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Circuit en Andalousie de 15 jours English translation pending
by Simon6401 · 2013-03-16 · 16 replies
Bonjour , nous partons du 17 août au 31 août 2013 en Andalousie nous sommes 5 personnes . 3==> 20ans 2==> 45ans

==>pau(france) Seville cadiz ronda malaga pau<==

ou ==>pau Sevilla ronda fuengirola malaga pau<= Donnez-nous vos avis sur les différentes destinations ...les bon plans , plage , visite, loisirs (jet ski, pedalo, parc aquatique, zoo...etc)

Merci d'avance😎😎😎
Paris et Bruges: temps de visite et transport? English translation pending
by Sylvie02 · 2013-03-15 · 19 replies
Bonjour,

Nous pensons faire découvrir Paris à ma mère (76 ans) environ 5 jours, puis de Paris aller visiter Bruges et revenir sur Paris pour le retour à Québec. Quel est le meilleur moyen de transport entre Paris et Bruges? La visite de Bruges nécessitent combien de jours minimalement? Question logement, que me conseillez-vous: 3 chambres d'hôtel , appart'hotel ou location (nous sommes 6 adultes) Quels sont les sites à ne pas manquer, les incontournables?
Forfait all inclusive Costa Croisière pour 2013 English translation pending
by Scotits · 2013-03-14 · 18 replies
Bonjour à Tous

Il parait que depuis janvier 2013 il n'est plus possible de récupérer des bouteilles d'eau pour la chambre ou pour faire des excursions avec le forfait All inclusive de costa croisière à 19.50 euros. C'est pour cela qu'il serait mentionné ''au verre'' dans l'explication de la formule sur le site Costa Qui peut me renseigner? Merci d'avance
Budget pour 30 jours en Thaïlande en juin-juillet 2013? English translation pending
by Skyline56 · 2013-03-10 · 17 replies
Bonjour à tous !!!

Avec un collégue à moi on compte partir du 10 Juin au 9 juillet 2013.

On compte respectivement partir avec 1500 euros chacun.

Je vais vous expliquez notre trajet pour que vous puissiez nous dire si cela vous parait juste ou non.

On arrive a bangkok et on compte rester 4 jour pour decouvrir la ville , rechercher eventuellement un tatoueur correct ainsi que se procurer notre garde robe ( on part en sac a dos).

Ensuite se diriger surement en train couchette vers koh samui faire une escale de 3 jours sur koh phangan (full moon party , jet ski) et ensuite s'essayez a la plonger sur koh tao ( surement 2 jours) et ensuite revenir sur koh samui.

Enfin rentrer pour la derniere semaine a bangkok, en profitant de la derniere semaine pour faire un crochet par le temple des tigres sur kanchanaburi.

Niveau hotel on va surement ne pas faire les guethouse mais des hotels correct ( pas non plus 4 ou 5 etoiles) et bien mangez local.

On voudrait ne pas trop se priver.

A votre avis et ce que cela vous semble raissonable ou non?

Merci de vos réponses.
Lo de Marcos (Mexique) La caravane est partie English translation pending
by Memphre · 2013-03-10 · 5 replies
Une caravane qbcoise est à Lo de Marcos( Villa Tlaquepaque), un des plus beaux CAMPINGS DU MEXIQUE....TOUT SERVICE+INTERNET+2 PISCINES+RESTO LE TOUT EN BORD DE MER ET LA PLAGE EST TRES BELLE.... Ils sont partis(22 équipages) ce matin dès 6hr...rien que des gros-Des tres gros même:Allegro, Monaco, tous des Pusher de 40' +l'indispensable suppositoire. Tout cela pour .....2 personnes et parfois un chien!😛 ILS SONT ICI DEPUIS PLUS DE TROIS MOIS BIEN SERRÉS LES UNS CONTRE LES AUTRES A LUTTER CONTRE LA CHALEUR.....une bouteille à la main a toute heure du jour... IL N'Y A PAS UN SEUL AMERICAIN AU CAMPING ;LA CAMPAGNE DE PEUR AMERICAINE FAIT SON EFFET-NOUS L'AVONS MESUREE A TRAVERS TOUT LE MEXIQUE!!! C'est bien connu: il-y-a-un-narco-derriere-chaque-cactus......comme aux USA il y a maintenant un tireur-embusqué-pres-de-chaque-école....🤪 Le camping est donc 100% qbcois et canadian car c, est bien connu les deux communautés ne se fréquentent pas ; chacun chez soi et les vaches seront bien gardées.... Les deux solitudes ou bedon le signe d, un GRAND pays....???? En tous cas les qbcois se font remarquer....ça parle haut et fort!!Le ptit Christ se retourne dans son tabernacle à longueur de journée..... Halte-la, halte....on est là faut que tout le monde le sache..... La discrétion n, a pas meilleur goût..... Les qbcois(ceux des gros équipages) visitent peu....le rituel quotidien est tjs le même:plage-sieste-lavage de Vr-plage-sieste-lavage de Vr....le tout bien arrosé de Corona ou de Modello... L'eau est une denrée rare et précieuse au Mexique .Mais qu'importe :je paie, donc je consomme! Je leur ai demandé si ils connaissaient Sebastian del Oeste et/ou la laguna de San Blas.....? -Pourquoi c, est faire.....!

Même pas une petite visite à Puerto Vallarta(50km)? Trop risqué....peur de se faire grafigné le super-pic-up....

Si vous en croisé lors de vos prochains campings en été vous leur demanderez ce qu, ils ont vus du Mexique......? Mais , contrairement aux autres caravanes , celle-ci affiche un prix d, accompagnement tres raisonnable :$625,00 aller-retour au départ de Montréal pour vous tenir la main jusque Lo de Marcos....toute une aubaine....

Il y en a qui aiment ça.....

Il est vrai que maintenant, malgré CAA, AAA, les GPS, GOOgle MAPS, google STREET, IPHONE, 'IPOD, 'IPAD', ANDROID etc etc etc tout est devenu tellement compliqué(sic...) pour voyager seul......à sa guise , à son ryrthme et selon ses goûts, ses humeurs.....

Jme suis tjs demandé , alors qu'on est entouré de 7 millions de qbcois , quel est le plaisir d, aller en retrouver qq 10aines à 5000km de chez soi.....? Qui plus est, de parfaits inconnus qu, on ne saluerait même pas dans sa propre ville....!!!!!

C'est à mon tour d, en déboucher une.... Salud... (Desde Lo de Marcos)
Apnée à Roatan ou à Jibacoa? English translation pending
by Boba · 2013-03-10 · 8 replies
Bonjour,

Nous cherchons l'endroit optimal pour la plongée en apnée à partir de la plage début avril 2013 et nous hésitons entre Jibacoa et Roatan. Nous connaissons déjà très bien Jibacoa et c'est moins cher mais... si l'apnée est vraiment meilleure à Roatan, c'est là que nous irons!

Aussi, côté météo: je sais qu'à Jibacoa la mer peut être mauvaise pendant des jours (grosses vagues, vent, jellyfish). Est-ce que c'est moins fréquent à Roatan?

Bref, pour le prix, est-ce que ça vaut vraiment la peine de payer plus cher (d'aller plus loin et de partir de Montréal, puisque nous sommes de Québec) pour aller à Roatan plutôt qu'à Jibacoa, ou bien est-ce que c'est comparable?

Merci beaucoup pour votre aide!
Une semaine pour la première fois à Lisbonne English translation pending
by Lacsap · 2013-03-10 · 12 replies
Bonjour,

Pour mon anniversaire (50 ans le 29 avril.....😊), je voudrais partir 1 semaine à Lisbonne avec ma femme. Nous avons '"flashé" sur un hôtel (le Myriad sur le bord du Tage), mais ne savons pas par où commencer concernant les choses à ne pas manquer. Voici nos questions : - Connaissez vous cet hôtel ? - Par rapport aux différents sites à voir, son emplacement est il favorable ? - Les transports en communs sont ils facilement accessibles (plans compréhensibles, éloignement, existe-il des pass....) les taxis sont ils abordables ? - Quelle est la fourchette de prix pour déjeuner ou dîner à Lisbonne (repas simples sans "chichi"....) - Dernier point, quel est le meilleur programme pour 1 semaine, sans s'éreinter ?

Merci à tous
Croisière de France Horizon - Caraïbes - janvier 2014 English translation pending
by Aurdens · 2013-03-09 · 41 replies
Bonjour,

Je me lance... Je viens de faire une réservation pour janvier 2014 sur l'Horizon, de Croisière de France. L'itinéraire : Les Antilles !😎 Nous avons déjà fait une croisière en janvier de cette année sur le Costa Luminosa et ça nous a tellement plu, qu'on renouvelle l'expérience. Je regrette juste que ce ne soit sur un navire de la flotte Costa.😕 Ce qui nous a fait changer de compagnie, c'est l'itinéraire. Après les ïles du Nord de la Martinique (où nous vivons), nous souhaitions faire les ïles du Sud. Mais mlheureusement Costa nous proposait sur le Magica, un départ de Guadeloupe, avec une escale d'une journée en Martinique (sans interet pour nous). Du coup, ce sera l'horizon !!! Quelqu'un connait-il cette compagnie et plus précisement ce bateau ? D'autres personnes envisagent-elles de faire cette croisière ? En attente de vos réponses.🙂
Quatre jours à Prague fin mars English translation pending
by Alexandra197 · 2013-03-09 · 28 replies
Bonjour,

je pars avec mon compagnon fin mars à Prague. C'est la seconde fois que j'y vais et j'avasi beaucoup apprécié cette ville.

Nous logeons dans un hôtel qui se trouve dans la rue Národní, connaissez-vous des restaurants pas très loin (nous allons tout faire à pieds et en métro/bus) et pas très cher!

J'aimerais aussi visiter le Zoo de Prague mais il parrait que ça va nous prendre une journée, est-ce que cela en vaut la peine en sachant que nous restons 4 jours?

Je vous ferais un p'tit topo à notre retour 😉
500 euros par mois pour vivre au Mexique? English translation pending
by Pocoya · 2013-03-05 · 10 replies
je désire partir vivre et travailler si possible au mexique. je parle un peu l'espagnol et bien l'anglais. je dispose de 500 euros par mois pour vivre au début sans travailler et simplement perfectionner mon espagnol. en france je suis aide soignante et je ne sais pas si je pourrais pratiquer mon travail là bas. je pars rejoindre mon ami qui pourra m'aider mais je ne veux pas dépendre de lui . Il me dit que 500 € par mois pour vivre c'est possible mais j'ai des doutes. si quelqu'un pouvais me rassurer merci d'avance
Hôtel Riu Merengue à Puerto Plata English translation pending
by Berny40 · 2013-03-04 · 6 replies
BONJOUR y a-t-il eu des voyageurs qui sont allés récemment à cet endroit? Si oui vos commentaires seraient appréciés alors nous devrons .tre là-bas à partir du 8 mars 2013 pour 14 jours...Berny
All inclusive chez Costa English translation pending
by Dub237 · 2013-03-03 · 24 replies
bonsoir

petite question pour les habitués costa

y a t il des milkshakes et si oui sonts ils inclus dans le all inclusive comme chez msc?

merci

seb
Itinéraire et choix de la voiture au Costa Rica English translation pending
by Oiseau59 · 2013-03-03 · 8 replies
Nous arrivons d'un voyage de 15 jours au Costa Rica, organisé par nous-même. Nous avons loué un véhicule afin de maximiser les découvertes dans un délai relativement court. Nous avons pris un 4 X 4 suite à des recommandations de gens qui disaient que ça prend absolument un jeep pour visiter le Costa Rica car les routes sont en très mauvais états, qu'il y a des trous comme des cratères.

J'ai joins notre itinéraire avec les endroits où nous avons couché, les sites que nous avons visités et les coûts reliés. Je précise, que nous avons décidé de ne pas aller à Monteverde et à Manuel Antonio, à la suite de discussions avec des Costaricains. Pour Monteverde, on nous a suggéré d'aller au Cerro Chato à Arenal à la place, car c'était sur notre route et qu'on y verrait le même type de forêt qu'à Monteverde sans faire une longue route. Il est vrai que toutes les routes nous font voir de magnifiques paysages, et on découvre par le fait même, mais nous avions des choix à faire, question de temps.

Ensuite, nous avons laissé tomber Manuel Antonio, malgré sa beauté reconnue, car on nous a dit que c'est principalement des plages et nous avions vu 2 plages du côté Pacifique. Nous avons alors choisi d'aller à Tortugero et sur la côte Caraïbe qui n'étaient pas sur notre itinéraire de départ.

Au final, nous avons fait près de 2000 km de route, du nord au sud du pays incluant la partie centrale et les 2 océans: Pacifique et Caraïbe. Nous avons aussi vu différentes espèces animales. La route que nous avons fait, en fonction de notre itinéraire, aurait pu être effectuée avec une petite voiture très facilement. À plusieurs endroits, il y avait de l'asphalte flambant neuve et à plusieurs autres endroits, des hommes travaillaient à l'amélioration de la route. Je ne peux pas me prononcer sur l'état des routes des secteurs que nous n'avons pas visités, mais ce que nous avons vu, ce sont de belles routes. La location d'une petite voiture aurait permis une économie de 300$ à 400$ pour les 2 semaines.

Pour le vol, c'est vrai qu'il ne faut rien laisser à la vue dans la voiture, nous avons été très prudents en mettant en application les recommandations qu'on nous a faites et tout a bien été pour nous, mais pas pour un couple qui avait laissé leurs bagages dans la voiture alors qu'ils étaient à la plage Conchal, en 10 minutes ils se sont fait voler.

Si nous n'avions pas loué de voiture, nous n'aurions jamais pu voir autant de choses. Il ne faut pas stresser inutilement avec la location de voiture, mais il ne faut pas sous-estimer les recommandations qu'on vous fait.

Irazu vaut vraiment le détour. Nous avons aimé tout ce que nous avons vu, nous n'avons eu aucune déception sauf le rapport qualité/prix des jardins de la chute la Paz et du Sky walking et sKy tram. C'était très beau mais un peu cher comparativement aux autres endroits visités, mais nous le recommanderions quand même. Nous n'avons pas fait de tyrolienne, mais Arenal est un bel endroit pour en faire, on a choisi la télécabine question de vertige.

Notre voyage au complet (repas, hotel, excursions, essence, voiture, taxes d'aéroport, souvenirs, ...bière) nous a coûté: 2387$ par personne et on a vu du pays en masse. Espérant que ceci pourra vous être utile.

ITINÉRAIRE

Mercredi 6 février San José – Grecia (2 nuits BandGrecia, 45$/2 pers/nuit, sdb commune, déj inclus, )

Prise de possession de la voiture louée à San José.

Jeudi 7 février Grecia Volcan Poas (p. 141) 10$/pers Les jardins de la chute la Paz (p.143) 36$/pers. Ils n’ont pas accepté les colones Les chutes de los chorros (p.137) 5$/pers. + 4$ stationnement

Vendredi 8 février El Castillo (1 nuit Essence Arenal, 14$/pers, sdb commune ou 24$/pers sdb privée) Sky walking (Ponts suspendus) et Sky Tram (Télécabine) (p.244) 61$/pers Volcan Arénal (p.242) Observé de l’extérieur (gratuit)

Samedi 9 février La Fortuna (1 nuit Gringo Pete’s, 12$/pers, sdb privée) Cerro Chato à l’Observatory lodge (p. 233-243) 6$ pour la voiture Sources thermales en face de Tobacon spring (gratuit)

Dimanche 10 février Canas (1 nuit Cabinas Corobici, 12$/pers, sdb privée) Chutes de La Fortuna 70 m (p.233) 10$/pers Cascades du Rio Celeste (p.199) 10$/pers

Lundi 11 février Liberia (2 nuits Hotel Cental, 30$/2 pers/nuit, sdb privée) Las Pumas (p.196) Le + grand refuse en Amérique Latine. À 4 km de Canas (10$/pers) Corobici rafting 2 hres sur la Rio Tenero (40$/pers) Lleno de Cortes à Bagaces (gratuit)

Mardi 12 février Liberia Rincon de la Viaja (p.208) 30-45 min de Liberia. Entrée : poste des gardes forestier de Las Pailas (6$/pers) Rio Negro (bain de boue volcanique et piscines eau thermale) (10$/pers)

Mercredi 13 février Brasilito (1nuit Hotel Brasilito, 44$/2 pers sdb privée) Playa Conchal (gratuit)

Jeudi 14 février Samara (1 nuit Hotel Casa Paraiso, 48$/2 pers, sdb privée) Playa Samara (p.294) (2 hres de Kayac de mer) 12$/hre

Vendredi 15 février Cartago (1 nuit Hotel el Guarco, 80$ négocié, sdb privée, déj. inclus) 1.5 km au sud du Parc Industriel. Il y a un trafic fou au centre-ville de Cartago, c’est pire que Montréal. Il y a des hôtels sur la route du volcan Irazu : Grandpas 2536-7418, Hotel-rest. Las Brumas Mi-Tierra, Hotel Irazu

Parque National Barra Honda (p.287), 2 grottes souterraines. Guide obligatoire (29$/pers)

Samedi 16 février Cariari (2 nuits Cabinas & app Dulce Suenos, 10$/pers, sdb privée)

Volcan Irazu 3432 m (p.153) (10$/pers) + stationnement 3$ Vallée d’Orosi (p.153) (route) Miramar Orosi (gratuit) Jardin Landkaster (7.50$/pers)

Dimanche 17 février Cariari Parc National deTotuguero (3 hres de canoé sur les canaux du parc) (Guide 20$/pers, Parc 10$/pers, stationnment 6$)

Lundi 18 février Cahuita (2 nuits Cabinas Calypso, 12$/pers) Parc National Cahuita et plage (Contribution volontaire)

Mardi 19 février Cahuita Parc National Cahuita et plage (Contribution volontaire) Puerto Viejo (coup d’œil au petit village et à la plage) Jungle of Talamanca (Tribu Bribri et transformation du cacao) (4$/pers)

Mercredi 20 février San José (1 nuit Casa Antigua, 59$/2pers, sdb privée, déj. Inclus) Retour à San José et remise du véhicule

Jeudi 21 février Retour au Québec
Séjour à Rio de Janeiro, que faire? English translation pending
by Doud2 · 2013-03-02 · 9 replies
Bjour la communauté

je dois sejourner 10 jours à rio de J en mars pour un mariage Que faire à rio et aux alentours en dehors des grands classiques? afin de sortir des chemins battus: lieux, bars sympas, petits restos, guesthouses, magasins artisanals, musées étranges, les bons plans en gral etc; en dehors si possible des de boite de nuit, bar à filles, ni surf, ni deltaplane😉

Merci d'avance
Croisière MSC Orchestra en avril 2013 réservé avec voyageprivé English translation pending
by Sharon06 · 2013-03-01 · 64 replies
bonjour à toutes et tous, A peine revenue de la croisière "Arc en ciel tropical" aux Caraïbes sur le Costa Méditerranéa, cela me démangeait déjà de repartir ! je viens de réserver une croisière sur voyageprivé.com : du 11 au 18/4 sur le MSC Orchestra (ce sera la 1ère fois pour moi sur MSC), à 368 € la cabine intérieure ! j'ai sauté sur l'occasion puisque même mon agence ne pouvait faire mieux que 490 €. Qu'en pensez-vous ? quelqu'un a déjà réservé par voyageprivé ?, c'est sérieux ? L'avantage aussi c'est que le départ est de Villefranche sur mer et que j'habite Grasse. Merci par avance de votre avis, de vos conseils ou astuces pour les escales que nous préférons faire nous-mêmes par économie (Gênes, Citavecchia, Palerme, La goulette, Ibiza). cordialement
Quel hôtel choisir à Cuba? English translation pending
by Joc35 · 2013-03-01 · 4 replies
je prévois partir pour cuba ( santa maria ) environ vers le 27 avril 2013 . Et j'aimerais savoir quel hotel vous pourriez me conseiller.Point de vue plage, animation, bouffe, ect... J'ai p-t deux choix en tête comme le husan et le melia las dunas mais bon je ne connais aucun des c'est deux ressorts ni aucun autre alors...J'aimerais bien avoir un de vos opinion...

Merci à l'avance ... au plaisir...
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
by Jjmmsa · 2013-02-28 · 2 replies
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS

LA ROUTE DU TI' PUNCH :

Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…

Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?

Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.

Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.

Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie

L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.

Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.

Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.

Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.

D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012

Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…

Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012

Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.

Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.

On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).

Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.

Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).

Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.

Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.

Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !

Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.

15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.

16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.

En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.

17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.

23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.

Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !

Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.

Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…

ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012

Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…

Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.

L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.

Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.

Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !

LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012

Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.

Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…

Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.

Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.

En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.

De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.

La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !

Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !

Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.

Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.

Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.

Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !

Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.

LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012

Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.

08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.

Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.

15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !

LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)

17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.

17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.

Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !

Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.

21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.

Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.

C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.

Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !

Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.

Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.

23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.

Samedi 24 Novembre 2012

A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.

Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.

De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.

Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.

Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !

21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.

SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012

Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.

Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.

Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.

Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !

Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.

Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…

Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…

Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.

Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.

2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Ah les voyageurs...!! au Cambodge et ailleurs... English translation pending
by Alan · 2013-02-25 · 20 replies
Décidemment, moi qui me plaint de trop d'écrans en tout lieu, il y a quand même des lectures qui font plaisir ( ou déplaisir ) à lire ...... surtout quand ce sont des vérités comme on dit " bonnes à entendre " .......

Parcoureurs sans frontières . . . et sans scrupules

Touriste est un mot qui devient laid. Et lorsque «masse» est associé à tourisme, ce n'est plus laid, c'est horrible ! Ce mot passe lentement du côté de ces vieux mots qu'on n'emploie plus, car ils ont pris, au fil des ans, une tournure péjorative. Tout comme les hôtels ont tendance à disparaître au profit des ressorts et les spas remplacent déso...rmais les vulgaires salons de massage, un autre mot enverra bientôt « tourisme de masse » aux oubliettes du politiquement correct.

On ne parle plus de tiers-monde, mais de pays émergents, on ne dit plus sourd, mais malentendant et on ne dira plus touristes, mais pourquoi pas, «parcoureurs». Bravitude vient bien de remplacer bravoure ! Un parcoureur, c'est quelqu'un qui parcourt le monde.

En 1950, ils étaient 25 millions à s'adonner aux délices du farniente et du dépaysement lointain. Cinquante ans plus tard, ils étaient 700 millions à sillonner la planète et, si les prévisions de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) se vérifient, ils seront un milliard en 2010 et 1,6 milliard en 2020. C'est demain ! C'est terrifiant !

Aujourd'hui, avec plus de 12% du PIB mondial et 200 millions d'emplois, le «parcourage» est devenu la première industrie planétaire. Une compagnie aérienne low cost a pour slogan: «Maintenant tout le monde peut voler» ! Et si tout ce monde peut voler, il se met à voyager, à parcourir. C'est épouvantable ! Car le touriste de masse est un intrus doublé d'un malotru !

Un intrus, car il débarque chez vous sans trop de respect pour les plates-bandes de votre jardin. Et un malotru car il y importe ce dont il a besoin et transforme ainsi le paysage. En quelques années, le tourisme de masse a défiguré les lieux qu'il a visités, car ces derniers s'adaptent à ses désirs.

Un touriste, à Angkor en 1995, c'est un fait-divers. Personne n'y prête attention. Près de deux millions aujourd'hui, c'est un problème qui a des répercutions sur de nombreux secteurs, à commencer par l'environnement. La petite bourgade tranquille est devenue un gigantesque parc à touristes pressés. Et les rues, des avenues à bus climatisés.

Le parcoureur solitaire est un minuscule engin à aplanir les différences, un petit appareil à niveler le monde. Sept cents millions de touristes, c'est un immense rouleau compresseur ! Un engin qui écrase sans vergogne les cultures qu'il visite.

Près de deux milliards, c'est une menace aussi grande que le réchauffement climatique. Mais personne ne s'en émeut.

Même pas Nicolas Hulot ! Le touriste parcoureur est la main armée de la mondialisation. Sans touristes, l'Internet aurait mis davantage de temps pour connaître une telle évolution. Les MacDonald et le Coca Cola seraient peut-être (on peut rêver) restés chez eux !

Le touriste a besoin, à l'autre bout du monde, de ce qu'il a chez lui. Sinon, il n'est pas content

«Comment, vous n'avez pas l'ADSL dans votre hôtel ? Mais c'est inadmissible !», s'insurgeait hier un quidam parcoureur, outré.

Avec son numérique il photographie l'exotique paysan dans les rizières et sa cahute. Et la fille du rustre, marchande des temples, qui n'a, chez elle, ni électricité ni eau courante, lui vend (beaucoup plus cher qu'à la Fnac), la carte memo-stick 2 gigas pour son appareil photo Sony.

Le parcoureur ne voyage pas vraiment. Il s'endort dans son avion, y mange, s'y ennuie durant 10 ou 20 heures, se comporte comme un gougeât avec les hôtesses, fait la queue à l'immigration et, sitôt débarqué, cherche à retrouver ce qu'il a laissé chez lui…. En moins cher!!.

Rarement, il tente de comprendre et d'accepter la différence. Il se déplace d'un point à un autre, à plus ou moins grande vitesse, de plus en plus souvent en groupe. Les temples d'Angkor ne se visitent plus guère, non, ils se prennent en photo.

Le quidam passe plus de minutes le dos aux pierres, pour être sur la photo, que de face, à admirer les bas-reliefs.

Le Caucasien prend certes un peu plus de temps que le Japonais qui survole à Mach 2 les vieux cailloux, poursuivit par les nuées de Coréens, comme des nuages de crickets affamés sur un champ de cannes à sucre. Mais tout est question de nuance.

Le Cheap Charlie

Il considère qu'ici tout doit être «pas cher» puisque le pays est très pauvre. Or, le Cambodge est cher ! Un chauffeur de taxi à disposition pour une journée entière pour moins de 15 euros, c'est hors de prix pour certains. Un tuk-tuk avec chauffeur, 8 euros pour 12 heures de travail quotidien, c'est cher également pour le touriste qui paye le même prix pour une bière en terrasse d'un bistrot parisien sans sourciller, se bat pour les 35 heures et vote Besancenot ! Dans son pays. Mais ce n'est pas pareil.

En voyage, on essaye toujours de vous voler. C'est bien connu !

Ainsi donc, je fais ici ce que je ne ferai jamais chez moi. Je suis fatigué d'enchaîner les temples comme d'autres les perles, je rentre à mon hôtel dans l'après-midi. Le chauffeur, à qui j'ai loué les services sur la base de la journée, me demande de payer le plein tarif. «Il veut me voler, le bougre. Mais, je négocie et je ne lâcherai pas». Sur les pistes de ski, je prends mon forfait journée, je jette les gants à midi, épuisé, mais jamais je ne vais me plaindre au directeur de la station pour me faire rembourser la moitié de mon forfait.

Le parcoureur débarque dans un hôtel. La chambre ne lui plaît pas. Il décide de ne pas payer la course depuis l'aéroport puisqu'il ne reste pas là. Lorsqu'il sort à la mauvaise station de métro, il ne lui vient jamais à l'idée de se faire rembourser le ticket par la RATP... Car, dans les pays riches, tout se paye en avance, que ce soit le forfait de remontées mécaniques ou le ticket de métro. Dans les pays pauvres, on fait confiance... Pour un temps encore.

Tout doit absolument se marchander! La chose est particulièrement vraie pour le parcoureur sac à dos. Il ne cherche qu'à découvrir ce qui est bon marché ! Uniquement. C'est sa seule quête. Les guest-houses pas chères, les restaurants chers, les bons plans pour aller d'un point à un autre, etc. Et il veille, il a l'œil, il sait que l'indigène tentera tout pour le faire trébucher dans cette quête du «pas cher». Alors, il marchande !

L'Asie est une des régions, comme toutes celles pauvres et touristiques, où l'on doit marchander tout, partout, et de manière toujours indécente. Le parcoureur ne débat jamais le prix de son steak chez le boucher, pas plus qu'il ne négocie sa nuit dans un hôtel F1 à 35 euros pour une chambre avec vue sur l'échangeur du périf' nord et salle de bains commune en plastique au bout du couloir. Il ne peut pas, certes, car il s'adresse à une machine dans laquelle il entre sa carte bancaire et ne voit jamais le patron des lieux.

Mais quand ce parcoureur se paye le voyage de sa vie à l'autre bout du monde, il marchande ! A commencer par le tarif de sa chambre, qu'il veut à l'étage et pas au rez-de-chaussée, ou le contraire et loin du couloir. Mais il n'est pas le seul: «Nous travaillons aux Nations Unies à Jakarta et nous ne viendrons chez vous que si vous consentez à nous faire une bonne ristourne!» Les expatriés professionnels, avec leur bataillon de nourrices, de femmes de ménage et de cuisinières, ne se comportent pas mieux que le VRP vendeur d'aspirateurs en banlieue parisienne.

Une fois enfilé l'uniforme du parcoureur, on entre dans le troupeau. Impossible d'y échapper. Mais le VRP, lui au moins, a une excuse: il a lu pendant six mois ce guide de voyage censé conseiller ces nouveaux routards qui n'en sont plus et qui ressasse les clichés du genre: «Marchandage: une vieille tradition asiatique à laquelle vous n'échapperez pas. Tous les prix se discutent…» Ainsi donc, le serpent se mord la queue: comme le touriste va forcément discuter, le prix est augmenté dès le départ, car il sera «bargainé» comme disent les Québécois.

« Cela ne nous est jamais arrivé ! »

Et puis, il y a les gens qui savent. Ceux-là commencent leurs phrases par «nous qui voyageons beaucoup», signifiant en fait, «nous qui ne voyageons jamais». Ils savent tout: que le transfert de l'aéroport à l'hôtel est toujours gratuit, «dans tous les pays que nous avons faits», que l'utilisation d'Internet est gratuite dans tous les établissements hôteliers du monde entier, que le petit déjeuner peut se prendre à 4 heures du matin (avant d'aller voir se lever le soleil sur les temples), que, si la machine refuse leur carte bancaire, c'est forcément la faute de la machine, car «nous qui voyageons beaucoup, c'est la première fois que...»

Faudra-t-il donc écrire un guide sur le comportement des parcoureurs? Non pas de ces niaiseries qui vous disent où dormir et où manger pas cher. Un vrai guide expliquant, par exemple, comment se comporter en avion, arrêter de s'agripper au siège de devant pour se lever ou s'asseoir, ne pas se précipiter dans la coursive dès que l'avion a posé ses roues sur le tarmac. Aider sa voisine à descendre son sac au lieu de l'écraser du sien.

Mais qui, aujourd'hui, veut chercher à comprendre et non à imposer, à apprendre et non à dicter, à donner et non à profiter ?

L'art du voyage se meurt, tout comme dépérit le respect des cultures et disparaît la curiosité. Faut-il enseigner désormais tout cela à l'école, entre l'éducation sexuelle et les cours de civisme ?

Mais j'y pense, le civisme ne s'enseigne plus.

Et si c'était le monde qui changeait trop vite ? Et si ces comportements de touristes n'étaient que le reflet d'une évolution des sociétés vers un égoïste repli sur soi ?

Voyager non plus pour apprendre mais pour confirmer les clichés que l'on a de l'autre.

Cela voudrait dire que l'individu est malade et non le seul touriste!

Frédéric Amat

Si vous aves tout lu, c'était bien non ...... ? 😛 Merci Frédéric de nous remettre d'aplomb .......
Compte rendu de croisière MSC Splendida du 17 au 24 février 2013 English translation pending
by Gaetan3 · 2013-02-24 · 22 replies
bon je vais essayer de vous faire un ptit cr de notre semaine

nous sommes partis à 2 couples pour nous eclater pendant une semaine sur le splendida . nous avons pris le all inclusive

arrivée en voiture vers midi à marseille . le parking est quasi vide . A ma gauche msc splendida , à ma droite costa pacifica l'effet n'est pas le meme pour 2 bateaux du meme age !!

On se gare on décharge on rentre dans le terminal et dépose les valises . on nous remet un carte d'acces au comptoir d'enregistrement . Comme nous avons fait le web check in nous sommes en embarquement prioritaire . On monte au premier étage et on attend l'ouverture de l'embarquement . A 13h00 on annonce l'ouverture de l'embarquement pour les prioritaires .En 5 min chrono , on passe grace au web check in nous avons juste à prendre la photo pour la carte de croisiere et enregistrer la cb . Une petite photo d'embarquement par politesse et nous pouvons embarquer !On nous emene à notre cabine rapidement . accueil agréable . On jete un oeil à notre cabine ( cabine int 10133 ) tout est parfait et on monte commencer l'amortissement de notre all inclusive à 13h15...

Aprés quelques apéros nous allons manger vers 14h00/14h30 le buffet est correct : pizza pates coin burger crudités , quelques rares plats standards et un roti de viande à la découpe .Petit coin cuisine du monde plutot sympa au fond du buffet .

On commande des boissons pour manger ( eau et vin ) et l'on constate que l'amortissement du forfait va etre vraiment facile

on part à la decouverte du bateau et de ces bars avant de rejoindre notre cabine pour défaire les bagages . c'est l'heure de l'exercice d'évacuation pour marseille il est 16h30 . On nous a remis une carte d'évacuation en meme temps que notre carte de croisiere . Nous avons rdv au grand theatre avec notre gilet de sauvetage . on nous réparti en fonction de notre zone d'évacuation ( E pour nous ) . On nous montre comment enfiler le gilet de sauvetage avec cours pratique puis on evacue le theatre lettre apres lettre pour rejoindre notre zone d'évacuation puis fin de l'exercice . Il n'y a pas de diffusion générale et cet exercice sera fait chaque soir à la meme heure pour les nouvels arrivants . Le seul vrai exercice d'évacuation a été fait à Genes car c la que montent le plus de personnes .Il est regrettable que pendant cet exercice qui ne nous concernait pas tout le bateau s'arrete vous vous rendez compte 45 min sans pouvoir commander à boire sur bateau c'est pas humain ...

On rentre à la cabine pour finir de ranger .Les rangements sont fonctionnels meme si certains cintres pour les pantalons sont cassés ( on aurait pu demander à notre garcon de cabine de nous les changer mais nous ne sommes pas tatillons )

une petite douche on s'habille et on va attaquer l'apéro .

Je vais pas vous faire l'étalage de notre consommation mais je pense que meme en étant raisonnable on amorti aisément le forfait all inclusive . Je pense surtout qu'on achete une tranquilité et la liberté de consommer sans compter .

Par exemple : je deteste le café servi le matin à la cafet donc c minimum un double expresso ( bon en plus un double expresso italien = un expresso francais ) donc plutot 2 doubles expressos . Je vous rappelle également que les boules de glaces et les smouthies sont aussi dans le all inclusive ca serait dommage de ne pas en profiter .

Si on rajoute l'économie de 15% de frais de service sur chaque conso ca devient presque cadeau !!!

Pour info en tant que pro je vous conseille de réserver le forfait all inclusive chez votre agent de voyage car si vous le prennez sur le bateau vous devrez payer les 15% de frais de service

bon je f un ptit break car ca tangue lol
Sud du Portugal: Algarve ou sud Espagne en mai 2013? English translation pending
by Sammig · 2013-02-24 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en famille (moi mon mari et mes 2 enfants 6 et 2 ans) cependant j'hésite bcp sur la destination car nous recherchons du soleil NOtre sejour serait du 28/04 au 12/05/2013 et mon mari veut au moins du 20 degré. J'opte donc pour sud de l'espagne ou sud du portugal ou lisbonne

Je suis perdu, on aura la voiture dc estce que l'on fait 1 semaine lisbonne, et une semaine algarve ? ou 1 semaine du coté estepona (espagne) puis 1 semaine algarve???

On ne veut pas rester 2 semaines au même endroit.

On connait déjà le sud de l'espagne ms mon mari aimerait y retourner.

Si ns devons aller du coté de l'algarve ? où exactement ? faro, albufeira ? on ne connait pas du tout le portugal (mise à part madere ms c'est pas réellement le portugal)

Voilà j'ai bcp de question et enfin connaissez vous des residences sympas avec piscine pour les enfants? Aurons-ns du beau temps debut mai ds ses regions? Merci par avance pr vos éclaircissement et vos reponses, je vais tenter de continuer mes recherches
Conseils pour séjour de dix jours à New York? English translation pending
by Johnpeters · 2013-02-24 · 2 replies
Bonjour,

je pars dans une semaine ( du 04 au 14/03/13) à New york et je viens de finir une ébauche de planning, j'ai eu du mal à le combler et je pense que l'organisation des activités peut être améliorée. Je compte sur votre connaissance de New York pour m'aider ;)

Lundi 04/03 : Arrivé à Newark à 15h30 Arrivé à l'hotel Super 8 brooklyn vers 17h Visite des alentours

Mardi 05/03 : City sight New york : Upper and Lower Manhattan tour Visite Musé tussaud Balade Time Square

Mercredi 06/03 : Balade Prospect Park 12h Cicle line Visite Sud de manhattan : Financial district, WTC, wall street, ...

Jeudi 07/03: Pont de brooklyn Broadway China touwn/Little Italy Tribecca/soho

Vendredi 08/03: ESB ONU MOMA Central Park Musé d'hist.naturelle

Samedi 09/03 : Metropolitan museum of art Cathedrale St patrick TOR Time square

Dimanche 10/03 : Woodbury common outlet

Lundi 11/03 : Chelsea ( high line) Madison square Flatiron district

Mardi 12/03 : Shopping: Grands magasins 5th av Soho century 21

Mercredi 13/03: ????

Jeudi 14/03 ( jusque 12h) : ????

Merci de me conseiller d'autres activités ( coney island en mars ?) , réorganiser les circuits si nécessaires

Merci à tous
Tarentule grillée au Vietnam English translation pending
by Alkanette · 2013-02-20 · 9 replies
Bonjour, trouves-t-on des tarentules grillées au vietnam? j'ai lu que les cambodgiens en étaient friands, mais qu'en est-il des vietnamiens? (arachnophobe et partant en avril mai au vietnam, des amis m'ont lancé le défi d'en manger une...) merci d'avance
Travailler à Hong Kong avec 60 000 HKD par mois English translation pending
by Jotake · 2013-02-20 · 11 replies
Bonjour,

J'ai peut-être une possibilité de travailler sur Hong Kong en contrat local pour un salaire de 60.000 Dollars Hongkongais (environ 5800 Euros) par mois.

Je suis célibataire, et je n'ai pas des besoins de super standing de fou.

- Comment je vivrai avec ce salaire? Confort? Serré? (Appart/coloc, WE possibles à droite à gauche en asie? Economies possibles?) Votre vécu et expérience m'intéresse. - Niveau Visa 2 ans de travail. J'ai vu qu'il fallait que la boite me sponsorise. Est-ce que c'est facile? Ou bien grosse embûche administrative sans garantie de résultats? - Il y la sécurité sociale avec le poste, mais pas de retraite. Comment ça marche? J'ai lu qu'il fallait cotiser à la CFE, et une simulation me dit qu'il faudrait que je cotise 1500 euros par mois. Vos avis?

Merci bien pour ces infos qui me permettront d'y voir un peu plus clair dans ce projet.
Séjourner au Qimi chalet en Malaisie? English translation pending
by Skyobs · 2013-02-20 · 23 replies
Bonjour ,

Je souhaiterai avoir des informations sur qimi chalet(vos impressions et photos) . Nous avons réservé 2 chalets pour cet été : VIP kemboja et le nouveau Whale chalet .

connaissez vous ?

merci
Windstar double sa flotte de navires de croisière English translation pending
by Danduc · 2013-02-20 · 3 replies
La compagnie Windstar viens d'annoncer qu'elle double sa flotte de navire de croisière. Elle viens de se porter acquéreur des 3 petits navires de luxe de la compagnie Seabourn, soit le Seabourn Pride, Seabourn Legend et Seabourn Spirit. Cela permettra aux croisièristes davantage d'itinéraires tout en profitant d'un service personalisé et unique. Malgré tout, Windstar n'aura que 1200 cabines réparties entre 6 navires dont les magnifiques voiliers Wind Surf (que j'ai fais en décembre), Wind Spirit et Wind Star. Auncun navire n'accueil plus de 300 passagers. Les prix ne sont probablement pas à la porté de toute les bourses et la clientèle plutot nord-américaine mais je crois qu'il est bon d'avoir d'autres choix dans le domaine.

Cheers,

Danduc
Recherche de secrets à Prague ou alentours English translation pending
by Benmiclud · 2013-02-20 · 6 replies
Salut voyageur et résident de Prague,

Je viens d'acheter des billets d'avion pour moi et ma copine Montreal-Pague du 14 au 28 Avril, ainsi que réserver nos 4 premières nuits à l'hôtel U Divalda. Connaissez-vous cette hôtel et si oui, qu'en pensez-vous?

Je ne vous écrit pas pour vous d'écrire mon itinéraire pas à pas ou vous redemander des questions déjà répondues précédemment sur ce forum. Je vous écrit pour connaitre les trésors cachés de Prague, ou de la république tchèque. Vous savez le resto que seul les résidents vont mangés, la montagne que seul quelques uns savent que l'on y voit un coucher de soleil magnifique, un bâtiment qui est connu que par ceux qui l'on construit ou sont passé devant. Ca peut-être aussi un pub, fête ou festival que seul les résident participe. J'aimerais sentir la "vibe" de Prague sans tomber dans le circuit touristique. On a tous des petits trésors que l'on connait et que l'on veut partager qu'avec ceux qui ont la même passion que nous. Peut-etre des infos ou idées qui n'ont pas été mentionnés auparavant. J'ai acheté nos billets sans attente et plans fixes, seulement aller voir ailleur comment se passe la vie.

Alors si vous avez des suggestions ou découverte secrètes....qui le seront moins par la suite. Faite moi-le savoir!😉
Camping "Amis de Cala Iris" (Maroc) English translation pending
by Marinovince · 2013-02-19 · 5 replies
Bonsoir. Nous terminons un périple qui nous a conduit de Tanger à Zagora et retour pa Midelt, Oujda, Saïdia et la côte méditerranéenne. Aprés Saïdia, nous nous sommes arrêtés au camping "les amis du camping de Cala Iris" sur l'indication d'un camping cariste de rencontre. Ce camping, depuis Cala Iris, on y accède par une piste relativement difficile de 3 kms (forte déclivité, ravines par endroit). Ce camping est en cours de construction et les services offerts sont extrèmement déficients pour ne pas dire inexistants. De plus, il est bruyant le soir (discussions à haute voix, arrivées et départs de véhicules tard la nuit) Pour courronner le tout, le prix payé est le plus élevé que nous ayons eu à payer au Maroc : 120 dirhams pour 1 camping car et 2 personnes avec l'électricité. MARINOVINCE
Trois jours à Berlin (Kreuzberg) English translation pending
by Emma8 · 2013-02-19 · 10 replies
Bonjour à tous!

Je pars avec trois amies à Berlin fin mai fêter la fin de nos examens, nous avons réservé un hôtel dans le quartier Kreuzberg Pour les connaisseurs de la ville (et les autres), pouvez vous me donner les hcoses essentielles à faire à cette époque à Berlin, Qu'est ce qu'il serait sympa de voir dans notre quartier ? Merci d'avance ! Emma
Trois semaines en sac à dos en Turquie au mois d'août English translation pending
by Dreammen · 2013-02-18 · 29 replies
Bonjour,

Nous planifions avec mon amie de partir 3 semaines en août en sac à dos pour visiter la turquie. J'aurais besoin de plusieurs conseils sur plusieurs points:

- Connaissez vous des bons plans pour des vols pas chers au départ de Bordeaux? Istambul? Izmir? Antalaya? Bodrum? ..; - Comment se fait le logement? Y a t'il un bon réseau de chambres chez l'habitant pas cher? Bon réseau de camping comme en Grêce? - Quel est le mode de transport le plus cheap? Le stop marche t'il? Y a t'il de bons réseaux de bus? de trains?... Prix moyen d'une location de voiture à la journée éventuellement? - Quels sont les sites majeurs à ne pas louper? Amateurs de belles plages et de nature, notre périple se fera plus sur le côté méditérannée et sur les îles. Y a t'il un bon réseau de compagnie maritime et pas trop cher, voir gratuit comme en grêce ^^

Merci par avanc de votre aide et de vos renseignements de globe trotter 😉

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