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Road trip en Europe de l'Est: dormir à moindre coût? English translation pending
Bonjour,
avec un groupe d'amis (7 personnes) nous partons en road trip ces mois de juillet et août (6 semaines en tout), en voiture, j'aimerais savoir si vous avez des bon plans pour dormir à moins que moindre coût 🙂 pour les villes suivantes :
Amsterdam,
Hanovre,
Berlin,
Dresde,
Prague,
Brno,
Vienne,
Bratislava,
Budapest,
la Croatie (nous n'avons pas encore choisi la ou les villes)
Trieste/ Venise.
Tout bon plan ou conseil est bon à prendre, je vous remercie d'avance !
Alex
Tout bon plan ou conseil est bon à prendre, je vous remercie d'avance !
Alex
Voyage à vélo en Allemagne: faire du bivouac? English translation pending
Nous voyageons à vélo à travers l'Europe en autonomie, est-il possible de faire du camping sauvage en Allemagne sans risquer de problèmes avec la police ?
Partir en Suède aux mois de juillet-août 2011 English translation pending
Bonjour à vous tous,
Avec mon épouse et notre fils de 15 mois, nous souhaitons partir en Suède cet été, pour environ 2 à 3 semaines. Nous partirions de Suisse ; par contre, nous ne savons pas encore si nous "montons" en voiture ou en avion... Au moment de planifier le voyage, beaucoup de questions se posent... Je vais essayer d'être court!
1. Est-avantageux de traverser l'Allemagne par le train pour éviter la traversée en voiture?
2. Quelques jours à Malmö semblent s'imposer : des idées de visite? des bons plans?
3. Faut-il vraiment aller jusqu'à Stockholm (environ 900km depuis Malmö)? 3 bis. Et si on prenait le ferry depuis le Nord de l'Allemagne jusqu'à Stockholm (permet de s'économiser un trajet de conduite...) pour resdescendre par la côte sud-est de la Suède?
4. Visite de la Scanie : quelques endroits chouettes à visiter pour profiter de la nature, de la culture, de la gastronomie, etc? Cette région a l'air bien sympathique.
5. Location de camping-car : connaissez-vous des sites internet, des agences? J'ai lu que c'était plus avantageux de louer le CC en Allemagne?
6. Restant sur la côte Sud Ouest, la ville de Gotteborg vaut-elle le coup?
7. Au niveau hébergement : camping avec stuga? BB? auberge de jeunesse?
Merci pour vos réponses. Au plaisir du voyage!
Avec mon épouse et notre fils de 15 mois, nous souhaitons partir en Suède cet été, pour environ 2 à 3 semaines. Nous partirions de Suisse ; par contre, nous ne savons pas encore si nous "montons" en voiture ou en avion... Au moment de planifier le voyage, beaucoup de questions se posent... Je vais essayer d'être court!
1. Est-avantageux de traverser l'Allemagne par le train pour éviter la traversée en voiture?
2. Quelques jours à Malmö semblent s'imposer : des idées de visite? des bons plans?
3. Faut-il vraiment aller jusqu'à Stockholm (environ 900km depuis Malmö)? 3 bis. Et si on prenait le ferry depuis le Nord de l'Allemagne jusqu'à Stockholm (permet de s'économiser un trajet de conduite...) pour resdescendre par la côte sud-est de la Suède?
4. Visite de la Scanie : quelques endroits chouettes à visiter pour profiter de la nature, de la culture, de la gastronomie, etc? Cette région a l'air bien sympathique.
5. Location de camping-car : connaissez-vous des sites internet, des agences? J'ai lu que c'était plus avantageux de louer le CC en Allemagne?
6. Restant sur la côte Sud Ouest, la ville de Gotteborg vaut-elle le coup?
7. Au niveau hébergement : camping avec stuga? BB? auberge de jeunesse?
Merci pour vos réponses. Au plaisir du voyage!
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Voyage à vélo en Allemagne English translation pending
Bonjour à tous,
Au mois de juillet je souhaite rallier Paris à Pragues en cyclo-camping. J'aimerais savoir si les routes allemandes (même les petits axes) sont chargés en trafic dans les régions suivantes : le Bad Württemberg et la Bavière Je suis également à la recherche d'informations sur le réseau ferroviaire de ce pays avec les possibilités d'être acccompagné de ses vélos. 😮
Merci par avance à ceux qui pourront nous aider dans la finalisation de ce voyage.
😎
Au mois de juillet je souhaite rallier Paris à Pragues en cyclo-camping. J'aimerais savoir si les routes allemandes (même les petits axes) sont chargés en trafic dans les régions suivantes : le Bad Württemberg et la Bavière Je suis également à la recherche d'informations sur le réseau ferroviaire de ce pays avec les possibilités d'être acccompagné de ses vélos. 😮
Merci par avance à ceux qui pourront nous aider dans la finalisation de ce voyage.
😎
Tour économique d'Europe? English translation pending
bonjour à toi gens .
J'habite au québec et voilà j'aimerais bien visiter l'europe. j'écris ici dans le but d'avoir le plus d'information possible. je voudrais savoir les pays - régions à éviter j'ai discuter avec un français l'autre jour mais je ne me souviens plus de quels pays il ma parler. je crois aussi qu'il ma dis que je pouvais faire une partie de l'europe de l'est ( les pays plus pauvres de l'europe ) et bien m'en tirée avec moins de 500$ de dépenses. je cherche des information de ce genre... si je couche dans tel ou tel ville sa me coutera combien. si je vais dans les pays plus pauvres ect ect. quess que je ne absolument pas manquer de l'europe ?
voilà .. j'attends vos information :)
p.s. je partirais a l'automne ou a l'hiver pour l'europe.
ou si il es possible de louer un logement sécuritaire a faible coût & une voiture peut etre . l, âge requis ?
J'habite au québec et voilà j'aimerais bien visiter l'europe. j'écris ici dans le but d'avoir le plus d'information possible. je voudrais savoir les pays - régions à éviter j'ai discuter avec un français l'autre jour mais je ne me souviens plus de quels pays il ma parler. je crois aussi qu'il ma dis que je pouvais faire une partie de l'europe de l'est ( les pays plus pauvres de l'europe ) et bien m'en tirée avec moins de 500$ de dépenses. je cherche des information de ce genre... si je couche dans tel ou tel ville sa me coutera combien. si je vais dans les pays plus pauvres ect ect. quess que je ne absolument pas manquer de l'europe ?
voilà .. j'attends vos information :)
p.s. je partirais a l'automne ou a l'hiver pour l'europe.
ou si il es possible de louer un logement sécuritaire a faible coût & une voiture peut etre . l, âge requis ?
Rencontre à Paris le 23 décembre 2005 English translation pending
Pour les parigot et les parigottes... (les autres aussi d'ailleurs 🤪)
Salut à tous 😎
En parcourant les échanges, je note que certaines personnes sont seules pour voyager, d'autres aimerait élargir leurs champs d'amis pour compagnoner en voyages...ce qui est mon cas... aussi, je me demande si cela n'est pas mieux d'organiser une rencontre avec ceux qui sont intéressés pour mieux se connaitre et élargir le champ d'ami(e)s...
Alors, on peut, peut etre, étant donné que l'on habite paname, se rencontrer et faire connaissance en live... cela me semble bien...
ensuite si les affinités amicales se font, on pourra projeter de voyager ensemble...au moins vu qu'on se connaitra, on aura moins de réticences à partir à l'aventure ensemble...
qu'en pensez vous ? on srencontre autour d'un verre, d'une rando ? si c ok, j'organise la sortie !!!
aucune limite d'âge, bien entendu...simple limite : rencontre purement et essentiellement amicale
@++
Salut à tous 😎
En parcourant les échanges, je note que certaines personnes sont seules pour voyager, d'autres aimerait élargir leurs champs d'amis pour compagnoner en voyages...ce qui est mon cas... aussi, je me demande si cela n'est pas mieux d'organiser une rencontre avec ceux qui sont intéressés pour mieux se connaitre et élargir le champ d'ami(e)s...
Alors, on peut, peut etre, étant donné que l'on habite paname, se rencontrer et faire connaissance en live... cela me semble bien...
ensuite si les affinités amicales se font, on pourra projeter de voyager ensemble...au moins vu qu'on se connaitra, on aura moins de réticences à partir à l'aventure ensemble...
qu'en pensez vous ? on srencontre autour d'un verre, d'une rando ? si c ok, j'organise la sortie !!!
aucune limite d'âge, bien entendu...simple limite : rencontre purement et essentiellement amicale
@++
Se loger à Budapest English translation pending
Bonjour! en septembre nous pensons aller à Salzbourg, puis Vienne, Budapest et enfin Pragues, en voiture sur 3 à 4 semaines LYON/LYON!!
Si je trouve assez facilement des B&B ou studios à louer pour Saltzbourg, Vienne et Ptagues (mais des conseils sont toujours les biens venus car on ne trouve pas toujours tout sur le Net), pour BUDAPEST je suis assez sec, pour l'instant sur le Net un seul conseil pour un hotel!!
Qui aurait passé quelques nuits dans cette ville ou ses environs hors hotels (que je n'utilise que si je trouve rien d'autre)! Si vous avez des références de site en allemand ou anglais (je ne m'attend pas à beucoup de francophones) merci aussi!!
Bonne journées et vacances prochaines.
Si je trouve assez facilement des B&B ou studios à louer pour Saltzbourg, Vienne et Ptagues (mais des conseils sont toujours les biens venus car on ne trouve pas toujours tout sur le Net), pour BUDAPEST je suis assez sec, pour l'instant sur le Net un seul conseil pour un hotel!!
Qui aurait passé quelques nuits dans cette ville ou ses environs hors hotels (que je n'utilise que si je trouve rien d'autre)! Si vous avez des références de site en allemand ou anglais (je ne m'attend pas à beucoup de francophones) merci aussi!!
Bonne journées et vacances prochaines.
L'Europe en bus English translation pending
Coucou,
Voilà, mon copain et moi avons acheté un bus (SAVIEM S45). Vieux rêve !!!! Nous nous donnons un an pour préparer notre voyage (aménagemment du bus, itinéraire, tunes de côté...). Nous aimerions que notre voyage dure en moyenne une année. Est ce que sur le forum, il y a des personnes qui ont déjà fait ce genre de voyage ? Si oui, vous voulez bien nous faire partager votre expérience ?
Nous comptons partir au mois de novembre 2005. Quelles sont les destinations que vous nous conseillerez pour commencer. On a pensé descendre dans le sud Espagne, Portugal...dans un premier temps et ensuite remonter vers l'Italie, pour finir vers les pays de l'Est. Peut-on voyager sans risque en bus ?? merci...
Voilà, mon copain et moi avons acheté un bus (SAVIEM S45). Vieux rêve !!!! Nous nous donnons un an pour préparer notre voyage (aménagemment du bus, itinéraire, tunes de côté...). Nous aimerions que notre voyage dure en moyenne une année. Est ce que sur le forum, il y a des personnes qui ont déjà fait ce genre de voyage ? Si oui, vous voulez bien nous faire partager votre expérience ?
Nous comptons partir au mois de novembre 2005. Quelles sont les destinations que vous nous conseillerez pour commencer. On a pensé descendre dans le sud Espagne, Portugal...dans un premier temps et ensuite remonter vers l'Italie, pour finir vers les pays de l'Est. Peut-on voyager sans risque en bus ?? merci...
Circuit InterRail en Europe English translation pending
Bonjour,
Comme je le dis dans le titre, il y a quelques semaines, en recherche de vacances sympa nous avons découvert interrail, mais après s'être lancé dans des recherches, beaucoups de questions subsistent et j'espère que vous pourrez m'aider à y répondre 🙂
Dans l'image ci-joint notre trajet prévisionnel : Lyon - Milan - venise - zagreb - belgarde - sofia -bucarest - budapest - vienne - prague - berlin - amsterdam - bruxelles(optionnel) - lille pour le retour - lyon
Pour ceci nous avons chosis le pass interrail global pass 22 jours continus.
Mes questions :
Trajet : Premiere question principale : le trajet est-il d'après vous réalisable en 22 jours? les autres questions concernent les trains : le site parle de suppléments pour les réservations mais : sont-elles fréquentes? quelle somme environ? et où les effectuer (en avance sur internet ou sur place dans les gares?)
budget : nous nous sommes fixés un budget de 1300/1400€ chacun pour ces 22 jours tout compris, cela est-il réaliste d'après vous? ( dans le détail on a compté ~20€/j nourriture, ~15€/j logement, 350 de pass, etc ...) existe-t-il des sites avec le prix de la vie moyen par pays/villes?
Egalement, est-il avantageux de partir avec uniquement de la monnaie (avec les risques que cela entraine) ou d'utiliser uniquement sa CB?(frais engendrés?)
Logement : Pour le logement nous hésitons et nous posons beaucoup de questions : - auberges de jeunesses : cela est-il vraiment avantageux niveau prix? faut-il réserver à l'avance ou sur place? - hotel : cela est-il accessible dans certains pays? - camping : cela est-il fesable dans certains pays si nous nous équipons? - couchsurfing : n'ayant jamais utilisé ce moyen j'aimerais connaitre comment cela se déroule? faut-il "réserver" longtemps a l'avance? est-il facile de trouver ce genre de logement?
Merci beaucoup de m'avoir lu et à ceux qui me répondront.😄
Mat 😎
Comme je le dis dans le titre, il y a quelques semaines, en recherche de vacances sympa nous avons découvert interrail, mais après s'être lancé dans des recherches, beaucoups de questions subsistent et j'espère que vous pourrez m'aider à y répondre 🙂
Dans l'image ci-joint notre trajet prévisionnel : Lyon - Milan - venise - zagreb - belgarde - sofia -bucarest - budapest - vienne - prague - berlin - amsterdam - bruxelles(optionnel) - lille pour le retour - lyon
Pour ceci nous avons chosis le pass interrail global pass 22 jours continus.
Mes questions :
Trajet : Premiere question principale : le trajet est-il d'après vous réalisable en 22 jours? les autres questions concernent les trains : le site parle de suppléments pour les réservations mais : sont-elles fréquentes? quelle somme environ? et où les effectuer (en avance sur internet ou sur place dans les gares?)
budget : nous nous sommes fixés un budget de 1300/1400€ chacun pour ces 22 jours tout compris, cela est-il réaliste d'après vous? ( dans le détail on a compté ~20€/j nourriture, ~15€/j logement, 350 de pass, etc ...) existe-t-il des sites avec le prix de la vie moyen par pays/villes?
Egalement, est-il avantageux de partir avec uniquement de la monnaie (avec les risques que cela entraine) ou d'utiliser uniquement sa CB?(frais engendrés?)
Logement : Pour le logement nous hésitons et nous posons beaucoup de questions : - auberges de jeunesses : cela est-il vraiment avantageux niveau prix? faut-il réserver à l'avance ou sur place? - hotel : cela est-il accessible dans certains pays? - camping : cela est-il fesable dans certains pays si nous nous équipons? - couchsurfing : n'ayant jamais utilisé ce moyen j'aimerais connaitre comment cela se déroule? faut-il "réserver" longtemps a l'avance? est-il facile de trouver ce genre de logement?
Merci beaucoup de m'avoir lu et à ceux qui me répondront.😄
Mat 😎
Le Jeu de la Photo continue... English translation pending
Nouvelle année, Nouvelle discussion et on attend juste une nouvelle photo!!
Meilleurs Voeux au passage à tou(te)s les joueu(se)rs
Si mes souvenirs sont bons c'est Alienor qui avait la main, alors Aliénor à toi l'honneur de ''lancer le bal'' pour 2014 😉
Tour de la Tchequie en voiture en environ sept jours? English translation pending
Salut les gens, J envisage en aout de faire un petit tour de le rep tcheque.
Mais en faisant des recherches , je tombe pratiquement tout le temps sur Prague.
Avez vous par hazard un petit circuit en tete a faire en environ 7 jours. Nous logerons en camping.avez vous de la doc sur les differnets camping Savez vous a quel endoit il y aurait des lacs pour se baigner à une temperature raisonnable. Y a t il des incontournables ? Nous allons faire qu une seule journee a prague. j envisage de prendre les velos , est ce une bonne idee. Je n ai pas encore acheté de guide de routard ou peti fute ou lonely planet, que me conseiller vous.
Merci de vos reponses
Avez vous par hazard un petit circuit en tete a faire en environ 7 jours. Nous logerons en camping.avez vous de la doc sur les differnets camping Savez vous a quel endoit il y aurait des lacs pour se baigner à une temperature raisonnable. Y a t il des incontournables ? Nous allons faire qu une seule journee a prague. j envisage de prendre les velos , est ce une bonne idee. Je n ai pas encore acheté de guide de routard ou peti fute ou lonely planet, que me conseiller vous.
Merci de vos reponses
Finlande du 29 octobre au 6 novembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis pour un an à Helsinki et j'aimerais profiter d'une semaine de vacances début novembre pour commencer à découvrir le pays.
A cette date là, en quittant Helsinki pour +/- 5 ou 6 jours (selon budget++) que me recommandez vous? (jaimerais partir d'Helsinki et ses environs puisque j'y suis toute l'année). Est il encore possible de faire des balades à vélo ou trop froid?
Nos idées sont pour l'instant: Archipelago? Côte occidentale (entre Rauma et Oula +/-) ou alors région des lacs ( Imatra, Savonlinna, Juensuu..??.), voir Laponie si on nous recommande (mais je pense que pr 5-6 jours cest trop loin) Plutôt itinérant : 3 jours de trajets, 3 jours de rando? Voiture ou train (ou bus?), on étudie la question : si on y arrive on pensait faire helsinki- qquepart en train, louer une voiture dans ce quelquepart puis revenir tranquillement à helsinki en voiture en s'arrêtant dans plusieurs endroits différents pour voir du pays ;)
On part à 2 et on voudrait voir un peu la vraie Finlande, cela ne nous dérange pas de dormir sans grands conforts et on est plutôt randonnée, balades, et jolies paysages, "charme et authenticité" haha :) Bref, pas les trucs trop attrape-touriste, plutôt les rencontres de population locale (jaimerais beaucoup trouver un genre de chambre d'hôtes abordables que je préfère nettement aux hôtels froids et impersonnels mais j'ai l'impression que ce n'est pas en Finlande que je vais trouver), pourquoi pas une nuit dans un parc national (encore une fois si jarrive à trouver comment faire ;) )
Et enfin, on est étudiants donc notre budget reste limité...
Cest un peu confus et loin d'être prêt mais tous vos conseils me seront forts utiles. Je ne pensais pas qu'il était si difficile de trouver des bons filons pour visiter la Finlande...
Merci d'avance
Je suis pour un an à Helsinki et j'aimerais profiter d'une semaine de vacances début novembre pour commencer à découvrir le pays.
A cette date là, en quittant Helsinki pour +/- 5 ou 6 jours (selon budget++) que me recommandez vous? (jaimerais partir d'Helsinki et ses environs puisque j'y suis toute l'année). Est il encore possible de faire des balades à vélo ou trop froid?
Nos idées sont pour l'instant: Archipelago? Côte occidentale (entre Rauma et Oula +/-) ou alors région des lacs ( Imatra, Savonlinna, Juensuu..??.), voir Laponie si on nous recommande (mais je pense que pr 5-6 jours cest trop loin) Plutôt itinérant : 3 jours de trajets, 3 jours de rando? Voiture ou train (ou bus?), on étudie la question : si on y arrive on pensait faire helsinki- qquepart en train, louer une voiture dans ce quelquepart puis revenir tranquillement à helsinki en voiture en s'arrêtant dans plusieurs endroits différents pour voir du pays ;)
On part à 2 et on voudrait voir un peu la vraie Finlande, cela ne nous dérange pas de dormir sans grands conforts et on est plutôt randonnée, balades, et jolies paysages, "charme et authenticité" haha :) Bref, pas les trucs trop attrape-touriste, plutôt les rencontres de population locale (jaimerais beaucoup trouver un genre de chambre d'hôtes abordables que je préfère nettement aux hôtels froids et impersonnels mais j'ai l'impression que ce n'est pas en Finlande que je vais trouver), pourquoi pas une nuit dans un parc national (encore une fois si jarrive à trouver comment faire ;) )
Et enfin, on est étudiants donc notre budget reste limité...
Cest un peu confus et loin d'être prêt mais tous vos conseils me seront forts utiles. Je ne pensais pas qu'il était si difficile de trouver des bons filons pour visiter la Finlande...
Merci d'avance
Chargeur E-Werk de B &M English translation pending
Bonjour,
j'ai acheté un chargeur E-Werk pour être autonome durant mon voyage vélo de Paris à Prague (via Carolina / avril-mai 2011). (Téléphone, appareil photo et batteries AA et AAA diverses)
L'appareil est excellent comme chargeur pour téléphones ou batteries rechargeables de lampes frontales AA ou AAA n'excédant pas un Ampère (1.5 max). (Pour Nokia avec 'mini fiche' de chargeur, il existe un cable d'adaptation chez Orange avec USB à l'autre bout, se branchant sur l'E-werk)
Je ne recommande pas l'E-Werk pour recharger des AA de GPS qui sont dans la gamme 1.8 > 2.6 Amp car la durée de charge est trop longue par rapport à la consommation de l'appareil. (Ceci dit, l'E-Werk permet un branchement direct sur le GPS qui prend le relais des AA installés, dès que l'on pédale à plus de 15km/h).
L'E-Werk convient pour les batteries d'appareils photo mais il y aura lieu de bricoler un "porte batterie" car malgré l'excellente gamme de cables fournis, B & M ne peuvent pas prévoir toutes les configs de branchement du marché.
Quant aux ordis portables et autres tablettes demandant plus de 1.5 Amp, 7 volts, il ne faut pas compter les recharger par ce moyen.
Mon impression générale est que c'est un excellent chargeur d'appoint, mais qu'il faut qd même prévoir d'emporter des chargeurs pour les appareils plus "lourds" qui pourront être branchés au hasard des prises dispo dans les campings, etc....
Suis à dispo de ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur ce retour d'expérience.
Premier voyage à travers l'Europe sac à dos: visites, campings, budget? English translation pending
Bonjour bonjour tout le monde,
j'ai 20 ans et en mai prochaine je veux partir avec mon sac a dos à travers l'Europe. Je n'ai jamais voyager, c'Est pour cela que j'ai besoin de vos conseils!
Je veux partir soit deux semaines ou trois semaines tout va dépendre de vos conseils. Je veux visiter plusieurs pays et plusieurs villes, mes lesquelles? Qu'est-ce qu'il y à d'intéressant à visiter. Y a-t-il des campings en europe pour les nuits!! Combien d'argent me faudrait-il? QUe me faut-il dans mon sac qui est indispensable pour ces deux ou trois semaines??
Si vous avez autres choses à me dire commes conseils ou peu importe, qui soit pertinent avec mon voyage n'hésiter surtout pas!!
Je vous remercie de votre aide!!
Charlie
j'ai 20 ans et en mai prochaine je veux partir avec mon sac a dos à travers l'Europe. Je n'ai jamais voyager, c'Est pour cela que j'ai besoin de vos conseils!
Je veux partir soit deux semaines ou trois semaines tout va dépendre de vos conseils. Je veux visiter plusieurs pays et plusieurs villes, mes lesquelles? Qu'est-ce qu'il y à d'intéressant à visiter. Y a-t-il des campings en europe pour les nuits!! Combien d'argent me faudrait-il? QUe me faut-il dans mon sac qui est indispensable pour ces deux ou trois semaines??
Si vous avez autres choses à me dire commes conseils ou peu importe, qui soit pertinent avec mon voyage n'hésiter surtout pas!!
Je vous remercie de votre aide!!
Charlie
Traversée de la Belgique à vélo English translation pending
bonjour
j'habite à Armentières pas très loin de LIlle, et je voudrais cette été traversée la Belgique jusqu'en hollande en vélo, mo idée serait de : faire des étapes en vélo la journée et le soir m'arreter dans des fermes pour demander aux fermiers s'il voudrais préter un petit morceau de leur terrain pour planter ma tente pour la nuit (ce qui m'empecherais de payer des campings) je pense bien que certains me laisserais un petit bout de leur terrain pour ma tente, je voulais savoir si quelqu'un a deja fait cela en belgique ou a l'étrnager ca marche? c'est carrement fou? ce qui sont interesser par le projet sont les biens venus ! dite moi quoi....
merçi🙂
j'habite à Armentières pas très loin de LIlle, et je voudrais cette été traversée la Belgique jusqu'en hollande en vélo, mo idée serait de : faire des étapes en vélo la journée et le soir m'arreter dans des fermes pour demander aux fermiers s'il voudrais préter un petit morceau de leur terrain pour planter ma tente pour la nuit (ce qui m'empecherais de payer des campings) je pense bien que certains me laisserais un petit bout de leur terrain pour ma tente, je voulais savoir si quelqu'un a deja fait cela en belgique ou a l'étrnager ca marche? c'est carrement fou? ce qui sont interesser par le projet sont les biens venus ! dite moi quoi....
merçi🙂
Voyager en Croatie à sept personnes sans réservation en juillet? English translation pending
Je prépare un voyage en Croatie pour juillet 2009: 4 adultes et 3 enfants. Itinéraire assez classique: parcs naturels, un peu la côte (sans doute pas jusqu'à Split) et les îles. De préférence, nous aimerions voyager sans réserver de logement. J'ai déjà beaucoup lu sur ce forum notamment que la Croatie est devenue très touristique mais qu'il y avait toujours moyen de trouver une place de camping ou une chambre chez l'habitant. Quelqu'un a t'il fait cette expérience cet été 2008 et peut il me confirmer que je ne risque pas trop de devoir dormir (bredouille) dans la voiture?
merci d'avance.
merci d'avance.
France-Russie en voiture English translation pending
Bonjour
j'envisage de partir pour Moscou en voiture en passant par Berlin, la Pologne, les pays Baltes St Peter et Moscou. retour par l'Ukraine ou la moldavie. Duree : 1 mois.
QQ a t il des infos sur ce circuit.
merci
Voyage de route de vingt jours en Europe du Nord en minibus au mois d'août 2008 English translation pending
Bonjour🙂,
En aout 2008, je compte partir avec 8 de mes amis en Europe du nord sur 3 semaine (nous avons entre 18 et 20ans), nous ne somme pas encore sur de partir en vehicule (si ça ce fait pas on partirait avec un pass interrail, mais cela comprometerais qu'on visiterait uniquement les capitales). Notre itineraire est le suivant (sous réserve de modification éventuelles)😎: Le mans, munich, prague, Cracovie, Varsovie, Vilnius, Riga, Tallinn, Stockholm, Copenhague, Hambourg, Amsterdam, Brussels, Le mans
Un amis français habitant la lituanie ma conseillé d'allez sejourné a Palanga sur la cote baltique, apparament l'été la bas c'est la fete. Nous projetons aussi d'allez campé sur les rives du lac peipus en Estonie. Nous comptons sejourné soit en AJ soit en camping soit en camping sauvage dans les pays ou celui ci est toleré/accepté, justement j'aimerais savoir si il est risqué de pratiquer le camping sauvage dans les pays balte, ou si justement comme cette pratique est courante dans les lieux touristique c'est sécurisé, et on peu rencontrer d'autre voyageur.
Notre projet s'accera surtout sur la visites des capitales🙂, et passé plusieurs soirée à faire la fete entre jeunes😉, dans les camping international ou dans les centres des villes visitées. On compte surtout s'attarder surtout la Rep Tcheque, les Pays baltes, et le BENELUX et par contre visiter assez rapidement la pologne (Auchwitz, et la ville de cracovie).
Je me suis renseigné sur l'état des route, et j'aimerais savoir si il n'est pas plus risqué 🤪(aire de repos à évité...) de roulé de nuit que de jour (comme nous avons presque tous le permis on comptais faire des trajets de nuit en relais)
Voilà j'aimerais avoir vos experience sur ce genre de Road trip, les trucs a évité, les trucs à absolument, faire dans les régions visitées. Merci d'avance
En aout 2008, je compte partir avec 8 de mes amis en Europe du nord sur 3 semaine (nous avons entre 18 et 20ans), nous ne somme pas encore sur de partir en vehicule (si ça ce fait pas on partirait avec un pass interrail, mais cela comprometerais qu'on visiterait uniquement les capitales). Notre itineraire est le suivant (sous réserve de modification éventuelles)😎: Le mans, munich, prague, Cracovie, Varsovie, Vilnius, Riga, Tallinn, Stockholm, Copenhague, Hambourg, Amsterdam, Brussels, Le mans
Un amis français habitant la lituanie ma conseillé d'allez sejourné a Palanga sur la cote baltique, apparament l'été la bas c'est la fete. Nous projetons aussi d'allez campé sur les rives du lac peipus en Estonie. Nous comptons sejourné soit en AJ soit en camping soit en camping sauvage dans les pays ou celui ci est toleré/accepté, justement j'aimerais savoir si il est risqué de pratiquer le camping sauvage dans les pays balte, ou si justement comme cette pratique est courante dans les lieux touristique c'est sécurisé, et on peu rencontrer d'autre voyageur.
Notre projet s'accera surtout sur la visites des capitales🙂, et passé plusieurs soirée à faire la fete entre jeunes😉, dans les camping international ou dans les centres des villes visitées. On compte surtout s'attarder surtout la Rep Tcheque, les Pays baltes, et le BENELUX et par contre visiter assez rapidement la pologne (Auchwitz, et la ville de cracovie).
Je me suis renseigné sur l'état des route, et j'aimerais savoir si il n'est pas plus risqué 🤪(aire de repos à évité...) de roulé de nuit que de jour (comme nous avons presque tous le permis on comptais faire des trajets de nuit en relais)
Voilà j'aimerais avoir vos experience sur ce genre de Road trip, les trucs a évité, les trucs à absolument, faire dans les régions visitées. Merci d'avance
Passer sa vie à voyager... English translation pending
j'ai 20 ans, je suis en classe de terminale cette année.
et une chose revient régulièrement :l'envie de partir, de voyager, de se débrouiller seule, d'aller a la rencontre des autres, decouvrir de nouvelles sensations et de nouveaux paysages, de nouvelles coutumes, et apprendre sur les autres et sur soi.
seulemen voila, quand on a mon âge on a d'abord des obligations "scolaires", je dois finir mon année et entamé des etudes supérieures, pour avoir un metier et travailler, ensuite avoir une famille ect...
seulement je ne conçois pas completement ma vie comme ça, depuis que je suis toute petite j'ai toujours plus ou moins voyagé, mes parents m'emmenaient quelques fois en camping car à l'etranger pendant les grandes vacances. j'ai plus ou moins aimé certains voyages mais je n'ai jamais été déçue, je n'ai pas vraiment fait de voyage entièrement organisé toute seule ect... mais dans le peu que j'ai fait j'ai été pleinement heureuse et j'ai appris sur moi.
je suis fasciné par les emissions de télé sur les voyages (je ne parle pas de pékin express!!!) et les livres de voyageurs (ex le tour du monde a vélo de claude et françoise hervé) me surprennent et me font rever. j'aimerais faire de ma vie un voyage perpétuel à la decouverte des autres et de soi, mais la société dans laquelle on vit n'est pas vraiment faite pour ce genre de vie. j'ai l'impression d'etre prisonnière de ma vie, meme si je ne suis pas a plaindre, je ne peux pas me permettre de partir aussi longtemps que j'en ai envie et ou je voudrais, car il y a aussi le probleme de l'argent qui se pose. et toutes les idées de voyage de vf me font rever mais ne sont vraiment pas pour moi à l'ordre du jour a cause de mes obligations (concours, permis, bac..!)
alors, est il vraiment possible de voyager toute sa vie tout en ayant une vie a peu près "normale " à coté? ou bien est on obliger de passer par un metier du genre "hotesse de l'air"? j'ai l'impression que faire un tour du monde c'est comme aller en vacances a la grande motte... est ce vraiment réalisable par tout le monde? l'argent ne parait pas poser de probleme car je suis tombé sur des sites de jeunes gens l'ayant fait et ayant été sponsorisé... les voyages ne sont ils reservés qu'aux personnes qui travaillent et gagnent leur vie?...
seulemen voila, quand on a mon âge on a d'abord des obligations "scolaires", je dois finir mon année et entamé des etudes supérieures, pour avoir un metier et travailler, ensuite avoir une famille ect...
seulement je ne conçois pas completement ma vie comme ça, depuis que je suis toute petite j'ai toujours plus ou moins voyagé, mes parents m'emmenaient quelques fois en camping car à l'etranger pendant les grandes vacances. j'ai plus ou moins aimé certains voyages mais je n'ai jamais été déçue, je n'ai pas vraiment fait de voyage entièrement organisé toute seule ect... mais dans le peu que j'ai fait j'ai été pleinement heureuse et j'ai appris sur moi.
je suis fasciné par les emissions de télé sur les voyages (je ne parle pas de pékin express!!!) et les livres de voyageurs (ex le tour du monde a vélo de claude et françoise hervé) me surprennent et me font rever. j'aimerais faire de ma vie un voyage perpétuel à la decouverte des autres et de soi, mais la société dans laquelle on vit n'est pas vraiment faite pour ce genre de vie. j'ai l'impression d'etre prisonnière de ma vie, meme si je ne suis pas a plaindre, je ne peux pas me permettre de partir aussi longtemps que j'en ai envie et ou je voudrais, car il y a aussi le probleme de l'argent qui se pose. et toutes les idées de voyage de vf me font rever mais ne sont vraiment pas pour moi à l'ordre du jour a cause de mes obligations (concours, permis, bac..!)
alors, est il vraiment possible de voyager toute sa vie tout en ayant une vie a peu près "normale " à coté? ou bien est on obliger de passer par un metier du genre "hotesse de l'air"? j'ai l'impression que faire un tour du monde c'est comme aller en vacances a la grande motte... est ce vraiment réalisable par tout le monde? l'argent ne parait pas poser de probleme car je suis tombé sur des sites de jeunes gens l'ayant fait et ayant été sponsorisé... les voyages ne sont ils reservés qu'aux personnes qui travaillent et gagnent leur vie?...
Pourquoi il faut visiter la Pologne? English translation pending
je suis polonais et je suis tres etonnee que beaucoup de membres de ce forum trouve la Pologne un pays qui n'a pas change depuis le fin de communisme. alors je veux combattre les prejujes et vous faire voir qu'il vaut la visiter. je compte sur l'aide et l'experience des autres gens qui connaissent la Pologne et qui l'ont visitee il y a pas tres longtemps. Ecrivez ce que vous a surpris et ce que vous a plu, parlez a-propos de mes point ou ecrives les votres...
1. en majorite les jeunes gens en Pologne parle l'anglais et beaucoup d'adults le font aussi. il n'y a pas de probleme de se communiquer en cette langue dans les grandes villes. le francais et aussi le langue qu'on s'apprends volontiers...
2. il est facile de trouver la chambre dans un hotel avec le standard tres haut. il faut oublier le temps de communisme avec des auberges de la jeunesse avec la salle de bain partagee avec des autres habitants etc. (si, elles existent toujours parce qu'elles sont tres bon-marchee, mais on est pas oblige de y habiter, on peut choisir ou on veut passer la nuit et meme le standard de ces auberges en general a change). quand l'hotel en Pologne a trois *, on peut attendre le meme que dans un hotel en France ou dans un autre pays develope.
3. visite dans la Pologne n'est pas tres chere. une chambre pour deux dans l'hotel *** coute entre 150-200 zlotys (c'est environ 50 euros), on peut bien dejeuner pour 7 euros etc.
4. il y a beaucoup de baux lieus: des vieilles villes qui ont toujours l'ambiance de la tradition et de l'histoire, des beaux chateau, la nature toujours intacte...
5. les repas :) le voyage en Pologne peut etre une vrais culinaire decouverte... si on sais ou et quoi manger :)
6. l'hospitalite.
ca suffit pour aujourd'hui, mais je vais ecrire encore 😛
1. en majorite les jeunes gens en Pologne parle l'anglais et beaucoup d'adults le font aussi. il n'y a pas de probleme de se communiquer en cette langue dans les grandes villes. le francais et aussi le langue qu'on s'apprends volontiers...
2. il est facile de trouver la chambre dans un hotel avec le standard tres haut. il faut oublier le temps de communisme avec des auberges de la jeunesse avec la salle de bain partagee avec des autres habitants etc. (si, elles existent toujours parce qu'elles sont tres bon-marchee, mais on est pas oblige de y habiter, on peut choisir ou on veut passer la nuit et meme le standard de ces auberges en general a change). quand l'hotel en Pologne a trois *, on peut attendre le meme que dans un hotel en France ou dans un autre pays develope.
3. visite dans la Pologne n'est pas tres chere. une chambre pour deux dans l'hotel *** coute entre 150-200 zlotys (c'est environ 50 euros), on peut bien dejeuner pour 7 euros etc.
4. il y a beaucoup de baux lieus: des vieilles villes qui ont toujours l'ambiance de la tradition et de l'histoire, des beaux chateau, la nature toujours intacte...
5. les repas :) le voyage en Pologne peut etre une vrais culinaire decouverte... si on sais ou et quoi manger :)
6. l'hospitalite.
ca suffit pour aujourd'hui, mais je vais ecrire encore 😛
Lâchez le pass Interrail pour voyager en Europe de l'Est! English translation pending
Je reviens d'un voyage de deux mois en Europe et je capte pas pourquoi tout le monde achète un pass Inter Rail à 380€ le mois pour faire ce genre de voyage. Avant de partir j'ai juste réservé deux vols low-cost pour faire des économies en Europe de l'Ouest et un train en Suède. Sinon j'ai toujours acheté des tickets pendant mon voyage. Le pass Inter Rail / Eurail a pas mal d'inconvénients en plus d'être horriblement cher :
Le pass Inter Rail ne fonctionne pas dans un certain nombre de pays européens : pays Baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie), Ukraine... Le pass Eurail n'est pas valable pour la majorité de pays de l'Ex-Yougoslavie (ou en tout cas les contrôleurs ne l'acceptent pas) Certains contrôleurs en profitent donc pour faire payer un billet prétextant que le pass n'est pas valable dans leur pays Certains pays ont un réseau férroviaire qui fait qu'il est aussi rapide (voir plus rapide) de voyager en bus Il faut payer des suppléments pour les réservations (obligé d'aller faire la queue au guichet pour la réservation) Certains trajets sont infaisables en train. Obligation d'acheter des tickets de bus à coté.
C'est pas compliqué : à 380€ le pass (sans les suppléments), si vous prenez le train 10 fois par mois cela fait 38€ en moyenne pour le prix d'un billet. Hors le prix moyen du billet (pour mon cas) tourne autour de 15-20€ pour dix pays de l'Est.
J'ai fait un tableau avec les prix des billets que j'ai payé entre ces villes : Bruxelles Amsterdam Berlin Copenhagen Stockholm Helsinki Tallinn Riga Vilnius Warsaw Krakow Prague Bratislava Budapest Sarajevo Zagreb Ljubljana Budapest (en fichier joint dibujo.jpg, j'arrive pas à l'inserer dans mon message)
Lâchez donc Inter Rail et Eurail...
Autre truc qui n'a rien à voir : j'ai voyagé dans tout ces pays sans passeport avec une simple carte d'identité. Pas la peine d'ammener un passeport et de prendre le risque inutile de se le faire voler. A moins que vous collectionez les tampons des postes frontière. Mais c'est plus classe d'être le seul de tout le bus/train à montrer sa carte d'identité !
Voilà voilà ...
C'est pas compliqué : à 380€ le pass (sans les suppléments), si vous prenez le train 10 fois par mois cela fait 38€ en moyenne pour le prix d'un billet. Hors le prix moyen du billet (pour mon cas) tourne autour de 15-20€ pour dix pays de l'Est.
J'ai fait un tableau avec les prix des billets que j'ai payé entre ces villes : Bruxelles Amsterdam Berlin Copenhagen Stockholm Helsinki Tallinn Riga Vilnius Warsaw Krakow Prague Bratislava Budapest Sarajevo Zagreb Ljubljana Budapest (en fichier joint dibujo.jpg, j'arrive pas à l'inserer dans mon message)
Lâchez donc Inter Rail et Eurail...
Autre truc qui n'a rien à voir : j'ai voyagé dans tout ces pays sans passeport avec une simple carte d'identité. Pas la peine d'ammener un passeport et de prendre le risque inutile de se le faire voler. A moins que vous collectionez les tampons des postes frontière. Mais c'est plus classe d'être le seul de tout le bus/train à montrer sa carte d'identité !
Voilà voilà ...
Voyage en Europe avec le pass interrail English translation pending
bonjour a tous,
On est 3 amies et on voudrait partir en Europe ( Vienne, athènes, rome et Barcelone ) pendant tout le mois d'aout 2006 avec le pass interrail.
On aurait besoin de conseils notament sur l'hebergement, sur les réservations... On aimerait trouver quelqu'un (qui ait fait un parcours a peu pres similaire au notre ) avec qui on puisse s'entretenir pour poser toutes nos questions.
Merci
Voyage en Europe pour 1 mois English translation pending
Bonjours, je suis quebecois. J'ai 21 ans et je veux partir avec ma copine pour 1 mois visiter l'Europe. On a commence a regarder les livres hiers et on ne savait vraiment pas par ou commencer. Je peux dire qu'on arrive a Paris dans les environ du 5-10 juillet. A partir de la, on voudrait tout visiter mais on ne sait pas sur quoi arretter car on ne connait pas tout non plus.
Une fois rendu en France, nous alons devoir nous deplacer. J'ai trouve une compagnie pour les passe de bus. 229euro pour 35 pays. Y-t-il moin cher? ou mieu? C'est avec la compagnie Euro-Lines
Pour ce qui est du logement. Je sais que les Auberge de jeunesse sont abordable. Mais est-ce que l'on peut dormir avec notre copine ou c'est les homme d'un cote et les femme de l'autre? Sinon, qu'est ce qu'il y a d'autre? Les campignes, etc...?? Est-ce propre?
Merci
Une fois rendu en France, nous alons devoir nous deplacer. J'ai trouve une compagnie pour les passe de bus. 229euro pour 35 pays. Y-t-il moin cher? ou mieu? C'est avec la compagnie Euro-Lines
Pour ce qui est du logement. Je sais que les Auberge de jeunesse sont abordable. Mais est-ce que l'on peut dormir avec notre copine ou c'est les homme d'un cote et les femme de l'autre? Sinon, qu'est ce qu'il y a d'autre? Les campignes, etc...?? Est-ce propre?
Merci
Le Tour de l'Europe en 20 jours English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais besoin d'un petit coup de main et de renseignements pour pouvoir faire le tour, du moins, d'une partie de L'Europe. Nous plannifions partir avec nos sacs à dos et aller voir l'Espagne, le Portugal, la France, L'italie, la Suisse, la Belgique et pour finir en Hollande. Ce que j'aimerais savoir s'il y a des coins moins touristiques qu'on pourrait découvrir dans ces pays. Je connais un peu l'espagne et le portugal deja, mais besoin d'infos sur les campings disponibles, des plages ou l'on peut pratiquer du surf, etc..
Je sais que c'est un peu vague comme question, mais toutes réponses et infos est la bienvenue!
merci d'avance
Thalassa
J'aurais besoin d'un petit coup de main et de renseignements pour pouvoir faire le tour, du moins, d'une partie de L'Europe. Nous plannifions partir avec nos sacs à dos et aller voir l'Espagne, le Portugal, la France, L'italie, la Suisse, la Belgique et pour finir en Hollande. Ce que j'aimerais savoir s'il y a des coins moins touristiques qu'on pourrait découvrir dans ces pays. Je connais un peu l'espagne et le portugal deja, mais besoin d'infos sur les campings disponibles, des plages ou l'on peut pratiquer du surf, etc..
Je sais que c'est un peu vague comme question, mais toutes réponses et infos est la bienvenue!
merci d'avance
Thalassa
Voyager dans le sens des aiguilles d'une montre ou le contraire? English translation pending
Bonjour
Arrêtez moi, si je dis une bêtise !
pour un voyage avec un véhicule : moto, camping car, 4x4, vélo
il est difficile d envisager de voyager dans un sens ou dans l autre, dans des pays comme la Norvège ou le Chili, etc ...
mais, il est tout a fait envisageable de voyager ainsi dans des pays comme la France, l Espagne, les Etats unis, etc ...
certains, n ayant pas d idée précise, dans quel sens commencer leur périple
donc ma question est de savoir si l on visite un pays dans le sens contraire d une montre : on est susceptible de trouver moins de monde ? ( dans le même sens que nous )
merci d avance
Arrêtez moi, si je dis une bêtise !
pour un voyage avec un véhicule : moto, camping car, 4x4, vélo
il est difficile d envisager de voyager dans un sens ou dans l autre, dans des pays comme la Norvège ou le Chili, etc ...
mais, il est tout a fait envisageable de voyager ainsi dans des pays comme la France, l Espagne, les Etats unis, etc ...
certains, n ayant pas d idée précise, dans quel sens commencer leur périple
donc ma question est de savoir si l on visite un pays dans le sens contraire d une montre : on est susceptible de trouver moins de monde ? ( dans le même sens que nous )
merci d avance
Les beaux villages de l'Espagne English translation pending
La liste des plus beaux villages en Espagne
…. et la liste pourrait s'allonger :
https://www.lospueblosmasbonitosdeespana.org/pueblos-con-encanto.html
https://www.lospueblosmasbonitosdeespana.org/pueblos-con-encanto.html
Le problème des gens seuls English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum et le sujet a peut être déjà été abordé et que je ne l'ai pas vu... le problème qui se pose à moi est que personne ne semble avoir pensé aux personnes seules mais qui souhaitent quand même voyager 😠... si l'on excepte, bien sûr, les voyages de "papis" organisés (désolée, mais je ne me sens pas encore prête...😛) et même si je voulais, en étant seul on vous explose le budget ce qui est purement scandaleux à mon sens...
Pourtant, les gens seuls sont paraît-il de plus en plus nombreux... on dirait alors qu'ils ne voyagent pas... bizarre...
Mes amis sont tous "casés", pas intéressés par les voyages ou n'ont pas les moyens suffisants pour partir...je ne peux donc compter sur personne.
Ma question est donc la suivante: il y a sûrement des personnes seules sur ce forum, comment faites vous? Connaissez vous des organisateurs de voyages dédiés (sans que ça se transforme en copie de "Meetic" bien sûr 😉)???
Merci de vos réponses.
Retour de voyage à vélo Compostelle-France... bateau, train, stop? English translation pending
Bonjour à tous,
J'entame en Septembre un périple en vélo. Je vais faire la Vélodyssée entre Bordeaux et Hendaye puis une partie du Camino del Norte. Seulement je ne sais pas comment rentrer...j'avais pensé au bateau, mais le trajet Gijon-Saint Nazaire est cher en vélo : 200euros. J'ai pensé au train également, mais c'est cher, long, et galère à vélo. J'ai ensuite pensé à une autre solution un peu folle...j'aurais mon porte vélo avec moi (vous savez, ceux qui sont petits et qui s'attachent sur le coffre des voitures)...est ce que vous pensez que je pourrais réussir à faire du stop ou du covoiturage comme ça ?
J'ai besoin de vos avis..
Merci d'avance et bonne soirée à tous les voyageurs 🙂
J'entame en Septembre un périple en vélo. Je vais faire la Vélodyssée entre Bordeaux et Hendaye puis une partie du Camino del Norte. Seulement je ne sais pas comment rentrer...j'avais pensé au bateau, mais le trajet Gijon-Saint Nazaire est cher en vélo : 200euros. J'ai pensé au train également, mais c'est cher, long, et galère à vélo. J'ai ensuite pensé à une autre solution un peu folle...j'aurais mon porte vélo avec moi (vous savez, ceux qui sont petits et qui s'attachent sur le coffre des voitures)...est ce que vous pensez que je pourrais réussir à faire du stop ou du covoiturage comme ça ?
J'ai besoin de vos avis..
Merci d'avance et bonne soirée à tous les voyageurs 🙂
Voyage InterRail cet été: vos témoignages récents? (Europe) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 3 jeunes âgés de 18 à 20ans et aimerions partir cet été avec le pass Interrail. En essayant de nous informer sur différents forums nous sommes tombés sur des témoignages plutôt vieux , et étant donné que la formule interrail a évolué depuis, nous aimerions des infos plus récentes .. Nous avons cru comprendre que dans certains pays , interrail ne permettait que des tarifs réduits et non un billet totalement gratuit , quel pays fonctionne comme ça ? Quel est donc le budget à prévoir ?
Est - il judicieux de réserver toutes les auberges et logements avant le départ ? Ou est il possible de fonctionner par plan de dernière minute chez l'habitant ? Ce qui nous intéresserait d'avantages .. Quels sont les pays les plus adéquats ? Et une dernière question .. on a entendu parler de reservations au niveau des trains de nuits , en quoi cela consiste exactement ?
Merci d'avance , on attends vos témoignages , conseils, expériences !