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Trajet par air ou mer Bornéo (Malaisie)- Irian Jaya (Indonésie) English translation pending
Bonjour !
J'ai fait des recherche de messages...rien trouvé concernant un trajet (par air ou par mer) entre Bornéo, partie Malaise, (Kota Kinabalu ou Sandakan par ex.) et l'Irian Jaya (Jayapura)?
Ca fait un moment que je me creuse la tête pour me faire une idée de la durée d'un trajet par bateau (je n'ai pas réussi à avoir les renseignements sur le site de la Pelni) ou du prix d'un billet avion si cette "ligne" existe...Si vous aviez quelques renseignements à ce sujet ce serait super sympa.
Merci d'avance
Lydie
Rencontre chez Parvat (Belgique) le samedi 26 août 2006 English translation pending
Ca fait vraiment un long bout de temps que j'envie d'une tite fête entre nous chez moi...
J'ai de la place, il devrait faire soleil (inch'allah stp allah...) Pour le moment, 32°c: le pied!!!
Et c'est pas les grosses vaches du pré d'à côté qu'on va déranger... 🙂
J'espère que mes amis vfistes préferés (ils se reconnaitront) seront libres, quand aux futurs amis vfistes, welcome! 🙂
S'il y en a qui veulent dormir ici, (j'habite en pleine campagne) je peux heberger au moins 10 personnes dans des lits. (quand je vous dit que j'ai de la place...) Et le terrain est grand assez pour planter des tentes.
Au programme, au choix je précise 😉
Jardinage: nettoyer les mauvaises herbes du potager, becher le fond du jardin, faire des buches du peuplier tombé ya 2 ans, élaguage, tonde du gazon, etc...
Rejointoillage de murs, de la terrasse...
Siestes dans les 4 hamacs...
Promenade tour du paté de maison (3/4h->?)...
Promenade chez Gaston pour chercher des oeufs frais...
Promenade visite des animaux d'une ferme...
Etc etc etc...
En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...
Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))
Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!
Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..
C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.
Voilà c'est parti! 😎
(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...
Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))
Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!
Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..
C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.
Voilà c'est parti! 😎
(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
Télé-réalité et peuples autochtones English translation pending
Bonjour,
je vous fais suivre une information "étonnante" et qui me fait dresser le poil sur la tête, parue dans le Monde du 8 juin et qui circule actuellement sur le net
http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=948013
Il s'agit d'un programme de télé-réalité produit pour France 2 où des candidats vont partager la vie tribale de peuples autochtones.
Je vous cite un extrait de cet article : "Dans une lettre ouverte accompagnée d'une pétition adressée à Patrick > de Carolis, président de France Télévisions, la Commission > internationale pour les droits des peuples indigènes (ICRA > international) dénonce l'initiative, qualifiée de "télé-réalité au > cœur des tribus". "L'exploitation des derniers peuples autochtones de > la planète atteint ici des sommets affligeants, écrit l'ICRA dans sa > pétition, téléchargeable sur son site Internet. Ce type d'émissions ne > peut que nuire gravement à l'intégrité et à la dignité de ces > communautés qui sont déjà considérablement précarisées et menacées. > Ces émissions risquent également d'entraîner le développement d'un > ethno-tourisme de masse au sein des communautés les plus fragilisées > de la planète." En conclusion, l'ICRA demande à M.de Carolis de "bien > vouloir procéder au retrait de ce projet indigne d'une chaîne > publique".
Pourquoi faire ce genre de spectacle ? Enfermer des volontaires, des célébrités ... pourquoi pas ? Faire voyager des binômes de Paris à Pékin, si certains sont tentés ... Mais là, dans quelles conditions vont se faire ces séjours ? Qu'est-ce que ces peuples vont en retirer ? Quel est l'intérêt (à plus long terme) de monter un tel projet ? Je ne trouve pas de justification. Voyager et aller à la rencontre de ces peuples dans un cadre personnel est une belle aventure humaine. Se pointer avec des caméras et tout ce qui va avec, aucun intérêt (pour moi).
Merci de m'avoir lue
Aminatha
je vous fais suivre une information "étonnante" et qui me fait dresser le poil sur la tête, parue dans le Monde du 8 juin et qui circule actuellement sur le net
http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=948013
Il s'agit d'un programme de télé-réalité produit pour France 2 où des candidats vont partager la vie tribale de peuples autochtones.
Je vous cite un extrait de cet article : "Dans une lettre ouverte accompagnée d'une pétition adressée à Patrick > de Carolis, président de France Télévisions, la Commission > internationale pour les droits des peuples indigènes (ICRA > international) dénonce l'initiative, qualifiée de "télé-réalité au > cœur des tribus". "L'exploitation des derniers peuples autochtones de > la planète atteint ici des sommets affligeants, écrit l'ICRA dans sa > pétition, téléchargeable sur son site Internet. Ce type d'émissions ne > peut que nuire gravement à l'intégrité et à la dignité de ces > communautés qui sont déjà considérablement précarisées et menacées. > Ces émissions risquent également d'entraîner le développement d'un > ethno-tourisme de masse au sein des communautés les plus fragilisées > de la planète." En conclusion, l'ICRA demande à M.de Carolis de "bien > vouloir procéder au retrait de ce projet indigne d'une chaîne > publique".
Pourquoi faire ce genre de spectacle ? Enfermer des volontaires, des célébrités ... pourquoi pas ? Faire voyager des binômes de Paris à Pékin, si certains sont tentés ... Mais là, dans quelles conditions vont se faire ces séjours ? Qu'est-ce que ces peuples vont en retirer ? Quel est l'intérêt (à plus long terme) de monter un tel projet ? Je ne trouve pas de justification. Voyager et aller à la rencontre de ces peuples dans un cadre personnel est une belle aventure humaine. Se pointer avec des caméras et tout ce qui va avec, aucun intérêt (pour moi).
Merci de m'avoir lue
Aminatha
Lesotho entièrement à pied English translation pending
Hello
est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ?
je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau
a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ...
j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes...
Merci beaucoup de m'eclairer
Séisme à l'île de Java English translation pending
Un tremblement de terre d'une magnitude de 5, 9 sur l'échelle de Richter a frappé l'île de Java, peu avant 6 h, heure locale, samedi matin.
Les autorités n'ont pas encore dressé de bilan officiel, mais des sources hospitalières font état d'au moins 51 morts et de plusieurs dizaines de blessés.
L'épicentre du séisme a été localisé à près de 40 kilomètres au sud de Yogyakarta, a indiqué l'agence de sismologie. Les risques d'un tsunami sont écartés.
Pour une deuxième fois en quelques semaines, les éléments menacent la région. La forte activité du volcan Merapi, situé à environ 35 kilomètres au nord de Yogyakarta, a récemment forcé l'évacuation de milliers d'habitants.
source: Radio-Canada
source: Radio-Canada
Où est ce train? English translation pending
Où est ce train ?
Ires, rires et sourires en Iran English translation pending
1. Du rêve à la réalité
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Airasia n'opère plus du même terminal de Klia à Kuala Lumpur English translation pending
Salut
Depuis fin mars, Airasia n'opère plus du même terminal de KLIA à Kuala Lumpur. Afin de rendre moins attrayantes les offres de cette compagnie poil à gratter dans le paysage aérien asiatique, les autorités locales ont donc décider d'agir.
Les inconvénients : Le nouveau terminal LCCT (Low Cost Carrier Terminal) même s'il permet d'utiliser les mêmes pistes se trouve en fait à 25 km par la route de KLIA traditionnel.Coût du transfert 25 Rm en taxi entre les deux. Il y aurait aussi des bus. Obligation de passer l'immigration et de la repasser en cas de vol international. Pas moyen pour l'instant de faire transférer les bagages d'un vol à l'autre, plus question d'utiliser le train express pour relier la ville, obligation de rejoindre à pied l'avion sur la piste, ce n'est pas loin mais quand il tombe des trombes d'eau ça craint et dans un pays tropical ça arrive souvent en fin de journée. Le terminal lui même n'est pas terrible en particulier pour la restauration et le shopping. L'enregistrement des bagages est surréaliste. Le tapis roulant fait 3m de long et les valises se retrouvent directement sur le tarmac.
Les avantages : Les prix sont toujours très bas. Les avions sont nickel, des airbus A320 neufs (30 nouveaux avions) avec sièges en cuir. Air asia a réagi en mettant en place une navette entre LCCT et la gare KL Central pour 9 Rm. Cette navette opère toute les 30mn, parfois 15 mn depuis 3h 45 jusqu'à 19 h 30 dans le sens KL Central-LCCT et de 7h30 jusqu'à minuit dans l'autre sens. Trajet 1h15mn. Le taxi avec ticket au comptoir coûterait 56, 50 Rm mais je n'ai pas vérifié. A l'aller les taxi on tendance à demander plus car ce terminal est plus éloigné de la ville.
Attention donc si vous avez envisagé un transfert par cette compagnie. Si avant une heure suffisait largement, ce n'est plus du tout le cas aujourd'hui.
Michel
Depuis fin mars, Airasia n'opère plus du même terminal de KLIA à Kuala Lumpur. Afin de rendre moins attrayantes les offres de cette compagnie poil à gratter dans le paysage aérien asiatique, les autorités locales ont donc décider d'agir.
Les inconvénients : Le nouveau terminal LCCT (Low Cost Carrier Terminal) même s'il permet d'utiliser les mêmes pistes se trouve en fait à 25 km par la route de KLIA traditionnel.Coût du transfert 25 Rm en taxi entre les deux. Il y aurait aussi des bus. Obligation de passer l'immigration et de la repasser en cas de vol international. Pas moyen pour l'instant de faire transférer les bagages d'un vol à l'autre, plus question d'utiliser le train express pour relier la ville, obligation de rejoindre à pied l'avion sur la piste, ce n'est pas loin mais quand il tombe des trombes d'eau ça craint et dans un pays tropical ça arrive souvent en fin de journée. Le terminal lui même n'est pas terrible en particulier pour la restauration et le shopping. L'enregistrement des bagages est surréaliste. Le tapis roulant fait 3m de long et les valises se retrouvent directement sur le tarmac.
Les avantages : Les prix sont toujours très bas. Les avions sont nickel, des airbus A320 neufs (30 nouveaux avions) avec sièges en cuir. Air asia a réagi en mettant en place une navette entre LCCT et la gare KL Central pour 9 Rm. Cette navette opère toute les 30mn, parfois 15 mn depuis 3h 45 jusqu'à 19 h 30 dans le sens KL Central-LCCT et de 7h30 jusqu'à minuit dans l'autre sens. Trajet 1h15mn. Le taxi avec ticket au comptoir coûterait 56, 50 Rm mais je n'ai pas vérifié. A l'aller les taxi on tendance à demander plus car ce terminal est plus éloigné de la ville.
Attention donc si vous avez envisagé un transfert par cette compagnie. Si avant une heure suffisait largement, ce n'est plus du tout le cas aujourd'hui.
Michel
Traverser la Papouasie Occidentale (Irian Jaya) English translation pending
la papouasie est en asie politiquement parlant, mais comme geographiquement c est en oceanie je poste ca ici aussi, en esperant que ca en aide certains...
donc c est de wamena jusqu a la cote sud, par les chemins et les rivieres.
bon deja pour s embarquer dans ce genre de trip il faut parler un minimum d indonesien(si vous le parlez bien ce n est que mieux), de facon a pouvoir un peu communiquer et apprendre des locaux et aussi de maniere a ne pas etre trop dependant des guides. il faut du temps aussi, avec un visa d un mois c est difficilement faisable et plutot que se retrouver a charteriser un bateau pour une fortune ou depasser la limite du visa il vaut mieux partir avec un de deux mois.
quoi emmener? alors a jayapura faut stocker de la bouffe, genre gateaux, sauces et condiments et autres suivant vos gouts, du repulsif a moustique, des medocs contre la malaria(chloroquine et combinaison fansidar plus quinine), parce qu a wamena y a pas grand chose et apres y a plus rien. au niveau riz, nouilles, patates douces et quelques legumes c est possible de se ravitailler en route. si vous comptez rester longtemps dans les montagnes il vous faudra des vetements chauds et soit une tente soit au minimum un "terpal"(sorte de grande bache impermeable, achetable a jayapura)car il y a des chances que vous ayez a dormir dehors vu que des fois les bleds sont loin les uns des autres. mais ne vous chargez pas trop car une fois dans les plaines tout ca sera inutile. pour les plaines un hamac mousticaire peut etre utile, mais une fois encore le terpal fera l affaire, le guide papou vous montera une armature en bois en deux deux et vous fera un beau petit lit de feuilles douillet. il faut une bonne carte aussi, celles du guide periplus irian jaya sont pas mal, sinon au bureau maf ils en ont une avec toutes les pistes d atterrisage qui ira bien. les classiques aussi, une lampe de poche, un drap pour dormir, une natte ou un plastique comme matelas, une couverture de survie...
le permis(surat jalan): pas complique, faut le faire a jayapura chez les flics, a wamena c est pas possible.
a wamena: les guides sont super chers(200000 rps pour un guide anglophone, 100000 pour les autres)et meme s il y en a des sympas il y a aussi un tas de fripouilles qui vont prendre des comms dans tous les endroits ou vous dormirez et sur tout ce que vous acheterez. il y a eu aussi des histoires de vols et de guides menacant de vous lacher en plein milieu de nulle part si vous ne donnez pas plus d argent que c etait convenu au depart. et oui, a wamena ils sont habitues aux blancs, vous voila prevenus. en fait il n y a pas besoin de prendre de guide depuis wamena car au debut les chemins sont facile a suivre, il y a plein de villages et de gens qui passent.
couts: un guide dans les petits bleds c est 50000 rps par jour et c est sympa de lui payer sa journee de retour. a chaque bled il faut en changer, de maniere a ce que tout le monde travaille et pour etre sur que le gars connaisse bien la route. une nuit dans une de leur hutte c est 10000 rps mais mettez bien les choses au clair car certains ont tendance a s imaginer qu ils ont un 4 etoiles et peuvent demander des prix incroyables.
attention!! les papous marchent super vite, donc quand ils disent qu ils mettent une journee comptez plutot deux, voire trois si comme moi vous etes plus tortue que lievre. ils n ont pas trop la notion du temps non plus donc s ils disent deux heures ca veut pas dire grand chose... si pour une raison ou une autre vous avez a prendre un avion pour rentrer precipitamment sur wamena ne croyez pas en avoir un rapidos, il se peut que vous ayez a attendre une semaine ou plus, a moins que vous ne soyez TRES chanceux. bien sur vous pouvez en charteriser un de 5 places, mais meme la c est pas garanti que vous l ayez le jour dit quoi que vous en diront les locaux.
en route! si vous voulez aller a holuwon n essayez pas de longer la vallee du baliem, meme les papous disent que c est hyper dur et dangereux(ravins, eboulements, des endroits ou il n y a carrement pas de chemins), mieux vaut passer par ninia. de wamena prenez un taxi collectif jusqu au "pos" qui est un peu avant kurima puis commencez a marcher et passez le pont de seima. avec mes potes on a marche tout seuls jusqu a yogosem puis de la on a pris des guides. de yogosem vous pouvez aller soit a angguruk(assez dur et surement une nuit en altitude), soit a ninia(un peu moins dur mais pas mal quand meme, une nuit dehors aussi). a yogosem je recommende comme guides yanus et simeon pahabol, des gars sympas et fiables. donc maintenant c est vous qui voyez pour l itineraire... a ninia je recommende pak yeremias, un fier papou qui connait son affaire. a uam il faut demander a la radio de prevenir sumo pour qu ils envoient un canoe a sulum pour venir vous chercher. donnez 50000 rps par rameur, on n est pas des esclavagistes que diable!! :-))))))) a un moment ou a un autre vous allez arriver a dekai(si vous survivez les marais et les sangsues). de la y a des bateaux en bois pour timika, mais je deconseille de le faire en une fois. deja c est un peu dommage de passer aussi vite, et puis en plus ca prend dans les 3-4 jours, ce sont en general des petits bateaux et le soleil a vite fait de vous rotir... sans parler que la mer peut etre mauvaise entre atsj et timika. il y a aussi des perintis(sorte de cargos)pour merauke une fois toutes les morts d eveque mais des fois ils ne vont que jusqu a binem. les charters c est tres cher, genre dekai binem dans les 3, 5 ou 4 millions...
les korowais. et oui, c est la que tout le monde veut aller. bon deja faut pas se leurrer, on est en 2006 et presque partout ils commencent a etre christianises, ils connaissent le fer et l argent, le cannibalisme a disparu et ils ont eu des contacts avec l exterieur, si pas avec des blancs du moins avec des indos cherchant le fameux kayu gaharu-sorte de bois de santal de tres haute qualite et tres cher-dont la region est claffie. en fait d apres les dires des marchands de kayu gaharu et les missionnaires il ne reste que deux zones ou ils ne soient encore pas du tout du tout christianises et vivent a l arrache, mais je pense qu il ne faut pas y aller, vous allez comprendre pourquoi. donc avec mes potes cousin et tantine que j embrasse affectueusement au passage(on s est quittes la larme a l oeil cet apres midi)on est donc montes vers une de ces deux zones. on est arrives dans un 1 er village korowai ou ils ne sont pas chretiens mais n habitent deja plus dans des maisons dans les arbres et ont des vetements. le lendemain on devait partir plus haut sur la riviere voir les vrais rastaquoueres mais naps se sentait mal et n a pas suivi. il etait cense alle le surlendemain tout seul voir d autres villages a a peine quelques heures de marche pour comparer avec ceux qu auront vu les potes mais helas un neuro palu fulgurant l a terrasse(vraiment terrible)et il a rien vu du tout(un peu rageant quand meme d aller aussi loin et de flancher a 4-5 h du but mais c est la vie)car apres y avait plus assez de temps. donc cousin et tantine de retour m ont conte ce qui suit: les korowais en question, s ils vivent bien a poil dans la jungle en tout cas ils connaissent le fer et les gosses jusqu a 15 ans ont deja des vetements. ils etaient assez craintifs a la vue de blancs et en fait mes amis n ont pas du tout pu communiquer avec eux, chaque groupe ethnique observait l autre de loin. dans un village ils n ont pas eu le droit de dormir, on leur a refuse l acces des maisons dans les arbres et en fait il ressort de tout ca que ces gens n ont pas du tout envie d avoir de contacts avec nous, car comme disaient cousin et tantine: on se demandait ce qu on fouttait la, on n aurait jamais du venir et leur fouttre la paix!!! de toute facon il ne reste plus que quelques villages isoles, ces gens sont en train de se faire rattraper par l an 2006... en fait si vous voulez voir les korowais c est mieux d aller dans la region au nord de yaniruma. la ils sont deja un peu christianises et ont l habitude de voir des blancs vu que c est la que tout le monde va, mais au moins vous serez bien accueillis et ils sont encore bien traditionnels . par contre vu que c est aussi le terrain de jeu des groupes organises mettez bien au clair le prix pour dormir et autres car ils ont tendance a nous prendre pour une mine d or. et marchandez dur le prix des speed boats a senggo car ce sont une belle bande d escrocs qui vont chercher a tirer le maximum de vous!!! ensuite pour redescendre jusqu a la cote sud prevoyez du temps car il n y a pas de bateaux tous les jours et meme si les locaux vous disent qu il y en a "banyaaaaaaaaak"(beaucoup)ne les croyez pas. voila voila, c est a peu pres tout. en conclusion je dirais que c est un tres beau trip, tres special, mais qu il faut etre en forme, surtout mentalement.
bon deja pour s embarquer dans ce genre de trip il faut parler un minimum d indonesien(si vous le parlez bien ce n est que mieux), de facon a pouvoir un peu communiquer et apprendre des locaux et aussi de maniere a ne pas etre trop dependant des guides. il faut du temps aussi, avec un visa d un mois c est difficilement faisable et plutot que se retrouver a charteriser un bateau pour une fortune ou depasser la limite du visa il vaut mieux partir avec un de deux mois.
quoi emmener? alors a jayapura faut stocker de la bouffe, genre gateaux, sauces et condiments et autres suivant vos gouts, du repulsif a moustique, des medocs contre la malaria(chloroquine et combinaison fansidar plus quinine), parce qu a wamena y a pas grand chose et apres y a plus rien. au niveau riz, nouilles, patates douces et quelques legumes c est possible de se ravitailler en route. si vous comptez rester longtemps dans les montagnes il vous faudra des vetements chauds et soit une tente soit au minimum un "terpal"(sorte de grande bache impermeable, achetable a jayapura)car il y a des chances que vous ayez a dormir dehors vu que des fois les bleds sont loin les uns des autres. mais ne vous chargez pas trop car une fois dans les plaines tout ca sera inutile. pour les plaines un hamac mousticaire peut etre utile, mais une fois encore le terpal fera l affaire, le guide papou vous montera une armature en bois en deux deux et vous fera un beau petit lit de feuilles douillet. il faut une bonne carte aussi, celles du guide periplus irian jaya sont pas mal, sinon au bureau maf ils en ont une avec toutes les pistes d atterrisage qui ira bien. les classiques aussi, une lampe de poche, un drap pour dormir, une natte ou un plastique comme matelas, une couverture de survie...
le permis(surat jalan): pas complique, faut le faire a jayapura chez les flics, a wamena c est pas possible.
a wamena: les guides sont super chers(200000 rps pour un guide anglophone, 100000 pour les autres)et meme s il y en a des sympas il y a aussi un tas de fripouilles qui vont prendre des comms dans tous les endroits ou vous dormirez et sur tout ce que vous acheterez. il y a eu aussi des histoires de vols et de guides menacant de vous lacher en plein milieu de nulle part si vous ne donnez pas plus d argent que c etait convenu au depart. et oui, a wamena ils sont habitues aux blancs, vous voila prevenus. en fait il n y a pas besoin de prendre de guide depuis wamena car au debut les chemins sont facile a suivre, il y a plein de villages et de gens qui passent.
couts: un guide dans les petits bleds c est 50000 rps par jour et c est sympa de lui payer sa journee de retour. a chaque bled il faut en changer, de maniere a ce que tout le monde travaille et pour etre sur que le gars connaisse bien la route. une nuit dans une de leur hutte c est 10000 rps mais mettez bien les choses au clair car certains ont tendance a s imaginer qu ils ont un 4 etoiles et peuvent demander des prix incroyables.
attention!! les papous marchent super vite, donc quand ils disent qu ils mettent une journee comptez plutot deux, voire trois si comme moi vous etes plus tortue que lievre. ils n ont pas trop la notion du temps non plus donc s ils disent deux heures ca veut pas dire grand chose... si pour une raison ou une autre vous avez a prendre un avion pour rentrer precipitamment sur wamena ne croyez pas en avoir un rapidos, il se peut que vous ayez a attendre une semaine ou plus, a moins que vous ne soyez TRES chanceux. bien sur vous pouvez en charteriser un de 5 places, mais meme la c est pas garanti que vous l ayez le jour dit quoi que vous en diront les locaux.
en route! si vous voulez aller a holuwon n essayez pas de longer la vallee du baliem, meme les papous disent que c est hyper dur et dangereux(ravins, eboulements, des endroits ou il n y a carrement pas de chemins), mieux vaut passer par ninia. de wamena prenez un taxi collectif jusqu au "pos" qui est un peu avant kurima puis commencez a marcher et passez le pont de seima. avec mes potes on a marche tout seuls jusqu a yogosem puis de la on a pris des guides. de yogosem vous pouvez aller soit a angguruk(assez dur et surement une nuit en altitude), soit a ninia(un peu moins dur mais pas mal quand meme, une nuit dehors aussi). a yogosem je recommende comme guides yanus et simeon pahabol, des gars sympas et fiables. donc maintenant c est vous qui voyez pour l itineraire... a ninia je recommende pak yeremias, un fier papou qui connait son affaire. a uam il faut demander a la radio de prevenir sumo pour qu ils envoient un canoe a sulum pour venir vous chercher. donnez 50000 rps par rameur, on n est pas des esclavagistes que diable!! :-))))))) a un moment ou a un autre vous allez arriver a dekai(si vous survivez les marais et les sangsues). de la y a des bateaux en bois pour timika, mais je deconseille de le faire en une fois. deja c est un peu dommage de passer aussi vite, et puis en plus ca prend dans les 3-4 jours, ce sont en general des petits bateaux et le soleil a vite fait de vous rotir... sans parler que la mer peut etre mauvaise entre atsj et timika. il y a aussi des perintis(sorte de cargos)pour merauke une fois toutes les morts d eveque mais des fois ils ne vont que jusqu a binem. les charters c est tres cher, genre dekai binem dans les 3, 5 ou 4 millions...
les korowais. et oui, c est la que tout le monde veut aller. bon deja faut pas se leurrer, on est en 2006 et presque partout ils commencent a etre christianises, ils connaissent le fer et l argent, le cannibalisme a disparu et ils ont eu des contacts avec l exterieur, si pas avec des blancs du moins avec des indos cherchant le fameux kayu gaharu-sorte de bois de santal de tres haute qualite et tres cher-dont la region est claffie. en fait d apres les dires des marchands de kayu gaharu et les missionnaires il ne reste que deux zones ou ils ne soient encore pas du tout du tout christianises et vivent a l arrache, mais je pense qu il ne faut pas y aller, vous allez comprendre pourquoi. donc avec mes potes cousin et tantine que j embrasse affectueusement au passage(on s est quittes la larme a l oeil cet apres midi)on est donc montes vers une de ces deux zones. on est arrives dans un 1 er village korowai ou ils ne sont pas chretiens mais n habitent deja plus dans des maisons dans les arbres et ont des vetements. le lendemain on devait partir plus haut sur la riviere voir les vrais rastaquoueres mais naps se sentait mal et n a pas suivi. il etait cense alle le surlendemain tout seul voir d autres villages a a peine quelques heures de marche pour comparer avec ceux qu auront vu les potes mais helas un neuro palu fulgurant l a terrasse(vraiment terrible)et il a rien vu du tout(un peu rageant quand meme d aller aussi loin et de flancher a 4-5 h du but mais c est la vie)car apres y avait plus assez de temps. donc cousin et tantine de retour m ont conte ce qui suit: les korowais en question, s ils vivent bien a poil dans la jungle en tout cas ils connaissent le fer et les gosses jusqu a 15 ans ont deja des vetements. ils etaient assez craintifs a la vue de blancs et en fait mes amis n ont pas du tout pu communiquer avec eux, chaque groupe ethnique observait l autre de loin. dans un village ils n ont pas eu le droit de dormir, on leur a refuse l acces des maisons dans les arbres et en fait il ressort de tout ca que ces gens n ont pas du tout envie d avoir de contacts avec nous, car comme disaient cousin et tantine: on se demandait ce qu on fouttait la, on n aurait jamais du venir et leur fouttre la paix!!! de toute facon il ne reste plus que quelques villages isoles, ces gens sont en train de se faire rattraper par l an 2006... en fait si vous voulez voir les korowais c est mieux d aller dans la region au nord de yaniruma. la ils sont deja un peu christianises et ont l habitude de voir des blancs vu que c est la que tout le monde va, mais au moins vous serez bien accueillis et ils sont encore bien traditionnels . par contre vu que c est aussi le terrain de jeu des groupes organises mettez bien au clair le prix pour dormir et autres car ils ont tendance a nous prendre pour une mine d or. et marchandez dur le prix des speed boats a senggo car ce sont une belle bande d escrocs qui vont chercher a tirer le maximum de vous!!! ensuite pour redescendre jusqu a la cote sud prevoyez du temps car il n y a pas de bateaux tous les jours et meme si les locaux vous disent qu il y en a "banyaaaaaaaaak"(beaucoup)ne les croyez pas. voila voila, c est a peu pres tout. en conclusion je dirais que c est un tres beau trip, tres special, mais qu il faut etre en forme, surtout mentalement.
A340 de la République française English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Écrans individuels chez Air France? English translation pending
Bonsoir,
Est ce que quelqu'un pourrait me dire si en voyageant avec Air FRance il y a des écrans individuels?
Merci de vos réponses 😉
Inani
Quelle destination prendre en Asie par rapport aux moussons? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais partir avec ma fille (18 ans) pendant deux mois en Asie cet été. Mais je suis confronté au cruel dilemme des moussons en Asie qui limitent "le champ". Alors soit me payer l'Inde depuis Mumbay pour remonter au Ladakh, soit faire par exemple la Thaïlande, la Malaisie et repartir par Singapour. Je suis un peu paumé... J'avoue. Deux optiques différentes, mais, un seul choix à faire.
J'ai peur de patauger dans la pluie en Inde et d'être "bloqué" uniquement sur le Ladakh (pour avoir un meilleur temps) mais l'apport spirituel est grandiose, et, de l'autre côté ça va être du voyage "farniente", moins enrichissant (et plus cher...!). Pourtant, je connais les deux, mais là...j'ai "plus d'idées"...
Bref, je suis devant la carte de l'Asie avec un "?"...
Si vous avez des conseils... Je suis vivement preneur...! Merci. Que feriez-vous à ma place?
Jean-Michel (également posté dans le forum Asie du Sud-Est)
Je souhaiterais partir avec ma fille (18 ans) pendant deux mois en Asie cet été. Mais je suis confronté au cruel dilemme des moussons en Asie qui limitent "le champ". Alors soit me payer l'Inde depuis Mumbay pour remonter au Ladakh, soit faire par exemple la Thaïlande, la Malaisie et repartir par Singapour. Je suis un peu paumé... J'avoue. Deux optiques différentes, mais, un seul choix à faire.
J'ai peur de patauger dans la pluie en Inde et d'être "bloqué" uniquement sur le Ladakh (pour avoir un meilleur temps) mais l'apport spirituel est grandiose, et, de l'autre côté ça va être du voyage "farniente", moins enrichissant (et plus cher...!). Pourtant, je connais les deux, mais là...j'ai "plus d'idées"...
Bref, je suis devant la carte de l'Asie avec un "?"...
Si vous avez des conseils... Je suis vivement preneur...! Merci. Que feriez-vous à ma place?
Jean-Michel (également posté dans le forum Asie du Sud-Est)
Mont Bromo depuis Bali (Indonésie) English translation pending
Salut !
Nous partons à Bali 17 jours, du 25/05 au 12/06/06. Je voulais savoir si durant notre séjour, il était faisable de faire le volcan du mont Bromo sur l'ile de Java ? Est-ce que nous perdrions pas trop de temps pour y aller et pour faire le volcan ? J'ai vu sur un guide qu'un car partait quotidiennement de Denpasar pour Surabaya.
Mais comme nous voulons visiter Bali correctement, je voudrai savoir si cela valait vraiment le détour .... ?? Merci de vos réponses et conseils... A+ Ghys
Nous partons à Bali 17 jours, du 25/05 au 12/06/06. Je voulais savoir si durant notre séjour, il était faisable de faire le volcan du mont Bromo sur l'ile de Java ? Est-ce que nous perdrions pas trop de temps pour y aller et pour faire le volcan ? J'ai vu sur un guide qu'un car partait quotidiennement de Denpasar pour Surabaya.
Mais comme nous voulons visiter Bali correctement, je voudrai savoir si cela valait vraiment le détour .... ?? Merci de vos réponses et conseils... A+ Ghys
Compagnie Emirates English translation pending
un grand coup de chapeau a emirates qui est sans conteste la meilleure compagnie sur laquelle j'ai volée!
je conseille fortement!
Indonésie: 3 semaines, 3 îles English translation pending
Devant le succès remporté par un message précédent, je me permet de vous soumettre à mon tour mon projet de voyage en Indonésie pour remarques et suggestions + réponses aux questions que je me pose si possible. Merci d’avance à tous.
Jour 1 : arrivée à Bali/Denpasar, nuit à Jimbaran
Jour 2 : excursion à Uluwatu (Question : belle plage à Uluwatu ou seulement pour surfeurs ? Dreamland, c’est dans le coin ? spectacle de kechak à réserver ? taxis ou bémos à la sortie ?)
Jours 3-7 : Sulawesi (3 : vol pour Ujung Pandang + transfert à Rantépao ; 4+5 : visite du pays Toraja ; 6 : fin visite + transfert lac Tempé ; 7 : pirogue lac + transfert aéroport avec stop plage, nuit à Kuta (Qu : achat des tickets Bali-Sulawesi en Europe ? bus public UP-Rantépao = 11h = arrivée fort tardive, trop ? avion semi-privé UP-Rantépao « pas cher » = ? guide/chauffeur toraja depuis UP ou Rantépao ? logement lac Tempé ? plage près d’Ujun Pandang ou en route ?)
Jour 8 : Transfert à Ubud via les temples de Tanah Lot et Mengwi (Qu : on peut se trouver une voiture avec chauffeur le matin même ? il écourte la journée de son temps de retour à Kuta ?)
Jour 9 : Ubud : flânerie et excursion à Gunung Kawi/Tampaksiring, spectacle le soir
Jour 10 : Transfert (chauffeur) à Tirta Gangga, trek dans les rizières en terrasses, transfert à Amed (Qu : balade dans les rizières au départ du palais flottant ? aspect des rizières en fin septembre ? logement possible au village ou seulement à la plage à touristes de Jemeluk ? temps de transfert entre TG et Amed le lendemain matin si on décide de loger à TG ?)
Jour 11 : Pêcheurs (rentrent au port vers 6h30) et paludiers, snorkeling à Tumbaren, transfert à Lovina (Qu : situation du site de plongée/snorkeling épave-tombant ?)
Jour 12 : Dauphins/snorkeling + excursion à Bedugul et transfert à Labuhan Lalang via Munduk/lac Tamblingan (Qu : temps de déplacement dans les montagnes en voiture avec chauffeur ?)
Jour 13 : plongées à l’île de Menjangan, transfert à Gilimanuk + ferry pour Java + transfert à Kalibaru (Qu : faisable ? possible d’organiser la veille au soir ou le matin même un départ tôt en bateau de LL (guide du parc obligatoire, frais à partager par max. 6 plongeurs) ? guide = dive master ? magasins de location de matériel = clubs de plongées ? brevet exigé ?)
Jour 14 : transfert à Sukamade/parc Meru Betiri, observation nocturne des tortues (Qu : quelqu’un a testé le camion qui mène à la plantation ou l’excursion organisée par le Margo Utomo Cottage ? chance de voir une ponte au tout début octobre ? intérêt du parc hors tortue ?)
Jour 15 : transfert Sukamade-Kalibaru et Kalibaru-Sempol
Jour 16 : Sempol-Paltuding, ascension de l’Idjen et transfert à X (Qu : transfert à Paltuding à organiser la veille au soir ? où loger : Bondowoso, Probolinggo, Cero Lawang... ? montée en voiture/4x4 à Paltuding par l’Est via Banyuwangi-Licin devenue plus facile qu’avant ?)
Jour 17 : transfert au Bromo, vue depuis le Pennanjakan, ascension+ transfert à Solo/Surakarta (Qu : foule à l’aube à éviter ? ascension ou simple coup d’oeil depuis Pennanjakan ? départ le plus proche pour l’ascension = Cero Lawang ? durée ? transfert à Solo via Surabaya ? voiture, bus, bus puis train ? trajet Bondowoso-Bromo se fait par le Sud/Jember ou par la côte Nord ? transfert Bali-Solo possible par le Sud du Bromo, avec belle vue dessus ?
Jour 18 : Solo + excursion aux temples de Sukuh et Ceto (Qu : palais +/- intéressants que ceux de Yogyakarta ? faisable sur la journée avec les transports en commun ? location de voiture avec chauffeur comme à Bali ?)
Jour 19 : Transfert et visite de Prambanang, transfert à Borubudur (Qu : si pas de voiture avec chauffeur, que faire de ses bagages à Prambanan ? confiance dans les chauffeurs ? quid des déplacements à l’intérieur du sîte : 200 temples, ça doit s’étaler ?!)
Jour 20 : Visite matinale de Borubudur, transfert et visite de Yogyakarta
Jour 21 : envol
Paris - Kazakhstan - Kirghizistan à vélo English translation pending
Bonjour,
Je pars LUNDI en vélo pour le Kazakhstan le Kirghizstan et la Chine, après avoir traversé la France l'Allemagne, la Pologne, l'Ukraine et la Russie. Journaliste, j'aurai un appareil photo et un magnéto. Je suis particulièrement intéressé par tout ce qui concerne la culture et l'art des pays traversés.
Si vous avez des contacts au Kazakhstan ou Kirghizstan qui pourraient m'aider... ou des conseils pour que cette aventure soit la plus belle et enrichissante, je vous en remercie par avance
Manuel
Je pars LUNDI en vélo pour le Kazakhstan le Kirghizstan et la Chine, après avoir traversé la France l'Allemagne, la Pologne, l'Ukraine et la Russie. Journaliste, j'aurai un appareil photo et un magnéto. Je suis particulièrement intéressé par tout ce qui concerne la culture et l'art des pays traversés.
Si vous avez des contacts au Kazakhstan ou Kirghizstan qui pourraient m'aider... ou des conseils pour que cette aventure soit la plus belle et enrichissante, je vous en remercie par avance
Manuel
Voyage à Florès en Indonésie English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'envisage de faire un petit voyage en Indonésie fin juillet-début août : trois semaines à partir de Bali ou de Lombok. Je me pose pas mal de questions et j'espère que vous allez m'aider à y répondre.
Au départ, je pensais visiter Florès puis me reposer à Gili Air...
Question 1: Est-ce qu'il y a un speed boat entre Bali (ou Lombok) et Florès? Question 2: Sinon, est-ce que c'est possible de trouver un billet d'avion de Bali pour Maumère sans l'avoir réserver à l'avance? Question 3: Une fois à Florès, combien de temps faut-il pour profiter tranquillement de Moni, du Kelimutu, de Bajawa et de Laluan Bajo (pas très original comme itinéraire, mais bon... ça a l'air d'être vraiment très beau tout ça!). Question 4: Qui a fait la croisière Laluan Bajo - Rinca - Komodo -Lombok ? Est-ce que c'est bien ? Combien ça coûte ?
Mon problème, c'est que je déteste l'idée d'être speed en voyage et j'ai peur que l'itinéraire Bali-Florès-Lombok-Bali soit un peu trop ambitieux pour trois semaines si je voyage "tranquillement"... (en gros, je ne veux pas me lever à l'aube tous les matins et passer un jour sur deux dans les transports).Qu'en pensez vous?
Question 5: Si finalement, je décide de garder Florès pour un voyage plus long, est-ce qu'il est possible de faire des excursions vers Komodo et Rinca depuis Lombok? Combien ça coûte?
Question 6 (et après j'arrête de vous embêter!!!): Quel est votre adresse préférée sur Gili Air?
Merci beaucoup à tous ceux qui ont voyagé à Florès pour tous les conseils qu'ils pourront me donner!
Elodie
J'envisage de faire un petit voyage en Indonésie fin juillet-début août : trois semaines à partir de Bali ou de Lombok. Je me pose pas mal de questions et j'espère que vous allez m'aider à y répondre.
Au départ, je pensais visiter Florès puis me reposer à Gili Air...
Question 1: Est-ce qu'il y a un speed boat entre Bali (ou Lombok) et Florès? Question 2: Sinon, est-ce que c'est possible de trouver un billet d'avion de Bali pour Maumère sans l'avoir réserver à l'avance? Question 3: Une fois à Florès, combien de temps faut-il pour profiter tranquillement de Moni, du Kelimutu, de Bajawa et de Laluan Bajo (pas très original comme itinéraire, mais bon... ça a l'air d'être vraiment très beau tout ça!). Question 4: Qui a fait la croisière Laluan Bajo - Rinca - Komodo -Lombok ? Est-ce que c'est bien ? Combien ça coûte ?
Mon problème, c'est que je déteste l'idée d'être speed en voyage et j'ai peur que l'itinéraire Bali-Florès-Lombok-Bali soit un peu trop ambitieux pour trois semaines si je voyage "tranquillement"... (en gros, je ne veux pas me lever à l'aube tous les matins et passer un jour sur deux dans les transports).Qu'en pensez vous?
Question 5: Si finalement, je décide de garder Florès pour un voyage plus long, est-ce qu'il est possible de faire des excursions vers Komodo et Rinca depuis Lombok? Combien ça coûte?
Question 6 (et après j'arrête de vous embêter!!!): Quel est votre adresse préférée sur Gili Air?
Merci beaucoup à tous ceux qui ont voyagé à Florès pour tous les conseils qu'ils pourront me donner!
Elodie
Vol Kuala Lumpur-Phuket English translation pending
Je pars en avril en Thailande... en regardant les tarifs et surtout les heures interminables passées à l'aéroport pour l'escale en Malaisie, j'ai choisi de prendre un billet pour Kuala Lumpur de Paris (ça y'est je l'ai pris hier sur le net), puis de trouver un vol immédiat ou presque pour Phuket, où j'ai décidé de passer 2 semaines.
J'ai commencé à regarder sur airasia et j'ai trouvé un billet à 87 euros A/R sans être bien sûre d'avoir bien converti la monnaie locale...
J'ai l'impression de m'être embarquée dans une galère...
Existe-t-il moins cher? N'ai-je pas fait une erreur en voulant trouver moins cher et gagner du temps sur mes vacances?
Merci à ceux qui me répondront et me rassureront...
Panne moteur sur un 777 d'Air France English translation pending
Quelqu'un aurait-il des informations plus étayées que le communiqué de presse d'AF sur la panne moteur de l'un de ses 777 assurant le vol AF267 de samedi 17 entre Séoul et CDG ?
L'appareil a du se poser en urgence à Irkoutz en pleine sibérie, et les deux cent passagers et l'équipage ont du attendre là bas qu'un autre 777 vienne les chercher depuis Paris...
Arrivés sains et saufs dimanche soir à Paris, ils auront mis près de 40 heures pour faire Séoul-Paris...
Indonésie: où me conseillez-vous d'aller? English translation pending
Je vais en Indonésie avec mon copain l'été prochain (juillet-août 2006). J'aime les voyages avec sac à dos, aventures, etc. J'aime faire de la plongée sous-marine et de l'apnée. Nous sommes allés en thailande l'été passé et nous avons adoré le sud. Je voudrais visiter les îles, voir les plus beaux coins perdus ou non de l'Indonésie. Où me conseillez-vous d'aller et si vous avez d'autres conseils de tout ordres, faites m'en part svp.
Merci, Geneviève du Québec!
Merci, Geneviève du Québec!
Air France et ses billets primes English translation pending
Je suis furax contre Air France ! (et ne suis pas prêt d'acheter un billet chez eux !)
A moins d'être célibataire et de voyager hors périodes de congés scolaires, difficile de profiter des billets primes ! Ma femme, mes deux enfants et moi-même résidons pour l'instant en Guyane. Nous cumulons près de 400 000 miles, mais ne pouvons pas en profiter ! Voilà plusieurs années que nous essayons de nous échapper de Kourou à Noël ou à Paques, mais à chaque fois, on nous répond : "pas de possibilité de vol avec billets primes pour ces dates ... Sans doute parcequ'il s'agit de périodes de vacances scolaires ..."
Les offres alléchantes (30000 miles pour les USA à partir de la Guyane par exemple) = poudre aux yeux ... ?
A moins d'être célibataire et de voyager hors périodes de congés scolaires, difficile de profiter des billets primes ! Ma femme, mes deux enfants et moi-même résidons pour l'instant en Guyane. Nous cumulons près de 400 000 miles, mais ne pouvons pas en profiter ! Voilà plusieurs années que nous essayons de nous échapper de Kourou à Noël ou à Paques, mais à chaque fois, on nous répond : "pas de possibilité de vol avec billets primes pour ces dates ... Sans doute parcequ'il s'agit de périodes de vacances scolaires ..."
Les offres alléchantes (30000 miles pour les USA à partir de la Guyane par exemple) = poudre aux yeux ... ?
Les pays à éviter English translation pending
Je prépare un TdM, j'ai tracé un parcours "idéal", et je me renseigne sur la possibilité réelle de visiter tous les pays qui y figurent.
Avez vous connaissance de pays :interdits, à éviter absolument, à éviter dans la mesure du possible ?
Je ne cite pas d'exemple pour n'influencer personne, mais j'ai lu des exemples de tels pays de part et d'autre.
Merci de votre aide.
Merci de votre aide.
Quel héritage pour nos enfants! English translation pending
quand l'air ne sera plus respirable,
quand l'eau ne sera plus buvable,
quand la terre ne sera plus cultivable,
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
Entrer au Tibet depuis la Chine (route depuis le Yunnan) English translation pending
recapitulatif, mise a jour, infos fraiches et exemples d'experiences, complement des posts de Ek et Naps :
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
Le Baikal en octobre English translation pending
C’est plus ou moins « par défaut » que je suis allé passé quelques jours dans la région du Lac Baikal, en cette première semaine d’octobre. Par défaut ? Oui, je voulais y aller en été, supposé être la meilleure saison, mais j’ai malheureusement dû remettre ça à plus tard. Or, il se trouve que je me suis retrouvé sans destination pour les vacances d’octobre, et ai donc pu « caser » mon voyage au Baikal. Je n’y ai passé que 5 jours, ce qui est ridiculement court. En raison d’un vol annulé, le voyage a en effet été amputé dès l’origine de deux jours.
Je passe sur les galères pour obtenir le visa et le billet d’avion – ce dernier méritant un bêtisier à lui tout seul – pour aller directement à l’essentiel, c’est-à-dire aux merveilleuses vacances que j’ai passées là-bas. Pour une fois, je ne vais pas livrer un carnet linéaire et narratif mais plutôt une synthèse de ce que j’ai pu voir et ressentir.
Rejoindre Irkutsk
La grande majorité des voyageurs s’arrêtent à Irkutsk lors de leur périple transsibérien. Rares sont ceux qui, comme moi, font juste l’aller-retour en avion. Mais de Chine, ce n’est pas si loin que ça. Irkutsk est desservie par Siberian Airlines et ses Tupolev 154. Pas très rassurant a priori, vues les nombreuses histoires et statistiques circulant sur cette compagnie. Mais bon, le risque reste quand même minime. Le vol Pékin – Irkutsk s’est fait sur un avion en assez mauvais état. Les places étaient minuscules et les rebords des hublots étaient d’une instabilité… déconcertante. Mais bon, ça s’est bien passé. L’avion était rempli de russes, et à part deux ou trois chinois, j’étais apparemment le seul étranger. C’est la première fois que je vois un vol au départ de Chine avec si peu de chinois à bord. Ce fut aussi l’occasion de découvrir pour la première fois la gentillesse et la bonne humeur des russes. Au retour, le vol Irkutsk Shenyang se passa dans un avion en bien meilleur état, bien que les compartiments à bagages et les tables s’ouvrent inopinément lors du décollage. Je n’avais jamais vu des places aussi grandes. La tablette était même trop loin du siège ! Sur les deux vols, la nourriture était plus que correcte.
La météo
Aller en Sibérie en octobre, cela pouvait sembler stupide en raison des supposées basses températures. En fait, il n’a pas vraiment fait froid. Même la nuit, il faisait juste un peu frisquet (autour de zéro) mais c’est très facilement supportable. T-shirts à éviter quand même ! La journée, il ne faisait pas froid non plus, seul le vent fort pouvant parfois être désagréable. Il a un peu neigé le premier jour, les jours suivants ont été de beau à couvert.
J’ai même pu me baigner quelques minutes dans le lac, dont la température devait être autour de 8 degrés. Bon, bien sûr, dans ces conditions, on ne s’y éternise pas, mais c’était bien agréable.
La nourriture
Je ne connaissais pas du tout la nourriture russe. Celle du Baikal est sans doute particulière, car essentiellement composée de poissons. Sur l’ile d’Olkhon, le poisson était accomodé de manière très originale, et les boulettes et filets de poissons étaient vraiment délicieux. La nourriture russe plus « standard » était correcte, sans être toutefois exceptionnelle. Notons quand même les très bonnes soupes (légumes, poisson, etc…)
La langue
Ne pas parler russe, comme c’est mon cas, est évidemment un handicap. Peu de gens parlent anglais, notamment dans les petits magasins. Ce fut l’occasion d’un drôle de quiproquo lorsque j’ai voulu acheter une bouteille d’eau en la pointant du doigt. La vendeuse s’obstinait à me dire « voda » (eau, comme je l’ai appris plus tard), alors que moi j’entendais « vodka ». La pauvre vendeuse ne comprenait pas pourquoi j’insistais pour avoir la bouteille d’eau tout en répétant « vodka niet » 🙂
J’ai par contre rencontré plusieurs personnes parlant un peu, voire bien français.
L’alphabet cyrillique est facile à retenir, et, pouvant plus ou moins anoner ce qui était écrit, je me suis rendu compte que beaucoup de pancartes ou indications écrites étaient facilement compréhensibles. De plus, beaucoup de mots ressemblent au français.
Malgré cet obstacle de la langue, les russes m’ont fait une très bonne impression. Très sympas ! Dans l’avion, j’ai d’ailleurs sympathisé avec un irkutskien (-ois ?) avec qui j’ai passé la dernière soirée et avec qui le courant est vraiment bien passé. Comme il fait pas mal de business avec la Chine, on risque de se revoir d’ici peu. Et lui aussi adore les voyages. Dommage qu’il ne parle pas français, ça aurait fait un bon vfiste 🙂
Les paysages
A couper le souffle ! Il faut absolument aller sur l’ile d’Olkhon, dont la partie nord offre un spectacle pour les yeux exceptionnel. Les roches aux formes et couleurs si particulières plongeant dans le lac sont vraiment magnifiques.
De plus, début octobre, les arbres prennent de superbes teintes dorées, et la forêt sibérienne s’étendant à perte de vue prend une dimension vraiment magique quand elle arbore toutes ces couleurs.
Lystvianka, village au bord du lac situé non loin d’Irkutsk, est agréable aussi, mais les paysages n’y ont rien à voir avec Olkhon.
Les dimensions du lac Baikal sont évidemment impressionnantes. Par temps clair, on peut voir à la fois les côtes est et ouest, mais en regardant vers le nord, on ne peut évidemment pas en voir le bout. Je n’ai malheureusement pas pu apprécier le fameux « bleu baikal » en raison de la météo plutôt capricieuse, mais les eaux claires du lac sont un superbe spectacle, quelle que soit leur couleur.
Les montagnes de la côte est étaient enneigées depuis quelques jours, ce qui n’a évidemment rien gâché.
Le shamanisme
C’est la religion primitive de Sibérie, encore pratiquée par une partie des bouriates (mongols du nord). Il existe de nombreux sites sacrés sur l’ile d’Olkhon et autour du lac. En passant devant les sites les plus sacrés, beaucoup de gens – russes compris - jettent des pièces de monnaie, quelques gouttes de vodka ou des cigarettes au pied des totems, histoire de faire un sacrifice aux esprits.
Les esprits existent-ils ? L’athée que je suis répondra que non, bien entendu. Mais quand même… Il semble que les esprits n’aient pas apprécié les offrandes que je leur ai offertes sur la route d’Olkhon (une petite pièce de monnaie chinoise et un peu de vodka). En effet, le lendemain, en me tenant devant le site le plus sacré de l’ile, mon appareil photo numérique a soudain subi une double panne (écran lcd hors service, et bouton du zoom coincé), tandis que j’ai soudain été pris d’une vive douleur au genou, qui m’a beaucoup gêné pour marcher pendant deux jours. Le lendemain, en visitant un autre site très sacré, j’ai voulu réparer ma faute en offrant aux esprits une plus grosse pièce chinoise, mais ça n’a pas marché.
Finalement, ce n’est qu’en me baignant l’après-midi dans le lac Baikal que ma douleur au genou a disparu aussi soudainement qu’elle était apparue la veille. Vertus curatives de l’eau glacée du lac ou coup de pouce des esprits ? J’avoue que je n’ai pas osé plonger mon appareil numérique dans le lac, histoire de voir si l’eau glacée pouvait aussi réparer les incidents électroniques 🙂
La ville d’Irkutsk
J’ai beaucoup aimé le centre historique d’Irkutsk, et son architecture à la fois russe et sibérienne. Les autres voyageurs que j’ai croisés n’ont pas partagé mon enthousiasme, sans doute parce qu’ils avaient vu peu de temps avant la Russie européenne. Mais pour moi, me ballader dans une ville européenne à seulement deux heures et demi de vol de Pékin, ça m’a procuré une sensation très agréable. Si si, j’ai vraiment beaucoup aimé ces rues et ces maisons à l’architecture aussi originale.
D’une manière générale j’ai été assez surpris de l’apparente richesse de la ville. Une journaliste américaine rencontrée sur place m’a confié que la ville était effectivement plus riche et prospère qu’il y a dix ans.
Que reste-t-il du communisme ?
A Irkutsk, les rues ont gardé leurs noms soviétiques (Lénine, Karl Marx, etc…) contrairement à beaucoup de villes russes. A l’angle de la rue Lénine et de la rue Karl Marx, une statue de Lénine salue encore les badauds.
Sur l’ile d’Olkhon, l’ancien goulag n’est plus qu’un tas de ruines, tandis que les fermes collectives de la région ont presque toutes disparu.
Les fameux tramways à la soviétique sont par contre toujours là à Irkutsk, et je regrette de ne pas en avoir pris un au moins une fois.
Seul dans un grand magasin de souvenirs, une vendeuse d’une cinquantaine d’années a vraiment eu un comportement à la soviétique, tandis qu’approchait l’heure de la fermeture. Je me suis presque fait jeter dehors, méchamment, tandis que je voulais juste leur donner pas mal d’argent pour quelques babioles. J’ai presque dû m’excuser de faire tourner leur commerce !
Le coût de la vie
La Sibérie n’est pas un pays bon marché ! En tout cas, venant de Chine, l’écart de prix est très important. Un plat dans un restaurant coûte souvent entre 5 et 10 euros, et il en faut en général deux pour faire un repas. Les hôtels, où je n’ai pas mis les pieds, sont hors de prix. En revanche, loger chez l’habitant est plus raisonnable. Les souvenirs sont absolument hors de prix. C’est ridicule. Un assortiment de poupées russes à l’effigie des présidents soviétiques coûte 90 euros !!! J’ai eu la bonne surprise le lendemain à Shenyang (Chine) de voir exactement la même chose pour… 3 euros et demi !
En conclusion, ça vaut le coup de visiter le Baikal en octobre, bien que ce soit hors saison. Même s’il fait un peu frais, l’absence de touristes permet de mieux apprécier la sérénité de certains lieux, tandis que les couleurs des arbres ajoutent à la majesté des lieux. Evidemment, si vous entreprenez ce voyage, restez plus longtemps, histoire de faire une randonnée de quelques jours au bord du lac, et de visiter la Bouriatie voisine, choses que je n’ai pas eu le temps de faire.
C'était mon premier voyage en Russie, ce ne sera certainement pas le dernier.
Je passe sur les galères pour obtenir le visa et le billet d’avion – ce dernier méritant un bêtisier à lui tout seul – pour aller directement à l’essentiel, c’est-à-dire aux merveilleuses vacances que j’ai passées là-bas. Pour une fois, je ne vais pas livrer un carnet linéaire et narratif mais plutôt une synthèse de ce que j’ai pu voir et ressentir.
Rejoindre Irkutsk
La grande majorité des voyageurs s’arrêtent à Irkutsk lors de leur périple transsibérien. Rares sont ceux qui, comme moi, font juste l’aller-retour en avion. Mais de Chine, ce n’est pas si loin que ça. Irkutsk est desservie par Siberian Airlines et ses Tupolev 154. Pas très rassurant a priori, vues les nombreuses histoires et statistiques circulant sur cette compagnie. Mais bon, le risque reste quand même minime. Le vol Pékin – Irkutsk s’est fait sur un avion en assez mauvais état. Les places étaient minuscules et les rebords des hublots étaient d’une instabilité… déconcertante. Mais bon, ça s’est bien passé. L’avion était rempli de russes, et à part deux ou trois chinois, j’étais apparemment le seul étranger. C’est la première fois que je vois un vol au départ de Chine avec si peu de chinois à bord. Ce fut aussi l’occasion de découvrir pour la première fois la gentillesse et la bonne humeur des russes. Au retour, le vol Irkutsk Shenyang se passa dans un avion en bien meilleur état, bien que les compartiments à bagages et les tables s’ouvrent inopinément lors du décollage. Je n’avais jamais vu des places aussi grandes. La tablette était même trop loin du siège ! Sur les deux vols, la nourriture était plus que correcte.
La météo
Aller en Sibérie en octobre, cela pouvait sembler stupide en raison des supposées basses températures. En fait, il n’a pas vraiment fait froid. Même la nuit, il faisait juste un peu frisquet (autour de zéro) mais c’est très facilement supportable. T-shirts à éviter quand même ! La journée, il ne faisait pas froid non plus, seul le vent fort pouvant parfois être désagréable. Il a un peu neigé le premier jour, les jours suivants ont été de beau à couvert.
J’ai même pu me baigner quelques minutes dans le lac, dont la température devait être autour de 8 degrés. Bon, bien sûr, dans ces conditions, on ne s’y éternise pas, mais c’était bien agréable.
La nourriture
Je ne connaissais pas du tout la nourriture russe. Celle du Baikal est sans doute particulière, car essentiellement composée de poissons. Sur l’ile d’Olkhon, le poisson était accomodé de manière très originale, et les boulettes et filets de poissons étaient vraiment délicieux. La nourriture russe plus « standard » était correcte, sans être toutefois exceptionnelle. Notons quand même les très bonnes soupes (légumes, poisson, etc…)
La langue
Ne pas parler russe, comme c’est mon cas, est évidemment un handicap. Peu de gens parlent anglais, notamment dans les petits magasins. Ce fut l’occasion d’un drôle de quiproquo lorsque j’ai voulu acheter une bouteille d’eau en la pointant du doigt. La vendeuse s’obstinait à me dire « voda » (eau, comme je l’ai appris plus tard), alors que moi j’entendais « vodka ». La pauvre vendeuse ne comprenait pas pourquoi j’insistais pour avoir la bouteille d’eau tout en répétant « vodka niet » 🙂
J’ai par contre rencontré plusieurs personnes parlant un peu, voire bien français.
L’alphabet cyrillique est facile à retenir, et, pouvant plus ou moins anoner ce qui était écrit, je me suis rendu compte que beaucoup de pancartes ou indications écrites étaient facilement compréhensibles. De plus, beaucoup de mots ressemblent au français.
Malgré cet obstacle de la langue, les russes m’ont fait une très bonne impression. Très sympas ! Dans l’avion, j’ai d’ailleurs sympathisé avec un irkutskien (-ois ?) avec qui j’ai passé la dernière soirée et avec qui le courant est vraiment bien passé. Comme il fait pas mal de business avec la Chine, on risque de se revoir d’ici peu. Et lui aussi adore les voyages. Dommage qu’il ne parle pas français, ça aurait fait un bon vfiste 🙂
Les paysages
A couper le souffle ! Il faut absolument aller sur l’ile d’Olkhon, dont la partie nord offre un spectacle pour les yeux exceptionnel. Les roches aux formes et couleurs si particulières plongeant dans le lac sont vraiment magnifiques.
De plus, début octobre, les arbres prennent de superbes teintes dorées, et la forêt sibérienne s’étendant à perte de vue prend une dimension vraiment magique quand elle arbore toutes ces couleurs.
Lystvianka, village au bord du lac situé non loin d’Irkutsk, est agréable aussi, mais les paysages n’y ont rien à voir avec Olkhon.
Les dimensions du lac Baikal sont évidemment impressionnantes. Par temps clair, on peut voir à la fois les côtes est et ouest, mais en regardant vers le nord, on ne peut évidemment pas en voir le bout. Je n’ai malheureusement pas pu apprécier le fameux « bleu baikal » en raison de la météo plutôt capricieuse, mais les eaux claires du lac sont un superbe spectacle, quelle que soit leur couleur.
Les montagnes de la côte est étaient enneigées depuis quelques jours, ce qui n’a évidemment rien gâché.
Le shamanisme
C’est la religion primitive de Sibérie, encore pratiquée par une partie des bouriates (mongols du nord). Il existe de nombreux sites sacrés sur l’ile d’Olkhon et autour du lac. En passant devant les sites les plus sacrés, beaucoup de gens – russes compris - jettent des pièces de monnaie, quelques gouttes de vodka ou des cigarettes au pied des totems, histoire de faire un sacrifice aux esprits.
Les esprits existent-ils ? L’athée que je suis répondra que non, bien entendu. Mais quand même… Il semble que les esprits n’aient pas apprécié les offrandes que je leur ai offertes sur la route d’Olkhon (une petite pièce de monnaie chinoise et un peu de vodka). En effet, le lendemain, en me tenant devant le site le plus sacré de l’ile, mon appareil photo numérique a soudain subi une double panne (écran lcd hors service, et bouton du zoom coincé), tandis que j’ai soudain été pris d’une vive douleur au genou, qui m’a beaucoup gêné pour marcher pendant deux jours. Le lendemain, en visitant un autre site très sacré, j’ai voulu réparer ma faute en offrant aux esprits une plus grosse pièce chinoise, mais ça n’a pas marché.
Finalement, ce n’est qu’en me baignant l’après-midi dans le lac Baikal que ma douleur au genou a disparu aussi soudainement qu’elle était apparue la veille. Vertus curatives de l’eau glacée du lac ou coup de pouce des esprits ? J’avoue que je n’ai pas osé plonger mon appareil numérique dans le lac, histoire de voir si l’eau glacée pouvait aussi réparer les incidents électroniques 🙂
La ville d’Irkutsk
J’ai beaucoup aimé le centre historique d’Irkutsk, et son architecture à la fois russe et sibérienne. Les autres voyageurs que j’ai croisés n’ont pas partagé mon enthousiasme, sans doute parce qu’ils avaient vu peu de temps avant la Russie européenne. Mais pour moi, me ballader dans une ville européenne à seulement deux heures et demi de vol de Pékin, ça m’a procuré une sensation très agréable. Si si, j’ai vraiment beaucoup aimé ces rues et ces maisons à l’architecture aussi originale.
D’une manière générale j’ai été assez surpris de l’apparente richesse de la ville. Une journaliste américaine rencontrée sur place m’a confié que la ville était effectivement plus riche et prospère qu’il y a dix ans.
Que reste-t-il du communisme ?
A Irkutsk, les rues ont gardé leurs noms soviétiques (Lénine, Karl Marx, etc…) contrairement à beaucoup de villes russes. A l’angle de la rue Lénine et de la rue Karl Marx, une statue de Lénine salue encore les badauds.
Sur l’ile d’Olkhon, l’ancien goulag n’est plus qu’un tas de ruines, tandis que les fermes collectives de la région ont presque toutes disparu.
Les fameux tramways à la soviétique sont par contre toujours là à Irkutsk, et je regrette de ne pas en avoir pris un au moins une fois.
Seul dans un grand magasin de souvenirs, une vendeuse d’une cinquantaine d’années a vraiment eu un comportement à la soviétique, tandis qu’approchait l’heure de la fermeture. Je me suis presque fait jeter dehors, méchamment, tandis que je voulais juste leur donner pas mal d’argent pour quelques babioles. J’ai presque dû m’excuser de faire tourner leur commerce !
Le coût de la vie
La Sibérie n’est pas un pays bon marché ! En tout cas, venant de Chine, l’écart de prix est très important. Un plat dans un restaurant coûte souvent entre 5 et 10 euros, et il en faut en général deux pour faire un repas. Les hôtels, où je n’ai pas mis les pieds, sont hors de prix. En revanche, loger chez l’habitant est plus raisonnable. Les souvenirs sont absolument hors de prix. C’est ridicule. Un assortiment de poupées russes à l’effigie des présidents soviétiques coûte 90 euros !!! J’ai eu la bonne surprise le lendemain à Shenyang (Chine) de voir exactement la même chose pour… 3 euros et demi !
En conclusion, ça vaut le coup de visiter le Baikal en octobre, bien que ce soit hors saison. Même s’il fait un peu frais, l’absence de touristes permet de mieux apprécier la sérénité de certains lieux, tandis que les couleurs des arbres ajoutent à la majesté des lieux. Evidemment, si vous entreprenez ce voyage, restez plus longtemps, histoire de faire une randonnée de quelques jours au bord du lac, et de visiter la Bouriatie voisine, choses que je n’ai pas eu le temps de faire.
C'était mon premier voyage en Russie, ce ne sera certainement pas le dernier.
Ramener des meubles d'Indonésie? English translation pending
Slt à tous !!!
Voilà j'aimerais savoir si ça peux valoir le coup de faire ramener des meubles d'indonésie ?? si oui comment procéder ?
Si quelqu'un avait eu cette expérience je suis preneur car les prix en France sont abusés.Quand vous voyez les prix à Maison coloniale ou autre on est en plein délire....
Merci de votre aide.
Voilà j'aimerais savoir si ça peux valoir le coup de faire ramener des meubles d'indonésie ?? si oui comment procéder ?
Si quelqu'un avait eu cette expérience je suis preneur car les prix en France sont abusés.Quand vous voyez les prix à Maison coloniale ou autre on est en plein délire....
Merci de votre aide.
Coût de la vie à Bali English translation pending
Bonjour
Nous comptons nous rendre à Bali en Novembre (peut-être pas la meilleure période mais nous n'avons pas trop le choix) et nous aimerions quelques infos. Pas trop sur les généralités que l'on retrouve dans les guides mais plutot des infos pratiques : le cout de la nourriture, les spécialités, le prix des boissons, des souvenirs, etc... Enfin! Tout ce que vous avez pu glaner comme infos ou bons plans pour rendre un voyage de 15 jours encore plus sympa. Merci à tous Cordialement Catherine et Stéphane
Nous comptons nous rendre à Bali en Novembre (peut-être pas la meilleure période mais nous n'avons pas trop le choix) et nous aimerions quelques infos. Pas trop sur les généralités que l'on retrouve dans les guides mais plutot des infos pratiques : le cout de la nourriture, les spécialités, le prix des boissons, des souvenirs, etc... Enfin! Tout ce que vous avez pu glaner comme infos ou bons plans pour rendre un voyage de 15 jours encore plus sympa. Merci à tous Cordialement Catherine et Stéphane
Situation à Sulawesi en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Est ce que l'un d'entre vous revient de cette ile Indonésienne ? J'aimerais recueillir quelques infos quant à la situation actuelle, et à l'élaboration d'un itinéraire. merci yann
Est ce que l'un d'entre vous revient de cette ile Indonésienne ? J'aimerais recueillir quelques infos quant à la situation actuelle, et à l'élaboration d'un itinéraire. merci yann
Précautions pour la grippe aviaire en Asie du sud-est? English translation pending
Bonjour à tous,
j'écris pour la première fois, ayant beaucoup consulté le forum pour la prépartion d'un tour du monde qui commence en octobre par la thailande et l'asie du sude-est. on part à 2, mon mari et moi, on est super heureux! Voilà que les nouvelles sanitaires viennent de s'aggraver : quelqu'un sait-il si cela a vraiment changé la donne au niveau des précautions à prendre? y a-t-il lieu de s'inquiéter? Merci encore pour toutes les infos glanées dans vos discussions. Valéon
j'écris pour la première fois, ayant beaucoup consulté le forum pour la prépartion d'un tour du monde qui commence en octobre par la thailande et l'asie du sude-est. on part à 2, mon mari et moi, on est super heureux! Voilà que les nouvelles sanitaires viennent de s'aggraver : quelqu'un sait-il si cela a vraiment changé la donne au niveau des précautions à prendre? y a-t-il lieu de s'inquiéter? Merci encore pour toutes les infos glanées dans vos discussions. Valéon
Parc national d'Ujung Kulon à Java English translation pending
Salut,
Octobre je serais sur Java, et je commence à collecter pas mal d'infos sur le parc national d'Unjung Kulon au Sud Ouest de Java ....
Apparemment, le meilleur moyen de s'y rendre consisterait à prendre un taxi jusqu'à la ville côtière de Labuan .....
Bon, j'ai des infos mais pas encore de choses vraiment précises, donc si certains d'entre vous s'y sont rendus, ce serait sympa de me faire profiter de vos suggestions et compte rendus ......
Merci,
Octobre je serais sur Java, et je commence à collecter pas mal d'infos sur le parc national d'Unjung Kulon au Sud Ouest de Java ....
Apparemment, le meilleur moyen de s'y rendre consisterait à prendre un taxi jusqu'à la ville côtière de Labuan .....
Bon, j'ai des infos mais pas encore de choses vraiment précises, donc si certains d'entre vous s'y sont rendus, ce serait sympa de me faire profiter de vos suggestions et compte rendus ......
Merci,