Results for "Porto+Alegre+et+hébergement+|+4+>+126"
87149 results found.
Compte rendu en direct sur le Costa Luminosa (Capitales de la Baltique) du 03 au 10 septembre 2011 English translation pending
Bonjour
Tout d'abord merci à tous les membres de ce forum qui m'ont permis de construire mes 2 dernières croisières. Je me devais donc de rendre à tous le bénéfice de ces informations en espérant que les miennes vous serviront.
Je suis à Tallinn et faute de connections internet, je vous envoie les impressions et vécu des 2 premiers jours de croisière. Je continuerai dès que la connection reprendra.
J1 : Copenhague, samedi 3 septembre 2011 Arrivés depuis 2 jours dans cette superbe capitale via Air France depuis Paris, nous rejoignons le port où le Luminosa nous attend (+ les 2824 autres passagers…). La température est fraiche (16 degrés) pour des habitués comme nous à la douceur tropicale ( il faisait 32 degrés quand nous sommes partis de Guadeloupe il y a 5 jours). 2ième croisière Costa… nous avons attrapé, ma « doudou » et moi, le virus « croisière » l’an passé lors de notre 1ère avec le Costa Victoria (Adriatique et Grèce) fin juin. Arrivés à 13h à l’embarquement, tout se passe très vite : à 14h nous sommes dans notre mini-suite ( 5315) , les bagages suivent 15mn plus tard, la carte Costa « aquamarine » est là avec les fruits et la bouteille de proseco offerte. La cabine est assez spacieuse, mini suite oblige et le balcon semblable à celui de notre cabine balcon de l’an passé. Une surprise : la salle d’eau est mieux agencée et beaucoup plus « neuve » avec un pare douche plus agréable que la vieille cabine de douche du Victoria, dont l’écoulement laissait à désirer. Ensuite découverte du bateau, plus moderne et plus pratique semble t-il par rapport au Victoria. Une déco plus « lumineuse » et surtout plus moderne et conviviale selon nous. Ensuite visite des ponts « restaurants » et direction le manager pour essayer d’avoir une table pour 2...peine perdue même au 2ième service ! Déjà 8 couples en liste d’attente... aucune chance sauf miracle. Alors je repense aux conseils des forumeurs … essayer le restaurant Samsara…on nous dit de revenir à 19h ! Après un apéro « jus de fruit » nous visitons le spa et ses services avec Astrid, sa directrice ( charmante française du Mans). Nous serons devant le restaurant Samsara vers 19h15 où nous aurons une table pour 2 en bordure de fenêtre et surtout au calme pendant tout le repas, puisqu’il n’y aura que 4 tables occupées (environ 14 personnes) . Seul inconvénient le tarif : 20 euros/personne ! Mais ça valait la peine : Excellent menu (sur demande je peux l’annexer) et service attentionné dans une atmosphère sereine…parfait pour nous. Après le repas , nous irons au spectacle de danse « Flash » avec les Starlight dancers : divertissement sympa avec de beaux costumes et jeux de lumières ( Luminosa oblige !) …petit tour au grand bar Elettra pour admirer quelques danseurs amateurs qui se « déhanchent » au son d’une chanteuse agréable sous tous rapports ! Nous remplissons la carte « petit déjeuner » en chambre et demandons un service entre 8h30 et 9h. Pour copier l’humour « PAPesque » …au dodo pour rejouer… « retour vers le futur » …ceux qui suivent le forum comprendront ! Nuit calme mais courte à cause du changement d’heure (- 1h ).
J2 : En mer, dimanche 4 septembre 2011.
8h15…toc toc…le petit déj ! Dur dur le lever en sursaut ! Mais quel plaisir de déguster un café « américain » pas terrible et des viennoiseries sèches comme un coup de trique ! Ne soyons pas trop difficiles…et apprécions ce premier matin tranquille. 10h : exercice d’alerte ! on commence à s’habituer…sauf le nombre de traductions (6) ! Nous n’avons pas hâte que les croisières se « démocratisent » trop avec 45 nationalités à bord ne parlant pas la même langue ! 12h : Visite du bar à chocolat …merci aux forumeurs pour nous avoir suggéré la « fraise enrobée de chocolat »…un régal. 12h40 : Séance au cinéma 4D : frissons garanties pendant 14 mn …histoire de la visite d’une vieille mine d’or hantée…à 6 euros chacun ! Efficace mais ça fait cher le poil hérissé ! Mais nous sommes masos et nous y retournerons demain soir…à suivre. 13h : Repas buffet…dans la foule et le brouhaha avec des serveurs souriants mais débordés : nous aurons notre bouteille d’eau …au dessert ! Cependant excellente Paëlla au buffet. 14h15 : Petit tour vers Astrid (service Samsara ). Nous testerons le sauna, le hammam, le bain à remous, les lits chauffants et la salle de relaxation avec vue sur le grand large pour la « modique » somme de 38 euros chacun pour la journée ( on peut revenir autant de fois que l’on veut). Mais 2h de bien-être et de chaleur assurés…pas mal au beau milieu de la mer Baltique en septembre. De plus presque personne dans chaque pièce et le silence…où sont les 2824 autres croisiéristes ? 16h : Benoit notre sympathique hôte francophone nous attend à sa permanence pour nous annoncer qu’il a réussi à nous faire annuler et rembourser l’excursion de mercredi après midi à St Petersbourg, car nous avons prévu aussi la soirée à l’Ermitage, ce qui risquait d’être trop juste a/n horaire. Merci Benoit. 18h30 : On va zapper l’apéro de la soirée de gala avec le commandant…on a déjà eu droit à celui réservé aux « Vip » ce matin. 19h15 : On retente le restaurant Samsara et là surprise, notre table au bord de la fenêtre nous attend…même serveuse et même environnement, un coucher du soleil magnifique en prime. Excellent repas et service attentionné : une serveuse philippine, un serveur indien, sommelier brésilien et assistant maître d’hôtel italien ! tout ça pour nous et les 3 tables qui nous entourent. Que du bonheur. Pendant ce temps la soirée de gala bat son plein dans le restaurant Taurus rempli à ras bord. Nous reviendrons demain soir après la visite de Tallinn. La soirée se terminera après le spectacle très agréable d’une chanteuse italienne à la voix de « Dalida » et d’un acrobate athlète qui fait les intermèdes. Puis dodo version PAPpesque « A l’Est rien de nouveau ». Demain il faut se lever tôt car la visite de Tallinn est à 9h. Avant de fermer l’œil , remplissage de la fiche petit déjeuner avec service demandé pour 7h30/8h.
J1 : Copenhague, samedi 3 septembre 2011 Arrivés depuis 2 jours dans cette superbe capitale via Air France depuis Paris, nous rejoignons le port où le Luminosa nous attend (+ les 2824 autres passagers…). La température est fraiche (16 degrés) pour des habitués comme nous à la douceur tropicale ( il faisait 32 degrés quand nous sommes partis de Guadeloupe il y a 5 jours). 2ième croisière Costa… nous avons attrapé, ma « doudou » et moi, le virus « croisière » l’an passé lors de notre 1ère avec le Costa Victoria (Adriatique et Grèce) fin juin. Arrivés à 13h à l’embarquement, tout se passe très vite : à 14h nous sommes dans notre mini-suite ( 5315) , les bagages suivent 15mn plus tard, la carte Costa « aquamarine » est là avec les fruits et la bouteille de proseco offerte. La cabine est assez spacieuse, mini suite oblige et le balcon semblable à celui de notre cabine balcon de l’an passé. Une surprise : la salle d’eau est mieux agencée et beaucoup plus « neuve » avec un pare douche plus agréable que la vieille cabine de douche du Victoria, dont l’écoulement laissait à désirer. Ensuite découverte du bateau, plus moderne et plus pratique semble t-il par rapport au Victoria. Une déco plus « lumineuse » et surtout plus moderne et conviviale selon nous. Ensuite visite des ponts « restaurants » et direction le manager pour essayer d’avoir une table pour 2...peine perdue même au 2ième service ! Déjà 8 couples en liste d’attente... aucune chance sauf miracle. Alors je repense aux conseils des forumeurs … essayer le restaurant Samsara…on nous dit de revenir à 19h ! Après un apéro « jus de fruit » nous visitons le spa et ses services avec Astrid, sa directrice ( charmante française du Mans). Nous serons devant le restaurant Samsara vers 19h15 où nous aurons une table pour 2 en bordure de fenêtre et surtout au calme pendant tout le repas, puisqu’il n’y aura que 4 tables occupées (environ 14 personnes) . Seul inconvénient le tarif : 20 euros/personne ! Mais ça valait la peine : Excellent menu (sur demande je peux l’annexer) et service attentionné dans une atmosphère sereine…parfait pour nous. Après le repas , nous irons au spectacle de danse « Flash » avec les Starlight dancers : divertissement sympa avec de beaux costumes et jeux de lumières ( Luminosa oblige !) …petit tour au grand bar Elettra pour admirer quelques danseurs amateurs qui se « déhanchent » au son d’une chanteuse agréable sous tous rapports ! Nous remplissons la carte « petit déjeuner » en chambre et demandons un service entre 8h30 et 9h. Pour copier l’humour « PAPesque » …au dodo pour rejouer… « retour vers le futur » …ceux qui suivent le forum comprendront ! Nuit calme mais courte à cause du changement d’heure (- 1h ).
J2 : En mer, dimanche 4 septembre 2011.
8h15…toc toc…le petit déj ! Dur dur le lever en sursaut ! Mais quel plaisir de déguster un café « américain » pas terrible et des viennoiseries sèches comme un coup de trique ! Ne soyons pas trop difficiles…et apprécions ce premier matin tranquille. 10h : exercice d’alerte ! on commence à s’habituer…sauf le nombre de traductions (6) ! Nous n’avons pas hâte que les croisières se « démocratisent » trop avec 45 nationalités à bord ne parlant pas la même langue ! 12h : Visite du bar à chocolat …merci aux forumeurs pour nous avoir suggéré la « fraise enrobée de chocolat »…un régal. 12h40 : Séance au cinéma 4D : frissons garanties pendant 14 mn …histoire de la visite d’une vieille mine d’or hantée…à 6 euros chacun ! Efficace mais ça fait cher le poil hérissé ! Mais nous sommes masos et nous y retournerons demain soir…à suivre. 13h : Repas buffet…dans la foule et le brouhaha avec des serveurs souriants mais débordés : nous aurons notre bouteille d’eau …au dessert ! Cependant excellente Paëlla au buffet. 14h15 : Petit tour vers Astrid (service Samsara ). Nous testerons le sauna, le hammam, le bain à remous, les lits chauffants et la salle de relaxation avec vue sur le grand large pour la « modique » somme de 38 euros chacun pour la journée ( on peut revenir autant de fois que l’on veut). Mais 2h de bien-être et de chaleur assurés…pas mal au beau milieu de la mer Baltique en septembre. De plus presque personne dans chaque pièce et le silence…où sont les 2824 autres croisiéristes ? 16h : Benoit notre sympathique hôte francophone nous attend à sa permanence pour nous annoncer qu’il a réussi à nous faire annuler et rembourser l’excursion de mercredi après midi à St Petersbourg, car nous avons prévu aussi la soirée à l’Ermitage, ce qui risquait d’être trop juste a/n horaire. Merci Benoit. 18h30 : On va zapper l’apéro de la soirée de gala avec le commandant…on a déjà eu droit à celui réservé aux « Vip » ce matin. 19h15 : On retente le restaurant Samsara et là surprise, notre table au bord de la fenêtre nous attend…même serveuse et même environnement, un coucher du soleil magnifique en prime. Excellent repas et service attentionné : une serveuse philippine, un serveur indien, sommelier brésilien et assistant maître d’hôtel italien ! tout ça pour nous et les 3 tables qui nous entourent. Que du bonheur. Pendant ce temps la soirée de gala bat son plein dans le restaurant Taurus rempli à ras bord. Nous reviendrons demain soir après la visite de Tallinn. La soirée se terminera après le spectacle très agréable d’une chanteuse italienne à la voix de « Dalida » et d’un acrobate athlète qui fait les intermèdes. Puis dodo version PAPpesque « A l’Est rien de nouveau ». Demain il faut se lever tôt car la visite de Tallinn est à 9h. Avant de fermer l’œil , remplissage de la fiche petit déjeuner avec service demandé pour 7h30/8h.
Paris: comment organiser mes visites? English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin d'aide pour organiser mes visites à Paris, je n'y suis pas encore et déjà je suis perdue. 🙂
Mon problème est de gérer le temps... et de faire un programme en fonction de la proximité des attraits dans une même journée et selon le meilleur temps pour visiter tel site...
Voici la liste de ce qu'on aimerait faire / on sera à Paris 6 jours mais on passera une journée à VersaillesLe Louvre - La visite des chefs-d'oeuvre - Les antiquités grecques Les jardins des TuileriesPlace Vendôme La Sainte ChapelleMusée des arts et métiers http://www.arts-et-metiers.net/musee.php?P=229&lang=fra&flash=f (parcours de 2h30 avec un audio-guide)Basilique Notre-Dame + Le square de l'Île-de-France (Le mémorial de la déportation)L'île Saint-Louis marché aux oiseaux le dimancheLe Marais et Place des Vosges Rue Mouffetard + le marchéLa Grande Mosquée de ParisQuartier Latin Les jardins de LuxembourgSt-Germain-des-Prés (Place du Québec, la place de Furstenberg, la rue Visconti, la rue du Cherche-Midi)Le cimetière Montparnasse au moins pour voir Simone de Beauvoir et Marguerite Duras. La Tour Eiffel (Prendre ses billets sur internet) + Champs-de-MarsLes Invalides (juste ce qui est gratuit)Le musée d'Orsay - Pour les impressionnistesPlace de l'étoile, Arc de Triomphe, Les Champs-Elysés, Place de la ConcordeMarché de la Madeleine pour manger pas cherAvenue de Montaigne Place de la Concorde + l'Obélisque Croisière en bateau mouche : L’embarquement et le débarquement s’effectuent Port de la Conférence - Pont de l’Alma, rive droite – Paris 8ème.http://www.bateaux-mouches.frLes catacombes Trocadéro - pour la vue sur la Tour Eiffel Balade dans Montmartre + Sacré Coeur + cimetière (Dalida, Dumas et Zola)Marché de la rue MontorgueilMarcher sur les quais de la Seine - Pont Branly à Pont de Sully ou encore mieux Pont Austerlitz dans l'est à Pont Mirabeau dans l'Ouest. (Pont Alexandre III)Peut-être que c'est trop de choses pour 5 jours ? Si c'est le cas qu'est-ce que je devrais éliminer ? ou changer ? Est-ce que j'ai oublié un incontournable ?
On a deux enfants de 10 et 15 ans.
On a loué un appartement près du pont Neuf dans l'arrondissement no 1. Aura-t-on besoin d'acheter des passes de bus et métro pour la semaine ? j'avais l'impression qu'on pourrait beaucoup de choses à pied.
Merci de bien vouloir m'aider!
J'aurais besoin d'aide pour organiser mes visites à Paris, je n'y suis pas encore et déjà je suis perdue. 🙂
Mon problème est de gérer le temps... et de faire un programme en fonction de la proximité des attraits dans une même journée et selon le meilleur temps pour visiter tel site...
Voici la liste de ce qu'on aimerait faire / on sera à Paris 6 jours mais on passera une journée à VersaillesLe Louvre - La visite des chefs-d'oeuvre - Les antiquités grecques Les jardins des TuileriesPlace Vendôme La Sainte ChapelleMusée des arts et métiers http://www.arts-et-metiers.net/musee.php?P=229&lang=fra&flash=f (parcours de 2h30 avec un audio-guide)Basilique Notre-Dame + Le square de l'Île-de-France (Le mémorial de la déportation)L'île Saint-Louis marché aux oiseaux le dimancheLe Marais et Place des Vosges Rue Mouffetard + le marchéLa Grande Mosquée de ParisQuartier Latin Les jardins de LuxembourgSt-Germain-des-Prés (Place du Québec, la place de Furstenberg, la rue Visconti, la rue du Cherche-Midi)Le cimetière Montparnasse au moins pour voir Simone de Beauvoir et Marguerite Duras. La Tour Eiffel (Prendre ses billets sur internet) + Champs-de-MarsLes Invalides (juste ce qui est gratuit)Le musée d'Orsay - Pour les impressionnistesPlace de l'étoile, Arc de Triomphe, Les Champs-Elysés, Place de la ConcordeMarché de la Madeleine pour manger pas cherAvenue de Montaigne Place de la Concorde + l'Obélisque Croisière en bateau mouche : L’embarquement et le débarquement s’effectuent Port de la Conférence - Pont de l’Alma, rive droite – Paris 8ème.http://www.bateaux-mouches.frLes catacombes Trocadéro - pour la vue sur la Tour Eiffel Balade dans Montmartre + Sacré Coeur + cimetière (Dalida, Dumas et Zola)Marché de la rue MontorgueilMarcher sur les quais de la Seine - Pont Branly à Pont de Sully ou encore mieux Pont Austerlitz dans l'est à Pont Mirabeau dans l'Ouest. (Pont Alexandre III)Peut-être que c'est trop de choses pour 5 jours ? Si c'est le cas qu'est-ce que je devrais éliminer ? ou changer ? Est-ce que j'ai oublié un incontournable ?
On a deux enfants de 10 et 15 ans.
On a loué un appartement près du pont Neuf dans l'arrondissement no 1. Aura-t-on besoin d'acheter des passes de bus et métro pour la semaine ? j'avais l'impression qu'on pourrait beaucoup de choses à pied.
Merci de bien vouloir m'aider!
Croisière transatlantique brésilienne English translation pending
j'ai en péparatif une croisière transatlantique brésilienne en novembre sur le costa fortuna.
j'aimerais connaitre les impressions de personnes ayant effectué cette croisiere dans un sens ou dans l'autre et les avis sur le bresil en general.
ayant pour le moment récolte beaucoup d'information négatives.
dans l'attente de toute information.
merci
j'aimerais connaitre les impressions de personnes ayant effectué cette croisiere dans un sens ou dans l'autre et les avis sur le bresil en general.
ayant pour le moment récolte beaucoup d'information négatives.
dans l'attente de toute information.
merci
Périple Marseille-Paris à vélo seule English translation pending
Salut tout le monde !
Je me planifie un trip vélo cet été .. je ne suis jamais allée dans la région, mais j'ai déjà consulté quelques sites et forums sur lesquelles j'ai trouvé des routes intéressantes pour faire du cyclo. J'aimerais votre avis, pour ceux du coin ou ceux qui connaissent.
Je planifie 12 jours de vélo (70 à 90 km/jour puisque je suis chargée) Je passerais par Marseille-Remoulin-Florac-St-Cirgues en montagne-Yssingeaux-Montbrisson-Lucy-Lac des settons-Lézinne-Paris .. J'aimerais savoir si vous avez des attraits ou place à ne pas manquer dans ces villes, si vous avez des chemins secondaires ou routes plus calmes à me proposer et si vous avez un itinéraire détaillé du trajet à emprunter
J'aimerais pouvoir coucher dehors, dans ma petite tente.. est-ce que c'est faisable.. et surtout est-ce que c sécuritaire puisque je voyage seule..
Merci d'avance pour vos réponses ! Catherine
Je me planifie un trip vélo cet été .. je ne suis jamais allée dans la région, mais j'ai déjà consulté quelques sites et forums sur lesquelles j'ai trouvé des routes intéressantes pour faire du cyclo. J'aimerais votre avis, pour ceux du coin ou ceux qui connaissent.
Je planifie 12 jours de vélo (70 à 90 km/jour puisque je suis chargée) Je passerais par Marseille-Remoulin-Florac-St-Cirgues en montagne-Yssingeaux-Montbrisson-Lucy-Lac des settons-Lézinne-Paris .. J'aimerais savoir si vous avez des attraits ou place à ne pas manquer dans ces villes, si vous avez des chemins secondaires ou routes plus calmes à me proposer et si vous avez un itinéraire détaillé du trajet à emprunter
J'aimerais pouvoir coucher dehors, dans ma petite tente.. est-ce que c'est faisable.. et surtout est-ce que c sécuritaire puisque je voyage seule..
Merci d'avance pour vos réponses ! Catherine
Problème de sacoches vélo English translation pending
Encore merci pour vos contributions en ce qui concernait le problème de la béquille. En voici un nouveau : je suis toujours un peu inquiet lorsque je dois laisser sans surveillance mon vélo pour aller visiter un musée ou autre. Bien-sûr j'attache la roue avant et la roue arrière avec un antivol mais je n'ai pas résolu le problème des saccoches et du matériel qu'elles contiennent. Existe-t-il des saccoches qui ferment à clé ? ou un autre système de sureté ? Je pense que vous aussi avez été confrontés à ce problème. Comment faites-vous ?
Emmerdes à Bangkok English translation pending
Ça passe ou ça casse. (ou l’art de se mettre les pieds dans les plats)
En Thaïlande, comme partout ailleurs, on ne badine pas avec les visas. En janvier 1999 je l’ai appris à mes dépends. Après avoir traversé la frontière Cambodge-Thaïlande (voir De Kompong Som à Klong Hay en ti-batô) mes neuf premiers jours au pays le furent sans visa. Quatre entre la frontière et Bangkok, cinq dans la mégapole à poireauter pour l’obtenir, non sans une certaine inquiétude.
J’aime le brouhaha des passages frontaliers, la recherche de combines légales et honnêtes, le négoce pour la conversion des monnaies, d’où mon butinage de quatre jours avant de rejoindre Bangkok, histoire de prendre le pouls du pays qui m’accueille. Donc pas de tampon-visa à la frontière? Ni de bureau d’immigration à Trat? No problemo me dis-je! Je vais remonter molo jusqu’à Bangkok et régulariser ma situation sur place. Ils vont me recevoir avec une tape dans le dos et ce sourire tellement imprimé dans le Lonely Planet. Ce fut d’une naïveté et d’une insouciance sans bornes de ma part! Fallait le faire! Et je l’ai fait.
Bangkok, 9 heures 30 le matin, direction Bureau des visas. Dans la file je remarque que par osmose tous nous avons la même attitude; cœur allègre, légère, très légère impatience d’attendre son tour et sourire d’une ou d’un ‘’tamponé’’ quittant le guichet, le passeport collé sur le cœur et la Thaïlande devant soi.
- SUIVANT!
Justement le suivant c’est moi (et pas Jacques Brel!). Je tends le passeport. Miss Sourire feuillette et recherche je ne sais quoi. Page après page son sourire se fane. Elle tente une explication.
- Ils ont oubliés le tampon à l’aéroport?
Moi le con au lieu de sauter sur l’occasion je réponds doublement con.
- Euh! Pas du tout!
Je lui explique le no man’s land juridique que j’ai traversé. Là je n’aime pas mais alors pas du tout ce regard soupçonneux qu’elle pose sur moi. J’aggrave la situation.
- Ya un problème?
La ‘’Demoiselle sourire perdu’’ me scanne du premier cheveux gris jusqu’à l’ongle du petit orteil puis disparaît dans les dédales de l’arrière guichet, mon passeport à la main. Le temps de me retourner pour faire la moue interrogative en guise d’excuse à la file, elle revient précédée de deux gardes en uniforme brun chocolat et casquettes astiquées. Elle ajoute :
- Vous allez devoir suivre les policiers au 9e étage dans l’édifice derrière.
- SUIVANT!
Dans l’ascenseur vers le 7e ciel du 9e étage commence à trottiner un spaghetti de points d’interrogations entre mes neurones. Long corridor avec bancs de bois près de chaque porte close d’un coté et de l’autre, fenêtres entre ouvertes à mi-hauteur d’où parviennent de grands pans des rumeurs de Bangkok. Un des policiers me désigne poliment un des bancs: You here! Attente d’une quinzaine de minutes. Ça me donne le temps d’observer que toutes les femmes cèdent le passage en saluant celui ou ceux qu’elles croisent dans le corridor. Plus haut est le gradé plus haut se fait le salut Thaï! Nous les occidentaux devrions adapter cette politesse élémentaire; serrer la main au niveau du genoux pour un subalterne et au niveau des épaules pour le patron! Le niveau de la taille étant réservé aux confrères de même rang.
À deux portes du banc où je converse avec ma maman sort un civil au regard sévère. Chemise blanche immaculée, manches courtes, cheveux noir jais coupés courts, pantalon gris bleu et souliers vernis schuischuitant sur les carreaux céramiques. Monsieur Sévère m’ordonne de demeurer assis avant même d’avoir le temps de le saluer. Mon petit doigt me dit d’écouter sans interrompre.
- You illegal in Thailand. Maybe you go in jail!
Puis il déboule question sur question; où je crèche à Bangkok, la durée de mon séjour en Thaïlande, si j’ai un billet de retour, combien d’argent j’ai en poche et surtout, surtout, pourquoi j’ai franchi la frontière thaïlandaise dans une zone de conflits armés potentiels.
Bon écoutes Chose! Pour l’instant je n’ai pas d’hôtel attitrée, je veux visiter votre beau pays environ un mois ou deux, je n’ai pas de billet de retour en avion because je voyage par les routes, j’ai une carte de crédit Visa, une carte débit de ma banque, près de quatre cent dollars au porteur émis par l’oncle Sam, mille deux cent dollars en chèques de voyage Thomas Cook à l’effigie de Georges Washington… et un petit grain de beauté en haut de la fesse gauche. Quand à la Province de Trat je n’ai pas vu l’ombre d’un canon de fusil ni de panneaux indiquant ‘’No trepassing’’ ou ‘’Stay away. War in progress’’. Alors? Tu me le fais le visa?
Ma dernière question fut suffisante pour ouvrir un dossier à mon nom au 9e étage de l’édifice, derrière le guichet de Miss Sourire. Cinq jours plus tard ce dossier avait deux centimètres d’épaisseur; résultat des rendez-vous de l’avant midi et de l’après midi de chaque jour où je devais me présenter à Monsieur Sévère.
Entre-temps j’allais quotidiennement à l’ambassade canadienne où une employée Thaïe, d’une gentillesse exemplaire et d’un français impeccable, s’inquiéta de mon sort en me suppliant de l’informer régulièrement de l’évolution du dossier.
Au cinquième jour dans l’après-midi Monsieur Sévère me remit mon passeport estampillé d’un joli visa à la page 11, suivi d’une note signée et rédigée en Thaï sur la moitié de la page 12. Je le remerciai d’un salut Thaï à la hauteur du front qu’il ne m’a pas retourné. Dans le corridor vers l’ascenseur je me disais ‘’Mamounet tu peux retourner prendre le thé avec St Pierre. Je te fais signe si j’ai besoin de toi à nouveau’’
Dernière visite à l’ambassade canadienne pour remercier Mademoiselle Gentille et lui annoncer que j’avais récupéré mon passeport. Une question, que je n’ai pas osé lui demander, me rongeait l’esprit : ‘’Vous ne seriez pas ma maman réincarnée à Bangkok par hasard?’’
Bangkok, 15 heures 20, direction gare de Hualamphong pour le train de nuit de Surat Thani. J’ai mon passeport collé sur le cœur et la Thaïlande devant moi! Ne bouge pas Ko Samui! J’arrive!
Épilogue : De Ko Samui j’ai du faire un voyage-visa vers la Malaisie, un aller retour éclair de dernière minute. Ne lisant pas le Thaï j’ignorais ne posséder que 21 jours de visa dans mon passeport (30-9 jours illégaux. Merci au policier du poste de Na Thon!) Je suis d’une nonchalance!...En même temps je me dis que j’ai sûrement les ailes diaphanes d’un ange gardien greffées dans le dos…Incorrigible Marcel!
DeCléricy
Notes de voyage en Thaïlande, cahier no. 3, janvier 1999.
En Thaïlande, comme partout ailleurs, on ne badine pas avec les visas. En janvier 1999 je l’ai appris à mes dépends. Après avoir traversé la frontière Cambodge-Thaïlande (voir De Kompong Som à Klong Hay en ti-batô) mes neuf premiers jours au pays le furent sans visa. Quatre entre la frontière et Bangkok, cinq dans la mégapole à poireauter pour l’obtenir, non sans une certaine inquiétude.
J’aime le brouhaha des passages frontaliers, la recherche de combines légales et honnêtes, le négoce pour la conversion des monnaies, d’où mon butinage de quatre jours avant de rejoindre Bangkok, histoire de prendre le pouls du pays qui m’accueille. Donc pas de tampon-visa à la frontière? Ni de bureau d’immigration à Trat? No problemo me dis-je! Je vais remonter molo jusqu’à Bangkok et régulariser ma situation sur place. Ils vont me recevoir avec une tape dans le dos et ce sourire tellement imprimé dans le Lonely Planet. Ce fut d’une naïveté et d’une insouciance sans bornes de ma part! Fallait le faire! Et je l’ai fait.
Bangkok, 9 heures 30 le matin, direction Bureau des visas. Dans la file je remarque que par osmose tous nous avons la même attitude; cœur allègre, légère, très légère impatience d’attendre son tour et sourire d’une ou d’un ‘’tamponé’’ quittant le guichet, le passeport collé sur le cœur et la Thaïlande devant soi.
- SUIVANT!
Justement le suivant c’est moi (et pas Jacques Brel!). Je tends le passeport. Miss Sourire feuillette et recherche je ne sais quoi. Page après page son sourire se fane. Elle tente une explication.
- Ils ont oubliés le tampon à l’aéroport?
Moi le con au lieu de sauter sur l’occasion je réponds doublement con.
- Euh! Pas du tout!
Je lui explique le no man’s land juridique que j’ai traversé. Là je n’aime pas mais alors pas du tout ce regard soupçonneux qu’elle pose sur moi. J’aggrave la situation.
- Ya un problème?
La ‘’Demoiselle sourire perdu’’ me scanne du premier cheveux gris jusqu’à l’ongle du petit orteil puis disparaît dans les dédales de l’arrière guichet, mon passeport à la main. Le temps de me retourner pour faire la moue interrogative en guise d’excuse à la file, elle revient précédée de deux gardes en uniforme brun chocolat et casquettes astiquées. Elle ajoute :
- Vous allez devoir suivre les policiers au 9e étage dans l’édifice derrière.
- SUIVANT!
Dans l’ascenseur vers le 7e ciel du 9e étage commence à trottiner un spaghetti de points d’interrogations entre mes neurones. Long corridor avec bancs de bois près de chaque porte close d’un coté et de l’autre, fenêtres entre ouvertes à mi-hauteur d’où parviennent de grands pans des rumeurs de Bangkok. Un des policiers me désigne poliment un des bancs: You here! Attente d’une quinzaine de minutes. Ça me donne le temps d’observer que toutes les femmes cèdent le passage en saluant celui ou ceux qu’elles croisent dans le corridor. Plus haut est le gradé plus haut se fait le salut Thaï! Nous les occidentaux devrions adapter cette politesse élémentaire; serrer la main au niveau du genoux pour un subalterne et au niveau des épaules pour le patron! Le niveau de la taille étant réservé aux confrères de même rang.
À deux portes du banc où je converse avec ma maman sort un civil au regard sévère. Chemise blanche immaculée, manches courtes, cheveux noir jais coupés courts, pantalon gris bleu et souliers vernis schuischuitant sur les carreaux céramiques. Monsieur Sévère m’ordonne de demeurer assis avant même d’avoir le temps de le saluer. Mon petit doigt me dit d’écouter sans interrompre.
- You illegal in Thailand. Maybe you go in jail!
Puis il déboule question sur question; où je crèche à Bangkok, la durée de mon séjour en Thaïlande, si j’ai un billet de retour, combien d’argent j’ai en poche et surtout, surtout, pourquoi j’ai franchi la frontière thaïlandaise dans une zone de conflits armés potentiels.
Bon écoutes Chose! Pour l’instant je n’ai pas d’hôtel attitrée, je veux visiter votre beau pays environ un mois ou deux, je n’ai pas de billet de retour en avion because je voyage par les routes, j’ai une carte de crédit Visa, une carte débit de ma banque, près de quatre cent dollars au porteur émis par l’oncle Sam, mille deux cent dollars en chèques de voyage Thomas Cook à l’effigie de Georges Washington… et un petit grain de beauté en haut de la fesse gauche. Quand à la Province de Trat je n’ai pas vu l’ombre d’un canon de fusil ni de panneaux indiquant ‘’No trepassing’’ ou ‘’Stay away. War in progress’’. Alors? Tu me le fais le visa?
Ma dernière question fut suffisante pour ouvrir un dossier à mon nom au 9e étage de l’édifice, derrière le guichet de Miss Sourire. Cinq jours plus tard ce dossier avait deux centimètres d’épaisseur; résultat des rendez-vous de l’avant midi et de l’après midi de chaque jour où je devais me présenter à Monsieur Sévère.
Entre-temps j’allais quotidiennement à l’ambassade canadienne où une employée Thaïe, d’une gentillesse exemplaire et d’un français impeccable, s’inquiéta de mon sort en me suppliant de l’informer régulièrement de l’évolution du dossier.
Au cinquième jour dans l’après-midi Monsieur Sévère me remit mon passeport estampillé d’un joli visa à la page 11, suivi d’une note signée et rédigée en Thaï sur la moitié de la page 12. Je le remerciai d’un salut Thaï à la hauteur du front qu’il ne m’a pas retourné. Dans le corridor vers l’ascenseur je me disais ‘’Mamounet tu peux retourner prendre le thé avec St Pierre. Je te fais signe si j’ai besoin de toi à nouveau’’
Dernière visite à l’ambassade canadienne pour remercier Mademoiselle Gentille et lui annoncer que j’avais récupéré mon passeport. Une question, que je n’ai pas osé lui demander, me rongeait l’esprit : ‘’Vous ne seriez pas ma maman réincarnée à Bangkok par hasard?’’
Bangkok, 15 heures 20, direction gare de Hualamphong pour le train de nuit de Surat Thani. J’ai mon passeport collé sur le cœur et la Thaïlande devant moi! Ne bouge pas Ko Samui! J’arrive!
Épilogue : De Ko Samui j’ai du faire un voyage-visa vers la Malaisie, un aller retour éclair de dernière minute. Ne lisant pas le Thaï j’ignorais ne posséder que 21 jours de visa dans mon passeport (30-9 jours illégaux. Merci au policier du poste de Na Thon!) Je suis d’une nonchalance!...En même temps je me dis que j’ai sûrement les ailes diaphanes d’un ange gardien greffées dans le dos…Incorrigible Marcel!
DeCléricy
Notes de voyage en Thaïlande, cahier no. 3, janvier 1999.
Escale à Saint-Martin après Irma English translation pending
Je suis sur le point de réserver une croisière sur le Pacifica pour Decembre. Il y a une escale prévue à St Martin et Barbuda.Mais apres Irma ???? Je n'ai pas eu de réponse de Costa. Un cas semblable s'est il dejà produit? Quelqu'un pourrait il m'éclairer? Les escales sont elles remplacées?
Merci à tous
Les petits trésors cachés de Paris? English translation pending
Salut à vous, parisiens, parisiennes
Je vais visiter votre ville magnifique au printemps prochain. Il est certain que je vais faire le tour des grandes attractions mais dans chaque ville, il y a toujours ces petits trésors bien gardés connus de ces habitants; des parcs ombragés, des petites places pittoresques et des quartiers colorés. J'aime peindre et ces endroits m'inspirent beaucoup . Pourriez vous en partager quelques uns avec moi.
Merci
Je vais visiter votre ville magnifique au printemps prochain. Il est certain que je vais faire le tour des grandes attractions mais dans chaque ville, il y a toujours ces petits trésors bien gardés connus de ces habitants; des parcs ombragés, des petites places pittoresques et des quartiers colorés. J'aime peindre et ces endroits m'inspirent beaucoup . Pourriez vous en partager quelques uns avec moi.
Merci
Paris: bons petits bistros-restaurants pas trop dispendieux? English translation pending
Bonjour,
je voudrais savoir si vous avez des noms de bistros-restos pas trop dispendieux à me suggérer pour un voyage d'une semaine?
ça peut être des restos dans n'importe quel arrondissement puisqu'il se peut que je passe près d'eux.
mon hotel est dans le quartier latin.
merci,
geneviève
Cadeaux à amener à une famille marocaine modeste? English translation pending
bonsoir bon j ai prevu d amener a des gens adorables plutot modeste des vetements pour les enfants du chocolat du fromage des crayons de couleur.qu en pensez vous ?cest une bonne idee ?et voyez vous autre chose qui pourrait leur faire plaisir?j ai pas trop d idee pour la maman un foulard peut etre ou une eau de toilette.merci pour vos avis.
Concours photo du mois de novembre 2019: "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
Ouverture du 112 ème Grand Concours Photos International de Voyage Forum.
" Les édifices religieux dans le monde"
Ce mois-ci je vous propose de nous faire partager à travers vos photos:
L'édifice d'églises (Cathédrale, Basilique...), Synagogues, Mosquées, Temples divers (Bouddhisme, Hindouisme..) que vous avez découvert lors de vos voyages....je compte sur vous pour nous surprendre et nous faire découvrir des édifices de toutes les religions connues et méconnues. (La liste des religions ci-dessus n'est pas exhaustive)
Les photos peuvent être une vue extérieure intégrale ou partielle de l'édifice.
Des détails architecturaux externes ou internes à l'édifice sont acceptés.
Les éventuels personnages religieux ou civils seront acceptés mais l'édifice doit être l'attrait principal de la photo.
Les gros plans d'objets religieux ne seront pas acceptés.
Le/la participant(e) doit être l'auteur de la photo...MDR 😛
Seules les photos dans le diaporama officiel sont validées pour être votées.
Toutes les photos déjà postées ultérieurement à une autre occasion seront invalidées.😕
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 novembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du samedi 23 novembre au vendredi 29 novembre 23h 59. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux(se) gagnant(e) devra organiser le concours photo du mois de Décembre.
Des exemples: Notre Dame de Paris

Détails Notre Dame de Paris
Détails d'un Temple au Yunnan Chine

Vue partielle extérieure Temple au Yunnan Chine
La grande mosquée de Paris
Le diaporama :
s.joomeo.com/5dbddd92688f3
JULIE
PS: on discute ici sur le concours de Novembre:😮
voyageforum.com/v.f?post=9805819;live=1;
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 novembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du samedi 23 novembre au vendredi 29 novembre 23h 59. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux(se) gagnant(e) devra organiser le concours photo du mois de Décembre.
Des exemples: Notre Dame de Paris

Détails Notre Dame de Paris
Détails d'un Temple au Yunnan Chine
Vue partielle extérieure Temple au Yunnan Chine
La grande mosquée de Paris
Le diaporama :
s.joomeo.com/5dbddd92688f3
JULIE
PS: on discute ici sur le concours de Novembre:😮
voyageforum.com/v.f?post=9805819;live=1;Itinéraire d'une semaine à Paris English translation pending
Tout d'abord, je m'excuse d'avance pour le roman tellement mon post est long loll
Paris est ma première destination en Europe. Ce voyage est un cadeau à moi, de moi, avec amour pour mes 50 ans. Je pars seule, pas de chum, pas d'ados :D (Parenthèse: tout le monde me trouve courageuse (!!!) de partir à Paris toute seule. Faut-il vraiment du courage pour partir seule en voyage?). Comme ec'est ma première fois à Paris, je veux voir les classiques.
J'ai loué un studio dans le Marais, tout juste derrière l'Hôtel de ville. J'ai l'intention de préparer mes repas et de manger le plus souvent possible à l'appart le matin et le soir. Pour le diner, comme je serai en "tournée", je mangerai "sur la route" dans un café ou je trainerai mon lunch. Je ne vais pas à Paris pour être en vacances mais pour faire un voyage. J'ai acheté une ParisPass pour 5 jours. Tous les endroits que je veux visiter sont inclus dans cette passe et ça me donne egalement accès au transport public.
JOUR 1 samedi 25 juin J'ai déjà une question. J'arriverai à Roissy-CDG vers 8h30. Qu'est-ce qui est le mieux pour me rendre au studio? Une navette (y a-t-il des cies mieux que d'autres?) ou le transport public?
Donc, une fois mes bagages déposés, direction :
Le Bataclan (pour m'impregner du courage des français...) Place des Vosges Place de la Bastille Viaduc des Arts Jardin des plantes Ile St-Louis (arrêt chez Bertillon :D ) Ravitaillement dans un Monoprix, retour à l'appart, gros dodo
JOUR 2 dimanche 26 juin Très tôt, marché d'Aligre pour des produits frais, retour à l'appart. Avez-vous des commerçants en particulier à me recommander?
Je prends l'autobus et je me rends au Sacré Coeur Espace Dali Je me perds dans Montmartre Canal St-Martin Jardins Villemin Buttes Chaumont Belleville Cimetière du Père Lachaise
Il y a un concert d'orgue à Notre-Dame le dimanche à 16h30. Dépendant où je serai, il se pourrait que je prenne le métro pour y aller et retourner ensuite où j'étais rendue dans mon itinéraire.
JOUR 3 lundi 27 juin / avec le ParisPass, j'ai droit à une journée avec le Bus Tour hop on, hop off. C'est peut-être ici que je l'utiliserai.
Conciergerie Ste-Chapelle Les invalides (est-ce que c'est le musée de l'armée?) Égouts de Paris Parc Monceau Arc de triomphe (réservation?) Tour Eiffel (je ne tiens pas à y monter) Croisière de 1 heure sur la Seine en soirée, le plus tard possible pour voir Paris toute illuminée Je peux revenir à l'appart par les transports public sans danger même tard le soir? Je prendrai un autobus qui longe la Seine jusqu'à l'hotel de ville. Est-ce que je serais mieux de prendre un taxi?
JOUR 4 mardi 28 juin
Notre-Dame Opéra Garnier Rodin Et je me promène Place Vendôme, Place de la Concorde, passage Jouffroy, rue Montorgueuil, etc.
JOUR 5 mercredi 29 juin
D'Orsay Orangerie / Tuileries Louvre en soirée J'ai déjà choisi les salles que je veux voir au musée d'Orsay et au Louvre. J'ai l'intention de leur consacrer 3 heures chacun maximum.
JOUR 6 jeudi 30 juin
Versailles Est-ce que je suis mieux de réserver si je veux faire 2 visites guidées? Le site ouvre à 9h et j'y serai. Les deux visites guidées totalisent 3 heures. Il me reste 6h30 pour explorer l'endroit. Pas pire?
Au retour de Versailles, si ce n'est pas une légende urbaine, je me rendrai chez Les Trois Frères où le couscous est gratuit après 20h30.
JOUR 7 vendredi 1er juillet, dernier jour, je me ballade
Sorbonne Panthéon St-Germain-des-Prés Arène de Lutèce Rue Mouffetard Place de la contrescarpe Jardins du Luxembourg Tours Montparnasse Catacombes (seule place non incluse dans le ParisPass)
Pour souper, encore du couscous mais cette fois au Tribal Café où c'est gratuit si on boit :D semble-t-il?
Je n'ai pas inclus le Centre Pompidou, ni le Petit Palais, ni le musée Marmottan, ni les Galeries Lafayette et je ne vais pas marcher sur la Coulée verte. Devrais-je ajouter/enlever/changer certaines choses à mes journées? Je suis ouverte à toutes suggestions.
Qu'est-ce qui est de trop? Est-ce un itinéraire insensé? Suis-je folle loll?
Est-ce vrai que les bagages de plus de 40cm X 20cm X 20cm ne sont pas acceptés dans les musée? Mon sac à dos est pas mal plus grand que ça... Il y a des vestiaires pour y laisser nos choses?
J'ajouterais que je veux faire de petits arrêts à certaines églises quand je les croiserai : Église St-Germain-des-Prés, Église St-Gervais-St-Protais, Église St-Sulpice, etc. J'ai également pris en note certains cafés: Café de la Paix, Café de Flore, Les deux magots, Café de la Rotonde. En plus de certains passages couverts que je veux absolument traverser.
Sachant que j'ai un ParisPass et que je veux préparer le plus possible mes repas, est-ce que 450 euros seront suffisants pour ma semaine? Je n'ai pas l'intention de courir les magasins.
En fouillant à droite et à gauche, j'ai retenu quelques infos. J'aimerais avoir votre avis. Je vous les donne ici pêle mêle.
Est-ce que les macarons Ladurée valent vraiment le détour?
Le marché Saxe-Breteuil, j'y vais?
Devrais-je aller chez Josephine Dumont manger un boeuf bourguignon?
En plus des sorbets de chez Bertillon, semblerait que je dois absolument manger une crème brûlée.
J'ai retenu quelques noms de boulangerie/pâtisserie: Arnaud DelMontel, Au Duc de la Chapelle, Polaine, Maison Kayser
Quelques cafés: Le petit fer à cheval dans le marais, Mamie gâteaux dans St-Germain, La maison rose près du Sacré Coeur.
Sur un site que je ne nommerai pas, on recommande 3 lignes d'autobus agréables pour se faire une idée de la ville: la ligne 72 (Hôtel de ville à Parc Saint-Cloud, la ligne 29 (Porte de Montempoivre à Gare St-Lazard) et ligne 68 (Châtillon-Montrouge à Place de Clichy). J'embarque ou pas?
Voilà! Merci d'avoir tout lu! J'accepterai avec plaisir vos recommandations!
Un gros merci!
Paris est ma première destination en Europe. Ce voyage est un cadeau à moi, de moi, avec amour pour mes 50 ans. Je pars seule, pas de chum, pas d'ados :D (Parenthèse: tout le monde me trouve courageuse (!!!) de partir à Paris toute seule. Faut-il vraiment du courage pour partir seule en voyage?). Comme ec'est ma première fois à Paris, je veux voir les classiques.
J'ai loué un studio dans le Marais, tout juste derrière l'Hôtel de ville. J'ai l'intention de préparer mes repas et de manger le plus souvent possible à l'appart le matin et le soir. Pour le diner, comme je serai en "tournée", je mangerai "sur la route" dans un café ou je trainerai mon lunch. Je ne vais pas à Paris pour être en vacances mais pour faire un voyage. J'ai acheté une ParisPass pour 5 jours. Tous les endroits que je veux visiter sont inclus dans cette passe et ça me donne egalement accès au transport public.
JOUR 1 samedi 25 juin J'ai déjà une question. J'arriverai à Roissy-CDG vers 8h30. Qu'est-ce qui est le mieux pour me rendre au studio? Une navette (y a-t-il des cies mieux que d'autres?) ou le transport public?
Donc, une fois mes bagages déposés, direction :
Le Bataclan (pour m'impregner du courage des français...) Place des Vosges Place de la Bastille Viaduc des Arts Jardin des plantes Ile St-Louis (arrêt chez Bertillon :D ) Ravitaillement dans un Monoprix, retour à l'appart, gros dodo
JOUR 2 dimanche 26 juin Très tôt, marché d'Aligre pour des produits frais, retour à l'appart. Avez-vous des commerçants en particulier à me recommander?
Je prends l'autobus et je me rends au Sacré Coeur Espace Dali Je me perds dans Montmartre Canal St-Martin Jardins Villemin Buttes Chaumont Belleville Cimetière du Père Lachaise
Il y a un concert d'orgue à Notre-Dame le dimanche à 16h30. Dépendant où je serai, il se pourrait que je prenne le métro pour y aller et retourner ensuite où j'étais rendue dans mon itinéraire.
JOUR 3 lundi 27 juin / avec le ParisPass, j'ai droit à une journée avec le Bus Tour hop on, hop off. C'est peut-être ici que je l'utiliserai.
Conciergerie Ste-Chapelle Les invalides (est-ce que c'est le musée de l'armée?) Égouts de Paris Parc Monceau Arc de triomphe (réservation?) Tour Eiffel (je ne tiens pas à y monter) Croisière de 1 heure sur la Seine en soirée, le plus tard possible pour voir Paris toute illuminée Je peux revenir à l'appart par les transports public sans danger même tard le soir? Je prendrai un autobus qui longe la Seine jusqu'à l'hotel de ville. Est-ce que je serais mieux de prendre un taxi?
JOUR 4 mardi 28 juin
Notre-Dame Opéra Garnier Rodin Et je me promène Place Vendôme, Place de la Concorde, passage Jouffroy, rue Montorgueuil, etc.
JOUR 5 mercredi 29 juin
D'Orsay Orangerie / Tuileries Louvre en soirée J'ai déjà choisi les salles que je veux voir au musée d'Orsay et au Louvre. J'ai l'intention de leur consacrer 3 heures chacun maximum.
JOUR 6 jeudi 30 juin
Versailles Est-ce que je suis mieux de réserver si je veux faire 2 visites guidées? Le site ouvre à 9h et j'y serai. Les deux visites guidées totalisent 3 heures. Il me reste 6h30 pour explorer l'endroit. Pas pire?
Au retour de Versailles, si ce n'est pas une légende urbaine, je me rendrai chez Les Trois Frères où le couscous est gratuit après 20h30.
JOUR 7 vendredi 1er juillet, dernier jour, je me ballade
Sorbonne Panthéon St-Germain-des-Prés Arène de Lutèce Rue Mouffetard Place de la contrescarpe Jardins du Luxembourg Tours Montparnasse Catacombes (seule place non incluse dans le ParisPass)
Pour souper, encore du couscous mais cette fois au Tribal Café où c'est gratuit si on boit :D semble-t-il?
Je n'ai pas inclus le Centre Pompidou, ni le Petit Palais, ni le musée Marmottan, ni les Galeries Lafayette et je ne vais pas marcher sur la Coulée verte. Devrais-je ajouter/enlever/changer certaines choses à mes journées? Je suis ouverte à toutes suggestions.
Qu'est-ce qui est de trop? Est-ce un itinéraire insensé? Suis-je folle loll?
Est-ce vrai que les bagages de plus de 40cm X 20cm X 20cm ne sont pas acceptés dans les musée? Mon sac à dos est pas mal plus grand que ça... Il y a des vestiaires pour y laisser nos choses?
J'ajouterais que je veux faire de petits arrêts à certaines églises quand je les croiserai : Église St-Germain-des-Prés, Église St-Gervais-St-Protais, Église St-Sulpice, etc. J'ai également pris en note certains cafés: Café de la Paix, Café de Flore, Les deux magots, Café de la Rotonde. En plus de certains passages couverts que je veux absolument traverser.
Sachant que j'ai un ParisPass et que je veux préparer le plus possible mes repas, est-ce que 450 euros seront suffisants pour ma semaine? Je n'ai pas l'intention de courir les magasins.
En fouillant à droite et à gauche, j'ai retenu quelques infos. J'aimerais avoir votre avis. Je vous les donne ici pêle mêle.
Est-ce que les macarons Ladurée valent vraiment le détour?
Le marché Saxe-Breteuil, j'y vais?
Devrais-je aller chez Josephine Dumont manger un boeuf bourguignon?
En plus des sorbets de chez Bertillon, semblerait que je dois absolument manger une crème brûlée.
J'ai retenu quelques noms de boulangerie/pâtisserie: Arnaud DelMontel, Au Duc de la Chapelle, Polaine, Maison Kayser
Quelques cafés: Le petit fer à cheval dans le marais, Mamie gâteaux dans St-Germain, La maison rose près du Sacré Coeur.
Sur un site que je ne nommerai pas, on recommande 3 lignes d'autobus agréables pour se faire une idée de la ville: la ligne 72 (Hôtel de ville à Parc Saint-Cloud, la ligne 29 (Porte de Montempoivre à Gare St-Lazard) et ligne 68 (Châtillon-Montrouge à Place de Clichy). J'embarque ou pas?
Voilà! Merci d'avoir tout lu! J'accepterai avec plaisir vos recommandations!
Un gros merci!
Apéro jeunes seniors solos voyageurs le 12 décembre 2013 à Paris English translation pending
Bonjour,
Cette proposition est pour tous ceux-celles qui voudraient se rencontrer sur Paris afin d'amorcer des liens pour de futurs voyages, en tant que(ou avec des) voyageurs solos et jeunes retraités. Si ça vous tente, faites le savoir pour déterminer le lieu précis de la réunion, a priori dans le 11e, quartier Oberkampf, M° Parmentier ou Ménilmontant , dès 19h . Trapèze.
Cette proposition est pour tous ceux-celles qui voudraient se rencontrer sur Paris afin d'amorcer des liens pour de futurs voyages, en tant que(ou avec des) voyageurs solos et jeunes retraités. Si ça vous tente, faites le savoir pour déterminer le lieu précis de la réunion, a priori dans le 11e, quartier Oberkampf, M° Parmentier ou Ménilmontant , dès 19h . Trapèze.
Troisième paquebot Costa victime d'une avarie (29 février 2012) English translation pending
ça y est la boucle est bouclée....:
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/un-troisieme-paquebot-de-costa-victime-d-une-avarie_1088159.html
Togo Solo ou les richesses du micro-crédit English translation pending
Togo solo
mai 2010
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
* **
Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
* **
On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
* **
Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
* **
Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
* **
Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
* **
La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
* **
Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
* **
La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
* **
La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
* **
Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
* **
Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
* **
Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
* **
Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
* **
A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
* **
Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
* **
Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
* **
Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
* **
Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
* **
Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
* **
Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
* **
Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
* **
Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
* **
Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
* **
Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
* **
Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
* **
On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
* **
Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
* **
Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
* **
Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
* **
La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
* **
Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
* **
La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
* **
La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
* **
Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
* **
Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
* **
Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
* **
Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
* **
A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
* **
Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
* **
Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
* **
Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
* **
Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
* **
Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
* **
Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
* **
Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
* **
Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
* **
Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
* **
Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Êtes-vous prêt à ne plus voyager? English translation pending
Bonjour à tous,
Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?
Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?
Mes meilleurs voeux pour 2008.
Michel
Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?
Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?
Mes meilleurs voeux pour 2008.
Michel
Quelle route prendre Toulouse - Huelva (Andalousie)? English translation pending
Bonjour,
Je pars en fin de mois de janvier (donc hiver) pour Huelva en Andalousie depuis Toulouse. J'hésite entre deux routes :
Biarritz - Burgos - Madrid - Cordoba - Seville
ou
Biarritz - Burgos - Salamenca - Caceres - Seville
Il parait que par Madrid, (après Burgos) les autoroutes (ou voies rapides) sont gratuites alors que par Salamenca, tout est payant.
Que me conseillez vous ? Merci
Il parait que par Madrid, (après Burgos) les autoroutes (ou voies rapides) sont gratuites alors que par Salamenca, tout est payant.
Que me conseillez vous ? Merci
Explosion des prix pour les touristes en Argentine? English translation pending
Bonjour,
Y a t-il une explosion des prix pour les touristes ces derniers temps?
merci d'avance
Y a t-il une explosion des prix pour les touristes ces derniers temps?
merci d'avance
Où partir en croisière en 2011? English translation pending
Bonjour à tous !!! 😉
Celà fait plusieurs mois que je n'ai pas écrit sur ce forum😠🤪, (reprise du boulot, enfants...) mais je vois que les habitués "croisiéristes" sont toujours là. Ca fait très plaisir !!! (Alcati, Bruno...)
Nous pensons refaire une croisière vers le mois d'avril 2011, par contre la destination est encore inconnue !!! 😮😮
Nous recherchons la super croisière 😎 (en principe sur costa) !!! Si vous avez des tuyaux 😄 !!!
Contente de retrouver tout le monde, @+++, je vais lire un peu le forum...
Cécile
Celà fait plusieurs mois que je n'ai pas écrit sur ce forum😠🤪, (reprise du boulot, enfants...) mais je vois que les habitués "croisiéristes" sont toujours là. Ca fait très plaisir !!! (Alcati, Bruno...)
Nous pensons refaire une croisière vers le mois d'avril 2011, par contre la destination est encore inconnue !!! 😮😮
Nous recherchons la super croisière 😎 (en principe sur costa) !!! Si vous avez des tuyaux 😄 !!!
Contente de retrouver tout le monde, @+++, je vais lire un peu le forum...
Cécile
La connerie humaine.... English translation pending
Alors que la planete souffre de pollution, je me demandais comment des gens "reflechis" (ce qui reste encore à demontrer) pouvaient a un moment se donner autant "en spectacle" que pour se faire u plaisir qui coute cher sur la fameuse "empreinte ecologique".....
une reflexion de ma part, qui apres avoir avec joie assister a la disparition du Dakkar, se demande bien pourquoi des hommes sont alles "toujours plus haut" pour detruire le peu d'endroits qui reste ??? (cf/ http://www.transorientale.com)
comment des gouvernements et des organisateurs repsonsables peuvent ils s'engager dans des aberrations pareilles ?
une reflexion de ma part, qui apres avoir avec joie assister a la disparition du Dakkar, se demande bien pourquoi des hommes sont alles "toujours plus haut" pour detruire le peu d'endroits qui reste ??? (cf/ http://www.transorientale.com)
comment des gouvernements et des organisateurs repsonsables peuvent ils s'engager dans des aberrations pareilles ?
Quel héritage pour nos enfants! English translation pending
quand l'air ne sera plus respirable,
quand l'eau ne sera plus buvable,
quand la terre ne sera plus cultivable,
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
Etats-Unis: je suis choquée! English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis, comme beaucoup, choquée par les images qu'on nous montre aux divers JT concernant les Etats-Unis, depuis les ouragans. Tout d'abord, le pays le plus puissant du monde est un collosse aux pieds d'argile : la France lui envoie du pétrole (mm?? pardon?? j'ai dû mal comprendre!) ; ensuite, on voit toute la misère des Etats touchés par la catastrophe, on a du mal à y croire même si on le sait ; enfin, il y a deux jours on nous montre ce monsieur noir qui se fait tabasser par des flics blancs. Aujourd'hui, on sait qu'il est sorti de l'hôpital et qu'il n'a jamais été saoul comme l'affirmaient les policiers pour se justifier : il a demandé s'il y avait toujours à couvre-feu à un flic. Toute cette descrimination envers les noirs... Dans un pays où l'on parle de Melting-pot, la tolérance ne devrait-elle pas plus qu'ailleurs dans le monde triompher ? Je suis choquée. Vraiment.
Je suis, comme beaucoup, choquée par les images qu'on nous montre aux divers JT concernant les Etats-Unis, depuis les ouragans. Tout d'abord, le pays le plus puissant du monde est un collosse aux pieds d'argile : la France lui envoie du pétrole (mm?? pardon?? j'ai dû mal comprendre!) ; ensuite, on voit toute la misère des Etats touchés par la catastrophe, on a du mal à y croire même si on le sait ; enfin, il y a deux jours on nous montre ce monsieur noir qui se fait tabasser par des flics blancs. Aujourd'hui, on sait qu'il est sorti de l'hôpital et qu'il n'a jamais été saoul comme l'affirmaient les policiers pour se justifier : il a demandé s'il y avait toujours à couvre-feu à un flic. Toute cette descrimination envers les noirs... Dans un pays où l'on parle de Melting-pot, la tolérance ne devrait-elle pas plus qu'ailleurs dans le monde triompher ? Je suis choquée. Vraiment.
Restaurants insolites à Paris English translation pending
Salut,
Je cherche pour des futures soirées à thèmes à Paris des restaurants insolites ou du moins qui présentent un concept original.
Ex : un resto où on commencerait par le dessert, un resto où on mange avec les doigts, des ambiances particulières, des restos où il se passe des trucs en plus...
Merci d'avance si vous avez des idées.
Ailleursland
Je cherche pour des futures soirées à thèmes à Paris des restaurants insolites ou du moins qui présentent un concept original.
Ex : un resto où on commencerait par le dessert, un resto où on mange avec les doigts, des ambiances particulières, des restos où il se passe des trucs en plus...
Merci d'avance si vous avez des idées.
Ailleursland
Etape entre Bordeaux et Faro English translation pending
Bonjour,
Nous partons prochainement pour Le Portugal au sud, et traversons l'Espagne par Salamanque, et Caceres.
Nous voudrions faire une étape à mi chemin entre Bordeaux et Faro.
Nous aimerions trouver un coin sympa avec un Hôtel à prix raisonnable avec parking, et de quoi visiter.
Quel est la route la plus directe et la moins chère? Es ce quelqu'un pourrait nous conseiller.
Merci d'avance
5ème visite au Portugal! Quoi visiter hormis Lisbonne et la région de Leiria English translation pending
Bonjour à toutes et tous !!!
Nous partons comme tous les ans au Portugal en juin prochain avec des amis qui connaissent un peu le Pays . Apres une petite visite annuelle incontournable a Lisbonne et les environs , nous aimerions visiter des sites touristiques du Portugal que nous ne connaissons pas encore !! Hormis Lisbonne ( et ses environs - Sintra, Cascais....) , Leiria , Nazare , Obidos , Batalha , Fatima , Coimbra , Porto et l Algarve ( je sais ca fait beaucoup loll ) Quels autres coins de ce magnifique pays pourriez vous me conseiller ( culture, paysages , gastronomie bienvenue) ??! Je suis un grans adepte et curieux du Portugal et je veux y decouvrir les moindres recoins ..... Derniere petite chose : Quels autres endroits sympas sympas pourriez vous aussi me conseiller a voir sur Lisbonne ( nous connaissons le chateau st jorge , le tram 28 , Belem , le monastere de Geronimo.....) comme des petits chateaux , jardins divers ..... nous adorons les Azulejos .... Voila , chers amis, à vos stylos , à vous de jouer et de me faire rêver Obrigado Herve
Nous partons comme tous les ans au Portugal en juin prochain avec des amis qui connaissent un peu le Pays . Apres une petite visite annuelle incontournable a Lisbonne et les environs , nous aimerions visiter des sites touristiques du Portugal que nous ne connaissons pas encore !! Hormis Lisbonne ( et ses environs - Sintra, Cascais....) , Leiria , Nazare , Obidos , Batalha , Fatima , Coimbra , Porto et l Algarve ( je sais ca fait beaucoup loll ) Quels autres coins de ce magnifique pays pourriez vous me conseiller ( culture, paysages , gastronomie bienvenue) ??! Je suis un grans adepte et curieux du Portugal et je veux y decouvrir les moindres recoins ..... Derniere petite chose : Quels autres endroits sympas sympas pourriez vous aussi me conseiller a voir sur Lisbonne ( nous connaissons le chateau st jorge , le tram 28 , Belem , le monastere de Geronimo.....) comme des petits chateaux , jardins divers ..... nous adorons les Azulejos .... Voila , chers amis, à vos stylos , à vous de jouer et de me faire rêver Obrigado Herve
Séjour au Portugal en camping-car English translation pending
😊Bonjour! Si vous avez de quoi me documenter ou me renseigner sur le Portugal en CC je suis preneur.
Je suis intéressé par des endroits simpats, pas trop surchargés en juillet. Les bon parkings gratuits sont les bien venus, ainsi que les vidanges et ravitaillements. les petits restos famillliaux que l'on ne trouve pas dans les guides.Et surtout ce qu'il faut éviter!!!!
Merci pour les réponses.
Je n'ai pas d'itinéraire précis.
Saul.😉
Noël et Nouvel An au Portugal English translation pending
Bonjour,
Voilà, nous avons décidé de partir deux semaines au Portugal durant les congés de fin d'année.
Nous atterrirons à Porto pour repartir de Faro et nous avons pris une petite voiture de location.
C'est notre premier voyage au Portugal.
Nous voudrions visiter un maximum donc recherchons des infos sur les endroits à voir sachant
que nous aimons la nature, les villages typiques, les fêtes locales, etc...
Que me proposez-vous comme itinéraire pour 14 jours, où s'arrêter, que voir, ...
Nous espérons pouvoir privilégier les petites routes secondaires aux autoroutes.
si vous avez des bonnes adresses d'hôtels à prix moyens, je prends aussi l'info...
Nous avons déjà réservé nos deux premières nuits à Porto et les deux dernières à Faro.
Au sujet des deux réveillons, est ce que vous avez des infos (resto ouvert à Noël ?) et où
et comment passer la St Sylvestre ? Est ce qu'ils font le même genre de fêtes que nous ?
Merci pour votre aide.
Jasmine
Vivre au Brésil English translation pending
Bonjour,
Depuis un certains temps j'envisage d'aller vivre au bresil, le projet c'est d'acheter une petite ferme de 12ha(120mille m2)
et vivre de la terre, totalement en autonomie, maison avec eletricité solaire et a roue à aubes, faire de l'agriculture, elevage d'animaux (vache, poule, cochon etc...) d'après mes calculs à partir de 170mille euros on peut réaliser tout ça, acheter une ferme avec le plus de choses possible. (il faut fare attention à la conversion de l'euro vers le real) , un euro = 6 real : 170.000 x 6 =1 020 000 reais
ma question c'est le côté administratif et les impots.
si je vends ma maison a 170 mille euros combien dois je payer des impots ?
je dois payer des impots pour envoyer une grande quantité d'argent vers un autre pays (bresil)
et une fois au bresil le coté administratif et les impots?
est ce que quelqu'un a de l'experience semblabe qui puisse m'aider un peu?
voici un exemple d'une ferme a vendre
https://ba.olx.com.br/regiao-de-feira-de-santana-e-alagoinhas/terrenos/fazenda-220-tarefas-740515984 et est que quelqu'un a déjà loué un container également?pour un déménagemnt à l'étranger?
Quoi visiter en 9 jours à Lisbonne et aux alentours sans aller sur Porto? English translation pending
bonjour, parmi les membres de voyage forum, quelqu'un pourrait il s'il vous plait nous donner des idées de visite sur Lisbonne ou nous pensons rester 2 jours et une nuit, et ensuite visiter d' autres lieux dans l'algarve. Mais lesquels ? Nous pensons consacrer 6 jours restant pour visiter ces lieux . Quelqu'un pourrait-il nous conseiller dans ce domaine ?
Nous sommes un couple , et prenons notre propre voiture pour rejoindre le Portugal, avec un arrêt à MADRID pour rejoindre Lisbonne.
Sommes passionnés par les marchés, les aluzeros, et "vieilles pierres" et l'histoire de cette région. Merci par avance pour vos réponses.
Notre projet se situera courant d'avril.
Transport d'Évora jusqu'à Castelo de Vide (Portugal) English translation pending
Bonjour,
Je voyagerai vers Evora autour du 3 octobre et souhaite visiter la ville puis me diriger vers Portalegre, Marvao, Castelo de Vide pendant quelques jours. Je cherche de l'info concernant les transports en commun sur ce trajet ou la possibilité de co-voiturer dans cette région.
Merci à l'avance.
Annie