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Tour de vis sur les visas de retraite pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour 🙂
Retraités, expatriés en Thailande, j'aimerais avoir vos impressions après la lecture de cet article : https://www.thailande-fr.com/?p=75226
Merci et bon dimanche 😉
Demande de visa touriste B-2 (États-Unis) English translation pending
Bonjour j’aimerais avoir des renseignements sur le Visa B-2 Touriste
J’aimerais me rendre à Miami de à partir de septembre 2019 Je voudrais des renseignements sur le’ dossier à effectuer. Je rejoins mon copain qui fais ces etudes aux États Unis depuis 2ans avec un visa F1. Est ce qu’il faut que je dise véridiquement que je vais le rejoindre?
Merci
J’aimerais me rendre à Miami de à partir de septembre 2019 Je voudrais des renseignements sur le’ dossier à effectuer. Je rejoins mon copain qui fais ces etudes aux États Unis depuis 2ans avec un visa F1. Est ce qu’il faut que je dise véridiquement que je vais le rejoindre?
Merci
Croisière sur le MSC Splendida du 16 au 23 mars 2019 English translation pending
Bonjour je pars en croisiere sur le MSC SPLENDIDA du 16 au 23 mars. Merci de me dire si je dois faire le change en france ou comment cela se passe t il sur place en ville. Quelles sont les boutiques sur ce bateau et les bons tuyaux d excursions Mascate, KASAB SIR BANI .Merci à vous
Changement de pneu de vélo English translation pending
Bjr voila nous partons dans 5 mois faire la route du pamir et jusque là j avais des swalbe big apple 26 par 2.0 bon ils sont morts et j avais pensé mettre du 1.75 je précise je pèse 77 kg et mesure 1 m 83 quand pensez -vous .je sais le post existe mais le relancer apporte toujours merci à vous
Parc du Yellowstone et camping English translation pending
Bonsoir aux voyageuses et voyageurs,
Nous partons à 4 pour le parc du Yellowstone du 5 juin au 19 juin. Connaissant deja les grands parcs que sont le grand canyon, bryce, zion, arches, canyonlands...il nous reste le grand yellowstone et on lui consacrera deux semaines. Nous souhaitons bien évidemment randonner un maximum. On a 12 jours plein à consacrer à ce parc. Le premier jour étant d'y aller depuis Salt Lake City et le dernier jour étant de revenir à SLC. - Tout d'abord, je suis à la recherche d'informations sur les circuits randos de 1h à 8h. - Ensuite nous serions intéressés pour faire 2 circuits rando de chacun 3-4 jours chacun avec camping "sauvage". Est-il possible de camper ainsi en dehors des campings traditionnels ? Quelles sont les recommandations et règles de sécurité (ours...) ? Faut-il aviser les guides du Parc ? - Enfin, 12 jours n'est il pas trop pour ce parc bien qu'il soit plus grand que la Corse ?
Merci à tous pour les renseignements que vous pourriez nous apporter.
Greg
Nous partons à 4 pour le parc du Yellowstone du 5 juin au 19 juin. Connaissant deja les grands parcs que sont le grand canyon, bryce, zion, arches, canyonlands...il nous reste le grand yellowstone et on lui consacrera deux semaines. Nous souhaitons bien évidemment randonner un maximum. On a 12 jours plein à consacrer à ce parc. Le premier jour étant d'y aller depuis Salt Lake City et le dernier jour étant de revenir à SLC. - Tout d'abord, je suis à la recherche d'informations sur les circuits randos de 1h à 8h. - Ensuite nous serions intéressés pour faire 2 circuits rando de chacun 3-4 jours chacun avec camping "sauvage". Est-il possible de camper ainsi en dehors des campings traditionnels ? Quelles sont les recommandations et règles de sécurité (ours...) ? Faut-il aviser les guides du Parc ? - Enfin, 12 jours n'est il pas trop pour ce parc bien qu'il soit plus grand que la Corse ?
Merci à tous pour les renseignements que vous pourriez nous apporter.
Greg
Les repas avec les familles mongoles English translation pending
Bonjour,
En juin prochain, nous partons 3 semaines en Mongolie avec ma fille. Nous dînerons et dormirons avec des familles mongoles. Or, je n'aime pas le lait de jument ou de chèvre servi (aucun lait en fait) et je déteste les têtes de mouton. Comment faire pour me tirer de ce mauvais pas ? Les Mongols acceptent ils les refus et les repas servis peuvent ils être plus proches de la cuisine occidentale ?
vous remerciant de vos lumières. Cordialement.
En juin prochain, nous partons 3 semaines en Mongolie avec ma fille. Nous dînerons et dormirons avec des familles mongoles. Or, je n'aime pas le lait de jument ou de chèvre servi (aucun lait en fait) et je déteste les têtes de mouton. Comment faire pour me tirer de ce mauvais pas ? Les Mongols acceptent ils les refus et les repas servis peuvent ils être plus proches de la cuisine occidentale ?
vous remerciant de vos lumières. Cordialement.
Cyclo-camping en mai prochain en Espagne English translation pending
Bonjour a vous tous
Je suis en train de préparer une rando en cyclo camping pour un départ envisagé vers la mi mai 2019 qui me fera découvrir tout le nord de l'Espagne 2100kms en 30 jours et a peu près 20000 mètres de dénivelé positif. Circuit retenu pour le moment :
Bayonne-Vitoria-Santander-Gijon-Viveirio-La Corogne-St jacques de Compostelle-Vigo-Orense-Zamora-Salamanque-Segovie-Soria-Pampelune-Bayonne
Je suis preneur de tous vos commentaires concernant le sens dans lequel je devrais faire cette rando, les lieux d'hébergement conseillés, le coût des hôtels basiques, les endroits inintéressants ou a éviter, les adresses de campings, ce qu'il faut absolument voir, les sites qui me permettront d'avoir des infos pertinentes, les conditions climatiques a cette période de l'année.... N'hésitez pas a me communiquer toutes les infos qui vous semblent utiles.
Je pense partir de Tours en voiture et je laisserais mon véhicule du côté de la frontière nord ou sud .. !
Merci a vous Bonne journée Pierrick
Je suis en train de préparer une rando en cyclo camping pour un départ envisagé vers la mi mai 2019 qui me fera découvrir tout le nord de l'Espagne 2100kms en 30 jours et a peu près 20000 mètres de dénivelé positif. Circuit retenu pour le moment :
Bayonne-Vitoria-Santander-Gijon-Viveirio-La Corogne-St jacques de Compostelle-Vigo-Orense-Zamora-Salamanque-Segovie-Soria-Pampelune-Bayonne
Je suis preneur de tous vos commentaires concernant le sens dans lequel je devrais faire cette rando, les lieux d'hébergement conseillés, le coût des hôtels basiques, les endroits inintéressants ou a éviter, les adresses de campings, ce qu'il faut absolument voir, les sites qui me permettront d'avoir des infos pertinentes, les conditions climatiques a cette période de l'année.... N'hésitez pas a me communiquer toutes les infos qui vous semblent utiles.
Je pense partir de Tours en voiture et je laisserais mon véhicule du côté de la frontière nord ou sud .. !
Merci a vous Bonne journée Pierrick
Oural à vélo puis marier Transsibérien et vélo English translation pending
Salut les cyclos voyageurs !
en pleine préparation pour un tour du monde en vélo nous avons besoin de vous ! nous comptons arrivé en RUSSIE prendre le fameux transsibérien. Nous aimerions nous arrêter un peu avant la SIBERIE pour faire en vélo cette étape ( lac baikal et alentours) pour rejoindre la mongolie.
Nous nous demandons si il est sympa de faire des stops ailleurs pour repédaler à nouveau ? La région de l'oural par exemple ? Qu'en pensez vous ? Est une région trop vaste et un peu vide ( pas très interessante en vélo ou au contraire au niveau nature on va en prendre plein la vue. Ne vaut il pas mieux laisser le vélo dans le train et profiter pleinement de cette aventure qu'est le transsibérien
Avez vous une idée combien de temps met le transsibérion pour aller de MOUSCOU a la sibérie ?
merci pour tout !!!
en pleine préparation pour un tour du monde en vélo nous avons besoin de vous ! nous comptons arrivé en RUSSIE prendre le fameux transsibérien. Nous aimerions nous arrêter un peu avant la SIBERIE pour faire en vélo cette étape ( lac baikal et alentours) pour rejoindre la mongolie.
Nous nous demandons si il est sympa de faire des stops ailleurs pour repédaler à nouveau ? La région de l'oural par exemple ? Qu'en pensez vous ? Est une région trop vaste et un peu vide ( pas très interessante en vélo ou au contraire au niveau nature on va en prendre plein la vue. Ne vaut il pas mieux laisser le vélo dans le train et profiter pleinement de cette aventure qu'est le transsibérien
Avez vous une idée combien de temps met le transsibérion pour aller de MOUSCOU a la sibérie ?
merci pour tout !!!
Routes en fourgon aménagé en Inde du Sud-Est English translation pending
Bonjour
Nous partons en avril pour un TDM et nous serons en Inde les mois de decembre / janvier 2020, nous circulons avec un fourgon aménagé par nos soins qui n'est pas un 4x4 juste bien équipé.
Je fais plein de recherches sur le net mais là je sèche... et je m'inquiète.
Nous devons rallier la Birmanie que l'on va traverser avec un guide bien sûr. Ce qui veut dire que nous devons rouler dans une région assez hostile apparemment... La bengalie ? Le Sud Est de l'Inde est il vraiment craignos ? Les routes sont comment ? Peut on bivouaquer sans trop de danger ?
J'aimerai tant qu'un voyageur averti me suggère un itinéraire à partir de Chennai pour éviter d'éventuelles embûches... Oui je sais, l'aventure c'est l'aventure mais rester prudents et anticiper c'est bien aussi ...
Merci d'avance pour vos retours !
Claire
Je fais plein de recherches sur le net mais là je sèche... et je m'inquiète.
Nous devons rallier la Birmanie que l'on va traverser avec un guide bien sûr. Ce qui veut dire que nous devons rouler dans une région assez hostile apparemment... La bengalie ? Le Sud Est de l'Inde est il vraiment craignos ? Les routes sont comment ? Peut on bivouaquer sans trop de danger ?
J'aimerai tant qu'un voyageur averti me suggère un itinéraire à partir de Chennai pour éviter d'éventuelles embûches... Oui je sais, l'aventure c'est l'aventure mais rester prudents et anticiper c'est bien aussi ...
Merci d'avance pour vos retours !
Claire
Compagnie pas chère et fiable au départ de Marseille ou Paris pour la Thaïlande English translation pending
bonjour,
je cherche une compagnie pas chere serieuse avec des vols correcte en durée
au depart principalement de marseille vers phuket
il y a des prix tres interressant chez traveligo kayac edream ou autres est ce fiable vu les mauvais retours sur les forums ?
merci de l'info
cordialement
Voyager avec un vélo électrique (VAE) English translation pending
je viens d'acquérir un vélo cyclotouriste vae....avec pour objectif redevenir cyclo randonneur ou cyclo campeur....mais avec un tel vélo, recharger la batterie me soucie un peu compte tenu d'une autonomie 50/80 kms journaliers... votre aide serait la bienvenue! merci d'avance🤪
Qualité d'un cadre vélo Giant Hi-Ten English translation pending
Bonjour à tous.
Voici mon cadre Giant VTT chromoly double butted qui s est fendu sous la soudure
photo ci jointe. Le cadre est de 1997.....
Et oui 21 ans acheté à la Velobricolade pour en faire mon vélo de voyage sur des conseils ici même sur le forum.
Début 2013 je commence à rouler avec .
Mais rentré dans une voiture en Mauritanie en 2015....le cadre à accusé le choc assez violent.Moi indemne, lui pas pareil!
Arrivé au Burkina, gros nettoyage et je vois une bosse à la soudure du tube qui va du pédalier à la direction, photo jointe.
Aucun problème il roulait très bien 20 000 km fait ainsi avec la bosse.
Mais le voilà qu' il se fend.
Donc il me faut le remplacer.
On me propose un Giant d occasion comme cadre Hi Ten je ne sais pas si c est une bonne qualité d acier. Photo jointe
Si quelqu un peut me renseigner.
Merci d avance.
Bonne année à tous pour 2019.
Faites de beaux voyages.
Train en Thaïlande: peut-on réserver le compartiment complet? English translation pending
Sur le site de Thairailwayticket, peut-on réserver un compartiment 1iere classe /couchette au complet?
Je m'explique: Le compartiment de 1 iere classe sur la ligne du sud vers Chumphon au départ de Bangkok comporte 2 couchettes (haut et bas). Étant seul et souhaitant dormir tranquille sans inquiétude pour mes bagages, je voudrais réserver le compartiment complet (haut et bas) mais avec le mëme nom et numéro de passeport. Est-ce possible? (Bien sur en payant les deux couchettes). Quelqu'un l'a déja fait sur le site?
Sac de couchage et tente (à vélo) English translation pending
bonjour
en vue d un tour du monde d ici 2 ans a vélo
quelle tente acheter idem pour sac de couchage Multi saisons
je me suis renseigné au vieux campeur
en attente de vos expériences a tous
merci
passez de bonnes fêtes de fin d année
en vue d un tour du monde d ici 2 ans a vélo
quelle tente acheter idem pour sac de couchage Multi saisons
je me suis renseigné au vieux campeur
en attente de vos expériences a tous
merci
passez de bonnes fêtes de fin d année
Visite du parc national de Tsavo Ouest (Kenya) English translation pending
Bonjour à tous,
Pourriez-vous me donner votre avis sur le Parc National de Tsavo Ouest ( hébergement, faune et avifaune, paysage, accès et bon moment pour y aller et y faire un safari photo, compagnie de safari sérieuse….et d'autres aspects que vous auriez tirés de votre expérience de ce parc? Merci!
A+
Pourriez-vous me donner votre avis sur le Parc National de Tsavo Ouest ( hébergement, faune et avifaune, paysage, accès et bon moment pour y aller et y faire un safari photo, compagnie de safari sérieuse….et d'autres aspects que vous auriez tirés de votre expérience de ce parc? Merci!
A+
Thaïlande, la fin des sacs plastique English translation pending
Experimentations
Les grandes enseignes d'hypermarchés suppriment la distribution des sacs plastiques
Pour vos courses importantes, il vous faudra acheter (*) des sacs recyclables
Testé (avec grand plaisir) ce jour au Big C d'Udon-Thani
(*) Sans carte de fidélité du magasin: 25 bahts,
certainement offerts pour des montants plus importants (a vérifier)

Les 7/11 s'engagent aussi + progressivement selon le même principe youtu.be/opBRHOZcJzo 7 Go Green Annonce le programme de réduction et d'arrêt des sacs en plastique dans les magasins 7-Eleven du pays. Incitation à ne plus utiliser qu'un seul sac en plastique par jour, tous les jours. Les magasins 7/11 accorderont 10 points aux clients qui utilisent la carte 7 Value Card et refusent les sacs en plastique. La société a récemment étendu les initiatives de réduction des sacs en plastique aux universités, aux hôpitaux et aux attractions touristiques naturelle Source NationMultimédia
Koh Samet: youtu.be/pRd_-XREH1w

Les 7/11 s'engagent aussi + progressivement selon le même principe youtu.be/opBRHOZcJzo 7 Go Green Annonce le programme de réduction et d'arrêt des sacs en plastique dans les magasins 7-Eleven du pays. Incitation à ne plus utiliser qu'un seul sac en plastique par jour, tous les jours. Les magasins 7/11 accorderont 10 points aux clients qui utilisent la carte 7 Value Card et refusent les sacs en plastique. La société a récemment étendu les initiatives de réduction des sacs en plastique aux universités, aux hôpitaux et aux attractions touristiques naturelle Source NationMultimédia
Koh Samet: youtu.be/pRd_-XREH1w
Trois semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme a toujours eu envie de partir en Thailande bien que personnellement je ne suis pas chaud bouillant (surement du a des préjugé sur cette destination qui sont infondés). Néanmoins j'aimerais pouvoir l'aider a préparer ce voyage, n'étant pas du tout connaisseur sur ce pays j'ai commencé a lire a droite a gauche des sites qui conseillaient des endroits a visiter mais le hic c'est que ça part un peu dans tout les sens...
Je cherche donc de l'aide auprès de personnes qui ont déjà vécu une expérience dans ce pays.
Je sais que nous partons en Avril, nous arrivons sur Bangkok, ensuite nous aimerions visiter Chiang-Mai et de là repartir dans le Sud pour visiter quelques îles (dont certainement la célèbre Koh-Lanta et également Koh Samui pour la full moon) malheureusement il y a tellement d'îles que je suis perdu.
A votre avis, quel circuit privilégier ? Combien de jours passer dans les Villes précitées ?
Dans l'attente de vous lire, je vous remercie d'avance pour votre temps.
Sorelion
Ma femme a toujours eu envie de partir en Thailande bien que personnellement je ne suis pas chaud bouillant (surement du a des préjugé sur cette destination qui sont infondés). Néanmoins j'aimerais pouvoir l'aider a préparer ce voyage, n'étant pas du tout connaisseur sur ce pays j'ai commencé a lire a droite a gauche des sites qui conseillaient des endroits a visiter mais le hic c'est que ça part un peu dans tout les sens...
Je cherche donc de l'aide auprès de personnes qui ont déjà vécu une expérience dans ce pays.
Je sais que nous partons en Avril, nous arrivons sur Bangkok, ensuite nous aimerions visiter Chiang-Mai et de là repartir dans le Sud pour visiter quelques îles (dont certainement la célèbre Koh-Lanta et également Koh Samui pour la full moon) malheureusement il y a tellement d'îles que je suis perdu.
A votre avis, quel circuit privilégier ? Combien de jours passer dans les Villes précitées ?
Dans l'attente de vous lire, je vous remercie d'avance pour votre temps.
Sorelion
Rub al-Khali en 4x4 à partir de Salalah English translation pending
Bonjour à tous,
Après un premier voyage à Oman début 2018 (cf. CR ici), nous repartons de nouveau 15 jours en février 2019.
Nous allons passer une semaine au Musandam puis prendre l’avion pour Salalah où nous allons rester 5 jours avec une location de 4x4 sur place.
Je prépare notre circuit dans le Dhofar à l’aide de l’OOR et de ce forum mais je n’ai pas vraiment d’infos sur le Rub Al Khali : rien dans l’OOR et rien non plus sur le forum à part les récits de personnes qui ont pris un tour organisé sur une journée.
J’aurais voulu savoir où il était possible d’aller voir de chouettes coins de dunes et d’y dormir une nuit.
D’après ce que j’ai vu sur le web, il semble que les tours organisés sur une journée vont voir le désert au plus près d’Ubar (endroit marqué « desert camp » sur la carte), tandis que ceux de 2 jours vont plutôt au nord ouest vers la fin de la route 43, et effectivement il semble quand on regarde Google Maps que les dunes sont beaucoup plus belles dans ce secteur.
Quelqu’un a-t-il déjà pris cette piste ? Jusqu’où ? Est-elle praticable facilement pour un 4x4 qui voyage seul ?
Pour l’essence, il me semble qu’il y a une station à la sortie nord-ouest d’Ubar, donc ok si en provenance d’Ubar.
Par contre il est possible qu’on fasse une boucle dans le sens des aiguilles d’une montre comme indiqué sur la carte : Salalah -> route 47 vers l’ouest -> route 45 vers le nord jusque Mudayy -> puis piste vers le nord pour rejoindre la route 43 à l’ouest d’Ubar -> puis route 43 vers le nord-ouest vers le désert.
La piste au nord de Mudayy est-elle ouverte ? Quel est son état ? Y a t-il une station d’essence sur ce parcours ou à Mudayy ?
Merci d’avance pour toutes les infos pratiques que vous auriez sur ce secteur (traces GPS bienvenues).
Après un premier voyage à Oman début 2018 (cf. CR ici), nous repartons de nouveau 15 jours en février 2019.
Nous allons passer une semaine au Musandam puis prendre l’avion pour Salalah où nous allons rester 5 jours avec une location de 4x4 sur place.
Je prépare notre circuit dans le Dhofar à l’aide de l’OOR et de ce forum mais je n’ai pas vraiment d’infos sur le Rub Al Khali : rien dans l’OOR et rien non plus sur le forum à part les récits de personnes qui ont pris un tour organisé sur une journée.
J’aurais voulu savoir où il était possible d’aller voir de chouettes coins de dunes et d’y dormir une nuit.
D’après ce que j’ai vu sur le web, il semble que les tours organisés sur une journée vont voir le désert au plus près d’Ubar (endroit marqué « desert camp » sur la carte), tandis que ceux de 2 jours vont plutôt au nord ouest vers la fin de la route 43, et effectivement il semble quand on regarde Google Maps que les dunes sont beaucoup plus belles dans ce secteur.
Quelqu’un a-t-il déjà pris cette piste ? Jusqu’où ? Est-elle praticable facilement pour un 4x4 qui voyage seul ?
Pour l’essence, il me semble qu’il y a une station à la sortie nord-ouest d’Ubar, donc ok si en provenance d’Ubar.
Par contre il est possible qu’on fasse une boucle dans le sens des aiguilles d’une montre comme indiqué sur la carte : Salalah -> route 47 vers l’ouest -> route 45 vers le nord jusque Mudayy -> puis piste vers le nord pour rejoindre la route 43 à l’ouest d’Ubar -> puis route 43 vers le nord-ouest vers le désert.
La piste au nord de Mudayy est-elle ouverte ? Quel est son état ? Y a t-il une station d’essence sur ce parcours ou à Mudayy ?
Merci d’avance pour toutes les infos pratiques que vous auriez sur ce secteur (traces GPS bienvenues).
Victoire de l'environnement à Marseille English translation pending
Pris en mars à utiliser du fuel à teneur en soufre trop élevée, le capitaine de l'AZZURA (P&O) vient d'être condamné à 20 000 € d'amende et la compagnie à 80 000€🙂.
C'est peut être le commencement d'une amélioration de la pollution à Marseille (ajoutée à l'électrification progressive des postes de ferries) et d'une réconciliation entre les riverains et les bateaux de croisière🙂
Le Festival International du film de Marrakech dévoile les 80 films de sa sélection officielle... English translation pending
Enfin Marrakech ouvrira ses portes aux cinéphiles à l'occasion du Festival International du Film qui a été créé en 2001 par Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour promouvoir les arts et le cinéma au Maroc. Annulée en 2017, la 17e édition du Festival International du Film de Marrakech (FIFM) aura lieu cette année, Le festival se tiendra du vendredi 30 novembre au 8 décembre 2018.
Robert De Niro sera l'invité d'honneur, décrit comme le "monstre sacré du cinéma mondial" est un acteur, producteur et réalisateur américain. Reconnu pour ses nombreux films tels que Mean Streets, Taxi Driver, The Godfather 2, Il était une fois en Amérique, Brésil, Heat, Backdraft, The Untouchables, Angel Heart, Mission, Raging Bull, The Free, Casino, The Naked Nerves, Frankenstein, Jackie Brown, Mafia Blues, Sleepers, Voyage au bout de l'enfer, 1900, The Irishman.
De Niro a remporté de nombreux prix tels que l'Oscar du meilleur acteur, l'Oscar du meilleur second rôle et deux Golden Globe (dont un pour toute sa carrière en 2011).
Reconnu pour ses nombreux films tels que Mean Streets, Taxi Driver, The Godfather 2, Il était une fois en Amérique, Brésil, Heat, Backdraft, The Untouchables, Angel Heart, Mission, Raging Bull, The Free, Casino, The Naked Nerves, Frankenstein, Jackie Brown, Mafia Blues, Sleepers, 1900 or The Irishman. De Niro a remporté de nombreux prix tels que l'Oscar du meilleur acteur, l'Oscar du meilleur second rôle et deux Golden Globe (dont un pour toute sa carrière en 2011).
FILMS HOLLYWOODIENS ONT ÉTÉ TOURNÉS AU MAROC?
De nombreux cinéphiles du monde entier ont vu une partie considérable du territoire et des paysages marocains dans les films hollywoodiens. Le pays est devenu un lieu de tournage majeur, c'est partout dans les films américains.
OTHELLO (1951)
L'adaptation cinématographique d'Othello de William Shakespeare par Orson Welles est l'un des premiers classiques tournés au Maroc. Le film s'ouvre sur une scène à Essaouira, combinant forteresses et forteresses aux murs et remparts fortifiés. La Tragédie d'Othello : Le Maure de Venise comprend d'autres scènes qui ont été tournées dans les ruelles labyrinthiques et les passages étroits de ce lieu côtier populaire. Aujourd'hui, l'une des places de la ville porte le nom du célèbre directeur ; il y a même une plaque au milieu de la place dédiée à sa mémoire.
L'HOMME QUI EN SAVAIT TROP (1956)
Le meilleur réalisateur anglais, Alfred Hitchcock, ouvre son film à suspense L'homme qui en savait trop avec une scène d'un bus entrant dans le portail de Bab Doukkkala, un repère historique dans la ville de Marrakech. Hitchcock montre le même bus qui passe par Bab El Khemis, un marché aux puces très animé rempli d'un tas de vieux déchets et de trésors cachés. Durant leur séjour, le Dr Benjamin (James Stewart) et son épouse Joséphine "Jo" (Doris Day) séjournent dans le luxueux hôtel La Mamounia. (Winston Churchill séjournait toujours dans cet hôtel et passait beaucoup de temps à Marrakech.) Le "maître du suspense", Alfred Hitchcock, a également utilisé la charmante place Jemaa el-Fnaa comme décor pour son film. Le film montre comment la famille McKenna tombe accidentellement sur un assassinat sur la place mondialement connue et animée.
LAWRENCE D'ARABIE (1962) Lawrence d'Arabie est un chef-d'œuvre basé sur la vie de T. E. Lawrence. Le film est réalisé par David Lean et met en vedette les deux acteurs légendaires, Peter O'Toole et Omar Sharif. Certaines des scènes du film ont été tournées dans le magnifique village marocain d'Ait Benhaddou, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Une autre scène épique filmée au Maroc est le massacre de l'armée turque. L'HOMME QUI SERAIT ROI (1975) The Man Who Would Be King est l'adaptation en 1975 par John Huston de la nouvelle éponyme de Rudyard Kipling. Le film met en vedette Sir Sean Connery, le meilleur James Bond de tous les temps, et l'icône du cinéma britannique, Sir Michael Caine. Ce film extraordinaire a été tourné principalement au Maroc. La scène où Danny et Peachy offrent leurs services en tant que conseillers au chef du village fictif'Er-Heb' a été filmée à Tagadirt n'Bour, un village dans la région d'Al-Haouz. La bataille avec le village'Bashkai' se déroule à Tifoultoute, une arène désertique près de Ouarzazate.
LE JOYAU DU NIL (1985) The Jewel of the Nile est un film d'aventure, d'action, d'amour et de comédie mettant en vedette Michael Douglas, Kathleen Turner et Danny DeVito. Certaines scènes du film ont été tournées dans la ville de Meknès et dans les environs de Ouarzazate. L'avion de chasse F-16 que Jack Colton (Michael Douglas), Joan Wilder (Kathleen Turner) et Al-Julhara (Avner Eisenberg) utilisent pour fuir dans le désert, est toujours exposé aux studios Atlas Corporation à Ouarzazate. La scène du jet a été filmée dans un village fortifié à Ait Benhaddou.
LA MOMIE (1999) The Mummy, mettant en vedette Brendan Fraser et Rachel Weisz, lauréate d'un Oscar, est un remake du film d'horreur classique de 1932 du même nom. Le film se passe en Egypte, mais tourné principalement au Maroc. Dans le sud-est du désert marocain, tout un décor a été construit pour la ville égyptienne fictive, Hamunaptra. Le décor de cette ville fictive a été construit dans un cratère volcanique endormi près de la ville oasis de la vie réelle, Erfoud. Deux ans plus tard, deux ans plus tard, "La momie revient" au Maroc, la suite du film à succès de Stephen Sommers en 1999. Non loin d'Erfoud, les dunes du désert de l'Erg Chebbi sont utilisées comme un double pour le désert égyptien. ALEXANDER (2004) Alexander d'Oliver Stone est un drame historique mettant en vedette Colin Farrell, Angelina Jolie, Anthony Hopkins, Jared Leto et Val Kilmer. Les zones autour d'Essaouira ont servi de toile de fond pittoresque aux montagnes macédoniennes, aux petits bassins, aux terres agricoles et aux rivières. La scène du marché aux chevaux macédonien où le jeune Alexandre (Connor Paolo) surprend tout le monde en apprivoisant et soumettant Bucephalus, a été tournée près d'Essaouira. La grande bataille de Gaugamela où Alexandre (Colin Farrell) bat l'empereur persan Darius III a été filmé dans un désert près de Marrakech. Les portes majestueuses par lesquelles Alexandre le Grand fait son entrée triomphale dans Babylone ont été construites à Marrakech. BABEL (2006) Babel est un drame multi-narratif réalisé par Alejandro González Iñárritu et écrit par Guillermo Arriaga. Il met en vedette un mélange éclectique d'acteurs de différentes parties du monde ; Brad Pitt, Cate Blanchett, Adriana Barraza, Gael Garcia Bernal, Rinko Kikuchi, Koji Yakusho et Driss Roukhe. La production cinématographique est elle-même une sorte de tour Babel tournée dans de nombreux endroits dans le monde. Une partie du film a été tournée au Maroc, dans un lointain village berbère situé dans les montagnes de l'Atlas, Taguenzalt. PRINCE DE PERSE : LES SABLES DU TEMPS (2010) Prince of Persia : The Sands of Time est réalisé par Mike Newell et produit par Jerry Bruckheimer. Penny Rose, qui a également été la créatrice des costumes de Pirates des Caraïbes, a travaillé sur cette adaptation de jeu vidéo-franchise. Le film met en vedette Jake Gyllenhaal, Gemma Arterton, Ben Kingsley et Alfred Molina. Les paysages spectaculaires des montagnes, vallées et déserts marocains ont servi de toile de fond à un plus grand nombre de scènes. Une grande partie du plateau de tournage a été construite dans des endroits du Maroc, notamment à Merzouga, Erfoud, Ouarzazate, Tameslouht, Oukaimeden et Marrakech. De nombreux artisans et artistes locaux ont participé à la création et à la fabrication d'accessoires et de costumes, dont le poignard qui libère les sables du temps et l'armure du Prince Dastan. CRÉATION (2010) Inception, la superproduction de science-fiction de Christopher Nolan, est un thriller à la fois époustouflant et époustouflant de "rêve dans un rêve". Nolan assemble une distribution très remarquable comprenant Leonardo DiCaprio, Joseph Gordon-Levitt, Tom Hardy, Ellen Page, Ken Watanabe, Marion Cotillard et Michael Caine. La séquence de poursuite à pied avec Cobb (Leonardo DiCaprio) a été filmée dans les ruelles étroites et les souks animés de Tanger. La ville du nord du Maroc a doublé sous le nom de Mombasa, au Kenya SNIPER AMÉRICAIN (2014) American Sniper est un biopic de 2014 basé sur les mémoires du sniper le plus meurtrier de l'histoire militaire américaine. Ce film de guerre qui a généré les revenus les plus élevés de tous les temps a été réalisé par Clint Eastwood et a mis en vedette Bradley Cooper dans le rôle de feu Chris Kyle. Les scènes en Irak sont en fait tournées à Rabat, la capitale du Maroc. Certaines parties des quartiers de la ville sont transformées pour ressembler à la ville irakienne dévastée et délabrée de Fallujah, car il était trop dangereux pour l'équipe de production de tourner en Irak. MISSION : IMPOSSIBLE - NATION VOYOU (2015) Mission : Impossible - Rogue Nation est un film d'action, d'aventure et d'espionnage mettant en vedette Tom Cruise, agent du FMI, Ethan Hunt. Le film a des séquences spectaculaires tournées dans de nombreux endroits à travers le Maroc. La scène de chasse où l'agent Hunt (Tom Cruise) et Benji (Simon Pegg) conduisent une BMW M3 et sont poursuivis par des membres du Syndicat a été tournée près de la Kasbah des Udayas à Rabat, un monument du 12ème siècle. La poursuite se poursuit dans les rues étroites du quartier Derb Sultan à Casablanca et se termine par un saut périlleux BMW M3 juste en face de la célèbre mosquée Hassan II, la plus grande du Maroc. L'autre scène où Ethan Hunt poursuit Ilsa sur l'autoroute a été filmée sur l'autoroute A7 Casablanca-Agadir et dans les virages serrés de l'Atlas près de Marrakech.
LAWRENCE D'ARABIE (1962) Lawrence d'Arabie est un chef-d'œuvre basé sur la vie de T. E. Lawrence. Le film est réalisé par David Lean et met en vedette les deux acteurs légendaires, Peter O'Toole et Omar Sharif. Certaines des scènes du film ont été tournées dans le magnifique village marocain d'Ait Benhaddou, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Une autre scène épique filmée au Maroc est le massacre de l'armée turque. L'HOMME QUI SERAIT ROI (1975) The Man Who Would Be King est l'adaptation en 1975 par John Huston de la nouvelle éponyme de Rudyard Kipling. Le film met en vedette Sir Sean Connery, le meilleur James Bond de tous les temps, et l'icône du cinéma britannique, Sir Michael Caine. Ce film extraordinaire a été tourné principalement au Maroc. La scène où Danny et Peachy offrent leurs services en tant que conseillers au chef du village fictif'Er-Heb' a été filmée à Tagadirt n'Bour, un village dans la région d'Al-Haouz. La bataille avec le village'Bashkai' se déroule à Tifoultoute, une arène désertique près de Ouarzazate.
LE JOYAU DU NIL (1985) The Jewel of the Nile est un film d'aventure, d'action, d'amour et de comédie mettant en vedette Michael Douglas, Kathleen Turner et Danny DeVito. Certaines scènes du film ont été tournées dans la ville de Meknès et dans les environs de Ouarzazate. L'avion de chasse F-16 que Jack Colton (Michael Douglas), Joan Wilder (Kathleen Turner) et Al-Julhara (Avner Eisenberg) utilisent pour fuir dans le désert, est toujours exposé aux studios Atlas Corporation à Ouarzazate. La scène du jet a été filmée dans un village fortifié à Ait Benhaddou.
LA MOMIE (1999) The Mummy, mettant en vedette Brendan Fraser et Rachel Weisz, lauréate d'un Oscar, est un remake du film d'horreur classique de 1932 du même nom. Le film se passe en Egypte, mais tourné principalement au Maroc. Dans le sud-est du désert marocain, tout un décor a été construit pour la ville égyptienne fictive, Hamunaptra. Le décor de cette ville fictive a été construit dans un cratère volcanique endormi près de la ville oasis de la vie réelle, Erfoud. Deux ans plus tard, deux ans plus tard, "La momie revient" au Maroc, la suite du film à succès de Stephen Sommers en 1999. Non loin d'Erfoud, les dunes du désert de l'Erg Chebbi sont utilisées comme un double pour le désert égyptien. ALEXANDER (2004) Alexander d'Oliver Stone est un drame historique mettant en vedette Colin Farrell, Angelina Jolie, Anthony Hopkins, Jared Leto et Val Kilmer. Les zones autour d'Essaouira ont servi de toile de fond pittoresque aux montagnes macédoniennes, aux petits bassins, aux terres agricoles et aux rivières. La scène du marché aux chevaux macédonien où le jeune Alexandre (Connor Paolo) surprend tout le monde en apprivoisant et soumettant Bucephalus, a été tournée près d'Essaouira. La grande bataille de Gaugamela où Alexandre (Colin Farrell) bat l'empereur persan Darius III a été filmé dans un désert près de Marrakech. Les portes majestueuses par lesquelles Alexandre le Grand fait son entrée triomphale dans Babylone ont été construites à Marrakech. BABEL (2006) Babel est un drame multi-narratif réalisé par Alejandro González Iñárritu et écrit par Guillermo Arriaga. Il met en vedette un mélange éclectique d'acteurs de différentes parties du monde ; Brad Pitt, Cate Blanchett, Adriana Barraza, Gael Garcia Bernal, Rinko Kikuchi, Koji Yakusho et Driss Roukhe. La production cinématographique est elle-même une sorte de tour Babel tournée dans de nombreux endroits dans le monde. Une partie du film a été tournée au Maroc, dans un lointain village berbère situé dans les montagnes de l'Atlas, Taguenzalt. PRINCE DE PERSE : LES SABLES DU TEMPS (2010) Prince of Persia : The Sands of Time est réalisé par Mike Newell et produit par Jerry Bruckheimer. Penny Rose, qui a également été la créatrice des costumes de Pirates des Caraïbes, a travaillé sur cette adaptation de jeu vidéo-franchise. Le film met en vedette Jake Gyllenhaal, Gemma Arterton, Ben Kingsley et Alfred Molina. Les paysages spectaculaires des montagnes, vallées et déserts marocains ont servi de toile de fond à un plus grand nombre de scènes. Une grande partie du plateau de tournage a été construite dans des endroits du Maroc, notamment à Merzouga, Erfoud, Ouarzazate, Tameslouht, Oukaimeden et Marrakech. De nombreux artisans et artistes locaux ont participé à la création et à la fabrication d'accessoires et de costumes, dont le poignard qui libère les sables du temps et l'armure du Prince Dastan. CRÉATION (2010) Inception, la superproduction de science-fiction de Christopher Nolan, est un thriller à la fois époustouflant et époustouflant de "rêve dans un rêve". Nolan assemble une distribution très remarquable comprenant Leonardo DiCaprio, Joseph Gordon-Levitt, Tom Hardy, Ellen Page, Ken Watanabe, Marion Cotillard et Michael Caine. La séquence de poursuite à pied avec Cobb (Leonardo DiCaprio) a été filmée dans les ruelles étroites et les souks animés de Tanger. La ville du nord du Maroc a doublé sous le nom de Mombasa, au Kenya SNIPER AMÉRICAIN (2014) American Sniper est un biopic de 2014 basé sur les mémoires du sniper le plus meurtrier de l'histoire militaire américaine. Ce film de guerre qui a généré les revenus les plus élevés de tous les temps a été réalisé par Clint Eastwood et a mis en vedette Bradley Cooper dans le rôle de feu Chris Kyle. Les scènes en Irak sont en fait tournées à Rabat, la capitale du Maroc. Certaines parties des quartiers de la ville sont transformées pour ressembler à la ville irakienne dévastée et délabrée de Fallujah, car il était trop dangereux pour l'équipe de production de tourner en Irak. MISSION : IMPOSSIBLE - NATION VOYOU (2015) Mission : Impossible - Rogue Nation est un film d'action, d'aventure et d'espionnage mettant en vedette Tom Cruise, agent du FMI, Ethan Hunt. Le film a des séquences spectaculaires tournées dans de nombreux endroits à travers le Maroc. La scène de chasse où l'agent Hunt (Tom Cruise) et Benji (Simon Pegg) conduisent une BMW M3 et sont poursuivis par des membres du Syndicat a été tournée près de la Kasbah des Udayas à Rabat, un monument du 12ème siècle. La poursuite se poursuit dans les rues étroites du quartier Derb Sultan à Casablanca et se termine par un saut périlleux BMW M3 juste en face de la célèbre mosquée Hassan II, la plus grande du Maroc. L'autre scène où Ethan Hunt poursuit Ilsa sur l'autoroute a été filmée sur l'autoroute A7 Casablanca-Agadir et dans les virages serrés de l'Atlas près de Marrakech.
Retour d'une traversée à vélo du salar d'Uyuni et du Sud Lipez (octobre 2018) English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant pioché de nombreuses infos ici pour préparer mes voyages, je publie un compte rendu détaillé d'un parcours que nous venons d'effectuer à vélo ces dernière semaines (du 23 octobre au 4 novembre 2018). La région du Salar d'Uyuni et du Sud Lipez est connue en Bolivie pour ses paysages merveilleux, et attire de nombreux touristes, via des tours organisés en 4x4. Cette région attire aussi quelques cyclistes ; cela semble d'ailleurs être la seule alternative aux tours et aux 4x4 pour avoir la chance de se rendre dans cette région du monde, bien que de très rares marcheurs courageux aient parcouru cet itinéraire. En ce qui nous concerne, nous ne souhaitions pas parcourir ce coin exceptionnel en 4x4, et encore moins dans un tour organisé, minuté et pressé. Malgré la longueur et la difficultée annoncée, le vélo semblait être l'alternative idéale ! Au delà de ce descriptif, j'ai pour projet de publier dans les mois à venir un carnet de voyage qui sera plus général sur notre voyage, dont j'ajouterai le lien ici.
Quelques précisions sur nous et sur notre itinéraire :
- Niveau sportif : je fais du vélo depuis longtemps, et suis correctement entrainé, sans être un sportif de haut niveau ! Mon seul voyage à vélo date de 2008 : j'avais alors traversé les Alpes de Genève à Nice, seul, à seulement 17 ans. J'en gardais le souvenir d'une belle aventure, et j'ai toujours eu envie de retenter cette expérience. Gauthier, de son côté, n'avait jamais fait de vélo ; mais, étant habitué à courir, son entrainement était similaire au mien (il a tout de même terminé 15min devant moi lors d'un semi marathon en avril dernier à Lyon...). Il n'en reste pas moins que de se lancer dans un tel parcours à vélo constituait un beau défi. Il fait probablement parti de ceux qui avaient fait le moins de vélo de toute leur vie avant de se lancer sur cette route ! Cela est aussi la preuve que le voyage à vélo est accessible y compris à ceux qui ne sont pas cyclistes pratiquants - à condition bien sur d'être à peu près en forme... !
- Préparation de l'itinéraire : nous nous sommes penchés sur notre itinéraire et sur les étapes tardivement, après avoir acheté notre équipement au Brésil, au moment où nous sommes entrés en Bolivie. Nous avons alors repéré le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez, qui semblent être des itinéraires incontournables pour beaucoup de cyclo voyageurs qui passent dans la Région ; mais ils sont aussi considérés comme des parcours particulièrement difficiles, principalement en raison de l'état des pistes, de l'altitude et de l'isolement. Comme beaucoup, nous avons hésité à prendre cette route, et nous nous sommes décidés définitivement seulement quelques jours avant le départ. Même si je ne comprends pas toujours tout ce que je lis, j'aime lire la presse lors de mes voyages ; et, quelques jours avant de nous lancer dans cette aventure, j'avais lu un article sur l'aménagement à venir de la route entre le salar et la laguna colorada. Dans les prochaines années, cette route devrait être goudronnée, pour développer le tourisme. C'était donc maintenant ou jamais... Avant ce parcours, nous avons parcouru environ 300km à vélo entre Santa Cruz et Potosi (principalement entre Santa Cruz et Samaipata, puis entre Sucre et Potosi, la pluie et l'état de la route ne nous ayant pas permis de réaliser la portion Samaipata - Sucre à vélo). Santa Cruz étant située à 400m d'altitude et Potosi à 4100m, cette partie nous a permis de nous entrainer à grimper. Symboliquement, nous aurons gravi les andes à vélo depuis lebas ! Nous avons passé une journée à défricher le "sujet sud lipez" 2 jours avant de démarrer le parcours depuis Uyuni : nous avons éplucher les sujets sur voyage forum, avons lu différents blogs, et nous sommes servis du document qui fait référence à ce sujet : http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf
- Equipement : nous avons acheté l'ensemble de notre équipement à Sao Paulo (magasin "The Bike Culture" pour les vélos, et décathlon pour le reste). Nous avons choisi des vélos "hybrides", type VTC. Nous sommes satisfaits de ce choix, mais nous aurions du changé les roues et pneus pour qu'ils soient plus adaptés aux terrains que nous avons traversés (au moment de l'achat, nous ne savions pas que nous allions passer par cette région). Sur mon vélo, j'ai cassé 3 rayons sur la route arrière, qui a fini le parcours en étant sérieusement voilée (irréparable). En revanche, nous n'avons pas regrettés les suspensions à l'avant : elles nous ont bien aidé sur cette piste, notamment sur les morceaux en "tôle ondulée". Globalement, pour cet itinéraire, étant donné l'état des pistes, on gagnerait grandement en confort avec un équipement purement tout terrain. En ce qui concerne le reste de notre équipement, nous avions 2 portes bagages chacun : un basique à l'arrière, type topeak, et un thule à l'avant, fixé sur la fourche. Grand écart entre la finition de ces produits : le porte bagage le moins cher que nous avons acheté nous a coûté moins de dix euros montage inclus en Bolivie, le plus coûteux 10 fois plus cher (thule tour rack, mais on paye l'innovation de la fixation !). Nous avions 6 sacoches achetées chez decath (comme l'essentiel de notre équipement), dont 2 premiers prix qui ont bien tenu le choc sur les 800km : 4 sacoches pour moi et 2 pour Gauthier ! Nous avions fixé la tente (MRS hubba hubba, très légère, que nous utilisons pour la rando) sur l'un des deux porte bagage avant, et un petit sac sur l'autre (en plus de deux sacoches). Cet équipement n'est pas haut de gamme et pourtant nous n'avons eu aucune mauvaise surprise ; une seule creuvaison sur la totalité du parcours (aucune sur la portion entre Uyuni et SPDA), et aucun soucis mécanique. Après nettoyage et révision à l'arrivée, les vélos sont ressortis presque neufs de l'aventure en dehors de quelques rayures. Cela prouve que, pour un voyage assez court, un équipement peu coûteux (au regard des rolls royce que possèdent certains !) est suffisant, et ouvre à presque toutes les bourses l'accès au voyage à vélo.
- Outils utilisés : * GPS garmin extrex 20 avec carte OSM : nous l'avons utilisé au quotidien pour planifier nos étapes, afficher les profils altimètriques, etc. Un GPS est indispensable pour ce parcours ; les smartphones peuvent éventuellement faire l'affaire, mais le GPS à pile me semble quand même plus fiable (précision et autonomie). * iOverlander : une application bien connue de ceux qui voyagent en campingcar/van, car les membres recensent les lieux de camping et de bivouac. Sur ce parcours, l'application permet de localiser les lieux où il sera possible de planter sa tente à l'abri du vent. Trés précieux ! * mapsme et windymaps : nous avons installé ces app sur la tablette, elles ont des cartes très précises que l'on peut utiliser en étant hors ligne (après téléchargement des dites cartes). Les 2 sont basées sur OSM. Le poids des cartes à télécharger est beaucoup plus light sur mapsme, mais les windymaps ont pour avantage un affichage très qualitatif du relief, avec des courbes de relief bien détaillées. * le document cité plus haut (http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf) ainsi que nos différentes notes nous ont également bien servis au quotidien.
- Logistique et ravitaillement : c'est un point sur lequel nous avions été alerté grâce aux différents retours cumulés. En ce qui concerne l'eau, les points mentionnés sur le document pdf sont justes ; ces points sont réguliers. Nous avions jusqu'à 16L d'eau sur nos vélos (8L chacun), mais nous avons atteint ce maximum uniquement sur 4 étapes (Uyuni, San Juan, Laguna Hedionda, hotel desertio). Je confirme ce qu'on peut lire ailleurs ; on a jamais dépassé 2jours sans eau, et j'estime même notre durée maximum sans voir de point d'eau à 30h (du matin du jour 7 à la laguna Hedionda - ecolodge los flamencos - au début d'après midi du jour 8 - passage à l'hôtel desertio). En revanche, il est plus dur de trouver à manger. Nous nous sommes ravitaillés à notre départ à Uyuni, puis principalement à San Juan : à notre départ à San Juan nous avions une dizaine de repas dans nos sacoches, pour environ 7kg (soupes, pâtes, sauces, boites de thon, avoine, biscuits, café, etc.). Il est possible de manger dans la plupart des hébergements, mais ce n'est pas toujours garanti : les "tours" ont la priorité, car ces hébergements sont conçus pour eux. On vous dira parfois qu'il n'y a rien à manger alors que les cuisinières sont affairées... ou bien on vous demandera d'attendre la fin du repas des tours organisés pour vous offrir les restes ! D'autres fois on vous mêlera aux groupes et vosu aurez le droit pour pas très cher au rituel "sopa de verdura, pasta con salsa". On trouve des épiceries à Huallajara, le petit village après la laguna colorada ; la laguna colorada constitue le seul endroit où se ravitailler après San Juan (mais à ce stade il ne reste que 2 à 3 jours de route).
En synthèse, cette traversée d'Uyuni à San Pedro de Atacama (SPDA), aura représenté pour nous : - 530km, dont 470km environ sur des pistes d'état variable : de très bon (du côté du salar) à très, très mauvais (sur la partie centrale du sud lipez : cailloux et sable empêchent d'avancer et obligent régulièrement à pousser le vélo). - 13 jours, 52 heures de vélo (hors pauses), soit 4h par jour en moyenne. Nos étapes vont de 1h30 à 6h, ce qui représente en réalité, avec les pauses, des journées totales allant de 2h à 9h. - 10,17km/h en moyenne, mais avec de grosses différences selon les jours : de 5,5 km/h sur l'étape la plus difficile/pénible (nous avons beaucoup marché-poussé à cause du sable) à 19,1km/h le dernier jour grâce à la longue descente vers SPDA (2150m de D-). - 5 nuits de bivouac en pleine nature (entre 3700 et 4700m d'altitude) et 7 nuits dans les hébergements que nous avons croisés. Ces petits hostels, en général utilisés par les tours organisés restent très spartiates : il n'y a parfois pas d'eau courante (donc pas de douches), et l'électricité n'y est assurée que par groupe électrogène, en général 2 ou 3 heures le soir. - un isolement partiel : nous n'avons eu qu'une seule connexion wifi en 13jours (à la laguna Colorada) et le réseau mobile est très limité (nous n'avions pas de sim bolivienne). Il y a du réseau à Colcha K et San Juan, mais au delà c'est inexistant ou presque. En revanche, nous n'étions pas les seuls dans ces déserts, parcourus par de nombreux tours organisés. Nous avons croisés plusieurs 4x4 par jour (de quelques uns à plusieurs dizaines selon les zones et les jours). D'un côté cela atténue voire dégrade l'expérience du désert que certains peuvent rechercher ; d'un autre côté, cela constitue une forme de sécurité en cas de gros pépin. Les tours se sont plusieurs fois arrêtés pour discuter avec nous. A deux reprises nous avons pu avoir de l'eau et un peu de nourriture, mais cela aurait probablement été possible à chaque passage de 4x4 si nous avions demandé. - une météo excellente (quasiment aucun nuage en 13jours!) et des températures pas si froides que ça au regard de l'altitude (après San Juan de Rosario, on est toujours au dessus de 4200m d'altitude, et jusqu'à 4900m). En cette saison (octobre), entre 20 et 30 degrès la journée ; minimum autour de -5/-8 la nuit (mesuré vers 5h30 sur un lieu de bivouac à 4700m). - beaucoup de vent : c'est LA difficulté principale de ce parcours. Le vent se lève progressivement et atteint sa "vitesse de croisière" généralement en milieu de journée, cela dépend des zones (entre 11h et 14h). Il peut devenir très froid au dessus de 4700m ; enfin, à toute altitude, il peut génèrer des bourasque de sable qui sont très désagréables. Quoiqu'il arrive, après 15h, votre préoccupation principale, si vous campez, sera de trouver un lieu abrité pour planter la tente (l'utilisation d'iOverlander peut grandement vous simplifier la tâche !).
J'ai pris quelques notes, étapes par étapes, sur notre parcours, que je vais publier à la suite de ce message dans les prochains jours. Nous avons également réalisé de courtes vidéos (le son et le cadrage ne sont pas toujours au rendez vous...), consultables sur le google drive suivant : https://drive.google.com/folderview?id=19Oweg_9kWT4PO6mscsv8VVpawWq-Mo3k Je mettrai des photos étape par étape dans les messages.
Si vous avez des questions ou bien si vous hésitez à aller poser vos roues dans ce coin du monde, n'hésitez pas à me contacter :)
Olivier
Ayant pioché de nombreuses infos ici pour préparer mes voyages, je publie un compte rendu détaillé d'un parcours que nous venons d'effectuer à vélo ces dernière semaines (du 23 octobre au 4 novembre 2018). La région du Salar d'Uyuni et du Sud Lipez est connue en Bolivie pour ses paysages merveilleux, et attire de nombreux touristes, via des tours organisés en 4x4. Cette région attire aussi quelques cyclistes ; cela semble d'ailleurs être la seule alternative aux tours et aux 4x4 pour avoir la chance de se rendre dans cette région du monde, bien que de très rares marcheurs courageux aient parcouru cet itinéraire. En ce qui nous concerne, nous ne souhaitions pas parcourir ce coin exceptionnel en 4x4, et encore moins dans un tour organisé, minuté et pressé. Malgré la longueur et la difficultée annoncée, le vélo semblait être l'alternative idéale ! Au delà de ce descriptif, j'ai pour projet de publier dans les mois à venir un carnet de voyage qui sera plus général sur notre voyage, dont j'ajouterai le lien ici.
Quelques précisions sur nous et sur notre itinéraire :
- Niveau sportif : je fais du vélo depuis longtemps, et suis correctement entrainé, sans être un sportif de haut niveau ! Mon seul voyage à vélo date de 2008 : j'avais alors traversé les Alpes de Genève à Nice, seul, à seulement 17 ans. J'en gardais le souvenir d'une belle aventure, et j'ai toujours eu envie de retenter cette expérience. Gauthier, de son côté, n'avait jamais fait de vélo ; mais, étant habitué à courir, son entrainement était similaire au mien (il a tout de même terminé 15min devant moi lors d'un semi marathon en avril dernier à Lyon...). Il n'en reste pas moins que de se lancer dans un tel parcours à vélo constituait un beau défi. Il fait probablement parti de ceux qui avaient fait le moins de vélo de toute leur vie avant de se lancer sur cette route ! Cela est aussi la preuve que le voyage à vélo est accessible y compris à ceux qui ne sont pas cyclistes pratiquants - à condition bien sur d'être à peu près en forme... !
- Préparation de l'itinéraire : nous nous sommes penchés sur notre itinéraire et sur les étapes tardivement, après avoir acheté notre équipement au Brésil, au moment où nous sommes entrés en Bolivie. Nous avons alors repéré le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez, qui semblent être des itinéraires incontournables pour beaucoup de cyclo voyageurs qui passent dans la Région ; mais ils sont aussi considérés comme des parcours particulièrement difficiles, principalement en raison de l'état des pistes, de l'altitude et de l'isolement. Comme beaucoup, nous avons hésité à prendre cette route, et nous nous sommes décidés définitivement seulement quelques jours avant le départ. Même si je ne comprends pas toujours tout ce que je lis, j'aime lire la presse lors de mes voyages ; et, quelques jours avant de nous lancer dans cette aventure, j'avais lu un article sur l'aménagement à venir de la route entre le salar et la laguna colorada. Dans les prochaines années, cette route devrait être goudronnée, pour développer le tourisme. C'était donc maintenant ou jamais... Avant ce parcours, nous avons parcouru environ 300km à vélo entre Santa Cruz et Potosi (principalement entre Santa Cruz et Samaipata, puis entre Sucre et Potosi, la pluie et l'état de la route ne nous ayant pas permis de réaliser la portion Samaipata - Sucre à vélo). Santa Cruz étant située à 400m d'altitude et Potosi à 4100m, cette partie nous a permis de nous entrainer à grimper. Symboliquement, nous aurons gravi les andes à vélo depuis lebas ! Nous avons passé une journée à défricher le "sujet sud lipez" 2 jours avant de démarrer le parcours depuis Uyuni : nous avons éplucher les sujets sur voyage forum, avons lu différents blogs, et nous sommes servis du document qui fait référence à ce sujet : http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf
- Equipement : nous avons acheté l'ensemble de notre équipement à Sao Paulo (magasin "The Bike Culture" pour les vélos, et décathlon pour le reste). Nous avons choisi des vélos "hybrides", type VTC. Nous sommes satisfaits de ce choix, mais nous aurions du changé les roues et pneus pour qu'ils soient plus adaptés aux terrains que nous avons traversés (au moment de l'achat, nous ne savions pas que nous allions passer par cette région). Sur mon vélo, j'ai cassé 3 rayons sur la route arrière, qui a fini le parcours en étant sérieusement voilée (irréparable). En revanche, nous n'avons pas regrettés les suspensions à l'avant : elles nous ont bien aidé sur cette piste, notamment sur les morceaux en "tôle ondulée". Globalement, pour cet itinéraire, étant donné l'état des pistes, on gagnerait grandement en confort avec un équipement purement tout terrain. En ce qui concerne le reste de notre équipement, nous avions 2 portes bagages chacun : un basique à l'arrière, type topeak, et un thule à l'avant, fixé sur la fourche. Grand écart entre la finition de ces produits : le porte bagage le moins cher que nous avons acheté nous a coûté moins de dix euros montage inclus en Bolivie, le plus coûteux 10 fois plus cher (thule tour rack, mais on paye l'innovation de la fixation !). Nous avions 6 sacoches achetées chez decath (comme l'essentiel de notre équipement), dont 2 premiers prix qui ont bien tenu le choc sur les 800km : 4 sacoches pour moi et 2 pour Gauthier ! Nous avions fixé la tente (MRS hubba hubba, très légère, que nous utilisons pour la rando) sur l'un des deux porte bagage avant, et un petit sac sur l'autre (en plus de deux sacoches). Cet équipement n'est pas haut de gamme et pourtant nous n'avons eu aucune mauvaise surprise ; une seule creuvaison sur la totalité du parcours (aucune sur la portion entre Uyuni et SPDA), et aucun soucis mécanique. Après nettoyage et révision à l'arrivée, les vélos sont ressortis presque neufs de l'aventure en dehors de quelques rayures. Cela prouve que, pour un voyage assez court, un équipement peu coûteux (au regard des rolls royce que possèdent certains !) est suffisant, et ouvre à presque toutes les bourses l'accès au voyage à vélo.
- Outils utilisés : * GPS garmin extrex 20 avec carte OSM : nous l'avons utilisé au quotidien pour planifier nos étapes, afficher les profils altimètriques, etc. Un GPS est indispensable pour ce parcours ; les smartphones peuvent éventuellement faire l'affaire, mais le GPS à pile me semble quand même plus fiable (précision et autonomie). * iOverlander : une application bien connue de ceux qui voyagent en campingcar/van, car les membres recensent les lieux de camping et de bivouac. Sur ce parcours, l'application permet de localiser les lieux où il sera possible de planter sa tente à l'abri du vent. Trés précieux ! * mapsme et windymaps : nous avons installé ces app sur la tablette, elles ont des cartes très précises que l'on peut utiliser en étant hors ligne (après téléchargement des dites cartes). Les 2 sont basées sur OSM. Le poids des cartes à télécharger est beaucoup plus light sur mapsme, mais les windymaps ont pour avantage un affichage très qualitatif du relief, avec des courbes de relief bien détaillées. * le document cité plus haut (http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf) ainsi que nos différentes notes nous ont également bien servis au quotidien.
- Logistique et ravitaillement : c'est un point sur lequel nous avions été alerté grâce aux différents retours cumulés. En ce qui concerne l'eau, les points mentionnés sur le document pdf sont justes ; ces points sont réguliers. Nous avions jusqu'à 16L d'eau sur nos vélos (8L chacun), mais nous avons atteint ce maximum uniquement sur 4 étapes (Uyuni, San Juan, Laguna Hedionda, hotel desertio). Je confirme ce qu'on peut lire ailleurs ; on a jamais dépassé 2jours sans eau, et j'estime même notre durée maximum sans voir de point d'eau à 30h (du matin du jour 7 à la laguna Hedionda - ecolodge los flamencos - au début d'après midi du jour 8 - passage à l'hôtel desertio). En revanche, il est plus dur de trouver à manger. Nous nous sommes ravitaillés à notre départ à Uyuni, puis principalement à San Juan : à notre départ à San Juan nous avions une dizaine de repas dans nos sacoches, pour environ 7kg (soupes, pâtes, sauces, boites de thon, avoine, biscuits, café, etc.). Il est possible de manger dans la plupart des hébergements, mais ce n'est pas toujours garanti : les "tours" ont la priorité, car ces hébergements sont conçus pour eux. On vous dira parfois qu'il n'y a rien à manger alors que les cuisinières sont affairées... ou bien on vous demandera d'attendre la fin du repas des tours organisés pour vous offrir les restes ! D'autres fois on vous mêlera aux groupes et vosu aurez le droit pour pas très cher au rituel "sopa de verdura, pasta con salsa". On trouve des épiceries à Huallajara, le petit village après la laguna colorada ; la laguna colorada constitue le seul endroit où se ravitailler après San Juan (mais à ce stade il ne reste que 2 à 3 jours de route).
En synthèse, cette traversée d'Uyuni à San Pedro de Atacama (SPDA), aura représenté pour nous : - 530km, dont 470km environ sur des pistes d'état variable : de très bon (du côté du salar) à très, très mauvais (sur la partie centrale du sud lipez : cailloux et sable empêchent d'avancer et obligent régulièrement à pousser le vélo). - 13 jours, 52 heures de vélo (hors pauses), soit 4h par jour en moyenne. Nos étapes vont de 1h30 à 6h, ce qui représente en réalité, avec les pauses, des journées totales allant de 2h à 9h. - 10,17km/h en moyenne, mais avec de grosses différences selon les jours : de 5,5 km/h sur l'étape la plus difficile/pénible (nous avons beaucoup marché-poussé à cause du sable) à 19,1km/h le dernier jour grâce à la longue descente vers SPDA (2150m de D-). - 5 nuits de bivouac en pleine nature (entre 3700 et 4700m d'altitude) et 7 nuits dans les hébergements que nous avons croisés. Ces petits hostels, en général utilisés par les tours organisés restent très spartiates : il n'y a parfois pas d'eau courante (donc pas de douches), et l'électricité n'y est assurée que par groupe électrogène, en général 2 ou 3 heures le soir. - un isolement partiel : nous n'avons eu qu'une seule connexion wifi en 13jours (à la laguna Colorada) et le réseau mobile est très limité (nous n'avions pas de sim bolivienne). Il y a du réseau à Colcha K et San Juan, mais au delà c'est inexistant ou presque. En revanche, nous n'étions pas les seuls dans ces déserts, parcourus par de nombreux tours organisés. Nous avons croisés plusieurs 4x4 par jour (de quelques uns à plusieurs dizaines selon les zones et les jours). D'un côté cela atténue voire dégrade l'expérience du désert que certains peuvent rechercher ; d'un autre côté, cela constitue une forme de sécurité en cas de gros pépin. Les tours se sont plusieurs fois arrêtés pour discuter avec nous. A deux reprises nous avons pu avoir de l'eau et un peu de nourriture, mais cela aurait probablement été possible à chaque passage de 4x4 si nous avions demandé. - une météo excellente (quasiment aucun nuage en 13jours!) et des températures pas si froides que ça au regard de l'altitude (après San Juan de Rosario, on est toujours au dessus de 4200m d'altitude, et jusqu'à 4900m). En cette saison (octobre), entre 20 et 30 degrès la journée ; minimum autour de -5/-8 la nuit (mesuré vers 5h30 sur un lieu de bivouac à 4700m). - beaucoup de vent : c'est LA difficulté principale de ce parcours. Le vent se lève progressivement et atteint sa "vitesse de croisière" généralement en milieu de journée, cela dépend des zones (entre 11h et 14h). Il peut devenir très froid au dessus de 4700m ; enfin, à toute altitude, il peut génèrer des bourasque de sable qui sont très désagréables. Quoiqu'il arrive, après 15h, votre préoccupation principale, si vous campez, sera de trouver un lieu abrité pour planter la tente (l'utilisation d'iOverlander peut grandement vous simplifier la tâche !).
J'ai pris quelques notes, étapes par étapes, sur notre parcours, que je vais publier à la suite de ce message dans les prochains jours. Nous avons également réalisé de courtes vidéos (le son et le cadrage ne sont pas toujours au rendez vous...), consultables sur le google drive suivant : https://drive.google.com/folderview?id=19Oweg_9kWT4PO6mscsv8VVpawWq-Mo3k Je mettrai des photos étape par étape dans les messages.
Si vous avez des questions ou bien si vous hésitez à aller poser vos roues dans ce coin du monde, n'hésitez pas à me contacter :)
Olivier
Mustang express & Naar Phu English translation pending
Voici un court carnet sur un retour du Mustang. Une sorte de "Mustang express, puisque le séjour n'aura duré que 7 jours !
Nous sommes rentrés ce week-end. J'ai rejoint mon mari à Jomsom en avion le 23 octobre dernier . Il terminait son circuit dans les Annapurnas avec un de ses amis après avoir effectué une magnifique déviante par les villages de Naar et de Phu. (Je suis en train de trier leurs photos et cet endroit semble réellement superbe).
Nous avons démarré le trek dans le Mustang avec 2 jours de retard par rapport à mes plans initiaux car je voulais être sûre d'obtenir les permis. Le passeport de mon mari avait été perdu dans les bureaux de l'immigration alors qu'il sollicitait les permis spéciaux pour Naar Phu..., c'était en plein festival Dasheim avec toutes les contraintes que cela impose, (moins de personnel...). Que de stress pour lui et pour moi qui me demandais à plus de 7000kms si je ne ferais pas mieux d'annuler tout bonnement le voyage !
Le passeport de mon mari a finalement été retrouvé et les permis ont été obtenus dans les temps le lendemain de mon arrivée à Kathmandu, mais j'avais différé mon départ vers Jomsom de 2 jours par précaution. Je me suis donc envolée vers Pokhara ou j'ai passé une nuit (hotel Spring, très bien). Le lendemain j'ai pris le 1er vol pour Jomsom. Il était à l'heure et la météo était clémente. Il faut toujours privilégier les 1ers vols, on en avait déjà fait l'expérience pour Lukhla, à deux reprises.
J'ai rejoint mon mari, son guide et le porteur puis nous avons pris une jeep jusqu'à Ghemi. Nous n'avons pas regretté cette option qui nous a fait gagner un temps précieux. En plus, une bonne partie du sentier entre Chhusang et Ghami empreinte la piste qui est à présent assez fréquentée par les véhicules. Il y a bien sûr des chemins alternatifs mais pas sur toute la durée du parcours. Si j'avais eu plus de temps pourquoi pas, mais ce n'était pas le cas. En tous cas, nous aurions essayé d'éviter la piste au maximum et nous avons été très étonnés de croiser des trekkeurs qui randonnaient malgré tout sur la piste, même quand ils pouvaient l'éviter. Entre le vent (fréquent l'après-midi) et les véhicules, on a son lot de poussière...
Donc, nous avons quitté Jomsom aux alentours de 9h et sommes arrivés à Ghami vers 15h. Nous avons dormi au "Royal Lodge", chez la nièce du roi, paraît-il. Un nouveau bâtiment a été construit près du vieux lodge et nous avons été agréablement surpris par le relatif confort. Le meilleur hébergement que nous aurons eu au Mustang...😇
Le jour suivant, direction Lo Manthang en passant par les crêtes de Dhakmar (endroit magnifique) et Ghar Gompa où nous avons déjeuné. Une bonne journée de 7h, pas trop difficile.
Nous sommes restés 2 nuits à Lo Manthang au "Lotus Holiday Inn" et nous avons visité les "incontournables" sites de Garphu et Niphu. Il aurait fallu rester une nuit de plus à Lo Manthang pour pouvoir accéder à la grotte de Konchok Ling. J'avais découvert cet endroit sur Trek Magazine. C'est ce même magazine qui a déterminé notre choix de parcours d'ailleurs.
La "descente" sur la rive gauche à partir de Lo Manthang aura été, sans aucun doute, la plus belle partie du Mustang pour nous.
1ère étape: Yara. Le chemin qui part de Lo Manthang pour rejoindre Yara est réellement splendide en passant par les crêtes de Dhi. Des "flutes", des "tuyaux d'orgue", des canyons à perte de vue.
Malheureusement, je suis tombée malade à Yara. Mal de l'altitude sans doute. Ca ne m'était encore jamais arrivé mais je n'étais pas en forme avant de partir au Népal. Ceci expliquant sans doute cela... Bref, j'ai été prise de troubles impressionnants de l'équilibre et de paralysie faciale. J'avais toutes les difficultés du monde à m'alimenter et les conditions d'hygiène dans le lodge n'aidaient pas vraiment à se "refaire une santé" !😕
Nous ne nous sommes donc pas rendus à Luri Gumpa le lendemain comme il était prévu. Plusieurs guides m'ont conseillé de descendre au plus vite vers Tsarang et de prendre un véhicule pour rentrer. Après multiples tergiversations, thés, diamox etc..., j'ai décidé de poursuivre le trek, non pas à pied, mais à cheval....🙂
2ème étape: De Yara à Tangye. A cheval pour moi, donc. Encore un sentier magnifique. Des paysages à couper le souffle. Le village de Tangye est très beau avec ses maisons blanches et son groupe de Chörtens. Peu de touristes.
3ème étape, peut être encore plus belle que la précédente: De Tangye à Chhusang. C'est une longue journée de 9 h dans des paysages grandioses avec en toile de fond le Saribung au sud est , les Annapurnas et le Daulaghiri au sud. Toujours ces canyons, les "tuyaux d'orgue". Il y a même un peu de végétation dans la 2ème partie du parcours. Ayant eu d'importants vertiges encore la veille, j'ai fait une bonne partie de la journée à cheval, le même que la veille.
Retour ensuite vers Jomsom que j'ai eu hâte de quitter. Je n'ai jamais vraiment apprécié cet endroit.
Nous sommes rentrés en bus jusqu'à Pokhara. Dur dur... Faut avoir le coeur bien accroché et s'armer de patience car nous sommes partis à 7 h pour arriver à 18h. Trèèèèèès long et épuisant. La route est fort belle, heureusement.
Quelques photos du Mustang dans l'ordre du trek...








Quelques photos maintenant du trek de Naar & Phu et du lac Tilicho.









Repos à Pokhara que nous avons trouvé bien changé depuis 10 ans.
Quelques photos du Mustang dans l'ordre du trek...









Quelques photos maintenant du trek de Naar & Phu et du lac Tilicho.









Repos à Pokhara que nous avons trouvé bien changé depuis 10 ans.
Quel véhicule 4x4 pour un tour de Namibie? English translation pending
Bonjour à tous
J’ai besoin d’un conseil automobile. Le tour operator nous propose un véhicule groupe 1M , type 4x4 double cabine . Sans jamais avoir le detail du véhicule mais ça resemble a un gros Toyota isuzu ou nissan
Nous avions déjà consulté un loueur (et par hasard ou pas , il s’agit du même que via le TO)
Nous avions trouvé aussi Un Nissan xtrail 4x4 groupe L4 Ou Un Ford Everest 4x4 groupe i4 Et le prix n’est évidemment pas le même.
Nous n’envisageons PAS de faire du franchissement Ni de nous rendre à sandwich Harbor par nos propre moyen non plus....
Juste faire route + pistes:
Windhoek Waterberg Etosha Twyfelfontein Spitzkoppe Swakopmund Sossusvlei Namibrand Luderitz Hobas Windhoek
Sans connaître du tout la Namibie, l’endroit le plus délicat à rouler semble être Sossusvlei Nous envisagerons certainement quelques pistes (J’ai lu que la D707 était top ainsi que celle autour du Spitzkoppe...) Le véhicule sera forcément 4 roues motrices
Bref, la question : Un 4x4 style SUV suffirait il ? Ou un 4x4 baroudeur est il obligatoire ?
Merci pour vos conseils.
J’ai besoin d’un conseil automobile. Le tour operator nous propose un véhicule groupe 1M , type 4x4 double cabine . Sans jamais avoir le detail du véhicule mais ça resemble a un gros Toyota isuzu ou nissan
Nous avions déjà consulté un loueur (et par hasard ou pas , il s’agit du même que via le TO)
Nous avions trouvé aussi Un Nissan xtrail 4x4 groupe L4 Ou Un Ford Everest 4x4 groupe i4 Et le prix n’est évidemment pas le même.
Nous n’envisageons PAS de faire du franchissement Ni de nous rendre à sandwich Harbor par nos propre moyen non plus....
Juste faire route + pistes:
Windhoek Waterberg Etosha Twyfelfontein Spitzkoppe Swakopmund Sossusvlei Namibrand Luderitz Hobas Windhoek
Sans connaître du tout la Namibie, l’endroit le plus délicat à rouler semble être Sossusvlei Nous envisagerons certainement quelques pistes (J’ai lu que la D707 était top ainsi que celle autour du Spitzkoppe...) Le véhicule sera forcément 4 roues motrices
Bref, la question : Un 4x4 style SUV suffirait il ? Ou un 4x4 baroudeur est il obligatoire ?
Merci pour vos conseils.
Thai islands and itinerary
Good evening everyone,
We’d like to travel for 15 days as a couple at the end of January. We’ve been to Thailand before and fell in love with it. We’ve visited Bangkok, Khao Lak, Khao Sok, the Surin and Similan islands, Koh Phi Phi, Koh Lanta, Koh Kradan, and Railay Beach. We love crystal-clear waters, snorkeling, scenic viewpoints, and exploring—beaches can get boring quickly. We’re looking for quiet spots (hotels) but with some evening life for little restaurants, massages, and shopping...
We always plan our own itinerary, book our flight separately, and improvise while having a rough idea of where we want to go.
We haven’t been to Koh Samet, Koh Chang, Koh Mook, Koh Jum, or Koh Lipe yet... What can you tell us about these islands, and how long should we stay on each? Is Koh Lipe really worth it since it’s so remote?
We’ve never been to Chiang Mai or Chiang Rai—what’s particularly worth seeing there? Has anyone already put together an itinerary that could guide us to places we haven’t explored yet? Thanks for your valuable feedback so we can save time and quickly figure out which flight tickets to buy!
Thanks so much!
We’d like to travel for 15 days as a couple at the end of January. We’ve been to Thailand before and fell in love with it. We’ve visited Bangkok, Khao Lak, Khao Sok, the Surin and Similan islands, Koh Phi Phi, Koh Lanta, Koh Kradan, and Railay Beach. We love crystal-clear waters, snorkeling, scenic viewpoints, and exploring—beaches can get boring quickly. We’re looking for quiet spots (hotels) but with some evening life for little restaurants, massages, and shopping...
We always plan our own itinerary, book our flight separately, and improvise while having a rough idea of where we want to go.
We haven’t been to Koh Samet, Koh Chang, Koh Mook, Koh Jum, or Koh Lipe yet... What can you tell us about these islands, and how long should we stay on each? Is Koh Lipe really worth it since it’s so remote?
We’ve never been to Chiang Mai or Chiang Rai—what’s particularly worth seeing there? Has anyone already put together an itinerary that could guide us to places we haven’t explored yet? Thanks for your valuable feedback so we can save time and quickly figure out which flight tickets to buy!
Thanks so much!
Bali, mon offrande English translation pending
Samedi 6 octobre, aéroport de Dempasar, 20h30.
-Hello ! Taxi ! (Ah, j'ai comme l'impression que ça va nous suivre, ça...) How much ? -Pipty taousan (Ah ok, pipty... je sens que ça va être simple) Thank you ! -You welcom

-Hello ! Taxi ! (Ah, j'ai comme l'impression que ça va nous suivre, ça...) How much ? -Pipty taousan (Ah ok, pipty... je sens que ça va être simple) Thank you ! -You welcom

Bolivia: Beyond the Illusions, the Disaster
When I set off for Bolivia, like many Europeans, I was full of illusions (fed by the propaganda of President Evo Morales, a would-be dictator with limited intelligence). I quickly became disillusioned—everything there seems to be built on lies: political disaster, ecological disaster, economic disaster despite drug trafficking and smuggling with China, dietary disaster, intellectual disaster... Its only saving grace is being a vast, sparsely populated country, so nature lovers can still find rich, relatively untouched landscapes far from human settlements (but for how long?)
Where humans dominate, the disaster worsens year by year: water, soil, and air are contaminated, meat is pumped full of hormones, GMOs are everywhere, fish are loaded with lead and mercury (thousands of tons of waste are dumped into Lake Titicaca on both the Bolivian and Peruvian sides), and the food is ultra-artificial (all the additives banned in Europe are abundant there). For example, out of 50 fruit yogurts, only two actually contain fruit... In short, don’t expect to go there for a health retreat.
As for its capital, even though you’ll see "wonderful" written everywhere, the city is ugly, extremely polluted, and not particularly interesting. But since few Bolivians leave Bolivia and the public education system is one of the dumbest in the world, they don’t care. A stupid law decreeing that taxes are only paid once construction is finished means thousands of buildings will never be completed... Anyway, you’ve probably gathered by now that it’s not worth wasting too much time there. If you decide to go to Bolivia, it’s best to know what you’re getting into...
So what should you do? A stop in Copacabana is pleasant, as is one in Tiwanaku. A stay in Samaipata is nice, and the cities of Sucre and Potosí still have charm. The Uyuni salt flats are also worth seeing. Venture off the beaten path, even if transportation is complicated and sometimes dangerous.
Don’t be surprised by the omnipresent police (many of whom are corrupt) and military, or by the almost daily protests... These are just some of Bolivia’s characteristics. But when you pass through quickly, you tend to see what you want to see.
On the gastronomy front, aside from the fact that in many places the food is a cocktail of pesticides, GMOs, heavy metals, and dangerous additives—all washed down with plenty of Coca-Cola—don’t expect refined cuisine... That said, like everywhere, you’ll find kind people (though relationships are often superficial) and stunning landscapes. There you go—just offering a different perspective from the dazzled accounts of tourists who only scratch the surface without understanding the harsh realities. And I haven’t even touched on the administrations, social disparities, the TIPNIS conflict, disappearances (girls for prostitution and boys for organ trafficking), etc...
Where humans dominate, the disaster worsens year by year: water, soil, and air are contaminated, meat is pumped full of hormones, GMOs are everywhere, fish are loaded with lead and mercury (thousands of tons of waste are dumped into Lake Titicaca on both the Bolivian and Peruvian sides), and the food is ultra-artificial (all the additives banned in Europe are abundant there). For example, out of 50 fruit yogurts, only two actually contain fruit... In short, don’t expect to go there for a health retreat.
As for its capital, even though you’ll see "wonderful" written everywhere, the city is ugly, extremely polluted, and not particularly interesting. But since few Bolivians leave Bolivia and the public education system is one of the dumbest in the world, they don’t care. A stupid law decreeing that taxes are only paid once construction is finished means thousands of buildings will never be completed... Anyway, you’ve probably gathered by now that it’s not worth wasting too much time there. If you decide to go to Bolivia, it’s best to know what you’re getting into...
So what should you do? A stop in Copacabana is pleasant, as is one in Tiwanaku. A stay in Samaipata is nice, and the cities of Sucre and Potosí still have charm. The Uyuni salt flats are also worth seeing. Venture off the beaten path, even if transportation is complicated and sometimes dangerous.
Don’t be surprised by the omnipresent police (many of whom are corrupt) and military, or by the almost daily protests... These are just some of Bolivia’s characteristics. But when you pass through quickly, you tend to see what you want to see.
On the gastronomy front, aside from the fact that in many places the food is a cocktail of pesticides, GMOs, heavy metals, and dangerous additives—all washed down with plenty of Coca-Cola—don’t expect refined cuisine... That said, like everywhere, you’ll find kind people (though relationships are often superficial) and stunning landscapes. There you go—just offering a different perspective from the dazzled accounts of tourists who only scratch the surface without understanding the harsh realities. And I haven’t even touched on the administrations, social disparities, the TIPNIS conflict, disappearances (girls for prostitution and boys for organ trafficking), etc...
Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike English translation pending
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer
le flottage de bois,

les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.
White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.


les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Trente-deux jours en famille en Polynésie-Française, septembre 2018 English translation pending
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 12 et 8 ans), nous venons de passer 32 jours en Polynésie française.
Nous avons fait 3 jours à Tahiti Nui, 5 jours à Moorea, 9 jours à Huahine, 3 jours à Bora Bora, 7 jours à Maupiti et 5 jours à Tahiti Iti.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
TAHITI NUI
Logement : nous avons logé 3 nuits au Fare d’hôtes Tutehau qui se trouve à 20 minutes à pieds du centre-ville de Papeete. Prix d’une nuit dans une chambre familiale pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 25 000 CFP, 210€. Les propriétaires sont adorables, le jardin très agréable, mais la pension se situe dans un quartier très moyen de Papeete et la chambre familiale, située face à la table du petit déjeuner et de l’accueil, est trop exposée au bruit. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à la pension, 3 500 CFP, 30€. Nous avons loué une voiture à la journée auprès d’Easy Car. Prix pour 24 heures, 7 200 CFP, 61€. Easy Car est une filiale d’Avis qui se situe dans l’aéroport de Papeete, très bon marché et très sérieuse. Pour s’y rendre depuis le centre-ville, il faut prendre le bus près du Marché Municipal. Activités : le jour où nous avons loué la voiture, nous sommes allés au très beau Marae Arahurahu (gratuit), à la plage de Papehue et au musée de Tahiti et des îles où nous étions seuls et qui est indispensable pour comprendre la Polynésie. En fin de journée, on peut, depuis le beau parc du musée, voir le soleil se coucher avec en toile de fond l’île de Moorea. Nourriture : Nous avons pris tous nos dîners à emporter au supermarché Easy Market, situé à deux pas de notre pension. On recommande, très bon et très propre.
MOOREA
Logement : nous avons logé 5 nuits au Fare Mama Iti. Prix pour 5 nuits à 5, 75 000 CFP, 630€, soit 126€ la nuit sans petit déjeuner. Fare, face à la plage, très beau lagon, kayaks à disposition. Un vrai paradis. Attention cependant, le confort pour 5 est sommaire, le fare n’est pas grand et l’emplacement est bruyant, car l’unique route qui ceinture l’île est très proche. Quant aux poules, coqs et chiens … Nous pensons que 5 nuits est un minimum pour Moorea, nous serions bien restés 2 ou 3 nuits de plus ! Transports : nous avons loué une voiture pour notre séjour à Moorea avec Albert Location qui assure les transferts aller-retour depuis l’agence vers l’aéroport. Prix de la location pour 5 jours, 35 000 CFP, 294€. En famille, nous conseillons de louer une voiture pour toute la durée du séjour à Moorea. Activités : nous sommes allés au Lagoonarium, qui est un lieu superbe avec les enfants. Prix pour 5, avec le repas du midi, 26 100 CFP, 219€. Pensez à réserver le repas en prenant le ticket d’entrée à l’arrivée. Le repas est exquis. Il est possible de prendre son pique-nique. Nous y avons passé toute la journée. Nous avons aussi participé à une sortie baleines avec Tip Nautic. Prix pour 5, 40 000 CFP, 335€. Tip Nautic qui se situe sur la belle plage de la résidence Les Tipaniers, propose, lorsque c’est la saison, des sorties baleines de 8h30 à 12h30 sur des bateaux de 12 passagers maximum. Possibilité de nager avec les baleines si les conditions le permettent. Personnel très pro. Souvenirs inoubliables ! Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre fare, face au lagon, les pieds dans le sable. Prix de tous nos repas, pour 5 jours à 5, 32 500 CFP, 272€. En disposant d’une voiture, il est très facile de faire ses courses à Moorea.
HUAHINE
Logement : nous avons logé 9 nuits à Huahine Vacances qui se situe dans la baie de Maroe. Prix pour 9 nuits, 1 616€, soit 180€ la nuit sans petit déjeuner. Pour ce prix, la maison est louée avec une voiture et un bateau, tous deux indispensables sur Huahine. Huahine vacances propose 3 maisons implantées dans un beau jardin tropical. La location est très bien placée sur Huahine, à mi-chemin entre Huahine Nui et Huahine Iti, et à 15 minutes en voiture de la ville principale, Fare. Notre maison, en première ligne face à la baie, avait trois chambres, deux salles de bains et même une machine à laver le linge. On recommande sans hésiter ! Transports : Huahine Vacances assure les transferts depuis et vers l’aéroport. Activités : Disposant d’une voiture et d’un bateau, nous n’avons fait aucune activité payante sur Huahine. Nous avions réservé un baptême de plongée avec Mahana Dive, 7 500 CFP, 63€ par personne, annulé à cause du mauvais temps. Il faut absolument se rendre sur la plage de l’ancien hôtel Hana Iti et si possible, prévenir à l’avance, via votre hébergeur, le gardien Siki, afin qu’il vous prépare un déjeuner à base de noix de coco et de fruit de l’arbre à pain. Près de cette plage, au niveau du motu visible à droite, il y a un beau jardin de corail. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Prix de tous nos repas, pour 9 jours à 5, 580€. Un dimanche midi, nous avons déjeuné chez Tara qui propose une cuisine traditionnelle. Très bon, mais un peu long pour les enfants. Il faut absolument réserver, surtout le dimanche midi ! Prix du repas pour 5 chez Tara, 19 100 CFP, 160€.
BORA BORA
Logement : nous avons logé 3 nuits à l’hôtel Matira, situé sur l’unique plage publique de l’île, la belle plage de Matira. L’hôtel propose 14 beaux bungalows en bois pouvant accueillir 4 personnes chacun. A 5, nous avons été contraints de louer deux bungalows. Un extra bed dans un seul bungalow semble tout à fait envisageable. Peut-être aurions-nous du insister ! Prix des deux bungalows pour 3 nuits, 1 130€, soit 183€ la nuit pour un bungalow, avec le petit-déjeuner. Nous avions des bungalows, vue lagon, les numéros 12 et 14, vraiment très bien avec une superbe vue dégagée sur le lagon. Nous avons trouvé que les deux bungalows plage, plus chers, étaient trop visibles depuis la plage. Lors d’une sortie bateau, nous avons repéré l’Eden Beach Hôtel Bora Bora, situé sur un motu avec sa plage privée et ses bungalows posés sur le sable à l’ombre des cocotiers, tout simplement superbe. Trois nuits sur Bora Bora nous ont suffi. Mais nous ne regrettons pas d’y être allés, ne serait-ce que pour la couleur unique de son lagon. Si votre budget vous le permet, n’hésitez pas à passer une nuit dans un bungalow sur pilotis, en choisissant bien, car ils ne sont pas tous beaux ou bien placés. Le Four Seasons Resort Bora Bora est splendide et la navette qui vous y conduit depuis l’aéroport est très belle Transports : L’aéroport de Bora Bora étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits gratuitement sur l’ile principale, à Vaitape, où un bus payant nous attendait pour notre hôtel. Prix du transfert, arrivée et départ, avec l’hôtel Matira pour 5 personnes, 7 500 CFP, 63€. L’hôtel propose des transferts au village de Vaitape, 1 000 CFP aller-retour, 8€, allers à 9h30 et 14h, retours à 11h30 ou 16h. Le soir pour diner, de nombreux restaurants assurent les transferts de leurs clients. Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 45 000 CFP, 377€, avec Manu Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un arrêt snorkeling en dehors de la barrière de corail pour apercevoir des requins citron, et trois arrêts snorkeling dans le lagon. Le midi buffet sur un motu privé. Prise en charge, 9h, retour, 16h. Très belle journée. Nourriture : prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€. Le dernier soir, pour fêter un anniversaire, nous sommes allés dîner au fameux Bloody Mary’s, prix pour 5 avec un apéritif, 27 400 CFP, 230€. Nous nous sommes régalés dans une ambiance décontractée. Par chance, il y avait un excellent orchestre ce jour-là.
MAUPITI
Logement : nous avons logé 7 nuits à Maupiti Résidence dans un bungalow comprenant un espace salon-salle à manger-cuisine, 2 chambres, une salle de bains. L’emplacement est juste incroyable, sur la plage, face au lagon, à un motu et en prime au soleil couchant. Maupiti Résidence loue deux bungalows de ce type. A disposition, des paddles, kayaks, une pirogue à balancier, des vélos pour petits et grands, des cannes à pêche, du matériel de snorkeling, du beach volley… Pour profiter de ce paradis, nous avions réservé un an avant ! Prix pour 7 nuits, 993€, soit 142€ la nuit sans le petit-déjeuner. Nous serions bien restés plus longtemps… Transports : L’aéroport de Maupiti étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits sur l’ile principale pour 600 CFP par personne, 5€. Alain et Nhung de Maupiti Résidence assurent ensuite les transferts arrivée et départ du quai à l’hébergement. Pour se déplacer sur l’île, des vélos sont à disposition (le tour complet de l’île ne fait que 10km). Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 27 000 CFP, 226€, avec Sammy Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un ou deux arrêts snorkeling pour apercevoir des raies mantas, et un arrêt snorkeling dans un très beau jardin de corail. Le midi repas de poissons grillés, riz et salade sur un motu privé. Prise en charge, 8h30, retour, 16h. Très belle journée. Le lagon devant Maupiti Résidence est un excellent spot pour le kitesurf et la planche à voile. Nourriture : Nous avons pris la majorité de nos repas dans notre fare. Mais il est difficile sur Maupiti de bien garnir son panier de provisions. Du coup, nous avons pris deux petits-déjeuners (très copieux) au Snack Mimi qui se situe à 100m du fare, prix pour 5, 6 000 CFP, 50€. Il est aussi possible de réserver des repas qui vous sont livrés au Fare. A 5, nous commandions pour 3 et cela suffisait largement, prix moyen, 50€. Nous avions à disposition dans notre bungalow un téléphone avec tous les numéros utiles de l’île, y compris les restaurants. Très pratique.
TAHITI ITI
Logement : nous avons logé 5 nuits au Vanira Lodge dans un bungalow terrasse, le modèle Lichee, qui peut accueillir jusqu’à 6 personnes et qui possède une cuisine. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 210€. Les bungalows sont très beaux, le site magnifique. Mais attention, ils peuvent être très bruyants quand il pleut ou lorsque le vent souffle fort. Transports : pour nous déplacer sur Tahiti Iti, nous avons loué une voiture à l’aéroport de Papeete, auprès d’Easy Car, filiale d’Avis. Prix pour 6 jours, 290€. Activités : nous avons fait une excursion en bateau pour nous approcher de la fameuse vague de Teahupoo, Prix par personne, 12€. A faire ! Le mauvais temps nous a empêchés de faire d’autres activités. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Un soir nous avons dîné au restaurant du Vanira Lodge, à 2 pour 74€. Le dernier soir, nous avions réservé une soirée polynésienne au Méridien. Prix de la soirée, buffet + spectacle de danse, pour 5, 38 000 CFP, 318€. Belle soirée qui mérite de casser la tirelire.
Dépenses pour 32 jours en Polynésie française : Logements 5 999€, soit une moyenne de 187€ par nuit Transports 3 221€ dont 2 289€ de vols inter-îles avec Air Tahiti Nourriture 3 345€, soit une moyenne de 105€ par jour Activités 1 781€ soit un montant total de 14 346€, soit 89,66€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Nous avons fait 3 jours à Tahiti Nui, 5 jours à Moorea, 9 jours à Huahine, 3 jours à Bora Bora, 7 jours à Maupiti et 5 jours à Tahiti Iti.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
TAHITI NUI
Logement : nous avons logé 3 nuits au Fare d’hôtes Tutehau qui se trouve à 20 minutes à pieds du centre-ville de Papeete. Prix d’une nuit dans une chambre familiale pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 25 000 CFP, 210€. Les propriétaires sont adorables, le jardin très agréable, mais la pension se situe dans un quartier très moyen de Papeete et la chambre familiale, située face à la table du petit déjeuner et de l’accueil, est trop exposée au bruit. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à la pension, 3 500 CFP, 30€. Nous avons loué une voiture à la journée auprès d’Easy Car. Prix pour 24 heures, 7 200 CFP, 61€. Easy Car est une filiale d’Avis qui se situe dans l’aéroport de Papeete, très bon marché et très sérieuse. Pour s’y rendre depuis le centre-ville, il faut prendre le bus près du Marché Municipal. Activités : le jour où nous avons loué la voiture, nous sommes allés au très beau Marae Arahurahu (gratuit), à la plage de Papehue et au musée de Tahiti et des îles où nous étions seuls et qui est indispensable pour comprendre la Polynésie. En fin de journée, on peut, depuis le beau parc du musée, voir le soleil se coucher avec en toile de fond l’île de Moorea. Nourriture : Nous avons pris tous nos dîners à emporter au supermarché Easy Market, situé à deux pas de notre pension. On recommande, très bon et très propre.
MOOREA
Logement : nous avons logé 5 nuits au Fare Mama Iti. Prix pour 5 nuits à 5, 75 000 CFP, 630€, soit 126€ la nuit sans petit déjeuner. Fare, face à la plage, très beau lagon, kayaks à disposition. Un vrai paradis. Attention cependant, le confort pour 5 est sommaire, le fare n’est pas grand et l’emplacement est bruyant, car l’unique route qui ceinture l’île est très proche. Quant aux poules, coqs et chiens … Nous pensons que 5 nuits est un minimum pour Moorea, nous serions bien restés 2 ou 3 nuits de plus ! Transports : nous avons loué une voiture pour notre séjour à Moorea avec Albert Location qui assure les transferts aller-retour depuis l’agence vers l’aéroport. Prix de la location pour 5 jours, 35 000 CFP, 294€. En famille, nous conseillons de louer une voiture pour toute la durée du séjour à Moorea. Activités : nous sommes allés au Lagoonarium, qui est un lieu superbe avec les enfants. Prix pour 5, avec le repas du midi, 26 100 CFP, 219€. Pensez à réserver le repas en prenant le ticket d’entrée à l’arrivée. Le repas est exquis. Il est possible de prendre son pique-nique. Nous y avons passé toute la journée. Nous avons aussi participé à une sortie baleines avec Tip Nautic. Prix pour 5, 40 000 CFP, 335€. Tip Nautic qui se situe sur la belle plage de la résidence Les Tipaniers, propose, lorsque c’est la saison, des sorties baleines de 8h30 à 12h30 sur des bateaux de 12 passagers maximum. Possibilité de nager avec les baleines si les conditions le permettent. Personnel très pro. Souvenirs inoubliables ! Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre fare, face au lagon, les pieds dans le sable. Prix de tous nos repas, pour 5 jours à 5, 32 500 CFP, 272€. En disposant d’une voiture, il est très facile de faire ses courses à Moorea.
HUAHINE
Logement : nous avons logé 9 nuits à Huahine Vacances qui se situe dans la baie de Maroe. Prix pour 9 nuits, 1 616€, soit 180€ la nuit sans petit déjeuner. Pour ce prix, la maison est louée avec une voiture et un bateau, tous deux indispensables sur Huahine. Huahine vacances propose 3 maisons implantées dans un beau jardin tropical. La location est très bien placée sur Huahine, à mi-chemin entre Huahine Nui et Huahine Iti, et à 15 minutes en voiture de la ville principale, Fare. Notre maison, en première ligne face à la baie, avait trois chambres, deux salles de bains et même une machine à laver le linge. On recommande sans hésiter ! Transports : Huahine Vacances assure les transferts depuis et vers l’aéroport. Activités : Disposant d’une voiture et d’un bateau, nous n’avons fait aucune activité payante sur Huahine. Nous avions réservé un baptême de plongée avec Mahana Dive, 7 500 CFP, 63€ par personne, annulé à cause du mauvais temps. Il faut absolument se rendre sur la plage de l’ancien hôtel Hana Iti et si possible, prévenir à l’avance, via votre hébergeur, le gardien Siki, afin qu’il vous prépare un déjeuner à base de noix de coco et de fruit de l’arbre à pain. Près de cette plage, au niveau du motu visible à droite, il y a un beau jardin de corail. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Prix de tous nos repas, pour 9 jours à 5, 580€. Un dimanche midi, nous avons déjeuné chez Tara qui propose une cuisine traditionnelle. Très bon, mais un peu long pour les enfants. Il faut absolument réserver, surtout le dimanche midi ! Prix du repas pour 5 chez Tara, 19 100 CFP, 160€.
BORA BORA
Logement : nous avons logé 3 nuits à l’hôtel Matira, situé sur l’unique plage publique de l’île, la belle plage de Matira. L’hôtel propose 14 beaux bungalows en bois pouvant accueillir 4 personnes chacun. A 5, nous avons été contraints de louer deux bungalows. Un extra bed dans un seul bungalow semble tout à fait envisageable. Peut-être aurions-nous du insister ! Prix des deux bungalows pour 3 nuits, 1 130€, soit 183€ la nuit pour un bungalow, avec le petit-déjeuner. Nous avions des bungalows, vue lagon, les numéros 12 et 14, vraiment très bien avec une superbe vue dégagée sur le lagon. Nous avons trouvé que les deux bungalows plage, plus chers, étaient trop visibles depuis la plage. Lors d’une sortie bateau, nous avons repéré l’Eden Beach Hôtel Bora Bora, situé sur un motu avec sa plage privée et ses bungalows posés sur le sable à l’ombre des cocotiers, tout simplement superbe. Trois nuits sur Bora Bora nous ont suffi. Mais nous ne regrettons pas d’y être allés, ne serait-ce que pour la couleur unique de son lagon. Si votre budget vous le permet, n’hésitez pas à passer une nuit dans un bungalow sur pilotis, en choisissant bien, car ils ne sont pas tous beaux ou bien placés. Le Four Seasons Resort Bora Bora est splendide et la navette qui vous y conduit depuis l’aéroport est très belle Transports : L’aéroport de Bora Bora étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits gratuitement sur l’ile principale, à Vaitape, où un bus payant nous attendait pour notre hôtel. Prix du transfert, arrivée et départ, avec l’hôtel Matira pour 5 personnes, 7 500 CFP, 63€. L’hôtel propose des transferts au village de Vaitape, 1 000 CFP aller-retour, 8€, allers à 9h30 et 14h, retours à 11h30 ou 16h. Le soir pour diner, de nombreux restaurants assurent les transferts de leurs clients. Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 45 000 CFP, 377€, avec Manu Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un arrêt snorkeling en dehors de la barrière de corail pour apercevoir des requins citron, et trois arrêts snorkeling dans le lagon. Le midi buffet sur un motu privé. Prise en charge, 9h, retour, 16h. Très belle journée. Nourriture : prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€. Le dernier soir, pour fêter un anniversaire, nous sommes allés dîner au fameux Bloody Mary’s, prix pour 5 avec un apéritif, 27 400 CFP, 230€. Nous nous sommes régalés dans une ambiance décontractée. Par chance, il y avait un excellent orchestre ce jour-là.
MAUPITI
Logement : nous avons logé 7 nuits à Maupiti Résidence dans un bungalow comprenant un espace salon-salle à manger-cuisine, 2 chambres, une salle de bains. L’emplacement est juste incroyable, sur la plage, face au lagon, à un motu et en prime au soleil couchant. Maupiti Résidence loue deux bungalows de ce type. A disposition, des paddles, kayaks, une pirogue à balancier, des vélos pour petits et grands, des cannes à pêche, du matériel de snorkeling, du beach volley… Pour profiter de ce paradis, nous avions réservé un an avant ! Prix pour 7 nuits, 993€, soit 142€ la nuit sans le petit-déjeuner. Nous serions bien restés plus longtemps… Transports : L’aéroport de Maupiti étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits sur l’ile principale pour 600 CFP par personne, 5€. Alain et Nhung de Maupiti Résidence assurent ensuite les transferts arrivée et départ du quai à l’hébergement. Pour se déplacer sur l’île, des vélos sont à disposition (le tour complet de l’île ne fait que 10km). Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 27 000 CFP, 226€, avec Sammy Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un ou deux arrêts snorkeling pour apercevoir des raies mantas, et un arrêt snorkeling dans un très beau jardin de corail. Le midi repas de poissons grillés, riz et salade sur un motu privé. Prise en charge, 8h30, retour, 16h. Très belle journée. Le lagon devant Maupiti Résidence est un excellent spot pour le kitesurf et la planche à voile. Nourriture : Nous avons pris la majorité de nos repas dans notre fare. Mais il est difficile sur Maupiti de bien garnir son panier de provisions. Du coup, nous avons pris deux petits-déjeuners (très copieux) au Snack Mimi qui se situe à 100m du fare, prix pour 5, 6 000 CFP, 50€. Il est aussi possible de réserver des repas qui vous sont livrés au Fare. A 5, nous commandions pour 3 et cela suffisait largement, prix moyen, 50€. Nous avions à disposition dans notre bungalow un téléphone avec tous les numéros utiles de l’île, y compris les restaurants. Très pratique.
TAHITI ITI
Logement : nous avons logé 5 nuits au Vanira Lodge dans un bungalow terrasse, le modèle Lichee, qui peut accueillir jusqu’à 6 personnes et qui possède une cuisine. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 210€. Les bungalows sont très beaux, le site magnifique. Mais attention, ils peuvent être très bruyants quand il pleut ou lorsque le vent souffle fort. Transports : pour nous déplacer sur Tahiti Iti, nous avons loué une voiture à l’aéroport de Papeete, auprès d’Easy Car, filiale d’Avis. Prix pour 6 jours, 290€. Activités : nous avons fait une excursion en bateau pour nous approcher de la fameuse vague de Teahupoo, Prix par personne, 12€. A faire ! Le mauvais temps nous a empêchés de faire d’autres activités. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Un soir nous avons dîné au restaurant du Vanira Lodge, à 2 pour 74€. Le dernier soir, nous avions réservé une soirée polynésienne au Méridien. Prix de la soirée, buffet + spectacle de danse, pour 5, 38 000 CFP, 318€. Belle soirée qui mérite de casser la tirelire.
Dépenses pour 32 jours en Polynésie française : Logements 5 999€, soit une moyenne de 187€ par nuit Transports 3 221€ dont 2 289€ de vols inter-îles avec Air Tahiti Nourriture 3 345€, soit une moyenne de 105€ par jour Activités 1 781€ soit un montant total de 14 346€, soit 89,66€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Trois semaines au Kirghizistan, compte rendu English translation pending
Bonjour à tous,
Comme ce forum nous aide toujours beaucoup à planifier nos voyages, on aimerait rendre la pareille! Voici donc un petit compte rendu de notre voyage au Kirghizistan (3 semaines au mois d'aout)!
Bishkek : La capitale du Kirghizistan n’a pas énormément d’intérêt. Nous y sommes restés 2 jours. Pas grand-chose à faire, à part le fameux bazar de Osh et flâner dans la ville. Nous avons fêté la fête nationale le 30 août, les défilés Kirghiz étaient assez marrants et l’animation plutôt folklorique mais ça s’arrête à ça. A faire en fin de voyage dans l’attente de l’avion!
Ala Kul Trek (5jours) : Magnifique trek de 5 jours en autonomie depuis Karakol, paysages très alpins. - Jour 1 (6h) : Taxi partagé jusqu’à Jetiz-Oguz Sanatori, départ du trek. Douce montée dans la vallée. Plusieurs ponts à passer qui se font parfois emportés. Il vaut mieux terminer la journée sur la rive gauche (et dormir avant le camp de tentes). - Jour 2 (8h) : Ascension jusqu’au col de Teleti (3800m), bivouac dans la vallée de Karakol (yourtes et poss. d’échappatoire). - Jour 3 (8h) : Ascension jusqu’au lac Ala-kul. Petit bivouac à l'écart de la foule sur la rive Est, il faut quitter le chemin et descendre dans les graviers, assez raide mais la vue sur le glacier en vaut la peine ! - Jour 4 (7h) : Ascension jusqu’au col à 3900m, assez raide de l’autre côté descente jusqu’à Alty Arashan (yourtes), continuer sur un petit chemin pour les sources chaudes (gratuites) ! - Jour 5 (3h) : Retour à Karakol. La guesthouse Teksey est top, le proprio Talaai donne mille conseils et astuces ! Prévoir de bons sacs de couchage (0/-5°c) et des hydropures (sources plus ou moins tout le trajet). Trace GPS (avec un jour sup et un aller-retour jusqu’au glacier) www.tianshan.dubuis.net/itinerance1.html
Skazka Canynon & Tamga : Tamga est un petit village calme aux allures soviétiques situé sur la rive sud du lac Issyk-Kol. Le lac et le village ne sont pas dingues mais le canyon Skazka sur la côte lui en vaut le détour. Il se visite en deux-trois heures et peut être combiné avec une aprem plage juste en face. Depuis Tamga, c’est facile d’y aller en stop, souvent les gens demanderont une petite compensation financière. Il est aussi possible de simplement s’arrêter en cours de route entre Karakol et Kochkor pour visiter uniquement le canyon. C’est une belle étape, plutôt reposante entre deux treks !
Son Kul & Kochkor : Randonnée de 4 jours à cheval avec l’agence Jailoo (30€ par jour tout compris – moins cher que CBT) jusqu’au lac Son Kul. C’est de la folie!!! Ça vaut vraiment la peine de faire 4 jours plutôt que 3 parce que ça permet d’avoir un jour entier au bord du lac dans les plaines et de profiter du galop. Il ne faut pas être un as du cheval, les chevaux sont hyper doux! On a précisé qu’on aimerait un guide qui sache parler anglais et on s’est groupé avec deux autres personnes pour avoir un prix de groupe. C’était vraiment le rêve !! (Le seul petit bemol c’est peut-être la tourista qui va souvent de pair avec la nourriture des yourtes héhé…)
Tash Rabat : Aller-retour de 2 jours jusq’au lac Tchatyr-Kol. Le départ se fait depuis Naryn en taxi (2h) jusqu’au Caravanserai de Tash-Rabat, seul vestige de la route de la soie au Kirgh. La marche est facile, assez jolie, avec un col à 4048m. L’arrivée est magique, le lac est magnifique, complètement isolé avec les montagnes chinoises en toile de fond, vraiment canon! Il y a des yourtes dispo (attention prendre à droite pour passer le col, il n'y a apparemment pas de yourtes sur la gauche, cf. trace gps), donc à nouveau moyen de le faire avec un petit sac. Nous on a décidé de le faire en 3 jours, avec une première nuit dans la vallée de Tash-Rabat, pour le faire vraiment relax mais ça fait des demi-journées de marche. Le retour s'organise normalement à l'avance avec le même taxi (3000 soms l'AR, donc assez cher, les taxis ont établi une petite mafia). Il y a d’office moyen de s'arranger sur place pour le retour, il y a pas mal de voitures qui défilent sur le parking du Caravanserai. Techniquement il faut un permis de frontière (12€ au CBT, un jour d'attente). Trace GPS fr.wikiloc.com/...yr-kol-pass-10686243
Kul-Ukok : Joli petit trek de 2 jours (aller-retour) depuis Kochkor jusqu’aux lacs Kol-Ukok et Kol Tor. On y a croisé beaucoup moins de monde qu’à Karakol, il y a tout de même plusieurs yourtes donc il est possible de le faire relax avec un petit sac à dos à la journée! - Jour 1 : 6h de marche - 1100m de dénivelé positif; - Jour 2 : 4h aller-retour jusqu’à Kol Tor, et retour par le même chemin (4h). trek.uniterre.com/KolUkok/
Autres infos utiles : - Il y a moyen d’acheter des bonbonnes de gaz dans toutes les villes, mais uniquement à valve filetée (donc incompatible avec un réchaud Camping Gaz). - Prises électriques classiques (comme en BE/FR). - Pas de souci pour retirer avec une Mastercard (du moins à Bishkek, Karakol et Kochkor). - Les transports entre deux villes se font facilement et sont relativement courts (je veux dire par là qu'on a jamais du prendre de bus de nuit! Evidemment, les trajets sont longs considérant les distances effectuées à cause de l'état des routes et du relief). Le stop marche aussi très bien, et il est de coutume de donner un petit quelque chose pour la course (ancêtre du Blablacar).
J'espère que ces infos aideront certains dans leur organisation! Bon voyage!
Comme ce forum nous aide toujours beaucoup à planifier nos voyages, on aimerait rendre la pareille! Voici donc un petit compte rendu de notre voyage au Kirghizistan (3 semaines au mois d'aout)!
Bishkek : La capitale du Kirghizistan n’a pas énormément d’intérêt. Nous y sommes restés 2 jours. Pas grand-chose à faire, à part le fameux bazar de Osh et flâner dans la ville. Nous avons fêté la fête nationale le 30 août, les défilés Kirghiz étaient assez marrants et l’animation plutôt folklorique mais ça s’arrête à ça. A faire en fin de voyage dans l’attente de l’avion!
Ala Kul Trek (5jours) : Magnifique trek de 5 jours en autonomie depuis Karakol, paysages très alpins. - Jour 1 (6h) : Taxi partagé jusqu’à Jetiz-Oguz Sanatori, départ du trek. Douce montée dans la vallée. Plusieurs ponts à passer qui se font parfois emportés. Il vaut mieux terminer la journée sur la rive gauche (et dormir avant le camp de tentes). - Jour 2 (8h) : Ascension jusqu’au col de Teleti (3800m), bivouac dans la vallée de Karakol (yourtes et poss. d’échappatoire). - Jour 3 (8h) : Ascension jusqu’au lac Ala-kul. Petit bivouac à l'écart de la foule sur la rive Est, il faut quitter le chemin et descendre dans les graviers, assez raide mais la vue sur le glacier en vaut la peine ! - Jour 4 (7h) : Ascension jusqu’au col à 3900m, assez raide de l’autre côté descente jusqu’à Alty Arashan (yourtes), continuer sur un petit chemin pour les sources chaudes (gratuites) ! - Jour 5 (3h) : Retour à Karakol. La guesthouse Teksey est top, le proprio Talaai donne mille conseils et astuces ! Prévoir de bons sacs de couchage (0/-5°c) et des hydropures (sources plus ou moins tout le trajet). Trace GPS (avec un jour sup et un aller-retour jusqu’au glacier) www.tianshan.dubuis.net/itinerance1.html
Skazka Canynon & Tamga : Tamga est un petit village calme aux allures soviétiques situé sur la rive sud du lac Issyk-Kol. Le lac et le village ne sont pas dingues mais le canyon Skazka sur la côte lui en vaut le détour. Il se visite en deux-trois heures et peut être combiné avec une aprem plage juste en face. Depuis Tamga, c’est facile d’y aller en stop, souvent les gens demanderont une petite compensation financière. Il est aussi possible de simplement s’arrêter en cours de route entre Karakol et Kochkor pour visiter uniquement le canyon. C’est une belle étape, plutôt reposante entre deux treks !
Son Kul & Kochkor : Randonnée de 4 jours à cheval avec l’agence Jailoo (30€ par jour tout compris – moins cher que CBT) jusqu’au lac Son Kul. C’est de la folie!!! Ça vaut vraiment la peine de faire 4 jours plutôt que 3 parce que ça permet d’avoir un jour entier au bord du lac dans les plaines et de profiter du galop. Il ne faut pas être un as du cheval, les chevaux sont hyper doux! On a précisé qu’on aimerait un guide qui sache parler anglais et on s’est groupé avec deux autres personnes pour avoir un prix de groupe. C’était vraiment le rêve !! (Le seul petit bemol c’est peut-être la tourista qui va souvent de pair avec la nourriture des yourtes héhé…)
Tash Rabat : Aller-retour de 2 jours jusq’au lac Tchatyr-Kol. Le départ se fait depuis Naryn en taxi (2h) jusqu’au Caravanserai de Tash-Rabat, seul vestige de la route de la soie au Kirgh. La marche est facile, assez jolie, avec un col à 4048m. L’arrivée est magique, le lac est magnifique, complètement isolé avec les montagnes chinoises en toile de fond, vraiment canon! Il y a des yourtes dispo (attention prendre à droite pour passer le col, il n'y a apparemment pas de yourtes sur la gauche, cf. trace gps), donc à nouveau moyen de le faire avec un petit sac. Nous on a décidé de le faire en 3 jours, avec une première nuit dans la vallée de Tash-Rabat, pour le faire vraiment relax mais ça fait des demi-journées de marche. Le retour s'organise normalement à l'avance avec le même taxi (3000 soms l'AR, donc assez cher, les taxis ont établi une petite mafia). Il y a d’office moyen de s'arranger sur place pour le retour, il y a pas mal de voitures qui défilent sur le parking du Caravanserai. Techniquement il faut un permis de frontière (12€ au CBT, un jour d'attente). Trace GPS fr.wikiloc.com/...yr-kol-pass-10686243
Kul-Ukok : Joli petit trek de 2 jours (aller-retour) depuis Kochkor jusqu’aux lacs Kol-Ukok et Kol Tor. On y a croisé beaucoup moins de monde qu’à Karakol, il y a tout de même plusieurs yourtes donc il est possible de le faire relax avec un petit sac à dos à la journée! - Jour 1 : 6h de marche - 1100m de dénivelé positif; - Jour 2 : 4h aller-retour jusqu’à Kol Tor, et retour par le même chemin (4h). trek.uniterre.com/KolUkok/
Autres infos utiles : - Il y a moyen d’acheter des bonbonnes de gaz dans toutes les villes, mais uniquement à valve filetée (donc incompatible avec un réchaud Camping Gaz). - Prises électriques classiques (comme en BE/FR). - Pas de souci pour retirer avec une Mastercard (du moins à Bishkek, Karakol et Kochkor). - Les transports entre deux villes se font facilement et sont relativement courts (je veux dire par là qu'on a jamais du prendre de bus de nuit! Evidemment, les trajets sont longs considérant les distances effectuées à cause de l'état des routes et du relief). Le stop marche aussi très bien, et il est de coutume de donner un petit quelque chose pour la course (ancêtre du Blablacar).
J'espère que ces infos aideront certains dans leur organisation! Bon voyage!
Nos premiers pas en Colombie English translation pending
Comme je me suis beaucoup inspirée du forum pour préparer notre voyage, je vais faire un compte-rendu au fur et à mesure de nos déplacements. Ce sera plus facile pendant que c’est encore tout frais.
Vol Paris-Madrid-Bogota avec Iberia, sans problèmes mais avec le minimum de service à bord...Arrivés à Bogota, nous avons fait du change à l’aeroport 3200 cop pour 1 euro.Ensuite, nous avons pris un taxi jaune pour rejoindre Le Chapinero. Là, on s.est fait avoir, car le compteur marquait 27000, et, le chauffeur nous a demandé 20000 de plus pour la prise en charge à l’aeroport...On etait pas d.accord, mais il n’a rien voulu savoir..Et, comme on avait pas de monnaie... on etait bien obligés de lui tendre un billet de 50000...Pour le même trajet, en sens inverse, nous avons payé 20000 cop! Plus tard, notre hôte en airbnb, nous a dit que le tarif de taxi depuis l’aeroport pour le Chapinero etait de 30000 cop maxi. Cela peut servir à d’autres voyageurs...
Le lendemain, nous avons pris le transmilenio après avoir acheté une carte de 2000 cop et fait charger 4 trajets à 1600 cop chacun. On s.est renseigné sur la ligne et l’arret pour aller à la Candlaria, ligne 6, et descente au terminus station « Universidad. »Nous avons fait du change, là, c.etait 33000 cop pour un euro... Nous avons visité la vielle ville, le musée de l’or, la Cathédrale, et, nous arrivés devant le palais Présidentiel, à 15h pour la relève de la garde. C’ était très intéressant et solennel.
La seconde journée, nous avons repris la même ligne de Transmilenio, et le même arrêt et, nous avons pris le téléphérique pour le Cero de Monserrate.Nous avions de la chance, il faisait beau et nous avions une très belle vue! Nous avons mangé dans le restaurant juste à coté de l’église, une copieuse Parilla.Nous sommes redescendus par le même téléphérique, le funiculaire n’etant pas en service. Puis nous avons visité le musée Botero. Le 3eme jour nous sommes allés à Zipaquira voir la Cathédrale de sel. Nous avons pris une autre ligne de Transmilenio jusqu’à l’arret « Portal del Norte » et de là un bus pour Zipaquira.On a demandé notre chemin, et, nous sommes montés à pieds. L’entree est de 57000 pesos et donne droit à un audioguide. Ce sont de vastes galeries de mines de sel aménagées en chemin de croix et en Eglise gigantesque.Il faut bien compter 2 heures pour visiter et, avoir de bonnes chaussures.C’est un peu glissant par endroit.... Au retour, en bus, nous avons mis le double de temps qu’ à l’aller, car à l.entree de Bogota, il y avait des bouchons. Le jour suivant, nous avons pris un vol Avianca, pour Santa Marta.La suite dans un autre post...
Vol Paris-Madrid-Bogota avec Iberia, sans problèmes mais avec le minimum de service à bord...Arrivés à Bogota, nous avons fait du change à l’aeroport 3200 cop pour 1 euro.Ensuite, nous avons pris un taxi jaune pour rejoindre Le Chapinero. Là, on s.est fait avoir, car le compteur marquait 27000, et, le chauffeur nous a demandé 20000 de plus pour la prise en charge à l’aeroport...On etait pas d.accord, mais il n’a rien voulu savoir..Et, comme on avait pas de monnaie... on etait bien obligés de lui tendre un billet de 50000...Pour le même trajet, en sens inverse, nous avons payé 20000 cop! Plus tard, notre hôte en airbnb, nous a dit que le tarif de taxi depuis l’aeroport pour le Chapinero etait de 30000 cop maxi. Cela peut servir à d’autres voyageurs...
Le lendemain, nous avons pris le transmilenio après avoir acheté une carte de 2000 cop et fait charger 4 trajets à 1600 cop chacun. On s.est renseigné sur la ligne et l’arret pour aller à la Candlaria, ligne 6, et descente au terminus station « Universidad. »Nous avons fait du change, là, c.etait 33000 cop pour un euro... Nous avons visité la vielle ville, le musée de l’or, la Cathédrale, et, nous arrivés devant le palais Présidentiel, à 15h pour la relève de la garde. C’ était très intéressant et solennel.
La seconde journée, nous avons repris la même ligne de Transmilenio, et le même arrêt et, nous avons pris le téléphérique pour le Cero de Monserrate.Nous avions de la chance, il faisait beau et nous avions une très belle vue! Nous avons mangé dans le restaurant juste à coté de l’église, une copieuse Parilla.Nous sommes redescendus par le même téléphérique, le funiculaire n’etant pas en service. Puis nous avons visité le musée Botero. Le 3eme jour nous sommes allés à Zipaquira voir la Cathédrale de sel. Nous avons pris une autre ligne de Transmilenio jusqu’à l’arret « Portal del Norte » et de là un bus pour Zipaquira.On a demandé notre chemin, et, nous sommes montés à pieds. L’entree est de 57000 pesos et donne droit à un audioguide. Ce sont de vastes galeries de mines de sel aménagées en chemin de croix et en Eglise gigantesque.Il faut bien compter 2 heures pour visiter et, avoir de bonnes chaussures.C’est un peu glissant par endroit.... Au retour, en bus, nous avons mis le double de temps qu’ à l’aller, car à l.entree de Bogota, il y avait des bouchons. Le jour suivant, nous avons pris un vol Avianca, pour Santa Marta.La suite dans un autre post...