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Labuan Bajo ou Riung? (Indonésie) English translation pending
Bonjour !
Nous partons dans quelques jours pour l'Indonésie. Cette fois nous nous baladerons à Sumba, Florès et retournerons à Alor, plus précisément à la Petite Képa (on adore !) pour plonger. Ma question est la suivante : nous allons passer à peine dix jours à Florès et avons pour projet de visiter en priorité le coin de Bajawa et d'Ende. Cependant nous aimerions également passer deux jours en bord de mer. Nous hésitons entre Labuan Bajo et Riung. Quelle destination choisiriez-vous ?. La nature du côté de Lubuan semble plus luxuriante, les paysages plus riches, mais peut être que je me trompe ! D'autre part, y a-t-il vraiment beaucoup de touristes à L B ? Riung semble être apprécié pour son côté "loin de tout et pas trop couru"... Et côté dodo, avez-vous quelques bonnes adresses ?
Merci pour vos suggestions !
Nous partons dans quelques jours pour l'Indonésie. Cette fois nous nous baladerons à Sumba, Florès et retournerons à Alor, plus précisément à la Petite Képa (on adore !) pour plonger. Ma question est la suivante : nous allons passer à peine dix jours à Florès et avons pour projet de visiter en priorité le coin de Bajawa et d'Ende. Cependant nous aimerions également passer deux jours en bord de mer. Nous hésitons entre Labuan Bajo et Riung. Quelle destination choisiriez-vous ?. La nature du côté de Lubuan semble plus luxuriante, les paysages plus riches, mais peut être que je me trompe ! D'autre part, y a-t-il vraiment beaucoup de touristes à L B ? Riung semble être apprécié pour son côté "loin de tout et pas trop couru"... Et côté dodo, avez-vous quelques bonnes adresses ?
Merci pour vos suggestions !
Littérature et Thaïlande English translation pending
La Thailande vue par Patrick Besson (auteur de Baby Come).....
Le pays me semble bien résumé 😎


Température à Punta Cana mi-août? English translation pending
Nous partons au Majestic colonial à Punta cana du 10 au 17 août. Nous regardons la météo depuis 1 mois là-bas mais c'est toujours de la pluie. est-ce que nous avons raison de nous inquiéter pour le mois d'août?
Randonner dans le parc national de Yellowstone? English translation pending
je viens d entendre aux infos qu un randonneur venait de se faire tuer par un grizzli au yellowstone(une femelle , voulant protéger ses petits , apparemment), aussi , attention à ceux qui vont y aller ;de plus , les panneaux , sur place , sont assez explicites...bonnes vacances !
Pyrénées à moto: de Hendaye à Banyuls ou dans l'autre sens? English translation pending
Bonjour,
Pour cet été nous partons au coeur des pyrennees pour une semaine. Je recherche des infos sur les jolies coins à voir, les villages pittoresques, des auberges ou hotels charmants... nous aimons les paysages de montagne, les vues imprenables et les coups de coeur... des infos sur l'etat des routes...etc. Nous avons une BMW K1200 RS 😉
Faire les pyrennées, oui mais dans quel sens ... ???? de Hendaye à Banyuls ou ds l'autre sens ???? 🤪
Merci pour vos conseils
Val 😄
Pour cet été nous partons au coeur des pyrennees pour une semaine. Je recherche des infos sur les jolies coins à voir, les villages pittoresques, des auberges ou hotels charmants... nous aimons les paysages de montagne, les vues imprenables et les coups de coeur... des infos sur l'etat des routes...etc. Nous avons une BMW K1200 RS 😉
Faire les pyrennées, oui mais dans quel sens ... ???? de Hendaye à Banyuls ou ds l'autre sens ???? 🤪
Merci pour vos conseils
Val 😄
Deux semaines loin des circuits touristiques en Thaïlande English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons partir deux semaines en Thaïlande (novembre) aux hasard des rencontres sans rien trop planifier ...
Nous aimerions nous poser quelques jours au nord, quelques jours au sud et passer 2/3 jours à Bangkok
Nous cherchons des lieux radicalement éloignés des flux touristiques pour voir un autre visage de la Thailande, avez vous des conseils ?
Notre objectif est avant tout de faire de belles rencontres
Merci pour vos réponses
Nous souhaitons partir deux semaines en Thaïlande (novembre) aux hasard des rencontres sans rien trop planifier ...
Nous aimerions nous poser quelques jours au nord, quelques jours au sud et passer 2/3 jours à Bangkok
Nous cherchons des lieux radicalement éloignés des flux touristiques pour voir un autre visage de la Thailande, avez vous des conseils ?
Notre objectif est avant tout de faire de belles rencontres
Merci pour vos réponses
Week-end en Uruguay: conseils de visites et auberge de jeunesse/hostal? English translation pending
Hola,
je pars fin juillet travailler un mois en Argentine et je voulais profiter d'un week-end pour faire une pitite escapade en Uruguay via Buenos Aires.
Je n'ai pas lu que des choses positives sur ce forum concernant ce pays, alors pour ceux qui connaissent, me conseillez-vous d'y aller déjà? Ca va aussi, niveau sécurité?
Que faire en si peu de temps, 2 jours, en prenant le bus: Colonia, puis Montevideo? Ou peut-on partir de Colonia vers un lieu "plus nature/moins citadin", comme une plage? (même en plein hiver, je saurai me contenter de l'air marin 😏 )
Enfin, auriez-vous un bon plan logement auberge de jeunesse/hostal à Colonia ou dans un de ces lieux "nature" si vous m'en conseillez ?
D'avance muchas gracias!
je pars fin juillet travailler un mois en Argentine et je voulais profiter d'un week-end pour faire une pitite escapade en Uruguay via Buenos Aires.
Je n'ai pas lu que des choses positives sur ce forum concernant ce pays, alors pour ceux qui connaissent, me conseillez-vous d'y aller déjà? Ca va aussi, niveau sécurité?
Que faire en si peu de temps, 2 jours, en prenant le bus: Colonia, puis Montevideo? Ou peut-on partir de Colonia vers un lieu "plus nature/moins citadin", comme une plage? (même en plein hiver, je saurai me contenter de l'air marin 😏 )
Enfin, auriez-vous un bon plan logement auberge de jeunesse/hostal à Colonia ou dans un de ces lieux "nature" si vous m'en conseillez ?
D'avance muchas gracias!
Séjour au Burkina Faso: endroits à voir et où loger? English translation pending
Bonjour, je vais certainement aller au Burkina, env 1 mois je serai basé a Kadiogo donc des adresses pour loger et, ou, manger sont bienvenues, je mange et vie local qui a t'il a voir dans la région, j'ai aperçu un lac a proximité ?
et a suivre le Gabon (dans un autre post ) lol
merci
hervé
Oia et l'île de Santorin English translation pending
Bonjour,
Un bon point pour ce forum, l'année dernière nous avions organisés notre séjour en crête grâce aux conseils des membres et bien je peux vous dire que c'etait exceptionnel.
Alors, je reviens vers vous pour notre séjour qui sera en septembre date non défini.
Nous privilégions un hébergement sur oia , avez vous des bons plans sachant que nous désirons prendre une vue au top et bien sur avec terrasse ou balcon pour les photos bien sur.
D'après vos expériences, qu'elle moyen de locomotion faut il privilégier sur l'ile, sachant que nous désirons découvrir les petites criques et les terres?
Es-ce que la conduite est délicate sur l'ile ? Nous sommes partis l'année dernière en Crète , la conduite sur Santorin es t elle plus délicate?
Quel itinéraire pourriez vous nous conseiller pour une séjour de 9 jours?
Quelques conseils photos sont aussi les bienvenus.
Merci de vos avis
Un bon point pour ce forum, l'année dernière nous avions organisés notre séjour en crête grâce aux conseils des membres et bien je peux vous dire que c'etait exceptionnel.
Alors, je reviens vers vous pour notre séjour qui sera en septembre date non défini.
Nous privilégions un hébergement sur oia , avez vous des bons plans sachant que nous désirons prendre une vue au top et bien sur avec terrasse ou balcon pour les photos bien sur.
D'après vos expériences, qu'elle moyen de locomotion faut il privilégier sur l'ile, sachant que nous désirons découvrir les petites criques et les terres?
Es-ce que la conduite est délicate sur l'ile ? Nous sommes partis l'année dernière en Crète , la conduite sur Santorin es t elle plus délicate?
Quel itinéraire pourriez vous nous conseiller pour une séjour de 9 jours?
Quelques conseils photos sont aussi les bienvenus.
Merci de vos avis
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
650 km sur les Causses à vélo
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Vol moins cher Paris - Kuala Lumpur pour aller en Indonésie? English translation pending
Bonjour!
En voyant les prix actuelles pour la période de Septembre 2011 pour les vols Paris - Jakarta (entre 900€ et 1300€), je me suis demandé si ça ne serait pas plus intéressant (et donc moins cher) de prendre un vol Paris - Kuala Lumpur (617€ avec Quatar par exemple) et de là, de prendre un Kuala Lumpur - Jakarta avec Air Asia.
- Est-ce que ça serait au final plus économique de faire comme ça? - Est-ce que le problème de visa en Indonésie pourrait me poser quelques problèmes? J'ai lu quelque part qu'on peut avoir un visa sur place pour 25€.
Merci de votre aide :)
En voyant les prix actuelles pour la période de Septembre 2011 pour les vols Paris - Jakarta (entre 900€ et 1300€), je me suis demandé si ça ne serait pas plus intéressant (et donc moins cher) de prendre un vol Paris - Kuala Lumpur (617€ avec Quatar par exemple) et de là, de prendre un Kuala Lumpur - Jakarta avec Air Asia.
- Est-ce que ça serait au final plus économique de faire comme ça? - Est-ce que le problème de visa en Indonésie pourrait me poser quelques problèmes? J'ai lu quelque part qu'on peut avoir un visa sur place pour 25€.
Merci de votre aide :)
Aimer vivre sur un bateau, quel qu'il soit English translation pending
Bonjour a tous!
Je suis un eu surpris de voir que tour du monde, voyage lointain ne rime ici qu'avec voilier. Il y a bien d'autres sortes de bateaux ou d'embarcation pour voyager, du moins, il me semble.
Bon, je me lance: je viens de construire un bateau (ce n'est pas le premier) destiné a la vie sur l'eau au long cours et je cherche des complices qui aiment ce mode de vie. Si vous aimez le yoga plus que les discothèques, si vous aimer les endroits hors sentiers battus, si vous vous sentez zen, pourquoi ne pas en parler?
Clairement, je recherche des personnes aimant flâner d'iles en iles, de coins rares en coins heureux, qui aiment les mers froides autant que les lagons.
Il faut malgré tout des buts. Je voudrais être a Vancouver d'ici avril prochain.
Vacances en Thaïlande depuis douze jours English translation pending
bonjour a tous cela fait douze jours que ji suis et je suis vraiment entrin de tomber amoureux ce pays et ses habitants sont geniaux
je suis actuellement depuis 2 jours sur phuket il fait beau je dois avoir de la chance c le reve demain je pars faire la baie de phang ga .
Et pour la derniere journee jesite entre la plage de patong ou kata je suis actuellement a naiharn laquelle est la plus belle?
bref c le reve absolu je suis sous le charme.
Comment rencontrer les "vrais" Cambodgiens? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour notre futur voyage au Camboge, nous souhaitons vivre des moments forts auprès de " vrais " Cambodgiens. Est-il possible de manger, voire même de dormir, chez des familles dont le tourisme n'est pas le métier ?
Notre but est double : partager quelques heures avec les habitants de ce pays que nous souhaitons découvrir et les aider financièrement.
Je m'adresse donc aux grands connaisseurs du Cambodge : avez-vous des infos, des idées, ... à me communiquer.
Bonne journée à tous.
Jean Michel.
Itinéraire d'un voyage de quatorze jours en France English translation pending
Bonjour !
Je planifie actuellement un voyage en France de deux semaines. Nous serons en France du 25 août au 8 septembre.
Notre objectif de voyage : voir des paysages et profiter de la nature. La visite des villes est facultative (mis à part Paris), mais si certaines valent le détour, on va aller se promener avec plaisir ! Surtout dans les petits villages.
Voici notre itinéraire de départ :
Paris
Vallée de la Loire
Hautes-Alpes
Strasbourg
Retour à Paris
Nous désirions aller vers les Alpes, pour la beauté des paysages, par contre, plus on y pense et bien que nous faisons beaucoup de route pour notre travail, nous aimerions peut-être s’assurer de profiter un peu plus de nos vacances en limitant la distance.
Nous avons donc recommencé au départ. Nous laissons donc tomber les Hautes-Alpes.
Alors, ma question : j’y arrive !
Que me recommandiez-vous ? Le seul volet non-négociable est : La vallée de la Loire et Paris. Il nous reste donc 7 jours à combler. Nos billets d’avion sont à partir de Paris. (voilà notre limite)
On pense à la Bretagne, la Normandie ou l’Alsace… je ne suis pas encore capable de m’enlever ça de la tête. Mais nous sommes ouverts à toutes les suggestions.
Alors, allez-y. Si possible, j’aimerais vraiment avoir ce wow! Qu’on aurait été cherché dans les Alpes… Il doit y avoir des perles cachées, plus près de Paris !
Merci de votre aide.
Je planifie actuellement un voyage en France de deux semaines. Nous serons en France du 25 août au 8 septembre.
Notre objectif de voyage : voir des paysages et profiter de la nature. La visite des villes est facultative (mis à part Paris), mais si certaines valent le détour, on va aller se promener avec plaisir ! Surtout dans les petits villages.
Voici notre itinéraire de départ :
Paris
Vallée de la Loire
Hautes-Alpes
Strasbourg
Retour à Paris
Nous désirions aller vers les Alpes, pour la beauté des paysages, par contre, plus on y pense et bien que nous faisons beaucoup de route pour notre travail, nous aimerions peut-être s’assurer de profiter un peu plus de nos vacances en limitant la distance.
Nous avons donc recommencé au départ. Nous laissons donc tomber les Hautes-Alpes.
Alors, ma question : j’y arrive !
Que me recommandiez-vous ? Le seul volet non-négociable est : La vallée de la Loire et Paris. Il nous reste donc 7 jours à combler. Nos billets d’avion sont à partir de Paris. (voilà notre limite)
On pense à la Bretagne, la Normandie ou l’Alsace… je ne suis pas encore capable de m’enlever ça de la tête. Mais nous sommes ouverts à toutes les suggestions.
Alors, allez-y. Si possible, j’aimerais vraiment avoir ce wow! Qu’on aurait été cherché dans les Alpes… Il doit y avoir des perles cachées, plus près de Paris !
Merci de votre aide.
Discothèque à Santa Lucia English translation pending
Bonjour,
j'ai été 2x à Santa Lucia dans la dernière année. En Aout et en avril dernier.
L'image a changé beaucoup!
En Aout, il y avait la grosse discothèque la Cancha et c'était vraiment vraiment un très gros party. En revanche, quand j'y suis retourné en mars/avril, ca avait bougé un peu, La Corona, tjs collé sur le Brisas
Après 5jours, on annonce l'interdiction aux cubains de fréquenter La Corona. En 24h, une autre discothèque avait ouvert ses portes tout près, La Verda si je me souviens. C'était très bien, des spectacles et toujours autant de monde.
Encore une fois, ca été très cours, en moins d'une semaine il y avait tjs la police et des inspecteurs civils qui venaient gacher la place et faire fuir tlm en demandant à des dizaines de cubains de se mettre en fils pour intérogatoire
Ma copine et moi avont été très déçu de ces changements. Ainsi qu'un autre couple que nous avons rencontré
Je compte retourner à Cuba en septembre.
Je demande à quoi ressemble la nouvelle ''picture'' du coin? On s'entend tous que Santa Lucia, c'est pas très cher, pas très beau, pas très bon et pas beaucoup de chose à faire. C'était cependant LA place très wild pour le party
j'ai été 2x à Santa Lucia dans la dernière année. En Aout et en avril dernier.
L'image a changé beaucoup!
En Aout, il y avait la grosse discothèque la Cancha et c'était vraiment vraiment un très gros party. En revanche, quand j'y suis retourné en mars/avril, ca avait bougé un peu, La Corona, tjs collé sur le Brisas
Après 5jours, on annonce l'interdiction aux cubains de fréquenter La Corona. En 24h, une autre discothèque avait ouvert ses portes tout près, La Verda si je me souviens. C'était très bien, des spectacles et toujours autant de monde.
Encore une fois, ca été très cours, en moins d'une semaine il y avait tjs la police et des inspecteurs civils qui venaient gacher la place et faire fuir tlm en demandant à des dizaines de cubains de se mettre en fils pour intérogatoire
Ma copine et moi avont été très déçu de ces changements. Ainsi qu'un autre couple que nous avons rencontré
Je compte retourner à Cuba en septembre.
Je demande à quoi ressemble la nouvelle ''picture'' du coin? On s'entend tous que Santa Lucia, c'est pas très cher, pas très beau, pas très bon et pas beaucoup de chose à faire. C'était cependant LA place très wild pour le party
Croisière "Rivages ibériques" sur le Louis Majesty le 27 novembre 2011 English translation pending
Bonjour a tous ,
Nous allons effectuer ma compagne et moi (29 & 31 ans) la croisiere "rivages iberique" a bord du louis majesty au depart de marseille le 27 novembre 2011 . Nous sommes preneur de toutes les infos et conseils sur les escales de cette croisiere . Emanant de toute personne ayant deja effectué cette croisiere. Si vous effectuer cette croisiere en meme temps que nous nous seront ravie de trouver des compagnons d escales.
merci d avance de tout vos renseignement.😉
Nous allons effectuer ma compagne et moi (29 & 31 ans) la croisiere "rivages iberique" a bord du louis majesty au depart de marseille le 27 novembre 2011 . Nous sommes preneur de toutes les infos et conseils sur les escales de cette croisiere . Emanant de toute personne ayant deja effectué cette croisiere. Si vous effectuer cette croisiere en meme temps que nous nous seront ravie de trouver des compagnons d escales.
merci d avance de tout vos renseignement.😉
Tickets pour le Festival Rock de Rio de Janeiro sur place? English translation pending
salut tout le monde
je veux me rendre au bresil pour le gigantesque festival rock in rio
cependant sur le site officiel jai vu que tous les tickets sont vendus
que faire alors pour voir des concerts? je veu aller 3 soirees seulement
il est possible d obtenir des tickets sur place? jai peur que je reserve vol et sur place je trouvera pas de tickets / ou des billets tres chers au noir
merci davance
la plupart des cies aeriennes proposent des prix autour de 950euros au depart de casablanca
Insécurité en Tunisie en période estivale? English translation pending
Bonjour
Nous suivons ici en Algérie l'actualité de nos voisins Tunisiens , beaucoup d'assurances ont été fournies par les autorités Tunisiennes pour recevoir les 2 millions d'estivants Algériens coutumiers à ce pays , et sécuriser le tronçon habituel TABARKA-BEJA-TUNIS-NABEUL-HAMMAMET-SOUSSSE; mais malheureusement les résultats ne sont pas ceux escomptés , nous remarquons que ce sont maintenant les Tunisiens qui viennent en Algérie (Annaba, El Kala, Eulma, Ain Fakroun , Ain M'LILA...) et plus l'inverse !
Lisez cet article effrayant sur des touristes Algériens qui ont été agressé en Tunisie il date d’aujourd’hui par le très sérieux quotidien national echourouk en français :
http://www.echoroukonline.com/...velle-agression.html
et langue arabe et c'est surtout les commentaires :
http://www.echoroukonline.com/...index.php?news=77913
Et enfin le même article en Anglais :
http://www.echoroukonline.com/...index.php?news=13738
Nous sommes vraiment frustrés ici car nous avons tissé une vraie chaine d’amitié en Tunisie , il y' pas vraiment de quoi être rassurés !
Cordialement
Nous suivons ici en Algérie l'actualité de nos voisins Tunisiens , beaucoup d'assurances ont été fournies par les autorités Tunisiennes pour recevoir les 2 millions d'estivants Algériens coutumiers à ce pays , et sécuriser le tronçon habituel TABARKA-BEJA-TUNIS-NABEUL-HAMMAMET-SOUSSSE; mais malheureusement les résultats ne sont pas ceux escomptés , nous remarquons que ce sont maintenant les Tunisiens qui viennent en Algérie (Annaba, El Kala, Eulma, Ain Fakroun , Ain M'LILA...) et plus l'inverse !
Lisez cet article effrayant sur des touristes Algériens qui ont été agressé en Tunisie il date d’aujourd’hui par le très sérieux quotidien national echourouk en français :
http://www.echoroukonline.com/...velle-agression.html
et langue arabe et c'est surtout les commentaires :
http://www.echoroukonline.com/...index.php?news=77913
Et enfin le même article en Anglais :
http://www.echoroukonline.com/...index.php?news=13738
Nous sommes vraiment frustrés ici car nous avons tissé une vraie chaine d’amitié en Tunisie , il y' pas vraiment de quoi être rassurés !
Cordialement
Vietnam: l'argent fausse tous les rapports humains (?) English translation pending
Bonjour tout le monde et désolé d'avance, ca va être long :p
Je souhaiterais avoir vos avis sur mon expérience et sur le comportement à adopter dans ce genre de situation.
Alors voilà... Je suis actuellement en voyage au Vietnam, seul pour une durée d'environ 1 mois. Avant de venir, je m'étais évidemment renseigné et je savais que les arnaques envers les étrangers étaient monnaie courante, mais je n'ai pas spécialement de souci avec ça, je peux comprendre et ca ne me derange pas de payer plus qu'une personne vivant ici, jusqu'à un certain point bien sûr.
Mon problème est que j'ai l'impression que la différence de pouvoir d'achat entre les vietnamiens et moi qui suis français empêche complètement d'avoir des échanges humains sincères.
Personnellement, je suis loin de rouler sur l'or, mais je sais qu'en étant au Vietnam, j'ai plus de "pouvoir" que les gens ici sans pour autant être plus riche (je ne pense pas vivre plus aisément en France qu'un vietnamien au Vietnam).
Bref, moi ce qui m'intéresse dans les voyages, ce sont les rapports humains, partager et échanger des choses. Les musées comme la plupart des lieux touristiques m'intéressent assez peu au final. Mais depuis que je suis au Vietnam, je me rends compte que peu importe mon comportement, peu importe que je sois tout le temps poli, que je réponde toujours avec le sourire même si ca fait 200 fois que je refuse un motorbike, au final, le problème de l'argent entre toujours en jeu. Et quelque part, ca fout un peu mon séjour en l'air.
Après m'être plusieurs fois fait arnaquer, j'avais au final décidé de refuser désormais toutes les offres qui me seront faites dans la rue. Je refuse, toujours, mais en souriant, toujours. Et je réponds aux gens, même quand ils me suivent sur plusieurs centaines de mètres. Ca ne me dérange pas. Mais aujourd'hui, il s'est passé un truc qui m'a vraiment mis le moral à zéro. Je suis à Hué. Je loue un vélo pour aller dans la campagne. Tout se passe super bien. A un moment, un mec en scooter s'arrête me parler. On discute, on sympathise puisqu'il parlait un peu francais et anglais. On va boire un café sur le bord de la route. Il me dit qu'il est fermier (et non taxi motorbike). Au bout de quelques minutes, il me dit qu'il compte aller se baigner dans la montagne, dans un endroit reculé tranquille connu juste des gens vivant autour. Il me demande si ca m'intéresse de me joindre à lui. Par réflexe, je lui demande combien ca va me couter. Il me répond : "non non, pas d'argent. Je ne suis pas un taxi et les gens de la campagne sont beaucoup plus sympa que ceux de la ville... etc." Ok, je le suis. On passe donc l'après-midi dans un endroit vraiment sympa. On se baigne, on mange et on boit avec d'autres personnes venues se baigner. On discute, on sympathise. Bref, c'était génial. Vraiment. Je me suis dit que j'avais ENFIN réussi à me faire un "ami" au Vietnam, quelqu'un qui ne voyait pas spécialement QUE mon argent. En me ramenant à mon vélo, on reboit un café, on continue de discuter. On s'échange nos numéros. Et puis... avant de se séparer, il me demande une "donation" de 500000 dong pour payer l'essence. Et voilà. Je lui donne, mais j'étais sincèrement triste. S'il m'avait dit dès le départ : "on partage les frais d'essence", j'aurais répondu "pas de probleme, c'est normal". Mais là, ca m'a tué le moral. Donc ma question finale est (désolé d'avoir été aussi long) : comment aurais-je dû réagir ? et surtout, comment on se fait des amis au Vietnam vu que pour l'instant, à chaque fois que j'essaie, le probleme de l'argent fausse tout. J'ai maintenant l'impression que personne n'est réellement sincère avec moi et que le contact avec les gens ici est forcément "faux". Je sais qu'il ne faut pas généraliser, et je dois avouer que j'ai bien entendu rencontré des gens très sympa : un mec m'a payé à bouffer sans me le dire par exemple, ou on m'a emmené gratuitement en motorbike. Ca arrive, heureusement. Est-ce que je dois faire comme la plupart des touristes que je vois tous les jours, à savoir complètement ignorer les gens dans la rue, ne pas les regarder et continuer ma route ? Autant rentrer chez moi dans ce cas là :(
Après m'être plusieurs fois fait arnaquer, j'avais au final décidé de refuser désormais toutes les offres qui me seront faites dans la rue. Je refuse, toujours, mais en souriant, toujours. Et je réponds aux gens, même quand ils me suivent sur plusieurs centaines de mètres. Ca ne me dérange pas. Mais aujourd'hui, il s'est passé un truc qui m'a vraiment mis le moral à zéro. Je suis à Hué. Je loue un vélo pour aller dans la campagne. Tout se passe super bien. A un moment, un mec en scooter s'arrête me parler. On discute, on sympathise puisqu'il parlait un peu francais et anglais. On va boire un café sur le bord de la route. Il me dit qu'il est fermier (et non taxi motorbike). Au bout de quelques minutes, il me dit qu'il compte aller se baigner dans la montagne, dans un endroit reculé tranquille connu juste des gens vivant autour. Il me demande si ca m'intéresse de me joindre à lui. Par réflexe, je lui demande combien ca va me couter. Il me répond : "non non, pas d'argent. Je ne suis pas un taxi et les gens de la campagne sont beaucoup plus sympa que ceux de la ville... etc." Ok, je le suis. On passe donc l'après-midi dans un endroit vraiment sympa. On se baigne, on mange et on boit avec d'autres personnes venues se baigner. On discute, on sympathise. Bref, c'était génial. Vraiment. Je me suis dit que j'avais ENFIN réussi à me faire un "ami" au Vietnam, quelqu'un qui ne voyait pas spécialement QUE mon argent. En me ramenant à mon vélo, on reboit un café, on continue de discuter. On s'échange nos numéros. Et puis... avant de se séparer, il me demande une "donation" de 500000 dong pour payer l'essence. Et voilà. Je lui donne, mais j'étais sincèrement triste. S'il m'avait dit dès le départ : "on partage les frais d'essence", j'aurais répondu "pas de probleme, c'est normal". Mais là, ca m'a tué le moral. Donc ma question finale est (désolé d'avoir été aussi long) : comment aurais-je dû réagir ? et surtout, comment on se fait des amis au Vietnam vu que pour l'instant, à chaque fois que j'essaie, le probleme de l'argent fausse tout. J'ai maintenant l'impression que personne n'est réellement sincère avec moi et que le contact avec les gens ici est forcément "faux". Je sais qu'il ne faut pas généraliser, et je dois avouer que j'ai bien entendu rencontré des gens très sympa : un mec m'a payé à bouffer sans me le dire par exemple, ou on m'a emmené gratuitement en motorbike. Ca arrive, heureusement. Est-ce que je dois faire comme la plupart des touristes que je vois tous les jours, à savoir complètement ignorer les gens dans la rue, ne pas les regarder et continuer ma route ? Autant rentrer chez moi dans ce cas là :(
Expatriation à Neuchatel (Suisse) English translation pending
Bonjour à vous qui peut-être pourrez m'éclairer !
On me propose un poste à Neuchatel pour un salaire annuel brut de 80 000 CHF.
J'hésite entre plusieurs solutions : 1. Vivre en France : mais bon quitte à travailler en Suisse autant y vivre, car je viens en vacances en Suisse depuis tout petit chez des amis suisse à mes parents et j'ai toujours adoré ce pays. En plus vivre à Morteau ... Bof 2. Vivre à Neuchatel : C'est pas trop petit ? çà bouge un peu quand même ? J'ai 29 ans et je suis célibataire donc pas envie de trop m'enterrer ... 3. Vivre à Lausanne : Cà se fait bien les aller-Retour Lausanne-Neuchatel ?
Autre question : Avec ce salaire on vit confortablement en Suisse ?
Merci pour vos avis.
François
On me propose un poste à Neuchatel pour un salaire annuel brut de 80 000 CHF.
J'hésite entre plusieurs solutions : 1. Vivre en France : mais bon quitte à travailler en Suisse autant y vivre, car je viens en vacances en Suisse depuis tout petit chez des amis suisse à mes parents et j'ai toujours adoré ce pays. En plus vivre à Morteau ... Bof 2. Vivre à Neuchatel : C'est pas trop petit ? çà bouge un peu quand même ? J'ai 29 ans et je suis célibataire donc pas envie de trop m'enterrer ... 3. Vivre à Lausanne : Cà se fait bien les aller-Retour Lausanne-Neuchatel ?
Autre question : Avec ce salaire on vit confortablement en Suisse ?
Merci pour vos avis.
François
Récit d'un voyage Malaisie-Singapour de mi-mars à mai 2011 English translation pending
Salut les potos!!!
Avons fait un séjour de 6 semaines en Malaisie Péninsulaire de mi-mars à début mai 2011.Avons passé la frontière terrestre à Sungaï Kolok puis sommes descendus le long de la Mer de Chine Méridionnale jusquà Singapour avant de rejoindre KLumpur via Malaka, Cameron Highlands et Pulau Pangkor.
Nos villes/îles étapes: - Kota Bharu, Kuala Terengganu (intéressantes pour l'immersion dans une région riche de traditions), - Pulau Perhentian Besar (plus cool que Kecil, très belle baie de Flora), - Pulau Kapas(plus confidentielle, sympa), - Cherating (plage très cool, ambiance surfer), - Kuala Lipis, remontée de la rivière en bateau jusqu'à Kuala Tahan, l'entrée du parc national Negara, à fuire!!!, Lac Chini sympathique, - Pekan (ville paisible, très attachante, super "Chief's resthouse", "croisière-lucioles"magique), - Pulau Tioman (ABC&Juara beach-super "rainbow chalets"-, très différentes), - Johor Bahru(ville de passage), - Singapour, bonne surprise, intéressante à visiter 4 ou 5 jours, penser au couchsurfing pour l'hébergement, - Malaka (super "Emily travellers home", bons restos, visites intéressantes), - Ipoh, Tanah Rata/Cameron Highlands(superbe rando dans la Plantation des thés " Boh"-la grande-, super "Cameron Inn", location de motorbike), - Pulau Pangkor (coral beach, sympa, plage de Nipah en plein bétonnage...), location motorbike, villages de pêcheurs prés de Pangkor Town géniaux, - Kuala Lumpur, alias KL, intéressante, super musée d'arts islamiques, tea party classieuse au "Carcosa Seri Negara", couchsurfing...
Un pays à découvrir, à la fois mixte et différent des pays alentour, au mode de vie paisible, transports commodes, cuisine variée et savoureuse, bon choix d'hébergements, population accueillante, tourisme bien géré globalement.Attention, pour louer motorbikes, penser à emmener son permis de conduire internationnal, obligatoire.
Voilà, on ne vous a pas tout dit, mais vous en savez déjà assez!!!
Cordialement,
Pascal aka Yellowmop (Gard/France).
Avons fait un séjour de 6 semaines en Malaisie Péninsulaire de mi-mars à début mai 2011.Avons passé la frontière terrestre à Sungaï Kolok puis sommes descendus le long de la Mer de Chine Méridionnale jusquà Singapour avant de rejoindre KLumpur via Malaka, Cameron Highlands et Pulau Pangkor.
Nos villes/îles étapes: - Kota Bharu, Kuala Terengganu (intéressantes pour l'immersion dans une région riche de traditions), - Pulau Perhentian Besar (plus cool que Kecil, très belle baie de Flora), - Pulau Kapas(plus confidentielle, sympa), - Cherating (plage très cool, ambiance surfer), - Kuala Lipis, remontée de la rivière en bateau jusqu'à Kuala Tahan, l'entrée du parc national Negara, à fuire!!!, Lac Chini sympathique, - Pekan (ville paisible, très attachante, super "Chief's resthouse", "croisière-lucioles"magique), - Pulau Tioman (ABC&Juara beach-super "rainbow chalets"-, très différentes), - Johor Bahru(ville de passage), - Singapour, bonne surprise, intéressante à visiter 4 ou 5 jours, penser au couchsurfing pour l'hébergement, - Malaka (super "Emily travellers home", bons restos, visites intéressantes), - Ipoh, Tanah Rata/Cameron Highlands(superbe rando dans la Plantation des thés " Boh"-la grande-, super "Cameron Inn", location de motorbike), - Pulau Pangkor (coral beach, sympa, plage de Nipah en plein bétonnage...), location motorbike, villages de pêcheurs prés de Pangkor Town géniaux, - Kuala Lumpur, alias KL, intéressante, super musée d'arts islamiques, tea party classieuse au "Carcosa Seri Negara", couchsurfing...
Un pays à découvrir, à la fois mixte et différent des pays alentour, au mode de vie paisible, transports commodes, cuisine variée et savoureuse, bon choix d'hébergements, population accueillante, tourisme bien géré globalement.Attention, pour louer motorbikes, penser à emmener son permis de conduire internationnal, obligatoire.
Voilà, on ne vous a pas tout dit, mais vous en savez déjà assez!!!
Cordialement,
Pascal aka Yellowmop (Gard/France).
Parking pas cher à l'aéroport Zaventem ou bon plan de parking? (Belgique) English translation pending
Bonjour,
je prend l'avion a zaventem et j'aimerais savoir quel est le parking le moins cher sur zaventem ou encore si quelqu'un peut m'indiquer un bon plan parking
j'ai vu que quick parking propose des tarifs intéressants mais est-ce sérieux?
quelqu'un est-il déjà passé par eux
merci,
cordialement.
Conseils sur itinéraire de trois mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement en Tour du monde, nous avons dû changer notre parcours donc on se retrouve en Asie au lieu de l'Afrique!!! J'ai besoin que vous m'aidiez pour me conseiller sur le choix des pays à visiter, on pensait commencer par la Thailande, pour 1 mois, car nous atterissons à Bangkok. Puis continuer vers le Laos ou la Birmanie (juillet) et le Vietnam (aout). Qu'en pensez- vous au niveau du climat??? Est ce que quelqu'un a déjà fait ce type de voyage? Si oui, quel était votre parcours? Du coup, nous sommes en Australie et nous n'avons aucun visa pour les prochains pays à visiter??? Peut-on se les procurer directement aux postes frontières?
Merci de votre aide et de prendre du temps pour me répondre!!!
Bon voyages à tous.
Nous sommes actuellement en Tour du monde, nous avons dû changer notre parcours donc on se retrouve en Asie au lieu de l'Afrique!!! J'ai besoin que vous m'aidiez pour me conseiller sur le choix des pays à visiter, on pensait commencer par la Thailande, pour 1 mois, car nous atterissons à Bangkok. Puis continuer vers le Laos ou la Birmanie (juillet) et le Vietnam (aout). Qu'en pensez- vous au niveau du climat??? Est ce que quelqu'un a déjà fait ce type de voyage? Si oui, quel était votre parcours? Du coup, nous sommes en Australie et nous n'avons aucun visa pour les prochains pays à visiter??? Peut-on se les procurer directement aux postes frontières?
Merci de votre aide et de prendre du temps pour me répondre!!!
Bon voyages à tous.
Tour d'Europe, à pied English translation pending
Bonjour à tous!
Depuis quelques années je souhaite partir faire le tour du monde, à pied avec mon sac sur le dos.
Suite à beaucoup d'avis négatifs sur ce projet au sein de mon entourage j'avais mis de coté ce projet.
Aujourd'hui j'ai 20 ans, j'ai raté ma première année de licence faute de réelle motivation, et n'ayant aucune idée pour une quelconque réorientation je décide de reprendre ce projet qui me tiens vraiment à cœur et que j'avais laissé de coté dans un coin de ma tête.
Un peu moins utopiste cependant, je me contenterais dans un premier temps d'un tour d'Europe, qui je pense m'apportera déjà beaucoup et sans avoir à m'encombrer de toutes les formalités qu'implique un voyage hors Europe.
Je viens ici pour me préparer au mieux et pouvoir bénéficier de votre expérience.
Allez je me lance dans la présentation de ce projet!
Pourquoi ce voyage?
Bien qu'en rêvant depuis longtemps je commence seulement à réaliser pourquoi je veux partir, pouvoir me retrouver seul avec moi même, quitter tout ce que je connais, quitter ce confort dont je suis devenu dépendant, rencontrer des gens, découvrir leurs vies et peut être en bonus trouver ma vocation.
Comment?
Je compte travailler pendant quelques mois afin de mettre une petite somme de coté qui me servira le long de mon voyage et me payer l'équipement nécessaire. Je souhaite me déplacer uniquement à pied et en stop, a pars deux passages en bateau pour rejoindre et quitter la Scandinavie. Niveau matériel, je prévois un bon sac de randonnée, une tente, un sac de couchage, vêtements pour environ une semaine, de bonnes chaussures de marche, un hamac (pour pouvoir dormir à la belle étoile!) Je compte dépenser le moins possible, essayer d'obtenir la charité des gens que je rencontrerais.
Itinéraire?
Mon itinéraire n'est pas encore définitif et demande à être précisé mais voilà ce que je prévu pour l'instant: France --> Espagne --> Portugal --> Espagne --> France --> Italie --> Slovénie --> Croatie --> Bosnie-Herzégovine --> Albanie --> Grece --> Bulgarie --> Roumanie --> Moldavie --> Ukraine --> Biélorussie --> Lituanie --> Lettonie --> Estonie --> Bateau pour la Finlande (possible?) --> Suède/Norvège --> Bateau pour le Danemark --> Allemagne --> Pays-Bas --> Belgique --> France
Je compte affiner cet itinéraire en prévoyant des villes de ralliement tous les 100km environ, ça vous semble une bonne manière de procéder?
Voilà voilà, je compte ne pas me fixer de limite de temps et prévois un budget de départ de 3000€. J'ai pas de problème pour vivre à la dure normalement. Mon principal soucis est comment m'orienter durant ce voyage? des cartes je pense que ça risque d’être très vite assez encombrant non? Et suivre les axes routiers, ça gâche un peu le plaisir de voyage également... Bref toutes vos questions/conseils sont bons à prendre. Je vous remercie d'avance et en attendant je continue à lire les topics parlant d’expérience similaires.
PS : Je viens peut être de répondre moi même à une de mes questions sur l'orientation lors de mon voyage, un GPS Garmin eTrex Vista C pourrait être un bon investissement il me semble. Savez vous si j'aurais une réception correcte dans la majeure partie de mon voyage?
Allez je me lance dans la présentation de ce projet!
Pourquoi ce voyage?
Bien qu'en rêvant depuis longtemps je commence seulement à réaliser pourquoi je veux partir, pouvoir me retrouver seul avec moi même, quitter tout ce que je connais, quitter ce confort dont je suis devenu dépendant, rencontrer des gens, découvrir leurs vies et peut être en bonus trouver ma vocation.
Comment?
Je compte travailler pendant quelques mois afin de mettre une petite somme de coté qui me servira le long de mon voyage et me payer l'équipement nécessaire. Je souhaite me déplacer uniquement à pied et en stop, a pars deux passages en bateau pour rejoindre et quitter la Scandinavie. Niveau matériel, je prévois un bon sac de randonnée, une tente, un sac de couchage, vêtements pour environ une semaine, de bonnes chaussures de marche, un hamac (pour pouvoir dormir à la belle étoile!) Je compte dépenser le moins possible, essayer d'obtenir la charité des gens que je rencontrerais.
Itinéraire?
Mon itinéraire n'est pas encore définitif et demande à être précisé mais voilà ce que je prévu pour l'instant: France --> Espagne --> Portugal --> Espagne --> France --> Italie --> Slovénie --> Croatie --> Bosnie-Herzégovine --> Albanie --> Grece --> Bulgarie --> Roumanie --> Moldavie --> Ukraine --> Biélorussie --> Lituanie --> Lettonie --> Estonie --> Bateau pour la Finlande (possible?) --> Suède/Norvège --> Bateau pour le Danemark --> Allemagne --> Pays-Bas --> Belgique --> France
Je compte affiner cet itinéraire en prévoyant des villes de ralliement tous les 100km environ, ça vous semble une bonne manière de procéder?
Voilà voilà, je compte ne pas me fixer de limite de temps et prévois un budget de départ de 3000€. J'ai pas de problème pour vivre à la dure normalement. Mon principal soucis est comment m'orienter durant ce voyage? des cartes je pense que ça risque d’être très vite assez encombrant non? Et suivre les axes routiers, ça gâche un peu le plaisir de voyage également... Bref toutes vos questions/conseils sont bons à prendre. Je vous remercie d'avance et en attendant je continue à lire les topics parlant d’expérience similaires.
PS : Je viens peut être de répondre moi même à une de mes questions sur l'orientation lors de mon voyage, un GPS Garmin eTrex Vista C pourrait être un bon investissement il me semble. Savez vous si j'aurais une réception correcte dans la majeure partie de mon voyage?
Impression sur la croisière en mer Baltique - Costa Pacifica - mai 2011 English translation pending
Afin de partager mes impressions de voyage et, le cas échéant, tuyauter les voyageurs potentiels, je vous livre mes impressions.
Départ de Kiel pour une journée en mer et arrivée à
Stockholm -😉 16 à 20° ensoleillé - vent du nord euros non acceptés - accès facile à pied - excursion organisée pas nécessaire. Ville très agréable, jolie - ne pas rater la visite du musée Vasa
Helsinki -😮 une heure de décalage (en moins) - ensoleillé mais sensation de froid important à cause du vent du nord euros en cours - accès facile à pied - prendre le tram N° 3 qui fait le tour de ville et ensuite choisir votre arrêt pour les visites. Les sites à voir sont regroupés dans le centre ville - A ne pas rater : la place du marché où règne une ambiance décontractée et jeune L'office du tourisme, sur demande, envoie la documentation à domicile tourist.info@hel.fi
Saint Petersbourg -🙂 2 jours - étape importante (encore une heure de décalage en moins) - visa indispensable - plein soleil 20 ° Prendre les excursions organisées par Costa - les sites sont loin les uns des autres et le car me semble être la meilleure formule. L'euro est accepté partout. Visites : Petrodvorets, l'Hermitage, le palais de Catherine, le Palais de Paul 1er et la cathédrale St Isaac. C'est magnifique et inoubliable tout autant que le soleil de "presque minuit"(4 heures de nuitée à cette époque de l'année)
Tallin (Estonie) -😏 très beau temps 21° - euros acceptés partout. Avions acheté la Cartoville de Tallin avant le départ (c'est bien fait) Très facile à pied 15' de marche pour le centre ville charmant également pour son accueil. Spécialité : le lin
Riga (Lettonie) -😛 plus frais 16° - On ne joue pas avec l'euro et l'accueil y est un peu tiède. Cependant très belle ville à visiter (Cartoville intéressant pour l'aide). Nous l'avons parcourue à pied mais c'est assez fatiguant car beaucoup de sites sont à voir dans toute la ville. Nous avons été émerveillés par le quartier "art nouveau". Si vous prenez l'excursion, il est impossible de voir l'ensemble des sites c'est pourquoi je recommande de prendre vos propres initiatives
Klaipeda (Lituanie) -😉 beau temps 20° - pas d'euros Ici, nous avons loué une voiture qui nous a permis de visiter toute la charmante péninsule et Palanga (le St Trop local). Rien de spécial dans Klaipeda. Les sites appréciables se situent à l'extérieur. Ici l'ambre nous a paru mieux travaillé et moins cher.
Gdynia-Gdansk (Pologne)😎- ensoleillé 20 ° - pas d'euros
Gdynia est assez triste et le port éloigné du centre-ville.Nous avons pris le train (1€ l'aller simple) pour nous rendre à Gdansk où là c'est l'émerveillement le plus total. Nous sommes tombés sous le charme de cette ville. L'architecture y est étonnante, su perbe et l'ambiance générale très décontractée. Les achats sont ici extrêmement intéressants.Au retour, nous avons choisi de prendre un taxi à la gare de Gdynia pour 7,5 €. Il nous a conduit au pied de la passerelle. Que demander de plus !
Bornholm (Danemark)😕Là nous avons joué de malchance, la mer étant très agitée, nous n'avons pu descendre du bateau pour prendre les chaloupes qui nous auraient amenés sur l'île
Kiel (Allemagne) : pas de commentaire - c'est la fin du voyage
Comme d'habitude le personnel de Costa se coupe en quatre pour que votre voyage se déroule au mieux. On peut manger et boire toute la journée jusqu'à éclatement. Les cabines sont entretenues deux à trois fois par jour. Le service de table est irréprochable, la nourriture de qualité. J'ai tout de même un petit pincement au coeur de voir le personnel travailler autant d'heures avec le sourire et la sympathie d'usage. Ils sont épuisés et traités comme à l'armée. Je leur tire mon chapeau.🏴☠️
Conclusion : croisière magnifique de beauté, de confort. L'itinéraire de grande qualité. La variété des destinations accompagnées de découvertes toujours étonnantes et fabuleuses nous laissent un souvenir inoubliable😎
Départ de Kiel pour une journée en mer et arrivée à
Stockholm -😉 16 à 20° ensoleillé - vent du nord euros non acceptés - accès facile à pied - excursion organisée pas nécessaire. Ville très agréable, jolie - ne pas rater la visite du musée Vasa
Helsinki -😮 une heure de décalage (en moins) - ensoleillé mais sensation de froid important à cause du vent du nord euros en cours - accès facile à pied - prendre le tram N° 3 qui fait le tour de ville et ensuite choisir votre arrêt pour les visites. Les sites à voir sont regroupés dans le centre ville - A ne pas rater : la place du marché où règne une ambiance décontractée et jeune L'office du tourisme, sur demande, envoie la documentation à domicile tourist.info@hel.fi
Saint Petersbourg -🙂 2 jours - étape importante (encore une heure de décalage en moins) - visa indispensable - plein soleil 20 ° Prendre les excursions organisées par Costa - les sites sont loin les uns des autres et le car me semble être la meilleure formule. L'euro est accepté partout. Visites : Petrodvorets, l'Hermitage, le palais de Catherine, le Palais de Paul 1er et la cathédrale St Isaac. C'est magnifique et inoubliable tout autant que le soleil de "presque minuit"(4 heures de nuitée à cette époque de l'année)
Tallin (Estonie) -😏 très beau temps 21° - euros acceptés partout. Avions acheté la Cartoville de Tallin avant le départ (c'est bien fait) Très facile à pied 15' de marche pour le centre ville charmant également pour son accueil. Spécialité : le lin
Riga (Lettonie) -😛 plus frais 16° - On ne joue pas avec l'euro et l'accueil y est un peu tiède. Cependant très belle ville à visiter (Cartoville intéressant pour l'aide). Nous l'avons parcourue à pied mais c'est assez fatiguant car beaucoup de sites sont à voir dans toute la ville. Nous avons été émerveillés par le quartier "art nouveau". Si vous prenez l'excursion, il est impossible de voir l'ensemble des sites c'est pourquoi je recommande de prendre vos propres initiatives
Klaipeda (Lituanie) -😉 beau temps 20° - pas d'euros Ici, nous avons loué une voiture qui nous a permis de visiter toute la charmante péninsule et Palanga (le St Trop local). Rien de spécial dans Klaipeda. Les sites appréciables se situent à l'extérieur. Ici l'ambre nous a paru mieux travaillé et moins cher.
Gdynia-Gdansk (Pologne)😎- ensoleillé 20 ° - pas d'euros
Gdynia est assez triste et le port éloigné du centre-ville.Nous avons pris le train (1€ l'aller simple) pour nous rendre à Gdansk où là c'est l'émerveillement le plus total. Nous sommes tombés sous le charme de cette ville. L'architecture y est étonnante, su perbe et l'ambiance générale très décontractée. Les achats sont ici extrêmement intéressants.Au retour, nous avons choisi de prendre un taxi à la gare de Gdynia pour 7,5 €. Il nous a conduit au pied de la passerelle. Que demander de plus !
Bornholm (Danemark)😕Là nous avons joué de malchance, la mer étant très agitée, nous n'avons pu descendre du bateau pour prendre les chaloupes qui nous auraient amenés sur l'île
Kiel (Allemagne) : pas de commentaire - c'est la fin du voyage
Comme d'habitude le personnel de Costa se coupe en quatre pour que votre voyage se déroule au mieux. On peut manger et boire toute la journée jusqu'à éclatement. Les cabines sont entretenues deux à trois fois par jour. Le service de table est irréprochable, la nourriture de qualité. J'ai tout de même un petit pincement au coeur de voir le personnel travailler autant d'heures avec le sourire et la sympathie d'usage. Ils sont épuisés et traités comme à l'armée. Je leur tire mon chapeau.🏴☠️
Conclusion : croisière magnifique de beauté, de confort. L'itinéraire de grande qualité. La variété des destinations accompagnées de découvertes toujours étonnantes et fabuleuses nous laissent un souvenir inoubliable😎
Allergie mortelle aux arachides et Punta Cana English translation pending
Bonjour
Comme j'ai préciser dans un précédent post, nous partons vers de nouveaux horizons le temps de nos vacances. Nous partons en République Dominicaine à Punta Cana en all exclusiv. Je suis une allergique à l'arachide avec danger de mort. Je souhaite savoir si cette substance en matière grasse ou huile est souvent utilisé dans la cuisine dans les grands hôtels ou dans les petites paillotes ?
C'est la première fois que je pars en vacance en tout inclus.
De plus, je ne parle pas un mot d'espagnol et mon homme baragouine seulement bonjour, bonsoir. Comment demande t on pour savoir si présence ou non trace ou contamination d'arachide à part faire une réaction. Je ne souhaite pas tester leur services médicaux.
Merci de votre réponse que j'espère rapide car nous partons en début de semaine prochaine et le voyage nous l'avons réservé la semaine dernière en ligne.
Bien à vous
Emm@
Comme j'ai préciser dans un précédent post, nous partons vers de nouveaux horizons le temps de nos vacances. Nous partons en République Dominicaine à Punta Cana en all exclusiv. Je suis une allergique à l'arachide avec danger de mort. Je souhaite savoir si cette substance en matière grasse ou huile est souvent utilisé dans la cuisine dans les grands hôtels ou dans les petites paillotes ?
C'est la première fois que je pars en vacance en tout inclus.
De plus, je ne parle pas un mot d'espagnol et mon homme baragouine seulement bonjour, bonsoir. Comment demande t on pour savoir si présence ou non trace ou contamination d'arachide à part faire une réaction. Je ne souhaite pas tester leur services médicaux.
Merci de votre réponse que j'espère rapide car nous partons en début de semaine prochaine et le voyage nous l'avons réservé la semaine dernière en ligne.
Bien à vous
Emm@
Vos conseils sur notre voyage de vingt jours en Italie? English translation pending
Bonjour à tous,
Il s'agit d'un bon et long message mais mon premier sur ce Forum dans l'espoir d'avoir de nombreux avis 🙂
J'aimerais obtenir vos commentaires et conseils sur notre prochain voyage en Italie qui aura lieu du 24 juin au 13 juillet prochain. J'ai fait mes recherches mais l'expérience de votre communauté me serait très utile et apprécié 😉
Voila, arrivé à Venise le 25... nous prévoyions 2 jours dans cette ville avant de se déplacé vers Verone pour 1 journée. Train ou autobus, j'ignore encore ce qui est préférable. Est-ce que Verone vaut vraiment un arrêt (ma copine qui s'intéresse a la ville de Roméo & Juliette que voulez vous lol)?
Ensuite, je prévois descendre en train vers Florence ou nous serions 6 jours dans la Toscane. C'est la que cela se complique, nous aimerions louer une auto pour se déplacer dans la Toscane. J'ignore s'il serait préférable de prendre le train jusqu'à Sienne (j'aimerais y être le 2 juillet pour Le Palio de Sienne) et d'y louer le véhicule la pour rouler en remontant vers Pise (San Gimignano, Volterra comme arrêt possible) ou plutot de partir de Florence vers Pise pour redescendre vers Sienne?!?! Il serait p-e possible de prendre un train de Pise vers Rome... ou de Sienne vers Rome? (sans retour a Florence).
Comment est la conduite en Toscane? Je n'ai jamais conduit encore à l'étranger même si j'ai mon permis internationale et que ca ne m'effrait pas particulièrement. J'ai entendu dire que les Italiens pouvait souvent être dure sur el volant! Pourrais-je rendre ma voiture èa un autre endroit... quel cie de location le permettent?
Ensuite nous aimerions passer 4 jours à Rome avant de partir en Sardaigne (J'ai lu qu'il était possible de s'y rendre en navire?!?! 🤪) ou nous resterions 4 jours avant de revenir vers Rome et décoller, retour Canada.
Autre questions... ou aller en Sardaigne pour profiter de belle plage?? J'ai entendu parler de la Costa Smeralda comme la plus belle mais aussi la plus $$. A quel point plus couteux? Est-ce vraiment juste une place de millionnaire? Nous avons du budget mais aucune envie de cracher l'argent pour rien de bien plus qu'une autre plage. 😕 Une autre alternative de plage à l'Est de Sardaigne a nous conseillé?
Aussi... si nous coupons 1 journée en Sardaigne et 1 en Toscane, nous avons quelques coins ou nous pourrions aller:
Les Marches - 2 jours a San Leo/San Marino qui semblent bien entre Verone et Florence... votre avis? Pompei - 2 jours vers ce secteur (p-e juste 1 nuité), aller retour en partance de Rome... votre avis? Autre suggestion? 😏 Je vous remercie à tous de votre aide qui sera très apprécié! Jes
Il s'agit d'un bon et long message mais mon premier sur ce Forum dans l'espoir d'avoir de nombreux avis 🙂
J'aimerais obtenir vos commentaires et conseils sur notre prochain voyage en Italie qui aura lieu du 24 juin au 13 juillet prochain. J'ai fait mes recherches mais l'expérience de votre communauté me serait très utile et apprécié 😉
Voila, arrivé à Venise le 25... nous prévoyions 2 jours dans cette ville avant de se déplacé vers Verone pour 1 journée. Train ou autobus, j'ignore encore ce qui est préférable. Est-ce que Verone vaut vraiment un arrêt (ma copine qui s'intéresse a la ville de Roméo & Juliette que voulez vous lol)?
Ensuite, je prévois descendre en train vers Florence ou nous serions 6 jours dans la Toscane. C'est la que cela se complique, nous aimerions louer une auto pour se déplacer dans la Toscane. J'ignore s'il serait préférable de prendre le train jusqu'à Sienne (j'aimerais y être le 2 juillet pour Le Palio de Sienne) et d'y louer le véhicule la pour rouler en remontant vers Pise (San Gimignano, Volterra comme arrêt possible) ou plutot de partir de Florence vers Pise pour redescendre vers Sienne?!?! Il serait p-e possible de prendre un train de Pise vers Rome... ou de Sienne vers Rome? (sans retour a Florence).
Comment est la conduite en Toscane? Je n'ai jamais conduit encore à l'étranger même si j'ai mon permis internationale et que ca ne m'effrait pas particulièrement. J'ai entendu dire que les Italiens pouvait souvent être dure sur el volant! Pourrais-je rendre ma voiture èa un autre endroit... quel cie de location le permettent?
Ensuite nous aimerions passer 4 jours à Rome avant de partir en Sardaigne (J'ai lu qu'il était possible de s'y rendre en navire?!?! 🤪) ou nous resterions 4 jours avant de revenir vers Rome et décoller, retour Canada.
Autre questions... ou aller en Sardaigne pour profiter de belle plage?? J'ai entendu parler de la Costa Smeralda comme la plus belle mais aussi la plus $$. A quel point plus couteux? Est-ce vraiment juste une place de millionnaire? Nous avons du budget mais aucune envie de cracher l'argent pour rien de bien plus qu'une autre plage. 😕 Une autre alternative de plage à l'Est de Sardaigne a nous conseillé?
Aussi... si nous coupons 1 journée en Sardaigne et 1 en Toscane, nous avons quelques coins ou nous pourrions aller:
Les Marches - 2 jours a San Leo/San Marino qui semblent bien entre Verone et Florence... votre avis? Pompei - 2 jours vers ce secteur (p-e juste 1 nuité), aller retour en partance de Rome... votre avis? Autre suggestion? 😏 Je vous remercie à tous de votre aide qui sera très apprécié! Jes
Retour d'Ukraine en cellule amovible en avril/mai 2011 English translation pending
Nous sommes rentrés d’Ukraine après un voyage de 8200 km dont 4000 km sur place à deux cellules, nous en avons fait le tour jusqu’à Mariupol à l’Est et les Carpathes à l’Ouest et voici mes impressions :
L’Ukraine SERAIT un pays sympa à visiter, c’est grand, les villes importantes recèlent des monuments historiques de grand intérêt (Lviv, Kiev, Kamienets-Podolski, Khotyn, etc.) on peut visiter Tchernobyl (impressionnant), des bases de missiles intercontinentaux nucléaires (Pervomaisk) ou des bases de sous-marins nucléaires hérités de la guerre froide (Balaklava) mais heureusement neutralisés, le fleuve Dniepr et les habitats des anciens cosaques (Zaporizza) , la Crimée (Yalta, Sébastopol) , les bords de la mer noire et de la mer d’Azov. Les gens sont sympas, en ville les jolies filles sont nombreuses (coquettes et en mini-jupes), le bivouac facile, le gasoil à 0,90 euros, la nourriture est bonne et abordable..
MAIS l’on y trouve aussi deux fléaux redoutables :
Une police corrompue et des routes défoncées ! avec les cellules l’état des routes ne nous gêne pas trop, habitués que nous sommes aux pistes mais affronter les ripoux de la police est nettement plus désagréable !
La tactique est élaborée, on vous arrête, on vous accuse d’une infraction routière litigieuse ou imaginaire et on vous confisque les papiers (carte grise, permis) et on vous explique que vous devrez vous rendre au tribunal 10 jours plus tard dans la ville la plus proche pour payer une amende et récupérer vos papiers. On vous laisse bien entendu le choix d’éviter cela en versant immédiatement une somme en euros, en liquide et sans reçu. Cela m’est arrivé deux fois, 260 euros + 300 euros et nos amis une fois à 300 euros. Il est impossible de discuter, les policiers s’expriment en Ukrainien ou Russe et refusent de parler en Anglais même si certains le pourraient. Au cours de nos voyages précédents (Albanie, Turquie, Syrie, etc.) nous n’avions jamais rencontré ce problème.
Après cela on ne s’étonne plus de l’absence totale de camping-cars dans le pays.
Conclusion : allez-y mais n’oubliez pas les liasses de billets !
L’Ukraine SERAIT un pays sympa à visiter, c’est grand, les villes importantes recèlent des monuments historiques de grand intérêt (Lviv, Kiev, Kamienets-Podolski, Khotyn, etc.) on peut visiter Tchernobyl (impressionnant), des bases de missiles intercontinentaux nucléaires (Pervomaisk) ou des bases de sous-marins nucléaires hérités de la guerre froide (Balaklava) mais heureusement neutralisés, le fleuve Dniepr et les habitats des anciens cosaques (Zaporizza) , la Crimée (Yalta, Sébastopol) , les bords de la mer noire et de la mer d’Azov. Les gens sont sympas, en ville les jolies filles sont nombreuses (coquettes et en mini-jupes), le bivouac facile, le gasoil à 0,90 euros, la nourriture est bonne et abordable..
MAIS l’on y trouve aussi deux fléaux redoutables :
Une police corrompue et des routes défoncées ! avec les cellules l’état des routes ne nous gêne pas trop, habitués que nous sommes aux pistes mais affronter les ripoux de la police est nettement plus désagréable !
La tactique est élaborée, on vous arrête, on vous accuse d’une infraction routière litigieuse ou imaginaire et on vous confisque les papiers (carte grise, permis) et on vous explique que vous devrez vous rendre au tribunal 10 jours plus tard dans la ville la plus proche pour payer une amende et récupérer vos papiers. On vous laisse bien entendu le choix d’éviter cela en versant immédiatement une somme en euros, en liquide et sans reçu. Cela m’est arrivé deux fois, 260 euros + 300 euros et nos amis une fois à 300 euros. Il est impossible de discuter, les policiers s’expriment en Ukrainien ou Russe et refusent de parler en Anglais même si certains le pourraient. Au cours de nos voyages précédents (Albanie, Turquie, Syrie, etc.) nous n’avions jamais rencontré ce problème.
Après cela on ne s’étonne plus de l’absence totale de camping-cars dans le pays.
Conclusion : allez-y mais n’oubliez pas les liasses de billets !
Projet de voyage de quatorze jours dans l'Ouest américain cet été 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 2 adultes, 3 enfants, et nous partons en Californie cette été.
N'ayant pas encore finalisé tous nos hotels à l'avance, pouvez vous nous dire si notre programme compte tenu des étapes prévues semble tenir la route ?
j1 arrivée Los Angeles (hotel reservé)
j2 visite studio universal
j3 départ en direction de Laughlin
j4 route vers le Grand Canyon (hotel reservé)
j5 départ vers Monument Valley (Hotel reservé)
j6 route vers le Lake Powell
j7 départ vers Bryce canyon
j8 route vers Las Vegas en passant par Zion Park
j9 départ en direction de la vallée de la mort
j10 route vers yosemite via sequoia park
j11 route vers San Fransisco
j12 et j13 San Fransisco
j14 retour France
Si vous avez des idées de visites à ne pas manquer sur ce parcours ou des lieux particuliers à voir, n'hesitez pas à nous en faire part ! merci d'avance
Si vous avez des idées de visites à ne pas manquer sur ce parcours ou des lieux particuliers à voir, n'hesitez pas à nous en faire part ! merci d'avance