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3 semaines à Berlin, Cracovie, Wroclaw et Dresde English translation pending
Ce forum m'a beaucoup aidé pour la préparation de mes voyages, à mon tour de contribuer.
Nous avons passé 3 semaines à Berlin Cracovie Wroclaw et Dresde:
Avion Toulouse-Berlin 3 nuits Berlin quartier Charlotebourg Avion Berlin-Cracovie puis 4 nuits à Cracovie Train Cracovie-Wroclaw puis 3 nuits à Wroclaw train Wroclaw-Dresde puis 2 nuits à Dresde train Dresde-Berlin puis 4 nuits Berlin quartier Kreuzberg 5 nuits Berlin quartier Mitte Retour Toulouse
En préambule : 1. Nous ne sommes pas du style à planifier des journées hyper denses pour voir un max de chose. Nous aimons bien nous balader, prendre un café, aller dans un parc, ... bref profiter quitte à ne pas tout voir. 2. Sur Voyageforum, j'avais l'impression que Berlin était une super ville d'où notre décision d'y passer 12 jours. Nous n'avons pas regretté et aurions pu rester 1 mois sans problème. 3. Nous avons choisi pratiquement tous les restaus avec Tripadvisor en prenant les mieux notés avec de très nombreux avis (important) et sommes bien tombés à chaque fois. 4 : Guide LonelyPlanet pour Berlin. Super !
Voici quelques retours dans le désordre :
Cracovie: J'adore cette petite ville. Il y a pas mal de visites autour de la 2ème guerre mondiale assez émouvantes. Je ne le savais pas quand nous avons réservé mais nous sommes tombés en pleine semaine des journées mondiales de la jeunesse catholique. Il y avait donc des centaines de milliers de jeunes partout et des concerts. C'était sympa. Nous avons fait: - Balade sur la place du château (nous n’avons pas fait le château). J’adore cette place. Pour les amateurs de photos venir le matin ou le soir pour prendre de superbes photos. Il y a Egalement une célèbre Cathedrale à visiter pour les amateurs.

- Balade dans la ville et bon restaus pas chers donc autant en profiter (notamment dans l'ancien quartier juif) - Visite des camps de Auschwitz- Birkenau. Remue assez mais incontournable pour voir jusqu'où peut aller la folie humaine. J'ai pris juste une photo de la fameuse porte d'entrée du camp.

- Visite de la mine de sel de Wieliczka (pour ceux qui connaissent le seigneur des anneaux, c'est un peu comme descendre dans la Moria). Super ! A voir.

- Visite de l'usine Schindler (la même que dans le film la liste Schindler). Musée très bien fait. A voir (pas pris de photo).
- Visite d'un tertre d'où on voyait toute la ville. On traverse un joli parc à pied et il faut acheter une entrée pour accéder en haut et à un petit musée sur l’histoire de la Pologne. Sympa si vous êtes dans le coin, avez du temps et voulez marcher un peu mais pas à prioriser si peu de temps.

https://www.google.fr/search?q=Ko%C5%9Bciuszko+Mound&client=firefox-b-ab&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwia0-u0hYLQAhVGfhoKHTjsB-4Q_AUICCgB Vieille ville Cracovie:
pano place centrale:

Nous avons passé 3 semaines à Berlin Cracovie Wroclaw et Dresde:
Avion Toulouse-Berlin 3 nuits Berlin quartier Charlotebourg Avion Berlin-Cracovie puis 4 nuits à Cracovie Train Cracovie-Wroclaw puis 3 nuits à Wroclaw train Wroclaw-Dresde puis 2 nuits à Dresde train Dresde-Berlin puis 4 nuits Berlin quartier Kreuzberg 5 nuits Berlin quartier Mitte Retour Toulouse
En préambule : 1. Nous ne sommes pas du style à planifier des journées hyper denses pour voir un max de chose. Nous aimons bien nous balader, prendre un café, aller dans un parc, ... bref profiter quitte à ne pas tout voir. 2. Sur Voyageforum, j'avais l'impression que Berlin était une super ville d'où notre décision d'y passer 12 jours. Nous n'avons pas regretté et aurions pu rester 1 mois sans problème. 3. Nous avons choisi pratiquement tous les restaus avec Tripadvisor en prenant les mieux notés avec de très nombreux avis (important) et sommes bien tombés à chaque fois. 4 : Guide LonelyPlanet pour Berlin. Super !
Voici quelques retours dans le désordre :
Cracovie: J'adore cette petite ville. Il y a pas mal de visites autour de la 2ème guerre mondiale assez émouvantes. Je ne le savais pas quand nous avons réservé mais nous sommes tombés en pleine semaine des journées mondiales de la jeunesse catholique. Il y avait donc des centaines de milliers de jeunes partout et des concerts. C'était sympa. Nous avons fait: - Balade sur la place du château (nous n’avons pas fait le château). J’adore cette place. Pour les amateurs de photos venir le matin ou le soir pour prendre de superbes photos. Il y a Egalement une célèbre Cathedrale à visiter pour les amateurs.

- Balade dans la ville et bon restaus pas chers donc autant en profiter (notamment dans l'ancien quartier juif) - Visite des camps de Auschwitz- Birkenau. Remue assez mais incontournable pour voir jusqu'où peut aller la folie humaine. J'ai pris juste une photo de la fameuse porte d'entrée du camp.

- Visite de la mine de sel de Wieliczka (pour ceux qui connaissent le seigneur des anneaux, c'est un peu comme descendre dans la Moria). Super ! A voir.

- Visite de l'usine Schindler (la même que dans le film la liste Schindler). Musée très bien fait. A voir (pas pris de photo).
- Visite d'un tertre d'où on voyait toute la ville. On traverse un joli parc à pied et il faut acheter une entrée pour accéder en haut et à un petit musée sur l’histoire de la Pologne. Sympa si vous êtes dans le coin, avez du temps et voulez marcher un peu mais pas à prioriser si peu de temps.

https://www.google.fr/search?q=Ko%C5%9Bciuszko+Mound&client=firefox-b-ab&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwia0-u0hYLQAhVGfhoKHTjsB-4Q_AUICCgB Vieille ville Cracovie:
pano place centrale:
La Floride: du soleil en hiver... et des pélicans! English translation pending
Alors certes la FLORIDE n’est sans doute pas l’état le plus beau des Etats Unis, et si on a fait l’ouest pour commencer l’exploration américaine, on est forcement déçu !!
c’est plat, des marécages, des plages, alors si on va en Floride pour explorer les grands espaces… loupé !! d’ailleurs la Floride n’est pas star des discussions de forum …
on va en Floride en hiver tenir compagnie aux vieux sur leurs pliants sur la plage, ou au printemps quand il fait encore froid chez nous qu’on a envie de soleil de sable blanc, de palmiers , de mer turquoise, de pélicans et d’alligators Voire de parcs d’attraction !! parce que pour ce dernier point les ricains ce sont les Rois !! donc voilà on ne va pas en Floride pour la grande aventure et en prendre plein les yeux… on va en Floride juste pour voir Mickey, faire du grand 8, prendre des coups de soleil, manger des burgers dans des baskets les pieds dans le sable, du crabe et de la lemon pie sous les palmiers...

on est parti avec nos 2 enfants en avril (parce que l’été il fait chaud humide et souvent bien couvert… mais bon on part quand on peut…) c’est un destination pas trop chère si on évite le spring break ou débarquent toutes les universités faire la fête sur la plage, donc bien se renseigner ! sinon les hôtels sont très abordables limite pas besoin de réserver ( sauf à Miami peut être si on veut être sur South Beach) )tellement il yen a, partout !!!
arrivée petit hotel sur surfside au nord de Miami Beach . certain disent que Miami c’est surfait… peut etre mais c’est très sympa, un peu bling mais des plages sublimes, du sable blanc, les immeubles art déco (qui ont bien failli disparaitre) certes un peu carton, un peu cliché mais on se sent bien, mais comme de partout la belle vie se trouve au bord de la plage et la misère en banlieue, comme de partout aux USA ou ailleurs, loin des touristes.


alors à Miami : c'est avant tout south beach, mais pas que, il y a aussi : Coral Gables et ses belles maisons à la desperate Housewives, la venitian Pool kitch mais les enfants l’ont trouvée trop cool…. et on a même poussé jusqu’à l’hotel Biltmore (que l’on a réservé pour le mariage de ma fille en 2024 !;)

faire du shopping à bayside (pour les touristes) visiter la villa Vizcaya (pour le coté culturel et parce que c’est beau, et que ça a plus de 50 ans ) Coconut grove parce que c’est très sympa il parait que Little havana c’est aussi très cool.. il faut faire le Wynwood art district et son street art faire la fête pour les plus jeunes sans enfant (mais nous on a cette option là…dommage) c’est une destination assez prisée aux USA pour ça et surtout se baigner dans une eau chaude et turquoise au milieu des cabanes multicolores des sauveteurs (bref être dans une série télé !) et je pense qu’on en a raté !! par contre Miami c’est grand et les distances non négligeables, donc à intégrer dans le planning !
en suite on a pris le route vers le sud en directions des KEYS… et là on a eu 100 km de concessionnaires voitures et de banlieues moches.. pour arriver dans les marécages… les Everglades…

on ne s’est pas arrêté à Key largo ( pas bien beau mais grand outlet et réserve à faire en bateau dans la mangrove )mais on fait le choix de Marathon après avoir déjà traversé pas mal de ponts, d’iles en iles, un air de Caraïbes !!
une seule route traverse toutes les iles, bordée de motels, maisons plus ou moins jolies, des palmiers des pêcheurs un supermarché 2/3 restos , c’est pas très très joli ni très typique, au premier abord on peut être un peu déçu et puis le charme fait son effet. on s’est trouvé un petit motel le Kingsail motel au premier abord bien moche et d’un autre temps mais après réflexion pas cher avec une piscine rien que pour nous donnant sur la mer et des pontons en bois avec barbecue, habité par les pélicans pas farouches, face au coucher de soleil… ça sent bon la carte postale !!
ç est là que j’ai découvert les pélicans (il faut dire qu’à Lyon on en croise peu !!) c’est haut c’est gros un bec crochu immense, ils sont chez eux donc « poussez vous j’arrive »… ils n’ont peur de rien et surtout pas des touristes et il y en a de partout en Floride… ça favorise le dépaysement ! j’ai adoré, sauf quand ils décrètent que la plage est à eux, la piscine, le ponton, ton assiette etc !

Mème si MARATHON au premier regard ce n'est pas le grand Waou, il faut s’arrêter à Marathon pour plusieurs raisons: la plage de de Sombrero beach (plages de sable assez rares dans les keys il faut le savoir. on a vue bébé requin murène petits poissons pour le snorkeling c’est parfait, plage amenagée avec tables barbecues, de l'ombre bref le tout bien pensé et pratique à l'américaine. pour l’anecdote on y était en fin de journée plus que nous et une autre famille allemande j étais avec mon masque et tuba nageant à coté de la digue en rochers , quant toute la famille allemande s’est affolée poussant des cris, je n’ai retenu que le mot « AILERONS » de la mienne de famille et là ohhh terreur je les ai vu, à 5 metres de moi je suis remontée sur la digue en grande panique, étalée comme un poulpe sur les rochers , les genoux et les mains râpés « je veux pas mourrir ici!!! » … et bah non c’était une gentille famille de dauphins…la honte ou la vie… mon mari mort de rire « votre mère est une vraie aventurière ! »
la pêche aussi c’est un haut spot pour les pêcheurs au gros, nous pas, mais beaucoup viennent en Floride juste pour la pêche.
Marathon c’est aussi the Turtle hospital (très bien mais il faut réserver !)
pigeon keys (une ile pour faire du snorkeling)
PORKY’s un resto sur un ponton ou on mange des crevettes frites , pas de la grande cuisine mais tellement sympa !!! le week end il y a des concerts, nous on a eu les sosies de ZZtop qui reprenaient les standards américains avec toute la salle en délire, un grand moment !!! ET le WOODEN SPOON rien que pour la serveuse, si elle est toujours là, tout droit sortie d’Happy days elle est toutes options : de la voix à la coiffure !! un autre temps et du vrai breakfast américain !! bref et j’en oublie surement !!
ensuite on a traversé un pont, une ile, un pont, une ile …. et ça 43 fois car il y a 43 ponts pour relier Key West à la terre ferme… pour les chiffres 182 km , 4 heures de route minimum….donc… Key West ça se mérite …. alors c’est joli sympa exotique au milieu de tout ce bleu…. mais c’est long voire lassant…. et je ne parle même pas du seven miles bridge …..11 km… le problème avec la Floride c’est que tout est trop droit … quand on croise un virage on fait la olà !!! et dans les keys et bien même pas en rêve !!
alors KEY WEST c’est beau c’est propre , c’est bobo chic … les Caraibes !!!

question plages c’est pas top, n’espérez pas de belles plages de sable blanc on a vu bien mieux en Floride, et c’est pas par là !! mais masque et tuba mojitos les pieds dans le sable, et poissons frits: Parfait!! de belles maison aux belles couleurs genre coloniales , des chats de partout , des poules de partout… le tour est vite fait… c’est pas grand.. hôtels chers ( c’est quand un avant gout du paradis…), ce qu’on a aimé: maison d’Hémingway

à visiter rien que pour les 56 chats résidents... ahhh Ernest un peu la star des lieux. la boutique Ron Jon car c’est la marque de vêtements en Floride incontournable Duval street faire la photo souvenir au southernmost point (à 90 miles de Cuba) le coucher de soleil
le mieux est de se perdre et se laisser porter par les alizés , au milieu des harley, des scooters et des poules !

on plonge, on fait du bateau, on fait la fête, on fait rien, key West c’est fait pour ça !
puis comme la route est longue avant de retrouver la terre ferme, on a fait une pause sur la très jolie ile de ISLAMORADA (plus chic que les autres d’ailleurs)

on peut nager avec les dauphins, pêcher, manger du crabes au club house plus familiale que key west et moins de touristes pareil rien de culturel à faire, sauf se baigner et profiter le la mer en kayak ou paddle (mais nous il y avait un vent à décorner les boeufs on a même gardé un pull ) alors on a nourri les pelicans et les tarpons; enormes poissons locaux et je crois pas très bons… et lézardé à bahia honda state park sous les palmiers avec une eau turquoise c’est limite indécent !! oiseaux, poissons, pélicans , ça vaut le coup…
diner au Islamorada fish company … excellent crabe !! cadre sublime , coucher de soleil paradisiaque… tout est dit….
puis retour à la terre ferme : les EVERGLADES.
mais avant il faut remonter jusqu’à Miami pour croiser la route qui traverse les marécages en direction du Golfe du Mexique et donc toujours la même route moche et triste ! donc on a préféré prendre la nationale 41 plutôt que l’autoroute 75 et visiblement (des copains on pris l’autoroute eux) nous c’était long et éternellement tout droit … mais sympa !
pour être honnête on n’a pas vraiment exploré ni exploité cette région à fond ( les logements sont assez rares, voire inexistants) et bon le camping sauvage dans cette endroit est assez fort déconseillé et on comprend vite pourquoi… bien qu'il y ait qq campings... la route est bordée d'un muret en béton d’un bon mètre , les 2 pauvres stations service /visitor center d’un mur et d’un grillage avec des portes bien blindées … pourquoi il n’y a rien dans le coin ?… rien, sauf des alligators et il faut voir les bestiaux pour le croire… bien nourris les sacs à main !!! des copains sont allés en Floride et n’en ont pas vu… on les a vu pour eux !! un vrai comité d’accueil ! Pour info : non il n'y a pas de crocodile en Floride mais des ALLIGATORS !!!
donc dans ce lieu accueillant il faut bien sur faire de l’airboat , un super moment à faire des tours dans les marécages se faire arroser au milieu des aigrettes tortues et alligators… un très bon moment !! et avec des enfants (comme nous) une ferme à Alligators : arriver au moment du repas les voir par dizaines nourris aux rats congelés… voir le spectacle, tenir un bébé alligator la gueule muselée au chaterton parce que même grand de 50 cm c’est pas amical ces bêtes alors n’imaginons pas quand ils font 5m…! c’est de l’attraction à touristes mais les enfants adorent et nous aussi un peu, et ça fait partie de la Floride !! il y en a partout en Floride soit en partant de Miami, soit de Naples , de Kissimmee lake ; nous c’etait sur la 41 !

on ne l’a pas fait mais je conseille un détour par la boucle de Shark Valley que l'on peut faire à vélo en pleine nature certains y ont croisé des alligators qui jouaient les touristes aussi … je pense que ça vaut le détour !! un peu d’aventure !
et là on arrive sur le Golf du Mexique si on vient en Floride pour de la culture , là il y en a encore moins !!! mais que c'est beau ... le golf du Mexique c’est du sable blanc à n’en plus finir (des km de farine ) des golfs, les lotissements pour les plus de 65 ans ( et c’est écrit en gros à l’ entrée !) qui se promènent dans leur voiturette de golf jusqu’au supermarché bien bronzés aux dents blanches, des vieux qui marchent sur la plage avec leur chien en porte bébé ( et même pas j’exagère) des golfs, des plages, des golfs, des centres commerciaux, des golfs… une succession de jolies petites villes avec un centre ville bien propret tout bien comme il faut avec ponton en bois pour mieux admirer le coucher de soleil magique. pas un coin pour les pauvres.. mais il n'y a pas de honte à être riche et retraités... Rien ne manque au cliché alors allez au Publix du coin faire le plein pour le pique nique sur la plage au milieu des mouettes et pélicans (sans eux c’est plus la Floride!) ne bougez plus les dauphins arrivent pour la photos !!!

NAPLES c’est très jolie on trouverai facilement de quoi faire pour 2/3 jours allez jusqu’ Shokoloskee plus au sud , plus sauvage. puis on a continué la 41 jusqu’à Bonita spring et là on a tourné à gauche !!! hourra !!! hip hip hip !!!! « allez chéri soit fou prend à droite la 865.. » yes !!! allez les enfant on fait la hola !! en direction de FORT MYERS BEACH par la côte… faut être honnête c’est long…des ponts, des iles, des ponts, des iles.. mais c’est beau, sauvage, de belles maisons, du sable, les palmiers, du bleu (et quand on a un sms qui vous dit qu’il neige à Lyon on trouve ça encore plus beau !!) si on a envie de rien faire (mais alors rien, se regarder pousser les ongles comme dirait ma fille) c’est le lieu idéal !!! il y a 3 bars 2 resto , un ponton des palmiers du sable blanc (encore et encore ) … peut etre qu'on s'en lasse à un moment... halte au beacon Beach hotel : une carte postale.
alors les guides ils disaient d’ aller voir l’ile de SANIBEL , alors on est allé à Sanibel, ses plages de coquillages (histoire de se charger la valise de coquillages qui vont prendre la poussière dans un bocal sur la table du salon d'un autre continent!!), on se croirait dans le filmTruman show tellement tout semble parfait ici. on a fait du kayak dans la mangrove, randonné sur la wildlife drive; Sanibel c'est hippie chic encore un peu sauvage , assez chic mais pour une nuit faire le tour à vélo profitez de la douceur de vivre dans ce bel endroit un peu hors du temps… tout le monde aime Sanibel…sauf que les coquillages c’est bien moins pratique pour marcher sur la plage, ça fait mal aux pieds… bref les jolis coins de paradis ne manquent pas dans la région .. au choix !!! des iles il y en a pléthore !!!
on continue la route toute droite jusqu’à SARASOTA.. on arrête la tournée des plages c’est bon on avance !! encore une jolie petite ville bien comme il faut avec son bon pourcentage de retraités et de golfs, on ne change pas une équipe qui gagne ! mais là on fait halte pour du culturel (enfin rien de bien méchant !!) le RINGLING museum le musée du cirque qui raconte l’histoire de la famille RINGLING qui faisait le tour de Etats Unis avec leur cirque au début du 20 eme siècle . on a tous les 4 adoré, le coup de coeur du voyage (juste avant les pélicans pour moi !!) et à coté la maison de John et Mable Ringling d’inspiration italo grecque (mais surtout d’inspiration kitch version mauvais gout !) mais le cadre est magnifique.

le musée et la maison sont gérés et entretenus par des petits vieux surement retraités depuis longtemps (comme quoi il ne sont pas tous au golf !) très sympathiques et bienveillants avec les petits français !
en face il y a le classic Car Museum.. un grand musée de voitures en tout genre :des beatles à Al Capone et autres présidents, mon fils est dingue de voiture donc on est allé faire 143 photos de plus de calandres, phares et enjoliveurs… heureusement qu’on est passé au numérique! mais ma fille a aussi trouvé très sympa d’autant plus qu’il n’y avait personne !
sur cette côte il y a aussi Bradenton, St Peterburg, Clearwater (un peu plus populaire) avec son lot d’iles et de plages paradisiaques, au choix peut être juste un conseil, éviter les plages trop près de la ville les week end à moins de vouloir être entouré par les familles américaines en mode balnéaires toutes options: parasols, tables, glacières, transats, prêtes pour le pique nique du week end !!! mais en géneral assez instructif !
Mais qui dit Floride dit…… parcs d’attractions (sinon on va ailleurs ) donc en route pour ORLANDO ! Orlando c’est grand au milieu de nulle part (des marécages et des moustiques) hotels super pas chers , resto partout , outlet aussi !!! le temple de la consommation, lieu de perdition de la carte bleue !
pour faire simple on n’a pas fait Disneyworld (on en a un ici donc vue le prix des parcs on a du faire choix et sélection !) donc AQUATICA parc aquatique à faire dès l’ouverture car il n’y a personne; l’attraction star c’est le toboggan tunnel dans une piscine à requins… on glisse tellement vite qu’on ne voit rien !! une arnaque je tenais à le préciser ! le twister c’est terrible on arrive en bas sans culotte, le haut de maillot sur la tête , le maitre nageur vous demande gentiment si tout va bien en vous voyant vous vautrer en arrivant la tête à l’envers… « are you OK ? » … « mais tout à fait mon brave garçon, d’ailleurs je vais de ce pas recommencer !! »
donc le pire , retenez ce sont les trucs avec des bouées à plusieurs dessus… le toboggans à tapis est aussi assez impitoyable… bref les enfants adorent !!
Aquatica appartient à Sea World (on a un prix pour les 2) donc Sea WORLD quand on arrive à l’ouverture on a droit à l’hymne national tout le monde à l’arrêt la main sur le coeur… avant chaque spectacle l’honneur aux vétérans … la Floride est très conservatrice républicaine !! pas de doute !! on se promène seins nus à New York mais si on enlève son tee shirt parce qu’il est trempé pour en mettre un autre sec, on se fait de suite reprendre à l’ordre… et c’était mon mari pas moi!!! donc spectacles aquatiques grands spectacles à l’américaine, attractions, tout est bien comme il faut pour consommer et plaire aux enfants !

donc pas de Disney mais UNIVERSAL les 2 parcs sont top, le classique et ISLAND OF AVENTURE ; on a adoré . les 2 ouvrent avant l’heure officielle donc ne pas hésiter il n’y a personne ! bon moi j’ai un petit faible pour l’attraction de Men in Black .. parce que j’ai gagné !! on conseille à 200 % !!
on a aussi trouvé le temps de faire du shopping, joué au mini golf, diner au sweat tomatoes, manger des ribs, se baigner dans la piscine de l’hôtel, aller au M&M’s store …
bref mais après 5 jours on est content de quitter Orlando.. c’est un peu comme Vegas faut pas abuser !! en route pour CAP CANAVERAL. on a vu des fusées, des navettes, fait du simulateur, bien écouté Tom Hanks nous expliquer comment on vivait dans Appolo, très bien fait , instructif ; on conseille !!!!
et bien sur on a fait une halte à Cocoa Beach temple de Ron Jon et du Surf… belle côte sauvage; il n’y a rien à part une base militaire navale, des maisons en bois à la peinture écaillée, de la plage au kilomètres, des vagues, du vent , un lieu tranquille ou les gens vivent pieds nus un surf dans leur pick up….

on a donc retrouvé la côte atlantique et la North 1 qui remonte tout droit jusqu’à NY surement !!
mais nous on redescend… des lotissement de riches, de retraités , des orangers, des golfs…c ‘est sur ce n’est pas le grand wouaahhh de l’ouest, ici rien à signaler sous la clim….. mais quand on en a marre on s’arrête pour manger des crevettes les pieds dans le sable sous un palmiers, et tout est plus joli…
dernière halte à FORT LAUDERDALE c’est très sympa !! plus à taille humaine que Miami plus cool, plus familiale moins branché fête, moins tape à l’oeil, bref mieux pour ma part ! les petites rues, les canaux, belle plage, un petit coup de coeur … non un gros !! quand j’irai prendre ma retraite j’irai m’installer à Fort Lauderdale … une jolie petite maison rose sur les canaux… et je me mettrais au golf ! Passage au Saw grass mills gigantesque centre commercial loin et un peu vieillot mais pour ceux a qui il reste encore de la place dans la valise ça vaut le coup.
et surtout ne pas manquer d ‘aller manger du crabe au RUSTIC INN conseillé dans tous les guides et pour info bien suivre les indications d’accès du routard sinon c’est foutu vous ne trouverez jamais !! c’est perdu !! je pense qu’ils ont commencé dans un cabane de pêcheurs puis la notoriété est arrivée De Niro et Travolta sont passés par là et ils ont agrandi petit a petit donc ça le ressemble à pas grand chose, juste un coin sans chichi super sympa ou le crabe (et le reste) est top !! et une fois fini on ne s’embarrasse pas on jette les restes dans les canaux !!
et voilà !!!! on est rentré...
c’est un parcours assez classique pour un survol de la Floride sans grande aventure, mais on a beaucoup aimé. un autre aspect de la grande Amerique mais toujours des gens accueillants gentils ouverts avec un grand sens du service ; encore un grand contraste entre les riches et les pauvres qui travaillent bien bien après la retraite et vous emballent vos courses avec le sourire… un état marécageux et hostile pas très vieux qui se développe et Miami qui explose. Juste la douceur de vivre des côtes, ou après réflexion on serait très bien retraités en tongues sous un palmiers . rien de bien spectaculaire, pas la grande aventure (quoique les Everglades à pieds ce doit etre la grande aventure !!) mais on ne va pas en Floride pour ça juste pour le climat les palmiers les plages le bleu de la mer, la pêche, le poisson, le jus d’orange, le crabe, les dauphins…
et les pélicans…. et c ‘est très bien…

on va en Floride en hiver tenir compagnie aux vieux sur leurs pliants sur la plage, ou au printemps quand il fait encore froid chez nous qu’on a envie de soleil de sable blanc, de palmiers , de mer turquoise, de pélicans et d’alligators Voire de parcs d’attraction !! parce que pour ce dernier point les ricains ce sont les Rois !! donc voilà on ne va pas en Floride pour la grande aventure et en prendre plein les yeux… on va en Floride juste pour voir Mickey, faire du grand 8, prendre des coups de soleil, manger des burgers dans des baskets les pieds dans le sable, du crabe et de la lemon pie sous les palmiers...

on est parti avec nos 2 enfants en avril (parce que l’été il fait chaud humide et souvent bien couvert… mais bon on part quand on peut…) c’est un destination pas trop chère si on évite le spring break ou débarquent toutes les universités faire la fête sur la plage, donc bien se renseigner ! sinon les hôtels sont très abordables limite pas besoin de réserver ( sauf à Miami peut être si on veut être sur South Beach) )tellement il yen a, partout !!!
arrivée petit hotel sur surfside au nord de Miami Beach . certain disent que Miami c’est surfait… peut etre mais c’est très sympa, un peu bling mais des plages sublimes, du sable blanc, les immeubles art déco (qui ont bien failli disparaitre) certes un peu carton, un peu cliché mais on se sent bien, mais comme de partout la belle vie se trouve au bord de la plage et la misère en banlieue, comme de partout aux USA ou ailleurs, loin des touristes.


alors à Miami : c'est avant tout south beach, mais pas que, il y a aussi : Coral Gables et ses belles maisons à la desperate Housewives, la venitian Pool kitch mais les enfants l’ont trouvée trop cool…. et on a même poussé jusqu’à l’hotel Biltmore (que l’on a réservé pour le mariage de ma fille en 2024 !;)

faire du shopping à bayside (pour les touristes) visiter la villa Vizcaya (pour le coté culturel et parce que c’est beau, et que ça a plus de 50 ans ) Coconut grove parce que c’est très sympa il parait que Little havana c’est aussi très cool.. il faut faire le Wynwood art district et son street art faire la fête pour les plus jeunes sans enfant (mais nous on a cette option là…dommage) c’est une destination assez prisée aux USA pour ça et surtout se baigner dans une eau chaude et turquoise au milieu des cabanes multicolores des sauveteurs (bref être dans une série télé !) et je pense qu’on en a raté !! par contre Miami c’est grand et les distances non négligeables, donc à intégrer dans le planning !
en suite on a pris le route vers le sud en directions des KEYS… et là on a eu 100 km de concessionnaires voitures et de banlieues moches.. pour arriver dans les marécages… les Everglades…

on ne s’est pas arrêté à Key largo ( pas bien beau mais grand outlet et réserve à faire en bateau dans la mangrove )mais on fait le choix de Marathon après avoir déjà traversé pas mal de ponts, d’iles en iles, un air de Caraïbes !!
une seule route traverse toutes les iles, bordée de motels, maisons plus ou moins jolies, des palmiers des pêcheurs un supermarché 2/3 restos , c’est pas très très joli ni très typique, au premier abord on peut être un peu déçu et puis le charme fait son effet. on s’est trouvé un petit motel le Kingsail motel au premier abord bien moche et d’un autre temps mais après réflexion pas cher avec une piscine rien que pour nous donnant sur la mer et des pontons en bois avec barbecue, habité par les pélicans pas farouches, face au coucher de soleil… ça sent bon la carte postale !!
ç est là que j’ai découvert les pélicans (il faut dire qu’à Lyon on en croise peu !!) c’est haut c’est gros un bec crochu immense, ils sont chez eux donc « poussez vous j’arrive »… ils n’ont peur de rien et surtout pas des touristes et il y en a de partout en Floride… ça favorise le dépaysement ! j’ai adoré, sauf quand ils décrètent que la plage est à eux, la piscine, le ponton, ton assiette etc !

Mème si MARATHON au premier regard ce n'est pas le grand Waou, il faut s’arrêter à Marathon pour plusieurs raisons: la plage de de Sombrero beach (plages de sable assez rares dans les keys il faut le savoir. on a vue bébé requin murène petits poissons pour le snorkeling c’est parfait, plage amenagée avec tables barbecues, de l'ombre bref le tout bien pensé et pratique à l'américaine. pour l’anecdote on y était en fin de journée plus que nous et une autre famille allemande j étais avec mon masque et tuba nageant à coté de la digue en rochers , quant toute la famille allemande s’est affolée poussant des cris, je n’ai retenu que le mot « AILERONS » de la mienne de famille et là ohhh terreur je les ai vu, à 5 metres de moi je suis remontée sur la digue en grande panique, étalée comme un poulpe sur les rochers , les genoux et les mains râpés « je veux pas mourrir ici!!! » … et bah non c’était une gentille famille de dauphins…la honte ou la vie… mon mari mort de rire « votre mère est une vraie aventurière ! »
la pêche aussi c’est un haut spot pour les pêcheurs au gros, nous pas, mais beaucoup viennent en Floride juste pour la pêche.
Marathon c’est aussi the Turtle hospital (très bien mais il faut réserver !)
pigeon keys (une ile pour faire du snorkeling)
PORKY’s un resto sur un ponton ou on mange des crevettes frites , pas de la grande cuisine mais tellement sympa !!! le week end il y a des concerts, nous on a eu les sosies de ZZtop qui reprenaient les standards américains avec toute la salle en délire, un grand moment !!! ET le WOODEN SPOON rien que pour la serveuse, si elle est toujours là, tout droit sortie d’Happy days elle est toutes options : de la voix à la coiffure !! un autre temps et du vrai breakfast américain !! bref et j’en oublie surement !!
ensuite on a traversé un pont, une ile, un pont, une ile …. et ça 43 fois car il y a 43 ponts pour relier Key West à la terre ferme… pour les chiffres 182 km , 4 heures de route minimum….donc… Key West ça se mérite …. alors c’est joli sympa exotique au milieu de tout ce bleu…. mais c’est long voire lassant…. et je ne parle même pas du seven miles bridge …..11 km… le problème avec la Floride c’est que tout est trop droit … quand on croise un virage on fait la olà !!! et dans les keys et bien même pas en rêve !!
alors KEY WEST c’est beau c’est propre , c’est bobo chic … les Caraibes !!!

question plages c’est pas top, n’espérez pas de belles plages de sable blanc on a vu bien mieux en Floride, et c’est pas par là !! mais masque et tuba mojitos les pieds dans le sable, et poissons frits: Parfait!! de belles maison aux belles couleurs genre coloniales , des chats de partout , des poules de partout… le tour est vite fait… c’est pas grand.. hôtels chers ( c’est quand un avant gout du paradis…), ce qu’on a aimé: maison d’Hémingway

à visiter rien que pour les 56 chats résidents... ahhh Ernest un peu la star des lieux. la boutique Ron Jon car c’est la marque de vêtements en Floride incontournable Duval street faire la photo souvenir au southernmost point (à 90 miles de Cuba) le coucher de soleil
le mieux est de se perdre et se laisser porter par les alizés , au milieu des harley, des scooters et des poules !

on plonge, on fait du bateau, on fait la fête, on fait rien, key West c’est fait pour ça !
puis comme la route est longue avant de retrouver la terre ferme, on a fait une pause sur la très jolie ile de ISLAMORADA (plus chic que les autres d’ailleurs)

on peut nager avec les dauphins, pêcher, manger du crabes au club house plus familiale que key west et moins de touristes pareil rien de culturel à faire, sauf se baigner et profiter le la mer en kayak ou paddle (mais nous il y avait un vent à décorner les boeufs on a même gardé un pull ) alors on a nourri les pelicans et les tarpons; enormes poissons locaux et je crois pas très bons… et lézardé à bahia honda state park sous les palmiers avec une eau turquoise c’est limite indécent !! oiseaux, poissons, pélicans , ça vaut le coup…
diner au Islamorada fish company … excellent crabe !! cadre sublime , coucher de soleil paradisiaque… tout est dit….
puis retour à la terre ferme : les EVERGLADES.
mais avant il faut remonter jusqu’à Miami pour croiser la route qui traverse les marécages en direction du Golfe du Mexique et donc toujours la même route moche et triste ! donc on a préféré prendre la nationale 41 plutôt que l’autoroute 75 et visiblement (des copains on pris l’autoroute eux) nous c’était long et éternellement tout droit … mais sympa !
pour être honnête on n’a pas vraiment exploré ni exploité cette région à fond ( les logements sont assez rares, voire inexistants) et bon le camping sauvage dans cette endroit est assez fort déconseillé et on comprend vite pourquoi… bien qu'il y ait qq campings... la route est bordée d'un muret en béton d’un bon mètre , les 2 pauvres stations service /visitor center d’un mur et d’un grillage avec des portes bien blindées … pourquoi il n’y a rien dans le coin ?… rien, sauf des alligators et il faut voir les bestiaux pour le croire… bien nourris les sacs à main !!! des copains sont allés en Floride et n’en ont pas vu… on les a vu pour eux !! un vrai comité d’accueil ! Pour info : non il n'y a pas de crocodile en Floride mais des ALLIGATORS !!!

donc dans ce lieu accueillant il faut bien sur faire de l’airboat , un super moment à faire des tours dans les marécages se faire arroser au milieu des aigrettes tortues et alligators… un très bon moment !! et avec des enfants (comme nous) une ferme à Alligators : arriver au moment du repas les voir par dizaines nourris aux rats congelés… voir le spectacle, tenir un bébé alligator la gueule muselée au chaterton parce que même grand de 50 cm c’est pas amical ces bêtes alors n’imaginons pas quand ils font 5m…! c’est de l’attraction à touristes mais les enfants adorent et nous aussi un peu, et ça fait partie de la Floride !! il y en a partout en Floride soit en partant de Miami, soit de Naples , de Kissimmee lake ; nous c’etait sur la 41 !

on ne l’a pas fait mais je conseille un détour par la boucle de Shark Valley que l'on peut faire à vélo en pleine nature certains y ont croisé des alligators qui jouaient les touristes aussi … je pense que ça vaut le détour !! un peu d’aventure !
et là on arrive sur le Golf du Mexique si on vient en Floride pour de la culture , là il y en a encore moins !!! mais que c'est beau ... le golf du Mexique c’est du sable blanc à n’en plus finir (des km de farine ) des golfs, les lotissements pour les plus de 65 ans ( et c’est écrit en gros à l’ entrée !) qui se promènent dans leur voiturette de golf jusqu’au supermarché bien bronzés aux dents blanches, des vieux qui marchent sur la plage avec leur chien en porte bébé ( et même pas j’exagère) des golfs, des plages, des golfs, des centres commerciaux, des golfs… une succession de jolies petites villes avec un centre ville bien propret tout bien comme il faut avec ponton en bois pour mieux admirer le coucher de soleil magique. pas un coin pour les pauvres.. mais il n'y a pas de honte à être riche et retraités... Rien ne manque au cliché alors allez au Publix du coin faire le plein pour le pique nique sur la plage au milieu des mouettes et pélicans (sans eux c’est plus la Floride!) ne bougez plus les dauphins arrivent pour la photos !!!

NAPLES c’est très jolie on trouverai facilement de quoi faire pour 2/3 jours allez jusqu’ Shokoloskee plus au sud , plus sauvage. puis on a continué la 41 jusqu’à Bonita spring et là on a tourné à gauche !!! hourra !!! hip hip hip !!!! « allez chéri soit fou prend à droite la 865.. » yes !!! allez les enfant on fait la hola !! en direction de FORT MYERS BEACH par la côte… faut être honnête c’est long…des ponts, des iles, des ponts, des iles.. mais c’est beau, sauvage, de belles maisons, du sable, les palmiers, du bleu (et quand on a un sms qui vous dit qu’il neige à Lyon on trouve ça encore plus beau !!) si on a envie de rien faire (mais alors rien, se regarder pousser les ongles comme dirait ma fille) c’est le lieu idéal !!! il y a 3 bars 2 resto , un ponton des palmiers du sable blanc (encore et encore ) … peut etre qu'on s'en lasse à un moment... halte au beacon Beach hotel : une carte postale.
alors les guides ils disaient d’ aller voir l’ile de SANIBEL , alors on est allé à Sanibel, ses plages de coquillages (histoire de se charger la valise de coquillages qui vont prendre la poussière dans un bocal sur la table du salon d'un autre continent!!), on se croirait dans le filmTruman show tellement tout semble parfait ici. on a fait du kayak dans la mangrove, randonné sur la wildlife drive; Sanibel c'est hippie chic encore un peu sauvage , assez chic mais pour une nuit faire le tour à vélo profitez de la douceur de vivre dans ce bel endroit un peu hors du temps… tout le monde aime Sanibel…sauf que les coquillages c’est bien moins pratique pour marcher sur la plage, ça fait mal aux pieds… bref les jolis coins de paradis ne manquent pas dans la région .. au choix !!! des iles il y en a pléthore !!!
on continue la route toute droite jusqu’à SARASOTA.. on arrête la tournée des plages c’est bon on avance !! encore une jolie petite ville bien comme il faut avec son bon pourcentage de retraités et de golfs, on ne change pas une équipe qui gagne ! mais là on fait halte pour du culturel (enfin rien de bien méchant !!) le RINGLING museum le musée du cirque qui raconte l’histoire de la famille RINGLING qui faisait le tour de Etats Unis avec leur cirque au début du 20 eme siècle . on a tous les 4 adoré, le coup de coeur du voyage (juste avant les pélicans pour moi !!) et à coté la maison de John et Mable Ringling d’inspiration italo grecque (mais surtout d’inspiration kitch version mauvais gout !) mais le cadre est magnifique.

le musée et la maison sont gérés et entretenus par des petits vieux surement retraités depuis longtemps (comme quoi il ne sont pas tous au golf !) très sympathiques et bienveillants avec les petits français !
en face il y a le classic Car Museum.. un grand musée de voitures en tout genre :des beatles à Al Capone et autres présidents, mon fils est dingue de voiture donc on est allé faire 143 photos de plus de calandres, phares et enjoliveurs… heureusement qu’on est passé au numérique! mais ma fille a aussi trouvé très sympa d’autant plus qu’il n’y avait personne !
sur cette côte il y a aussi Bradenton, St Peterburg, Clearwater (un peu plus populaire) avec son lot d’iles et de plages paradisiaques, au choix peut être juste un conseil, éviter les plages trop près de la ville les week end à moins de vouloir être entouré par les familles américaines en mode balnéaires toutes options: parasols, tables, glacières, transats, prêtes pour le pique nique du week end !!! mais en géneral assez instructif !
Mais qui dit Floride dit…… parcs d’attractions (sinon on va ailleurs ) donc en route pour ORLANDO ! Orlando c’est grand au milieu de nulle part (des marécages et des moustiques) hotels super pas chers , resto partout , outlet aussi !!! le temple de la consommation, lieu de perdition de la carte bleue !
pour faire simple on n’a pas fait Disneyworld (on en a un ici donc vue le prix des parcs on a du faire choix et sélection !) donc AQUATICA parc aquatique à faire dès l’ouverture car il n’y a personne; l’attraction star c’est le toboggan tunnel dans une piscine à requins… on glisse tellement vite qu’on ne voit rien !! une arnaque je tenais à le préciser ! le twister c’est terrible on arrive en bas sans culotte, le haut de maillot sur la tête , le maitre nageur vous demande gentiment si tout va bien en vous voyant vous vautrer en arrivant la tête à l’envers… « are you OK ? » … « mais tout à fait mon brave garçon, d’ailleurs je vais de ce pas recommencer !! »
donc le pire , retenez ce sont les trucs avec des bouées à plusieurs dessus… le toboggans à tapis est aussi assez impitoyable… bref les enfants adorent !!
Aquatica appartient à Sea World (on a un prix pour les 2) donc Sea WORLD quand on arrive à l’ouverture on a droit à l’hymne national tout le monde à l’arrêt la main sur le coeur… avant chaque spectacle l’honneur aux vétérans … la Floride est très conservatrice républicaine !! pas de doute !! on se promène seins nus à New York mais si on enlève son tee shirt parce qu’il est trempé pour en mettre un autre sec, on se fait de suite reprendre à l’ordre… et c’était mon mari pas moi!!! donc spectacles aquatiques grands spectacles à l’américaine, attractions, tout est bien comme il faut pour consommer et plaire aux enfants !

donc pas de Disney mais UNIVERSAL les 2 parcs sont top, le classique et ISLAND OF AVENTURE ; on a adoré . les 2 ouvrent avant l’heure officielle donc ne pas hésiter il n’y a personne ! bon moi j’ai un petit faible pour l’attraction de Men in Black .. parce que j’ai gagné !! on conseille à 200 % !!
on a aussi trouvé le temps de faire du shopping, joué au mini golf, diner au sweat tomatoes, manger des ribs, se baigner dans la piscine de l’hôtel, aller au M&M’s store …
bref mais après 5 jours on est content de quitter Orlando.. c’est un peu comme Vegas faut pas abuser !! en route pour CAP CANAVERAL. on a vu des fusées, des navettes, fait du simulateur, bien écouté Tom Hanks nous expliquer comment on vivait dans Appolo, très bien fait , instructif ; on conseille !!!!

et bien sur on a fait une halte à Cocoa Beach temple de Ron Jon et du Surf… belle côte sauvage; il n’y a rien à part une base militaire navale, des maisons en bois à la peinture écaillée, de la plage au kilomètres, des vagues, du vent , un lieu tranquille ou les gens vivent pieds nus un surf dans leur pick up….

on a donc retrouvé la côte atlantique et la North 1 qui remonte tout droit jusqu’à NY surement !!
mais nous on redescend… des lotissement de riches, de retraités , des orangers, des golfs…c ‘est sur ce n’est pas le grand wouaahhh de l’ouest, ici rien à signaler sous la clim….. mais quand on en a marre on s’arrête pour manger des crevettes les pieds dans le sable sous un palmiers, et tout est plus joli…
dernière halte à FORT LAUDERDALE c’est très sympa !! plus à taille humaine que Miami plus cool, plus familiale moins branché fête, moins tape à l’oeil, bref mieux pour ma part ! les petites rues, les canaux, belle plage, un petit coup de coeur … non un gros !! quand j’irai prendre ma retraite j’irai m’installer à Fort Lauderdale … une jolie petite maison rose sur les canaux… et je me mettrais au golf ! Passage au Saw grass mills gigantesque centre commercial loin et un peu vieillot mais pour ceux a qui il reste encore de la place dans la valise ça vaut le coup.
et surtout ne pas manquer d ‘aller manger du crabe au RUSTIC INN conseillé dans tous les guides et pour info bien suivre les indications d’accès du routard sinon c’est foutu vous ne trouverez jamais !! c’est perdu !! je pense qu’ils ont commencé dans un cabane de pêcheurs puis la notoriété est arrivée De Niro et Travolta sont passés par là et ils ont agrandi petit a petit donc ça le ressemble à pas grand chose, juste un coin sans chichi super sympa ou le crabe (et le reste) est top !! et une fois fini on ne s’embarrasse pas on jette les restes dans les canaux !!
et voilà !!!! on est rentré...
c’est un parcours assez classique pour un survol de la Floride sans grande aventure, mais on a beaucoup aimé. un autre aspect de la grande Amerique mais toujours des gens accueillants gentils ouverts avec un grand sens du service ; encore un grand contraste entre les riches et les pauvres qui travaillent bien bien après la retraite et vous emballent vos courses avec le sourire… un état marécageux et hostile pas très vieux qui se développe et Miami qui explose. Juste la douceur de vivre des côtes, ou après réflexion on serait très bien retraités en tongues sous un palmiers . rien de bien spectaculaire, pas la grande aventure (quoique les Everglades à pieds ce doit etre la grande aventure !!) mais on ne va pas en Floride pour ça juste pour le climat les palmiers les plages le bleu de la mer, la pêche, le poisson, le jus d’orange, le crabe, les dauphins…
et les pélicans…. et c ‘est très bien…

Costa Magica: accès à l'espace thermal et restaurant-dédié Perla Diamante English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai réservé pour juin 2017 une suite "Deluxe" sur le Costa Magica, me donnant un accès à l'espace thermal "Gratuit 1 journée". Je me demande ce que cela comprend : douches, massages, soins ? ou si c'est une visite avec pub pour la vente de soins, de produits ? Je me méfie de cette gratuité !
Le restaurant-dédié Perla Diamante est situé dans une "zône"au Smeralda ou au Portofino ? les repas sont-ils meilleurs ? table de 2 ? nous avons les animations (soirée italienne........) ?
Cordialement
Camille😊😊😊
J'ai réservé pour juin 2017 une suite "Deluxe" sur le Costa Magica, me donnant un accès à l'espace thermal "Gratuit 1 journée". Je me demande ce que cela comprend : douches, massages, soins ? ou si c'est une visite avec pub pour la vente de soins, de produits ? Je me méfie de cette gratuité !
Le restaurant-dédié Perla Diamante est situé dans une "zône"au Smeralda ou au Portofino ? les repas sont-ils meilleurs ? table de 2 ? nous avons les animations (soirée italienne........) ?
Cordialement
Camille😊😊😊
Itinéraire 5 jours sud Islande fin novembre 2016 English translation pending
Bonjour,
Je vous sollicite car j'ai besoin d'aide pour organiser mon séjour de 5 jours fin novembre début décembre en Islande.
Arrivée à Keflavik (KEF) le lundi, 28 Novembre, 2016 - 14:15 Retour de Keflavik (KEF) le samedi, 3 Décembre, 2016 - 06:00
Est-ce que l'itinéraire ci-dessous est jouable (jeep déjà réservé) par rapport aux temps, distances et le fait que les journées soient courtes ?
Jour 1: Arrivée à Keflavík, Blue Lagoon, Reykjavík Jour 2 : Cercle d'or : Le parc national de Þingvellir, la chute d’eau de Gullfoss, les geysers de la vallée Haukadalur Jour 3 : Cascades Seljalandsfoss et Skógafoss, plage de sable noir Reynisfjara, le soir chasse aux aurores boréales Jour 4 : Lagon glaciaire Jökulsárlón, plage de diamant, excursion grotte de glace (Skaftafell ou Parc National de Vatnajökull ??)
Quelle compagnie me conseillez-vous pour faire l'excursion ? Quelles sont les horaires que vous me conseillez ? Sachant que les journées sont courtes..
Est-ce que ça vaut vraiment le coup ?
Jour 5 : Retour à l'aéroport Keflavík (7h de routes ?) Jour 6 : Décollage à 6h
Par rapport à mon itinéraire, s'il est faisable, ou me conseillez-vous de dormir ?! Avez-vous des bons plans concernant l'hébergement pour un couple ? Car là je suis un peu perdu. Enfin concernant les aurores boréales, y'a t'il vraiment plus de chances de les voir en faisant une excursion car c'est vraiment un rêve ?
Merci de votre aide.
Je vous sollicite car j'ai besoin d'aide pour organiser mon séjour de 5 jours fin novembre début décembre en Islande.
Arrivée à Keflavik (KEF) le lundi, 28 Novembre, 2016 - 14:15 Retour de Keflavik (KEF) le samedi, 3 Décembre, 2016 - 06:00
Est-ce que l'itinéraire ci-dessous est jouable (jeep déjà réservé) par rapport aux temps, distances et le fait que les journées soient courtes ?
Jour 1: Arrivée à Keflavík, Blue Lagoon, Reykjavík Jour 2 : Cercle d'or : Le parc national de Þingvellir, la chute d’eau de Gullfoss, les geysers de la vallée Haukadalur Jour 3 : Cascades Seljalandsfoss et Skógafoss, plage de sable noir Reynisfjara, le soir chasse aux aurores boréales Jour 4 : Lagon glaciaire Jökulsárlón, plage de diamant, excursion grotte de glace (Skaftafell ou Parc National de Vatnajökull ??)
Quelle compagnie me conseillez-vous pour faire l'excursion ? Quelles sont les horaires que vous me conseillez ? Sachant que les journées sont courtes..
Est-ce que ça vaut vraiment le coup ?
Jour 5 : Retour à l'aéroport Keflavík (7h de routes ?) Jour 6 : Décollage à 6h
Par rapport à mon itinéraire, s'il est faisable, ou me conseillez-vous de dormir ?! Avez-vous des bons plans concernant l'hébergement pour un couple ? Car là je suis un peu perdu. Enfin concernant les aurores boréales, y'a t'il vraiment plus de chances de les voir en faisant une excursion car c'est vraiment un rêve ?
Merci de votre aide.
Itinéraire de trois semaines au Japon (1er voyage) English translation pending
bonjour
j'ai beaucoup lu vos posts respectifs, les réponses, les blogs, comme celui de soleil rouge
ce voyage s'est préparé un peu en dernière minute, c'est une première fois, à la fois très paniquée à l'idée de me retrouver dans un pays où je ne saurai ni lire ni écrire ni parler la langue du cru... 🤪
et en même temps, quel bonheur d'enfin découvrir ce pays
voici ce que j'ai prévu
arrivée à osaka, départ tokyo, 3 semaines
1ère semaine cela bouge, 2eme semaine kyoto, 3 eme semaine Tokyo
j'arrive à Kampai Osaka le 30 oct Jour 0 dans la soirée, 20H, je loge dans le quartier NIshinari-ku Taishi
je prends le train pour aller en ville mais je n'active pas encore le JR pass 2 semaines (ceci pour qu'il "tienne encore jusque mon kyoto/tokyo)
Lundi 31 octobre / jour 1 OSAKAvisite d'osaka(trop brefmais on reviendra) je compte voir le jardin du chateau et le petit quartier au nord, j'ai adoré sur le blog soleil rouge les photos de ces rues qui ont échappé aux promoteurs,
Mardi 1er novembre / jour 2 départ d'osaka vers OKAYAMA /visite à KURASHIKI puis retour dodo à OKOYAMA
Mercredi 2 novembre / jour 3 départ d'OKAYAMA/pour UNO/ bateau pour NAOSHIMA là j'aimerais avoir un peu plus d'infos sur les réservations de musée, comment faire? on me dit qu'il y a certains musée où il faut réserver, en plus on tombe en pleine triennale, une chance ! mais il risque d'y avoir du monde.
d'ailleurs comme tous les logements étaient complets, le soir, on dort dans la maison d'un pêcheur sur une petite ile voisine, cela a l'air fun 🙂
Jeudi 3 novembre / jour 4 on se rend sur l'ile de TESHIMA on espère louer des vélos électriques (si qqn a un filon) et le soir on reprend le bateau pour UNO puis le train pour OKOYAMA/ dodo
Vendredi 4 novembre / jour 5 départ d'OKAYAMA pour HIROSHIMA visite de la ville et dégustation d'huitres 😛
Samedi 5 novembre / jour 6 départ à l'aube d'HIROSHIMA pour aller à MIYAJIMA et faire le mont tori. et ici j'avoue, le but est de faire comme Fuchan69😊 partir à l'aube, prendre le 1er télésiège pour repartir en début d'aprèm
ici j'aurais aimé partir pour Matsue dans la soirée (en bus c'est 3heures) et en train (mais comme on a le JRpass, c'est peut etre la solution qu'on choisira, c'est un peu plus long)
malheureusement ce soir là pas un logement de libre à Matsue (je continuerai à regarder mais pour le moment, très peu d'espoir)
on presse un peu le pas à ce moment du voyage, parce que mon amie doit etre au plus tard le 7 nov à kyoto dans la soirée pour s'entrainer au sabre dès le 8
et qu'on aimerait tout de meme passer par le musée adachi avant, car cet endroit me parait magique
Dimanche 6 novembre / jour 7 si on n'a pas pu partir la veille on partira très tot pour arriver à Matsue et enchainer directement vers le musée adachi (j'ai trouvé un logement pour le dimanche soir juste en face de la gare de matsue, donc on pourra y laisser nos valises avant d'enchainer)
Lundi 7 novembre / jour 8 MATSUE / j'ai vu qu'il y a un grand bain, et aussi un musée d'art avec une galerie ouverte vers la mer Soir départ vers Kyoto
Mardi 8 novembre / jour 9 KYOTO
Mercredi 9 novembre / jour 10 KYOTO Jeudi 10 novembre / jour 11 KYOTO Vendredi 11 novembre / jour 12 KYOTO Samedi 12 novembre / jour 13 KYOTO
à kyoto sont prévu dans le désordre et selon l'humeur du jour gyon et le chemin des philosophes, le temple doré, le temps avec tous les toris, le marché, et si j'ai de la chance le temple de mousse, j'ai écris et donné mon adresse à okayama, en mettant un bonde timbre inteernational on verra
une escursion à Nara bien sur, et si j'ai la possibilité je monterai bien à au mon hiei, ahara? cela a l'air pas mal non plus
Dimanche 13 novembre / jour 14 KYOTO /TOKYO et hop, j'ulise le jr pass pour le grand transfert avant de le ranger
Lundi 14 novembre / jour 15 TOKYO Mardi 15 novembre / jour 16 TOKYO Mercredi 16 novembre / jour 17 TOKYO Jeudi 17 novembre / jour 18 TOKYO Vendredi 18 novembre / jour 19 TOKYO Samedi 19 novembre / jour 20 TOKYO Départ retour de Tokyo Narita Intl 22h25 à tokyo, on loge un peu au nord de Ueno, et je suis encore en train de lire sur toutes les choses à faire, il y a le choix !!! voilà d'avance merci pour vos conseils on m'a dit qu'une fois le JR pass acheté il fallait que je prenne tous mes tickets d'un coup, est ce conseillé ? merci d'avance pour vos conseils et merci encore pour cette source d’informations que sont les publications multiples sur le site de membres actifs comme vous🙂🙂🙂 anita dite tanila
Lundi 31 octobre / jour 1 OSAKAvisite d'osaka(trop brefmais on reviendra) je compte voir le jardin du chateau et le petit quartier au nord, j'ai adoré sur le blog soleil rouge les photos de ces rues qui ont échappé aux promoteurs,
Mardi 1er novembre / jour 2 départ d'osaka vers OKAYAMA /visite à KURASHIKI puis retour dodo à OKOYAMA
Mercredi 2 novembre / jour 3 départ d'OKAYAMA/pour UNO/ bateau pour NAOSHIMA là j'aimerais avoir un peu plus d'infos sur les réservations de musée, comment faire? on me dit qu'il y a certains musée où il faut réserver, en plus on tombe en pleine triennale, une chance ! mais il risque d'y avoir du monde.
d'ailleurs comme tous les logements étaient complets, le soir, on dort dans la maison d'un pêcheur sur une petite ile voisine, cela a l'air fun 🙂
Jeudi 3 novembre / jour 4 on se rend sur l'ile de TESHIMA on espère louer des vélos électriques (si qqn a un filon) et le soir on reprend le bateau pour UNO puis le train pour OKOYAMA/ dodo
Vendredi 4 novembre / jour 5 départ d'OKAYAMA pour HIROSHIMA visite de la ville et dégustation d'huitres 😛
Samedi 5 novembre / jour 6 départ à l'aube d'HIROSHIMA pour aller à MIYAJIMA et faire le mont tori. et ici j'avoue, le but est de faire comme Fuchan69😊 partir à l'aube, prendre le 1er télésiège pour repartir en début d'aprèm
ici j'aurais aimé partir pour Matsue dans la soirée (en bus c'est 3heures) et en train (mais comme on a le JRpass, c'est peut etre la solution qu'on choisira, c'est un peu plus long)
malheureusement ce soir là pas un logement de libre à Matsue (je continuerai à regarder mais pour le moment, très peu d'espoir)
on presse un peu le pas à ce moment du voyage, parce que mon amie doit etre au plus tard le 7 nov à kyoto dans la soirée pour s'entrainer au sabre dès le 8
et qu'on aimerait tout de meme passer par le musée adachi avant, car cet endroit me parait magique
Dimanche 6 novembre / jour 7 si on n'a pas pu partir la veille on partira très tot pour arriver à Matsue et enchainer directement vers le musée adachi (j'ai trouvé un logement pour le dimanche soir juste en face de la gare de matsue, donc on pourra y laisser nos valises avant d'enchainer)
Lundi 7 novembre / jour 8 MATSUE / j'ai vu qu'il y a un grand bain, et aussi un musée d'art avec une galerie ouverte vers la mer Soir départ vers Kyoto
Mardi 8 novembre / jour 9 KYOTO
Mercredi 9 novembre / jour 10 KYOTO Jeudi 10 novembre / jour 11 KYOTO Vendredi 11 novembre / jour 12 KYOTO Samedi 12 novembre / jour 13 KYOTO
à kyoto sont prévu dans le désordre et selon l'humeur du jour gyon et le chemin des philosophes, le temple doré, le temps avec tous les toris, le marché, et si j'ai de la chance le temple de mousse, j'ai écris et donné mon adresse à okayama, en mettant un bonde timbre inteernational on verra
une escursion à Nara bien sur, et si j'ai la possibilité je monterai bien à au mon hiei, ahara? cela a l'air pas mal non plus
Dimanche 13 novembre / jour 14 KYOTO /TOKYO et hop, j'ulise le jr pass pour le grand transfert avant de le ranger
Lundi 14 novembre / jour 15 TOKYO Mardi 15 novembre / jour 16 TOKYO Mercredi 16 novembre / jour 17 TOKYO Jeudi 17 novembre / jour 18 TOKYO Vendredi 18 novembre / jour 19 TOKYO Samedi 19 novembre / jour 20 TOKYO Départ retour de Tokyo Narita Intl 22h25 à tokyo, on loge un peu au nord de Ueno, et je suis encore en train de lire sur toutes les choses à faire, il y a le choix !!! voilà d'avance merci pour vos conseils on m'a dit qu'une fois le JR pass acheté il fallait que je prenne tous mes tickets d'un coup, est ce conseillé ? merci d'avance pour vos conseils et merci encore pour cette source d’informations que sont les publications multiples sur le site de membres actifs comme vous🙂🙂🙂 anita dite tanila
De l'Atacama à la Patagonie: récit d'un voyage au Chili (février 2016) English translation pending
Bonjour chères voyageuses et chers voyageurs! Vous trouverez ci-après mes impressions sur mon périple au Chili et quelques conseils pour un voyage réussi. J'y suis allé avec ma copine en février dernier, pour une durée de 3 semaines (du 31 janvier au 20 février plus précisément).
Au menu : la région de San Pedro de Atacama, la Patagonie du sud et le parc Torres del Paine, le premier tronçon de la Carretera Austral (entre Puerto Montt et le Lago Yelcho), l’île de Chiloé et Santiago.
L’album de photos est ici :
www.flickr.com/...ms/72157666893658214
Pour les déplacements, nous avons opté pour la voiture de location pour les déplacements locaux, l’avion pour les longues distances et les ferries sur la Carretera (parce que pas le choix de faire autrement!) :
Vol Montréal / Santiago, via Miami avec American Airlines: 865 $ (600 euros) par personne;
4 vols internes achetés d’avance avec LAN Airlines : 715 $ (496 euros) par personne;
Ferry Hornopiren / Caleta Gonzalo avec Transportes Austral: 80 $ (55 euros) pour une voiture et deux passagers;
Ferry Chaiten / Quellon (Chiloé) avec Naviera Austral : 166 $ (115 euros) pour une voiture et deux passagers;
La prestation d’American Airlines a été médiocre. Notre avion Miami / Santiago a été retardé de plus de 4h30, en pleine nuit, parce que le pilote avait oublié… son passeport! Oui oui! Malgré ce délai, ils ont trouvé le moyen d’oublier mon bagage à Miami, de sorte que je n’ai pu le récupérer que le lendemain de mon arrivée à Santiago. Gros moment de stress. Heureusement que nous avions prévu une journée dans la capitale à notre arrivée!
Rien à redire sur LAN, qui a offert un bon service. Pour les ferries, aucun problème sinon que c’est un peu compliqué d’acheter les billets d’avance en ligne. Écrivez-moi si vous désirez en savoir plus à ce sujet.
Jour 1 : Santiago
Visite du centre de la ville à pieds (Parque Forestal, Plaza de Armas). Mais bon, n’étant à ce moment pas rassuré de pouvoir récupérer mes bagages à temps pour quitter vers le nord du pays, j’avais la tête ailleurs…
Dodo en chambre privée au Rado Hostel, une auberge de jeunesse située dans le Barrio Bellavista. Accueil très sympathique, confort rudimentaire pour le prix (bruyant, car certaines chambres donnent directement sur la rue des bars Pio Nono, pas de clim). Petit déjeuner inclus très correct. Magnifique terrasse sur le toit qui donne sur le Patio Bellavista et le Cerro San Cristobal. La Chascona, maison de Pablo Neruda, est située deux pas, tout comme les sympathiques restos-terrasses de la rue Constitucion. Ambiance animée assurée :
www.radohostel.com/
Jour 2 : Santiago / Calama / San Pedro de Atacama (SPA)
Récupération de mes bagages à l’aéroport (ouf!) et direction Calama!
Prise de la voiture de location chez Econorent, une compagnie locale. Une Toyota Yaris Sport en très piteux état… mais qui, étonnamment, a fait le travail. Premier contact avec le désert d’Atacama, direction San Pedro de Atacama! Dépaysant. Compter environ 1h de trajet;
Arrivée à SPA, bourgade quadrillée de rues en terre battue où il n’est pas nécessairement facile de s’orienter au début (nombreuses rues à sens unique, rues piétonnes). C’est ultra touristique mais, quoiqu’en disent plusieurs, le charme de la ville demeure indéniable;
Dodo en chambre double à l’Hostal Campo Base. Très bien, propre, belle cour intérieure, petit dèj extra, mais sachez que l’espace de stationnement est limité à 2 véhicules… et qu’autrement il n’est pas facile de se garer pour la nuit dans les rues étroites de SPA :
www.hostalcampobase.cl/es/
Jour 3, 4 et 5 : SPA et environs
Trois jours consacrés à la visite des (nombreux) sites d’intérêt autour de SPA. Nous n’avons fait appel à aucune agence et nous nous sommes fiés à la solidité de notre super Toyota Yaris, en évitant de s’aventurer dans les zones ou un véhicule 4x4 s’avère impératif (ou très fortement recommandé). Sachez cependant que, contrairement à ce qu’affirment les guides de voyage, bon nombre de sites sont accessibles en véhicule de tourisme ordinaire. Il suffit de prendre son temps. Dans l’ordre nous avons visités :
La Laguna Chaxa et ses flamants roses. À voir sans faute;
La Laguna Tebinquiche, à qui les amas de sel donne des airs de banquise. En route, nous avons zappé Laguna Cejar, où il est possible de se baigner pour y flotter comme dans la mer Morte. Les frais d’accès sont exorbitants!
Toconao, village typique de l’Atacama qui n’a rien à voir avec SPA!
La Vallée de la mort. Grimpez jusqu’aux sommet du sentier qui longe la dune, la vue sur la région de SPA en vaut la peine. Chaleur et coups de soleil garantis;
Vallée de la lune, en solitaire avant la folie du coucher du soleil;
La route 27 jusqu’au Licancabur (près frontière Bolivie). Grimpette jusqu’à plus de 4500 m d’altitude : volcans, lamas, camions qui peinent à monter, paysages martiens : à faire!!!
La Route des geysers del Tatio (B-245) jusqu’au village de Machuca. Route parfaitement praticable en véhicule de tourisme et déserte après la folie matinale des tours organisés qui cheminent vers les geysers. À faire pour voir l’altiplano dans toute sa splendeur;
Pucara de Quitor. À quelques pas de SPA, cette forteresse précolombienne vaut le détour. Belle marche jusqu’au belvédère qui surplombe l’oasis de SPA, la Vallée de la mort et le salar de Atacama. Attention cependant, le soleil cogne.
Jour 6 : SPA / Calama / Santiago / Punta Arenas
Grosse journée de voyagement!
Départ de SPA pour retourner prendre l’avion à Calama, direction plein sud vers Punta Arenas (avec changement d’avion à Santiago). Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au charmant village de Chiu Chiu, où se trouve la plus vieille église du pays, de même qu’à la très photogénique Laguna Inca Coya;
Arrivée à Punta Arenas, très tard en soirée. Brève nuit au Hostal Mi Casa. Accueil charmant, propreté irréprochable, lit confortable :
www.hostalmicasa.cl/
Jour 7 : Punta Arenas / Torres del Paine
Une autre grosse journée en perspective, direction le Parc national Torres del Paine!
Prise de possession de la voiture au comptoir Europcar de l’aéroport. Pas le choix, c’est dimanche et le comptoir en ville est fermé. En fait, sachez-le : tous les comptoirs de location en ville sont fermés le dimanche. Malgré ma réservation qui indique 11h am, il n’y a personne au comptoir, car aucun vol d’arrivée avant 13h! Après avoir fait des pieds et des mains pour rejoindre la compagnie, un représentant décide de se pointer le bout du nez vers midi… Mais bon, il est sympathique et je me calme. Nous avons droit à une Nissan Sentra (berline), qui nous véhiculera sans problème sur les routes gravillonnées du Parc national;
Arrêt à Puerto Natales pour manger et faire le plein d’essence, impératif car aucune pompe dans le Parc!
Direction Torres del Paine par la route de la Cueva del Milodon, la Y-290. Ma-gni-fique et pratiquement déserte!!! À faire;
Dodo pour 3 nuits à l’Hosteria Lago del Toro, dans le Villa Serrano, à la porte sud-ouest du Parc Torres del Paine. C’est l’hôtel le plus modeste du Parc, mais, comme tous les hôtels dans la région, très onéreux. L’accueil est cependant chaleureux et la vue sur le massif du Paine de la salle à manger, où crépite en permanence un immense feu de foyer, est magique :
www.tripadvisor.fr/...gallanes_Region.html
Jour 8 et 9 : Torres del Paine
Je sais, je sais, deux jours complets c’est trop peu. Mais bon, on ne visite pas la Patagonie chaque année, alors autant en tirer e maximum! S’il existe un paradis sur terre, il se trouve à Torres del Paine. Par beau temps… et si ce n’était du vent, qui souffle ici en permanence! Pour notre part, nous avons été gâtés côté météo! Sauf le vent, mais ça, beau temps mauvais temps, on n’y échappe pas.
Matinée du 1er jour : excursion en bateau sur le Lago Grey pour aller voir le glacier du même nom. Onéreux, mais spectaculaire. Mieux vaut réserver d’avance en haute saison :
www.lagogrey.com/...to-grey-glacier.html
À la descente du bateau, faites un détour par le sentier de la presqu’île qui mène à une vue imprenable sur le Lago Grey;
Après-midi du 1er jour : traversée du parc jusqu’à la Porteria Sarmiento, à l’est. Le soleil est de la partie, la route est magnifique, les arrêts photos nombreux. Belle randonnée sur le sentier, peu fréquenté, qui part de la Porteria Sarmiento jusqu’à un promontoire rocheux où l’on peut voir des pétroglyphes. Nombreux guanacos, vue imprenable sur le massif du Paine;
2e journée : direction le Mirador las Torres, pour voir les fameuses tours de près. Magnifique rando, très populaire donc beaucoup de piétons. Il faut aussi arriver tôt pour trouver du stationnement à l’Hosteria La Torres. Comptez un bon 3 à 4h de marche jusqu’aux Torres. Ça grimpe au début et assez raide à la fin. À faire.
Jour 10 : Torres del Paine / Punta Arenas
C’est déjà l’heure du départ. Avant de quitter, une dernière incursion dans le Parc pour faire la (courte) randonnée jusqu’au Mirador Cuernos. À ne pas manquer, le panorama tout au long de la marche est phénoménal.
Arrêt à Puerto Natales pour faire le plein d’essence et de victuailles, un peu de lessive, et hop retour sur la route jusqu’à Punta Arenas. Dodo dans une cabanas en ville peu mémorable, dont j’oublie d’ailleurs le nom… Cherchez mieux, l’offre est abondante.
Jour 11 : Punta Arenas / Puerto Montt
Comme le vol vers Puerto Montt est prévu à 19h, nous profitons de la journée pour visiter Punta Arenas. La ville ne manque pas de charmes aves ses maisons colorées et le détroit de Magellan en toile de fond, mais elle n’a rien de transcendant, sinon ce sentiment de se promener au bout du monde. Il convient cependant d’aller casser la croûte à la Marmita! Le meilleur repas qualité / prix de tout le voyage. Excellente bière maison :
www.marmitamaga.cl/
Arrivée à Puerto Montt tard en soirée, direction l’hôtel Tren del Sur, très ordinaire contrairement à ce qu’en disent les bonnes critiques des guides de voyage. Propreté douteuse…
www.trendelsur.cl/
Jour 12 : Puerto Montt / Hornopiren
Prise de possession de la voiture chez Econorent ( au centre-ville). Nous avions réservé un Toyota Rav4, nous héritons d’une Toyota Corolla (flambant neuve) qui a finalement fait le travail malgré l’état parfois lamentable du premier tronçon Carretera Austral jusqu’à Chaiten. Suffit de prendre son temps!
Direction Hornopiren sous parfois le soleil, parfois la pluie battante (la météo est très volatile dans ce coin de pays) pour prendre le lendemain matin les deux traversiers qui nous amènerons à Chaiten. Dodo à l’Hosteria Catalina, l’un des coups de cœur du voyage. Non pas en raison des chambres (très ordinaires), mais en raison de l’accueil du couple propriétaire, qui sert le repas dans une grande salle à manger où il fait bon siroter l’apéro ou le digestif devant le feu de foyer. Charmant et réconfortant malgré la grosse flotte qui sévit à l’extérieur.
Jour 13 : Hornopiren / Chaiten
LA journée de galère du voyage.
Nous arrivons assez tôt au quai du traversier, question de nous assurer de nous garer rapidement sur le bateau (inquiétude futile, nos billets sont réservés depuis plus d’un mois et imprimés depuis le port de Puerto Montt…). La gaffe d’arriver si tôt… Oui l’embarquement est chaotique, mais mieux vaut savoir que les derniers embarqués seront les premiers sortis à Leptepu et, de ce fait, les premiers embarqués dans le 2e ferry vers Caleta Gonzalo! Comme vous le verrez, je paierai le prix de ma prudence…
La traversée de 4 heures jusqu’à Leptepu est magnifique. Les problèmes commencent après le tronçon de route qui mène jusqu’au 2e traversier. Devancés par tous ceux qui sont rentrés après nous sur le 1er bateau, nous nous garons à la file indienne derrière plus d’une centaine de voitures. Problème majeur : le bateau qui généralement embarque une soixantaine de voitures vers Caleta Gonzalo est en panne et seul un petit ferry pouvant contenir une quinzaine de voitures est en service! Considérant que l’aller-retour prend plus d’une heure et que les bus et les camions ont la priorité, nous en sommes quitte pour une attente de plus de sept heures sur un tronçon de route sans service (ni alimentaires ni sanitaires). Bref, prévoyez le coup, on ne sait jamais, et ne vous précipitez pas pour embarquer les premiers à Hornopiren!
Arrivée à Caleta Gonzalo dans la pénombre, ce que je redoutais. La traversée de la route défoncée du Parc Pumalin, dans la noirceur la plus totale, s’est révélée particulièrement stressante.
Nous finissons finalement par trouver notre hébergement à la Posada Kahuel, à quelques encablures de Chaiten. Un autre coup de cœur. Sous ses abords rugueux, le propriétaire Horacio est un sympathique personnage qui brasse une bière maison particulièrement savoureuse (et fortement alcoolisée, vous êtes prévenus!) :
www.posadakahuel.cl/posada/
Jour 14 et 15 : Région de Chaiten (Glacier Yelcho et Parque Pumalin)
1re journée : direction le LagoYelcho pour aller marcher jusqu’au glacier suspendu Yelcho. Le sentier se situe quelques km après le pont de Puerto Cardenas. Route en piteux état lors de notre passage. La randonnée est surréelle. L’humidité ici pousse les plantes au gigantisme et la mousse pousse partout. Dépaysement garanti;
Au retour, visite de a ville de Chaiten, dévastée par le volcan du même nom en 2008, que les habitants ont choisi de se réapproprier plutôt que d’aller vivre ailleurs. Les cicatrices du désastre sont encore béantes
2e journée consacrée au magnifique (et gratuit!) Parque Pumalin. Randonnée dans le sentier Cascadas Esconidas et le Sendero de Alerces. Magique. Une jungle tempérée, des chutes d’eau, des arbres géants. L’après-midi est consacrée à l’ascension de la caldera du volcan Chaiten, plus difficile qu’il n’y parait sous un soleil de plomb! Plus de 8 ans après l’éruption, il fume encore au sommet. Pour les sentiers, voir :
www.parquepumalin.cl/en/senderos.htm
En début de soirée, petit détour par la plage de sable noir de Santa Barbara, légèrement au nord de Chaiten;
Jour 16 : Chaiten / Castro (Chiloé)
Journée de bateau (6h) sur le confortable traversier qui dessert Chaiten en direction de Quellon, sur l’île de Chiloé. Inutile de s’attarder à la très ordinaire ville de Quellon : direction Castro, son église et ses palafitos. Dodo au Palafito 1326. Déjeuner très gourmand inclus :
www.palafito1326.cl/
Jour 17 : Castro / Ancud (Chiloé)
Direction Ancud, pour nous rapprocher à la fois du traversier vers le continent et pour aller voir les pingouins (qui n’en sont pas au strict sens du terme) au Monumento Natural Islotes de Puñihuil. Le tour de bateau pour voir les « pingouins » de Humbolt et de Magellan en vaut la chandelle. Agréable soirée dans la très animée Ancud. Dodo au très ordinaire et défraichi Hotel Arena Gruesa, qui fait aussi office de camping. Point positif cependant, la vue y est magnifique :
www.hotelarenagruesa.cl/
En somme, je dois convenir que, contrairement à d’autres, Chiloé ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Surtout après avoir tâté le désert altiplanique et la Patagonie.
Jour 18 : Chiloé / Puerto Montt / Santiago
Journée de voyagement et retour au Rado Hostel, dans le toujours très animé Barrio Bellavista. Souper à l’excellent restaurant Laminga, sur la rue Constitucion :
www.lamingabella.cl/
Jour 19 : Santiago / Montréal
Visite matinale de La Chascona, l’une des résidences de Pablo Neruda. Même si je ne connaissais l’homme que de nom et de réputation, la visite est fort instructive et divertissante. On y découvre un grand homme.
Ensuite, ascension du Cerro San Cristobal par le très à-pic funiculaire, à deux pas de La Chascona. Visite du sommet (vue spectaculaire sur Santiago) et descente à pieds par l’un des nombreux sentiers.
Après-midi de balade dans la ville (Plaza de Armas, Cerro Santa Lucia, Barrio Bella Artes).
Conclusion
L’un de mes plus beau voyage jusqu’à maintenant. Oui, c’était parfois la course et j’aurais aimé explorer plus à fond chacune des régions, mais je ne regrette aucun choix dans l’itinéraire. Cela dit, je n’aurai d’autre choix que d’y retourner! Je dois absolument finir la Carretera Austral, que je n’ai qu’effleurée.
Au menu : la région de San Pedro de Atacama, la Patagonie du sud et le parc Torres del Paine, le premier tronçon de la Carretera Austral (entre Puerto Montt et le Lago Yelcho), l’île de Chiloé et Santiago.
L’album de photos est ici :
www.flickr.com/...ms/72157666893658214
Pour les déplacements, nous avons opté pour la voiture de location pour les déplacements locaux, l’avion pour les longues distances et les ferries sur la Carretera (parce que pas le choix de faire autrement!) :
Vol Montréal / Santiago, via Miami avec American Airlines: 865 $ (600 euros) par personne;
4 vols internes achetés d’avance avec LAN Airlines : 715 $ (496 euros) par personne;
Ferry Hornopiren / Caleta Gonzalo avec Transportes Austral: 80 $ (55 euros) pour une voiture et deux passagers;
Ferry Chaiten / Quellon (Chiloé) avec Naviera Austral : 166 $ (115 euros) pour une voiture et deux passagers;
La prestation d’American Airlines a été médiocre. Notre avion Miami / Santiago a été retardé de plus de 4h30, en pleine nuit, parce que le pilote avait oublié… son passeport! Oui oui! Malgré ce délai, ils ont trouvé le moyen d’oublier mon bagage à Miami, de sorte que je n’ai pu le récupérer que le lendemain de mon arrivée à Santiago. Gros moment de stress. Heureusement que nous avions prévu une journée dans la capitale à notre arrivée!
Rien à redire sur LAN, qui a offert un bon service. Pour les ferries, aucun problème sinon que c’est un peu compliqué d’acheter les billets d’avance en ligne. Écrivez-moi si vous désirez en savoir plus à ce sujet.
Jour 1 : Santiago
Visite du centre de la ville à pieds (Parque Forestal, Plaza de Armas). Mais bon, n’étant à ce moment pas rassuré de pouvoir récupérer mes bagages à temps pour quitter vers le nord du pays, j’avais la tête ailleurs…
Dodo en chambre privée au Rado Hostel, une auberge de jeunesse située dans le Barrio Bellavista. Accueil très sympathique, confort rudimentaire pour le prix (bruyant, car certaines chambres donnent directement sur la rue des bars Pio Nono, pas de clim). Petit déjeuner inclus très correct. Magnifique terrasse sur le toit qui donne sur le Patio Bellavista et le Cerro San Cristobal. La Chascona, maison de Pablo Neruda, est située deux pas, tout comme les sympathiques restos-terrasses de la rue Constitucion. Ambiance animée assurée :
www.radohostel.com/
Jour 2 : Santiago / Calama / San Pedro de Atacama (SPA)
Récupération de mes bagages à l’aéroport (ouf!) et direction Calama!
Prise de la voiture de location chez Econorent, une compagnie locale. Une Toyota Yaris Sport en très piteux état… mais qui, étonnamment, a fait le travail. Premier contact avec le désert d’Atacama, direction San Pedro de Atacama! Dépaysant. Compter environ 1h de trajet;
Arrivée à SPA, bourgade quadrillée de rues en terre battue où il n’est pas nécessairement facile de s’orienter au début (nombreuses rues à sens unique, rues piétonnes). C’est ultra touristique mais, quoiqu’en disent plusieurs, le charme de la ville demeure indéniable;
Dodo en chambre double à l’Hostal Campo Base. Très bien, propre, belle cour intérieure, petit dèj extra, mais sachez que l’espace de stationnement est limité à 2 véhicules… et qu’autrement il n’est pas facile de se garer pour la nuit dans les rues étroites de SPA :
www.hostalcampobase.cl/es/
Jour 3, 4 et 5 : SPA et environs
Trois jours consacrés à la visite des (nombreux) sites d’intérêt autour de SPA. Nous n’avons fait appel à aucune agence et nous nous sommes fiés à la solidité de notre super Toyota Yaris, en évitant de s’aventurer dans les zones ou un véhicule 4x4 s’avère impératif (ou très fortement recommandé). Sachez cependant que, contrairement à ce qu’affirment les guides de voyage, bon nombre de sites sont accessibles en véhicule de tourisme ordinaire. Il suffit de prendre son temps. Dans l’ordre nous avons visités :
La Laguna Chaxa et ses flamants roses. À voir sans faute;
La Laguna Tebinquiche, à qui les amas de sel donne des airs de banquise. En route, nous avons zappé Laguna Cejar, où il est possible de se baigner pour y flotter comme dans la mer Morte. Les frais d’accès sont exorbitants!
Toconao, village typique de l’Atacama qui n’a rien à voir avec SPA!
La Vallée de la mort. Grimpez jusqu’aux sommet du sentier qui longe la dune, la vue sur la région de SPA en vaut la peine. Chaleur et coups de soleil garantis;
Vallée de la lune, en solitaire avant la folie du coucher du soleil;
La route 27 jusqu’au Licancabur (près frontière Bolivie). Grimpette jusqu’à plus de 4500 m d’altitude : volcans, lamas, camions qui peinent à monter, paysages martiens : à faire!!!
La Route des geysers del Tatio (B-245) jusqu’au village de Machuca. Route parfaitement praticable en véhicule de tourisme et déserte après la folie matinale des tours organisés qui cheminent vers les geysers. À faire pour voir l’altiplano dans toute sa splendeur;
Pucara de Quitor. À quelques pas de SPA, cette forteresse précolombienne vaut le détour. Belle marche jusqu’au belvédère qui surplombe l’oasis de SPA, la Vallée de la mort et le salar de Atacama. Attention cependant, le soleil cogne.
Jour 6 : SPA / Calama / Santiago / Punta Arenas
Grosse journée de voyagement!
Départ de SPA pour retourner prendre l’avion à Calama, direction plein sud vers Punta Arenas (avec changement d’avion à Santiago). Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au charmant village de Chiu Chiu, où se trouve la plus vieille église du pays, de même qu’à la très photogénique Laguna Inca Coya;
Arrivée à Punta Arenas, très tard en soirée. Brève nuit au Hostal Mi Casa. Accueil charmant, propreté irréprochable, lit confortable :
www.hostalmicasa.cl/
Jour 7 : Punta Arenas / Torres del Paine
Une autre grosse journée en perspective, direction le Parc national Torres del Paine!
Prise de possession de la voiture au comptoir Europcar de l’aéroport. Pas le choix, c’est dimanche et le comptoir en ville est fermé. En fait, sachez-le : tous les comptoirs de location en ville sont fermés le dimanche. Malgré ma réservation qui indique 11h am, il n’y a personne au comptoir, car aucun vol d’arrivée avant 13h! Après avoir fait des pieds et des mains pour rejoindre la compagnie, un représentant décide de se pointer le bout du nez vers midi… Mais bon, il est sympathique et je me calme. Nous avons droit à une Nissan Sentra (berline), qui nous véhiculera sans problème sur les routes gravillonnées du Parc national;
Arrêt à Puerto Natales pour manger et faire le plein d’essence, impératif car aucune pompe dans le Parc!
Direction Torres del Paine par la route de la Cueva del Milodon, la Y-290. Ma-gni-fique et pratiquement déserte!!! À faire;
Dodo pour 3 nuits à l’Hosteria Lago del Toro, dans le Villa Serrano, à la porte sud-ouest du Parc Torres del Paine. C’est l’hôtel le plus modeste du Parc, mais, comme tous les hôtels dans la région, très onéreux. L’accueil est cependant chaleureux et la vue sur le massif du Paine de la salle à manger, où crépite en permanence un immense feu de foyer, est magique :
www.tripadvisor.fr/...gallanes_Region.html
Jour 8 et 9 : Torres del Paine
Je sais, je sais, deux jours complets c’est trop peu. Mais bon, on ne visite pas la Patagonie chaque année, alors autant en tirer e maximum! S’il existe un paradis sur terre, il se trouve à Torres del Paine. Par beau temps… et si ce n’était du vent, qui souffle ici en permanence! Pour notre part, nous avons été gâtés côté météo! Sauf le vent, mais ça, beau temps mauvais temps, on n’y échappe pas.
Matinée du 1er jour : excursion en bateau sur le Lago Grey pour aller voir le glacier du même nom. Onéreux, mais spectaculaire. Mieux vaut réserver d’avance en haute saison :
www.lagogrey.com/...to-grey-glacier.html
À la descente du bateau, faites un détour par le sentier de la presqu’île qui mène à une vue imprenable sur le Lago Grey;
Après-midi du 1er jour : traversée du parc jusqu’à la Porteria Sarmiento, à l’est. Le soleil est de la partie, la route est magnifique, les arrêts photos nombreux. Belle randonnée sur le sentier, peu fréquenté, qui part de la Porteria Sarmiento jusqu’à un promontoire rocheux où l’on peut voir des pétroglyphes. Nombreux guanacos, vue imprenable sur le massif du Paine;
2e journée : direction le Mirador las Torres, pour voir les fameuses tours de près. Magnifique rando, très populaire donc beaucoup de piétons. Il faut aussi arriver tôt pour trouver du stationnement à l’Hosteria La Torres. Comptez un bon 3 à 4h de marche jusqu’aux Torres. Ça grimpe au début et assez raide à la fin. À faire.
Jour 10 : Torres del Paine / Punta Arenas
C’est déjà l’heure du départ. Avant de quitter, une dernière incursion dans le Parc pour faire la (courte) randonnée jusqu’au Mirador Cuernos. À ne pas manquer, le panorama tout au long de la marche est phénoménal.
Arrêt à Puerto Natales pour faire le plein d’essence et de victuailles, un peu de lessive, et hop retour sur la route jusqu’à Punta Arenas. Dodo dans une cabanas en ville peu mémorable, dont j’oublie d’ailleurs le nom… Cherchez mieux, l’offre est abondante.
Jour 11 : Punta Arenas / Puerto Montt
Comme le vol vers Puerto Montt est prévu à 19h, nous profitons de la journée pour visiter Punta Arenas. La ville ne manque pas de charmes aves ses maisons colorées et le détroit de Magellan en toile de fond, mais elle n’a rien de transcendant, sinon ce sentiment de se promener au bout du monde. Il convient cependant d’aller casser la croûte à la Marmita! Le meilleur repas qualité / prix de tout le voyage. Excellente bière maison :
www.marmitamaga.cl/
Arrivée à Puerto Montt tard en soirée, direction l’hôtel Tren del Sur, très ordinaire contrairement à ce qu’en disent les bonnes critiques des guides de voyage. Propreté douteuse…
www.trendelsur.cl/
Jour 12 : Puerto Montt / Hornopiren
Prise de possession de la voiture chez Econorent ( au centre-ville). Nous avions réservé un Toyota Rav4, nous héritons d’une Toyota Corolla (flambant neuve) qui a finalement fait le travail malgré l’état parfois lamentable du premier tronçon Carretera Austral jusqu’à Chaiten. Suffit de prendre son temps!
Direction Hornopiren sous parfois le soleil, parfois la pluie battante (la météo est très volatile dans ce coin de pays) pour prendre le lendemain matin les deux traversiers qui nous amènerons à Chaiten. Dodo à l’Hosteria Catalina, l’un des coups de cœur du voyage. Non pas en raison des chambres (très ordinaires), mais en raison de l’accueil du couple propriétaire, qui sert le repas dans une grande salle à manger où il fait bon siroter l’apéro ou le digestif devant le feu de foyer. Charmant et réconfortant malgré la grosse flotte qui sévit à l’extérieur.
Jour 13 : Hornopiren / Chaiten
LA journée de galère du voyage.
Nous arrivons assez tôt au quai du traversier, question de nous assurer de nous garer rapidement sur le bateau (inquiétude futile, nos billets sont réservés depuis plus d’un mois et imprimés depuis le port de Puerto Montt…). La gaffe d’arriver si tôt… Oui l’embarquement est chaotique, mais mieux vaut savoir que les derniers embarqués seront les premiers sortis à Leptepu et, de ce fait, les premiers embarqués dans le 2e ferry vers Caleta Gonzalo! Comme vous le verrez, je paierai le prix de ma prudence…
La traversée de 4 heures jusqu’à Leptepu est magnifique. Les problèmes commencent après le tronçon de route qui mène jusqu’au 2e traversier. Devancés par tous ceux qui sont rentrés après nous sur le 1er bateau, nous nous garons à la file indienne derrière plus d’une centaine de voitures. Problème majeur : le bateau qui généralement embarque une soixantaine de voitures vers Caleta Gonzalo est en panne et seul un petit ferry pouvant contenir une quinzaine de voitures est en service! Considérant que l’aller-retour prend plus d’une heure et que les bus et les camions ont la priorité, nous en sommes quitte pour une attente de plus de sept heures sur un tronçon de route sans service (ni alimentaires ni sanitaires). Bref, prévoyez le coup, on ne sait jamais, et ne vous précipitez pas pour embarquer les premiers à Hornopiren!
Arrivée à Caleta Gonzalo dans la pénombre, ce que je redoutais. La traversée de la route défoncée du Parc Pumalin, dans la noirceur la plus totale, s’est révélée particulièrement stressante.
Nous finissons finalement par trouver notre hébergement à la Posada Kahuel, à quelques encablures de Chaiten. Un autre coup de cœur. Sous ses abords rugueux, le propriétaire Horacio est un sympathique personnage qui brasse une bière maison particulièrement savoureuse (et fortement alcoolisée, vous êtes prévenus!) :
www.posadakahuel.cl/posada/
Jour 14 et 15 : Région de Chaiten (Glacier Yelcho et Parque Pumalin)
1re journée : direction le LagoYelcho pour aller marcher jusqu’au glacier suspendu Yelcho. Le sentier se situe quelques km après le pont de Puerto Cardenas. Route en piteux état lors de notre passage. La randonnée est surréelle. L’humidité ici pousse les plantes au gigantisme et la mousse pousse partout. Dépaysement garanti;
Au retour, visite de a ville de Chaiten, dévastée par le volcan du même nom en 2008, que les habitants ont choisi de se réapproprier plutôt que d’aller vivre ailleurs. Les cicatrices du désastre sont encore béantes
2e journée consacrée au magnifique (et gratuit!) Parque Pumalin. Randonnée dans le sentier Cascadas Esconidas et le Sendero de Alerces. Magique. Une jungle tempérée, des chutes d’eau, des arbres géants. L’après-midi est consacrée à l’ascension de la caldera du volcan Chaiten, plus difficile qu’il n’y parait sous un soleil de plomb! Plus de 8 ans après l’éruption, il fume encore au sommet. Pour les sentiers, voir :
www.parquepumalin.cl/en/senderos.htm
En début de soirée, petit détour par la plage de sable noir de Santa Barbara, légèrement au nord de Chaiten;
Jour 16 : Chaiten / Castro (Chiloé)
Journée de bateau (6h) sur le confortable traversier qui dessert Chaiten en direction de Quellon, sur l’île de Chiloé. Inutile de s’attarder à la très ordinaire ville de Quellon : direction Castro, son église et ses palafitos. Dodo au Palafito 1326. Déjeuner très gourmand inclus :
www.palafito1326.cl/
Jour 17 : Castro / Ancud (Chiloé)
Direction Ancud, pour nous rapprocher à la fois du traversier vers le continent et pour aller voir les pingouins (qui n’en sont pas au strict sens du terme) au Monumento Natural Islotes de Puñihuil. Le tour de bateau pour voir les « pingouins » de Humbolt et de Magellan en vaut la chandelle. Agréable soirée dans la très animée Ancud. Dodo au très ordinaire et défraichi Hotel Arena Gruesa, qui fait aussi office de camping. Point positif cependant, la vue y est magnifique :
www.hotelarenagruesa.cl/
En somme, je dois convenir que, contrairement à d’autres, Chiloé ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Surtout après avoir tâté le désert altiplanique et la Patagonie.
Jour 18 : Chiloé / Puerto Montt / Santiago
Journée de voyagement et retour au Rado Hostel, dans le toujours très animé Barrio Bellavista. Souper à l’excellent restaurant Laminga, sur la rue Constitucion :
www.lamingabella.cl/
Jour 19 : Santiago / Montréal
Visite matinale de La Chascona, l’une des résidences de Pablo Neruda. Même si je ne connaissais l’homme que de nom et de réputation, la visite est fort instructive et divertissante. On y découvre un grand homme.
Ensuite, ascension du Cerro San Cristobal par le très à-pic funiculaire, à deux pas de La Chascona. Visite du sommet (vue spectaculaire sur Santiago) et descente à pieds par l’un des nombreux sentiers.
Après-midi de balade dans la ville (Plaza de Armas, Cerro Santa Lucia, Barrio Bella Artes).
Conclusion
L’un de mes plus beau voyage jusqu’à maintenant. Oui, c’était parfois la course et j’aurais aimé explorer plus à fond chacune des régions, mais je ne regrette aucun choix dans l’itinéraire. Cela dit, je n’aurai d’autre choix que d’y retourner! Je dois absolument finir la Carretera Austral, que je n’ai qu’effleurée.
Circuit d'un mois en Malaisie: nos impressions English translation pending
Bonjour,
Nous avons passé tout le mois de juillet en Malaisie. Nous avons beaucoup aimé ce pays ! N'hésitez pas si vous avez des questions. Nous serons ravis d'y répondre.
Voici notre itinéraire :
- Kuala Lumpur (2 jours) : Découverte de la ville, Chinatown, Little India, les Petronas Towers et excursion aux Batu Caves.

- Penang et George Town (9 jours) : Nous avons adoré la ville de George Town, colorée, animée, au charme fou. Nous avons parcouru ses rues dans tous les sens, nous sommes régalés avec la streetfood, nous avons admiré les oeuvres de street art, les temples chinois, nous avons fait un tour sur les jetées. Un peu plus loin à Penang, nous avons beaucoup aimé le grand jardin botanique, parfait pour une pause au frais.

- L'île de Pangkor (4 jours) : Moins connnue que les autres îles du pays (Perhentian, Langkawi, Tioman), Pangkor est le choix parfait si vous cherchez une expérience authentique, avec peu de constructions et des touristes locaux plus qu'occidentaux. L'île est petite mais mignonne, l'ambiance très relax, les plages sympas, les couchers de soleil incroyables... Nous avons bien profité des hamacs et des balançoires installés au bord de l'eau, ainsi que des cocktails à siroter les pieds dans le sable ! Logement : l'hôtel Joe's fisherman, chambres en bois, piscine et super accueil

- Ipoh (1 jour) : Ipoh n'était qu'une étape rapide mais la ville nous a agréablement surpris. Elle est aérée, moderne, aux commerces joliment décorés et on y retrouve les splendides fresques de rue d'Ernest Zacharevic, celui qui a si bien décoré les rues de George Town à Penang. Logement : l'hôtel Rega Lodge, impersonnel mais très confortable pour le prix.

- Cameron Highlands (3 jours) : Grosse déception ! Nous n'avons clairement pas eu la même expérience que la plupart des touristes qui semblent adorer cette étape. Nous nous attentions à une région toute verte, peu construite, mais nous n’avons vu qu’une région glauque, ravagée par les chantiers, aux plantations de thé pas si belles que ça... Logement : dormir à Tanah Rata et non pas à Brinchang comme nous car la ville est très triste et manque de restaurants et de cafés sympas.

- Melaka (5 jours) : Nous avons beaucoup aimé prendre le temps de découvrir la jolie Melaka. Nous nous sommes promenés longuement le long de la rivière, nous avons goûté à l'animation du night market les soirs de week-ends, nous nous sommes installés dans les jolis cafés et, surtout, nous sommes restés bouche bée devant l'incroyable mosquée sur l’eau Masjid Selat Melaka, à quelques kilomètres de là. Logement : Old Town's Guesthouse, une auberge de jeunesse bien tenue

- Retour à Kuala Lumpur (1 jour) : Balade dans le parc de Titiwangsa au nord de la ville, pour admirer la skyline de Kuala Lumpur. Puis baignade dans la piscine à débordement au 34e étage de la résidence Regalia, super plan pour une expérience hors du commun. Logement : de nombreux studios dans la résidence Regalia sur Airbnb. Tous permettent d'accéder gratuitement à l'incroyable piscine qui domine la ville.

Transports: nous avons fait tous les trajets en en bus. Ils sont fréquents, climatisés, confortables et pas chers. Pas besoin de réserver.
À noter : nous travaillons un peu chaque jour sur nos ordinateurs tout en voyageant, c'est pourquoi notre itinéraire est "cool". Vous pouvez faire ce circuit en 2-3 semaines en intensifiant le rythme.
En résumé, nous avons adoré la Malaisie, il y en a pour tous les goûts dans le pays en termes de paysages et d'ambiance. Le côté multi-culturel avec temples chinois et musique Bollywood est surprenant et très agréable. Enfin, la nourriture est incroyable ! On s'est régalé partout. Il ne nous reste plus qu'à y retourner pour visiter Bornéo maintenant...
À votre disposition si vous avez des questions !
https://www.mifuguemiraison.com/fr/pays-malaisie/
Nous avons passé tout le mois de juillet en Malaisie. Nous avons beaucoup aimé ce pays ! N'hésitez pas si vous avez des questions. Nous serons ravis d'y répondre.
Voici notre itinéraire :
- Kuala Lumpur (2 jours) : Découverte de la ville, Chinatown, Little India, les Petronas Towers et excursion aux Batu Caves.

- Penang et George Town (9 jours) : Nous avons adoré la ville de George Town, colorée, animée, au charme fou. Nous avons parcouru ses rues dans tous les sens, nous sommes régalés avec la streetfood, nous avons admiré les oeuvres de street art, les temples chinois, nous avons fait un tour sur les jetées. Un peu plus loin à Penang, nous avons beaucoup aimé le grand jardin botanique, parfait pour une pause au frais.

- L'île de Pangkor (4 jours) : Moins connnue que les autres îles du pays (Perhentian, Langkawi, Tioman), Pangkor est le choix parfait si vous cherchez une expérience authentique, avec peu de constructions et des touristes locaux plus qu'occidentaux. L'île est petite mais mignonne, l'ambiance très relax, les plages sympas, les couchers de soleil incroyables... Nous avons bien profité des hamacs et des balançoires installés au bord de l'eau, ainsi que des cocktails à siroter les pieds dans le sable ! Logement : l'hôtel Joe's fisherman, chambres en bois, piscine et super accueil

- Ipoh (1 jour) : Ipoh n'était qu'une étape rapide mais la ville nous a agréablement surpris. Elle est aérée, moderne, aux commerces joliment décorés et on y retrouve les splendides fresques de rue d'Ernest Zacharevic, celui qui a si bien décoré les rues de George Town à Penang. Logement : l'hôtel Rega Lodge, impersonnel mais très confortable pour le prix.

- Cameron Highlands (3 jours) : Grosse déception ! Nous n'avons clairement pas eu la même expérience que la plupart des touristes qui semblent adorer cette étape. Nous nous attentions à une région toute verte, peu construite, mais nous n’avons vu qu’une région glauque, ravagée par les chantiers, aux plantations de thé pas si belles que ça... Logement : dormir à Tanah Rata et non pas à Brinchang comme nous car la ville est très triste et manque de restaurants et de cafés sympas.

- Melaka (5 jours) : Nous avons beaucoup aimé prendre le temps de découvrir la jolie Melaka. Nous nous sommes promenés longuement le long de la rivière, nous avons goûté à l'animation du night market les soirs de week-ends, nous nous sommes installés dans les jolis cafés et, surtout, nous sommes restés bouche bée devant l'incroyable mosquée sur l’eau Masjid Selat Melaka, à quelques kilomètres de là. Logement : Old Town's Guesthouse, une auberge de jeunesse bien tenue

- Retour à Kuala Lumpur (1 jour) : Balade dans le parc de Titiwangsa au nord de la ville, pour admirer la skyline de Kuala Lumpur. Puis baignade dans la piscine à débordement au 34e étage de la résidence Regalia, super plan pour une expérience hors du commun. Logement : de nombreux studios dans la résidence Regalia sur Airbnb. Tous permettent d'accéder gratuitement à l'incroyable piscine qui domine la ville.

Transports: nous avons fait tous les trajets en en bus. Ils sont fréquents, climatisés, confortables et pas chers. Pas besoin de réserver.
À noter : nous travaillons un peu chaque jour sur nos ordinateurs tout en voyageant, c'est pourquoi notre itinéraire est "cool". Vous pouvez faire ce circuit en 2-3 semaines en intensifiant le rythme.
En résumé, nous avons adoré la Malaisie, il y en a pour tous les goûts dans le pays en termes de paysages et d'ambiance. Le côté multi-culturel avec temples chinois et musique Bollywood est surprenant et très agréable. Enfin, la nourriture est incroyable ! On s'est régalé partout. Il ne nous reste plus qu'à y retourner pour visiter Bornéo maintenant...
À votre disposition si vous avez des questions !
https://www.mifuguemiraison.com/fr/pays-malaisie/
Évaluation des distances en Nouvelle-Zélande pour un séjour de 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous !
Ca y est, après des semaines à écumer les discussions de ce forum, les blogs, les carnets de voyage, les guides touristiques et que sais-je encore, mon compagnon et moi commençons à avoir une idée un peu plus précise de ce dont nous souhaiterions profiter en NZ et de l'itinéraire qui serait le nôtre. Malgré tout, nous aurions besoin d'un petit coup d'œil et de pouce pour savoir si nos souhaits sont réalisables ! Et c'est là qu'on vous appelle à l'aide ... !
Pour vous aider : Nous sommes un couple de trentenaires en bonne forme physique, habitué des longs trajets en voiture et qui privilégie la randonnée en pleine nature à la ville et la foule (même si la notion de foule en NZ doit être toute relative ... !). Nos vols sont bookés (1 semaine à Sydney du 02 au 09/11 puis arrivée à Xch le 10/11 et départ d'Auckland le 01/12), la location du campervan aussi (du 10/11 au 30/11).
Nos souhaits : profiter de la diversité des paysages de NZ et notamment : Aoraki/Mt Cook, Fiordland, Malborough Sounds pour le Sud ; Tongariro, Rotorua, Bay of Islands pour le Nord C'est plutôt l'itinéraire et la faisabilité de la chose qui nous pose problème, même si nous sommes conscients que le facteur météo peut tout changer. Je fais donc appel à toutes les bonnes âmes de ce forum pour nous aider ! Et je les remercie d'ors et déjà pour leurs fréquentes apparitions dans d'autres discussions, qui nous ont beaucoup aidées (je pense notamment à Fantail, Eze et Sheepie et Evergrin pour son retour d'expérience, ainsi qu'à tous les autres !).
J1 (je 10/11) : Arrivée Xch 1:10 pm (Temps pour récupérer le véhicule et faire quelques courses) Selon temps restant, direction Péninsule de Banks (Xch – Akaroa : 92km, 1h35 ?) ou route pour Aoraki/Mt Cook (Xch – Géraldine : 150km, 2h ?). Nous aurons déjà "subi" le décalage horaire en Australie donc on devrait pouvoir assumer la route !
Nuit à Akaroa ou entre Chch et Tekapo (environs de Geraldine ?)
J2 (ve 11/11) : Lake Tekapo/Lake Pukaki/Aoraki-Mt Cook Selon le lieu de repos, route jusqu’à Lake Tekapo et Lake Pukaki (Akaroa-Tekapo 276km, 3h30 // Geraldine-Tekapo 87km, 1h10) Balade autour des lacs à voir (des idées ? je n'ai pas trouvé beaucoup d'échos de randos dans cette région ...) et si il reste du temps, route vers Aoraki/Mt Cook (Tekapo-Aoraki 106km, 1h15) Si temps restant, Kea Point Track.
Nuit à Tekapo ou à Aoraki/Mt Cook
J3 (sa 12/11) : Selon ce qui aura été fait la veille, rando Aoraki/Mt Cook Très tentée par la Mueller Hut Route. Quel niveau ? On entend parfois que l’arrivée vaut le coup mais que la route en elle-même n’est pas exceptionnelle. D’autres avis ? Sinon Hooker Valley Track. Joli ? Pensez-vous qu’il risque d’y avoir plus de monde du fait que ce soit un samedi ?
Nuit à Aoraki/Mt Cook
J4 (di 13/11) : route vers Te Anau sur la journée entière. Temps difficile à estimer (423km, 7h ??), mais on fera des pauses régulières pour profiter un peu du paysage. Et nous serons 2 conducteurs habitués des longs trajets (même si pas habitués à la conduite à gauche).
Nuit à Te Anau
J5 (lu 14/11) : Levé aux aurores pour faire route jusqu’à Milfrod Sound. Dans l’idéal, croisière sur le premier bateau avec arrêt à l’observatoire marin. Sur la route du retour, prendre le temps de faire des randos : Routeburn Key Summit vaut-il le coup ? D’autres idées ? (J’ai entendu parler de Mirror Lakes et de Lake Marian, des avis ?)
Nuit à Te Anau ou entre Te Anau et Fortrose (202km, 2h20)
J6 (ma 15/11) : route des Catlins sur la journée pour pouvoir s’arrêter régulièrement entre Fortrose et Balclutha. Si temps restant suffisant, route vers Wanaka (227km, 2h45)
Nuit à Wanaka si possible, sinon entre Balclutha et Wanaka ?
J7 (me 16/11) : Wanaka : randos autour de Wanaka : Rob Roy ? Mount Iron Track ? Si temps restant, route vers Haast avec arrêt aux Blue Pools
Nuit à Wanaka ou si possible à Haast
J8 (je 17/11) Haast : rando Ship Creek Route jusqu’à Fox Glacier et dans l’idéal on voulait faire Copland Track to Welcome Flat Hot Pools. Est-ce envisageable de la faire sur une grosse après-midi ou faut-il vraiment la journée ? Nous ne sommes pas particulièrement attirés par la région de Fox Glacier et Franz Joseph Glacier en dehors de cette rando. Cela vaut-il le coup d’y consacrer deux journées ? Ou vaut-il mieux que de Haast nous filions directement plus au Nord ? J’aimais assez l’idée de faire une pause bain chaud après plusieurs jours de route. Je pense au final que comme pour toutes les autres étapes, c’est la météo qui va nous guider. Mais si des gens parmi vous ont une expérience de cette rando ou des propositions d’autres choses à faire dans la région, nous sommes preneurs. J’ai beau explorer le site du DOC, pas toujours évident de se faire un avis.
Nuit à Welcome Flat Hot Pools ou sur la route entre Fox Glacier et Greymouth ?!
J9 (ve 18/11) Redescendre de la rando, Route vers Greymouth ou Westport si possible (Fox - Greymouth : 196km, 2h35 ; Greymouth - Westport : 101km, 1h30). J’ai entendu beaucoup de choses contradictoires à propos de la West Coast : très belle mais très pluvieuse, à faire absolument ou ne vaut pas un tel détour, etc. Je ne sais plus trop quoi penser … Si on la fait en campervan en prenant le temps d’admirer les paysages, combien de temps ? Il nous faut remonter vers le Nord après, et même si la région d’Aoraki/Mt Cook est la région qui me semble la plus belle et celle que je veux faire en priorité, je ne suis pas sûre de vouloir y passer deux fois, alors que nous avons peu de temps et que j’aimerais profiter de la diversité de paysages qu’offre la NZ. Je pensais donc remonter par la West Coast. Bonne ou mauvaise idée ?
Nuit à Westport ?
J10 (sa 19/11) Route de Greymouth ou Westport vers Abel Tasman NP. Détour par Karamea pour rapides randos autour de Opapara Basin et Heaphy Track (Westport – Karamea : 97km, 1h30) ? Passage par St Arnaud et la rivière Buller ? (Westport – St Arnaud : 155km, 2h St Arnaud – Marahau : 117km, 1h45 St Arnaud – Takaka : 159km, 2h30). Rando jusqu'au Cape Farewell puise redescendre vers Abel Tasman NP (Motueka - Puponga : 107km, 1h50 ?) ?
Nuit dans les environs d’Abel Tasman. Est-il possible d’accéder à Totaranui en campervan ? J’en ai entendu parler mais sans certitude.
J11 (di 20/11) Abel Tasman NP : water-taxi, kayak de mer, randonnée.
Nuit à Abel Tasmen NP
J12 (lu 21/11) Route vers Malborough Sounds (Takaka – Picton : 245km, 3h35 ?) Balade dans les Malborough Sounds : Queen Charlotte Drive ? Faire des portions de la Queen Charlotte Track avec le bateau ? sinon le Snout Track est-il intéressant ?
Nuit aux Malborough sounds
J13 (ma 22/11) Kaikoura le matin. Dégustation à Blenheim l’après-midi.
Nuit à Blenheim
J14 (me 23/11) Ferry le matin, visite de Wellington l’après-midi (Te papa)
Nuit aux environs de Wellington ?
J15 (je 24/11) Région de Wellington : région de Martinborough ? vaut-elle le coup (Wellington- Martinborough : 79km, 1h10) ? route vers le départ de Tongariro (Martinborough – Ohakune : 288km, 3h35 Martinborough – Turangi : 323km, 4h).
Nuit au départ (est-il possible de la faire en sens inverse ? Y a-t-il des navettes dans l’autre sens ?)
J16 (ve 25/11) Tongariro Alpine Crossing.
Nuit vers Taupo
J17 (sa 26/11) Route de Taupo vers Rotorua avec Huka Falls, forêt de Redwood, lacs bleu et vert, Wai-o-tapu. Rotorua. Route vers Matamata (66km, 50min). Est-il envisageable de faire tout ça sur la journée ?
Nuit à Rotorua ou nuit à Matamata ?
J18 (di 27/11) Hobbiton et route vers Raglan (Matamata – Raglan : 108km, 1h30).
Nuit à Raglan
J19 (lu 28/11) route de Raglan vers Waipoua Forest (405km, 5h15). Route vers Bay of Islands (94km, 1h20).
Nuit à Paihia
J20 (ma 29/11) croisière sur Bay of Islands et route vers Cape Reinga (215km, 2h55). Retour vers Auckland. (451km, 7h ?)
Nuit sur la route entre Bay of Islands et Auckland ?
J21 (me 30/11) route retour vers Auckland. Rendre le campervan Visite de Auckland : se balader en ville ou dans les environs. J’ai repéré la Coast to Coast Walk et Rangitoto. Que privilégier en fonction de ce que nous aurons fait avant ?
Nuit à Auckland
J22 (je 01/12) : Départ Auckland 8:00 am
Je crains que tout cela ne fasse beaucoup (trop ?) de route (et de texte ?!) et ne laisse pas assez le temps de profiter. Nous lever tôt ne nous gêne pas, mais je ne veux pas non plus suivre le modèle d'un tour-operator japonais ... En espérant que vous pourrez nous aider à affiner tout ça !
Florine
Ca y est, après des semaines à écumer les discussions de ce forum, les blogs, les carnets de voyage, les guides touristiques et que sais-je encore, mon compagnon et moi commençons à avoir une idée un peu plus précise de ce dont nous souhaiterions profiter en NZ et de l'itinéraire qui serait le nôtre. Malgré tout, nous aurions besoin d'un petit coup d'œil et de pouce pour savoir si nos souhaits sont réalisables ! Et c'est là qu'on vous appelle à l'aide ... !
Pour vous aider : Nous sommes un couple de trentenaires en bonne forme physique, habitué des longs trajets en voiture et qui privilégie la randonnée en pleine nature à la ville et la foule (même si la notion de foule en NZ doit être toute relative ... !). Nos vols sont bookés (1 semaine à Sydney du 02 au 09/11 puis arrivée à Xch le 10/11 et départ d'Auckland le 01/12), la location du campervan aussi (du 10/11 au 30/11).
Nos souhaits : profiter de la diversité des paysages de NZ et notamment : Aoraki/Mt Cook, Fiordland, Malborough Sounds pour le Sud ; Tongariro, Rotorua, Bay of Islands pour le Nord C'est plutôt l'itinéraire et la faisabilité de la chose qui nous pose problème, même si nous sommes conscients que le facteur météo peut tout changer. Je fais donc appel à toutes les bonnes âmes de ce forum pour nous aider ! Et je les remercie d'ors et déjà pour leurs fréquentes apparitions dans d'autres discussions, qui nous ont beaucoup aidées (je pense notamment à Fantail, Eze et Sheepie et Evergrin pour son retour d'expérience, ainsi qu'à tous les autres !).
J1 (je 10/11) : Arrivée Xch 1:10 pm (Temps pour récupérer le véhicule et faire quelques courses) Selon temps restant, direction Péninsule de Banks (Xch – Akaroa : 92km, 1h35 ?) ou route pour Aoraki/Mt Cook (Xch – Géraldine : 150km, 2h ?). Nous aurons déjà "subi" le décalage horaire en Australie donc on devrait pouvoir assumer la route !
Nuit à Akaroa ou entre Chch et Tekapo (environs de Geraldine ?)
J2 (ve 11/11) : Lake Tekapo/Lake Pukaki/Aoraki-Mt Cook Selon le lieu de repos, route jusqu’à Lake Tekapo et Lake Pukaki (Akaroa-Tekapo 276km, 3h30 // Geraldine-Tekapo 87km, 1h10) Balade autour des lacs à voir (des idées ? je n'ai pas trouvé beaucoup d'échos de randos dans cette région ...) et si il reste du temps, route vers Aoraki/Mt Cook (Tekapo-Aoraki 106km, 1h15) Si temps restant, Kea Point Track.
Nuit à Tekapo ou à Aoraki/Mt Cook
J3 (sa 12/11) : Selon ce qui aura été fait la veille, rando Aoraki/Mt Cook Très tentée par la Mueller Hut Route. Quel niveau ? On entend parfois que l’arrivée vaut le coup mais que la route en elle-même n’est pas exceptionnelle. D’autres avis ? Sinon Hooker Valley Track. Joli ? Pensez-vous qu’il risque d’y avoir plus de monde du fait que ce soit un samedi ?
Nuit à Aoraki/Mt Cook
J4 (di 13/11) : route vers Te Anau sur la journée entière. Temps difficile à estimer (423km, 7h ??), mais on fera des pauses régulières pour profiter un peu du paysage. Et nous serons 2 conducteurs habitués des longs trajets (même si pas habitués à la conduite à gauche).
Nuit à Te Anau
J5 (lu 14/11) : Levé aux aurores pour faire route jusqu’à Milfrod Sound. Dans l’idéal, croisière sur le premier bateau avec arrêt à l’observatoire marin. Sur la route du retour, prendre le temps de faire des randos : Routeburn Key Summit vaut-il le coup ? D’autres idées ? (J’ai entendu parler de Mirror Lakes et de Lake Marian, des avis ?)
Nuit à Te Anau ou entre Te Anau et Fortrose (202km, 2h20)
J6 (ma 15/11) : route des Catlins sur la journée pour pouvoir s’arrêter régulièrement entre Fortrose et Balclutha. Si temps restant suffisant, route vers Wanaka (227km, 2h45)
Nuit à Wanaka si possible, sinon entre Balclutha et Wanaka ?
J7 (me 16/11) : Wanaka : randos autour de Wanaka : Rob Roy ? Mount Iron Track ? Si temps restant, route vers Haast avec arrêt aux Blue Pools
Nuit à Wanaka ou si possible à Haast
J8 (je 17/11) Haast : rando Ship Creek Route jusqu’à Fox Glacier et dans l’idéal on voulait faire Copland Track to Welcome Flat Hot Pools. Est-ce envisageable de la faire sur une grosse après-midi ou faut-il vraiment la journée ? Nous ne sommes pas particulièrement attirés par la région de Fox Glacier et Franz Joseph Glacier en dehors de cette rando. Cela vaut-il le coup d’y consacrer deux journées ? Ou vaut-il mieux que de Haast nous filions directement plus au Nord ? J’aimais assez l’idée de faire une pause bain chaud après plusieurs jours de route. Je pense au final que comme pour toutes les autres étapes, c’est la météo qui va nous guider. Mais si des gens parmi vous ont une expérience de cette rando ou des propositions d’autres choses à faire dans la région, nous sommes preneurs. J’ai beau explorer le site du DOC, pas toujours évident de se faire un avis.
Nuit à Welcome Flat Hot Pools ou sur la route entre Fox Glacier et Greymouth ?!
J9 (ve 18/11) Redescendre de la rando, Route vers Greymouth ou Westport si possible (Fox - Greymouth : 196km, 2h35 ; Greymouth - Westport : 101km, 1h30). J’ai entendu beaucoup de choses contradictoires à propos de la West Coast : très belle mais très pluvieuse, à faire absolument ou ne vaut pas un tel détour, etc. Je ne sais plus trop quoi penser … Si on la fait en campervan en prenant le temps d’admirer les paysages, combien de temps ? Il nous faut remonter vers le Nord après, et même si la région d’Aoraki/Mt Cook est la région qui me semble la plus belle et celle que je veux faire en priorité, je ne suis pas sûre de vouloir y passer deux fois, alors que nous avons peu de temps et que j’aimerais profiter de la diversité de paysages qu’offre la NZ. Je pensais donc remonter par la West Coast. Bonne ou mauvaise idée ?
Nuit à Westport ?
J10 (sa 19/11) Route de Greymouth ou Westport vers Abel Tasman NP. Détour par Karamea pour rapides randos autour de Opapara Basin et Heaphy Track (Westport – Karamea : 97km, 1h30) ? Passage par St Arnaud et la rivière Buller ? (Westport – St Arnaud : 155km, 2h St Arnaud – Marahau : 117km, 1h45 St Arnaud – Takaka : 159km, 2h30). Rando jusqu'au Cape Farewell puise redescendre vers Abel Tasman NP (Motueka - Puponga : 107km, 1h50 ?) ?
Nuit dans les environs d’Abel Tasman. Est-il possible d’accéder à Totaranui en campervan ? J’en ai entendu parler mais sans certitude.
J11 (di 20/11) Abel Tasman NP : water-taxi, kayak de mer, randonnée.
Nuit à Abel Tasmen NP
J12 (lu 21/11) Route vers Malborough Sounds (Takaka – Picton : 245km, 3h35 ?) Balade dans les Malborough Sounds : Queen Charlotte Drive ? Faire des portions de la Queen Charlotte Track avec le bateau ? sinon le Snout Track est-il intéressant ?
Nuit aux Malborough sounds
J13 (ma 22/11) Kaikoura le matin. Dégustation à Blenheim l’après-midi.
Nuit à Blenheim
J14 (me 23/11) Ferry le matin, visite de Wellington l’après-midi (Te papa)
Nuit aux environs de Wellington ?
J15 (je 24/11) Région de Wellington : région de Martinborough ? vaut-elle le coup (Wellington- Martinborough : 79km, 1h10) ? route vers le départ de Tongariro (Martinborough – Ohakune : 288km, 3h35 Martinborough – Turangi : 323km, 4h).
Nuit au départ (est-il possible de la faire en sens inverse ? Y a-t-il des navettes dans l’autre sens ?)
J16 (ve 25/11) Tongariro Alpine Crossing.
Nuit vers Taupo
J17 (sa 26/11) Route de Taupo vers Rotorua avec Huka Falls, forêt de Redwood, lacs bleu et vert, Wai-o-tapu. Rotorua. Route vers Matamata (66km, 50min). Est-il envisageable de faire tout ça sur la journée ?
Nuit à Rotorua ou nuit à Matamata ?
J18 (di 27/11) Hobbiton et route vers Raglan (Matamata – Raglan : 108km, 1h30).
Nuit à Raglan
J19 (lu 28/11) route de Raglan vers Waipoua Forest (405km, 5h15). Route vers Bay of Islands (94km, 1h20).
Nuit à Paihia
J20 (ma 29/11) croisière sur Bay of Islands et route vers Cape Reinga (215km, 2h55). Retour vers Auckland. (451km, 7h ?)
Nuit sur la route entre Bay of Islands et Auckland ?
J21 (me 30/11) route retour vers Auckland. Rendre le campervan Visite de Auckland : se balader en ville ou dans les environs. J’ai repéré la Coast to Coast Walk et Rangitoto. Que privilégier en fonction de ce que nous aurons fait avant ?
Nuit à Auckland
J22 (je 01/12) : Départ Auckland 8:00 am
Je crains que tout cela ne fasse beaucoup (trop ?) de route (et de texte ?!) et ne laisse pas assez le temps de profiter. Nous lever tôt ne nous gêne pas, mais je ne veux pas non plus suivre le modèle d'un tour-operator japonais ... En espérant que vous pourrez nous aider à affiner tout ça !
Florine
Retour de 3 semaines au Pérou English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui voudraient des infos, adresses, je reviens de 3 semaines au Pérou. Trajet classique à petit budget; je voyageais seule avec mon sac à dos. Si vous avez des questions j'ai fait le trajet suivant: Lima-Nazca-Arequipa-Puno/Titikaka-Cuzco/Machu Picchu-Lima Au plaisir,
Pour ceux qui voudraient des infos, adresses, je reviens de 3 semaines au Pérou. Trajet classique à petit budget; je voyageais seule avec mon sac à dos. Si vous avez des questions j'ai fait le trajet suivant: Lima-Nazca-Arequipa-Puno/Titikaka-Cuzco/Machu Picchu-Lima Au plaisir,
Se loger à Bangkok: Sukhumvit ou Victory Monument? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons, mon mari et moi à bangkok pour le 31 decembre et je ne sais pas dans quel quartier loger, le quartier de sukhumvit ou celui de victory monument
Nous avons la cinquantaine et aimons les endroits animés , les petits marchés, les bars avec un peu de musique, mais le tout pas branchés jeunes
Pouvez vous me conseiller afin d'y passer la journée et le reveillon du 31
Merci à tous
Floride avec enfants (3 ans et 18 mois) English translation pending
Bonjour-
Nous sommes au tout début de nos préparatifs pour des vacances en famille en Floride- je suis preneuse de tous conseils-
Mes principaux défis étant le logement - et les restau ( gourmands que nous sommes!!) je suis en recherche assidue via TripAdvisor / booking .. Mais les avis d'un client à l'autre sont parfois très contradictoires ! Si vous avez des bons plans, je vous remercie par avance infiniment !! Notre critère!! KID FRIENDLY!!!! Avec 2 petits bouts de 18mois et 3ans , nous voulons profiter à leur rythme, et ne pas "avoir à s'excuser" de partir en famille - hotel ou - air bnb/ avec piscine et petit dej- budget par nuit 150€ (Max- sauf pour les Keys ou nous avons compris que l'entorse au budget était inévitable -)
Je cherche aussi un bon plan location de voiture , avec siege auto ( quoi que j'hésite à prendre les nôtres ) BSP auto??
Et évidemment si vous avez des activités/ visites- testées et approuvées avec des petits nous sommes preneurs!
Voila une 1ère ébauche de notre "trip"--
J1/ arrivée Miami
J2/ matinee south beach - pique nique / après midi départ Keys
J2-3-4/ les Keys/ Hotel marathon- islamorada - ?? Théâtre of the sea Bondia Beach Key west- maison Hemingway ??
J5-6 / everglades- (alligator farm/ air boat/ ballade vélo)
J7-8/ fort myers ou sanibel
J9/ legoland- nuit Orlando J10/ animal kingdom J11/ outlet
J12/ ou passer la nuit sur la côte est pour "couper" le trajet?
J13-14/ fort lauderdale ou Miami --children muséum/ metromover Départ
Voila voila- cest un début-- merci de m'avoir lu!!
Mes principaux défis étant le logement - et les restau ( gourmands que nous sommes!!) je suis en recherche assidue via TripAdvisor / booking .. Mais les avis d'un client à l'autre sont parfois très contradictoires ! Si vous avez des bons plans, je vous remercie par avance infiniment !! Notre critère!! KID FRIENDLY!!!! Avec 2 petits bouts de 18mois et 3ans , nous voulons profiter à leur rythme, et ne pas "avoir à s'excuser" de partir en famille - hotel ou - air bnb/ avec piscine et petit dej- budget par nuit 150€ (Max- sauf pour les Keys ou nous avons compris que l'entorse au budget était inévitable -)
Je cherche aussi un bon plan location de voiture , avec siege auto ( quoi que j'hésite à prendre les nôtres ) BSP auto??
Et évidemment si vous avez des activités/ visites- testées et approuvées avec des petits nous sommes preneurs!
Voila une 1ère ébauche de notre "trip"--
J1/ arrivée Miami
J2/ matinee south beach - pique nique / après midi départ Keys
J2-3-4/ les Keys/ Hotel marathon- islamorada - ?? Théâtre of the sea Bondia Beach Key west- maison Hemingway ??
J5-6 / everglades- (alligator farm/ air boat/ ballade vélo)
J7-8/ fort myers ou sanibel
J9/ legoland- nuit Orlando J10/ animal kingdom J11/ outlet
J12/ ou passer la nuit sur la côte est pour "couper" le trajet?
J13-14/ fort lauderdale ou Miami --children muséum/ metromover Départ
Voila voila- cest un début-- merci de m'avoir lu!!
Las Vegas: entrer dans un casino avec un enfant? English translation pending
Coucou
Je pars à Las Vegas , avec une enfant de 5 ans, même si cela n'est pas ma priorité, je voudrais quand même liquider quelques billets en trop dans les machines a sooouuuusss !!! Peut on rentrer avec un enfant dans un casino ?? Et si oui comment cela ce passe et est vue ?
Merci pour tous vos conseils
Je pars à Las Vegas , avec une enfant de 5 ans, même si cela n'est pas ma priorité, je voudrais quand même liquider quelques billets en trop dans les machines a sooouuuusss !!! Peut on rentrer avec un enfant dans un casino ?? Et si oui comment cela ce passe et est vue ?
Merci pour tous vos conseils
Voyage au Nicaragua du 22 juillet au 11 août English translation pending
Bonjour,
Je pars au Nicaragua pour 3 semaines (Vol Barcelone - Managua) et j'y arrive le 23 juillet 2016 pour repartir le 11 août. Je prendrai la direction de Leon pour y arriver fin d'après-midi. J'ai réservé pour le 1er soir.
J'aimerais échanger avec vous sur la meilleure manière d'aborder ce voyage.
Notamment, - J'aimerais apprendre des rudiments d'Espagnol la 1ere semaine à Leon avant de me lancer sur la route - J'aimerais savoir s'il est mieux de garder un point fixe pour laisser ses affaires, quitte à partir 4 jours ailleurs en mode light
But du voyage : voir les opportunités pour m'y installer et créer une activité. J'espère faire des rencontres de toutes sortes permettant d'enrichir ma connaissance du pays, de ses habitants, de sa culture
Je pars au Nicaragua pour 3 semaines (Vol Barcelone - Managua) et j'y arrive le 23 juillet 2016 pour repartir le 11 août. Je prendrai la direction de Leon pour y arriver fin d'après-midi. J'ai réservé pour le 1er soir.
J'aimerais échanger avec vous sur la meilleure manière d'aborder ce voyage.
Notamment, - J'aimerais apprendre des rudiments d'Espagnol la 1ere semaine à Leon avant de me lancer sur la route - J'aimerais savoir s'il est mieux de garder un point fixe pour laisser ses affaires, quitte à partir 4 jours ailleurs en mode light
But du voyage : voir les opportunités pour m'y installer et créer une activité. J'espère faire des rencontres de toutes sortes permettant d'enrichir ma connaissance du pays, de ses habitants, de sa culture
Seychelles avril 2016 et quelques photos English translation pending
Bonjour,
Je prends enfin le temps de rédiger quelques mots sur notre séjour aux Seychelles du 16 avril au 4 mai 2016.
Je me suis longuement interrogé tout d'abord sur la période propice pour un tel voyage, quitte à aller sur une destination comme celle-ci autant qu'il fasse beau. J'ai lu partout que mars avril était pas mal, tout comme octobre novembre, bien mal nous en a pris puisqu'un cyclone est passé sur les îles tout au sud (plus proches de madagascar que les Mahé ceci dit). Nous avons eu la queue pendant 3 jours, pluie non stop et ciel gris de chez gris. Certains disaient que c'était dû à la pleine lune...bref quoi qu'il en soit il devient de plus en plus compliqué de prédire le temps, surtout sous l'équateur. Ah oui et ne perdez pas de temps à aller voir le temps qu'il fera sur les sites internet divers c'est rarement juste, sauf en cas de cyclone !
Les 3 jours passés nous avons pu profiter pleinement de ces îles magnifiques (mise à part quelques pluies également en fin de séjour).
Mahé: tout le petit monde touristique ou presque, se retrouve sur la plage de Beauvallon au nord de l'île, sur une des plages en soi pas exceptionnelle si on la compare à d'autres plages des seychelles, mais sympathique et vivante surtout le week end car les locaux viennent boire de la bière et écouter de la musique reggae à fond dans leur voiture tuning, les jeunes jouent au foot sur la plage...



On n’a pas eu très beau temps sur Mahé et mon amie était enceinte, mais on regrette de ne pas avoir fait plus de ballades, il y en a pas mal à faire, le morne est très beau et la jungle à couper le souffle, luxuriante… Nous avons dormi pour 50 euros la nuit, je crois qu’il y a même des chambres à 40, mais elles ne sont pas légion c’est vraiment le minimum que tu peux trouver aux seychelles. Pour manger n’hésitez pas à aller dans les petites gargottes et notamment sur beauvallon, c’est très peu cher et excellent. Sinon les prix au resto c’est 10-12 euros la pizza, un peu plus cher pour du poisson, entre 15 et 20 euros, voire plus en fonction du poisson. Même si on n’a pas pu profiter à fond des autres plages, pour nous la plus belle plage de Mahé c’est Petite Anse, accaparée par le four seasons (vous pourrez profiter de l’infrastructure de l’hôtel, piscine, bar, resto... c’est cher mais délicieux !), petite anse grand paradis !

Praslin : chambre à Anse Volbert, rosemary guest house, 70 euros la nuit, bien. Anse volbert est assez sympa, surtout bien placée pour les excursions vers Curieuse (aller tout à gauche sur anse josé, c’est superbe, l’eau est d’une couleur incroyable) et snorkeling sur ilot Saint-Pierre. Plus belles plages : anse Lazio, et anse Georgette en plus intimiste, on devait être 5 sur la plage, pas de mot il faut le voir… appelez quelques jours avant pour Georgette ou tentez votre chance le jour-même, nous ça a marché. Juste le paradis.


La Digue : petite chambre chez l’habitant pour 45 euros la nuit (on était avant dans une chambre à 75 et c’était le grand luxe), on s’attendait à plus cher. Petite déception pour Anse source d’argent, peut être devient-on trop exigeant, en tout cas même si c’est magnifique il y a des plages plus belles, c’est plus l’environnement qui est incroyable. Mais plus de monde vu que c’est Source d’argent, et des algues. La Digue en elle-même est super agréable, en quelques jours sur place on commençait à dire « bonjour » aux locaux, tout en vélo, des couleurs magnifiques…que dire des plages du sud, grande anse, petite anse et anse coco... vous les découvrirez à pieds sans beaucoup d'effort, pensez à prendre beaucoup d'eau.



Surtout faites l’excursion sur Grande sœur, ilot coco et félicité…c’est cher mais là encore un vrai paradis et oui on les accumule aux Seychelles !


On s’attendait à pire niveau snorkeling on a vu des spots très jolis en reconstruction…mais la température de l’eau cette année ne laisse présager rien de bon. En tout cas c’est une destination nature, pas trop de touristes que nous sommes, des coins de paradis totalement préservé et ça de nos jours ça vaut de l’or. J'ai déjà hâte d’y retourner, à 3 cette fois !



On n’a pas eu très beau temps sur Mahé et mon amie était enceinte, mais on regrette de ne pas avoir fait plus de ballades, il y en a pas mal à faire, le morne est très beau et la jungle à couper le souffle, luxuriante… Nous avons dormi pour 50 euros la nuit, je crois qu’il y a même des chambres à 40, mais elles ne sont pas légion c’est vraiment le minimum que tu peux trouver aux seychelles. Pour manger n’hésitez pas à aller dans les petites gargottes et notamment sur beauvallon, c’est très peu cher et excellent. Sinon les prix au resto c’est 10-12 euros la pizza, un peu plus cher pour du poisson, entre 15 et 20 euros, voire plus en fonction du poisson. Même si on n’a pas pu profiter à fond des autres plages, pour nous la plus belle plage de Mahé c’est Petite Anse, accaparée par le four seasons (vous pourrez profiter de l’infrastructure de l’hôtel, piscine, bar, resto... c’est cher mais délicieux !), petite anse grand paradis !

Praslin : chambre à Anse Volbert, rosemary guest house, 70 euros la nuit, bien. Anse volbert est assez sympa, surtout bien placée pour les excursions vers Curieuse (aller tout à gauche sur anse josé, c’est superbe, l’eau est d’une couleur incroyable) et snorkeling sur ilot Saint-Pierre. Plus belles plages : anse Lazio, et anse Georgette en plus intimiste, on devait être 5 sur la plage, pas de mot il faut le voir… appelez quelques jours avant pour Georgette ou tentez votre chance le jour-même, nous ça a marché. Juste le paradis.


La Digue : petite chambre chez l’habitant pour 45 euros la nuit (on était avant dans une chambre à 75 et c’était le grand luxe), on s’attendait à plus cher. Petite déception pour Anse source d’argent, peut être devient-on trop exigeant, en tout cas même si c’est magnifique il y a des plages plus belles, c’est plus l’environnement qui est incroyable. Mais plus de monde vu que c’est Source d’argent, et des algues. La Digue en elle-même est super agréable, en quelques jours sur place on commençait à dire « bonjour » aux locaux, tout en vélo, des couleurs magnifiques…que dire des plages du sud, grande anse, petite anse et anse coco... vous les découvrirez à pieds sans beaucoup d'effort, pensez à prendre beaucoup d'eau.



Surtout faites l’excursion sur Grande sœur, ilot coco et félicité…c’est cher mais là encore un vrai paradis et oui on les accumule aux Seychelles !


On s’attendait à pire niveau snorkeling on a vu des spots très jolis en reconstruction…mais la température de l’eau cette année ne laisse présager rien de bon. En tout cas c’est une destination nature, pas trop de touristes que nous sommes, des coins de paradis totalement préservé et ça de nos jours ça vaut de l’or. J'ai déjà hâte d’y retourner, à 3 cette fois !
Itinéraire de 18 jours Cebu - Negros - Siquijor - Bohol - Palawan English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines (22 juillet au 9 août) aux Philippines.
Nous avons lu de nombreux posts et récits de voyage... Mais nous souhaitons vous posez quelques questions et avoir vos avis sur notre itinéraire ;) !
Nous atterrissons à Cebu. Nous souhaitons visiter 4 ou 5 îles (?) . Nous aimons la plage mais aussi la randonnée, la nature, les paysages, les rencontres, l’architecture (nous ne pratiquons pas la plongée)…
Nous prévoyons : 2 jours sur Cebu, 5 jours sur Negros, 3 jours sur Siquijor, 2 jours sur Bohol, 5 jours sur Palawan (nous pensons pas aller à Coron).
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Pensez-vous que nous pourrons réaliser toutes ces étapes ? Quels sont l’accessibilité et l’intérêt de l’arrière-pays de chacune de ces îles ?
Y-a-t-il un vol Dumaguete - Puerto Princesa ?
Merci d’avance pour vos précieux conseils ;) !
Marie et Mehdi
</htm
Nous partons 3 semaines (22 juillet au 9 août) aux Philippines.
Nous avons lu de nombreux posts et récits de voyage... Mais nous souhaitons vous posez quelques questions et avoir vos avis sur notre itinéraire ;) !
Nous atterrissons à Cebu. Nous souhaitons visiter 4 ou 5 îles (?) . Nous aimons la plage mais aussi la randonnée, la nature, les paysages, les rencontres, l’architecture (nous ne pratiquons pas la plongée)…
Nous prévoyons : 2 jours sur Cebu, 5 jours sur Negros, 3 jours sur Siquijor, 2 jours sur Bohol, 5 jours sur Palawan (nous pensons pas aller à Coron).
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Pensez-vous que nous pourrons réaliser toutes ces étapes ? Quels sont l’accessibilité et l’intérêt de l’arrière-pays de chacune de ces îles ?
Y-a-t-il un vol Dumaguete - Puerto Princesa ?
Merci d’avance pour vos précieux conseils ;) !
Marie et Mehdi
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Choses à ne pas rater en Indonésie sur un voyage de 18 jours en été English translation pending
Bonjour,
Ce forum est vraiment une mine d'infos mais difficile de se faire une idee devant... Tant d'informations! Je ne sais pas par ou commencer!
J'envisage un voyage d'environ 18 jours en Indonesie entre la fin juin et fin juillet en 2017. Vu que c'est LE voyage, je m'y prends tot!
Sachant que ce que nous voudrions voir et faire (2 adultes, quarantaine tranquille), par ordre d'importance: Riziere Temple Photographies authentiques sans 50 chinois qui font des duck face :) Les gens Architecture Culturel et artisanat Petit cours de cuisine traditionnelle Une petite session plage tranquille Dragons de Komodo Plongee snorkeling
Ce qu'on ne voudrait pas: Les trucs touristiques genre ballade a dos d'elephant.... Les sites bien amenages pour que le touriste se sente a la maison Les centres urbains occidentalisés Les lieux branchés et trop super a la mode, night club, ibiza like....
Ce a quoi on a pensé : Location voiture avec chauffeur (on oublie le scooter) Guide touristique pour decouvrir des trucs authentiques, pour pas perdre son temps, eviter les plans glauques Des fois chez l'habitant, parfois a l'hotel, pourquoi pas location maison Ramenez des epices, de la vanille, des saveurs ;)
Ca n'est pas forcement une liste pour TOUT faire mais une liste d'interet plutot
À partir de ca, auriez vous l'amabilité de me suggerer des choses a voir, des endroits a visiter, des sites pour prendre des photos inoubliables, bref tout ce qui apporte un interet et faire de ce voyage un truc memorable. En bref, des trucs incontournables pour vous (si vous pouvez specifier pourquoi c'est un incontournable, ca serait encore mieux!)
Merci de preciser sur quelle ile c'est :)
Merci
Fred
Ce forum est vraiment une mine d'infos mais difficile de se faire une idee devant... Tant d'informations! Je ne sais pas par ou commencer!
J'envisage un voyage d'environ 18 jours en Indonesie entre la fin juin et fin juillet en 2017. Vu que c'est LE voyage, je m'y prends tot!
Sachant que ce que nous voudrions voir et faire (2 adultes, quarantaine tranquille), par ordre d'importance: Riziere Temple Photographies authentiques sans 50 chinois qui font des duck face :) Les gens Architecture Culturel et artisanat Petit cours de cuisine traditionnelle Une petite session plage tranquille Dragons de Komodo Plongee snorkeling
Ce qu'on ne voudrait pas: Les trucs touristiques genre ballade a dos d'elephant.... Les sites bien amenages pour que le touriste se sente a la maison Les centres urbains occidentalisés Les lieux branchés et trop super a la mode, night club, ibiza like....
Ce a quoi on a pensé : Location voiture avec chauffeur (on oublie le scooter) Guide touristique pour decouvrir des trucs authentiques, pour pas perdre son temps, eviter les plans glauques Des fois chez l'habitant, parfois a l'hotel, pourquoi pas location maison Ramenez des epices, de la vanille, des saveurs ;)
Ca n'est pas forcement une liste pour TOUT faire mais une liste d'interet plutot
À partir de ca, auriez vous l'amabilité de me suggerer des choses a voir, des endroits a visiter, des sites pour prendre des photos inoubliables, bref tout ce qui apporte un interet et faire de ce voyage un truc memorable. En bref, des trucs incontournables pour vous (si vous pouvez specifier pourquoi c'est un incontournable, ca serait encore mieux!)
Merci de preciser sur quelle ile c'est :)
Merci
Fred
Piste de Mahanoro à Tuléar via Fort-Dauphin par la côte English translation pending
En octobre 2016, nous partons à 2 ou 3 véhicules faire la piste de Mahanoro à Fort-Dauphin, puis Fort-Dauphin à Tuléar par la piste côtière en environ 17 jours.
Je suis preneur de toutes les informations récentes sur l'état de la piste, de l'état des bacs, des traversées de fleuves et rivières, des pièges à éviter, des déviations, de l'insécurité éventuelle etc...... Egalement les bons plans ou les moins mauvais sur les restaurants et les hôtels sur ce trajet.
En vous remerciant.
Cordialement
PS : Pour info, j'ai effectué en 4x4 le trajet Tamatave / Maroantsetra / Tamatave en novembre 2015 par conséquent je peux fournir des renseignements et des conseils.
Je suis preneur de toutes les informations récentes sur l'état de la piste, de l'état des bacs, des traversées de fleuves et rivières, des pièges à éviter, des déviations, de l'insécurité éventuelle etc...... Egalement les bons plans ou les moins mauvais sur les restaurants et les hôtels sur ce trajet.
En vous remerciant.
Cordialement
PS : Pour info, j'ai effectué en 4x4 le trajet Tamatave / Maroantsetra / Tamatave en novembre 2015 par conséquent je peux fournir des renseignements et des conseils.
Islande mai 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise

Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.
Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!
En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!
Cliquer ici pour le récit illustré.
Bonne lecture!
Marie
Le texte seul:
ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home
Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home
Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home
Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/
Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.
Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…
Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement repérables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…
Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.
Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels
Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.
Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.
Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.
Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !
Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.
Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !
Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.
Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…
Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.
Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise

Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.
Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!
En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!
Cliquer ici pour le récit illustré.
Bonne lecture!
Marie
Le texte seul:
ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home
Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home
Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home
Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/
Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.
Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…
Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement repérables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…
Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.
Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels
Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.
Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.
Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.
Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !
Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.
Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !
Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.
Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…
Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.
Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Itinéraire d'une semaine à Paris English translation pending
Tout d'abord, je m'excuse d'avance pour le roman tellement mon post est long loll
Paris est ma première destination en Europe. Ce voyage est un cadeau à moi, de moi, avec amour pour mes 50 ans. Je pars seule, pas de chum, pas d'ados :D (Parenthèse: tout le monde me trouve courageuse (!!!) de partir à Paris toute seule. Faut-il vraiment du courage pour partir seule en voyage?). Comme ec'est ma première fois à Paris, je veux voir les classiques.
J'ai loué un studio dans le Marais, tout juste derrière l'Hôtel de ville. J'ai l'intention de préparer mes repas et de manger le plus souvent possible à l'appart le matin et le soir. Pour le diner, comme je serai en "tournée", je mangerai "sur la route" dans un café ou je trainerai mon lunch. Je ne vais pas à Paris pour être en vacances mais pour faire un voyage. J'ai acheté une ParisPass pour 5 jours. Tous les endroits que je veux visiter sont inclus dans cette passe et ça me donne egalement accès au transport public.
JOUR 1 samedi 25 juin J'ai déjà une question. J'arriverai à Roissy-CDG vers 8h30. Qu'est-ce qui est le mieux pour me rendre au studio? Une navette (y a-t-il des cies mieux que d'autres?) ou le transport public?
Donc, une fois mes bagages déposés, direction :
Le Bataclan (pour m'impregner du courage des français...) Place des Vosges Place de la Bastille Viaduc des Arts Jardin des plantes Ile St-Louis (arrêt chez Bertillon :D ) Ravitaillement dans un Monoprix, retour à l'appart, gros dodo
JOUR 2 dimanche 26 juin Très tôt, marché d'Aligre pour des produits frais, retour à l'appart. Avez-vous des commerçants en particulier à me recommander?
Je prends l'autobus et je me rends au Sacré Coeur Espace Dali Je me perds dans Montmartre Canal St-Martin Jardins Villemin Buttes Chaumont Belleville Cimetière du Père Lachaise
Il y a un concert d'orgue à Notre-Dame le dimanche à 16h30. Dépendant où je serai, il se pourrait que je prenne le métro pour y aller et retourner ensuite où j'étais rendue dans mon itinéraire.
JOUR 3 lundi 27 juin / avec le ParisPass, j'ai droit à une journée avec le Bus Tour hop on, hop off. C'est peut-être ici que je l'utiliserai.
Conciergerie Ste-Chapelle Les invalides (est-ce que c'est le musée de l'armée?) Égouts de Paris Parc Monceau Arc de triomphe (réservation?) Tour Eiffel (je ne tiens pas à y monter) Croisière de 1 heure sur la Seine en soirée, le plus tard possible pour voir Paris toute illuminée Je peux revenir à l'appart par les transports public sans danger même tard le soir? Je prendrai un autobus qui longe la Seine jusqu'à l'hotel de ville. Est-ce que je serais mieux de prendre un taxi?
JOUR 4 mardi 28 juin
Notre-Dame Opéra Garnier Rodin Et je me promène Place Vendôme, Place de la Concorde, passage Jouffroy, rue Montorgueuil, etc.
JOUR 5 mercredi 29 juin
D'Orsay Orangerie / Tuileries Louvre en soirée J'ai déjà choisi les salles que je veux voir au musée d'Orsay et au Louvre. J'ai l'intention de leur consacrer 3 heures chacun maximum.
JOUR 6 jeudi 30 juin
Versailles Est-ce que je suis mieux de réserver si je veux faire 2 visites guidées? Le site ouvre à 9h et j'y serai. Les deux visites guidées totalisent 3 heures. Il me reste 6h30 pour explorer l'endroit. Pas pire?
Au retour de Versailles, si ce n'est pas une légende urbaine, je me rendrai chez Les Trois Frères où le couscous est gratuit après 20h30.
JOUR 7 vendredi 1er juillet, dernier jour, je me ballade
Sorbonne Panthéon St-Germain-des-Prés Arène de Lutèce Rue Mouffetard Place de la contrescarpe Jardins du Luxembourg Tours Montparnasse Catacombes (seule place non incluse dans le ParisPass)
Pour souper, encore du couscous mais cette fois au Tribal Café où c'est gratuit si on boit :D semble-t-il?
Je n'ai pas inclus le Centre Pompidou, ni le Petit Palais, ni le musée Marmottan, ni les Galeries Lafayette et je ne vais pas marcher sur la Coulée verte. Devrais-je ajouter/enlever/changer certaines choses à mes journées? Je suis ouverte à toutes suggestions.
Qu'est-ce qui est de trop? Est-ce un itinéraire insensé? Suis-je folle loll?
Est-ce vrai que les bagages de plus de 40cm X 20cm X 20cm ne sont pas acceptés dans les musée? Mon sac à dos est pas mal plus grand que ça... Il y a des vestiaires pour y laisser nos choses?
J'ajouterais que je veux faire de petits arrêts à certaines églises quand je les croiserai : Église St-Germain-des-Prés, Église St-Gervais-St-Protais, Église St-Sulpice, etc. J'ai également pris en note certains cafés: Café de la Paix, Café de Flore, Les deux magots, Café de la Rotonde. En plus de certains passages couverts que je veux absolument traverser.
Sachant que j'ai un ParisPass et que je veux préparer le plus possible mes repas, est-ce que 450 euros seront suffisants pour ma semaine? Je n'ai pas l'intention de courir les magasins.
En fouillant à droite et à gauche, j'ai retenu quelques infos. J'aimerais avoir votre avis. Je vous les donne ici pêle mêle.
Est-ce que les macarons Ladurée valent vraiment le détour?
Le marché Saxe-Breteuil, j'y vais?
Devrais-je aller chez Josephine Dumont manger un boeuf bourguignon?
En plus des sorbets de chez Bertillon, semblerait que je dois absolument manger une crème brûlée.
J'ai retenu quelques noms de boulangerie/pâtisserie: Arnaud DelMontel, Au Duc de la Chapelle, Polaine, Maison Kayser
Quelques cafés: Le petit fer à cheval dans le marais, Mamie gâteaux dans St-Germain, La maison rose près du Sacré Coeur.
Sur un site que je ne nommerai pas, on recommande 3 lignes d'autobus agréables pour se faire une idée de la ville: la ligne 72 (Hôtel de ville à Parc Saint-Cloud, la ligne 29 (Porte de Montempoivre à Gare St-Lazard) et ligne 68 (Châtillon-Montrouge à Place de Clichy). J'embarque ou pas?
Voilà! Merci d'avoir tout lu! J'accepterai avec plaisir vos recommandations!
Un gros merci!
Paris est ma première destination en Europe. Ce voyage est un cadeau à moi, de moi, avec amour pour mes 50 ans. Je pars seule, pas de chum, pas d'ados :D (Parenthèse: tout le monde me trouve courageuse (!!!) de partir à Paris toute seule. Faut-il vraiment du courage pour partir seule en voyage?). Comme ec'est ma première fois à Paris, je veux voir les classiques.
J'ai loué un studio dans le Marais, tout juste derrière l'Hôtel de ville. J'ai l'intention de préparer mes repas et de manger le plus souvent possible à l'appart le matin et le soir. Pour le diner, comme je serai en "tournée", je mangerai "sur la route" dans un café ou je trainerai mon lunch. Je ne vais pas à Paris pour être en vacances mais pour faire un voyage. J'ai acheté une ParisPass pour 5 jours. Tous les endroits que je veux visiter sont inclus dans cette passe et ça me donne egalement accès au transport public.
JOUR 1 samedi 25 juin J'ai déjà une question. J'arriverai à Roissy-CDG vers 8h30. Qu'est-ce qui est le mieux pour me rendre au studio? Une navette (y a-t-il des cies mieux que d'autres?) ou le transport public?
Donc, une fois mes bagages déposés, direction :
Le Bataclan (pour m'impregner du courage des français...) Place des Vosges Place de la Bastille Viaduc des Arts Jardin des plantes Ile St-Louis (arrêt chez Bertillon :D ) Ravitaillement dans un Monoprix, retour à l'appart, gros dodo
JOUR 2 dimanche 26 juin Très tôt, marché d'Aligre pour des produits frais, retour à l'appart. Avez-vous des commerçants en particulier à me recommander?
Je prends l'autobus et je me rends au Sacré Coeur Espace Dali Je me perds dans Montmartre Canal St-Martin Jardins Villemin Buttes Chaumont Belleville Cimetière du Père Lachaise
Il y a un concert d'orgue à Notre-Dame le dimanche à 16h30. Dépendant où je serai, il se pourrait que je prenne le métro pour y aller et retourner ensuite où j'étais rendue dans mon itinéraire.
JOUR 3 lundi 27 juin / avec le ParisPass, j'ai droit à une journée avec le Bus Tour hop on, hop off. C'est peut-être ici que je l'utiliserai.
Conciergerie Ste-Chapelle Les invalides (est-ce que c'est le musée de l'armée?) Égouts de Paris Parc Monceau Arc de triomphe (réservation?) Tour Eiffel (je ne tiens pas à y monter) Croisière de 1 heure sur la Seine en soirée, le plus tard possible pour voir Paris toute illuminée Je peux revenir à l'appart par les transports public sans danger même tard le soir? Je prendrai un autobus qui longe la Seine jusqu'à l'hotel de ville. Est-ce que je serais mieux de prendre un taxi?
JOUR 4 mardi 28 juin
Notre-Dame Opéra Garnier Rodin Et je me promène Place Vendôme, Place de la Concorde, passage Jouffroy, rue Montorgueuil, etc.
JOUR 5 mercredi 29 juin
D'Orsay Orangerie / Tuileries Louvre en soirée J'ai déjà choisi les salles que je veux voir au musée d'Orsay et au Louvre. J'ai l'intention de leur consacrer 3 heures chacun maximum.
JOUR 6 jeudi 30 juin
Versailles Est-ce que je suis mieux de réserver si je veux faire 2 visites guidées? Le site ouvre à 9h et j'y serai. Les deux visites guidées totalisent 3 heures. Il me reste 6h30 pour explorer l'endroit. Pas pire?
Au retour de Versailles, si ce n'est pas une légende urbaine, je me rendrai chez Les Trois Frères où le couscous est gratuit après 20h30.
JOUR 7 vendredi 1er juillet, dernier jour, je me ballade
Sorbonne Panthéon St-Germain-des-Prés Arène de Lutèce Rue Mouffetard Place de la contrescarpe Jardins du Luxembourg Tours Montparnasse Catacombes (seule place non incluse dans le ParisPass)
Pour souper, encore du couscous mais cette fois au Tribal Café où c'est gratuit si on boit :D semble-t-il?
Je n'ai pas inclus le Centre Pompidou, ni le Petit Palais, ni le musée Marmottan, ni les Galeries Lafayette et je ne vais pas marcher sur la Coulée verte. Devrais-je ajouter/enlever/changer certaines choses à mes journées? Je suis ouverte à toutes suggestions.
Qu'est-ce qui est de trop? Est-ce un itinéraire insensé? Suis-je folle loll?
Est-ce vrai que les bagages de plus de 40cm X 20cm X 20cm ne sont pas acceptés dans les musée? Mon sac à dos est pas mal plus grand que ça... Il y a des vestiaires pour y laisser nos choses?
J'ajouterais que je veux faire de petits arrêts à certaines églises quand je les croiserai : Église St-Germain-des-Prés, Église St-Gervais-St-Protais, Église St-Sulpice, etc. J'ai également pris en note certains cafés: Café de la Paix, Café de Flore, Les deux magots, Café de la Rotonde. En plus de certains passages couverts que je veux absolument traverser.
Sachant que j'ai un ParisPass et que je veux préparer le plus possible mes repas, est-ce que 450 euros seront suffisants pour ma semaine? Je n'ai pas l'intention de courir les magasins.
En fouillant à droite et à gauche, j'ai retenu quelques infos. J'aimerais avoir votre avis. Je vous les donne ici pêle mêle.
Est-ce que les macarons Ladurée valent vraiment le détour?
Le marché Saxe-Breteuil, j'y vais?
Devrais-je aller chez Josephine Dumont manger un boeuf bourguignon?
En plus des sorbets de chez Bertillon, semblerait que je dois absolument manger une crème brûlée.
J'ai retenu quelques noms de boulangerie/pâtisserie: Arnaud DelMontel, Au Duc de la Chapelle, Polaine, Maison Kayser
Quelques cafés: Le petit fer à cheval dans le marais, Mamie gâteaux dans St-Germain, La maison rose près du Sacré Coeur.
Sur un site que je ne nommerai pas, on recommande 3 lignes d'autobus agréables pour se faire une idée de la ville: la ligne 72 (Hôtel de ville à Parc Saint-Cloud, la ligne 29 (Porte de Montempoivre à Gare St-Lazard) et ligne 68 (Châtillon-Montrouge à Place de Clichy). J'embarque ou pas?
Voilà! Merci d'avoir tout lu! J'accepterai avec plaisir vos recommandations!
Un gros merci!
Trajet en bateau de Muang Khua à Muang Ngoi (Laos) English translation pending
Nous partons au Laos de mi janvier à mi février.J' ai vu que ce trajet dure 5h et qu'il y a qq rapides.
c'est quel type de bateau qui assure ce trajet? Est ce assez secure? Peut on y aller avec des gros sacs?
Les pires endroits de Thaïlande English translation pending
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n��est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n��est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
Équipage KLM English translation pending
bonjour,
KLM et AIR FRANCE c'est pareil, oui mais l'équipage ? néerlandais je suppose, et, le champagne gratuit ? Merci de me faire de votre feedback.
KLM et AIR FRANCE c'est pareil, oui mais l'équipage ? néerlandais je suppose, et, le champagne gratuit ? Merci de me faire de votre feedback.
13 pays en 6 mois d'aventures English translation pending
1 couple ◙ 6 mois ◙ 13 pays ◙ 54 920 kms ◙ 17 vols
0 regret ◙ 1001 souvenirs gravés pour l'éternité
--
Pays visités : Iran, Emirats arabes unis, Thailande, Cambodge, Australie, Malaisie, Indonesie, Sri Lanka (longue escale), Oman, Jordanie, Israel, Royaume-uni, Portugal
--
Album photos
--
En partant, on s'imaginait bien qu'on vivrait une sacrée aventure...
On était loin de se douter qu'elle serait aussi extraordinaire, libératrice, folle, déconcertante, amusante, éprouvante, exaltante...
On a traversé un arc-en-ciel d'émotions: des crises de larmes aux crises de rire, de la colère à la joie immense, du "ras-le-cul" au "j'en veux encore".
On a vu des sites grandioses, des paysages splendides, mais surtout rencontré des populations extraordinaires.
On s'est engueulés, détestés, mais surtout aimés à la folie.
On a dormi dans des hôtels chicos, mais aussi des hôtels complètement crados. Dans une maison de passe, sous des tentes, dans des voitures, à même le sol ou à la belle étoile... On a souffert le martyre à porter nos grosses bouses (sacs) sur le dos. On ne s'est pas douchés des jours durant.
On a joué à Schumacher sur les routes d'Abu Dhabi et d'Australie, on a soudoyé des douaniers, on s'est fait questionner des heures durant en Israël, on a passé la frontière en mode "warrior" au Cambodge.
On a fait la queue dans un chaos total parmi des milliers de Palestiniens pour rejoindre Jérusalem. On s'est fait de belles frayeurs à chaque check-point. On a discuté avec des soldats du Tsahal, pris peur dans des restaurants à la clientèle chelou en Jordanie.
On a joué au Père-Noël en distribuant biscuits, chocolats et autres minis Tour Eiffel à Bali. On a improvisé un salon de coiffure pour fillettes sur les escaliers d'un temple à Siem Réap. On a failli se pisser dessus en sautant d'une falaise bien trop haute. On a participé à Loi Khratong en regardant s'envoler dans le ciel des milliers de lanternes à Chiang Mai. On a pleuré d'émotions à Pétra, joué aux profs de français à Oman et brièvement au Sri Lanka. On a dormi chez bien des inconnus et participé à l'impressionnante célébration de l'Ashoura en Iran. On a fait de belles balades à dos d'éléphant, on a coursé des émeus près de Perth en Australie. On s'est fait de belles frayeurs en s'approchant d'un peu trop près des précipices du Cap Saint-Vincent au Portugal.
On a admiré de magnifiques levers et couchers de soleil un peu partout, vu de magnifiques déserts, montagnes, lagons, lacs salés et autres plages. On s'est fait bénir par un moine à Bangkok, on a tripé avec une famille Loubavitch et préparé et dîné avec une famille iranienne hyper aisée.
À Jérusalem, on a vu la tombe de Jésus, touché le mur des Lamentations, vu l'endroit d'où le prophète Mohamed a effectué son voyage nocturne. On a visité temples, églises, synagogues et mosquées. On a prié et espéré que ces derniers s'entendent enfin.
On s'est fait péter le bide avec des Nando's presque quotidien en Malaisie et des Pasteis de Nata au Portugal. On a dégusté fruits de mer, poissons grillés et pancakes bananas plus que de raison. On a aussi eu une overdose de sardine en boîte et de pain de mie dégueulasse. On a gouté au café le plus cher au monde, fait à base de...merde de Kopi Luwak !
On a joué au foot avec de jeunes jordaniens et à Tarzan sur les lianes de Thaïlande. On s'est fait arnaquer par bien des taxis et on est rentrés en douce dans un hôtel 5 étoiles (rien que ça oui oui ) pour profiter des douches et de la piscine. On est montés au sommet de la Burj Khalifa à Dubai et on s'est amusés comme des gamins à flotter dans la Mer Morte.
On s'est fait arrêter, mains sur le capot, puis escorter par des flics de Perth pour aller dormir...sur un parking. On a eu la peur de notre vie en manquant d'écraser des dizaines de kangourous. On s'est engouffrés dans des grottes secrètes à Ulawutu. On s'est extasiés devant la beauté de Persépolis.
On a marché à en avoir des crevasses, eu des courbatures à en rester cloué au lit. On s'est levés aux aurores pour découvrir et admirer l'impressionnant Angkor Wat. On a chanté et dansé autour d'un feu avec de jeunes Iraniens dans le désert de Kashan. On a grimpé au sommet d'un volcan en pleine nuit pour admirer le lever du jour. On a ruisselé de sueur dans les rizières d’Ubud et l'impressionnant désert du Wadi Rum en Jordanie. On a surfé sur le sable... en matelas gonflable.
On nous a offert le logis, de la nourriture, de précieux renseignements mais surtout de gigantesques sourires. On nous a appelé M. et Mme Black and White, Big man, Miss Nutella, Zidane ou encore Michelle Obama. On s'est fait mitrailler de photos et on a attisé le regard de bien des curieux.
Enfin, on a profité de nos familles en France en emmagasinant un maximum de souvenirs.
Bref... Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais pour résumer ce long voyage je dirai qu'il a été le plus beau, le plus extraordinaire de nos 30+ années de vie. Qu'il nous a redonné foi en l'humanité, et qu'il nous a davantage poussés à cette tolérance qu'on estime depuis toujours primordial. Il nous a appris à compter non plus en biens, mais en souvenirs. Ces derniers sont les seuls qui subsistent et comptent réellement ! En voyage, on va à la rencontre de son humanité, de sa force et de ses faiblesses. Le voyage nous pousse à écarter ce voile d'ignorance que nos sociétés modernes, pourtant instruites, ont tendance à tisser avec le temps.
Le mot de la fin (bravo à ceux qui auront eu le courage de lire jusqu'ici lol): Vive le voyage...vive la vie !
J'ai pas mal de photos sur mes comptes Flickr et Facebook pour ceux qui souhaite voir ce que ça donne en images ;-)
Merci de votre lecture !
On a traversé un arc-en-ciel d'émotions: des crises de larmes aux crises de rire, de la colère à la joie immense, du "ras-le-cul" au "j'en veux encore".
On a vu des sites grandioses, des paysages splendides, mais surtout rencontré des populations extraordinaires.
On s'est engueulés, détestés, mais surtout aimés à la folie.
On a dormi dans des hôtels chicos, mais aussi des hôtels complètement crados. Dans une maison de passe, sous des tentes, dans des voitures, à même le sol ou à la belle étoile... On a souffert le martyre à porter nos grosses bouses (sacs) sur le dos. On ne s'est pas douchés des jours durant.
On a joué à Schumacher sur les routes d'Abu Dhabi et d'Australie, on a soudoyé des douaniers, on s'est fait questionner des heures durant en Israël, on a passé la frontière en mode "warrior" au Cambodge.
On a fait la queue dans un chaos total parmi des milliers de Palestiniens pour rejoindre Jérusalem. On s'est fait de belles frayeurs à chaque check-point. On a discuté avec des soldats du Tsahal, pris peur dans des restaurants à la clientèle chelou en Jordanie.
On a joué au Père-Noël en distribuant biscuits, chocolats et autres minis Tour Eiffel à Bali. On a improvisé un salon de coiffure pour fillettes sur les escaliers d'un temple à Siem Réap. On a failli se pisser dessus en sautant d'une falaise bien trop haute. On a participé à Loi Khratong en regardant s'envoler dans le ciel des milliers de lanternes à Chiang Mai. On a pleuré d'émotions à Pétra, joué aux profs de français à Oman et brièvement au Sri Lanka. On a dormi chez bien des inconnus et participé à l'impressionnante célébration de l'Ashoura en Iran. On a fait de belles balades à dos d'éléphant, on a coursé des émeus près de Perth en Australie. On s'est fait de belles frayeurs en s'approchant d'un peu trop près des précipices du Cap Saint-Vincent au Portugal.
On a admiré de magnifiques levers et couchers de soleil un peu partout, vu de magnifiques déserts, montagnes, lagons, lacs salés et autres plages. On s'est fait bénir par un moine à Bangkok, on a tripé avec une famille Loubavitch et préparé et dîné avec une famille iranienne hyper aisée.
À Jérusalem, on a vu la tombe de Jésus, touché le mur des Lamentations, vu l'endroit d'où le prophète Mohamed a effectué son voyage nocturne. On a visité temples, églises, synagogues et mosquées. On a prié et espéré que ces derniers s'entendent enfin.
On s'est fait péter le bide avec des Nando's presque quotidien en Malaisie et des Pasteis de Nata au Portugal. On a dégusté fruits de mer, poissons grillés et pancakes bananas plus que de raison. On a aussi eu une overdose de sardine en boîte et de pain de mie dégueulasse. On a gouté au café le plus cher au monde, fait à base de...merde de Kopi Luwak !
On a joué au foot avec de jeunes jordaniens et à Tarzan sur les lianes de Thaïlande. On s'est fait arnaquer par bien des taxis et on est rentrés en douce dans un hôtel 5 étoiles (rien que ça oui oui ) pour profiter des douches et de la piscine. On est montés au sommet de la Burj Khalifa à Dubai et on s'est amusés comme des gamins à flotter dans la Mer Morte.
On s'est fait arrêter, mains sur le capot, puis escorter par des flics de Perth pour aller dormir...sur un parking. On a eu la peur de notre vie en manquant d'écraser des dizaines de kangourous. On s'est engouffrés dans des grottes secrètes à Ulawutu. On s'est extasiés devant la beauté de Persépolis.
On a marché à en avoir des crevasses, eu des courbatures à en rester cloué au lit. On s'est levés aux aurores pour découvrir et admirer l'impressionnant Angkor Wat. On a chanté et dansé autour d'un feu avec de jeunes Iraniens dans le désert de Kashan. On a grimpé au sommet d'un volcan en pleine nuit pour admirer le lever du jour. On a ruisselé de sueur dans les rizières d’Ubud et l'impressionnant désert du Wadi Rum en Jordanie. On a surfé sur le sable... en matelas gonflable.
On nous a offert le logis, de la nourriture, de précieux renseignements mais surtout de gigantesques sourires. On nous a appelé M. et Mme Black and White, Big man, Miss Nutella, Zidane ou encore Michelle Obama. On s'est fait mitrailler de photos et on a attisé le regard de bien des curieux.
Enfin, on a profité de nos familles en France en emmagasinant un maximum de souvenirs.
Bref... Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais pour résumer ce long voyage je dirai qu'il a été le plus beau, le plus extraordinaire de nos 30+ années de vie. Qu'il nous a redonné foi en l'humanité, et qu'il nous a davantage poussés à cette tolérance qu'on estime depuis toujours primordial. Il nous a appris à compter non plus en biens, mais en souvenirs. Ces derniers sont les seuls qui subsistent et comptent réellement ! En voyage, on va à la rencontre de son humanité, de sa force et de ses faiblesses. Le voyage nous pousse à écarter ce voile d'ignorance que nos sociétés modernes, pourtant instruites, ont tendance à tisser avec le temps.
Le mot de la fin (bravo à ceux qui auront eu le courage de lire jusqu'ici lol): Vive le voyage...vive la vie !
J'ai pas mal de photos sur mes comptes Flickr et Facebook pour ceux qui souhaite voir ce que ça donne en images ;-)
Merci de votre lecture !
Compléter mon "road book" dans l'ouest des États-Unis (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari et mes enfants (6 et 9ans), nous partons en Août faire un périple de Phoenix à Los-Angeles pendant 16 jours. J'aurais besoin de vos conseils pour compléter mon road-book.
1. Sachant que nous arrivons à Phoenix et que le lendemain nous faisons un trajet direct Phoenix Tusayan. Etant donné la longueur du trajet et notre état de fatigue (grand regret de ne pas dormir à Sedona, mais bon tout est déjà réservé), aurons nous le temps et le courage de faire Montezuma Castle et Slide Rock State Park? Me conseillez vous autre chose?
2. Sur la route entre Page et Monument Valley, est il mieux de s' arrêter à Navajo national monument ou faire le Navajo shadehouse museum à Kayenta?
3. Entre Monument Valley et Moab, je suis un peu perdue... Il parait que Bluff fort vaut le coup, sans oublier Goosenecks state park, Valley of the gods, Dinosaur museum (peut être pas le plus passionnant, mais pourrait plaire à mes garçons, changer des points de vue et j'ai pensé qu'un peu de clim pourrait leur faire du bien). Il faut aussi prendre en compte que nous ne restons que deux nuits à Moab, que le lendemain j'ai prévu Arches, un peu de piscine et que nous n'aurons pas le temps de faire Canyonland National Park, nous ne pouvons pas tout faire.... Serait il possible de faire Needles Overlook et Dead horse point Overlook?
4. A Moab, pour Arches quelles ballades faire avec les enfants? Le matin ou l'après-midi? Connaissez vous Mill creek canyon?
5. Entre Zion et Vegas, mes enfants préfèreront Sand Hollow State Park ou Snow canyon state park? Sachant que nous aurons déjà fait quelques randonnées à Bryce et Zion...
6. Est ce vraiment de la folie de faire Moab/Bryce d'une traite? Même si c'est dommage, j'ai renoncé à la scenic 12 pour gagner du temps en trajet et en fatigue pour nos enfants. Est ce vraiment une bonne idée?
7.C'est notre premier grand voyage et je n'ai qu'une crainte c'est que cela soit épuisant pour nos enfants... ayez la gentillesse de me dire si vous considérez ce périple comme épuisant. J1. Paris/Phoenix J2. Grand Canyon J3. Page J4. Page J5. Monument Valley J6. Moab J7. Moab J8. Bryce J9. Zion J10. Vegas J11. Vegas J12. Vegas J13. Los Angeles J14. Los Angeles J15. Los Angeles J16. Départ Je sais déjà que vous allez me dire, pourquoi 3 nuits à Vegas? Pour ralentir le rythme, que les enfants profitent de la piscine, se reposent... Idem pour LA, universal studio (grosse motivation des enfants), visiter en prenant son temps, profiter de la plage, de la piscine avec quelques petites visites avant le retour à paris et à l'école qui arrivera vite après notre retour.
Je me rends compte que ça fait beaucoup de questions et beaucoup de lecture... Merci d'avance pour votre aide et pour les plus courageux qui prendront le temps de me lire jusqu'au bout.
Avec mon mari et mes enfants (6 et 9ans), nous partons en Août faire un périple de Phoenix à Los-Angeles pendant 16 jours. J'aurais besoin de vos conseils pour compléter mon road-book.
1. Sachant que nous arrivons à Phoenix et que le lendemain nous faisons un trajet direct Phoenix Tusayan. Etant donné la longueur du trajet et notre état de fatigue (grand regret de ne pas dormir à Sedona, mais bon tout est déjà réservé), aurons nous le temps et le courage de faire Montezuma Castle et Slide Rock State Park? Me conseillez vous autre chose?
2. Sur la route entre Page et Monument Valley, est il mieux de s' arrêter à Navajo national monument ou faire le Navajo shadehouse museum à Kayenta?
3. Entre Monument Valley et Moab, je suis un peu perdue... Il parait que Bluff fort vaut le coup, sans oublier Goosenecks state park, Valley of the gods, Dinosaur museum (peut être pas le plus passionnant, mais pourrait plaire à mes garçons, changer des points de vue et j'ai pensé qu'un peu de clim pourrait leur faire du bien). Il faut aussi prendre en compte que nous ne restons que deux nuits à Moab, que le lendemain j'ai prévu Arches, un peu de piscine et que nous n'aurons pas le temps de faire Canyonland National Park, nous ne pouvons pas tout faire.... Serait il possible de faire Needles Overlook et Dead horse point Overlook?
4. A Moab, pour Arches quelles ballades faire avec les enfants? Le matin ou l'après-midi? Connaissez vous Mill creek canyon?
5. Entre Zion et Vegas, mes enfants préfèreront Sand Hollow State Park ou Snow canyon state park? Sachant que nous aurons déjà fait quelques randonnées à Bryce et Zion...
6. Est ce vraiment de la folie de faire Moab/Bryce d'une traite? Même si c'est dommage, j'ai renoncé à la scenic 12 pour gagner du temps en trajet et en fatigue pour nos enfants. Est ce vraiment une bonne idée?
7.C'est notre premier grand voyage et je n'ai qu'une crainte c'est que cela soit épuisant pour nos enfants... ayez la gentillesse de me dire si vous considérez ce périple comme épuisant. J1. Paris/Phoenix J2. Grand Canyon J3. Page J4. Page J5. Monument Valley J6. Moab J7. Moab J8. Bryce J9. Zion J10. Vegas J11. Vegas J12. Vegas J13. Los Angeles J14. Los Angeles J15. Los Angeles J16. Départ Je sais déjà que vous allez me dire, pourquoi 3 nuits à Vegas? Pour ralentir le rythme, que les enfants profitent de la piscine, se reposent... Idem pour LA, universal studio (grosse motivation des enfants), visiter en prenant son temps, profiter de la plage, de la piscine avec quelques petites visites avant le retour à paris et à l'école qui arrivera vite après notre retour.
Je me rends compte que ça fait beaucoup de questions et beaucoup de lecture... Merci d'avance pour votre aide et pour les plus courageux qui prendront le temps de me lire jusqu'au bout.
Où partir en septembre English translation pending
bonsoir,
me voici, en train de chercher ma destination pour septembre, mais il y a tant d'endroits, je cherche avec mon mari, détente, culture, le tout sur une météo clémente, car lors de notre dernier voyage en inde courant août ce fut tout de même fatiguant
voici les destinations que nous avons retenues, certaines sont dans les titres, et d'autres comme le Brésil, Thailande, birmanie, hawai
enfin, si vous pouviez m'aiguiller, pour l'instant le budget n'est pas encore déterminé, mais nous partirons 18 à 24 jours, merci encore de vos réponses à plus 😏
me voici, en train de chercher ma destination pour septembre, mais il y a tant d'endroits, je cherche avec mon mari, détente, culture, le tout sur une météo clémente, car lors de notre dernier voyage en inde courant août ce fut tout de même fatiguant
voici les destinations que nous avons retenues, certaines sont dans les titres, et d'autres comme le Brésil, Thailande, birmanie, hawai
enfin, si vous pouviez m'aiguiller, pour l'instant le budget n'est pas encore déterminé, mais nous partirons 18 à 24 jours, merci encore de vos réponses à plus 😏
Châteaux dans le sud de la France en juin English translation pending
Bonjour!
Je vien ici avec quelques questions, parce qu'il n'y a pas les réponses dans les forums russie.)
J' habite à moskou mais j'aime bien le France, donc...
Je voudrais d'avoir le vacance dans côte—d'Azur pour voir la mer, les châteaux et ruines et sites historiques avec mes amies mais un homme qui a le permis de conduire s —soudain, il a changé d'avis.
Donc, actuellement il y a moi et mon amie, sans voiture, mais avec grand désir de fair notre voyage quand même.
Alors, j'ai besoin votre aide! S'il vous plaite, ditez—moi, si ce serait possible de le fair sans voiture? Je ne sais pas, peut—etre avec le bus ou tgv...?
Pardonnez—moi pour mes erreurs, j'ai vraiment essayé d'ecrire en francaise.
Pardonnez—moi pour mes erreurs, j'ai vraiment essayé d'ecrire en francaise.
Transport de San Jorge (Rivas) à Playa Guasacate (Nicaragua) English translation pending
Pas facile de se rendre ici dans cette région déserte et retirée malgré les courtes distances pour nous Canadiens et aussi pour les autres voyageurs habitués à parcourir des centaines de kilomètres en quelques heures avec nos voitures ou dans le même autobus. Au Nicaragua, parcourir 50 km peut s'avérer devenir un périple assez ardu et parfois très onéreux surtout quand les bus nous débarquent sur une carretera et quand les taxis deviennent le seul moyen de transport en ayant tout le monopole du transport d'une plage à l'autre dans cette région. Nous avons pris un taxi de l'hôtel Dalinky de San Jorge à Rivas pour 60 cordobas ce qui s'avère être un tarif très honnête. Beaucoup peuvent vous demander $5.00 US (150 cordobas). Rivas n'est qu'à 4 km après tout et nous avons marché facilement cette distance il y a un temps mais sans bagages. Un bicitaxi (Alberto) nous a amené au ATM du centre-ville pour 30 cordobas car le ATM de la gasolinera (station d'essence) sur la carretera ne fonctionnait pas. Alberto nous a ensuite "pédalés" jusqu'au terminal de bus pour un autre 30 cordobas ce qui s'avère être honnête comme tarif avec ses efforts déployés pour nous et nos 3 bagages assez pesants. Nous avons pris un bus pour playa salinas, direction Tola pour 40 cordobas chacun. Dites au jeune homme du bus que vous désirez aller à Guasacate ou Popoyo selon vos destinations choisies. Le bus nous débarquent sur une route de poussière de roche là où vous verrez deux petits panneaux indiquant Popoyo 1.5 km et Guasacate 1km. Il y a erreur sur Guasacate car la distance réelle est de 4 km. Vous pouvez marcher si vous êtes en forme ou prendre un taxi de l'autre côté du chemin où un jeune homme nous demandait $5.00 US (140 cordobas) pour aller à Popoyo et $10.00 US (285 cordobas) pour Guacasate. C'était une petite maison privée avec un véhicule 4 X 4 comme véhicule. Nous étions frustrés et avons marché jusqu'à l'hôtel Café con Leche dont Marc, un Québécois, est propriétaire. À éviter de marcher cette distance si vous avez nos âges ( 61 et 58 ans) avec 3 bagages sur une route de roches poussiéreuse. Les tarifs étaient trop élevés et ne nous convenaient guère. Nous n'avions fait aucune réservation en plus et ne savions nullement où nous aboutirions. Nous avons maintenant l'expérience ce que nous n'avions pas avant cette aventure désagréable. Nous avons pu heureusement nous rendre à Guasacate avec un taxi qui avait débarqué Cyril, un jeune suisse allemand, au Café con Leche et qui voulait aussi se rendre à Guasacate vu les tarifs trop élevés du Café con Leche qui ne convenait pas à son budget tout comme nous. Nous avons payé 400 cordobas pour les trois pour s'y rendre. Les chauffeurs de taxis sont souvent de Rivas sinon toujours et ne font pas de cadeaux car ils doivent partir de Rivas et y retourner et avec le prix de l'essence qui est très onéreux pour les Nicaraguayens, on peut comprendre. Si nous avions un conseil à vous donner et si vous pouvez vous le permettre, louer un véhicule pour le temps de votre séjour sur ces plages serait une option intéressante surtout si vous planifiez de changer de plage à tous les 2 ou 3 jours. Vous aurez ainsi votre pleine autonomie et pourrez choisir un hébergement qui vous convient sans être à la merci des taxis qui se feront un plaisir de vous transporter si jamais vous en trouvez un car ils ne pullulent pas. On doit leur téléphoner. Sachez qu'ils ne viendront pas de Rivas pour vous amener de Popoyo à Guasacate par exemple. Si vous avez une bonne étoile, vous en verrez un sur votre route comme il nous est arrivé.
Nous sommes finalement débarqués à Guasacate et avons trouvé une chambre à Sunset Villas pour un séjour d'une semaine à $30.00 US la nuit et avons été chanceux en plus car c'était le dernière hostel avant le Ola Verde beaucoup plus loin et ensuite c'était le néant. Beaucoup d'endroits étaient supposément en " no vacancy " et les autres étaient hors de prix pour notre humble budget et d'autres nous proposaient des chambres minables sans fenêtres et sales en nous disant que les chambres du haut avec vue sur mer étaient occupées même si nous ne sentions aucune présence substantielle. Il y a des chambres à $80.00 US sur cette plage. Si vous êtes des jeunes et que les dortoirs vous conviennent, vous trouverez plus facilement de quoi vous loger pour environ de $10.00 à $15.00 par personne. Si vous êtes des anciens jeunes voyageant encore en jeunes mais en quête d'un peu plus de confort relatif et d'intimité, c'est une autre histoire.
Notre conseil ultime en deux mots. Réservez en ligne ou par téléphone ou SMS et allez-y en taxi en vous assurant de donner l'adresse exacte au chauffeur où louez-vous un véhicule ou faites comme nous et venez nous partager votre expérience ici comme nous.
Je suis très disponible pour répondre à vos questions et aussi très intéressé à lire vos expériences.
__
Écrit le 19 mars 2016 à Playa Guasacate, Nicaragua.
SAV fantôme Gotogate English translation pending
tout d'abord bonjour 🙂
Merci de ne pas me juger sur l'énorme erreur que j'ai faite, celle de passer par une agence en ligne pour réserver mon billet, surtout que je pense être tombé sur l'une des pires pour le coup.
Je suis parti le 21 janvier pour le Chili, en ayant en réserve mon billet retour pour le 21 avril. quelques jours plus tard gotogate m'envoie un mail pour me prévenir que mon vol retour a été supprimé. ils m'en proposent un autre dans le même message, et me demandent de confirmer par retour de mail. je confirme par retour de mail, puis... plus rien. pas de nouveaux billets, pas de réponse mis à part un bref ''désolé pour le délai plus long que prévu'' généré automatiquement.
Je les relance à plusieurs reprises, mais toujours rien, même après un mois. Il y a une semaine je décide alors de jouer une de mes cartes, qui est l'assurance modification que j'ai prise pour 100 euros de plus lors de ma réservation. Ah oui mais forcement cette assurance fonctionne par mail, et... Pas de réponse a nouveau. Je les relance tous les jours, rien. J'en viens même à leur envoyer un message en caps lock, une pratique que je déteste au plus haut point. je remplis à nouveau un formulaire billet flexible il y a 2 jours, cette fois même pas de message d'excuse automatique en réponse.
Avant d'acheter un nouveau billet avec le quart de mon budget tourisme et de me préparer psychologiquement à perdre mon temps pour traîner l'affaire en justice, j'aimerai savoir s'il y a un moyen de les contacter pour régler ce soucis pour le moins inacceptable, ou n'importe quoi qui puisse me permettre de retrouver mon billet.
Merci de votre aide 🙂
Une victime (de plus) de gotogate
Merci de ne pas me juger sur l'énorme erreur que j'ai faite, celle de passer par une agence en ligne pour réserver mon billet, surtout que je pense être tombé sur l'une des pires pour le coup.
Je suis parti le 21 janvier pour le Chili, en ayant en réserve mon billet retour pour le 21 avril. quelques jours plus tard gotogate m'envoie un mail pour me prévenir que mon vol retour a été supprimé. ils m'en proposent un autre dans le même message, et me demandent de confirmer par retour de mail. je confirme par retour de mail, puis... plus rien. pas de nouveaux billets, pas de réponse mis à part un bref ''désolé pour le délai plus long que prévu'' généré automatiquement.
Je les relance à plusieurs reprises, mais toujours rien, même après un mois. Il y a une semaine je décide alors de jouer une de mes cartes, qui est l'assurance modification que j'ai prise pour 100 euros de plus lors de ma réservation. Ah oui mais forcement cette assurance fonctionne par mail, et... Pas de réponse a nouveau. Je les relance tous les jours, rien. J'en viens même à leur envoyer un message en caps lock, une pratique que je déteste au plus haut point. je remplis à nouveau un formulaire billet flexible il y a 2 jours, cette fois même pas de message d'excuse automatique en réponse.
Avant d'acheter un nouveau billet avec le quart de mon budget tourisme et de me préparer psychologiquement à perdre mon temps pour traîner l'affaire en justice, j'aimerai savoir s'il y a un moyen de les contacter pour régler ce soucis pour le moins inacceptable, ou n'importe quoi qui puisse me permettre de retrouver mon billet.
Merci de votre aide 🙂
Une victime (de plus) de gotogate
Retour d'expérience: Kao Sok / Koh Phaluai English translation pending



Alors voilà, comme je n'ai pas trouvé beaucoup de renseignements avant de partir sur ces deux destinations (notamment sur Koh Phaluai), je viens ici apporter ma petite contribution.
Arrivée à l'aéroport de Suvarnabhumi à Bangkok le 25/02, nous prenons un taxi afin de récupérer les billets de train (Bangkok-Surat-Thani) dans une agence locale. C'était la première fois que nous allions prendre le train en Thaïlande. Nous avions réservé en première classe car après une nuit passée dans l'avion nous souhaitions un peu plus de confort. C'était folklorique et comme tout le monde s'accorde à le dire, c'est à faire.
Nous arrivons donc à Surat-Thani à 7:00 et trouvons facilement un van qui nous transporte jusqu'aux portes du parc national de Kao Sok pour 500 bahts pour deux. Nous nous sommes fait aider par Mathilde afin de réserver ces quelques jours qui vont suivre. Oui, LA Mathilde présente sur ce forum. Elle a été d'une grande aide.
Nous roulons 1h30 dans ce van avant d'arriver au Kao Sok jungle resort.
Le resort est en pleine nature. Il n'y a pas de village aux alentours. Quelques petits commerces comme on en trouve partout en Thailande et surtout alimentaires. Nous discutons un moment avec Mathilde et réservons notre excursion de demain. Mathilde doit partir avec d'autres Francais en excursion, ravis d'avoir fait sa connaissance.
Le propriétaire des lieux nous quitte également pour accompagner une couple de francais qui eux ont réservé une nuit dans la jungle et une nuit sur le lac dans des petites cabanes flottantes.
Nous nous installons dans notre bungalow. La chambre est très grande ainsi que la salle de bain qui elle, offre une vue magnifique sur les montagnes bordant le resort. Tout est très propre et nous sommes déjà très satisfait de notre choix. Nous décidons de faire une excursion de quelques heures avec Mi. Il est très aimable et très amusant. Toujours le sourire. Nous payerons 300baths/ personne l'entrée du parc et 600baths/ personne pour le guide. Mais à bien y réfléchir, ce n'est peut-être pas nécessaire de prendre un guide pour l'excursion que nous avons fait. Nous avons d'ailleurs rencontré beaucoup de personne qui n'en avaient pas.
Après donc une petite rando de 2h30 / 3h, Mi nous fait découvrir un petit restaurant en bordure de route et nous rentrons au resort. L'après-midi, nous décidons d'explorer les alentours. En sortant du resort sur la gauche et quelques kilomètres à pied plus tard, nous tombons sur une rivière et regrettons de ne pas avoir les maillots de bain. L'endroit est fréquenté par des Thailandais heureux de vivre.
Nous prenons un jus de fruit au resort en bordure de rivière et rentrons.
Le repas du soir est succulent et nous discutons avec des Francais qui viennent prendre en photo les différentes espèces d'oiseaux. Très intéressent.
La nuit à été très agréable et c'est donc bien reposé que nous attaquons la journée par des pankake maison une tuerie. Nous embarquons dans un van où il y a déjà 7 personnes nous sommes les derniers à monter et roulons durant 1 heure. On nous arrête voir un marcher et certains achètent quelques objet. Nous regretterons par la suite, de ne pas avoir acheté de sac étanche.
Nous reprenons la route 10 minutes plus tard direction le lac.
Là, une foule de van se pressent devant l'embarcadère. Nous payons à nouveau 300bath/pers pour l'entrée du parc et embarquons sur un bateau traditionnel thaïlandais. Nous sommes donc 9 "farangs", le guide et le "capitaine" du bateau.
Le Lac est magnifique mais nous n'avons pas le ciel avec nous. Je pense qu'avec le soleil il doit être somptueux.
Nous naviguons 1h30-2h et débarquons sur une maison flottante où nous déjeunons tous ensemble. Nous sympathisons avec un couple de français à qui le guide vient de demander de ne pas venir en rando. Trop vieux selon lui. C'est vrai qu'à 85 ans pour Monsieur, c'est un peu risqué. Nous reprenons tous le bateau et naviguons encore 15minutes avant d'être débarqué de nouveau mais sur la terre cette fois. Là, commence notre randonné.
Nous marchons dans la jungle magnifique, intense et dense. Notre guide nous distribue des lampes frontales et nous rentrons par un petit trou, dans la roche.
Nous remontons la rivière dans une grotte immense en rencontrant de grosses araignées inoffensives et en dérangeant de belles chauves-souris endormies. Nous ressortirons à la lumière du jour 1 heure plus tard. Nos nouveaux amis sont exténués. Et dire qu'on leur avait dit "une petite promenade de 3 ou 4 kilomètre et c'est du plat".
Le lendemain matin c'est déjà le départ. Mathilde nous a réservé un Van pour redescendre à Surat Thani et nous explique qu'il faut prendre ensuite un taxi pour Donsak city. Ce que nous ferons avec un petit contretemps puisqu'une de nos valises à débarquée du van au l'aéroport. Donc 3 heures plus tard, nous faisons la connaissance de Ton, le guide qui nous accompagnera durant notre séjour sur Koh Phaluai. Nous embarquons à bord d'un bateau atypique et naviguerons à un rythme pour le moins paisible jusqu'à Koh Phaluai.Retour de Morombe English translation pending
Morombe & sa région étaient une des destinations que je ne connaissais pas , cette année la pluie n'était pas au rendez vous , j'ai donc pu y accéder dans de "bonnes" conditions .
Arrivée à Tana vers 12 H ( Air Seychelles , rien à redire , très bonne cie ) j'attrape la navette direction le Zoma ; de la je saute dans un taxi pour prendre un Taxi brousse vers Antsirabe , (je n'aime pas Tana ) arrivée à 18H sous une pluie battante , ça commence bien ! Le lendemain matin un nouveau TB vers Fianar , arrivée vers 19H la route n'existe plus sur près de 80 kms ça devient catastrophique . Rebelote le jour suivant pour Tuléar , arrivée 20H . Deux jours de repos & départ en camion brousse , Morombé est atteint en environ 15H , la piste n'étant pas détrempée , en cas de fortes pluies il faut compter 3 jours minimum pour parcourir les 280 kms & parfois la liaison est même interrompue . Morombe est une petite ville calme , ici le vezo est roi , les pirogues se comptent par centaines et il existe de nombreux boutres construits par leurs propriétaires , le bois d'œuvre se situant dans la forêt toute proche . Chose rare pour moi , je ne peux résister à louer un 4x4 pour accéder au baobab réputé pour être le plus gros ( 90 mn de la ville ) , 33 m de circonférence , je dois avouer qu'il impressionne & que cela vaut le détour . Ici aucune insécurité , les gens sont affables & accueillants malgré une forte tendance au Tokagache , je rencontre un autre routard que je croise pratiquement tous les ans , il s'est fait agressé à manguilly par un groupe armé de machettes & de couperets de boucher dont il a pris un coup dans le dos en s'enfuyant , son pote qui l'accompagnait , moins rapide à détaler à pris un coup en plein visage , une demie heure plus tard une nouvelle agression avait lieu 200 m plus loin . Manguilly est en pleine déconfiture , comme il n'y a plus de pêcheurs , sans touristes il ne leur restera bientôt plus que le sable à manger . La décadence se paie un jour ou l'autre .
Les hôtels à Morombe ne sont pas nombreux , j'ai testé "le crabe " 20000 Ar en bord de plage & "le Dattier " 6000 Ar en retrait d'environ 100 m. RAS , bon rapport qualité - prix . Qques sorties pêches , trop rares car la période n'est pas bonne .
Virée obligatoire en pirogue vers Andavadoaka , moment magique ou l'on navigue près des petits ilets habités par quelques familles de pêcheurs , un baobab ayant même trouvé un filet d'eau douce sur l'une d'elles , il y prospère . Deux hôtels , un en bord de côte (45000 ) l'autre en retrait & case en tôle (20000) , pour ma part je trouve une pièce à louer , plus sympa , mais je connaissais un peu le propriétaire rencontré à Tuléar qques années plus tôt . Très beau village de pêcheurs & environnement idyllique , à ne pas rater . Il est temps de prendre la piste du retour , les départs de Morombe se font le soir , voyage de nuit , compter environ 20 - 22 H car le chauffeur fait une pause . Retour vers Tana en suivant le même schéma d'escales , évidemment comme d'habitude je rencontre des personnages intéressants lors des derniers jours ; une enseignante malgache de Tana lasse de sa méconnaissance du pays qui voyage roots voire très roots . (Le Moineau si tu me lis , message privé ) & un habitué du forum également malgache (idem si tu me lis , message privé , je ne me souviens plus de ton pseudo :-) la soirée fut longue :-)
Voilà , une virée d'un peu plus d'un mois , Morombe & sa région méritent le détour . Quelques photos plus tard .
A pluche sur les pistes .
Arrivée à Tana vers 12 H ( Air Seychelles , rien à redire , très bonne cie ) j'attrape la navette direction le Zoma ; de la je saute dans un taxi pour prendre un Taxi brousse vers Antsirabe , (je n'aime pas Tana ) arrivée à 18H sous une pluie battante , ça commence bien ! Le lendemain matin un nouveau TB vers Fianar , arrivée vers 19H la route n'existe plus sur près de 80 kms ça devient catastrophique . Rebelote le jour suivant pour Tuléar , arrivée 20H . Deux jours de repos & départ en camion brousse , Morombé est atteint en environ 15H , la piste n'étant pas détrempée , en cas de fortes pluies il faut compter 3 jours minimum pour parcourir les 280 kms & parfois la liaison est même interrompue . Morombe est une petite ville calme , ici le vezo est roi , les pirogues se comptent par centaines et il existe de nombreux boutres construits par leurs propriétaires , le bois d'œuvre se situant dans la forêt toute proche . Chose rare pour moi , je ne peux résister à louer un 4x4 pour accéder au baobab réputé pour être le plus gros ( 90 mn de la ville ) , 33 m de circonférence , je dois avouer qu'il impressionne & que cela vaut le détour . Ici aucune insécurité , les gens sont affables & accueillants malgré une forte tendance au Tokagache , je rencontre un autre routard que je croise pratiquement tous les ans , il s'est fait agressé à manguilly par un groupe armé de machettes & de couperets de boucher dont il a pris un coup dans le dos en s'enfuyant , son pote qui l'accompagnait , moins rapide à détaler à pris un coup en plein visage , une demie heure plus tard une nouvelle agression avait lieu 200 m plus loin . Manguilly est en pleine déconfiture , comme il n'y a plus de pêcheurs , sans touristes il ne leur restera bientôt plus que le sable à manger . La décadence se paie un jour ou l'autre .
Les hôtels à Morombe ne sont pas nombreux , j'ai testé "le crabe " 20000 Ar en bord de plage & "le Dattier " 6000 Ar en retrait d'environ 100 m. RAS , bon rapport qualité - prix . Qques sorties pêches , trop rares car la période n'est pas bonne .
Virée obligatoire en pirogue vers Andavadoaka , moment magique ou l'on navigue près des petits ilets habités par quelques familles de pêcheurs , un baobab ayant même trouvé un filet d'eau douce sur l'une d'elles , il y prospère . Deux hôtels , un en bord de côte (45000 ) l'autre en retrait & case en tôle (20000) , pour ma part je trouve une pièce à louer , plus sympa , mais je connaissais un peu le propriétaire rencontré à Tuléar qques années plus tôt . Très beau village de pêcheurs & environnement idyllique , à ne pas rater . Il est temps de prendre la piste du retour , les départs de Morombe se font le soir , voyage de nuit , compter environ 20 - 22 H car le chauffeur fait une pause . Retour vers Tana en suivant le même schéma d'escales , évidemment comme d'habitude je rencontre des personnages intéressants lors des derniers jours ; une enseignante malgache de Tana lasse de sa méconnaissance du pays qui voyage roots voire très roots . (Le Moineau si tu me lis , message privé ) & un habitué du forum également malgache (idem si tu me lis , message privé , je ne me souviens plus de ton pseudo :-) la soirée fut longue :-)
Voilà , une virée d'un peu plus d'un mois , Morombe & sa région méritent le détour . Quelques photos plus tard .
A pluche sur les pistes .