils.
Merci de vos précieux conseils.
Obtention d'un visa russe en Mongolie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été pour un tour du monde d'un an. Nous terminerons notre périple par la Mongolie puis la Russie (transsibérien). Savez-vous si nous pourrons faire faire nos visas russes à Ulaan Batar? Il semblerait que ce ne soit plus possible... Nous serons avant en Chine, peut-être pouvons-nous les faire à Shanghai ou Pékin le cas échéant?
Merci d'avance pour votre aide, Julien et Noémie
Nous partons cet été pour un tour du monde d'un an. Nous terminerons notre périple par la Mongolie puis la Russie (transsibérien). Savez-vous si nous pourrons faire faire nos visas russes à Ulaan Batar? Il semblerait que ce ne soit plus possible... Nous serons avant en Chine, peut-être pouvons-nous les faire à Shanghai ou Pékin le cas échéant?
Merci d'avance pour votre aide, Julien et Noémie
Quelles excursions au départ de Playa del Carmen avec un enfant? English translation pending
bonjour à tous,
nous partons un groupe de 8 adultes et 1 enfant (quasi 6ans) en juin 2010 a playa del carmen.
j'aimerai avoir des avis, et conseils sur quelles excursions choisir .J'avais trouvé chichen itza, ek balam, tulum, coba, cenote et akumal...
y'en a qui valent peut etre pas le coup ou qui peuvent se faire par nous même (sans passer par agence)en colectivos ou taxi car pas très loin et ne demandant pas d'explications particulieres.Si vous avez d'autres sites a visister que ceux ci je vous ecoute également.
Merci beaucoup
sabrina
Laisser ses affaires à Banaue...sans y dormir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois un séjour aux Philippines fin-mars début avril, avec un passage par les rizières de Luzon. J'aimerais prendre un bus de nuit Manille-Banaue, puis filer dès la sortie du bus vers Batad, d'où je compte rayonner quelques jours. Comme un partie du trajet ce fait à pieds, j'aimerais éviter de conserver mon gros sac à dos. Je me demandais si quelqu'un aurait la solution miracle pour laisser mon sac en sureté à Banaue pendant ces quelques jours, sachant qu'à mon retour de Batad vers Banaue je compte prendre directement le bus de nuit pour Manille... et donc ne pas rester dormir ni à l'aller ni au retour dans une guesthouse de Banaue Ou peut-etre une solution alternative?
Merci d'avance! Antoine
Je prévois un séjour aux Philippines fin-mars début avril, avec un passage par les rizières de Luzon. J'aimerais prendre un bus de nuit Manille-Banaue, puis filer dès la sortie du bus vers Batad, d'où je compte rayonner quelques jours. Comme un partie du trajet ce fait à pieds, j'aimerais éviter de conserver mon gros sac à dos. Je me demandais si quelqu'un aurait la solution miracle pour laisser mon sac en sureté à Banaue pendant ces quelques jours, sachant qu'à mon retour de Batad vers Banaue je compte prendre directement le bus de nuit pour Manille... et donc ne pas rester dormir ni à l'aller ni au retour dans une guesthouse de Banaue Ou peut-etre une solution alternative?
Merci d'avance! Antoine