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Voyage au Maroc du 26 juin au 21 août 2011 English translation pending
by Farklot67 · 2010-12-17 · 25 replies
Wa salam maleykoum , joyeuse fêtes de fin d'année a tous et a toutes . Si je viens sur ce forum c'est pas parce que j'en ai rêvé hier soir 🙂 ; mais bien parce que jais réserver mes billets d'avion pour mes vacances d'été au Maroc . du 26/06/11 ou 21/08/11 . mais cela dit je me pose plusieurs question concernant ce voyage j'espère avoir des réponse a toutes ces question . D abord pour une bref parenthèse j'habite dans le nord ( 59000 ) a Lille et Pour la première fois jais pris un billet a Charleroi Aéroport , d'habitude je prenais Paris mais bon j'ai trouvé plus raisonnable de prendre Charleroi qui est a 30 min de chez moi qui m'évite les péages , les bouchons , le parking , consommation carburant etc ... Bref donc la première question s'adresse au personne ayant déjà voyager dans cette aéroport ? comment la trouvez -vous ? avez vous eu des soucis ? si oui , les quelles ? Deuxième question qui n'a rien avoir avec l'aéroport , mais voila au Maroc j'habite dans la région de ouarzazate c'est une belle région mais je ne mis vois pas passez quasiment 2 mois de vacances, donc voila je me suis dit cette année sa fais 6 ans que je n'ai pas était a agadir et cette année j'aimerais passez une partie de mes vacances a agadir ( niveau logement sa me coutera rien j'ai beaucoup de famille très accueillante la bas ) mais j'aimerais avoir des renseignements sur la météo a agadir au mois de juillet , sur les loisirs ? y a t- il des belles grandes piscines ? et niveau les souk ?peut ton acheter des vêtements a agadir comme a casa ?? en gros et ce que agadir est une belle ville excellente d'après ce que j'entends a la télé et les gens aussi me disent que c'est une belle ville . Donc voila bien sur je suis une personne du genre a organiser voir planifier ses voyages super en avances donc je prend note de renseignement maintenant , afin éviter de courir a la dernière minute 😉 bien-sur les vacances d'été sa parait loin .... beaucoup me l'on dit mais moi j'organise en avance je suis comme sa 🙂 Donc voila ps: il a beaucoup d'autres question , mais je les poserais et au fur et a mesure du déroulement de la discussion afin d'éviter de tout entasser d'un coup , pour être compréhensible Voila Wa salam ( encore petit info : Marocain d'origine ) Bien cordialement Toute réponses est la bienvenue n'hésitez pas 🙂
Algarve en janvier 2013 English translation pending
by Stephfouras · 2012-07-30 · 50 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage en camping car, en janvier 2013, en Algarve.Nous partons en couple, sans enfant.

Nous sommes de la Rochelle, et ce sera notre premier grand voyage en CC.

Nous sommes preneurs de tous avis, conseils, pour organiser ce séjour. Peut-être que ce projet peux intérêsser d'autres campingcaristes ?

Merci pour vos réponses.
De retour de l'Ouest américain (été 2011) English translation pending
by Vsylvie · 2011-08-15 · 256 replies
ça y es, nous sommes rentré de notre 1 er périple ! le voyage c'est trés bien passé, pas d'imprevus, et nous a laissé un souvenir impérissable ! nous sommes arrivés le 25 juillet à jackson hole, décors un peu à la disney land, mais assez marrant le lendemain, direction yellowstone, en passant par grand téton peu d'arréts à grand téton, nous préférons tracer jusqu'aux geysers... les 2 1eres nuits nous les passerons à grant hôtel, mais je le regrette, car il fallait à chaque fois redescendre nous rajoutant inutilement des km et les 2 suivantes à mammouth, et la aussi gardiner aurait été préférable, car nous y allions pour manger le soir ! nous avons alterné les paysages, entre les geysers, les piscines, puis le canyon, puis mammouth, le mont waschburn.... bref 4 jours superbes, ou on a fait de jolies rencontres, mais malheureusement, aucun ours !! cela restera notre déception à ma fille et moi ! (les garçons n'étaient pas chaud) pourtant, dans la région du canyon, la veille tout etait fermé, et un grizzly trainait presque sur le parking (au dire de français rencontrés à l'hôtel)mais le lendemain lors de notre visite, il n'y avait que le trail menant au petit lac de l'autre coté qui était fermé, mais on a regardé mais rien snif au mont waschburn le cahier signalait la presence de gryzzli la veille de notre passage et ce jour là rien ... bref !! 4 jours de bonheur, à arpenter ce parc, bizarrement ce décors semble souvent si irréel; que l'on se croit souvent dans un parc d'attraction !! ensuite, nous avons fait d'une traite de mammouth à moab, en passant par west yellowstone avec visite des magasins, et arrêt pic nique et baignade à antelope island !!(sisi c'est possible !!) aprés une bonne nuit (enfin presque!!je n'ai jamais dormi au delà de 5 h) départ pour arches ou nous faisons devil garden, mais le chaleur à raison de nous, et nous ne reviendrons pas par le primitive trail, et nous rentrons à l'hôtel sans même faire les autres arches il faut dire que nous avons trouve le moyen de nous perdre (ben oui de rester le nez en l'air, nous n'avons pas vu la bifurcation du chemin, et nous avons fait un beau détour, avant de nous retrouver coincés par le vide mais bon, on a eu en prime un superbe point de vue ! nous mangeons au dinner de moab et faisons quelque courses au walmart le lendemain, c'est canyonland, dead horse point, à canyonland nous faisons les féneants, et ne faisont que mesa arche et ses derniers rayons desoleil et la rando de grand viewpoint overlook puis nous rentrons, et retournons à arches pour faire les windows quelque arches parci par là et enfin délicath arches nus y montons dans l'aprés midi, mais des orages grondent au loin, et semblent se diriger droit sur nous , le ciel se couvre, et la j'en ai 3 qui veulent redescendrent avant la pluie, et qui argumentent que je ne verrais pas mon couché de soleil sous la pluie etc etc, ill faut preciser aussi que mon fils n'a rien trouvé de mieux que de se faire un panari au gros orteil, et autant dire qu'il en bavait dans les descentes! !!! bon je céde, et on redescend peu de temps avant le couché du soleil, et quand on arrive sur le parking, le ciel se découvre, et le soleil a surement illuminé l'arche juste avant de se coucher, les orages se sont éloignés ... en fait l'orage, il etait en moi !!! j'avais vraiment les boules !!

le lendemain départ pour monument valley, nous y prenons notre temps car nous passerons 3 heures sur le site, les enfants se font même payer la fameuse photo sur le cheval sur le piton façon john wayne, 5 dollars pour monter sur le cheval !! mais bon, il laisse bien le temps de faire les photos, et comme en plus j'etais loin il ne savait pas si j'avais fini , au moment de ma fille, il discutait même avec un gars et semblait avoir oublié ma fille sur le cheval, qui commencait à s'impatienter, et à trépigner!!!(c'est qu'il y a le vide devant quand même !!! ) bref nous reprenons la route et dormons sur page. avant passage à horse schoe bend le lendemain bryce canyon, temps couvert, nous découvrons le cirque dans l'ombre, on avait prévu, il pleut 14 jours en moyenne le mois d'aout, les kways sont dans les sacs! nous allons en voiture j'usqu'à bryce point, et nous prenons peekadoo loop trail , puis nous rattrapons queens garden trail, nous passons notre temps à mettre les kways et les enlever, mais quand on arrive en bas de sunrise point, nous sommes cernés par les orages, et nous décidons de remonter, juste le temps de casser la croute au bord du canyon et c'est sous une pluie battante que nous recuperons la voiture mais nous sommes content, car à part quelque gouttes, nous n'avons pas eu de grosse pluie au fond du canyon, le soleil a souvent percé les nuages, et marcher dans bryce avec les grondements de tonnerre donne une ambiance particulière !!! retour à kanab pour y passer la nuit dernière journée pour mon fils, il finit en beauté, car aujourd'hui c'est zion et la rando angel landing ! je suis partie avec plein d'aprehension, car je ne savais pas si j'etais capable de la faire !! et bien aprés une montée assez eprouvante, car quand on crois que c'est fini, surprise, il faut encore monter, bref on arrive sur la corniche, là on entend des français dirent qu'ils ont abandonné en route car trop dur !! pas fait pour me rassurer ça !! bref on se lance, ...etbien franchement je peux le dire, easy !! non franchement je n'ai eu peur à aucun moment !! pourtant souvent, la moindre glissade serait fatale ! nous sommes même étonnés qu'il n'y ai eu que 6 morts en 6 ans ! je suis montée avec le gros canon, en bandoulière, et je me suis amusée à prendre des photos disons vertigineuses!!! nous redescendons en vitesse (du moins aussi vite que permet l'orteil de mon fils) et direction las vegas pour le dernier soir du fiston !!! et là, soirée éreintante, car aprés avoir fait kanab zion las vegas on c'est fait le strip.... les fontaines du belagio, l'éruption du mirage, le spectacle de pirates du treasure, plus les visites des hôtels , plus quelque boutiques... c'est à 1 h passé que nous partons nous coucher...

le 5 aout, aprés avoir déposé le fils à l'aéroport, nous retournons à page finir nos vacances plus "calmement" le lendemain nous faisons antelope canyon, et la je me trompe, et je commence par le grand, le 4x4 par il est à peine 10 h ! je ne verrais jamais les rayons !!! je peste, je fulmine, on commence la visite le canyon est dans l'ombre, je traine les pieds, je râle... bref je me retrouve 2 groupes plus loin, je m'en fou je vais trainer un max, ils peuvent me gueuler dessus, je ne comprend rien si il le faut je rentre à pieds !! bref j'arrive quand même au bout, et je fais demi tour tout de suite, je retourne à l'entrée et enfin, les rayons sont là !!! oh pas au milieu, mais juste sur le bord !! je suis contente, j'arrive même à prendre quelque photos au milieu d'une foule de plus en plus nombreuse... on repart, et je prend la direction du petit, et là, doute, une queue au guichet!!!!! plus un grand groupe qui tente de rester à l'ombre sous une petite guerite, plus un autre qui part à peine, là on s'est dit il y en a pour au moins 2 h et puis il faut le dire, on avait un peu les boules depuis le départ du fils, donc on abandonn, e et nous retournons en ville on met une machine à laver en route et nous allons manger au mexicain, ratant ainsi le rendez vous du soir dans ce même restau le soir avec mélanie !! présmidi piscine et ballade (nous sommes dans la marina) puis soirée calme le lendemain route pour le grand canyon, arrêt au navaro bridge, puis incursion dans lee's ferry je voulais faire la rando cathédral wash je trouve le départ, et nous voilà partis ! assez vite je me rend compte de mon erreur, je n'avais pas prevu les chaussures de rando ! donc ma fille avait des converses, mon mari des baskets, et moi je n'avais rien trouvé de mieux que de mettre les nouvelles baskets , celles qui sont déséquilibrantes, en fait elles ne sont pas plates sur la semelle, elles sont sencées raffermir les cuisses... bref j'avais ça aux pieds, et à la première difficulté j'ai compris mon erreur ! comme il y avait une flaque d'eau on a été obligé de passer sur le coté, en fait ils sont passé sur le coté, car moi impossible, pas assez d'accroche !! je sacrifie une chaussure et je me trempe la jambe jusqu'à mi mollet, bref on continue, et au bout d'un sacré moment, je ne comprend plus !! un vide de plusieurs metres devant nous on a eu beau regarder, on n'a vu le passage !!! je ne savais pas qu'il fallait du matériel de varap !! bref ma fille voulait passer à un endroit, mais vu comment on etait chaussé, j'ai preferer abandonner! nous avons donc repris la route, et je suis restée le reste de la journée avec ma chaussure mouillée !! arrivé au grand canyon, nous faisons quelque points de vue et nous cherchons notre hôtel (tusayan) le lendemain, journée sur le grand canyon, et nous faisons la partie en navette, alternant la marche et les navettes puis nous rentrons à l'hôtel nous reposer, et retournons sur le parc pour le coucher du soleil le lendemain ma fille reste à l'hotel pendant que nous assisterons au lever du soleil, puis nous reprendrons la route pour las vegas en passsant bien sur par la route 66 et le barrage de hoover à peine arrivé, mon mari nous propose les outlets !! on ne va pas refuser ça !! et bien globalement jai été déçue !! j'ai rien trouvé ! ensuite nous passerons 3 jours à arpenter le srtip de long en large !!! avec passage dans toutes les boutiques !! ma fille avait vu un "superbe" teeschirt sur une fille, etavait décidé de trouver le même !! presque toutes les boutiques y sont passées.... bref aprés un long retour, nous voilà de retour en france !! retour de vacances gâchées par l'annonce de la mort de notre golden retriever de 10 ans mis en garde chez ma mère depuis debut juillet et qu'elle a du faire piquer peu après notre départ, elle nous a rien dit pour pas nous gâcher les vacances mais le retour est quand même bien triste...

voilà pour le petit résumé de nos vacances, globalement nous avons aimé, tous les parcs que nous avons fait, la gentillesse des américains, qui prenaient le temps quand on ne comprenait pas, la propreté des parcs, le fair play des gents surtout à yellowstone, ou les gents s'arrêtent et attendent patiemment que tu ais fini de prendre ta photo ! la beauté des parcs visités, les walmart sont une chose à voir au moins une fois, mon fils (dans l'armée) n'en ait pas revenu de voir les armes à feu vendues sous blister !!! nous avons été surpris par la conduite, les dépassements par la droite surprennent au début, et si on mettait les methodes de conduites des américains en france, je n'imagine même pas le desastre, passage au feu rouge si on tourne à droite, depassement par la droite, pas de priorité à droite......poutant tout se passe bien là bas !! nous avons été surpris aussi de l'age de certains employés, que les manifestants pour la retraite aillent faire un tour là bas... surpris aussi du nombre de français ....qui eux n'étaient pas diciplinés du tout, par exemple à arches les seuls qui restaient sous les arches à se reposer ou à picniquer, c'etait eux !! je me suis fait presque insulter, quand j'ai demandé à une famille qui squatait sous double o si je pouvais avoir une photo sans eux dessus ! une femme est partie en gueulant que j'avais une sale mentalité de français....je sais pas moi quand je marche des km pour voir une arche, je n'ai pas forcement envie d'avoir des inconnus sur ma photo !! et quand je me repose, je ne m'installe pas à un endroit que tout le monde vient voir et prendre en photo !! enfin bref ! nous n'avons pas aimé la mentalité des indiens surtout à page, on est vraiment du bétail, qu'il faut dépouiller, voilà, en gros !
Retour de 26 jours à Madagascar (Manakara - Morondava) English translation pending
by Miroku · 2008-09-12 · 37 replies
Bonjour à tous 😉, Voici un petit compte rendu de mon voyage sur l'ile rouge, principalement axé sur une ligne Est-Ouest "Manakara - Morondava".

Le séjour a duré 26 jours mais nous sommes restés une semaine à Fianar, donc le voyage décrit peut se faire sans courir en 20 jours à mon avis.

Je dois affirmer ici que nous nous sommes à aucun moment senti en insécurité, les malgaches sont toujours aussi courtois et paisibles. Nous avons bien évidemment respecté les règles de bases : ne pas afficher d'objets luxueux, mon Reflex numérique était la plupart du temps dans mon sac à dos, sauf le temps de prendre des photos évidemment !

Coté argent, il n'y a pas besoin d'emporter beaucoup de liquide, les DAB fleurissent partout à Mada, en tout cas sur notre chemin (sauf à Bélo sur Mer, faut pas déconner quand même !!! 🤪).

Orly - Tana (A330 Corsair)

A l'enregistrement grosse surprise : il n'y a pratiquement personne, je passe rapidement sans faire la queue😎. Aucun pb pendant le vol de nuit, personnel efficace, peut être moins cordial que d'habitude, je les ai trouvé un peu tendus (c'est mon 5eme A/R sur cette destination avec cette compagnie en 2 ans). Départ et arrivés à l'heure. Par contre avion rempli à 50%, j'ai une rangée de 3 fauteuils pour moi tout seul.

Tana - Antsirabe (Taxi Brousse)

Arrivée en taxi à la gare routière. Un des rabatteurs s'empare d'une de nos valises et cela déclenche une émeute avec ces collègues😠. J'ai maintenant compris la technique qu'il faudra appliquer à 2 par la suite à cette gare routière : un bloque le coffre du taxi et l'autre s'enquiert du taxi-brousse le mieux rempli pour un départ rapide. Nous montons dans un taxi-brousse pratiquement plein, je demande à des vazahas présents s'ils ont attendu longtemps, ils me répondent que non, et que de toutes façon ils ne s'ennuient pas vu le spectacle offert par les rabatteurs ! Nous partons en 30 minutes, le temps de faire le plein des derniers passagers.

A Anstirabe nous logons à la "maison de retraite" sous les conseils de Claude "Acer", très bon accueil, établissement très pittoresque et chambres confortables (Claude si tu me lis, aucun moyen de te contacter sur l’île avec le numéro de tel que tu m’as donné😐). On flâne dans Antsirabe qui est une ville que je trouve très agréable. Pas de visite particulière car nous connaissons déjà cette ville.

Nous mangeons à notre "cantine", une gargotte gasy pas loin de la cathédrale mais facilement reconnaissable car vers 16h00 ils préparent devant à l’extérieur de délicieux beignets et il y a toujours du monde pour en acheter. La nourriture est bonne et pas chère, peut être limite au niveau propreté.

Antsirabe - Fianarantsoa (Taxi Brousse)

Petite anecdote. Je remarque que sur notre passage, grand nombre de personnes, jeunes ou moins jeunes, ôtent leur chapeau pour nous saluer😮. Cela m'intrigue et nous aurons la réponse au prochain barrage de police. En fait, un des passagers fait transiter des ossements dans une caisse en bois sur le toit du taxi brousse, un petit drapeau gasy en berne accroché à la caisse. Il a attendu que tous les passagers soient montés dans le taxi brousse pour faire monter la caisse car ici les gens ne rigolent pas avec ce genre de choses, et certains auraient refusé de monter s'ils l'avait su ce que nous transportions. Les gens sur notre route saluaient donc les ossements. Il s'avère que le proprio de la caisse n'est pas tout à fait en règle au niveau papier pour le transit, et le policier laisse tomber l'affaire contre 5000Ar, ce qui ne doit pas être un mince somme pour notre paysan.

Arrivé à Fianar, on prend un taxi pour le Lac Hôtel où nous passerons une nuit. Malheureusement pas de bungalow sur pilotis sur le lac de dispo. Bon établissement, notre bungalow est un peu vieillot quand même. Pendant que les autres clients se pressent de déjeuner dans la salle pour partir au plus vite, nous prenons le notre tranquillement au soleil du matin devant le lac, avant de faire une petite ballade autour du lac. On vous a dit Mada c'est en mora mora, non ? 😇Pour rentrer, nous prendrons un taxi bâché à la station la plus proche, il faut marcher un km. C'est toujours marrant de monter dans ces vieilles 404, j'essaye de compter combien nous sommes à l'arrière, peut être une vingtaine avec les enfants ? L'ambiance, comme toujours dans les transports en commun de l'île, est plutôt bon enfant. Il y a même un "comique" qui se paye gentiment la tête du vazaha que je suis, ce qui fait rire tout le monde pendant le trajet, rien de méchant me confirme mon amie car je ne comprends rien bien entendu, donc je rigole avec tout le monde🙂. Contrôle de police à l’entrée de Fianar, le policier lui ne se marre pas et me demande même mon passeport, c'est bien la première fois que ça m'arrive !

A Fianar nous logerons à l'Hotel Soafia (confortable et piscine sympa, bon, les gasy ne restaient pas longtemps dans l'eau peut être un peu froide à leur goût mais pour ma part, après avoir vécu en Bretagne, je suis vacciné contre l’eau froide) et à l'hôtel Arinofy (très pratique pour les routards car à côté de la gare routière). Bon accueil et chambre propre.

Notre cantine devient rapidement la "Casa délice", gargotte gasy-chinoise près de la BFV dans le centre, très bon accueil, plats copieux😛. Pour manger plus rapidement le midi, il y a la gargotte " Aina", près du Zoma, très propre et aux prix défiant toute concurrence. On y mange le midi pour 3000Ar (entrée+Plat+dessert).

Fianarantsoa - Manakara (Train FCE)

Petit suspens la veille du départ au moment de réserver notre place à la gare : le train aurait subi une panne mais serait quand même rentré dans la nuit (alors qu'il arrive généralement vers 17h00). Sera-t-il capable de partir le lendemain ? 😕 Pas de pb, il partira bien le lendemain, juste avec une heure de retard.

Je dois dire que ce trajet a été le vrai coup de coeur pour moi de ce voyage, et je comprends maintenant pourquoi beaucoup en parlent ici. Les 8 heures de trajet passent sans s'en apercevoir, sous le charme des 17 gares où l'on s'arrête, avec à chaque fois un spectacle différent et aussi pour les gourmands des tas de choses à grignoter qui sont proposées par les villageois. Attention, les gens dans l'île parlent encore beaucoup en Francs malgaches, donc quand un prix est annoncé, faites préciser si c'est des Ariary ou des Francs. Par exemples, les beignets vendus par les marchands ambulants à chaque gare sont souvent à 1000FMG, soit 200Ar. Quelques vazahas "vaovao" se font avoir une fois au grand plaisir des vendeurs et payent leurs beignets 1000Ar.

A certain arrêts on trouve des enfants plus frondeurs que d'autres, qui font des pitreries et qui essayent désespérément de vous délester de tout ce qu'ils peuvent apercevoir depuis l'extérieur du train et qui se trouve sur votre porte bagages. J'avais lu ici une personne choquée qui avait vu des gens jeter des bouts de pain aux enfants. C'est vrai que sorti du contexte cela parait choquant, mais en fait ces petits chenapans jouent à chiner tout ce que vous avez, et si ils aperçoivent un bout de pain, ou toute autre nourriture ou encore une bouteille en plastic, ils vont s'égosiller pour que vous le leur donniez. Et comme toute distribution est impossible, j'ai donc moi aussi vu des touristes jeter des bouts de pains aux enfants ravis d'avoir gagné à leur petit jeu !!!

Les gares se succèdent donc aux grés des "Bonjour Vazaha" et "Bonbon Vazaha", etc etc Arrivée à Manakara vers 17h00, on n’a pas vu le temps passer.

A Manakara nous prenons un pouss pour descendre à l'hotel Parthenay. Nous sommes biens reçus par le staff malgache mais les (nouveaux) gérants nous ignorent superbement😐. Je ne suis pas non plus pour que les gérants des hôtels viennent me lécher la pomme à chaque fois que j'arrive dans un établissement, mais bon, un petit "vous avez fait un bon voyage" ça fait toujours plaisir. Là ils répondent à peine à mon bonjour. Peut être qu'avant de prendre l'hôtel ils avaient une chaîne de laveries automatiques en banlieue parisienne et qu'ils passaient après la fermeture pour vider les caisses, afin d’éviter de voir les clients ?

Le bungalow est très confortable, mais je suis déçu par la piscine de l'hôtel qui est une piscine d'eau de mer. En fait j'aime bien observer les bébés méduses mais pas quand ils sont dans mon bain. Comme la piscine avait été le critère principal de choix de cet hôtel, nous ne resterons qu'une nuit avant de nous installer aux "Flamboyants", petite pension très propre et très bon accueil de la part de la femme de Lionel. Les repas y sont très copieux.

Le soir nous mangerons "Au Fumoir" chez Loulou, comme conseillé ici par Tamerland et Jipi. Loulou est un personnage très sympa et haut en couleur. Très bonne table😉.

Le lendemain, je m'enquiers d'un guide pour nous emmener faire une ballade avec pique-nique au "trou" du commissaire. Nous n'avons pas le temps d'aller sous le pont comme conseillé ici par Jipi qu'un type a vélo nous aborde et nous propose la formule. Il se présente comme le guide le plus connu puisque présent dans plusieurs guides papiers, preuves à l’appui. Nous discutons un peu le prix et prenons RDV pour le lendemain matin avec lui.

A noter que Loulou nous avait indiqué un coin où on peut se baigner, c'est derrière le "Parthenay", à l'endroit ou le canal rejoint la mer. Nous y allons mais bizarrement personne ne s'y baigne. Pourquoi cet endroit n'avait jamais été évoqué ici ?

Mais je préfère quand même la plage et je fais un peu "joujou" dans les rouleaux en faisant attention. Le lendemain, nous retrouvons notre guide chez lui et partons en ballade sur le canal des Pangalanes. Le pont de Manakara a l'air encore plus en mauvais état vu depuis le dessous. Quand va-t-il finir par s'effondrer ? 🤪Il n'a pas du recevoir une goutte de peinture depuis plusieurs années !

Notre guide est très sympa et sa douce mégalomanie nous fait sourire😛. Nous commençons à le savoir que tous les guides papiers parle de lui ! Devant la beauté de cet endroit, il nous avoue que lui ne rêve que de partir s'installer à Paris. Nous rigolons bien avec lui sur le proverbe "l'herbe est toujours plus verte ailleurs". Arrivé au trou du commissaire nous nous baignons pendant qu'il nous prépare un délicieux repas de poissons. Nous rentrerons à Manakara juste après la tombée de la nuit. Quelle belle ballade ! Notre guide c’est quand même bien occupé de nous !

Nous voulons rentrer à Antsirabe en Taxi brousse et passons à la gare routière réserver un billet pour un départ de bon matin, j'essaye d'éviter de voyager la nuit à Mada quand c'est possible. Le lendemain matin nous arrivons à la gare routière et pas de taxi-brousse ! Merci au rabatteur indélicat de la société "Bande Bleue" 😠😠😠qui nous a vendu un billet pour un voyage qui n'existe pas puisque tous les départs pour Antsirabe se font le soir. Ils nous remboursent. Nous rentrerons donc par le train, mais il faudra attendre le surlendemain. Quand on vous dit ici que Mada c'est le pays du mora mora et que les transports c'est toujours compliqué quand on n’a pas de chauffeur guide !

Manakara - Fianar (Train FCE).

Cette fois ci nous avons pu prendre le bon côté du train (droit) car il y a beaucoup moins de voyageurs dans ce sens. Des vazahas ont pris un lecteur de DVD portable pour regarder un film pendant le trajet. Ils ne savent pas encore qu'ils n'auront pas le temps de s'ennuyer. Un groupe de touristes italiens met de l'ambiance, comme ils savent si bien le faire ! J'ai vu à ce propos pas mal de touristes Italiens dans l'île cette fois-ci !

Fianar - Antsirabe (Taxi Brousse).

Rien de spécial, si ce n'est un couple de touriste et leur guide gasy qui sont avec nous. Je pensais bêtement qu'il n'y avait que des chauffeurs guide et là non, le (la) guide est avec nous dans le taxi-brousse ! Ce couple a l'air de s'ennuyer ferme et n'ouvre pas la bouche pendant toute la durée du trajet. Pas une seule question au guide, pas une photo, rien. Bon sang, on les a forcé à venir ou quoi ? Peut être qu'ils ont gagné ce voyage ! On les croisera plus tard dans Antsirabe, ils font toujours la tête !😎

Antsirabe - Morondava (Taxi Brousse, si si !).

Bon là je dois vous dire que normalement on devait faire le circuit classique, descendre à Miandravazo pour poursuivre en pirogue sur la Tsiribihina. Mais ma chère moitié étant réticente à l'idée de passer trois jours en pirogue, ce projet avait été abandonné. Bon je vous le dit tout de go, ce trajet en taxi-brousse est un vrai calvaire. Nous avons mis 17h00 pour rejoindre Morondava🙁, et en plus le trajet se fait de nuit, donc on ne peut même pas profiter du paysage. Côté sécurité nous avions deux chauffeurs qui devaient se relayer. Je dis bien devaient, mais le chauffeur principal n'a laissé le volant à son collègue que sur les tronçons corrects, autant vous dire que l'autre n'a pratiquement pas conduit ! Heureusement, au milieu de la nuit, épuisé, il c'est arrêté pour faire un petit somme.

Arrivé à Morondava, on descend au Morondava Beach, bon accueil mais le bungalow qu'on nous donne est très vieillot, et en plus assez éloigné de la plage. On descendra donc ensuite aux "Bougainvilliers" dont les bungalows donnent directement sur la plage, par contre là l'accueil laisse à désirer.

Notre cantine devient rapidement "Couleur Café" dont Tamerlan à déjà parlé ici. Très bonne cuisine (hum le crabe au gingembre, les crêpes et le rhum arrangé !!!), Lionel le patron sait rester discret mais attentif aux clients, le staff est élégant et pro.😇😇😇

Nous louerons une petite moto au Mada Bar pour aller voir l’allée aux Baobabs. Le chemin du retour se fait avec le soleil couchant dans l’axe de la route, et la vie malgache se dessine alors en ombres chinoises avec la poussière. Je résiste à l’envie de m’arrêter pour prendre une photo tant ce tableau est magnifique, je préfère en prendre plein les mirettes en gravant ce moment dans ma mémoire.

Nous cherchons un moyen de nous rendre à Bélo sur Mer. Un soir, alors qu'on se promène sur la plage, on aperçoit une pirogue vézo qui dépose des vazahas sur la plage. Nous leurs demandons s'ils viennent de Bélo et c'est bien le cas. Rdv pris avec les piroguiers dont le chef se nomme "Guénolé" le soir même pour discuter du prix et du jour du départ. Nous aurons à faire à son équipe pour nous emmener à Bélo sur Mer, très sympa et très pro.

Morondava – Bélo sur Mer (pirogue Vézo)

Les dieux du vent étaient avec nous car nous avons mis 7 heures pour rallier Bélo. Nous n'avions pas pris de réservation, donc les piroguiers nous déposes chez "Ramaro", des bungalows qui donnent directement sur la plage, au Nord de Bélo. C’est pratique pour eux et en plus ils ne paient pas le gîte et le couvert lorsqu’ils emmènent des touristes. Les bungalows sont sommaires mais confortables, les sanitaires sont communs, l’eau chaude c’est le soleil qui s’en charge. Des Grenoblois sont coincés ici depuis plusieurs jours, ils viennent comme nous de Morondava mais avec une pirogue à moteur et ont fait étape ici il y a plusieurs jours. Depuis, leur piroguier n'a pas jugé la mer assez belle pour reprendre la mer vers Tuléar. En fait nous apprîmes par la suite que leur piroguier avait surtout une petite copine à Bélo et qu'il n'était pas pressé de la quitter😎.

Cet établissement est malheureusement délaissé par les gérants (gasy) qui n'ont laissé que leur nièce pour tout faire (accueil + ménage + cuisine)😠. Autant dire que la malheureuse ne s'en sort pas toute seule, et nos braves colocataires ont décidé de faire le ménage eux même dans les sanitaires communs ! Je les en remercie chaleureusement ! Nous resteront ici cependant car nous sympathisons avec Bakoli (la nièce) et aussi parce que la plage est magnifique par rapport aux autres hôtels de Bélo. Seul hic, à marée haute il faut avoir recours au piroguier de l'établissement pour se rendre au village.

Notre cantine s'établit au restaurant chez Lova, dont la patronne est fort sympathique et où la cuisine est très bonne. J'en profite pour faire une cure de crabe.😛

Bélo est vraiment magnifique mais il faut aimer le calme. Ici ont est au bout du monde.

Les fonds aux abords de Bélo n'étant pas très fournis pour faire du snorkelling, nous trouvons des piroguiers vézos prêts à nous organiser une sortie avec pique nique aux îlots qui se trouvent à une dizaine de km au large et dont les fonds sont plus peuplés. Nous partons le lendemain matin par une mer d'huile, et nos braves piroguiers doivent ramer pendant plus de quatre heures pour arriver à destination.

Cet endroit est vraiment incroyable, une petite dune au milieu de la mer. On ne voit plus la côte. Les fonds sont en effets plus peuplés mais cependant je ne vois que du corail mort. Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il reste du corail vivant dans le coin ?

Nos piroguiers reviennent avec le fruit de leur pèche et nous organisent un repas succulent. Cependant, depuis que nous sommes arrivés, le vent c'est levé mais cela n'a pas l'air d'inquiéter nos marins. Je dois dire que le retour a été mouvementé, j'ai passé mon temps à écoper et nos piroguiers ont du plusieurs fois réduire la voilure de leur embarcation. Heureusement que la houle n'était pas un poil plus forte que ça.🤪🤪🤪

Je ne crois pas que je referai cette excursion car avec le recul, je me rends compte qu’aller aussi loin en mer sans aucun équipement, sans aucune prévision météo, ce n'était pas raisonnable. Heureusement nos piroguiers nous remmènent à bon port en une heure seulement, mais nous avons étés secoués, rincés et sommes transits de froid.

Le trajet Morondava Belo en pirogue est tout de même moins risqué car on reste toujours près de la côte et si le temps change, les piroguiers peuvent prendre la décision de revenir rapidement sur la terre ferme.

Belo/Mer – Morondava (4X4)

Pour le retour, les vents venant du Nord, l'aspect de passer plus de 10 heures dans la pirogue afin de rallier Morondava ne nous réjouit guère et nous partons à la recherche d'un 4X4 qui rentrerait à vide. C'est Lova qui nous trouve ça🙂.

Une équipe de Sudaf qui viennent souvent chez elle et qui travaille sur le nouvel émetteur de téléphone mobile de Bélo rentrent le lendemain matin sur Morondava et acceptent gentiment de nous transporter. Nous montons avec Gérald, un Sudaf très sympa qui nous raconte avec humour pendant le trajet tous les déboires qu'il a connu dans l’île depuis des mois qu'il y est pour installer des émetteurs.

Je dois dire que c'est la première fois que je monte dans un 4X4 et je suis impressionné par le confort et la puissance de cet engins qui avale les kms de la piste sans problème, nous faisons un bref arrêt à l'émetteur intermédiaire entre Morondava et Bélo pour récupérer une lourde remorque. Ce nouveau chargement ne ralentit pratiquement pas le monstre et nous sommes à Morondava en 4 heures, arrêt compris ! Maintenant je sais à quoi doit rêver un 4X4 bien propre coincé dans les embouteillages d'une grande ville : faire la piste Belo - Morondava !😏

Pour notre retour à Morondava, nous descendons au Zoom hôtel, plus proche du centre. Bon adresse si toutefois vous dormez avec des boules quies, le gardien de nuits étant assez bruyant.😕

Morondava - Tana (Avion)

A l'aéroport, nous avons la surprise de voir sur le tarmac "Air force One", l'avion de la présidence de la république, RA8 étant en visite à Morondava. Le gouvernement gasy a visiblement beaucoup d'argent😮, vu le superbe 737 (a confirmer) flambant neuf qui se trouve devant nous. En appercevant l’équipage de cet avion, je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour mon père qui faisait également partie de l'équipage présidentiel dans les années 70 de l’ESCAMA basé à Ivato, et trimballait le président malgache de l'époque aux quatre coins de l’île. Qu'est-ce qu'on apprécie le retour en avion en une heure quand l'allé a duré 17 heures !!!!!😉

Tana - Orly (A330 Corsair)

A l'enregistrement c'est la cohue, on embarque juste après un vol d'air Madagascar, et l'aéroport d'Ivato est bondé. No problémo pendant le vol, en plus il s'agit comme à l'aller d'un vol de nuit, on arrive le matin à Orly. L'avion est rempli de gasy qui rentrent en France. Erick Manana, musicien très connu (selon les dires des passagers) est assis à coté de moi mais il n'est pas très bavard, il c'est gavé de tranquillisant pour dormir pendant le vol.😇 Nous arrivons à Orly sans pb et à l’heure, mais il fait froid 😕…….. Voilà, c’est fini ! Merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout !😎😎
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s English translation pending
by Abélios · 2017-04-13 · 1045 replies
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s

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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
Arnaque au Vietnam English translation pending
by Yoyoche · 2012-12-17 · 609 replies
Je rentre du Vietnam. Je suis déçue du Nord. On est sans cesse sollicité pour acheter. Si on ne veut pas, on se fait agresser verbalement. On nous colle les objets sur les bras et on insiste lourdement. Et cela sans arrêt. De plus, on vous demande en service de faire de la monnaie, enfin l'inverse, d'échanger un billet en euros contre des pièces et là encore on se fait arnaquer. On veut rendre service et on en est de 16 euros sur 20. On vous montre les pièces par 10 alignées, seulement la première est de 2 euros, le reste sont des pièces THAI. Même couleur, même taille. Faites attention, je n'ai pas été la seule à me faire avoir. Mais le pire c'est le harcèlement pour acheter. Vraiment in-suportable. Si je reviens au Vietnam, j'éviterais HANOI. Ensuite, exemple vous achetez pour 300 00 dongs, on vous fait croire que vous avez donné un billet de 10 OOO dongs à la place de 100 000, alors que vous n'avez en poche que des 100 000. Encore une arnaque. Mon avis sur les Vietnamiens : des voleurs qui profitent du tourisme. Mais un jour, les touristes n'iront plus.
Tous avec les PNC d'Air France English translation pending
by Julie01 · 2007-10-26 · 250 replies
A ceux qui une fois de plus vont râler en se limitant aux "informations" fournies par nos chers médias !! Savez vous réellement ce qu'est ce métier ?? Les conditions de travail ?? la formation exigée ? Avez vous envie de passer tous vos weekends loin de votre famille, Noëls, Jours de l'an, à l'autre bout du monde, sans contrepartie ? "non désolée ma petit chérie maman ne sera pas là pour Noël cette année non plus" !! Travail de nuit, weekeends, jours fériés, pour VOUS emmener en vacances!! (Qui c'est le privilégié??) Moins de 24H sur place pour un vol long courrier et hop on repart pour un autre long courrier, moi je trouve ça grave pour la sécurité de pas laisser plus de repos !!! Connaissez vous beaucoup de professions où on vous donne le 25 du mois votre planning du mois à venir ??

je ne suis PAS chez AF, mais pendant mes études de tourisme bien sûr les métiers de l'aérien ont été abordés, et g qqs copines EX-hôtesses de l'air qui ont du abandonner car cela demande trop, nerveusement et physiquement, sans considération (ah bah t'es hôtesse de l'air, t'es serveuse dans le ciel, quoi!!)

En cours de marketing et de management on a bien étudié la compagnie AF, ça c'est sûr, de belles performances et un exemple superbe de réussite dans nos études de tourisme!! Sauf que...depuis environ 12 ans cette compagnie a gelé les salaires des PNC. Aujourd'hui AF est la première compagnie mondiale en terme de bénéfices, le salaire du grand patron a été multiplié par 120% alors que soi disant la compagnien était au bord de la faillite !! et les actionnaires s'engraissent toujours plus...

Tout cela sur le dos, une fois de plus, du petit personnel !!! Qui enchaîne rotations sur rotations sans râler et toujours avec le sourire même crevés !! Triple couche de maquillage pour cacher les cernes ! Je vous rappelle que les PNC d'Air France ne se sont pas mis en grève depuis le début des années 1990 !! (oui il y a eu le staff au sol en grève, les contrôleurs aériens, les pilotes...mais pas les PNC).

Avant de râler, essayez donc ce métier. Passez votre CSS! - {Certificat de Sécurité et de Sauvetage - diplôme d'état } - Maintenant il y a même un nouveau module de formation avec le GIGN (oui vous avez bien lu) pour savoir maîtriser un pax dangereux, comme un gars style celui qui voulait mettre le feu à ses chaussures. Etre au minimum bilingue français anglais, voire plus !! Certificat de natation (nager 50 mètres en moins de 2 min - avec ses vêtements je suppose, quand un avion doit amerrir on n'est pas en bikini). Certificat comme quoi vous êtes aptes physiquement et mentalement !........ (petite précision: les compagnies françaises sont le seules à exiger ce diplôme...je ne sais pas comment sont formés les PNC des autres compagnies...)

PNC c'est aussi aller sortir un enc*** de pax parti se griller sa gauloise dans les toilettes en dépit de l'interdiction formelle, ou pour faire éteindre son foutu téléphone portable à un pax récalcitrant qui ne se gène pas pour téléphoner en plein vol... Ou un pax agressif, comme cela sans raison, juste pour le plaisir d'emm*** son monde et de perturber le vol...

le sourire ultrabright qui accompagne votre plateau repas n'est "que" le DERNIER aspect du métier, et non pas le premier, contrairement à ce que beaucoup pensent !! Et aussi, le PNC n'est PAS responsable du contenu du plateau repas, donc inutile de lui dire que c'est dégueulasse, que vous exigez autre chose et de lui envoyer le plateau repas à la gueule !!

Les billets d'avion gratuits et à volonté, faut arrêter de croire au Père Noël !! De ce que j'en ai entendu, c'est 50% de réduc sur le tarif le plus cher....et s'il reste des sièges libres !!!

Poussés dehors à 55 ans parce que "trop vieux", ça fait "mauvaise image" aurpès de la clientèle lambda (celle qui doit être en train de râler une fois de plus! ) (oh mon dieu la chef de cabine a trois rides au coin des yeux, horreur je ne volerai plus chez AF!!!)

Alors je pense que vu tout cela et vu tous les sacrifices qu'ils font depuis toutes ces années, un peu de reconnaissance de ces dures conditions de travail s'imposent ! Et la demande principale, il me semble, ne concerne pas le salaire mais justemment une dégradation des conditions de travail ! Et encore n'étant pas PNC je pense que ceux qui passeront par là pourront ajouter et rectifier si besoin est...Merci d'avance... C'est un beau métier, mais hélas les conditions derrière sont trop peu méconnues et les pax lambda ne les soupçonnent même pas...

Alors oui cela emm***ceux qui devaient prendre l'avion, mais n'est-ce pas là le principe d'une grève ? Affronter le plus grand nombre pour se faire entendre ? face à une direction qui apparamment se fout de son personnel ? Et là je me mets à la place du staff au sol qui va s'en prendre plein la gueule une fois de plus !!

Malheureusement ce n'est pas avec ce qui est dit dans nos médias que cela va se faire...

Et bcp d'autres branches professionnelles devraient se mettre ne grève car il y a un réel problème avec les salaires en France. le petit personnel des entreprises se sacrifie toujours plus pour toujours le même salaire pendant que qqs grandes familles triplent leur revenus avoisinnant déjà les dizaines ou centaines de millions. Des chiffres vertigineux. Un peu plus de répartition des richesses serait logique. Les caissières de Auchan, Carrefour, les ouvriers des usines qui eux aussi font les 3/8, etc etc...

mais hélas comme toujours en France les grands patrons vont se plaindre, qu'ils n'ont pas assez de profits etc, et quand ils perdent de l'argent demander à l'Etat d'intervenir... "Capitalisation des profits, socialisation des pertes" cela ne vous dit rien ?? En cas de souci en gros c'est le contribuable qui paie, mais si l'entreprise fait des profits alors c'est que le patron et les actionnaires ont bien réussi leur stratégie de management, mais le petit personnel qui s'est sacrifié pour permettre cela, on s'en tape et on ne lui donne rien ! Et avec Sarko et compagnie au pouvoir, cela ne fera que s'aggraver.

Bref tout cela pour dire que : ceux qui savent réellement ce qu'est le métier de PNC sont avec vous et vous soutiennent!!

PS : J'oubliais...Avant de dire que la France est toujours en grève regardez ce qui se passe ailleurs. Le Quotidien du Tourisme a publié aujourd'hui un article très intéressant sur la grève de l'aéroport de Lisbonne aujourd'hui (avions de TAP cloués au sol) et de plusieurs autres aéroports cette semaine...grève du staff au sol et des pilotes... SAS, compagnie scandinave: PNC en grève une fois par an...

Mais ce qui se passe ailleurs, nos chers médias français ne vous en parleront pas, préférant vous faire croire que seuls les Français se mettent en grève !!
Deux mois et demi en camping-car: ouest des États-Unis - Canada (1ère partie) English translation pending
by Boumtchak · 2009-02-19 · 35 replies
Enfant, je tendais des embuscades à la Cavalerie américaine en compagnie de Cochise et Géronimo…Adolescent, je m’endormais en admirant le magnifique poster du Lac Maligne que j’avais fixé au plafond juste au-dessus de mon lit…Il m’aura fallu attendre 25 ans avant de découvrir tous ces paysages et tous ces sites historiques qui ont enchanté mes jeunes années! J’ai emmené, dans mon sillage, ma petite famille ( Nathalie ma compagne, Julia, ma fille de 13 ans et Nathan, mon fils de 9 ans) pendant 2 mois et demi en camping-car. Nous avons parcouru 12 000 kms sur des routes plus mythiques les unes que les autres et avons randonné plus de 300 kms sans compter le canoë sur le fameux Lac Maligne !.. Nous avons rencontré des gens formidables que ce soit parmi les Native Nations que parmi les Américains. Mon objectif était, au départ, de partir 5 mois, de l’Alaska au sud de l’Arizona, mais les contraintes administratives, professionnelles et financières m’ont obligé à revoir mon projet à la baisse ; nous avons donc vécu cette aventure inoubliable sur 75 jours. Je remercie les membres du forum qui m’ont aidé à mettre le circuit en place ( les carnets de voyage que j’ai « dévorés » avant de partir m’ont été d’une aide très précieuse…) ainsi que les auteurs de « ouestusa.fr », Thierry Lagarde et Philippe Schuler, le site de « arizona- dream » et enfin le site de « vazyvite » que je conseille si vous voulez passer de bons moments de rigolade… 1ere partie Seattle-Hardin

J1 Lundi 21 juillet

C’est le grand jour, l’excitation des dernières semaines à fait place à une certaine inquiétude… Nous ne sommes pas coutumiers d’un tel voyage et des tonnes de questions nous assaillent, mais il est trop tard pour reculer. Nous prenons l’avion à Toulouse, direction Seattle via Francfort. Nous survolons le Groenland, les grandes plaines canadiennes, les Rocheuses et après 12 hrs de vol, nous nous posons à Seattle.







Nous appréhendons le passage à l’immigration qui serait, d’après plusieurs témoignages, une épreuve terrible ; nous ne sommes pas rassurés… Mais il n’en est rien. Une dame très gentille nous accueille et nous remercie d’avoir choisi son pays pour passer nos vacances. Nous récupérons facilement nos bagages ; il ne manque rien. Notre chauffeur nous attend, il doit nous mener à Grayland sur le Pacifique où nous devons récupérer le camping-car. Tout se passe bien, ce n’est pas normal… Nous montons dans un van gigantesque, le chauffeur allume la radio et c’est Tom Petty qui accompagne nos premiers pas aux Etats-Unis. Une douce euphorie nous envahit et malgré la fatigue, nous sommes tout sourire. Arrivés au camping, nous prenons possession de notre habitation pour les prochaines semaines. Du camping nous entendons les vagues du Pacifique et nous ne résistons pas à la tentation de faire quelques pas sur la plage. A notre retour nous prenons notre premier repas américain(…) Les enfants ne sont toujours pas fatigués, mais il est près de 22 hrs. Avec le décalage horaire, cela fait donc 27 hrs que nous sommes debout, il est grand temps d’aller se coucher !

J2 Mardi 22 juillet

Nous choisissons de rester un jour de plus à Grayland, pour récupérer un peu. L’après midi nous partons visiter Westport, un petit port de pêche. Je m’installe au volant du camping-car, après quelques explications du loueur, je commence à rouler ; au bout d’une centaine de mètres, allez savoir pourquoi, je décide de freiner… Le camping-car s’immobilise dans un fracas assourdissant ; nous sommes projetés vers l’avant tandis que la vaisselle se répand dans l’habitacle. Il va falloir être doux sur la pédale de frein… Arrivés à Westport, Nathan est impatient de dépenser ses premiers dollars. Nous faisons quelques courses ; on y reste un temps fou, car nous ne connaissons pas les produits. Nous faisons l’aller-retour dans un vacarme terrible ; 12 000 kms dans ces conditions, ça promet…Trop confiant, je n’ai, en fait, pas suffisamment écouté les consignes concernant la boîte automatique, et nous avons effectué le trajet en vitesse « montagne » (l’équivalent de notre seconde) !!!



J3 Mercredi 23 juillet



C’est aujourd’hui le vrai départ. Nous prenons la pause devant le camping-car, pour immortaliser cet instant. En route pour le Lake Quinault. Pique nique au bord du lac avant de repartir vers Kalaloch.



La route s’étire parmi des forêts immenses, qui semblent à perte de vue. Nous longeons maintenant le littoral ; la route est très belle, nous apercevons à travers le feuillage des criques sauvages. Arrivés à Kalaloch, nous allons vers la plage ; c’est un incroyable enchevêtrement de bois mort qu’il nous faut enjamber pour arriver à l’océan.

Il fait grand beau temps et les enfants vont se baigner (quel courage !). Nous trouvons une place à un camping primitif avec un foyer pour faire du feu (pour nous, c’est une découverte !). Nous demandons au ranger, où nous pouvons acheter du bois ; il nous conseille de le ramasser sur la plage. Après les grillades nous repartons assister au coucher de soleil sur le Pacifique.



J4 Jeudi 24 juillet

Comme d’habitude, nous nous levons de bonne heure, il est à peine 8hrs, quand nous arrivons sur le parking de Beach 4 ; il est désert. Après une courte marche dans la forêt, nous arrivons au bord d’une falaise qui surplombe de quelques mètres la plage. C’est un moment magique, c’est tellement beau ! Nous trainons plus d’une heure sur la plage, nous sommes si bien !







Mais la matinée s’avance, il faut songer à repartir. Ruby Beach… encore un site magnifique, mais il y a plus de monde et le charme est rompu.









Nous prenons ensuite la route de Hoh Rain Forest ; A l’entrée de Olympic National Park, nous achetons le Pass annuel. Nous mangeons en vitesse et commençons ; « Spruce Nature Trail » ; une petite balade dans la forêt. Un panneau nous met en garde contre des Elks (wapitis) belliqueux. Effectivement après quelques minutes, un couple d’Américains arrive en courant ; ils nous expliquent qu’ils viennent de se faire charger par un Elk. Nous avançons prudemment… il est là, au milieu de la rivière ; le temps de faire quelques photos et il reprend sa marche en avant et disparaît dans les fourrés de l’autre coté de Hoh River. Quelle nature incroyable !



La deuxième balade, « Hall of Moses », est plus calme, si ce n’est de grosses mouches qui viennent nous ennuyer. La forêt est très belle, mais elle le serait probablement encore plus après la pluie. Or, aujourd’hui, c’est grand soleil et la mousse sur les arbres est sèche. Nous repartons vers le Pacifique, réservons une place à « Mora Campground » avant d’aller à Rialto Beach. Le vent souffle fort ; toujours ces étendues de bois mort… Nathan tient à se baigner malgré le froid. Il ne restera que quelques instants dans l’eau.





Retour au camping situé dans une forêt aux arbres immenses, on se croirait dans une cathédrale. Nous apercevons nos premiers « Squirrels » (écureuils) que les enfants vont, bien sûr, nourrir.

J5 Vendredi 25 juillet

Nous quittons Mora Campground pour La Push. C’est une réserve indienne de la tribu Quileute. Le port n’est pas très touristique, pas très propre non plus mais il se dégage des lieux un charme indéniable.

Nous reprenons la route, Crescent Lake. Ici tout est nickel, bien rangé ; on se croirait en Suisse… Petite balade vers « Marymere Falls » .La forêt est encore magnifique, mais les chutes n’ont rien d’exceptionnel.





Direction maintenant Port Angeles où nous devons embarquer pour Vancouver Island. Première petite galère ; nous n’avons pas réservé notre trajet sur le ferry et il n’y a plus de place dans la journée. Nous pouvons tout de même faire la traversée de nuit. Nous arrivons à Victoria, il est près de 23hrs. Par chance, après avoir tourné en ville quelques minutes, nous trouvons un parking où l’on peut passer la nuit.

J6 Samedi 26 juillet

Visite de Victoria en début de matinée ; nous commençons par le bord de mer où nous sommes attirés par de nombreux Totems.



Direction Chinatown, il est presque midi. Un couple dans un restaurant se régale de beignets de crevettes, c’en est trop ! Je propose d’aller manger chinois. Le repas est bon mais nous avons trop commandé. Nous rentrons par le port, les quais sont très animés ; beaucoup d’étals d’artistes et d’articles « indiens ».



Pour sortir de Victoria, c’est une vraie galère ! Nous allons tourner un moment avant de trouver la route de Port Renfrew. Nous trouvons une place au camping de « China Beach ». La plage n’est qu’à 1 km ; nous décidons d’y aller tout de suite. Très belle plage, la lumière est magnifique.



Nathan commence à ramasser quelques bûches ; il y a ici aussi du bois mort. Nous reprenons un autre chemin, la montée est rude. Arrivés en haut, nous devons encore faire plus d’un kilomètre pour rejoindre le camping. Les enfants râlent un peu, mais il faut bien rentrer. Une fois au camping, nous allumons le feu. Une ranger s’approche, nous interpelle : « Où avez-vous trouvé ce bois ? Au Canada il est interdit d’en ramasser sur la plage !» Nous nous excusons en bafouillant. Nous sommes passés très près d’une amende salée... Au milieu de la nuit, l’alarme se met en route. Une fuite de gaz est détectée. Nathalie bondit et coupe le gaz. Rien à faire… l’alarme continue ainsi toute la nuit.

J7 Dimanche 27 juillet

Enfin l’alarme s’est arrêtée. Un coup de fil à STI, la société où nous avons loué le camping-car ; il n’y a pas de fuite de gaz, mais nous avons passé 3 jours sans recharger les batteries et c’est pourquoi l’alarme s’est déclenchée. Il fait mauvais ce matin, nous partons vers Port Renfrew, qui semble au bout du monde. De là, nous rejoignons Nanaimo par une petite route de montagne très peu fréquentée. Nous allons directement au ferry, comme à Port Angeles. Pas de place, sauf sur celui du lendemain matin à 8 hrs. Nous trouvons une place à « Jingle Pot Campground » un camping délicieusement fleuri, où nous sommes chaleureusement accueillis.

J8 Lundi 28 juillet

Réveil en fanfare, on a un ferry à prendre. A peine embarqués, nous montons sur le pont pour profiter cette fois du paysage. Le ferry navigue entre les îles et nous atteignons rapidement Horseshoe Bay, terme de notre croisière.







Nous sortons du ferry et trouvons rapidement la route vers Whistler. Les panoramas sont superbes. Malheureusement à cause des nombreux travaux sur la route pour les JO, nous ne pouvons pas nous arrêter. Nous sommes surpris par la circulation ; c’est quasiment un flot ininterrompu de véhicules qui descendent vers la côte. Les paysages sont magnifiques, mais il y a vraiment trop de travaux. Nous avons l’explication de ce trafic : un festival de musique s’est terminé la veille à Pemberton et a attiré beaucoup de monde. La route après Whistler est beaucoup plus calme. Elle s’élève doucement entre les prairies et les conifères. Nous arrivons à un col, mais aucune indication d’altitude ; la vue sur les montagnes est de toute beauté, une vraie carte postale !



Soudain je m’écrie : « UN OURS ! » En effet, l’animal est en train de manger à quelques mètres de la route. Je freine, mais le temps d’empoigner appareil photo et autre caméscope, le plantigrade s’est enfui… Dommage ! J’espère que nous aurons une autre occasion, surtout que Julia n’a pas vu l’ours. La descente est interminable ; je me demande à quelle altitude nous pouvions bien être tout à l’heure. Lillooet, enfin ! Nous nous dirigeons maintenant vers Kamloops. Le paysage est très différent, presque aride. Nous prenons un camping sur la route de Clearwater. La journée a été pénible ; trop de route… Nous apprécions une bière bien fraîche.

J9 Mardi 29 juillet

Encore une longue route aujourd’hui. Les paysages ne sont pas aussi spectaculaires qu’hier, mais très beaux tout de même. Après de nombreuses heures de route, au détour d’un virage, la face nord du Mt Robson se dévoile, déclenchant des « OH ! » admiratifs dans le camping- car. Le temps est gris et le sommet est malheureusement dans les nuages.



Direction le « visitor center » pour récupérer notre « Backcountry permit » qui va nous autoriser à camper au Berg Lake. Notre nom n’apparaît pas dans les réservations. Nous nous y étions pris pourtant très tôt pour réserver de France ! Il reste heureusement une place à Robson Pass, mais 2 kms plus loin. Ce soir, au lit de bonne heure ; les 2 prochaines journées s’annoncent difficiles…

J10 Mercredi 30 juillet

Il a plu toute la nuit et ce matin il pleut encore. La randonnée vers Berg Lake semble compromise. Nous passons au visitor center pour s’enquérir de la météo : perturbé aujourd’hui, cela s’arrange demain. On décide quand même de partir, profitant d’une éclaircie. Quelques centaines de mètres plus haut, la pluie se remet à tomber. On marche d’un bon pas en longeant la Robson river.





On atteint Kinney Lake, la pluie s’intensifie. Nous sommes trempés quand nous arrivons à l’abri de Kinney Lake campground. L’heure est grave, …Que faut il faire ? Continuer ou s’en retourner ? Les enfants optent pour la deuxième solution. Nathalie hésite. Je suis pour continuer…Un léger rayon de soleil achève de me convaincre… nous continuons. C’est la soupe à la grimace, d’autant plus que le chemin est maintenant très casse- pattes.







Nous sortons enfin de la forêt et attaquons la première réelle difficulté du parcours. La vue sur le lac, malgré le mauvais temps, est magnifique.



Nous traversons un pont suspendu et entrons dans « Valley of Thousand Falls » Cette vallée est magnifique ! Bordée des 2 côtés par des falaises. Le chemin longe à présent le torrent. Je suis émerveillé à chaque pas.



Nous entendons, avant de la voir, la « White Fall », qui descend de la falaise et s’engouffre dans le canyon. C’est maintenant la partie la plus difficile du trail ; le chemin escalade la falaise et nous permet de contempler de grandioses points de vue sur la cascade.





Ces 5 kms d’ascension seront mon chemin de croix ; je me traine lamentablement en fin de colonne. La pente s’adoucit enfin, nous avons passé le plus dur. Nous longeons à nouveau la Robson river.



Mon caméscope, qui était fixé au trépied, se détache, dévale plusieurs mètres sur les cailloux et tombe à l’eau. Je reste pétrifié alors que Nathalie s’est déjà précipitée ; elle repêche la caméra qui trempait partiellement dans l’eau. Nous débouchons sur un plateau caillouteux. Le soir commence à tomber ; le ciel est gris. .. Nous semblons tout petits perdus dans cette immensité…







Nathalie s’inquiète, il se fait tard. Nous arrivons au lac ; plus que deux kms jusqu’au camping ! Malgré la fatigue, nous prenons 5 minutes, pour contempler le paysage.



Enfin le camping ! Nous dénombrons 4 emplacements vides. C’est décidé, nous n’allons pas plus loin. La tente est rapidement montée. Notre réchaud acheté la veille ne fonctionne pas, c’est la galère. On mange froid, heureusement nos voisins ( des randonneurs canadiens ) vont nous prêter leur réchaud pour faire chauffer un thé. Ils doivent nous prendre en pitié… On va se coucher. A propos, la caméra fonctionne encore, ouf ! Bonne nuit, on est crevé…

J11 Jeudi 31 juillet

Il fait froid ce matin, mais il fait beau. Le dôme de Robson est dégagé ; c’est un des plus beaux panoramas qu’il m’ait été donné de voir !







Nous remercions tout le monde, faisons le plein d’eau et commençons à redescendre.











La fatigue se fait à nouveau sentir et les derniers kilomètres nous paraissent interminables. Nous arrivons enfin, complètement épuisés (les rations de nourritures n’étaient pas suffisantes). Nous venons d’effectuer 44 kms en deux jours et je dois dire que je tire un coup de chapeau à Nathan et Julia qui ont tenu le coup sans râler … à part un peu au début…

J12 Vendredi 1er aout

On se dirige aujourd’hui vers Jasper, le temps est toujours maussade. On s’acquitte du pass Jasper/Banff : 136 dollars quand même ! C’est plus cher qu’aux USA .On fait quelques courses et visite de la ville. Beaucoup de boutiques « attrapes touristes ». On rentre dans un magasin « Native » ; tout est très cher. Je laisse Nathalie et les enfants faire des emplettes. J’en ai marre, mes pieds me font souffrir. Le Backcountry pour Maligne Lake est confirmé. Nous pouvons rejoindre Whistler campground, très grand camping impersonnel. Un bon repas et au lit ; demain il y a du boulot…

J13 Samedi 2 août

C’est parti pour ce qui sera peut-être la plus grande aventure de ce voyage : Deux jours en canoë sur le Lac maligne. La route qui nous mène au lac Maligne est magnifique. Nous guettons le « Moose »( l’élan ), mais c’est l’ours que nous allons voir. En de telles circonstances, les consignes sont claires : rester dans sa voiture et continuer sa route, mais comme nous sommes français, nous faisons exactement le contraire. Une ourse et ses 2 petits s’amusent en contre bas de la route. Nous voilà au lac Maligne ! De France, cela me semblait une bonne idée de partir en canoë au lieu d’utiliser la navette vers « Spirit Island », mais aujourd’hui, debout sur le ponton, harnachés dans mon gilet de sauvetage, face au lac, je n’en suis plus du tout persuadé. Première difficulté : embarquer sans se mettre à l’eau, surtout que des curieux se sont massés sur la rive. J’invite Nathan à prendre les devants. Ce n’est apparemment pas si compliqué. Nous prenons rapidement nos marques et pagayer devient un plaisir.



Par prudence nous longeons la côte et au bout de quelques kilomètres nous accostons pour goûter ; quelle sensation extraordinaire !



La journée s’avance et toujours pas de camping en vue. Le ciel s’assombrit et il commence à pleuvoir. Nous arrivons enfin dans la Fisherman’s Bay qui héberge le camping. Le temps d’accoster et c’est le déluge. On monte rapidement la tente mais nous sommes trempés et plus gênant encore, certains sacs de couchage le sont aussi.







Nous avons cette fois un réchaud qui fonctionne et de la nourriture en abondance. Malgré le froid nous arrivons à nous endormir. On entend des loups hurler au loin, c’est un peu lugubre…

J14 Dimanche 3 août

Il fait très froid ce matin, et nous ne traînons pas. Après un petit déjeuner, retour au canoë et cap sur « Spirit Island ».



Le brouillard est très bas sur le lac et lui donne un aspect sinistre. Nous débarquons sur la presqu’île et montons au promontoire d’où est pris le célèbre cliché. Le poster trônait dans ma chambre d’adolescent, époque durant laquelle je rêvais de grands espaces et de solitude. Malheureusement le paysage est complètement bouché.



Nathalie qui perçoit ma déception, propose d’attendre un moment, pour voir si le temps se lève. Le soleil commence finalement à percer, chassant le brouillard et le panorama extraordinaire, devant nos yeux se dévoile…C’est magique et inespéré !



Nous avons plusieurs minutes pour en profiter, avant l’arrivée des premières navettes. Ce fut un instant très particulier pour moi, plein d’émotion… Mais il faut repartir… Je garderai, toute ma vie, en mémoire ce dimanche matin à Spirit Island…





Le retour est plus monotone. Les premières navettes circulent. Julia me fait un signe en souriant ; un japonais est en train de nous prendre en photo ! Après la pause, je reprends Nathan qui fait beaucoup d’efforts pour m’aider. A quelques encablures du port, notre galère quotidienne : la pluie se met à tomber et nous devons faire face à un fort vent contraire. Nous reprenons pied sur la terre ferme, fourbus mais heureux.



J15 Lundi 4 août

Aujourd’hui grand moment en perspective, il fait grand beau temps et nous empruntons la « Icefield Road » 240 kms jusqu'à Lake Louise. Le voyage commence par les chutes Athabasca. Nous allons faire les parfaits touristes et nous arrêter à tous les points de vue. Les Ah ! et les Oh ! fusent dans le camping-car. Des sommets enneigés, des glaciers, des meadows (prairies), des lacs, des fleuves, rien ne nous sera épargné. Quelle route magnifique !















A l’approche de Lake Louise, un Black bear, vient faire le clown au bord de la route. On ne s’arrête même pas, c’est lassant les ours à la fin (…) Lake Louise est immense ; il y a un monde fou. Nous prenons notre place au camping. Heureusement, nous avions réservé ! Nous sommes repus et nous nous endormons bercés par…les trains de nuit qui passent toutes les heures, déclenchant leurs sirènes, probablement à l’approche d’un passage à niveau.

J16 Mardi 5 août

Réveil de bonne heure, nous avons décidé de repartir en rando. Ce sera Giant Steps par Paradise Valley ; tout un programme ! Première bonne nouvelle ; il n’y a aucune voiture garée au départ de la balade. Nous marchons d’un bon pas, sur un chemin facile dans la forêt.



Peu avant Annette Lake, le sentier se redresse et nous commençons à souffler. Une petite pause au bord du lac, dominé par le Mt Temple et son glacier et nous repartons.



Après une nouvelle montée dans la forêt, nous débouchons sur un éboulis ; devant nous le glacier Horseshoe et le pic Wenkchemna. Le spectacle est magnifique !





Nous traversons l’éboulis et repartons dans la forêt. Il commence à faire chaud et la faim tenaille Julia. Soudain un grand bruit à côté de nous ! Tout le monde sursaute et s’apprête à affronter le grizzli qui est en train de nous charger…Notre soif d’aventure sera pour une autre fois ; ce n’est qu’un porc- épic qui tente de hisser son gros derrière en haut d’un arbre… Le pauvre a du avoir peur ! Julia s’enfonce dans la forêt, soi-disant pour le photographier ; je la soupçonne plutôt de vouloir le manger… Nous arrivons maintenant sur de grandes dalles, les Giant Steps. Une cascade dévale du glacier et glisse sur ces marches de géant.



Nous nous installons sur le large rocher plat qui surplombe la vallée. Encore une fois nous sommes seuls dans cette nature qui semble vierge de toute trace humaine. J’imagine que nous sommes des desperados venus planquer leur butin après le hold- up de la banque de Lake Louise ( j’adore les westerns ).



Nous partageons le corned beef, c’est horrible ! Nous terminons cette petite balade, qui fait quand même 21 kms, en redescendant dans la forêt. Les enfants sont devant, Nathan n’arrête pas de parler, quelle pêche !

J17 Mercredi 6 août

Réveil de bonne heure aujourd’hui encore, nous partons visiter Lake Louise et Moraine Lake, 2 grands sites touristiques et nous voulons éviter le gros de la foule. Lake Louise tout d’abord ; le site est très beau mais défiguré par les installations touristiques. A noter que tous les sommets portent tous le nom d’intendants ou d’hommes politiques blancs, même la fille ou la petite fille de la reine Victoria y a droit… Aucun ne porte le nom d’un indien… Ce sont pourtant les Assiniboines qui ont contribué à faire découvrir le lac aux blancs ; ils le nommaient « le lac aux petits poissons ».



La route vers lac Moraine est magnifique. Nous partons vers Consolation Lakes ; le site est encore une fois remarquable !



Retour au lac Moraine ; nous montons au belvédère, il commence à y avoir pas mal de monde. Nathan est heureux, il a caressé un « squirrel », Julia est furieuse, « cette attitude est irresponsable et anti-écologique » lui dit-elle. » Ah ces intellos ! » lui répond son frère.





Il est 11hrs du matin, le parking est plein. De nombreuses voitures sont stationnées le long de la route et ça monte encore en file ininterrompue. Direction Banff où nous prenons un camping : au loin nous entendons siffler les trains.

J18 Jeudi 7 août

Visite de Banff aujourd’hui. Tout d’abord le musée sur la faune des « Rockies » puis « Buffalo Nation », le musée indien.





Ensuite, direction le centre ville, où les enfants vont inaugurer une longue série de magasins de souvenirs. Je les abandonne au bout du deuxième, Nathalie continue courageusement. Nous quittons Banff en milieu d’après midi, pour nous rapprocher de Glacier. Nous allons emprunter une des plus belles routes depuis notre départ à travers le Kananaskis Country, très sauvage. Après Highwood Pass, nous redescendons vers les plaines. Nous trouvons un camping à Longview, le gérant est très amical, c’est la première fois qu’il accueille des français.

J19 Vendredi 8 août

On reprend la route vers les Etats-Unis, on fait des courses au Wall Mart, le premier d’une longue série. Nous nous enfonçons dans la montagne, la frontière approche. Un Black Bear vient nous souhaiter un bon voyage, nous ralentissons, mais il a l’air menaçant, moins débonnaire que ceux rencontrés à Jasper. A la douane, un policeman monte à bord du camping- car : crâne rasé, pistolet à la ceinture, il est impressionnant, mais finalement bien sympa. Ils vont nous confisquer 2 morceaux de bois ; ils craignent la prolifération d’insectes dans leurs forêts. Nous sommes en pays Blackfeet, aux abords de Glacier National Park.



Nous allons vers Many Glacier, mais il n’y a plus de place, il nous faut descendre vers St Mary Lake. Deux Grizzlis mangent des baies près de la rivière, impossible de s’approcher ; des rangers veillent. Nous choisissons de nous arrêter au KOA. Le coucher de soleil sur Glacier est superbe !



J20 Samedi 9 août

Nous avons décidé de faire une nouvelle rando vers « Red Eagle Lake » : 26 kms aller/ retour. Le départ se déroule en forêt, mais une forêt qui a beaucoup souffert de l’incendie de 2006. Le contraste est saisissant entre le noir des troncs calcinés et le mauve des parterres de fleurs.



Nous évoluons parmi de hautes herbes, le sentier serpente dans les meadows et les sous bois. Nathalie est inquiète, il n’y a personne et le souvenir des deux grizzlis d’hier est toujours présent dans son esprit. Elle craint de voir surgir à tout moment l’un de ces dangereux mammifères.





Le chemin gravit une colline dans les rochers, nous longeons une crête qui domine le lac. Le site est moins spectaculaire que dans les rocheuses canadiennes.



Le retour va être difficile pour les enfants, mais surtout pour Nathalie, J’entends des craquements dans les arbres… j’aperçois un Black Bear qui s’avance paisiblement vers le sentier ; il ne nous a pas encore repérés, il suffira de hausser la voix pour le faire fuir. C’est enfin la fin de la rando. C’était très différent de ce que nous avions fait auparavant, j’ai beaucoup aimé mais je suis bien le seul.



J21 Dimanche 10 août

Aujourd’hui nous avons décidé de nous octroyer un jour de repos. Nous allons donc rester au camping. Les enfants vont pouvoir profiter de la piscine. En fin d’après-midi nous faisons quelques courses ; impossible de trouver de la bière ! Nous sommes sur la réserve Blackfeet, la vente d’alcool est interdite car il y a un pow wow à quelques kilomètres d’ici.

J22 Lundi 11 août

Nous ne pouvons pas emprunter la « Going to the sun road » avec notre camping-car, nous allons donc utiliser la navette au départ du visitor center. Le paysage est magnifique jusqu'à Logan Pass où nous nous arrêtons pour effectuer une petite balade vers Hidden Lake. Un vent glacial souffle très fort. Impossible de faire la rando, nous sommes frigorifiés.



Nous décidons de descendre de l’autre côté du col. Nous allons le regretter : il y a des travaux sur la route et pour remonter nous allons devoir patienter une bonne heure. Il y a bien une file d’attente au départ de chaque navette, mais personne ne la respecte ; on nous passe devant sans vergogne, comme quoi les français ne sont pas les seuls indisciplinés…



J23 Mardi12 août

Nous réenfilons aujourd’hui nos chaussures de marche, direction Many Glacier. Nous avons beaucoup hésité, mais nous avons choisi d’aller à « Iceberg Lake ». Le début de la rando est un peu raide mais ça s’arrange par la suite. Nous ne sommes pas partis très tôt ce matin et il y a pas mal de monde. Plusieurs groupes de marcheurs sous la houlette de rangers. Il y a des rangers conférenciers, des rangers gymnastes et tout ce petit monde s’agite en rythme. Ca me gonfle un petit peu, je presse le pas, tout le monde suit sauf Nathan…qui me précède.



Il nous faut seulement 2hrs pour atteindre le lac. Encore un site magnifique !





Les marcheurs se font de plus en plus nombreux, on redescend. Ce soir, Nathalie nous invite au restaurant. On va se régaler de bons steaks du Montana et de délicieux desserts. Les enfants prennent d’énormes Milk Shake. Moi, je vais prendre un « Smoothie » sans trop savoir ce que c’est ; je ne le sais toujours pas, mais c’est très bon… Nous rentrons au camping. Un air de Lou Reed me trotte dans la tête… « It’s just a perfect day… »

J24 Mercredi13 août

Nous quittons Glacier : 700 kilomètres de bitume pour rejoindre le sud du Montana. Nous traversons tout d’abord Browning, la ville natale de James Welch, un auteur Black Foot que j’aime bien. Je suis surpris par la misère et le délabrement des bâtiments. Les kilomètres défilent, c’est agréable de conduire aux Etats-Unis.







Nous passons Billings, direction Hardin terme de notre journée sur la route. A quelque miles du but, un pneu arrière éclate ! Je me gare en catastrophe sur le bord de la route. On descend constater les dégâts.





Heureusement, nous avions souscrit une assistance complémentaire à « AAA », je ne me voyais pas changer le pneu tout seul ! Un dépanneur arrive au bout de quelques temps, pose le pneu de rechange et nous invite à passer demain à son garage. Nous arrivons tard le soir à Hardin. Fin de la première partie

Suite du voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=2398576;search_string=boumtchak
Voyager enceinte de 5 à 6 mois Australie et Bali: témoignage, vols, nourriture, etc English translation pending
by Cess2208 · 2013-09-14 · 5 replies
Bonjour

Etant donné que je me suis beaucoup servie de ce forum, et d'autres sites également, pour prendre ma décision cet été, je voulais apporter à mon tour mon témoignage par rapport à la question du voyage longue distance étant enceinte. Bien sûr, je précise que ce n'est que MON expérience, et qu'elle correspond bien sûr à la forme physique dans laquelle je suis, au poids que j'ai pris, à ma santé, etc. Je ne souhaite inciter personne à faire ce que j'ai fait et c'est à chacune de "sentir" ce qu'elle peut faire ou non. Mais ça peut être utile pour certaines de voir que c'est possible et que ça peut être vraiment génial.

Le séjour: 1 mois entier en juillet 2013, correspondant au 6ème mois de ma grossesse. La destination: Australie pour 3 semaines environ, puis Bali pour 1 semaine. Moyens de transport: vols (choix de nombreux petits vols pour le prix et pour éviter les vols trop longs), un peu de 4x4 au tout début du voyage mais sur une route en très bon état, sinon voiture sur des routes goudronnées.

Je voulais faire ce voyage depuis longtemps, avant de mettre un bébé en route. Sans rentrer dans les détails, c'est arrivé plus tôt que prévu. Quand j'ai su et que j'ai calculé le nombre de semaines, j'ai vu que j'allais devoir, à minima, changer le scénario initial et qu'il fallait aussi se dire que, jusqu'au dernier moment, je n'étais pas sûr de pouvoir partir. C'est ça qui est le plus complexe en fait. J'ai commencé par annuler le trip de 4x4 de 15 jours dans les Kimberley (Australie Nord) pour remplacer par une boucle Darwin/Darwin incluant le Kakadu, Katherine et le Lichtfield (parcs nationaux avec art aborigènes, petites marches faciles, baignade dans les cascades - quand il n'y a pas de croco bien sûr ;)) etc. Et nous voulions faire la Birmanie, j'ai remplacé par Bali car ça paraissait plus facile étant enceinte ! J'avais déjà pris le vol Toulouse/Kuala Lumpur et le plan était ensuite de graviter avec des vols low cost. Mais pour des raisons de coûts, je devais quand même réserver ceux-ci, ainsi que la voiture, et les hôtels en Australie du Nord pour justement m'assurer de bonnes conditions de voyage, sans pour autant savoir si nous allions pouvoir partir ! Mais j'ai la chance d'avoir une CB avec une bonne assurance qui aurait pu me rembourser une partie du voyage si ma grossesse se révélait être "pathologique".

Bref: examens sanguins et urinaires et visite chez la gynéco 2 jours avant le départ: feu vert de sa part Je lui avais préparé un petit texte en anglais pour le fameux certificat à emmener pour les vols. Par contre, jamais on ne m'a demandé quoi que ce soit (au début mon ventre ne se voyait pas du tout mais à la fin, quand même, on voyait bien que j'étais enceinte... apparemment pas de quoi interpeller les personnels d'avion qui ne m'ont jamais posé la moindre question mais j'ai trouvé ça bizarre). Il faut bien sûr prévoir des bas de contention. D'autant que sans être enceinte j'ai déjà un peu les pieds qui gonflent, c'était important de les faire faire sur mesure et tout et tout. Et puis il faut faire la valise avec des vêtements de femme enceinte bien sûr ;)

1er vol depuis Toulouse pour Kuala Lumpur et Singapour, où nous avons passé 2 jours. C'était une très bonne idée car ça faisait un vrai break sur la route pour l'Australie. Ensuite départ pour Adelaïde (vol Malaysian Airlines de 7h) où j'allais rendre visite à des amis pour 10 jours. Le seul souci c'est que notre vol a été très perturbé, trous d'air et tout, pas de chance. Car dans ce genre de cas j'ai tendance à flipper et j'avais peur que le bébé ne le sente trop, j'ai donc tout fait pour rester zen ! Une fois là bas: un peu de 4x4 et un ferry à Kangaroo Island, avec une petite rando... c'était l'hiver, température parfaite, super agréable pour voyager enceinte.

Ensuite départ pour Darwin (vol Jet Star de 3h) et le road trip de 15 jours dans le Nord. On faisait attention de ne pas dépasser les 2h/3h de route à la fois, je conduisais autant que mon ami, pas de souci sauf après les repas où j'avais du mal à être vraiment confortable en position assise - il suffisait de faire une sieste avant de repartir ou de baisser le siège en position allongée. Je me suis baignée presque tous les jours (piscine ou cascade dans des endroits fabuleux), avec des palmes, on faisait de petites rando d'1h ou 2... seul truc: je mettais de la crème solaire à 50 toutes les 2h, je buvais énormément d'eau, j'avais un chapeau... bref, des trucs pas plus contraignant que cela mais que je ne fais pas forcément d'habitude. On avait réservé 90 % des nuitées à l'avance aussi, pour être vraiment l'esprit tranquille. Je n'étais pas trop grosse (7 kg pris depuis le début) et le voyage m'a justement permis de ne prendre aucun kilo pendant le 6ème mois, en mangeant normalement mais en bougeant pas mal. Que dire d'autre ? Des photos géniales de nous, de moi avec mon petit ventre dans des endroits fabuleux.

Ensuite départ pour Bali (3h de vol avec Jet Star). On devait aller initialement sur les Gili ou sur l'île Nusa lembongan, mais quand j'ai vu le bateau et la mer un peu agitée j'ai renoncé immédiatement ! Il ne faut pas abuser non plus, les remous et le bateau "tape cul", c'est pas top à 6 mois de grossesse !! On a trouvé un coin dans le Nord Est, paradisiaque, on y a passé 3 jours sans bouger de l'hôtel, il suffisait de faire 10 mètres à pied les palmes à la main pour se retrouver dans la barrière de corail et voir des centaines de poissons de toutes les couleurs.... génial encore une fois. Sauf que bien sûr j'avais le t-shirt manche longues et le short pour me protéger du soleil, mais c'est vraiment pas plus gênant que ça. Nager étant enceinte, c'est vraiment génial.

Pour le retour on a refait un mini-vol pour Kuala Lumpur avant de repartir vers Toulouse.

Pour résumer: - c'est un peu dur de toujours faire attention à tout, surtout au niveau de la nourriture (je n'étais pas immunisée toxo). Attention au soleil, attention à avoir de l'eau, et toujours quelque chose à grignoter en cas de fringale.... bref, il faut faire un peu plus d'efforts en termes de "logistique". La chaleur aussi: on la vit mal en général quand on est enceinte. Donc toutes les chambres qu'on a réservées avaient la clim': en cas de petite fatigue j'allais me reposer dans une chambre à 21 degrés et ça allait tout de suite mieux. Donc forcément, aussi, le voyage nous a coûté plus cher que si on était partis "à la routarde" ! Il faut prévoir des petits trajets (pas plus de 3h pour nous en voiture) et ne pas être trop ambitieux sur les randos. Attention aussi aux moustiques, je me suis jamais autant badigeonnée en fait ! Mais en Australie du Nord et à Bali les risques de choper quelque chose de grave sont très rares, par contre il faut savoir que le risque zéro n'existe pas. Et c'est peut être ça le plus dur: culpabiliser parfois, avoir peur que, s'il y a un souci, on risque de s'en vouloir. Surtout quand les gens autour de vous vous disent que vous êtes folle, qu'ils n'auraient jamais pris ce risque, que c'est totalement inconscient, etc. Je ne pense pas du tout avoir été inconsciente au contraire, mais il peut arriver que le sentiment de culpabilité resurgisse à un moment inattendu ! - les bons côtés: ... ben voyager enceinte moi j'ai trouvé ça génial, inoubliable, une expérience unique. J'étais reposée, détendue, je profitais encore plus, je le sentais bouger alors que j'étais dans des décors de rêve... pour moi, dans mon cas personnel, c'était bien mieux d'être en Australie avec une température moyenne de 26 degrés et en vacances qu'au travail à Toulouse, avec la canicule qu'il y a eu en juillet et le stresse du boulot, les bouchons le matin et le soir, etc. Je suis rentrée avec des souvenirs pleins la tête et des photos incroyables, j'ai vraiment vraiment adoré cette expérience et si c'était à refaire, je repars demain !

Par contre, c'était, selon moi, le dernier dernier moment. Le vol du retour (début 7ème mois) a été dur car je commençais à avoir mal au dos et je devais changer de position toutes les 2 minutes. Donc finalement les règlements des compagnies aériennes sont assez bien fait, dans mon cas ça passait tout juste ;)

Bon voilà, si je devais résumer je dirais que ce n'est pas tant la distance qui est importante, si on s'aménage une escale c'est vraiment jouable. C'est plutôt la destination qui joue, l'Australie est un pays sûr, les règles d'hygiène sont souvent meilleures qu'en France (restauration, propreté des toilettes publiques, etc). Bali c'est un peu plus incertain en termes de nourriture, mais c'est très très touristique, j'ai trouvé que les routes n'étaient vraiment pas en mauvais état, on trouve très facilement un chauffeur pour nous emmener n'importe où ce qui rend le voyage facile.

Je tenais à écrire ce témoignage parce que j'ai cherché pendant des heures sur le net pour savoir si ce que je faisais était fou ou pas du tout. Mais encore une fois, j'ai eu une grossesse sans aucun problème et sans symptôme vraiment gênant, donc ça aide...

En tous cas j'espère que ça pourra servir à certaines, si vous avez des questions n'hésitez pas ! Et pour celles qui ne voyageront pas, ce n'est que partie remise !
Réserver un voyage combiné Maurice-Réunion sur mesure et pas cher? English translation pending
by Lapaulinette · 2010-07-25 · 44 replies
Bonjour,

Je souhaiterais faire un combiné maurice réunion du 16 au 30 avril 2011 ave mon mari. Malgré mes diverses recherches sur le net, je ne trouve rien qui colle vraiment avec ce que l on voudrait :

Vol pour la réunion au départ de Nantes.location d une voiture et 8 nuits en chambres d hote.puis départ pour Maurice en hotel pour 5 nuit et retour sur Nantes. Est ce la bonne saison? Quelle compagnie aérienne choisir? Quel circuit pour découvrir la reunion?Quelles étapes pour la nuit?Connaissez vous des chambres d hote avec un bon rapport qualité prix? Ensuite, faut il mieux prendre un bateau ou l avion pour aller de la reunion à maurice? Dans quel endoit de Maurice séjourner ( on veut de la chaleur, un bel endroit et profiter des sports nautiques et faire des excursions, un endroit calme aussi)? Avez vous de bonnes adresses d hotel pas trop cher mais bien?(il y en a tellement que le choix est difficile). Prendre plutot 1/2 pension ou tout inclu à Maurice?

On souhaiterait mettre 3000€ pour 2 pour ces 15 jours.

Merci beaucoup pour vos réponses!

Bonne journée à tous
Espace Affaires et Espace Première sur Air France (suite) English translation pending
by FàTahiti · 2009-04-20 · 495 replies
Bonjour,

Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.

Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.

Merci de votre compréhension.

Cordialement, VF
La Namibie par les gravels, les pistes de pierre et de sable (octobre-novembre 2015) English translation pending
by Jacomo32 · 2015-11-22 · 276 replies
Bonsoir,

De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (
http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le gérant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :
Sac à dos pour reflex plus deux/trois affaires de randonnée? English translation pending
by Nanyss · 2013-03-27 · 14 replies
Bonjour tout le monde,

Je pars dans un mois pour 3 semaines de vadrouille au Népal. Au programme, pas de trek (sacrilège !) mais j'avais envie de prendre mon temps dans les petits villages et vivre au rythme des gens. Dans la mesure du possible je laisserai mon gros sac dans ma chambre et ne me baladerai en journée qu'avec un sac à dos qui contiendra mon reflex (Canon eos 1100d accompagné d'un 18-55 et 50mm f1.8), un gorillapod et des bricoles pour la journée: poche à eau, t-shirt, veste et trousse de secours... Je pensais à une sacoche photo plutôt bête mais qui protège bien que je glisserai dans un sac à dos genre 20L que je pourrai porter devant quand mon gros sac est dans mon dos. Vous en pensez quoi ? Auriez-vous des idées de modèle ? Des trucs à éviter ? Et est-ce que ça ne paraît pas utopique de penser pouvoir laisser un sac en guest house la plupart du temps ?

Je suis désolée si je fais du doublon et j'espère que vous pourrez m'aider ! Bonne journée !
De retour de l'Ouest américain avec un enfant: compte rendu et infos English translation pending
by Jonanaclem · 2012-08-19 · 66 replies
Bonjour à tous !

Voilà maintenant 3 semaines que nous sommes rentrés des Etats Unis et je me décide à faire un petit carnet de voyage dans le but, j'espère, d'aider d'autres personnes!

Notre profil: Je commence par cela car je trouve intéressant de connaître un peu le profil des personnes dont on lit les carnets de voyages car piocher des idées de randos ou de visites dans les carnets, c'est une chose mais encore faut il pouvoir les faire!!

Donc nous sommes un couple ( 35 ans de moyenne d'âge) qui habituellement voyageons seuls et sans agence. Nous aimons la nature, les paysages et très peu les villes. Cet été (juillet 2012), nous sommes partis pour la 1ère fois avec notre garçon de "presque" 7 ans: une grande première pour lui mais aussi pour nous car nous avons du adapter notre programme à notre fils.

Nous sommes plutôt sportifs mais "tranquilles", pas des acharnés qui s'entraînent plusieurs fois par semaine! Notre fils est comme beaucoup d'enfants: vif, prêt à escalader sur le moindre rocher ou à courir partout et intéressé par les animaux.

Notre projet: Décidé un an et demi à l'avance, nous avons opté, après moultes hésitations et changements, pour un itinéraire un peu atypique mais qui correspondait bien à ce que NOUS voulions voir: c'est l'essentiel!

Donc exit: la côte ouest avec ces grandes villes LA et ses parcs, San Francisco... Exit aussi pour notre 1er voyage dans le south west le grand canyon!! ah sacrilège, j'en ai fait hurler plus d'un avec ça!!!😛

A regret, nous avons retiré la région de Moab, il fallait choisir: courir / rouler et voir beaucoup de sites ou faire des choix mais profiter des sites choisis, c'est ce que nous avons fait: sans regret!

Nous, nous voulions voir les geysers et les pools du yellowstone en priorité mais aussi de jolis canyons, tout cela en 3 petites semaines sans se presser et sans trop rouler, fiston oblige!

Donc voilà l'itinéraire choisi: J1: arrivéé à salt lake city/ repos J2: route pour Jackson Hole via bear lake J3: route vers Yellowstone via Grand téton J4 à J8: Yellowstone J9: route vers salt lake city/ journée "off" J10: vol SLC/ Las végas le matin puis visite de la ville (sud du strip + freemont) J11: las végas/ bryce canyon au départ nous devions passer via cedar breaks mais la route était en travaux et nous aurions du effectuer un long détour sur une journée avec déjà 4h30 de route, nous avons renoncé. J12: bryce canyon J13: bryce canyon/ page via kanab nous avons du renoncer à la CCR à cause d'un temps très incertain et donc exit aussi willis creek. J14: Page: antelope canyon lower, horshoesbend et croisière sur le lac powell J15: Lees ferry, navajo bridge, kanab J16: zion J17: zion/ las végas: visite de la ville (nord du strip) J18: matinée piscine à las végas puis direction valley of fire jusq'au coucher du soleil J19: vol retour

Bilan: Oui, je sais, un bilan avant , c'est bizarre!!! Mais juste pour dire que ce fut un régal de voir que tout ce que nous avions prévu, a été réalisable et sans difficulté. De plus, nous avons eu une météo favorable et je dois reconnaître que ça y fait énormément pour le bon déroulement! Ensuite, le rythme choisi était le bon. Avec un enfant de 7 ans, nous voulions certes pas nous priver de randonner, avec de tels paysages, cela aurait un sacrilège mais nous avons opté pour des randos ludiques et pas trop longues avec un bon rapport "effort/ beauté des paysages"! Nous avons également choisi tous nos hotels avec piscines car entre midi et 16h ou le soir après la rando, c'était un bon réconfort! Nous faisions les visites le matin ou le soir en fin d'après midi et aux heures les plus chaudes, soit nous étions au frais à l'hôtel (à la piscine )soit nous en profitions pour faire les longs trajets, au frais avec la clim et ainsi, nous n'avons jamais vraiment souffert de la chaleur et pourtant, c'était ma grande crainte!!!

Pour en revenir au rythme, nous ne voulions pas d'un itinéraire fait " au chausse pied"!! il était fort agréable d'arriver sur un site le soir, d'avoir toute la journée pour en profiter et de n'en repartir que le lendemain. Cela permet de ne pas être stressé en cas de retard sur la route, en cas de long chek in à l'hôtel ou de mauvaise météo le jour J...

Les vols:

Achetés très tôt, dès la mise en vente cad en septembre 2011 pour juillet 2012!! On a peut être pas économisé sur le prix mais nous avons pu avoir un vol direct à l'aller, c'était notre souhait d'éviter l'escale en rentrant aux USA avec récupération des bagages etc...et on a aussi eu de bonnes connections (pour le vol retour comme pour nos vols depuis la province) sans attendre 5h dans un aéroport!!!

Nous avons donc fait: * Toulouse/ Paris / salt lake city avec delta airlines, seul vol direct pour SLC. Avion assez vieux, pas de TV individuelle mais un service pas si mauvais que ça, à notre goût.

* un vol intérieur SLC/ las végas (1h): qui nous a fait gagner une grosse journée de route et une nuit d'hotel, le tout pour 150€ à 3 alors que si nous avions rendu la voiture à las végas au lieu de SLC, nous aurions eu pour 300 dollars de frais de dropp off, donc nous y avons trouvé que du +++ par contre bagage en soute payant (25 dollars)

* Las Végas / Paris via Détroit / Toulouse: avec delta puis air france, RAS.

Nous avons apprécié notre arrivée à SLC qui est un aéroport à taille humaine avec des agents fort sympathiques, en 40 min: nous étions dehors avec nos bagages!

La voiture ou plutôt les voitures:

et bien oui, puisque nous avons fait 2 boucles lors de notre circuit, nous avons loué 2 voitures et du coup, nous avons évité les frais de dropp off!

* la 1ère, réservée directement sur le site d'alamo, nous avions choisi une grande routière et nous avons eu une chevrolet impala en très bon état. L'agence alamo à l'aéroport est facilement accessible, là aussi, les agents fort sympas et la prise en main de la voiture fut très rapide!

* Pour la 2ème, par contre, ce fut tout un sketch!! Et oui, las végas, c'est las végas!! Standard SUV réservé et payé 6 mois auparavant chez dollar via elocationdevoiture.

après avoir chargé toutes les valises dans la navette qui nous amène vers les agences de location de voiture, notre attente commence...après 50 minutes de queue, c'est enfin à nous, nous remplissons tous les papiers en refusant tout ce que le type essaie de nous vendre (c'est un peu lourd et insistant!) et nous nous dirigeons vers le parking où soit disant, nous pourrons choisir notre véhicule!

sauf que là, le hic, il n'y a pas ce que nous avons réservé: plus de standard SUV dispo. Habillement, l'employé du parking montre une voiture à mon mari qui, sans réfléchir, charge le coffre, pendant que j'amène le fiston aux toilettes! Sauf qu'à mon retour, je ne suis pas dupe: je ne m'y connais pas en voiture mais je sais très bien que ce qu'on nous a donné n'est pas un SUV mais une grosse berline un peu surélevée! Donc, je demande à mon mari de vider le coffre et je vais voir l'employé pour demander des explications. Même avec mon anglais a "2 balles", je ne me laisserai pas faire!! Il reconnait que ce n'est pas vraiment un SUV mais estime que c'est assez surélevé. Je conteste et refuse, je retourne voir l'agent au guichet, je lui dit le nom de la voiture que l'on nous donne et il reconnait lui aussi, que ce n'est pas la bonne catégorie donc il descend avec moi sur le parking. Mais là, il se rend bien compte qu'il n'y a plus de standard SUV y compris chez les concurrents (car j'avais envoyé mon mari en repérage!!) et donc, lui aussi, me vente les mérites de cette berline qui est soit disant, pas une standard mais un premium: il me surclasse en plus, grand seigneur!! sauf que je m'en fiche de sa berline, je veux mon SUV!!

c'est comme si tu veux une mobylette et qu'à la place on te file un super vélo de compet, il n'en reste pas moins que ce n'est pas une mobylette !!!

Donc, là, ça fait déjà plus de 2heures, qu'on est chez dollar, il fait une chaleur terrible dans le parking en sous sol, il est plus de 14h et on n'a pas mangé depuis le ptt dej du matin, je commence à perdre patience et demande à voir le chef d'agence qui est une femme. Elle aussi me dit qu'elle n'a rien d'autre à me proposer, je demande alors un geste commercial (je crois qu'on aurait fini par accepter la berline) car les SUV sont plus chers que les berlines et elle refuse!! alors là, je me mets en colère en disnat qu'ils gèrent mal leurs voitures, que j'ai réservé et payé pour un SUV il y a plus de 6 mois et que je ne repartirais pas sans, qu'on était en vacances et qu'on ne comptait pas passer notre journée dans un parking!! Et là, elle me tend les clés d'un 4X4 énorme, 8 places, un V8 puissant qui fera le bonheur de mon mari!! tout cela biensûr, sans surcoût!! comme quoi, ne jamais lâcher!!

A suivre ...
Chantier au Sri Lanka English translation pending
by Judu38 · 2005-01-14 · 82 replies
Bonjour, je fait appel aujourd'hui aux personnes désirant aider les population sinistrés d'un petit village situé dans le sud du Sri Lanka. En effet nous reBonjour, je fait appel aujourd'hui aux personnes désirant aider les population sinistrés d'un petit village situé dans le sud du Sri Lanka. En effet nous recherchons des personnes pour partir sur place et qui nous aideraient à reconstruire ce village. Plus nombreux nous serons et mieux ce sera. Nous sommes en négociation actuellement avec quelques compagnies aériennes pour que celles-ci nous fassent des remises importantes sur des billets aller-retour pour encourager le maximum de gens à partir. Si vous êtes interessés et que ce projet vous motive, vous pouvez me contacter en me laissant un message. Bien à vous.cherchons des personnes pour partir sur place et qui nous aideraient à reconstruire ce village. Plus nombreux nous serons et mieux ce sera.

Bien à vous.

Julien et Delphine

ps: vous pouvez nous contacter par mail à julienanto@numericable.fr
L'Aveyron avec deux enfants de moins de deux ans English translation pending
by Ptitemaud · 2010-03-08 · 6 replies
Bonjour a tous je vais bientot accoucher et je me concocte un petit voyage pour me changer les idees. J'ai decide de visiter Conques dans l'Aveyron debut mai car c'est un village magnifique et pas trop loin de mon point de depart ( Bourges dans le Cher) et mon point d'arrivee est Toulouse. J'aurai bien-sur des limitations diverses a cause des enfants ( visites reduites, pas trop de monde etc...) je recherche un gite rural sur le site des gites de france ( "mai toi au vert" est une promotion qui m'interesse particulierement, avec une semaine de location pour 200 euros) cependant je ne connais pas les villages ni les distances et je ne voudrais pas me retrouver a faire de la voiture tous les jours. Connaissez-vous certains villages tels que Cunieres, Estaing, Campouriez, Florentin la Capelle etc...? il est dur de faire un choix quand on ne connait pas la region mes questions sont donc: _ quelles sont les meilleures visites adaptees aux tout petits dans l'Aveyron ( ex: les caves de Roquefort)? _ connaissez-vous des gites coup de coeur? _Najac: quel temps fait-il en general en mai a Najac?

voila merci pour vos infos

des adresses de restau ou les enfants sont admis et la nourriture ne se resume pas au poulet-frites sont bienvenues aussi Maud
Carnet: Maroc 20 ans après, quoi de neuf? English translation pending
by Chibani31 · 2017-11-25 · 31 replies
Les objectifs de notre voyage annuel au Maroc étaient les villes impériales, le secteur d'Imilchil et la vallée du Rhéris : eh oui, plus de 20 ans (déjà !) se sont passés notre dernière visite de ces sites. Occasion de comparer avec nos vieilles photos-papier et nos souvenirs. 1. Ryanair nous transporte pour pas cher de Toulouse à Fès ; à l'aéroport (petit, mais de classe) le Duster nous attend ou plutôt nous attendons que le loueur se débarrasse du client précédent quelque peu tatillon (je crois qu'il n'est pas dans le ton du pays 😉 ) pour partir avec ledit Duster vers Volubilis. là-bas, 4 cars de touristes sont éparpillés dans le site, le soleil déclinant illumine les quelques colonnes encore debout ; pas de quoi fouetter un chat, c'était le souvenir que j'en avais. Si on veut voir des ruines antiques intéressantes, mieux vaut aller en Tunisie (!), en Lybie (!!!) ou en Turquie. Il est trop tard pour Moulay Idriss, mais le soleil couchant met en valeur ses blanches maisons et ses deux collines. Et on arrive à notre camp de base pour 3 nuits, le riad Yacout à Meknès que je recommande sans l'ombre d'une hésitation. Ce soir-là, le Maroc se qualifie pour la Coupe du Monde, c'est l'hyper-liesse en ville, klaxons, chants, drapeaux, on court dans tous les sens. Panem, je sais pas, mais circenses ça marche !

2. Aujourd'hui Rabat. D'abord le Chellah; autrefois c'était un terrain vague entouré de remparts surmontés de cigognes; aujourd'hui c'est un joli jardin, avec des allées qui nous conduisent vers des ruines élégantes toujours surmontées de cigognes claquant du bec. Très agréable. Ensuite la casbah des Oudayas (là, nous y étions repassés il y a 8 ans), bien entretenue, fleurie, avec souvent du bleu au bas des murs à la mode Chechaouen. Et puis les souks où autrefois on pouvait trouver de beaux objets anciens et aujourd'hui inodores et sans saveur. Pour finir, le mausolée de Mhd V, joyau de l'art marocain. Où le grand et terrible hassan II, son fils, s'est glissé discrètement dans un coin, pour ne pas faire de l'ombre à son géniteur. Avant de partir, un thé sur la plage où on se baigne encore (en novembre !), où on joue au ballon torse nu. Ambiance familiale du dimanche.
Parcourir la côte atlantique de l'Espagne à vélo de A Coruña à Bayonne? English translation pending
by Lucalabrutni · 2012-04-26 · 4 replies
Bonjour,

Nous souhaitons mes deux frères et moi-même, parcourir la côte Atlantique de l'Espagne de A Coruña à Bayonne, quelqu'un en a-t-il déjà une expérience (satisfaisante ou non) ? Les routes son-elles adaptées aux cyclotouristes ? j'ai cru comprendre que des autoroutes ont été construites récemment près des routes côtières, laissant ainsi ces routes solitaires, me trompés-je ? Les "Albergues" sont ils aussi parsemés à cet endroit et aussi accueillants que ce que l'on dit ? Le bivouac, camping sauvage est-il autorisé ? Racontez-moi vos aventures, astuces, bons plans, tirés de vos expériences de vélo en Galice.

Je vous remercie d'avance pour vos réponses !!
Itinéraire du nord au sud du Vietnam pour trois semaines en septembre 2008 English translation pending
by Lilllllou · 2008-08-20 · 35 replies
Bonjour à tous,

Après avoir lu des tas et des tas de messages intéressants sur ce forum, déjà contactés certains membres bien actifs (merci Abalone, Larsay, Opale, ...), nous sommes en train ma compagne et moi de finir de préparer 3 semaines au VN en Septembre. Après avoir prévu un itinéraire très classique, nous l'avons revu et corrigé un peu. Ça reste toutefois notre premier voyage là-bas, donc on ne sort pas trop des sentiers battus (ce qui doit paraître dommage quand on a déjà fait plusieurs voyages là-bas mais bon...on reviendra peut-être pour profiter plus du Nord et des montagnes par exemple !).

Voilà l'itinéraire que nous envisageons: 7-sept. Toulouse – Paris, Paris – Hanoi 8-sept. Arrival in Hanoi (6am) 9-sept. Hanoi 10-sept.Ha Noi- Ba Be (250 km - 5h30) 11-sept.Ba Be (Dong Puong, Dau Dang + trek) 12-sept.Ba Be- Cao bang (140 km - 6h30) 13-sept.Cao Bang - Ban Gioc- Cao bang 14-sept.Cao Bang- Lang Son (150 km) 15-sept.Lang Son- Haiphong (250 km - 5h) 16-sept.Haiphong - CatBa - Halong 17-sept.Halong - Haiphong - Ninh Binh - Tam Coc 18-sept.Tam Coc - Hoa Lu - Ninh Binh night train to Hue 19-sept.Hue 20-sept.Hue 21-sept.Hoi An 22-sept.Hoi An - Cham Island 23-sept.Hoi An - Danang - flight to HCMV 24-sept.Mekong 25-sept.Mekong 26-sept.Mekong 27-sept.HCMV

Nous avions initialement prévu d'aller à Sapa, mais différents messages nous ont incité à préférer plutôt une boucle dans le nord-est. Les conditions actuelles autour de Sapa renforcent d'autant plus ce choix.

Nous avons consulté beaucoup d'agences et de contacts pour quelques parties de l'itinéraire: - Boucle Nord-Est (pour avoir au moins une voiture) Baie de Ha Long Tamcoc/Hoa Lu (en groupant avec Along si possible) Delta du Mékong

Pour l'instant nous avons les propositions suivantes si ça peut intéresser des gens (pour 2, tout inclus) Boucle N-E + HaLong + Tamcoc (9j/8n) Happy Luan: 950€ Bourlingue: 1800€ Asiatica Travel: 830€ Ha Long (2j/1n) Happy Luan: 147€ (jonque privée) APT Travel: 82€ (groupe 12-16) La Palanche: 230€ Bourlingue: 460€ (1-6 personnes) Ha Long - Cat Ba (3j/2n) Happy Luan: 275€ (jonque privée) South Pacific travel: 150 € (groupe) Handspan: 250 € (groupe) La Palanche: 410 € (groupe) ODC Travel: 180 € (groupe) Ciao sales: 410 € (groupe) Sinh Café: 400 € (groupe) Bourlingue - Freewheelin: 720 € (1-6 personnes) Binhtours: 530 € (groupe) Delta du Mékong (3j/2n) Happy Luan: 456€ Sinh Café: 250€ Do Thi Tu Anh (guide): 290€

Happy Luan semble assez cher mais on relativise par rapport à Bourlingue. En plus ses itinéraires semblent vraiment un peu plus poussés et moins classiques.

Merci de vos commentaires et de vos conseils !

Amicalement, David & Nelly
Croisière transatlantique MSC Musica en novembre 2013 English translation pending
by PascaleYves · 2013-05-11 · 742 replies
Bonjour Pascale et moi partirons pour 3 semaines sur le Musica en Novembre 2013. Avis à tout les membres qui ont envie d'en discuter. A bientot😏
Compte rendu de la croisière "Au fil du Nil" English translation pending
by Véro34 · 2011-04-20 · 57 replies
Bonsoir tout le monde,

Ceux qui me connaissent , savent que je suis une grande fan de croisières ... maritimes et là en dernière minute résa le 7 avril pour un départ le 12 : croisière sur le Nil , chaud pour préparer quoi que ce soit à part les valises !!!

Mon mari en rêvait, on l'a fait, c'était à mon sens le bon moment, prix cassé, temps très chaud mais pas pire et très peu de monde, c'était le pourquoi du comment 😛

TO : Marmara, j'ai cédé à la tentation, du moins vu les échos peu favorables j'ai voulu avoir ma propre opinion

Croisière tout inclus, vol de Marseille ( on en re-parlera d'ailleurs de ça !!!) , séjour bateau 5 étoiles, boissons toutes confondues, visas ( OK on nous fait payer un visa 36 € alors qu'il coûte 12 ???? ) pourboires , visites le tout pour 1200 € parking Marseille inclus

Infos avant de partir ... euhhhh très spatiates mais on fait avec , on y croit et pas trop le temps de réfléchir Départ de Marseille à 16 h convocation à 14 h et la fille n'est là qu' au dernier moment Très peu de personnes à l'embarquement

Avion propre et un peu plus d'espace que quand on était partis en Jordanie, j'ai dit un peu faut pas rêver non plus 😇 Escale à Toulouse, sans possibilité de sortir de l'avion, flute alors, j'aurais bien commencé mon voyage par une visite de la ville rose et bien non on re-part 1 h 30 plus tard direction Luxor

Si vous avez déjà des questions n'hésitez pas, ça me permettra de compléter les infos au fur et à mesure

A + tout le monde
Hôtel en juillet avec une enfant de douze ans? English translation pending
by Tenebrae31 · 2011-04-20 · 7 replies
Bonjour a tous. Je projette de partir au Maroc en juillet avec ma femme et ma fille de 12 ans. le prix des billets secs etant rebarbatif la solution TO est donc obligatoire.... je souhaiterais avoir vos avis et conseils sur: - peut on trouver du "last minute" interessant pour juillet ou faut il reserver au plus tot ? - quels hotel/TO conseillez vous pour un melange de confort, activités pour une pre ado de 12ans, visites et cuisine authentique.

merci !
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
by Claude13 · 2009-04-17 · 669 replies
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !

Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !

Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.

Alors qui pense participer ?
Boucle dans l'Anti-Atlas: impressions quotidiennes... English translation pending
by Etchelecou · 2015-12-15 · 11 replies
Un tour dans l'Anti-Atlas J'ai construit une boucle à partir d'Agadir (du 14 au 28 novembre 2015 depuis Toulouse). C'est une combinaison d'échauffements le long de l'océan Atlantique, de montées de cols, d'oasis dans la montagne, de passages dans des zones un peu désertiques, de descentes modérées pour le retour vers Agadir. La carte avec les dates donne les prévisions journalières. J'ai pu respecter le programme avec une modification à la fin du périple du fait de l'obligation d'aller trouver un pneu neuf à Tafraout. Pour voir les photos jour après jour, aller sur mon site : etchelec.free.fr



Samedi 14 novembre 2015 Impensable ! Le drame terroriste d'hier soir nous laisse hébétés. L'ignominie n'a de sens que pour l'humain ... Comment peut-on basculer ainsi de l'amour à la haine, du respect de l'autre à la tuerie aveugle, du pardon à l'extermination ? Ce matin, la stupeur est partout. L'état d'urgence est décrété ... Partira, partira pas ? Si beaucoup de compagnies aériennes étrangères annulent momentanément les vols vers la France, le vol EasyJet pour Agadir est maintenu. Coïncidence ? Lors de mon dernier tour au Maroc, montant le Tizi n'Tichka et parti de Marakech de très bonne heure, mon fils m'annonce par téléphone que ce matin là s'est produit une énorme explosion à la place Jemaa-el-Fna de Marakech, soufflant un restaurant où j'avais pris une bière la veille au soir. Aujourd'hui, retour vers le Maroc avec encore une fois un assassinat aveugle à Paris. L'aéroport de Blagnac est étonnamment paisible : pas de police pas de militaire. Les gens éprouvent le besoin de sourire, sans doute pour se montrer qu'on n'a pas rêvé. L'enregistrement du sac contenant les bagages en sacoches se passe rapidement avec une hôtesse très souriante qui, de plus, m'accompagne pour étiqueter mon vélo joliment emballé dans un beau carton. C'est EasyJet : no problem. Pas de surprise, tout est en ordre. Sac en soute de 18 kg (pour 20 kg autorisés), vélo dans un carton (24 kg pour 32 kg autorisés) pour un aller-retour Toulouse-Agadir à 240 euros ... Un tarif de très loin inférieur à toutes les autres compagnies avec, en outre, un trajet direct, ce que ne fait aucune autre compagnie. Le passage sous le portique, l'annonce de la porte d'embarquement, les formalités douanières et de police, l'entrée dans l'avion, tout se fait dans un ordre exemplaire. Qu'Air France prenne de la graine d'EasyJet ! L'A320 est plein comme un oeuf : j'ai compté 150 sièges clients occupés, 4 hôtesses, les 2 pilotes et ... mon Mulet ! Le départ se fait avec 10 minutes d'avance, l'arrivée avec 15 minutes d'avance. Un atterrissage tout doux ... Tout va bien à Agadir : grand beau temps. Bagages, vélo compris, police, douane en une petite demi-heure. Mon nom sur une feuille blanche. Ahmid est là, le taxi. Mais ... une vieille mercedes berline sans porte-bagage. Aïe ! le vélo ... Pas de problème, Ahmid a tout prévu : on pose le carton couché à même le toit, il sort des bouts de ficelle du coffre, des dépliants publicitaires de l'office du tourisme pour que les ficelles ne cisaillent pas trop le carton, on ouvre les quatre glaces des portières et on.. serre. Le jeu latéral semble maîtrisé mais les coups de freins ou les accélérations un peu trop virils vont faire glisser le carton ! Mais non, c'est un raisonnement d'intellectuel pas de marocain. Je lui enjoins de ne pas dépasser 60 km/h et de passer les ronds-points à 20 km/h. Ahmid me fait plaisir. Il obéira. Mais ... une heure pour arriver aux Chtis d'Agadir, une auberge-restaurant tenue par un breton marié à une chti. Apparence très propre. On discute avec Didier, le patron, du match de foot d'hier soir et, évidemment, des événements terroristes. Je finis par me poser dans la chambre. Dîner à 20h, m'a-t-il dit (soit 21h en France avec le décalage horaire).

Dimanche 15 novembre 2015 Autour d'un mérou, poisson remarquablement cuisiné (accompagnement tomates, pommes de terre rehaussées par les senteurs de fines herbes dont le nom reste secret), je fais la connaissance de Serge Dupuis, un français habitué du Riad des chtis d'Agadir, qui connait le Rwanda, qui fait du vélo, qui a été universitaire. Je finis par comprendre que je suis en pays de connaissance avec même des amis communs. Curieux ! On a beau aller au fin fond de la planète, il y a toujours quelque chose qui n'est jamais inconnu. Seulement Serge a un vélo de 5,5 kg ! Je ne l'ai pas dit au Mulet (qui pèse tout nu 17 kg ...). Du coup, Didier, le propriétaire du Riad, s'est joint à nous. La soirée s'est donc un peu allongée ... Car, lui aussi, a eu un parcours professionnel atypique : avec un brevet professionnel d'électrotechnicien, il a voulu aller plus loin, a passé avec succès une maîtrise de droit par cours du soir, est devenu spécialiste en relations humaines chez France télécom puis a passé plus de dix années à Bruxelles à la Direction des ressources humaines. Jacques Delors et Martine Aubry sont pour lui presque de la famille. Aujourd'hui, suite à la rencontre de sa femme, il a composé ce riad avec compétences et gout certain. Plus de 90 nationalités différentes ont été hébergées dans son établissement. Ce matin, grand beau ... mais il est prévu du beau temps durant les deux semaines de mon périple. Trois objectifs : trouver à changer euros contre dirhams, remonter le vélo, acheter les provisions habituelles pour la survie. C'est dimanche, beaucoup de magasins sont fermés. Un bureau de change est à 500 mètres du Riad. En gros, c'est 10 dirhams pour 1 euro. Pour remonter le vélo, pas trop de difficultés non plus. Le carton n'a que très peu été abîmé durant le vol. Les pédales sont remises à l'endroit avec la clef de 15, le guidon est réinstallé avec un peu de mal pour serrer le gros écrou évitant au guidon de basculer vers l'avant, la selle est ajustée, la béquille retourne à sa place, les portes-bidons sont fixés, la roue avant est centrée, le compteur kilométrique remis en marche, les pneus sont gonflés avec 100 coups de pompe Lapiz (très ancien modèle mais qui permet de mettre les 4 bars nécessaires pour éviter au maximum les crevaisons), le rétroviseur est recalé, la trousse à outils suspendue à la selle Brooks. Après, direction le souk d'Agadir qui serait le plus grand d'Afrique. Je me dirige à pied avec le plan papier d'Agadir mais.. certains noms de rue ne sont pas les mêmes sur le plan papier et sur les panonceaux accrochés dans les rues. Au total, comme d'habitude en ville j'ai pris trois directions différentes avant de trouver la bonne. Comment ? En demandant. Il faut se méfier un peu car c'est toujours bon, toujours oui. J'ai suivi un papi qui y allait avec son petit-fils "parce qu'il avait bien travaillé à l'école". Porte 7 : c'est l'entrée pour trouver un pantalon ! Vu le soleil et les coups de soleil inévitables, il faut absolument que je me couvre les cuisses, sinon ce sera la biafine assurée tous les jours. Et, bien sur, je n'ai pris que des cyclistes courts et un short. Un pantacourt en coton est vite trouvé par "le frère du cousin qui en a". Je marchande à moitié prix. Il me fusille des yeux en me disant que c'est un pantalon de marque, que le prix que j'en donne est moins cher que ... Je me laisse amadouer et on finit par transiger aux deux tiers du prix initial. Mais, c'est vrai que la qualité semble être là. Donc, tout le monde est content. Un tajine ? pourquoi pas, au poisson ! Pas terrible néanmoins avec beaucoup d'arêtes. Et le thé ? oui mais le thé marocain ! avec la théière remplie à moitié de sucre et de menthe, et mélangé et remélangé au moins 7 fois pour être vraiment le meilleur thé du monde (bien meilleur à mon gout que le thé de Chine). Après, il me faut trouver mes aliments de survie. Je finis pas trouver des petites épiceries ouvertes (c'est dimanche) avec mon quota d'aliments et de boissons pour me rassurer : une bouteille d'1,5 litre de coca-cola, une bouteille d'1,5 litre de fanta, une bouteille 1,5 litre d'eau minérale, un croissant, une chocolatine, cinq bananes, cinq pommes. Au moins, ma tête sera tranquille avec les deux sachets lyophilisés de taboulé indien, quelques barres à la pâte d'amande, quelques bonbons acidulés piqués chez mon fils Thomas. Il me reste à tester mon vélo. La chaleur est très forte lorsque vers 15h je décide de repérer la sortie de la ville pour la direction Tiznit. Pas de souci : le vélo piaffe sans faire de bruit. Une bonne quarantaine de minutes néanmoins sont nécessaires pour respirer un peu mieux après l'embranchement vers l'aéroport international. Didier au Riad est au four et au moulin. Son établissement est plein. Il faut dire qu'il est recommandé par le guide du Routard 2015 et par Tripadvisor alors qu'il n'a rien demandé. Ce soir pas de dîner au Riad, Amina, son employée, ne travaillant pas le dimanche. Pour demain matin, comme je pars au lever du jour bien avant l'heure du déjeuner, j'aurai néanmoins de quoi m'alimenter avec un petit plateau dans la chambre. Service au top donc. Riad des Chtis d'Agadir : à fortement recommander pour 28 euros petit-déjeuner compris. Lundi 16 novembre 2015 - Chaud déjà ! Hier soir, Didier mon hôtelier m'a conseillé un couscous royal au restaurant Jardin d'Eau. Navette assurée, préparation personnalisée avec l'ajout d'huile d'argan "bio". Je n'en demandais pas tant. De fait, tout a été avalé goulûment. La préparation des légumes valait, à elle seule, le déplacement. Ce matin, 6h10, réveil. Nous étions six personnes du Riad à partir à 7h. Aussi, Didier s'est levé plus tot pour nous préparer le petit-déjeuner. Je lui laisse le carton-vélo, mon sac d'emballage des sacoches. Mon départ est remarqué au pied du Riad avec moult photos du bonhomme et son Mulet. L'air est frais mais très doux. La veste fluo est enfilée. Tout roule. Le repérage d'hier m'a bien aidé mais ... jusqu'à un certain moment car, bien sur, comme souvent dans les sorties de ville, je me perds. Avantage, j'ai traversé un immense marché en plein air en préparation. Quelques kilomètres en trop mais bon ... aujourd'hui ce n'est pas bien gênant. Il m'a fallu quand même 20 bons kilomètres pour sortir de l'agglomération d'Agadir. La vitesse tourne autour de 20 km/h ce qui, compte tenu du chargement, est correct. Le paysage reste assez lugubre : de grandes étendues avec, parfois, d'immenses serres de plastique, quelques rares troupeaux de brebis gardés par un jeune berger, puis, après une cinquantaine de kilomètres, des plantations de ce qui ressemble à des amandiers. Je me force à m'arrêter de temps à autre pour avaler quelques fruits secs, une banane et boire un coup (cocacola et fanta orange). Mais le Monsieur Soleil là-haut commence à me griller le crane. J'enfile le chapeau sous le casque. La chaleur ressentie baisse nettement. Fin de la deux fois deux voies : je suis sur la N1. Après, c'est un peu l'enfer avec les véhicules un peu larges pour un cycliste car, si le doublement de la chaussée est terrassé sur ma droite, c'est soit en contrebas de 40 centimètres soit à l'inverse par un relief impossible à utiliser en vélo. Et le gymkhana commence, l'oeil rivé dans le petit rétroviseur. La circulation est parfois très dense et parfois ... nulle : curieux ... J'ai eu à me balancer sur le bas-coté trois fois, mes sacoches refusant de serrer les fesses devant le camion qui arrivait derrière. Le vélo a tenu bon malgré les sauts. La chaleur est là, surtout avec le pic du soleil qui arrive. Tiznit se montre à l'horizon. Devant une station de carburants, un immense marché-vitrine à ciel ouvert : des marbres, des poteries, du carrelage, de la faïence. Très beau mais.. j'ai de plus en plus soif ! Direction l'hôtel des touristes (ça me va bien !) en pleine place de la médina de Tiznit. C'est une petite pension familiale recommandée. Accueil sympathique par Ahmed qui me dit que les marocains ne comprennent pas ce qui se passe en France : "qui est Daech ? Aucune des trois grandes religions du Livre (chrétiens, juifs, musulmans) ne peut être concernée par ces attentats. Ce que veulent les marocains ? Vivre tranquillement en famille et laisser la politique au Roi puisqu'il y en a un." Pas facile de trouver une bière ici. Des français m'indiquent le Mauritania. Finalement j'y mange un ... (devinez !) ... poulet frites, et je bois deux bières succulentes. C'est vrai qu'il commence à faire très chaud. Agadir - Tiznit, 7h15 - 12h30, 98 km +339 m -93 m

Mardi 17 novembre 2015 - Grosse journée Un peu plus de 100 km avec 3 cols, 1600 m de dénivellation montante cumulée, près de 10 heures de pédalage avec toutefois trois arrêts pour boire et manger un peu. Heureusement, la veille j'avais bien mangé. Mauritania, très sympa avec le cycliste. Double ration de brochettes, grosse salade riz tomate carotte. Ce matin, départ à 7h de Tiznit. Arrivée vers 17h pour profiter un peu du coucher de soleil, car je campe. Je suis monté avec grande économie de moyen pour faire les 100 km de la journée. J'écris dans ma petite tente donc dans une position pas très confortable. J'ai pris la route de Tafraout sur 70 km. Au départ, pas mal de circulation. Pourtant le jour se lève à peine. Les petits villages se succèdent, de plus en plus éloignés l'un de l'autre. Plus je monte plus le paysage invite à la sérénité. Deux premiers cols mais le troisième (col de Kerdous apparemment mais au Maroc pas facile de trouver le nom d'un col) est un vrai, un bon, quasi semblable en montée au Tizi n'Test. Aux carrefours, les directions sont en arabe. Alors, tempête sous mon crane surtout que ma tablette qui me permet de voir ma position par satellite (sur fond de carte siouplait) refuse de s'allumer. J'interroge : "c'est toujours tout droit mon ami" ... jusqu'au moment où je dois impérativement tourner au Sud. Ma tablette m'a pris en pitié et ... a daigné s'allumer, donc ma position s'est affichée et j'ai pu alors prendre la bonne piste très étroite mais asphaltée jusqu'à Aghoudid. Très bel itinéraire après 80 km. On ondule en altitude sans village mais avec des terres proches griffées par un tracteur, et avec moult pierres. Depuis le lever du jour et tout le long de l'itinéraire, j'entends le même chant d'oiseau. A le voir, je crois bien que c'est une espèce d'alouette. J'ai monté la tente après quelques kilomètres de piste tout-terrain un peu plus loin qu'Aghoudid. Le vélo saute pas mal mais il faudra qu'il tienne car demain pour atteindre Amtoudi, ce sera de la piste cross tout le temps. Tiznit - 3 km après Aghoudid, 102 km, +1675 m -547 m

Mercredi 18 novembre 2015 - Amtoudi, un agadir somptueux La nuit sous tente a été sans vent, calme. Pas un animal n'est venu roder. Lever de soleil multicolore au milieu d'un paysage naturel à 360°. Haro sur le Mulet ! Il saute, se cabre, glisse mais reste toujours d'aplomb. La piste est en descente la plupart du temps et ... bon choix dans ce sens car pour remonter ce terrain défoncé il aurait fallu sortir les tripes ! Cahin caha à petite vitesse - je crains toujours la petite faute sur ce type de terrain car les conséquences peuvent être imprévisibles, pas un chat ne passant à l'horizon ... sauf un âne trottinant tout seul avec empressement ! Les kilomètres défilent lentement, quelques gués chaotiques à franchir, des terrains agricoles apparaissent. Là-bas, au loin, un âne tire une araire qu'un homme essaie de tenir droite. M'approchant, je me demande bien ce qu'il compte cultiver : il n'y a que des pierres que le soc bouge à peine sans un quelconque sillon. J'applaudis le monsieur et l'âne. Il me répond en faisant de même. A un méandre de l'oued, un bel ensemble potager que fignolent des femmes arrachant, plantant, papotant ... La piste s'améliore. Bientôt la sortie et la rencontre avec la vraie route, bien asphaltée celle-là, qui me conduit en retournant au Nord, vers Amtoudi. Amtoudi, ce village dont personne ne connait le nom sauf ses habitants. Hier, j'ai eu toutes les peines du monde à me renseigner. Mais, mon tracé sur la carte et le point gps où je me trouvais coïncidaient parfaitement. J'étais donc sur la bonne voie. Un haut lieu du tourisme mais sans touristes. L'auberge "On dirait le Sud" vantée dans tous les guides comme le lieu où séjourner, est fermée. Le patron a mis la clef sous la porte. A Tiznit, le jeune Abdou de l'hôtel des touristes m'a dit que je devais contacter Abdou (un autre bien sur) à Amtoudi. J'ai donc demandé Abdou de la part d'Abdou, et je tombe sur le fils d'Abdou qui s'appelle Mohamed. Pas de problème, tu as faim, on va te faire à manger, tu cherches une chambre, pas de problème, on va te trouver cela. Mais c'est vrai que j'avais très soif et très faim. Je rentre dans la première boutique trouvée et je refais le plein de boissons et de nourriture de survie. Hier soir, j'avais très très soif ayant pourtant bu quatre litres dans la montée des trois cols. Chez Abdou, je suis comme un pacha : tout un appartement tout confort qu'Abdou gère pour des propriétaires français absents. J'ai faim donc de suite omelette thé marocain (le vrai, autre chose que le thé d'Agadir). Tout là haut à 300 mètres au-dessus est pitée une extraordinaire forteresse dénommée ici agadir Id Aissa qui est admirablement conservée (XIIe). J'y monte à pied en un demi-heure après qu'Abdou ait téléphoné au gardien qui là-haut fait la visite. C'était principalement un grenier où l'on stockait de la nourriture : orge, mais, carottes, amandes ... Mais c'était aussi un gigantesque rucher disposé en étages avec des ruches horizontales cylindriques comme on en trouve encore quelques exemplaires en Aragon (l'arnaaragonaise). Aujourd'hui, plus de ruches car, aux dires du gardien, plus de nourriture pour les abeilles. Cet agadir permettait aussi aux populations de se réfugier en cas de razzias, plusieurs citernes d'eau recueillant les eaux de pluie ayant été creusées et fonctionnant encore. L'ensemble est bati en pierres séches. Quelques gravures rupestres tout en haut de cette fortification. Très, très beau ! Tajine de poulet à la descente, chez Abdou bien sur qui m'allume la télévision avec les dernières nouvelles sur la recherche des terroristes dans la région parisienne. "Tu ne veux pas aller voir La Source ?". Abdou aime montrer les petits trésors de son village. "Tu suis le bord de l'oued, c'est tout droit, tu arrives devant un autre agadir et c'est plus loin au fond ! Tu veux un guide ?" Fier comme un basque pas fatigué, je lui réponds que je vais bien trouver ! De fait, on peut difficilement se tromper car il faut suivre une gorge rocheuse dont le fond est pourvu d'une luxuriante végétation. Sauf qu'il faut une bonne heure pour y aller. Un cheminement se devine d'abord le long du petit canal d'écoulement qui alimente le village en eau, ensuite en écartant les branchages tout en regardant le ciel pour pointer la bonne direction, enfin quelques pas sur des gros rochers qui surplombent une puis deux très belles cascades. Très agréable cette petite balade à l'ombre des parois rocheuses de la gorge. Journée un peu éclectique mais plein de belles choses et un petit repos aussi pour regonfler les batteries. Du coup, j'ai probablement trois fois plus de liquide que de besoin, et plein de vaches qui rit ! Au diable l'hypoglycémie ... Au fait, si vous allez à Amtoudi, ne pas hésiter à contacter Abdou Amoudi. Aghoudid + 3 km de piste (tente) - Amtoudi, 31 km (dont 25 de piste), +686 m -1233 m

Jeudi 19 novembre 2015 - Aux portes du désert Je suis parti d'Amtoudi ce matin avec un peu de regret, tant ce site est remarquable et mon hôte Abdou accueillant. "Quand tu reviendras, je te ferai visiter en 4x4 toute la région". Car Amtoudi n'est que le nom de la région et ce n'est qu'avec le succès touristique de l'agadir Id Aissa que l'on a attribué le nom d'Amtoudi au douar Id Aissa. En voulant sortir de ma maison flanquée à flanc de montagne, je coince la clef dans la serrure ! Je tape fort, encore plus fort. Il fait encore nuit. Mon proche voisin Abdou est à plus de 200 mètres ... Après 10 minutes de compréhension (les serrures sont parfois coriaces à apprivoiser), je finis par trouver le tout petit espace qui m'a permis d'enfin faire tourner le barillet. Mais ... en descendant, le vélo chargé dans le presque noir, chute dans le virage, cul par dessus tête. Le mur d'Abdou m'a bloqué. Le petit-déjeuner est servi. Mon ami Abdou s'est levé pour me saluer. "Ti va toujours tout droit jusqu'à la mairie". Salut mon frère ! Sur la route, je croise le boulanger qui vient ravitailler le village. Droit, droit, le ruban asphalté est en très légère pente descendante. J'enlève très vite une épaisseur. Il fait très bon. "A 15 km, ti tourrne à gauche". Pas mal, il y avait 16 km. Les enfants sont aimantés vers l'école du village. Au bout de 30 km, je rejoins une route qui a l'air plus importante. Mais le trafic des véhicules est très calme. Heureusement, car un vélo plus un car ou un camion, ça ne peut pas rester sur le bitume en même temps ! Il s'ensuit de longues, longues lignes droites qui tracent dans un désert de pierre bordé des derniers ressauts de l'Anti-Atlas. Ca me fait penser à la canal de Berdun entre puente la Reina et Sabinanigo en Espagne. Arrêt vache qui rit, banane, coca-colac. Je croise quelques tentes berbères, mais personne n'en sort. Grand carrefour vers Tafraout. Pas pour moi, je file en face vers Icht. Plus que 15 km. Juste avant le village, à gauche, le camping-hotel Borj Biramane dont l'appellation aurait pour signification la tour du propriétaire des chameaux. Tenu par deux frères français plantés là depuis huit années, c'est plus qu'un camping aux portes du désert, un havre pour les toutous comme moi qui cherchent à bien dormir, bien manger et boire, et qui dispose d'une connexion internet. Pas la peine d'aller plus loin. La place est bonne. Seul petit bémol : une quinzaine de motards (français) sont en troupeau et causent fort mécanique ! Je prends un petit bloc en dur au bout du camping : toujours très propre, lit avec draps ... Le Mulet est content. Abdalah me propose une visite de la médina d'Icht. Lampe de poche obligatoire. La vieille cité en pisé conserve encore quelques labyrinthes accessibles. Je découvre les trois niveaux d'habitation avec un étage par épouse, mais une cuisine commune, les réduits qui sont des chambres pour les enfants, pour la femme, mais pour l'homme ... Abdalah ne m'a rien dit. Très instructif ce parcours qui montre encore une fois un jeune marocain marié avec quatre enfants ne pas accepter le terrorisme au nom de la religion musulmane. L'eau, source de vie, prend bien plus de valeur aux portes du désert que chez nous. Elle est précieusement répartie pour les jardins selon des règles acceptées par tous. Abdalah a créé une association qui a pour mission de récupérer tous les plastiques, les emballages jetés, de les recycler et de faire des petits bracelets, des sacs à main, des petits bijoux ... Ce sont les femmes qui s'en occupent. J'en ai vu de très beaux réalisés avec des capsules de canettes en aluminium. Le muezzin se fait entendre. Le soleil se couche à Icht. Amtoudi - Icht, 70 km, 7h - 12h, + 666 m -1212 m Vendredi 20 novembre 2015 - Tu vas chez Boujmaou ! En fait, c'est le seul endroit où l'on peut dormir en dur à Akka. Personne n'est levé avant 8h au camping-hôtel Borj Biramane à Icht. La veille, on m'a donné un petit-déjeuner plateau avec presque tout ce que j'avais demandé : jus d'orange pressée, vache qui rit, pain, confiture, oeuf dur. Dans mon bloc, la nuit a été perturbée par un satané moustique. Lever de soleil toujours majestueux avec les beaux dégradés célestes du bleu au rouge que rehaussent les silhouettes noires des mosquées. La sortie du camping se fait dans le silence mais avec la polaire sur le dos. La route est alors un long ruban noir pas très large, comme hier, mais bien tracée. Pédalage un peu automatique dans cette lueur du matin, le bonhomme dort encore d'un oeil. Seul bruit mais il faut etre attentif : les alouettes m'accompagnent encore de part et d'autre de la chaussée me précédant de quelques mètres puis repartant lorsque j'arrive à leur niveau. Ballet étonnant et réconfortant. Je rejoins la route plus importante qui aboutit à Ouarzazate. A gauche toute ! C'est alors que commence une longue très longue virée droite mais droite qui ... va bien me mener quelque part ! De part et d'autre, le désert de sable et surtout de pierres. Pas un animal sauf quelques petits oiseaux tout noirs à la queue blanche intrigués de voir ainsi circuler un bipède à vélo. Ce sont plutôt des autos, des camions, des bus qui passent ici. J'ai vu quelques anciens véhicules de l'armée reclassés par des particuliers déguisés en Laurence d'Arabie, venus sans doute ici sauter sur les dunes de sable comme les motards d'hier. Ca distrait le Mulet ! Un petit vent trois quart de face me rafraîchit un peu mais me fait rétrograder souvent. Les montées et les descentes ne sont pas très fortes. Après une cinquantaine de kilomètres, des engins de chantier terrassent, goudronnent, dament ce qui, à terme, devrait devenir un axe majeur de Ouarzazate à Tan-Tan. Quelques déviations obligent à emprunter quelques kilomètres un peu boueux. Le trafic est ici très rare, ce qui fait le bonheur du Mulet. Je subis de temps à autre d'énormes nuages de poussières fines et aveuglantes lors de croisements de camions qui doivent certainement faire bien rigoler les chauffeurs qui ne ralentissent pas du tout leur bolide. Akka est en vue. Encore 10 kilomètres : "Si tout droit" ! Oui, c'est bien vrai que c'est tout droit ! Un panneau : Akka, histoire et culture. L'entrée au douar est unique. Je cherche du regard le café de Boujmaou recommandé par Brahim du camping Borj Biramane. "Tu verras des chaises dehors". C'est vendredi, le muezzin harangue à tue-tête dans le micro de la mosquée. Un petit souk à gauche. Je commande un thé et demande le café de Boujmaou. "Pas de problème, c'est juste là derrière et puis à droite" ! Boujmaou est à Tata. Je ne peux pas me recommander de Brahim ! Le tenancier s'appelle Omar. Il me fait tout pour 120 dirhams : chambre, couscous maintenant, tajine ce soir, eau, petit-déjeuner, avec li vilo là fermé à clef ! Il faut dire qu'entrer à Akka est assez impressionnant quand on est français. D'abord on est seul, tous les regards berbères dirigés sur li cicliste. Mais l'accueil individuel est toujours très affable, très gentil. En mangeant le couscous - qui est loin de valoir le couscous royal d'Agadir ! - je me rends compte que les berbères prennent aussi un berlingo de lait qu'ils mélangent à la semoule. On apprend tous les jours. Pas d'internet mais à coté il y aurait un cybercafé. Alors ... Cette étape est avec celle de demain jusqu'à Tata, une sorte de transition dans une zone assez désertique. Je n'ai pas rencontré une seule tente berbère à la différence d'hier, mais quelques rares panneaux avec une vache dessinée, sauf ... qu'il n'y a pas de vaches, seulement brebis et chèvres. Icht - Akka, 6h45 - 12h45, 86 km, +260 m -214 m Samedi 21 novembre 2015 - De Tata à Tagmoute, une merveille Depuis mon arrivée à Akka, j'ai l'impression d'être entré dans un autre monde. On m'avait dit à Amtoudi que les locaux qui travaillent dans le tourisme sont les plus ouverts. Cela s'avère exact. Il est vrai qu'on est ici dans le Sud du Maroc, pays des berbères, relié par quelques routes goudronnées depuis très peu d'années. Est-ce l'éloignement avec les centres de décision politique marocain ? Est-ce l'identité berbère qui rend un peu méfiant ? Si l'accueil quand on dit bonjour est toujours poli, on se sent observé en permanence. Peut-être est-ce dans ma tête ? Je suis parti comme d'habitude au point du jour, direction Tata. Cette étape est comme celle d'hier, une liaison par le désert sud marocain de la partie orientale de l'Anti-Atlas, très proche de l'Algérie. Il ne faut pas trop réfléchir, y aller sans rencontrer âme qui vive durant quasiment 65 km. Désert, désert de pierres et de sable. On longe de belles structures rocheuses longilignes orientées Est-Ouest qui forment des sortes de murs naturels contre lesquels la route est tracée. Comme hier, seulement quelques rares bus, camions, voitures. A chaque croisement de véhicules, toujours un petit signe du chauffeur : bien sympathique pour le bipède qui a parfois l'impression de pédaler pour encore pédaler. L'entrée de Tata est un peu à l'image de ce que j'ai déjà trouvé à Ouarzazate, à Akka : un défilé de lampadaires d'une douzaine de mètres de haut de part et d'autre de la chaussée élargie à 3 ou 4 voies à l'entrée de la ville, sur un bon kilomètre. Mais à Tata, il y a un rond-point qui se trouve juste avant la monumentale entrée. Et, sous la monumentale entrée se trouvent des policiers que je n'avais pas vus, car j'ai été attiré par un grand panneau mentionnant le jumelage de Tata avec une ville française. Photo ! Mais arrivé sous la monumentale entrée, les policiers m'arrêtent : passeport immédiatement sans dire bonjour. On me dit que c'est interdit de prendre une photo si l'on voit le panneau posé par terre Police. Le chef veut visionner ma dernière photo : il y voit le panneau et me demande donc de la supprimer, ce que je fais sur le champ. Puis, il m'invite à reprendre la photo sans le panneau Police. Je le salue poliment et m'échappe. Je suis étonné de cette raideur car habituellement la police (ou les gendarmes) sont toujours avenants, cherchent à parler voire serrent la main. Après avoir pris une omelette berbère (oeufs mollets avec olives, tomates, le tout cuit dans un tajine) et un thé, je décide de filer plus haut et de commencer l'étape prévue pour demain. Le soleil cogne fort. Je pars quand même avec peut-être l'objectif soit de camper soit d'atteindre Tagmout à une quarantaine de kilomètres. Cette route fut un émerveillement, apparemment récemment asphaltée. On ne cesse de découvrir de nouveaux tableaux paysagers après chaque virage. La montagne est là, présente, avec un festival de plissements aux contours, formes, ajustements très insolites. On a l'impression qu'on s'enfonce comme une petite souris dans un livre géant de Nature et que chaque virage est une page nouvelle qui se tourne, en relief bien sur. Magnifique ! Les policiers ont bien fait de me faire fuir de Tata. Un seul gite à Tagmoute, où je suis ce soir. Accueil normal mais un peu en-dessous des accueils que j'ai eus jusqu'à maintenant, jusqu'à Icht. Akka - Tagmoute, 107 km, 7h - 16h, +985 m -460 m Dimanche 22 novembre 2015 - Couleurs chaudes mais pentes ... dures Pas mal le gite de Tagmoute tenu par Abdelah. Le tajine pour quatre m'a bien revigoré hier soir. Départ guidé par la trouée de la petite route à travers les palmiers dattiers surplombants les cultures bien bordées de terre pour maintenir au mieux l'eau distribuée avec parcimonie. On m'a dit que ça allait monter dur jusqu'à Igherm, qu'il valait mieux prendre le bus. Que nenni ! La route monte mais pas trop. On reconnait bien les endroits humides avec les palmiers et les petits jardins. Les ouvriers travaillent tot à la réfection de la chaussée. Un grand bonjour, ça va ? Le soleil fait flamboyer les couleurs ocres de la montagne. Beaucoup de clic-clac. Mais la pente devient plus sérieuse, et même d'une raideur et de longueurs très inhabituelles. C'est la première fois que je suis obligé de mettre tout à gauche : petit plateau, toute petite vitesse. C'est jusqu'à 4 km/h, la limite de l'équilibre. Les pentes dépassent les 13% ressemblant à celle du col Agnel versant italien dans les plus forts passages. Le bonhomme tient le coup mais on n'avance pas vite. Après 42 km de montée dont une vingtaine petit-petit, Igherm pointe son nez. C'est dimanche mais un café me permet de manger l'omelette berbère et de boire le thé. Un jeune diplomé d'anglais est intrigué par ce vélo bizarrement habillé. Du coup, il m'accompagne avec son vtt durant une vingtaine de kilomètres sur la route de Tafraout. Car j'ai décidé d'aller plus loin qu'Igherm redoutant un peu la longueur et surtout les bosses de l'étape de demain. Bien m'en a pris. J'ai fait près de 40 km après Igherm tout en montées-descentes, montagnes "russes". Brahim le vététiste qui dit avoir une licence d'anglais m'a saoulé de paroles durant la vingtaine de kilomètres. Une crevaison à la roue arrière ! Je désosse le Mulet de ses sacoches, démonte la roue, le pneu, remplace la chambre à air, remonte tout et ... essaie de semer mon berbère anglais. Je lui fais comprendre que c'est loin Igherm, qu'il faut retourner. Dans les descentes, je le sème mais il me rattrape dans les montées. Il a fini par se décider à me fiche la paix lui ayant dit que je ne pouvais plus parler, que je m'étouffais. Depuis Igherm, je pédale entre 1500 m et 1800 m d'altitude au gré des bosses. Vers 16h30, je me décide de trouver un coin pour piter ma tente. En contrebas de la route, je pose mon abri sur un plat de cailloux. Au menu, taboulet à l'indienne mais il faut verser de l'eau bouillante ! N'ayant pas porté de réchaud ni de gamelle, j'y mets de l'eau froide. Pas terrible le résultat mais je pense que la semoule devrait bien passer quand même. Deux vaches qui rient, un petit coup de coca, et ...dodo dans la tente car le froid est bien là à cette altitude. Tagmoute - 40 km après Igherm, 82 km, 7h - 16h30, +1230 m -950 m Lundi 23 novembre 2015 - La poisse mais ... de la chance quand même La nuit sous tente fut plutôt inconfortable car allongé comme si j'étais sur du ballast de chemin de fer. Est-ce le froid ? Ma montre s'est complètement déréglée. Ce qui est sur, c'est que la tente est totalement givré par le froid. Alors que le climat est très sec, j'ai devant l'entrée un beau tapis blanchâtre et le double toit est comme amidonné ! Glagla ! Mon réveil s'est fait à la lueur du jour mais sans soleil. Dur de plier tout et de mettre tout le bazar dans les sacoches. Je fais grimper le Mulet sur la route et ... descente mais vraiment lentement car c'est glacial. Ca fait longtemps que je n'ai pas attrapé ainsi l'onglet. Le frigo a duré plus d'une heure, le temps que Monsieur Soleil me réchauffe un peu. Pédalage en montagnes russes comme hier. Paysages rondelets déserts ! Quelques cols, donc quelques descentes aussi et ... le guidon devient dur ! crevé de la roue avant ! La guigne ! Quelle n'est pas ma stupéfaction de constater en démontant le pneu que c'est l'armature métallique du pneu qui est rentrée dans chambre à air. Impossible à réparer sans changer le pneu ! Pas âme qui vive - tout le monde a du rester au chaud ! Que faire ? En observant bien le fer cassé, je me rends compte que je peux le plier un peu. J'ose une solution qui s'avérera efficace : pliant le fil de fer du pneu et le coupant au plus ras de la jante (j'ai toujours une pince !), le bout pointu métallique appuie maintenant contre la jante et non plus contre la chambre à air. Je mets la rustine et remonte tant bien que mal. Je gonfle à fond (100 coups de pompe Lapize !!) et je pars doucement en veillant à ne pas trop appuyer latéralement sur la roue avant. Inutile de dire que j'ai l'oeil plus sur ma roue que sur le paysage ! Pas chaud du tout là haut où je pédale entre 1500 m et 1800 m. Au carrefour où je dois bifurquer vers Id Ougnidif, je rencontre les gendarmes bien au chauds dans un kangoo. Je leur expose mon cas en leur disant qu'il faut absolument que je trouve un autre pneu. Affirmatifs sont-ils tous les deux : aller à Tafraout et non à Id Ougnidif. J'obtempère et file encore 22 kilomètres, très attentionné à ne pas vexer la roue avant ! Au bout de deux kilomètres, une grande, une énorme descente ! Je n'ose pas freiner avec le frein avant de peur de trop chauffer la jante. Tafraout n'arrive jamais ! Quelques douars mais pas de cycliste. Il faut aller à Tafraout. Je ne reconnais que le coeur de ce gros village pour y etre allé voici bien longtemps. On a construit énormément depuis. C'est dans ce coeur que je trouve l'inespéré mécanicien cycliste. Le bonheur est là, tout rond, tout neuf, cranté à souhait. Du 26 pouces, on en trouve partout dans le monde ! Qu'on se le dise ... En cinq minutes, le Mulet a les pattes avant refaites à neuf. Mais ... j'ai eu chaud quand même ! 30 km après Igherm - Tafraout, 59 km, +450 m -1240 m Mardi 24 novembre 2015 - La Kasbah de Tizourgane, nid d'aigle à ne pas louper ! Tafraout ... je ne devais pas y passer mais le pneu à changer impérativement m'a détourné de mon itinéraire. Et comme je n'avais pas prévu de journée supplémentaire dans mon tour de l'Anti-Atlas, je suis obligé, demain, d'aller à Ait Baha et, après-demain, de rejoindre directement Agadir. J'évite donc Taroudant. Dommage, peut-etre aurai-je pu me faire inviter par les Chirac qui, d'après ce qu'on m'a dit ici, aurait un très bel hôtel. Toute la nuit, j'ai été obsédé par la remontée de Tafraout, 21 km pour rejoindre le col d'où je suis descendu hier. Cette descente m'avait paru effrayante par la continuité et par la raideur de la pente. Il me semblait que je n'allais pas y arriver avec ma charge. Petit-déjeuner très léger yaourt-banane-cocacola. Je piste le compteur avec les kilomètres qui défilent très lentement mais ça va. Une chaussée bitumée d'à peine 4 mètres avec un soleil de face aveuglant, la pente, la charge, la très petite vitesse, tout ça me fait dépenser pas mal d'énergie lorsqu'un véhicule me croise ou me dépasse, cela, bien sur, pour ne pas balancer le vélo hors de l'asphalte. Bien concentré pour ne pas fournir plus d'effort que nécessaire, je finis par lorgner le col tout là-haut mais avec bon espoir d'y arriver sans trop de problème. Deux petites pauses biscuit-fanta orange avec quelques clic-clac. Et ... finalement, je ne trouve pas cette montée de 21 km si impossible ! De l'autre côté du col, au rond-point, je retrouve à nouveau la police. Pas très causants en uniforme. Et j'entame la "descente" - en réalité toujours en montagnes russes - vers Ida Ougnidif pour trouver la Kasbah Tizourgane vantée par Stéphane. Le vent n'est pas chaud. Un thé s'impose. Au bord de la route assis devant ce qui semble etre un café, je rencontre un natif de Ida Ougnidif qui habite depuis longtemps Saint-Denis et qui est en vacances. Parlant parfaitement le français de Paris, il m'accompagne en buvant le thé, redoutant un peu de rentrer en France. Je finis par voir la Kasbah Tizourgane perché comme un agadir mais ayant été utilisé non comme un grenier mais comme une protection contre les razzias. Très belle oeuvre de 23 années de restauration et d'aménagement presque luxueux pour des gîtes, on y monte les sacoches à l'aide ... d'un monte-charge ! Le Mulet a trouvé plus sur de se mettre à l'abri au pied de cette citadelle. Accueil très agréable par la femme du patron, la cuisinière, l'homme à tout faire ... La vue de la terrasse supérieure aménagée est imprenable : un paysage de montagne avec des arganiers implantés ça et là, et ... des ruches au pied de la citadelle. Enfin, je peux voir trois ruches anciennes horizontales et cylindriques en activité. Une assez grosse entrée ronde d'environ 4 cm de diamètre est creusée dans le couvercle de façade qui parait tout en terre séchée. Le petit rucher est typiquement traditionnel, un bâti ouvert en pierres sèches, avec plusieurs étages constitués de roseaux ou de moitiés de tiges de bambous mélangés à de la terre, avec un toit assez épais fait d'un mélange de terre et de végétation herbacée. Si la construction de ces ruches est semblable aux anciennesarnas aragonaises, le diamètre de ces ruches apparaît un peu plus petit que celui des arnas. Ces abeilles butinent de préférence les fleurs d'arganiers juste en dessous des ruches. Un miel d'arganier, tiens ! C'est propre au Maroc certainement. Tafraout - Ida Ougnidif, 58 km, 7h-15h, +1054 m -840 m Mercredi 25 novembre 2015 - La guigne ! nouvelle crevaison ... Tizourgane Kasbah à Ida Ougnidif est le top de ce qu'on peut espérer trouver au Maroc. On y est tellement bien que je n'ai pas entendu la montre sonner le clairon du réveil ! Le patron m'a décrit ses difficultés pour réhabiliter ce monument appartenant en indivision à sa famille. Persévérance est le mot que l'on peut retenir pour aboutir à ce prestigieux établissement d'accueil : un modèle pour une bâtisse datant du XIIIe siècle mise aux normes de confort actuelles. Il manque juste un savon pour se laver. Sinon, tout y est : pas de fautes majeures de gout dans la restauration, travail d'artisans inventifs et compétents - notamment pour toutes les menuiseries faites sur mesure, oeuvre pédagogique avec des étudiants en master patrimoine d'Agadir, accueil parfait, cuisine excellente avec les produits locaux, chambres très grandes avec salle de bain, eau chaude solaire.. Un rapide bonjour aux abeilles entrevues hier dans le très beau rucher à la mode antique, au pied de la Kasbah, niché versant sud juste au-dessus des arganiers, et me voilà reparti. Mes sacoches ont été descendues par le monte-charge. Tout se présente bien pour joindre tranquillement Ait Baha, dernière étape avant Agadir. Dans le silence du matin, le jour se levant, rouler est un privilège qui, dans ces circonstances, permet de ressentir ce que les paysages peuvent offrir de meilleur à l'âme humaine. Mais ... une drôle d'impression me ramène aux réalités moins agréables : ma roue arrière se dégonfle ! Pourtant avant de mettre une chambre à air neuve il y a trois jours j'avais bien pris la précaution de toucher tout l'intérieur du pneu pour etre certain qu'il n'y avait pas d'épine, de morceau de fer susceptible de faire une nouvelle crevaison. Bien des morceaux de route sont actuellement en travaux lourds avec ferraillage, béton, engins de toutes sortes, et ... des cailloux très pointus sur lesquels on est obligé de rouler. J'enlève tout le barda pour extirper la roue arrière, démonte le pneu, sort la chambre à air neuve qui ne semble pas tout à fait dégonflée. J'opte pour mettre à la place la chambre à air de la roue avant d'hier que j'ai remplacée par une chambre à air neuve. La rustine est encore à moitié collée : je gonfle un peu, ça a l'air de tenir. Je me dis qu'avec la pression la rustine restera bien plaquée contre le pneu. Je remonte tout. 100 coups de pompe Lapize, et ça repart. Le paysage n'a plus la meme saveur après ce nouveau coup du sort. Un dromadaire au milieu de la chaussée ! En réalité, il y a tout un troupeau qui se délecte des noix d'argan. Le berger, plus que véritable gardien, suit les dromadaires des yeux et les accompagnent. Très belles bêtes bien propres. L'un essaie de s'approcher de l'appareil photo ... et c'est dans la boite ! ... Le pneu a l'air de tenir. Encore une bonne dizaine de kilomètres pour arriver à Ait Baha, grosse ville si l'on peut dire, où je peux trouver des chambres à air neuves. C'est le jour du marché. Le souk se fait dans la rue principale mais aussi dans les ruelles adjacentes. Il y a de tout, en particulier toutes les petites choses qui faisaient le bonheur des bricoleurs "d'avant" avec les quincailleries et les drogueries. J'avais pisté un hôtel qui avait de bons avis. Impression confirmée par un passant qui m'indique son adresse. Mais avant, il me faut trouver le réparateur de cycles qui me vendra deux chambres à air neuves et solides. Je suis tombé sur un brave homme qui trouvera ce que je cherche et qui, aussi, voyant que mes mains étaient noires de cambouis, m'a porté de l'eau, de la poudre pour me laver les mains. Sympathique homme ! Je suis désormais armé pour crever au moins deux fois demain entre Ait Baha et Agadir ! La petite ville grouille de monde. Plein de vieilles landrover, de peugeot et surtout de renault. Au Maroc, les constructeurs automobiles de marques françaises ont (eu) un marché prometteur. Les dacia sont très prisés. La barbe a poussé depuis que je n'ai plus de bombe à raser et que le rasoir a rendu l'âme. Trouver un barbier ! Bonne idée, et puis lui faire aussi raccourcir les poils sur la tête ! Je tombe sur un maître du coupe-choux. Trois fois, il me badigeonne de mousse à croire que le rasoir ne coupait pas ! Je ressors avec la tête plus légère ... Ida Ougnidif - Ait Baha, 49 km, 7h30 - 13h, +253 m -895 m Jeudi 26 novembre 2015 - Retour chez les Chtis De crainte de ne pas me réveiller comme la veille, j'ai mis l'alarme à la tablette, au téléphone et à la montre. Total : je me suis réveillé une heure plus tôt ! n'ayant appliqué le décalage horaire que sur la montre ... Toujours très beau lever du jour ! Le vélo a sa roue arrière encore gonflée : magie du bricolage même avec la moitié d'une rustine collée ! Cela fait toujours impression, semble-t-il, de voir un bipède casqué sur une machine à pédales gorgée de paquets noirs. J'attire toujours autant les regards. 8°C ce matin à Ait Baha. La route est magnifique, large et sans circulation, durant les 30 premiers kilomètres. De beaux et fantomatiques douars apparaissent, pour la plupart en ruines. L'éclairage du soleil levant allonge fortement les ombres, accentuant un relief déjà bien présent. Crèvera, crèvera pas ? Quelques portions encore empierrées me font lever de la selle pour mettre un maximum de poids sur la roue avant maintenant équipée de neuf. La pression du pneu arrière parait tenir. Beaucoup de contours sur cette portion qui me conduit à la plaine menant à Agadir. Un lac ! La vision est surprenante ici mais le barrage est bien réel. De longues et planes lignes droites maintenant me mènent à Biougra, puis à Ait Melloul où j'ai envie d'une ... omelette. Cuite directement dans un plat en aluminium, ... je mets les mains là où il ne faut pas, et ... je lache tout ... mais ce fut bien bon ! Le plat est bien agréable pour pédaler maintenant cahin-caha. Je passe Inezgane, reconnais la route qui mène à l'aéroport ... Ca y est, on sent l'écurie ! Avant d'aller chez les Chtis d'Agadir, je file au port de pêche. Impressionnant, le nombre de bateaux présents ainsi que la dimension du port. L'entrée s'y fait sous surveillance policière et douanière. Magnifiques, les charpentiers de marine qui construisent encore là de très gros chalutiers tout en bois. Tout un secteur du port est dédié au dépeçage des bateaux retraités, à la coque toute cabossée, rouillée. Les chalumeaux en action tronçonnent par le feu ces vieux rafiots qui doivent en avoir des choses à raconter. Le sentiment de sécurité est total - ce qui n'est pas le cas en général dans les ports. Beaucoup de monde s'active sur chaque bateau pour charger le matériel nécessaire à la reprise en mer. Des tout petits bateaux, des barques presque, avec deux ou trois hommes à bord, partent ou reviennent de l'océan, la peche n'étant pas seulement le fait de gros bateaux usines - qui sont aussi présents - ou des chalutiers traditionnels. Pas mal de monde à mobylette ou avec une remorque tirée à la main négocie quelques surplus de poissons invendus car pas aux normes. Sur un quai, plein de filets de peche sont aux prises avec des petites mains qui raccomodent, rafistolent les mailles déchirés. Même les orteils sont à l'oeuvre en même temps que les mains pour bien tendre le filet à réparer. Casse-croûte sur le port avec calamars grillés/frites. Retour chez les Chtis où Didier me reçoit avec toujours autant d'attention : le carton du vélo et mes vêtements "de ville" sont bien là. Il est 14h. Ca y est l'Anti-Atlas est emballé. La boucle est bouclée. Ait Baha - Agadir, 65 km, 7h15 - 14h, +110 m -598 m Vendredi 27 novembre 2015 - Vécu d'Agadir Ce matin, Les Chtis d'Agadir sont un havre de paix. Confort et détente au milieu de personnes de nationalités multiples. Un suédois travaillant au Mali est inquiet de retourner à Bamako. Un couple québécois, un autre germanique, deux franco-asiatiques. C'est aussi un couple polonais à l'histoire étonnante. Décidés à fuir la misère, mari et femme embarque dans une voiture usée. Arrivé aux environs de Berlin, de nuit, panne de batterie : l'alternateur a rendu l'âme. Passe et s'arrête une voiture avec une dame seule à bord. Elle embarque le couple polonais, lui trouve une chambre. Le lendemain, le mari de la dame a fait le nécessaire : l'alternateur a été changé. La voiture des polonais est prête pour continuer le voyage. Aucun frais à payer. Belle histoire ... Midi : au casse-croûte ! En déambulant sans trop réfléchir, je vois des petites tables pas mal occupées, avec un panneau indiquant "restaurant". Bien prétentieux peut-être le terme, mais assiettes appétissantes si j'en crois ce qui est servi. Le serveur - aussi patron - est habillé très propre : "oui, bien sûr, on fait le couscous le vendredi". Quelques minutes après, une magnifique assiette fumante arrive accompagnée d'une boisson inédite pour moi : jus de carotte avec orange. Arrive un couple avec deux petits enfants : lui en costume - cravate très chic, les petits habillés en "dimanche", elle complètement enveloppée de noir de la tête au pied. On ne voit même pas les yeux ... Entre l'avenue Mohammed V et l'océan Atlantique, un autre Agadir : grandes et larges avenues, résidences de luxe, multiples hôtels 4 et 5 étoiles, kyrielle de taxis, bus de tours operators. Très peu de monde. De plantureux bipèdes aux tours de taille conséquents sirotent tranquillement. Mais les bars, les restaurants de luxe restent presque vides malgré les tarifs promotionnels ostensiblement affichés. Passe une jeune fille court vêtue. Deux Agadir ... Samedi 28 novembre 2015 - Retour à Toulouse C'est l'heure de faire rentrer le vélo dans le carton. Le Mulet se plie de bonne grâce à l'opération : pédales à l'envers, guidon en travers, selle et béquille démontés, pneus dégonflés. On insère la tente, le matelas, le casque. Le carton est bouclé. Didier, le patron des Chtis d'Agadir a un lodgy qui permet au vélo d'être transporté sans risque jusqu'à l'aéroport. Quarante minutes quand même pour accéder à l'aérogare avec des embouteillages qu'une meilleure conception du maillage routier pourrait éviter. Au revoir à Didier qui m'a royalement reçu. Bonne continuation au Riad ! L'arrestation il y a deux jours de présumés terroristes autour d'Agadir laissait penser que les contrôles à l'aéroport allait être renforcés. Petite aérogare avec un grand hall d'embarquement, les passagers y font déjà la queue plus de deux heures avant l'embarquement. Les comptoirs d'enregistrement EasyJet sont très actifs et sans histoire. Jusqu'à l'arrivée des bagages à Toulouse-Blagnac, je retrouve la même efficacité dans l'organisation et dans le service à l'usager. L'avion est bondé et les places ne sont dimensionnées que pour des bipèdes petits et moyens. Le départ se fait avec 20 minutes d'avance ! "On va être détourné, c'est sûr : pourquoi part-on ainsi avec autant d'avance sur l'horaire !". C'est un clin d'oeil des passagers toulousains très en verve qui se trouvent derrière moi. Dans la nuit noire, on peut voir que l'on suit le littoral méditerranéen espagnol : lumières de Valence, de Barcelone ... mais aussi surprenante boule orangée de la lune ... L'atterrissage à Blagnac se fait en douceur. Il est 21h. Aïe ! pas de pièce de 1 euro ! Comment prendre un caddie pour charger le carton-vélo et les sacoches. Heureux hasard : la pièce de 5 dirhams a la même dimension. Thomas est là pour m'accueillir. Ambiance normale à l'aéroport. La raclette a été très appréciée ... Douce réalité ... Retour à Eysus le lendemain : une grande barre nuageuse épouse les montagnes. La neige est bientôt là !

Un Bilan ? L'Anti-Atlas est bien une montagne. Le petit tour fait en une douzaine de jours de vélo fait grimper au total près de 8000 mètres. Pas mal de montagnes russes. Trois grandes montées : le col de Kerdous depuis Tiznit, la portion spectaculaire de Tamgoute à Igherm avec de longues pentes supérieures à 12%, le col sans nom 20 km à l'Est de Tafraout. Un coup de coeur : les extraordinaires plissements rocheux de la portion Tata - Tamgoute - Igherm. De bonnes adresses avec de belles rencontres et discussions : chez Didier aux Chtis d'Agadir, l'hôtel des touristes à Tiznit, chez Abdou à Amtoudi, la Kasbah Tizourgane. Ce voyage s'est inscrit dans un contexte très particulier puisque je suis parti le lendemain de la tragédie terroriste de Paris. Partout où je suis passé, j'ai eu les mêmes réactions spontanées avec le besoin de dire à l'étranger que la religion ne peut pas justifier de tels crimes. Le sentiment de sécurité a été total avec quelques gestes toutefois qui m'indiquaient clairement que je devais passer, m'éloigner, partir. Mais beaucoup plus souvent, j'ai eu de très nombreux témoignages d'attentions alors que je ne demandais rien : par exemple lorsque j'ai dû changer mon pneu avant, ayant les mains noires de cambouis, on m'a spontanément porté de la lessive et de l'eau pour me laver ; par exemple pour me recommander un "ami" qui me trouvera logement et nourriture. Quatre images flash restent présentes dans ma tête : au souk d'Agadir, les visages épuisés de deux femmes, assises à même le sol, pétrissant indéfiniment la pâte d'argan (photos vendredi 27 novembre) ; toujours à Agadir, une mère de famille, tout de noir vêtue en voilage intégral, le mari en costume-cravate tenant par la main un petit garçon endimanché ; à Akka, la convergence de nombreuses femmes adultes se dirigeant vers l'école pour des cours d'alphabétisation ; toujours à Akka, de très beaux objets confectionnés par des femmes avec les plastiques ramassés dans le douar. Kaleidoscope du cycliste ...
Projet de voyage en camping-car de Montpellier au delta du Danube English translation pending
by JCC34 · 2014-11-08 · 14 replies
Bonjour à tous

L'an prochain (juin - juillet 2015), nous envisageons de faire un voyage en camping-car au départ de Montpellier pour aller jusqu'au delta du Danube sur la mer Noire en suivant le fleuve. L'idée directrice est de rejoindre le Danube à Budapest (nous avons déjà fait le trajet entre Budapest et sa source en 2006 en remontant le cours du fleuve) en passant par l'Italie du nord, la Slovénie et la Croatie, puis l'ouest de la Hongrie, et de suivre son cours jusqu'à son delta sur la Mer Noire, en passant par Pécs (Hongrie), Belgrade (Serbie), les Portes de Fer, Bucarest, Constanta et le delta à l'aller. Pour le retour, deux options possibles : - option sud en passant par la Bulgarie (Varna, Plovdiv, Sofia) puis Belgrade, Zagreb et retour par l'Italie du nord - option nord en passant par la Moldavie - peut-être -, les Carpates de l'est (Voronet) et la Transylvanie (Cluj Napoca), la Pusta hongroise (Debrecen), la Slovaquie (Bratislava) puis l'Autriche (Vienne) et retour par le sud de l'Allemagne. Durée envisagée : 5 à 6 semaines.

Si certains parmi vous ont déjà fait un voyage similaire dans cette partie de l'Europe, je serais très intéressé s'ils pouvaient me faire part de leur expérience. En particulier, j'aimerais avoir quelques informations sur : - sites à ne pas manquer dans cette partie de l'Europe - la durée prévue vous paraît-elle réaliste - approvisionnement en eau / vidanges ? - possibilités de bivouac libre ? où peut-on trouver des POI concernant les stationnements et services pour camping-car dans tous ces pays de l'est ? et comment ça se présente en matière de sécurité et de risques ? - même question pour les POI concernant les campings - niveau du coût de la vie courante par rapport à la France, facilité / difficulté pour s'approvisionner localement - comportement des populations locales vis à vis des touristes en Serbie, Roumanie, Moldavie, Bulgarie et Hongrie de l'est, et possibilités de communication / langue - pour le retour, laquelle des deux options envisagées (nord ou sud) vous paraît la meilleure ? - et toute autre information qui pourrait nous être utile pour préparer notre voyage.

Un grand merci à l'avance à tous ceux qui pourront me renseigner.
Quel est le pays le plus désagréable pour voyager à vélo? English translation pending
by Laurento · 2014-09-07 · 125 replies
Pour les comportements automobiles. Moi, j'en mets deux : l'Angleterre et la France.
Itinéraire recommandé pour le sud de la France? English translation pending
by Aquatamtam · 2010-01-07 · 32 replies
Bonjour à tous,

Je ferai mon premier voyage en Europe avec mon conjoint en mai 2010. Cadeau d'anniversaire... 🙂 Nous avons choisi la France pour cette première expérience. Il m'apparait y avoir tellement de beaux endroits à visiter que je ne sais trop par où commencer... Nous souhaitons visiter le sud de la France et passer quelques jours à Paris. Si quelqu'un connait un itinéraire "coup de coeur", j'apprécierais vraiment le connaître. Nous séjournerons deux semaines, peut-être trois. Quels seraient donc les incontournables ? L'idée de dormir en gîte nous plairait beaucoup. Si vous avez des liens ou des adresses à nous recommander, ce serait bien apprécié aussi. Merci à l'avance !
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
by Patrick26 · 2004-06-14 · 3216 replies
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.

Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.

I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
3 semaines au paradis - Hawaï - avril 2017 English translation pending
by Smartrippers · 2017-04-22 · 212 replies
Nous sommes tout juste rentrés d'Hawaii, voici seulement quelques heures que nous avons retrouvé notre maison et pourtant cette fois ci nous sommes nostalgiques... encore sous le charme des îles d'Hawaii. Pendant 3 semaines nous avons parcouru l'archipel, découvert une variété incroyable de paysages, nous avons vécu des expériences hors du commun et nous avons été bercé par l'esprit Aloha qui règne dans les îles.



J'ouvre donc ce carnet de voyage que nous avons écrit à 2. Jour après jour nous avons filmé chacune de nos sorties et expériences pour retracer le plus fidèlement possible notre voyage sous la forme d'un Vlog quotidien.

Vous pouvez aussi consulter cet article où nous faisons le bilan de ces 3 semaines à Hawaii. smartrippers.com/...-3-semaines-a-hawaii

-- Edit du 8/12 --

8 mois après nous sommes toujours sous le charme d'Hawaii, on en rêve, comme si on avait l'impression d'y être encore. Alors pour conclure et achever ce voyage, nous avons réalisé une dernière vidéo, un best of de tous nos vlogs avec nos meilleurs moments.

Tout ça finalement pour vous donner envie de découvrir Hawaii à votre tour :)

youtu.be/2XLPoOv1-UQ

Beau voyage à tous les prochains!! 😎
Concours photos VF Avril 2016: Impression de mouvement English translation pending
by Jemaflor · 2016-04-01 · 161 replies
Le jeux Concours photos VF d'Avril 2016 est lancé !

Le thème ? « Impression de mouvement » Montrez-nous vos photos d'où se dégage une impression de mouvement, de déplacement et donc de dynamisme … des photos qui, prises l'instant d'après seraient déjà différentes. Quelques exemples, comme les photos de sport, de courses, de sauts, de cascades, de chutes d'eau, de manèges tournoyant, de jongleurs, de danseurs, de vagues déferlant, de sillages de bateaux, d'effet du vent sur des habits, sur des voiles ou des drapeaux … Côté technique : effet de filé avec sujet net et un arrière plan flou, sujet flou évoquant le mouvement, pause longue avec pied ou prise en vitesse rapide (en mode sport) afin de figer le mouvement … et que sais-je encore ? Je mets quelques exemples de photos « de mouvements » dans l'espace de discussions dédié à ce thème du mois (à venir ...) A vous de nous surprendre avec encore bien d'autres situations présentées par vos photos ! L'impression de mouvement et de dynamisme doit être, évidemment, un point fort de la photo. L’environnement dépaysant doit nous faire voyager, la situation originale si possible, l’angle de vue, la composition, les présences humaines, la technique photo …. Tous ces aspects seront appréciés et feront très certainement la différence au moment des votes. Amateurs de voyages et de photos vous devez certainement avoir dans vos archives des vues qui correspondent à ce thème …

Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au samedi 23 Avril 2016 inclus. Début des votes à partir du dimanche 24 jusqu’au jeudi 28 Avril 2016 (24 h, heure de Paris) inclus.

Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !

Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF de Mai 2016.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien :
http://voyageforum.com/discussion/concours-photos-vf-avril-2016-espace-discussions-d7435057/

Diaporama : à venir ...

A vos photos … et bonne chance ! Jean

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