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Propagation du choléra en République Dominicaine? English translation pending
nous n'arrivons pas à savoir s'il y a un problème de propagation du choléra qui frappe ces pauves haitiens, en république dominicaine.
Nous prenons du recul à ce que les journalistes disent, et préférons avoir l'avis de personnes qui vivent en république dom.
Nous devons venir a partir du 1 ier décembre, pour une mois et demi, avec un bébé de 2 ans, et nous avons quelques inquiétudes
nous souhaiterions être informés de ce qu'il se passe réellement
merci d'avance
Retour de cinq semaines au Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de 5 semaines de voyage au Pérou, nous venons enrichir le Forum de nos expériences et «bonnes adresses » que nous avons pu trouver au cours de notre séjour. Bonne lecture et ne pas hésiter à nous poser des questions.
Départ début Septembre 2010 (vol Paris Lima via Sao Paulo par la compagnie Brésilienne TAM) ensuite dans la foulée vol Lima Aréquipa par Péruvian Airline (billets réservés depuis la France par internet), hôtel Caminante Class, très bien et très bien placé proche du centre et à coté du couvent St Catalina, après la visite de la ville dominé par le volcan Misti, rando de 3 jours dans le canyon de Colca avec l'agence Peruandesexpedition, situé à coté de l'hôtel, nous avons eu un guide super Sandro, que nous vous recommandons (beaucoup d'explications sur la flore et la faune locale), qui parlait Français, il faisait très chaud dans le Canyon, heureusement le 2em jour nous avons pu nous baigner dans une piscine à Sangalle (l'oasis) et le dernier jour pour la remontée (environ 1000m) nous sommes partis à 5h du matin, pour être en haut à 8h , afin de ne pas subir les rayons du soleil.
Bus Cruz del Sur Aréquipa Puno très beau paysage le long du parcours, hôtel Camino Réal très bien et bien situé, nous avons pris un tour de 3 jours pour les iles du lac Titicaca avec l'agence All ways travel (réservé depuis la France ) bonne organisation, nous avons eu la chance de tomber sur une fête locale ou toute la journée et une partie de la nuit des groupes folkloriques se sont succédés en défilant dans les rues du centre - Iles Uros un peu trop touristique mais mérite que l'on s'y arrête pour comprendre comment la vie s'organise sur ces iles flottantes en roseau. Ensuite arrivée à Amantani où une famille d'accueil nous attend au port, installation dans notre logement et repas avec la famille, conditions de vie très rude et loin de ce que l'on connaît, dépaysement total assuré, le soir danse en costume local avec les familles et musiciens locaux, très sympas. Le lendemain départ pour Taquile où la famille d'accueil nous attend au port, après installation dans nos chambres, visite de l'ile avec notre hôte (Silvano HUATTA YUCRA) tous les hommes que nous croisons portent le costume traditionnel. Le lendemain avec Silvano nous descendons sur une belle plage de sable au bord du lac Titicaca où nous nous trempons les pieds, eau à 15° , retour à Puno dans l'après midi où nos apprenons que le lendemain des grèves vont bloquer la route entre Puno et Cusco (notre prochaine étape) d'où un départ un peu précipité le soir même et arrivée dans la nuit à Cusco.
A Cusco nous sommes descendus à l'hôtel Casa Elena (que l'on conseille), nous sommes restés une dizaine de jours à Cusco (ville vraiment très belle et on ne se lassait pas d'arpenter ses rues et ruelles).Après l'achat du Boleto Turistico (très cher 35€) visite des sites de Pisac, Chincherro et de Saqsayhuaman (à pieds depuis Cusco) , les salines de Maras (à ne pas manquer) ensuite départ pour Ollantaytambo et le train pour Aguas Calientes (billets Peru rail reservés depuis la France) puis visite du Macchu Pichu (nous avons reservé le bus pour monter au MP et le billet d'entrée à Cusco), nous étions sur le site à 6h du matin. Nous sommes montés à la porte du soleil (arrivée du trek de l'inca ) ce qui permet d'avoir un vue d'ensemble du site du MP. Nous avons passé 2 nuits à Aguas Calientes ce qui nous a permis de rester sur le site du MP une journée entière. A l'entrée il y a un snack bar très très cher, par exemple une bouteille d'eau est 5 fois plus chère qu'à Aguas Calientes et le reste à l'avenant, donc prendre le nécessaire avant de monter au MP. Pour visiter le site du MP nous avons pris un guide qui en 2h nous a tout expliqué en détail (indispensable pour bien comprendre l'organisation et la vie du site à l'époque Inca). Visite du site de Ollantaytambo puis retour à Cusco.
Retour sur Lima par un vol Peruvian Airline puis dans la foulée bus de nuit pour Huaraz avec Cruz del Sur. Arrivée à Huaraz à 6h du matin, on descend à l'hôtel Residential NG (que l'on conseille). Après deux randos acclimatation, laguna Churup (4500m) et visite de ruines au dessus de Huaraz, nous avons fait le Trek de Santa Cruz (4 jours sous tentes) au départ de Vaqueria. La route ou plutôt la piste entre Huaraz est très spectaculaire et plutôt défoncée, le trek organisé par l'agence Alpa K de Huaraz s'est très bien passé bonne organisation, nous étions 6 et avions un cuisinier/guide (Oscar) et 2 muletiers, le col de Punta Union (4750m) a été passé sans difficulté (grâce à une bonne acclimatation). Du col nous découvrons un paysage magnifique fait de glacier et de pics enneigés. Lors de la descente le troisième jours nous sommes passés par le camp de base de l' Alpamayo et de la lagune située juste au dessus (4500m) cela mérite vraiment le détour car dans la lagune se déverse un énorme glacier qui l'après midi libère des blocs de glace qui forment des icebergs dans la lagune.Fin du trek à Cashapampa et encore deux heures de piste chaotique pour rejoindre Huaraz
Bus de nuit Cruz del sur pour rejoindre Lima, nous sommes descendus à l'hôtel Dragon Fly dans Miraflores, hôtel style backpacker où l'hôtesse, Mabel, parle Français et est de très bon conseil pour les activités et restaurants sur Lima. Visite de Lima puis direction le port de Callao où nous avons trouvé un peu par hasard un capitaine et un bateau pour nous emmener sur les îles Palomino, après 1h30 de navigation sur un voilier de 9m, nous arrivons sur les îles où un spectacle très impressionnant nous attend. Il y a environ 5000 lions de mer qui peuplent ces ilots de plus à notre arrivée une centaine de lions de mer suivent notre bateau, tête hors de l'eau, ce qui est très surprenant, nous restons environ 1h autour des ilots, il y a quand même une forte houle et nous retournons à Callao à la voile. Nous vous recommandons cette visite avec Eugenio, personnage haut en couleur, qui a beaucoup baroudé et qui, pour ceux qui parle espagnol ou anglais, vous racontera un tas d'histoire sur les iles et tous les événements qui s'y sont déroulés, et vous fera gouter son Rhum arrangé pour éviter le mal de mer!!!!!.
Retour à Lima et vol pour Paris via Sao Paulo
Fin de l'aventure
Infos diverses:
Coté budget nous avions fait une estimation tout compris (sauf les souvenirs et c'est difficile de résister)de 2400€ par personne, ce budget a été tenu. Jusqu'à Huaraz nous étions 8 ce qui à permis de négocier les tarifs hôtels et taxis, nous avions pris des hôtels en chambre double pour un prix moyen de 25$, repas du soir au restaurant (7 ou 8 €)et pique nique à midi et qq fois restaurant.On peu manger pour 3 ou 4 € dans les restaurants locaux. Nous n'avons jamais ressenti un sentiment d'insécurité, mais nous nous déplacions en groupe et dans les quartiers centraux Les Péruviens sont très accueillants et toujours prêt à vous aider, parler un peu Espagnol est un plus hors des villes ou au cours des Treks.
De retour de 5 semaines de voyage au Pérou, nous venons enrichir le Forum de nos expériences et «bonnes adresses » que nous avons pu trouver au cours de notre séjour. Bonne lecture et ne pas hésiter à nous poser des questions.
Départ début Septembre 2010 (vol Paris Lima via Sao Paulo par la compagnie Brésilienne TAM) ensuite dans la foulée vol Lima Aréquipa par Péruvian Airline (billets réservés depuis la France par internet), hôtel Caminante Class, très bien et très bien placé proche du centre et à coté du couvent St Catalina, après la visite de la ville dominé par le volcan Misti, rando de 3 jours dans le canyon de Colca avec l'agence Peruandesexpedition, situé à coté de l'hôtel, nous avons eu un guide super Sandro, que nous vous recommandons (beaucoup d'explications sur la flore et la faune locale), qui parlait Français, il faisait très chaud dans le Canyon, heureusement le 2em jour nous avons pu nous baigner dans une piscine à Sangalle (l'oasis) et le dernier jour pour la remontée (environ 1000m) nous sommes partis à 5h du matin, pour être en haut à 8h , afin de ne pas subir les rayons du soleil.
Bus Cruz del Sur Aréquipa Puno très beau paysage le long du parcours, hôtel Camino Réal très bien et bien situé, nous avons pris un tour de 3 jours pour les iles du lac Titicaca avec l'agence All ways travel (réservé depuis la France ) bonne organisation, nous avons eu la chance de tomber sur une fête locale ou toute la journée et une partie de la nuit des groupes folkloriques se sont succédés en défilant dans les rues du centre - Iles Uros un peu trop touristique mais mérite que l'on s'y arrête pour comprendre comment la vie s'organise sur ces iles flottantes en roseau. Ensuite arrivée à Amantani où une famille d'accueil nous attend au port, installation dans notre logement et repas avec la famille, conditions de vie très rude et loin de ce que l'on connaît, dépaysement total assuré, le soir danse en costume local avec les familles et musiciens locaux, très sympas. Le lendemain départ pour Taquile où la famille d'accueil nous attend au port, après installation dans nos chambres, visite de l'ile avec notre hôte (Silvano HUATTA YUCRA) tous les hommes que nous croisons portent le costume traditionnel. Le lendemain avec Silvano nous descendons sur une belle plage de sable au bord du lac Titicaca où nous nous trempons les pieds, eau à 15° , retour à Puno dans l'après midi où nos apprenons que le lendemain des grèves vont bloquer la route entre Puno et Cusco (notre prochaine étape) d'où un départ un peu précipité le soir même et arrivée dans la nuit à Cusco.
A Cusco nous sommes descendus à l'hôtel Casa Elena (que l'on conseille), nous sommes restés une dizaine de jours à Cusco (ville vraiment très belle et on ne se lassait pas d'arpenter ses rues et ruelles).Après l'achat du Boleto Turistico (très cher 35€) visite des sites de Pisac, Chincherro et de Saqsayhuaman (à pieds depuis Cusco) , les salines de Maras (à ne pas manquer) ensuite départ pour Ollantaytambo et le train pour Aguas Calientes (billets Peru rail reservés depuis la France) puis visite du Macchu Pichu (nous avons reservé le bus pour monter au MP et le billet d'entrée à Cusco), nous étions sur le site à 6h du matin. Nous sommes montés à la porte du soleil (arrivée du trek de l'inca ) ce qui permet d'avoir un vue d'ensemble du site du MP. Nous avons passé 2 nuits à Aguas Calientes ce qui nous a permis de rester sur le site du MP une journée entière. A l'entrée il y a un snack bar très très cher, par exemple une bouteille d'eau est 5 fois plus chère qu'à Aguas Calientes et le reste à l'avenant, donc prendre le nécessaire avant de monter au MP. Pour visiter le site du MP nous avons pris un guide qui en 2h nous a tout expliqué en détail (indispensable pour bien comprendre l'organisation et la vie du site à l'époque Inca). Visite du site de Ollantaytambo puis retour à Cusco.
Retour sur Lima par un vol Peruvian Airline puis dans la foulée bus de nuit pour Huaraz avec Cruz del Sur. Arrivée à Huaraz à 6h du matin, on descend à l'hôtel Residential NG (que l'on conseille). Après deux randos acclimatation, laguna Churup (4500m) et visite de ruines au dessus de Huaraz, nous avons fait le Trek de Santa Cruz (4 jours sous tentes) au départ de Vaqueria. La route ou plutôt la piste entre Huaraz est très spectaculaire et plutôt défoncée, le trek organisé par l'agence Alpa K de Huaraz s'est très bien passé bonne organisation, nous étions 6 et avions un cuisinier/guide (Oscar) et 2 muletiers, le col de Punta Union (4750m) a été passé sans difficulté (grâce à une bonne acclimatation). Du col nous découvrons un paysage magnifique fait de glacier et de pics enneigés. Lors de la descente le troisième jours nous sommes passés par le camp de base de l' Alpamayo et de la lagune située juste au dessus (4500m) cela mérite vraiment le détour car dans la lagune se déverse un énorme glacier qui l'après midi libère des blocs de glace qui forment des icebergs dans la lagune.Fin du trek à Cashapampa et encore deux heures de piste chaotique pour rejoindre Huaraz
Bus de nuit Cruz del sur pour rejoindre Lima, nous sommes descendus à l'hôtel Dragon Fly dans Miraflores, hôtel style backpacker où l'hôtesse, Mabel, parle Français et est de très bon conseil pour les activités et restaurants sur Lima. Visite de Lima puis direction le port de Callao où nous avons trouvé un peu par hasard un capitaine et un bateau pour nous emmener sur les îles Palomino, après 1h30 de navigation sur un voilier de 9m, nous arrivons sur les îles où un spectacle très impressionnant nous attend. Il y a environ 5000 lions de mer qui peuplent ces ilots de plus à notre arrivée une centaine de lions de mer suivent notre bateau, tête hors de l'eau, ce qui est très surprenant, nous restons environ 1h autour des ilots, il y a quand même une forte houle et nous retournons à Callao à la voile. Nous vous recommandons cette visite avec Eugenio, personnage haut en couleur, qui a beaucoup baroudé et qui, pour ceux qui parle espagnol ou anglais, vous racontera un tas d'histoire sur les iles et tous les événements qui s'y sont déroulés, et vous fera gouter son Rhum arrangé pour éviter le mal de mer!!!!!.
Retour à Lima et vol pour Paris via Sao Paulo
Fin de l'aventure
Infos diverses:
Coté budget nous avions fait une estimation tout compris (sauf les souvenirs et c'est difficile de résister)de 2400€ par personne, ce budget a été tenu. Jusqu'à Huaraz nous étions 8 ce qui à permis de négocier les tarifs hôtels et taxis, nous avions pris des hôtels en chambre double pour un prix moyen de 25$, repas du soir au restaurant (7 ou 8 €)et pique nique à midi et qq fois restaurant.On peu manger pour 3 ou 4 € dans les restaurants locaux. Nous n'avons jamais ressenti un sentiment d'insécurité, mais nous nous déplacions en groupe et dans les quartiers centraux Les Péruviens sont très accueillants et toujours prêt à vous aider, parler un peu Espagnol est un plus hors des villes ou au cours des Treks.
Comment ne pas devenir fou en Thaïlande? English translation pending
Ca fait 4 ans que je vis et travail en Thaïlande et je deviens fou peu à peu.
J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.
Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!
Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!
La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.
Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.
J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!
Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.
Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!
Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!
La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.
Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.
J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!
Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
Randonnée à vélo au départ de l'Argentine jusqu'au Chili English translation pending
Bonjour à tous !!
J'envisage un trip vélo de route au départ de l'Argentine jusqu'au Chili.Atlantique au Pacifique.Pour l'instant c'est Mar del Plata jusqu'à Valparaiso.
L'aspect sportif nous intéresse donc beaucoup, bon, c'est pas non plus la tête dans le guidon, mais un peu qd m 😉!!
On est un groupe d'une 20 de riders, la traversée des Pyrénées, la Manche jusqu'à la Mediterranée, the long line, Ecosse John o'groot jusqu'à Land's end, extréme sud-ouest england.
On adore ça !!
Je recherche de la cartographie, j'en trouve en France mais avec une échelle importante, trop pour ce genre de trip.
Si vous connaissez une possibilité d'avoir des carte plus précises, j'apprécierais que vos envisagiez de partager.Un mag sur place en Argentine, une boutique, une adresse email, un site web.
C'est limite une expé !! Des vélos, de la logistique (van de soutien, hotels, bouffe), des riders.
je pense pouvoir être prêt avec mes potes pour 2012.On fait pas que ça !! 😮
Aprés, quelle est la meilleure période pour ce genre de ballade ??
On pense à 15 jrs mini mais 3 semaines me semble plus adapté.
J'ai un a-priori pour ce qui est l'état des routes et la façon de conduire qui ressemble à 'ça-passe-ou-ça-casse', à vélo ça peut être douloureux !! Mais je ne suis jamais allé en Argentine et au Chili !!!
Merci de vos idées et suggestions
Bien à vous
Fred
Possibilité de rejoindre le Salar de Coipasa à partir de la frontière Colchani-Pisiga à vélo? (Bolivie) English translation pending
Voulant couper au plus court de la frontière chilienne en direction du salars d'Uyuni, quelqu'un a-t-il déjà à vélo coupé directememt par la partie ouest du salars de Copaisa? D'après photos aériennes de petits cours d'eau semblent en empêcher l'accès. A Pisiga y-a-t-il moyen de s'informer? Merci Luc
La solitude à vélo? English translation pending
Bonsoir,
Comment gerez-vous la solitude lors dans vos voyages à vélos, quand vous êtes dans un landscape, no-mans-land, dans un lieu hostile que vous ne connaissez pas.
A cela s'ajout la fatigue, la temps terne ou pluvieux....
Comment gerez-vous cela ?
Merci 😐
Comment gerez-vous la solitude lors dans vos voyages à vélos, quand vous êtes dans un landscape, no-mans-land, dans un lieu hostile que vous ne connaissez pas.
A cela s'ajout la fatigue, la temps terne ou pluvieux....
Comment gerez-vous cela ?
Merci 😐
Sécurité en Thaïlande? English translation pending
Hello
Je suis quand meme inquiet sur le sujet quand je vois sur les moteurs de recherches les resultats quand on tape ( tourists killed in thailand)
Les resultats sont edifiants , ce pays est 'il aussi sur qu'on le dit
Le debat est ouvert
Jacko🙂
Comportement des vietnamiens? English translation pending
Je serai en Asie dans quelques semaines. Je voudrais passer par Hanoi et Dien Bien Phu.
Pourtant, j'hésite. J'ai déjà beaucoup voyagé, par le passé, au Laos où j'ai régulièrement rencontré des touristes de retour du Vietnam...presque tous se disaient dégoûtés par le comportement arnaqueur, agressif et méprisant des vietnamiens. Désolé pour les termes utilisés mais ce sont ceux que j'ai entendus. Des amis asiatiques laotiens, chinois rencontrés à Bruxelles ne sont pas plus tendres à l'égard des vietnamiens. Quelques très rares commentaires différents plus enthousiastes...mais provenant soit de gens ayant un parcours professionnel dans le pays soit ayant fait un trajet hors sentiers touristiques; or, Hanoi et Dien Bien Phu sont sûrement très touristiques...les habitants du nord ayant encore plus mauvaise réputation que ceux du nord.
Je me dis que c'est pas possible; les vietnamiens que j'ai pu rencontrer en Belgique étant souvent particulièrement instruits.
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ?
Merci.
Pierreclovis
Pierreclovis
Bons plans pour un départ imminent en Argentine? English translation pending
Hola!
Je viens de prendre mes billets, j'arrive samedi prochain à Bs As (comme prévu je viens passer quelques mois ici pour un stage)! J'ai 23 ans! Et la je me rends compte que c'est un peu la panique, il y a plein de questions que je me pose!
- J'arrive à 21h40 à Ezeiza + le temps de prendre les bagages and co... Bref faut bien compter une heure de plus je pense, donc je souhaitais savoir: il y t-il toujours des bus au départ d'EZE après 23h? J'aimerais pas trop commencer par cramer de l'argent dans un taxi si possible! Je crois qu'il y a bien le bus 86 qui peut me rammener vers le centre, est ce que je prendre un ticket dans le bus? Je n'ai malheureusement pas réussi non plus à trouver l'itinéraire du bus sur le net, mais c'est pas grave je ne sais pas ou je veux aller de toute façon! - D'ailleurs est ce qu'on peut trouver facilement (c'est à dire tomber dessus!) des auberges de jeunesse ou faut -il bien les repérer à l'avance? Connaissez vous par hasard des bons plans d'auberges de jeunesse, clean, cool et sécurisées? Je chercherai une colocation par la suite! - Bien sûr je n'ai pas de pesos argentins, qu'est il préférable de faire, les changer ici (sachant qu'il me reste une semaine, c'est chaud!) ou c'est tout à fait envisageable de faire le change la bas? D'ailleurs je vais être obligé de retirer direct à l'aéroport en arrivant pour payer mon bus, savez vous si c'est ouvert toute la nuit? Sinon y a t-il des lieux qui font des bons taux de change dans le centre pour le lendemain (sachant qu'on sera dimanche, ouvert??)? Je pense que pour gagner il faut que je parte la bas avec beaucoup de cash pour éviter de mef aire avoir en retirant ici non?
Bref je pars un peu dans l'inconnu, et des questions me viennent à l'esprit!!
Pour ceux qui connaissent un peu, auriez vous la gentillesse de me répondre et de m'éclairer un peu? Je vous serai vraiment très reconnaissant, car je suis un peu en bad!!
Mille mercis!!!
Saludos!
Je viens de prendre mes billets, j'arrive samedi prochain à Bs As (comme prévu je viens passer quelques mois ici pour un stage)! J'ai 23 ans! Et la je me rends compte que c'est un peu la panique, il y a plein de questions que je me pose!
- J'arrive à 21h40 à Ezeiza + le temps de prendre les bagages and co... Bref faut bien compter une heure de plus je pense, donc je souhaitais savoir: il y t-il toujours des bus au départ d'EZE après 23h? J'aimerais pas trop commencer par cramer de l'argent dans un taxi si possible! Je crois qu'il y a bien le bus 86 qui peut me rammener vers le centre, est ce que je prendre un ticket dans le bus? Je n'ai malheureusement pas réussi non plus à trouver l'itinéraire du bus sur le net, mais c'est pas grave je ne sais pas ou je veux aller de toute façon! - D'ailleurs est ce qu'on peut trouver facilement (c'est à dire tomber dessus!) des auberges de jeunesse ou faut -il bien les repérer à l'avance? Connaissez vous par hasard des bons plans d'auberges de jeunesse, clean, cool et sécurisées? Je chercherai une colocation par la suite! - Bien sûr je n'ai pas de pesos argentins, qu'est il préférable de faire, les changer ici (sachant qu'il me reste une semaine, c'est chaud!) ou c'est tout à fait envisageable de faire le change la bas? D'ailleurs je vais être obligé de retirer direct à l'aéroport en arrivant pour payer mon bus, savez vous si c'est ouvert toute la nuit? Sinon y a t-il des lieux qui font des bons taux de change dans le centre pour le lendemain (sachant qu'on sera dimanche, ouvert??)? Je pense que pour gagner il faut que je parte la bas avec beaucoup de cash pour éviter de mef aire avoir en retirant ici non?
Bref je pars un peu dans l'inconnu, et des questions me viennent à l'esprit!!
Pour ceux qui connaissent un peu, auriez vous la gentillesse de me répondre et de m'éclairer un peu? Je vous serai vraiment très reconnaissant, car je suis un peu en bad!!
Mille mercis!!!
Saludos!
Comment m'organiser au sud de la Thaïlande? English translation pending
bonjour à tous, je suis entrain d'organiser un sejour de 2 semaines pour mon mari et moi en fevrier prochain, voici ce qui est prevu pour le moment :
arrivée le 13 fevrier à bkk même jour vol pour phuket, je serais sur place pour 5 nuits et j'aimerais profiter des meilleurs endroit durant ces 5 journées, plusieurs idées mais aucun choix, pour la 1ere nuit on reste sur phuket, de toute façon on arrive en fin d'apres midi, ensuite j'hesite entre chercher un hotel sur koh phi phi, ou krabi ou mêmes ailleurs du moment que la mer soit superbe pour nager (pas de rochers) et un hotel confortable, donc je ne sais pas quelles sont les plus belles plages, ou peut être mieux vaut-il faire juste des excursions à la journée pour ces îles à partir de phuket ? ce que nous voulons c un cadre de plage magnifique et un peu d'animation le soir, resto et ballade dans le centre, j'ai aussi vu un superbe site sur les îles similans, ça m'a l'air plus depaysant et plus intimes, excursions à la journée ou nuit sur place ? nous n'avons jamais fait de plongée mais pkoi pas essayer aux similans !
pas de fiesta durant ces nuits, car nous enchainons 2 nuits à koh phangan pour la full moon party !
ensuite depart de samui à chiang mai par avion, arrivée tôt le dimanche pour profiter du fameux sunday market, ensuite 2 jours de treeking et finir par rejoindre bangkok pour les 3 dernieres nuits avant le dur retour à paris avec ses 2 degrés ! loool
besoin de vos conseils pour mes 5 premiers jours svp, merci
Offre pour quitter Paris pour la Suisse English translation pending
Bonjour à tous !!
Bon ben voilà, j'ai un bagage de 5 ans d'expérience en informatique avec un salaire de 45 K€ sur Paris et on me propose un job dans une société de service info à Genève pour environ 110 KCHF. Paris c'est bien pour bosser mais je compte acheter et c'est vraiment très très cher (La Suisse aussi mais le paysage est mieux non ?)
J'ai cherché beaucuoup sur le formum mais je ne sais pas si la situation serait avantageuse pour moi d'autant que je suis marié, sans enfant, à une personne non ressortissante de l'UE.
Alors que faire ? Je croule sous une multitude d'informations mais j'ai du mal à faire le tri.
Options :
1) Je laisse tomber c'est une idée pourrie 2) Je viens et je loue un appart côté Suisse entre Lausanne et Genève 3) Je viens côté français (côté 01) 4) Je viens côté français (côté 74).
Je ne sais pas si avec ce salaire, je suis gagnant, je me méfie pour le moment.
Je sais que niveau transport en frontalier c'est pas forcément évident mais 1H (voire 1h15 les mauvais jours) pour aller au bureau ca me va encore, j'ai l'habitude ...
Sinon j'adore la Suisse et je trouve que ce pays et ses habitants sont chouettes !!
Voila merci de vos indications
Bon ben voilà, j'ai un bagage de 5 ans d'expérience en informatique avec un salaire de 45 K€ sur Paris et on me propose un job dans une société de service info à Genève pour environ 110 KCHF. Paris c'est bien pour bosser mais je compte acheter et c'est vraiment très très cher (La Suisse aussi mais le paysage est mieux non ?)
J'ai cherché beaucuoup sur le formum mais je ne sais pas si la situation serait avantageuse pour moi d'autant que je suis marié, sans enfant, à une personne non ressortissante de l'UE.
Alors que faire ? Je croule sous une multitude d'informations mais j'ai du mal à faire le tri.
Options :
1) Je laisse tomber c'est une idée pourrie 2) Je viens et je loue un appart côté Suisse entre Lausanne et Genève 3) Je viens côté français (côté 01) 4) Je viens côté français (côté 74).
Je ne sais pas si avec ce salaire, je suis gagnant, je me méfie pour le moment.
Je sais que niveau transport en frontalier c'est pas forcément évident mais 1H (voire 1h15 les mauvais jours) pour aller au bureau ca me va encore, j'ai l'habitude ...
Sinon j'adore la Suisse et je trouve que ce pays et ses habitants sont chouettes !!
Voila merci de vos indications
Malapascua, sous l'eau personne ne vous entendra crier English translation pending
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine.
Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Thaïlande sans visa? English translation pending
Desole, je sais que le sujet est souvent aborde mais je n arrive pas a trouver de reponse a ma question et je suis actuellement au cambodge avec une mauvaise connection.
Alors voila mon cas J ai pris un AR de 3mois et 3 jours Paris Bangkok. La compagnie a failli me faire chier au depart mais c passe (ouf) Ensuite, j enchaine Cambodge, Laos puis retour en thailande. (2eme entree) Puis un AR en Inde de Bangkok (3eme entree)
Et retour a Paris
Vais je avoir des problemes de visa en thailande? pour sortir? pour rentrer? Faut il que je prenne un visa a l ambassade de thailande au Cambodge?
Merci d avance pour votre aide
Alors voila mon cas J ai pris un AR de 3mois et 3 jours Paris Bangkok. La compagnie a failli me faire chier au depart mais c passe (ouf) Ensuite, j enchaine Cambodge, Laos puis retour en thailande. (2eme entree) Puis un AR en Inde de Bangkok (3eme entree)
Et retour a Paris
Vais je avoir des problemes de visa en thailande? pour sortir? pour rentrer? Faut il que je prenne un visa a l ambassade de thailande au Cambodge?
Merci d avance pour votre aide
Voyage au Maroc en vw combi: avis sur itinéraires? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un bon et long trip au Maroc avec mon combi vw aménagé camping-car, j'ai déjà une petite idée approximative de mon itinéraire du côté sud marocain car j'suis descendu au Sénégal l'été dernier mais quelques points voir beaucoup reste à éclaircir à l'intérieur, Est du Maroc donc comme le Maroc n'a plus de surprises pour certains j'espère trouver des conseils!! Donc voilà c'que j'penses faire: Départ de Bretagne, je passe la traversée de la France et de l'Espagne, d'ailleur j'me demande si j'vais pas plutôt descendre par le Portugal (à voir)!!! Arrivée au Maroc:itinéraire n°1 Tanger-Rabat-Mohammedia-Casa-Essaouira-Agadir-Tan-tan-Laayoune (peut-être Dakhla)puis remonter en sens inverse jusqu'à Agadir et c'est là que j'ai besoin de vous car j'aimerais aller juqu'au désert de Merzouga mais alors par ou passer???Marackech, Ouarzazate (j'aimerais faire les 2 mais dans quel sens??)et de Merzouga remonter de façon à voir Fès, Meknes, Oujda, Nador et terminer par Chefchaouène!!!Alors quel itinéraire me conseillez-vous de façon à visiter un max le pays(désert, cascade, oasis etc..) autant à la "routard" qu'à la "touriste" car nous l'sommes tous, j'veut pas faire le barbo et m'retrouver en galère avec ma femme et mes 2 p'tits?? L'itinéraire n°2 serait sensiblement le même que le 1er à une chose prêt c'est que je ne descendrait pas aussi bas jusqu'à Dakhla ni même Laayoune (à voir). Sachant que j'ai 1 mois/1mois et demi pour ça et que l'itinéraire peut varier/changer au fil du trip, des rencontres etc....et que je veux profiter des villes qu'est ce qui est le plus raisonnable??ça vaut l'coup de descendre jusqu'à Laayoune ou Dakhla en sachant qu'entre c'est villes c'est l'désert y'a pas grand chose à voir, vaut-il pas mieux se concentrer sur le nord (enfin jusqu'à Agadir quoi)et partir dans l'intèrieur du Maroc??
Voilà voilà j'espère que j'ai pas été trop long et assez clair pour avoir des réponse avec les inconditionnels du Maroc
Merci d'avance
J'envisage un bon et long trip au Maroc avec mon combi vw aménagé camping-car, j'ai déjà une petite idée approximative de mon itinéraire du côté sud marocain car j'suis descendu au Sénégal l'été dernier mais quelques points voir beaucoup reste à éclaircir à l'intérieur, Est du Maroc donc comme le Maroc n'a plus de surprises pour certains j'espère trouver des conseils!! Donc voilà c'que j'penses faire: Départ de Bretagne, je passe la traversée de la France et de l'Espagne, d'ailleur j'me demande si j'vais pas plutôt descendre par le Portugal (à voir)!!! Arrivée au Maroc:itinéraire n°1 Tanger-Rabat-Mohammedia-Casa-Essaouira-Agadir-Tan-tan-Laayoune (peut-être Dakhla)puis remonter en sens inverse jusqu'à Agadir et c'est là que j'ai besoin de vous car j'aimerais aller juqu'au désert de Merzouga mais alors par ou passer???Marackech, Ouarzazate (j'aimerais faire les 2 mais dans quel sens??)et de Merzouga remonter de façon à voir Fès, Meknes, Oujda, Nador et terminer par Chefchaouène!!!Alors quel itinéraire me conseillez-vous de façon à visiter un max le pays(désert, cascade, oasis etc..) autant à la "routard" qu'à la "touriste" car nous l'sommes tous, j'veut pas faire le barbo et m'retrouver en galère avec ma femme et mes 2 p'tits?? L'itinéraire n°2 serait sensiblement le même que le 1er à une chose prêt c'est que je ne descendrait pas aussi bas jusqu'à Dakhla ni même Laayoune (à voir). Sachant que j'ai 1 mois/1mois et demi pour ça et que l'itinéraire peut varier/changer au fil du trip, des rencontres etc....et que je veux profiter des villes qu'est ce qui est le plus raisonnable??ça vaut l'coup de descendre jusqu'à Laayoune ou Dakhla en sachant qu'entre c'est villes c'est l'désert y'a pas grand chose à voir, vaut-il pas mieux se concentrer sur le nord (enfin jusqu'à Agadir quoi)et partir dans l'intèrieur du Maroc??
Voilà voilà j'espère que j'ai pas été trop long et assez clair pour avoir des réponse avec les inconditionnels du Maroc
Merci d'avance
Mongolie en solo en été 2011? English translation pending
Bonjour a Tous !
J'envisage l'année prochaine de vivre la Mongolie pendant un voire deux mois (ou entre les deux), je suis passionné de voyage, et je reviens tout juste d'un voyage solo en Inde du sud de deux mois également. J'aimerais tenter cependant une nouvelle expérience, en Mongolie, pays qui m'attire particulièrement depuis que je suis assez jeune, cependant, je suis conscient des grandes difficulté qu'un tel voyage peut représenter, je suis encore jeune, j'aurais dix-neuf ans dans quelques semaines, donc j'irais sur mes vingts ans lors du voyage, et (SURPRISE !) je déteste les voyage organisé. J'ai donc l'ambition de visiter ce pays par mes propres moyens, ou les moyens mis a disposition de tous, les transports publics, j'ai déjà lu la majeure partie des posts concernant cette destinations, cependant, c'est toujours plus agréable d'avoir son post avec quelques conseils personnalisés...
Bien sur, même si l'idée d'aller côtoyer les mongols et les steppes date, j'ai seulement pris conscience qu'il était possible de réaliser ce voyage pendant que j'étais en Inde, je suis donc aux prémices de la préparations même. j'ai les informations essentielles sur tout ce qui touche a l'administratif, au sanitaire, a la préparation quoi, cependant, j'avoues que je suis un peu perdu quand a l'immensité de ce voyage et les conditions dans lesquelles je devrais l'effectuer. Ainsi, si je réfléchis a ce voyage tant de temps a l'avance, c'est bien sur dans l'espoir de combler mes lacunes dues a mon jeune âge, et surtout a la vie mongole et celle du baroudeur que je ne connais pas vraiment non plus, pour en dire plus a mon propos, je suis très débrouillard, et j'aime aller jusqu'au bout de ce que j'entreprends, je suis également très fier (malheureusement) mais cela peut avoir son avantage, puisque c'est toujours ce qui m'a permis d'aller au bout de moi même. A l'heure actuelle, je ne me sens bien évidemment pas prêt a réaliser ce voyage dans les conditions que j'imagines et qui feraient de moi un homme heureux ! l'idéal bien sur serait d'arpenter les steppes a cheval ( un peu a la façon de Mcanivet, d'ailleurs, si il voulait donner des nouvelles, ça serait cool) et de bivouaquer, cependant, j'avoues n'avoir ni une grande expérience de l'équitation (encore moins des chevaux mongols) ni du camping sauvage dans ces conditions et en solitaire.
Ma premiere interrogations s'adresse aux voyageurs ayant déjà vécu la Mongolie dans ces conditions, est ce jouable humainement dans mon cas ? je voyagerais en sac a dos, pour le moment a pied et seul, c'est a dire sans guide. je souhaite absolument rester le temps maximum sur place, c'est pourquoi je me demandais si il ne valait mieux pas consacrer une partie de son temps a la préparation avec un guide qui pourrait montrer comment me débrouiller ou comment m'occuper d'un cheval, les règles de bivouacs en Mongolie et les bases de son pays et de sa culture, puis au terme de cette première phase ( une semaine ou deux) voler de mes propres ailes ?
D'autres part, il y a bien évidement la question du budget qui entre en compte, étant étudiant, je n'ai bien évidement que de faibles ressources, cependant, j'ai quelques économies qui attendent patiemment un tel voyage pour changer de propriétaire. j'ai lu sur différents post les prix que coutent les différentes locations, et le voyage me semble viable au niveau tarifaire si je voyage dans les conditions que j'ai énoncé en premier, cependant, je n'aurais clairement pas les moyens de payer un guide pour deux mois (Environs 10-12 euros par jour) que pensez vous de ça ? En Inde par exemple, je dépensais environs 7 euros par jour, mais mon budget était de 18, est il possible de partir avec un budget équivalent ? 1000 euros (ou un peu plus) pour un mois et demi / deux mois (sans avion ni formalité administrative) mais par contre en englobant toute dépense sur place (même le cheval). Sinon j'ai aussi pris connaissance de la possibilité de recevoir une bourse par la fondation de France "Zellidja", si je trouves un projet adéquat, et qui me tient a coeur (autant dire qu'il y en a beaucoup, il me faudrait juste les formuler) pensez vous qu'il est possible de bénéficier de ces bourses ? Si quelqu'un est déjà parti grâce a celles ci, son expérience m'intéresse.
Une autre difficulté, surtout dans ces conditions, la barrière de la langue. Je ne parle pas mongol, et pas russe non plus, bien sur, comme dans tout pays que je visite, j'apprendrais avant et au début du voyage, les rudiments, cependant dois profiter du temps d'avance que j'ai sur mon voyage pour apprendre sérieusement les bases ou est il possible de se débrouiller sans ? Je suis étudiant a la fac, en deuxième année de droit, j'aurais donc beaucoup de travail, c'est pourquoi je pose la question, apprendre une langue demande de l'investissement, surtout quand elle est si éloignée de la langue maternelle. Les mongols parlent ils russe en général ? Ou seulement dans les grandes villes et lieux touristique ? (si j'apprends les rudiments du russes, pourrais je me faire comprendre ? )
Je fais encore une fois face a d'autres difficultés, pour un premier voyage, sans passer par une agence, il est difficile de se rendre compte d'un itinéraire précis, je veux bien sur voir le plus de paysage possible, cependant, je ne veux en aucun cas que ce soit au détriment de la qualité de mon voyage, j'aime prendre mon temps (chose que j'ai découverte en Inde) et bien sur, outre les paysages, j'aimerais partager la culture mongole, mais pareillement, j'aimerais assez dormir chez l'habitant, dans les yourtes, cependant, je ne veux surtout pas être couteux, ou un fardeau pour mes hôtes qui m'accueillerai au motif de leur culture accueillante (Je ne sais pas si c'est très clair, je préfère dormir dans mon bivouac et n'être un fardeau pour personne que d'être accueilli et par conséquent couter a une famille, bien sur, je connais les règles d'hospitalité et je donnerais en échange cadeau ou même argent mais je ne veux surtout pas gêner, et je n'aurais pas les moyens de dormir chez l'habitant tout les jours et de le rémunérer a la hauteur de son accueil.) Pour en revenir a l'itinéraire, avez vous des suggestions quand a celui le plus adapté a ce type de voyage dans mes conditions ?
Ce post s'éternise bien sur, plus j'écris plus je ressent le besoin de le compléter, je reviendrais donc point par point sur mes différent(e)s problèmes/questions.
Merci d'Avance,
Amicalement FONK.
J'envisage l'année prochaine de vivre la Mongolie pendant un voire deux mois (ou entre les deux), je suis passionné de voyage, et je reviens tout juste d'un voyage solo en Inde du sud de deux mois également. J'aimerais tenter cependant une nouvelle expérience, en Mongolie, pays qui m'attire particulièrement depuis que je suis assez jeune, cependant, je suis conscient des grandes difficulté qu'un tel voyage peut représenter, je suis encore jeune, j'aurais dix-neuf ans dans quelques semaines, donc j'irais sur mes vingts ans lors du voyage, et (SURPRISE !) je déteste les voyage organisé. J'ai donc l'ambition de visiter ce pays par mes propres moyens, ou les moyens mis a disposition de tous, les transports publics, j'ai déjà lu la majeure partie des posts concernant cette destinations, cependant, c'est toujours plus agréable d'avoir son post avec quelques conseils personnalisés...
Bien sur, même si l'idée d'aller côtoyer les mongols et les steppes date, j'ai seulement pris conscience qu'il était possible de réaliser ce voyage pendant que j'étais en Inde, je suis donc aux prémices de la préparations même. j'ai les informations essentielles sur tout ce qui touche a l'administratif, au sanitaire, a la préparation quoi, cependant, j'avoues que je suis un peu perdu quand a l'immensité de ce voyage et les conditions dans lesquelles je devrais l'effectuer. Ainsi, si je réfléchis a ce voyage tant de temps a l'avance, c'est bien sur dans l'espoir de combler mes lacunes dues a mon jeune âge, et surtout a la vie mongole et celle du baroudeur que je ne connais pas vraiment non plus, pour en dire plus a mon propos, je suis très débrouillard, et j'aime aller jusqu'au bout de ce que j'entreprends, je suis également très fier (malheureusement) mais cela peut avoir son avantage, puisque c'est toujours ce qui m'a permis d'aller au bout de moi même. A l'heure actuelle, je ne me sens bien évidemment pas prêt a réaliser ce voyage dans les conditions que j'imagines et qui feraient de moi un homme heureux ! l'idéal bien sur serait d'arpenter les steppes a cheval ( un peu a la façon de Mcanivet, d'ailleurs, si il voulait donner des nouvelles, ça serait cool) et de bivouaquer, cependant, j'avoues n'avoir ni une grande expérience de l'équitation (encore moins des chevaux mongols) ni du camping sauvage dans ces conditions et en solitaire.
Ma premiere interrogations s'adresse aux voyageurs ayant déjà vécu la Mongolie dans ces conditions, est ce jouable humainement dans mon cas ? je voyagerais en sac a dos, pour le moment a pied et seul, c'est a dire sans guide. je souhaite absolument rester le temps maximum sur place, c'est pourquoi je me demandais si il ne valait mieux pas consacrer une partie de son temps a la préparation avec un guide qui pourrait montrer comment me débrouiller ou comment m'occuper d'un cheval, les règles de bivouacs en Mongolie et les bases de son pays et de sa culture, puis au terme de cette première phase ( une semaine ou deux) voler de mes propres ailes ?
D'autres part, il y a bien évidement la question du budget qui entre en compte, étant étudiant, je n'ai bien évidement que de faibles ressources, cependant, j'ai quelques économies qui attendent patiemment un tel voyage pour changer de propriétaire. j'ai lu sur différents post les prix que coutent les différentes locations, et le voyage me semble viable au niveau tarifaire si je voyage dans les conditions que j'ai énoncé en premier, cependant, je n'aurais clairement pas les moyens de payer un guide pour deux mois (Environs 10-12 euros par jour) que pensez vous de ça ? En Inde par exemple, je dépensais environs 7 euros par jour, mais mon budget était de 18, est il possible de partir avec un budget équivalent ? 1000 euros (ou un peu plus) pour un mois et demi / deux mois (sans avion ni formalité administrative) mais par contre en englobant toute dépense sur place (même le cheval). Sinon j'ai aussi pris connaissance de la possibilité de recevoir une bourse par la fondation de France "Zellidja", si je trouves un projet adéquat, et qui me tient a coeur (autant dire qu'il y en a beaucoup, il me faudrait juste les formuler) pensez vous qu'il est possible de bénéficier de ces bourses ? Si quelqu'un est déjà parti grâce a celles ci, son expérience m'intéresse.
Une autre difficulté, surtout dans ces conditions, la barrière de la langue. Je ne parle pas mongol, et pas russe non plus, bien sur, comme dans tout pays que je visite, j'apprendrais avant et au début du voyage, les rudiments, cependant dois profiter du temps d'avance que j'ai sur mon voyage pour apprendre sérieusement les bases ou est il possible de se débrouiller sans ? Je suis étudiant a la fac, en deuxième année de droit, j'aurais donc beaucoup de travail, c'est pourquoi je pose la question, apprendre une langue demande de l'investissement, surtout quand elle est si éloignée de la langue maternelle. Les mongols parlent ils russe en général ? Ou seulement dans les grandes villes et lieux touristique ? (si j'apprends les rudiments du russes, pourrais je me faire comprendre ? )
Je fais encore une fois face a d'autres difficultés, pour un premier voyage, sans passer par une agence, il est difficile de se rendre compte d'un itinéraire précis, je veux bien sur voir le plus de paysage possible, cependant, je ne veux en aucun cas que ce soit au détriment de la qualité de mon voyage, j'aime prendre mon temps (chose que j'ai découverte en Inde) et bien sur, outre les paysages, j'aimerais partager la culture mongole, mais pareillement, j'aimerais assez dormir chez l'habitant, dans les yourtes, cependant, je ne veux surtout pas être couteux, ou un fardeau pour mes hôtes qui m'accueillerai au motif de leur culture accueillante (Je ne sais pas si c'est très clair, je préfère dormir dans mon bivouac et n'être un fardeau pour personne que d'être accueilli et par conséquent couter a une famille, bien sur, je connais les règles d'hospitalité et je donnerais en échange cadeau ou même argent mais je ne veux surtout pas gêner, et je n'aurais pas les moyens de dormir chez l'habitant tout les jours et de le rémunérer a la hauteur de son accueil.) Pour en revenir a l'itinéraire, avez vous des suggestions quand a celui le plus adapté a ce type de voyage dans mes conditions ?
Ce post s'éternise bien sur, plus j'écris plus je ressent le besoin de le compléter, je reviendrais donc point par point sur mes différent(e)s problèmes/questions.
Merci d'Avance,
Amicalement FONK.
Retour d'expérience après un séjour de dix jours au Vénézuela English translation pending
Salut à tous,
Voilà un petit message pour vous faire partager nos impressions sur ce pays après 10 jours de balade. Vous comprendrez bien que ce qui va suivre n'est qu'un petit aperçu du pays au vu de la courte durée du séjour..... mais bon c'est toujours ça de pris!!!!!!!
Plan de voyage: - 1 jour à ciudad Bolivar - 3 jours au Salto Angel - 3 jours sur le delta de l'orinoque - 3 jours à Santa Fé dans le parc de Mochima
Nous sommes partis de Toulouse le 14 aout puis de Caracas le 25 aout! Nous avons pris notre billet via flydiscount (laurent), c'est fiable et c'est très intéressant: 580 euros pour l'aller/retour. Il peut aussi s'occuper des vols intérieurs mais nous n'avions hélas pas de correspondance possible pour Ciudad Bolivar.
Dans l'avion, nous avons sympathisé avec Laetitia, vénézuelienne qui rentrait de valence avec son petit fils. A l'atterrissage, elle nous a donné son numéro de tel. Elle vit a caracas, et nous a dit de l'appeler si on avait un quelconque problème durant notre séjour. une belle rencontre d'entrée de jeu, c'est appréciable! A notre arrivée à l'aéroport, sitot arrivé au tapis des bagages, un membre de l'aéroport nous proposait de changer nos euros. Le change officieux était de 9 bolivars pour 1 euro, il nous proposait 6 Bolivars voir 7 apres négociations...... On a préféré changer quelques euros à l'oficina officielle (taux de 5) pour ne pas prendre de risque, juste assez pour prendre le taxi et s'acheter de quoi grignoter!!!!!!!!!
Apres récupération des bagages, on passe devant la brochette de policiers....... pas de problèmes, ils ne nous ont pas pris la tête, juste l'un d'entre eux nous a suivi pour nous changer les bolivars! apres lui avoir dit que je connaissais quelqu'un dans le pays il a laché l'affaire.
On a pris un taxi à l'agence officielle (taxi noir avec plaques jaunes, c''est important). Transfert pour 180 bolivars en direction du terminal de bus AEROEXPRESOS EJECUTIVOS pour prendre un bus cama de nuit en direction de ciudad bolivar! bon l'attente au terminal permet une première immersion sympathique dans la vie vénézuelienne. Comme vous avez dû le lire, il fait froid dans le bus, donc prenez un duvet! Le bus est confortable, j'ai réussi à dormir alors que je ne suis pas très doué pour dormir dans les transports en général. Si vous avez des boules kies, ca ne sera pas de trop car la télé est à fond les 3 premieres heures...........
Nous sommes arrivés à ciudad bolivar au petit matin, vers 7h, suffisamment tard pour prendre un bon choc thermique à la sortie!!!!!! Le centre historique est tres joli et la balade le long de l'orénoque est bien sympa aussi. comme partout dans le vénézuela vous pouvez vous acheter des bieres (Polar est tres bonne) et de la bouffe bien grasse!!!! On était à ciudadd bolivar le jour d'une féria! la rive droite de l'orénoque était blindé de monde! On peut voir les pecheurs qui ramènent leurs prises. d'ailleurs si vous voulez vous faire un petit poisson frais (en mangeant la tête bien sur), c'est une bonne occaz!
Nous avons passé la nuit à la posada Amor Patrio, jolie petite posada en plein centre historique donnant sur la plaza bolivar. Elle est tenue par un allemand, Gert, très sympa, qui a qd mm accepté de nous loger, pour 120 bolivars la nuit, malgré le fait qu'on ne faisait pas de tour touristique via sa posada (ce qui est le principe visiblement car on a été refoulé à deux autres posadas juste avant, angostura et don carlos)! Alors il nous a mis au jus du couvre feu apres le coucher du soleil, dans la ville, en raison d'une tension entre les gangs et la police apres le meutre du chef de la police dans le quartier. Ca me donne l'occaz de vous faire partager mes impressions concernant la sécurité dans le pays! il est clair que je n'ai pas ressenti l'envie de me balader dans la ville la nuit, surtout qd on vous dit ce genre de choses. mais dans l'ensemble, si vous respectez les règles qui sont d'usage dans la plupart des grandes villes du monde, il n'y pas à avoir de quoi s'inquiéter. Ne pas se balader la nuit, dans les quartiers réputés un peu chaud (pour le savoir vous pouvez demander aux gens que vous croisez dans les posadas ou les guides, etc, etc) et ne pas montrer de trop nombreux signes de richesses. pour ma part, la journée, je ne me suis jamais senti en insécurité.
Le lendemain on est parti pour le salto angel. on l'a fait avec Gael de Vénézuelan trip (alias Guanta). On avait réservé depuis la france. Gael fut un contact précieux pendant le séjour! il est très disponible. C'est toujours agréable d'avoir ce genre de contact dans le pays qd on ne connait personne. Le séjour s'organise sur trois jours, vous partez le matin dans un avion dont la taille est fonction du nombre de voyageurs à trimballer. A l'aller on avait un bimoteur pour 20 personnes, au retour un monomoteur pour 8 personnes avec le pilote. ce fut un bapteme pour moi de voler dans un aussi petit appareil, et ce fut une bien bonne expérience, car on vole moins haut et on profite plus des paysages. Le campement à canaima se situe au bord d'une lagune avec sa plage, et une vue sur les chutes d'eau du rio principal qui se déverse dans la lagune. autant vous dire qu'on apprécie bien le paysage.......................... le matin on s'est baladé dans le campement qui est tres sympa, et l'aprem on est parti en pirogue voir les chutes de plus près. la pirogue vous laisse ensuite à un sentier pour une petite balade dans la jungle jusqu'à une autre chute d'eau que l'on franchit derrière cette fois. L'occaz pour moi d'ailleurs de ruiner l'appareil photo. qd on vous dit qu'il faut le proteger et qu'il faut vous mettre en maillot, vous comprenez pourquoi apres la premiere raffale de flotte prise en pleine face!!!!!!!!!!! expérience tres sympathique!!!!!! Le lendemain on part en pirogue vers les tepuys et la chute d'eau du salto angel!!! la balade est tres belle meme si 4h de pirogue ça fait un peu mal au dos et au cul.... mais bon ça vaut vraiment le coup! l'accès à la chute d'eau se fait apres une balade d'1h30 environ dans la jungle. qd vous arrivez au salto, l'ambiance est démentielle. pas de description, il faut juste le vivre! une chance pour nous d'etre en période pluvieuse. la nuit on dort dans des hamacs dans un campement en face du salto. ne pas hésiter à passer du temps à la tombée du jour à contempler le salto, on ne s'en lasse pas..... petite info pratique, il n'ya pas de cigarettes à ce campement, ça peut etre utile ( et pas de bieres d'ailleurs). retour en pirogue en 2h à la faveur du courant, ça bastonne un peu au début, c'est cool, ambiance un peu attraction aquatique!!!!!! De retour à ciudad bolivar, on a passé la nuit à la posada La Casita, tenue également par un allemand, peter. inconvénient elle est située à l'extérieur de la ville, mais ça n'en était pas vraiment un, étant donné qu'on ne pouvait pas trop se balader le soir dans le centre....... la posada est tres bien avec piscine, la bouffe est européenne. comme elle est isolée on est obligé de consommer sur place. on a payé 150 bolivars, la nuit! je vous conseille la bouteille de rhum cacique, pour 80 bolivars, avec une bouteille de coca et des dés de citron pour vous faire des cuba libre au bord de la piscine!!!!!!!!!!!!! Au final, séjour bien organisé, c'est un périple bien huilé, gérer a canaima par les indigènes pémones.
On est parti ensuite vers le delta de l'orénoque, pour changer de décor et d'ambiance. on est allé chez christophe et maria, au waro waro lodge (50 euros la nuit, tout compris, balades, repas et hamac). il s'agit d'un campement au bord de l'un des bras de l'orénoque. on y va depuis l'embarcadère San josé de buja. apres un transfert d'1h depuis l'embarcadère, on arrive au campement, isolé, totalement dépaysant. le plus marquant au départ c'est le silence entrecoupé par les bruits de la jungle. on est direct dans l'ambiance. c'est maria qui s'est occupée de notre séjour. apres nous avoir présenté notre "chambre", hamac tout confort comparé au hamac du salto qui sont pas forcément tres accueillant, nous sommes partis pêcher le piranhas. découverte amusante et sympathique, surtout qd on arrive à en avoir un!!!!! Jinito, le guide warao, se sert ensuite des prises comme appat pour des poissons plus gros. on est allée les placer en début de nuit en barque, l'occaz de voir un crocodile, très peureux soi dit en passant. on a également vu le coucher de soleil sur l'orénoque, avec un petit rhum offert par la maison, sur la pirogue!!! on se baigne aussi. alors au début, étant donné que l'eau est sombre (beaucoup de sédiments) et qu'on vient de pecher des piranahs, on ne se jette pas de suite à l'eau. on a attendu que maria et jinito nous dise que c'était "seguro"!!!!!! le lendemain on est allé se balader dans la jungle pour profiter de la faune et de la flore. jinito nous a montré les différentes astuces pour vivre dans la jungle. puis ensuite on est allé voir les waraos, indigènes du delta, pour se rendre compte de leur mode de vie. Rencontre interessante et rendue un soupçon authentique grace à maria. ce séjour a été très marquant pour nous, avec ce décor hallucinant, cette ambiance prenante, et la beauté du campement. Maria est humainement très riche et très sympa. le dernier soir, la session guitare chant avec elle, au bord de l'eau à la lumière des bougies aura été un grand moment aussi.
pour finir notre voyage, on voulait profiter de la plage, pour se reposer, tranquillement. on est allé a santa fé où il y a beaucoup de posadas, toutes donnant sur la plage. les deux premieres nuits se sont passées à la posada Bahia del Mar, tenue depuis 8 mois par Jean et Marie-Odile, deux francais tres gentils et tres disponibles. La posada est propre, vous avez une cuisine à disposition si vous voulez vous faire du poisson frais...... nous avons passé les deux autres nuits, à la posada los siete dolfines. la déco est de style un peu "carcéral" avec sol en béton et porte en fer, mais la chambre est tres propre et confortable! le snack en bas de la posada est parfait pour le petit dej et des plats simples le midi ou le soir. y a tous les coktails que vous voulez, ce qui est appréciable pour mater le coucher de soleil les pieds dans le sable. Fait marquant pour la plage: les chiens! ils font partie intégrante du décor!!!!!! le matin on peut se balader sur la plage, assez calme, et aller au marché. le gavage des pélicans par les pecheurs est sympa à voir! santa fé est un bon point de départ pour se balader avec les bateaux de pecheurs pour 50 bolivars vers les iles autour. bien pour baignade dans une crique, et snorkelling! éviter la piscina, c'est crade et pas forcément joli! la session snorkelling au dessus d'une épave de bateau était bien sympa!!!! dans l'ensemble, c'est une bonne occaz de se la couler douce, avec les locaux sur la plage, puis de profiter des iles du parc. on a passé un bon moment dans un petit bar donnant sur la plage, à boire des cuba libre, parler politique, et danser sur la salsa avec une famille vénézuelienne, propriétaire des lieux!!!!!!!!
apres 3 jours passé à santa fé, on est parti pour caracas, avec un taxi, pour 800 bolivars. il y a bien sur bcp moins cher, en prenant un taxi pour puerto la cruz, puis un por puesto jusqu'à caracas, mais il nous restait des sous et on ne voulait pas se perdre dans les transferts!!!!!!!!!
pensez qu'il ya une taxe de 168 bolivars à payer obligatoirement à l'aéroport avant de partir! et arrivez 3 h avant le départ est une bonne idée...........
voilà un peu nos impressions sur ce court séjour. dans l'ensemble, c'est très dépaysant surtout pour moi dont c'était le premier contact avec l'amérique latine. les vénézuéliens ne me sont pas parus très chaleureux au premier abord, un peu timide, mais par contre disponible une fois qu'on engageait la conversation, en prenant le temps de discuter avec vous et ce malgré mon espagnol un peu limité!!!!!!!!!!! la vision des barrios entourant les villes est qd mm marquant, avec toutes ces petites maisons de couleur, les unes sur les autres peuplant les collines. ça m'a un peu rappelé les quartiers latinos pauvres de los angeles. ce n'est qu'une impression. on aurait aimé bien sur avoir une semaine de plus pour voir mérida, choroni et morrocoy. ça sera pour une autre fois peut etre. dans tous les cas, on est rentré des images plein la tête, dépaysés complet! voyage ultra réussi, et je conseille fortement cette destination, qui est encore préservée du tourisme de masse.
en espérant que ces lignes ont pu servir à quelques uns. ce récit n'a pas prétention de refléter forcément la réalité, surtout avec un séjour de 10 jours...................ce n'est qu'un ressenti parmi tant d'autres.
A une prochaine............
Voilà un petit message pour vous faire partager nos impressions sur ce pays après 10 jours de balade. Vous comprendrez bien que ce qui va suivre n'est qu'un petit aperçu du pays au vu de la courte durée du séjour..... mais bon c'est toujours ça de pris!!!!!!!
Plan de voyage: - 1 jour à ciudad Bolivar - 3 jours au Salto Angel - 3 jours sur le delta de l'orinoque - 3 jours à Santa Fé dans le parc de Mochima
Nous sommes partis de Toulouse le 14 aout puis de Caracas le 25 aout! Nous avons pris notre billet via flydiscount (laurent), c'est fiable et c'est très intéressant: 580 euros pour l'aller/retour. Il peut aussi s'occuper des vols intérieurs mais nous n'avions hélas pas de correspondance possible pour Ciudad Bolivar.
Dans l'avion, nous avons sympathisé avec Laetitia, vénézuelienne qui rentrait de valence avec son petit fils. A l'atterrissage, elle nous a donné son numéro de tel. Elle vit a caracas, et nous a dit de l'appeler si on avait un quelconque problème durant notre séjour. une belle rencontre d'entrée de jeu, c'est appréciable! A notre arrivée à l'aéroport, sitot arrivé au tapis des bagages, un membre de l'aéroport nous proposait de changer nos euros. Le change officieux était de 9 bolivars pour 1 euro, il nous proposait 6 Bolivars voir 7 apres négociations...... On a préféré changer quelques euros à l'oficina officielle (taux de 5) pour ne pas prendre de risque, juste assez pour prendre le taxi et s'acheter de quoi grignoter!!!!!!!!!
Apres récupération des bagages, on passe devant la brochette de policiers....... pas de problèmes, ils ne nous ont pas pris la tête, juste l'un d'entre eux nous a suivi pour nous changer les bolivars! apres lui avoir dit que je connaissais quelqu'un dans le pays il a laché l'affaire.
On a pris un taxi à l'agence officielle (taxi noir avec plaques jaunes, c''est important). Transfert pour 180 bolivars en direction du terminal de bus AEROEXPRESOS EJECUTIVOS pour prendre un bus cama de nuit en direction de ciudad bolivar! bon l'attente au terminal permet une première immersion sympathique dans la vie vénézuelienne. Comme vous avez dû le lire, il fait froid dans le bus, donc prenez un duvet! Le bus est confortable, j'ai réussi à dormir alors que je ne suis pas très doué pour dormir dans les transports en général. Si vous avez des boules kies, ca ne sera pas de trop car la télé est à fond les 3 premieres heures...........
Nous sommes arrivés à ciudad bolivar au petit matin, vers 7h, suffisamment tard pour prendre un bon choc thermique à la sortie!!!!!! Le centre historique est tres joli et la balade le long de l'orénoque est bien sympa aussi. comme partout dans le vénézuela vous pouvez vous acheter des bieres (Polar est tres bonne) et de la bouffe bien grasse!!!! On était à ciudadd bolivar le jour d'une féria! la rive droite de l'orénoque était blindé de monde! On peut voir les pecheurs qui ramènent leurs prises. d'ailleurs si vous voulez vous faire un petit poisson frais (en mangeant la tête bien sur), c'est une bonne occaz!
Nous avons passé la nuit à la posada Amor Patrio, jolie petite posada en plein centre historique donnant sur la plaza bolivar. Elle est tenue par un allemand, Gert, très sympa, qui a qd mm accepté de nous loger, pour 120 bolivars la nuit, malgré le fait qu'on ne faisait pas de tour touristique via sa posada (ce qui est le principe visiblement car on a été refoulé à deux autres posadas juste avant, angostura et don carlos)! Alors il nous a mis au jus du couvre feu apres le coucher du soleil, dans la ville, en raison d'une tension entre les gangs et la police apres le meutre du chef de la police dans le quartier. Ca me donne l'occaz de vous faire partager mes impressions concernant la sécurité dans le pays! il est clair que je n'ai pas ressenti l'envie de me balader dans la ville la nuit, surtout qd on vous dit ce genre de choses. mais dans l'ensemble, si vous respectez les règles qui sont d'usage dans la plupart des grandes villes du monde, il n'y pas à avoir de quoi s'inquiéter. Ne pas se balader la nuit, dans les quartiers réputés un peu chaud (pour le savoir vous pouvez demander aux gens que vous croisez dans les posadas ou les guides, etc, etc) et ne pas montrer de trop nombreux signes de richesses. pour ma part, la journée, je ne me suis jamais senti en insécurité.
Le lendemain on est parti pour le salto angel. on l'a fait avec Gael de Vénézuelan trip (alias Guanta). On avait réservé depuis la france. Gael fut un contact précieux pendant le séjour! il est très disponible. C'est toujours agréable d'avoir ce genre de contact dans le pays qd on ne connait personne. Le séjour s'organise sur trois jours, vous partez le matin dans un avion dont la taille est fonction du nombre de voyageurs à trimballer. A l'aller on avait un bimoteur pour 20 personnes, au retour un monomoteur pour 8 personnes avec le pilote. ce fut un bapteme pour moi de voler dans un aussi petit appareil, et ce fut une bien bonne expérience, car on vole moins haut et on profite plus des paysages. Le campement à canaima se situe au bord d'une lagune avec sa plage, et une vue sur les chutes d'eau du rio principal qui se déverse dans la lagune. autant vous dire qu'on apprécie bien le paysage.......................... le matin on s'est baladé dans le campement qui est tres sympa, et l'aprem on est parti en pirogue voir les chutes de plus près. la pirogue vous laisse ensuite à un sentier pour une petite balade dans la jungle jusqu'à une autre chute d'eau que l'on franchit derrière cette fois. L'occaz pour moi d'ailleurs de ruiner l'appareil photo. qd on vous dit qu'il faut le proteger et qu'il faut vous mettre en maillot, vous comprenez pourquoi apres la premiere raffale de flotte prise en pleine face!!!!!!!!!!! expérience tres sympathique!!!!!! Le lendemain on part en pirogue vers les tepuys et la chute d'eau du salto angel!!! la balade est tres belle meme si 4h de pirogue ça fait un peu mal au dos et au cul.... mais bon ça vaut vraiment le coup! l'accès à la chute d'eau se fait apres une balade d'1h30 environ dans la jungle. qd vous arrivez au salto, l'ambiance est démentielle. pas de description, il faut juste le vivre! une chance pour nous d'etre en période pluvieuse. la nuit on dort dans des hamacs dans un campement en face du salto. ne pas hésiter à passer du temps à la tombée du jour à contempler le salto, on ne s'en lasse pas..... petite info pratique, il n'ya pas de cigarettes à ce campement, ça peut etre utile ( et pas de bieres d'ailleurs). retour en pirogue en 2h à la faveur du courant, ça bastonne un peu au début, c'est cool, ambiance un peu attraction aquatique!!!!!! De retour à ciudad bolivar, on a passé la nuit à la posada La Casita, tenue également par un allemand, peter. inconvénient elle est située à l'extérieur de la ville, mais ça n'en était pas vraiment un, étant donné qu'on ne pouvait pas trop se balader le soir dans le centre....... la posada est tres bien avec piscine, la bouffe est européenne. comme elle est isolée on est obligé de consommer sur place. on a payé 150 bolivars, la nuit! je vous conseille la bouteille de rhum cacique, pour 80 bolivars, avec une bouteille de coca et des dés de citron pour vous faire des cuba libre au bord de la piscine!!!!!!!!!!!!! Au final, séjour bien organisé, c'est un périple bien huilé, gérer a canaima par les indigènes pémones.
On est parti ensuite vers le delta de l'orénoque, pour changer de décor et d'ambiance. on est allé chez christophe et maria, au waro waro lodge (50 euros la nuit, tout compris, balades, repas et hamac). il s'agit d'un campement au bord de l'un des bras de l'orénoque. on y va depuis l'embarcadère San josé de buja. apres un transfert d'1h depuis l'embarcadère, on arrive au campement, isolé, totalement dépaysant. le plus marquant au départ c'est le silence entrecoupé par les bruits de la jungle. on est direct dans l'ambiance. c'est maria qui s'est occupée de notre séjour. apres nous avoir présenté notre "chambre", hamac tout confort comparé au hamac du salto qui sont pas forcément tres accueillant, nous sommes partis pêcher le piranhas. découverte amusante et sympathique, surtout qd on arrive à en avoir un!!!!! Jinito, le guide warao, se sert ensuite des prises comme appat pour des poissons plus gros. on est allée les placer en début de nuit en barque, l'occaz de voir un crocodile, très peureux soi dit en passant. on a également vu le coucher de soleil sur l'orénoque, avec un petit rhum offert par la maison, sur la pirogue!!! on se baigne aussi. alors au début, étant donné que l'eau est sombre (beaucoup de sédiments) et qu'on vient de pecher des piranahs, on ne se jette pas de suite à l'eau. on a attendu que maria et jinito nous dise que c'était "seguro"!!!!!! le lendemain on est allé se balader dans la jungle pour profiter de la faune et de la flore. jinito nous a montré les différentes astuces pour vivre dans la jungle. puis ensuite on est allé voir les waraos, indigènes du delta, pour se rendre compte de leur mode de vie. Rencontre interessante et rendue un soupçon authentique grace à maria. ce séjour a été très marquant pour nous, avec ce décor hallucinant, cette ambiance prenante, et la beauté du campement. Maria est humainement très riche et très sympa. le dernier soir, la session guitare chant avec elle, au bord de l'eau à la lumière des bougies aura été un grand moment aussi.
pour finir notre voyage, on voulait profiter de la plage, pour se reposer, tranquillement. on est allé a santa fé où il y a beaucoup de posadas, toutes donnant sur la plage. les deux premieres nuits se sont passées à la posada Bahia del Mar, tenue depuis 8 mois par Jean et Marie-Odile, deux francais tres gentils et tres disponibles. La posada est propre, vous avez une cuisine à disposition si vous voulez vous faire du poisson frais...... nous avons passé les deux autres nuits, à la posada los siete dolfines. la déco est de style un peu "carcéral" avec sol en béton et porte en fer, mais la chambre est tres propre et confortable! le snack en bas de la posada est parfait pour le petit dej et des plats simples le midi ou le soir. y a tous les coktails que vous voulez, ce qui est appréciable pour mater le coucher de soleil les pieds dans le sable. Fait marquant pour la plage: les chiens! ils font partie intégrante du décor!!!!!! le matin on peut se balader sur la plage, assez calme, et aller au marché. le gavage des pélicans par les pecheurs est sympa à voir! santa fé est un bon point de départ pour se balader avec les bateaux de pecheurs pour 50 bolivars vers les iles autour. bien pour baignade dans une crique, et snorkelling! éviter la piscina, c'est crade et pas forcément joli! la session snorkelling au dessus d'une épave de bateau était bien sympa!!!! dans l'ensemble, c'est une bonne occaz de se la couler douce, avec les locaux sur la plage, puis de profiter des iles du parc. on a passé un bon moment dans un petit bar donnant sur la plage, à boire des cuba libre, parler politique, et danser sur la salsa avec une famille vénézuelienne, propriétaire des lieux!!!!!!!!
apres 3 jours passé à santa fé, on est parti pour caracas, avec un taxi, pour 800 bolivars. il y a bien sur bcp moins cher, en prenant un taxi pour puerto la cruz, puis un por puesto jusqu'à caracas, mais il nous restait des sous et on ne voulait pas se perdre dans les transferts!!!!!!!!!
pensez qu'il ya une taxe de 168 bolivars à payer obligatoirement à l'aéroport avant de partir! et arrivez 3 h avant le départ est une bonne idée...........
voilà un peu nos impressions sur ce court séjour. dans l'ensemble, c'est très dépaysant surtout pour moi dont c'était le premier contact avec l'amérique latine. les vénézuéliens ne me sont pas parus très chaleureux au premier abord, un peu timide, mais par contre disponible une fois qu'on engageait la conversation, en prenant le temps de discuter avec vous et ce malgré mon espagnol un peu limité!!!!!!!!!!! la vision des barrios entourant les villes est qd mm marquant, avec toutes ces petites maisons de couleur, les unes sur les autres peuplant les collines. ça m'a un peu rappelé les quartiers latinos pauvres de los angeles. ce n'est qu'une impression. on aurait aimé bien sur avoir une semaine de plus pour voir mérida, choroni et morrocoy. ça sera pour une autre fois peut etre. dans tous les cas, on est rentré des images plein la tête, dépaysés complet! voyage ultra réussi, et je conseille fortement cette destination, qui est encore préservée du tourisme de masse.
en espérant que ces lignes ont pu servir à quelques uns. ce récit n'a pas prétention de refléter forcément la réalité, surtout avec un séjour de 10 jours...................ce n'est qu'un ressenti parmi tant d'autres.
A une prochaine............
Prix du billet d'avion Paris - Bangkok - Paris? English translation pending
Bonjour à tous !!
Pourrais-je s'il vous plaît vous demander votre avis sur le prix des billets d'avion suivants :en vol direct, sur la Thai Airways, pour février 2011, j'ai trouvé 885 € TTC par adulte, et 732 € TTC par enfant.Qu'en pensez-vous ? Est-ce trop cher par rapport à ce que vous avez l'habitude de voir ? Vaut-il mieux attendre ?
Merci d'avance, je n'ai personne à qui demander dans mon entourage 😕 !
Pourrais-je s'il vous plaît vous demander votre avis sur le prix des billets d'avion suivants :en vol direct, sur la Thai Airways, pour février 2011, j'ai trouvé 885 € TTC par adulte, et 732 € TTC par enfant.Qu'en pensez-vous ? Est-ce trop cher par rapport à ce que vous avez l'habitude de voir ? Vaut-il mieux attendre ?
Merci d'avance, je n'ai personne à qui demander dans mon entourage 😕 !
Choses à voir aux alentours de San Pedro de Atacama en trois jours? English translation pending
Bonjour,
Après une semaine à Salta nous comptons passer (rapidement) par San Pedro de Atacama. Nous n'avons malheureusement que 3 jours et, ayant changé de plan a la derniere minute, n'avons pas de guide du Chili... Quelles sont les plus belles choses a voir dans la region, en louant une voiture ou en faisant appel a un guide?
Pour info, nous avons deja vu les salinas grandes et il n'est peut etre pas necessaire d'en voir un deuxieme la semaine prochaine.
Merci !
Problème avec la compagnie aérienne Etihad Airways pour Phuket English translation pending
salut tous le monde!!
on avait trouvé un prix convenable pour novembre 3semaine de paris a phuket avec Ethiad , hier on a voulu réservé plus de Ethiad et les autres un plus cher, j'apelle Ethiad qui me dise qu'il ne save pas si le contrat sera renouvelé avec bangkok airways 😕😕 il m'on dit faut attendre!!!😮
donc bon du coup ilya des bons prix pour aussi pour paris bangkok (et aprés prendre une billet apart pour bangkok phuket) mais bon c'est des compagnies comme quatar, air china, royal jordanian et gulfair aussi malaysia mais plus cher.
vous en pensez quoi de ses compagnies?? je ne c'est pas si il faut attendre pour Ethiad ou réservé une autre compagnie comme celle au dessus!!!
🤪🤪 bon c'est dans 3mois il peut encore s'en passé des choses 🤪
Location de voiture: montant des taxes à l'aéroport de Los Angeles? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais réserver une voiture (sur Autoescape, Autoeurope, eLocationdevoitures ou autre) pour une semaine en octobre pour faire San Francisco Midtown - Los Angeles Airport. Je me demandais à combien s'élevaient les taxes d'aéroport que font payer les loueurs quand l'agence est située dans l'aéroport (j'ai un mauvais souvenir de l'agence Avis de l'aéroport de Dublin où j'avais du payer une somme exorbitante).
Merci de vos lumières ;)
Je voudrais réserver une voiture (sur Autoescape, Autoeurope, eLocationdevoitures ou autre) pour une semaine en octobre pour faire San Francisco Midtown - Los Angeles Airport. Je me demandais à combien s'élevaient les taxes d'aéroport que font payer les loueurs quand l'agence est située dans l'aéroport (j'ai un mauvais souvenir de l'agence Avis de l'aéroport de Dublin où j'avais du payer une somme exorbitante).
Merci de vos lumières ;)
Travailler à Rio: finance de marché? English translation pending
Bonjour à tous,
Jeune diplômée et titulaire d'un Master en Finance de marché et Marchés de Capitaux, je compte partir pour Rio fin Août/ début Septembre avec un simple visa touristique de 90 jours. J'espère y trouver un emploi au sein de Hedge Fund ou sociétés d'Asset Management.
Il semblerait que le Brésil soit en manque de Junior dans ce secteur (particulièrement prometteur...) Quelqu'un pourrait-il me confirmer cette information ?
Merci infiniment pour votre aide et vos précieux retours ;)
Jeune diplômée et titulaire d'un Master en Finance de marché et Marchés de Capitaux, je compte partir pour Rio fin Août/ début Septembre avec un simple visa touristique de 90 jours. J'espère y trouver un emploi au sein de Hedge Fund ou sociétés d'Asset Management.
Il semblerait que le Brésil soit en manque de Junior dans ce secteur (particulièrement prometteur...) Quelqu'un pourrait-il me confirmer cette information ?
Merci infiniment pour votre aide et vos précieux retours ;)
Location de voiture à Las Vegas: mise en garde "Alamo" English translation pending
Bonjour, nous rentrons après un road trip de 3 semaines aux Etats Unis, tout c'est très bien passé mise à part la location de notre voiture!
Arrivé à Las Vegas le 08/07/2010 nous sommes allés directement à l'agence de location "Alamo" pour prendre notre véhicule que nous avions réservé et payé depuis la France via "location voiture .fr".Le monsieur qui nous a reçu n'a jamais voulu nous mettre la catégorie de voiture que nous avions réservé (Midsize 4T, voiture type Pontiac g5), prétextant que cette dernière n'existait plus; nous avons jamais pu voir les voitures correspondantes. Il nous a obligé à prendre une catégorie supérieure moyennant 300 dollars de plus. Vraiment impossible de faire autrement, nous avons vraiment insisté, mais non !!
Je précise, que d’autres Français se trouvaient aux autres guichets et ils ont eu le même probléme, ils ont dû remettre de l’argent !
Voila, pas vraiment cool de remettre 300 dollars🤪 , alors que cela faisait à peine 1heure que vous venions d'arriver sur le sol Américain!!
Avez vous connu le même souci?
Bonne soirée
Delphine
En liste d'attente après la réservation d'un trajet en train indien via internet? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour une fois, je fais une résa à l'avance via internet (cleartrip) de chez moi...je pars dimanche 1er pour Delhi et j'ai réservé un trajet pour Bodhgaya...tout paraissait simple (merci les conseils du forum) mais une fois confirmation et paiement fait je reçois un mail me disant que nous (mon fils et moi) sommes en waitlisted!...est ce déjà arrivé à l'un d'entre vous?
Quelle a été l'issue?
Est ce que j'en saurai plus en me présentant le 3 à la station de Delhi près du Paharganj?
Merci de vos réponses
Julie
Quelle est la mentalité des Québécois? English translation pending
Bonjour,
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Parcours à finaliser au Maroc English translation pending
Rebonjour
Je reviens vers vous pour quelques questions pour finaliser mon parcours avec ma fille
On fera donc en 3 semaines :
CASABLANCA RABAT MEKNES FES IFRANE AZROU ERRACHIDIA OUARZAZATE ESSAOUIRA MARRAKECH
Pouvez vous me renseigner quant aux moyens de transport d'Errachidia vers Ouarzazate?
le bus?
le train?
je ne pense pas vraiment que le train fonctionne vu ce que me dit le site onf...
j'ai besoin d'éclaircir quelques points
Nous partons lundi 26... (enfinnnnnnnnnnnnnnn)
merci pour votre aide
Murielle
Tuyaux pour le sud-est du Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je découvre ce forum, super ! Que d'infos et bons conseils !! En auriez-vous encore pour répondre à mes petites interrogations ?
Je pars tout bientôt pour 2 bonnes semaines de Marrakech vers le sud-est (vallée des Roses, du Drââ, du Dadès, ...) en famille (2 adultes et une "enfant" de 12 ans) avec une voiture de loc.
Nous prévoyons visites, ballades, rando, cycle, haltes piscine/repos, etc. mais aussi de ne pas trop prévoir...
- A votre avis, vaut-il mieux réserver l'un ou l'autre points "piscine" au risque que tout affiche complet ou pas nécessaire ? (en particulier je pense à la kasbah Baha Baha) - Idem pour l'incontournable bivouac à Merzouga : vaut-il mieux réserver ? - Entre Marrakech et le sud-est je dispose de 2-3 jours et j'hésite entre le ZAT (pour ballades en étoile au départ d'un point fixe, pas équipé) ou les cascades d'Ouzoud (idem). Que me conseillez-vous ? Dans l'un ou l'autre cas, avez-vous de bonnes adresses (logements et guides si nécessaires) ?
Merci à toutes et tous !
Ccilhoo
Je découvre ce forum, super ! Que d'infos et bons conseils !! En auriez-vous encore pour répondre à mes petites interrogations ?
Je pars tout bientôt pour 2 bonnes semaines de Marrakech vers le sud-est (vallée des Roses, du Drââ, du Dadès, ...) en famille (2 adultes et une "enfant" de 12 ans) avec une voiture de loc.
Nous prévoyons visites, ballades, rando, cycle, haltes piscine/repos, etc. mais aussi de ne pas trop prévoir...
- A votre avis, vaut-il mieux réserver l'un ou l'autre points "piscine" au risque que tout affiche complet ou pas nécessaire ? (en particulier je pense à la kasbah Baha Baha) - Idem pour l'incontournable bivouac à Merzouga : vaut-il mieux réserver ? - Entre Marrakech et le sud-est je dispose de 2-3 jours et j'hésite entre le ZAT (pour ballades en étoile au départ d'un point fixe, pas équipé) ou les cascades d'Ouzoud (idem). Que me conseillez-vous ? Dans l'un ou l'autre cas, avez-vous de bonnes adresses (logements et guides si nécessaires) ?
Merci à toutes et tous !
Ccilhoo
Qualité de service sur Air France English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
Safari en Tanzanie la première quinzaine de novembre English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi souhaitons faire un safari photo. Notre choix s'est porté sur la Tanzanie et la date de départ sera la première quinzaine de novembre. J'ai pas mal surfé pour recueillir des informations mais bon, des conseils par des gens qui ont déjà fait cette aventure sont forcément très utiles. Nous souhaitons faire un safari qui ne cherche pas à faire le max de parcs en un minimum de temps, autant en faire moins et mieux pour en profiter un maximum plutôt que passer notre temps en trajets dans le 4x4. Et nous voulons aussi avoir quelques jours en fin de safari pour souffler un peu et se prélasser en bord de piscine ou de mer. Au début on avait pensé Zanzibar mais le surcoût est important (1000€ pour 2 jours de plus en comptant avion et hôtel, c'est clairement trop cher). Nous voulons aussi le faire en privatif pour pouvoir être libre quant aux déplacements et être sûr de ne pas avoir de souci pour filmer, photographier et observer à volonté durant les safaris. Nous avons donc eu une proposition par une agence de voyage que je vais vous soumettre pour que vous puissiez m'indiquer si cela vous semble convenir en terme de parcs (en fonction de la saison) et par rapport à nos attentes.
Safari Nord Tanzanie
JOUR 1 PARIS / KILIMANJARO / ARUSHA Départ de PARIS pour KILIMANDJARO. Arrivée à Kilimanjaro Airport vers 20h45, accueil par votre chauffeur et transfert vers le Kia Lodge pour la nuit. Dîner à votre charge si vous le désirez.
JOUR 2 ARSUHA / MANYARA / NGORONGORO Départ vers le parc national du Lac Manyara. Ce parc, petit par sa superficie offre néanmoins une grande variété de faune (lions, éléphants, girafes et quantité d’oiseaux, …) dans un site exceptionnel, entre la falaise du rift et le lac Manyara. Déjeuner pique-nique dans la réserve. Vers 16h, montée sur la chaîne de la Rift Valley en direction du fameux cratère du Ngorongoro. Dîner et nuit au Bashay Rift Lodge. Nouveau petit lodge de notre compagnie installé dans la région de Karatu aux portes du Ngorongoro.
JOUR 3 CRATERE DU NGORONGORO / OLDUVAI Safari dans le cratère du Ngorongoro. Le cratère, caldera pour être plus précis, fait 20 Km de diamètre intérieur et abrite en son centre une faune incroyablement riche et parfaitement protégée par un rempart de 600m de haut couvert de forêt. Moment d’exception au milieu de tous les grands mammifères de l’Afrique de l’Est (éléphants, lions, rhinocéros, …). Déjeuner pique-nique dans le cratère. En milieu d’après midi, sortie du cratère par une piste escarpée et départ pour la région d’Olduvai. Arrivée au camp et départ pour une petite marche escortée de Maasai pour aller admirer, du haut d’un Kopje, le coucher du soleil sur les plaines du Serengeti. Dîner et nuit à Olduvai Camp. Très beaux paysages avec vue sur les plaines du Serengeti et la chaîne des volcans. Feu de camp et nuit sous la tente pour une ambiance authentique. Grandes tentes de deux personnes avec toilettes et douches de brousse.
JOUR 4 OLDUVAI / SERENGETI En matinée, safari dans la région d’Olduvai et les plaines de Ndutu avec déjeuner pique nique. En début d’après midi, départ pour le Serengeti. Ce parc immense (14 000 km2) possède en outre la plus forte concentration de félins du monde. Le Serengeti couvre des biotopes tr différents : La savane avec les plaines immenses au sud, les régions boisées et vallonnées à l’Ouest, les régions des Kopjes à l’Est, la savane arbustive au Nord. De plus le site est traversée par une rivière qui attire une faune riche tout au long de l’année (buffles, girafes, antilopes, félins…) On y rencontre également des crocodiles et des hippos. Dîner et nuit au Ronjo Camp. Petit Camp de brousse (12 tentes) installé au cœur du parc national. Ambiance très forte.
JOUR 5 SERENGETI Grande journée de safari dans le Serengeti. Ce parc est surtout célèbre pour la grande migration. Deux millions de gnous et de zèbres se rassemblent sur les grandes plaines du Serengeti. Ce moment exceptionnel, décrit et filmé cent fois par son ampleur et sa beauté a été intitulé « The Greatest Show on Earth » par le Sunday Times. Pique-nique en brousse ou retour au camp pour le déjeunerDîner et nuit au Ronjo Camp.
JOUR 6 SERENGETI / NGORONGORO Safari matinal dans les plaines du Serengeti puis retour vers la région d’Olduvai par la route des « Kopjes », ces blocs granitiques imposants sont l’habitat préféré des félins (léopards, guépards, lions). Pique-nique en brousse. Diner et nuit au Bashay Rift Lodge. JOUR 7 NGORONGORO / TARANGIRE Le matin, départ vers le Parc du Tarangire. Safari avec pique-nique. Paysages splendides (forêt de baobabs, rivière Tarangire serpentant entre les collines verdoyantes, …). Ce parc est surtout renommé par ces concentrations exceptionnelles d’éléphants. Le parc est aussi réputé pour ses espèces parfois introuvables dans les autres parcs du Nord, l’oryx, le petit koudou, le gerenuk et la plus recherchée des antilopes, le grand koudou. Dîner et nuit au Maweninga Camp. Petit campement de 12 tentes avec la particularité d’avoir les tentes installées au sommet d’un enchevêtrement de rochers granitiques. Vue merveilleuse sur le parc.
JOUR 8 TARANGIRE / ARUSHA Dernier safari matinal dans le parc du Tarangire à la recherche des nombreux troupeaux d’éléphants qui font la réputation de ce parc. Déjeuner pique nique. Retour vers Arusha pour le diner et la nuit au Arusha Safari Lodge
JOUR 9 &10 ARUSHA SAFARI LODGE 2 Journées de détente au Arusha Safari Lodge en pension complète.
JOUR 11 ARUSHA / AEROPORT /PARIS Matinée et déjeuner au Lodge. En milieu d’après midi, transfert vers l’aéroport de Kilimanjaro pour votre vol retour. Envol pour PARIS
Fin de nos services
Base 2 personnes en 1 chambre double 1 véhicule 4x4 privatisé pour le Safari
Les hébergements sont donnés sous réserve des disponibilités LE PRIX COMPREND : Le vol PARIS / KILMANDJARO / PARIS via AMSTERDAM VOL REGULIER AF/KL L’accueil et l’assistance à Kilimanjaro Airport. Le transport terrestre en 1 véhicule 4x4 privatisé avec radio et grand toit ouvrant du premier au dernier jour de safari. Le logement et la pension complète pendant tout le safari (sauf dîner du premier soir) Les droits d’entrée et de camping dans les réserves et les parcs nationaux. L’excursion dans le cratère du Ngorongoro et les taxes (selon la réglementation en vigueur au 01/06/10). Une glacière et de l’eau minérale, des livres sur la faune et la flore et une paire de jumelles sont à disposition dans les véhicules. 1 guide chauffeur francophone ou anglophone pendant toute la durée du safari (selon votre choix et les disponibilités). L’assistance 7/7 francophone du bureau de Tanganyika Expeditions à Arusha. Les taxes d aéroports ( à ce jour 272 euros 16/06/2010) CES PRIX NE COMPRENNENT PAS : Les frais de visa Tanzanie, Les boissons et les achats personnels. Les pourboires Les assurances assistance rapatriement annulation Les modifications éventuelles des règles de visite des parcs nationaux. Les augmentations éventuelles et sans préavis des droits d’entrées imposés par les parcs nationaux. Toutes les prestations non décrites au programme.
Ma femme et moi souhaitons faire un safari photo. Notre choix s'est porté sur la Tanzanie et la date de départ sera la première quinzaine de novembre. J'ai pas mal surfé pour recueillir des informations mais bon, des conseils par des gens qui ont déjà fait cette aventure sont forcément très utiles. Nous souhaitons faire un safari qui ne cherche pas à faire le max de parcs en un minimum de temps, autant en faire moins et mieux pour en profiter un maximum plutôt que passer notre temps en trajets dans le 4x4. Et nous voulons aussi avoir quelques jours en fin de safari pour souffler un peu et se prélasser en bord de piscine ou de mer. Au début on avait pensé Zanzibar mais le surcoût est important (1000€ pour 2 jours de plus en comptant avion et hôtel, c'est clairement trop cher). Nous voulons aussi le faire en privatif pour pouvoir être libre quant aux déplacements et être sûr de ne pas avoir de souci pour filmer, photographier et observer à volonté durant les safaris. Nous avons donc eu une proposition par une agence de voyage que je vais vous soumettre pour que vous puissiez m'indiquer si cela vous semble convenir en terme de parcs (en fonction de la saison) et par rapport à nos attentes.
Safari Nord Tanzanie
JOUR 1 PARIS / KILIMANJARO / ARUSHA Départ de PARIS pour KILIMANDJARO. Arrivée à Kilimanjaro Airport vers 20h45, accueil par votre chauffeur et transfert vers le Kia Lodge pour la nuit. Dîner à votre charge si vous le désirez.
JOUR 2 ARSUHA / MANYARA / NGORONGORO Départ vers le parc national du Lac Manyara. Ce parc, petit par sa superficie offre néanmoins une grande variété de faune (lions, éléphants, girafes et quantité d’oiseaux, …) dans un site exceptionnel, entre la falaise du rift et le lac Manyara. Déjeuner pique-nique dans la réserve. Vers 16h, montée sur la chaîne de la Rift Valley en direction du fameux cratère du Ngorongoro. Dîner et nuit au Bashay Rift Lodge. Nouveau petit lodge de notre compagnie installé dans la région de Karatu aux portes du Ngorongoro.
JOUR 3 CRATERE DU NGORONGORO / OLDUVAI Safari dans le cratère du Ngorongoro. Le cratère, caldera pour être plus précis, fait 20 Km de diamètre intérieur et abrite en son centre une faune incroyablement riche et parfaitement protégée par un rempart de 600m de haut couvert de forêt. Moment d’exception au milieu de tous les grands mammifères de l’Afrique de l’Est (éléphants, lions, rhinocéros, …). Déjeuner pique-nique dans le cratère. En milieu d’après midi, sortie du cratère par une piste escarpée et départ pour la région d’Olduvai. Arrivée au camp et départ pour une petite marche escortée de Maasai pour aller admirer, du haut d’un Kopje, le coucher du soleil sur les plaines du Serengeti. Dîner et nuit à Olduvai Camp. Très beaux paysages avec vue sur les plaines du Serengeti et la chaîne des volcans. Feu de camp et nuit sous la tente pour une ambiance authentique. Grandes tentes de deux personnes avec toilettes et douches de brousse.
JOUR 4 OLDUVAI / SERENGETI En matinée, safari dans la région d’Olduvai et les plaines de Ndutu avec déjeuner pique nique. En début d’après midi, départ pour le Serengeti. Ce parc immense (14 000 km2) possède en outre la plus forte concentration de félins du monde. Le Serengeti couvre des biotopes tr différents : La savane avec les plaines immenses au sud, les régions boisées et vallonnées à l’Ouest, les régions des Kopjes à l’Est, la savane arbustive au Nord. De plus le site est traversée par une rivière qui attire une faune riche tout au long de l’année (buffles, girafes, antilopes, félins…) On y rencontre également des crocodiles et des hippos. Dîner et nuit au Ronjo Camp. Petit Camp de brousse (12 tentes) installé au cœur du parc national. Ambiance très forte.
JOUR 5 SERENGETI Grande journée de safari dans le Serengeti. Ce parc est surtout célèbre pour la grande migration. Deux millions de gnous et de zèbres se rassemblent sur les grandes plaines du Serengeti. Ce moment exceptionnel, décrit et filmé cent fois par son ampleur et sa beauté a été intitulé « The Greatest Show on Earth » par le Sunday Times. Pique-nique en brousse ou retour au camp pour le déjeunerDîner et nuit au Ronjo Camp.
JOUR 6 SERENGETI / NGORONGORO Safari matinal dans les plaines du Serengeti puis retour vers la région d’Olduvai par la route des « Kopjes », ces blocs granitiques imposants sont l’habitat préféré des félins (léopards, guépards, lions). Pique-nique en brousse. Diner et nuit au Bashay Rift Lodge. JOUR 7 NGORONGORO / TARANGIRE Le matin, départ vers le Parc du Tarangire. Safari avec pique-nique. Paysages splendides (forêt de baobabs, rivière Tarangire serpentant entre les collines verdoyantes, …). Ce parc est surtout renommé par ces concentrations exceptionnelles d’éléphants. Le parc est aussi réputé pour ses espèces parfois introuvables dans les autres parcs du Nord, l’oryx, le petit koudou, le gerenuk et la plus recherchée des antilopes, le grand koudou. Dîner et nuit au Maweninga Camp. Petit campement de 12 tentes avec la particularité d’avoir les tentes installées au sommet d’un enchevêtrement de rochers granitiques. Vue merveilleuse sur le parc.
JOUR 8 TARANGIRE / ARUSHA Dernier safari matinal dans le parc du Tarangire à la recherche des nombreux troupeaux d’éléphants qui font la réputation de ce parc. Déjeuner pique nique. Retour vers Arusha pour le diner et la nuit au Arusha Safari Lodge
JOUR 9 &10 ARUSHA SAFARI LODGE 2 Journées de détente au Arusha Safari Lodge en pension complète.
JOUR 11 ARUSHA / AEROPORT /PARIS Matinée et déjeuner au Lodge. En milieu d’après midi, transfert vers l’aéroport de Kilimanjaro pour votre vol retour. Envol pour PARIS
Fin de nos services
Base 2 personnes en 1 chambre double 1 véhicule 4x4 privatisé pour le Safari
Les hébergements sont donnés sous réserve des disponibilités LE PRIX COMPREND : Le vol PARIS / KILMANDJARO / PARIS via AMSTERDAM VOL REGULIER AF/KL L’accueil et l’assistance à Kilimanjaro Airport. Le transport terrestre en 1 véhicule 4x4 privatisé avec radio et grand toit ouvrant du premier au dernier jour de safari. Le logement et la pension complète pendant tout le safari (sauf dîner du premier soir) Les droits d’entrée et de camping dans les réserves et les parcs nationaux. L’excursion dans le cratère du Ngorongoro et les taxes (selon la réglementation en vigueur au 01/06/10). Une glacière et de l’eau minérale, des livres sur la faune et la flore et une paire de jumelles sont à disposition dans les véhicules. 1 guide chauffeur francophone ou anglophone pendant toute la durée du safari (selon votre choix et les disponibilités). L’assistance 7/7 francophone du bureau de Tanganyika Expeditions à Arusha. Les taxes d aéroports ( à ce jour 272 euros 16/06/2010) CES PRIX NE COMPRENNENT PAS : Les frais de visa Tanzanie, Les boissons et les achats personnels. Les pourboires Les assurances assistance rapatriement annulation Les modifications éventuelles des règles de visite des parcs nationaux. Les augmentations éventuelles et sans préavis des droits d’entrées imposés par les parcs nationaux. Toutes les prestations non décrites au programme.
Meilleure période climatique au Québec en hiver? (2010-2011) English translation pending
Bonjour,
Voilà je compte partir seul au Québec pendant je pense 20 jours, (plus serait préférable) cet hiver, mais je ne sais pas trop à quelle période y aller.
Pouvez-vous me dire quel mois (décembre, janvier, février, ou mars) est le mieux pour les conditions climatiques, car y partant seul et sans trop de budget conséquant c'est à dire que je ne pense pas louer de véhicule étant donné le prix des locations, mais j'aimerai quand même ne pas trop rester en ville, surtout découvrir les grands espaces.
Pour le logement j'aurai pensé aux auberges de jeunesses, laquelle possède un bon rapport qualité prix pour l'hiver ?
Pour ce qui est des activités je ne sais pas trop quoi choisir étant donné mon mode de déplacement, j'aimerai bien découvrir à ski nordique ou raquettes les espaces sauvages, mais sans passer par des agences de voyages, je voudrais si des personnes ont des contacts, passer par des locaux.
Donc en gros. Comment partir à l'aventure au Québec en hiver pour 30 jours maxi ?
Voilà je compte partir seul au Québec pendant je pense 20 jours, (plus serait préférable) cet hiver, mais je ne sais pas trop à quelle période y aller.
Pouvez-vous me dire quel mois (décembre, janvier, février, ou mars) est le mieux pour les conditions climatiques, car y partant seul et sans trop de budget conséquant c'est à dire que je ne pense pas louer de véhicule étant donné le prix des locations, mais j'aimerai quand même ne pas trop rester en ville, surtout découvrir les grands espaces.
Pour le logement j'aurai pensé aux auberges de jeunesses, laquelle possède un bon rapport qualité prix pour l'hiver ?
Pour ce qui est des activités je ne sais pas trop quoi choisir étant donné mon mode de déplacement, j'aimerai bien découvrir à ski nordique ou raquettes les espaces sauvages, mais sans passer par des agences de voyages, je voudrais si des personnes ont des contacts, passer par des locaux.
Donc en gros. Comment partir à l'aventure au Québec en hiver pour 30 jours maxi ?
Tour de la Nouvelle-Zélande à VTT English translation pending
Salut tout le monde;
Je prévois de faire le tour de la NZ à vélo (au moins l ile du sud) et j'aurai besoin de qq conseils.
- Premierement la période; je pense le faire au printemps surement vers octobre ou novembre afin de ne pas avoir trop de touriste.
- 2 mois sont il suffisant pour faire le tour des 2 iles en sachant que je compte insisté un peu plus sur l'ile du sud.
- Je suis fan de VTT et je me tate entre prendre le vélo en conservant mon van pour faire le tour d'un peu tt les bons spots de la NZ. Ou alors faire tout à vélo : le problème étant de trouver un compromis entre un vélo qui puisse faire de la route et qui permette de se faire plaisir en vtt. Pour cela je ne vois qu'un enduro. Mais il faut que je puisse enlever et remettre le bagages facilement pour alterner entre les deux utilsation route/vtt.
PS : je n ai pas encore vu grand chose du pays mais il me semble que la route entre Christchurch et Geraldine ne soit pas des plus passionnante qu en pensez vous?
Voila merci pour vos avis. Et si d'autres sont motivés par un trips dans ce genre; no soucy.
See you
Je prévois de faire le tour de la NZ à vélo (au moins l ile du sud) et j'aurai besoin de qq conseils.
- Premierement la période; je pense le faire au printemps surement vers octobre ou novembre afin de ne pas avoir trop de touriste.
- 2 mois sont il suffisant pour faire le tour des 2 iles en sachant que je compte insisté un peu plus sur l'ile du sud.
- Je suis fan de VTT et je me tate entre prendre le vélo en conservant mon van pour faire le tour d'un peu tt les bons spots de la NZ. Ou alors faire tout à vélo : le problème étant de trouver un compromis entre un vélo qui puisse faire de la route et qui permette de se faire plaisir en vtt. Pour cela je ne vois qu'un enduro. Mais il faut que je puisse enlever et remettre le bagages facilement pour alterner entre les deux utilsation route/vtt.
PS : je n ai pas encore vu grand chose du pays mais il me semble que la route entre Christchurch et Geraldine ne soit pas des plus passionnante qu en pensez vous?
Voila merci pour vos avis. Et si d'autres sont motivés par un trips dans ce genre; no soucy.
See you