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La Guinée est toujours là.... English translation pending
by Foutadecouv · 2015-06-19 · 31 replies
Plusieurs semaines sans le moindre message concernant la Guinée .... Ebola est passé par là et malheureusement cherche encore à imposer sa loi. Alors bien sûr, dire aujourd'hui : "allez en Guinée, découvrez ce pays plein de ressources et de richesses. Promis, vous ne serez pas déçu ! " serait sans doute un peu irresponsable au vu des avis émis par nos responsables (ambassades et autres). Je ne le dirai donc pas même si à titre personnel j'y partirai sans problème. Je dirai quand même aux amoureux de l'Afrique qui aime découvrir de nouveaux territoires loin des sentiers battus et des circuits très "touristiques", la Guinée est là et sera encore là après Ebola, ne l'oubliez pas ! Et si vous en avez la possibilité, alors préparez votre voyage pour l'après ...
Vivre à Libreville (Gabon) ou à Pointe-Noire (Congo)? English translation pending
by Benji23 · 2011-07-19 · 29 replies
Bonjour,

On me propose un travail en contrat expatrié à Libreville ou à Pointe Noire. Je dois faire mon choix. Quelqun pourrait me dire quel sont les avantages et les inconvenients dans chaque ville. Y a t il une ville avec un plus haut niveau de vie? Y a t il une ville avec plus de chose a faire? quel ville est la plus sympa au niveau des sorties? Merci d'avance pour vos commentaires, cela m'aidera a faire mon choix.
Renseignements sur la Guinée Conakry English translation pending
by Alexp79 · 2008-10-15 · 50 replies
Etant toujours très très hésitant sur le lieu (et même le continent lol😉) de mon prochain trip en janvier 2009; je continue à pêcher un max d'infos g toujours été intéressé par la guinée (couplé au sénégal); le pbm c que j'en entend pas grand chose ou que du mal La suis tombé sur le petit futé; qui semble pas mal sur ce pays et ca me redonne envi Pour faire court; peux on voyager en guinée en transports locaux actuellement?si non quelle option choisir? (je précise 4x4 exclu hors de mes moyens) L'idée serait la suivante; atterir a conakry (passer 2 ou 3 jours pour voir iles de loos peut être); puis route jusqu'a Labe; pour qq jours dans le foutah jalon; puis route vers sénégal (ya un parc a visiter je crois sur la route?; Y a t il des stops intéressants entre conacky et labe, a visiter? Et la deux questions; rejoindre la casamance de la frontière guinéenne quasi impossible? trajet jusqu'a dakar faisable en transports locaux mais en combien de temps (apparemment route assez difficile et peu de transports?)?

J'ai lu sur le forum qq post sur le passage par le mali mais peu sur guinée-sénégal. Je sais que les infrastructures hotelières et de transports sont très peu développées dans ce pays; mais elles semblent exister puisque suis même tombé sur site internet un petit hotel très sympa aux îles de loos et qq petites adresses correctes ailleurs. En tout cas la guinée est un très beau pays; j'en suis convaincu

Ah j'oubliais; je disposerai d'un peu plus de 3 semaines en tout. L'idée c 10 à 15 jours en guinée et 1 semaine au sénégal de repos; plus qq jours de marge au cas ou imprévus. Voila grosso modo

Merci de vos conseils eclairés et réalistes a tous🙂
Budget pour voyager en tant que touriste en Sierra Leone? English translation pending
by Jbcochereau · 2010-11-07 · 10 replies
bonjour,

Quel budget faut-il prévoir actuellement pour voyager, en tant que touriste, en Sierra Léone? Merci de me renseigner sur le prix des hotels, restaurants, etc... bons marchés si possible.

Quelqu'un connaît-il le délai d'obtention et le prix du visa pour la Sierra Léone depuis Conakry?

Et toutes autres informations que vous jugerez utiles seront les bienvenues!!!

Merci!
Maroc - Côte d'Ivoire: comment faire le trajet? English translation pending
by Jahouen56 · 2017-05-11 · 13 replies
Bonjour,

C'est mon premier post sur ce forum que je dévore depuis quelques semaines avec gratitude, merci d'avance à ceux qui pourront me répondre.

Je prépare un petit voyage qui m'amènera, entre autre, à explorer quelques pistes sur la côte ouest africaine. Je sais d'ores et déjà que je veux démarrer ça au Maroc, j'y suis déjà allée, ce n'est pas spécialement compliqué. Je sais aussi que j'aimerai cheminer jusqu'en Côte d'Ivoire, et je sais enfin que je ne souhaite pas prendre l'avion.

Je me déplace ordinairement en stop mais, ne connaissant pas du tout ces régions, je suis ouverte à tous les conseils des bons connaisseurs du coin, du type bus, location de voiture ( j'ai mon permis français )..

Estimez vous ce trajet possible, si oui par quels pays ? Je pensais longer la côte au maximum pour ne pas passer par le Mali qui me semble plus problématique..

Autre donnée qui a son importance, j'aurais devant moi 4 mois, pour faire l'aller retour..

Merci à vous qui m'avez lu, n'hésitez pas, je prends tous les retours d'expériences ! :)
Cordophones ouest-africaines: les « ngonis » (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2012-09-12 · 0 replies
Luths et harpes à chevalet à la malienne : ngonis, kamalengonis, donsongonis

Un GRAND MERCI à mon ami Rainer (ethnomusicologue et musicien de djembé), à Hauke (directeur de l'Archive pour la Musique Africaine à l’université Johannes Gutenberg de Mayence), à Ulli (qui enseigne et joue du kamalengoni) et à Assigué (vforumiste et excellent connaisseur du Mali). Ce travail est dédié à ce quartette ...

Instruments et contexte historique, en abrégé

L’arc est sans doute le premier instrument à cordes de l’humanité. Il n’existe pas uniquement en Afrique : on en a joué aussi bien à Hawaï que dans le nord de la Sibérie ou en Italie. Ainsi, on peut supposer avec certitude que le berimbaou brésilien est d’origine africaine, comme sans doute tous les arcs musicaux à résonateur attaché (en calebasse) des Amériques ; de nos jours, c’est surtout l’Afrique australe qui présente encore un sortiment riche en arcs-en-bouche. Cependant, il existe en Amazonie, p.ex. chez les Jivaros mais aussi chez d’autres populations, des arcs-en-bouche plutôt d’origine amérindienne qu’africaine.

En Afrique de l’Ouest, c’est la harpe à chevalet qui prédomine. Les harpes africaines ont en commun d’être « ouvertes », c.à.d. de ne pas comporter de pilier antérieur comme la harpe classique occidentale. La forme de la caisse de résonance est variée : hémisphérique en calebasse, caisse naviforme, en cuillère ou en coupe ... Le manche est le plus souvent en bois (mais peut même, comme chez les Mangbetu du Congo démocratique, sculpté en ivoire). La caisse de résonance peut être en bois, en calebasse mais aussi, comme chez les Acholi de l’Ouganda, en carapace de tortue.

En Afrique Centrale, les harpes sont dotées de manches arqués, depuis la région des Grands Lacs jusqu’au Gabon. Chez les Zandé, la harpe à cinq cordes est très proche de la « harpe cintrée » des anciens Egyptiens. Elle constitue l’un des sommets de la lutherie africaine. Il existe aussi des harpes « fourchues » (ou « cithares arquées », selon le musicologue ghanéen J.H. Kwabena Nketia), répandues dans un périmètre limité, au Libéria, en Guinée et en Côte d’Ivoire.

Beaucoup plus répandues sont les harpes à chevalet, aussi appelées « harpes-luths » (mais le premier terme paraît plus approprié). Leur aire d’expansion est beaucoup plus vaste : le donsongoni (voir la photo 03) dans la région sud-mali dite Wassoulou ou son dérivé récent, le kamalengoni, instrument de la jeunesse (voir la photo 02), très populaire chez les jeunes du Wassoulou et de Bamako, le soron à dix-neuf cordes de Guinée, le simbi des chasseurs manenka-mandinka et dioula de la Guinée et du Sénégal, le ko des Dan, le kori des Sénoufo, pour ne citer que peu, sans oublier bien sûr la plus célèbre d’entre elles, la kora des griots mandingues dont les vingt et une cordes ont fait le tour du monde.

Ces harpes, dont la caisse de résonance est en règle une calebasse (sauf les quelques harpes apparentées de Côte d’Ivoire ou du Ghana), ont pour origine commune la harpe des chasseurs ou des guerriers. Très connu parmi ces harpes est le mbolon, harpe qui est joué chez des Sénoufo, et qui reste privilégiée dans le poro, rite d’initiation de ce peuple. Le mbolon comporte deux, trois ou quatre cordes attachées à un chevalet-cordier. Le musicien en joue avec une pièce de bois fourchue qu’il tient dans sa main droite en guise de plectre, tout en frappant les cordes de sa main gauche à nu. Il en résulte une polyrythmie extraordinaire. Aujourd’hui, cette harpe est jouée pour encourager les travaux des champs. Une autre harpe, qui comporte en règle six cordes, le donsongoni, est l’instrument des confréries des chasseurs du Wassoulou, région englobant une partie du Mali, de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. Elle a un rôle rituel, mais depuis cinq, six dizaines d’années, est apparue une autre harpe, très proche, le kamalengoni, la « harpe des jeunes » (kamalen veut dire en bambara « jeune homme, homme jeune ; gaillard, amant »), surnomméé aussi « moustique » à cause de sa sonorité grésillante.

Les luths, instruments où un manche prolonge la table d’harmonie et où les cordes, parallèles au manche, peuvent être raccourcies par les doigts du musicen pour produire chacune plusieurs notes, sont surtout répandue Afrique de l’Ouest et du Nord.

Au Niger, au Mali, en Guinée, au Sénégal ou en Côte d’Ivoire, même au Nigeria, on joue des luths dont le nom varie selon la région ou espace culturel : ngoni, hoddu, kountigui, tidinit, xalam, molo, kone, etc. etc. Cet instrument au long manche cylindrique et à la caisse allongée recouverte d’une peau, est resté très proche du gegenty de l’Egypte pharaonique, et probablement colporté par les Fulbé qui l’ont répandu partout où ils nomadisaient. Les Fulbé sont les seuls à détenir un mythe racontant l’origine de cet instrument. Le nombre des cordes varie d’un peuple à l’autre, monocorde chez les Sonraï, à quatre cordes chez les Maures, à cinq chez les Bambara ...

Concernant le ngoni, luth malien (voir la photo 01), il existe en parallèle les termes jelingoni, « ngoni des griots » (jeli veut dire en bambara « griot »), et bambarangoni, « ngoni des Bambara » (utilisés aussi dans la liste des joueurs de ngoni en bas). Le terme jelingoni est surtout utilisé pour délimiter le luth ngoni par rapport aux harpes à chevalet kamalengoni et donsongoni. Donc, ngoni et jelingoni sont des termes plus ou moins identiques, c.à.d. ils se chevauchent, de plus, face au fait que le ngoni est un instrument des griots, jelingoni est bien à identifier comme pléonasme. Le ngoni ne signifie rien d’autre que « luth, "ngoni", instrument à cordes des griots (souvent nommé "guitare") » (Dumestre 2011 : 765). Donc, si ngoni veut dire « luth des griots », il ne faut pas ajouter jeli- qui est, dans ce cas, redondant. Certes, Charry n’utilise pas le terme jelingoni mais bien son équivalent anglais, « griot lute » (Charry 2000 : 122ff). Encore : jelingoni est un terme qui est utilisé pour clarifier les limites des harpes à chevalet, les kamalengoni et donsongoni, pour dire qu’il s’agit du « vrai » ngoni, à savoir celui des griots. Le terme bambarangoni est plus ou moins identique à jelingoni. Il s’agit du même instrument, mais jamais d’un kamalengoni ou donsongoni. Certes, je ne suis pas sûr si ce sont les Bambara exclusivement qui jouent du bambarangoni, cependant, dans la société bambara, ce sont les griots seulement qui jouent de ce ngoni.

En haut, dans le titre, j’ai mis ngonis en parenthèses pour, à titre exceptionnel, utiliser le terme comme terme collectif, terme qui doit contenir, par des raisons techniques, ngoni (jelingoni, bambarangoni), kamalengoni et aussi donsongoni, même s’il faut – je l’ai déjà exposé – séparer autrement ngoni de kamalengoni et de donsongoni ...

Joueurs de ngoni/kamalengoni/donsongoni maliens et leurs héritages musicaux retenus sur des cds, vinyles, cassettes, mp3s, etc. (par extraits !) :

* Issa Bagayogo (kamalengoni) :

– Div. Artistes (1994) : Electric & Acoustic Mali. EMI Hemisphere. (track 7) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (track 5) – Issa Bagayogo (199?) : Fengue. EMI Mali. (cassette) – Issa Bagayogo (1999) : Sya. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2002) : Timbuktu. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2004) : Tassoumakan. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2008) : Mali Koura. Six Degrees Rec.

Moussa Bah (ngoni, ngoniba médium) :

– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.

Abdoul Wahab Berthé (kamalengoni) :

– Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Habib Koïté & Bamada (2001) : Baro. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2003) : Fôly ! Live around the World. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo.

* Mamoutou Mangala Camara (kamalengoni, ngoni) :

– Mangala Camara (2000) : Réexpédition. Africa Productions. – Mamoutou Mangala Camara (2001) : Mali – chants et musiques de griots. Sunset.

Camélé (ngoni) :

– Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 5)

* Adama Coulibaly (donsongoni, ngoni) :

– Adama Coulibaly (2006) : N’Goni Fola. Traditional & Original String Music from Mali. Kanaga System Krush. – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 7 & 10)

Broulaye Coulibaly (donsongoni) :

– Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.

Daouda Coulibaly (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Douda%20Coulibaly.mp3

Dougouye Coulibaly (kamalengoni) :

– Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisk. (sur les tracks 6 & 12)

Tiedjo Danté (ngoni) :

– Tata Bambo Kouyaté (1985/1989) : Jatigui. Globestyle.

* Daouda Dembele (jelingoni) :

– Daouda Dembele (s.d.) : El Hadji Sekou Oumar. Vol.1. Beni Mariko BM 5001. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et sa guitare dans l’histoire de Makan. Vol.1. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et son épouse Hawa Dembele. Vol.2. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Histoire de Bakaridjan. Vol.1. SSL 233. (cassette) – Daouda Dembele (2012) : Daouda Dembele. Yaala Yaala Rec.

Demma Dia (ngoni) :

– Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango.

Balla Diabaté (ngoni) :

– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle)

Bourama Diabaté (ngoni) :

– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008 (??). (cd démo/wav)

* Cheick Hamala Diabaté (ngoni) :

– Cheick Hamala Diabaté & Bob Carlin (2006) : From Mali to America. 5-String Production. – Cheick Hamala Diabaté (2006) : Kèlè Manyi Dé. Mali Music. – Cheick Hamala Diabaté (2009/2012) : Ake Doni Doni. Grisgris Discs. – Corey Harris (2007) : Zion Crossroads. Telarc (sur track 7-8) – Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.

Jeli Fotigui Diabaté (bamanangoni) :

– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 1)

Kelemonzon Diabaté (ngoni basse) :

– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008. (s.i.) (cd démo/wav)

Komawulen Diabaté (ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 3, 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 1)

Lanfia Diabaté (ngoni) :

– Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.

Lassana Diabaté (ngoni) :

– Babani Koné (1998) : Sanou Djala. Stern’s Africa.

Mamadou Diabaté (ngoni) :

– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec.

Mamah Diabaté (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Coumba Sidibé (2001) : Mansa. Mali K7 S.A. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Lobi Traoré (1999) : Duga. Cobalt. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch. – Rokia Traoré (2008) : Tchamantché. OutHere Rec.

Samba Diabaté (ngoni) :

– Les Escrocs (2005) : Rap Acoustique du Mali. Naxos World. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production.

Solo Diabaté (ngoni) :

– Mokontafe Sako (1976) : Farafina mousow. Sonafric. – Mokontafe Sako (1976) : La grande vedette malienne. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Les aigles du Mali. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Mokontafe Sako et son Ensemble Traditionnel. Sonafric.

Boua Diakité (kamalengoni) :

– Mamou Sidibé (2001) : Nakan. Cobalt.

Bréhima « Bénogo » Diakité (kamalengoni, ngoni) :

– Div. Artistes (1997) : Best of Ellipsis Arts … Award Winning Global Music Compilations. Ellipsis Arts/Sunnymoon. (sur track 5/disque 2) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Amadou & Mariam (2008) : Welcome to Mali. Warner Music. (sur track 3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. – Nahawa Doumbia (2000) : Yaala. Cobalt. – Frederic Galliano and the African Divas (2002) : African Divas (Digipack, édition limitée). F Communications. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. (sur track 2) – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 9 & 10) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Oumou Sangaré (1991) : Moussolou. World Circuit. – Oumou Sangaré (1993) : Ko sira. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8)

* Filifin Diakité (kamalengoni) :

– N’Gou Bagayoko (2002) : Kulu. Frikyiwa. (sur les tracks 4 & 7) – Filifin (2002) : Siran. Frikyiwa.

* Tom Diakité (donsongoni, kamalengoni, ngoni) :

– Alexandre Desplat (2007) : Jacques Audiard – O.S.T. Silva Americana. – Sékouba « Bambino » Diabaté (2002) : Sinikan. Sonodisc. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. – Tama (1999) : Nostalgie. Virgin. – Tama (2002) : Espace. Virgin.

Dian Diallo (kamalengoni) :

– Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. (sur track 7)

Issa Diallo (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Issa%20Diallo.mp3

* Yoro Diallo (kamalengoni) :

– Yoro Diallo (s.d.) : Yoro Diallo dit Tiekro Bani (Vol.1). Samassa Rec. (cassette) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8) – Boubacar Traoré (2003) : Kongo Magni. Marabi. – Yoro Diallo & Diagbawara Sali (2009) : Dounia Kadi. Camara Productions. (mp3)

* Abou Diarra (kamalengoni) :

– Abou Diarra (2008) : Kono Kan Bora. (s.i.). – Abou Diarra (2010) : An ka belebele. Euclydia. – Abou Diarra (2012) : Donsoya. Camara Production. (mp3)

Adama Diarra (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Adama%20Diarra.mp3

Aliou « Donzoko » Diarra (donsongoni) :

– Hannes Kies (2003) : Mali Trio Project – Saxophone meets Kora, Balafon & Donzo N’goni. Benkadi.

Karim Diarra (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Karim%20Diarra.mp3

Siaka Diarra (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Siaka%20Diarra.mp3

* Zoumana Diarra (ngoni) :

– Zoumana Diarra (1997) : Ballad of Manding. Djenné, DJCD 1003. Distr. by Stern’s Africa.



* Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (kamalengoni) :

– Damon Albarn (2002) : Mali Music. Parlophone/EMI. (track 15) – Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (2005) : Kokanko Sata. Honest Jon’s Rec.

Une des très rares joueuses de kamalengoni maliennes (voir aussi Madine N’Diaye sur cette liste !).

Mamadou Doumbia (ngoni) :

– Morgan Fisher (1994) : Rebalance. Prem Promotion Co.

Mama Dramé (ngoni) :

– Ami Koïta (s.d.) : Hine Mansa. (réédité sous Pour collectionner, Vol.2/1992. OCWAK 002)

* Alou Fané (kamalengoni, donsongoni) :

– Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Rythmes du Wassoulou Vol.3. Ivoire Polydisc. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Kamalen N’Gonin. Disco Club. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré & Djourou Diallo (2008) : Kamale Ngoni – Kelea. Indigo. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan Dozon N Goni. Dakar/New Music Distribution. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan N’Goni- Dozon N’Goni. Dakar Sound/Cargo Rec. – Michel Séguin & Toubabou (1974) : Le blé et le mil (live). Troc Kotai. (vinyle) – Sali Sidibé (1980) : L’enfant chéri du Wassolon, vol.1. Disco Club de la Bagoué F.T.002. (vinyle) – Sali Sidibé (1982) : Formidable ! – Sali Sidibé 82. Poydisc. (vinyle)

Fimani (ngoni) :

– Assa Dramé (s.d.) : Tata Bambo présente sa fille Assa Dramé : Hommage aux griots. Afrique Musique AM 92002. (cassette)

Yossi Finé (ngoni) :

– Vieux Farka Touré (2009) : Fondo. Six Degrees Rec. (sur les tracks 4 & 7)

* Adama Namakoro Fomba (donsongoni) :

– Adama Namakoro Fomba (1995) : Allah an dèmè. (s.i.). – Adama Namakoro Fomba (2008) : Wallé (Kalitex présente). Kalitex Productions. (mp3)

Ousmane Gadjaka (ngoni) :

– Ali Farka Touré (2004) : Red & Green. World Circuit. (2cds ; réédition de deux anciens vinyles d’AFT). (sur les tracks 5 – 8)

Ousmane Gadjaka joue du ngoni sur le disque Green (édité d’abord sous Ali Farka Touré, 1988, et African Blues, 1990)

Kassemady Kamissoko (ngoni) :

– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.

« Petit » Kassemady Kamissoko (ngoniba) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere.

Mahamadou Kamissoko (ngoni) :

– Ballaké Sissoko & Vincent Segal (2009) : Chamber Music. No Format! (sur track 3) – Boubacar Traoré (2010) : Mali Denhou. Lusafrica.

Sory Kané (ngoni) :

– Wande Kouyaté (s.d.) : Bara Muso. (s.i.) (cassette)

Moussa Kanouté (ngoniba, ngoni) :

– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.

* Moussa « Vieux » Kanté (kamalengoni) :

– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Moussa « Vieux » Kanté (2004) : Laban. (s.i.).

Binéfou Keïta (ngoni) :

– Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit.

Ousmane Keïta (kamalengoni) :

– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur track 1)

Baréma Koita (ngoni) :

– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur track 10)



* Moriba Koïta (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (1996) : Vertigo ! Le Magazin des Nouvelles Tendances du Jazz No.1. Verve Rec. (sur track 9) – Div. Artistes (2005) : Barcelona Raval Sessions 2. Satélite K. (sur track 9/disque 1) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (track 14) – Amadou & Mariam (2002) : Wati. Universal Music Jazz. (sur les tracks 8 & 10) – Amadou & Mariam (2005) : The Best of. Universal Music Jazz. (sur les track 8) – Jean-Jacques Avenel (2004) : Waraba. Songlines Rec. – Nayanka Bell (1994) : Visa. SLP Editions. (cassette) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Moïra Conrath (2000) : Insomnie. Cobalt. – Ousman Danedjo (2008) : Enelmedio. O+Music. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur les tracks 2, 7 & 11) – Sékouba « Bambino » Diabaté (1996) : Bonya. Syllart. (cassette) – Manu Dibango (2003) : Wakafrika. Giant. – Oumou Dioubaté (1999) : Wambara. Stern’s Music. – Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie. – Santoutou Kanouté (1988) : Signaro. Beni Mariko BM 93. (cassette) – Mory Kanté (2004) : Sabou. Tug. – Mamani Keïta & Marc Minelli (2001) : Electro Bamako. Universal Music. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 4, 6 & 9) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 3, 6 & 8 – 10) – Salif Keïta (1995) : "Folon" … The Past. Mango. (sur track 7) – Ami Koïta (1985) : Tata Sira. Bolibana. – Ami Koïta (1986) : Debe. Disques Espérance. – Diaba Koïta (2004) : Diamadouassi. La vache qui tache/APPMM. – Moriba Koïta (1997/2001) : Sorotoumou. Cobalt. – Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa. – Lansine Kouyaté & David Neerman (2008) : Kangaba. No Format! (sur track 8) – Mamany Kouyaté (2005) : La Voix d'Or du Mali (The Golden Voice of Mali). Playa Sound. – Tata Bambo Kouyaté (1988) : Djely mousso. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart. – El Hadj Ndiaye (2008) : Géej. Marabi. – Cheick Tidiane Seck & Hank Jones (1995) : Sarala. Verve Rec. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 1 – 10) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 2, 3 & 11) – Hadja Soumano (1989) : Nteri Diaba. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart.

Amadi Koné (ngoni) :

– Walde Damba (1989) : Balabolo. Vol.1. Sweet Sound. – Walde Damba (1989) : Walde Damba et son ensemble: Blondaba. Vol.2. Sweet Sound.

Issa Koné (ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Dirtmusic (2010) : BKO. Glitterhouse Rec. (sur track 9)

Mamadou Koné (ngoni) :

– Fatoumata Mah Kouyaté no.1 (199?) : Samaya Djeli – Vol.3. FLAC. (mp3)

Mouctar Koné (ngoni) :

– Fanta Damba (1980) : Bahamadou Simogo. Celluloid. – Fanta Damba (1983 ?) : Fanta Damba. (Bahamadou Sylla). Celluloid. – Fanta Damba (1986 ?) : Fanta Damba. (Mamadou magadji). Disques Espérence.

Tidiane Koné (ngoni) :

– Mory Kanté (1996) : Tatebola. Misslin DME 18.



Toumani Koné (donsongoni) :

– Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.1. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.2. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné, vol.4. Siriman Diallo. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné. (s.i.). (cassette)

* Andra Kouyaté (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – 2Fanga (Andra Kouyaté & Mah Bara Soumano) (2009) : Gueleya. Studio Mali. (mp3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Tiken Jah Fakoly (2010) : African Revolution. Wrasse Rec. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2011) : Introducing . Studio Mali. (ep/mp3) – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (mp3/cd ?) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Michel Ocelot (dir.) (2007) : Comédie musicale – Kirikou et Karaba. EMI France. – Raaga Trio (2010) : The Other Edge. AnotherShapeRec. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Mah Bara Soumano (2008) : Sabali. Studio Mali. (cassette) – Leni Stern (2007) : Alu Maye (have you heard). Leni Stern Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Fantani Touré (2000) : N’tin Naari. Leni Stern’s. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.

Ba Foussayur Kouyaté (ngoni) :

– Tata Bambo Kouyaté (1995) : Bambo. Sory Labita 210. (cassette)

Baba Kouyaté (ngoni) :

– Ami Koïta (1995) : Carthage. Sonodisc.

Barou Kouyaté (ngoni) :

– Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha.



* Bassékou Kouyaté (ngoni, ngoniba, jelingoni) :

– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Div. Artistes (2008) : fRoots 30. fRoots. (sur track 3) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (sur track 1) – Div. Artistes (2008) : 24th Music Meeting. Not on Label. (track 20) (cd promo) – Div. Artistes (2010) : Rough Guide to Desert Blues. World Music Net. (track 2/disque 1) – Div. Artistes (2010) : Free Africa. Le Son du Maquis. (track 10/disque 4) – Div. Artistes (2010) : AfroCubism. Word Circuit. – Amadou & Mariam (2012) : Folila. Warner Music. (sur les tracks 2, 3 & 9) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. (sur les tracks 3, 6, 8 & 11) – Keletigui Diabaté (1996) : Keletigui Diabaté. Mission de Coopération Française au Mali. (cassette) – Nainy Diabaté (1992) : Farafina mousso. Camara. (cassette) – Nainy Diabaté (1997) : Nafa. (cassette) – Nainy Diabaté (1998) : Nafa. (réédition de Diabaté 1992 et 1997 sur Nafa). Stern’s Africa. – Toumani Diabaté & Kandia Kouyaté (2010) : Symphonie Mandingue Live. A .T.A. (mp3) – Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisc. – Toumani Diabaté & Roswell Rudd (2002) : Malicool. Emarcy Rec. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Toumani Diabaté (1994) : Songhai 2. Hannibal. – Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (annoncé pour l’été 2012) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Taj Mahal (2008) : Maestro. Heads Up International. (sur track 2B) (vinyle) – Mongrel (2009) : Better than Heavy. Wall of Sound. (sur track 8/disque 1) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit. – Vieux Farka Touré (2007) : Vieux Farka Touré. Modiba Productions/World Village. – Vieux Farka Touré (2007) : Remixed – UFO’s over Bamako. Rykodisc/Warner.

* Bassi Kouyaté (ngoni) :

– Bassi Kouyaté (1997) : Mali – Chants de griot bambara. Buda Musique. – Bassi Kouyaté & Vincent Zanetti (1997) : Djinn Djow (Chants et musique du Mali). Bolibana. (mp3)

Fousseyni Kouyaté (ngoni) :

– Div. Artistes (2002) : Badeniya – Manden Jaliya in New York City. Smithsonian Folkways. (sur les tracks 1 – 5) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Mamadou Diabaté (2000) : Tunga. Alalu Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec.

Guimba Kouyaté (ngoni) :

– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur les tracks 5, 6 & 11)

Kémo Kouyaté (ngoni) :

– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Aminata Kamissoko (2011) : Kognoumalon. E Media/B.K.S. – Ami Koïta (1992) : Hommage à Sambayal Gaye "Concorde". (s.i.) (cassette)

Mamaye Kouyaté (ngoni) :

– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2000) : Djelimousso (La Voix du Mandingue – Chants de Griots Bambara). Buda Musique. – Mah Damba & Mamaye Kouyaté (s.d.) : Den Niale. (s.i.) (cassette) – Abdoulaye Diabaté (1995) : Djiriyo. Stern’s Africa. – Sékou Kouyaté (1991) : Diagneba. Syllart. – Ali Farka Touré (1990) : The River. World Circuit.

Noumoudjon Kouyaté (ngoni) :

– Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa.

Omar Barou Kouyaté (ngoni, ngoni médium) :

– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. (sur les tracks 2, 6, 9 & 10) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.

Sidi Modibo Kouyaté (ngoni) :

– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec.

Souleymane Kouyaté (ngoni) :

– Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Salif Keïta (2010) : La Différence. Emarcy Rec/Universal. – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango.

Abel Malé (donsongoni) :

– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 2)

* Madine N’Diaye (ngoni, kamalengoni, kora) :

– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.

* Pekos / Yoro Diallo (ngonis électriques) :

– Pekos/Yoro Diallo (2007) : Pekos/Yoro Diallo. Yaala Yaala Rec/Drag City.

Bouba Sacko (ngoni) :

– Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s. (sur track 7)

Silima Sakoné (ngoni basse) :

– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique.

Harouna Samaké (kamalengoni) :

– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Yé Lassina Coulibaly (2000) : Burkina Faso – Mali : musiques actuelles. Buda Musique. – Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Bako Dagnon (2009) : Sidiba. Discograph. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 2, 4 & 12) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 2 & 4) – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 7 & 8) – Etienne Mbappé (2008) : Su la take. O+Music. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 6) – Sali Sidibé (1993) : Wassoulou Foli. Stern’s Africa. – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s.

Mamane Samaké (kamalengoni) :

– Les Sœurs Sidibé (s.d.) : Ni La Kani. Maikano1070. (cassette)

* Sibiri Samaké (donsongoni) :

– Div. Artistes (2000) : In Griot Time – String Music of Mali. Stern’s Africa. (track 9) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (tracks 6 & 8) – Sibiri Samaké (1994) : Mali – Musiques des Chasseurs de Sebenikoro. Musicrama. – Sibiri Samaké (2009) : Djitoumou Kono – Musiques des Chasseurs. Buda Musique. – Sibiri Samaké (2010) : Dambe Foli – Bamana Hunters Music. Kanaga System Krush.

(remarque : les albums de 1994 et 2009 sont possiblement identiques !)

Dassy Saré (ngoni) :

– Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.

(remarque : possiblement identique à Nassourou Saré !)

Nassourou Saré (ngoni) :

– Ali Farka Touré (1976) : Ali Touré « Farka » (Bandalabourou). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1977) : Ali Touré « Farka » (Yer Sabou Yerkoy). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1996) : Radio Mali. World Circuit. (compilation)

* Allata Broulaye Sidibé (kamalengoni) :

– Allata Broulaye Sidibé (1983) : Spécialiste de Kamelen N’goni. Folklore du Manding. Maïkano MAILPS 1024. (vinyle/cassette) – Allata Broulaye Sidibé (s.d.) : Initiateur du Kamele Ngoni. Mali K7. (cassette)

Harouna Sidibé (kamalengoni) :

– Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie.

Kassim Sidibé (kamalengoni, ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Trilok Gurtu (2000) : African Fantasy. Blue Thumb Rec. (sur track 5) – Jacky Molard Quartet & Foune Diarra Trio (2010) : N’Diale. Innacor Rec. – Oumou Sangaré (1996) : Denw. (s.i.). (cassette) – Oumou Sangaré (1996) : ‘Worotan’. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit (2cds, compilation). – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur les tracks 4, 5, 7 & 10) – Adham Shaikh (2010) : Universal Frequencies. Sonicturtle Rec. (sur les tracks 6 &7)

* Mamadou Sidibé (kamalengoni) :

– Coumba Sidibé (2000) : Djandjoba. Camara Productions. – Mamadou & Vanessa (2007) : Nacama. CD Baby.Com/Indys. – Mamadou & Vanessa (2010) : Wulajan. CD Baby.Com/Indys. (mp3) – Mamadou & Vanessa (2010) : Mamadou Sidibé – Learn Kamale Ngoni Lesson One. (c) Mamadou & Vanessa (DVD)* – Mamadou & Vanessa (2011) : Faso Mali. CD Baby.Com/Indys.

* Dvd pour apprendre la technique du kamalengoni, des explications pratiques (accordage, échange des cordes, etc.) et deux rythmes traditionnels compris.

* Paul Sidibé (kamalengoni) :

– Paul Sidibé (2011) : Mon n’goni. La Cigogne. (mp3)

Solo Sidibé (kamalengoni) :

– Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. (sur track 6)

Souleymane Sidibé (kamalengoni) :

– Mamadou Sissoko alias Mohamed Jony (s.d.) : Bimbalia. Maikano1071. (cassette)

* Yoro Sidibé (donsongoni, ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Yoro Sidibé (2008) : Yoro Sidibé. Yaala Yaala Rec.

Abou Sissoko (ngoni) :

– Mamadou Diabaté (2011) : Courage. World Village.

* Baba Sissoko (ngoni) :

– AKA Moon/Baba Sissoko/Black Machine (2010) : Culture Griot. Cypres. – Art Ensemble of Chicago (2004) : Reunion – Live in Roma. Materiali Sonori. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Miguel Angá Diáz (2005) : Echu Mingua. World Circuit. (sur les tracks 3 & 4) – Stéphane Huchard (2008) : African Tribute to Art Blakey. Harmonia Mundi Music. – Chris Joris & Bob Stewart (2006) : Rainbow Country. Werf. – Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Mââk’s Spirit & Gnaoua Ensemble (2003) : Al Majmaâ. Igloo IGL 172. – Baba Sissoko & Taman Kan (1995/2000) : Live in Studio. Il Manifesto. – Baba Sissoko (2004) : Djeliya. Il Manifesto. – Baba Sissoko Trio (2007) : Bolokan. Extraplatte Musikproduktion. – Baba Sissoko Jazz Ensemble (2007) : Bamako Jazz. Werf. – Baba Sissoko (2008) : Djekafo. Il Manifesto. – Baba Sissoko & Il Pozzo di San Patrizio (2010) : The Eyes over the World. EOW Music. – Baba Sissoko (2011) : African Griot Groove (Afro blues). Non firmato. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.

Baba Sissoko joue aussi des percussions (balafon, calebasse, dundun, karignan) et est maître du tamani (tambour à aisselle) ; en tant que tel, il a collaboré et enregisté avec Don Moye (2002 : Bamako Chicago Express), Cachaito Lopez, Roberto Fonseca (2012 : Yo), AfroCubism (2010 : AfroCubism), Lokua Kanza (2003 : 3), Ry Cooder, Santana, Bassékou Kouyaté, Buena Vista Social Club, Ibrahim Ferrer, Youssou N’Dour, Mamani Keïta, Baaba Maal, Enzo Avitabile & Bottari, Sting, Fela Kuti, Ami Koïta, Taranta Nera, The Wailers, Bruno Genero Ensemble, etc. etc.



* Banzoumana Sissoko (kamalengoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (~1987) : Jamana Sorofé – Jamana Faamuya yiriwa ton . Bamako. (cassette) – Div. Artistes (2006) : African Pearls 3 – One Day on Radio Mali. Syllart. (sur track 2/disque 1) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.2. Banzoumana Sissoko, le vieux lion I. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2552. (vinyle) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.3. Banzoumana Sissoko, le vieux lion II. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2553. (vinyle) – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.1. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8326. – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.2. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8327. (vinyle) – Wanda Kouyaté (1984 ?) : La grande vedette malienne accompagnée dans ngoni par Bazoumana Sissoko. Sacodis LS 33. (vinyle)

Banzoumana Sissoko (~1890–1987) fut le griot le plus important au Mali de l’ère coloniale et mythique joueur de kamalengoni. Né aveugle.

Djeli Baba Sissoko (ngoni) :

– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle) – Musiques du Mali (1995) : Musiques du Mali – Banzoumana. Produced by Ibrahima Sylla. Reissue of selected material from Ministery of Information of Mali and other material. Syllart/Mélodie.

Djimé Sissoko (ngoni) :

– Samba Touré (2009) : Songhai Blues – Homage to Ali Farka Touré. World Music Network. – Samba Touré (2011) : Crocodile Blues. World Music Network.

Doni Sissoko (ngoni) :

– Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.

* Mama Sissoko (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Kassé Mady Diabaté (1989) : Fode. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diabaté (1990) : Kela Tradition. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 6) – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. (sur track 9) – Mama Sissoko (2001) : Soleil de Minuit. Tinder. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.

Mamadou Sissoko (ngoni) :

– Kandia Kouyaté (2009) : Amary Daou (1981/1982). Syllart.

Sadio Sissoko (ngoni) :

– Sabré Soumano (1994) : Moussoulou. Mélodie.

Sayan Sissoko (ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Afel Bocoum & Alkibar (2009) : Tabital Pulaaku. Contre Jour. (sur track 10) – Dogomani Dagnon (1993) : Domani – Wawamba. Sonodisc. – Kassé Mady Diabaté (1997) : Yilli malo. Elite Productions. (cassette) – Baba Djan Kaba (1992) : Kankan. Sonodisc. – Moussa Keïta (1997 ?) : Seguele Moussa. Sory Yattassaye (cassette) – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango. – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Fodé Kouyaté (1993) : Anka Wili. Syllart/Mélodie. – Baaba Maal (1991) : Baayo. Mango. – Sekou Sacko and Ramata Kouyaté (1991) : Sekou and Ramata. Mande/Island. (cassette) – Djelimady Tounkara (2001) : Sigui. Indigo.

Yacouba Sissoko (kamalengoni, ngoniba, ngoni) :

– Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur le track 3)

Adama Tounkara (ngoni) :

– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Ballaké Sissoko (2000) : Déli. Label Bleu. – Djelimady Tounkara (2005) : Solon Kôno. Marabi.

Ganda Tounkara (ngoni) :

– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Fati Kouyaté (2011) : Soukora. E Media BKS. – Vieux Farka Touré (2011) : The Secret. Six Degrees/Exil.

(remarque : possiblement identique à Garba Tounkara !)

Garba Tounkara (ngoni) :

– Mory Djely Dienne Kouyaté (1993) : La renaissance mandingue. Sonia Store Production. (cassette)

Mady Tounkara (ngoni) :

– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.6. Fanta Damba : La tradition épique. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2506 (vinyle)



* Makan « Badié » Tounkara (ngoni) :

– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Adama Diabaté (1995) : Jako Baye. Stern’s Africa. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. (sur les tracks 1, 3 & 8) – Kaira Ben (1996) : Singa. Stern’s Africa. – Ami Koïta (1989) : Mamaya. Syllart. – Ami Koïta (1989) : Mory Djo. Mali K7. (cassette) – Ami Koïta (1993) : Songs of Praise. Stern’s Africa. – Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango. – Dieneba Seck (2006) : The Truth. Stern's Africa. – Makan Tounkara (2002) : N’goni du Mali. Cinq Planètes. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.

– Samuel Thiebaut (2011) : The River – Sébastien Martel (guitare, chœur), Piers Faccini (guitare, voix) et Makan « Badié » Tounkara (ngoni) au Festival Africolor Paris (10 déc. 2011). Caméra : Florence Levasseur, Guillaume Golin ; Son : Pierrick Saillant. Armor TV – Cinéplume/TVM et Oléo Films. (vidéo)

Modi Tounkara (ngoni) :

– Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.

Abdoulaye Traoré (donsongoni) :

– Abdoulaye Traoré (2010) : Abdoulaye Traoré. Yaala Yaala Rec.

* Adama Yalomba Traoré (kamalengoni, ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Le Festival au Désert. Triban Union/Exil Musik. (track 10) – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Adama Yalomba (1995) : Yalomba. Maikano. (cassette) – Adama Yalomba (1997) : Ni Kelenni Kadi. Labida. (cassette) – Adama Yalomba (199?) : Gnumankè. Samassa Rec. (cassette) – Adama Yalomba (2001) : M’Bora. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2004) : Dumuni. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2009) : Kassa. Makasound.

Meri Traoré (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Meri%20Traore.mp3

Moussa Traoré (kamalengoni) :

– Nahawa Doumbia (2011) : La Grande Cantatrice Malienne – Vol.3. ATFA001. (vinyle)

* Sékouba Traoré (donsongoni) :

– Sékouba Traoré & Mahmoud Ghinia (2000) : Wlad Bambara. Wereld Culturen Centrum.

(notes : l’asterisque* veut dire que ce musicien a publié aussi sous son propre nom ; s.d. = sans date ; s.i. = sans indication)

++++++++++++++++++++++++++++++

Références :

– Arnaud, Gérard / Henri Lecomte (2006). Musiques de toutes les Afriques. Paris: Fayard. – Charry, Eric (2000). Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago: The University of Chicago Press. – Dumestre, Gérard (2011). Dictionnaire bambara-français, suivi d’un index abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. – Durán, Lucy (1995). "Birds of Wasulu: Freedom of expression and expression of freedom in popular music of southern Mali", British Journal of Ethnomusicology 2: 117-42. – Durán, Lucy (2000). "Women, Music, and the 'Mystique' of Hunters in Mali", in : The African Diaspora: A Musical Perspective (Critical and Cultural Musicology), Ingrid Monson (ed.). London : Routledge, pp.137-185. – Nketia, J.H. Kwabena (1979/1991). Die Musik Afrikas. (Taschenbücher zur Musikwissenschaft ; 59). Wilhelmshaven : Noetzel.

Herbert
Logement à Malpais au Costa Rica English translation pending
by Tizz · 2006-09-27 · 7 replies
Bonjour, je serai a Malpais dans environ une semaine et j aurais besoin d idees logement pas cher (dortoir en auberge) Pour le moment le seul que j aie trouve et dont j aie entendu parle est le surfcamp... Merci de votre aide a bientot
13 jours au Costa Rica en couple avec deux enfants English translation pending
by Sert · 2013-11-17 · 8 replies
Bonjour, nous souhaitons partir du 27/02/14 au 14/03/14 au Costa Rica avec nos deux enfants (12 et 15 ans) et souhaitons des conseils sur ce qu'il be faut pas rater, ce qu'il faut eviter... Nous devrions arriver à Liberia (vol moins cher que San Jose) et souhaitons visiter mais aussi passer qqes jours de farniente pour recharger les batteris avant le retour; nous ne sommes pas vraiment sportifs, et cherchons donc qqe chose de"cool". Merci de vos conseils, bons plans, adresses hotel, chbre d'hote, habitants ou tour operateur locaux. Merci encore
Vol de Paris au Costa Rica English translation pending
by Gilbert04 · 2005-12-18 · 7 replies
bonjours je pars en vacance pour le costa rica dans le golf de papagayo compagnie air france de paris via houston et aéroport libéria 30 mm de l'hotel qui as fait ce vol et y a t'il des problème de transit a houston je n'ai pas pris l'aéroport de san josé car il est a 4 heures de mon hotel merci pour les renseignements
Rouler le soir au Costa Rica English translation pending
by Mannickb · 2014-11-11 · 5 replies
Nous allons passer une semaine chez mes parents qui seront à Playa Hermosa pour l'hiver. Nous arrivons à l'aéroport de Liberia vers 20h30 et louerons une voiture. Est-ce sécuritaire de rouler jusqu'à la côté pacifique en soirée? Nous sommes avec nos 3 filles et je n'ai pas envie de mal démarrer notre voyage...

Merci,
Samara ou Rincon de la Vieja en 4x4? (Costa Rica) English translation pending
by Mahashine · 2013-02-06 · 1 reply
Bonjour Je dois choisir entre aller à Samara ou à Rinçon de la Vieja: que me conseilliez-vous? Je pars du volcan Arenal. Merci :-)
Mon expérience des hostels au Costa Rica English translation pending
by Mickalenkooo · 2009-04-22 · 9 replies
Dans quelques jours je m'envole pour le Perou. Apres un mois sur les routes du Costa Rica, je vous conseille (et deconseille) quelques hostels. A noter que j'ai presque toujours dormi dans des dortoirs, donc mes recommandations sont pour ceux que les dortoirs ne derangent pas...

San Jose: CostaRicaBackpackers... Super endroit! Si on reserve d'avance on peut avoir un dortoir de 4 lits, sinon il y a celui de 8 lits qui est rarement rempli. Il y a une piscine, des films gratuits, un tele, internet gratuit, un resto (payant), des echanges de livres (dont certains en francais) et les proprios parlent francais. Il y a de l'ambiance, mais pas de party demesure qui dure toute la nuit, les proprios veillent a maintenir l'ordre. Le prix est de 12$ la nuit (en dortoir). Petits lockers dans la chambre.

Puerto Viejo: Je deconseille Rocking J sauf si vous voulez vous saouler et vous eclater un max avec des surfers du monde entier. La cuisine et les toilettes sont particulierement degeux et les douches sont minutees... De plus c'est loin du centre et donc deconseille a marcher le soir. L'hotel Puerto Viejo est pas mal, mais il y manque d'ambiance... Mon prefere a ete l'hotel Sunrise situe sur la rue principale. Le dortoir y est tres propre, mais ressemble a une grande chambre d'hopital :). Les gens qui y travaillent sont tres gentils. A sunrise, le dortoir est 8$, mais on peut faire du camping (ils pretent l'equipement) au deuxieme etage de l'hotel pour 6$ la nuit. Ils gardent vos objets de valeurs dans un coffre fort a la reception.

La Fortuna: Gringo Pete est un endroit vraiment super. Pour ceux qui aiment faire la fete allez a Gringo Pete 1 et pour ceux qui aiment un peu plus le calme, allez a Gringo Pete Too. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain dans chaque chambre. Et le prix est de 5$ la nuit (en dortoir)!!!!!!! Petits lockers dans la chambre. J'ai vraiment adore cet endroit.

Monteverde: Sleepers Sleep Cheap est mon prefere. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain sur le palier, mais elle est toujours vide car les autres chambres ont des salles de bain privee. Et l'eau y est chaude comme au Canada!!!!! Le prix est de 6$ la nuit (en dortoir) avec dejeuner inclus. Et attention le dejeuner est constitue de fruits, granola, lait, cafe, oeufs et pain. Une vrai merveille. Petits lockers dans le salon qui est barre la nuit.

Tamarindo: La Botella de Leche est un peu en dehors de la ville, mais cela se fait bien a pied et l'ambiance en vaut franchement le detour! La proprio argentaine est tres tres bien. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain dans chaque chambre. Le prix est de 10$ la nuit (en dortoir). Petits lockers dans la salle commune.

Liberia: un seul et unique conseil n'aller pas a l'hotel Liberia. L'endroit est pas deplaisant en soi mais les lits sont les pires sur lesquels j'ai dormi. Un vrai martyr, je pense qu'il vaut encore mieux dormir par terre! Mon dos en a souffert pendant trois jours. De plus si vous etes en dortoir, il vaut marcher plus de 5 minutes et monter 3 etages pour prendre une douche (proprete douteuse en plus).

Manuel Antonio: Manuel Antonio Backpackers est vraiment super. Internet haute vitesse gratuit, appels internationaux au Canada et USA gratuit (oui oui), salle de tele (location de films possible) et piscine. Les dortoirs ont beaucoup de lits, mais pendant que j'etais la ce n'etait pas plein. Le dejeuner est inclus, mais il y a une limite de deux petites pancankes par personne. Seul point bizarre, les dortoirs ne sont pas fermes a clef le jour... mais chaque personne a un grand lockers avec un cadenas... enfin... Le prix est de 12$ la nuit (en dortoir)

Voila j'espere que cela pourra etre utile a quelqu'un
l'agréssivité du monde occidental English translation pending
by Solimann · 2005-03-02 · 137 replies
Bonjour,

J'ai eu l'occasion dans ma vie de visiter pas mal de pays et ce que j'observe c'est la terrible agressivité de l'occident. Les sociétés occidentales veulent imposer aux monde entier leur mode de vie extrêmement réglementé, déshumanisé et veulent réduire les autres cultures à un simple ensemble de folklores.

Connaisez vous une association qui lutte contre ce pouvoir de l'occident, contre ce pouvoir de l'argent, contre ces multinationales, contre la plupart des ONG en oeuvre dans beaucoup de pays qui veulent imposer ce mode de vie unique ?

Merci,
10 jours au Costa Rica: trucs à partager? English translation pending
by Costaromi · 2016-10-07 · 5 replies
Bonjour,

Je pars au Costa Rica en janvier prochain pour une période de 10 à 14 jours. Je pars avec une amie, nous avons 18 ans et pas beaucoup d'expérience de voyage. Nous allons atterrir à San José et probablement passer par Arenal pour se rendre sur la péninsule de Guanacaste et revenir à Jaco par bateau pour ensuite descendre un peu et retourner à San José.

J'aimerais avoir vos conseils, vos astuces, vos musts, etc. J'ai entendu dire que les trajets en autobus étaient longs... Nous avions pensé louer un 4x4 avec NomadAmerica mais comme nous n'avons pas beaucoup d'expérience de conduite (à peine 2 ans sur les routes du Québec) et que nous sommes deux filles qui en savent très peu sur les véhicules, nous nous sommes résigné!

Merci 🙂
Visa Sierra Leone en ligne English translation pending
by Oldcrab · 2013-05-10 · 6 replies
Salut à tous !

Suite à un petit tour à vélo en Afrique de l'Ouest cet hiver je souhaite vous faire partager mon expérience concernant le visa Leonais que l'on peut obtenir en ligne. Difficile de trouver des infos à jour et qualifiées concernant celui ci (délivré par le site "Visit Sierra Leone") dont certains se méfient ou que d'autres ont carrément décrié sur certains forums... Voyageant à vélo, je n'avais pas envie de passer ni par Banjul ni par Conakry pour l'obtenir, j'ai donc décidé de tenter le coup et en optant pour la formule "visa en ligne" et je peux maintenant vous garantir que... ca marche ! Il suffit de remplir un formulaire, d'envoyer une copie de son passeport en pdf ou jpeg (certains se sont moqués de cette démarche sur le forum... pourquoi???), de payer en ligne via paypal et le tour est joué. Retour par mail sous 48h comme stipulé sur le site (le modérateur du forum est très réactif lorsque l'on pose des questions) avec deux fichiers contenant un laisser passer ainsi que d'un reçu officiel de règlement qui doivent impérativement être présentés au poste frontière. Bien entendu, le coût est plus élevé que si l'on prend son visa dans une ambassade ou un consulat (100 USD au lieu de 50) mais franchement ça vaut le coup car qui a envie de se balader dans les capitales africaines à vélo ? Pour rentrer au Sierra Leone depuis la Guinée je suis donc passé par le poste de Koindu / Kailahun (triangle Sierra Leonne, Libéria, Guinée forestière) et suis ressorti par le poste de Kabala en direction de Faranah en Guinée. Ces deux postes frontière sont minuscules, perdus au milieu de nulle part et le passage s'est fait sans aucun problème grâce à des douaniers Leonais plus que sympathiques et tout à fait au courant du fonctionnement du visa en ligne. Ceci peu sembler incroyable lorsque l'on connait le niveau de vie des Leonais mais ce visa plus que pratique et très moderne facilite vraiment la vie ! Faire du vélo au Sierra Leone est très facile, j'y ai parcouru 1200 km dont 1000 de piste au cours d'un périple de 9000 km en Afrique de l'ouest, si vous avez besoin d'infos, n'hésitez pas à demander, je répondrais avec plaisir !

A plus, Thomas
Circuit routard au Costa Rica? English translation pending
by DaveC · 2011-01-19 · 21 replies
Salut, je plannifie partir au Costa rica en backpacking pendant plus ou moin 1mois. J'aimerais avoir des conseils pour organiser ce voyage et des informations qui m'aiderais. Je pense rester dans les auberges de jeunesses ou faire du camping dans les endroits sécuritaires. Quelqu'un ma deja suggeré des places a visiter (Guanacaste, Avellanas, Jaco, Tamarindo, Flamingo beach, arenal volcano) Si vous connaissez un de c'est endroits, laissez moi savoir ce que vous en penssez. Merci!!
Balade au volcan Tenorio, parc Rio Celeste: difficile? (Costa Rica) English translation pending
by Rionma49 · 2011-01-17 · 12 replies
Bonjour.

je pars au costa rica avec mes parents dans 15 jours. j ai entendu dire que la balade au volcan tenorio, qui passe par les sources chaudes pour arriver aux cascades du rio celeste valait vraiment le coup.

Mes parents ont une soixantaine d annees, ne sont pas super sportifs, mais sont habitues a beaucoup marcher (sur des terrains plats). et je voulais savoir la difficulte du trail. certains sites en parlent comme difficile, glissant, ...et d autres disent que c est plutot facile.

Est-ce donc vraiment difficile? y a-t-il bcp de montees/descentes? s essoufle-t-on rapidement? ou bien est-ce plutot une balade globalement agreable avec seulement qqes passages de 5-10 min un peu plus durs.

Quelle est votre opinion? cela m aiderait beaucoup a organiser notre voyage.

Marion
Costa Rica: trajet San José-Tamarindo en bus English translation pending
by Masterfox · 2007-05-09 · 15 replies
HELLO LES VOYAGEURS! J'AIMERAI SAVOIR COMMENT JE POURRAI OBTENIR DES INFORMATIONS POUR LE TRAJET JUSQU'A TAMARINDO DEPUIS LA CAPITALE SAN JOSE (NUMERO DE BUS, ENDROIT OU LE PRENDRE ETC...) MERCI D'AVANCE DE VOS CONNAISSANCES.😉 @+
Une semaine en train dans le sud de France English translation pending
by Limas · 2007-01-27 · 9 replies
où dois-je visiter dans le sud de france? je fais des études à toulouse; j'ai une semaine de vacances entre les deux semestres, et j'ai un eurrail pass pour le train, mais je sais pas où je veux aller. j'ai pas de voiture.. j'ai déjà visiter la plupart d'Aquitaine, Albi, Carcasonne, Narbonne, et Nice.. alors.. pays basque? où? ou provence? ou côte d'azur?

merci en avance..
Carnet CPD pour véhicules en Afrique de l'Ouest English translation pending
by Moyen74 · 2019-06-06 · 9 replies
Bonjour Est il indispensable d'avoir un carnet de passage en douane pour les véhicules..? type CPD . Descente en moto départ prévu fin aout .
Parcours à vélo depuis la Guinée-Bissau English translation pending
by SuperNomad · 2019-02-03 · 10 replies
Bonjour,

Je me lance vers la Guinée Conakry depuis la Guinée Bissau, à vélo bien chargé.

Peut-on m'orienter vers un parcours intéressant jusqu'en Côte d'Ivoire ? (Genre les incontournables de Guinée)

Même si j'ai une excellente condition physique, je préférerais qu'on ne m'oriente pas vers des pistes aux dénivelées infernales, en revanche si c'est goudronnée pas de problème. Merci
Correction d'un petit texte en bambara English translation pending
by Sanogo14 · 2008-12-23 · 40 replies
Bonjour à tous! Je suis métisse. J'essaie d'apprendre le bambara pour essayer de communiquer avec ma famille au Mali. J'ai quelques difficultés surtout pour la prononciation. Voilà j'ai écrit un petit texte. Est ce quelqu'un pourrait me le corriger et m'indiquer la prononciation pour les mots que l'on ne prononce pas comme en français. Merci d'avance

" I ni sogoma I ka kéné ? Né Maïté Sanogo don. Né bila a da la né bamana dege. "

Aussi j'ai une question, qu'est ce que l'on répond à i ka kéné ?
Récit de nos quinze jours au Costa Rica English translation pending
by Scoubi44 · 2008-08-21 · 10 replies
Récit de notre voyage de 15 jours au costa rica

Jour 1 : trajet paris – san josé, nuit à l’hotel mi tierra à san josé Jour 2 : vol à 5h30 avec sansa pour rejoindre golfito Bateau pour rejoindre golfito à puerto jimenez Location d’une chambre aux cabinas jimenez, super hôtel au pied de la plage et pas très cher (45-80$ en fonction de la chambre) Découverte de puerto jimenez Jour 3 : bus collectif 6h du mat pour un trajet de 2h environ pour carate C’est assez remuant car la route est mauvaise mais c’était très sympa Départ de la rando, arrêt au bout de 3 km pour s’inscrire à la leona pour accéder à la rando leona-sirena (attention il faut arriver avant 11h sinon ils ne laissent pas les gens faire la rando de 14km afin qu’ils arrivent avant la nuit) Rando difficile pour nous car nous sommes partis avec de gros sacs à dos. C’est une rando mixant jungle et plage Penser à prendre beaucoup d’eau. Nous avons vu des singes, des aras, des lézards et nous sommes tombés presque nez à nez avec un tapir (c’était incroyable), des coatis.. Nous avons pris trop notre temps donc nous avons dû passer le rio claro avec de l’eau jusqu’à la poitrine car nous avons mal gérés le temps donc la marée remontait. Attention il peut y avoir des requins dans l’eau et des crocodiles sur la berge. Mais nous nous avons eu de la chance car il n’y avait rien. Le mieux est de passer le rio claro avec de l’eau au niveau des genoux. A part c quelques soucis (marée + une belle averse qui nous a rafraîchit) cette rando a vraiment été super. Arrivée vers 16h30 à la sirena La sirena est super comme poste d’observation et propose plusieurs petites rando. Le confort est très sommaire (matelas à même le sol, prevoir tente et moustiquaire mais possibilité de les réserver avant d’ailleurs c mieux car nous nous avions emmené matelas, duvet et moustiquaire et du coup cela a vraiment fait peser nos sacs à dos). Douche avec eau froide et prevoir du papier toilette. Possibilité de réserver les repas qui sont excellents sinon il y a un coin cuisine mais il faut tout prévoir. Jour 4 : journée à la sirena, observation de la faune (singes, aras, pecari, vautour….) Jour 5 : départ avec 3 compagnons belges rencontrés la veille à 4h du mat pour faire la rando de retour. Arrivée à 13h à carate, on a réussi à rejoindre un petit hôtel qui a accepté de nous faire à manger moyennant 20$ pour le repas. Bus de retour à 16h pour san jose, arrivée à 18h à san josé Nuit de nouveau aux cabinas jimenez, les propriétaires gardent les bagages et gratuitement en plus. Jour 6 : bateau vers golfito Avion sansa golfito-san jose Taxi pour rejoindre europcar Prise du 4*4 de location Route vers poascito Nuit à l’hôtel lo que tu quieres lodge (cabinas pas très chères et le proprio est italien d’origine il fait des pâtes succulentes) Le restaurant panoramique offre une vue superbe sur le pays (surtout sur san josé) Lieu où pulullent des colibris Attention il fait assez froid donc prévoir les polaires Jour 7 : route vers le volcan poas Découverte du volcan + ballade dans le parc de poas + découverte du lac Apres midi route vers la fortuna (volcan arenal) environ 4 heures de route Hôtel mayol lodge avec vue sur le volcan (hôtel très sympa avec piscine pas trop cher) Jour 8 : matinée consacrée au volcan arenal avec une rando au parc national Nous n’avons pas vu la lave. Après midi découverte de la fortuna Nuit au même hôtel Jour 9 : route vers santa helena environ 4 heures (les 40 derniers kilomètres sont sur des routes en mauvais état) Visite de santa helena Nuit à arco iris ecolodge Jour 10 : matin rando au parc national de santa helena (marche 2h30) Après midi visite du serpentarium et du ranarium Nuit à santa helena Jour 11 : route vers san jose assez longue car un accident sur la route nous a bloqué pendant 2h mais ca va nous nous étions arrêtés juste avant dans un magasin de souvenirs donc nous avons attendu sur le parking du magasin et non dans la voiture On a rendu la voiture de location et un taxi nous a emmené à notre hôtel mi casa su casa. C’est en fait la maison du patron de l’organisme jungle tom safari qui organise des tours pour tortuguero. Super accueil par ce couple et maison magnifique Jour 12 : départ pour nos 3 jours en organisés pour tortuguero avec notre guide alvaro Bus à 6h20 avec halte petit déjeuner avec le groupe Arrivée à 12h à cano blanco 1 heure de trajet en bateau sur les canaux de tortuguero pour rejoindre notre hôtel à tortuguero Dépose des bagages dans notre superbe hôtel evergreen et déjeuner Bateau pour rejoindre tortuguero town Après midi visite du musée de tortuguero sur la conservation des tortues + visite de la ville de tortuguero Le soir de 22h à minuit ballade nocturne pour voir tortues en train de pondre On en a vu 3 (une qui rabattait le sable après avoir pondu, une en train de pondre et la dernière qui avait fini et qui repartait vers la mer. Cette visite aurait pû être inoubliable s’il y avait eu moins de monde mais nous étions plus d’une quarantaine et nous avions l’impression que cela stressait les tortues. Personnellement j’aurai préféré qu’on soit moins afin de préserver un peu plus ces adorables tortues mais cela reste quand même une rencontre incroyable Attention caméra et photos sont interdites pour cette visite Jour 13 : matin découverte d’un des canaux de tortuguero avec notre guide et le groupe On a vu des singes hurleurs, des singes araignées, caimans, spatules… Après midi libre pour nous donc rando dans le parc national Attention bottes obligatoires Quelques infos utiles pour tortuguero : entrée de parc 10$ par personne et par jour Visite nocturne : 25$ + 10$ ou seulement 25$ en fonction de la zone où on va voir les tortues (chaque guide doit se rendre à l’office national pour demander un accès aux plages (plages publiques gratuites, et plages du parc payantes) pour le soir même c un tirage au sort le premier nom obtient la partie qu’il souhaite payante ou non et l’horaire soit 20h-22h ou 22h à minuit) Jour 14 : matin découverte d’un des autres canaux de tortuguero avec notre guide et le groupe Marche dans le parc national avec notre guide Bateau de retour vers cano blanco Prise du bus de retour pour san jose Nuit chez Thomas à mi casa su casa Jour 15 : taxi à 4h30 pour l’aeroport Vol retour + train paris-nantes Arrivée nantes 13h

Conclusion : le costa rica est incroyable de diversité, de simplicité et de gentillesse. C’est un pays facile d’accès et pour tout type de budget Penser à vos anti moustiques car suivant les régions ils peuvent pululler mais je dirai que ce n’est pas grand-chose comparer aux magnifiques découvertes qu’on peut faire. Nous avons eu un temps super mais si quelquefois il pleut mais dans les régions ca a le mérite de rafraîchir l’air. Nous avons pleins d’animaux de près bref une vraie communion avec la faune et la flore Pour finir je conseilles à tout le monde ce magnifique pays
Temps de trajets en voiture au Costa Rica English translation pending
by Arach06 · 2007-12-28 · 6 replies
Bonjour à tous, je suis nouveau sur le forum.

Je me rends avec mon amie au Costa Rica du 2 au 16 février 2008. Je souhaite louer une voiture à Alajuela pour vadrouiller dans les parrages 2 jours puis aller dans le Sud.

Plusieurs questions: Connaissez-vous le temps qu'il faut, en voiture, pour aller au volcan Arenal? au volcan Poas? Connaissez-vous le temps qu'il faut, en voiture, pour aller à Golfito dans le Sud? Je comptai le faire en deux jours en faisant un stop du côté de Dominical (côte pacifique). Enfin, savez-vous combien de temps il faut en bus pour rejoindre San José de Golfito? Je crois avoir lu 7h, mais qq peut me confirmer?

J'aurais sans doute d'autres questions... J'ai un plan de voyage, si qq veut me donner son avis...

Merci pour vos réponses.
Pourra-t-on faire des croisières avant cet hiver? English translation pending
by Madmax001 · 2020-04-07 · 27 replies
Croyez vous plausible que l'industrie de la croisière soit en conditions pour un démarrage en toute sécurité pour ses vacances d'été ? À entendre le secrétaire d'état aux transports, qui déconseille toute réservation pour cet été, on est pas prêt de voir ces grosses villes flottantes qui peuvent accueillir jusqu'à 6000 passagers......se balader dans nos ports en Méditerranée cet été. Désolé pour ceux qui comptaient partir (moi le premier). Heureusement j'ai pas réservé encore. Pour moi ça sera en dernière minute .....si jamais
Devinettes bambara (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2011-10-31 · 17 replies
Devinettes bambara

De tous les genres littéraires (contes, légendes, proverbes, etc.), les devinettes sont une exclusivité pour les enfants. Ils en sont friands, qu’on soit dans la cour de l’école, sur la place publique du village le soir au clair de lune, ou réunis autour du feu de la cuisine, les petits bambara aiment jouer aux devinettes. Il existe même de véritables « soirées-devinettes » organisées par des enfants. Les devinettes sont significatives d’un certain rapport au monde et aux choses de la vie ou du quotidien mais c’est avant tout leur fonction divertissante qui semble prédominer …

Quant à leur forme, les devinettes constituent une unité structurale faite par une dialectique « question-réponse ». Et il y a une réciprocité entre la question et la réponse, combinaison basée sur des rapports d’analogie, par le jeu des métaphores et des paradoxes …

Voici les devinettes bambara, au nombre de 25, toutes traduites en français et munies en partie de commentaires. Amusez-vous bien ! …

1 : N ye bin ye a bè jeninen sa bè a kònò a ma jeni. – O ye sira ye.

J’ai vu de l’herbe elle est brûlée un serpent y est il n’est pas brûlé. – C’est la route.

(Jolie métaphore pour la route dans une savane noircie par le feu)

2 : Mògò dò sara a wulila – O ye ntori ye.

Quelqu’un est mort, il s’est levé. – C’est le crapaud.

3 : Ni n taara sira kan n bè jalaba kura sòrò – O ye sa ye.

Quand je pars sur la route je trouve un ruban neuf – C’est le serpent.

4 : A ka baara kè tuma bèè ye a da tuma ye – O ye bilali ye.

Le seul moment où elle travaille, c’est quand elle est couchée. – La natte.

5 : Gaba sumantan. – O ye sankolo ye.

Grand hangar sans ombre: – C’est le firmament.

6: Ne ni mògò bè kèlè la ni n ye a gosi n bè n yèrè gosi – O ye soso ye.

Je me querelle avec quelqu’un : quand je le frappe je me frappe moi-même. – C’est le moustique.

7 : Fen dò bè n bolo ni n bè taama la a bè kuma ni n ye n jò a bè a dadè. – O ye samara ye.

J’ai une chose quand je marche, elle parle quand je m’arrête elle se tait. – La sandale.

(Les sandales, appelées sabara ou samara en bambara, ne retenant le pied que par devant, produisent un léger claquement pendant la marche)

8 : Mògò fila bè taa yaala filanannò tè yen. – O ye musokònòma ye.

Deux personnes se promènent il n’y a pas de trace de la deuxième. – C’est la femme enceinte.

(L’enfant que porte sa mère au ventre est aussi un être humain)

9 : Ka filen fila waa dò ma bò dò ye. – O ye dugukolo ni san kolo ye.

Ecarter deux calebasses: l’une n’est pas sortie de l’autre. – C’est la terre et le ciel.

(La terre et le ciel sont vus ici comme les deux moitiés d’une calebasse correspondant très bien l’une à l’autre. Probablement une allusion à une certaine vision de l’univers)

10 : A bè n flè n b’a flè. – O ye soda ye.

Cela me regarde, je regarde cela. – C’est la porte.

(De quelque côté qu’on se tourne dans une maison, on a toujours une porte devant ou derrière soi. Une cour bambara est souvent entourée de nombreuses cases)

11 : N taara n bènkèso n taara a sòrò u bè bèè yèlèn kogo la – O ye basa ye.

Je suis parti chez mon oncle maternel et j’ai trouvé qu’ils sont tous montés sur le mur. – C’est le margouillat.

(Les margouillats passent leur journée à courir sur les murs ensoleillés)

12 : Ni n ye n ka so boli ka taa dugu dò la n seginna n ma a sennò ye. – O ye kurun ye.

Quand j’ai chevauché pour aller dans un village, au retour je m’ai pas vu de traces. – C’est la pirogue.

(Une pirogue ne laisse pas de traces sur l’eau)

13 : N bè yan n bè Bamakò – Hakili don.

Je suis ici je suis à Bamako. – C’est l’esprit.

(L’esprit peut se rendre n’importe quel lieu, les distances ne le dérangent pas)

14 : I bè taama la i teliyara a man di i ye. – Finyè don.

Tu marches, tu vas vite ça ne te plaît pas. – C’est le vent.

(Il n’est en effet pas agréable d’être poussé par le vent)

15 : U bè yèlè nyògòn fè u bè datugu nyògòn fè. – O ye nyèkiliw ye.

Ils s’ouvrent ensemble, ils se ferment ensemble. – Ce sont les yeux.

16 : A bè fini don tuma bèè, nka a tè fini bò. – O ye nònsi ye.

Il met toujours des habits mais il n’enlève pas les habits. – C’est le caméléon.

17 : A ka dògò dunun tè o fè nka a bè dòn kè hali faama bè taa yen. – O ye dugumènè ye.

Cela est petit cela n’a pas de dunun (tambour) mais on danse même le chef va là-bas. – C’est la fourmi.

(Certes, une fourmi n’a pas de tambour pour faire bouger et gesticuler les gens, comme pour une danse. Mais ses piqûres et ses plaies ont le même effet. Et même le chef ayant le droit à des privilèges particuliers n’est pas épargné par cette foutue bestiole. Elle agit selon la devise "Les mêmes droits pour tous" !)

18 : A bè ba kò bari a bè bakokan mèn. – O ye tulo ye.

Cela est derrière le fleuve mais cela entend le bruit du fleuve. – C’est l’oreille.

(L’oreille entend beaucoup de choses mais sur de longues distances)

19 : N mòkè ye den wolo cè tè muso tè. – O ye tonsofin ye.

Mon grand-père a engendré un enfant ce n’est pas un homme ce n’est pas une femme. – C’est une chauve-souris.

(La chauve-souris est vue comme un être bizarre, à la fois une sorte d'oiseau et une souris. Faut-il aller jusqu’à considérer la souris comme symbole de la féminité , est un peu surélevé par des pierres, endroit un peu frais et ombragé où les serpents aiment se trouver)

25 : N ye fen dò sòrò a tè dun nka, ni a ye fen dò minè o bè dun. – O ye duguròsa ye.

J’ai trouvé une chose, elle ne se mange pas mais si elle prend autre chose celle-ci se mange. – C’est le ver de terre.

(Le ver de terre n’est pas mangeable pour l’homme mais p.ex. les poules le mangent. Et les poules en revanche sont bien consommables pour l’homme. De plus, elles pondent des œufs qui sont mangés)

++++++++++++++++++++++++++

Bonne lecture !
Tourisme au Liberia? English translation pending
by Jpuertav · 2011-10-15 · 3 replies
Bonjour,

Je vais partir bientôt pour le Liberia pour une mission humanitaire de courte durée. Etant déjà sur place je me demande si c’est possible ou pas de prolonger mon séjour sur place de quelques jours pour visiter le pays.

Je m’interroge notamment vis-à-vis de la sécurité en tant qu’occidental et voyageant en solitaire. Je voudrais connaître l’avis des personnes déjà sur place ou des personnes qu’ayant visité le pays récemment. En fait les responsables de la fondation qui organise la mission humanitaire m’ont déconseillé formellement de prolonger ma mission par un séjour touristique sans l’accompagnement des guides locaux. Je voudrais donc avoir un deuxième avis.

Je vous remercie par avance

Juan
Air France: ouvertures de Freetown (FNA) en Sierra Léone et Monrovia (ROB) au Liberia English translation pending
by Leprophete · 2010-12-08 · 34 replies
en continuation des vols vers Conakry voici les plans de vols et horaires :

- Du 27 mars au 5 juin 2011 : 4 vols par semaine ( 2 vers FNA et 2 vers ROB), opérés en A330-200

- CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche AF 774 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 16:40 FNA AF 775 FNA 19:55 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C

- CDG - CKY - ROB : Mercredi - Vendredi AF 772 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 17:10 ROB AF 771 ROB 19:30 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C

Du 6 juin au 28 octobre 2011 : 5 vols par semaine (2 vers FNA et 3 vers ROB), opérés en A330-200 - CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche - CDG - CKY - ROB : Lundi - Mercredi - Vendredi

source : AF
Conseils pour le Liberia English translation pending
by Batnadou · 2006-01-17 · 1 reply
pour raisons personnelles, je vais peut-être aller au Libéria. je sais que ce n'est pas spécialement une destination de vacances, mais si quelqu'un à des renseignements à m'apporter ur la vie dans ce pays, il est le bienvenu.
Retour d'une semaine à Monrovia au Libéria en février 2007 English translation pending
by Matlo · 2007-02-25 · 7 replies
Je reviens d'une petite semaine passée à Monrovia, la capitale du Libéria, pour un boulot. Je vous en parle, parce qu'on a pas souvent l'occasion de se retrouver dans ce genre d'endroit, en tout cas en ce qui me concerne.

L'Afrique anglophone, je connaissais pas du tout. Quant au Libéria, c'est le pays des enfants soldats et de la guerre civile perpétuelle. Aujourd'hui cette période est belle et bien terminée, du moins on peut l'espérer. Les Libériens ont élu fin 2005 la première femme président de la république, Ellen Johnson Sirleaf, et elle chôme pas pour l'avenir de son pays. Un pays réellement cassé par 14 années de guerre civile. À voir Monrovia, j'imagine que le reste du pays doit être dans un piteux état.

Je devais faire des prises de vue pour un projet urbanistique au coeur de la capitale. Avec le réalisateur, j'ai donc fait des plans un peu partout en ville, le plus possible à des endroits un peu élevés, pour avoir de la perspective. J'ai donc pas mal sillonné Monrovia, et je voulais vous donner en vrac mes impressions.

D'abord, la sécurité relative de la ville est pour moi due à la présence de l'ONU, on peut le dire. Je n'avais jamais encore vu l'ONU sur le terrain, mais là ça m'a impressionné. Pour la population, je pense que c'est le signe que le reste du monde ne les oublie pas, et c'est déjà beaucoup. Ils assurent la sécurité dans la ville en appuyant la police et l'armée, et donnent aussi un cadre à toutes les ONG présentes sur le terrain. Il assurent aussi tous les transports aériens en hélico vers la province, au départ de l'aéroport qui était autrefois dévolu aux lignes intérieures. Les casques bleus tiennent aussi l'aéroport international (un tout petit bâtiment desservi par 4-5 compagnies, dont Brussels Airlines, une des deux compagnies européenne à desservir Monrovia), et disposent des check-points sur les routes autour de la ville, et aussi à l'intérieur même de la ville.

Les ONG sont très présentes, et viennent d'un peu partout. La Croix Rouge internationale, MSF, MDM, Oxfam, mais aussi de nombreuses missions de pays européens, qui donnent des 4X4 ou travaillent sur différents programmes, USAID bien sûr, qui participe à de nombreux projet. Il faut dire que les USA, qui ont toujours été présents historiquement, sont les seuls à être restés tout au long de la guerre, gardant leur ambassade retranchée comme unique présence étrangère dans la ville (je crois).

L'eau potable est distribuée dans des gros réservoirs en plastique installés un peu partout, où la population vient se servir. L'état commence tout juste la réparation du réseau d'eau courante, mais il y a un travail de titan à accomplir avant que toute la ville puisse être raccordée, les tuyaux étant dans un état déplorable. C'est assez étrange, cette impression que tout vient juste de recommencer. Ainsi l'éclairage public de la ville vient juste d'être remis en service il y a 6 mois, après plus de 15 ans!

Nous recherchions des points élevés, pour avoir un maximum de vues cavalières, et comme nous ne pouvions pas filmer depuis les ministères (les seuls bâtiments encore en état sont souvent occupés par des ministères), nous sommes rentrés dans plusieurs édifices assez impressionnants. Ces immeubles, notamment l'ancien siège d'un parti politique, complètement vide, et l'ancien hôtel le plus select de tout le continent, complètement squatté, ont tous une allure fantomatique. Il ne reste généralement que la structure en béton armé, le reste ayant été entièrement pillé et/ou brûlé. Les impacts de balles et de tirs de mortiers sont les stigmates indélébiles de cette guerre qui a tout ravagé. La fin de la guerre s'est passée à Monrovia, entre juin et août 2003, et ça a bien charclé, à tel point que les habitants appellent cette période qui a connu 3 attaques particulièrement sanglante "Worl war I, II and III".

On a vu des dizaines et des dizaines d'églises différentes, vraisemblablement évangéliques et montées par des faux religieux sans scrupules (selon notre driver).

Le combat engagé contre la corruption par la présidente est une des tâches les plus ardues à mener, et ici comme ailleurs, les petits pouvoirs donnent à leur détenteur le culot d'essayer de grapiller les dollars faciles. Finalement, la seule vraie corruption à laquelle nous avons été confrontée était le fait d'un flic en faction à un carrefour. Le responsable de la sécurité de l'aéroport de l'ONU a bien essayé, mais a laissé tomber.

Question insécurité, la plupart des bâtiments à peu près en forme sont protégés par des fils de fer barbelés, pour dissuader les voleurs éventuels. Des agents de sécurité veillent un peu partout sur les entrées d'hôtels, sur les restaurants. On sent quand même que la population doit se garantir d'une insécurité probable, même si nous n'avons eu aucun problème à ce niveau. Bon, en même temps, on n'a pas cherché les complications en se balladant la nuit dans la ville.

Malgré une certaine tension, les gens sont super, et nous avons fait quelques rencontres. Personne ne nous a jamais fermé la porte. On n'a jamais été réellement importunés. On a fait attention, responsablement. On se déplaçait en voiture, avec notre chauffeur, qui débroussaillait le terrain avant qu'on ne sorte de la voiture avec pied et caméra. Maintenant que nous sommes rentrés, je lis divers articles pas rassurants du tout, mais on a vraiment pris nos précautions.

Comme dans chaque pays où je me rend, j'ai cherché la présence chinoise. Je l'ai trouvée très vite, puisqu'ici comme ailleurs, les chinois occupent le terrain. Le président chinois, de passage quatre jours avant notre arrivée, a effacé les dettes libériennes envers la Chine. Comme au Sénégal, la Chine a offert au pays un stade de foot flambant neuf, fournissant matériaux et ouvriers pour mener à bien l'opération en un temps record. J'ai vu quelques chinois en ville, et aussi un ou deux restaurants. Dans le tout nouveau centre de télécommunications, visité par la présidente, j'ai aussi vu les idéogrammes sur les serveurs tout neufs de la salle des machines. Toujours dans le coin, les chinois prennent de plus en plus l'avantage, investissent et se placent. Ils sont bien présents, et se payent une bonne presse à peu de frais. Ce n'est bien sûr pas le cas des français, qui n'ont toujours pas trouvé le moyen d'ouvrir ne serait-ce qu'un consulat, alors même que de nombreux pays l'ont déjà fait. La présence française, selon un de nos compatriotes rencontré là-bas, se résume à une soixantaine de personnes dans tout le pays. Les Libanais, eux aussi, et comme dans beaucoup d'endroits, sont présents, et font du commerce ou du service. Leur présence est dit-on très ancienne.

En termes pratique, l'hôtel dans lequel nous avons dormi, le GMJ, situé dans une des artères principales, était un peu limite eu égard à son prix (125€/nuit), mais la clim était au point, l'eau courante et le personnel avenant. Et surtout, c'est un hôtel bien central, en face d'un webcafé à la cool et d'un endroit où sortir boire des coups.

Si ce n'était pas pour travailler, je vois pas pourquoi je serais allé à Monrovia, mais une chose est sûre, je ne regrette pas d'y avoir mis les pieds. J'imagine qu'il faudra patienter un peu avant que le pays ne s'ouvre réellement, et que l'endroit soit à nouveau une destination de villégiature. Mais ça pourrait être très agréable. D'ici là, quel boulot!!!

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