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Photos de transports à travers le monde English translation pending
les différents transports que l'on utilise en voyage, un hommage à tous ceux qui nous véhiculent et nous font découvrir leur pays😎
faites-nous profiter de vos expériences 😐
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France-Portugal en camping-car sans s'arrêter en Espagne? English translation pending
😉 Bonjour nous partons au PORTUGAL en camping-car le mois prochain de l'ouest de la FRANCE, est'il possible de ne pas devoir s'arrêter en ESPAGNE
CHTI79
Deux Marseillais à Rio English translation pending
« Deux Marseillais à Rio »
Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…
Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…
Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...
Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…
Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…
Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…
Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont achet�� un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…
Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…
Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…
Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».
« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».
Tout est dit…
* * * * *
Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…
Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…
Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...
Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…
Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…
Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…
Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont achet�� un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…
Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…
Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…
Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».
« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».
Tout est dit…
* * * * *
Photos de drapeaux English translation pending
Y-aurait-il des gens qui, comme moi, apprécient prendre les drapeaux en photo au cours de leurs pérégrinations? 😄
Je dois avouer que ça m'arrive souvent, j'aime les voir accrocher dans des endroits différents (grands mâts, bâtiments officiels ou non, terrasses, bâteaux etc...), flotter au vent, pris dans un environnement global ou au contraire, en focalisant dessus...
Bref, peu importe la situation, ce "topic" pourraît être celui où l'on regrouperait ce type de cliché, en précisant par exemple le lieu où il a été pris et le moment, si celui-ci peut sembler important...
Voici quelques exemples (entre parenthèses, on trouve le pays, la ville, la région... auquel se réfère le drapeau): Hammamet (Tunisie) Christiansborg, Copenhague (Danemark) Oslo (Norvège) Paris, Champ de Mars, Finale de la Coupe du Monde de Rugby 2007 (Afrique du Sud) Paris, supporters anglais, Finale de la Coupe du Monde de Rugby 2007 (Angleterre) Berlin (Allemagne) Devanture d'un café, Vienne (Autriche) Budapest (Hongrie) Bratislava (Slovaquie + Europe)
A vous de jouer!
Voici quelques exemples (entre parenthèses, on trouve le pays, la ville, la région... auquel se réfère le drapeau): Hammamet (Tunisie) Christiansborg, Copenhague (Danemark) Oslo (Norvège) Paris, Champ de Mars, Finale de la Coupe du Monde de Rugby 2007 (Afrique du Sud) Paris, supporters anglais, Finale de la Coupe du Monde de Rugby 2007 (Angleterre) Berlin (Allemagne) Devanture d'un café, Vienne (Autriche) Budapest (Hongrie) Bratislava (Slovaquie + Europe)
A vous de jouer!
Japon: hébergement, transport et vie quotidienne? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà on a acheté nos billets hier soir pour un voyage totalement pas prévu, mais bon j'avoue que le prix nous a décidé (402€ pour Bruxelles-Paris-Tokyo A/R).
J'ai toujours voulu y aller mais là les choses se précipitent, donc ma connaissance du pays est pas excellente et j'aurais besoin de conseils, j'ai déjà lu pas mal mais il me faudrait des compléments.
On a plutôt l'habitude de voyager "routard" mais plus je lis les post ici moins j'ai l'impression que c'est possible. Rien que pour les réservations d'hôtels... Est-il possible d'y aller sans réserver ?
En général je réserve une ou deux nuits au début du voyage, histoire de poser les bagages et après j'improvise, tout en sachant les destinations que je voudrais faire. Pensez-vous que ce soit possible au japon ? Tout en gardant bien en vue de pas trop dépenser en hébergement. Nous partons du 27/03 (28/03 à Tokyo) au 14/04, période cruciale évidemment.
Je pensais faire 5-6 jours à Tokyo au début pour se mettre dans l'ambiance + excursions (Nikko, Hakone) Ensuite Kyoto 5-6 jours également avec excursions (Nara, Himeji) Ca nous amènerait aux environs du 08/04 La pendant 4 jours ???? (Miyajima) Puis 13/04 et 14/04 retour à Tokyo pour derniers achats/visites
Est-ce que le JR Pass est utile dès le début du voyage ? ou bien on ne l'active que lorsqu'on fait la première excursion vers Nikko. La vie quotidienne est-elle chère si on se "fond" dans la culture nippone ? Manger des soupe de nouilles me dérange pas ;-)
Il faut que je regarde les différents tarifs des trains sur hyperdia de manière à mieux connaître le coût du voyage.
J'aimerais rester dans une fourchette entre 500€ (59.200 Y) et 800€ (94.600 Y) pour 17 nuits à deux, est-ce trop optimiste ? Le budget idéal qu'on aimerait ne pas dépasser par personne serait 1500 1600€ vol compris, ce qui nous fait 1100€ sur place pour tout le reste. Est-ce trop juste ?
Si je compte par personne : le vol: 410€ hébergement : 400€ Transports : ? (380€ pour un JR pass 14 jours)
On arrive déjà super vite proche de la limite ... c'est chaud.
Je suis preneur de toute infos - conseils- avis sur transports, hébergement, dépenses, bons plans bouffes, achats sorties
Et je vous remercie déjà parce que les infos que j'ai trouvées ici sont déjà excellentes.
Voilà on a acheté nos billets hier soir pour un voyage totalement pas prévu, mais bon j'avoue que le prix nous a décidé (402€ pour Bruxelles-Paris-Tokyo A/R).
J'ai toujours voulu y aller mais là les choses se précipitent, donc ma connaissance du pays est pas excellente et j'aurais besoin de conseils, j'ai déjà lu pas mal mais il me faudrait des compléments.
On a plutôt l'habitude de voyager "routard" mais plus je lis les post ici moins j'ai l'impression que c'est possible. Rien que pour les réservations d'hôtels... Est-il possible d'y aller sans réserver ?
En général je réserve une ou deux nuits au début du voyage, histoire de poser les bagages et après j'improvise, tout en sachant les destinations que je voudrais faire. Pensez-vous que ce soit possible au japon ? Tout en gardant bien en vue de pas trop dépenser en hébergement. Nous partons du 27/03 (28/03 à Tokyo) au 14/04, période cruciale évidemment.
Je pensais faire 5-6 jours à Tokyo au début pour se mettre dans l'ambiance + excursions (Nikko, Hakone) Ensuite Kyoto 5-6 jours également avec excursions (Nara, Himeji) Ca nous amènerait aux environs du 08/04 La pendant 4 jours ???? (Miyajima) Puis 13/04 et 14/04 retour à Tokyo pour derniers achats/visites
Est-ce que le JR Pass est utile dès le début du voyage ? ou bien on ne l'active que lorsqu'on fait la première excursion vers Nikko. La vie quotidienne est-elle chère si on se "fond" dans la culture nippone ? Manger des soupe de nouilles me dérange pas ;-)
Il faut que je regarde les différents tarifs des trains sur hyperdia de manière à mieux connaître le coût du voyage.
J'aimerais rester dans une fourchette entre 500€ (59.200 Y) et 800€ (94.600 Y) pour 17 nuits à deux, est-ce trop optimiste ? Le budget idéal qu'on aimerait ne pas dépasser par personne serait 1500 1600€ vol compris, ce qui nous fait 1100€ sur place pour tout le reste. Est-ce trop juste ?
Si je compte par personne : le vol: 410€ hébergement : 400€ Transports : ? (380€ pour un JR pass 14 jours)
On arrive déjà super vite proche de la limite ... c'est chaud.
Je suis preneur de toute infos - conseils- avis sur transports, hébergement, dépenses, bons plans bouffes, achats sorties
Et je vous remercie déjà parce que les infos que j'ai trouvées ici sont déjà excellentes.
Voyage de deux semaines en France au mois de juillet 2009 English translation pending
Bonjour!
Une amie et moi voulons nous rendre à Paris en juillet 2009. Le voyage devrait durer deux semaines. Nous sommes encore incertains de notre itinéraire, nous avons besoin de votre avis et aussi de savoir si c'est réalisable!
La seule chose certaine de notre voyage, c'est que je tiens absolument à être à Paris pour le 14 juillet. Nous voulons y rester quelques jours (ce sera le début du voyage), pour ensuite partir ailleurs. Nous hésitons entre partir ensuite vers Berlin puis Amsterdam, ou bien descendre au sud pour voir Barcelone et Madrid.
Étant étudiants, notre budget n'est pas très élevé (environ 500-800$ canadiens chacun, excluant l'avion).
Est-ce que les trains sont chers pour voyager entre pays? Nous n'aurons pas de voiture.
De plus, un de mes rêves de jeunesse est d'aller visiter de vieux châteaux en France. Est-ce facile de s'y rendre et d'être hébergé à peu de frais autour?
Mes questions sont un peu vagues, mais c'est pcq nous sommes pas mal ouverts à tout, on veut découvrir beaucoup!
Merci!
Une amie et moi voulons nous rendre à Paris en juillet 2009. Le voyage devrait durer deux semaines. Nous sommes encore incertains de notre itinéraire, nous avons besoin de votre avis et aussi de savoir si c'est réalisable!
La seule chose certaine de notre voyage, c'est que je tiens absolument à être à Paris pour le 14 juillet. Nous voulons y rester quelques jours (ce sera le début du voyage), pour ensuite partir ailleurs. Nous hésitons entre partir ensuite vers Berlin puis Amsterdam, ou bien descendre au sud pour voir Barcelone et Madrid.
Étant étudiants, notre budget n'est pas très élevé (environ 500-800$ canadiens chacun, excluant l'avion).
Est-ce que les trains sont chers pour voyager entre pays? Nous n'aurons pas de voiture.
De plus, un de mes rêves de jeunesse est d'aller visiter de vieux châteaux en France. Est-ce facile de s'y rendre et d'être hébergé à peu de frais autour?
Mes questions sont un peu vagues, mais c'est pcq nous sommes pas mal ouverts à tout, on veut découvrir beaucoup!
Merci!
Retour de la croisière RCI Serenade of the Seas English translation pending
Bonjour a vous tous,
Je viens juste de revenir de la croisière RCI Serenade of the seas. J'ai beaucoup aimé ma croisière, la nourriture est excellente. Si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous répondre.
a bientôt
Molly
Je viens juste de revenir de la croisière RCI Serenade of the seas. J'ai beaucoup aimé ma croisière, la nourriture est excellente. Si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous répondre.
a bientôt
Molly
Fouille à l'aéroport Simon Bolivar de Caracas (Vénézuela) English translation pending
bonjour, je voulais juste savoir si bcp de personnes sont dans la même situation que mon mari. il vient de rentrer de Caracas, par vol Air France jusque Paris. hier soir, l'avion a décollé avec 3 h de retard car ts les bagages des voyageurs ont du être identifiés, ouverts (appel de ts les voyageurs à se rendre sur la piste un à la fois), . son sac de voyage a meme été percé à plusieurs reprises. c'est inadmissible je trouve, ok les autorités peuvent etre vigilantes, mais là ça devient du pure délire je trouve.
qu'en pensez vous ?
qu'en pensez vous ?
La ville de Cayenne à bout de souffle English translation pending
Bonjour
Depuis lundi 24 novembre la ville de Cayenne est bloquée sur ses trois grandes artères, ce jour ce sont les petites routes et chemins. Les poubelles ne sont pas ramassées, et il fait 38°C à l’ombre. Les petits commerces sont fermés, plus de ravitaillement, dans les cités on brûle les containers la nuit.
Le motif « le coût de la vie » les petits transporteurs licencient et ferment.
Il est vrai que ce n’est pas une destination touristique et pour cette raison aucun médiat Français ne parle de ce qui se passe dans un petit coin Français.
La ville de Cayenne est prisonnière du blocus
Depuis lundi 24 novembre la ville de Cayenne est bloquée sur ses trois grandes artères, ce jour ce sont les petites routes et chemins. Les poubelles ne sont pas ramassées, et il fait 38°C à l’ombre. Les petits commerces sont fermés, plus de ravitaillement, dans les cités on brûle les containers la nuit.
Le motif « le coût de la vie » les petits transporteurs licencient et ferment.
Il est vrai que ce n’est pas une destination touristique et pour cette raison aucun médiat Français ne parle de ce qui se passe dans un petit coin Français.
La ville de Cayenne est prisonnière du blocus
Visite du Costa Victoria English translation pending
😎😎😎Bonsoir,
Découvrir ou redécouvrir un paquebot sur lequel on va ou on a voyagé.... Voici à votre attention des photos que j'ai réalisé lors de ma croisière en septembre de cette année sur ce bateau.
Un petit album permet de voir le produit sur lequel on peut réaliser mille et une chose sympa. Chacun appréciera à sa manière le choix des coloris et les différentes partie du Victoria.
Je lance à tout hasard cette action afin que vous nous fassiez, vous aussi, découvrir les autres paquebots qui sont aussi intéressant à visiter.
Voici pour commencer le VICTORIA... Puis, nous irons nous balader dans les coursives, sur les ponts pour voir les piscines, les jacuzzis, les buffets, les restaurants, le casino, les bars, une cabine (la mienne) et enfin le théâtre et les ponts.
Bonne visite...
Bien à vous tous.
JC
Découvrir ou redécouvrir un paquebot sur lequel on va ou on a voyagé.... Voici à votre attention des photos que j'ai réalisé lors de ma croisière en septembre de cette année sur ce bateau.
Un petit album permet de voir le produit sur lequel on peut réaliser mille et une chose sympa. Chacun appréciera à sa manière le choix des coloris et les différentes partie du Victoria.
Je lance à tout hasard cette action afin que vous nous fassiez, vous aussi, découvrir les autres paquebots qui sont aussi intéressant à visiter.
Voici pour commencer le VICTORIA... Puis, nous irons nous balader dans les coursives, sur les ponts pour voir les piscines, les jacuzzis, les buffets, les restaurants, le casino, les bars, une cabine (la mienne) et enfin le théâtre et les ponts.
Bonne visite...
Bien à vous tous.
JC
Retour de croisière "les îles grecques" à bord du Costa Fortuna (octobre 2008) English translation pending
Bonjour à tous !
me voilà de retour sur la terre ferme après une magnifique croisiere !!
samedi 25 octobre: départ de lille en train (lille paris en tgv puis paris venise en train couchette) Nous sommes arrivés avec 1h de retard à Venise ! le trajet a semblé un peu long ! nous avions reservé une cabine couchette de 6 pour nous 5, le controleur Italien nous a fait des histoires en disant qu il etait interdit de reserver 6 places pour 5 lors d'un tarif promotionnel !! la dessus la controleur français est venu et a dit que normalement il n y avait pas de soucis !!! ah ces Italiens !!!🤪 on n'etait pas encore arrivé qu'ils nous faisaient deja bien suer 😉
dimanche 26 octobre: VENISE Nous sommes arrivés à 10h30 mais en fait ils n'etait que 9h30 avec le changement d'horaire ! nous sommes allés dejeuner au buffet de la gare ou le gentil serveur italien s'est empressés de nous virer avec nos valises !! 🤪 direction le buffet mais dehors ! bref pas de souci, il faisait un temps magnifique ! nous prenons ensuite un forfait VAPORETTO 24h (18 euros par personne) ce qui va nous permettre de le prendre pour la journée ainsi que le lendemain pour aller au terminal. Nous allons deposer nos valises à l'hotel SAN MOISE pres de la place st marc puis nous allons nous ballader place st marc puis vers le quartier du castello, on finit par un crochet par le quartier du RIALTO SUPER PROMENADE ! VENISE est une ville magique, on adore se perdre dans toutes ses petites ruelles à la fin desquelles nous apparaissent une magnifique place ou quelques petits ponts... Cette ville est vraiment UNIQUE !! apres ces quelques heures de marche, on retourne à l'hotel s'installer, une petite douche et un peu de repos ne font pas de mal apres les 14h de train !!!!!!!! vers 18h30 Véro, memebre du forum en escale un Venise vient partager le verre de l'amitié avec nous, c'est super de pouvoir enfin se rencontrer et en plus à Venise ! nous passons un bon moment à parler de croisiere evidemment 😉
Notre vue sur le canal nous permet de voir quelques gondoles passer, certains gondoliers chantent en soirée, c'est vraiment tres romantique 😄
Nous finirons la soirée dans une pizzeria puis nous ne tarderons pas à revenir pour une bonne nuit bien meritée 😛 lundi 27 octobre On se lève, puis on prend le petit dejeuner, tout le monde est excité à l'idée d'embarquer A NOTER que les croissants sont toujours fourrés de quelqueschose.... miel ou confiture, assez special quand on n'est pas habitué ! On reprend notre cargaisons de bagages !!! (5 valises et 2 sacs 😊) et direction le vaporetto, a"rret à la piazzale roma" On se dirige vers le fond de la place à gauche, un bus costa arrive ! on embarque les valises puis arrivée 5mn apres au terminal 107 ! Des hotesses nous attendent à la sortie du bus, elles nous indiquent le chemin à suivre pour aller porter les valises. Un soulagement de s'en séparer 🙂 Nous entrons ensuite dans le terminal, on nous attribue le numero 8 mais j'explique que je suis desormais en categorie CORAL, alors on nous donne le numero 3 ! Il est 11h15 et l'embarquement est annoncé pour 12h00 (il etait ecrit 13h30 sur les papiers) Des hotesses passent pour distribuer le programme du club enfant.
Il est 12h10 et le grand moment est arrivé ! nous embarquons !!!!!!!! Après les passages de controle, nous arrivons sur la passerelle puis juste avant de rentrer au passage obligé de la photo d'embarquement, nous sommes avec des amis alors on se fait la photo à 10 😉
Nous arrivons directement dans l'atrium et la une petite haie d'honneur nous attend, tout le personnel (en gants blancs s'il vous plait !) est souriant et nous salue et nous dirige vers les ascenseurs.....
On emprunte l'ascenseur panoramique, le pont 9 a déjà été preselectionné, la montée quoique rapide vaut le coup d'oeil !! tres jolies toutes ces couleurs bleues et vertes qui illuminent les étages...
A la sortie de l'ascenseur nous attendent bien evidemment des hotesses qui nous dirigent vers les buffets su pont 9, les cabines ne sont pas encore tout à fait pretes...
Nous allons dejeuner, le bateau est tres calme, nous sommes parmi les premiers à monter à bord, tres appreciable ! le buffet nous prpose pas mal de plats assez classiques cependant délicieux !!!😛
Nous rejoignons notre cabine vers 13h45, nous bagages sont deja la, mais une petite mauvaise suprise nous sommes au 2eme service du restaurant !!!! je vais donc voir le maitre d'hotel pour changer !! le changement se fera le lendemain, nous sommes soulagés d'avoir pu changer car avec les enfants le 2eme service est trop tard !
a 16h, petite reunion d'information, bonne nouvelle nous sommes une majorité de français 🙂 1000 à bord ! on nous presente rapidement le bateau et les excursions
18h depart de venise, il fait noir mais c joli quand même ! (petite remarque à ce sujet, pas de musique cette année lors des departs d'escale ??? l'an passé etait diffusé "con te partiro" à chaque départ d'escale !)
c'est parti pour une semaine de bonheur !
LES ESCALES
- BARI Nous etions deja allés l'an passé, nous avons donc choisi une excursion : "les sassis de Matera" il y a environ 1h de route pour y aller mais ça vaut le coup ! la guide est tres interessante et l'on parcourt à pied le village de Matera, c'est un village troglodite creusé dans la pierren la vue est tres jolie, de même la region est quelque peu montagneuse, ce qui nous offre un beau panorama, on visite une maison typique puis dégustation de produits locaux (ne pas rater le pain de matera tres bon 😛 visite d'une eglise rupestre
tres belle visite, nous revenons enchantés !
- KATAKOLON Nous avions visité Olympie l'année passée (olympie et musee archéologique) alors nous avons arpenté les petites rues de KATAKOLON, pas grand chose à voir mais bon petit village sympathique puis nous sommes allés nous promener sur la plage et faire un peu de farniente. Le temps est magnifique et c'est bien agrèable !
remarque: c'est une escale ou l'on a assez de recul pour prendre le bateau en photo !! n'hesitez pas 😉 SANTORIN MAGNIFIQUE ! le bateau arrive vers 7h et se positionne pour le depart des excursions, descente en chaloupe, nous avons pris l'excursion pour OIA, le plus beau village de l'ile ! (ceux qui ne prennent pas d'excursion accostent plus loin à partir de 9h30 Nous avons pris la chaloupe puis l'autobus pour rejoindre OIA, village magnifique !!!!!! panorama superbe puis autobus jusque PHIRA mignon également mais ce n'est pas la beauté d' OIA la nous sommes libres de redescendre a pied, en ane, ou en téléphérique. Nous avons choisi le télépherique, 45mn de queue pour 3mn de descente ! POUR RESUMER UNE TRES BELLE EXCURSION meme si elle passe assez vite ! une fois de plus temps magnifique !
- MYKONOS arrivée à MYKONOS en soiréedescente en chaloupe, ballade dans les petites ruelles animées et commerçantes, puis nous sommes allés jusqu"au moulin (ils n'ont plus d'ailes 🙁) retour sur le bateau vers 22h, nous sommes allés manger au buffet ouvert pour l'occasion de cette excursion tardive) escale sympathique ! l'ambiance est agrèable le soir RHODES villes fortifiée tres jolie que nous connaissions deja, nous sommes allés visiter le palais des grands maitres (6 euros par personne gratuit pour les enfants jusqu'a 18 ans) belle cour interieure et quelques tres belles salles à l etage, le seul hic c'est qu'il est interdit de filmùer et photographier 🤪 Nous avons arpenté les petites ruelles, la rue st jean et on est allée jusqu"au port ou l'on pouvait voir la biche et le cerf, il n y a plus que le cerf, l'autre colonne est en reconstruction 😠 c'etait la place presumée du colosse de RHODES
une belle escale et toujours du tres beau temps ! ceux qui ne connaissent pas peuvent aller visiter LINDOS tres sympa ! DUBROVNIK descente en chaloupe, puis vite de la ville, puis promenade sur les remparts (7 euros par personne), UN MUST A NE PAS RATER !!!!!! vous faites le tour de la ville, la vue est extraordinaire encore du tres beau temps !
- LES SOIREES Nous avons assisté à tous les spectacles sauf le soir de MYKONOS, ils sont variés et tres beaux ! nous sommes allés à une soirée DISCO quelle AMBIANCE !!!! INCROYABLE, ct genial !!!!! ils nous ont distribué des turbans de couleur inscrits "peace and love" une soirée FUN ! Nous avons fait une soirée tropicale en plein air, au début on a froid mais si l'on suit la danse on se rechauffe vite 😎, ils nous fait une demonstration de sculpture sur glace puis un buffet tropical venant cloturer cette tres bonne soirée soirée grecque, nous avons dansé le sirtaki puis differentes soirées au piano bar ou autre ou nous avons dansé sur differentes ambiances.....
J'allais oublier, c'etait notre anniversaire de mariage (15 ans) nous sommes allés a un cocktail qui regroupait voyage de noces et anniversaires de mariages tres sympathique ! on nous a regroupé par langue puis le commadant est venu et nous a fait levé par nationalité pour reformuler nos voeux de mariage, moi qui suis romantique j'ai apprecié ce moment 😊
- LES REPAS Nous allions au buffet du pont 9 matin et midi et au restaurant le soir Nous nous sommes régalés a chaque moment !!! chaque jour il y a un buffet à theme le midi Le soir, c'est succulent, les serveurs sont habillés chaque jour differemment, ils viennent vous mettre la serviette sur les genoux, ils sont toujours tres gentils, souriants et efficaces 🙂 c'est un vrai plaisir pour les yeux et pour la bouche !! LE BATEAU le costa fortuna est grand et stable malgré les vibrations à l'arriere du bateau que l'on peut ressentir au restaurant michelangelo la partie buffet bleue et jaune des buffet pont 9 est tres reussie mais dans la globalité j'ai préféré les decos des magica et serena, c'est juste une comparaison sinon il n y a pas grand chose à dire.... L'atrium est beau mais un peu sombre. La cabine est tres bienn meme si de la rouille commence à apparaitre sur le balcon... Dans la cabine interieure de ma fille, le seche cheveux et la telecommande ne fonctionnaient pas, nous l'avons signalé, cela a été résolu en quelques heures LES PLUS ORGANISATION REMARQUABLE service excellent, le personnel de cabine est aux petits soins et plein d'attentions, chaque soir une surprise: une serviette transformée en elephant ou encore en petit singe suspendu, des petits chocolats, un petits coeur sur le lit ect...... embarquement rapidelors du debarquement, on vous place dans un salon ou un film est diffusé, vous pouvez y voir le personne vous dire au revoir quand vous sortez du bateau, une nouvelle haie d'honneur pour vous dire au revoir repas de tres bonne qualité et quantité ECT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- LES MOINS: l'activité manuelle est refusée aux ados, dommage qu'on ne puisse pas le faire en famille l'animatrice est desagreable et le materiel est reduit, peu de peinture a disposition !!!! et on etait chronometre pour faire cette activité l'animation pour les ados laisse à désirer
CONCLUSION Je suis revenue le coeur serré, c'est dur de quitter le bateau et de revenir dans la réalité 😠 c'etait une semaine de rêve ! plein d'images me traversent l'esprit, les magnifiques couchers de soleil, les differentes vues des cotes lors de la navigation en mer, les escales toutes tres belles, le service à bord, le sourire de ma cabinière, les spectacles de toute beauté et le costa fortuna ou l'on se sent si bien... ça y est, rien que d'y repenser, mes yeux se remplissent de larmes tellement c'etait QUE DU BONHEUR !!!
samedi 25 octobre: départ de lille en train (lille paris en tgv puis paris venise en train couchette) Nous sommes arrivés avec 1h de retard à Venise ! le trajet a semblé un peu long ! nous avions reservé une cabine couchette de 6 pour nous 5, le controleur Italien nous a fait des histoires en disant qu il etait interdit de reserver 6 places pour 5 lors d'un tarif promotionnel !! la dessus la controleur français est venu et a dit que normalement il n y avait pas de soucis !!! ah ces Italiens !!!🤪 on n'etait pas encore arrivé qu'ils nous faisaient deja bien suer 😉
dimanche 26 octobre: VENISE Nous sommes arrivés à 10h30 mais en fait ils n'etait que 9h30 avec le changement d'horaire ! nous sommes allés dejeuner au buffet de la gare ou le gentil serveur italien s'est empressés de nous virer avec nos valises !! 🤪 direction le buffet mais dehors ! bref pas de souci, il faisait un temps magnifique ! nous prenons ensuite un forfait VAPORETTO 24h (18 euros par personne) ce qui va nous permettre de le prendre pour la journée ainsi que le lendemain pour aller au terminal. Nous allons deposer nos valises à l'hotel SAN MOISE pres de la place st marc puis nous allons nous ballader place st marc puis vers le quartier du castello, on finit par un crochet par le quartier du RIALTO SUPER PROMENADE ! VENISE est une ville magique, on adore se perdre dans toutes ses petites ruelles à la fin desquelles nous apparaissent une magnifique place ou quelques petits ponts... Cette ville est vraiment UNIQUE !! apres ces quelques heures de marche, on retourne à l'hotel s'installer, une petite douche et un peu de repos ne font pas de mal apres les 14h de train !!!!!!!! vers 18h30 Véro, memebre du forum en escale un Venise vient partager le verre de l'amitié avec nous, c'est super de pouvoir enfin se rencontrer et en plus à Venise ! nous passons un bon moment à parler de croisiere evidemment 😉
Notre vue sur le canal nous permet de voir quelques gondoles passer, certains gondoliers chantent en soirée, c'est vraiment tres romantique 😄
Nous finirons la soirée dans une pizzeria puis nous ne tarderons pas à revenir pour une bonne nuit bien meritée 😛 lundi 27 octobre On se lève, puis on prend le petit dejeuner, tout le monde est excité à l'idée d'embarquer A NOTER que les croissants sont toujours fourrés de quelqueschose.... miel ou confiture, assez special quand on n'est pas habitué ! On reprend notre cargaisons de bagages !!! (5 valises et 2 sacs 😊) et direction le vaporetto, a"rret à la piazzale roma" On se dirige vers le fond de la place à gauche, un bus costa arrive ! on embarque les valises puis arrivée 5mn apres au terminal 107 ! Des hotesses nous attendent à la sortie du bus, elles nous indiquent le chemin à suivre pour aller porter les valises. Un soulagement de s'en séparer 🙂 Nous entrons ensuite dans le terminal, on nous attribue le numero 8 mais j'explique que je suis desormais en categorie CORAL, alors on nous donne le numero 3 ! Il est 11h15 et l'embarquement est annoncé pour 12h00 (il etait ecrit 13h30 sur les papiers) Des hotesses passent pour distribuer le programme du club enfant.
Il est 12h10 et le grand moment est arrivé ! nous embarquons !!!!!!!! Après les passages de controle, nous arrivons sur la passerelle puis juste avant de rentrer au passage obligé de la photo d'embarquement, nous sommes avec des amis alors on se fait la photo à 10 😉
Nous arrivons directement dans l'atrium et la une petite haie d'honneur nous attend, tout le personnel (en gants blancs s'il vous plait !) est souriant et nous salue et nous dirige vers les ascenseurs.....
On emprunte l'ascenseur panoramique, le pont 9 a déjà été preselectionné, la montée quoique rapide vaut le coup d'oeil !! tres jolies toutes ces couleurs bleues et vertes qui illuminent les étages...
A la sortie de l'ascenseur nous attendent bien evidemment des hotesses qui nous dirigent vers les buffets su pont 9, les cabines ne sont pas encore tout à fait pretes...
Nous allons dejeuner, le bateau est tres calme, nous sommes parmi les premiers à monter à bord, tres appreciable ! le buffet nous prpose pas mal de plats assez classiques cependant délicieux !!!😛
Nous rejoignons notre cabine vers 13h45, nous bagages sont deja la, mais une petite mauvaise suprise nous sommes au 2eme service du restaurant !!!! je vais donc voir le maitre d'hotel pour changer !! le changement se fera le lendemain, nous sommes soulagés d'avoir pu changer car avec les enfants le 2eme service est trop tard !
a 16h, petite reunion d'information, bonne nouvelle nous sommes une majorité de français 🙂 1000 à bord ! on nous presente rapidement le bateau et les excursions
18h depart de venise, il fait noir mais c joli quand même ! (petite remarque à ce sujet, pas de musique cette année lors des departs d'escale ??? l'an passé etait diffusé "con te partiro" à chaque départ d'escale !)
c'est parti pour une semaine de bonheur !
LES ESCALES
- BARI Nous etions deja allés l'an passé, nous avons donc choisi une excursion : "les sassis de Matera" il y a environ 1h de route pour y aller mais ça vaut le coup ! la guide est tres interessante et l'on parcourt à pied le village de Matera, c'est un village troglodite creusé dans la pierren la vue est tres jolie, de même la region est quelque peu montagneuse, ce qui nous offre un beau panorama, on visite une maison typique puis dégustation de produits locaux (ne pas rater le pain de matera tres bon 😛 visite d'une eglise rupestre
tres belle visite, nous revenons enchantés !
- KATAKOLON Nous avions visité Olympie l'année passée (olympie et musee archéologique) alors nous avons arpenté les petites rues de KATAKOLON, pas grand chose à voir mais bon petit village sympathique puis nous sommes allés nous promener sur la plage et faire un peu de farniente. Le temps est magnifique et c'est bien agrèable !
remarque: c'est une escale ou l'on a assez de recul pour prendre le bateau en photo !! n'hesitez pas 😉 SANTORIN MAGNIFIQUE ! le bateau arrive vers 7h et se positionne pour le depart des excursions, descente en chaloupe, nous avons pris l'excursion pour OIA, le plus beau village de l'ile ! (ceux qui ne prennent pas d'excursion accostent plus loin à partir de 9h30 Nous avons pris la chaloupe puis l'autobus pour rejoindre OIA, village magnifique !!!!!! panorama superbe puis autobus jusque PHIRA mignon également mais ce n'est pas la beauté d' OIA la nous sommes libres de redescendre a pied, en ane, ou en téléphérique. Nous avons choisi le télépherique, 45mn de queue pour 3mn de descente ! POUR RESUMER UNE TRES BELLE EXCURSION meme si elle passe assez vite ! une fois de plus temps magnifique !
- MYKONOS arrivée à MYKONOS en soiréedescente en chaloupe, ballade dans les petites ruelles animées et commerçantes, puis nous sommes allés jusqu"au moulin (ils n'ont plus d'ailes 🙁) retour sur le bateau vers 22h, nous sommes allés manger au buffet ouvert pour l'occasion de cette excursion tardive) escale sympathique ! l'ambiance est agrèable le soir RHODES villes fortifiée tres jolie que nous connaissions deja, nous sommes allés visiter le palais des grands maitres (6 euros par personne gratuit pour les enfants jusqu'a 18 ans) belle cour interieure et quelques tres belles salles à l etage, le seul hic c'est qu'il est interdit de filmùer et photographier 🤪 Nous avons arpenté les petites ruelles, la rue st jean et on est allée jusqu"au port ou l'on pouvait voir la biche et le cerf, il n y a plus que le cerf, l'autre colonne est en reconstruction 😠 c'etait la place presumée du colosse de RHODES
une belle escale et toujours du tres beau temps ! ceux qui ne connaissent pas peuvent aller visiter LINDOS tres sympa ! DUBROVNIK descente en chaloupe, puis vite de la ville, puis promenade sur les remparts (7 euros par personne), UN MUST A NE PAS RATER !!!!!! vous faites le tour de la ville, la vue est extraordinaire encore du tres beau temps !
- LES SOIREES Nous avons assisté à tous les spectacles sauf le soir de MYKONOS, ils sont variés et tres beaux ! nous sommes allés à une soirée DISCO quelle AMBIANCE !!!! INCROYABLE, ct genial !!!!! ils nous ont distribué des turbans de couleur inscrits "peace and love" une soirée FUN ! Nous avons fait une soirée tropicale en plein air, au début on a froid mais si l'on suit la danse on se rechauffe vite 😎, ils nous fait une demonstration de sculpture sur glace puis un buffet tropical venant cloturer cette tres bonne soirée soirée grecque, nous avons dansé le sirtaki puis differentes soirées au piano bar ou autre ou nous avons dansé sur differentes ambiances.....
J'allais oublier, c'etait notre anniversaire de mariage (15 ans) nous sommes allés a un cocktail qui regroupait voyage de noces et anniversaires de mariages tres sympathique ! on nous a regroupé par langue puis le commadant est venu et nous a fait levé par nationalité pour reformuler nos voeux de mariage, moi qui suis romantique j'ai apprecié ce moment 😊
- LES REPAS Nous allions au buffet du pont 9 matin et midi et au restaurant le soir Nous nous sommes régalés a chaque moment !!! chaque jour il y a un buffet à theme le midi Le soir, c'est succulent, les serveurs sont habillés chaque jour differemment, ils viennent vous mettre la serviette sur les genoux, ils sont toujours tres gentils, souriants et efficaces 🙂 c'est un vrai plaisir pour les yeux et pour la bouche !! LE BATEAU le costa fortuna est grand et stable malgré les vibrations à l'arriere du bateau que l'on peut ressentir au restaurant michelangelo la partie buffet bleue et jaune des buffet pont 9 est tres reussie mais dans la globalité j'ai préféré les decos des magica et serena, c'est juste une comparaison sinon il n y a pas grand chose à dire.... L'atrium est beau mais un peu sombre. La cabine est tres bienn meme si de la rouille commence à apparaitre sur le balcon... Dans la cabine interieure de ma fille, le seche cheveux et la telecommande ne fonctionnaient pas, nous l'avons signalé, cela a été résolu en quelques heures LES PLUS ORGANISATION REMARQUABLE service excellent, le personnel de cabine est aux petits soins et plein d'attentions, chaque soir une surprise: une serviette transformée en elephant ou encore en petit singe suspendu, des petits chocolats, un petits coeur sur le lit ect...... embarquement rapidelors du debarquement, on vous place dans un salon ou un film est diffusé, vous pouvez y voir le personne vous dire au revoir quand vous sortez du bateau, une nouvelle haie d'honneur pour vous dire au revoir repas de tres bonne qualité et quantité ECT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- LES MOINS: l'activité manuelle est refusée aux ados, dommage qu'on ne puisse pas le faire en famille l'animatrice est desagreable et le materiel est reduit, peu de peinture a disposition !!!! et on etait chronometre pour faire cette activité l'animation pour les ados laisse à désirer
CONCLUSION Je suis revenue le coeur serré, c'est dur de quitter le bateau et de revenir dans la réalité 😠 c'etait une semaine de rêve ! plein d'images me traversent l'esprit, les magnifiques couchers de soleil, les differentes vues des cotes lors de la navigation en mer, les escales toutes tres belles, le service à bord, le sourire de ma cabinière, les spectacles de toute beauté et le costa fortuna ou l'on se sent si bien... ça y est, rien que d'y repenser, mes yeux se remplissent de larmes tellement c'etait QUE DU BONHEUR !!!
Vols "low cost" autres que Ryanair, Easyjet, Air Europa, Skyeurope ou Vueling? English translation pending
salut,
je voudrais savoir si vous connaissez des low cost autre que ryanair easyjet, air europa, skyeurope, ou vueling, pour d'autres destinations ???
merci a tous
merci a tous
Escales de croisière à Gènes, Naples, Héraklion, Alexandrie, Port-Saïd, Limassol, Katakolon et La Valette English translation pending
Si vous avez déja fait escale dans l'un de ces ports, quelles sont les excursions a faire ou ne pas faire ?Merci d'avance pour vos réponses tellement appréciées
Auberge de jeunesse ou hôtel à Stockholm? English translation pending
Bonjour,
je suis allée dans la rubrique "voyages à petit prix Suède" mais je n'ai pas eu de réponses alors j'essaie sur le forum général : En 2003 (vous voyez, j'ai lu beaucoup de messages avant de poster le mien!), une personne parlait de "l'Af chapman" en auberge de jeunesse, connaissez-vous? Sinon pouvez-vous me conseiller un hôtel (env 40 euros la nuit) en centre ville et me conseillez sur les choses à ne pas louper à Stockholm. Merci;
je suis allée dans la rubrique "voyages à petit prix Suède" mais je n'ai pas eu de réponses alors j'essaie sur le forum général : En 2003 (vous voyez, j'ai lu beaucoup de messages avant de poster le mien!), une personne parlait de "l'Af chapman" en auberge de jeunesse, connaissez-vous? Sinon pouvez-vous me conseiller un hôtel (env 40 euros la nuit) en centre ville et me conseillez sur les choses à ne pas louper à Stockholm. Merci;
Aller en Crète en voiture au mois d'août 2009 English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos pour aller en Crete en aout 2009. Nous sommes une famille de 4 personnes de 40, 16, 14 et 4 ans.
Je pense y aller en voiture, afin d'économiser la location de véhicule sur place. Quel est l'itinéraire le plus pratique et le moins cher ? On m'a dit que le mieux était d'aller à Venise (l'autoroute pour Ancone serait plus fréquentée et donc moins pratique), mais où arrive-t-on ? Patras ? Igoumenitsa ? Comment rejoindre la Crete ensuite ? Y a-t-il des ferrys qui font directement Italie-Crete ?
Je suis aussi effarée par les tarifs du ferry Italie-Grèce, auquel il faut ensuite rajouter le prix du ferry Grece-Crete. Quelqu'un peut-il me conseiller une compagnie pas trop chère, même si elle met plus de temps ? Je m'y perds un peu !!!! Quel est l'ordre de prix ?
Merci infiniment d'avance !
Je pense y aller en voiture, afin d'économiser la location de véhicule sur place. Quel est l'itinéraire le plus pratique et le moins cher ? On m'a dit que le mieux était d'aller à Venise (l'autoroute pour Ancone serait plus fréquentée et donc moins pratique), mais où arrive-t-on ? Patras ? Igoumenitsa ? Comment rejoindre la Crete ensuite ? Y a-t-il des ferrys qui font directement Italie-Crete ?
Je suis aussi effarée par les tarifs du ferry Italie-Grèce, auquel il faut ensuite rajouter le prix du ferry Grece-Crete. Quelqu'un peut-il me conseiller une compagnie pas trop chère, même si elle met plus de temps ? Je m'y perds un peu !!!! Quel est l'ordre de prix ?
Merci infiniment d'avance !
Sur quelles compagnies aériennes peut-on choisir sa place par internet? English translation pending
Je n'ai pas trouvé le sujet, auquel cas je supprimerai celui ci
Quelqu'un peut il me dire sur quelles compagnies (à part Air France qui est hors de prix😕) on peut choisir sa place en avion par internet (car pas très envie de me battre sur place!) pour le Maroc.
J'ai vu que sur RYANAIR il y avait une possibilité de placement prioritaire mais je pense que c'est réservé aux personnes à mobilité réduite et non aux trouillards come moi ?🤪
merci de votre réponse🙂
Quelqu'un peut il me dire sur quelles compagnies (à part Air France qui est hors de prix😕) on peut choisir sa place en avion par internet (car pas très envie de me battre sur place!) pour le Maroc.
J'ai vu que sur RYANAIR il y avait une possibilité de placement prioritaire mais je pense que c'est réservé aux personnes à mobilité réduite et non aux trouillards come moi ?🤪
merci de votre réponse🙂
EasyJet: attention! English translation pending
Attention de nombreuses personnes se font pieger en ce moment !
A la fin de la résa Easyjet, on propose un bon de réduction de 10€ sur le prochain vol, mais il faut clicker.
Après click on se retrouve sur un site "Remises et réductions"
(www.remisesetreductions.fr) où l'on doit, pour valider la demande de bon de réduc confirmer deux fois son adresse Email.
Une fois celà fait, on se retrouve, sans que celà soit clairement indiqué "membre du club" ... pour la modique somme mensuelle de 10€, prélevés sur le numéro de carte indiqué pour le paiement du billet chez EasyJet ...
Pour l'annulation, il faut téléphoner ... et la hot line a dit qu'indiquer deux fois son adresse Email était une signature électronique ... et donc valable pour le paiement !!!!
A la fin de la résa Easyjet, on propose un bon de réduction de 10€ sur le prochain vol, mais il faut clicker.
Après click on se retrouve sur un site "Remises et réductions"
(www.remisesetreductions.fr) où l'on doit, pour valider la demande de bon de réduc confirmer deux fois son adresse Email.
Une fois celà fait, on se retrouve, sans que celà soit clairement indiqué "membre du club" ... pour la modique somme mensuelle de 10€, prélevés sur le numéro de carte indiqué pour le paiement du billet chez EasyJet ...
Pour l'annulation, il faut téléphoner ... et la hot line a dit qu'indiquer deux fois son adresse Email était une signature électronique ... et donc valable pour le paiement !!!!
Vacances 2008: vos cinq meilleures photos English translation pending
Le nouveau système de mise en ligne des photos sur VF (super, surtout la navigation avec les flèches du clavier ! 🙂) m'inspire et je lance un petit concours photo de rentrée de vacances (comme d'habitude sans classement des candidats, et juste pour "le plaisir des yeux")
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Billets GP Air France bientôt taxés English translation pending
L'Urssaf veut taxer les avantages en nature des salariés des grandes sociétés nationales dont les billets GP AIRFRANCE
Dans le collimateur depuis plusieurs années, les avantages en nature (billets gratuits pour les salariés d'Air France et de la SNCF, ou réductions de tarifs pour ceux d'EDF ou de GDF)pourraient être bientôt taxés. Les syndicats protestent.C'est un dossier explosif qui revient sur le devant de la scène. Selon le Figaro de ce mardi, l'Urssaf aurait en effet l'intention de taxer les privilèges en nature dont disposent les salariés d'Air France, de la SNCF, d'EDF ou de GDF. A savoir ces fameux billets GP (pour "gratuité partielle") qui permettent aux salariés de voyager gratuitement ou pas cher à la SNCF ou chez Air France, ou de profiter d'électricité et de gaz à prix réduit.L'objectif de l'Urssaf serait d'instaurer des cotisations sociales sur ces billets, payées à la fois par l'employeur et le salarié. Dans les textes, le Code de la Sécurité sociale dispose déjà que les avantages en nature constituent une rémunération et doivent donc être taxés. Une dérogation existe pour les réductions tarifaires de moins de 30%, mais ce n'est pas le cas pour les employés d'Air France, de la SNCF, d'EDF et de GDF qui, selon Le Figaro, peuvent bénéficier de tarifs réduits jusqu'à 90%, voire 100%.Reste qu'une taxation, si elle est envisagée depuis plusieurs années, serait difficile à mettre en oeuvre. En effet, selon les entreprises concernées, le billet GP diffère. A la SNCF, les salariés disposent ainsi de billets gratuit tandis que les agents d'Air France paient une partie du transport. Selon Le Figaro, des négociations seraient en cours entre l'Urssaf et les entreprises concernées notamment sur la notion de prix de base.Pour les syndicats des entreprises concernées, la menace sur les privilèges en nature est prise très au sérieux. En particulier à Air France où la direction générale a pris des mesures à la suite d'une lettre d'observation de l'Urssaf sur les facilités de transport. Dans une déclaration commune datée du 26 juin, les organisations syndicales "rappellent que les GP sont un acquis social essentiel, partie intégrante de notre identité AF (Air France) et refusent le projet de la direction qui fait supporter le surcoût aux salariés".Les
syndicats "affirment leur volonté partagée d'entamer des démarches avec
les organismes extérieurs concernés, et demandent la suspension de la
mise en application pour laisser le temps de clarifier et de négocier
dans la transparence"
Prague: bienvenue à arnakland English translation pending
Je viens de passer qqs jours à Prague, et j'ai été magnifiquement déçue !!
c'est une totale arnaque aux touristes ! le bar qui te sert une bière de 0, 5L au lieu des 0, 3L demandés (et tu ne t'enr ends pas tout de suite compte bien sûr) et qui refuse que tu ne payes que les 0, 3L le salon de thé qui te sert le thé le plus cher (la version dans la petite théière spéciale rigolotte) alors que tu as montré sur la carte "thé" les restaurants qui rajoutent sur la note des frais de "couverts" et frais de service (bien sûr ce n'est indiqué nulle part que cela n'est pas inclus dans les tarifs), ce qui gonfle pas mal la note les prix non affichés chez les vendeurs et même certains restos le "goulash" mmmmmiam, sauf que le prix affiché, c'est seulement la viande, ils te demandent "avec quoi comme accompagnement ? " toi, bah du riz --> c'est compté en plus le train du retour qui est affiché sur le panneau, ok, tu es là 1h avant, tu attends que le quai s'affiche ; tu attends, tu attends ; tu te dis "tiens, ce n'est pas comme à Paris où le quai est affiché au moins 20 minutes avant". Tu te dis "ah, mon train va voir du retard" (d'autres trains affichés ont du retard). Et puis l'heure H arrive, et l'affichage se réactualise, et ton train disparaît !!! Là tu vas voir au guichet, et le gars te dit, énervé, que le train ne part pas de cette gare mais d'une autre, à cause des travaux. Mais eux ça ne les gêne pas que ce ne soit pas indiqué, et que ton train lui il soit annoncé. (Reste bloqué qqs heures de plus, retire encore de l'argent au guichet car tu t'es arrangé pour tout dépenser ce qui te restait, et que t'as plus rien pour bouffer). et le classique coup du pickpocket.
😠
J'y étais déjà allée il y a 4-5 ans, et vraiment là l'ambiance a changé !! Je n'y retournerai JAMAIS. Méfiez vous de TOUT là-bas : vous êtes un touriste donc un pigeon.
c'est une totale arnaque aux touristes ! le bar qui te sert une bière de 0, 5L au lieu des 0, 3L demandés (et tu ne t'enr ends pas tout de suite compte bien sûr) et qui refuse que tu ne payes que les 0, 3L le salon de thé qui te sert le thé le plus cher (la version dans la petite théière spéciale rigolotte) alors que tu as montré sur la carte "thé" les restaurants qui rajoutent sur la note des frais de "couverts" et frais de service (bien sûr ce n'est indiqué nulle part que cela n'est pas inclus dans les tarifs), ce qui gonfle pas mal la note les prix non affichés chez les vendeurs et même certains restos le "goulash" mmmmmiam, sauf que le prix affiché, c'est seulement la viande, ils te demandent "avec quoi comme accompagnement ? " toi, bah du riz --> c'est compté en plus le train du retour qui est affiché sur le panneau, ok, tu es là 1h avant, tu attends que le quai s'affiche ; tu attends, tu attends ; tu te dis "tiens, ce n'est pas comme à Paris où le quai est affiché au moins 20 minutes avant". Tu te dis "ah, mon train va voir du retard" (d'autres trains affichés ont du retard). Et puis l'heure H arrive, et l'affichage se réactualise, et ton train disparaît !!! Là tu vas voir au guichet, et le gars te dit, énervé, que le train ne part pas de cette gare mais d'une autre, à cause des travaux. Mais eux ça ne les gêne pas que ce ne soit pas indiqué, et que ton train lui il soit annoncé. (Reste bloqué qqs heures de plus, retire encore de l'argent au guichet car tu t'es arrangé pour tout dépenser ce qui te restait, et que t'as plus rien pour bouffer). et le classique coup du pickpocket.
😠
J'y étais déjà allée il y a 4-5 ans, et vraiment là l'ambiance a changé !! Je n'y retournerai JAMAIS. Méfiez vous de TOUT là-bas : vous êtes un touriste donc un pigeon.
Voyage de six semaines au Brésil: par où commencer? English translation pending
j'ai besoin de votre aide!!😮
nous partons au bresil le 14 oct jusqu"au 1 decembre;nous avons pas mal de temps mais le pays est tellement grand!! ; j'ai 2 idées de programme ; mais je ne sais que décidée! nous connaissons deja IGUACU ; l'amazonie aussi.1e idée.
RIO ;RIO-BEL HORIZONTE bus;BEL HORIZONTE-BRASILIA-bus.BRASILIA -SAO LUIS(avion); SAO LUIS-FORTALEZA(bus)et descendre le long de la cote ;NATALE, RECIFE, SALVADOR, ILHEUS;PORTO SEGURO, BUZIOS, RIO. PARATI, ILHA GRANDE.ET RETOUR RIO;POUR PARIS;
biensur en restant quelques jours sur les endroits interressants.
2e idée.
RIO; RIO, BEL HORIZONTE. zapper BRASILIA? et remonter en bus; le MINA GERAIS. VITORIA DA CONQUISTA..LA REGION CHAPADA DIAMANTINA. LENCOIS.;et vers l'interieur;TERESINA .SAOLUIS etc tout en bus mais j'ai peur que ce soit trop long et surtout fatiguant. et puis on aime les plages ; mais j'aimerai voir le plus possible de choses interressantes. mais il faut faire des choix. et là je ne sais plus!!! aidez moi svp a etablir un programme.
merci à ceux qui prendrons le temps de me repondre.🙂
Parking pour les voitures au port de Barcelone? English translation pending
bonjour a tous nous embarquons se dimanche pour une croissiere d'une semaine a barcelone...
mais ou allons nous garer notre voiture???!!! combien coute les parkings??? sont ils loin???
merci de nous aider
a trés bientot!
mais ou allons nous garer notre voiture???!!! combien coute les parkings??? sont ils loin???
merci de nous aider
a trés bientot!
Couple Franco-Sénégalais... English translation pending
Bonjour
Je vais essayer d'expliquer en quelques mots ma situation...
Je me suis rendue au Sénégal en Octobre dernier dans le cadre de mes études et j'y ai fait la connaissance d'un jeune homme.
Nous avons depuis gardé le contact, nous nous envoyons quotidiennement des sms, nous nous appelons de temps en temps et nous retrouvons généralement une fois par semaine sur msn...
J'y suis retournée une semaine en février, nous avons passé la semaine ensemble et tout s'est très bien passé.
Mais aujourd'hui, tout mon entourage me dit de me méfier, qu'il veut m'utiliser pour avoir des papiers et venir en France...
Je vous avous que je suis vraiment perdue et que je ne sais plus trop où j'en suis.
Si vous avez vécu ce genre de situation ou bien si vous voulez simplement me donner vote avis, je vous en serais très reconnaissante....
Merci beaucoup
Cherche un emploi en Angola English translation pending
Bonjour,
je suis toujours à la recherche d'un travail sur l'Angola (un contrat à partir de PARIS!)
je ne sais comment faire. je suis pret à travailler dans n'importe quel secteur d'activité..ayant une formation universitaire scientifique (BAC +5)
Dites moi comment faire?
donnez moi des adresses et renseignements de Entreprises qui recrute pour l'Angola
vous pouvez me contacter au 06-84-43-97-20
Didier
Séjour d'une semaine à Madère English translation pending
Bonjour,
Ce forum a déjà connu des discussions au sujet de Madeira, mais je me permets de relancer un échange au sujet de cette belle île. 🙂
J'ai eu un échange de message avec une Agence de Voyage de Madeire et j'ai l'impression qu'il vaut mieux louer une voiture... Mais je n'ai pas le permis de conduire et en conséquence il est exclu pour moi d'en louer une. Je serais tentée de m'installer pendant 1 semaine sur la côte sud-ouest de l'île dans une chambre d'hôte, et de participer à des balades organisées le long des lavadas, et de visiter d'autres points d'intérêt. Je ne suis pas ultra sportive, je pensais donc de faire environ 4h/jour et de profiter du reste de la journée.
Avez-vous déjà testé les transports en commun depuis l'intérieur de l'île vers ou de ailleurs dans l'île/vers le début des itinéraires de marche? Quelquepart j'ai lu que le réseau des bus est "excellent". Est-ce que cela veut dire que les connections sont vastes et régulières? Est-ce que ce réseau dessert également les plus petites villes/villages à l'intérieur de l'île, le long des côtes etc.?
Y a t'il un endroit qui serait particulièrement stratégique par rapport aux moyens de transport et des itinéraires des balades/des Lavadas? Et idealement, est-ce que cet endroit permettrait même de trouver une piscine ou autre? 😛
Autre question: je voyagerai seule et me demande si Madeire est plutôt la destination des couples et familles... C'est toujours plus chouette de rencontrer d'autres voyageurs et faire des choses à plusieurs! Je sais que Terdav propose un voyage en groupe, j'hésite de m'inscrire bien que c'est plutôt cher et un peu contraignant car complètement organisé...
Au plaisir de vous lire!
Bien à vous
Ce forum a déjà connu des discussions au sujet de Madeira, mais je me permets de relancer un échange au sujet de cette belle île. 🙂
J'ai eu un échange de message avec une Agence de Voyage de Madeire et j'ai l'impression qu'il vaut mieux louer une voiture... Mais je n'ai pas le permis de conduire et en conséquence il est exclu pour moi d'en louer une. Je serais tentée de m'installer pendant 1 semaine sur la côte sud-ouest de l'île dans une chambre d'hôte, et de participer à des balades organisées le long des lavadas, et de visiter d'autres points d'intérêt. Je ne suis pas ultra sportive, je pensais donc de faire environ 4h/jour et de profiter du reste de la journée.
Avez-vous déjà testé les transports en commun depuis l'intérieur de l'île vers ou de ailleurs dans l'île/vers le début des itinéraires de marche? Quelquepart j'ai lu que le réseau des bus est "excellent". Est-ce que cela veut dire que les connections sont vastes et régulières? Est-ce que ce réseau dessert également les plus petites villes/villages à l'intérieur de l'île, le long des côtes etc.?
Y a t'il un endroit qui serait particulièrement stratégique par rapport aux moyens de transport et des itinéraires des balades/des Lavadas? Et idealement, est-ce que cet endroit permettrait même de trouver une piscine ou autre? 😛
Autre question: je voyagerai seule et me demande si Madeire est plutôt la destination des couples et familles... C'est toujours plus chouette de rencontrer d'autres voyageurs et faire des choses à plusieurs! Je sais que Terdav propose un voyage en groupe, j'hésite de m'inscrire bien que c'est plutôt cher et un peu contraignant car complètement organisé...
Au plaisir de vous lire!
Bien à vous
France et Espagne à vélo en 2009 English translation pending
Bonjour tout le monde !!!!
Amoureux des voyages et du sport, j'me suis décidé à découvrir une grande partie de la France et de l'Espagne......à vélo !!!! C'est encore loin car je souhaite réaliser ce petit périple en 2009 mais vu que ce sera une grande première pour moi, je préfére bien le préparer !!!
C'est pour cela que j'aimerai bien avoir des conseils et en particulier sur le parcours !!! Donc si vous avez déja fait votre tour de France et/ou d'Espagne et bien je serai ravi de voir le trajet que vous avez pris histoire de m'inspirer et de me donner de nouvelles idées 🙂!!!! Je compte le faire en 3, 4 mois et plus précisément de juin à Septembre 2009 !!!
De plus, si ce projet vous interresse et vous tente et bien n'hésitez à me faire signe !!!
Merci d'avance😉 !!!
Julien
Amoureux des voyages et du sport, j'me suis décidé à découvrir une grande partie de la France et de l'Espagne......à vélo !!!! C'est encore loin car je souhaite réaliser ce petit périple en 2009 mais vu que ce sera une grande première pour moi, je préfére bien le préparer !!!
C'est pour cela que j'aimerai bien avoir des conseils et en particulier sur le parcours !!! Donc si vous avez déja fait votre tour de France et/ou d'Espagne et bien je serai ravi de voir le trajet que vous avez pris histoire de m'inspirer et de me donner de nouvelles idées 🙂!!!! Je compte le faire en 3, 4 mois et plus précisément de juin à Septembre 2009 !!!
De plus, si ce projet vous interresse et vous tente et bien n'hésitez à me faire signe !!!
Merci d'avance😉 !!!
Julien
Qu'attendez-vous des croisières? English translation pending
Bonjour,
je suis une passionnée des croisières, j'aime l'ambiance qui rêgne sur les bateaux, la fait de se réveiller chaque jour dans un port différent....
Je suis encore étudiante et en train d'élaborer ma thèse sur ce mode de voyages.
J'aimerais savoir ce que vous pensez des croisières, qu'est ce que vous attendez de ce type de voyage, quels services vous aimeriez voir en plus tel que des concerts, des services pour enfants...?
N'hésitez pas à me donner toutes les idées qui vous passe par la tête!!!!
Merci d'avance pour votre aide😉!
Merci d'avance pour votre aide😉!
EasyJet: enregistrement en ligne et contrôle CNI English translation pending
Bonjour les voyageurs,
J'ai planifié un A/R Paris-Berlin sur EasyJet pour le week-end du 21 mars, et je me rends compte maintenant que ma CNI n'est plus valable depuis 2005. Je viens de contacter la police des frontières d'Orly qui m'a affirmé que, de leur côté, ca passerait sans pb mais que, par contre, la compagnie aérienne pouvait m'interdire l'accès à l'avion.
Ma question concerne l'enregistrement en ligne mis en place par EasyJet dans le cas où l'on transporte qu'un bagage en main (rien en soute). Dans ce cas, j'ai cru comprendre qu'il n'y avait pas de booking sur place. Par contre, un controle (et donc un souci) est-il envisgeable juste avant de rentrer dans l'avion (c'est à dire lorsque l'hotesse "poinconne" le billet).
Merci d'avance pour vos réponses et n'hésitez pas à me demander des précisions si je n'ai pas été clair ;-) o
J'ai planifié un A/R Paris-Berlin sur EasyJet pour le week-end du 21 mars, et je me rends compte maintenant que ma CNI n'est plus valable depuis 2005. Je viens de contacter la police des frontières d'Orly qui m'a affirmé que, de leur côté, ca passerait sans pb mais que, par contre, la compagnie aérienne pouvait m'interdire l'accès à l'avion.
Ma question concerne l'enregistrement en ligne mis en place par EasyJet dans le cas où l'on transporte qu'un bagage en main (rien en soute). Dans ce cas, j'ai cru comprendre qu'il n'y avait pas de booking sur place. Par contre, un controle (et donc un souci) est-il envisgeable juste avant de rentrer dans l'avion (c'est à dire lorsque l'hotesse "poinconne" le billet).
Merci d'avance pour vos réponses et n'hésitez pas à me demander des précisions si je n'ai pas été clair ;-) o
Paiement d'arrhes pour des réservations de chambres à Madagascar English translation pending
Bonjour, je dois payer des arrhes pour des réservations de chambres à Madagascar, mais je ne sais pas si je dois payer en ariarys ou en euros, quelqu'un peut-il me répondre?
Michèle.
Procédures pour payer une contravention en Italie? English translation pending
Bonjour,
J'ai effectué un voyage en voiture de location de 9 jours en Italie (Milan - Verone - Florence - Rome) en septembre dernier et aujourd'hui, à ma grande surprise, je reçois un courrier d'AVIS contenant : une facure de 11€ pour frais administratifs une copie d'une contravention de 79€ envoyé par le commissariat de Veronne à AVIS concernant le véhicule que j'ai loué. Elle a eu lieu le 05 septembre à Verone car j'ai circulé (ou stationné) dans une zone "interdite" (je me suis fait traduire le courrier par un collègue). Il est indiqué en italien et en anglais que je ne dois rien payer, que la police m'enverra l'amende.
Donc pour résumer (c'est pas forcément clair), je pense que j'ai eu une amende (apparemment en Italie ils ne mettent pas de PVs), qu'ils l'ont envoyé chez AVIS, ces derniers leur ont communiqués mes coordonnées et m'ont facturés les fameux 11€ de frais.
Mes questions sont les suivantes : vais-je recevoir une amende ? comment devrai-je la payer ? vais-je avoir une majoration (car il y est indiqué que j'ai 60 jours pour payer) ? et si je la paye pas ? les 79€ sont-ils démesurés ?
Bref, je suis un peu largué ... donc merci par avance si vous pouvez me renseigner (et me donner d'autres infos si vous avez eu le même cas) !
J'ai effectué un voyage en voiture de location de 9 jours en Italie (Milan - Verone - Florence - Rome) en septembre dernier et aujourd'hui, à ma grande surprise, je reçois un courrier d'AVIS contenant : une facure de 11€ pour frais administratifs une copie d'une contravention de 79€ envoyé par le commissariat de Veronne à AVIS concernant le véhicule que j'ai loué. Elle a eu lieu le 05 septembre à Verone car j'ai circulé (ou stationné) dans une zone "interdite" (je me suis fait traduire le courrier par un collègue). Il est indiqué en italien et en anglais que je ne dois rien payer, que la police m'enverra l'amende.
Donc pour résumer (c'est pas forcément clair), je pense que j'ai eu une amende (apparemment en Italie ils ne mettent pas de PVs), qu'ils l'ont envoyé chez AVIS, ces derniers leur ont communiqués mes coordonnées et m'ont facturés les fameux 11€ de frais.
Mes questions sont les suivantes : vais-je recevoir une amende ? comment devrai-je la payer ? vais-je avoir une majoration (car il y est indiqué que j'ai 60 jours pour payer) ? et si je la paye pas ? les 79€ sont-ils démesurés ?
Bref, je suis un peu largué ... donc merci par avance si vous pouvez me renseigner (et me donner d'autres infos si vous avez eu le même cas) !