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L'Algérie, vite! English translation pending
L’Algérie, vite !
Sommaire
1 Introduction 2 Aspects pratiques. 2.1 Accès 2.2 Formalités 2.3 Argent 2.4 Transports 2.5 Hygiène et santé. 2.6 Voyager seul 2.7 Voyager en couple 2.8 Voyager luxueusement 2.9 Sécurité 2.10 Langues 2.11 Coût de la vie 3 Aspects culturels 3.1 Tradition et Islam 3.2 Nourriture et gastronomie 3.3 Musique 3.4 Littérature 3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile 4 Les gens face au tourisme étranger 5 A retenir 5.1 J’ai beaucoup apprécié 5.2 J’ai moins aimé 6 Conclusion 7 Liens internet
1 Introduction
Voici un résumé de mon voyage en Algérie. J’y suis allé du 2 au 27 août 2005, invité par un ami Algérien à son mariage, d’ailleurs membre de ce forum, mais connu avant la naissance d’icelui. La cérémonie la plus importante du mariage a eu lieu le 18 août au soir, sommet de la courbe des festivités. J’y suis parti avec mon amie, en bateau, depuis Marseille. Elle est rentrée le 19 en France, et j’ai continué seul jusqu’à Ghazaouet, d’où j’ai pris le bateau pour Alméria, en Espagne. Avec mon amie, nous avons vu Alger et la côte Kabyle, dont Bejaia, et Zyama-Mansuria. Seul, j’ai vu la côte entre Alger et Oran, Oran, Maghnia et Ghazaouet. Donc, la visite du pays, en ce mois d’août surchauffé, fut exclusivement volontairement restreinte à celle de la côte. Ce mini-guide n’a aucune prétention d’exhaustivité (ni thématique, ni budgétaire, ni culturelle, ni, surtout, géographique), ni, comme tous les guides, d’objectivité. C’est la phot prise à un moment donné, à quelques endroits, par une personne donnée d’un pays en constante évolution. Mais un pays fascinant et formidablement accueillant, comme vous allez le voir.
2 Aspects pratiques
2.1 Accès Par bateau : pour le moment, cette option est la moins chère. Il y a des ferries au départ de Marseille vers Oran ou Alger, de Barcelone et Alicante vers Oran, de Alméria vers Ghazaouet. La traversée Marseille – Alger a coûté 180 euros, tarif haute saison aller simple sans voiture, fauteuil. La traversée fut effectuée dans un pavillon à moitié de complaisance un peu louche, estonien, où tout était écrit en russe, tout était sale, et vieux, loué pour faire face à la surcharge de demande estivale par la SNCM. Nous dormîmes dans un des couloirs, sur la moquette, dans la lumière vive des néons, et les bruits en tout genre. Les toilettes étaient extrêmement sales, et l’eau n’était pas potable (mais aucun panneau pour le préciser, si bien que j’en ai bu). Le ferry a eu cinq heures de retard donc nous sommes arrivés de nuit dans la baie d’Alger, porte de l’Afrique. Afrique, je venais te voir pour la première fois. Je t’ai vu de loin, mais de nuit, t’approcher doucement de moi. Les lumières d’Alger brillaient au loin, et je sentais déjà ton souffle. La traversée a duré 22 heures, plus les 5 heures de retard. Elle s’est néanmoins bien passé, grâce à la gentillesse des passagers. A plus de 95% algériens d’origine rentrant au bled, étonnés et content de voir des touristes français de souche y aller aussi. Les temps changent, mais encore très doucement. A part nous deux, il y avait un ou deux autres groupes, dont un qui n’était pas de touristes, mais de catholiques venus en mission. Bon courage !
Au retour, les conditions furent à peu près aussi difficiles, avec deux heures et demie de retard pour une traversée de sept heures normalement, et toujours aussi sale et vieux, cette fois via Trasmediteranea, une compagnie espagnole. 90 euros la traversée, mais payable uniquement en dinars, eux même obtenus par des euros, sous certificat d’une banque officielle (à un taux affreusement bas) à produire lors de l’achat du billet. Il m’a donc fallu acheter des euros avec mes dinars, préalablement, à un taux affreusement haut, en tout, ça m’a coûté plus de 110 euros.
Par avion : plusieurs compagnies. Air France, dont on peut oublier la possibilité vu leurs habituels tarifs prohibitifs, Alitalia, via un changement long à Milan, en tout sept heures, Aigle Azur et Air Algérie, compagnies algériennes. Compter dans les 400 ou 500 euros si vous vous y prenez à l’avance.
Par voiture : Les frontières sont toutes ouvertes, sauf celle avec le Maroc. Si bien qu’on ne peut passer par Tanger. La frontière est réellement fermée, même aux ressortissants qui ne sont ni marocains, ni algériens, même, et si, mon dieu, même aux français à qui rien, normalement, n’est refusé, n’est-ce pas ? J’ai testé moi-même, en essayant d’aller au Maroc, à la frontière même, en discutant avec les douaniers. Ils étaient sympas, contents d’enfin voir du monde, mais fermes et définitifs : on ne passe pas. Je m’étais alors replié vers Ghazaouet, pour prendre le ferry pour Alméria.
Par avionette : je ne crois pas que ce soit trop possible. Peut être depuis la Libye ou la Tunisie. Pas plus.
Par voilier : je n’en sais rien.
A pieds : en août, je le déconseille ! Surtout si depuis le Niger ou le Mali…
2.2 Formalités Tout est là : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
C’est difficile, il faut une invitation. Ca prend du temps, il faut s’armer de patience, et de sérénité. Zen, rester zen, et surtout, penser que dans l’autre sens, c’est entre deux cents et cinq cents fois plus dur. Le genre de démarches dont on se passerait bien, et qui renforcent la haine de la notion de frontière. Bien penser que les visas se payent en liquide et seulement en liquide, et qu’il faut faire l’appoint exact, c’est vrai. Ne pas avoir de tampon israélien (entrée ou sortie) sur le passeport permet d’entrer en Algérie. Dans le cas contraire, déclarer son passeport en perte, et le refaire avant de demander le visa.
2.3 Argent La monnaie est le dinar algérien (DA). Si on change un euro dans une banque pour des dinars, on en obtiendra environ 90 (août 2005). Si on le change dans un magasin, on en obtiendra 110, voire 112. L’euro ne peut s’acheter qu’au noir, les banques ne le vendent pas. Il coûte 114 à 115 DA. En gros, arrondir à 1 pour 100, c’est plus simple pour les conversions.
Il n’y a pas de distributeurs en Algérie. Prévoir du liquide en quantité. Au mieux, il est possible d’utiliser la CB dans certaines banques, à un guichet, mais l’opération m’a fait ramener le taux à 78.5 DA pour un euro, lors d’un retrait de 6200 DA. Je déconseille fortement, donc. Si vous le faites, gardez absolument le document qui atteste de la transaction.
2.4 Transports En ville : Le taxi ne coûte pas très cher, bien demander de payer au compteur. Les bus coûtent 10, 15 ou 20 DA, mais vont vraiment lentement, sont bondés, sales, et surchauffés. Dur de voyager en bus.
Entre villes : Le réseau de trains relie de nombreuses villes du nord, mais la fréquence est assez faible en comparaison de celle des bus. Ceci dit, le train va, paraît-il, plus vite, est plus sûr, et plus confortable. Le réseau de bus est, comme dans tous les pays pauvres, très bien desservi, mais déréglementé à souhaits, anarchique comme il se doit, et les bus sont évidemment d’un autre age, bondés, sans clim (mais parfois initialement avec clim mais sans clim, et donc sans fenêtres), très sales, et pouvant tomber en panne à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les lignes aériennes intérieures permettent d’aller loin au sud, là où on ne peut de toute façon aller que par avion ou en camion stop. Mais en août, oublier d’y aller est raisonnable. Le stop marche en kabylie. J’ai peu essayé sur la côte dite « ouest », et le peu que j’ai essayé fut sans succès. Mais j’y crois encore, je n’ai pas eu de chance ce jour là, je pense.
2.5 Hygiène et santé Le constat est sans appels, sans joie, et sans nuances : l’Algérie est très sale. Où que la vue se porte, dès Marseille, que ce soit en ville, sur les plages, à la campagne, à la montagne, dans les maisons, dans les parties publiques des immeubles privés, dans les édifices publiques, dans les bus, les trains et les taxis, dans les restaurants, les cafés, et dans tous les toilettes (quand il y en a), c’est CA-TA-STRO-PHI-QUE. Des décharges derrière chaque cactus. Une honte, une gène permanente, qui agresse la vue et le nez en tout lieu, à tout moment. Des terminaux de bus de villes de la taille d’Aix en Provence n’ont pas de toilettes publiques, et quand il y en a, c’est toute une aventure des sens, non des plus agréables, qu’il faut vivre. Rien de comparable avec ce que j’ai vu dans le Transsibérien ou en Amérique Latine, même dans les coins les plus ignobles du Nicaragua. « La côte est magnifique, les plages sont des plages de rêve ». Cette phrase était valable il y a dix ans. Maintenant, nous écririons « la côté était magnifique, les plages seraient des plages de rêves sans ces décharges ». Pourtant, les municipalités se battent. Partout, des panneaux indiquent que les maladies se prolifèrent trop vite dans ces conditions, de ne pas jeter tout n’importe où pour la santé du pays et de ses habitants, en de nombreux endroits, on voit des panneaux interdit de déposer des ordures ici, disparaissant presque sous les tas… d’ordures. J’ai aussi vu des panneaux comme : « défense de laver sa voiture à côté de cette source, et défense d’y faire la vidange » !!!!! « interdiction de quitter la chambre d’hôtel en laissant le robinet d’eau ouvert » !!!!! Partout, j’ai vu des gens jeter tout partout, devant mes yeux, j’ai vu des gens laver leurs voitures dans une rivière presque immaculée, je n’ai pas vu une seule rivière non polluée. L’eau des villes est peu recommandable, et il est important de se laver les mains souvent.
2.6 Voyager seul Il est possible pour un homme de voyager seul, même si les locaux le déconseillent fortement. Les mêmes locaux invitant en permanence le voyageur solitaire à venir se reposer chez eux un café ou une nuit, on est rarement longtemps seul. Une femme seule ? Je le déconseille, le moment n’est pas venu.
2.7 Voyager en couple Si vous êtes mariés, n’oubliez surtout pas votre livret de famille, il vous sera demandé dans les hôtels si vous souhaitez une chambre commune. Si vous n’êtes pas mariés, c’est la croix et la bannière pour trouver un hôtel qui vous accepte, car c’est interdit par la loi de louer une chambre à un couple non marié. Certains hôtels dérogent à la règle, mais je ne peux malheureusement pas en parler, de peur de leur attirer des ennuis. Il en existe un peu partout, notamment à Bejaia (anciennement Bougie), en Kabylie, très jolie ville, et très jolie région, soit dit en passant. Les couples homosexuels ne seront pas souvent bien vus, et c’est un euphémisme. Je leur souhaite qu’un jour l’Algérie reconnaisse leur existence (d’ailleurs, ce n’est pas ce qui manque sur place, mais ils ne sont pas vraiment reconnus ni appréciés) et s’ouvre à leur venue, pour qu’ils puissent s’y promener en toute légitimité, comme tout être humain normal.
2.8 Voyager luxueusement L’Algérie est un pays root, il est assez difficile de se faire un voyage tout confort dans ce pays. Même en recherchant toujours le meilleur hôtel, les meilleurs restaurants, en se déplaçant en taxi et en avion, nous sommes en Afrique, et les aléas du voyage sont multiples et variés, pouvant surgir n’importe quand, n’importe où. Même les hôtels chers ont leurs toilettes très sales, de toute façon et les coupures d’eau peuvent surgir à tout moment en Algérie, même dans le centre d’Alger.
2.9 Sécurité Désormais, l’Algérie est un pays sécurisé, sauf dans certaines régions montagneuses isolées. Il est toujours prudent d’écouter les conseils de la population, mais bien écouter plusieurs personnes et faire une moyenne, comme en Colombie, comme partout : il y a des gens qui exagèrent, en disant que les terroristes sont très actifs dans telle région depuis quelques jours, d’autres qui imaginent qu’il n’y a absolument plus aucun problèmes avec les terroristes islamistes. La « vérité » se situe entre les deux, dans certaines régions, et dans la seconde assertion dans les autres. Il y a de très nombreux barrages de polices sur les routes. A chaque grand carrefour, à chaque bretelle de rocade, entre les villes, dans les villages, dans les villes, vraiment partout. Quant aux agressions et vols, paraît-il qu’il y en a, mais le vol est un crime très grave dans la culture musulmane, ainsi que dans la culture arabe, ce qui fait que je crois que tous les avis alarmistes de la population elle-même vis à vis du fait que je voyageais seul, avec mon sac à dos, dans des endroits qui, soit disant, craignaient, m’ont paru exagérés. Je fus cependant déjà agressé au Champ de Mars au pied même de la Tour Eiffel, ainsi qu’à Montmartre. Alors, les zones qui craignent, et celles qui ne craignent pas… Ca dépend de trop de paramètres. En gros, toujours faire gaffe, sans tomber dans la paranoïa. Il paraît entre autre qu’Oran est dangereuse. Je m’y sentis en parfaite sécurité. Scène qui m’a marqué : Je descends d’un minibus sur la côte Ouest, entre Tipaza et Tnes dans un village sympathique (et pas trop couvert de décharges). Je demande comment s’appelle la prochaine grande ville sur la côte à un des passagers du bus avec qui j’avais échangé deux mots durant le trajet. Il ne me répond pas. En revanche, je le vois fouiller dans son sac. Il en sort un des gros quotidiens algériens écrits en français, El Watan, et me montre la une. Un truc sur des terroristes situés justement dans la région, reprenant les armes. Il me dit : « crois moi, tu restes ici, tu ne sors pas de ce village, jusqu’à nouvel ordre, ok ? » Il me laisse même le journal en cadeau. Un peu inquiet, je lis les articles qui parlent de ça, puis vais voir un flic. Je lui demande ce qu’il en pense. Il rigole presque, et me dit qu la région est parfaitement calme, tout du moins de jour, et que je peux continuer jusqu’à Chlef, la prochaine grande ville, aujourd’hui même. Je l’ai fait, sans aucun incident, j’ai même fait du camping sauvage sur une des plages sur le chemin, avec tout un groupe de jeunes (armés et faisant des tours de garde la nuit, certes, mais bon, seulement à cause des voleurs de petits chemins…).
2.10Langues Le français est encore très parlé, si bien qu’il est dur de progresser en arabe. Dans les régions reculées, les gens ne parlent presque plus français, à part quelques seniors. Dans les grandes villes, tout est en français, les gens parlent presque tous français, lisent les quotidiens en français, et écoutent des radios en français. Plus le milieu social est élevé, plus les gens parlent français, à tel point que la famille de mon ami utilisait d’abord le français, et parlait très rarement arabe. Même en notre absence. En Kabylie, les gens parlent aussi beaucoup français. Pour résumer : agé + ville + riche + kabyle = langue française assurée.
L’algérien est un dialecte oral, décliné en plusieurs dialectes selon les régions. A l’écrit, s’utilise l’arabe classique.
En Kabylie, on parle kabyle, et au Sahara, touareg. L’alphabet utilisé pour les deux est le tifinagh, très ésotérique.
Quelquefois, des gens m’ont abordé en espagnol, ou en anglais. Ai-je à ce point chopé un air latino en Amérique Latine ?
2.11Coût de la vie Pour le moment, le pays est peu chère. Une nuit d’hôtel coûte environ 1000 DA par personne. Jusqu’à 1500 pour un hôtel correct. Un repas dans un boui-boui coûte 200 à 300 dinars. Dans un restaurant : 600 DA. Trajets en bus interurbains : négligeables, vraiment L’heure d’internet : 60 DA. Les rares musées : que dalle, genre 20 DA. Visa un mois : 33 € L’alcool est cher : une bouteille de Smirnoff : 2500 DA, une canette de bière : 100 DA, un pack de vin : 230 DA, et dur à terminer… Budget quotidien : première partie du voyage : 20 € par personne, car à deux, toujours plus cher. Seconde partie : 10 € par jour.
3 Aspects culturels
3.1 Tradition et Islam L’Islam est omniprésent dans la culture du pays. C’est un pays religieux, et si les évènements qui ont mis l’Algérie à feu et à sang entre 92 et 2002 ont eu lieu, ce n’est pas non plus pour rien. Tout le monde est croyant, absolument tout le monde. La notion d’athéisme n’existe pas. Ils respectent les chrétiens, ou même les juifs, malgré les terribles tensions qui existent entre les deux peuples, mais ne comprendraient pas qu’on ne croit pas en quelque chose. Dès les premières minutes d’une conversation avec de nouvelles personnes, l’Islam arrive sur le tapis, et il est toujours délicat de botter en touche. Ils sont convaincus, pour la plupart, que l’Islam reste la seule religion vraiment bonne, même s’ils respectent les autres religions monothéistes. Toute la vie est régulée par l’Islam. Les cinq prières quotidiennes, les traditions de toutes sortes, les rôles dans la société, surtout, évidemment, celui de la femme. Les habillements, les coutumes alimentaires, les règles de politesse et d’hospitalité, la vision géopolitique et cosmogonique du monde… Le niveau de croyance ici relègue les pays d’Amérique Latine qu rang de pays athées…
Du coup, les règles qu’un étranger doit respecter, par respect pour le pays accueillant sont aussi nombreuses qu’inconnues, au début. On apprend progressivement. Il y a aussi les règles élémentaires, comme ne pas se dénuder trop, surtout pour une femme, aussi occidentale soit-elle, manger de la main droite (moi qui suit agnostique, antidogmatique et gaucher…. Ffffou !!!), enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, etc… Je n’apprends rien à personne, et des tonnes de trucs ont été écrits là-dessus.
Les gens sont doux la plupart du temps, mais gardent le sang chaud (Méditerranée oblige !). Ils sont presque toujours de très bonne humeur, plaisantent sans cesse, et prennent un malin plaisir à se souhaiter des salamalecs à n’en plus finir. La qualité de leur accueil n’est pas juste une légende, c’est une réalité.
3.2 Nourriture et gastronomie Là encore, plein de choses à dire, mais surtout à lire. Je ne suis pas un spécialiste. L’Algérie est un pays avec une gastronomie de qualité, diversifiée et colorée, où on se régale facilement. Des soupes, des galettes, des plats à base de mouton, de légumes, de poissons (espadon, notamment, délicieux), d’épices… C’est une fête des saveurs et des parfums. Au quotidien, c’est moins rose : les boui-bouis proposent souvent les mêmes trucs, toujours très gras, rarement variés, parfois avariés… Les algériens résistent en partie à l’empire, car il n’y a pas de macdos chez eux, mais ils sont cependant envahis par la pizza, plus méditerranéenne. C’est le dernier aliment qui manquerait en cas de pénurie. Boissons : donc, pas trop d’alcools, évidemment (en vente dans des magasins un peu à l’écart, souvent à moitié fermés). Le thé est peu à peu remplacé par l’universel, insipide et impérialiste Lipton Yellow, même ici. Café algérois partout, nommé « press », de « expresso », qu’on peu aussi nommer « kahoua » comme partout dans les pays arabophones. Le lben, lait fermenté, très agréable et nourrissant, des sodas nationaux en tout genre, et l’universel, dégueulasse, et impérialiste Kouka Koula viennent compléter le tableau. Les eaux minérales se trouvent partout et sont relativement assez demandées. Les jus d’orange ne valent pas un clou, et sont aussi nombreux qu’appréciés, forts de milliers d’édulcorants, de conservateurs, de tonnes de sucre, et rien ou presque de fruits naturels. D’une manière générale, le sucre est à la fête en Algérie, et ça se voit à partir de trente ans, surtout chez les femmes, malgré tous les habits qu’elles portent quelque soit la chaleur, même à la plage quand elles se baignent.
3.3 Musique La musique résiste bien à l’envahisseur impérial actuel, et est très influencée par l’ancien (la France). Le Rai et Aznavour se mélangent dans la rue, d’un café à l’autre. La musique nationale est très écoutée, très variée, mais en un mois, je n’ai pas réussi à entrer dedans. Ca prend du temps quand on est néophyte, comme moi.
3.4 Littérature Là encore, je laisse la main aux spécialistes. Ce que je sais, c’est que c’est très riche.
3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile Ce qui m’a frappé, et c’est normal, c’est la quantité de jeunes, et très jeunes. Un des pays les plus jeunes du monde : 50% de la population à moins de 19 ans. A mon arrivée à Alméria, en Espagne, pays le plus vieux d’Europe, ça m’a fait drôle ! Le chômage est très marqué chez les jeunes. Ils galèrent, trouvent des petits boulots, et restent longtemps au foyer familial. Il est dur pour un jeune de se trouver une femme s’il n’a pas une situation. Nombreux sont les algériens de 25 ou 30 ans, déjà abîmés par la vie et le tabac, n’ayant rien, pas de travail fixe, pas de maison, et donc, pas de femme. Les algériens adorent les sorties en discothèque, seul moyen actuel de rencontrer leur future femme (il n’est absolument pas question d’avoir un flirt avec une « copine »). Ils se ruent sur les complexes touristiques en béton armé, construits le long de la côte, où ils sont sûrs d’y trouver une vie nocturne.
4 Les gens face au tourisme étranger
Les gens sont fiers de leur pays, ce qui est normal et humain. Ils admirent l’audace des touristes étrangers qui osent enfin revenir, après plus de dix ans de désertion. Ils sont extrêmement accueillants, serviables, drôles, agréables, curieux, posant plein de questions. Ils invitent à tour de bras, c’est un honneur pour eux. De tous les pays visités dans ma vie, ce fut celui où les gens furent, et de loin, malgré les bonnes expériences ailleurs, les plus accueillants et prévenants, ce qui permet de relativiser chaque fois les difficultés inhérentes au pays, les rendant tellement plus faciles à appréhender. A noter : en 25 jours, je n’ai pas vu un seul routard (sauf les rares fois où il y avait une glace et que je regardais), un seul couple de touristes étrangers (français) à Bejaia, et un ou deux couples de touristes étrangers à Sidi Fredj, près d’Alger.
5 A retenir
5.1 J’ai beaucoup apprécié - L’accueil des gens, donc. On ne le répètera jamais assez - La côte, qui reste, malgré les décharges, encore très belle - Le dépaysement - Les moments privilégiés passés ici ou là, invité par des gens exceptionnels pour des moments inoubliables - La résistance culturelle au terrible rouleau compresseur de l’empire
5.2 J’ai moins aimé - Le statut de la femme (bah oui, je sais, on ne doit pas juger, mais je fus heurté) - L’inécologie des habitants (idem, car, pour moi, tout ce qui touche à la nature, est, par définition, universel, il n’y a qu’une Terre) - La saleté en général - Le code de la famille, qui rend la recherche d’un hôtel hasardeuse si on est en couple
6 Conclusion
Même en mettant le budget, l’Algérie est encore bien root, parce qu’il s’agit d’un pays qui n’a pas encore développé d’infrastructures pour le tourisme de masse, lequel serait désastreux, comme on ne sait que trop bien. A nous, VF-autes, d’imposer nos exigences pour limiter les grands complexes touristiques à venir, en venant vite en Algérie faire un tourisme alternatif, profitable au pays, et durable. L’Algérie vite ! L’Algérie a besoin du tourisme, des touristes, de notre argent, oui, mais pas n’importe comment. J’en appelle à la conscience des membres de ce forum.
7 Liens internet
Ferries : http://www.trasmediterranea.es/ http://www.sncm.fr
visa : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
infos sur le voyage, sur le meilleur site de voyage de tout l’univers : http://voyageforum.com
Sommaire
1 Introduction 2 Aspects pratiques. 2.1 Accès 2.2 Formalités 2.3 Argent 2.4 Transports 2.5 Hygiène et santé. 2.6 Voyager seul 2.7 Voyager en couple 2.8 Voyager luxueusement 2.9 Sécurité 2.10 Langues 2.11 Coût de la vie 3 Aspects culturels 3.1 Tradition et Islam 3.2 Nourriture et gastronomie 3.3 Musique 3.4 Littérature 3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile 4 Les gens face au tourisme étranger 5 A retenir 5.1 J’ai beaucoup apprécié 5.2 J’ai moins aimé 6 Conclusion 7 Liens internet
1 Introduction
Voici un résumé de mon voyage en Algérie. J’y suis allé du 2 au 27 août 2005, invité par un ami Algérien à son mariage, d’ailleurs membre de ce forum, mais connu avant la naissance d’icelui. La cérémonie la plus importante du mariage a eu lieu le 18 août au soir, sommet de la courbe des festivités. J’y suis parti avec mon amie, en bateau, depuis Marseille. Elle est rentrée le 19 en France, et j’ai continué seul jusqu’à Ghazaouet, d’où j’ai pris le bateau pour Alméria, en Espagne. Avec mon amie, nous avons vu Alger et la côte Kabyle, dont Bejaia, et Zyama-Mansuria. Seul, j’ai vu la côte entre Alger et Oran, Oran, Maghnia et Ghazaouet. Donc, la visite du pays, en ce mois d’août surchauffé, fut exclusivement volontairement restreinte à celle de la côte. Ce mini-guide n’a aucune prétention d’exhaustivité (ni thématique, ni budgétaire, ni culturelle, ni, surtout, géographique), ni, comme tous les guides, d’objectivité. C’est la phot prise à un moment donné, à quelques endroits, par une personne donnée d’un pays en constante évolution. Mais un pays fascinant et formidablement accueillant, comme vous allez le voir.
2 Aspects pratiques
2.1 Accès Par bateau : pour le moment, cette option est la moins chère. Il y a des ferries au départ de Marseille vers Oran ou Alger, de Barcelone et Alicante vers Oran, de Alméria vers Ghazaouet. La traversée Marseille – Alger a coûté 180 euros, tarif haute saison aller simple sans voiture, fauteuil. La traversée fut effectuée dans un pavillon à moitié de complaisance un peu louche, estonien, où tout était écrit en russe, tout était sale, et vieux, loué pour faire face à la surcharge de demande estivale par la SNCM. Nous dormîmes dans un des couloirs, sur la moquette, dans la lumière vive des néons, et les bruits en tout genre. Les toilettes étaient extrêmement sales, et l’eau n’était pas potable (mais aucun panneau pour le préciser, si bien que j’en ai bu). Le ferry a eu cinq heures de retard donc nous sommes arrivés de nuit dans la baie d’Alger, porte de l’Afrique. Afrique, je venais te voir pour la première fois. Je t’ai vu de loin, mais de nuit, t’approcher doucement de moi. Les lumières d’Alger brillaient au loin, et je sentais déjà ton souffle. La traversée a duré 22 heures, plus les 5 heures de retard. Elle s’est néanmoins bien passé, grâce à la gentillesse des passagers. A plus de 95% algériens d’origine rentrant au bled, étonnés et content de voir des touristes français de souche y aller aussi. Les temps changent, mais encore très doucement. A part nous deux, il y avait un ou deux autres groupes, dont un qui n’était pas de touristes, mais de catholiques venus en mission. Bon courage !
Au retour, les conditions furent à peu près aussi difficiles, avec deux heures et demie de retard pour une traversée de sept heures normalement, et toujours aussi sale et vieux, cette fois via Trasmediteranea, une compagnie espagnole. 90 euros la traversée, mais payable uniquement en dinars, eux même obtenus par des euros, sous certificat d’une banque officielle (à un taux affreusement bas) à produire lors de l’achat du billet. Il m’a donc fallu acheter des euros avec mes dinars, préalablement, à un taux affreusement haut, en tout, ça m’a coûté plus de 110 euros.
Par avion : plusieurs compagnies. Air France, dont on peut oublier la possibilité vu leurs habituels tarifs prohibitifs, Alitalia, via un changement long à Milan, en tout sept heures, Aigle Azur et Air Algérie, compagnies algériennes. Compter dans les 400 ou 500 euros si vous vous y prenez à l’avance.
Par voiture : Les frontières sont toutes ouvertes, sauf celle avec le Maroc. Si bien qu’on ne peut passer par Tanger. La frontière est réellement fermée, même aux ressortissants qui ne sont ni marocains, ni algériens, même, et si, mon dieu, même aux français à qui rien, normalement, n’est refusé, n’est-ce pas ? J’ai testé moi-même, en essayant d’aller au Maroc, à la frontière même, en discutant avec les douaniers. Ils étaient sympas, contents d’enfin voir du monde, mais fermes et définitifs : on ne passe pas. Je m’étais alors replié vers Ghazaouet, pour prendre le ferry pour Alméria.
Par avionette : je ne crois pas que ce soit trop possible. Peut être depuis la Libye ou la Tunisie. Pas plus.
Par voilier : je n’en sais rien.
A pieds : en août, je le déconseille ! Surtout si depuis le Niger ou le Mali…
2.2 Formalités Tout est là : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
C’est difficile, il faut une invitation. Ca prend du temps, il faut s’armer de patience, et de sérénité. Zen, rester zen, et surtout, penser que dans l’autre sens, c’est entre deux cents et cinq cents fois plus dur. Le genre de démarches dont on se passerait bien, et qui renforcent la haine de la notion de frontière. Bien penser que les visas se payent en liquide et seulement en liquide, et qu’il faut faire l’appoint exact, c’est vrai. Ne pas avoir de tampon israélien (entrée ou sortie) sur le passeport permet d’entrer en Algérie. Dans le cas contraire, déclarer son passeport en perte, et le refaire avant de demander le visa.
2.3 Argent La monnaie est le dinar algérien (DA). Si on change un euro dans une banque pour des dinars, on en obtiendra environ 90 (août 2005). Si on le change dans un magasin, on en obtiendra 110, voire 112. L’euro ne peut s’acheter qu’au noir, les banques ne le vendent pas. Il coûte 114 à 115 DA. En gros, arrondir à 1 pour 100, c’est plus simple pour les conversions.
Il n’y a pas de distributeurs en Algérie. Prévoir du liquide en quantité. Au mieux, il est possible d’utiliser la CB dans certaines banques, à un guichet, mais l’opération m’a fait ramener le taux à 78.5 DA pour un euro, lors d’un retrait de 6200 DA. Je déconseille fortement, donc. Si vous le faites, gardez absolument le document qui atteste de la transaction.
2.4 Transports En ville : Le taxi ne coûte pas très cher, bien demander de payer au compteur. Les bus coûtent 10, 15 ou 20 DA, mais vont vraiment lentement, sont bondés, sales, et surchauffés. Dur de voyager en bus.
Entre villes : Le réseau de trains relie de nombreuses villes du nord, mais la fréquence est assez faible en comparaison de celle des bus. Ceci dit, le train va, paraît-il, plus vite, est plus sûr, et plus confortable. Le réseau de bus est, comme dans tous les pays pauvres, très bien desservi, mais déréglementé à souhaits, anarchique comme il se doit, et les bus sont évidemment d’un autre age, bondés, sans clim (mais parfois initialement avec clim mais sans clim, et donc sans fenêtres), très sales, et pouvant tomber en panne à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les lignes aériennes intérieures permettent d’aller loin au sud, là où on ne peut de toute façon aller que par avion ou en camion stop. Mais en août, oublier d’y aller est raisonnable. Le stop marche en kabylie. J’ai peu essayé sur la côte dite « ouest », et le peu que j’ai essayé fut sans succès. Mais j’y crois encore, je n’ai pas eu de chance ce jour là, je pense.
2.5 Hygiène et santé Le constat est sans appels, sans joie, et sans nuances : l’Algérie est très sale. Où que la vue se porte, dès Marseille, que ce soit en ville, sur les plages, à la campagne, à la montagne, dans les maisons, dans les parties publiques des immeubles privés, dans les édifices publiques, dans les bus, les trains et les taxis, dans les restaurants, les cafés, et dans tous les toilettes (quand il y en a), c’est CA-TA-STRO-PHI-QUE. Des décharges derrière chaque cactus. Une honte, une gène permanente, qui agresse la vue et le nez en tout lieu, à tout moment. Des terminaux de bus de villes de la taille d’Aix en Provence n’ont pas de toilettes publiques, et quand il y en a, c’est toute une aventure des sens, non des plus agréables, qu’il faut vivre. Rien de comparable avec ce que j’ai vu dans le Transsibérien ou en Amérique Latine, même dans les coins les plus ignobles du Nicaragua. « La côte est magnifique, les plages sont des plages de rêve ». Cette phrase était valable il y a dix ans. Maintenant, nous écririons « la côté était magnifique, les plages seraient des plages de rêves sans ces décharges ». Pourtant, les municipalités se battent. Partout, des panneaux indiquent que les maladies se prolifèrent trop vite dans ces conditions, de ne pas jeter tout n’importe où pour la santé du pays et de ses habitants, en de nombreux endroits, on voit des panneaux interdit de déposer des ordures ici, disparaissant presque sous les tas… d’ordures. J’ai aussi vu des panneaux comme : « défense de laver sa voiture à côté de cette source, et défense d’y faire la vidange » !!!!! « interdiction de quitter la chambre d’hôtel en laissant le robinet d’eau ouvert » !!!!! Partout, j’ai vu des gens jeter tout partout, devant mes yeux, j’ai vu des gens laver leurs voitures dans une rivière presque immaculée, je n’ai pas vu une seule rivière non polluée. L’eau des villes est peu recommandable, et il est important de se laver les mains souvent.
2.6 Voyager seul Il est possible pour un homme de voyager seul, même si les locaux le déconseillent fortement. Les mêmes locaux invitant en permanence le voyageur solitaire à venir se reposer chez eux un café ou une nuit, on est rarement longtemps seul. Une femme seule ? Je le déconseille, le moment n’est pas venu.
2.7 Voyager en couple Si vous êtes mariés, n’oubliez surtout pas votre livret de famille, il vous sera demandé dans les hôtels si vous souhaitez une chambre commune. Si vous n’êtes pas mariés, c’est la croix et la bannière pour trouver un hôtel qui vous accepte, car c’est interdit par la loi de louer une chambre à un couple non marié. Certains hôtels dérogent à la règle, mais je ne peux malheureusement pas en parler, de peur de leur attirer des ennuis. Il en existe un peu partout, notamment à Bejaia (anciennement Bougie), en Kabylie, très jolie ville, et très jolie région, soit dit en passant. Les couples homosexuels ne seront pas souvent bien vus, et c’est un euphémisme. Je leur souhaite qu’un jour l’Algérie reconnaisse leur existence (d’ailleurs, ce n’est pas ce qui manque sur place, mais ils ne sont pas vraiment reconnus ni appréciés) et s’ouvre à leur venue, pour qu’ils puissent s’y promener en toute légitimité, comme tout être humain normal.
2.8 Voyager luxueusement L’Algérie est un pays root, il est assez difficile de se faire un voyage tout confort dans ce pays. Même en recherchant toujours le meilleur hôtel, les meilleurs restaurants, en se déplaçant en taxi et en avion, nous sommes en Afrique, et les aléas du voyage sont multiples et variés, pouvant surgir n’importe quand, n’importe où. Même les hôtels chers ont leurs toilettes très sales, de toute façon et les coupures d’eau peuvent surgir à tout moment en Algérie, même dans le centre d’Alger.
2.9 Sécurité Désormais, l’Algérie est un pays sécurisé, sauf dans certaines régions montagneuses isolées. Il est toujours prudent d’écouter les conseils de la population, mais bien écouter plusieurs personnes et faire une moyenne, comme en Colombie, comme partout : il y a des gens qui exagèrent, en disant que les terroristes sont très actifs dans telle région depuis quelques jours, d’autres qui imaginent qu’il n’y a absolument plus aucun problèmes avec les terroristes islamistes. La « vérité » se situe entre les deux, dans certaines régions, et dans la seconde assertion dans les autres. Il y a de très nombreux barrages de polices sur les routes. A chaque grand carrefour, à chaque bretelle de rocade, entre les villes, dans les villages, dans les villes, vraiment partout. Quant aux agressions et vols, paraît-il qu’il y en a, mais le vol est un crime très grave dans la culture musulmane, ainsi que dans la culture arabe, ce qui fait que je crois que tous les avis alarmistes de la population elle-même vis à vis du fait que je voyageais seul, avec mon sac à dos, dans des endroits qui, soit disant, craignaient, m’ont paru exagérés. Je fus cependant déjà agressé au Champ de Mars au pied même de la Tour Eiffel, ainsi qu’à Montmartre. Alors, les zones qui craignent, et celles qui ne craignent pas… Ca dépend de trop de paramètres. En gros, toujours faire gaffe, sans tomber dans la paranoïa. Il paraît entre autre qu’Oran est dangereuse. Je m’y sentis en parfaite sécurité. Scène qui m’a marqué : Je descends d’un minibus sur la côte Ouest, entre Tipaza et Tnes dans un village sympathique (et pas trop couvert de décharges). Je demande comment s’appelle la prochaine grande ville sur la côte à un des passagers du bus avec qui j’avais échangé deux mots durant le trajet. Il ne me répond pas. En revanche, je le vois fouiller dans son sac. Il en sort un des gros quotidiens algériens écrits en français, El Watan, et me montre la une. Un truc sur des terroristes situés justement dans la région, reprenant les armes. Il me dit : « crois moi, tu restes ici, tu ne sors pas de ce village, jusqu’à nouvel ordre, ok ? » Il me laisse même le journal en cadeau. Un peu inquiet, je lis les articles qui parlent de ça, puis vais voir un flic. Je lui demande ce qu’il en pense. Il rigole presque, et me dit qu la région est parfaitement calme, tout du moins de jour, et que je peux continuer jusqu’à Chlef, la prochaine grande ville, aujourd’hui même. Je l’ai fait, sans aucun incident, j’ai même fait du camping sauvage sur une des plages sur le chemin, avec tout un groupe de jeunes (armés et faisant des tours de garde la nuit, certes, mais bon, seulement à cause des voleurs de petits chemins…).
2.10Langues Le français est encore très parlé, si bien qu’il est dur de progresser en arabe. Dans les régions reculées, les gens ne parlent presque plus français, à part quelques seniors. Dans les grandes villes, tout est en français, les gens parlent presque tous français, lisent les quotidiens en français, et écoutent des radios en français. Plus le milieu social est élevé, plus les gens parlent français, à tel point que la famille de mon ami utilisait d’abord le français, et parlait très rarement arabe. Même en notre absence. En Kabylie, les gens parlent aussi beaucoup français. Pour résumer : agé + ville + riche + kabyle = langue française assurée.
L’algérien est un dialecte oral, décliné en plusieurs dialectes selon les régions. A l’écrit, s’utilise l’arabe classique.
En Kabylie, on parle kabyle, et au Sahara, touareg. L’alphabet utilisé pour les deux est le tifinagh, très ésotérique.
Quelquefois, des gens m’ont abordé en espagnol, ou en anglais. Ai-je à ce point chopé un air latino en Amérique Latine ?
2.11Coût de la vie Pour le moment, le pays est peu chère. Une nuit d’hôtel coûte environ 1000 DA par personne. Jusqu’à 1500 pour un hôtel correct. Un repas dans un boui-boui coûte 200 à 300 dinars. Dans un restaurant : 600 DA. Trajets en bus interurbains : négligeables, vraiment L’heure d’internet : 60 DA. Les rares musées : que dalle, genre 20 DA. Visa un mois : 33 € L’alcool est cher : une bouteille de Smirnoff : 2500 DA, une canette de bière : 100 DA, un pack de vin : 230 DA, et dur à terminer… Budget quotidien : première partie du voyage : 20 € par personne, car à deux, toujours plus cher. Seconde partie : 10 € par jour.
3 Aspects culturels
3.1 Tradition et Islam L’Islam est omniprésent dans la culture du pays. C’est un pays religieux, et si les évènements qui ont mis l’Algérie à feu et à sang entre 92 et 2002 ont eu lieu, ce n’est pas non plus pour rien. Tout le monde est croyant, absolument tout le monde. La notion d’athéisme n’existe pas. Ils respectent les chrétiens, ou même les juifs, malgré les terribles tensions qui existent entre les deux peuples, mais ne comprendraient pas qu’on ne croit pas en quelque chose. Dès les premières minutes d’une conversation avec de nouvelles personnes, l’Islam arrive sur le tapis, et il est toujours délicat de botter en touche. Ils sont convaincus, pour la plupart, que l’Islam reste la seule religion vraiment bonne, même s’ils respectent les autres religions monothéistes. Toute la vie est régulée par l’Islam. Les cinq prières quotidiennes, les traditions de toutes sortes, les rôles dans la société, surtout, évidemment, celui de la femme. Les habillements, les coutumes alimentaires, les règles de politesse et d’hospitalité, la vision géopolitique et cosmogonique du monde… Le niveau de croyance ici relègue les pays d’Amérique Latine qu rang de pays athées…
Du coup, les règles qu’un étranger doit respecter, par respect pour le pays accueillant sont aussi nombreuses qu’inconnues, au début. On apprend progressivement. Il y a aussi les règles élémentaires, comme ne pas se dénuder trop, surtout pour une femme, aussi occidentale soit-elle, manger de la main droite (moi qui suit agnostique, antidogmatique et gaucher…. Ffffou !!!), enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, etc… Je n’apprends rien à personne, et des tonnes de trucs ont été écrits là-dessus.
Les gens sont doux la plupart du temps, mais gardent le sang chaud (Méditerranée oblige !). Ils sont presque toujours de très bonne humeur, plaisantent sans cesse, et prennent un malin plaisir à se souhaiter des salamalecs à n’en plus finir. La qualité de leur accueil n’est pas juste une légende, c’est une réalité.
3.2 Nourriture et gastronomie Là encore, plein de choses à dire, mais surtout à lire. Je ne suis pas un spécialiste. L’Algérie est un pays avec une gastronomie de qualité, diversifiée et colorée, où on se régale facilement. Des soupes, des galettes, des plats à base de mouton, de légumes, de poissons (espadon, notamment, délicieux), d’épices… C’est une fête des saveurs et des parfums. Au quotidien, c’est moins rose : les boui-bouis proposent souvent les mêmes trucs, toujours très gras, rarement variés, parfois avariés… Les algériens résistent en partie à l’empire, car il n’y a pas de macdos chez eux, mais ils sont cependant envahis par la pizza, plus méditerranéenne. C’est le dernier aliment qui manquerait en cas de pénurie. Boissons : donc, pas trop d’alcools, évidemment (en vente dans des magasins un peu à l’écart, souvent à moitié fermés). Le thé est peu à peu remplacé par l’universel, insipide et impérialiste Lipton Yellow, même ici. Café algérois partout, nommé « press », de « expresso », qu’on peu aussi nommer « kahoua » comme partout dans les pays arabophones. Le lben, lait fermenté, très agréable et nourrissant, des sodas nationaux en tout genre, et l’universel, dégueulasse, et impérialiste Kouka Koula viennent compléter le tableau. Les eaux minérales se trouvent partout et sont relativement assez demandées. Les jus d’orange ne valent pas un clou, et sont aussi nombreux qu’appréciés, forts de milliers d’édulcorants, de conservateurs, de tonnes de sucre, et rien ou presque de fruits naturels. D’une manière générale, le sucre est à la fête en Algérie, et ça se voit à partir de trente ans, surtout chez les femmes, malgré tous les habits qu’elles portent quelque soit la chaleur, même à la plage quand elles se baignent.
3.3 Musique La musique résiste bien à l’envahisseur impérial actuel, et est très influencée par l’ancien (la France). Le Rai et Aznavour se mélangent dans la rue, d’un café à l’autre. La musique nationale est très écoutée, très variée, mais en un mois, je n’ai pas réussi à entrer dedans. Ca prend du temps quand on est néophyte, comme moi.
3.4 Littérature Là encore, je laisse la main aux spécialistes. Ce que je sais, c’est que c’est très riche.
3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile Ce qui m’a frappé, et c’est normal, c’est la quantité de jeunes, et très jeunes. Un des pays les plus jeunes du monde : 50% de la population à moins de 19 ans. A mon arrivée à Alméria, en Espagne, pays le plus vieux d’Europe, ça m’a fait drôle ! Le chômage est très marqué chez les jeunes. Ils galèrent, trouvent des petits boulots, et restent longtemps au foyer familial. Il est dur pour un jeune de se trouver une femme s’il n’a pas une situation. Nombreux sont les algériens de 25 ou 30 ans, déjà abîmés par la vie et le tabac, n’ayant rien, pas de travail fixe, pas de maison, et donc, pas de femme. Les algériens adorent les sorties en discothèque, seul moyen actuel de rencontrer leur future femme (il n’est absolument pas question d’avoir un flirt avec une « copine »). Ils se ruent sur les complexes touristiques en béton armé, construits le long de la côte, où ils sont sûrs d’y trouver une vie nocturne.
4 Les gens face au tourisme étranger
Les gens sont fiers de leur pays, ce qui est normal et humain. Ils admirent l’audace des touristes étrangers qui osent enfin revenir, après plus de dix ans de désertion. Ils sont extrêmement accueillants, serviables, drôles, agréables, curieux, posant plein de questions. Ils invitent à tour de bras, c’est un honneur pour eux. De tous les pays visités dans ma vie, ce fut celui où les gens furent, et de loin, malgré les bonnes expériences ailleurs, les plus accueillants et prévenants, ce qui permet de relativiser chaque fois les difficultés inhérentes au pays, les rendant tellement plus faciles à appréhender. A noter : en 25 jours, je n’ai pas vu un seul routard (sauf les rares fois où il y avait une glace et que je regardais), un seul couple de touristes étrangers (français) à Bejaia, et un ou deux couples de touristes étrangers à Sidi Fredj, près d’Alger.
5 A retenir
5.1 J’ai beaucoup apprécié - L’accueil des gens, donc. On ne le répètera jamais assez - La côte, qui reste, malgré les décharges, encore très belle - Le dépaysement - Les moments privilégiés passés ici ou là, invité par des gens exceptionnels pour des moments inoubliables - La résistance culturelle au terrible rouleau compresseur de l’empire
5.2 J’ai moins aimé - Le statut de la femme (bah oui, je sais, on ne doit pas juger, mais je fus heurté) - L’inécologie des habitants (idem, car, pour moi, tout ce qui touche à la nature, est, par définition, universel, il n’y a qu’une Terre) - La saleté en général - Le code de la famille, qui rend la recherche d’un hôtel hasardeuse si on est en couple
6 Conclusion
Même en mettant le budget, l’Algérie est encore bien root, parce qu’il s’agit d’un pays qui n’a pas encore développé d’infrastructures pour le tourisme de masse, lequel serait désastreux, comme on ne sait que trop bien. A nous, VF-autes, d’imposer nos exigences pour limiter les grands complexes touristiques à venir, en venant vite en Algérie faire un tourisme alternatif, profitable au pays, et durable. L’Algérie vite ! L’Algérie a besoin du tourisme, des touristes, de notre argent, oui, mais pas n’importe comment. J’en appelle à la conscience des membres de ce forum.
7 Liens internet
Ferries : http://www.trasmediterranea.es/ http://www.sncm.fr
visa : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
infos sur le voyage, sur le meilleur site de voyage de tout l’univers : http://voyageforum.com
Vos conseils sur la Mongolie à cheval English translation pending
une idée qui germe depuis un certain temps déjà et qu'il devient imperieux de concrétiser : une escapade au coeur des grands espaces mongols à cheval du début à la fin ! mais pour cela je manque d'info quant à la façon de l'organiser. help, quelqu'un l'a t'il déjà fait et aurait il quelques renseignements à me donner (agences à contacter qui organiserait ce genre de voyage ?)
merci d'avance
merci d'avance
Transsibérien: hôtel ou hostel à Tayga (Russie) English translation pending
Bonjour,
Je suis en plein préparatifs pour mon voyage en transsibérien, départ depuis Paris, le 17 août (tout en train jusqu'à Peking!!).
Après une première étape à Moscou, je voudrais aller passer quelques jours à Kazan (deux ou trois, j'hésite... je voudrais faire un tour en bateau sur la Volga). La troisième étape sera Tomsk, mais il n'y pas de ligne direct Kazan-Tomsk, mon idée était de faire Kazan-Tayga, puis passer une nuit sur place (le train devrait y arriver à 21h30) et partir tôt le lendemain matin. MAIS je ne trouve pas d'hôtels dans cette ville. C'est bizarre, non?? Qui a déjà fait étape dans cette ville et dormi à l'hôtel ?!!
Merci beaucoup, chers voyageurs !
Fleur
Transsibérien: Irkoust ou Vladivostock? English translation pending
Bonjour à tous,
Le 15 juillet je m'envole pour Moscou avec 2 amis, puis ils m'abandonnent pour la Mongolie une fois arrivé a Irkoust. A ce moment là, des milliards d'options s'offrent à moi : rester près d'Irkoust pour le lac & tout ce qu'il y a autour ? continuer le transsibérien jusqu'a Vladivostock (mais les billet a 600euros me font un peu mal..) ? ou rentrer dans les terres de Russie ? Bref', pour le moment je pense roder près d'Irkoust, j'ai lu qu'il y avait beaucoup de choses à y faire. Mais je suis prenante de tout conseils ou ville à ne pas manquer !
Autre point : le transsibérien en plein été = on ne peut pas improviser pour les billets du trans c'est bien ca ? Donc faut tout programmer de A à Z alors ? Si vous connaissez des villes où il faut rester plus longtemps alors, je prend !
Merci d'avance.
PS : je cherche aussi des astuces et conseils pour la galère du visa..
Le 15 juillet je m'envole pour Moscou avec 2 amis, puis ils m'abandonnent pour la Mongolie une fois arrivé a Irkoust. A ce moment là, des milliards d'options s'offrent à moi : rester près d'Irkoust pour le lac & tout ce qu'il y a autour ? continuer le transsibérien jusqu'a Vladivostock (mais les billet a 600euros me font un peu mal..) ? ou rentrer dans les terres de Russie ? Bref', pour le moment je pense roder près d'Irkoust, j'ai lu qu'il y avait beaucoup de choses à y faire. Mais je suis prenante de tout conseils ou ville à ne pas manquer !
Autre point : le transsibérien en plein été = on ne peut pas improviser pour les billets du trans c'est bien ca ? Donc faut tout programmer de A à Z alors ? Si vous connaissez des villes où il faut rester plus longtemps alors, je prend !
Merci d'avance.
PS : je cherche aussi des astuces et conseils pour la galère du visa..
Transsibérien Moscou / Beijing 16 jours à la Toussaint English translation pending
Bonjour !
Je rêve depuis quelques années de faire le transsibérien... je ne me suis toujours pas lancée! Un énorme besoin d'évasion et de changement font que j'ai décidé de me lancer cette année.
Je souhaiterai partir avec mon mari à la toussaint, mais nous ne disposerions que de 16 jours ( pile poil les vacances scolaires, car je suis prof) . 16 jours peuvent sembler court, mais si on ne part pas maintenant on repoussera à une bonne décénie malheureusement...
Pensez vous que 16 jours nous suffiront ? Je connais bien Beijing, je suis prof de chinois, donc si je dois rogner sur une partie des visites ce sera dans cette ville.
Merci de vos conseils et de vos retour d’expérience, si je dois faire du tri dans les arrêts j'écouterai donc toutes vos recommandations !
Je rêve depuis quelques années de faire le transsibérien... je ne me suis toujours pas lancée! Un énorme besoin d'évasion et de changement font que j'ai décidé de me lancer cette année.
Je souhaiterai partir avec mon mari à la toussaint, mais nous ne disposerions que de 16 jours ( pile poil les vacances scolaires, car je suis prof) . 16 jours peuvent sembler court, mais si on ne part pas maintenant on repoussera à une bonne décénie malheureusement...
Pensez vous que 16 jours nous suffiront ? Je connais bien Beijing, je suis prof de chinois, donc si je dois rogner sur une partie des visites ce sera dans cette ville.
Merci de vos conseils et de vos retour d’expérience, si je dois faire du tri dans les arrêts j'écouterai donc toutes vos recommandations !
Transsibérien en hiver English translation pending
Bonjour,
Voilà, j'ai prévu de partir en Russie pour prendre le transsibérien fin janvier. Je compte acheter mon billet sur place, tout est prévu ... On m'a dit ce week end que le transsibérien ne fonctionnait pas de novembre à mai... je suis scotchée car c'est la 1ere fois que j'entends ca et je ne vois pas comment c'est possible ! Je connais du monde qui l'a pris pendant cette période là, les années précédentes !! Est ce que cette année est particulière ????
J'ai beau chercher sur internet, je ne vois rien du tout de noté la dessus.
Est ce que quelqu'un aurait des infos ??? Transsibérien fermé ou pas ??? Bizarre quand même ...
Merci beaucoup !!!
Voilà, j'ai prévu de partir en Russie pour prendre le transsibérien fin janvier. Je compte acheter mon billet sur place, tout est prévu ... On m'a dit ce week end que le transsibérien ne fonctionnait pas de novembre à mai... je suis scotchée car c'est la 1ere fois que j'entends ca et je ne vois pas comment c'est possible ! Je connais du monde qui l'a pris pendant cette période là, les années précédentes !! Est ce que cette année est particulière ????
J'ai beau chercher sur internet, je ne vois rien du tout de noté la dessus.
Est ce que quelqu'un aurait des infos ??? Transsibérien fermé ou pas ??? Bizarre quand même ...
Merci beaucoup !!!
Longer le trajet du transsibérien à cheval? English translation pending
Bonjour !
Etant étudiante, j'envisage de partir en Russie d'ici 2/3 ans, histoire de fêter ma licence. La Russie constitue pour moi une fin en soi, je voudrai me rendre à Moscou, puis descendre jusqu'à Irkoutsk, au lac Baïkal. Durant ces trois années passées à la Fac, je profiterai de mes options de langues pour choisir le Russe, histoire de partir avec quelques bases.
Mes questions sont les suivantes :Peut-on effectuer ce trajet à cheval (j'envisage d'acquérir un Percheron)Longer le transsibérien à cheval vaut-il le coup ? Ou passe-t-on à côtés d'endroits superbes, dont me gratifierai un itinéraire plus détaché ?Le trajet du Transsibérien traverse-t-il des régions désertiques où il serait impossible de ravitailler mon cheval ? (orge/avoine/foin/ou plus généralement pâturage et sources ?)Combien de temps met-on pour rallier Irkoutsk via Moscou (j'entends par là n'importe quel moyen à savoir à pied, à cheval, en vélo? (En sachant que j'ai devant moi au moins 6 mois, voir plus)Les routes sont-elles praticables pour une monture, existe-t-il des chemins longeant des rivières types allages ? QUel est l'état des routes (n'étant pas maréchal ferrant je ne peux envisager de partir sur des routes caillouteuses et tranchantes où mon cheval risquerait de déferré)Sera-t-il possible d'obtenir une place pour ma monture dans le transsibérien (stalle ?), ou sur des trains de marchandises ?(question qui fera rire bcp de monde !)Le guide Lovely Planète (loué soit leur humour grinçant :) )concernant le transsibérien vaut-il vraiment le coup ?La loi russe est-elle dure concernant le passage d'animaux à la frontière ? De quel montant est le prix de passage pour un cheval ? Avez-vous des infos concernant les vaccinations (équine of course)?Comment se présente le trajet Irkoutsk/Vladivostok ? Des coups de coeurs à me signaler ?
Partir en Russie est en rêve (j'ai des origines slaves!), que je veux plus que tout réaliser, je vous serais donc infiniment reconnaissante pour chacune des petites touches d'informations que vous voudrais bien partager avec moi. Mon objectif initial est de traverser la Russie, toutefois, consciente de la difficulté qu'entraîne le voyage équin, je suis ouverte à toute proposition concernant non pas un aller fixe mais une boucle sympa, des lieux vous ayant particulièrement marqués, cavaliers ou tout simplement voyageurs...
Comme vous le voyez, voyager avec ma (future ?)monture serait un rêve un peu idéalisé, je me tâte pour le mode de déplacement, en me basant sur l'équestre pour l'instant, mais je suis ouverte à plein d'autre manières de voyager, je posterai alors d'autres messages plus ciblés. Avec toute mon affection.
Mes questions sont les suivantes :Peut-on effectuer ce trajet à cheval (j'envisage d'acquérir un Percheron)Longer le transsibérien à cheval vaut-il le coup ? Ou passe-t-on à côtés d'endroits superbes, dont me gratifierai un itinéraire plus détaché ?Le trajet du Transsibérien traverse-t-il des régions désertiques où il serait impossible de ravitailler mon cheval ? (orge/avoine/foin/ou plus généralement pâturage et sources ?)Combien de temps met-on pour rallier Irkoutsk via Moscou (j'entends par là n'importe quel moyen à savoir à pied, à cheval, en vélo? (En sachant que j'ai devant moi au moins 6 mois, voir plus)Les routes sont-elles praticables pour une monture, existe-t-il des chemins longeant des rivières types allages ? QUel est l'état des routes (n'étant pas maréchal ferrant je ne peux envisager de partir sur des routes caillouteuses et tranchantes où mon cheval risquerait de déferré)Sera-t-il possible d'obtenir une place pour ma monture dans le transsibérien (stalle ?), ou sur des trains de marchandises ?(question qui fera rire bcp de monde !)Le guide Lovely Planète (loué soit leur humour grinçant :) )concernant le transsibérien vaut-il vraiment le coup ?La loi russe est-elle dure concernant le passage d'animaux à la frontière ? De quel montant est le prix de passage pour un cheval ? Avez-vous des infos concernant les vaccinations (équine of course)?Comment se présente le trajet Irkoutsk/Vladivostok ? Des coups de coeurs à me signaler ?
Partir en Russie est en rêve (j'ai des origines slaves!), que je veux plus que tout réaliser, je vous serais donc infiniment reconnaissante pour chacune des petites touches d'informations que vous voudrais bien partager avec moi. Mon objectif initial est de traverser la Russie, toutefois, consciente de la difficulté qu'entraîne le voyage équin, je suis ouverte à toute proposition concernant non pas un aller fixe mais une boucle sympa, des lieux vous ayant particulièrement marqués, cavaliers ou tout simplement voyageurs...
Comme vous le voyez, voyager avec ma (future ?)monture serait un rêve un peu idéalisé, je me tâte pour le mode de déplacement, en me basant sur l'équestre pour l'instant, mais je suis ouverte à plein d'autre manières de voyager, je posterai alors d'autres messages plus ciblés. Avec toute mon affection.
Transport Moscou-Pékin via le Transsibérien? English translation pending
Salut
J’envisage de faire un voyage Moscou-Pékin via la Mongolie cet été (2009). Je me lance donc dans quelques recherches …
Je pense utiliser le transsibérien, tout en prenant le temps de faire quelques étapes un peu plus longues pour découvrir certaines régions (lac Baïkal..), rencontrer des gens..
Tous vos conseils et vos expériences sont donc les biens venus..
Si le voyage vous tente faites moi signe ! Merci d’avance..
Tous vos conseils et vos expériences sont donc les biens venus..
Si le voyage vous tente faites moi signe ! Merci d’avance..
De Paris à Vladivostok par le cheval de fer English translation pending
Salut! Je suis très intéressé par un périple Paris-Vladivostok via Irkutsk, la Mongolie, Pékin et Haerbin via le Transsibérien. J'ai déjà pris qq notes sur les différents messages concernant le sujet (Loopkin notamment) mais qu'en est-il de l'obtention des fameux visas ? Quels sont les meilleurs moyens pour se les procurer, question coût et rapidité ? 😉
Je ne parle aussi pas un mot de russe, mongol ou mandarin 🤪 : avez-vous des méthodes efficaces pour connaître les bases de ces 3 langues en quelques mois ?
Bonne chance à tous dans vos entreprises de voyages et que les utilisateurs du transsibérien (passés ou présents) se fassent connaître pour qq conseils pratiques!!! 😛
A plus!
dom
Je ne parle aussi pas un mot de russe, mongol ou mandarin 🤪 : avez-vous des méthodes efficaces pour connaître les bases de ces 3 langues en quelques mois ?
Bonne chance à tous dans vos entreprises de voyages et que les utilisateurs du transsibérien (passés ou présents) se fassent connaître pour qq conseils pratiques!!! 😛
A plus!
dom
Tour de l'Asie du sud-est, avion? English translation pending
Bonjour à tous
je prépare un tour d'Asie du sud Est (Nepal, Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonésie, Australie, à priori)
Savez vous quelle est la meilleure formule en avion, s'il en existe ?
Merci
je prépare un tour d'Asie du sud Est (Nepal, Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonésie, Australie, à priori)
Savez vous quelle est la meilleure formule en avion, s'il en existe ?
Merci
Blogs de familles à vélo (longs voyages) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais suivre des blogs de familles (avec minimum 2 enfants) étant en début de long voyage (plus d'un an, idéalement plus de 18 mois) ou sur le départ. L'idéal serait un voyage au maximum terrestre (Pas de tour du monde en 1 an, ça je trouve facilement, je dirais comme ordre de grandeur max 1 long trajet en avion par an)
Si vous avez des liens, je suis preneuse.
Merci d'avance
J'aimerais suivre des blogs de familles (avec minimum 2 enfants) étant en début de long voyage (plus d'un an, idéalement plus de 18 mois) ou sur le départ. L'idéal serait un voyage au maximum terrestre (Pas de tour du monde en 1 an, ça je trouve facilement, je dirais comme ordre de grandeur max 1 long trajet en avion par an)
Si vous avez des liens, je suis preneuse.
Merci d'avance
Long voyage en Asie Centrale, trois possibilités English translation pending
Bonjour à tous,
J'ambitionne de faire un voyage de 2-4 mois en Asie centrale (la longueur du voyage dépendra de paramètres complètement aléatoire) et j'aurais besoin de vos conseils, suite à un passage sur le site du Ministère des Affaires Etrangères pour y consulter les fiches pays.
Je précise que ces trois itinéraires se feront en partant de Chine et que mon but est de retourner en France en un seul morceau
Je précise également que je voyagerai en indépendant (pas d'agence de voyage, ni d'amis sur place, logement en guest houses ou dans de petits hôtels pas chers)
Possibilité 1 : Kirghizstan Ouzbékistan, Turkménistan, Iran, sprint rapide en Turquie pour faire la traversée en bateau. J'ai peur de deux choses. La première est qu'il n'y a presque pas de DAB (ATM) dans les trois premiers pays et que je n'aime pas transporter beaucoup d'argent au risque de me le faire rançonner (on ne sait jamais, ça peut arriver). La deuxième chose est que le site du MAF indique que l'on peut se retrouver dans une prison iranienne si l'on photographie autre chose que des endroits culturels. Comme j'aime prendre les gens en photo, pas les bâtiments gouvernementaux ou la police, je suis un peu inquiet.
Possibilité 2 : Kazakhstan, Iran, Turquie Pas besoin de sprinter en Turquie mais même inquiétude pour les DAB et les photos.
Possibilité 3 : Mongolie Intérieure, Mongolie, Russie et avion pour rentrer Je ne pense pas prendre le Trans-mongolien ou le Transsibérien en raison de leur coûts prohibitifs. Le site du MAF précise pour la Russie que ce n'est pas une bonne idée de voyager seul, qu'en est-il ? Je ne comprends pas le Russe et je ne pourrais donc pas communiquer avec les locaux.
J'aimerais que vous puissiez m'aider à choisir un itinéraire par vos conseils. Une fois l'itinéraire choisie, je pourrais me concentrer sur les visas à obtenir à Beijing.
Merci infiniment pour votre attention et pour votre aide
J'ambitionne de faire un voyage de 2-4 mois en Asie centrale (la longueur du voyage dépendra de paramètres complètement aléatoire) et j'aurais besoin de vos conseils, suite à un passage sur le site du Ministère des Affaires Etrangères pour y consulter les fiches pays.
Je précise que ces trois itinéraires se feront en partant de Chine et que mon but est de retourner en France en un seul morceau
Je précise également que je voyagerai en indépendant (pas d'agence de voyage, ni d'amis sur place, logement en guest houses ou dans de petits hôtels pas chers)
Possibilité 1 : Kirghizstan Ouzbékistan, Turkménistan, Iran, sprint rapide en Turquie pour faire la traversée en bateau. J'ai peur de deux choses. La première est qu'il n'y a presque pas de DAB (ATM) dans les trois premiers pays et que je n'aime pas transporter beaucoup d'argent au risque de me le faire rançonner (on ne sait jamais, ça peut arriver). La deuxième chose est que le site du MAF indique que l'on peut se retrouver dans une prison iranienne si l'on photographie autre chose que des endroits culturels. Comme j'aime prendre les gens en photo, pas les bâtiments gouvernementaux ou la police, je suis un peu inquiet.
Possibilité 2 : Kazakhstan, Iran, Turquie Pas besoin de sprinter en Turquie mais même inquiétude pour les DAB et les photos.
Possibilité 3 : Mongolie Intérieure, Mongolie, Russie et avion pour rentrer Je ne pense pas prendre le Trans-mongolien ou le Transsibérien en raison de leur coûts prohibitifs. Le site du MAF précise pour la Russie que ce n'est pas une bonne idée de voyager seul, qu'en est-il ? Je ne comprends pas le Russe et je ne pourrais donc pas communiquer avec les locaux.
J'aimerais que vous puissiez m'aider à choisir un itinéraire par vos conseils. Une fois l'itinéraire choisie, je pourrais me concentrer sur les visas à obtenir à Beijing.
Merci infiniment pour votre attention et pour votre aide
Itinéraire de onze mois en tour du monde: dilemme English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi partons mi-novembre 2011 pour un TDM de 11 mois environ.
Du fait de notre départ en novembre, nous pensions partir d'ouest en est, sur le trajet suivant :
Amérique du Sud (Argentine, Chili, Pérou, Ile de Pâques) : de mi-novembre à fin janvier, avec un passage en Patagonie mi-décembre, donc parfait niveau climat. (2 mois et demi)
NZ : de début février à mi-mars (6 semaines)
Australie : de mi-mars à fin avril (6 semaines)
Japon : de début mai à mi-mai (2 semaines)
Inde : de mi-mai à fin mai (2 semaines)
Népal : de début juin à mi-juin (2 semaines)
Asie du SE (Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Laos) : de mi-juin à fin août (2 mois et demi)
Chine (Pékin) : 1è semaine de septembre (1 semaine)
Mongolie : du 8 au 21 septembre (2 semaines)
Russie : du 21 septembre à mi-octobre (2 semaines)
MAIS ! Il y a un mais... C'est que nous finissons par tous les pays où il faut des visas +++, visas que nous ne pourrons pas faire faire en France car ils ne sont valables que pour une entrée 3 mois max après la date d'émission. Alors, on a regardé comment bidouiller... On peut faire faire le visa pour l'Inde à Sydney, celui pour la Chine à HongKong (sauf qu'on ne pensait pas y aller), celui pour la Russie à Oulan Bator, etc... a chaque fois cela fait bcp d'attente, parfois plusieurs semaines, donc bcp de temps perdu, dans des coins où on ne pensait pas s'arrêter aussi longtemps !
Bref, on commence à envisager de faire notre tour dans l'autre sens, d'est en ouest... et de braver le froid ! Cela nous donnerait, avec qq modif de durée de séjour à cause du climat :
Russie : de mi-novembre à fin novembre (2 semaines)
Mongolie : du 1 au 8 décembre (1 semaine)
Chine : du 8 au 21 décembre (2 semaines)
Inde : du 21 décembre au 15 janvier (3 semaines)
Népal : du mi-janvier à fin janvier (2 semaines)
Asie du SE : de début février à mi-avril (2 mois et demi)
Japon : de mi-avril à fin avril (2 semaines)
Australie : de début mai à mi-juin (6 semaines)
NZ : de mi-juin à fin juillet (6 semaines)
Amérique du Sud : de début août à mi-octobre (2 mois et demi, avec passage en Patagonie mi-septembre)
Bien sûr, nous savons que c'est moins bien niveau climat : hiver en Russie et Mongolie, NZ... Mais cela nous permet d'avoir tous les visas au début, et après de ne plus nous en soucier. On a vraiment peur de perdre un temps fou sinon...
Est-ce que ce 2è itinéraire vous semble envisageable, ou pensez-vous que c'est dommage ??
MERCI +++ pour votre aide... et vos conseils !
PS : Nous ne pouvons partir qu'en novembre, impossible de décaler le départ...
Mon ami et moi partons mi-novembre 2011 pour un TDM de 11 mois environ.
Du fait de notre départ en novembre, nous pensions partir d'ouest en est, sur le trajet suivant :
Amérique du Sud (Argentine, Chili, Pérou, Ile de Pâques) : de mi-novembre à fin janvier, avec un passage en Patagonie mi-décembre, donc parfait niveau climat. (2 mois et demi)
NZ : de début février à mi-mars (6 semaines)
Australie : de mi-mars à fin avril (6 semaines)
Japon : de début mai à mi-mai (2 semaines)
Inde : de mi-mai à fin mai (2 semaines)
Népal : de début juin à mi-juin (2 semaines)
Asie du SE (Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Laos) : de mi-juin à fin août (2 mois et demi)
Chine (Pékin) : 1è semaine de septembre (1 semaine)
Mongolie : du 8 au 21 septembre (2 semaines)
Russie : du 21 septembre à mi-octobre (2 semaines)
MAIS ! Il y a un mais... C'est que nous finissons par tous les pays où il faut des visas +++, visas que nous ne pourrons pas faire faire en France car ils ne sont valables que pour une entrée 3 mois max après la date d'émission. Alors, on a regardé comment bidouiller... On peut faire faire le visa pour l'Inde à Sydney, celui pour la Chine à HongKong (sauf qu'on ne pensait pas y aller), celui pour la Russie à Oulan Bator, etc... a chaque fois cela fait bcp d'attente, parfois plusieurs semaines, donc bcp de temps perdu, dans des coins où on ne pensait pas s'arrêter aussi longtemps !
Bref, on commence à envisager de faire notre tour dans l'autre sens, d'est en ouest... et de braver le froid ! Cela nous donnerait, avec qq modif de durée de séjour à cause du climat :
Russie : de mi-novembre à fin novembre (2 semaines)
Mongolie : du 1 au 8 décembre (1 semaine)
Chine : du 8 au 21 décembre (2 semaines)
Inde : du 21 décembre au 15 janvier (3 semaines)
Népal : du mi-janvier à fin janvier (2 semaines)
Asie du SE : de début février à mi-avril (2 mois et demi)
Japon : de mi-avril à fin avril (2 semaines)
Australie : de début mai à mi-juin (6 semaines)
NZ : de mi-juin à fin juillet (6 semaines)
Amérique du Sud : de début août à mi-octobre (2 mois et demi, avec passage en Patagonie mi-septembre)
Bien sûr, nous savons que c'est moins bien niveau climat : hiver en Russie et Mongolie, NZ... Mais cela nous permet d'avoir tous les visas au début, et après de ne plus nous en soucier. On a vraiment peur de perdre un temps fou sinon...
Est-ce que ce 2è itinéraire vous semble envisageable, ou pensez-vous que c'est dommage ??
MERCI +++ pour votre aide... et vos conseils !
PS : Nous ne pouvons partir qu'en novembre, impossible de décaler le départ...
Trek de quinze jours dans la péninsule de Masoala (Madagascar) English translation pending
Bonjour je connais déja mada mais pas du tout le Nord de l'ile est j'aurais aimé avoir des infos sur la péninsules de masoala en vu d'un treck d'environ 15 jours avec un pote.
Merci à tous
Merci à tous
Transsibérien en 4x4 English translation pending
bonjour
nous souhaitons organiser un voyage en asie depart de france la route de la transsiberie en 4x4 nous prevoyons le depart debut juin 2015 et souhaitons le faire en 3 mois nous avons besoin d'info de la part de personnes qui l'ont fait ou pourquoi pas partager l'experience avec d'autres couples qui souhaiteraient eux aussi faire ce periple
nous comptons sur vos temoignages 😏
Départ du Transsibérien: Saint-Pétersbourg ou Moscou? English translation pending
Bonjour à tous,
voici déjà une bonne heure que je suis sur le site mais je n arrive cependant pas à trouver un avis pour savoir quel depart est il preferable pr le trans siberien. eN gros je souhaiterai savoir est ce que ça vaut le coup de commencer par st petersbourg sachant que les vols pour cette destination st plus cher pour St petersbourg...? je me dis qu on ne peut pas tt faire alors il vaut peut etre mieux garder des sous pr après, où est ce vraiment une ville incontournable? sinon connaissez-vous les cow-cost desservant moscou?
et impossible de retrouver le post où était mentionné l adresse du site internet pour la reservation du trans mais russe (pas seat 61) je crois me rappeller que c etait ecrit un bout en russe et les prix étaient carrement moins chers... d autres disent que la solution la moins onereuse c 'est d acheter les billets sur places, j ai peur de ne pas en trouver et d etre obligee d attendre 1 semaine avt de trouver un train...
je vous remerci beaucoup par avance pr vos reponses...
voici déjà une bonne heure que je suis sur le site mais je n arrive cependant pas à trouver un avis pour savoir quel depart est il preferable pr le trans siberien. eN gros je souhaiterai savoir est ce que ça vaut le coup de commencer par st petersbourg sachant que les vols pour cette destination st plus cher pour St petersbourg...? je me dis qu on ne peut pas tt faire alors il vaut peut etre mieux garder des sous pr après, où est ce vraiment une ville incontournable? sinon connaissez-vous les cow-cost desservant moscou?
et impossible de retrouver le post où était mentionné l adresse du site internet pour la reservation du trans mais russe (pas seat 61) je crois me rappeller que c etait ecrit un bout en russe et les prix étaient carrement moins chers... d autres disent que la solution la moins onereuse c 'est d acheter les billets sur places, j ai peur de ne pas en trouver et d etre obligee d attendre 1 semaine avt de trouver un train...
je vous remerci beaucoup par avance pr vos reponses...
Prix du transsibérien Moscou - Pekin (via Oulan Bator)? English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais partir en russie, et je voudrais prendre le transsiberien. Mais j'ai du mal a trouver des infos : surtout sur le prix actuel du trajet Moscou -Pekin. Je voudrais me rendre a St Petersbourg, puis faire Moscou et prendre le transsiberien jusqua Pekin ou au moins jusqu'à Oulan Bator.
J'aimerais connaitre les prix actuels donc si vous avez des infos, dites moi!
Merci
Violette
J'aimerais partir en russie, et je voudrais prendre le transsiberien. Mais j'ai du mal a trouver des infos : surtout sur le prix actuel du trajet Moscou -Pekin. Je voudrais me rendre a St Petersbourg, puis faire Moscou et prendre le transsiberien jusqua Pekin ou au moins jusqu'à Oulan Bator.
J'aimerais connaitre les prix actuels donc si vous avez des infos, dites moi!
Merci
Violette
Voyager en Transsibérien jusqu'au lac Baïkal English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu partir un jour à l'aventure, à bord du train mythique le "Transsibérien" pour aller jusqu'au fameux lac Baïkal ! En fait, c'est le film "Dans les forêts de Sibérie", sorti récemment au cinéma qui m'a donné envie de partir là bas... 🙂 J'aimerais bien avoir des conseils pour voyager à bord de ce train, sur le trajet, les choses à penser, à éviter, etc... Y en t-il ici qui ont tenté l'expérience et fait ce genre de voyage ?? Je me pose aussi des questions, quel trajet prendre justement, pour arriver jusqu'à ce lac ? Est-il nécessaire de parler parfaitement certaines langues comme le Russe ? Quelle agence de voyage me conseilleriez vous ?
Merci
J'aurais voulu partir un jour à l'aventure, à bord du train mythique le "Transsibérien" pour aller jusqu'au fameux lac Baïkal ! En fait, c'est le film "Dans les forêts de Sibérie", sorti récemment au cinéma qui m'a donné envie de partir là bas... 🙂 J'aimerais bien avoir des conseils pour voyager à bord de ce train, sur le trajet, les choses à penser, à éviter, etc... Y en t-il ici qui ont tenté l'expérience et fait ce genre de voyage ?? Je me pose aussi des questions, quel trajet prendre justement, pour arriver jusqu'à ce lac ? Est-il nécessaire de parler parfaitement certaines langues comme le Russe ? Quelle agence de voyage me conseilleriez vous ?
Merci
Transsibérien et plus encore English translation pending
Bonjour à tous !
Je prévois un voyage de 8 mois en asie dont voici l'itinéraire : Départ fin février de Moscou transsibérien et nombreux arrêts sur la ligne en particulier arrêt à Irkoust (lac baïkal) et Oulan Bator (mongolie). En gros je prévois minimum un mois jusqu'à Pékin, je suis à la recherche de conseils en tous genres, points de chutes sur la route, les coups de coeurs, les incontournables, des coéquipiers éventuels (frileux s'abstenir, températures un peu flippantes !!)... Je prévois ensuite chine puis laos et birmanie et ensuite tibet-népal sachant que le passage du sikkim semble fermé (??). Du népal à l'inde, descente de l'inde jusqu'au sri lanka. Voilà un gros voyage pour un petit budget mais une détermination inébranlable !
Merci d'avance à tous ceux qui pourraient m'apporter des infos, des bons plans quels qui soient voire même leur compagnie.
Bises !
nico
Je prévois un voyage de 8 mois en asie dont voici l'itinéraire : Départ fin février de Moscou transsibérien et nombreux arrêts sur la ligne en particulier arrêt à Irkoust (lac baïkal) et Oulan Bator (mongolie). En gros je prévois minimum un mois jusqu'à Pékin, je suis à la recherche de conseils en tous genres, points de chutes sur la route, les coups de coeurs, les incontournables, des coéquipiers éventuels (frileux s'abstenir, températures un peu flippantes !!)... Je prévois ensuite chine puis laos et birmanie et ensuite tibet-népal sachant que le passage du sikkim semble fermé (??). Du népal à l'inde, descente de l'inde jusqu'au sri lanka. Voilà un gros voyage pour un petit budget mais une détermination inébranlable !
Merci d'avance à tous ceux qui pourraient m'apporter des infos, des bons plans quels qui soient voire même leur compagnie.
Bises !
nico
Trek autour du lac Baïkal English translation pending
Bonjour à tous,
je suis actuellement en plein tour du monde, et je prend lundi prochain le transsibérien direction Irkutsk où j'aimerais passer une semaine le long du lac Baikal.
J'ai effectué plusieurs recherches pour tes treks, ou des chemins balisés mais rien trouvé aucun guide pour un routard sans guide.
Je recherche quelque chose de pas trop compliquer, camper le long du lac, prendre mon temps, puis revenir un peu plus tard à Irkutsk. J'aimerais aussi aller sur l'ile de Olkhon, elle vaut le coup, non ?
Je suis donc à la recherche de bons plan, de comment faire un trek sympa le long de ce lac, et si vous avez des conseils ...
Merci à vous !
Je recherche quelque chose de pas trop compliquer, camper le long du lac, prendre mon temps, puis revenir un peu plus tard à Irkutsk. J'aimerais aussi aller sur l'ile de Olkhon, elle vaut le coup, non ?
Je suis donc à la recherche de bons plan, de comment faire un trek sympa le long de ce lac, et si vous avez des conseils ...
Merci à vous !
Transports entre l'aéroport et les gares à Moscou English translation pending
Bonjour !
Savez-vous s'il y a des transports en commun (métro ou bus) entre l'aéroport Sheremetyevo à Moscou et les gares (Kazan, je crois) d'où partent les Transsibérien ? J'aimerais éviter le taxi !
Merci à tous.
Obtenir le visa touristique pour la Russie facilement et sans organiser tout son voyage à l'avance English translation pending
Salut à tous !
Je viens d'obtenir mon visa touristique pour partir en Russie.
Comme je sais que beaucoup sont effrayés par la procédure et que celle-ci évolue chaque année, je pose ici un article récent et complet qui vous explique comment monter votre dossier et obtenir un visa pour la Russie simplement, rapidement et au meilleur prix !
Et surtout, il vous explique comment obtenir le visa sans pour autant organiser tout votre voyage à l'avance ! Très utile pour ceux qui, comme moi, veulent partir en vadrouille ou prendre le transsibérien mais qui n'ont pas trop d'idée précise du planning !
Trajet en train de l'Europe à la Malaisie English translation pending
bonjour a tous les voyageurs!
avez vous déjà tenté un trajet en train de l'europe a l'asie? si oui, quels conseils donneriez vous?
parce que ne sachant comment preparer un tel voyage, je compte y aller au feeling, me lancer d'abord et régler les eventuelles difficultés au fur et à mesure qu'elles se présenteront... si vous aviez des idées, par exemple d'itinéraire ou d'ordre pratique (commment savoir dans quelles villes se trouvent les correspondances les plus intéressantes?), ou meme de site internet avec des cartes de réseau de train...
merci d'avance, a bientot!
Méléa
avez vous déjà tenté un trajet en train de l'europe a l'asie? si oui, quels conseils donneriez vous?
parce que ne sachant comment preparer un tel voyage, je compte y aller au feeling, me lancer d'abord et régler les eventuelles difficultés au fur et à mesure qu'elles se présenteront... si vous aviez des idées, par exemple d'itinéraire ou d'ordre pratique (commment savoir dans quelles villes se trouvent les correspondances les plus intéressantes?), ou meme de site internet avec des cartes de réseau de train...
merci d'avance, a bientot!
Méléa
Discussion sur le concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
C'est ici ! 🙂
Suisse-Japon en deux roues English translation pending
Bonjour à tous, je suis entrains de plancher sur la préparation de mon rêve, à savoir un voyage jusqu'au japon en moto en partant de genève.
J'ai déjà creusé le sujet en me baladant sur le net et j'ai trouvé le site d'un gars qui l'a fait mais en sens inverse, à savoir japon-france. http://www.blocteur.net/blog/ et un autre site qui donne quelques conseil divers sur le japon et comment y aller. http://www.mindmeister.com/fr/maps/show_public/7136396 Petit bémol, il a beaucoup mis sa moto sur le train, vu que c'était pas un trail, mais une honda Shadow ou un truc dans le genre (si je me souvient bien) et que sa le faisait pas sur certaines portions de routes. Bref pour se faire je compte acheter une BMW GS 1150 que j'équiperai de support pour coffres et des quelques autres petits ajouts, renfort divers, GPS etc... Afin de limiter les coûts du voyage j'aimerai dormir sous tente durant la plus grande partie du trajet. Et comme sur se forum ya pas mal de baroudeurs, j'aurai quelques questions afin de me préparer au mieux. Voila, le facteur temps n'est pour moi pas un problème, donc j'ai grosso modo, de 4 à 6 mois de temps devant moi pour mon voyage. Je suppose que se sera largement suffisant mais je voulais savoir en environ combien de temps on peut compter traverser la Russie. (une fourchette quoi.^^) Sans trop se presser. J'aimerai passer par le bas genre Samara, Ekaterinburg, Novosibirsk, Vladivostok et de la Ferry pour le Japon. Ensuite, je prévois une fourchette de 5000 / 6000 francs suisse (sans compter le rapatriement de la moto du japon si j'ai pas le courage de refaire la traversée dans l'autre sens^^) sa vous parais réaliste ? Voila, je suis preneur de tout les conseil, avis, réflexion que vous pourriez me faire. 😉
J'ai déjà creusé le sujet en me baladant sur le net et j'ai trouvé le site d'un gars qui l'a fait mais en sens inverse, à savoir japon-france. http://www.blocteur.net/blog/ et un autre site qui donne quelques conseil divers sur le japon et comment y aller. http://www.mindmeister.com/fr/maps/show_public/7136396 Petit bémol, il a beaucoup mis sa moto sur le train, vu que c'était pas un trail, mais une honda Shadow ou un truc dans le genre (si je me souvient bien) et que sa le faisait pas sur certaines portions de routes. Bref pour se faire je compte acheter une BMW GS 1150 que j'équiperai de support pour coffres et des quelques autres petits ajouts, renfort divers, GPS etc... Afin de limiter les coûts du voyage j'aimerai dormir sous tente durant la plus grande partie du trajet. Et comme sur se forum ya pas mal de baroudeurs, j'aurai quelques questions afin de me préparer au mieux. Voila, le facteur temps n'est pour moi pas un problème, donc j'ai grosso modo, de 4 à 6 mois de temps devant moi pour mon voyage. Je suppose que se sera largement suffisant mais je voulais savoir en environ combien de temps on peut compter traverser la Russie. (une fourchette quoi.^^) Sans trop se presser. J'aimerai passer par le bas genre Samara, Ekaterinburg, Novosibirsk, Vladivostok et de la Ferry pour le Japon. Ensuite, je prévois une fourchette de 5000 / 6000 francs suisse (sans compter le rapatriement de la moto du japon si j'ai pas le courage de refaire la traversée dans l'autre sens^^) sa vous parais réaliste ? Voila, je suis preneur de tout les conseil, avis, réflexion que vous pourriez me faire. 😉
Hébergement à Moscou et St Petersbourg? English translation pending
salut à tous,
je suis dans l'optique de partir quelques jorus en Russie début septembre avec ma copine: nous avons pas fixé de dates encore elle a les 15 premiers jours de septembre et mois je peux prendre un peu quand je veut.
nous voudrions partir entre 4 et 7 jours aller à Moscou et ensuite se rendre à St Petersbourg en train et reprendre l'avions de làa-bas.
pour les vols on a trouver des choses interessantes, environ 519€ vols aller/retour pour deux, mais ce qu nous manque c'est le logement.
c'est pas que les hotems soient cher, mais ej n'ai pas envie d'aller m'enfermé dans un hotel, je préférerais aller chez l'habitant.
si vous avez des adresses à nous indiquer, des gens sympathiques à rencontrer qui pourraient éventuellement nous faire visiter les beau endroits aussi bien à Moscou qu'à St Petersbourg.
parcontre, nous ne parlons pas du tout r'usse: je pense apprendre quelques mots avant le dépoart, mais nous aprlons français, espagnol et anglais (moyen mais on sait se faire comprendre)
merci d'avance à tous
parcontre, nous ne parlons pas du tout r'usse: je pense apprendre quelques mots avant le dépoart, mais nous aprlons français, espagnol et anglais (moyen mais on sait se faire comprendre)
merci d'avance à tous
Moyen de transport pour aller de Tashkent (Ouzbékistan) à Irkutsk (Russie)? English translation pending
Bonjour,
je serai en Ouzbékistan, à Tashkent, à partir de début janvier. J'aurai probablement besoin, durant le temps que je serai là-bas - 6 mois en un premier temps - de me rendre en Russie, à Irkutsk. Le souci, c'est que je n'ai trouvé que des vols Aeroflot, pas chers mais super longs, soit 20-30 heures à cause d'une escale à Moscou. Est-ce-que quelqu'un connaitrait un autre moyen de faire ce trajet, qui épargnerait ce passage par Moscou?
Merci d'avance!
Tristan
je serai en Ouzbékistan, à Tashkent, à partir de début janvier. J'aurai probablement besoin, durant le temps que je serai là-bas - 6 mois en un premier temps - de me rendre en Russie, à Irkutsk. Le souci, c'est que je n'ai trouvé que des vols Aeroflot, pas chers mais super longs, soit 20-30 heures à cause d'une escale à Moscou. Est-ce-que quelqu'un connaitrait un autre moyen de faire ce trajet, qui épargnerait ce passage par Moscou?
Merci d'avance!
Tristan
Two weeks with a friend in southern Kazakhstan
Hello everyone!
I’m back from two weeks in southern Kazakhstan. I went with a friend, and we organized everything ourselves. We came back enchanted by this trip: stunning landscapes, lots of animals seen in the parks, and above all, top-notch hospitality and welcome... All of this makes me really want to go back and explore the other countries in the region. In the meantime, I’m sharing the story of these two weeks of travel... Don’t hesitate if you have any questions. And if you want more practical info and/or see more photos, you can check out my blog: https://smilingaroundtheworld.com/category/kazakhstan/
Day 1: First Kazakh steps in Shymkent
So here we are in Kazakhstan for two weeks. We had an excellent flight with Air Astana, which instantly made it into my top 3 best airlines! From the airport, the service was top-notch, with very friendly staff who went out of their way to ensure we both got vegetarian meals (my order hadn’t been taken into account when booking the tickets online). The flight to Nur-Sultan (the new name for the capital, formerly Astana, renamed last month in honor of the resigning president) was three-quarters empty, and we each got to stretch out over three seats. We were given an incredible travel kit, including a reversible sleep mask with phosphorescent writing: “Do not disturb” or “Wake me for meals.” Awesome! As for the lighting in the plane, I think the interior cycled through every color to simulate evening, early night, pitch-black night, and then dawn. It was even a bit surreal—those lights and everyone’s glowing masks ^^ The flight was a bit early and too short for us to sleep well, but it was still pleasant :-)
Upon arriving in Nur-Sultan, the atmosphere was a bit colder. There was staff everywhere, and we were under heavy surveillance. A camera even filmed us as we entered the terminal. We got our passports stamped and settled in to wait for our second flight. We eventually realized we were waiting in the wrong place... We were still in the international terminal, while our next flight was domestic. We finally found the right spot—saved! We started our trip in Shymkent, in the south of the country. We dropped our bags at the City Hostel, a super modern youth hostel offering double rooms. The decor is industrial-style, with very high ceilings—we loved it. When we arrived, it was too early for check-in, so we just left our luggage and went for a walk around the neighborhood. There was quite a bit of traffic, and the avenues were very wide. Despite that, there was also a lot of greenery and green spaces, which lightened things up a bit.
We had lunch (pizza + smoothie) on the top floor of a shopping mall, then headed to the pre-Russian quarter, a much quieter area with its little streets and individual houses.
Back at the hostel, after checking in, we treated ourselves to a two-hour nap—it felt great! In the late afternoon, we set out to find the Salman Bazaar. It wasn’t easy to organize—we realized Shymkent isn’t a very touristy destination—but we eventually managed with the help of the hostel receptionist, who called us a taxi. This bazaar is huge and has everything you could need for daily life: clothes, food, household products, toys... We did some shopping for dinner, then took another taxi to Independence Park, inaugurated in 2011 for the 20th anniversary of Kazakhstan’s independence. We really liked this park—it’s very wooded, and the late afternoon light was, as always, beautiful and pleasant... In the center, a large monument resembles the center of a yurt.
We then walked back to the hostel via Independence Square and several parks. We wanted to grab a drink along the way but didn’t find anything inspiring—oh well. We had dinner at the hostel and went straight to bed. Tomorrow, we’re getting up early... We’re heading out for two days to explore Aksou-Jabagly National Park. This park is famous for its landscapes at this time of year—it should be in full bloom, especially with tulips. We’ll see!
Days 2 & 3: Canyon, tulips, and wildlife in Aksou-Jabagly Park
Located two hours from Shymkent, Aksou-Jabagly Park is reputed to be one of the most beautiful in the region. We took a taxi from Shymkent, and upon arrival, we were warmly welcomed by Ruslan and his mother. They live at the entrance to the reserve, at the foot of the mountains, in a house surrounded by poplars. The setting is exceptional, and we immediately fell in love with the place. For our first day, we set off to explore the Aksou Canyon. Ruslan arranged a 4x4 with a driver and a ranger. The ranger speaks a few words of English, and with Coralie’s few words of Russian, we should manage! After a “viewpoint” stop, the road turns into a dirt track. It’s rained a lot lately, and the track is sometimes very muddy—at one point, we even had to cross a river. Four-wheel drive was definitely needed! The ranger pointed out some marmots by the side of the path—they were adorable.
We finally arrived at “Inspector’s House No. 1,” which overlooks the canyon. The view is magnificent, with high cliffs, wildflowers, conifers, and the Aksou River winding far below. While the driver chatted with the inspector, we descended to the bottom of the canyon with the ranger. The tulips I’d been hoping for were there—I was so happy! There were red, yellow, and even bicolor ones...
At the bottom of the canyon, we took a little break by the river. “Aksou” means “white waters” in Kazakh—the water does indeed have a very special color, a blue that’s both very light and very intense, like some South American lagoons. It bubbles around the rocks. The climb back up was easier than we feared. Once at the top, we continued along the canyon. The perspective changed as we progressed, and we never got tired of the view... Eagles circled above us.
After about 2 km, the driver picked us up, and we continued to a small kiosk at the foot of the mountains, where we had a picnic. Ruslan’s mother had prepared vegetarian “lunch boxes”—it was delicious and felt good to eat. However, it had gotten noticeably colder, so we put our jackets and scarves back on! After the meal, the driver walked off with a bucket—we figured he was going mushroom picking with Inspector No. 2, who had a house nearby.
We enjoyed the spot a bit longer while the driver gathered mushrooms, and then we headed back toward Ruslan’s place. Or so we thought... The return trip turned out to be quite long—the park wasn’t as deserted as it seemed, and the driver stopped every five minutes to chat with people we passed. At one point, we ran into Inspector No. 2 on horseback—it looked like there was a problem with a car further ahead... The driver and ranger bolted out of the car, headed toward the other vehicle, and we heard raised voices... When they came back, we tried to figure out what had happened, but no luck. We stopped again at Inspector No. 1’s house (are you following?), and they made us get out, telling us Inspector No. 2 needed the car for a few minutes... They left us stranded with Inspector No. 1, who went home, leaving us in the garden :-D We kept busy with the puppies, and I even took a little nap in the sun... Three-quarters of an hour later, we finally left—we didn’t fully understand what happened and never found out!
We got back (almost) without stopping to Ruslan’s house. Our room was ready, and we settled in quickly before dinner. It was already 6:30 PM, even though we were supposed to be back by 4 PM. Mushroom picking really slows things down ^^ Ruslan’s mother had prepared a delicious meal: vegetable soup, raw vegetable salad, and a mushroom, carrot, and potato stew. We loved it!
We spent the rest of the evening planning the rest of our trip while sipping tea. At one point, Ruslan and his mother signaled that there were wild boars right across from us—we could see them clearly! There were three adults and three piglets. We also took a little walk in the garden, watched the sunset, I did some blogging, and Coralie read... A lovely evening, and an equally lovely ten-hour night! The next morning, after a good breakfast, we set off on foot into the park. The trail starts right next to Ruslan’s house—so convenient! Today, we were with another ranger, two Germans (brother and sister), and their English-speaking guide (who didn’t guide much). We walked on a dirt road—there were even more tulips than yesterday, and the snow-capped mountains in the distance were stunning. After 5 km, we reached a small cabin, then continued another kilometer to Kishy Kaindy, a viewpoint overlooking the Jabagly River waterfalls (Jabagly means “year-old foal”). It was spectacular! We stayed a good while admiring this natural wonder. Like yesterday, the ranger didn’t rush us at all—it was really nice. We also saw eagles and an ibex perched on a ridge.
We had a picnic at the cabin before heading back the same way we came. This time, the snow-capped peaks were facing us—so beautiful! We picked up our bags and said goodbye to Ruslan’s mother. She was really happy today because her granddaughter was there. She told us she was a “babushka”—I understood that! Ruslan then drove us to Turar Ryskulov, where we took a shared taxi back to Shymkent.
In Shymkent, we struggled a bit with our Airbnb. We waited half an hour for the person who was supposed to let us in, then discovered the Wi-Fi wasn’t working—but we had a lot of bookings to make that evening. The lady finally lent us a Kazakh SIM card with data, which Coralie put in her phone in “hotspot” mode so I could get some internet too. All of that took nearly two hours. Phew! We then rushed to do some shopping at the supermarket. On the way back, some lights caught my eye—it was a pedestrian street all decorated with a funfair next to it. It was very lively, and we spent a good while strolling and people-watching! The rest of our evening was studious, between preparing dinner and booking our next stops.
Day 4: Turkestan, Yasawi Mausoleum, and Sauran ruins
This morning, after one last stroll in Shymkent, we headed to Turkestan. When we arrived at the bus station, we were told the next bus was in nearly three hours, but there were minibuses leaving when full. The system was well-oiled, and in just fifteen minutes, our minibus was ready to go. We each had a seat (and one for our luggage since there’s no trunk!), and the minibus was quite new—nothing like Madagascar ;-)
The trip went well despite a few driving scares—the driver was going a bit fast for my liking! Along the road, the fields were full of poppies—so pretty. When we arrived, we headed straight to the Edem hotel, where we wouldn’t be staying (we had a train to Almaty at midnight) but where we wanted to leave our luggage for the day. They agreed easily—great! Once we’d dropped off our bags and suitcases, we started our visits.
We began with the architectural gem and largest pilgrimage site in Kazakhstan: the mausoleum of Khodja Ahmad Yasawi, a great Sufi sage. Yasawi’s original tomb was already a pilgrimage site when Tamerlane ordered the construction of a larger mausoleum in 1390. It’s decorated with white and blue tiles and has a turquoise dome (currently under renovation). The main facade, unfinished at Tamerlane’s death, was left in earth with visible scaffolding. Impressive! The site is UNESCO-listed. Inside, the main hall displays a large cauldron, and other small rooms showcase plates, ancient coins, belts... Yasawi’s tomb is visible via two adjacent corridors.
We then strolled through the park, which includes many other mausoleums and tombs. We visited the old baths, the Friday Mosque, and then the history museum. The underground mosque, where Yasawi’s cell is located (where he retreated at the end of his life), was unfortunately closed for renovations.
We then went back to the Edem hotel to have them call us a taxi, and we set off to visit the ancient fortress of Sauran. This Silk Road city, once prosperous, is now reduced to ruins, with thousands of poppies blooming between them. High walls once surrounded a bustling and pleasant city. Many foundations remain visible. The place is vast, quiet, almost deserted, and imbued with a certain melancholy... The deep red poppies swayed in the wind, between the remnants of this city, reminding us how fleeting things are.
Back in Turkestan, we had dinner at the Edem hotel’s restaurant (we had to thank them somehow ;-)) and then rushed to the station to catch our train... 18 hours of travel awaited us to Almaty!
Day 5: From Turkestan to Almaty, 18 hours by train across the Kazakh steppe
We traveled from Turkestan to Almaty by train. We booked our tickets the day before departure, and only six seats were left: three in second class, not together at all, and three in first class, also not together but in the same carriage. We opted for first class! It was more expensive, but for such a long trip, a little comfort wouldn’t hurt... We wondered if we’d manage to switch cabins to be together, but it resolved itself: when we boarded, the conductor/carriage chief immediately noticed we weren’t together. He literally kicked a young man out of his berth so we could travel in the same cabin. We felt bad for the young man, even though he seemed to take it well... we thanked him with dried fruit (and I can confirm he took it well—the next day, he came to chat with us). In any case, we were really happy to have our own little cabin for this long journey, especially since we were the only foreigners and the only women in the carriage.
Eighteen hours by train might seem long, but these long trips while traveling aren’t wasted time—they’re the breathing space of the journey. They’re the essential moments for digesting what we’ve already experienced and preparing for future discoveries. They’re also privileged moments for reflection. Traveling slowly, to the rhythm of the train, means falling asleep in Turkestan’s outskirts, lulled by the train’s rocking and creaking, and waking up in the steppe. It’s feeling the train slow down and stop, stepping onto the platform for a moment, and watching the women sell food to passengers. It’s taking the time to write, read, think. It’s chatting with our neighbors and, despite the language barrier, managing to communicate a little. It’s picnicking at the little table in our cabin, with the landscape rolling by outside, and listening to music. It’s feeling privileged, imagining ourselves on the Orient Express or the Trans-Siberian. Reminding ourselves that one day, one day for real, we’ll take that Trans-Siberian. And smiling, thinking that in the meantime, in a few months, there’ll be the Trans-Canadian...
Days 6 & 7: Almaty, the “little apple”
The former capital of Kazakhstan, Almaty is known as the most Western and lively city in the country. At first, we had a bit of trouble identifying the city center—it’s more spread out and less dense than what we’re used to in Europe—but once we got our bearings, we really enjoyed strolling along the wide avenues lined with cafés and in the few pedestrian streets. The city’s emblem is the apple, which you’ll find in various forms around the city, from benches to statues to fountains. The original apple, from which all the apples we know today descend, is said to come from the mountains of Kazakhstan.
For nature, Almaty is a pretty green city. It has large parks, like Panfilov Park, which houses the Zenkov Cathedral. Some streets are also very tree-lined, so much so that they almost look like gardens. Often, high mountains peek out from behind the streets...
For shopping, traditional boutiques sit alongside big international brands. We really liked the Green Bazaar, a large market that sells everything. The food section was great, with stalls of pickled vegetables, dried fruits, and beautifully stacked fresh fruits... A feast for the eyes and lots of temptations for me!
For culture, Almaty has several museums. We visited two: the Fine Arts Museum and the National Museum. Both are housed in very Soviet-looking buildings on the outside, but the Fine Arts Museum turned out to be quite modern inside, with a pleasant museography. The National Museum, on the other hand, has stayed true to its roots ^^ Just walking through it was an experience in itself. And we did quite a bit of shopping there... The hall is a giant shop with lots of handicrafts—we treated ourselves.
The Arasan Baths are a must in Almaty. They’re said to be among the most beautiful baths in Central Asia... Architecturally, I didn’t find them amazing (nothing like Budapest’s, for example), but wow, did it feel good to relax there after a day of sightseeing! I happily moved between the sauna, hammam, and Russian sauna, with a preference for the latter—less dry than a traditional sauna and less humid than the hammam. You can buy bundles of leaves to slap yourself (or get slapped) with to boost circulation. The prices are very affordable too... On a weekday evening, we paid 1,800 tenge, or 4.5 euros, for an hour. Note that they add 20 minutes for changing, so you really get a full hour in the baths.
For restaurants, we didn’t try many because we preferred to limit our food budget by cooking ourselves. However, we did try and highly recommend Daredzhani, a great Georgian restaurant where we feasted. We didn’t know Georgian cuisine before, but we really liked it—vegetables cooked in various ways, cheese-filled breads, potato and/or egg-filled breads, and very thin fruit pastes made from grapes. We actually ate there twice because it was so good! We also loved Coffee Delia, where you can enjoy delicious pastries in a very cozy setting.
Besides being a pleasant place to live, Almaty is also a great base for exploring the surrounding area, and we were happy to stay eight days to discover more of the region!
Days 7, 8 & 9: Getting green around Almaty: Kok Tobe, Shymbulak, Medeo, and Big Almaty Lake
During our stay in Almaty, we used a rather unusual means of transport several times: the cable car! Here, it’s called a "gondola," and it allowed us to gain some altitude and breathe in the fresh mountain air surrounding Almaty ;-)
First cable car ride: Kok Tobe. The cable car starts in the city center and takes you to the top of a hill overlooking Almaty. At the top, it’s fairground vibes with an upside-down house, a Ferris wheel, rides, and the inevitable eagle trainer... There’s even a little corner dedicated to the Beatles, complete with music and a statue!
Second ride: Shymbulak. This time, you take a bus to Medeo, then three cable cars to the top of the mountain, at 3,200 meters altitude. Shymbulak is the largest ski resort in Central Asia. We went there to hike, but there was still snow and skiers, so we settled for admiring the view... With the blue sky and sun we had, it was gorgeous! We then treated ourselves to tea on the terrace—chalet vibes... At Paul’s, we weren’t completely out of place ;-)
Before taking the bus back, we stopped by Medeo, where there’s a large ice rink. With 10,000 m², it can host a thousand skaters in winter! This season, it’s closed; part of it is used as a go-kart track, and the other as a landing strip for paragliders.
Located an hour’s drive from the city center, Big Almaty Lake reveals itself at the last moment, around a bend, nestled in a setting of mountains and greenery. With the recent cold snap, it’s frozen, and the edges are snowy—a beautiful winter atmosphere! The ice was starting to melt, though—we could hear the water moving underneath, and when Coralie tried to walk on the ice, it collapsed under her feet. Unfortunately, it’s impossible to walk around it—a ranger keeps an eye out and blocks the adventurous (including us ;-)).
Days 10 & 11: Excursions around Almaty: Charyn Canyon, Issyk, and Turgen
Almaty’s tourism office is very active and organizes outings on weekends and holidays. We went to Charyn Canyon and then to Issyk and Turgen. A great way to discover the Almaty area at a modest cost (the outing costs about 6,000 tenge, or 15 euros per person).
Formed over millennia by erosion and wind, Charyn Canyon is reminiscent of the Colorado and the Grand Canyon. The most touristy part we visited is called the Valley of Castles, referring to the rock formations that resemble towers. We first walked along the ridge, where there are many viewpoints, then descended into the canyon. A three-kilometer walk leads to the banks of the Charyn River. The place seems to be a favorite relaxation spot for Kazakh families, who picnic, play ball, sunbathe... There’s also a hotel, bungalows, yurts, and a restaurant. Issyk is famous for its burial mounds and its Golden Man—maybe even a Golden Woman—found there. A small museum displays some artifacts. A little further on is Issyk Lake, once dried up but now reappearing... Whether naturally or not isn’t very clear!
As for Turgen, it’s a natural park known for its gorges and waterfalls. We didn’t have time to explore it in detail, but the bus drove through some beautiful landscapes, and we still walked to Bear Waterfall. It’s not incredible, but it’s still a nice little hike.
Besides the practical side of these organized excursions from Almaty, we appreciated being able to do an activity that Kazakhs do on weekends. During the Issyk/Turgen excursion, we really hit it off with Karina, a young student dragged there on vacation by her mother. She’s currently studying computer science at the best university in Astana and hopes to go to Europe eventually... A brilliant young woman, and a chance for us to chat in English ;-)
Days 12 & 13: The spectacular landscapes of Altyn-Emel Park
The last stop on our Kazakhstan trip was Altyn-Emel Park. This park is quite hard to access, so we opted for a car with a driver for two days—pure luxury!
Our driver’s name is Andrei. We met him at 7 AM outside our apartment on Wednesday morning. He doesn’t speak English, but a young man from the agency we booked through was also there, and we went over the itinerary together before leaving with Andrei.
Our first stop was Tamgaly Tas, two hours from Almaty. It’s a site where you can see 16th-century petroglyphs depicting Buddha. The place is also known for climbing—there were lots of young people harnessed up and/or climbing. It’s right in the middle of the Kazakh countryside, and we had a bit of trouble finding it!
Even with the language barrier, Andrei turned out to be very friendly. He suggested photo stops from time to time, didn’t rush us, and pointed out animals he saw... We even backed up on the road to see and help a tortoise cross!
It took another two and a half hours to reach Bashi, the “gateway” village to Altyn-Emel Park. After a quick stop at the rangers’, we arrived at the hotel. Our guidebook mentioned modest guesthouses, but things are changing... The hotel is large, brand new, and still being expanded. It reminded me of some Chinese hotels in Laos.
We had a quick lunch with Andrei—he explained that he’s a truck driver normally, delivering clothes and fabrics between Kazakhstan, Afghanistan, and Russia. He also showed us photos of his wife and son and told us he’s recently become a grandfather! We then headed to the park, grabbing a ranger on the way. Like in Aksou-Jabagly, he was dressed in full military gear. We first headed toward the Katutau Mountains. The rocks are reddish, sculpted by wind and erosion—the place reminded us a bit of Charyn Canyon. We had some “free time” to explore—we didn’t need to be told twice... Meanwhile, Andrei and the ranger chatted nonstop—it looked like they’d hit it off!
We got back in the car and continued along the track to the Aktau Mountains. Change of scenery! The mountains weren’t red anymore but white... Or so they appeared from afar. When we got closer, we realized they were actually multicolored, striped with yellow, pink, and ochre veins... It was magnificent, even more so with the late afternoon light. We had time to explore on our own again, and we walked with delight in this almost dreamlike landscape. We thought we’d made the right choice coming here ;-) We made one last stop before heading back to see a 700-year-old willow. It’s in an oasis where other tourists were camping—very tempting... I got the coordinates of their guide for next time ;-) The way back was in beautiful light, between sunset and a distant storm. Nature even treated us to a gorgeous sunset!
It was past 8 PM when we got back to the hotel, but our dinner was still waiting for us. We ate with Andrei, chatted a bit with a Polish woman who spoke both Russian and French (we put her to work chatting with Andrei ;-)), and then had a quiet evening with Wi-Fi, a shower, and reading in our room.
The next day, after breakfast, we met up with the same ranger and headed toward the singing dunes. These dunes are supposed to make a sound when you slide down their slopes. I was more than skeptical, but okay! When we arrived, we discovered a beautiful landscape—the main dune is gigantic, and when we reached the top, the view was extraordinary: it was the first time I’d seen a dune in the desert, snow-capped mountains, and a river all in one glance! A group of Chinese tourists was ahead of us on the dune, but they turned back quickly, and we were alone. After studying the terrain, I chose a slope that seemed good, and I started sliding down on my bottom... Quickly, I heard and felt a strong vibration, which turned into a hum. The dune really sings! It’s completely crazy... We did several tests—the most effective was sliding down side by side. But it works as long as there aren’t too many tourists doing it and the dune has time to rebuild between slides... There are about thirty singing dunes in the world. This phenomenon, already described by Marco Polo, comes from the synchronous movement of sand grains, which must be very round and covered with a varnish called “desert glaze”...
Covered in sand but delighted, we headed back to Bashi. The ranger stopped at a small spring so we could wash up, but it was almost dry. Along the way, we also saw the “Oshaktas,” a place where Genghis Khan’s expedition is said to have camped in 1219 during his conquest of Central Asia. The stones were apparently used to support the cauldron where food was prepared. A little further on, the ranger made us stop: there were antelopes!!! We saw one up close and a herd further away.
When we got back to the hotel, I took a quick shower to get rid of the sand—I felt like I had it everywhere! We had a quick lunch and then hit the road back to Almaty. Andrei drove very well, had a nice playlist, and I let myself be lulled while watching the landscape roll by outside...
For our last night in Kazakhstan, we booked a yurt in the hills above Almaty, not far from Medeo. For one night, we pretended to be nomads... The bed was a bit hard, and the air was a bit chilly, but we loved it! And the welcome was kind, the meal very good—only downside: the horse milk and camel milk, still warm... I almost threw up. Well, it was an experience, and all of this beautifully concluded our Kazakh stay!
I’m back from two weeks in southern Kazakhstan. I went with a friend, and we organized everything ourselves. We came back enchanted by this trip: stunning landscapes, lots of animals seen in the parks, and above all, top-notch hospitality and welcome... All of this makes me really want to go back and explore the other countries in the region. In the meantime, I’m sharing the story of these two weeks of travel... Don’t hesitate if you have any questions. And if you want more practical info and/or see more photos, you can check out my blog: https://smilingaroundtheworld.com/category/kazakhstan/
Day 1: First Kazakh steps in Shymkent
So here we are in Kazakhstan for two weeks. We had an excellent flight with Air Astana, which instantly made it into my top 3 best airlines! From the airport, the service was top-notch, with very friendly staff who went out of their way to ensure we both got vegetarian meals (my order hadn’t been taken into account when booking the tickets online). The flight to Nur-Sultan (the new name for the capital, formerly Astana, renamed last month in honor of the resigning president) was three-quarters empty, and we each got to stretch out over three seats. We were given an incredible travel kit, including a reversible sleep mask with phosphorescent writing: “Do not disturb” or “Wake me for meals.” Awesome! As for the lighting in the plane, I think the interior cycled through every color to simulate evening, early night, pitch-black night, and then dawn. It was even a bit surreal—those lights and everyone’s glowing masks ^^ The flight was a bit early and too short for us to sleep well, but it was still pleasant :-)
Upon arriving in Nur-Sultan, the atmosphere was a bit colder. There was staff everywhere, and we were under heavy surveillance. A camera even filmed us as we entered the terminal. We got our passports stamped and settled in to wait for our second flight. We eventually realized we were waiting in the wrong place... We were still in the international terminal, while our next flight was domestic. We finally found the right spot—saved! We started our trip in Shymkent, in the south of the country. We dropped our bags at the City Hostel, a super modern youth hostel offering double rooms. The decor is industrial-style, with very high ceilings—we loved it. When we arrived, it was too early for check-in, so we just left our luggage and went for a walk around the neighborhood. There was quite a bit of traffic, and the avenues were very wide. Despite that, there was also a lot of greenery and green spaces, which lightened things up a bit.
We had lunch (pizza + smoothie) on the top floor of a shopping mall, then headed to the pre-Russian quarter, a much quieter area with its little streets and individual houses.
Back at the hostel, after checking in, we treated ourselves to a two-hour nap—it felt great! In the late afternoon, we set out to find the Salman Bazaar. It wasn’t easy to organize—we realized Shymkent isn’t a very touristy destination—but we eventually managed with the help of the hostel receptionist, who called us a taxi. This bazaar is huge and has everything you could need for daily life: clothes, food, household products, toys... We did some shopping for dinner, then took another taxi to Independence Park, inaugurated in 2011 for the 20th anniversary of Kazakhstan’s independence. We really liked this park—it’s very wooded, and the late afternoon light was, as always, beautiful and pleasant... In the center, a large monument resembles the center of a yurt.
We then walked back to the hostel via Independence Square and several parks. We wanted to grab a drink along the way but didn’t find anything inspiring—oh well. We had dinner at the hostel and went straight to bed. Tomorrow, we’re getting up early... We’re heading out for two days to explore Aksou-Jabagly National Park. This park is famous for its landscapes at this time of year—it should be in full bloom, especially with tulips. We’ll see!
Days 2 & 3: Canyon, tulips, and wildlife in Aksou-Jabagly Park
Located two hours from Shymkent, Aksou-Jabagly Park is reputed to be one of the most beautiful in the region. We took a taxi from Shymkent, and upon arrival, we were warmly welcomed by Ruslan and his mother. They live at the entrance to the reserve, at the foot of the mountains, in a house surrounded by poplars. The setting is exceptional, and we immediately fell in love with the place. For our first day, we set off to explore the Aksou Canyon. Ruslan arranged a 4x4 with a driver and a ranger. The ranger speaks a few words of English, and with Coralie’s few words of Russian, we should manage! After a “viewpoint” stop, the road turns into a dirt track. It’s rained a lot lately, and the track is sometimes very muddy—at one point, we even had to cross a river. Four-wheel drive was definitely needed! The ranger pointed out some marmots by the side of the path—they were adorable.
We finally arrived at “Inspector’s House No. 1,” which overlooks the canyon. The view is magnificent, with high cliffs, wildflowers, conifers, and the Aksou River winding far below. While the driver chatted with the inspector, we descended to the bottom of the canyon with the ranger. The tulips I’d been hoping for were there—I was so happy! There were red, yellow, and even bicolor ones...
At the bottom of the canyon, we took a little break by the river. “Aksou” means “white waters” in Kazakh—the water does indeed have a very special color, a blue that’s both very light and very intense, like some South American lagoons. It bubbles around the rocks. The climb back up was easier than we feared. Once at the top, we continued along the canyon. The perspective changed as we progressed, and we never got tired of the view... Eagles circled above us.
After about 2 km, the driver picked us up, and we continued to a small kiosk at the foot of the mountains, where we had a picnic. Ruslan’s mother had prepared vegetarian “lunch boxes”—it was delicious and felt good to eat. However, it had gotten noticeably colder, so we put our jackets and scarves back on! After the meal, the driver walked off with a bucket—we figured he was going mushroom picking with Inspector No. 2, who had a house nearby.
We enjoyed the spot a bit longer while the driver gathered mushrooms, and then we headed back toward Ruslan’s place. Or so we thought... The return trip turned out to be quite long—the park wasn’t as deserted as it seemed, and the driver stopped every five minutes to chat with people we passed. At one point, we ran into Inspector No. 2 on horseback—it looked like there was a problem with a car further ahead... The driver and ranger bolted out of the car, headed toward the other vehicle, and we heard raised voices... When they came back, we tried to figure out what had happened, but no luck. We stopped again at Inspector No. 1’s house (are you following?), and they made us get out, telling us Inspector No. 2 needed the car for a few minutes... They left us stranded with Inspector No. 1, who went home, leaving us in the garden :-D We kept busy with the puppies, and I even took a little nap in the sun... Three-quarters of an hour later, we finally left—we didn’t fully understand what happened and never found out!
We got back (almost) without stopping to Ruslan’s house. Our room was ready, and we settled in quickly before dinner. It was already 6:30 PM, even though we were supposed to be back by 4 PM. Mushroom picking really slows things down ^^ Ruslan’s mother had prepared a delicious meal: vegetable soup, raw vegetable salad, and a mushroom, carrot, and potato stew. We loved it!
We spent the rest of the evening planning the rest of our trip while sipping tea. At one point, Ruslan and his mother signaled that there were wild boars right across from us—we could see them clearly! There were three adults and three piglets. We also took a little walk in the garden, watched the sunset, I did some blogging, and Coralie read... A lovely evening, and an equally lovely ten-hour night! The next morning, after a good breakfast, we set off on foot into the park. The trail starts right next to Ruslan’s house—so convenient! Today, we were with another ranger, two Germans (brother and sister), and their English-speaking guide (who didn’t guide much). We walked on a dirt road—there were even more tulips than yesterday, and the snow-capped mountains in the distance were stunning. After 5 km, we reached a small cabin, then continued another kilometer to Kishy Kaindy, a viewpoint overlooking the Jabagly River waterfalls (Jabagly means “year-old foal”). It was spectacular! We stayed a good while admiring this natural wonder. Like yesterday, the ranger didn’t rush us at all—it was really nice. We also saw eagles and an ibex perched on a ridge.
We had a picnic at the cabin before heading back the same way we came. This time, the snow-capped peaks were facing us—so beautiful! We picked up our bags and said goodbye to Ruslan’s mother. She was really happy today because her granddaughter was there. She told us she was a “babushka”—I understood that! Ruslan then drove us to Turar Ryskulov, where we took a shared taxi back to Shymkent.
In Shymkent, we struggled a bit with our Airbnb. We waited half an hour for the person who was supposed to let us in, then discovered the Wi-Fi wasn’t working—but we had a lot of bookings to make that evening. The lady finally lent us a Kazakh SIM card with data, which Coralie put in her phone in “hotspot” mode so I could get some internet too. All of that took nearly two hours. Phew! We then rushed to do some shopping at the supermarket. On the way back, some lights caught my eye—it was a pedestrian street all decorated with a funfair next to it. It was very lively, and we spent a good while strolling and people-watching! The rest of our evening was studious, between preparing dinner and booking our next stops.
Day 4: Turkestan, Yasawi Mausoleum, and Sauran ruins
This morning, after one last stroll in Shymkent, we headed to Turkestan. When we arrived at the bus station, we were told the next bus was in nearly three hours, but there were minibuses leaving when full. The system was well-oiled, and in just fifteen minutes, our minibus was ready to go. We each had a seat (and one for our luggage since there’s no trunk!), and the minibus was quite new—nothing like Madagascar ;-)
The trip went well despite a few driving scares—the driver was going a bit fast for my liking! Along the road, the fields were full of poppies—so pretty. When we arrived, we headed straight to the Edem hotel, where we wouldn’t be staying (we had a train to Almaty at midnight) but where we wanted to leave our luggage for the day. They agreed easily—great! Once we’d dropped off our bags and suitcases, we started our visits.
We began with the architectural gem and largest pilgrimage site in Kazakhstan: the mausoleum of Khodja Ahmad Yasawi, a great Sufi sage. Yasawi’s original tomb was already a pilgrimage site when Tamerlane ordered the construction of a larger mausoleum in 1390. It’s decorated with white and blue tiles and has a turquoise dome (currently under renovation). The main facade, unfinished at Tamerlane’s death, was left in earth with visible scaffolding. Impressive! The site is UNESCO-listed. Inside, the main hall displays a large cauldron, and other small rooms showcase plates, ancient coins, belts... Yasawi’s tomb is visible via two adjacent corridors.
We then strolled through the park, which includes many other mausoleums and tombs. We visited the old baths, the Friday Mosque, and then the history museum. The underground mosque, where Yasawi’s cell is located (where he retreated at the end of his life), was unfortunately closed for renovations.
We then went back to the Edem hotel to have them call us a taxi, and we set off to visit the ancient fortress of Sauran. This Silk Road city, once prosperous, is now reduced to ruins, with thousands of poppies blooming between them. High walls once surrounded a bustling and pleasant city. Many foundations remain visible. The place is vast, quiet, almost deserted, and imbued with a certain melancholy... The deep red poppies swayed in the wind, between the remnants of this city, reminding us how fleeting things are.
Back in Turkestan, we had dinner at the Edem hotel’s restaurant (we had to thank them somehow ;-)) and then rushed to the station to catch our train... 18 hours of travel awaited us to Almaty!
Day 5: From Turkestan to Almaty, 18 hours by train across the Kazakh steppe
We traveled from Turkestan to Almaty by train. We booked our tickets the day before departure, and only six seats were left: three in second class, not together at all, and three in first class, also not together but in the same carriage. We opted for first class! It was more expensive, but for such a long trip, a little comfort wouldn’t hurt... We wondered if we’d manage to switch cabins to be together, but it resolved itself: when we boarded, the conductor/carriage chief immediately noticed we weren’t together. He literally kicked a young man out of his berth so we could travel in the same cabin. We felt bad for the young man, even though he seemed to take it well... we thanked him with dried fruit (and I can confirm he took it well—the next day, he came to chat with us). In any case, we were really happy to have our own little cabin for this long journey, especially since we were the only foreigners and the only women in the carriage.
Eighteen hours by train might seem long, but these long trips while traveling aren’t wasted time—they’re the breathing space of the journey. They’re the essential moments for digesting what we’ve already experienced and preparing for future discoveries. They’re also privileged moments for reflection. Traveling slowly, to the rhythm of the train, means falling asleep in Turkestan’s outskirts, lulled by the train’s rocking and creaking, and waking up in the steppe. It’s feeling the train slow down and stop, stepping onto the platform for a moment, and watching the women sell food to passengers. It’s taking the time to write, read, think. It’s chatting with our neighbors and, despite the language barrier, managing to communicate a little. It’s picnicking at the little table in our cabin, with the landscape rolling by outside, and listening to music. It’s feeling privileged, imagining ourselves on the Orient Express or the Trans-Siberian. Reminding ourselves that one day, one day for real, we’ll take that Trans-Siberian. And smiling, thinking that in the meantime, in a few months, there’ll be the Trans-Canadian...
Days 6 & 7: Almaty, the “little apple”
The former capital of Kazakhstan, Almaty is known as the most Western and lively city in the country. At first, we had a bit of trouble identifying the city center—it’s more spread out and less dense than what we’re used to in Europe—but once we got our bearings, we really enjoyed strolling along the wide avenues lined with cafés and in the few pedestrian streets. The city’s emblem is the apple, which you’ll find in various forms around the city, from benches to statues to fountains. The original apple, from which all the apples we know today descend, is said to come from the mountains of Kazakhstan.
For nature, Almaty is a pretty green city. It has large parks, like Panfilov Park, which houses the Zenkov Cathedral. Some streets are also very tree-lined, so much so that they almost look like gardens. Often, high mountains peek out from behind the streets...
For shopping, traditional boutiques sit alongside big international brands. We really liked the Green Bazaar, a large market that sells everything. The food section was great, with stalls of pickled vegetables, dried fruits, and beautifully stacked fresh fruits... A feast for the eyes and lots of temptations for me!
For culture, Almaty has several museums. We visited two: the Fine Arts Museum and the National Museum. Both are housed in very Soviet-looking buildings on the outside, but the Fine Arts Museum turned out to be quite modern inside, with a pleasant museography. The National Museum, on the other hand, has stayed true to its roots ^^ Just walking through it was an experience in itself. And we did quite a bit of shopping there... The hall is a giant shop with lots of handicrafts—we treated ourselves.
The Arasan Baths are a must in Almaty. They’re said to be among the most beautiful baths in Central Asia... Architecturally, I didn’t find them amazing (nothing like Budapest’s, for example), but wow, did it feel good to relax there after a day of sightseeing! I happily moved between the sauna, hammam, and Russian sauna, with a preference for the latter—less dry than a traditional sauna and less humid than the hammam. You can buy bundles of leaves to slap yourself (or get slapped) with to boost circulation. The prices are very affordable too... On a weekday evening, we paid 1,800 tenge, or 4.5 euros, for an hour. Note that they add 20 minutes for changing, so you really get a full hour in the baths.
For restaurants, we didn’t try many because we preferred to limit our food budget by cooking ourselves. However, we did try and highly recommend Daredzhani, a great Georgian restaurant where we feasted. We didn’t know Georgian cuisine before, but we really liked it—vegetables cooked in various ways, cheese-filled breads, potato and/or egg-filled breads, and very thin fruit pastes made from grapes. We actually ate there twice because it was so good! We also loved Coffee Delia, where you can enjoy delicious pastries in a very cozy setting.
Besides being a pleasant place to live, Almaty is also a great base for exploring the surrounding area, and we were happy to stay eight days to discover more of the region!
Days 7, 8 & 9: Getting green around Almaty: Kok Tobe, Shymbulak, Medeo, and Big Almaty Lake
During our stay in Almaty, we used a rather unusual means of transport several times: the cable car! Here, it’s called a "gondola," and it allowed us to gain some altitude and breathe in the fresh mountain air surrounding Almaty ;-)
First cable car ride: Kok Tobe. The cable car starts in the city center and takes you to the top of a hill overlooking Almaty. At the top, it’s fairground vibes with an upside-down house, a Ferris wheel, rides, and the inevitable eagle trainer... There’s even a little corner dedicated to the Beatles, complete with music and a statue!
Second ride: Shymbulak. This time, you take a bus to Medeo, then three cable cars to the top of the mountain, at 3,200 meters altitude. Shymbulak is the largest ski resort in Central Asia. We went there to hike, but there was still snow and skiers, so we settled for admiring the view... With the blue sky and sun we had, it was gorgeous! We then treated ourselves to tea on the terrace—chalet vibes... At Paul’s, we weren’t completely out of place ;-)
Before taking the bus back, we stopped by Medeo, where there’s a large ice rink. With 10,000 m², it can host a thousand skaters in winter! This season, it’s closed; part of it is used as a go-kart track, and the other as a landing strip for paragliders.
Located an hour’s drive from the city center, Big Almaty Lake reveals itself at the last moment, around a bend, nestled in a setting of mountains and greenery. With the recent cold snap, it’s frozen, and the edges are snowy—a beautiful winter atmosphere! The ice was starting to melt, though—we could hear the water moving underneath, and when Coralie tried to walk on the ice, it collapsed under her feet. Unfortunately, it’s impossible to walk around it—a ranger keeps an eye out and blocks the adventurous (including us ;-)).
Days 10 & 11: Excursions around Almaty: Charyn Canyon, Issyk, and Turgen
Almaty’s tourism office is very active and organizes outings on weekends and holidays. We went to Charyn Canyon and then to Issyk and Turgen. A great way to discover the Almaty area at a modest cost (the outing costs about 6,000 tenge, or 15 euros per person).
Formed over millennia by erosion and wind, Charyn Canyon is reminiscent of the Colorado and the Grand Canyon. The most touristy part we visited is called the Valley of Castles, referring to the rock formations that resemble towers. We first walked along the ridge, where there are many viewpoints, then descended into the canyon. A three-kilometer walk leads to the banks of the Charyn River. The place seems to be a favorite relaxation spot for Kazakh families, who picnic, play ball, sunbathe... There’s also a hotel, bungalows, yurts, and a restaurant. Issyk is famous for its burial mounds and its Golden Man—maybe even a Golden Woman—found there. A small museum displays some artifacts. A little further on is Issyk Lake, once dried up but now reappearing... Whether naturally or not isn’t very clear!
As for Turgen, it’s a natural park known for its gorges and waterfalls. We didn’t have time to explore it in detail, but the bus drove through some beautiful landscapes, and we still walked to Bear Waterfall. It’s not incredible, but it’s still a nice little hike.
Besides the practical side of these organized excursions from Almaty, we appreciated being able to do an activity that Kazakhs do on weekends. During the Issyk/Turgen excursion, we really hit it off with Karina, a young student dragged there on vacation by her mother. She’s currently studying computer science at the best university in Astana and hopes to go to Europe eventually... A brilliant young woman, and a chance for us to chat in English ;-)
Days 12 & 13: The spectacular landscapes of Altyn-Emel Park
The last stop on our Kazakhstan trip was Altyn-Emel Park. This park is quite hard to access, so we opted for a car with a driver for two days—pure luxury!
Our driver’s name is Andrei. We met him at 7 AM outside our apartment on Wednesday morning. He doesn’t speak English, but a young man from the agency we booked through was also there, and we went over the itinerary together before leaving with Andrei.
Our first stop was Tamgaly Tas, two hours from Almaty. It’s a site where you can see 16th-century petroglyphs depicting Buddha. The place is also known for climbing—there were lots of young people harnessed up and/or climbing. It’s right in the middle of the Kazakh countryside, and we had a bit of trouble finding it!
Even with the language barrier, Andrei turned out to be very friendly. He suggested photo stops from time to time, didn’t rush us, and pointed out animals he saw... We even backed up on the road to see and help a tortoise cross!
It took another two and a half hours to reach Bashi, the “gateway” village to Altyn-Emel Park. After a quick stop at the rangers’, we arrived at the hotel. Our guidebook mentioned modest guesthouses, but things are changing... The hotel is large, brand new, and still being expanded. It reminded me of some Chinese hotels in Laos.
We had a quick lunch with Andrei—he explained that he’s a truck driver normally, delivering clothes and fabrics between Kazakhstan, Afghanistan, and Russia. He also showed us photos of his wife and son and told us he’s recently become a grandfather! We then headed to the park, grabbing a ranger on the way. Like in Aksou-Jabagly, he was dressed in full military gear. We first headed toward the Katutau Mountains. The rocks are reddish, sculpted by wind and erosion—the place reminded us a bit of Charyn Canyon. We had some “free time” to explore—we didn’t need to be told twice... Meanwhile, Andrei and the ranger chatted nonstop—it looked like they’d hit it off!
We got back in the car and continued along the track to the Aktau Mountains. Change of scenery! The mountains weren’t red anymore but white... Or so they appeared from afar. When we got closer, we realized they were actually multicolored, striped with yellow, pink, and ochre veins... It was magnificent, even more so with the late afternoon light. We had time to explore on our own again, and we walked with delight in this almost dreamlike landscape. We thought we’d made the right choice coming here ;-) We made one last stop before heading back to see a 700-year-old willow. It’s in an oasis where other tourists were camping—very tempting... I got the coordinates of their guide for next time ;-) The way back was in beautiful light, between sunset and a distant storm. Nature even treated us to a gorgeous sunset!
It was past 8 PM when we got back to the hotel, but our dinner was still waiting for us. We ate with Andrei, chatted a bit with a Polish woman who spoke both Russian and French (we put her to work chatting with Andrei ;-)), and then had a quiet evening with Wi-Fi, a shower, and reading in our room.
The next day, after breakfast, we met up with the same ranger and headed toward the singing dunes. These dunes are supposed to make a sound when you slide down their slopes. I was more than skeptical, but okay! When we arrived, we discovered a beautiful landscape—the main dune is gigantic, and when we reached the top, the view was extraordinary: it was the first time I’d seen a dune in the desert, snow-capped mountains, and a river all in one glance! A group of Chinese tourists was ahead of us on the dune, but they turned back quickly, and we were alone. After studying the terrain, I chose a slope that seemed good, and I started sliding down on my bottom... Quickly, I heard and felt a strong vibration, which turned into a hum. The dune really sings! It’s completely crazy... We did several tests—the most effective was sliding down side by side. But it works as long as there aren’t too many tourists doing it and the dune has time to rebuild between slides... There are about thirty singing dunes in the world. This phenomenon, already described by Marco Polo, comes from the synchronous movement of sand grains, which must be very round and covered with a varnish called “desert glaze”...
Covered in sand but delighted, we headed back to Bashi. The ranger stopped at a small spring so we could wash up, but it was almost dry. Along the way, we also saw the “Oshaktas,” a place where Genghis Khan’s expedition is said to have camped in 1219 during his conquest of Central Asia. The stones were apparently used to support the cauldron where food was prepared. A little further on, the ranger made us stop: there were antelopes!!! We saw one up close and a herd further away.
When we got back to the hotel, I took a quick shower to get rid of the sand—I felt like I had it everywhere! We had a quick lunch and then hit the road back to Almaty. Andrei drove very well, had a nice playlist, and I let myself be lulled while watching the landscape roll by outside...
For our last night in Kazakhstan, we booked a yurt in the hills above Almaty, not far from Medeo. For one night, we pretended to be nomads... The bed was a bit hard, and the air was a bit chilly, but we loved it! And the welcome was kind, the meal very good—only downside: the horse milk and camel milk, still warm... I almost threw up. Well, it was an experience, and all of this beautifully concluded our Kazakh stay!
Traversée seule de la Russie en train et une virée au Kamtchatka English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire un voyage en russie que je ferais seule sac au dos. Mon itinéraire serait: Moscou-Vladivostok-Petropavlovsk-Kamtchatka-retour Moscou. Je me suis déjà beaucoup informée, mais de nombreuses questions restent encore présentes. Alors si qqn peut me répondre cela m'aiderait beaucoup!!
Déjà est-ce que la Russie est un pays assez sûr pour que je me fasse pas trucider en Sibérie si je pars seule? 😕 J'ai commencé à apprendre le russe pour m'en sortir un peu mieux mais on ne sait jamais... Et est-ce que c'est possible de partir au Kamtchatka sans guide et sans faire partie d'un voyage organisé? Ou est-ce que c'est sérieusement du suicide? Comment peut-on dormir bon maché en Russie? Y a-t-il des bivouacs, dormir chez l'habitant ou je ne sais quoi du genre? J'ai lu partout que cela se faisait pas mal là-bas mais y-a-t-il un site qui les recensent tous. Ou je devrais plutôt passer par une agence? (gargl, j'ai vraiment pas envie...) Enfin dernière question comment on peut se procurer pour pas trop cher une invitation pour un visa business (je veux partir 3 mois...)? Est-ce que qqn connait un bon plan?
En tout cas je remercie d'avance tous ceux qui auront le courage de répondre à tant de chose!! Salutations à tous Estelle
J'envisage de faire un voyage en russie que je ferais seule sac au dos. Mon itinéraire serait: Moscou-Vladivostok-Petropavlovsk-Kamtchatka-retour Moscou. Je me suis déjà beaucoup informée, mais de nombreuses questions restent encore présentes. Alors si qqn peut me répondre cela m'aiderait beaucoup!!
Déjà est-ce que la Russie est un pays assez sûr pour que je me fasse pas trucider en Sibérie si je pars seule? 😕 J'ai commencé à apprendre le russe pour m'en sortir un peu mieux mais on ne sait jamais... Et est-ce que c'est possible de partir au Kamtchatka sans guide et sans faire partie d'un voyage organisé? Ou est-ce que c'est sérieusement du suicide? Comment peut-on dormir bon maché en Russie? Y a-t-il des bivouacs, dormir chez l'habitant ou je ne sais quoi du genre? J'ai lu partout que cela se faisait pas mal là-bas mais y-a-t-il un site qui les recensent tous. Ou je devrais plutôt passer par une agence? (gargl, j'ai vraiment pas envie...) Enfin dernière question comment on peut se procurer pour pas trop cher une invitation pour un visa business (je veux partir 3 mois...)? Est-ce que qqn connait un bon plan?
En tout cas je remercie d'avance tous ceux qui auront le courage de répondre à tant de chose!! Salutations à tous Estelle
Stop transsibérien à l'île d'Olkhone ou Circum-Baïkal (Russie) English translation pending
Nous prenons la ligne du transsibérien cet été. Sur le parcours nous nous arrêterons à Irkoutsk et nous hésitons entre aller sur l' île d' Olkhone ou prendre le circumbaïkal et visiter cette région qui semble très jolie.
Autre question : le LP conseille la vaccination contre l' encéphalite. Est-ce vivement conseillé ? Le risque est-il important ?
Merci pour vos réponses.