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Trois options pour un voyage Java - Sulawesi English translation pending
Bonjour
Nous partons 3 semaines en Mai en Indonésie. L'itinéraire n'est pas encore fixe et les tentationq sont fortes. Nous avons sélectionné 3 options de parcours. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez svp ? En réalité c'est Sulawesi qui m'interroge le plus ....
OPTION 1 - On ferait donc Java mais pas Toraja
- 6 à 7 jours à Java (yogya puis Bromo et Kawa Ijen en purs touristes)
- Surabaya à Luwuk en avion, puis 6h de bus pour Ampana puis ferry pour Island retreat (togians) Est-ce le meilleur trajet ??
- environ 5 jours aux togians
- Retour sur Manado (par Gorontalo ferry et bus soit 24h de trajet - ou Luwuk mais je n'ai pas trouvé de vol pour Manado ?)
- Tongkoko et Tomohon en fonction du temps restant
- Manado - Jakarta - France
OPTION 2 - Toraja mais pas Manado - plus de bus
- 1 semaine Java
- Surabaya à Makassar (avion) puis bus pour Rantepao (8h)
- 3 à 4 jours à Rantepao
- bus pour Ampana puis ferry pour Island retreat (togians) (environ 35h de trajet)
- 5 jours aux togians
- Retour sur Luwuk (ferry + 6h de trajet de bus)
- Luwuk - Jakarta - France
OPTION 3 : Sulawesi sans Java
Arrivée à Makassar
Rantepao
Toggians par Ampana
Gorontalo
Manado
C'est possible mais ce sera sûrement épuisant ??
Comme tout le monde, je me pose beaucoup de questions (et ce n'est pas fini), mais peut être serviront elles aussi aux futurs voyageurs 😎
Nous partons 3 semaines en Mai en Indonésie. L'itinéraire n'est pas encore fixe et les tentationq sont fortes. Nous avons sélectionné 3 options de parcours. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez svp ? En réalité c'est Sulawesi qui m'interroge le plus ....
OPTION 1 - On ferait donc Java mais pas Toraja
- 6 à 7 jours à Java (yogya puis Bromo et Kawa Ijen en purs touristes)
- Surabaya à Luwuk en avion, puis 6h de bus pour Ampana puis ferry pour Island retreat (togians) Est-ce le meilleur trajet ??
- environ 5 jours aux togians
- Retour sur Manado (par Gorontalo ferry et bus soit 24h de trajet - ou Luwuk mais je n'ai pas trouvé de vol pour Manado ?)
- Tongkoko et Tomohon en fonction du temps restant
- Manado - Jakarta - France
OPTION 2 - Toraja mais pas Manado - plus de bus
- 1 semaine Java
- Surabaya à Makassar (avion) puis bus pour Rantepao (8h)
- 3 à 4 jours à Rantepao
- bus pour Ampana puis ferry pour Island retreat (togians) (environ 35h de trajet)
- 5 jours aux togians
- Retour sur Luwuk (ferry + 6h de trajet de bus)
- Luwuk - Jakarta - France
OPTION 3 : Sulawesi sans Java
Arrivée à Makassar
Rantepao
Toggians par Ampana
Gorontalo
Manado
C'est possible mais ce sera sûrement épuisant ??
Comme tout le monde, je me pose beaucoup de questions (et ce n'est pas fini), mais peut être serviront elles aussi aux futurs voyageurs 😎
Mutation à Mayotte 2010 pour les enseignants English translation pending
Bonjour,
Les résultats vont bientôt tomber. Alors, collègues enseignants, partageons !!!
Cette discution peut nous aider à tous.
Cordialement et faisons en sorte de faire vivre cet espace.
CORG
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010 English translation pending
Bonjour,
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Quelle assurance pour un tour du monde losqu'on a plus de droit à la sécurité sociale? English translation pending
bonjour a tous
je suis partis faire le tour du monde il y a près de 3 ans maintenant. Et il m'en reste encore 2 je pense.
bien sûr pour un tel voyage, j'ai tous laché et comme je n'ai pas cotisé pendant longtemps à la sécurite sociale, évidemment ils arrêtent de me couvrir. chose à laquelle je n'avait pas pensé avant de partir, estimant mon voyage a deux ans au total. maintenant je sais qu'il sera de 5 ou 6 ans.
donc mon problème aujourd'hui est de trouver une assurance qui me couvrirais DES LE 1er Euros, en FRANCE et si possible a l'etranger aussi.
Si il exite un assurance mais qui couvrirais pas à l'étranger, pas de problème je la doublerai avec une ass. voyage.
Autre problème s'ajoutant à cela : je suis atteint d'une maladie de Crohn, ce qui pose problème avec bon nombre d'assurance. Et moi ce qui m'interresse c'est une ass. qui couvrirais aussi les frais relatif à cette maladie.
si quelqu'un a une réponse, cela m'aidera sûrement mais vous l'aurez compris, les réponse venant des voyageurs d'une année ne m'interesse pas puisqu'ils sont encore couvert par la secu, donc pas le même problème.
à bientôt à tous
Richard
si quelqu'un a une réponse, cela m'aidera sûrement mais vous l'aurez compris, les réponse venant des voyageurs d'une année ne m'interesse pas puisqu'ils sont encore couvert par la secu, donc pas le même problème.
à bientôt à tous
Richard
Vertus de l'échec, traversée des Calanques English translation pending
Une traversée des Calanques en janvier
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Air France annonce des pertes record à son personnel English translation pending
Des nouvelles pas tres bonnes du coté de chez AF ...
http://www.lefigaro.fr/societes/2010/02/25/04015-20100225ARTFIG00603-air-france-annonce-des-pertes-record-a-son-personnel-.php
Plutot que des reactions à la con des internautes du Figaro.com, je pense qu'il est peut-être temps de s'interroger sur la strategie generale d'AF, peut-être trop passive face à la crise ... alors que pas mal de compagnies semblent etre de retour aux profits ( QF, SQ, LX et meme Air Mauritius je crois ...)
Esperons que cela ne se traduise pas par une reduction de prestations à bord ...
http://www.lefigaro.fr/societes/2010/02/25/04015-20100225ARTFIG00603-air-france-annonce-des-pertes-record-a-son-personnel-.php
Plutot que des reactions à la con des internautes du Figaro.com, je pense qu'il est peut-être temps de s'interroger sur la strategie generale d'AF, peut-être trop passive face à la crise ... alors que pas mal de compagnies semblent etre de retour aux profits ( QF, SQ, LX et meme Air Mauritius je crois ...)
Esperons que cela ne se traduise pas par une reduction de prestations à bord ...
Des aurores boréales pour la Saint Valentin (Tromsø, Norvège - février 2010) English translation pending
Tout a commencé un soir d’octobre 2009 quand mon mari, pendant le diner, me dit : « Tiens des amis partent en Norvège en février pour voir des aurores boréales, et ils nous proposent de venir avec eux, ça te tente ? »
Des aurores boréales ? En Norvège ? Comment répondre non à cette question !
Nous nous décidons rapidement pour choisir la destination. Ce sera Tromsø, plusieurs centaines de kilomètres au nord du cercle polaire arctique, pour être le plus au nord possible et avoir toutes nos chances de notre côté pour voir les aurores boréales (encore faut-il qu’il fasse beau, nuit bien noire sans lune, et une bonne activité solaire… croisons les doigts…)
* * *
Quelques mois plus tard, une samedi matin de février, nous nous retrouvons tous les 4 à l’aéroport d’Orly. Les vacances arrivent enfin ! Nous avons de la chance d’être côté hublot dans le vol nous emmenant à Oslo, nous pouvons ainsi découvrir la Norvège enneigée depuis le ciel, c’est magnifique toute cette neige.
Nous ne restons pas longtemps à Oslo, seulement le temps d’une soirée pour profiter des magnifiques couleurs du soleil couchant depuis le port. Dès le lendemain matin, nous reprenons l’avion direction Tromsø. L’atterrissage sur la piste gelée, avec la neige qui tombe autour de l’avion est assez surprenant ! Par un temps comme ça, tous les aéroports de France seraient bloqués ! Mais pas ici, ils sont forts les norvégiens, nous atterrissons sans problème, tout en découvrant un monde monochrome, noir par endroit quand les arbres se détachent sur le fond blanc de neige…
Après avoir récupéré la voiture de location, et pris possession de nos chambres dans le gîte de Kjerstin et Arnt, nous passons l’après midi entre le restaurant (quel délicieux saumon caramélisé au miel !) et l’office du tourisme ou Claude, un français vivant à Tromsø, nous donne plein d’info sur les lieux de balades en raquettes (sans danger) et pour voir les aurores boréales.
Dès le lendemain, le ciel commence à se dégager, il ne neige plus, et le soleil apparait. Nous découvrons pour la première fois, depuis le haut du téléphérique qui nous amène dans les hauteurs de Tromsø, cette luminosité exceptionnelle qui nous accompagnera tout au long de nos vacances.
Ce soir, la chance sera peut-être de notre côté… Toutes les conditions sont réunies… A 19h, c’est décidé, nous partons à la chasse aux aurores boréales ! Nous embarquons sandwichs, thermos de thé, jeu de cartes et livres pour s’occuper en attendant les aurores… 19h30, nous sommes tous dans la voiture, direction Ersfjord, un lieu bien dégagé de toute pollution lumineuse. Sur la route, notre amie qui regardait par la fenêtre nous interpelle, elle a vu une lueur verte dans le ciel… C’est très faible… Est-ce une aurore ? Nous nous arrêtons pour mieux voir… Oui !! C’est est une !! Elle commence à s’élever dans le ciel noir, comme une fumée verte qui ondule ! Sans hésiter je sors mon trépied et mon appareil photo pour saisir cet instant magique ! (j’en oublie même de mettre mes gants…) Les réglages ne sont pas faciles à faire, mais c’est bon, c’est dans la boite ! Nous reprenons alors la voiture pour aller à Ersfjord, et la les aurores boréales sont encore plus belles. Comme des fumées vertes qui partent de l’horizon, et passent au dessus de nos têtes en ondulant, en oscillant. Le spectacle, qui dure plusieurs heures, est fascinant ! Vers 22h, nous attaquons enfin nos sandwichs et le thé bien chaud, et nous dinons sous les aurores boréales, qui frétillent de plus en plus vite et s’ornent d’une belle couleur violette. Nous allons faire de beaux rêves cette nuit ! Nous repensons à ce que nos hôtes nous ont raconté plus tôt dans la journée : quand ils étaient enfants, ils croyaient que s’ils agitaient un tissu blanc, cela énerverait les aurores boréales qui s’agiteraient alors dans tous les sens… Et ils couraient ensuite se cacher quand elles montaient en intensité ! Je crois que ce soir là, nous avons suffisamment bougé les pantalons blancs de ski pour que les aurores soient bien excitées.
Le lendemain matin, le réveil fut un peu dur. Mais il ne faut pas trainer, nous avons rendez-vous avec des chiens de traineaux ! Après une longue route nous arrivons au camp où on nous fournis des combinaisons, chaussettes de laines, bottes fourrées, bonnets, gants… A mettre par dessus nos vêtements bien sur pour avoir bien chaud pendant l’expédition. Nous rejoignons ensuite les chiens, déjà attachés, 5 par traineaux, qui ont vraiment hâtent de partir se dégourdir les pattes. Ils font un sacré raffut ! Les filles s’installent dans les traineaux, les hommes seront les mushers ! Les paysages que nous traversons sont magnifiques, et nos chiens supers gentils, et avides de courir. Au bout d’un moment nous échangeons les rôles. C’est vraiment agréable de conduire le traineau, on a l’impression de filer comme le vent ! Après la grande balade, nous avons eu droit à un bon repas bien chaud dans un tipi, c’était très agréable !
Mercredi matin, après le petit déjeuner, nous louons des raquettes à l’office de tourisme et nous partons à Tromvik pour une belle balade qui nous permettra de franchir un col et de voir la mer de l’autre côté, et peut-être, avec de la chance, des rennes sauvages et des aigles ! Nous partons, très motivés, avec nos sandwichs dans les sacs à dos. Par contre, c’est très sauvage la Norvège, il n’y a pas de chemin balisé pour les promeneurs comme dans les Alpes ou au Mont Sutton, au Québec… C’est difficile d’avancer entre les arbres, de monter jusqu’au col… Je n’irai pas plus loin, laissant les autres découvrir le paysage, et les rennes, de l’autre côté. Leurs photos sont magnifiques ! Sur la route du retour, nous admirons un magnifique couché de soleil sur le fjord… Et nous croisons des rennes sur la route ! Comme quoi, pas besoin de se fatiguer en raquettes pour en voir… C’est impressionnant de les voir de si prêt ! Le soir, nous allons au restaurant, pour gouter à la viande de renne justement. C’est très tendre, ça fond dans la bouche. Les plats de poissons sont tout aussi succulents.
Arnt, notre hôte, n’ayant rien de prévu pour la journée du lendemain, il nous propose de nous emmener à Nordfjord pour nous initier à la pêche blanche, la pêche sur glace. Nous passons un très bon moment sur la glace du fjord, mais aucun poisson ne daigne attraper notre hameçon… Arnt nous emmène alors à Sømeroy, un petit village de pêcheur super mignon, juste à temps pour rencontrer les pécheurs revenant avec leurs bateaux plein de poissons ! Quelle aubaine, nous en achetons un que nous mangerons au diner ! Après un pique-nique au soleil (mais par -15°C), Arnt rentre à la maison nous laissant profiter des magnifiques paysages de Sømaroy et du coucher de soleil. Quand nous rentrons à la nuit tombée (17h00…) Arnt est déjà aux fourneaux pour préparer notre poisson selon une recette traditionnelle, du « mølje ». Nous partageons ce repas dans la bonne humeur avec lui et sa femme Kjerstin, ce fut vraiment un bon moment du voyage.
Vendredi, nous partons à l’aventure dans le nord du grand nord, dans des contrées sauvages où la main de l’homme n’a pas encore mis le pied… Nous partons dans les Alpes de Lyngen ! Après un peu de route, où le thermomètre de la voiture à chuté à -27°C, nous atteignons la rive du fjord où nous prenons le traversier pour aller à Lyngen. De l’autre côté, les paysages qui nous attendent sont grandioses ! La cime des montagnes se découpent sur le ciel bleu… Nous sortons nos raquettes du coffre, nos lunettes de soleil, et nous voila partis pour une autre belle balade, sur un fjord cette fois-ci, donc c’est plat et moins fatiguant ! Nous avons quand même une petite frayeur quand nous nous rendons comptes que nous marchons sur de la glace, et qu’en dessous de nous, c’est la mer… Demi tour, ne risquons pas de tomber si la glace craque ! Après un bon pique-nique au « chaud » dans la voiture, nous continuons la route jusqu’à Mo, la « ville » du bout du monde. Nous longeons la mer, l’océan arctique, quelques vagues gelées qui viennent s’échouer sur la plage enneigée… Paysages vraiment magnifiques ! En reprenant la route pour rejoindre le traversier, nous découvrons un paysage de cartes postales de Noël, soleil couchant sur les arbres et la rivière gelée, neige teintée de rose sous les rayons du soleil, petites maisons rouges qui ajoutent un cachet très pittoresque…
Pour notre dernier jour, les hommes décident d’aller faire du ski à Kroken, la station proche de Tromsø. Pendant ce temps, les filles préfèrent aller faire du shopping et prendre quelques photos dans la ville. La rue principale de Tromsø, piétonne, est assez animée le samedi matin. Nous faisons une belle balade et nous offrons un petit plaisir pour le déjeuner en achetant du king crab, et un pudding à la viande pour mettre dans la soupe. Après ce bon repas, nous allons au musée polaire de Tromsø qui raconte les différentes expéditions polaires d’Amundsen, d’Herbert… C’est très intéressant, même si toutes les explications ne sont pas traduites en anglais (et comme on ne parle pas norvégien…) Et pour finir nos vacances en beauté, nous allons au Blå Rock Café, pub à l’ambiance très sympa, pour manger un bon hamburger en goutant à la Mack, la bière locale brassée à Tromsø (qui est très bonne d’ailleurs, surtout la brune). Nous tentons quand même une dernière sortie à Ersfjord, au cas où une aurore boréale pointe son nez pour notre dernière nuit. Nous avons peut-être une chance, nous en avons vu presque tous les soirs depuis la fenêtre du salon. Mais non, nous rentrons bredouilles cette fois-ci, les vacances sont bel et bien finies…
Dimanche 21 février, une semaine après notre arrivée à Tromsø, nous repartons en direction de l’aéroport pour reprendre l’avion pour Oslo, puis celui pour Paris. Nous dépensons nos dernier NOK pour manger des « super big bite », ou « ostepølse », dans les différents aéroports (sous ces noms étranges se cachent tout simplement des saucisses dans des petits pains, des hot-dogs quoi !), et pour acheter quelques « boller » (brioches aux épices) et un peu de saumon fumé, histoire de continuer nos vacances une fois rentrés à Paris.
* * *
Après cette semaine de vacances, il nous reste de belles images et de beaux souvenirs dans la tête. Nous avons vraiment aimé la gentillesse et l’accueil chaleureux des norvégiens (et des chiens de traineaux, qui sont super gentils !!), ainsi que le diner où nous avons partagé le poisson avec nos hôtes. Sømaroy et les Alpes de Lyngen nous ont fait découvrir de magnifiques paysages, et les aurores boréales nous ont complètement envoutés ! La lumière si particulière de ce monde sauvage nous a également charmés, ajoutant un cachet particulier à tous les paysages que nous avons vu. Voici quelques photos
* * *
Sites internet utiles
Pour la météo à Tromsø : http://www.yr.no/...Troms/Tromsø/Tromsø/
Pour les prévisions d’aurores boréales : http://www.gedds.alaska.edu/AuroraForecast/ Pour info, le soir où on a vu les aurores boréales à Ersfjord, l’indice était à 5. Les autres soirs quand on en voyait depuis la fenêtre du salon, l’indice était à 3.
Le site de prévision pour iPhone de piranhaps : http://edengarden.fr/iAurora/ Quand on a vu l’aurore boréale à Ersfjord, le point était rouge, il était jaune quand on les a vu depuis la fenêtre. Quand il est vert, on peut rester au chaud.
La webcam de l’université de Tromsø pour voir quel temps il y fait : http://weather.cs.uit.no/
Un site francophone très bien fait et très complet sur la Norvège, avec un forum très actif (une mine de renseignement, merci à tous !) : http://www.norvege-fr.com/
* * *
Quelques infos pratiques (adresses, budget...)
Nous avons réservé quelques mois à l’avance les billets d’avion pour Tromsø, en essayant de trouver les moins chers, bien sur. Paris – Oslo sur Norwegian Olso – Tromsø sur SAS Et pour le retour : Tromsø – Oslo sur Norwegian et Olso – Paris sur SAS. Je ne me souviens plus exactement des tarifs…
A Oslo nous avons réservé dans une auberge de jeuneuse très bien placée, non loin de la station centrale, où arrive le Flytoget, train express depuis l’aéroport. Nous avions une chambre de 6 places pour nous 4, avec une kitchenette dans l’entrée, et une douche et toilettes dans la chambre. http://www.ankerhostel.no/?lang=44 Attention, les draps et les serviettes de toilettes sont en plus dans le prix.
Flytoget, train Aéroport – Station Centrale d’Oslo : 20 minutes quand tout roule bien, 170 Kr
Restaurants à Oslo Pub SteAmen, où nous avons gouté la bière Frydelund, bien fraiche, très bonne Pizzeria à côté de l’auberge de jeunesse : 2 pizzas et 2 plats pour 519 kr. Tortilla avec fromage fondu et salsa offertes !
A Tromsø nous avons loué une voiture avec Europcar, réservée depuis la France. Prix : 3658 Kr pour 8 jours (du dimanche au dimanche). Nous n’avons fait qu’un seul plein d’essence, juste avant de rendre la voiture : 487 Kr
Nous avons réservé depuis la France nos nuits au gîte « Sea U Fishing » nouveau site internet : http://www.bedandbooks.no/ : 4300 Kr pour la grande chambre double, en comptant les draps, pour 7 nuits Les 2 autres chambres sont un peu moins chères car plus petites. La maison est vraiment très chaleureuse ! Nous avions accès au salon (avec cheminée !) et à la cuisine, nous avions vraiment l’impression d’être invités chez les propriétaires. Je recommande vraiment ce lieu !
Pour notre balade en chien de traineau nous avions réservé depuis la France avec Lyngsfjord Adventure Il valait mieux réserver, il y avait pas mal de monde d’inscrits. Leur organisation est vraiment bien. Ils proposent également beaucoup d’autres activités.
Nous avons loué les raquettes à l’office de tourisme de Tromsø. 1800 Kr pour 3 jours (pour 4 paires de raquettes avec batons). Nous avons également acheté 2cartes routières, des timbres, et des cartes postales à l'office du toursime. Les cartes routière furent bien utiles.
Traversier pour aller dans les Alpes de Lyngen : 172 Kr pour 4 personnes dans la voiture, 20 minutes de traversée
Nous avons fait la balades en raquettes à Sørlenangbotn (en partant à gauche à l’arrivée du traversier à Svensby), et ensuite nous avons repris la route jusqu’à Mo.
Ski à Kroken Location de matériel pour 2 heures : 150 Kr Forfait remontée mécanique pour 2 heures : 150 Kr
Musée polaire de Tromsø : 60 Kr l’entrée, attention il ferme tôt en hiver (16h) !
Pour les repas, nous avons fait des courses pour le petit déjeuner, les sandwichs du midi, et les repas du soir que nous prenions dans la maison. Nous sommes allé au Rema 1000, nous loin de la maison (à gauche en sortant). Notre budget bouffe s’élève à 2223 Kr pour 4 (en comptant des petits plaisir comme le king crab, les bières pour l’apéro…)
Restaurants à Tromsø Egon : nous y avons mangé le premier jour. Le saumon au miel est succulent, les tortilla aussi.
Compagniet : c’est dans ce restaurant que nous avons mangé du renne, de l’agneau et du poisson, tout était vraiment très bon. 4 plat + 1 verre de vin (attention, le vin est extrêmement cher !) : 1366 Kr En entrée, on nous a offert du pâté de king crab, des focaccias aux olives, et du pain avec de la sauce, très bon tout ça !
Blå Rock Café : Ambiance et déco super sympa, très bonne bière Mack, pour ceux qui aime la Smirnoff Ice, la Viking Fjord Est encore meilleure ! Et leurs hamburgers aux noms de groupes de rock sont très bons. 2 hamburgers et 2 bières : 426 Kr
A l'office du toursime, on nous a également conseillé le Fiskecompagniet, spécialisé dans le poisson (mais il fallait reserver), et le XII (je ne me souviens plus du nom exact, il est situé juste à côté du Compagniet), spécialisé dans le poisson séché (klippfisk)
Attention sur les frais bancaires La SG m’a « gentiment » pris 9,46 € à chaque retrait de NOK au DAB (minibank)… Payer directement avec ma Visa aurait été plus avantageux par moment. Autre info : nous avions à nous quatre 2 Mastercard, 1 American Express et 1 Visa… La Visa fonctionne toujours, les autres c’est plus aléatoire.
Nous nous décidons rapidement pour choisir la destination. Ce sera Tromsø, plusieurs centaines de kilomètres au nord du cercle polaire arctique, pour être le plus au nord possible et avoir toutes nos chances de notre côté pour voir les aurores boréales (encore faut-il qu’il fasse beau, nuit bien noire sans lune, et une bonne activité solaire… croisons les doigts…)
* * *
Quelques mois plus tard, une samedi matin de février, nous nous retrouvons tous les 4 à l’aéroport d’Orly. Les vacances arrivent enfin ! Nous avons de la chance d’être côté hublot dans le vol nous emmenant à Oslo, nous pouvons ainsi découvrir la Norvège enneigée depuis le ciel, c’est magnifique toute cette neige.
Nous ne restons pas longtemps à Oslo, seulement le temps d’une soirée pour profiter des magnifiques couleurs du soleil couchant depuis le port. Dès le lendemain matin, nous reprenons l’avion direction Tromsø. L’atterrissage sur la piste gelée, avec la neige qui tombe autour de l’avion est assez surprenant ! Par un temps comme ça, tous les aéroports de France seraient bloqués ! Mais pas ici, ils sont forts les norvégiens, nous atterrissons sans problème, tout en découvrant un monde monochrome, noir par endroit quand les arbres se détachent sur le fond blanc de neige…
Après avoir récupéré la voiture de location, et pris possession de nos chambres dans le gîte de Kjerstin et Arnt, nous passons l’après midi entre le restaurant (quel délicieux saumon caramélisé au miel !) et l’office du tourisme ou Claude, un français vivant à Tromsø, nous donne plein d’info sur les lieux de balades en raquettes (sans danger) et pour voir les aurores boréales.
Dès le lendemain, le ciel commence à se dégager, il ne neige plus, et le soleil apparait. Nous découvrons pour la première fois, depuis le haut du téléphérique qui nous amène dans les hauteurs de Tromsø, cette luminosité exceptionnelle qui nous accompagnera tout au long de nos vacances.
Ce soir, la chance sera peut-être de notre côté… Toutes les conditions sont réunies… A 19h, c’est décidé, nous partons à la chasse aux aurores boréales ! Nous embarquons sandwichs, thermos de thé, jeu de cartes et livres pour s’occuper en attendant les aurores… 19h30, nous sommes tous dans la voiture, direction Ersfjord, un lieu bien dégagé de toute pollution lumineuse. Sur la route, notre amie qui regardait par la fenêtre nous interpelle, elle a vu une lueur verte dans le ciel… C’est très faible… Est-ce une aurore ? Nous nous arrêtons pour mieux voir… Oui !! C’est est une !! Elle commence à s’élever dans le ciel noir, comme une fumée verte qui ondule ! Sans hésiter je sors mon trépied et mon appareil photo pour saisir cet instant magique ! (j’en oublie même de mettre mes gants…) Les réglages ne sont pas faciles à faire, mais c’est bon, c’est dans la boite ! Nous reprenons alors la voiture pour aller à Ersfjord, et la les aurores boréales sont encore plus belles. Comme des fumées vertes qui partent de l’horizon, et passent au dessus de nos têtes en ondulant, en oscillant. Le spectacle, qui dure plusieurs heures, est fascinant ! Vers 22h, nous attaquons enfin nos sandwichs et le thé bien chaud, et nous dinons sous les aurores boréales, qui frétillent de plus en plus vite et s’ornent d’une belle couleur violette. Nous allons faire de beaux rêves cette nuit ! Nous repensons à ce que nos hôtes nous ont raconté plus tôt dans la journée : quand ils étaient enfants, ils croyaient que s’ils agitaient un tissu blanc, cela énerverait les aurores boréales qui s’agiteraient alors dans tous les sens… Et ils couraient ensuite se cacher quand elles montaient en intensité ! Je crois que ce soir là, nous avons suffisamment bougé les pantalons blancs de ski pour que les aurores soient bien excitées.
Le lendemain matin, le réveil fut un peu dur. Mais il ne faut pas trainer, nous avons rendez-vous avec des chiens de traineaux ! Après une longue route nous arrivons au camp où on nous fournis des combinaisons, chaussettes de laines, bottes fourrées, bonnets, gants… A mettre par dessus nos vêtements bien sur pour avoir bien chaud pendant l’expédition. Nous rejoignons ensuite les chiens, déjà attachés, 5 par traineaux, qui ont vraiment hâtent de partir se dégourdir les pattes. Ils font un sacré raffut ! Les filles s’installent dans les traineaux, les hommes seront les mushers ! Les paysages que nous traversons sont magnifiques, et nos chiens supers gentils, et avides de courir. Au bout d’un moment nous échangeons les rôles. C’est vraiment agréable de conduire le traineau, on a l’impression de filer comme le vent ! Après la grande balade, nous avons eu droit à un bon repas bien chaud dans un tipi, c’était très agréable !
Mercredi matin, après le petit déjeuner, nous louons des raquettes à l’office de tourisme et nous partons à Tromvik pour une belle balade qui nous permettra de franchir un col et de voir la mer de l’autre côté, et peut-être, avec de la chance, des rennes sauvages et des aigles ! Nous partons, très motivés, avec nos sandwichs dans les sacs à dos. Par contre, c’est très sauvage la Norvège, il n’y a pas de chemin balisé pour les promeneurs comme dans les Alpes ou au Mont Sutton, au Québec… C’est difficile d’avancer entre les arbres, de monter jusqu’au col… Je n’irai pas plus loin, laissant les autres découvrir le paysage, et les rennes, de l’autre côté. Leurs photos sont magnifiques ! Sur la route du retour, nous admirons un magnifique couché de soleil sur le fjord… Et nous croisons des rennes sur la route ! Comme quoi, pas besoin de se fatiguer en raquettes pour en voir… C’est impressionnant de les voir de si prêt ! Le soir, nous allons au restaurant, pour gouter à la viande de renne justement. C’est très tendre, ça fond dans la bouche. Les plats de poissons sont tout aussi succulents.
Arnt, notre hôte, n’ayant rien de prévu pour la journée du lendemain, il nous propose de nous emmener à Nordfjord pour nous initier à la pêche blanche, la pêche sur glace. Nous passons un très bon moment sur la glace du fjord, mais aucun poisson ne daigne attraper notre hameçon… Arnt nous emmène alors à Sømeroy, un petit village de pêcheur super mignon, juste à temps pour rencontrer les pécheurs revenant avec leurs bateaux plein de poissons ! Quelle aubaine, nous en achetons un que nous mangerons au diner ! Après un pique-nique au soleil (mais par -15°C), Arnt rentre à la maison nous laissant profiter des magnifiques paysages de Sømaroy et du coucher de soleil. Quand nous rentrons à la nuit tombée (17h00…) Arnt est déjà aux fourneaux pour préparer notre poisson selon une recette traditionnelle, du « mølje ». Nous partageons ce repas dans la bonne humeur avec lui et sa femme Kjerstin, ce fut vraiment un bon moment du voyage.
Vendredi, nous partons à l’aventure dans le nord du grand nord, dans des contrées sauvages où la main de l’homme n’a pas encore mis le pied… Nous partons dans les Alpes de Lyngen ! Après un peu de route, où le thermomètre de la voiture à chuté à -27°C, nous atteignons la rive du fjord où nous prenons le traversier pour aller à Lyngen. De l’autre côté, les paysages qui nous attendent sont grandioses ! La cime des montagnes se découpent sur le ciel bleu… Nous sortons nos raquettes du coffre, nos lunettes de soleil, et nous voila partis pour une autre belle balade, sur un fjord cette fois-ci, donc c’est plat et moins fatiguant ! Nous avons quand même une petite frayeur quand nous nous rendons comptes que nous marchons sur de la glace, et qu’en dessous de nous, c’est la mer… Demi tour, ne risquons pas de tomber si la glace craque ! Après un bon pique-nique au « chaud » dans la voiture, nous continuons la route jusqu’à Mo, la « ville » du bout du monde. Nous longeons la mer, l’océan arctique, quelques vagues gelées qui viennent s’échouer sur la plage enneigée… Paysages vraiment magnifiques ! En reprenant la route pour rejoindre le traversier, nous découvrons un paysage de cartes postales de Noël, soleil couchant sur les arbres et la rivière gelée, neige teintée de rose sous les rayons du soleil, petites maisons rouges qui ajoutent un cachet très pittoresque…
Pour notre dernier jour, les hommes décident d’aller faire du ski à Kroken, la station proche de Tromsø. Pendant ce temps, les filles préfèrent aller faire du shopping et prendre quelques photos dans la ville. La rue principale de Tromsø, piétonne, est assez animée le samedi matin. Nous faisons une belle balade et nous offrons un petit plaisir pour le déjeuner en achetant du king crab, et un pudding à la viande pour mettre dans la soupe. Après ce bon repas, nous allons au musée polaire de Tromsø qui raconte les différentes expéditions polaires d’Amundsen, d’Herbert… C’est très intéressant, même si toutes les explications ne sont pas traduites en anglais (et comme on ne parle pas norvégien…) Et pour finir nos vacances en beauté, nous allons au Blå Rock Café, pub à l’ambiance très sympa, pour manger un bon hamburger en goutant à la Mack, la bière locale brassée à Tromsø (qui est très bonne d’ailleurs, surtout la brune). Nous tentons quand même une dernière sortie à Ersfjord, au cas où une aurore boréale pointe son nez pour notre dernière nuit. Nous avons peut-être une chance, nous en avons vu presque tous les soirs depuis la fenêtre du salon. Mais non, nous rentrons bredouilles cette fois-ci, les vacances sont bel et bien finies…
Dimanche 21 février, une semaine après notre arrivée à Tromsø, nous repartons en direction de l’aéroport pour reprendre l’avion pour Oslo, puis celui pour Paris. Nous dépensons nos dernier NOK pour manger des « super big bite », ou « ostepølse », dans les différents aéroports (sous ces noms étranges se cachent tout simplement des saucisses dans des petits pains, des hot-dogs quoi !), et pour acheter quelques « boller » (brioches aux épices) et un peu de saumon fumé, histoire de continuer nos vacances une fois rentrés à Paris.
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Après cette semaine de vacances, il nous reste de belles images et de beaux souvenirs dans la tête. Nous avons vraiment aimé la gentillesse et l’accueil chaleureux des norvégiens (et des chiens de traineaux, qui sont super gentils !!), ainsi que le diner où nous avons partagé le poisson avec nos hôtes. Sømaroy et les Alpes de Lyngen nous ont fait découvrir de magnifiques paysages, et les aurores boréales nous ont complètement envoutés ! La lumière si particulière de ce monde sauvage nous a également charmés, ajoutant un cachet particulier à tous les paysages que nous avons vu. Voici quelques photos
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Sites internet utiles
Pour la météo à Tromsø : http://www.yr.no/...Troms/Tromsø/Tromsø/
Pour les prévisions d’aurores boréales : http://www.gedds.alaska.edu/AuroraForecast/ Pour info, le soir où on a vu les aurores boréales à Ersfjord, l’indice était à 5. Les autres soirs quand on en voyait depuis la fenêtre du salon, l’indice était à 3.
Le site de prévision pour iPhone de piranhaps : http://edengarden.fr/iAurora/ Quand on a vu l’aurore boréale à Ersfjord, le point était rouge, il était jaune quand on les a vu depuis la fenêtre. Quand il est vert, on peut rester au chaud.
La webcam de l’université de Tromsø pour voir quel temps il y fait : http://weather.cs.uit.no/
Un site francophone très bien fait et très complet sur la Norvège, avec un forum très actif (une mine de renseignement, merci à tous !) : http://www.norvege-fr.com/
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Quelques infos pratiques (adresses, budget...)
Nous avons réservé quelques mois à l’avance les billets d’avion pour Tromsø, en essayant de trouver les moins chers, bien sur. Paris – Oslo sur Norwegian Olso – Tromsø sur SAS Et pour le retour : Tromsø – Oslo sur Norwegian et Olso – Paris sur SAS. Je ne me souviens plus exactement des tarifs…
A Oslo nous avons réservé dans une auberge de jeuneuse très bien placée, non loin de la station centrale, où arrive le Flytoget, train express depuis l’aéroport. Nous avions une chambre de 6 places pour nous 4, avec une kitchenette dans l’entrée, et une douche et toilettes dans la chambre. http://www.ankerhostel.no/?lang=44 Attention, les draps et les serviettes de toilettes sont en plus dans le prix.
Flytoget, train Aéroport – Station Centrale d’Oslo : 20 minutes quand tout roule bien, 170 Kr
Restaurants à Oslo Pub SteAmen, où nous avons gouté la bière Frydelund, bien fraiche, très bonne Pizzeria à côté de l’auberge de jeunesse : 2 pizzas et 2 plats pour 519 kr. Tortilla avec fromage fondu et salsa offertes !
A Tromsø nous avons loué une voiture avec Europcar, réservée depuis la France. Prix : 3658 Kr pour 8 jours (du dimanche au dimanche). Nous n’avons fait qu’un seul plein d’essence, juste avant de rendre la voiture : 487 Kr
Nous avons réservé depuis la France nos nuits au gîte « Sea U Fishing » nouveau site internet : http://www.bedandbooks.no/ : 4300 Kr pour la grande chambre double, en comptant les draps, pour 7 nuits Les 2 autres chambres sont un peu moins chères car plus petites. La maison est vraiment très chaleureuse ! Nous avions accès au salon (avec cheminée !) et à la cuisine, nous avions vraiment l’impression d’être invités chez les propriétaires. Je recommande vraiment ce lieu !
Pour notre balade en chien de traineau nous avions réservé depuis la France avec Lyngsfjord Adventure Il valait mieux réserver, il y avait pas mal de monde d’inscrits. Leur organisation est vraiment bien. Ils proposent également beaucoup d’autres activités.
Nous avons loué les raquettes à l’office de tourisme de Tromsø. 1800 Kr pour 3 jours (pour 4 paires de raquettes avec batons). Nous avons également acheté 2cartes routières, des timbres, et des cartes postales à l'office du toursime. Les cartes routière furent bien utiles.
Traversier pour aller dans les Alpes de Lyngen : 172 Kr pour 4 personnes dans la voiture, 20 minutes de traversée
Nous avons fait la balades en raquettes à Sørlenangbotn (en partant à gauche à l’arrivée du traversier à Svensby), et ensuite nous avons repris la route jusqu’à Mo.
Ski à Kroken Location de matériel pour 2 heures : 150 Kr Forfait remontée mécanique pour 2 heures : 150 Kr
Musée polaire de Tromsø : 60 Kr l’entrée, attention il ferme tôt en hiver (16h) !
Pour les repas, nous avons fait des courses pour le petit déjeuner, les sandwichs du midi, et les repas du soir que nous prenions dans la maison. Nous sommes allé au Rema 1000, nous loin de la maison (à gauche en sortant). Notre budget bouffe s’élève à 2223 Kr pour 4 (en comptant des petits plaisir comme le king crab, les bières pour l’apéro…)
Restaurants à Tromsø Egon : nous y avons mangé le premier jour. Le saumon au miel est succulent, les tortilla aussi.
Compagniet : c’est dans ce restaurant que nous avons mangé du renne, de l’agneau et du poisson, tout était vraiment très bon. 4 plat + 1 verre de vin (attention, le vin est extrêmement cher !) : 1366 Kr En entrée, on nous a offert du pâté de king crab, des focaccias aux olives, et du pain avec de la sauce, très bon tout ça !
Blå Rock Café : Ambiance et déco super sympa, très bonne bière Mack, pour ceux qui aime la Smirnoff Ice, la Viking Fjord Est encore meilleure ! Et leurs hamburgers aux noms de groupes de rock sont très bons. 2 hamburgers et 2 bières : 426 Kr
A l'office du toursime, on nous a également conseillé le Fiskecompagniet, spécialisé dans le poisson (mais il fallait reserver), et le XII (je ne me souviens plus du nom exact, il est situé juste à côté du Compagniet), spécialisé dans le poisson séché (klippfisk)
Attention sur les frais bancaires La SG m’a « gentiment » pris 9,46 € à chaque retrait de NOK au DAB (minibank)… Payer directement avec ma Visa aurait été plus avantageux par moment. Autre info : nous avions à nous quatre 2 Mastercard, 1 American Express et 1 Visa… La Visa fonctionne toujours, les autres c’est plus aléatoire.
Retour de la croisière Pacifica "Retour en terre sainte" English translation pending
Nous rentrons d'une magnifique croisiere "retour en terre sainte" sur le Pacifica avec des escales très intéressantes.Nous avons fais toute les escales en libre avec des taxis locaux.Pour Israel je vous recommande BITYA jeune guide Française très pro vraiment super!!!!avec son chaffeur de taxis ELI très agréable également.
Pour le Caire nous avons contacter séjour egypte, et à Rome MIKAEL qui nous a fait découvrir une ville magnifique!Si vous voulez + d'infos ou les contacts pour réserver vos excursions n'hésitez pas à me contacter.
Nous étions partis directement de Savone beaucoup plus pratique que de Nice dans la mesure ou vous n'habitez la région PACA.
Nouvelle croisière du Cap vers Istanbul et la Grèce sur le Coral English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui partent pour la nouvelle croisière CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE sur le paquebot CORAL,
voici la liste des excursions proposées sur le bateau, leurs durées ainsi que les tarifs
EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009
AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00
Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.
GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00
Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.
Portofino (GOA – 02)
Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __
ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00
Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.
Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)
Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.
Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)
Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.
Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines
KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00
Olympie (KAT – 01)
Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.
MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO
Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.
Aix en Provence (MRS – 02)
Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.
MESSINE (SICILE), ITALIE
Taormine (MES-01)
Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __
Le Mont Etna (MES – 02)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.
MYKONOS, GRECE
Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.
LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30
Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.
Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __
Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.
SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30
Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)
Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis
Sujet de la discussion Réponses Auteur
EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009
AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00
Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.
GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00
Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.
Portofino (GOA – 02)
Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __
ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00
Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.
Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)
Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.
Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)
Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.
Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines
KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00
Olympie (KAT – 01)
Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.
MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO
Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.
Aix en Provence (MRS – 02)
Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.
MESSINE (SICILE), ITALIE
Taormine (MES-01)
Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __
Le Mont Etna (MES – 02)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.
MYKONOS, GRECE
Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.
LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30
Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.
Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __
Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.
SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30
Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)
Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis
Sujet de la discussion Réponses Auteur
Ski randonnée dans le Toubkal English translation pending
Bonjour à tous !
Je poste ici un simple compte rendu de voyage pour ceux qui projettent de partir faire du ski de rando autour d'Imlil. Et d'autant plus que je n'ai presque rien trouvé de vraiment intéressant sur ce forum. Alors, j'espère pouvoir combler ces lacunes et contribuer, très humblement, au futurs voyages des forumistes !
Je suis parti une semaine du samedi au samedi, du 13 au 20 fevrier. C'est à priori la meilleure période niveau météo. La meilleure pour la neige est plutôt mars. Malheureusement, cette semaine fut catastrophique au niveau météo, on m'a dit que cela faisait 30 ans qu'il n'a jamais fait aussi mauvais, aussi régulièrement aux alentours d'Imlil.
Voici mon parours :
Samedi : arrivée à l'aéroport de Marrakech. Je file directement sur Imlil (1700) via un minibus, que j'avais négocié avec mon agence. Pour ceux qui souhaitent y aller par eux même, il ya des taxis collectifs qui partent près de la place Jama el Fna. Compter 200 à 250 dirhams l'aller pour réserver le taxi complet. C'est des taxis de 6 personnes. le chauffeur attend que le taxi soit complet avant de partir. Le retour d'Imlil se fait normalement facilement le matin. Il est possible de s'arranger avec d'autres groupes.
Dimanche : Montée au refuge du Toubkal (3200m) via Aroumd et sidi Chamarouch. Il faut 5 heures en marchant normalement et en prenant son temps. 1500 m de denivel pour un trajet assez long mais montée très régulière: on a pas l'impression que ça monte vraiment! Ceci laisse l'opportunité de faire une course tranquille l'après midi. En ce qui me concerne, ce jour ci était très venteux, le snuages étant plus haut que le Toubkal. Je suis resté au refuge l'aprem, ce que j'ai regretté par la suite. Il est en effet possible d'aller au col tizi n'ougane en 2h30 au fond du vallon, d'où la vue est parait-il sympa, vers le Sud. Ambiance très mauvaise au refuge, chaque groupe restant fermé... Dire que j'étais seul !!!! je me suis trop fait chier !
Lundi : En raison de la neige, mais de l'absence de vent (alors que le vent était fort toute la nuit), je ne suis pas monté au Toubkal. Il y a principalement deux randos classiques par ce temps : le tizi n'Ouagane précédemment décrit, et le couloir de l'Amerhas Igoula, en dessous de l'Akioud et du tizi Afella. C'est la deuxième rando que j'ai choisi. Nous ne sommes pas allé au col, avalancheux. Le bas est une sorte de canyon de 10 15 m de large. Très belle combe pour le ski, classé PD je crois. Après reflexion, je pense que c'est un peu dangereux car si ça part en haut, ça risque de descendre jusqu'en bas. Le tizi-n'ouagane se redresse dans les 200 derniers mètres, pouvant devenir avalancheux (pente S2 S3 faciles). Le chemin pour y aller est un peu avalancheux car les couloirs sur la droite le sont (clochetons avant le refuge, puis en dessous de l'Akioud).
mardi : En plus de la neige, il y avait un vent de folie. J'ai donc choisi de redesendre à Imlil pour filer le lendemain sur Tachdirt. L'ambiance merdique au refuge y était pour quelquechose. De plus, le refuge est isolé alors que Tachdirt est u beau village au sein d'une très belle vallée (2300m). Redescente en 2h30-3h00. ski jusqu'à 2800m versant droit du torrent.
Mercredi : taxi d'Imlil vers Tachdirt (vallée Imenane) en passant le tizi ntamatert (2400). Grand beau temps. Un peu moins de 1400m de denivel au Likemt (60m plus haut, à gauche, du col du même nom). Neige à partir de 2500. Combe magnifique taillée pour le ski. La fin peu être apparament glacée et montée dans ce cas en crampons obligatoire. en haut, la vue est magifique sur l'Aksoual, le Toubkal, le tinilim et l'Iferouane au Sud, le Bou Ignouane et l'Angour au Nord. Vue sur le Haouz magnifique (couleurs rouges et ocres) vers Marrakech. ça se bouche en haut, je redesend vite pour préserver la visibilité.
jeudi : Après une nuit au superbe gite, nous ne pouvons tenté le Bou Ignouane comme prévu. On rentre, sous la neige au début, à Imlil par un petit trek de 4h. Le temps se dégage un peu avant le tizi nTamatert. Très belle ballade ! Belle vue sur l'Aguelzim, sommet de ce côté pyramidale à 3600 surplombant la Kasba du Toubkal, en contrebas d'Aroumd. Le temps se dégrade après le repas, ce qui nous empèche de monter au Tizi nMzic, en direction du Sud et de la vallée de l'asif Azzaden.
Vendredi : départ vers Marrakech, neige à 1800 alors qu'à mon arrivée elle était située à 2900m.
Synthèse : Même si le temps était merdique, j'ai pu faire 3 treks à pieds (aller retour Imlil --> Refuge du Toubkal, et Tachdirt --> Imlil) magnifiques, visites des villages de Mzic, Tamatert, Imlil, et surtout Tachdirt qui est superbe et pitoresque. 2 descentes en ski, dont le superbe vallon en dessous du col Likemt, vraiment en bonne condition. Je n'ai pu atteindre l'Ignouane comme prévu, comme le Toubkal. Tant pis.
Conseils: Plus que mon voyage, je propose de parler des possibilités du secteur. Malgré le temps pourri, je conseil vivement aux forumistes cette région. D'énormes possibilités pour le ski de rando, complétement atypique, avec des couleurs merveilleuses, dans un cadre assez alpin.
Au refuge du Toubkal, sans rentrer dans des courses délicates, il y a de très beaux couloirs : - Ikhibi Sud et Nord, les voies classique vers le Toubkal. - L'Imouzzer, si la neige est basse, au Nord du Toubkal via une arrète et le col Nord.
- Tizi Nouagane, facile. - Couloirs vers l'Akioud et le Ras. Faciles.
D'autres couloirs sont plsu difficiles et demande un manteau neigeux bien stables (Clochetons notamment)
Dans la vallée Imenane (Tachdirt), il y a deux combes exeptionneles pour le ski : - Tizi Likemt - Bou Igenouane Denivellée de 1300 et 1600m, trsè bon enneigement régulier.
Vallée des Azzaden, ou je ne suis pas allé. Il y a le refuge de la Tazarhart. Globalemement les courses sont plus compliqués et des traversées vers le refuge du Toubkal sont vraiment faisables avec un peu de technique.
Il y a des possibilités de traversées, notamment dans l'envers du Toubkal, très isolé l'Hiver (vers les Azib Likemt et le lac d'Ifni). L'enneigement n'est pas toujours au RDV (comme cette année) et en cas de chute de neige c'est assez problématique. ça doit être malgré tout un truc énorme à faire !!!! Pour ceux qui cherche l'isolement.
Matos : Piolet et crampons conseillés ( je ne les ai pas utilisé), pour le Toubkal surtout. Corde utile.
Prix : J'ai payé 480 euros tout comprix (guide, herbergement, mules, porteurs, boissons, trajet Marrakech-Imlil aller retour) en formule par un guide que j'avais contacté. Je pense que c'est un peu trop cher. Etant donné que j'étais seul, il était indispensable d'être avec un mec du coin pour les conditions du terrain. C'est ce que font presque tous les randonneurs là bas (mêmes des guides européens). Ils sont très endurants, compétents pour la logistique, et descendent correctement en ski. Un guide, c'est 200-300 dirhams par jour (plutôt 300 c'est plus correct) mules et porteurs à partir de la neige : Compter 200 Dirhams aller retour pour 1 personne pour aller au refuge du Toubkal. Conseillé pour porter les skis et les gros sacs... Taxi Imlil Tachdirt : 30 euros aller --> a faire seulement si ecran météo de dernière minute. Sinon à pied c'est super sympa et celà prend 5heures. Pour l'hébergement, - pour le refuge du Toubkal, contacter le caf de casablanca qui en est le responsable. - Gite de tachdirt à voir directement à Imlil avec le guide. - sur Imlil il y a bcp de possibilités.
Je suis parti avec Lahcen Bourreda au bureau des guides. Il possède une auberge en amont d'Imlil et en face de Mzic, sur la route vers Around. Je vous le conseille pour ses compétences. Je pense que les tarifs sont largement négociables, choses que je n'ai pas fait...
Pour trouver des mules voir sur Imlil, pour les guides, au bureau des guides sur Imlil. je vous conseille de contacter directement un guide avant de partir. Pour ceux qui préfère passer par le bureau, il demande un accompte de 30%.
Voilà pour les infos ! Pour d'autres éléments, je vous prie de consulter le guide aux éditions olizane Trek et ski de rando au Maroc de Hervé Galley. Il est très complet et permet de préparer en autonomie son voyage. Pour d'autres questions, surtout n'hesitez pas à me contacter. J'esseyerais d'être le plus clair possible dans la mesure des mes connaissances ! :)
A bientôt !
Je poste ici un simple compte rendu de voyage pour ceux qui projettent de partir faire du ski de rando autour d'Imlil. Et d'autant plus que je n'ai presque rien trouvé de vraiment intéressant sur ce forum. Alors, j'espère pouvoir combler ces lacunes et contribuer, très humblement, au futurs voyages des forumistes !
Je suis parti une semaine du samedi au samedi, du 13 au 20 fevrier. C'est à priori la meilleure période niveau météo. La meilleure pour la neige est plutôt mars. Malheureusement, cette semaine fut catastrophique au niveau météo, on m'a dit que cela faisait 30 ans qu'il n'a jamais fait aussi mauvais, aussi régulièrement aux alentours d'Imlil.
Voici mon parours :
Samedi : arrivée à l'aéroport de Marrakech. Je file directement sur Imlil (1700) via un minibus, que j'avais négocié avec mon agence. Pour ceux qui souhaitent y aller par eux même, il ya des taxis collectifs qui partent près de la place Jama el Fna. Compter 200 à 250 dirhams l'aller pour réserver le taxi complet. C'est des taxis de 6 personnes. le chauffeur attend que le taxi soit complet avant de partir. Le retour d'Imlil se fait normalement facilement le matin. Il est possible de s'arranger avec d'autres groupes.
Dimanche : Montée au refuge du Toubkal (3200m) via Aroumd et sidi Chamarouch. Il faut 5 heures en marchant normalement et en prenant son temps. 1500 m de denivel pour un trajet assez long mais montée très régulière: on a pas l'impression que ça monte vraiment! Ceci laisse l'opportunité de faire une course tranquille l'après midi. En ce qui me concerne, ce jour ci était très venteux, le snuages étant plus haut que le Toubkal. Je suis resté au refuge l'aprem, ce que j'ai regretté par la suite. Il est en effet possible d'aller au col tizi n'ougane en 2h30 au fond du vallon, d'où la vue est parait-il sympa, vers le Sud. Ambiance très mauvaise au refuge, chaque groupe restant fermé... Dire que j'étais seul !!!! je me suis trop fait chier !
Lundi : En raison de la neige, mais de l'absence de vent (alors que le vent était fort toute la nuit), je ne suis pas monté au Toubkal. Il y a principalement deux randos classiques par ce temps : le tizi n'Ouagane précédemment décrit, et le couloir de l'Amerhas Igoula, en dessous de l'Akioud et du tizi Afella. C'est la deuxième rando que j'ai choisi. Nous ne sommes pas allé au col, avalancheux. Le bas est une sorte de canyon de 10 15 m de large. Très belle combe pour le ski, classé PD je crois. Après reflexion, je pense que c'est un peu dangereux car si ça part en haut, ça risque de descendre jusqu'en bas. Le tizi-n'ouagane se redresse dans les 200 derniers mètres, pouvant devenir avalancheux (pente S2 S3 faciles). Le chemin pour y aller est un peu avalancheux car les couloirs sur la droite le sont (clochetons avant le refuge, puis en dessous de l'Akioud).
mardi : En plus de la neige, il y avait un vent de folie. J'ai donc choisi de redesendre à Imlil pour filer le lendemain sur Tachdirt. L'ambiance merdique au refuge y était pour quelquechose. De plus, le refuge est isolé alors que Tachdirt est u beau village au sein d'une très belle vallée (2300m). Redescente en 2h30-3h00. ski jusqu'à 2800m versant droit du torrent.
Mercredi : taxi d'Imlil vers Tachdirt (vallée Imenane) en passant le tizi ntamatert (2400). Grand beau temps. Un peu moins de 1400m de denivel au Likemt (60m plus haut, à gauche, du col du même nom). Neige à partir de 2500. Combe magnifique taillée pour le ski. La fin peu être apparament glacée et montée dans ce cas en crampons obligatoire. en haut, la vue est magifique sur l'Aksoual, le Toubkal, le tinilim et l'Iferouane au Sud, le Bou Ignouane et l'Angour au Nord. Vue sur le Haouz magnifique (couleurs rouges et ocres) vers Marrakech. ça se bouche en haut, je redesend vite pour préserver la visibilité.
jeudi : Après une nuit au superbe gite, nous ne pouvons tenté le Bou Ignouane comme prévu. On rentre, sous la neige au début, à Imlil par un petit trek de 4h. Le temps se dégage un peu avant le tizi nTamatert. Très belle ballade ! Belle vue sur l'Aguelzim, sommet de ce côté pyramidale à 3600 surplombant la Kasba du Toubkal, en contrebas d'Aroumd. Le temps se dégrade après le repas, ce qui nous empèche de monter au Tizi nMzic, en direction du Sud et de la vallée de l'asif Azzaden.
Vendredi : départ vers Marrakech, neige à 1800 alors qu'à mon arrivée elle était située à 2900m.
Synthèse : Même si le temps était merdique, j'ai pu faire 3 treks à pieds (aller retour Imlil --> Refuge du Toubkal, et Tachdirt --> Imlil) magnifiques, visites des villages de Mzic, Tamatert, Imlil, et surtout Tachdirt qui est superbe et pitoresque. 2 descentes en ski, dont le superbe vallon en dessous du col Likemt, vraiment en bonne condition. Je n'ai pu atteindre l'Ignouane comme prévu, comme le Toubkal. Tant pis.
Conseils: Plus que mon voyage, je propose de parler des possibilités du secteur. Malgré le temps pourri, je conseil vivement aux forumistes cette région. D'énormes possibilités pour le ski de rando, complétement atypique, avec des couleurs merveilleuses, dans un cadre assez alpin.
Au refuge du Toubkal, sans rentrer dans des courses délicates, il y a de très beaux couloirs : - Ikhibi Sud et Nord, les voies classique vers le Toubkal. - L'Imouzzer, si la neige est basse, au Nord du Toubkal via une arrète et le col Nord.
- Tizi Nouagane, facile. - Couloirs vers l'Akioud et le Ras. Faciles.
D'autres couloirs sont plsu difficiles et demande un manteau neigeux bien stables (Clochetons notamment)
Dans la vallée Imenane (Tachdirt), il y a deux combes exeptionneles pour le ski : - Tizi Likemt - Bou Igenouane Denivellée de 1300 et 1600m, trsè bon enneigement régulier.
Vallée des Azzaden, ou je ne suis pas allé. Il y a le refuge de la Tazarhart. Globalemement les courses sont plus compliqués et des traversées vers le refuge du Toubkal sont vraiment faisables avec un peu de technique.
Il y a des possibilités de traversées, notamment dans l'envers du Toubkal, très isolé l'Hiver (vers les Azib Likemt et le lac d'Ifni). L'enneigement n'est pas toujours au RDV (comme cette année) et en cas de chute de neige c'est assez problématique. ça doit être malgré tout un truc énorme à faire !!!! Pour ceux qui cherche l'isolement.
Matos : Piolet et crampons conseillés ( je ne les ai pas utilisé), pour le Toubkal surtout. Corde utile.
Prix : J'ai payé 480 euros tout comprix (guide, herbergement, mules, porteurs, boissons, trajet Marrakech-Imlil aller retour) en formule par un guide que j'avais contacté. Je pense que c'est un peu trop cher. Etant donné que j'étais seul, il était indispensable d'être avec un mec du coin pour les conditions du terrain. C'est ce que font presque tous les randonneurs là bas (mêmes des guides européens). Ils sont très endurants, compétents pour la logistique, et descendent correctement en ski. Un guide, c'est 200-300 dirhams par jour (plutôt 300 c'est plus correct) mules et porteurs à partir de la neige : Compter 200 Dirhams aller retour pour 1 personne pour aller au refuge du Toubkal. Conseillé pour porter les skis et les gros sacs... Taxi Imlil Tachdirt : 30 euros aller --> a faire seulement si ecran météo de dernière minute. Sinon à pied c'est super sympa et celà prend 5heures. Pour l'hébergement, - pour le refuge du Toubkal, contacter le caf de casablanca qui en est le responsable. - Gite de tachdirt à voir directement à Imlil avec le guide. - sur Imlil il y a bcp de possibilités.
Je suis parti avec Lahcen Bourreda au bureau des guides. Il possède une auberge en amont d'Imlil et en face de Mzic, sur la route vers Around. Je vous le conseille pour ses compétences. Je pense que les tarifs sont largement négociables, choses que je n'ai pas fait...
Pour trouver des mules voir sur Imlil, pour les guides, au bureau des guides sur Imlil. je vous conseille de contacter directement un guide avant de partir. Pour ceux qui préfère passer par le bureau, il demande un accompte de 30%.
Voilà pour les infos ! Pour d'autres éléments, je vous prie de consulter le guide aux éditions olizane Trek et ski de rando au Maroc de Hervé Galley. Il est très complet et permet de préparer en autonomie son voyage. Pour d'autres questions, surtout n'hesitez pas à me contacter. J'esseyerais d'être le plus clair possible dans la mesure des mes connaissances ! :)
A bientôt !
Maroc: les Aït Ouzighimts, Berbères du haut Atlas English translation pending
Bonjour,
Nous vous proposons de découvrir la bande annonce du documentaire que je viens de tourner (en cours de montage) et qui concerne une communauté berbère peu connue, les Aït Ouzighimts (prononcer "Ouzirimt") qui vivent dans une vallée de haute montagne, totalement isolés l'hiver, une vallée que l'on connait bien sous le nom de M'goun. Il s'avère que la majeure partie de cette vallée s'appelle; la vallée Ouzighimt... mais peu le savent...
J'ai passé le mois le plus froid de l'année, le mois de janvier, avec les Aït Ouzighimts pour vous faire découvrir cette communauté surprenante. Pour me rendre dans cette vallée, il a fallu passer le col - couvert de neige - de Tizi'n Aït Imi qui culmine à 2905 mètres, dans des conditions terribles...
Cette ethnie est très surprenante !
Découvrez la bande annonce ici : http://vimeo.com/9388102
ou ici :
http://www.youtube.com
Quelques photos ici : FlickR
Et en passant, un clip tendre et amusant : "les hommes de Casablanca"... ici : http://vimeo.com/9558867
Laissez des vos remarques, vos commentaires !
Bien à vous.
Francis et Monica.
Nous vous proposons de découvrir la bande annonce du documentaire que je viens de tourner (en cours de montage) et qui concerne une communauté berbère peu connue, les Aït Ouzighimts (prononcer "Ouzirimt") qui vivent dans une vallée de haute montagne, totalement isolés l'hiver, une vallée que l'on connait bien sous le nom de M'goun. Il s'avère que la majeure partie de cette vallée s'appelle; la vallée Ouzighimt... mais peu le savent...
J'ai passé le mois le plus froid de l'année, le mois de janvier, avec les Aït Ouzighimts pour vous faire découvrir cette communauté surprenante. Pour me rendre dans cette vallée, il a fallu passer le col - couvert de neige - de Tizi'n Aït Imi qui culmine à 2905 mètres, dans des conditions terribles...
Cette ethnie est très surprenante !
Découvrez la bande annonce ici : http://vimeo.com/9388102
ou ici :
http://www.youtube.com
Quelques photos ici : FlickR
Et en passant, un clip tendre et amusant : "les hommes de Casablanca"... ici : http://vimeo.com/9558867
Laissez des vos remarques, vos commentaires !
Bien à vous.
Francis et Monica.
Rendez-vous raté avec l'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis parti dimanche denier pour New Delhi d'ou je devais faire une ballade de 2 semaines seul en train à travers le Rajasthan. Je pensais avoir bien préparé le voyage. J'ai déjà voyagé, surtout en Europe c'est vrai + Turquie et j'ai toujours aimé être seul sans problème. Mais là ça s'est pas bien passé. Super trajet en avion avec Air India dans le confort et tout. Mais en sortant de l'aéroport le matin dans le taxi pour aller jusqu'à l'hotel j'ai été super choqué par la misère que je voyais partout, les sortes de bidonvilles, les pauvres gens, les rues et quartiers défoncés. J'avais été prévenu mais c'est très dure à voir quand on ne connait pas ça. Arrivé à Karol Bagh j'ai trouvé le quartier super triste, bien que le personnel de l'hotel se soit montré très accueillant. J'ai dormi 2 heures conscient que j'étais fatigué. Au réveil dans l'après midi je suis allé me promener seul dans les rues ou là j'ai vu qu'on ne peut marcher à pied (trop de circulation, pas de trottoirs souvent et pas de noms aux rues) et j'ai été rapidos embarqué par un rickshaw qui m'a servi du "my friend" à tout bout de champ jusqu'à une boutique vers Connaught Place ou j'ai atteri sans comprendre (rien d'exceptionnel c'est écrit comme du papier à musique dans tous les guides sérieux et relaté dans les rubriques de VF). En sortant j'ai laissé tombé le rickshaw qui m'attendait pour m'apercevoir que je ne pouvais déplier un plan sans être assailli, et me retrouver dans un autre rickshaw (barbu avec turban comme la couv du Lonely 09) qui me dit : "the man who drove you here is not a good man!". Naturellemnt 10mn plus tard il m'emmenait dans une autre boutique.... J'ai continué seul à pied vers Connaught Place et autour, et là, sur 2 heures passées je n'ai pas eu 1mn (au sens réel!) de répit de la part d'une multitude de rabatteurs, très habiles il faut le dire, jamais désagréables mais extrèmement insistants, supers lourds. Je me suis même retrouvé dans un bureau de tourisme "officiel" bien sur. J'en ai eu marre et pris le métro pour rentrer, très moderne, bien indiqué. Et en arrivant à Karol Bagh à nouveau harcèlement incessant de rabatteurs et rickshaws. Je me suis dit que ça allait être comme ça tout le restant du voyage, bien qu'étant averti je ne pensais pas que c'était aussi pesant que ça quand même! Et je crois que cela aurait été pareil sinon pire à Agra, Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Bikaner etc... J'étais désarmé devant cette misère quand même, et devant le fait que je me suis rendu compte qu'il serait beaucoup plus difficile que prévu de m'orienter seul et me déplacer seul. Je suis resté le lendemain à Delhi dans mon hotel comme un abruti et repris un vol surlendemain pour rentrer. Je regrette évidemment mais j'ai eu gros coup de blues. Pourtant suis quelqu'un de plutôt équilibré. Le pire est que je veux y retourner car je sais que je suis passé à côté de quelquechose, mais pas seul car je crois que ça été l'erreur. On n'arrive pas comme ça sur une autre planète seul. Il me reste le souvenir de ces chauffeurs de taxis familiers qui vous parlent comme 1 copain et vous montrent leur dieu et leur Temple en passant jusqu'au moment du "tip" ou la ça se corse... Cette ballade en rickshaw comme des fous dans la circulation avec le barbu en turban qui me parle de ses girlfriends..Et cette ambiance à l'aéroport avec ces femmes indiennes en sari portables à la main si belles et hautaines, ces jeunes barbus en turban avec des airs de génie d'Aladin, ces femmes en burqua venues des pays voisins avec en fond cette musique indienne lancinante, agaçante et attachante. J'adore cette atmosphère d'ailleurs! Que de frustration, j'y retourne en décembre mais pas seul.
Je suis parti dimanche denier pour New Delhi d'ou je devais faire une ballade de 2 semaines seul en train à travers le Rajasthan. Je pensais avoir bien préparé le voyage. J'ai déjà voyagé, surtout en Europe c'est vrai + Turquie et j'ai toujours aimé être seul sans problème. Mais là ça s'est pas bien passé. Super trajet en avion avec Air India dans le confort et tout. Mais en sortant de l'aéroport le matin dans le taxi pour aller jusqu'à l'hotel j'ai été super choqué par la misère que je voyais partout, les sortes de bidonvilles, les pauvres gens, les rues et quartiers défoncés. J'avais été prévenu mais c'est très dure à voir quand on ne connait pas ça. Arrivé à Karol Bagh j'ai trouvé le quartier super triste, bien que le personnel de l'hotel se soit montré très accueillant. J'ai dormi 2 heures conscient que j'étais fatigué. Au réveil dans l'après midi je suis allé me promener seul dans les rues ou là j'ai vu qu'on ne peut marcher à pied (trop de circulation, pas de trottoirs souvent et pas de noms aux rues) et j'ai été rapidos embarqué par un rickshaw qui m'a servi du "my friend" à tout bout de champ jusqu'à une boutique vers Connaught Place ou j'ai atteri sans comprendre (rien d'exceptionnel c'est écrit comme du papier à musique dans tous les guides sérieux et relaté dans les rubriques de VF). En sortant j'ai laissé tombé le rickshaw qui m'attendait pour m'apercevoir que je ne pouvais déplier un plan sans être assailli, et me retrouver dans un autre rickshaw (barbu avec turban comme la couv du Lonely 09) qui me dit : "the man who drove you here is not a good man!". Naturellemnt 10mn plus tard il m'emmenait dans une autre boutique.... J'ai continué seul à pied vers Connaught Place et autour, et là, sur 2 heures passées je n'ai pas eu 1mn (au sens réel!) de répit de la part d'une multitude de rabatteurs, très habiles il faut le dire, jamais désagréables mais extrèmement insistants, supers lourds. Je me suis même retrouvé dans un bureau de tourisme "officiel" bien sur. J'en ai eu marre et pris le métro pour rentrer, très moderne, bien indiqué. Et en arrivant à Karol Bagh à nouveau harcèlement incessant de rabatteurs et rickshaws. Je me suis dit que ça allait être comme ça tout le restant du voyage, bien qu'étant averti je ne pensais pas que c'était aussi pesant que ça quand même! Et je crois que cela aurait été pareil sinon pire à Agra, Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Bikaner etc... J'étais désarmé devant cette misère quand même, et devant le fait que je me suis rendu compte qu'il serait beaucoup plus difficile que prévu de m'orienter seul et me déplacer seul. Je suis resté le lendemain à Delhi dans mon hotel comme un abruti et repris un vol surlendemain pour rentrer. Je regrette évidemment mais j'ai eu gros coup de blues. Pourtant suis quelqu'un de plutôt équilibré. Le pire est que je veux y retourner car je sais que je suis passé à côté de quelquechose, mais pas seul car je crois que ça été l'erreur. On n'arrive pas comme ça sur une autre planète seul. Il me reste le souvenir de ces chauffeurs de taxis familiers qui vous parlent comme 1 copain et vous montrent leur dieu et leur Temple en passant jusqu'au moment du "tip" ou la ça se corse... Cette ballade en rickshaw comme des fous dans la circulation avec le barbu en turban qui me parle de ses girlfriends..Et cette ambiance à l'aéroport avec ces femmes indiennes en sari portables à la main si belles et hautaines, ces jeunes barbus en turban avec des airs de génie d'Aladin, ces femmes en burqua venues des pays voisins avec en fond cette musique indienne lancinante, agaçante et attachante. J'adore cette atmosphère d'ailleurs! Que de frustration, j'y retourne en décembre mais pas seul.
Croisière à la voile aux Grenadines en catamaran English translation pending
Bonjour a tous !!!
J'envisage de faire une: "Croisière à la voile aux Grenadines en catamaran + Hôtel Bougainvilla à Union Island + Hôtel JJ's Paradise Resort 3* à Sainte-Lucie. " C'est avec Promovacances !!! Qui a deja effectué ce voyage ? Merci de me dire vos remarques ? Crdt, sarah2504.
J'envisage de faire une: "Croisière à la voile aux Grenadines en catamaran + Hôtel Bougainvilla à Union Island + Hôtel JJ's Paradise Resort 3* à Sainte-Lucie. " C'est avec Promovacances !!! Qui a deja effectué ce voyage ? Merci de me dire vos remarques ? Crdt, sarah2504.
Rencontre pour préparer un Tour du Monde le samedi 27 mars 2010 à Paris English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage de tour du monde (un GRAND REVE🙂).
Je me dis qu'on est sûrement plusieurs à avoir ce projet, et à faire plein de recherche seul de notre côté.
Je vous propose alors d'essayer de le faire ensemble, pour que ce soit plus agréable, plus conviviale et plus facile. 🙂
Je propose alors de se rencontrer pour :
- Partager nos bons plans et astuces, nos idées... : sur les billets d'avion, les itinéraires...
- Partager les résultats intéressants de nos recherches : meilleurs périodes de l'année (histoire d'éviter la pluie sur tout le séjour, et les cyclones... 🤪), les sites internet interessants, les choses à éviter...
Bref, tout ce qui prend tant de temps, et qui pourra nous aider à avancer pour vivre pleinement ce projet fabuleux que nous essayons de construire,
et puis... pourquoi pas, peut etre faire un bout de chemin ensemble.
Personnellement, je ne suis qu'au tout début de la préparation. D'ici là, j'aurai déjà des idées bien plus clairs sur les pays que je pense visiter, de l'itinéraire du voyage etc...
Je vous propose donc de nous rencontrer pour discuter de nos projets, ou de venir faire partager votre expérience de votre tour du monde si vous l'avez déjà fait :
le SAMEDI 27 MARS; dans Paris. (Le lieu sera proposé plus tard)
A bientôt
OcéanieNew
Je suis en train de préparer un voyage de tour du monde (un GRAND REVE🙂).
Je me dis qu'on est sûrement plusieurs à avoir ce projet, et à faire plein de recherche seul de notre côté.
Je vous propose alors d'essayer de le faire ensemble, pour que ce soit plus agréable, plus conviviale et plus facile. 🙂
Je propose alors de se rencontrer pour :
- Partager nos bons plans et astuces, nos idées... : sur les billets d'avion, les itinéraires...
- Partager les résultats intéressants de nos recherches : meilleurs périodes de l'année (histoire d'éviter la pluie sur tout le séjour, et les cyclones... 🤪), les sites internet interessants, les choses à éviter...
Bref, tout ce qui prend tant de temps, et qui pourra nous aider à avancer pour vivre pleinement ce projet fabuleux que nous essayons de construire,
et puis... pourquoi pas, peut etre faire un bout de chemin ensemble.
Personnellement, je ne suis qu'au tout début de la préparation. D'ici là, j'aurai déjà des idées bien plus clairs sur les pays que je pense visiter, de l'itinéraire du voyage etc...
Je vous propose donc de nous rencontrer pour discuter de nos projets, ou de venir faire partager votre expérience de votre tour du monde si vous l'avez déjà fait :
le SAMEDI 27 MARS; dans Paris. (Le lieu sera proposé plus tard)
A bientôt
OcéanieNew
Trajet par bateau entre Mandalay et Bagan (Birmanie) English translation pending
Bonjour,
Je me pose plusieures questions sur notre première découverte de la birmanie en mars prochain.
1) Quel sens de parcours : rangoon-mandalay-bagan-inlé ou rangoon-bagan-mandalay-inlé . 2) Les bateaux entre mandalay et bagan circulent ils encore en mars et en combien d'heures? ou sinon prendre l'avion pour gagner du temps . 3) Nous aimerions également faire une petite découverte de kentung, mais en 3 semaines cela me semble difficile, sachant que nous voulons surtout prendre le temps de découvrir les personnes. 4) Les vols entre heho et kentung sont ils frequents, comment pouvons nous connaitre les jours de vol ? (pas dinfos sur le site de air mandalay)
Merci de votre aide
Je me pose plusieures questions sur notre première découverte de la birmanie en mars prochain.
1) Quel sens de parcours : rangoon-mandalay-bagan-inlé ou rangoon-bagan-mandalay-inlé . 2) Les bateaux entre mandalay et bagan circulent ils encore en mars et en combien d'heures? ou sinon prendre l'avion pour gagner du temps . 3) Nous aimerions également faire une petite découverte de kentung, mais en 3 semaines cela me semble difficile, sachant que nous voulons surtout prendre le temps de découvrir les personnes. 4) Les vols entre heho et kentung sont ils frequents, comment pouvons nous connaitre les jours de vol ? (pas dinfos sur le site de air mandalay)
Merci de votre aide
De Chamonix à Genève à bicyclette par la Haute Savoie English translation pending
Hello les cyclo-touristes
Cet été , je projette de parcourir cette belle haute-savoie olympique depuis chamonix à Genève en venant de Martigny dans le cadre d'un voyage inter frontalier entre les lieux dits- faverges ceci afin de soutenir l'âme ferrugineuse des faverges.
est-il possible de rouler à vélo dans ce secteur ou faut-il prendre les autoroutes, existe t il des voies dites vertes cyclables ou pas ? Notamment entre Chamonix et Sallanches et du coté de cluses ?
Merci à tous
Tchoo comme disent les Vaudois
Le Glaude
Cet été , je projette de parcourir cette belle haute-savoie olympique depuis chamonix à Genève en venant de Martigny dans le cadre d'un voyage inter frontalier entre les lieux dits- faverges ceci afin de soutenir l'âme ferrugineuse des faverges.
est-il possible de rouler à vélo dans ce secteur ou faut-il prendre les autoroutes, existe t il des voies dites vertes cyclables ou pas ? Notamment entre Chamonix et Sallanches et du coté de cluses ?
Merci à tous
Tchoo comme disent les Vaudois
Le Glaude
Distance et temps de trajet en voiture entre villes aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire les trajets suivants en voiture. Est-ce possible? Si oui, quelles en sont les distance et temps de trajet? Si non, voudriez-vous me faire savoir pour quoi?
Voici les trajets par ordre d'étapes:
Mes Itinéraires & Etapes de trajet 1- Las Vegas à San Francisco 2- San Francisco à Los Angeles 3- Los Angeles à San Diego
4- San Diego à Phoenix
5- San Antonio à Houston
Houston à Dallas et de Dallas à New York (Vol interne / Bus…)
New York à Boston
Boston à Montréal (Canada) + retour à Boston--
B- New York à Washington
Merci de votre aide.
Bejhenco
J'envisage de faire les trajets suivants en voiture. Est-ce possible? Si oui, quelles en sont les distance et temps de trajet? Si non, voudriez-vous me faire savoir pour quoi?
Voici les trajets par ordre d'étapes:
Mes Itinéraires & Etapes de trajet 1- Las Vegas à San Francisco 2- San Francisco à Los Angeles 3- Los Angeles à San Diego
4- San Diego à Phoenix
5- San Antonio à Houston
Houston à Dallas et de Dallas à New York (Vol interne / Bus…)
New York à Boston
Boston à Montréal (Canada) + retour à Boston--
B- New York à Washington
Merci de votre aide.
Bejhenco
Quelle compagnie pour Toulouse ou Bordeaux-Maurice? English translation pending
Bonjour,
Nous désirons nous rendre à l'ile Maurice, nous avons le choix entre plusieurs compagnies aériennes British Airways : Bordeaux Londres Maurice Air Mauritius : Bordeaux (AF) Paris Maurice Air Austral : Toulouse La Réunion Maurice Air France : Bordeaux Paris Maurice Certaines compagnies sont plus ou moins chères, mais que pensez vous de celles-ci au point de vue accueil, services, sécurité, ponctualité, etc... Merci par avance
Nous désirons nous rendre à l'ile Maurice, nous avons le choix entre plusieurs compagnies aériennes British Airways : Bordeaux Londres Maurice Air Mauritius : Bordeaux (AF) Paris Maurice Air Austral : Toulouse La Réunion Maurice Air France : Bordeaux Paris Maurice Certaines compagnies sont plus ou moins chères, mais que pensez vous de celles-ci au point de vue accueil, services, sécurité, ponctualité, etc... Merci par avance
Croisière Costa Deliziosa: tour du monde en cent jours vers fin 2011 English translation pending
bonjour a tous: meretmarine annonce ce jour que le nouveau paquebot costa delizioza prevoi ver fin 2011 de faire un tour du monde 100 jours en 3 principales etapes savone -los angeles-singapour-savone et 37 pays visites pour un prix de depart de 9990 euro quelq, un a t, il plus d, infos? c, est bien que costa renoue un peu avec les grands voyages tour du monde ...et merci si vous avez des info ...on va preparer la tirelire
Voyage camping-car d'un an en Amérique du Nord English translation pending
Bonsoir,
Alors voila je me lance.... Premier message et demande sur ce merveilleux site pour notre projet de voyage.
Après des heures de lecture sur internet et qques livres lus qui nous ont fait rêver nous avons décidés que nous aussi nous allons réaliser un petit break de 1 an.
Notre projet est somme toute banal:
départ de France en septembre 2010, destination les USA. Visite de la cote ouest des Usa puis descente vers le mexique et l'amérique centrale... et retour en France en juillet 2011.
Notre 1° option était l'achat d'un RV aux USA, mais après de nombreuses lectures sur ce site il s'avère que la revente semble ardue, voir impossible...😕
Il nous reste donc l'achat en france de notre CC, et la galère de la traversée..... nous revenons d'une ballade des concessionnaires de CC sur notre région et sommes rassurés car notre budget provisionnel semble cohérent. Mais après qques recherches, le passage de CC de France à la cote ouest des USA nous apparait bien compliqué....
Nous avions envisagé un CC assez grand (7m) avec double dinette et capucine (nous sommes 2 adultes et 1 enfant). Notre expérience du CC est ....Nulle!!!! ( c'est l'aventure ou quoi?).
Du coup je m'en remet aux oracles de ce Forum pour m'aider de leur conseils et de leur sagesse... Si vous avez des infos sur les traversées de CC vers la cote Ouest des USA ou du Canada, merci de m'aider. SI c'est impossible ou trop cher, nous envisagerons un autre itinéraire (c'est les vacances...). Il nous reste 6 mois pour tout organiser... 😮, ça va être chaud.....
Bien à vous,
Patrick
Alors voila je me lance.... Premier message et demande sur ce merveilleux site pour notre projet de voyage.
Après des heures de lecture sur internet et qques livres lus qui nous ont fait rêver nous avons décidés que nous aussi nous allons réaliser un petit break de 1 an.
Notre projet est somme toute banal:
départ de France en septembre 2010, destination les USA. Visite de la cote ouest des Usa puis descente vers le mexique et l'amérique centrale... et retour en France en juillet 2011.
Notre 1° option était l'achat d'un RV aux USA, mais après de nombreuses lectures sur ce site il s'avère que la revente semble ardue, voir impossible...😕
Il nous reste donc l'achat en france de notre CC, et la galère de la traversée..... nous revenons d'une ballade des concessionnaires de CC sur notre région et sommes rassurés car notre budget provisionnel semble cohérent. Mais après qques recherches, le passage de CC de France à la cote ouest des USA nous apparait bien compliqué....
Nous avions envisagé un CC assez grand (7m) avec double dinette et capucine (nous sommes 2 adultes et 1 enfant). Notre expérience du CC est ....Nulle!!!! ( c'est l'aventure ou quoi?).
Du coup je m'en remet aux oracles de ce Forum pour m'aider de leur conseils et de leur sagesse... Si vous avez des infos sur les traversées de CC vers la cote Ouest des USA ou du Canada, merci de m'aider. SI c'est impossible ou trop cher, nous envisagerons un autre itinéraire (c'est les vacances...). Il nous reste 6 mois pour tout organiser... 😮, ça va être chaud.....
Bien à vous,
Patrick
Forfait pour Cuba avec Sunwing: heures de vols changées à votre désavantage? English translation pending
Nous allons bientôt au Ibérostar Laguna Azul (départ 24 fév.) avec Sunwing. On trouvait ça curieux de na pas avoir reçu nos billets... mais hier on nous signale que nos heures de vols ont changé, ce qui se traduit par la perte de presqu'une journée complète!! 😠
Notre agence de voyage (Bergeron-Mtl) nous dit que ça arrivait souvent avec Sunwing (?), que c'est écrit dans le "fine print" que le transporteur peut changer en tout temps les heures (on le savait) et qu'il faut simplement "vivre avec" !!😠
Nous avons choici le ILA PAS en raison du prix mais bien le séjour, le nombre de jours et les heures de vol qui nous convenaient parfaitement. Avec ces changements. non seulement on perd une journée de travail (au lieu de partir à 11h le soir, on part à 8h du matin!) mais on revient tôt la dernière journée au lieu de 23h le soir! BUMMER!
Ma question est la suivante: Si on nous coupe une journée, avons-nous pas droit à un remboursement? un crédit? une alternative? Est-ce facile de faire ajouter quelques jours à notre forfait?
C'est quoi votre expérience avec les changements d'heures de vols?
Nous avons choici le ILA PAS en raison du prix mais bien le séjour, le nombre de jours et les heures de vol qui nous convenaient parfaitement. Avec ces changements. non seulement on perd une journée de travail (au lieu de partir à 11h le soir, on part à 8h du matin!) mais on revient tôt la dernière journée au lieu de 23h le soir! BUMMER!
Ma question est la suivante: Si on nous coupe une journée, avons-nous pas droit à un remboursement? un crédit? une alternative? Est-ce facile de faire ajouter quelques jours à notre forfait?
C'est quoi votre expérience avec les changements d'heures de vols?
Coût de la vie en République Tchèque? English translation pending
Bonjour,
J'ai reçu deux propositions de SSII pour un poste d'administrateur Réseau en République Tchéque (à Brno). Quand j'ai demandé quel était le salaire net proposé, j'ai été fort surpris. Je suis titulaire d'un BTS de Gestion de Ressources Informatiques et on me propose entre 500 et 700 €/mois net.
Question : Est-ce les prix du marché en République Tchéque ?
J'ai ensuite fait quelques recherches sur le coùt de la vie à Brno, mais je n'ai aucune certitude, ce ne sont que des recherches faites sur le net et dont certaines datent d'avant la crise.
Loyer : 9 000 Czk Nourriture : 4 000 Czk Transport : 500 Czk Mobile : 500 Czk Internet : 700 Czk
Total : 14 700 Czk (565 euros)
Pouvez-vous me confirmer ces coûts ou sont-ils mal évalués ? Est-il vrai et systématique que les dépenses liées à l'eau chaude et à l'électricité sont comprises dans le prix du loyer ? Est-il courant et facile d'obtenir une connexion internet correcte ? Est-il facile de trouver un logement à Brno ? Une des société me propose une prime de relogement de 15 000 Czk. Est-ce suffisant ? Existe-t-il une communauté d'expatriés français à Brno ? Avec 500 euros/mois (13 000 Czk) vais-je m'en sortir ? Avec 700 euros/mois (18200 Czk) Vais-je m'en sortir ? Aurais-je un niveau de vie satisfaisant ? Quelle équivalence par rapport à la France ? Les non-tchèques sont-ils bien acceptés dans cette ville ? Et plein d'autres questions qui ne me viennent pas maintenant...
Merci d'avance pour vos réponses.
Rughur.
J'ai reçu deux propositions de SSII pour un poste d'administrateur Réseau en République Tchéque (à Brno). Quand j'ai demandé quel était le salaire net proposé, j'ai été fort surpris. Je suis titulaire d'un BTS de Gestion de Ressources Informatiques et on me propose entre 500 et 700 €/mois net.
Question : Est-ce les prix du marché en République Tchéque ?
J'ai ensuite fait quelques recherches sur le coùt de la vie à Brno, mais je n'ai aucune certitude, ce ne sont que des recherches faites sur le net et dont certaines datent d'avant la crise.
Loyer : 9 000 Czk Nourriture : 4 000 Czk Transport : 500 Czk Mobile : 500 Czk Internet : 700 Czk
Total : 14 700 Czk (565 euros)
Pouvez-vous me confirmer ces coûts ou sont-ils mal évalués ? Est-il vrai et systématique que les dépenses liées à l'eau chaude et à l'électricité sont comprises dans le prix du loyer ? Est-il courant et facile d'obtenir une connexion internet correcte ? Est-il facile de trouver un logement à Brno ? Une des société me propose une prime de relogement de 15 000 Czk. Est-ce suffisant ? Existe-t-il une communauté d'expatriés français à Brno ? Avec 500 euros/mois (13 000 Czk) vais-je m'en sortir ? Avec 700 euros/mois (18200 Czk) Vais-je m'en sortir ? Aurais-je un niveau de vie satisfaisant ? Quelle équivalence par rapport à la France ? Les non-tchèques sont-ils bien acceptés dans cette ville ? Et plein d'autres questions qui ne me viennent pas maintenant...
Merci d'avance pour vos réponses.
Rughur.
Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.
Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne
Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.
Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.
Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?
Merci de votre aide !!
Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.
Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne
Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.
Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.
Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?
Merci de votre aide !!
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly) English translation pending
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly)
Un mois à pied, de village en village, en forêt toujours, en montagne toujours, aux côtés
des Hmong, des Hanyi, des Akha, des Hô
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
~
Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
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Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
Retour d'une croisière NCL: service English translation pending
Je reviens d'une croisière (du 15 au 24 janvier 2010)sur le Norwegian JADE. Le service va de pire en pire. NCL fait des réductions sur tout. Maintenant il n'y a plus le verre de bienvenue qu' avait déjà remplacé le cocktail du commandant. Fini les petits chocolats du soir sur le lit. Les cafétières on été retirées des cabines. On ne peut plus faire un café. Plus de sceau de glaçons. Tout cela pour diminuer sûrement le travail du personnel et faire des économies. Niveau service NCL est une compagnie low cost de la croisière, sans toutefois réduire ses prix. A éviter.
Partir à Cuzco (Pérou) après les inondations? English translation pending
j' arrive le 7 février à Cuzco. Je viens d'apprendre l'état d'urgence suite aux inondation. Mais aucune infos filtrent. Les routes sont elles accessibles. Le train de cuszco au Macchu PIcchu est -il ouvert. Le site du Macchu picchu est -il lui aussi accessible. Comment vont les habitants, les habitations, l'état des eaux.... des infos svp...
Partir à Londres pour apprendre l'anglais English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Epiphanie et j'ai 20 ans. Je souhaite partir à Londres pour une durée de 6 mois à 1 an à partir de mai ou juin. Je possède un niveau plutôt médiocre en anglais (ce qui veut dire plus un séjour d'un an que de 6 mois 😛) et j'envisage de travailler au pair ou bien une colocation et de trouver une école juste pour suivre des cours d'anglais et même travailler par la suite (si tout se passe bien, bien sûr 😄).
J'hésite déjà entre les deux (au pair ou colocation). On m'a dit qu'il faudrait commencer au pair puis chercher une colocation plus tard. Pour ça je vous demande déjà conseil. Connaissez-vous un moyen plutôt fiable de trouver une famille pour jeune fille au pair ? Si j'envisage une colocation, savez-vous quels sont les quartiers pas trop chers et pas trop mal fréquentés (cette information rassurera mes parents 😇) et ou trouver les logements (pour l'instant je regarde sur Loot mais comme je ne sais pas quels sont les quartiers...)?
On m'a dit que Londres est une ville chère, et les prix des transports en commun assez élevés (combien???? ).
Par ailleurs, quels sont les papiers et formalités à compléter pour un voyage comme celui-ci ? Aussi, je me demandais, peut-on ouvrir un compte bancaire directement en arrivant ?
A propos de l'école, en connaissez-vous et quelles sont les formalités pour y entrer ?
Sinon, si quelqu'un a déjà effectué un voyage de ce type ?? Ce serait bien de raconter aussi vos expériences dans cette ville. Par quoi êtes-vous passer ? Des facilités, des difficultés ? En somme, tout information est intéressante.
Merci d'avance. ^^
Je m'appelle Epiphanie et j'ai 20 ans. Je souhaite partir à Londres pour une durée de 6 mois à 1 an à partir de mai ou juin. Je possède un niveau plutôt médiocre en anglais (ce qui veut dire plus un séjour d'un an que de 6 mois 😛) et j'envisage de travailler au pair ou bien une colocation et de trouver une école juste pour suivre des cours d'anglais et même travailler par la suite (si tout se passe bien, bien sûr 😄).
J'hésite déjà entre les deux (au pair ou colocation). On m'a dit qu'il faudrait commencer au pair puis chercher une colocation plus tard. Pour ça je vous demande déjà conseil. Connaissez-vous un moyen plutôt fiable de trouver une famille pour jeune fille au pair ? Si j'envisage une colocation, savez-vous quels sont les quartiers pas trop chers et pas trop mal fréquentés (cette information rassurera mes parents 😇) et ou trouver les logements (pour l'instant je regarde sur Loot mais comme je ne sais pas quels sont les quartiers...)?
On m'a dit que Londres est une ville chère, et les prix des transports en commun assez élevés (combien???? ).
Par ailleurs, quels sont les papiers et formalités à compléter pour un voyage comme celui-ci ? Aussi, je me demandais, peut-on ouvrir un compte bancaire directement en arrivant ?
A propos de l'école, en connaissez-vous et quelles sont les formalités pour y entrer ?
Sinon, si quelqu'un a déjà effectué un voyage de ce type ?? Ce serait bien de raconter aussi vos expériences dans cette ville. Par quoi êtes-vous passer ? Des facilités, des difficultés ? En somme, tout information est intéressante.
Merci d'avance. ^^
Nouveau-Mexique: séjourner entre Farmington et Taos: Bisti, Chaco,... English translation pending
Hi
Voilà... je m'adresse à ceux connaissent le Nouveau Mexique et qui ont déjà séjourné ds cette région-là (moins connue que l'Utah ou l'Arizona!...)
En avril prochain, je voudrais faire sur une seule journée: la route qui va de Farmington à Taos, en visitant au passage Chaco Culture et Ah-Shi-Sle-Pah Wilderness... En fait, je ferai plus que passer... puisque je voudrais rester 3H à Chaco Canyon et +/-2H à Ah-Shi-Sle-Pah Wilderness....(Si tout se déroule comme prévu, j'aurai déjà fait Bisti Wilderness la veille!!...je croise les doigts pour avoir un temps clément!)
Ensuite, aurais-je alors encore le temps de faire toute la route jusque Taos?? C'est que le coin est "paumé"... pas d'autoroute!... que des petites routes!...Est-ce "roulant"?? Quel itinéraire me conseillez-vous?? Y-a-t-il un itinéraire plus "touristique" qu'un autre?? Est-ce dangereux de rouler sur ces routes après le coucher de soleil (beaucoup de virages??, pas d'éclairage??..) Ou alors je fais une étape (juste pour dormir)... mais où?? A cette période de l'année, le soleil se couche vers 19H30.
Par avance, je remercie tous les aventuriers qui ont déjà randonné ds ce coin "perdu" et qui pourraient me faire profiter de leur expérience
Jacqueline
Voilà... je m'adresse à ceux connaissent le Nouveau Mexique et qui ont déjà séjourné ds cette région-là (moins connue que l'Utah ou l'Arizona!...)
En avril prochain, je voudrais faire sur une seule journée: la route qui va de Farmington à Taos, en visitant au passage Chaco Culture et Ah-Shi-Sle-Pah Wilderness... En fait, je ferai plus que passer... puisque je voudrais rester 3H à Chaco Canyon et +/-2H à Ah-Shi-Sle-Pah Wilderness....(Si tout se déroule comme prévu, j'aurai déjà fait Bisti Wilderness la veille!!...je croise les doigts pour avoir un temps clément!)
Ensuite, aurais-je alors encore le temps de faire toute la route jusque Taos?? C'est que le coin est "paumé"... pas d'autoroute!... que des petites routes!...Est-ce "roulant"?? Quel itinéraire me conseillez-vous?? Y-a-t-il un itinéraire plus "touristique" qu'un autre?? Est-ce dangereux de rouler sur ces routes après le coucher de soleil (beaucoup de virages??, pas d'éclairage??..) Ou alors je fais une étape (juste pour dormir)... mais où?? A cette période de l'année, le soleil se couche vers 19H30.
Par avance, je remercie tous les aventuriers qui ont déjà randonné ds ce coin "perdu" et qui pourraient me faire profiter de leur expérience
Jacqueline
Du Pérou à la Terre de Feu (Argentine) à cheval? English translation pending
Bonjour!
Un rêve... découvrir l'Amérique du Sud à cheval! Ou plus précisément le Pérou et l'Argentine. Une décision, se sera en 2012, donc le temps de voir venir...
Cependant, je viens déjà chercher des informations de tout genre... Quelqu'un a-t-il déjà effectué ce voyage? Une idée du temps que cela peut prendre? Des itinéraires conseillés? Est-ce facile de se procurer un/des chevaux au Pérou?
En espérant avoir quelques renseignements, afin d'avoir une base pour préparer tout cela.
Merci d'avance pour votre aide!!
Un rêve... découvrir l'Amérique du Sud à cheval! Ou plus précisément le Pérou et l'Argentine. Une décision, se sera en 2012, donc le temps de voir venir...
Cependant, je viens déjà chercher des informations de tout genre... Quelqu'un a-t-il déjà effectué ce voyage? Une idée du temps que cela peut prendre? Des itinéraires conseillés? Est-ce facile de se procurer un/des chevaux au Pérou?
En espérant avoir quelques renseignements, afin d'avoir une base pour préparer tout cela.
Merci d'avance pour votre aide!!
Partir en tour du monde après les études: problème pour la couverture sociale et assurance English translation pending
Bonjour,
petit coup de gueule et appel au secours, je ne m'en sors pas avec l'administration c'est une horreur!! 😠
Mon mari et moi partons faire un tour du monde pendant 1 an, départ fin avril 2010.
Jeune diplômée, je ne suis plus couverte par la sécurité sociale étudiante depuis le 31 décembre 2009. Je dois donc effectuer un changement de situation auprès de la CPAM pour bénéficier d'un prolongement des droits valable 1 an max. Or, les assurances pour les TDM ne fonctionnent qu'en complément de la sécu. Je pense donc devoir m'inscrire à la CPAM en avril pour être couverte toute la durée du voyage. Mais du coup, tous les frais pré-départ genre dentiste, médecins (en + j'ai une radio à passer) ne seront pas remboursés!!??!
De plus, les conseillers de la CPAM tiennent tous des discours différents: selon certains, même en étant inscrit, on n'est pas couvert par la sécu à l'étranger, et il faut donc souscrire à la CFE (Caisse des Français à l'étranger qui coûte un bras) en complément de la sécurité sociale, pour avoir droit à une assurance tour du monde d'un an. Selon d'autres, on est bien couverts par la sécu à l'étranger, mais remboursés qu'au retour en France.
Bref, je ne m'y retrouve plus. 🤪 Est-ce que quelqu'un a déjà été dans cette situation??? Que faire??
Un grand merci pour votre aide précieuse................ Claire
petit coup de gueule et appel au secours, je ne m'en sors pas avec l'administration c'est une horreur!! 😠
Mon mari et moi partons faire un tour du monde pendant 1 an, départ fin avril 2010.
Jeune diplômée, je ne suis plus couverte par la sécurité sociale étudiante depuis le 31 décembre 2009. Je dois donc effectuer un changement de situation auprès de la CPAM pour bénéficier d'un prolongement des droits valable 1 an max. Or, les assurances pour les TDM ne fonctionnent qu'en complément de la sécu. Je pense donc devoir m'inscrire à la CPAM en avril pour être couverte toute la durée du voyage. Mais du coup, tous les frais pré-départ genre dentiste, médecins (en + j'ai une radio à passer) ne seront pas remboursés!!??!
De plus, les conseillers de la CPAM tiennent tous des discours différents: selon certains, même en étant inscrit, on n'est pas couvert par la sécu à l'étranger, et il faut donc souscrire à la CFE (Caisse des Français à l'étranger qui coûte un bras) en complément de la sécurité sociale, pour avoir droit à une assurance tour du monde d'un an. Selon d'autres, on est bien couverts par la sécu à l'étranger, mais remboursés qu'au retour en France.
Bref, je ne m'y retrouve plus. 🤪 Est-ce que quelqu'un a déjà été dans cette situation??? Que faire??
Un grand merci pour votre aide précieuse................ Claire