Results for "Flers+|+127"
11554 results found.
Mariage hindou: quoi offrir? English translation pending
Namaste!🙂
J'ai une amie Hindou dont je suis très proche, rencontrée à Londres sur notre lieu de travail à laquelle j'ai promis d'être à son mariage qui aura lieu ce mois de Novembre du côté d'Ahmedabad.
Les billets sont pris, promesse tenue.
Ma question est la suivante : Bien que proche, je ne sais quoi lui offrir pour lui faire plaisir en plus du fait d'être venue (qui sera important pour elle).
En effet, l'achat de quoi que se soit me parait dérisoire et peu personnel et j'ai peur de ne pas être en accord avec tous les us et coutumes.
Si par hasard quelqu'un aurait déjà fait l'expérience d'un mariage hindou, pour me guider dans la marche à suivre et éviter les erreurs, je ne voudrai pas la mettre mal à l'aise et être en phase avec sa culture que je découvre seulement petit à petit.
Le mariage à lieu sur plusieurs jours et je dois trouver une tenue à Chandni Chowk pour mon ami et moi dès notre première rencontre avec Delhi (où nous atterissons pour une petite semaine avant de la retrouver).
Merci d'avance
G&V
J'ai une amie Hindou dont je suis très proche, rencontrée à Londres sur notre lieu de travail à laquelle j'ai promis d'être à son mariage qui aura lieu ce mois de Novembre du côté d'Ahmedabad.
Les billets sont pris, promesse tenue.
Ma question est la suivante : Bien que proche, je ne sais quoi lui offrir pour lui faire plaisir en plus du fait d'être venue (qui sera important pour elle).
En effet, l'achat de quoi que se soit me parait dérisoire et peu personnel et j'ai peur de ne pas être en accord avec tous les us et coutumes.
Si par hasard quelqu'un aurait déjà fait l'expérience d'un mariage hindou, pour me guider dans la marche à suivre et éviter les erreurs, je ne voudrai pas la mettre mal à l'aise et être en phase avec sa culture que je découvre seulement petit à petit.
Le mariage à lieu sur plusieurs jours et je dois trouver une tenue à Chandni Chowk pour mon ami et moi dès notre première rencontre avec Delhi (où nous atterissons pour une petite semaine avant de la retrouver).
Merci d'avance
G&V
Un choix embêtant: Hué et Hoi An, Buon Me Thuot, la baie d'Halong terrestre? English translation pending
Je dois faire un choix par manque de temps, j'ai le choix de visiter pendant quelques jours:
- Hué et Hoi an
- Buon Me Thuot et les environs ou
- la baie d'halong terreste
Etant donné que je ne suis pas très musée, qu'est-ce que vous me conseillé?
Merci
Etant donné que je ne suis pas très musée, qu'est-ce que vous me conseillé?
Merci
Agences sur Hanoï ou Sapa pour séjour aventure-trek en groupe au nord Vietnam? English translation pending
Bonjour,
J ai regardé avec intérêt les sujets du forum. Je suis à la recherche d un séjour avanture en groupe et voulais savoir si des agences sur Hanoi ou sapa répondez à ce critère. Nous (moi et ma copine) souhaitons faire un trek de plusieurs jours (4-5-6 jours) dans la région de sapa.
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Votre proposition d'itinéraire de cinq jours à Paris? English translation pending
Voila je prepare mon premier voyage a paris en octobre prochain et j'ai besoin de vos conseils svp! Voila mon projet d'itinéraire:
Jour 1: quartier latin + Panthéon(9€) + jardin du Luxembourg. Invalide(9€) Rodin(10€)
Jour 2: Trocadéro, Tour Eiffel + Pique-niquer sur le Champ de Mars à proximité, Tour Montparnasse(11.50€)
Jour 3: Musée du Louvre(12€), jardin des tuileries, Le pont Alexandre III, Musée Du Petit Palais
Jour 4: Parc des Buttes chaumont, Le petit train de Montmartre (6€)+grevin(22€)
Jour 5: Versaille(25€)
Qu'est ce que vous en pensez? et est ce que prendre la carte paris museum sera un bon investissement ou pas? J'ai l'intention de prendre un abonement navigo 1 semaine et mon hotel se trouve au 2 arrondissement (tiquetonne)
Voila merci d'avance
Jour 1: quartier latin + Panthéon(9€) + jardin du Luxembourg. Invalide(9€) Rodin(10€)
Jour 2: Trocadéro, Tour Eiffel + Pique-niquer sur le Champ de Mars à proximité, Tour Montparnasse(11.50€)
Jour 3: Musée du Louvre(12€), jardin des tuileries, Le pont Alexandre III, Musée Du Petit Palais
Jour 4: Parc des Buttes chaumont, Le petit train de Montmartre (6€)+grevin(22€)
Jour 5: Versaille(25€)
Qu'est ce que vous en pensez? et est ce que prendre la carte paris museum sera un bon investissement ou pas? J'ai l'intention de prendre un abonement navigo 1 semaine et mon hotel se trouve au 2 arrondissement (tiquetonne)
Voila merci d'avance
Quinze jours dans le Tamil Nadu du 5 au 20 août 2012 English translation pending
En voiture, m'sieur dame !
Le Tamil Nadu avec chauffeur, une expérience 100 % réussie
Nous sommes d'incorrigibles touristes émargeant dans la catégorie « Loue une voiture et débrouille-toi tout seul », Mais comment faire en Inde ? Réalité oblige, nous avons décidé : - de bien préparer notre trajet avant le départ - de réserver des hôtels confortables (douches, air conditionné...) - de louer une petite voiture avec chauffeur.
Notre voyage : du 5 au 20 août 2012
Notre trajet : Bangalore - Kanchipuram - Mamallapuram - Pondicherry - Chidambaram - Gangaikondacholapuram - Darasuram - Tanjore - Srigangam - Trichy - Madurai - Ooty - Mudumalay réserve naturelle - Mysore - Somnathpur - Srirangapatanam - Bangalore
Première impression : miracle ! 1 h du matin à l'aéroport de Bangalore : on nous attend. Grande voiture rutilante, guirlandes de bienvenue (hum ! ce jasmin sent bon). Notre chauffeur nous amène directement à notre hôtel. Merci, chauffeur.
Le miracle se renouvellera pendant 15 jours où Al, notre chauffeur, sera toujours au rendez-vous à l'heure précise demandée. Yes, Sir.
Le lendemain, l'Inde s'est réveillée, et la circulation routière également. Ça double à gauche, à droite, klaxon, klaxon, gymkhana entre les buffles, les scooters qui arrivent en sens contraire, klaxon, klaxon, contournement des cacahuètes qui sèchent sur la chaussée, klaxon, klaxon. Nous aurons droit à 15 jours de conduite indienne et notre voiture restera toujours rutilante et immaculée.
Nos visites : nous avons abandonné, des demi-journées entières, notre voiture pour nous plonger dans la vie du pays : la campagne, les rues, les temples. Le Guide du routard à la main (notre bible), nous regardons, explorons, découvrons, apprenons. - Les temples sont splendides, certains sont des bijoux de sculpture, d'autres sont grandioses, d'autres encore nous ont offert de belles cérémonies de pèlerinage. Sans oublier, bien évidemment le spectacle des éléphants bénisseurs. - Les marchés : colorés, animés, odorants. - Les rues des villes : encombrées de 2 roues, bruyantes, poussiéreuses mais aussi égayées des couleurs éclatantes des saris, des rires d'écoliers. Mais pourquoi les Indiens sont-ils si heureux de nous photographier ? - Les villages sont pauvres, oui. Des cabanes de torchis, un robinet d'eau à l'angle de la rue, des petits réchauds, la télé quand même. - La campagne est belle : rizières, linge qui sèche le long des rivières... et des singes pour amuser le touriste.
Nos découvertes inattendues : imaginez un scenario où Al, avec qui nous communiquons en anglais, s'arrête brusquement sur le bord de la route. Pourquoi donc ? - « Look, look ! » Nous tendons le cou : c'est un paon qui fait la roue, un pêcheur au loin qui lance ses filets dans la rivière, un nid de serpents sur la place du village, des plantations de théiers, un paysan qui laboure avec son buffle et sa charrue... « Take a photo, Mam ? » - Petit détour impromptu vers un village : « Look, sir » ; tambours et trompettes jouent, quelques femmes dansent en demi-transe, on prépare pour la procession trois pèlerins à qui on enfonce des aiguilles dans le torse et les joues... - « Look, look ! » Al, enfin, saura remplacer la balade prévue dans la réserve naturelle de Mudumalay - hélas fermée ce jour-là - et prendre toutes les routes accessibles pour rechercher avec nous daims (il y en avait beaucoup), paons, singes laineux et … éléphants sauvages. Youpiiii, on les a vus !
Nos « emmerd » : ce voyage n'a pas eu beaucoup d'imprévus. On peut évoquer quand même : - notre Guide du routard transformé en petit bateau voguant rapidement sur une rigole après un orage de mousson - quelques pieds engloutis dans une mare d'ordures - et, cerise sur le gâteau, une paire de lunettes de vue perdue. Grosse baisse de moral, fort heureusement passagère : « Al, can we have another glasses here ? » « Oh yes, Sir, no problem ». Un petit tour à l'hôpital de Madurai, et voilà que de magnifiques nouvelles lunettes enfourchent le nez de Daniel 24 h plus tard (ça n'est pas un miracle, ça ?)
On a beaucoup aimé : les temples et les paysages, bien sûr, mais aussi : - les petits matins à Malallapuram quand les bateaux, tirés sur la plage, partent pour la pêche ; - les biquettes qui broutent avec gourmandise les affiches électorales ; - le fleuve sacré Kaveri où on se baigne, on fait sa lessive, on apporte une offrande au dieu, on embarque pour dix minutes sur un esquif pas plus grand qu'une coquille de noix ; - les petites filles qui vont à l'école en uniforme coloré, une guirlande de fleurs dans les cheveux ; - la procession au temple de Gangaikondacholapuram suivie d'une assiette de riz que des jeunes gens nous offrent, gentiment, de partager ; - le calme de la montagne d'Ooty et les bambins qui jouent à « pipi au lit » sur la pelouse du parc.
On a moins aimé : - les petites biquettes parées de colliers de fleurs qui vont se faire trancher la tête par un prêtre à l'entrée des temples ; - les femmes musulmanes tout de noir voilées ; - les petits vendeurs de souvenirs un peu trop insistants à Mysore ; - la cabane de pauvres paysans qui a pris feu et dont il ne reste que quelques effets sortis à la hâte du brasier ; - et, bien sûr, ces vieux et vieilles qui, à l'entrée des temples, mendient quelques roupies. On donne, le cœur serré de ne pouvoir donner à tous.
La morale de ce voyage : évidemment, l'Inde n'est pas un paradis, et nous le savions. Mais si vous avez l'opportunité de voyager comme nous l'avons fait, n'hésitez pas, partez !!!
PS : Vous voudriez quelques petites info supplémentaires sur notre voyage ? Nous vous répondrons avec plaisir.
Nous sommes d'incorrigibles touristes émargeant dans la catégorie « Loue une voiture et débrouille-toi tout seul », Mais comment faire en Inde ? Réalité oblige, nous avons décidé : - de bien préparer notre trajet avant le départ - de réserver des hôtels confortables (douches, air conditionné...) - de louer une petite voiture avec chauffeur.
Notre voyage : du 5 au 20 août 2012
Notre trajet : Bangalore - Kanchipuram - Mamallapuram - Pondicherry - Chidambaram - Gangaikondacholapuram - Darasuram - Tanjore - Srigangam - Trichy - Madurai - Ooty - Mudumalay réserve naturelle - Mysore - Somnathpur - Srirangapatanam - Bangalore
Première impression : miracle ! 1 h du matin à l'aéroport de Bangalore : on nous attend. Grande voiture rutilante, guirlandes de bienvenue (hum ! ce jasmin sent bon). Notre chauffeur nous amène directement à notre hôtel. Merci, chauffeur.
Le miracle se renouvellera pendant 15 jours où Al, notre chauffeur, sera toujours au rendez-vous à l'heure précise demandée. Yes, Sir.
Le lendemain, l'Inde s'est réveillée, et la circulation routière également. Ça double à gauche, à droite, klaxon, klaxon, gymkhana entre les buffles, les scooters qui arrivent en sens contraire, klaxon, klaxon, contournement des cacahuètes qui sèchent sur la chaussée, klaxon, klaxon. Nous aurons droit à 15 jours de conduite indienne et notre voiture restera toujours rutilante et immaculée.
Nos visites : nous avons abandonné, des demi-journées entières, notre voiture pour nous plonger dans la vie du pays : la campagne, les rues, les temples. Le Guide du routard à la main (notre bible), nous regardons, explorons, découvrons, apprenons. - Les temples sont splendides, certains sont des bijoux de sculpture, d'autres sont grandioses, d'autres encore nous ont offert de belles cérémonies de pèlerinage. Sans oublier, bien évidemment le spectacle des éléphants bénisseurs. - Les marchés : colorés, animés, odorants. - Les rues des villes : encombrées de 2 roues, bruyantes, poussiéreuses mais aussi égayées des couleurs éclatantes des saris, des rires d'écoliers. Mais pourquoi les Indiens sont-ils si heureux de nous photographier ? - Les villages sont pauvres, oui. Des cabanes de torchis, un robinet d'eau à l'angle de la rue, des petits réchauds, la télé quand même. - La campagne est belle : rizières, linge qui sèche le long des rivières... et des singes pour amuser le touriste.
Nos découvertes inattendues : imaginez un scenario où Al, avec qui nous communiquons en anglais, s'arrête brusquement sur le bord de la route. Pourquoi donc ? - « Look, look ! » Nous tendons le cou : c'est un paon qui fait la roue, un pêcheur au loin qui lance ses filets dans la rivière, un nid de serpents sur la place du village, des plantations de théiers, un paysan qui laboure avec son buffle et sa charrue... « Take a photo, Mam ? » - Petit détour impromptu vers un village : « Look, sir » ; tambours et trompettes jouent, quelques femmes dansent en demi-transe, on prépare pour la procession trois pèlerins à qui on enfonce des aiguilles dans le torse et les joues... - « Look, look ! » Al, enfin, saura remplacer la balade prévue dans la réserve naturelle de Mudumalay - hélas fermée ce jour-là - et prendre toutes les routes accessibles pour rechercher avec nous daims (il y en avait beaucoup), paons, singes laineux et … éléphants sauvages. Youpiiii, on les a vus !
Nos « emmerd » : ce voyage n'a pas eu beaucoup d'imprévus. On peut évoquer quand même : - notre Guide du routard transformé en petit bateau voguant rapidement sur une rigole après un orage de mousson - quelques pieds engloutis dans une mare d'ordures - et, cerise sur le gâteau, une paire de lunettes de vue perdue. Grosse baisse de moral, fort heureusement passagère : « Al, can we have another glasses here ? » « Oh yes, Sir, no problem ». Un petit tour à l'hôpital de Madurai, et voilà que de magnifiques nouvelles lunettes enfourchent le nez de Daniel 24 h plus tard (ça n'est pas un miracle, ça ?)
On a beaucoup aimé : les temples et les paysages, bien sûr, mais aussi : - les petits matins à Malallapuram quand les bateaux, tirés sur la plage, partent pour la pêche ; - les biquettes qui broutent avec gourmandise les affiches électorales ; - le fleuve sacré Kaveri où on se baigne, on fait sa lessive, on apporte une offrande au dieu, on embarque pour dix minutes sur un esquif pas plus grand qu'une coquille de noix ; - les petites filles qui vont à l'école en uniforme coloré, une guirlande de fleurs dans les cheveux ; - la procession au temple de Gangaikondacholapuram suivie d'une assiette de riz que des jeunes gens nous offrent, gentiment, de partager ; - le calme de la montagne d'Ooty et les bambins qui jouent à « pipi au lit » sur la pelouse du parc.
On a moins aimé : - les petites biquettes parées de colliers de fleurs qui vont se faire trancher la tête par un prêtre à l'entrée des temples ; - les femmes musulmanes tout de noir voilées ; - les petits vendeurs de souvenirs un peu trop insistants à Mysore ; - la cabane de pauvres paysans qui a pris feu et dont il ne reste que quelques effets sortis à la hâte du brasier ; - et, bien sûr, ces vieux et vieilles qui, à l'entrée des temples, mendient quelques roupies. On donne, le cœur serré de ne pouvoir donner à tous.
La morale de ce voyage : évidemment, l'Inde n'est pas un paradis, et nous le savions. Mais si vous avez l'opportunité de voyager comme nous l'avons fait, n'hésitez pas, partez !!!
PS : Vous voudriez quelques petites info supplémentaires sur notre voyage ? Nous vous répondrons avec plaisir.
Du nouveau chez Air France et Flying Blue et des bonnes nouvelles! English translation pending
http://www.challenges.fr/entreprise/20120918.CHA0889/comment-air-france-veut-reconquerir-ceux-qui-voyagent-en-business-class-ou-en-premiere.html
du nouveau chez air france les sièges vont etre revu ainsi que l'offre...
de plus Flying blue devrait s'améliorer au niveau des statuts les vols en france métropolitaine devant statut... quand aux abonnés ils auront des seuils spécifiques : 15 vols silver 15 a/r retour gold (j'ai vu ca sur un autre site)
tres bonnes nouvelles
du nouveau chez air france les sièges vont etre revu ainsi que l'offre...
de plus Flying blue devrait s'améliorer au niveau des statuts les vols en france métropolitaine devant statut... quand aux abonnés ils auront des seuils spécifiques : 15 vols silver 15 a/r retour gold (j'ai vu ca sur un autre site)
tres bonnes nouvelles
Anza Borrego State Park et Pumpkin Patch (États-Unis) English translation pending
Bonjour ,
J'envisage de visiter au printemps prochain Anza Borego State Park et particulièrement Pumpkin Patch. Je ne trouve pas beaucoup d'information sur Pumpkin Patch (situation exacte, plans, conditions d'accès....). Il semble que le site soit un peu à l'est du parc : ce qui explique peut être pourquoi il n'est pas indiqué sur le plan du parc. Merci d'avance à celles et ceux qui y sont déjà allés pour me renseigner sur les conditions pour se rendre à Pumpkin Patch et ce qu'il y a, pour vous, "d’immanquable" à faire dans ce State Park. Cordialement,
J'envisage de visiter au printemps prochain Anza Borego State Park et particulièrement Pumpkin Patch. Je ne trouve pas beaucoup d'information sur Pumpkin Patch (situation exacte, plans, conditions d'accès....). Il semble que le site soit un peu à l'est du parc : ce qui explique peut être pourquoi il n'est pas indiqué sur le plan du parc. Merci d'avance à celles et ceux qui y sont déjà allés pour me renseigner sur les conditions pour se rendre à Pumpkin Patch et ce qu'il y a, pour vous, "d’immanquable" à faire dans ce State Park. Cordialement,
Tour de la Gaspésie en 10 jours en bus depuis Montréal? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis à la recherche de quelques conseils concernant mon itinéraire. Je souhaite partir fin septembre une 10zaine de jours pour découvrir la Gaspésie avant qu'il ne fasse trop froid! Je voyagerai en bus au départ de Québec et retour sur Montréal.
Est-il facile de faire le tour de la Gaspésie en bus? A quels endroits de la Gaspésie je dois absolument m'arrêter? J'ai entendu parler de Ste Anne des Monts, Furillon, Percé. Connaissez vous des auberges de jeunesses où je pourrai aller, et tant qu'à faire non loin des arrêts de bus car je serai à pied...!
Merci pour votre aide!
Est-il facile de faire le tour de la Gaspésie en bus? A quels endroits de la Gaspésie je dois absolument m'arrêter? J'ai entendu parler de Ste Anne des Monts, Furillon, Percé. Connaissez vous des auberges de jeunesses où je pourrai aller, et tant qu'à faire non loin des arrêts de bus car je serai à pied...!
Merci pour votre aide!
Séjour sur la côte amalfitaine English translation pending
Bonjour,
nous partons mi-octobre sur la cote amalfitaine, quel endroit est le plus indiqué pour un séjour d'une semaine, Positano, Furore, Praiano, Amalfi...., par ailleurs est-il possible de ces divers lieux de prendre un bateau pour des visites à la journée.
Nous recherchons un lieu typique et authentique
Merci pour vos réponses
Mado
Mykonos + Santorini + quelle autre île? English translation pending
Bonjour,
Je voulais vous demander une aide en urgence pour choisir une île de plus pour les cyclades, car nous venons d'obtenir 2 semaines de vacances mais ce sera dans une semaine!!! Alors, nous sommes en trains de voir si c'est possible d'organiser le voyage en Grèce en une semaine....
Je pensais donc faire, Mykonos, Santorini, +une île et Athene.
Pour une îles de plus, parmi les Sifnos, Naxos, Milos, lequel vous me recommandez? J'ai choisi ces îles, d'après vos commandaire sur le VF et http://www.cycladen.be/.
On cherche une île différente que les Mykonos et Santorini, un joli village qu'on peut visiter à pied?, une plage, de bons repas fruits de mer. On n'est pas très rando.
Et ce qui m'inquiète le plus, comme c'est fin septembre, j'ai peur de ne pas avoir la correspondance entre les îles.
Pourriez-vous me donner un conseil d'après vos expériences, quel île, quel ordre, quel transport à prendre (ferry lent ou rapide ou avion)?
Merci
Je voulais vous demander une aide en urgence pour choisir une île de plus pour les cyclades, car nous venons d'obtenir 2 semaines de vacances mais ce sera dans une semaine!!! Alors, nous sommes en trains de voir si c'est possible d'organiser le voyage en Grèce en une semaine....
Je pensais donc faire, Mykonos, Santorini, +une île et Athene.
Pour une îles de plus, parmi les Sifnos, Naxos, Milos, lequel vous me recommandez? J'ai choisi ces îles, d'après vos commandaire sur le VF et http://www.cycladen.be/.
On cherche une île différente que les Mykonos et Santorini, un joli village qu'on peut visiter à pied?, une plage, de bons repas fruits de mer. On n'est pas très rando.
Et ce qui m'inquiète le plus, comme c'est fin septembre, j'ai peur de ne pas avoir la correspondance entre les îles.
Pourriez-vous me donner un conseil d'après vos expériences, quel île, quel ordre, quel transport à prendre (ferry lent ou rapide ou avion)?
Merci
Vidéo sur l'Inde English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je viens de réaliser un court métrage sur l'Inde qui retrace la vie quotidienne de ses habitants. Les prises de vues sont de Mysore, Bangalore et Goa.
C'est un film sans voix off, seulement quelques musiques l'accompagnent.
J'espère que vous apprécierez, et je suis bien évidement ouvert à toutes critiques.
Merci !
https://www.youtube.com/watch?v=gWX49aj1yhE
Je viens de réaliser un court métrage sur l'Inde qui retrace la vie quotidienne de ses habitants. Les prises de vues sont de Mysore, Bangalore et Goa.
C'est un film sans voix off, seulement quelques musiques l'accompagnent.
J'espère que vous apprécierez, et je suis bien évidement ouvert à toutes critiques.
Merci !
https://www.youtube.com/watch?v=gWX49aj1yhE
Séjourner à Korat ou à Nang Rong? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour
Après être restée deux nuits à Pak Chong (parc de Khao Yai) je voudrais me baser qq jours afin de graviter en scooter si possible.
Est il préférable que je me base sur Korat ou sur Nang Rong ?
on me conseille de dormir une nuit à Phimai pour profiter du super marché de nuit ?
Je compte rester une bonne semaine dans le sud de l Issan pour ensuite redescendre sur Bangkok. !
Merci de vos conseils🙂
Passage frontière Équateur - Pérou par La Balsa et découverte du café English translation pending
Bonjour à tous,
je voulais simplement partager avec vous le passage de la frontière Equateur Pérou par le point de passage la Balsa.
Nous étions à Vilcabamba et voulions aller à Trujillo par la frontière à la balsa et ça semblait bien compliqué dans les guides que nous avions regardé (prendre un bus jusqu'à zumba puis un autre jusqu'à la balsa puis prendre un colectivo jusqu'à jaen ou san ignacio).
Or, nous avons découvert qu'il y a maintenant un bus qui fait ça d'une seule traite. Je ne connais pas le nom mais les bus sont jaunes, vous pouvez demander au terminal, ils doivent savoir car l'auberge dans laquel on était, Izcalluma, ne savait apparement pas qu'il existait un bus direct. Il part à 7h de Loja (donc il doit passer vers 8h - 8h30 à Vilcabamba) mais nous n'avons trouvé ce bus qu'à Zumba. le trajet Zumba San Ignacio nous a couté 6,5$ mais je ne connais pas le prix depuis Loja. La route était dans un sale état car il avait beaucoup plu les jours d'avant donc ils tentaient de la reconstruire mais il y avait des coulées de boue. Ils sont en train de la goudronner apparement er espèrent que ce sera fini dans 6 mois mais je tablerait plutôt sur une bonne année si j'en crois la fiabilité des prévisions ici. En tout cas, comme on avait pu le voir sur les forum, la frontière est toute tranquille (et contrairement à ce qu'on nous a dit sur le frontière via Tumbes, ça n'a vraiment pas l'air dangereux ni rien) : on a du réveiller la responsable du poste frontière qui faisait la sieste et on a eu de la chance de trouver un bus direct car il semble quil n'y ait plus vraiment de colectivo à la Bolsa après 14h et qu'on puisse se retrouver coincé là bas (et ça n'a vraiment pas l'air d'être une ville avec beaucoup de charme).
On a ensuite décidé de couper un peu le voyage et de s'arreter à San Ignacio pour la nuit. On a découvert là bas une option pas chère pour dormir : on est resté dans la finca los pinos qui est la maison de petits producteurs de café charmants. Il faut avouer que c'est un peu spartiate (eau froide et pas de prises dans les chambres) mais c'est sympa d'être un peu éloignés de la ville, bordés par le potager de la famille et la plantation de café.
On en a profité pour faire un tour de la propriété le lendemain où Juan nous a expliqué comment faire pousser le café puis comment le trier, le faire sécher et tout et tout afin d'améliorer les rendements et la qualité du café. C'était très intéressant surtout que Juan est un entrepreneur social qui a fabriqué une sorte de serre et un bassin pour trier le café dans le respect de l'environnement. Il nous a aussi expliqué comment faire pour ne pas apauvrir le sol sans utiliser de produits chimiques ni rien.
Bref, je vous conseille vivement de vous arreter par là, c'est très sympa de voir comment vivent de petits producteurs de café débrouillards et voir d'où vient tout le café qu'on boit en france!
Ensuite, on a pris un bus de nuit pour Trujillo et sommes arrivées à bon port.
Je vous souhaite un bon voyage à tous!
Infos pratiques : Bus de vilcabamba à Zumba : 6,5$ ; 6h (il avait beaucoup plu et la route était un chemin de boue donc je pense que le temps de trajet dépend pas mal du temps des jours d'avant. Il semble qu'ils soient en train de refaire la route donc ça s'améliorera peut-être dans quelques temps) Bus de Zumba à San Ignacio : 6,5$, 5h en comprenant la demie heure passée à trouver la reponsable de l'imigration et à faire des allers retour pour tout faire tamponner) Finca los pinos : agrotursi@gmail.com ; 20 soles (7$) pour la chambre pour 2 avec un lit double et petit dej 40 soles (15$ par personne) pour la matinée d'explication sur le café et le dejeuner (très bon par ailleurs, tout comme le petit dej) San Ignacio - Trujillo : 14h pour un bus direct, 40 soles (13$), départ à 17h. Il y en a qui partent un peu après mais ils s'arrêtent à Chiclayo et on doit trouver un bus pour Trujillo en arrivant à 3h du mat dans le terminal donc on a opté pour l'option directe.
J'espère avoir été claire!
Je vous souhaite un bon voyage à tous!
Infos pratiques : Bus de vilcabamba à Zumba : 6,5$ ; 6h (il avait beaucoup plu et la route était un chemin de boue donc je pense que le temps de trajet dépend pas mal du temps des jours d'avant. Il semble qu'ils soient en train de refaire la route donc ça s'améliorera peut-être dans quelques temps) Bus de Zumba à San Ignacio : 6,5$, 5h en comprenant la demie heure passée à trouver la reponsable de l'imigration et à faire des allers retour pour tout faire tamponner) Finca los pinos : agrotursi@gmail.com ; 20 soles (7$) pour la chambre pour 2 avec un lit double et petit dej 40 soles (15$ par personne) pour la matinée d'explication sur le café et le dejeuner (très bon par ailleurs, tout comme le petit dej) San Ignacio - Trujillo : 14h pour un bus direct, 40 soles (13$), départ à 17h. Il y en a qui partent un peu après mais ils s'arrêtent à Chiclayo et on doit trouver un bus pour Trujillo en arrivant à 3h du mat dans le terminal donc on a opté pour l'option directe.
J'espère avoir été claire!
Trajet en train Milan-Florence-Venise-Milan en hiver English translation pending
Bonjour, j'envisage pour la semaine de Noel de faire Bordeaux Milan par easy jet arrivé le Dimanche 23 decembre, prendre le train pour Florence passer quelques jours et reprendre le train pour Venise aussi quelques jours et repartir pour Milan reprendre l'avion le dimanche ou lundi 31.
Au départ je voulais faire milan, parme, pise, florence, venise, verone et Milan mais je n'arrive pas à trouver des trains avec ces destinations, peut-être Milan Florence serait plus simple..
Est-ce que des personnes auraient fait ce cheminement car j'ai du mal à trouver les trains et que pensez-vous de le faire au mois de Décembre (Je n'ai pas encore la possibilité de le faire aux beaux jours) Je suis allée à Rome au mois de Janvier et c'était super car les musées étaient quasi desertiques et il ne faisait pas trop froid, bon une semaine plus tard il neigeait à verse...
Merci vos réponses
Camping en Norvège English translation pending
Bonjour les voyageurs, je pars dans moins de 1 mois en Norvège en sac à dos et voiture.
On a décidé de faire du camping mais j n'y connais strictement rien🤪 (qu'est ce qui faut amener, ou je peux mettre ma tente, ....) QUI PEUT M'AIDER!!!!! merci à tous 😊
Compte-rendu de croisière Capitales et Visions d'Europe - juillet 2012 English translation pending
Croisière CAPITALES ET VISIONS D’EUROPE
Sur le COSTA NEO ROMANTICA au départ du Havre
Cabine balcon B3 1003 pont 10
Avis des filles
Bateau trop petit Piscine trop froide il caille On nous a viré du jacuzzi La bouf trop bonne Le club ados pas mal Pas beaucoup de magasins dans le bateau Y a plus de théâtre, les spectacles " bof" IL y a que des vieux (moyenne d'âge 60 90 ans) Trop calme
Pour nous, Très bon accueil, départ du Havre sous le soleil réunion d'info 20 h pour nous pas question c'est l'heure du départ et nous sommes sur le pont pour voir le bateau partir(nous habitons Le Havre) Cabine Très belle, toujours très bien entretenue à l'intérieur grande TV 2 lits superposés, 1 grand lit super confortable, coffre fort, sdb avec douche et un distributeur de savon, parapluie et 2 peignoirs nous sommes en cabine B3 au pont 10 n° 1003 ( nous serons réveillés tous les matins à 6 hre 50 car le pont piscine est juste au dessus et l’installation des bains soleil nettoyage des ponts…. se fait très entendre greueueu) Pour un bateau rénové il aurait du y penser.
Restaurent Alors là, chapeau Costa nous n’avons jamais aussi bien mangé, ex : J’ai pris du poisson midi et soir toute la croisière (je n’ai jamais eu 2 fois le même) je sais c’est beaucoup mais j’adore ça, et pour finir le dernier soir l’apothéose langouste.
Beaucoup moins d’Italiens que d’habitude ou alors très calme, l’âge des passagers y est aussi pour quelques chose Piscines très petites , vraiment trop froides, le dernier jour, jour de mer, de la pluie 16° le vent n’en parlons pas, les filles on s’ennuie, allez courage maillot peignoirs, direction pont 11 pas un chat dehors juste nous quatre le pari : piscine jacuzzi , je n’ai jamais eu aussi froid de ma vie mais nous nous sommes éclatés les 2 ou 3 passagers qui sont sortis nous ont regardé bizarrement (ils sont cinglés) et bien oui mais quels souvenir pour les filles
LE HAVRE ( 8 heure 30 départ 20 heure)
Notre arrivée 14 hre au terminal, dépôt des valises, photos comme d'habitude, formalités de douane, et hop dans le bateau, enregistrement, photo, et direction la cabine ou tous les documents pour la croisière nous attendent, la carte pour les entrées et sorties du bateau, qui servent aussi pour les achats dans le bateau, les valises arrivent 30 minutes plus tard, (pas mal le délais), visite du bateau, arrivée vers le spa nous nous sommes vu proposer une démonstration, allé on y va massage et pierres chaudes, moi qui arrive avec une tendinite à l'épaule ca ma fait du bien, mais le spa est hors budget pour nous, alors tant pis (120 € environ les 50 minutes) 18 hre exercice de sauvetage 18 h30 restaurant pont 8 Le Boticelli, nous avons pris le 1 er service 20 hre réunion d'infos nous n'y sommes pas allés car c'est le départ du bateau, et comme nous sommes du Havre nous ne voulions pas louper le départ sous le soleil, impeccable. 10 hre 30 les filles vont au club ados, ce soir pizza karaoké retour minuit
DOUVRES ( changement d’heure arrivée 8 heures départ 20 heure) Beau temps, sortie 9 hre, bus local devant le terminal toutes les 30 minutes, tarif 3 € aller retour, ou 5 € pour la journée ou 4 livres, nous avons visité le parc du château, avec notre fille qui avait le pied dans l'attelle et les béquilles c'était un peu difficile. Retour au bateau pour le déjeuner à 14 hre nous sommes allés voir le centre ville (sans intérêt) juste une rue commerçante. Retour au bateau 16 hre 30 Le petit thé et les gâteaux au pont 10 à la cafète (nous allons prendre des kilos) petite visite à la réception pont 5, enregistrement de la carte bleue, (on peut aussi le faire sur une borne). A faire dans les 48 hres de l'arrivée. Visite des boutiques (5), que çà diront les filles, Pour cette escales nous aurions peut être mieux fait d'aller à Canterbury, la gare est au centre ville
AMSTERDAM (8 hre 30 départ 16 hre) A 5 hre du matin, passage de l'écluse dont tout le monde parle sur le forum, on y repassera le soir environ 4 hres après le départ, arrivée 9 hre Les trams passent devant le terminal (2.70 pour 1 hre, poinçonner le billet à l'entrée et a la sortie du tram pour pouvoir remonter ) Au terminal il donne toute les infos, nous y avons acheté les billets pour faire la ballade sur les canaux, (50 mn 12€ billet adulte) il proposait aussi billet canaux et bus hop an of en promos pour 22 €) le départ se trouve devant la gare environ 15 minutes a pied, après le marché au fleurs en tram et retour au bateau en tram, Elisa était HS. (le resto au pont 10 ferme a 14h30)
HAMBOURG ( 13 hre départ minuit) Peut ce faire facilement à pied, petit bureau infos dans le terminal juste a coté de la sortie, nous avons pris les bus hop on hop off, les bleus à éviter presque pas de commentaires les rouges passent au même endroit face a la grande roue, tarif des bleues ticket family 28€ + enfant 13 € dans les rouges les enfants de moins de 15 ans sont gratuit et 15 € adulte, nous sommes retournés au bateau déposer les filles et avons repris le bus pour voir le centre ville.
COPENHAGUE ( 7 hre à 16 hre) Le bateau était stationné à coté de la petite sirène (10 mn a pied) nous avons vu des bateaux qui étaient amarrés beaucoup plus loin, mais vraiment très loin. A ce sujet le soir nous avons demandé a l'accueil pont 5 ou serait situé le bateau, la personne nous a indiqué qu'il fallait prendre la navette osta parce que c'était très loin et le matin re demande, la situation avait changée bizarre ( ils ne doivent pas savoir à l’avance ou le bateau va accoster). Les bus hop on hop off comme d'hab devant le bateau, tarifs (22 € adulte et 5 € les enfants) Point info au début du quai, l’autre sirène en granit aussi celle qui intéresse tant ces Messieurs du forum.
OSLO (9 hre à 14 hre) J'avais lu sur le compte rendu de noisette45 que l'on pouvait monter sur le toit de l'opéra( pas de chance il pleuvait donc pas de visite pour cet endroit) le bateau était accosté juste devant l'opéra Beaucoup de gens on fait la visite à pieds il est vrai que le centre ville est tout prêt, pour nous bus la, 2 compagnies et les 2 sont rouges, prix normal pour nous quatre, 70 € quand il ma vu faire la tête bizarre le prix est passé a 50 € j'ai payé en cb et sur mon compte bancaire 60.33 € ( le change) Nous avons visité le parc Vigeland avec toutes ces statue de bronze et de granit fait les boutiques en ville (pour les filles) et visité l'hôtel de ville avec sa très belle horloge. Escale très courte, trop courte, il y a beaucoup de chose a voir dans cette ville et pas assez de temps Départ 13 hre 50 vue sur les fiords dans la brume et la pluie quel dommage, pour nous c'était ce que nous voulions voir. Mais quand même quelques magnifiques photos
Dernière journée, EN MER Pas grand chose à faire, les spectacles c'est du déja vu dans la semaine, les filles commencent a s'ennuyer, nous décidons après le déjeuner de faire un pari, le temps il pleut 16° un vent pas possible, tout le monde en maillot et peignoir Pour nous seul sur le pont piscine pas un chat 4 cinglés dans la piscine et le jacuzzi ( d'ou je n'ai pas décollé) Les 3 ou 4 passagers qui sont passés bien couvert et avec leurs parapluies on du penser que nous étions complètement idiots, mais quels souvenirs. Pour une fois les filles ont pu aller dans le jacuzzi, même le personnel Costa n'a pas mis le nez dehors.
RETOUR AU HAVRE Arrivée à 8 hre , débarquement des gens qui partent en excursions vers 9 hre, et nous qui étions les premiers à quitter le bateau nous sommes sortis à 9 hre 45
CONCLUSION Très belles escales pour Amsterdam et Oslo trop courtes Très propre, personnel exceptionnel, repas délicieux Trop de temps en mer Piscines sur les 2 ils auraient du en fermée une, Que 2 jacuzzis
Sur le COSTA NEO ROMANTICA au départ du Havre
Cabine balcon B3 1003 pont 10
Avis des filles
Bateau trop petit Piscine trop froide il caille On nous a viré du jacuzzi La bouf trop bonne Le club ados pas mal Pas beaucoup de magasins dans le bateau Y a plus de théâtre, les spectacles " bof" IL y a que des vieux (moyenne d'âge 60 90 ans) Trop calme
Pour nous, Très bon accueil, départ du Havre sous le soleil réunion d'info 20 h pour nous pas question c'est l'heure du départ et nous sommes sur le pont pour voir le bateau partir(nous habitons Le Havre) Cabine Très belle, toujours très bien entretenue à l'intérieur grande TV 2 lits superposés, 1 grand lit super confortable, coffre fort, sdb avec douche et un distributeur de savon, parapluie et 2 peignoirs nous sommes en cabine B3 au pont 10 n° 1003 ( nous serons réveillés tous les matins à 6 hre 50 car le pont piscine est juste au dessus et l’installation des bains soleil nettoyage des ponts…. se fait très entendre greueueu) Pour un bateau rénové il aurait du y penser.
Restaurent Alors là, chapeau Costa nous n’avons jamais aussi bien mangé, ex : J’ai pris du poisson midi et soir toute la croisière (je n’ai jamais eu 2 fois le même) je sais c’est beaucoup mais j’adore ça, et pour finir le dernier soir l’apothéose langouste.
Beaucoup moins d’Italiens que d’habitude ou alors très calme, l’âge des passagers y est aussi pour quelques chose Piscines très petites , vraiment trop froides, le dernier jour, jour de mer, de la pluie 16° le vent n’en parlons pas, les filles on s’ennuie, allez courage maillot peignoirs, direction pont 11 pas un chat dehors juste nous quatre le pari : piscine jacuzzi , je n’ai jamais eu aussi froid de ma vie mais nous nous sommes éclatés les 2 ou 3 passagers qui sont sortis nous ont regardé bizarrement (ils sont cinglés) et bien oui mais quels souvenir pour les filles
LE HAVRE ( 8 heure 30 départ 20 heure)
Notre arrivée 14 hre au terminal, dépôt des valises, photos comme d'habitude, formalités de douane, et hop dans le bateau, enregistrement, photo, et direction la cabine ou tous les documents pour la croisière nous attendent, la carte pour les entrées et sorties du bateau, qui servent aussi pour les achats dans le bateau, les valises arrivent 30 minutes plus tard, (pas mal le délais), visite du bateau, arrivée vers le spa nous nous sommes vu proposer une démonstration, allé on y va massage et pierres chaudes, moi qui arrive avec une tendinite à l'épaule ca ma fait du bien, mais le spa est hors budget pour nous, alors tant pis (120 € environ les 50 minutes) 18 hre exercice de sauvetage 18 h30 restaurant pont 8 Le Boticelli, nous avons pris le 1 er service 20 hre réunion d'infos nous n'y sommes pas allés car c'est le départ du bateau, et comme nous sommes du Havre nous ne voulions pas louper le départ sous le soleil, impeccable. 10 hre 30 les filles vont au club ados, ce soir pizza karaoké retour minuit
DOUVRES ( changement d’heure arrivée 8 heures départ 20 heure) Beau temps, sortie 9 hre, bus local devant le terminal toutes les 30 minutes, tarif 3 € aller retour, ou 5 € pour la journée ou 4 livres, nous avons visité le parc du château, avec notre fille qui avait le pied dans l'attelle et les béquilles c'était un peu difficile. Retour au bateau pour le déjeuner à 14 hre nous sommes allés voir le centre ville (sans intérêt) juste une rue commerçante. Retour au bateau 16 hre 30 Le petit thé et les gâteaux au pont 10 à la cafète (nous allons prendre des kilos) petite visite à la réception pont 5, enregistrement de la carte bleue, (on peut aussi le faire sur une borne). A faire dans les 48 hres de l'arrivée. Visite des boutiques (5), que çà diront les filles, Pour cette escales nous aurions peut être mieux fait d'aller à Canterbury, la gare est au centre ville
AMSTERDAM (8 hre 30 départ 16 hre) A 5 hre du matin, passage de l'écluse dont tout le monde parle sur le forum, on y repassera le soir environ 4 hres après le départ, arrivée 9 hre Les trams passent devant le terminal (2.70 pour 1 hre, poinçonner le billet à l'entrée et a la sortie du tram pour pouvoir remonter ) Au terminal il donne toute les infos, nous y avons acheté les billets pour faire la ballade sur les canaux, (50 mn 12€ billet adulte) il proposait aussi billet canaux et bus hop an of en promos pour 22 €) le départ se trouve devant la gare environ 15 minutes a pied, après le marché au fleurs en tram et retour au bateau en tram, Elisa était HS. (le resto au pont 10 ferme a 14h30)
HAMBOURG ( 13 hre départ minuit) Peut ce faire facilement à pied, petit bureau infos dans le terminal juste a coté de la sortie, nous avons pris les bus hop on hop off, les bleus à éviter presque pas de commentaires les rouges passent au même endroit face a la grande roue, tarif des bleues ticket family 28€ + enfant 13 € dans les rouges les enfants de moins de 15 ans sont gratuit et 15 € adulte, nous sommes retournés au bateau déposer les filles et avons repris le bus pour voir le centre ville.
COPENHAGUE ( 7 hre à 16 hre) Le bateau était stationné à coté de la petite sirène (10 mn a pied) nous avons vu des bateaux qui étaient amarrés beaucoup plus loin, mais vraiment très loin. A ce sujet le soir nous avons demandé a l'accueil pont 5 ou serait situé le bateau, la personne nous a indiqué qu'il fallait prendre la navette osta parce que c'était très loin et le matin re demande, la situation avait changée bizarre ( ils ne doivent pas savoir à l’avance ou le bateau va accoster). Les bus hop on hop off comme d'hab devant le bateau, tarifs (22 € adulte et 5 € les enfants) Point info au début du quai, l’autre sirène en granit aussi celle qui intéresse tant ces Messieurs du forum.
OSLO (9 hre à 14 hre) J'avais lu sur le compte rendu de noisette45 que l'on pouvait monter sur le toit de l'opéra( pas de chance il pleuvait donc pas de visite pour cet endroit) le bateau était accosté juste devant l'opéra Beaucoup de gens on fait la visite à pieds il est vrai que le centre ville est tout prêt, pour nous bus la, 2 compagnies et les 2 sont rouges, prix normal pour nous quatre, 70 € quand il ma vu faire la tête bizarre le prix est passé a 50 € j'ai payé en cb et sur mon compte bancaire 60.33 € ( le change) Nous avons visité le parc Vigeland avec toutes ces statue de bronze et de granit fait les boutiques en ville (pour les filles) et visité l'hôtel de ville avec sa très belle horloge. Escale très courte, trop courte, il y a beaucoup de chose a voir dans cette ville et pas assez de temps Départ 13 hre 50 vue sur les fiords dans la brume et la pluie quel dommage, pour nous c'était ce que nous voulions voir. Mais quand même quelques magnifiques photos
Dernière journée, EN MER Pas grand chose à faire, les spectacles c'est du déja vu dans la semaine, les filles commencent a s'ennuyer, nous décidons après le déjeuner de faire un pari, le temps il pleut 16° un vent pas possible, tout le monde en maillot et peignoir Pour nous seul sur le pont piscine pas un chat 4 cinglés dans la piscine et le jacuzzi ( d'ou je n'ai pas décollé) Les 3 ou 4 passagers qui sont passés bien couvert et avec leurs parapluies on du penser que nous étions complètement idiots, mais quels souvenirs. Pour une fois les filles ont pu aller dans le jacuzzi, même le personnel Costa n'a pas mis le nez dehors.
RETOUR AU HAVRE Arrivée à 8 hre , débarquement des gens qui partent en excursions vers 9 hre, et nous qui étions les premiers à quitter le bateau nous sommes sortis à 9 hre 45
CONCLUSION Très belles escales pour Amsterdam et Oslo trop courtes Très propre, personnel exceptionnel, repas délicieux Trop de temps en mer Piscines sur les 2 ils auraient du en fermée une, Que 2 jacuzzis
Achat d'eau déminéralisée au Vietnam English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est possible d'acheter de l'eau déminéralisée au Vietnam. J'ai un appareil pour les personnes qui souffrent d'apnée du sommeil et celui-ci doit fonctionner seulement avec de l'eau déminéralisée, donc pas d'eau de source naturelle. Je pars pour le Vietnam au début novembre pour 3 semaines.
Merci de me renseigner.
J'aimerais savoir s'il est possible d'acheter de l'eau déminéralisée au Vietnam. J'ai un appareil pour les personnes qui souffrent d'apnée du sommeil et celui-ci doit fonctionner seulement avec de l'eau déminéralisée, donc pas d'eau de source naturelle. Je pars pour le Vietnam au début novembre pour 3 semaines.
Merci de me renseigner.
Russie: S... comme Sibérie, B... comme Baïkal English translation pending
S … comme Sibérie et S … comme le tracé de la ligne du rivage de cette partie du lac.


Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !
B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *

Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.
L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*


Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.
F … Comme fleurs
La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante.
Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes.
Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).


Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.
M … comme Mares

Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !
O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*


C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !
C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *


Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».
D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.
K … comme Khougir
Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !
I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *


A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.
T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *


La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !
E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *


Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …
A … comme archipel

Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !
N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *


En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !
R … comme rupestre

Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !
P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *


C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …


D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !
__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __


Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !
B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *

Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.
L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*


Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.
F … Comme fleurs
La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante.
Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes.
Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).

Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.
M … comme Mares


Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !
O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*


C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !
C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *


Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».
D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.
K … comme Khougir

Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !
I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *


A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.
T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *


La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !
E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *


Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …
A … comme archipel


Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !
N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *


En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !
R … comme rupestre


Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !
P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *


C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …


D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !
__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __
Projet de trek en Inde et au Népal English translation pending
Bonjour.
Actuellement, je suis en Inde pour 3 mois encore. Je travail à Pondichery. Pendant mon temps libre, je voyage dans le sud de L'inde, pour me familiariser avec ce pays et aussi pour monter un petit projet et participer à une bourse. Le projet que je souhaite proposer est, bien évidemment en Inde, mais du nord cette fois çi. J'aimerai proposer un circuit de Trekking qui ressemblerai vaguement à celui çi :
Arrivé à Delhi > Agra > Allahabad > Varanasi > Patna. ( Gange )
Ensuite, je rejoindrai le Népal. Et faire le treeking suivant :
Kathmandou > Sundarijal >Tharepati >Tarkeghyang > Langtang > Syabru besi > Kathmandou.
Qu'en pensez vous ? Quel période me conseillez vous ? Combien de temps ?
J'écoute bien entendu tout les conseils. Merci.
Actuellement, je suis en Inde pour 3 mois encore. Je travail à Pondichery. Pendant mon temps libre, je voyage dans le sud de L'inde, pour me familiariser avec ce pays et aussi pour monter un petit projet et participer à une bourse. Le projet que je souhaite proposer est, bien évidemment en Inde, mais du nord cette fois çi. J'aimerai proposer un circuit de Trekking qui ressemblerai vaguement à celui çi :
Arrivé à Delhi > Agra > Allahabad > Varanasi > Patna. ( Gange )
Ensuite, je rejoindrai le Népal. Et faire le treeking suivant :
Kathmandou > Sundarijal >Tharepati >Tarkeghyang > Langtang > Syabru besi > Kathmandou.
Qu'en pensez vous ? Quel période me conseillez vous ? Combien de temps ?
J'écoute bien entendu tout les conseils. Merci.
Distance/transport Port - centre ville d'Amsterdam? English translation pending
Le port de bateaux de croisières est-il près du centre ville. Dans le cas contraire, quel est le meilleur moyen de transport?
Merci
Croisière en mer Baltique sur le Celebrity Constellation English translation pending
Bonjour, nous sommes arrivé il y a moins d'une semaine d'un voyage ayant comme point central une croisière en mer baltique avec les Celebrity Constellatio, au départ de Amsterdam.
Nous sommes arrivé 3 jours à amsterdam avant le depart du bateau. Hotel tres bien situé. Avonsvisité les points d'interets suivants: maison Ann Franck, Rijckmuseum, tour de bateau mouche, place du Dam, maison de Rambrandt, nous avons beaucoup marché, admiré les canaux, vraiment magnifique.
De notre hotel au terminal pour prendre le bateau, il y avait environ 20 minutes de marche.
La premiere journée complete sur le bateau est en mer. Le lendemain, cap sur Berlin. Avons acheté seulement les billets de train et pas le tour complet. Un trajet de 2 heures 30 environ. Une fois arrivé a berlin, l'autobus nous mene a un hotel, où nous devions nous revoir 6 heures plus tard. Nous avons fait les classiques de berlin, mur, porte bradenbourg, etc. Puis retour au bateau, donc un autre 2 heures 30 de train. Je le recommane. Oui, c'est long mais ça donne un bon premier contact avec la ville.
Apres une autre journée en mer, la destination est Stockholm. Il est recommandé de se lever tot. Stockholm étent dans un archipel, le paysage est magnifique. À notre arrivé, droit devant il y a le Gamla Stan. Magnifique. Nous n'avons pu vister le musé vasa, il y avait trop de monde et avons decide de nous promener à pied. Marcher du bateau au Gamla Stan prend environ 20 minutes. La vielle ville est aussi magnifique.
Lendemain, direction Helsinki. Encore la, nous avons marché jusqu'au cent. La distance a ete couverte en 30 minutes. Le marché est tres intéressant. La place du senat très belle. De la nous avons marché durant 20 minutes pour aller voir l'eglise dans le rocher. Un peu decevant, mais bon. Les gens a helsinki vraiment tres gentils.
Les deux jours suivants etaient à st-petersbourg. Nous avons pris les services de l'agence Denrus. Les points forts ont ete. Peterhof, ermitage, metro, pushkin et mon coup de coeur, la cathedrale du sang versé. Tres bons repas, surtout la deuxieme journée. Bravo encore à Denrus. Soyez patients, les douaniers ne sont pas très souriants.
Tallin en Estonie est magnifique. Du bateau à la vieille ville, il y a 10 minutes, donc pas de navette a payer la non plus. Ca nous petmet de mieux sentir la ville si on marche. Tallinn est le coup de coeur de plusieurs sur le bateau.
Apres une journee en mer nous arrivons a Copenhague. Le soir precedant notre arrivé, le bateau passe sous un pont. Mais le bateau est tellement gros qu'il semble frapper ce pont. C'est à voir.
Le bateau accoste tout pres de la petite sirene. En marchant les 20 minutes separant le bateau de la ville vous passer juste a cote de la sirene et du castelet. Vous ne pouvez pas aller a Copenhague sans aller voir le Nyhavn. Que de belles images dans ma tete.
Arrivé a Amsterdam apres une derniere journee en mer.
Bravo a Celebrity Constellation pour le service impeccable. Tout etait parfait. Notre serveur parlait francais, il etait de l'ile Maurice. Les spectacles excellents (Fuse, ,, ,, ,woww) Nous avons prolongé notre sejour a amsterdam pour aller voir Pollendam et les moulins. Tres beau aissi. Nous avons pris le train pour Bruxelles. Visité la ville pendant 2 jours et vu le tapis de fleurs. Sommes allé a Bruge, magnifique. Visité aussi Anvers, tres interessant et surprenant parce que je ne connaissait pas. La temperature etait tres belle, seulement 30 minutes de pluie à Tallinn. Sinon que du soleil avec environ 18-24 degré. Je dois dire cependant que la partion alle et retour en mer du nord est assez fraiche. J'espere vous avoir donné le gout.........
Bravo a Celebrity Constellation pour le service impeccable. Tout etait parfait. Notre serveur parlait francais, il etait de l'ile Maurice. Les spectacles excellents (Fuse, ,, ,, ,woww) Nous avons prolongé notre sejour a amsterdam pour aller voir Pollendam et les moulins. Tres beau aissi. Nous avons pris le train pour Bruxelles. Visité la ville pendant 2 jours et vu le tapis de fleurs. Sommes allé a Bruge, magnifique. Visité aussi Anvers, tres interessant et surprenant parce que je ne connaissait pas. La temperature etait tres belle, seulement 30 minutes de pluie à Tallinn. Sinon que du soleil avec environ 18-24 degré. Je dois dire cependant que la partion alle et retour en mer du nord est assez fraiche. J'espere vous avoir donné le gout.........
Échafaudages sur Angkor Vat? English translation pending
Bonjour
En lisant quelques blogs par-ci par-là, j'ai remarqué sur les photos de Angkor Vat de 2011 à 2012 un vilain échafaudage sur le côté droit du temple.
Est il toujours en place ?
Les photos me rappellent Pékin en 2007 avant les JO avec la porte de Tian An Men toute recouverte d'échafaudage et protection verte, si j'avais été touriste qui se payait le voyage de sa vie à Pékin pour voir la cité interdite j'aurai été très triste...
Merci pour votre réponse !
En lisant quelques blogs par-ci par-là, j'ai remarqué sur les photos de Angkor Vat de 2011 à 2012 un vilain échafaudage sur le côté droit du temple.
Est il toujours en place ?
Les photos me rappellent Pékin en 2007 avant les JO avec la porte de Tian An Men toute recouverte d'échafaudage et protection verte, si j'avais été touriste qui se payait le voyage de sa vie à Pékin pour voir la cité interdite j'aurai été très triste...
Merci pour votre réponse !
Un mois (juillet 2012) en Thaïlande en famille: notre itinéraire (partie 2) English translation pending
Itinéraire de quatre semaines en famille, avec nos enfants de 12 et 15 ans, en juillet 2012
L’an dernier, des amis ont visité Bangkok puis rejoint Chiang Mai (en train de nuit) pour redescendre ensuite tranquillement vers la capitale et finir par les Iles. Ils nous ont expliqué qu’ils avaient eu du mal à quitter la verdure du nord pour revenir peu à peu vers des villes plus bruyantes et plus polluées et nous ont donc convaincus de faire l’inverse. Nous avons donc cheminé de Bangkok vers Chiang Mai (en passant par Kao Yai et en nous arrêtant à Ayutthaya et Sukhotai), donc du plus urbain vers + de nature, puis nous avons regagné une Ile du Sud (Ko Phangan) pour un séjour farniente à la fin, ce que je ne regrette absolument pas ! Détails plus bas pour ceux que ça intéresse…
Autre ligne directrice : comme nous partions 4 semaines et ne voulions pas rentrer sur les rotules, les trajets du matin étaient presque systématiquement suivis d’une après-midi de repos, si possible au bord d’une piscine. On ne visitait que le lendemain, frais et dispos !
J 0 - Installation Bangkok J1 - Wat Pho - marché aux amulettes - Kao San road J2 - Visite des Khlongs avec Julien - Maison de Jim Thompson J3 - Grand palais - Wat Phra Kaew J4 - Quartier Chinois KHAO YAI J5 - Bus pour Pak Chong - RDV avec Mike de Bobby Jungle Tour -Installation, déjeuner -baignade dans une cascade, visite d’une grotte avec observation de chauves-souris J6 - Journée entière dans le parc de KHAO YAI avec notre guide : flore, faune et cascades d’une ‘rain forest’ ! AYUTTHAYA J7 - Train vers Ayutthaya et repos J8 - Visite des temples à pied et piscine J9 - Suite de la visite des temples- Marché du Wat Phra si Samphet - Excursion en bateau sur le Chao Praya. Sukhotai J10 - Train et Bus vers Sukhotai - Installation et piscine J11 - Visite, en vélo du parc de old Sukhotai Chiang Mai J12 - Bus vers Chiang Mai -Installation, repos J13 - Journée avec les Eléphants J14 - Marchés : warorot (marché chinois) puis Night Bazar J15 - Journée de rafting J16 - Piscine puis Sunday Walking Street J17 - Doi Suthep, parc de Phu Phing et Village Hmong J18 - Musée des insectes - Massages J19 - Marché aux fleurs - Piscine - Train de nuit Bangkok J20 - Sacs laissés à la consigne et visite du Bangkok moderne : centres commerciaux- Train de nuit Kho Phangan J 21 - Bus - Ferry et Installation J 22 - Farniente et baignade J 23 - Journée bateau et snorkeling dans le parc maritime d’Ang Thong avec Orion J 24 - Tong sala, farniente et baignade J 25 - Farniente et baignade J 26 – Ferry –-bus - train de nuit J 27 - Dernier jour à Bangkok - tour de nos rues préférées, dernier massage, dernier shopping et piscine
Ce que je ne regrette absolument pas – et vous recommande ! : - Avoir pris le temps de visiter Bangkok : il s’agit certes d’une ville polluée, bruyante et grouillante, où la chaleur moite est particulièrement pesante. Mais nous avons adoré découvrir les différents visages de cette mégalopole, où tradition et modernité cohabitent dans une effervescence de couleurs, de bruits et d’odeurs. J’aurais trouvé dommage de passer à côté … - Ne pas avoir visité le Wat Pho et le Wat Phra Kaeo + le grand palais le même jour. De nombreux guide préconisent de coupler les deux visites : c’est faisable, mais au pas de course, sans prendre le temps d’apprécier la spécificité de ces deux ensembles de temples. Et, surtout, sans compter la chaleur qui nous a conduit à visiter au ralenti et à intégrer de nombreuses pauses ‘repos à l’ombre’ ! - Avoir découvert les Khlongs et le marché flottant de Ladmayom avec Julien, contacté via le célébrissime Thuan (faire une recherche sur le forum) : inoubliable ! - Avoir suivi le parcours du Lonely Planet pour découvrir le quartier chinois, puis l’avoir laissé de côté pour tourner et tourner encore dans toutes ses ruelles ! Nous nous sommes bien évidemment perdus, mais il nous a suffit de déboucher sur une grande artère pour retrouver notre chemin et un taxi pour rentrer ! Ne manquez pas d’y rester jusqu’à ce que la nuit tombe pour profiter de la multitude d’enseignes lumineuses et de l’animation effrénée du quartier. - Ne pas avoir tranché entre Ayuthaya et Sukhothai et donc, avoir visité les deux… Je serais bien incapable de conseiller l’une plutôt que l’autre de ces destinations, tant elles nous ont plu et semblé différentes. A Ayuthaya, ne manquez pas la balade en bateau qui permet de visiter les temples situés à l’extérieur du cercle sans trop marcher (réservé via Tony’s Place!). A sukhothai, le vélo s’impose ! On peut en louer juste en face de l’entrée du parc (30THB par personne pour des vélos en bon état). Il faut aussi savoir qu’on peut sortir du parc historique pour déjeuner à l’extérieur (dans les gargotes situées non loin de l’entrée) et y retourner (avec le même ticket) pour finir la visite pendant l’après-midi. - Ne pas être allée à Lopburi : écartée volontairement car j’ai eu de mauvaises expériences avec des singes à Bali, au Sri Lanka et au Zimbabwe… Pas envie de renouveler l’expérience donc ! Les voyageurs que nous avons croisés n’ont pas semblés particulièrement emballés par cette halte... - Notre journées au cœur de la jungle de Kao Yai à pister les animaux avec le guide de Bobby Jungle qui n’a compté ni sa peine, ni ses heures (nous sommes rentrés à près de 20h00 au lieu de 18h00, heure initialement prévue) pour nous faire découvrir le plus grand nombre de choses (animaux, flore, cascades…) en une journée dans ce parc immense. - Notre journée inoubliable avec les éléphants, réservée via Gilles de « All in One ». Comme avec toutes les autres agences, nous avons nourri, monté et lavé notre éléphant. Mais, différence essentielle, il s'agissait d'un tout petit parc, situé dans un endroit magnifique (paysage de rizières avec une petite rivière et quelques huttes perdues au milieu de la jungle), que Gilles avait 'privatisé' pour 8 personnes en tout et pour tout, alors que certains parcs baladent les touristes par paquets de 50 ! La promenade sur le dos des éléphants a été suffisamment longue (désolée, je ne porte pas de montre en vacances) pour que nous en profitions pleinement… Surtout, nous sommes montés à cru, chacun sur notre éléphant, y compris nos enfants (un mahout marchait à côté de leur éléphant). - Notre descente en raft au nord de Chiang Mai : activité touristique par définition, avec près de 10 rafts à la queue leu leu, mais sensations et rires garantis ! - Notre journée de visite du Wat Phra Doi Suthep, puis d’un village Hmong hors sentiers battus. Nous nous sommes inspirés des conseils du Lonely Planet (= aller voir Ban Kun Chang Kian plutôt que Ban Doi Pui où, je cite ‘la vie villageoise se résume en fait à un marché touristique’), puis nous avons mis au point cette journée en recourant aux services d’un homme charmant, « taxi d’un jour » (= avec son véhicule personnel), pour notre plus grand plaisir ! Nous lui avions bien expliqué nos souhaits en précisant l’itinéraire avec une carte et en insistant sur notre refus absolu de nous arrêter dans des magasins d’artisanat. - Le snorkeling et la découverte des paysages marins et des îles de rêve d’Ang Tong Park, avec Orion Boat Trip (organisation très pro). - le parti pris qui consistait à aller vers des villes de moins en moins importantes, puis à Chiang Mai (grande ville, mais paisible et plus fraîche), pour finir par 5 jours sur Ko Phangan : des vacances pour se reposer de nos vacances !
Si c’était à refaire ! Ce que je vous recommande de changer si vous vous inspirez de notre itinéraire ! - pour ceux qui comptent les jours, je supprimerais la première demi-journée à Khao Yai : la baignade et la visite de la grotte puis l’observation des chauves-souris ne m’ont pas passionnée ; - je ne prendrais pas le train, mais un bus, pour relier directement Ayyuthaya à Sukhothai. Il nous a fallu prendre un train pour Phitsanulok, puis un taxi entre la gare ferroviaire et la gare routière de cette ville, puis un bus jusqu’à Sukhothai et enfin un songtaew pour notre guesthouse : trop de changements ! - à Chiang Mai, le parc de Phu Phing est décevant… La promenade n’est pas désagréable, mais les Thaïs s’y évertuent à faire pousser des fleurs qui leur semblent exotique : nous nous sommes ainsi promenés au milieu de roses (pas extraordinaires), de dahlias et de bégonias ! - nous avons passé une journée de trop à Chiang Mai (J 19), car nous avions réservé nos billets de train à l’avance. Nous serions bien partis à J 18 au soir pour gagner une journée de plus dans les Iles ; - pour faire Chiang Mai-Ko Phangan, nous avons enchainé un train de nuit + une journée à BKK+ un autre train de nuit… C’est économique (175 euros pour 4 et deux nuits sans hôtel à payer) et efficace (pas de perte de temps puisqu’on voyage de nuit). Mais c’est vraiment crevant : pour être honnête nous n’avons pas profité de notre journée du milieu à BKK. Si c’était à refaire ? je prendrais un vol intérieur CM/Ko Samui avec la Thaï, en m’y prenant à l’avance (avant que les billets ne soient trop chers, à savoir 400 euros par personne quand j’ai regardé) ! - Je prévoirais de passer une nuit dans un des bungalows du Parc Marin d’Ang Tong - Nous avons découvert cette possibilité lors de notre journée d’excursion dans ce parc. Il était trop tard pour en profiter…
Et puis, surtout, je resterais six mois de plus au pays du sourire ;-)
L’an dernier, des amis ont visité Bangkok puis rejoint Chiang Mai (en train de nuit) pour redescendre ensuite tranquillement vers la capitale et finir par les Iles. Ils nous ont expliqué qu’ils avaient eu du mal à quitter la verdure du nord pour revenir peu à peu vers des villes plus bruyantes et plus polluées et nous ont donc convaincus de faire l’inverse. Nous avons donc cheminé de Bangkok vers Chiang Mai (en passant par Kao Yai et en nous arrêtant à Ayutthaya et Sukhotai), donc du plus urbain vers + de nature, puis nous avons regagné une Ile du Sud (Ko Phangan) pour un séjour farniente à la fin, ce que je ne regrette absolument pas ! Détails plus bas pour ceux que ça intéresse…
Autre ligne directrice : comme nous partions 4 semaines et ne voulions pas rentrer sur les rotules, les trajets du matin étaient presque systématiquement suivis d’une après-midi de repos, si possible au bord d’une piscine. On ne visitait que le lendemain, frais et dispos !
J 0 - Installation Bangkok J1 - Wat Pho - marché aux amulettes - Kao San road J2 - Visite des Khlongs avec Julien - Maison de Jim Thompson J3 - Grand palais - Wat Phra Kaew J4 - Quartier Chinois KHAO YAI J5 - Bus pour Pak Chong - RDV avec Mike de Bobby Jungle Tour -Installation, déjeuner -baignade dans une cascade, visite d’une grotte avec observation de chauves-souris J6 - Journée entière dans le parc de KHAO YAI avec notre guide : flore, faune et cascades d’une ‘rain forest’ ! AYUTTHAYA J7 - Train vers Ayutthaya et repos J8 - Visite des temples à pied et piscine J9 - Suite de la visite des temples- Marché du Wat Phra si Samphet - Excursion en bateau sur le Chao Praya. Sukhotai J10 - Train et Bus vers Sukhotai - Installation et piscine J11 - Visite, en vélo du parc de old Sukhotai Chiang Mai J12 - Bus vers Chiang Mai -Installation, repos J13 - Journée avec les Eléphants J14 - Marchés : warorot (marché chinois) puis Night Bazar J15 - Journée de rafting J16 - Piscine puis Sunday Walking Street J17 - Doi Suthep, parc de Phu Phing et Village Hmong J18 - Musée des insectes - Massages J19 - Marché aux fleurs - Piscine - Train de nuit Bangkok J20 - Sacs laissés à la consigne et visite du Bangkok moderne : centres commerciaux- Train de nuit Kho Phangan J 21 - Bus - Ferry et Installation J 22 - Farniente et baignade J 23 - Journée bateau et snorkeling dans le parc maritime d’Ang Thong avec Orion J 24 - Tong sala, farniente et baignade J 25 - Farniente et baignade J 26 – Ferry –-bus - train de nuit J 27 - Dernier jour à Bangkok - tour de nos rues préférées, dernier massage, dernier shopping et piscine
Ce que je ne regrette absolument pas – et vous recommande ! : - Avoir pris le temps de visiter Bangkok : il s’agit certes d’une ville polluée, bruyante et grouillante, où la chaleur moite est particulièrement pesante. Mais nous avons adoré découvrir les différents visages de cette mégalopole, où tradition et modernité cohabitent dans une effervescence de couleurs, de bruits et d’odeurs. J’aurais trouvé dommage de passer à côté … - Ne pas avoir visité le Wat Pho et le Wat Phra Kaeo + le grand palais le même jour. De nombreux guide préconisent de coupler les deux visites : c’est faisable, mais au pas de course, sans prendre le temps d’apprécier la spécificité de ces deux ensembles de temples. Et, surtout, sans compter la chaleur qui nous a conduit à visiter au ralenti et à intégrer de nombreuses pauses ‘repos à l’ombre’ ! - Avoir découvert les Khlongs et le marché flottant de Ladmayom avec Julien, contacté via le célébrissime Thuan (faire une recherche sur le forum) : inoubliable ! - Avoir suivi le parcours du Lonely Planet pour découvrir le quartier chinois, puis l’avoir laissé de côté pour tourner et tourner encore dans toutes ses ruelles ! Nous nous sommes bien évidemment perdus, mais il nous a suffit de déboucher sur une grande artère pour retrouver notre chemin et un taxi pour rentrer ! Ne manquez pas d’y rester jusqu’à ce que la nuit tombe pour profiter de la multitude d’enseignes lumineuses et de l’animation effrénée du quartier. - Ne pas avoir tranché entre Ayuthaya et Sukhothai et donc, avoir visité les deux… Je serais bien incapable de conseiller l’une plutôt que l’autre de ces destinations, tant elles nous ont plu et semblé différentes. A Ayuthaya, ne manquez pas la balade en bateau qui permet de visiter les temples situés à l’extérieur du cercle sans trop marcher (réservé via Tony’s Place!). A sukhothai, le vélo s’impose ! On peut en louer juste en face de l’entrée du parc (30THB par personne pour des vélos en bon état). Il faut aussi savoir qu’on peut sortir du parc historique pour déjeuner à l’extérieur (dans les gargotes situées non loin de l’entrée) et y retourner (avec le même ticket) pour finir la visite pendant l’après-midi. - Ne pas être allée à Lopburi : écartée volontairement car j’ai eu de mauvaises expériences avec des singes à Bali, au Sri Lanka et au Zimbabwe… Pas envie de renouveler l’expérience donc ! Les voyageurs que nous avons croisés n’ont pas semblés particulièrement emballés par cette halte... - Notre journées au cœur de la jungle de Kao Yai à pister les animaux avec le guide de Bobby Jungle qui n’a compté ni sa peine, ni ses heures (nous sommes rentrés à près de 20h00 au lieu de 18h00, heure initialement prévue) pour nous faire découvrir le plus grand nombre de choses (animaux, flore, cascades…) en une journée dans ce parc immense. - Notre journée inoubliable avec les éléphants, réservée via Gilles de « All in One ». Comme avec toutes les autres agences, nous avons nourri, monté et lavé notre éléphant. Mais, différence essentielle, il s'agissait d'un tout petit parc, situé dans un endroit magnifique (paysage de rizières avec une petite rivière et quelques huttes perdues au milieu de la jungle), que Gilles avait 'privatisé' pour 8 personnes en tout et pour tout, alors que certains parcs baladent les touristes par paquets de 50 ! La promenade sur le dos des éléphants a été suffisamment longue (désolée, je ne porte pas de montre en vacances) pour que nous en profitions pleinement… Surtout, nous sommes montés à cru, chacun sur notre éléphant, y compris nos enfants (un mahout marchait à côté de leur éléphant). - Notre descente en raft au nord de Chiang Mai : activité touristique par définition, avec près de 10 rafts à la queue leu leu, mais sensations et rires garantis ! - Notre journée de visite du Wat Phra Doi Suthep, puis d’un village Hmong hors sentiers battus. Nous nous sommes inspirés des conseils du Lonely Planet (= aller voir Ban Kun Chang Kian plutôt que Ban Doi Pui où, je cite ‘la vie villageoise se résume en fait à un marché touristique’), puis nous avons mis au point cette journée en recourant aux services d’un homme charmant, « taxi d’un jour » (= avec son véhicule personnel), pour notre plus grand plaisir ! Nous lui avions bien expliqué nos souhaits en précisant l’itinéraire avec une carte et en insistant sur notre refus absolu de nous arrêter dans des magasins d’artisanat. - Le snorkeling et la découverte des paysages marins et des îles de rêve d’Ang Tong Park, avec Orion Boat Trip (organisation très pro). - le parti pris qui consistait à aller vers des villes de moins en moins importantes, puis à Chiang Mai (grande ville, mais paisible et plus fraîche), pour finir par 5 jours sur Ko Phangan : des vacances pour se reposer de nos vacances !
Si c’était à refaire ! Ce que je vous recommande de changer si vous vous inspirez de notre itinéraire ! - pour ceux qui comptent les jours, je supprimerais la première demi-journée à Khao Yai : la baignade et la visite de la grotte puis l’observation des chauves-souris ne m’ont pas passionnée ; - je ne prendrais pas le train, mais un bus, pour relier directement Ayyuthaya à Sukhothai. Il nous a fallu prendre un train pour Phitsanulok, puis un taxi entre la gare ferroviaire et la gare routière de cette ville, puis un bus jusqu’à Sukhothai et enfin un songtaew pour notre guesthouse : trop de changements ! - à Chiang Mai, le parc de Phu Phing est décevant… La promenade n’est pas désagréable, mais les Thaïs s’y évertuent à faire pousser des fleurs qui leur semblent exotique : nous nous sommes ainsi promenés au milieu de roses (pas extraordinaires), de dahlias et de bégonias ! - nous avons passé une journée de trop à Chiang Mai (J 19), car nous avions réservé nos billets de train à l’avance. Nous serions bien partis à J 18 au soir pour gagner une journée de plus dans les Iles ; - pour faire Chiang Mai-Ko Phangan, nous avons enchainé un train de nuit + une journée à BKK+ un autre train de nuit… C’est économique (175 euros pour 4 et deux nuits sans hôtel à payer) et efficace (pas de perte de temps puisqu’on voyage de nuit). Mais c’est vraiment crevant : pour être honnête nous n’avons pas profité de notre journée du milieu à BKK. Si c’était à refaire ? je prendrais un vol intérieur CM/Ko Samui avec la Thaï, en m’y prenant à l’avance (avant que les billets ne soient trop chers, à savoir 400 euros par personne quand j’ai regardé) ! - Je prévoirais de passer une nuit dans un des bungalows du Parc Marin d’Ang Tong - Nous avons découvert cette possibilité lors de notre journée d’excursion dans ce parc. Il était trop tard pour en profiter…
Et puis, surtout, je resterais six mois de plus au pays du sourire ;-)
Recherche documentaire "Robert Fortune, le voleur de thé" English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'un documentaire réalisé en 2001 intitulé Robert Fortune, le voleur de thé. Ce film retrace l'étonnante aventure, au milieu du XIXe siècle, d'un botaniste anglais envoyé en Chine par la Compagnie des Indes afin de percer les secrets de production et de fabrication du thé. Secrets bien gardés par l'Empire du Milieu qui détient jusqu'alors le monopole de la production. Déguisé en mandarin, Robert Fortune pénètre dans les régions de la Chine intérieure, interdites aux étrangers. Il en rapporte de nombreuses observations et 20000 plants de thé qui sont envoyés dans le nord de l'Inde afin d'être plantés sur les contreforts de l'Himalaya.
Je vois sur internet qu'un DVD existe : on peut l'emprunter dans une médiathèque en Belgique. Mais je ne trouve pas trace de ce DVD sur les sites marchands. J'avais dans l'idée de contacter le distributeur (Les Films de la Mémoire). Impossible d'accéder à leur site, le lien semble mort. Le film a été diffusé plusieurs fois à la télévision. Je ne l'ai jamais vu. Avec un peu de chance, quelqu'un l'aura enregistré. Je lance donc un appel. Merci. 🙂
Robert Fortune, le voleur de thé Documentaire de Diane Perelsztejn (France/Australie/Belgique, 2001-52mn) Coproduction : ARTE France, Les Films de la Mémoire, La Huit Production, Diane Perelsztejn & Company Ltd, Australian Film Finance Corp., RTBF, AVRO

Je suis à la recherche d'un documentaire réalisé en 2001 intitulé Robert Fortune, le voleur de thé. Ce film retrace l'étonnante aventure, au milieu du XIXe siècle, d'un botaniste anglais envoyé en Chine par la Compagnie des Indes afin de percer les secrets de production et de fabrication du thé. Secrets bien gardés par l'Empire du Milieu qui détient jusqu'alors le monopole de la production. Déguisé en mandarin, Robert Fortune pénètre dans les régions de la Chine intérieure, interdites aux étrangers. Il en rapporte de nombreuses observations et 20000 plants de thé qui sont envoyés dans le nord de l'Inde afin d'être plantés sur les contreforts de l'Himalaya.
Je vois sur internet qu'un DVD existe : on peut l'emprunter dans une médiathèque en Belgique. Mais je ne trouve pas trace de ce DVD sur les sites marchands. J'avais dans l'idée de contacter le distributeur (Les Films de la Mémoire). Impossible d'accéder à leur site, le lien semble mort. Le film a été diffusé plusieurs fois à la télévision. Je ne l'ai jamais vu. Avec un peu de chance, quelqu'un l'aura enregistré. Je lance donc un appel. Merci. 🙂
Robert Fortune, le voleur de thé Documentaire de Diane Perelsztejn (France/Australie/Belgique, 2001-52mn) Coproduction : ARTE France, Les Films de la Mémoire, La Huit Production, Diane Perelsztejn & Company Ltd, Australian Film Finance Corp., RTBF, AVRO

Votre avis sur mon voyage de noces au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour mon voyage de noces, je vais réaliser un combiné Sri-Lanka/Maldives en Décembre avec Tourinter qui m’a fournit ce programme et j’aimerai avoir votre avis dessus :
1er jour (6h00 de route) : Arrivée 3.20 du matin à Colombo. Route vers Polonnaruwa (6h / 192km) Fin de journée libre dans l’hôtel kandalama.
2ème jour (2h00 de route) : route pour Sigiriya, visite du rocher du lion (fresque des demoiselles de Sigiriya) Après midi : Visite des alentours de Sigiriya avec rencontre des paysans sri lankais. 2ème nuit au Kandalama.
3ème jour (2h00 de route) : Visite du site archéologique de Polonnaruwa en vélo (Lac de Parakramabhu, statue du roi Parakramabhu, le Galpotha, temple Shiva, temple-caverne Gal-Vihare avec ses 4 statue de Bouddha). Puis, visite d’un atelier de sculptures de bois. Après midi : route pour le parc national de Minneriya pour un safari-photo en 4x4 (observation autour du lac Kaudulla d’oiseaux rares, éléphants et daims). 3ème nuit au Kandalama.
4ème jour (3h30 de route) : Route pour le rocher de Dambulla (visite du temple). On continue notre route vers Matale avec la visite des jardins d’épices (dégustation de thé aux épices et explications des vertus thérapeutiques de chaque plante). Massage avec des produits naturels offert à chaque client (10 min.) Balade à dos d’éléphant possible sur la route. Arrivée à Kandy en fin de journée et installation dans l’hôtel Earl’s regency.
5ème jour (45 minutes de route) : Route vers Pinnawala (visite de l’orphelinat des éléphants pour assister au bain). Retour vers Kandy pour visite de la ville (Centre culturel, marché local, temps libre pour faire des achats). Visite du Palais Royal, Temple de la Dent. Soirée : spectacle de danses Kandyennes avec grande marche sur le feu. 2ème nuits au Earl’s regency.
6ème jour (3h30 de route) : Route vers les jardins botaniques de Peradeniya (belles espèces tropicales d’arbres, dépices, de fleurs et de fruit sur 60 hectares). Balade en Tuk tuk. Continuation dans les plantations de thé, direction Nuwara Eliya. Arrivée à Nuwara Eliya, visite de cette charmante station. Installation dans l’hôtel Tea factory pour 1 nuit.
7ème jour (3h00 de route) : Départ pour Colombo avec un arrêt à Kithulgala (« Le Pont de la Rivière Kwai »). Arrivée à Colombo et installation dans l’hôtel Mount Lavinia.
8ème jour (1h00 de route) : Transfert vers l’aéroport pour vol vers Malé à 5 nuits à l’hôtel Coco Palm Dhuni Kolhu.
Voilà, pour ceux qui connaissent bien le Sri-lanka, j’aurai quelques questions vis-à-vis du programme : - - Qu’y a-t-il à voir autour de Sigiriya (Voir le 2ème jour après midi) ? - - Le 6ème jour, ils parlent d’une balade en Tuk tuk : Cela vaut-il vraiment le coût ? - - Pensez-vous qu’on aura le temps le 7ème jour de visiter la villa de Colombo ou est-ce un peu serré en timing ? - - Que pensez-vous des hôtels choisis ?
Merci d’avance à ceux qui me répondront !
Pour mon voyage de noces, je vais réaliser un combiné Sri-Lanka/Maldives en Décembre avec Tourinter qui m’a fournit ce programme et j’aimerai avoir votre avis dessus :
1er jour (6h00 de route) : Arrivée 3.20 du matin à Colombo. Route vers Polonnaruwa (6h / 192km) Fin de journée libre dans l’hôtel kandalama.
2ème jour (2h00 de route) : route pour Sigiriya, visite du rocher du lion (fresque des demoiselles de Sigiriya) Après midi : Visite des alentours de Sigiriya avec rencontre des paysans sri lankais. 2ème nuit au Kandalama.
3ème jour (2h00 de route) : Visite du site archéologique de Polonnaruwa en vélo (Lac de Parakramabhu, statue du roi Parakramabhu, le Galpotha, temple Shiva, temple-caverne Gal-Vihare avec ses 4 statue de Bouddha). Puis, visite d’un atelier de sculptures de bois. Après midi : route pour le parc national de Minneriya pour un safari-photo en 4x4 (observation autour du lac Kaudulla d’oiseaux rares, éléphants et daims). 3ème nuit au Kandalama.
4ème jour (3h30 de route) : Route pour le rocher de Dambulla (visite du temple). On continue notre route vers Matale avec la visite des jardins d’épices (dégustation de thé aux épices et explications des vertus thérapeutiques de chaque plante). Massage avec des produits naturels offert à chaque client (10 min.) Balade à dos d’éléphant possible sur la route. Arrivée à Kandy en fin de journée et installation dans l’hôtel Earl’s regency.
5ème jour (45 minutes de route) : Route vers Pinnawala (visite de l’orphelinat des éléphants pour assister au bain). Retour vers Kandy pour visite de la ville (Centre culturel, marché local, temps libre pour faire des achats). Visite du Palais Royal, Temple de la Dent. Soirée : spectacle de danses Kandyennes avec grande marche sur le feu. 2ème nuits au Earl’s regency.
6ème jour (3h30 de route) : Route vers les jardins botaniques de Peradeniya (belles espèces tropicales d’arbres, dépices, de fleurs et de fruit sur 60 hectares). Balade en Tuk tuk. Continuation dans les plantations de thé, direction Nuwara Eliya. Arrivée à Nuwara Eliya, visite de cette charmante station. Installation dans l’hôtel Tea factory pour 1 nuit.
7ème jour (3h00 de route) : Départ pour Colombo avec un arrêt à Kithulgala (« Le Pont de la Rivière Kwai »). Arrivée à Colombo et installation dans l’hôtel Mount Lavinia.
8ème jour (1h00 de route) : Transfert vers l’aéroport pour vol vers Malé à 5 nuits à l’hôtel Coco Palm Dhuni Kolhu.
Voilà, pour ceux qui connaissent bien le Sri-lanka, j’aurai quelques questions vis-à-vis du programme : - - Qu’y a-t-il à voir autour de Sigiriya (Voir le 2ème jour après midi) ? - - Le 6ème jour, ils parlent d’une balade en Tuk tuk : Cela vaut-il vraiment le coût ? - - Pensez-vous qu’on aura le temps le 7ème jour de visiter la villa de Colombo ou est-ce un peu serré en timing ? - - Que pensez-vous des hôtels choisis ?
Merci d’avance à ceux qui me répondront !
Comparaison Costa et Croisières de France English translation pending
Comparaison COSTA et CDF
Bonjour,
L'an passé nous avons fait notre 1ère croisière avec Costa Séréna et cette année nous avons voulu essayer CdF avec Tutti Frutti afin de comparer les 2 compagnies. En fait, les 2 compagnies fonctionnent de la même façon mais nous avons noté certaines différences qui peuvent vous intéresser. Commençons par le positif: Chez Costa, l'ambiance est plus joyeuse, plus démonstrative. Les départs en musique (con te partiro Bocelli) sont très émouvants. Le personnel de cabine est plus présent, plus attentif. Le multilinguisme est un enrichissement et le journal de bord et les communications sont en français correct. Les ascenseurs extérieurs, la déco est "éblouissante". Le positif chez CdF: les ponts sont indiqués dans les ascenseurs. On ne sent ni les départs ni les arrivées: le bateau glisse en silence: incroyable! Les boissons sont à volonté: tout est inclus. Il est amusant et intéressant d'utiliser les chaloupes pour se rendre à Santa Margherita.
Passons au négatif: chez Costa, la sono est vraiment forte: piscine, spectacles.... La clim au restaurant est très froide. Il y a beaucoup de clinquant. Les moteurs sont très bruyants au départ et à l'arrivée. Nous avons eu l'impression qu'il y avait beaucoup plus de gaspillage de nourriture que chez CdF. Chez ce dernier, la déco est vieillote et austère, c'est moins festif. Il y a peu de variétés de fromages. Au niveau propreté, les draps, taies serviettes n'étaient pas aussi nets. Le ménage des couloirs est moins fait que chez Costa. Les arrêts dans des petits ports sans intérêt obligent à faire des excursions parfois loin. Le petit déj en cabine est peu copieux. Enfin il faut dénoncer la publicité du catalogue CdF: "Votre croisière à la française, personnel francophone... ceci est mensonger. Sur 639 membres d'équipage il y avait 15 français et le français parlé et écrit est approximatif: il faut déchiffrer ce qui est dit au micro !! Parfois les traductions approximatives portent à confusion ainsi " cannoli di ricotta " traduites par "bonbons" sont des pâtisseries ! Sur le journal de bord toujours plein de fautes d'orthographe on peut lire des traductions étranges comme " les passagers peuvent profiter d'un large éventail de domaines publics". Bien sûr on comprend ce que cela veut dire mais au moins chez Costa le français est correct !
D'une façon globale, dans les 2 compagnies l'organisation est impeccable, la nourriture est excellente. Dans les 2 compagnies les enfants sont livrés à eux-mêmes et font des bêtises. Au fait, si vous utilisez des gants de toilette, ne les oubliez pas car vous n'en trouverez pas sur les bateaux. Pour résumer partez en croisière c'est merveilleux !Cordialement
Que pensez-vous de Fenerive-Est? (Madagascar) English translation pending
lors de mon voyage en minibis de Tamatave a saint-marie en 2005
j ai fait une halte a Fenerive-est le temps de boire un jus de fruit
j ai trouvé cette petite ville trés agreable
je voudrais avoir des avis
qui connait
merci
Croisière Paloma et visite des souks à Tunis English translation pending
Bonsoir,
Ns partons en aout pour la croisiere paloma.
Je voudrais visiter les souks à TUNIS; Auriez vous des indications
Merci
Ns partons en aout pour la croisiere paloma.
Je voudrais visiter les souks à TUNIS; Auriez vous des indications
Merci
Compte-rendu d'un voyage de 17 jours au Costa Rica (juillet 2012) English translation pending
Bonjour à tous!
Voici un petit compte-rendu de mon voyage de 17 jours au Costa Rica en juillet 2012. Les différentes discussions sur ce forum m’ont beaucoup aidé à planifier mon voyage et j’espère que je pourrai, à mon tour, en éclairer quelques-uns.
JOUR 1 : Arrivée au Costa Rica vers 12h00. On prend le bus jusqu’à San José (375 colones, et le trajet dure environ 30 minutes, selon le trafic). On loge à l’hôtel Aranjuez, un vrai petit bijou! 30 US pour une chambre double avec salle de bain partagée, incluant le petit déjeuner.
JOUR 2 : On doit se rendre à Tortuguero. On prend donc le bus de San José à Cariari, puis un autre bus de Cariari à Pavone et finalement le bateau jusqu’à Tortuguero. Dans les guides de voyage que j’avais consultés, on disait que selon la cie avec laquelle on voyageait, il fallait acheter le billet de bateau en même temps que celui du bus, mais que ça dépendait de l’heure d’arrivée blablabla, et qu’il fallait changer de terminal de bus à Pavone, etc. C’est tellement plus simple que ça, tellement simple qu’on a pensé un moment être en train de se faire arnaquer. Donc, comment ça fonctionne…Dès San José, il y a certains guides travaillant pour le parc de Tortuguero qui circulent dans le bus pour nous donner des infos. Arrivées à Cariari, pas besoin de marcher ou de se questionner, le bus se rendant à Pavone nous attend juste à côté, les guides transfèrent nos bagages dans celui-ci. On paie notre billet de bus une fois rendues à bord. On se rend ensuite à Pavones, où on doit payer notre billet pour le bateau au comptoir de l’espèce de petit resto où on nous débarque. On monte ensuite à bord des bateaux qui nous mènent à Tortuguero. Simple comme bonjour! Le trajet est chouette, on peut observer beaucoup de faune et de flore!
On arrive donc à Tortuguero vers 13h-14h. On avait réservé à Casa Marbella, et un employé nous attendait au quai pour nous amener à l’hôtel. L’employé en question s’est avéré être le guide en chef de l’hôtel ;-) Le soir, on a réservé pour le tour des tortues avec Roberto, le guide de l’hôtel. Nous étions 7 dans le groupe, ce qui était super. On est parties à 21h00 et on a eu la chance de voir un paquet de tortues, certaines sortant de la mer, d’autres y retournant, certaines préparant le terrain pour la ponte des œufs. Et, grâce à notre guide, on a pu voir une tortue pondre ces œufs dans le trou en direct!!! Très impresssionnant! Si vous allez à Tortuguero, faites affaire avec Casa Marbella pour le tour des tortues…On a rencontré d’autres groupes sur la plage et ils étaient plus d’une quinzaine de personnes et ne sont restés qu’environ 45 minutes sur la plage, gros maximum. Quant à nous, nous sommes revenues à notre hôtel il était minuit et demi, donc on a pu voir vraiment tout plein de trucs!
JOUR 3 : On devait faire le tour des canaux de Tortuguero le matin, mais une pluie diluvienne nous en a empêché. Il a plu toute la journée, donc on a exploré un peu le village et on a passé le temps en discutant avec notre guide qui, lui aussi, était en standby.
JOUR 4 : Visite des canaux de Tortuguero, toujours avec notre guide Roberto. Le tour commence à 6h00 et dure environ 3h00-3h30. Vraiment, ça vaut la peine, surtout si vous avez un bon guide comme celui qu’on avait! On a vu un paquet d’animaux (singes hurleurs, singes araignées, loutre, croco, caïman, etc.) et beaucoup d’oiseaux également. Quant à la flore, c’était tout simplement magnifique! On est revenues du tour vers 9h30, on a déjeuné en vitesse car on devait ensuite reprendre le bateau pour retourner à Pavone et ensuite direction La Fortuna. On voulait gagner du temps, alors on a fait affaire avec une navette pour faire le trajet Pavone-La Fortuna. Ça nous a pris 4h00 au lieu de 8h00 au moins, donc ça a valu le 45$ qu’on a payé. En plus, en chemin, le chauffeur nous a débarqué près d’un arbre à iguanes (oui oui, un arbre avec un paquet d’iguanes se promenant dedans!).
À La Fortuna, on logeait dans un hôtel appelé Catarata ��co-Lodge. C’était un hôtel un peu en retrait de La Fortuna, qui avait l’air un peu mort à notre arrivée (il ne semblait pas y avoir d’autres touristes). On a été un peu désarçonnées et on a remis en question notre choix à quelques reprises…Mais finalement, on a été très contentes de notre séjour à cet endroit! Très bel hôtel avec des petits pavillons séparés regroupant plusieurs chambres, des beaux jardins remplis de fleurs et attirant les oiseaux ainsi qu’une piscine!
JOUR 5 : On part le matin visiter la Catarata La Fortuna. C’était très beau, en plus, il y a bassin dans lequel se jette la chute où on peut se baigner, on en a profité! En pm, on a marché jusqu’à La Fortuna pour visiter un peu la ville. Ville charmante quoique très bruyante et animée…j’étais contente d’avoir un hôtel un peu plus éloigné finalement.
JOUR 6 : Visite du volcan Arenal. Au début, on voulait y aller seules, sans guide, mais il n’y a aucun moyen de se rendre au volcan sinon en taxi (et ça coûte assez cher merci!) ou bien prendre l’autobus qui passe par La Fortuna et qui se rend dans une autre ville un peu plus loin (mais ce moyen nous permet seulement de se rendre au volcan…comment fait-on pour revenir?) Donc nous avons pris un tour avec un guide, que nous avons booké via l’hôtel. Nous n’avons absolument pas regretté notre choix. Nous avons marché un peu dans la forêt du parc du volcan Arenal, nous avons pu voir la forêt primaire et la forêt secondaire (en train de grandir suite à l’éruption de 1968). Nous avons ensuite gravi un champs de lave (froide bien sûr) et nous sommes arrivées en haut d’une petite colline d’où on voyait, d’un côté, le lac Arenal, et de l’autre, le volcan. On a été vraiment chanceuses car le volcan était presque complètement dégagé (c’était la 1ere fois depuis notre arrivée à La Fortuna qu’on a eu une aussi belle vue et une aussi belle température!). Le tour a duré environ 3 heures (donc en matinée). On a ensuite relaxé à l’hôtel et profité de la piscine!
JOUR 7 : Départ pour Monteverde, via le très célèbre JEEP-BOAT-JEEP! Un petit bus vient nous chercher à l’hôtel tôt le matin, nous emmène au lac Arenal ou on prend un bateau qui nous emmène de l’autre côté, et là, nous attend un autre autobus qui nous emmène à Santa Elena (Monteverde). Ça coûte 25$ par personne et ça prend environ 3 heures en tout (au lieu d’un bon 5-6 heures si on fait le tour du lac), donc c’était très avantageux, et on a pu voir le beau lac Arenal.
On est arrivées à Santa Elena sur l’heure du dîner. On restait à l’hôtel ARCO IRIS, situé dans la ville de Santa Elena mais quand même en retrait. Ce sont des petites cabinas individuelles dispersées un peu partout dans un grand jardin. C’était vraiment très bien, très propre, jolies cabinas…Mais le personnel était vraiment antipathique, très peu souriant et pas très aidant non plus. Dès notre arrivée, on a demandé à réserver pour un night tour pour le soir même, et le personnel ne nous a pas donné d’options, on a été obligées de prendre le night tour avec une agence spécifique, sans nous donner vraiment d’informations. Le night tour était bien, on a quand même vu quelques animaux, mais le guide était vraiment inexpérimenté et comparé aux autres guides qu’on avait eu jusqu’à date, plutôt incompétents. On a aussi réservé pour un guide pour le lendemain, pour visiter la Monteverde Cloud Forest.
JOUR 8 : Visite de Monteverde Cloud Forest. On a pris le bus-navette pour s’y rendre et ça s’est très bien passé. Le guide qu’on a eu a vraiment été formidable! Je pense que cette visite est un des points forts de mon voyage au Costa Rica, c’est une forêt vraiment incroyable! Notre guide nous a beaucoup appris et nous a beaucoup montré dans cette forêt. Le tour a duré environ 3h00, et, en pm, nous sommes allées nous promener seules dans la forêt, essayant de retracer nous-mêmes des animaux (sans succès), mais ça a été vraiment très bien. Les sentiers sont bien balisés et il n’y a pas trop de personnes en même temps, on a marché 3 heures sans rencontrer personne!
Durant le tour avec le guide, on lui a parlé de notre night tour décevant de la veille, et il nous a parlé d’un night tour que lui-même faisait, dans une autre réserve, la réserve Santamaria. Il nous a dit que si on le voulait, il pourrait nous accepter dans son groupe pour ce soir, s’assurant ainsi que lui serait notre guide. En plus, il nous faisait un escompte de 10$ par personne et venait nous personnellement à notre hôtel. Nous avons bien sûr accepté et nous n’avons pas été déçues! Ce fut aussi un moment fort du voyage. On a vu paresseux, porc-épic, opossum, tarentules, scorpions, champignons fluorescents et autres. Vraiment, si vous souhaitez faire un night tour, je vous conseille celui de la réserve de Santamaria.
JOUR 9 : Retour à San José. Nous sommes retournées à San José via bus.
JOUR 10 : Départ pour Sierpe. On s’en va vers le sud. Le voyage n’est pas facile. Un bus ou on est tous tassés jusqu’à Palma Norte et, de là, le collectivo jusqu’à Sierpe (7h00 en tout!). On arrive en milieu d’après-midi à Sierpe, un petit village endormi ou il n’y a rien…ou presque. On avait réservé à l’hôtel Veragua, situé vraiment en retrait du village. C’est l’hôtel qui nous a coûté le plus cher et celui qu’on a le moins aimé. L’ambiance était juste trop étrange…et l’hôtel était vraiment trop isolé, impossible de sortir après que la noirceur soit tombé (donc 5h00), quoique nous l’avons fait une fois et avons eu sacrément peur!
JOUR 11 : Snorkeling à Isla del Cano. Ce tour était quand même dispendieux, mais ça a valu la peine. Un bateau est venu nous chercher à l’hôtel, nous avons fait environ 1h30 de bateau pour se rendre jusqu’à l’océan Pacifique, passant à travers des mangroves. On s’est ensuite rendues tout près d’Isla del Cano, ou on a fait de la plongée en apnée. C’était très bien, on a vu beaucoup de poissons, des requins, des baracudas, des baleines, des dauphins, etc. Il y avait même un bon petit dîner servi par nos guides à la station San Pedro du Corcovado. On est revenues vers 18h00 à l’hôtel, complètement crevées.
JOUR 12 : Collectivo à 5h30 de Sierpe pour se rendre à Palma Norte. De là, autobus bondé jusqu’à Puerto Jimenez (le chemin a pris environ en tout 4 heures). On arrive enfin à Puerto Jimenez et on se rend à notre hôtel Cabinas Tropicales. Très bon hôtel, le proprio très sympathique et l’air climatisé dans toutes les chambres, alléluia!
Dès notre arrivée, on dit au proprio qu’on n’a pas de guide pour le Corcovado et qu’on aimerait en trouver un. 15 minutes plus tard, le proprio nous présente Rony, un guide qui habite juste en face de l’hôtel et qui est prêt à faire la randonnée avec nous. Il a pris la peine de répondre à toutes nos questions et nous avons décidé de le prendre avec nous.
JOUR 13 : Puerto Jimenez encore. On a fait de la plage pas mal toute la journée, relaxer et profiter du beau temps. On a aussi visité la ville un peu, qui n’a pas beaucoup à offrir, mais qui est tout de même mignonne.
JOUR 14 : Puerto Jimenez encore ; plage et soleil, et préparation pour notre périple dans le Corcovado.
Jour 15 : Corcovado, enfin! On quitte à 5h00 du matin, en taxi jusqu’à Carate. La route est vraiment mal en point et ça brasse pas mal, on doit passer par de nombreuses rivières (dont le niveau était heureusement plutôt bas). Le trajet dure environ 1 heure. À Carate, on se met en route. Tout d’abord, 3.5 km de marche sur la plage pour rejoindre la station La Leona. Ensuite, 16 km de marche et dans la forêt, et sur la plage, pour rejoindre Sirena. Ça nous a pris 9h00 pour faire tout le trajet (le guide nous a trouvé un peu lentes, mais nous étions quand même pas mal fières de nous, surtout qu’on s’était arrêtées en route pour observer la faune et la flore). On a pu voir pas mal d’animaux : chauve-souris dormant sous une plante, des coatis, des aras, des anteater, diverses espèces d’oiseaux, des singes, et SURTOUT, une famille de pumas! Une maman avec ses 2 petits, en train de manger un singe hurleur qu’ils venaient de capturer.
Arrivées à Sirena, on prend possession de nos quartiers (on a eu de la chance, on était les seules dans notre dortoit!), ensuite petite douche rapide et on se met à table. On avait pris le repas avec la station et c’était vraiment EXQUIS! Très très bon! Ensuite, on prépare notre randonnée de demain avec le guide et on se couche tôt. De toute façon, à partir de 8h00, la génératrice qui alimente la station en électricité s’éteint, donc il fait noir partout.
JOUR 16 : Corcovado prise 2. On quitte à 5h00 Sirena, direction la Leona puis Carate. On a fait le trajet de retour en 7h00, et, encore une fois, on a pu voir beaucoup d’animaux.
JOUR 17 : Retour en bus à San José, à l’hôtel Aranjuez
JOUR 18 : Retour au Canada!
C’était franchement un des plus beaux voyages que j’aie faits! Pour ceux que ça intéresse, j’aurais quelques conseils à vous donner :
1) Si vous allez à Tortuguero, ne prenez pas un lodge ou un tout inclus, vous allez manquer beaucoup du charme de ce petit village. Les lodges sont très isolés par rapport au village et très touristique. Vous serez gagnants de rester dans le village même, il y a beaucoup d’hôtels pas chers, plein de charme. Et en plus, c’est vraiment facile d’arranger par nous-mêmes le transport et les tours guidés.
2) Si vous allez visiter la forêt de Monteverde, prenez un guide, ça vaut la peine et ce n’est pas si cher. C’est environ 25$ par personne et ça en vaut vraiment mais vraiment la peine.
3) Pour le Corcovado, il faut réserver à l’avance votre entrée dans le parc. Mais en ce qui a trait au guide, il est très facile d’en trouver un sur place et à prix moins élevé que ce qu’on voit dans les différentes agences de tourisme. Pour 1 nuit et 2 jours dans le parc, notre guide nous a coûté 180$ pour 2 personnes (et non par personne) et je pense que c’était 220$ pour 2 personnes pour 2 nuits et 3 jours.
4) Si votre itinéraire vous le permet, passez 2 nuits dans le Corcovado. Vous aurez ainsi le temps de vous reposer et de faire quelques petits sentiers intéressants avant de ressortir du parc.
Alors, si vous avez des questions, n’hésitez pas, il me fera plaisir d’y répondre!
Voici un petit compte-rendu de mon voyage de 17 jours au Costa Rica en juillet 2012. Les différentes discussions sur ce forum m’ont beaucoup aidé à planifier mon voyage et j’espère que je pourrai, à mon tour, en éclairer quelques-uns.
JOUR 1 : Arrivée au Costa Rica vers 12h00. On prend le bus jusqu’à San José (375 colones, et le trajet dure environ 30 minutes, selon le trafic). On loge à l’hôtel Aranjuez, un vrai petit bijou! 30 US pour une chambre double avec salle de bain partagée, incluant le petit déjeuner.
JOUR 2 : On doit se rendre à Tortuguero. On prend donc le bus de San José à Cariari, puis un autre bus de Cariari à Pavone et finalement le bateau jusqu’à Tortuguero. Dans les guides de voyage que j’avais consultés, on disait que selon la cie avec laquelle on voyageait, il fallait acheter le billet de bateau en même temps que celui du bus, mais que ça dépendait de l’heure d’arrivée blablabla, et qu’il fallait changer de terminal de bus à Pavone, etc. C’est tellement plus simple que ça, tellement simple qu’on a pensé un moment être en train de se faire arnaquer. Donc, comment ça fonctionne…Dès San José, il y a certains guides travaillant pour le parc de Tortuguero qui circulent dans le bus pour nous donner des infos. Arrivées à Cariari, pas besoin de marcher ou de se questionner, le bus se rendant à Pavone nous attend juste à côté, les guides transfèrent nos bagages dans celui-ci. On paie notre billet de bus une fois rendues à bord. On se rend ensuite à Pavones, où on doit payer notre billet pour le bateau au comptoir de l’espèce de petit resto où on nous débarque. On monte ensuite à bord des bateaux qui nous mènent à Tortuguero. Simple comme bonjour! Le trajet est chouette, on peut observer beaucoup de faune et de flore!
On arrive donc à Tortuguero vers 13h-14h. On avait réservé à Casa Marbella, et un employé nous attendait au quai pour nous amener à l’hôtel. L’employé en question s’est avéré être le guide en chef de l’hôtel ;-) Le soir, on a réservé pour le tour des tortues avec Roberto, le guide de l’hôtel. Nous étions 7 dans le groupe, ce qui était super. On est parties à 21h00 et on a eu la chance de voir un paquet de tortues, certaines sortant de la mer, d’autres y retournant, certaines préparant le terrain pour la ponte des œufs. Et, grâce à notre guide, on a pu voir une tortue pondre ces œufs dans le trou en direct!!! Très impresssionnant! Si vous allez à Tortuguero, faites affaire avec Casa Marbella pour le tour des tortues…On a rencontré d’autres groupes sur la plage et ils étaient plus d’une quinzaine de personnes et ne sont restés qu’environ 45 minutes sur la plage, gros maximum. Quant à nous, nous sommes revenues à notre hôtel il était minuit et demi, donc on a pu voir vraiment tout plein de trucs!
JOUR 3 : On devait faire le tour des canaux de Tortuguero le matin, mais une pluie diluvienne nous en a empêché. Il a plu toute la journée, donc on a exploré un peu le village et on a passé le temps en discutant avec notre guide qui, lui aussi, était en standby.
JOUR 4 : Visite des canaux de Tortuguero, toujours avec notre guide Roberto. Le tour commence à 6h00 et dure environ 3h00-3h30. Vraiment, ça vaut la peine, surtout si vous avez un bon guide comme celui qu’on avait! On a vu un paquet d’animaux (singes hurleurs, singes araignées, loutre, croco, caïman, etc.) et beaucoup d’oiseaux également. Quant à la flore, c’était tout simplement magnifique! On est revenues du tour vers 9h30, on a déjeuné en vitesse car on devait ensuite reprendre le bateau pour retourner à Pavone et ensuite direction La Fortuna. On voulait gagner du temps, alors on a fait affaire avec une navette pour faire le trajet Pavone-La Fortuna. Ça nous a pris 4h00 au lieu de 8h00 au moins, donc ça a valu le 45$ qu’on a payé. En plus, en chemin, le chauffeur nous a débarqué près d’un arbre à iguanes (oui oui, un arbre avec un paquet d’iguanes se promenant dedans!).
À La Fortuna, on logeait dans un hôtel appelé Catarata ��co-Lodge. C’était un hôtel un peu en retrait de La Fortuna, qui avait l’air un peu mort à notre arrivée (il ne semblait pas y avoir d’autres touristes). On a été un peu désarçonnées et on a remis en question notre choix à quelques reprises…Mais finalement, on a été très contentes de notre séjour à cet endroit! Très bel hôtel avec des petits pavillons séparés regroupant plusieurs chambres, des beaux jardins remplis de fleurs et attirant les oiseaux ainsi qu’une piscine!
JOUR 5 : On part le matin visiter la Catarata La Fortuna. C’était très beau, en plus, il y a bassin dans lequel se jette la chute où on peut se baigner, on en a profité! En pm, on a marché jusqu’à La Fortuna pour visiter un peu la ville. Ville charmante quoique très bruyante et animée…j’étais contente d’avoir un hôtel un peu plus éloigné finalement.
JOUR 6 : Visite du volcan Arenal. Au début, on voulait y aller seules, sans guide, mais il n’y a aucun moyen de se rendre au volcan sinon en taxi (et ça coûte assez cher merci!) ou bien prendre l’autobus qui passe par La Fortuna et qui se rend dans une autre ville un peu plus loin (mais ce moyen nous permet seulement de se rendre au volcan…comment fait-on pour revenir?) Donc nous avons pris un tour avec un guide, que nous avons booké via l’hôtel. Nous n’avons absolument pas regretté notre choix. Nous avons marché un peu dans la forêt du parc du volcan Arenal, nous avons pu voir la forêt primaire et la forêt secondaire (en train de grandir suite à l’éruption de 1968). Nous avons ensuite gravi un champs de lave (froide bien sûr) et nous sommes arrivées en haut d’une petite colline d’où on voyait, d’un côté, le lac Arenal, et de l’autre, le volcan. On a été vraiment chanceuses car le volcan était presque complètement dégagé (c’était la 1ere fois depuis notre arrivée à La Fortuna qu’on a eu une aussi belle vue et une aussi belle température!). Le tour a duré environ 3 heures (donc en matinée). On a ensuite relaxé à l’hôtel et profité de la piscine!
JOUR 7 : Départ pour Monteverde, via le très célèbre JEEP-BOAT-JEEP! Un petit bus vient nous chercher à l’hôtel tôt le matin, nous emmène au lac Arenal ou on prend un bateau qui nous emmène de l’autre côté, et là, nous attend un autre autobus qui nous emmène à Santa Elena (Monteverde). Ça coûte 25$ par personne et ça prend environ 3 heures en tout (au lieu d’un bon 5-6 heures si on fait le tour du lac), donc c’était très avantageux, et on a pu voir le beau lac Arenal.
On est arrivées à Santa Elena sur l’heure du dîner. On restait à l’hôtel ARCO IRIS, situé dans la ville de Santa Elena mais quand même en retrait. Ce sont des petites cabinas individuelles dispersées un peu partout dans un grand jardin. C’était vraiment très bien, très propre, jolies cabinas…Mais le personnel était vraiment antipathique, très peu souriant et pas très aidant non plus. Dès notre arrivée, on a demandé à réserver pour un night tour pour le soir même, et le personnel ne nous a pas donné d’options, on a été obligées de prendre le night tour avec une agence spécifique, sans nous donner vraiment d’informations. Le night tour était bien, on a quand même vu quelques animaux, mais le guide était vraiment inexpérimenté et comparé aux autres guides qu’on avait eu jusqu’à date, plutôt incompétents. On a aussi réservé pour un guide pour le lendemain, pour visiter la Monteverde Cloud Forest.
JOUR 8 : Visite de Monteverde Cloud Forest. On a pris le bus-navette pour s’y rendre et ça s’est très bien passé. Le guide qu’on a eu a vraiment été formidable! Je pense que cette visite est un des points forts de mon voyage au Costa Rica, c’est une forêt vraiment incroyable! Notre guide nous a beaucoup appris et nous a beaucoup montré dans cette forêt. Le tour a duré environ 3h00, et, en pm, nous sommes allées nous promener seules dans la forêt, essayant de retracer nous-mêmes des animaux (sans succès), mais ça a été vraiment très bien. Les sentiers sont bien balisés et il n’y a pas trop de personnes en même temps, on a marché 3 heures sans rencontrer personne!
Durant le tour avec le guide, on lui a parlé de notre night tour décevant de la veille, et il nous a parlé d’un night tour que lui-même faisait, dans une autre réserve, la réserve Santamaria. Il nous a dit que si on le voulait, il pourrait nous accepter dans son groupe pour ce soir, s’assurant ainsi que lui serait notre guide. En plus, il nous faisait un escompte de 10$ par personne et venait nous personnellement à notre hôtel. Nous avons bien sûr accepté et nous n’avons pas été déçues! Ce fut aussi un moment fort du voyage. On a vu paresseux, porc-épic, opossum, tarentules, scorpions, champignons fluorescents et autres. Vraiment, si vous souhaitez faire un night tour, je vous conseille celui de la réserve de Santamaria.
JOUR 9 : Retour à San José. Nous sommes retournées à San José via bus.
JOUR 10 : Départ pour Sierpe. On s’en va vers le sud. Le voyage n’est pas facile. Un bus ou on est tous tassés jusqu’à Palma Norte et, de là, le collectivo jusqu’à Sierpe (7h00 en tout!). On arrive en milieu d’après-midi à Sierpe, un petit village endormi ou il n’y a rien…ou presque. On avait réservé à l’hôtel Veragua, situé vraiment en retrait du village. C’est l’hôtel qui nous a coûté le plus cher et celui qu’on a le moins aimé. L’ambiance était juste trop étrange…et l’hôtel était vraiment trop isolé, impossible de sortir après que la noirceur soit tombé (donc 5h00), quoique nous l’avons fait une fois et avons eu sacrément peur!
JOUR 11 : Snorkeling à Isla del Cano. Ce tour était quand même dispendieux, mais ça a valu la peine. Un bateau est venu nous chercher à l’hôtel, nous avons fait environ 1h30 de bateau pour se rendre jusqu’à l’océan Pacifique, passant à travers des mangroves. On s’est ensuite rendues tout près d’Isla del Cano, ou on a fait de la plongée en apnée. C’était très bien, on a vu beaucoup de poissons, des requins, des baracudas, des baleines, des dauphins, etc. Il y avait même un bon petit dîner servi par nos guides à la station San Pedro du Corcovado. On est revenues vers 18h00 à l’hôtel, complètement crevées.
JOUR 12 : Collectivo à 5h30 de Sierpe pour se rendre à Palma Norte. De là, autobus bondé jusqu’à Puerto Jimenez (le chemin a pris environ en tout 4 heures). On arrive enfin à Puerto Jimenez et on se rend à notre hôtel Cabinas Tropicales. Très bon hôtel, le proprio très sympathique et l’air climatisé dans toutes les chambres, alléluia!
Dès notre arrivée, on dit au proprio qu’on n’a pas de guide pour le Corcovado et qu’on aimerait en trouver un. 15 minutes plus tard, le proprio nous présente Rony, un guide qui habite juste en face de l’hôtel et qui est prêt à faire la randonnée avec nous. Il a pris la peine de répondre à toutes nos questions et nous avons décidé de le prendre avec nous.
JOUR 13 : Puerto Jimenez encore. On a fait de la plage pas mal toute la journée, relaxer et profiter du beau temps. On a aussi visité la ville un peu, qui n’a pas beaucoup à offrir, mais qui est tout de même mignonne.
JOUR 14 : Puerto Jimenez encore ; plage et soleil, et préparation pour notre périple dans le Corcovado.
Jour 15 : Corcovado, enfin! On quitte à 5h00 du matin, en taxi jusqu’à Carate. La route est vraiment mal en point et ça brasse pas mal, on doit passer par de nombreuses rivières (dont le niveau était heureusement plutôt bas). Le trajet dure environ 1 heure. À Carate, on se met en route. Tout d’abord, 3.5 km de marche sur la plage pour rejoindre la station La Leona. Ensuite, 16 km de marche et dans la forêt, et sur la plage, pour rejoindre Sirena. Ça nous a pris 9h00 pour faire tout le trajet (le guide nous a trouvé un peu lentes, mais nous étions quand même pas mal fières de nous, surtout qu’on s’était arrêtées en route pour observer la faune et la flore). On a pu voir pas mal d’animaux : chauve-souris dormant sous une plante, des coatis, des aras, des anteater, diverses espèces d’oiseaux, des singes, et SURTOUT, une famille de pumas! Une maman avec ses 2 petits, en train de manger un singe hurleur qu’ils venaient de capturer.
Arrivées à Sirena, on prend possession de nos quartiers (on a eu de la chance, on était les seules dans notre dortoit!), ensuite petite douche rapide et on se met à table. On avait pris le repas avec la station et c’était vraiment EXQUIS! Très très bon! Ensuite, on prépare notre randonnée de demain avec le guide et on se couche tôt. De toute façon, à partir de 8h00, la génératrice qui alimente la station en électricité s’éteint, donc il fait noir partout.
JOUR 16 : Corcovado prise 2. On quitte à 5h00 Sirena, direction la Leona puis Carate. On a fait le trajet de retour en 7h00, et, encore une fois, on a pu voir beaucoup d’animaux.
JOUR 17 : Retour en bus à San José, à l’hôtel Aranjuez
JOUR 18 : Retour au Canada!
C’était franchement un des plus beaux voyages que j’aie faits! Pour ceux que ça intéresse, j’aurais quelques conseils à vous donner :
1) Si vous allez à Tortuguero, ne prenez pas un lodge ou un tout inclus, vous allez manquer beaucoup du charme de ce petit village. Les lodges sont très isolés par rapport au village et très touristique. Vous serez gagnants de rester dans le village même, il y a beaucoup d’hôtels pas chers, plein de charme. Et en plus, c’est vraiment facile d’arranger par nous-mêmes le transport et les tours guidés.
2) Si vous allez visiter la forêt de Monteverde, prenez un guide, ça vaut la peine et ce n’est pas si cher. C’est environ 25$ par personne et ça en vaut vraiment mais vraiment la peine.
3) Pour le Corcovado, il faut réserver à l’avance votre entrée dans le parc. Mais en ce qui a trait au guide, il est très facile d’en trouver un sur place et à prix moins élevé que ce qu’on voit dans les différentes agences de tourisme. Pour 1 nuit et 2 jours dans le parc, notre guide nous a coûté 180$ pour 2 personnes (et non par personne) et je pense que c’était 220$ pour 2 personnes pour 2 nuits et 3 jours.
4) Si votre itinéraire vous le permet, passez 2 nuits dans le Corcovado. Vous aurez ainsi le temps de vous reposer et de faire quelques petits sentiers intéressants avant de ressortir du parc.
Alors, si vous avez des questions, n’hésitez pas, il me fera plaisir d’y répondre!
Lesotho: le royaume sous la neige (photos) English translation pending
Comme promis, voici un lien pour aller voir des photos de notre voyage au Lesotho le mois dernier.
Même si nous avons eu froid, même si j'ai encore gardé quelques douleurs dues aux heures de cheval !!, nous avons eu la chance d'avoir de la neige et de découvrir ce magnifique pays sous sa robe blanche, puis moitié blanche, moitié jaune des prairies d'hiver.
Vous allez voir des paysages sous une tempête de neige, puis des horizons à couper le souffle.
Franchement, cela ne donne qu'une envie, de revoir ces paysages au printemps et en été pour voir d'autres colories.
Bon visionnage
bruno
ici
bruno
ici