Search VoyageForum
FR
Retour d'un voyage de 3 semaines en Bolivie, octobre 2015 English translation pending
by Garet · 2015-12-09 · 49 replies
De retour d'un voyage de 23 jours en Bolivie (Octobre 2015) et ayant utilisé, entre autres, ce forum pour le préparer, à mon tour de fournir quelques renseignements utiles et récents. - Nous étions un groupe d'amis (16) et avons loué 4 véhicules 4x4 chez Imbex à La Paz. - Ces véhicules (Mitsubishi Montero Sport non importé en France) étaient équipés de pneus piste quasiment neufs, de deux roues de secours neuves, d'un bidon de 60 litres d'essence et étaient en très bon état.

- Imbex, le loueur, est basé à La Paz avec une succursale à Santa Cruz et une antenne à Uyuni. - Nous avons pris possession des 4x4 à Sucre et les avons restitués à La Paz. - Pour 18 jours de location avec le matériel, les assurances maximum, franchise 500 $ par voiture et la mise en place à Sucre nous avons payé 3100 € par voiture. Ce n'est pas donné mais à 4 par véhicule c'est supportable. - Cette agence s'est avérée être une très bonne pioche par la qualité de son matériel, sa réactivité en cas de problème et la gentillesse de son personnel. (Voir le récit du voyage) - Nous avions contacté 3 autres agences (Biz, Barron et Petitat). Ils n'avaient pas la disponibilité des véhicules à nos dates mais les prix étaient similaires. - Contrairement à ce que j'ai pu lire quelques fois dans ce forum, il est assez facile de louer un 4x4 en Bolivie et surtout il n'est pas très compliqué de réaliser soi même le voyage sans passer par une agence. Il est évidemment vivement conseillé de réaliser ce genre de voyage avec un minimum de deux véhicules et une bonne préparation de l'itinéraire. - Les conditions de circulation en Bolivie (Y compris à La Paz . . . quand il n'y a pas de manifestations ) ne sont pas particulièrement compliquées et surtout beaucoup plus faciles qu'au Pérou et en particulier à Lima. Voyage effectué au Pérou en 2014 dans les mêmes conditions en louant des 4x4. - Les routes goudronnées que nous avons utilisées étaient en très bon état et les pistes pas particulièrement difficiles. (En 4x4 ) - Seul petit problème : le carburant Pour remplir le ou les réservoirs des véhicules il n'y a aucun problème, par contre, pour remplir les bidons que nous avions sur la galerie il faut une autorisation. Cette autorisation est fournie par le loueur sous la forme d'un acte notarié que l'on doit présenter à la station service. Autant de copies que de remplissage des bidons. Le loueur nous avait fourni cet acte notarié avec 4 copies par 4x4 et malgré tout il a fallu un peu batailler pour remplir les bidons. A Tupiza, le gérant de la seule station ouverte ne voulait pas nous servir et il a fallu l'intervention téléphonique du loueur, Imbex, pour débloquer la situation. En fait nous étions en règle et le pompiste devait nous servir mais il a tenté de nous extorquer un bakchich que nous avons refusé de lui donner. Finalement nous avons pu faire le plein de nos bidons. A Uyuni, même attitude, mais le problème a été réglé rapidement sans autre intervention. - Ne pas attendre la fin de journée pour faire le plein car les stations sont prises d'assaut par les nombreuses agences qui font le plein pour leurs départs matinaux du lendemain. Tout ceci est évidemment valable dans les stations service et pas pour les achats de carburant chez les particuliers. Dernière chose sur les carburants : Peut être avons nous eu de la chance, mais contrairement a ce que j'avais lu nous avons trouvé du carburant partout dans le Sud Lipez. Nos 4x4 équipés de V6 essence avaient un appétit modér�� jusqu'à 3500 mètres d'altitude (autour de 10 litres au 100 ) mais au dessus ils étaient carrément voraces (20 litres) et notre bidon de 60 litres n'était pas suffisant. Nous avons pu acheter de l'essence chez des particuliers à Guadalupe, San Antonio de Lipez, Quetena Chico et Laguna Colorada. Les prix sont évidemment majorés mais nous étions ravis d'en trouver ( 1.20 € maxi ). Nous ne garantissons pas que l'on puisse en trouver tout le temps.

J1 Pour rejoindre La Paz nous avions opté pour le vol Miami / La Paz d'American Airlines. Chacun rejoignant Miami par la compagnie de son choix via Paris, Londres ou Madrid. Décollage de Miami à l'heure (23:54) mais au bout d'une heure de vol retour à Miami pour un problème technique. Nous avons attendu toute la nuit dans l'aérogare de Miami pour un décollage à 09 :00 du matin. Prise en charge plus que légère de la compagnie American Airlines. A noter que l'aéroport de Miami a été un cauchemar (plus que confirmé au retour). Même en transit nous avons du sortir, récupérer nos bagages et les réenregistrer. Tous les personnels (Compagnie, aéroport, douanes, sécurité et police) globalement agressifs et très désagréables.

J2 Arrivés à Sucre à 15:00 notre avion en correspondance pour La Paz à 10:00 était déjà parti depuis longtemps. Impossible de prendre le vol de 16:00, déjà plein, nous avons pris la direction de la gare routière de La Paz en taxi. Pour 20 € par personne nous avons fait le trajet La Paz/Sucre en bus. Compagnie Trans Copacabana 1 MEM Bus cama très confortable et chauffé. Nous avions prévu 1 jour et demi à Sucre, suite à notre retard nous n'y passerons qu'un jour. En dehors du ravitaillement alimentaire standard nous avons pu y trouver tables de camping, réchauds à gaz et cartouches, jerrycans pour l'eau, pelle etc. Prix intéressants. Avec nos bagages nous avions amené : sangles de remorquage, compresseur pour les pneus, kit réparation pneus, petite trousse à outils, lampes etc. Nous avons trouvé Sucre très jolie, très agréable (Altitude et température) mais quand même nettement moins intéressante que Cusco au Pérou. Nuit à l’hôtel Villa Antigua : très bel hôtel, grand confort, personnel aimable pour 70 € la double. Réservation sur Internet depuis la France.

J3 Sucre/Potosi Étape courte, très bonne route goudronnée et beaux paysages. Nous avons passé l'après midi à Potosi et nous avons été agréablement surpris par cette ville. 1 mois avant elle était bloquée par les mineurs et nous aurions certainement eu une autre impression. Nous n'avons pas voulu visiter la mine car gênés par la mise en scène de la misère des mineurs. Nous avons passé la nuit à l’hôtel Santa Teresa en plein centre ville. 50 € la double. Personnel très chaleureux, bon confort. Par contre, le restaurant de l’hôtel, encensé par de nombreux guides nous a beaucoup déçu. Service interminable et maniéré et nourriture pas terrible . Réservation Internet depuis la France.

J4 Potosi/Tupiza. Excellente route goudronnée et très beaux paysages. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à Tupiza et sur les conseils du personnel de l’hôtel nous sommes allés rapidement faire les pleins essence des voitures. Très bonne idée (voir au dessus) Ravitaillement facile dans les nombreuses échoppes de la ville. Le site et la ville sont très agréables avec un climat plus chaud et une altitude relativement basse. Nuit à l’hôtel La Torre 22 € la double. Là aussi, personnel très, très chaleureux. Confort de certaines chambres plus rustique (pas de fenêtre) mais toujours propres. Réservation Internet depuis la France. Nous avons mangé dans une excellente pizzéria (nombreuses à Tupiza) à 50 mètres de l’hôtel

J5 Tupiza/Guadalupe cette étape marque le début de la piste. Pour ne pas partir en même temps que les agences (6 voitures ce matin) nous avions décidé de partir un peu plus tard vers 09:00 du matin. Comme leurs étapes sont beaucoup plus longues que les nôtres et qu'ils vont plus vite que nous, nous ne verrons plus aucun 4x4 de tourisme jusqu'à la Laguna Verde. A partir de cette étape, le paysage sera beau, magnifique, spectaculaire etc.

Je ne le dirai donc pas systématiquement ! Passage au site connu d'El Sillar puis après San Pablo de Lipez nous quitterons la piste principale pour rejoindre plein sud le petit village de Guadalupe. Peu après San Pablo passage le long du site remarquable de Palacio Quemado.

Nous logerons dans un refuge entretenu par les habitants au milieu du village. Pour quelques euros par personne nous aurons droit à 4 petits dortoirs, un local pour la cuisine et des sanitaires rustiques mais propres.

J6 Guadalupe/San Antonio de Lipez. La région au sud de Guadalupe n'est encore pas au programme systématique des agences de voyage mais les splendeurs de cette région ne vont pas tarder à en faire partie. Au moins jusqu'à Ciudad Roma. Plus au sud les pistes et la navigation sont plus compliquées. Cette région restera pour nous une des étapes les plus belles du voyage. Le site de Ciudad Roma en particulier est inoubliable. Nous n'avons pas pu réaliser le programme prévu dans cette région car certaines pistes, après Rio Seco, étaient impraticables, emportées par l'eau à la fonte des neiges. A condition d'avoir le matériel et l'autonomie nécessaires cette région peut devenir un paradis pour la rando à pied. Nous avons couché dans un refuge chez l'habitant à San Antonio de Lipez. Mêmes remarques que pour le refuge de Guadalupe.

J7 San Antonio de Lipez/Quetena Chico. Après la laguna Morijon nous avons quitté la piste principale pour rejoindre la laguna Celeste. Depuis la laguna Celeste, plutot que de revenir à la piste principale nous avons rejoint Quetena Chico en contournant le volcan Uturuncu par le sud. Pistes peu empruntées mais roulantes et surtout très beaux paysages. Encore une étape où nous ne verrons pas un seul touriste en dehors de notre groupe. Nuit à Quetena Chico dans un refuge tenu par des particuliers. Ce refuge, au centre du village, a la particularité d’être plus confortable que les 2 précédents car chaque dortoir a ses sanitaires avec douche chaude et le réfectoire recouvert d'une verrière profite le soir de la chaleur accumulée dans la journée.

J8 Quetena Chico/Laguna Verde. A la hauteur de la Laguna Hedionda nous avons encore quitté les pistes principales pour rejoindre (15 kms SE) la laguna Totoral. De retour aux lagunas Hedionda et Kollpa nous avons roulé plein sud, sans passer par le Salar de Chalviri, pour rejoindre la Laguna Verde. A notre arrivée, petite surprise, la Laguna Blanca était vert-turquoise et la Laguna Verde était grise ! Le lendemain matin, la Laguna Verde, gelée sur presque toute sa surface était toujours grise et la Laguna Blanca grise aussi. Petite déception mais le site est quand même superbe avec le Licancabur.

Nous avons dormi au refuge de la Laguna Verde. A part notre groupe il y avait 6 personnes. Bon confort et pour la première foi un bon repas nous a été servi ainsi qu'un petit déjeuner le lendemain. A noter que comme d'habitude, le personnel de l’hôtel était très chaleureux ainsi que les personnes attachées à la réserve Eduardo Avaroa. Par leur intermédiaire nous avons pu, par radio, faire une réservation pour le refuge de la Laguna Colorada pour le lendemain.

J9 Laguna Verde/Laguna Colorada. Comme d'habitude nous sommes partis un peu plus tard que les agences pour être tranquilles par la suite. Bonne idée, car pendant que nous étions au mirador de la Laguna Verde nous avons vu passer une multitude de 4x4 d'agences que nous n'avons pas revus par la suite. Ils venaient de San Pedro de Atacama au Chili. Nous étions donc quasiment seuls aux thermes de Polques et aux geysers Sol de Mañana. Par contre les geysers sont moins actifs en fin de matinée que tôt le matin. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à la Laguna Colarada et y sommes restés jusqu'au surlendemain. Cette lagune est somptueuse et les couleurs sont étonnantes. Les innombrables Flamants Roses qui y séjournent finissent le tableau !!!

Nous n'avons pas regretté d'y rester le lendemain car en plus du plaisir de flâner autour de cette lagune, en fin de journée, un vent violent s'est levé et a exacerbé les couleurs . Nous avons logé dans un des refuge situé dans un petit groupement d'habitations au bord de la lagune, le plus au nord et le plus proche de la petite boutique. Cette boutique est surprenante car on y trouve beaucoup de choses et en particulier de l'essence, vin, bière, un peu de matériel et de l'épicerie générale. Notre réservation depuis la Laguna Verde avait fonctionné mais, comme pour tous les autres refuges, le fait d'arriver vers 15:00 nous a permis de ne jamais avoir de problème de places et souvent de pouvoir choisir les meilleurs chambres ou dortoirs. A la Laguna Colorada nous avions 3 dortoirs avec leurs sanitaires. Comme souvent en Bolivie, électricité et eau chaude quelque peu aléatoires. Nous avons pu "visiter" les autres refuges avant l'arrivée des agences et ils étaient nettement plus rustiques et surtout pas très propres. Malgré les nombreux 4x4 des agences nous n'avons pas du tout eu l'impression d’être nombreux car ils arrivent tard, partent tôt et ne font qu’un court passage au mirador. Dans la journée nous étions seuls.

J10 Laguna Colorada

J11 Laguna Colorada/Ecolodge Los flamencos Laguna Hedionda Nous sommes arrivés à l'Arbol de Piedra au moment du départ des agences et avons croisé une dizaine de personnes pendant l'heure que nous avons passé sur place. Ce site est spectaculaire mais le parking et les nombreuses pancartes à proximité immédiate de l'Arbol de Piedra nuisent beaucoup à la beauté du site. Après l'arbre de pierre nous avons suivi les traces au NE plutôt que la piste directe avec sa grosse tôle ondulée. Nous avons tous beaucoup apprécié ce trajet et toutes les lagunes sont superbes. Lagunas Khara, Cachi, Pastos Grandes, Chullucani puis de nouveau sur la piste principale les lagunas Honda, Chiar Khota et Hedionda. Je ne garanti pas l'orthographe des noms des lagunes et même parfois leurs noms car d'une carte à l'autre c'est toujours différent !!! Nous avons passé la nuit à l'Ecolodge Los Flamencos au bord de la Laguna Hedionda.



Le site est superbe et nous avons beaucoup apprécié l’hôtel. Il est cher (130 € la double) mais il faut prendre en compte l'éloignement, le site superbe, l'altitude (4100 m) et le très bon service rendu. Comme souvent en Bolivie la vue extérieure des bâtiments, toujours en travaux, ne ressemble pas à grand chose mais l'intérieur est très agréable et décoré avec goût. Pour le prix nous avons eu un "tea time" au maté de coca et biscuits, un très bon repas aux chandelles avec un dressage de table superbe, un excellent petit déjeuner et nos chambres, très bien décorées, avaient eau chaude et chauffage, deux énormes couettes par lit et une petite terrasse couverte avec vue sur la lagune. Cerise sur le gâteau, nous étions seuls.

J12 Laguna Hedionda/Colchani Couleurs magnifiques le matin sur la Laguna Hedionda et quelques kilomètres plus loin à la laguna Canapa. Nous sommes passés au mirador du volcan Ollague mais celui ci étant sur une route internationale allant au Chili nous n'étions pas seuls... Plus intéressante et moins visitée la Laguna Turquiri située sur la gauche de la route d'Uyuni une trentaine de kilomètres avant Alota. Le site est superbe et la lagune est entourée de rochers sculptés par le vent de toutes formes. Toutes les descriptions d'Uyuni que j'avais lues avant de partir étant négatives je ne pouvais pas être déçu. Finalement entre plein d'essence et ravitaillement au marché je ne l'ai pas trouvée trop déplaisante. Par contre, 13 kilomètres avant Uyuni, une des quatre voitures a eu une panne pas fréquente. Le bouchon de remplissage d'huile du carter de pont arrière a décidé de nous quitter et toute l'huile s'est envolée !!! Vraisemblablement mal serré à la dernière révision. Nous avons pu rejoindre Uyuni où heureusement existe une antenne du loueur de voitures Imbex. Le différentiel étant endommagé par le manque d'huile il nous a fallu changer de voiture. N'ayant pas de voiture similaire disponible à Uyuni, le loueur nous a fait parvenir un autre véhicule depuis La Paz . Roulant toute la nuit, pendant que nous dormions à l’hôtel le véhicule était disponible à 09:00 du matin et nous avons pu poursuivre le voyage sans aucun retard. Tout ceci avec le sourire et la grande efficacité de la représentante Imbex à Uyuni. Nous avons dormi à Colchani à l’hôtel de sel Cristal Samaña. Là aussi pas donné (120 € la double) mais un hôtel magnifique, des chambres somptueuses avec chauffage efficace et sanitaires parfaits. Personnel très agréable. Par contre le restaurant malgré sa déco et sa terrasse panoramique sur le Salar ne nous laissera pas un grand souvenir. Prétextant une arrivée tardive (21:00) nous n'avons pu avoir que des hamburgers (pas terribles) et des frites froides. De plus service très lent. Pas digne de l’hôtel.

J13 Colchani/Tambo Coquesa Le Salar d'Uyuni fait parti de ces sites qui ne déçoivent pas quand on les voit "en vrai" après les avoir vus des dizaines de fois dans des reportages.

Nous y avons passé la journée. Le matin entre Colchani et L'Isla Incahuasi et l'après midi entre l'isla Incahuasi, l'Isla del Pescado et Tambo Coquesa. A midi beaucoup de monde à l'Isla Incahuasi mais curieusement personne à l'autre ile et sur les parcours dans le Salar. Les deux iles sont spectaculaires et valent le détour et l'ile Incahuasi malgré le monde, les bâtiments, les boutiques offre un parcours à pied à ne pas manquer. Nous l'avons fait vers 14:00 et nous étions . . . seuls ! L'autre ile, complètement sauvage, a de nombreuses "criques" désertes propices à de superbes pique-niques. La vue sur le volcan Tunupa quand on approche de Tambo Coquesa est magnifique. En fin de journée nous sommes allés faire une ballade vers le site des momies sur les flancs du volcan Tunupa. Ne pas s'attendre à des momies comme dans l'Atacama où d'autres endroits en Amérique du Sud. Ici ce sont plutôt des squelettes qui ont gardé les positions rituelles. La vue sur le Salar est impressionnante. Notre hôtel "Ecolodge Tambo Coquesa" fait partie de la même chaine que celui de la Laguna Hedionda et la satisfaction est identique. 120 € la double mais tout y est agréable. Bon restaurant avec, le matin, vue sur le Salar.

J14 Tambo Coquesa/Pisiga En préparant ce voyage j'avais décidé de rejoindre Sajama depuis le salar D'Uyuni en passant par l'ouest du Salar de Coipasa et en longeant la frontière chilienne. Mon seul soucis était le logement car comme nous avions décidé, pour une foi, de ne pas camper il me fallait trouver un refuge ou hôtel. Je n'ai rien pu réserver sur Internet et arrivé sur place, l’hôtel de Sabaya étant fermé, il ne restait plus que Pisiga, à la frontière chilienne, pour trouver un hôtel. Il y en avait un : Le Residencial Bolivar et ce ne fut pas triste. Pour quelques euros par chambre nous avons eu droit à des sanitaires infréquentables, des fils électriques dénudés courant au bord du lit, des sommiers en . . . carton avec chute au petit matin, des draps sur lesquels nous avons préféré poser nos duvets, des propriétaires charmants et un repas du soir tout à fait convenable. Pour en arriver là nous avion traversé une partie du Salar de Coipasa avant d'atteindre la route goudronnée au pied du volcan Tata Sabaya. Le Salar de Coipasa, moins spectaculaire que celui d'Uyuni, est quand même intéressant et les paysages autour sont très beaux. A noter que contrairement au Salar d'Uyuni, très sec, le salar de Coipasa était encore assez humide et il n'était pas recommandé de sortir des traces.

J15 Pisiga/Sajama Cette étape, considérée au départ comme une étape de liaison a été une bonne surprise. A mi parcours la lagune Sacaba , Sacabaya ou Saquawaya selon les cartes mérite un détour. Entourée de très belles montagnes c'est un mélange de lagune et salar avec une superbe perspactive sur le Sajama. Nombreuses chullpas sur la route. Les dix derniers kilomètres avant de rejoindre le goudron auront été les seuls un peu difficiles de tout le voyage. Nous avons passé la nuit à l'auberge hôtel de Sajama reconnaissable avec ses bungalows aux toits de chaume. J'avais réservé sur Internet avec accusé de réception mais à notre arrivée aucune trace de réservation ! Comme il y avait un autre groupe déjà là avant notre arrivée nous avons pu avoir les chambres et dortoirs nécessaires de justesse. Heureusement que j'avais sur un PC portable l'historique de nos échanges par e mail pour prouver ma réservation. Bon repas le soir au restaurant de l’hôtel. Les environs de Sajama sont eux aussi magnifiques tout en étant complètement différents de ceux du Sud Lipez. En particulier les points de vue sur les volcans Sajama, Parinacota et Pomerape. Nous avons également fait une petite excursion aux geysers proches de Sajama.

J16 Sajama/Puerto Perez Là aussi nous nous attendions à une étape de liaison et là aussi nous avons rencontré de très beaux paysages en particulier dans la première partie. Par contre après Patacamaya, changement de décor avec une petite portion d'autoroute fraichement livrée et surtout l'inénarrable traversée d'El Alto pour rejoindre le lac Titicaca. Le passage de "l'échangeur Che Guevara " fut un grand moment. L'arrivée à Puerto Perez nous a vite fait oublier les encombrements d'El Alto. L’hôtel Las Balsas où nous avons passé la nuit a les pieds dans l'eau avec vues imprenables sur le lac et la Cordillère Royale. Cet hôtel fut un de nos coups de cœur. Les chambres avec chauffage et sanitaires impeccables, la situation, la salle de restaurant, le repas et le personnel, tout fut parfait. Réservé par Internet depuis la France. 70 € la double.

J17 Puerto Perez/Copacabana Pour rejoindre Copacabana nous ne sommes pas passés par la route directe mais par Ayacachi et Santiago de Huata. Cette route goudronnée en corniche est superbe et offre de nombreux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale : magnifique !!!

Habitué des bacs africains, très folkloriques et rarement en état de fonctionner, grande surprise par l’absence d’attente et l'efficacité des nombreux bacs entre San Pablo et San Pedro de Tiquina. La baie de Copacabana est très belle et les ballades en ville très agréables.

Copacabana a des petits airs du Katmandou des années 70, non par la ville elle même mais par une partie des touristes très nombreux qui la fréquentent. Nous avions volontairement décidé de ne pas aller à l'Isla del Sol par manque de temps et par peur d'y rencontrer un tourisme un peu trop organisé. Le lac Titicaca coté Bolivien est beaucoup plus spectaculaire que le coté péruvien surtout comparé à la région de Puno. Nuit à l’hôtel La Cupula qui offre une vue magnifique sur la ville et la plage. Très bon hôtel constitué de bungalows tous différents et de formes atypiques. Excellent restaurant. Réservé sur Internet depuis la France. Très bon rapport qualité/prix 35 € la double.

J18 Copacabana/La Paz Retour vers El Alto par la route directe qui offre également de très beaux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale. Notre deuxième passage à "l'échangeur Che Guevara" fut plus rapide et la descente sur La Paz sans trop de problèmes de trafic pour rejoindre notre hôtel. La Paz est une ville exceptionnelle par son altitude, son site dominé par l'Ilimani et ses constructions en briques roses. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real situé dans la quartier de Socopachi. Très bon rapport qualité-prix car pour 130 € nous avions 1 appartement pour 4 avec deux chambres doubles, deux salles de bain, 1 grand salon et une grande cuisine, le tout dans un très grand confort. Le restaurant de l’hôtel est également à recommander.

J19 La Paz/Coroico/La Paz Après avoir vu les nombreux reportages télé et lu les non moins nombreux comptes rendus sur ce forum nous nous attendions à une "Route de la mort" plus spectaculaire. Ce fut la déception du voyage car nous avons tout simplement vu une piste normale, assez aménagée, avec de nombreuses glissières de sécurité. Des beaux points de vue et un grand contraste entre le passage à La Cumbre (4700 m) et la descente sur Coroico (1700 m) et le Rio Huarinilla (1100 m et 30°). Nous ne sommes pas parti trop tôt de La Paz pour éviter les nombreux groupes de VTT. Nous nous sommes fait rattraper par un seul groupe entre le début de la Route de la Mort et le bas de Coroico. Comme conseillé sur ce forum, pour éviter de se retrouver en face d'un groupe de VTT à vive allure dans la descente, nous avons parcouru cette route dans le même sens qu'eux. Retour sur La Paz par la route goudronnée. Il est bien évident qu'il y a quelques années cette route était réellement dangereuse et méritait son nom quand elle était empruntée dans les deux sens par des gros camions qui ne pouvait pas se croiser. Sans glissières de sécurité à l'époque pour se protéger des précipices. Les camionneurs doivent apprécier la route goudronnée !!! Sur cette route on roule à gauche. En conclusion ne vous attendez pas à une route difficile que ce soit en voiture ou en VTT. Nous avons emprunté de nombreuses pistes bien plus spectaculaires dans d'autres voyages. Par exemple dans le Haut Atlas Marocain ou à Oman. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.

J20 La Paz Journée libre à La Paz. Pour visiter la ville nous avons utilisé essentiellement nos jambes, le taxi et les télécabines. Le centre historique de La Paz est moins spectaculaire que celui de Lima mais nous l'avons tous apprécié. En dehors des sites plus ou moins touristiques indiqués dans tous les bons guides il ne faut absolument pas manquer la montée à El Alto par la ligne rouge des télécabines. Points de vue spectaculaires depuis la cabine et depuis El Alto. A la sortie de la gare du télécabine prendre à gauche, marcher 600 mètres jusqu'à une passerelle qui donne accès à un superbe point de vue sur tout La Paz. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.

J21 La Paz/Miami Départ très tôt le matin du vol American Airlines pour La Paz. A noter que ce vol fait une escale technique à Santa Cruz de la Sierra avant de poursuivre sur Miami. Même pagaille monstrueuse à Miami qu'à l'aller. Les vols en transit (pourtant nombreux) ne semblent pas faire partie de leurs préoccupations !

J22 Miami/France Vols vers la France par British Airways ou American Airlines via Londres ou Iberia via Madrid.

Pour finir, ce voyage en Bolivie nous a tous enchantés et les cinq zones traversées ont toutes étaient à la hauteur de nos attentes.

-Cordillère Sud Lipez (Guadalupe-Rio Seco) Cette zone aux paysages extraordinaires n'est encore pas très fréquentée par les touristes mais, comme indiqué plus haut, cela ne devrait pas durer. Les hébergements existent, certes rustiques (Guadalupe, San Antonio de Esmoruco) et nous avons pu y acheter du carburant (Guadalupe). Seul problème, le maintien en état de certaines pistes. Nous n'y avons rencontré strictement personne sur les pistes, ni locaux, ni touristes.

-Sud Lipez lagunes et volcans Très, très fréquentée par les agences de voyage cette zone est couverte de nombreuses traces de 4x4 mais la beauté des paysages reste intact. Petite déception à la Laguna Verde qui était grise à cause du gel. Par contre la Laguna Colorada, où nous sommes restés 1 jour et demi a été un des "spots" du voyage. Petite parenthèse, le Nord Ouest Argentin (Atacama Argentin) est au moins aussi spectaculaire et très peu fréquenté. Les lagunes multicolores au nord du volcan Pissis, le Campo de Piedra Pomez vers Antofagasta de la Sierra ou les lagunes au pied du volcan Peinado valent largement les paysages du Sud Lipez. Par contre, pistes difficiles et pas ou peu d'hébergements obligent à être autonome, à camper et avoir un ravitaillement eau, carburant et nourriture important.

-Salar d'Uyuni Le Salar d'Uyuni fait partie de ces lieux vus de nombreuses fois à la télé ou dans les magazines mais qui une foi sur place ne déçoivent pas. A part à L'Isla Incahuasi, nous n'y avons croisé personne ! Le Salar était entièrement sec.

-Parc de Sajama Nous connaissions le coté Chilien que nous avions beaucoup apprécié (Parc de Lauca, Volcans Parinacota et Pomerape) et nous n'avons pas été déçus par le coté Bolivien. Le majestueux Sajama, visible à 100 kilomètres est une mine d'or pour les photographes. Le Parinacota et le Pomerape ont perdu beaucoup de neige et de glace par rapport à ma première visite en 1998. Réchauffement climatique, fin de saison sèche ou les deux ?

-Lac Titicaca Une bonne surprise après notre déception coté Péruvien. Nous avons bénéficié d'une bonne météo avec grande visibilité ce qui à permis d'avoir un panorama magnifique sur la Cordillère Royale.

En vrac : -Nous avons changé nos Euros ou Dollars US sans problème dans les bureaux de change. En faire plusieurs car les taux ne sont pas identiques. Aux distributeurs nous n'avons pas pu changer plus de 200 € par transaction. -A aucun endroit y compris à La Paz nous nous sommes sentis en insécurité. Très grande gentillesse des Boliviens partout. Comme prévu nous avons eu droit à quelques manifestations et blocages de route mais sans conséquence sur notre voyage. A notre arrivée à El Alto en venant du Titicaca la route principale vers La Paz était bloquée cela nous a permis de visiter la banlieue d' El Alto en suivant le flux des taxis qui connaissaient les déviations. -Formatés par nos médias sur le régime d'Hugo Chavez nous nous attendions à voir des policiers et des militaires un peu partout . . . nous n'en avons pratiquement pas vu et ceux rencontrés étaient plutôt serviables !!! Nous n'avons eu aucun problème de corruption à part l'épisode de la station de Tupiza. Avec les voitures de location nous étions immatriculé en Bolivie, peut être qu'avec une voiture immatriculée en France les comportements auraient été différents. -Malgré nos 3200 kilomètres parcourus nous n'avons jamais eu l'impression d'avaler des kilomètres. Nos étapes étaient relativement courtes avec un départ vers 08:30, une halte déjeuner pique nique vers 12:30 (1 heure et demi d'arrêt) et en moyenne une fin d'étape vers 15:30 -Pour nos pique-niques de midi nous avions acheté sur place ou amené par avion un minimum de matériel. Tables, chaises, couverts, saladiers, réchaud et cartouches etc. Menu : salade de tomates, concombres, avocats, oignons charcuterie, fromage et fruits le tout arrosé d'une bière locale, d'eau et d'un café. Nous avons fait le ravitaillement à Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni et Copacabana. Dans les refuges et quelquefois à l’hôtel , le soir, nous avons demandé au cuisinier de nous cuire du riz ou des pâtes pour agrémenter notre salade du lendemain. -Nous avons eu une météo clémente. Grand soleil à part quelques nuages pas très gênants pendant 2 ou 3 jours. Le vent, omniprésent l'après midi dans ces régions, ne nous a pas gêné car nous ne campions pas. Nous avons eu jusqu'à 25° l' après midi en altitude et autour de 0° la nuit y compris dans les refuges. A La Paz, température très agréable pendant la journée. Pas de pluie pendant tout le voyage. -Nous avons rencontré pas mal de cyclistes dans le Sud Lipez, souvent assez fatigués, et nous avons admiré leur courage. Pour nous, un petit groupe de jeunes entre 60 et 70 ans il n'en était pas question !!! -Le voyage est revenu, hors avion France-La Paz, à 1950 € par personne absolument tout compris.

Voilà c'est fini ! C'est un peu décousu mais j'espère que cette petite contribution servira à des futurs voyageurs vers la Bolivie.

Pour y avoir voyagé de nombreuses fois (En Camping) je peux fournir des renseignements sur les pays suivants en plus de la Bolivie : Chili, Pérou, Argentine, Oman, Namibie, Botswana, Zambie.
Destination avec bébé de 4-5mois pour la première fois 1 mois en automne? English translation pending
by Steftravel · 2015-11-10 · 29 replies
Bonjour, nous souhaitons partir avec un couple d'amis et nos 2bebes de 4 à 6 mois durant 1mois dans un pays où c'est assez facile pour un 1ier voyage avec bébé et où c'est pas trop cher compte tenu qu'on veut y rester un mois. On veut pouvoir se baigner et se promener facilement avec bébé. Possiblement louer une voiture et découvrir un peu les alentours. Comme nous parlons l'espagnol et que le décalage est moins grand qu'en Asie, on a pensé à l'Amerique latine; Colombie, Honduras ou Nicaragua?? À moins que vous ayez d'autres suggestions... Merci!!
Un mois en Thaïlande du Sud: Le Retour English translation pending
by Jojoone1 · 2015-11-01 · 106 replies
4 JUILLET 2015

Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.

Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.

Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.

Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.

A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.

Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !

Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.

En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.

Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Pérou - Bolivie - Chili à petit budget English translation pending
by Adahy22 · 2015-10-09 · 6 replies
Bonjour à tous, Je regarde depuis un moment les différentes discussions sur le forums. Nous partons pour un voyage Perou-Bolivie-Chili pendant 3 mois avec un petit budget. Normalement j'aurais un budget de 1500/ soit 3000 a deux pour les 3 mois mi-JAN/FEV/MARS/ mi-AVRIL Est ce que ceci est envisagable/realisable? Quel sont les moyens d'economiser pour logement/ nouriturre et transports. dormir en tente ou pas? dormir chez l'habitant?

Je suis aussi partager sur les differents vaccins. fievre jaune, typhoide, hepatite a , la rage.... ca monte ca monte le budget ;) mais au final la santé n'a pas de prix! Lequels vous recommendez? meme si nous comptons pas aller dans l'amazone mais on sait jamais ou le destin nous emnene ;)

merci d'avance a+
De retour de Bahia English translation pending
by Solene40 · 2015-10-02 · 25 replies
coucou les voyageurs,

Nous voici de retour de 15 jours dans l'état de Bahia (les 15 derniers jours de septembre) et vu le peu d'infos que j'ai trouvé avant mon départ je me dis que notre expérience pourra servir à d'autres. Nous sommes un couple ds la quarantaine qui voyageons en autonome depuis une dizaine d'année. Grand amoureux de l'Asie, ns ne connaissions du continent américain que Cuba, le Mexique et le Panama. D'où de multiples interrogations avant ce 1er départ en Amérique du sud.

Voici donc ci dessous quelques réponses aux questions que je me suis posée avant de partir.

Je m'excuse par avance pour la longueur du récit mais je vais vous mettre quelques photos histoires de faire passer tt ça 😎

Pour info nous avons été à Salvador (pelourhino), Imbassai, Cachoeira, Lencois et Itaparica

On y va comment à Bahia?

Ben pas à la nage non (oh l'humour à 2 balles) donc ce sera l'avion! On a trouvé un vol sympa (rapport temps/tarif) au départ de Bilbao avec une petite escale de 2h à Madrid avec Air Europa.

J'avais vu des commentaires pas top top avant de partir.

Alors c'est comme tout, dans la vie on peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire.... je vous laisse terminer.

Pour ce prix de 640€ vous aurez un vol low cost au service minimum (1 repas + un en cas), peu de place sur votre siège, le choix des sièges et les casques pour la télé payants et un choix de film français quasi nul (vive la lecture en avion!).

Bref, nous, cela nous a convenu (d'autant qu'a l'aller, l'avion était au 2/3 vide et qu'on a eu 4 sièges chacun ah ah), par contre ceux qui tiennent à un certain confort iront voir ailleurs!

On y va tt seul comme des grands à Bahia ou on prend une agence??

Voilà le genre de questions que je ne me pose jamais mais le Brésil a fait exception.

Il se trouve que suite à un post que j'ai mis ici demandant quelques infos, j'ai reçu plusieurs messages notamment en MP me déconseillant de partir seuls tellement c'était galère. Alors il y a ceux qui sont honnête et qui ne cachent pas travailler ds l'industrie touristique et en profite pour proposer leur service.

Et puis il y a celles et ceux qui se font passer pour des grands voyageurs, qui se sont bien fait ch... au Brésil et que c'est beaucoup mieux de passer par une agence et que même ils en ont une à me conseiller.... Bref après ce voyage ça se confirme, ils m'ont vraiment prise pour une idiote mais je m'en doutais un peu!!

Donc pour tous ceux qui se posent cette question. Si vous avez déjà barouder un peu, il n'y a aucune raison pour que vs ne vs démerdiez pas tt seul au Brésil.

A mon sens la liberté n'a pas de prix et les quelques galères rencontrées font aussi parties des bons souvenirs de voyage.

Et on se déplace comment à Bahia?

Et oui parce qu'une fois qu'on s'est décidé pour l'autonomie encore faut il savoir comment circuler!

Une fois le parcours établi, on a fait le choix de louer une voiture malgré là aussi ce que j'avais lu sur internet!! Nous avons fait 1 700 km en 12 jours sans aucun souci. Les routes sont beaucoup plus faciles qu'en Asie selon moi ds le sens où il y a juste des voitures et des camions (et pas des vaches, des tuk tuk, des scooters, des piétons, des chiens....).

La principale difficulté ce sont les trous où plutôt les cratères ts les kms qui font qu'à l'arrivée on met 5h pour faire 250km!

Des fois aussi on se trouve sur une piste de terre à perte de vue et on se dit qu'on s'est perdue et on fait demi tour et en fait non, c'était bien ça, 25 km de piste sans croiser personne pour rejoindre au final la plus grande route de l'état!!

On s'est retrouvé ds des endroits magnifiques, des petits bleds paumés.

Bref c'était exactement pour nous même si on s'est perdu quelque fois!!

On avait amené notre GPS de la maison sur lequel j'avais chargé la carte Brésil (55€). Il nous a bien aidé surtout dans Salvador et autour, ailleurs ça dépendait des fois. Pour compléter je faisais le parcours la veille sur Google maps et noté ts les bleds où on passait (y en avait pas des tonnes non plus). Après y avait plus qu'à dder en cas de doute et ns n'avons trouvé que des gens qui se mettaient en 4 pr ns renseigner.

Pour le pratico pratique, on a réservé la location sur internet à l'agence Foco. On a pris la bagnole la moins chère dans l'agence la moins chère (vs avez le choix entre penser qu'on est radins ou qu'on n'a pas besoin de plus!!). ça a donné du 12€/jour (17 normalement mais le taux de change a pas mal changé après la réservation, à notre avantage!) et à peu prés 80€ d'essence pour 1700 km(éthanol).

RAS au départ et au retour (ils prévoient 8€ de plus pour le nettoyage et ça les valait largement!!)

Et on fait comment pour les sous à Bahia?

Et Ben comme on veut parce que de tte façon on perd tjs de l'argent!!

On a eu du bol, y a 6 mois 1€ donnait 3 real, lors de notre passage ça donnait du 4,3.

Comme je me disais que ça allait finir par descendre, j'ai changé avant de partir (j'ai decouvert un bureau de change à Biarritz Daisyone!) sauf que ça a continué à monter après!!

Là bas on a trouvé des banques partout mais les ATM ne fonctionne pas tjs et surtout les montants sont limités souvent à 500R soit environ 110€ donc commission à chaque fois!

Bref, à vous de voir!

Et ils sont comment les gens à Bahia?

Et ben ils sont a.do.ra.bles.

Ils n'ont pas la curiosité de certains asiatiques (les hellos misters des gamins vs oubliez là bas) mais ils répondent tjs à vos sourires et vos bonjours, sont au petit soin dans les pousadas (ok c'est leur métier mais ce n'est pas partout comme ça) et ils feront tjs l'effort de vs comprendre pour vs renseignez (mon Franglaiespagnol a fait des merveilles 😉).

A cela s'ajoute un sens de la fête juste wahou (3 gars avec des djembés ont mis une ambiance d'enfer un soir à Salvador), une descente alcoolisée hallucinante (le jour, la nuit, hommes, femmes 5/6 bières chacun en 2h normal quoi!!) et une façon de se fringuer des femmes à faire fuir ts les intégristes du monde (taille 36 ou 48, elles s'en foutent, ts le monde à poil... ou presque).

Pardon j'ai pas pu résister à vous la mettre celle là. Mon mari a failli acheter un cercueil😏

Bref, on a beaucoup aimé cette culture, ce sentiment de liberté et de joie de vivre et ce métissage vu nulle part ailleurs pour nous (ça va du blanc au noir foncé, du coup on n'est pas repéré en tant que touriste tant qu'on n'a pas ouvert la bouche!!).

A noter aussi leur honnêteté et l'absence totale d'arnaque vis à vis de nous justement. Au contraire plusieurs fois on m'a fait cadeau de centimes de reals parce qu'ils n'avaient pas la monnaie. C'était certes des sommes dérisoires mais je n'ai pas vu ça souvent. Aucun souci non plus avec les taxis de Salvador qui mettent tous le compteur à part à l'aéroport. En fait , partout, on paye le même prix que les locaux.

Et on dort où à Bahia?

Encore une trés bonne surprise le rapport qualité prix des pousadas.

Pour en moyenne 35€ on a tjs été trés bien accueillis ds de supers pioles, clim parfois, tjs un frigo, ménage fait ts les jours et méga super petit déj compris (thé, café, jus de fruit, lait, pain, jambon blanc, fromage + gâteau fait maison sucré et parfois salé. Que demande le peuple!!). Ainsi on a dormi avec une vue sur la baie de ts les saints à Salvador (Villa Carmo)



dans un havre de verdure à imbassai (Ecohostel Lujimba)



dans un couvent du xviii à cachoiera (convento do cârmo)



et au bord del'eau à itaparica (magia das Aguas)



Il n'y a qu'à lencois qu'on a été un peu décu, tout le reste était top.

En général on réservait sur booking un ou 2 jours avant. Les tarifs varient apparement beaucoup suivant la saison (nous étions en saison creuse)

Et on mange quoi à Bahia?

et ben on s''est régalé!! Pas mal de poisson, crevettes et souvent du riz, des haricots rouges, de la purée.

Le seul "soucis" c'est qu'on a mis 3 jours pr commander les bonnes quantités!!

Je l'avais lu qu'il ne fallait commander qu'un plat mais quand le serveur nous dit "c'est tout?" et ben on se dit que c'est des petites portions mais non, c'est énorme!!

En meme temps c'était pas mal aussi. On prenait un copieux petit déjeuner et le repas à 16h ça suffisait.



Evidement pour accompagner tt ça, faut bien boire un petit coup. Et là trop bon les Caiphirinas (à condition d'aimer le citron vert et le sucre!!).

Sinon mon mari à déguster un paquet de bière locale (skoll notamment) qu'il a visiblement apprécié! Repas + apèro revient entre 10 et 25 € pour 2 selon la tourostosité (ah vs le connaissiez pas ce mot là, ben moi non plus mais on se comprend!!) du coin

Mais dis donc, c'est pas un peu dangereuuux Bahia?

Ah oui parce que quand vs partez au Brésil vs avez plein d'âmes charitables qui vs racontes qu'elles ont l'ami d'un ami d'un ami qui s'est fait braqué là bas!!

Au moins on est prévenu!!

Donc pour une fois j'ai fait taire mon esprit de contradiction et j'ai pris en compte tt ça.

Comme lors de tt nos voyages, aucun signe de richesse sur nous (pas de bijoux ni de fringues, sacs, lunettes ...de marques). En plus ns avons réservé à Salvador ds une pousada avec des hôtes parlant Français ce qui ns a été bien utile (on peut aller vers là? jusqu'à quelle heure?...).

On s'est aussi baladé sans aucun sac, juste l'appareil photo ds la poche. Donc à Salvador, où nous ne sommes restés que 36h, ns avons été au pelourhino et quartier bonfim.

A Bonfim RAS, au pelhourino ns avons vu quelques toxicos/alcoolos bien défoncés mais ils étaient beaucoup moins présents que les flics!!



On se dit aussi que l'insécurité n'est quand même pas une légende quand notre voisin de table, pur Salvadorien, commence à se déboutonner la braguette pour aller chercher ses sous dans son slip pour payer l'addition (euh non j'ai pas la photo!!).

Pour le reste du pays RAS, ns n'avons ressenti aucun sentiment d'insécurité/agressivité. Seul l'obligation presque partout de bien fermer à clè la poussada en partant ns rappelais qu'il fallait quand meme etre prudent.

Il n'empeche que je n'étais finalement pas plus anxieuse qu'en Asie. Tant et si bien que j'ai laissé un jour la vitre de la bagnole ouverte pendant 2h (oh le boulet!!). Heureusement pour nous c'était un bled bien paumé et il ne s'est rien passé (en meme temps y avait rien d'apparent). Bref vs aurez compris que je ne suis pas un exemple à suivre!!

Et il fait quel temps à Bahia fin septembre?

Et ben il fait de tout. On a tjs eu chaud (25/30 degrés je dirais) mais un peu de pluie surtout vers Imbassai.



A lencois c'est bien couvert ts les matins et ça se léve vers 14h.



A itaparica grand bleu mais un zef qui gonfle au fur et à mesure de la journée (ça tombe bien vu qu'il n'y a pas un pet d'ombre sur la plage, c'est rafraichissant!). Le top de cette periode c'est qu'on est presque tt seul (plage déserte en semaine au nord de salvador et à itaparica trop cool) .



Bon j'arrête là mon tour d'horizon.

Évidement ce compte rendu n'a aucune valeur si ce n'est celle de notre expérience et de notre ressenti dans cette partie du Brésil à cette période de l'année!

Pour finir un grand merci à Chris06 qui n'a pas compté son temps pour me donner de bons tuyaux

En espérant que ça vous a plu et si vs avez des remarques/questions, n'hésitez pas.

Christelle
Vénézuela ou Colombie? English translation pending
by Elnino187 · 2015-09-23 · 23 replies
Salut tout le monde,

Je prévois un p'tit voyage d'un mois en janvier 2016 et j'hésite entre ces deux magnifiques pays que sont le Venezuela et la Colombie...

Tous les retours que j'ai eu sur la Colombie sont plus que positifs ( ici sur le forum ou de la part d'amis ayant séjourné là-bas ) donc mes questions se tournent plus vers le Venezuela. je pensais a un itinéraire : Caracas - Choroni - Morrocoy - Merida+llanos - Ciudad Bolivar+Canaima - Caracas. -Cela vous semble-t-il jouable au vu de la situation actuelle ? -Qu'en est-il du taux de change ? est-ce comparable a l'Argentine ou changer au marché noir est facile et plutôt safe ? -Les excursions se payent en Bolivars ou en dollars ? -Des recommendations ou suggestions ? 😉

merci pour votre aide.

a+, el niño
Brésil (Rio, Pantanal et Iguaçu) - Août 2015 English translation pending
by Nancy · 2015-09-13 · 9 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

2 semaines au Brésil, c’est très court. Une ineptie. Sauf à limiter drastiquement ses ambitions. Nous avons privilégié la Nature : Pantanal et Iguaçu. Et quelques jours avant et après à Rio. C’est tout. Du coup, malgré plusieurs vols intérieurs, nous n’avons pas eu l’impression de courir ou de bâcler. Mais nous repartons avec une toute petite vision du Brésil. On en est bien conscient.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Ven 21 Août – Vol Air France : Paris CDG / Rio de Janeiro Sam – Arrivée du vol à 5h30 – 3 nuits à Rio (Catete) Dim – RIO – Corcovado … Lun – RIO – Quartier historique … Mar – Vols TAM Rio / Brasilia / Cuiabà – Arrivée à Cuiabà à midi – Programme de 7 jours dans le PANTANAL (détaillé plus bas) - 6 nuits dans le Pantanal Mer – PANTANAL Jeu – PANTANAL Ven – PANTANAL Sam – PANTANAL Dim – PANTANAL Lun – PANTANAL – Retour Cuiabà - 1 nuit à Cuiabà Mar – Vols TAM Cuiabà / Sao Paulo / Foz do Iguaçu – Arrivée à 11h – IGUAÇU : Chutes côté brésilien – 3 nuits dans le PN Mer – IGUAZU : Chutes côté argentin Jeu – IGUAÇU : Parc des Oiseaux Ven – Vol TAM Foz de Iguaçu / Rio – Arrivée à 12h40 – 2 nuits à Rio (Copacabana) Sam – RIO – Pain de sucre … Dim 6 Sept – RIO - Vol Air France : Rio / Paris - Départ différé (à notre plus grande joie) à 19h05

BUDGET : Cours du Real : 1 R$ = 0,25 € environ

Dépenses préalables : Vol régulier sur Air France : 938 € l’AR/p 5 Vols TAM (via VoyagesSncf.com) : 514 € au total Prestation Pantanal Pascal Crépin : 3 340 €

Dépenses sur place : Retraits cash ATM : 2 X 1 000 R$ à l’aéroport. Ca nous a suffi, la CB est bien acceptée. Hébergements (hors Pantanal) : 1 670 € - Paiement par CB et Amex. Extras Pantanal (boissons et pourboires) : 270 € Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 585 €

Budget total tout compris : > 7 000 € Nous avons fait des choix très onéreux (long séjour dans le Pantanal et hôtel Das Cataratas en particulier). Ce budget n’est pas représentatif même si le Brésil est un pays cher.

GUIDES : Guide Gallimard – Cartoville Rio de Janeiro. Utile pour préparer les visites et choisir un hôtel à l’emplacement judicieux. Guide du Routard 2015

TRANSPORTS :

1 – Vols TAM Tous réservés sur VoyageSncf.com. Aucune annulation, aucun retard, aucun souci, les bagages ont toujours bien suivi jusqu’à la destination finale. La compagnie semble tout à fait fiable. Je m’attendais à de petits coucous alors que ce furent des A320, quasiment pleins à chaque fois. L’enregistrement se fait par compagnie (TAM, GOL ou AZUL), en continu. Pour le vol Iguaçu-Rio, nous étions à l’aéroport en avance et avons pu embarquer sur le vol précédent. Chouette ! 2 heures de gagnées à Rio plutôt que d’attendre bêtement à l’aéroport !

A Rio, il y a 2 aéroports. L’aéroport Santos Dumont est bien plus près du centre. Ca a joué dans notre choix des vols intérieurs. Transfert en taxi jaune (yellow cab) avec compteur (non prépayé) : - Aéroport International - Catete : 70 R$ - Catete - Santos Dumont : 24 R$ - Aéroport International – Copacabana : 66 R$ (avec un énorme embouteillage)

A Iguaçu, il y a des bus locaux qui déposent au centre de Foz do Iguaçu ou à l’entrée du Parc National. Ils partent du même arrêt, en alternance. Pour les trouver : sortir de l’aéroport, descendre la rampe vers tous les bus (touristiques). Sur ce même trottoir, à gauche, tout au bout un panneau bleu "ônibus coletivo". Vous y êtes. Ensuite, vérifiez juste que celui qui arrive va bien dans le sens où vous voulez. Pour aller jusqu’au Visitor Center du parc : 3 R$/p En taxi : entrée du Parc – Aéroport : 15 R$

2 – Transports publics à Rio Bus urbain : 3,40 R$ Un tourniquet à l’avant du bus permet de contrôler les entrées. Aucun doute, c’est super efficace. Mais c’est ultra lent et ultra chiant. Il faut pousser comme un âne pour l’actionner et pour peu qu’on ait un gros sac (ou un gros c.. !), ça devient une vraie galère. Rio est une ville facile, où l’on se repère vite. On prenait les bus en se fiant uniquement à leur destination finale affichée en haut du pare-brise. Ca nous permettait de nous rapprocher et on terminait à pied. Il y en a beaucoup. Notamment dans l’avenue Nossa Senhora de Copacabana (la rue parallèle à l’avenue Atlantica qui longe la plage). Leur circuit est (parfois) grossièrement décrit aux arrêts de bus. Le 511 et le 512 (au moins !) desservent le pain de sucre (Pao de Açucar) Métro : 3,70 R$ - Attention à la clim’. Couvrez-vous. Taxi : pas pris sauf pour ou depuis l’aéroport. Vélo : on peut en louer très facilement. On n’a pas fait, je le regrette. C’est un bon moyen surtout pour la région des plages.

HEBERGEMENTS : J’ai réservé longtemps à l’avance les hôtels (hors Taina) sur Booking.com sans acompte et sans surprise au moment de la note (paiement par Amex).

Rio (Catete) – Hotel 1900 279 R$ / nuit ttc via Booking.com – Petit déj buffet inclus. Bien situé au cœur de Catete, proche du métro Largo do Machado et de bus allant vers le Corcovado. Chambre minuscule et petit déj servi dans une salle un peu tristounette. Les avantages compensent les inconvénients …

Rio (Copacabana) – Rio Othon Palace 648 R$ / nuit ttc via Booking.com – Petit déj buffet inclus. Très bien situé à Copacabana, poste 5, assez proche d’Ipanema. Très belle vue du toit terrasse au 30ème. Nous avons choisi une chambre avec vue frontale sur la mer. C’est vraiment chouette. Ca reste une usine à touristes, très impersonnelle, sans aucun charme. La quantité du petit-déj ne compense pas le manque de qualité … Pas vraiment sûre de vouloir le conseiller.

Chutes d’Iguaçu – Hotel Das Cataratas 1 204 R$ / nuit ttc via Booking.com – Petit déj buffet inclus. Cet hôtel mythique est situé dans le Parc National, face aux Chutes. On paye cette exclusivité. Cela dit, c’est à la hauteur. Absolument rien à redire. Une grosse folie certes mais qui laisse de grands souvenirs. Nous avions choisi une chambre côté forêt. C’est déjà superbe. C’est un magnifique bâtiment, très bien entretenu, ultra propre, tout confort. Avec un accueil très courtois (ça c’est bien le moins !) mais également très chaleureux (ça c’est moins évident dans ce genre d’établissement). Un inconvénient : on est un peu captif pour les repas et les prix sont prohibitifs. La caïpirinha est à 26 R$ (contre 10 dans le Pantanal …) et bien moins bonne. Nous avons testé le diner-buffet au bord de la piscine. C’est évidemment superbe mais pour le prix (129 R$ ht/p), j’attendais une meilleure qualité. Il faut donc anticiper et prévoir de diner ailleurs (au restaurant de Porto Canoas (buffet à 58 R$) situé au bout de la rando des Chutes ou à l’extérieur du parc). Des navettes gratuites tournent entre l’hôtel et la porte du parc (15 minutes de route) toutes les ½ heures, 24h/24. Bien sûr, on ne paye l’entrée du parc qu’une seule fois. Après, pour y entrer et en sortir, on utilise ces navettes en montrant la carte de l’hôtel en guise de pass. Simple et bien organisé.

Cuiabà – Hotel Taina 219 R$ / nuit ttc – Petit déj ? Hôtel fonctionnel juste en face de l’aéroport. Service de navette gratuite 24/24 sur demande pour vous déposer à l’aéroport en 3 minutes. Pizzeria à 100 mètres. Au bord de la grande route. Bon … On a connu mieux mais pas trop le choix. Bon plan pour une nuit étape. Nous avions notre vol à 3h45 du matin !...

REPAS :

Je vais être honnête, je préfère de loin la cuisine asiatique que je trouve plus délicate, plus parfumée et moins roborative … Mais reconnaissons que la viande est délicieuse et divinement grillée. Nous qui ne sommes vraiment pas très carnivores, je dois dire qu’ici on s’est régalé !!!

Ne ratez pas le pão de queijo, ces petits choux au fromage. Souvent servis sur les buffets du petit déj. C’est sympa. Essayez aussi le manioc, la banane frite, la patate douce, la cassave, la farine de banane … Vous en trouverez parfois à côté du traditionnel riz blanc et haricots rouges.

Le service (10%) n’est jamais compris.

Quelques bonnes adresses à Rio : Toutes les 3 sont dans le GdR.

Churrascaria Porcão Av. Infante Dom Henrique – Sur la plage de Flamengo, tout au bout (au sud). www.porcao.com.br/...rio%C2%B4s/#o-porcao Rodizio. C'est-à-dire un buffet (immense !) de salades, crudités, crustacés … et de la viande grillée servie à volonté à table. Des serveurs passent et vous proposent chacun leur viande grillée (plus ou moins noble) sur de grandes épées tout juste sorties du bbq. Des petites saucisses, du poulet, du filet de bœuf … Vous dites oui si ça vous tente ; le serveur vous coupe alors de très fines tranches dans votre assiette, vous pouvez même choisir là où vous voulez qu’il coupe, selon la cuisson. Les tranches sont si fines qu’on peut goûter différentes viandes. Et y revenir encore et encore. C’est très connu et très couru. Nous y sommes allés sans réservation un peu avant midi et nous avons eu la chance d’avoir une table près d’une fenêtre et de profiter de la magnifique vue sur le pain de sucre. C’est une très belle expérience. Et le buffet ici est impressionnant de qualité, variété et fraîcheur. Le rodizio est à 116R$ ht (hors boissons et hors desserts –mais personne ne prend de dessert car on n’a plus faim- !). La caïpirinha est à 23R$ ht. 306 R$ tc au total pour nous 2. C’est un peu cher mais vraiment ça les vaut. Je recommande très vivement.

Boteco Belmonte Rua Domingos Ferreira, 242 - Copacabana Restaurant animé, chaleureux, cadre sympa, très brésilien. Un poil bruyant mais on passe un très bon moment. Excellent plat de viande. Notamment la picanha à 112 R$ ht (pour 2)

Adega Flor de Coimbra Rua Teotonio Regadas, 34 – Au pied du fameux escalier Selarón. Dans un décor très sympa, délicieuse morue (bacalhau) à la portugaise. 176 R$ tc pour nous 2 avec 2 bières.

La bière (Bohemia, Brahma) est douce. Servie toujours très froide. Parfois même dans des verres glacés.

Un petit mot sur la caïpirinha : On en trouve partout, de 5-8R$ sur l’extrême Est d’Ipanema, 10-12 sur Copa, 10 dans la Pantanal, à plus de 25 dans les restau un peu chics … Et ce ne sont pas les plus chères les meilleures, loin de là. Le problème, c’est qu’une fois qu’on y a goûté, on y revient … souvent …

RIO : Visite de Rio en 2 temps, 3 jours à notre arrivée et 2 jours avant notre départ. Ca m’a paru suffisant pour voir l’essentiel et avoir déjà une belle idée de Rio et de son ambiance si particulière. Les points de vue : Corcovado et Pain de Sucre. Incontournables … Nous sommes montés au Pain de Sucre malgré un temps très couvert et menaçant. Le Corcovado n’apparaissait qu’occasionnellement quand les nuages étaient déchirés par le vent. Pour autant, nous n’avons pas regretté car, malgré cette vue tronquée, ça reste une belle expérience. Ce sont bien sûr de ces 2 points de vue que l’on comprend le mieux la structure géographique et le clivage architectural de Rio. Par choix, nous avons limité notre expérience des favelas à ces vues d’ensemble. Nous nous sommes rendus à ces 2 points de vue en début de matinée (vers 9h). A cette époque de l’année, nous n’avons pas eu à attendre. Ca s’est fait tout seul. Du monde quand même ... aux 2. Le quartier historique : Quelques belles maisons coloniales aux façades colorées et aux balcons de fer forgé. Un peu toutes décrépies malheureusement. Rio n’est pas une ville riche, loin s’en faut. Quelques rues piétonnes agréables. Le fameux escalier Selarón, plus original que vraiment beau. Ne ratez pas l’extraordinaire bibliothèque Real Gabinete Português de Leitura, rua Luis de Camöes, 30. Les églises baroques sont chargées, très chargées … Le jardin botanique : 9R$ Très agréable, bien entretenu mais là encore on sent le manque de moyens. Ca reste un bel intermède. Les plages : Nous avons vu Copacabana noire de monde le dimanche de notre arrivée et déserte 2 semaines plus tard, un jour de pluie. Le contraste est saisissant. Nous avons parcouru à pied les 2 grandes baies de bout en bout, de Leme à Leblon via Copacabana et Ipanema. Il faut les voir pour donner vie aux cartes postales qu’on a tous vues, c’est mythique. Les trottoirs de mosaïques noires et blanches participent également largement au mythe. Ambiance festive, sportive et … fessue. C’est un bon endroit pour louer un vélo et s’enfoncer un peu dans les rues à l’arrière de la plage. Quelques beaux quartiers à Ipanema. La feira hippie est un marché artisanal touristique mais sympa qui se tient tous les dimanches sur la praça General Osario, au début (à l’Est) de la plage d’Ipanema. Métro. La plage de Flamengo est de très loin ma préférée. Ici, les immeubles sont cachés par un grand parc verdoyant. Vous la verrez si vous allez à la churrascaria Porcão.

Jamais nous ne nous sommes sentis en insécurité. Cela dit, nous n’avions rien sur nous pour tenter le moindre filou. Et, fidèles à nos habitudes en voyage, nous étions sous la couette dès 21h. On ne peut donc pas parler de l’ambiance ou des risques de Rio la nuit.

Attention, aucun wc publics …

LE PANTANAL : Le Pantanal est une grande région marécageuse au sud de l’Amazonie. Son intérêt est d’avoir une végétation moins haute et moins dense qu’en Amazonie qui permet une observation plus aisée des oiseaux. Fin août c’est la période de vidage (entre les pluies et la saison sèche). Elle porte bien son nom, c’est le moment où les marais s’assèchent pour ne laisser que quelques mares plus ou moins grandes. Il fait chaud, nous avons eu jusque 40°. Notre but était donc de découvrir cette région particulière, ses oiseaux et, peut-être, avec un peu de chance d’y voir un jaguar puisque nous étions dans la bonne période. Philippe s’adresse à Pascal Crépin (coordonnées par MP sur demande), un Français installé là-bas, avec une super réputation. Il nous propose rapidement un programme. Après quelques petits ajustements par mail pour coller à nos impératifs de vols et à nos souhaits (notamment pouvoir faire du cheval), nous bouclons. Nous allons parcourir la Transpantaneira, de bout en bout, de Poconé jusqu’à Porto Jofre.

J1 – Accueil aéroport à Cuiabà – Entrée dans le Pantanal - Nuit à la Pousada Piuval J2 – Nuit à l’Araras Ecolodge J3 – Nuit à l’Araras Ecolodge J4 – Nuit à Porto Jofre sur le bateau-hôtel Jacaré sur le Rio Cuiabà J5 – Nuit à Porto Jofre sur le bateau-hôtel Jacaré sur le Rio Cuiabà J6 – Remontée de la Transpantaneira – Nuit à la Fazenda Pouso Alegre J7 – Sortie du Parc National – (Nuit à Cuiabà – non icluse dans le coût)

Bien sûr, le programme que nous avons reçu détaille par le menu toutes les activités prévues. 3 340 € pour ce programme pour nous 2. Nous serons accompagnés de bout en bout par Yoann, dans son 4X4.

Les activités : Le but est donc de débusquer principalement des oiseaux mais aussi des mammifères (attention, on n’est pas en Afrique …) dans un paysage varié de savanes, de marais, de rivières et ce, par tous les moyens. Sorties en matinal, en journée, en nocturne, à pied, en 4X4, à cheval, en canoë, en bateau à moteur. Nous découvrons ainsi dans différents environnements, des dizaines d’espèces d’oiseaux ainsi que quelques surprenants mammifères comme le fourmilier géant, le tapir, le capivara, l’agouti et bien-sûr le jaguar. N’oublions pas les caïmans mais là, inutile de les chercher, il y en avait partout ! La tête d’affiche chez les oiseaux est le magnifique ara hyacinthe, le plus grand des aras, tout bleu. Nous avons été gâtés, nous en avons vu très souvent et de très près.

A la poursuite du jaguar : C’est à Porto Jofre que nous espérions le voir, lors de nos sorties en bateau, sur la rivière Cuiabá et ses affluents. 3 longues sorties étaient prévues pour multiplier les chances de le trouver. Nous avons eu la chance de voir un jaguar à chacune d’elle ! Nous sommes tranquilles sur le petit bateau, juste nous 4 : Bouyou, le chauffeur, Yoann et nous 2. Au-delà du jaguar qui est le but ultime de ces sorties, les balades sont en elles-mêmes très agréables. C’est paisible, dans une nature évidemment très préservée, à la végétation luxuriante, avec des décors beaucoup plus variés qu’on ne l’imagine. Un moment rare, unique. Le jaguar, c’est juste la cerise sur le gâteau ! Pause pipi à la demande quand le chauffeur trouve un endroit adapté (i.e. sans risque de jaguar). Lors de la 1ère sortie, Bouyou amarre sur une petite île de rêve. Sable doré ultra fin, jacinthes d’eau, végétation fleurie … bref, un paradis. Je m’éloigne un peu et je m’aperçois, en pleine action, qu’un caïman est en train de me mater les fesses à quelques pas … Heureusement, je n’ai pas eu l’air d’être à son goût ! En fait, et nous le savions déjà d’expérience, les caïmans sont nombreux (très nombreux) mais pas agressifs, bien plus amateurs de poissons que de chair humaine. Mais même le sachant, je vous assure que je n’en menais pas large quand, dans une position bien délicate, je l’ai vu ! La puissance de l’imaginaire ! Et le ridicule de la situation !... Evidemment crème solaire, chapeau, jumelles indispensables. Et appareil photos !

Le guide : Il est évident que la réussite d’une telle expérience dépend de la qualité du guide. Yoann Lebrun (coordonnées par MP sur demande), Français, 32 ans, est un passionné d’oiseaux et du Pantanal. Il a su, grâce à son enthousiasme, à ses compétences, à sa patience et à son sens de la pédagogie nous transmettre sa passion. Avec lui, c’est très vite devenu un plaisir que de débusquer, reconnaitre, admirer et photographier ces magnifiques oiseaux, du plus petit (le colibri) au plus gros (la cigogne Jabiru) ! Très attentif et très attentionné, il a beaucoup apporté à ce voyage. Tout en finesse, il a su également adapter les sorties pour qu’elles collent parfaitement à ce qu’il avait senti nous plaire le plus. Remarquable ! La présence d’un guide pendant une semaine à nos côtés nous inquiétait franchement. D’autant qu’avec l’âge et l’expérience des voyages seuls, on a vraiment pris l’habitude, soyons clairs, de ne pas se laisser emmerder. Yoann partait avec un gros handicap. Mais … il ne le savait pas ! Finalement, dès le premier contact, le courant est passé. Pas une seule minute, sa présence n’a été pesante. Et il a su transformer cette semaine en pleine nature en une expérience riche, unique et inoubliable. Ce ne fut que du bonheur ! Et aujourd’hui, je ne peux plus voir un oiseau sans penser à lui.

L’hébergement : Piuval : très bien, tant pour la chambre que pour les repas. Araras Ecolodge : superbe ! A tout point de vue. Notre étape préférée. 2 magnifiques parcours dans la forêt, sur des planches surélevées, pour permettre une balade à pied même en saison des pluies. 2 grands belvédères permettent d’admirer un panorama grandiose et d’observer les oiseaux par au-dessus ! Que de temps nous y avons passé ! J'aurais passé volontiers une journée de plus dans ce lodge très agréable et magnifiquement situé. Il y a de quoi faire ! Bateau-hôtel Jacaré : pour permettre d’être au plus près du jaguar et puisque les hôtels sont interdits, les bateaux-hôtels ont fleuri sur les rives. Il ne s’agit pas de croisière, juste du lieu d’hébergement. Et de là, on part en petit bateau rapide à moteur sillonner la rivière Cuiabá et ses affluents pour essayer de dénicher un jaguar. Certes, les cabines sont bien petites mais elles sont claires, fonctionnelles, agréables. Le salon/restau est très agréable et compense la petitesse des chambres. La qualité des repas est remarquable alors que nous étions bien peu nombreux, 8 au total sur ce grand bateau-hôtel. Le cuisinier a fait des prouesses. C'est ici que nous avons fait nos meilleurs repas ! Et les caïpirinhas sont vraiment délicieuses (10R$) ! Fazenda Pouso Alegre : bof, bof … spartiate et repas nettement moins bons. A choisir, on aurait préféré retourner à l’Araras Ecolodge, tout proche … Mais ce n’est pas le même prix.

Partout l'accueil fut très cordial. Avec encore un petit plus pour l'Araras Ecolodge où c’est particulièrement chaleureux. J'ai également beaucoup apprécié l'habitude généralisée de laisser les clients noter leurs consommations eux-mêmes. Voilà une preuve de confiance bien agréable. Et ici, pas de taxe de service. La caïpirinha est à 10 R$ tc. Les cannettes de coca à 5. Partout, y compris sur le bateau-hôtel, les repas sont servis en buffet. C’est très agréable.

Conseils pratiques : Prévoyez de l’argent liquide (les CB ne sont pas acceptées), des jumelles, de la crème solaire, de l’anti-moustique LOCAL, des chemises manches longues. Les moustiques et le soleil sont violents. Petite mise en garde : ne vous trompez pas de safari. Ici, ce sont principalement les oiseaux qui sont à l’honneur.

LES CHUTES D’IGUAÇU : Iguaçu en brésilien, Iguazu en argentin, Iguassu en anglais. De l’aéroport, nous prenons un bus local qui nous amène à l’entrée du Parc (Visitor Center). J’ai décrit dans le § Vols TAM où le trouver. Nous achetons notre entrée (53 R$/p) puis nous prenons la navette du parc* qui, après 4 arrêts, nous débarque devant l’hôtel Das Cataratas. Early check-in possible et gratuit, tant mieux ! On s’installe, on s’émerveille et on file vers les Chutes. Le sentier des Chutes démarre juste en face de l’hôtel. Que dire des Chutes ? Il faut les voir pour en comprendre la magie. Côté brésilien : La toute 1ère vue que nous en avons eue, au début du sentier, nous a dépités. C’est tout ?... Ben non, justement, ce n’est pas tout. La balade fait découvrir des points de vue et des cascades de plus en plus belles, de plus en plus grandes. Petit tour sur la passerelle pour faire face et défier la Gorge du Diable. C’est elle qui gagne, on ressort trempés ! On grimpe ensuite par un ascenseur jusqu’au belvédère. De là, on domine la Gorge du Diable et on aperçoit, juste de l’autre côté de la Chute, le drapeau argentin flotter sur une plateforme noire de monde. On devine déjà que de là-bas, la vue est bien différente. La balade de ce côté prend 2-3 heures. En flânant bien. Nous avons refait cette balade un matin tôt, nous avons été récompensé par un soleil levant splendide et un arc en ciel à 180° ! Un spectacle fabuleux ! Côté argentin : Juste après le petit déj, nous filons jusqu’au Visitor Center (par la navette gratuite de l’hôtel). Il est presque 9h, les touristes commencent à arriver. Juste sur la gauche, l’arrêt des taxis. Il y en a déjà un qui attend. On se renseigne : il nous annonce 100-110 R$ avec le compteur. De fait, sa prévision s’avère exact, nous mettrons 20 min pour arriver au parc argentin et nous paierons 110 R$. Nickel ! Passage de la frontière rapide et sans problème. Mauvaise surprise : contrairement à ce qu’on m’avait dit, on ne peut payer les entrées du parc qu’en pesos argentins. Ni Real, ni CB. Je change 50 € qui vont couvrir les entrées (260 pesos /p). Le parc est très organisé. Un plan et de nombreux panneaux permettent de se repérer facilement. Nous décidons de parcourir les 3 sentiers principaux (celui de l’ile San Martin était fermé) : le sentier supérieur, le sentier des Gorges du Diable (qui se termine sur la fameuse plateforme que l’on voit du Brésil), le sentier inférieur. C’est absolument magnifique. D’abord le parc en lui-même est bien entretenu, propre, dans une belle forêt. Et les vues sur les Chutes sont plus spectaculaires. On y passe facilement la journée. Surtout si vous voulez ajouter un tour en bateau (que nous n’avons pas fait). Si vous n’avez du temps que pour un seul côté, alors, sans hésitation, choisissez le côté argentin. Retour facile. A la sortie du Visitor Center, des taxis attendent. Ceux pour le Brésil sont sur la gauche en sortant. Ils tentent 150 R$ … ben non, c’est 110 R$ … ok. Cool. N’oubliez pas votre passeport. Le Parc aux Oiseaux : Il se situe en dehors du parc (brésilien), à 100 mètres du Visitor Center sur la route principale. 32 R$/p. On y a passé 6 heures ! c’est dire si ça nous a plu ! Oui c’est sûr, nous étions conditionnés par notre séjour dans le Pantanal et heureux de retrouver ici certains amis. L’intérêt ce sont les 2 gigantesques volières dans lesquelles on entre. L’une est consacrée au Pantanal, forcément, nous on l’a trouvée un peu minable (une quinzaine d’espèces ici alors que nous en avions vu plus de 60 in situ). L’autre est consacrée aux perroquets. Celle-ci est fabuleuse, magique. Des centaines de perroquets aux couleurs vives et variées vivent, volent et sifflent au dessus de nos têtes. C’est l’occasion de voir de très très près de très nombreuses espèces même si certaines volières (celles des aigles notamment) sont bien insuffisantes par rapport à leurs besoins. Expérience unique et inoubliable

* Ne pas confondre navette de l’hôtel (petits minibus privés de l’hôtel qui tourne entre l’entrée du parc et l’hôtel, dédiés aux seuls clients de l’hôtel) et les navettes du parc (grands bus colorés qui tournent dans le parc entre le Visitor Center et le Restau Porto Canoas en proposant 5 arrêts). Les navettes du parc sont gratuites et accessibles à tous.

SI C’ETAIT A REFAIRE : Rio : nous louerions des vélos à Copacabana ou Ipanema pour pouvoir davantage vadrouiller et nous retournerions une fois de plus à la churrascaria Porcão. J’en salive encore … Pantanal : une nuit de plus à l’Araras Ecolodge. Iguaçu : aucun changement, même durée, même lieu, on n’a pas regretté d’avoir cassé la tirelire …

DIVERS : L’accueil : vraiment cordial, partout. L’Anglais est souvent parlé et bien parlé, sans répugnance. La carte bancaire : très bien acceptée (y compris l’Amex). Sauf dans le Pantanal. Le climat à cette époque : agréable sur Rio et Iguaçu (18 à 25°C), chaud dans le Pantanal (jusque 40). Vêtements : dans le Pantanal, on s’est beaucoup sali : poussière, transpiration, merde de singe (ça c’était juste pour baptiser Philippe) … Prévoyez des pantalons, des chaussures fermées et des manches longues pour vous protéger à la fois du soleil et des moustiques voraces. L’affluence touristique à cette époque : rien d’insupportable Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité. Je m’arrache encore la peau ! Notre lotion 5/5 spécial Tropiques les a bien amusés ! Les photos : trop ! Tout s’y prête. Vive le numérique ! Nous rentrons avec plus de 2 000 photos. Reste à les trier ! L'artisanat : rien à notre goût … On rentre avec 2 porte-clés !

On a beaucoup aimé : 🙂 Débusquer et reconnaître les oiseaux dans le Pantanal. Aujourd’hui, je ne regarde plus les mésanges qui se posent sur ma terrasse de la même façon. Avoir la chance de voir le splendide ara hyacinthe et le jaguar. Et tant d’autres … Voir les Chutes sous le soleil avec un arc en ciel de 180° Le Parc aux Oiseaux d’Iguaçu La churrascaria Porcão La caïpirinha

On a moins aimé : 🙁 Les piqûres de moustiques, de tiques et d’autres bestioles "sympathiques" … Les tourniquets des bus à Rio. Véritable engin de torture !

En conclusion : nous avions envie de renouer avec un voyage essentiellement axé sur la Nature. Le Pantanal et Iguaçu ont dépassé nos espérances. Fonds de tiroirs raclés mais images féériques plein la tête.
Destination Vietnam, Cambodge, Laos English translation pending
by BigDollar · 2015-09-10 · 16 replies
Bonjour, Je pars en voyage organisé fin novembre pour 18 jours. D'abord le Vietnam, du Nord au Sud, Le Cambodge pour remonter sur le Laos. Je vais participer à une réunion préparatoire au voyage mais j'ai une première interrogation. Faut-il que j'emmène mon appareil Réflex et ses accessoires ? Je crains que l'humidité du pays le détériore. Qu'en pensez-vous ? Par ailleurs, je fais appel aux grands voyages téméraires, nous avons des après-midi libres pour découvrir HUE, Ho Chi Minh Ville, Siem Reap, Ankor, Luang Prabang. Quelles sont vos recommandations, suggestions, pièges à éviter, etc... Bref, merci de me faire profiter de vos expériences. Cordialement BigDollar
Premier voyage au Japon English translation pending
by Melou01 · 2015-08-27 · 17 replies
Bonjour à tous!

J'envisage de partir au Japon (d'ici 1 an ou 2).. la date reste à déterminer! Ce serait pour un voyage d'une dizaine de jours (entre 10 et 15). J'aimerai vraiment pouvoir visiter un maximum de choses sans non plus être crevée dès le 3ème jour. Je me pose un tas de questions et c'est pour cela que je m'y prends tôt!

Quels sont les lieux incontournables pour un premier voyage d'après vous? Où loger pour être au cœur de la culture japonaise? Ne connaissant pas du tout ce pays, est-ce mieux de programmer son voyage seul ou de payer un circuit "préparé" avec guide. Un circuit préparé ne me tente pas plus que ça mais je me dis que pour un premier voyage ça pourrait être une possibilité J'aurai tellement peur de me perdre ^^

J'attends vos avis 😉 Merci d'avance!
Partir marcher à l'aventure pour la première fois: votre expérience English translation pending
by Berthereau · 2015-08-26 · 77 replies
Bonjour à tous, 🙂

Une profonde volonté, un rêve que j'aimerai réaliser : Partir avec mes jambes, ma tête, mon coeur (et quand même un sac à dos ;)) à l'aventure. Depuis longtemps cette image me suit en m'imaginant marcher, contempler, m'émerveiller en pleine ou en "plaine" 😉 nature, le long de l'océan ou bien sur des terrains nouveaux, escarpés, variés.. mais surtout je souhaite allier cette marche à la rencontre des autres, un paysage, une situation, un mode de vie, une émotion, un ressenti, l'inconnu.

Entre le trac de partir seule et l'euphorie !! pffff .... Merci de me donner des conseils, votre expérience, votre boîte à outils. Car j'aimerai vraiment faire ce "PREMIER PAS" et ne pas avoir peur de le faire.

A bientôt Marlène 🙂
Prochaine destination, été 2016: Nicaragua, Indonésie ou Sri Lanka? English translation pending
by Annachris · 2015-08-25 · 27 replies
Bonjour,

Après un très beau voyage familial en Roumanie cet été, nous recherchons déjà notre prochaine destination pour juillet 2016. Nous avons déjà goûté à l'Asie en 2012 (Thailande) et retournerions bien dans cette région du monde, notamment en Indonésie, ou Sri-lanka mais le Nicaragua nous fait de l’œil !

Ce qui fera pencher la balance au final, ce sera le budget s'il y a de grosses différences entre ces pays (prix des billets d'avion et hébergements+activités sur place). Mais nous avons aussi quelques critères qui peuvent faire pencher la balance :

J'ai envie de plage, de beau temps, de faire des découvertes culinaires, et de belles rencontres (nous avons été servi ces dernières années en Thailande, Turquie, Roumanie ... gens hyper accueillants). Mêmes critères pour mon fils et mari sauf que ce dernier pratique aussi la plongée (niveau 2). Ma fille veut par contre découvrir la faune sauvage d'un pays. Le Sri-lanka paraît donc bien parti à ce niveau-là, destination que nous pourrions coupler avec les Maldives pour la plongée mais je crains que les prix des hébergements et des activités soient du coup un peu trop élevés pour notre bourse... Nous préférerions aussi nous déplacer en transports locaux. Je dois avouer que l'Indonésie me fait peur à ce niveau là (sécurité des bateaux, compagnies blacklistées ...).

Nous avons 3 semaines minimum, éventuellement 4 semaines, rien de sûr encore ...

Si vous connaissiez ces pays, peut-être pourriez-vous me dire lequel correspondrait le plus à nos attentes ?

Merci par avance,
Retour de 7 semaines au Panama/Costa Rica/Nicaragua English translation pending
by Thejasmine · 2015-08-25 · 28 replies
Bonjour, Comme je viens souvent piocher des informations sur le forum, à mon tour je voudrais seulement vous dire que si vous avez besoin d'info concernant l'itinéraire, les hôtels et ou excursions dans ces 3 pays - n'hésitez pas à me contacter.

Une première petite information concernant les îles San Blas au Panama.

Nous voulions vraiment y séjourner une nuit et cela a été sans regrets. Nous avions choisi "COCO BLANCO" car c'est vraiment un tout petit îlot, et surtout car chaque paillote a une petite salle de bain privée. L'excursion n'est pas plus chère que sur les autres îles. Vous pouvez les contacter directement (sans intermédiaire) Ligia : +5076910-1876 (la proprio sur l'île - elle est charmante) ou sa fille Lixel : +50768467537 (elle est à Panama) Ils s'occupent de tout : transport, transfert, nuitée, excursions et repas...

Bon séjour si vous passez par là. Jasmine
Réveil du volcan Cotopaxi (Équateur) English translation pending
by Chantal11 · 2015-08-15 · 51 replies
🙂bonjour je viens de lire que le volcan Cotopaxi venait de se réveiller avec jets de cendre CHANTAL
GR20: avec qui partir? English translation pending
by Heline2012 · 2015-08-11 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nouvelle sur le forum, belge et bonne sportive, je me suis lancée le défi de faire le GR20 en juillet 2016 (les deux premières semaines). Personne dans mon entourage ne semble motivé pour m'accompagner. Alors, avec qui partir ? Existe-t-il des sites (autres qu'ici) qui pourraient me mettre en contact avec des personnes ayant le même projet ? Avec quel organisme (corse ? ) partir ? Certains sont-ils à éviter ? Hormis une bonne prépa physique (marche, course à pied, natation), que travailler afin de rendre le périple plus agréable ?

Un tout grand merci pour vos réponses,

Héline.
Utiliser uniquement les bus au Pérou English translation pending
by Romano46 · 2015-08-06 · 18 replies
Bonjour,

Je pars pour un voyage en Amérique du Sud de 3 mois et je commence par le Pérou.

Je pensais utiliser uniquement les bus comme moyen de transport et pensais faire de grands trajet comme :

Lima-Nazca Nazca-Cusco Cusco-Puno

Cependant, j'ai récemment lu plusieurs articles indiquant que les attaques de bus se multiplient au Pérou dont dernièrement une attaque de la Compagnie "Cruz del Sur" pour le Trajet de nuit Nazca-Cusco.

Pensez-vous que cette compagnie soit réellement sûre ? et sinon quelle autre compagnie me conseillerez-vous? et enfin est-il préférable de voyager de jour plutôt que de nuit?

Je vous remercie d'avance pour vos réponse.

Romain
Anti-paludéen pour Madagascar English translation pending
by Maximiz · 2015-08-03 · 39 replies
Bonjour à tous, Je m'envole pour Madagascar début septembre avec les Covoyageurs pour 3 semaines. L'agence recommande de prendre un traitement anti paludéen, mais est ce obligatoire? 3 semaines ça peut être un peu long, alors j'hésite. Je ne suis pas très friand de ce type de traitement mais bon. S'il faut, il faut! Merci pour vos retours.
Insécurité de partir seule en Bolivie, Argentine et Équateur English translation pending
by Albérenge · 2015-07-16 · 19 replies
Bonjour,

J'ai le projet de partir plusieurs mois en Amérique du sud dès janvier 2016, et je souhaiterai aller en Bolivie, Argentine et Equateur.

Je me pose la question de l'insécurité, car je vais voyager pour la 1ère fois seule.Je suis déjà allée au Pérou il y a 2 ans, mais j'étais accompagnée d'une personne.

Avec tout ce que l'on me dit, je commence à me demander s'il est sérieux que je parte seule.

Lorsque je suis allée au Pérou, j'ai bossé dans une asso qui se trouvait dans les bidonvilles, et il est vrai, que l'ambiance y était différente.Mais je dois dire que lorsque j'ai bougé dans le sud (cusco, Puno, Arequipa, Paracas) , je n'ai eu aucun soucis.Mais, vais-je être une proix plus facile si je suis seule??

Alors je vous demande un avis, surtout aux femmes qui ont voyagé seule.

J'adore voyager, mais le but n'est pas de prendre des risques de vivre une mésaventure.

Merci d'avance à tous.
Meilleurs plans de transport (avec camping-car) pour une traversée Europe - Amérique English translation pending
by Ahmedhanifi · 2015-07-14 · 29 replies
Bonjour à tous, J'envisage pour 2016_17 un voyage de plusieurs mois (nous sommes deux) en camping-car en direction de l'Amérique du sud. Je n'ai pas encore acheté le CC. Les prix me semblent assez élevés, autour de 12.000 € (Aller retour, deux personnes et CC) de Anvers à Montevideo. Si vous avez des informations quant à des prix moindres je vous remercie par avance. Ahmed.
Retour expérience de voyage au Pérou en voiture de location English translation pending
by Petitbanjo · 2015-07-09 · 56 replies
Voilà nous sommes rentrés le 23 juin de notre voyage au Pérou où nous avons loué une voiture pour notre périple de 15 jours. Tout le monde se pose la question de savoir si louer une voiture au Pérou est "raisonnable" ou pas... et bien pour nous, tout s'est très bien passé. Je vous raconte en détails : Nous arrivons le 7 juin à Lima. Nous avions réservé un transfert jusqu'à notre hôtel mais il y a des taxis Green qui sont les taxis officiels et donc sûrs et dont le coût est de 50 S pour le centre-ville ou Miraflores. Hôtel El Ducado (situé à Miraflores) : basique mais suffisant pour passer une nuit. Le lendemain matin, le 8 juin, notre loueur de voitures (Rent'n Go) est venu nous amener notre voiture de location, une Toyota Corolla, avec un grand coffre, devant notre hôtel. Nous sommes ensuite allés faire un tour à pied en bord de mer dans le quartier Miraflores puis nous avons pris la route. Nous nous sommes arrêtés à Barranco où nous avons pu facilement nous garer dans une petite rue. Ensuite nous avons pris la route pour Paracas. Sortie de Lima assez facile. Pas de problème sur la route. Environ 4 heures avec pause déjeuner. Hôtel Gran Palma avec terrasse vue mer. Très bien. Parking gratuit juste devant l'hôtel. Le 9 juin, on avait pris un tour sur internet pour les Iles Ballestas. Très sympa. Puis on est rentrés à l'hôtel pour ranger les bagages. Puis direction la Réserve de Paracas avec la voiture. Magique !!! Dommage qu'on n'ait pas pu y rester plus longtemps. On a adoré. Déjeuner à la Playa Lagunillas chez la Tia Pily. excellent !!! un endroit de rêve ! Puis route pour Ica. Environ 3 heures. Arrêt à l'oasis de Huacachina assez difficile à trouver car aucune indication ! Parking 5 S. On a juste bu un coup. Puis on est repartis pour Nazca. Environ 1h30. Seul jour où on est arrivés de nuit à notre hôtel. Hôtel Casa Hacienda Nazca Oasis très bien avec piscine bien agréable. Parking gratuit dans l'enceinte de l'hôtel. Le 10 juin avait réservé la veille par téléphone chez Aeroparacas un survol des lignes de Nazca à 80$ pour moi car mon mari avait lu des commentaires un peu effrayants et il a le mal de l'air. Ils m'avaient bien dit au téléphone qu'ils acceptaient la Visa. On arrive à l'aéroport. Parking 5 S. Chez Aeroparacas, au moment de payer ils me disent que leur machine à Visa ne marche pas, que je ne peux payer qu'en espèces ! mais je n'ai pas assez d'espèces moi ! et je ne veux pas perdre de temps à aller chercher des sous en ville ! bref, je les laisse tomber et vais chez AeroNazca. Là ils me font le billet à 70$ payable par Visa. Je fais mon survol des lignes. Pas du tout mal au coeur. On retourne à l'hôtel ranger les affaires et profiter de la piscine rapidement. Puis route vers Puerto Inka avec arrêts-visites aux aqueducs de Cantalloc, ruines de Paredones, cimetière de Cauchilla. Environ 4 heures le tout. Arrivée au bout du monde à Puerto Inka ! Un endroit magique !!!!! avec superbe plage, piscine, ruines incas... le tout pour nous tout seuls. Très bon resto. Parking gratuit dans l'enceinte du site. 11 juin : route pour Arequipa assez impressionnante. Arrêt déjeuner au bord de l'océan. On a mis toute la journée. Hôtel difficile à trouver. Circulation difficile. Aucune signalisation. Hôtel La Gruta. Sympa. Parking gratuit dans l'enceinte de l'hôtel. 12 juin : visite d'Arequipa. Notre voiture se repose. 13 juin : route pour le canyon de Colca. On part vers 8h. Assez long pour sortir de la ville. Au bout d'une heure de route environ quand on commence à monter dans les montagnes, on se retrouve juste après un accident entre 3 camions. Pas de blessés ! ouf ! on dégage un peu les débris, on a la place de passer. On passe ! on avait pas trop envie de rester coincés là toute la journée. On a appris quelques jours plus tard que le route avait été fermée pendant 2 jours ! on a eu chaud ! Donc on monte, on monte... on voit plein de vigognes et de guanacos. On arrive à 4000m chez El Chinito pour s'arrêter boire un maté de coca. Je ne ressens rien comme mal de l'altitude. Mon mari a juste un peu la tête qui tourne. On repart. On arrive au mirador des volcans à 4900m. Puis on redescend dans la vallée de Colca. Le paysage change. Magnifique ! On déjeune à Chivay, très joli village. Puis arrêt à Yanque, très joli village aussi. Puis on entame la route puis piste dans le canyon on s'arrête à plusieurs miradors dont celui des condors. On sait qu'on doit y venir le lendemain matin pour les condors mais on s'y arrête et on voit 4-5 condors déjà !!! puis on reprend la piste qui se retransforme en route ! jusqu'à Cabanaconde. Très joli village. On trouve l'hôtel (vers 15h) assez vite malgré qu'il ne soit pas indiqué. Le Kuntur Wassi excellent ! Parking gratuit. On part se balader à pied avec le chien de l'hôtel très sympa au mirador de Achachihua. Dîner à l'hôtel : très bon resto. 14 juin : on reprend la route direction de Puno. Arrêt au mirador des condors ! magnifique ! on voit plein de condors. On y reste environ 2 heures puis on repart. Très longue route ! on traverse Juliaca, l'horreur ! aucune indication, rues plutôt pistes en mauvais état avec nids de poules ! bref on arrive à s'en sortir ! On veut visiter le site de Sillustani. On voit une grand pancarte avec une piste sur la droite, on s'engage, on demande à un vieux, "oui oui c'est par là à 18km" ! on arrive à un bled avec au milieu de la route plein de gros rochers on ne peut pas aller plus loin ! alors on retourne dégoûtés sur la route principale et en fait un peu plus loin un autre grand panneau "Sillustani" sur la droite mais par une route cette fois ! on décide d'y aller quand même ! on visite rapidement le site super beau avec vues sur le lac Umayo. On repart direction Puno pas très facile de trouver l'hôtel en plus presque nuit ! Hôtel Balsa Inn bof bof parking gratuit à 15mn à pied. 15 juin : on avait pris un tour pour le lac Titicaca. Bonne journée Iles Uros et Ile de Taquile. 16 juin : route pour Cusco (on part vers en s'arrêtant au site de Raqchi très beau pas de problème pour se garer. Puis village et église de Andahuaylillas magnifiques ! Route vers Cusco. On trouve l'hôtel assez facilement pour une ville ! Hôtel Awki's Dream bof bof... on a mis toute la journée. Parking à proximité mais pas facile d'accès et on a appris le dernier jour qu'il était payant ! ils auraient quand même pu nous le dire quand on est arrivés ! bref... 17 juin ! visite des sites Tambomachay, Puka Pukara, Qenqo et Sacsahuayman. Très facile de se garer. Après-midi visite de Cusco. 18 juin : route pour Ollantaytambo avec arrêts au marché puis site de Pisaq magnifique ! facile pour se garer. Arrivée à Ollanta pour déjeuner et visite du village. On trouve un parking à coté de la gare : 15 S pour 24 heures. Train pour Aguas Calientes. Hôtel Hanaqpacha Inn très basique mais correct. Il pleut toute la nuit. 19 juin : bus pour Machu Picchu dans le brouillard. Brouillard, pluie jusqu'à 10h30 environ ça se lève enfin ! on voit le MP sous le soleil ! ouf ! On redescend en bus jusqu'à Aguas Calientes puis train jusqu'à Ollanta. On récupère notre voiture au parking. Route pour notre hotel près d'Urubamba à la nuit tombante mais on avait repéré la veille ! Inkallpa Valle Sagrado Lodge. Superbe hotel ! diner au resto très bon. 20 juin : on retourne le matin à Ollanta car on avait pas eu le temps de visiter le site inca. Superbe ! Puis route pour Cusco avec arrêts et visites des salines de Maras splendides ! puis Moray puis village et site de Chinchero super joli. Puis route Cusco. On a mis toute la journée. On trouve notre hôtel facilement, on gare la voiture dans une rue et un type de la Rent'n Go vient la chercher. Tout nickel. Hôtel Terra Andina bien. Dernière soirée à Cusco avec fête et feu d'artifice. 21 juin : on avait réservé un transfert pour l'aéroport mais les taxis coûtent environ 10 S ! Vol pour Lima. On prend un taxi Green avec qui on négocie qu'il revienne nous chercher à 17h. On visite Lima centre. A 17h notre taxi vient nous chercher. Vol pour la France.

On ne regrette pas du tout d'avoir loué une voiture pour : pouvoir s'arrêter où on voulait quand on voulait faire des photos quand on veut avoir tout notre bardas dans le coffre être libre de nos horaires assez facile de conduire en général les gens sont très serviables pour nous renseigner sur le chemin à suivre

Attention : camions sur les routes sinueuses éviter de rouler la nuit difficile de trouver son chemin dans les villes car aucune indication à part à Cusco où c'est un peu mieux indiqué GPS nous a perdus plusieurs fois ( se munir d'un GPS vraiment dernier cri) savoir parler espagnol pour demander son chemin !

Pour info, on ne le sait pas forcément avant de partir mais il y a pas mal de péages au Pérou ! on en a eu à peu près pour 80 S en tout. L'essence n'est pas trop chère et il y a pas mal de stations.

Voilà ! c'était un peu long mais j'espère que cela pourra être utile à tous ceux qui se posaient les mêmes questions que nous ! d'ailleurs, si vous avez des questions, n'hésitez pas 😉
Envoyer des cartes postales depuis le Mexique... English translation pending
by Ulphace · 2015-06-23 · 58 replies
A plusieurs reprises, des cartes postales envoyées depuis l'étranger (en particulier depuis le Mexique et l'Argentine) ne sont pas parvenues à leurs destinataires... Je suppose que je ne suis pas le seul à qui cela a dû arriver ! C'est un petit désagrément mais je suis quelque peu désabusé !!!
Ilha Grande - Paraty English translation pending
by Blue92 · 2015-06-21 · 46 replies
Bonsoir, Nous préparons notre voyage au Brésil le mois prochain et nous cherchons un poussada sympa a Ilha Grande et des infos sur les plus belles randonnées à faire (. Nous restons 3 jours complets sur l'île ) Après nous partons pour Paraty en bus, avez vous des infos sur la fréquence des bus et où le prendre? Merci
Vague de chaleur au sud-est des États-Unis English translation pending
by Burbank · 2015-06-16 · 12 replies
Une vague de chaleur touche actuellement le Sud-Est des Etats-Unis, les températures vont dépasser les 38 °C pendant plusieurs jours d'affilé avec une humidité importante qui devrait apporter des points de rosée élevée. Les nuits seront chaudes avec des température qui auront du mal à baisser. Les 40 °C seront sans doute dépasser dans certains endroits. En plus de cette vague de chaleur, des systèmes orageux vont se mettre en place certains jours apportant de fortes et bref averses pendant les journées très chaudes.

Les villes côtières ressentiront l'humidité de manière encore plus marquer, mardi à Panama City par exemple il fera "que" entre 31 et 32 °C mais le taux d'humidité apportera des points de rosée encore plus élevé que à Montgomery dans les terres ou il fera entre 36 et 38 °C avec aussi un bon taux d'humidité mais certes moins marqué que sur le littoral.

Je vous en dirais plus prochainement. 😎
Itinéraire Costa Rica juillet 2015 English translation pending
by Iasmine20 · 2015-06-07 · 10 replies
Bonjour à tous,

C'est la première fois que mon conjoint et moi partons pour le Costa Rica, du 19 juillet 2015 au 31 juillet 2015 (soit 12 nuits).

Une première question me vient : nous passons une semaine en Colombie juste avant d'aller au Costa Rica, savez-vous si nous devons nous faire vacciner contre la fièvre jaune ?

Nous aimerions avoir également votre avis sur l'itinéraire que nous souhaiterions faire et leurs temps de trajet (nous avons peur d'avoir trop de route durant le voyage...) :

- 19 juillet : Arrivée à 9h25 à l'aéroport de San Jose. Nous passons la journée à Alajuela, visite des alentours. Nous passons a nuit à Là-Bas. - 20 juillet : Départ en avion de San Jose pour Corcovado où nous passerons 2 nuits. - 22 juillet : Retour à San Jose où nous récupérons le 4x4 et partons vers le Volcan Poas (2H10 de route ) et à la Paz Waterfall. Nous continuons le chemin et dormons à La Virgen (1h30 de route). - 23 juillet : Rafting dans les eaux du Sarapiqui et une rando sont prévus. Départ direction Monteverde (3h40 de route) où nous passons la nuit. - 24 juillet : Rando à Monteverde puis départ vers Arenal (3h de route). Nuit sur place. - 25 juillet : rando à Arenal puis visite des sources chaudes de tabaccon. 2ème nuit à Arenal. - 26 juillet : Départ pour le Rio Céleste et nuit à proximité. - 27 juillet : départ pour Alajuela, multiples arrêts avant de rendre la voiture en soirée. Nous passons la nuit à Alajuela. - 28 Juillet : Départ très tôt pour prendre l'avion de San Jose vers Tortuguero où nous passons 2 nuits. - 30 juillet : Retour de Tortuguero en avion vers San Jose où nous passerons la nuit avant de repartir le 31 juillet de San Jose vers Curacao mais ça... C'est un autre périple 😉

Merci d'avance pour vos réponses,

Au plaisir de vous lire,
Authentique... English translation pending
by Vani84 · 2015-06-01 · 160 replies
Je lis souvent sur ce forum ou ailleurs (ou oralement) des voyageurs qui veulent que de l'authentique.. mais j'aimerais mieux comprendre quel est cette quête absolue de l'authentique?

Moi quand je voyage, je trouve aussi sympa de rencontrer d'autre touriste, je trouve que l'échange peut-être autant enrichissant qu'avec des locaux (sur d'autres points on s'entend) mais si je rencontre des gens de divers pays j'aime bien aussi en apprendre sur le pays d'ou viennent ces gens, même si ça n'a rien à voir avec le pays que je visite, c'est des échanges humains qui peuvent être très agréable.

et je dois dire que oui effectivement quand il y a beaucoup de monde à quelque part ça peut être un peu casse-pied, mais je trouve que on peut pas en vouloir au gens de vouloir visiter Angkor, ou la tour Eiffel, et je me vois mal aller à Paris sans aller voir la tour Eiffel ou le sacré cœur, même si c'est bondé de touriste cela reste des endroits fantastique à visiter..

et je lis souvent, que c'est dommage que certains pays s'occidentalise (se modernise à mon avis) et qu'ils perdent de leurs authenticité, mais je trouve cela très égoïste de vouloir à tout prix que ces pays continue à vivre comme nous vivions en occident il y a 100 ans pour notre plaisir, et je trouve tout à fait normale que les jeunes générations de ces pays veulent vivre dans des pays modernes, et perso je trouve pas qu'il s'occidentalise tant que ça, il se modernisent simplement, mais ils continuent à apprécier leurs gastronomie et à aimer parler leurs langues, et écouter des musique venues de chez eux...

enfin pour finir je trouve qu'en fait ce qui me déplaît de plus en plus en voyage ou en parlant de voyage c'est cette quête du plus absolue que l'autre, du plus authentique et cet énorme mépris pour l'autre de la part de ces voyageurs en quête d'authentique, jusqu'à il y a pas longtemps je trouvais le touriste de masse qui allait dans son hôtel-club inintéressant, et finalement malgré qu'il ne soit pas très intéressant il n'est pas méprisant lui au moins.

Pourquoi vouloir fuir les autres touristes/voyageurs à tout prix selon vous?
Itinéraire Pérou et Bolivie 3 semaines English translation pending
by Cacaouette06 · 2015-05-23 · 18 replies
Bonjour,

Mon conjoint et moi partons au Pérou du 15 août au 5 septembre 2015. Nous avons 25 et 26 ans.

Nous sommes habitués à des voyages de 2 mois en Asie du Sud Est, donc planifier un itinéraire pour 3 semaines nous paraît très court. On a besoin de vos conseils!!! Ce sera notre première fois en Amérique du sud. Nous aimons beaucoup les paysages et activités en nature, recherchons l'authenticité de plus possible... et ne voulons pas faire l'erreur d'aller trop rapidement à chaque endroit...

On hésite parmi les 2 itinéraires suivant...

PREMIER ITINÉRAIRE, INCLUANT LA BOLIVIE: Arrivée à Lima, transfert direct à Arequipa par avion Trek dans le Canyon del Colca ou Canyon del Catahuasi Bus vers le lac Titicaca (côté Bolivien) Bus jusqu'à La Paz, visite alentours Trip organisé dans le Salar d'Uyuni et alentours, à partir de La Paz Vol La Paz-Cuzco Visite Macchu Pichu et alentours Bus de nuit jusqu'à Ica Visite des lignes de Nazca et alentours Retour sur Lima

DEUXIÈME ITINÉRAIRE, PÉROU SEULEMENT: Arrivée à Lima, transfert à Huaraz (village de Caraz) en bus ou avion Visite et petites randonnées dans la région de Huaraz Transfert en bus vers Ica Visite des lignes de Nazca et alentours Transfert en bus vers Arequipa Trek dans le Canyon del Colca ou Catahuasi Transfert en bus vers Cuzco Visite du Macchu Pichu et alentours Retour sur Lima

Nous souhaitons le plus possible rester dans des guesthouses ou chez l'habitant afin d'économiser le plus possible... si vous avez des bons conseils, nous sommes preneurs!!

MERCI d'avance!
Retour de Malaisie English translation pending
by Lahax · 2015-05-23 · 33 replies
Bonjour,

J'utilise souvent ce forum pour préparer mes voyages. J'ai décider de faire un retour d'ascenseur en écrivant au retour ce que j'aurai aimé lire avant de partir.

Jungle, îles paradisiaques, découvertes culinaires et petits prix sont pour moi les grands attraits de la Malaisie. On y trouve beaucoup de mulsulmans (et donc relativement peu d'alcool!), des indiens, des chinois (ce qui n'est pas mutuellement exclusif, j'en suis bien consciente), ce qui fait qu'il est dur de coller une image quelconque aux malais. Le niveau de développement est aussi un mélange: on peut voir des familles entières sur un scooter, mais aussi des rues propres et calmes comme chez nous, avec les prix qui vont avec (nous l'avons constaté surtout à Ipoh et dans les Cameron Highlands). En général, on ne voit pas de pauvreté, par contre on peut manger et se loger pour pas cher: environ 20 MYR le repas et 50 MYR la chambre pour deux (pour les prix en euros il suffit de diviser par quatre). La Malaisie est découpé en deux partie, la Malaisie péninsulaire (entre Singapour et la Thaïlande) et "l'autre partie" sur l'île de Bornéo (partagée avec l'Indonésie). Nous sommes restés en Malaisie péninsulaire.

Quelques infos pratiques Les prises électriques L'astuce de la touillette en bois découverte à Singapour est valable aussi en Malaisie (ce sont les mêmes prises). Plutôt que d'acheter un adaptateur, utilisez une touillette en bois! Fichez la dans le trou du haut, insérez votre prise européenne, retirez la touillette - ça charge! Les boissons Au restaurant la même boisson (le café par exemple) sera souvent plus chère froide que chaude. Le surcoût doit venir des glaçons car les boissons froides arrivent chaudes mais avec des glaçons! Pour les jus c'est différent, souvent ils sont dilués à l'eau, mais s'il ne le sont pas ils sont plus chers sans glaçon car il y a plus de fruit. A essayer: Milo (boisson chocolatée), Horlick (boisson au céréales), Bandung (lait-rose). Quant à la bière, souvent "une bière" correspond à "une bouteille de 1 litre"! La bouffe En une vingtaine de jours je n'ai toujours pas bien compris comment fontionnait une carte, j'ai toujours une surprise quand arrive le plat, sur la quantité, les ingrédients, la consistance (tiens, j'avais commandé une soupe?). Mais grosso modo, on choisi soit un plat de nouille, soit un plat de riz ("nasi"). On peut aussi prendre une viande (ex: poulet, "ayam"), qui vient toujours avec de la sauce et des légumes, et commander du riz avec. L'écueil à éviter selon moi est de commander seulement des "vegetables". Des fois il s'agit d'un plat complet avec du riz et même de la viande (si si!) mais des fois il ne s'agit vraiment que de légumes! Il y aussi de nombreuses spécialités mais il n'est pas évident pour un touriste de les dénicher. A noter: -les "roti canai" (cuisine indienne: une galette feuilletée accompagnée de sauce aux lentilles) est ce qui se rapproche le plus des croissants du matin. -"ABC" est une étrange glace aux haricots rouges et au maïs. -le durian est un fruit qui pue tellement qu'il est interdit dans les lieux publiques, au même titre que la cigarette! Les bus Les bus locaux ne coûtent presque rien mais semblent passer un peu aléatoirement. Les car, plus fiables, ne sont pas très chers non plus et ont des fauteuils de première classe! La plomberie Il n'y a pas toujours d'eau chaude dans les hôtels. Les douches "à l'italienne" semblent concues pour innonder toute la salle de bain y compris la cuvette des toilettes. Prévoyez les tongues si vous ne voulez pas vous mouiller les pieds en allant faire pipi! Prévoyez aussi du papier toilette car l'usage ici c'est de se laver au jet. C'est peut-être pas plus mal mais un peu technique

Première étape: rallier Tioman depuis Singapour Arrivant par Singapour en Malaisie, nous avons décidé d'aller d'abord sur l'île de Tioman, pas si loin à vol d'oiseau. Le ferry pour Tioman part de Mersing (35 MYR aller). Il dépend de la marée et a donc des horaires variables. Il faut arriver le plus tôt possible à Mersing, car plus on arrive tard plus on risque d'avoir à attendre un ferry jusqu'au lendemain. Il y a des navettes directes Singapour / Mersing, mais elles sont au prix fort. Nous avons préféré utiliser les bus locaux, plus lents, quite à attraper le ferry un jour plus tard. Nous avons choisi de passer la muit à Johor Bahru ("Djébi" pour les intimes), la ville voisine de Singapour, qu'on atteint en quelques heures de bus et quelques salamalèques de la douane. Initiallement nous avions préféré nous arrêter pour la nuit à JB plutôt qu'à Mersing car sur internet l'offre en hébergement nous avait semblé plus pauvre à Mersing. Mauvais calcul! A JB les hébergements en centre sont très chers, ce fut notre nuit au plus mauvais rapport qualité/prix de toute la Malaisie: 100 MYR pour une chambre sans fenêtre. En partant de JB vers 9h nous sommes arrivés à Mersing alors que le dernier ferry partait et avons du passer aussi une nuit à Mersing! On a pu d'ailleurs constater sur place qu'on y trouve plein d'hôtels pas cher. Au moins, JB nous a laissé deux bons souvenirs: les stands de poisson frais (montrez celui que vous voulez, il est pesé, cuisiné et servi dans une feuille de bananier sur le champ), et le coiffeur-barbier à 12 MYR! Pour les filles, c'est beaucoup plus cher et pas terrible. Les coupes sont accompagnées de massages, voir de manipulations style osthéopathe. A Mersing en revanche, on a eu une mauvaise surprise en mangeant à un buffet: une addition à 80 MYR, la plus chère de tout notre séjour. Les coupables étaient les fruits de mer (écrevisse, calamar), étrangement hors de prix dans ce petit port.

Tioman C'est la plus au sud des îles de la côte est. Elle est traversée en son milieu par une route, tout autour il y a des petits villages (dont certains accessibles par bateau uniquement), et tout le reste, c'est de la jungle bien dense. Nous y avons passé une semaine nous sommes contentés des parties accessibles à pied. Ce serait un vrai petit paradis s'il n'y avait pas des déchets qui trainent à droite à gauche... Heureusement les fonds marins sont épargnés! Le snorkelling (masque et tuba) et la plongée sont les activités phares sur l'île, avec le bouquinage sur la plage et les tentatives d'ouverture de noix de coco. Tekek C'est le village par lequel on arrive. Il y a des boutiques "duty free" avec de la bière pas chère (allez savoir pourquoi) et comme partout ailleurs sur l'île des lézards géants, mais rien qui ne nous ait donné trop envie de s'attarder. Il faut dire que notre arrivée correspondait à la fin de la haute saison, c'était relâche pour tous les habitants qui vivent du tourisme:tout était fermé. Air Batang (ABC) C'est le village voisin de Tekek, juste au nord. On y trouve des bungalows, des restos, des bars, des fonds marins à visiter en snorkelling ou en plongée - tout ce qu'il faut pour des vacances relax! Il faut juste se méfier des singes qui n'hésitent pas à visiter les bungalows pour piquer de la bouffe! Il n'y a pas vraiment de route, les seuls véhicules à moteur sont des scooters sur lesquels sont bricolés des side-cars. Nous avons trouvé notre bonheur "Chez Mohktar", qui gère avec sa petite famille des bungalows et un resto qui fait des bons petits plats (les légumes au lait de coco déchirent). Le snorkelling est génial, on a vu des poissons clown qui semblent défendrent leurs anémones, des raies, des requins et des paysages sous-marins fantastiques crées par les coraux et autres bestioles. Au nord du village, un chemin dans la jungle permet de rejoindre "Monkey Bay" (une plage déserte, hormi les singes) puis le village suivant. Comme toujours dans la jungle, la progression est lente et difficile et cette partie est complètement sauvage. Ne comptez pas comme nous sur d'hypothétiques bars de plage pour étanchez votre soif, vous n'iriez pas loin. De Juara a Tekek Il y a une route mais aussi un chemin de randonnée, qui part de la mosquée. Ca grimpe un peu et avec la chaleur humide de la jungle, c'est sport! Vers le sommet on rejoint la route. Plus loin une cascade et un bassin où faire trempette ont un goût de récompense (petit chemin sur la droite juste avant la grande maison abandonnée). Autre distraction sur la route: la "mouse deer farm" où sont élevés des chevrotains, des sortes de biches de la taille d'un lapin. Juara Le village est assez similaire a Air Batang, mais il y a beaucoup, beaucoup moins à voir en snorkelling - sauf à être chanceux et croiser une tortue. Les tortues viennent pondre sur la plage. Tout le monde ne se fait pas (comme nous :) réveiller par une tortue en pleine nuit, mais on peut au moins rendre visite à "Turtle Project", une association qui les protège. En partant de "Turtle Project" justement, il y a une superbe rando qui mène à une rivière et un très bon spot de baignade. Le chemin est juste assez tracé pour être praticable, on le découvre au fur et à mesure en contournant un rocher, escaladant une racine... Un panneau indique que le chemin est fermé car les gens s'y perdent - au cas où nous avions un GPS sur notre smartphone (avec l'appli OSMAND qui fonctionne hors ligne). Il y a un autre accès qui part plus loin sur la plage, il est donc possible de faire une boucle. Enfin, à Juara, il y a du surf. Mais c'est seulement à la saison des pluies! Note: ne pas loger chez Starfish (juste avant Beach Shack) si on aime les salles de bain propres comportant au moins un lavabo et les gens souriants.

Taman Negara Après en avoir bien sué dans la jungle à Tioman, je n'étais qu'à moitié partante pour le Taman Negara, une immense jungle. Pourtant j'ai adoré! Le village par lequel on y accède, Kuala Tahan, est charmant. Coupé en deux par une impressionante rivière (telle que je m'imagine l'amazonie), on traverse en barque (1 MYR la traversée). Il y a aussi des "floating restaurants", sortes de péniches, où la bouffe n'est pas terrible mais le cadre est extraordinaire. On a fait la "night jungle walk" avec un guide (25 MYR), sympa même si la foule casse un peu l'ambiance. Le clou du tour était l'animal semi-domestique du coin (dont je tairai l'espèce pour préserver le suspens) - à ne surtout pas louper. En rando on peut faire la "canopywalk" (5 MYR) et un petit sommet, ce n'est pas très long mais avec la chaleur ça nous a suffit pour la journée. En deux jours on peut aller jusqu'à un abri pour observer les animaux, mais pour aller plus loin les guides sont à priori obligatoires. Il est aussi possible de s'enfoncer dans le parc en bateau et voir ainsi des villages d'aborigènes (Orang Asli), des cascades... Mais on n'a pas fait. Pour arriver à Kuala Tahan nous avions pris un bateau (3 heures, 35 MYR) qui part des environs de Jerantut et remonte la rivière. C'est assez magique, mais si c'était à refaire, pour environ le même budget, j'irai peut être à Kuala Tahan en bus puis je prendrai le bateau (45 min, 40 MYR) pour m'enfoncer dans le parc. Ceux qui en revenaient étaient trempés à cause des passages de rapides - ça a l'air fun! Les sangsues Il faut faire avec, alors dites vous que vous expérimentez de près la faune sauvage! La technique de rentrer son pantalon dans de grosses chaussettes donne des résultats, mais elles sont quand même assez douées pour se faufiler discrêtement sous les vêtements pendant que vous randonnez. Pour nous c'était trois par personnes, aux chevilles, sur le dos et le ventre. La bonne nouvelle c'est qu'on ne sent rien, la mauvaise c'est que ça laisse des traces un moment! En chemin A mi-chemin entre Kuala Lumpur et Taman Negara se trouve Kualah Gandah Elephant Sanctuary. On peut assister au bain des éléphants, les nourir et les voir faire des tours. Et un documentaire très intéressant est projeté. Le centre est financé par l'état et les plantations de palme et a pour but de protéger les éléphants. Quand leur habitat est détruit, une équipe de choc de Kuala Gandah les relocalise dans le Taman Negara. Ils en ont déjà relocalisé 700. L'entrée est gratuite, seul frais eventuel: 50 MYR par groupe + 10 MYR par personne pour prendre un bain avec un éléphanteau. Plus le taxi pour y'aller, car il n'y a pas de bus (60 MYR de Tamerloh, certainement moins de Lanchang). Si vous passez à Tamerloh, vous pouvez faire réparer vos chaussures et vos vêtements dans la rue pour quelques MYR, et tester le "tempoyak ikan patin", du poisson dans une soupe de durian bien épicée. Vous serez certainement amené à passer une nuit à Jerantut, pas de panique, il y a le NKS hostel, pas cher du tout (25 MYR la chambre double) et ils s'occupent de tout. D'ailleurs on suppose qu'ils compensent les nuités pas chères avec les marges prises sur les transports et les tours.

Ipoh Pour mettre un peu de cuture dans notre voyage, nous nous sommes arrêtés dans cette ville classée au patrimoine mondial de l'Unesco (et sur le chemin des Cameron Highlands). J'ai trouvé la ville pas inintéressante, mais pas renversante non plus. Par contre nous avons adoré manger à Kong Hang, une petite salle bondée qui ne paye pas de mine entourée de plusieurs petits stands. On y a goûté les popiah (sortes de rouleaux de printemps à je-ne-sais-quoi-qui-est-bon), les brochettes de porcs (la spécialité) et le Ipoh White Coffee, qui nous a même été offert par notre voisine de table: "Quand vous partirez de malaisie, vous vous rappellerez de la gentillesse des gens" nous a-t-elle dit. C'est gagné! A quelques kilomètres au nord de la ville (15 MYR aller en taxi) se trouve "Perak Cave Temple", un temple boudhiste chinois installé dans une gigantesque grotte, dont les recoins sont décorés de statues et peintures (et de textes, mais c'est littéralement du chinois). Des escaliers partent dans tous les sens, épousant la roche. Certain mènent bien au dessus de la grotte, donnant un point de vue sur la vallée. La visite-ballade est super.

Cameron Highlands D'astucieux businessmen ont fait de la culture hors sol une attraction touristique majeure. La fraise en est la figure de proue, les boutiques déclinent la fraise en mille et un produits dérivés. On peut les cueillir directement dans les serres, mais ne comptez pas faire une affaire en économisant la main d'oeuvre: c'est 4 MYR les 100g! Les plantations, principalement de thé, forment des paysages originaux. La région des Cameron Highlands est en altitude, sa fraîcheur relative participe à son succès. Nous sommes restés a Brinchang, principale ville du coin avec Tana Rata. Il semblerait qu'une des spécialités culinaires ici soit le "Steamboat": on vous amène une quantité délirante d'ingrédients crus, un réchau avec une sorte de bouillon, et c'est à vous de faire la popote. Il faut bien ça pour prendre des forces si on veut visiter la "Mossy Forest". En taxi c'est 60 MYR aller, à pied c'est deux heures de grimpette dans la jungle, en s'accrochant parfois aux racines pour se hisser! En haut, une forêt un peu fantastique, avec des points de vue bien aménagés. Il est possible de continuer et d'atteindre un sommet (et même d'y camper), mais c'est ardu! En l'occurence nous avons fait demi-tour à 1/3 du chemin, de fortes pluies ayant transformé le chemin en bain de boue. La bonne nouvelle, c'est que pour rentrer à Brinchang, si on en a marre de la jungle, on peut prendre la route (11 km) où dans ce sens il est facile de faire du stop. Au passage on peut cueillir des fraises, admirer les iconiques plantations de thé, visiter une "bee farm" (gratuit -ballade au milieu des ruches et boutiques de souvenirs) et une "butterfly farm" (pas testé). Par contre une fois qu'on a fait tout ça, il ne semble pas rester grand chose à faire dans la région! A Brinchang, la "Big Red Strawberry Farm" semble être le leader du tourisme hors sol. On peut la visiter et manger et boire de la fraise à leur café, avec la vue sur les salades en serre et du bon wifi. On peut y cueillir des fraises, mais seulement en saison (vers août), alors que sur la route de Mossy Forest on a pu en cueillir en mai. Enfin à Brinchang, ne loupez pas l'excellent et très peu cher "vegetarian fast food" et ses fameuses ailes de poulet végétariennes (incroyable mais vrai).

Kuala Lumpur (Kéèl pour les intimes) Pour nous la capitale fut juste une ville de transit, tout ce qu'on sait, c'est qu'il y a une alternative au train express à 35 MYR pour l'aéroport: le bus à 10 MYR!
Retour de 15 jours à Sao Tomé en mars 2015 English translation pending
by Anacrouse · 2015-05-20 · 142 replies
Pour m'être largement aidée des témoignages que j'ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes-nous ? La bonne cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et apprécions un confort de bon aloi. Pour ce séjour de 2 semaines nous avons contacté Adilson, guide très largement recommandé sur ce forum. C’est mérité et ça nous a bien facilité la vie.

- JOUR 1 - Samedi:

Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.

- JOUR 2 - Dimanche:

Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.

Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.

Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.

Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.

On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.

- JOUR 3 - Lundi

En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.

A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.

Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.

Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.

Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.

- JOUR 4 - Mardi:

Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!

Le lac se dévoile enfin, ��tendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...

Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.

- JOUR 5 - Mercredi:

Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.

Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.

Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.

- JOUR 6 - Jeudi:

Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.

En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....

Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.

Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.

Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!

JOUR 7 - Vendredi:

En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.

Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.

Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!

En fin d’après-midi, bateau navette de l��ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.

- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi

Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.

Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.

JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi

La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….

- JOUR 14 - Vendredi:

Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.

- JOUR 15 - samedi

Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana

Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.

Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !

Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.

Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Retraite à l'étranger: dans quel pays avec 1200 € mensuel? English translation pending
by Nath1818 · 2015-05-19 · 111 replies
Bonjour à tous,

Voilà, j'ai une petite question à vous poser et j'aimerais profiter de vos connaissance pour y répondre.

Ma mère doit prendre sa retraite d'ici 3 ans, je me renseigne pour elle, on ne sait pas encore combien et quel montant va t-elle avoir le droit.

Je me posais la question à savoir : quels sont les pays dans lesquels peut vivre un ou une retraité avec environ 1200 € net mensuel ? (c'est pour me faire une idée déjà, ça se trouve elle aura le droit à plus ou à moins je ne sais pas encore)

Je précise nous avons perdu mon Papa il y a quelques année et irai donc vivre sa retraite seule à l'étranger.

Elle à toujours rêvée de certain pays qu'elle a déjà découvert plusieurs fois (ex : Maroc (principalement Agadir), Thaïlande, le Liban et le Qatar (Je sais qu’au Qatar la vie est chère par exemple)

Est ce que un revenu de 1200 € est suffisant pour vivre normalement ? (Je crois que la thaïlande demande un revenu minimum de 1600 € par mois si quelqu'un peut me le confirmer ? Mais ailleurs est-ce pareil ?)

Merci à vous d'avance

A bientôt

Nathalie.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display