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Ouest des USA, conseils/astuces et mise en garde pour avoir des vacances tranquilles? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons aux USA, cote ouest au moins d'aout pour 3 semaines. Notre parcours, comprend 3 grandes villes et des parcs nationaux. Los Angeles Las Vegas San Francisco Yosemite Mammoth Lake Lake Powell Monument valley Grand Canyon Bryce Canyon Deeth Valley Needles
Y a t il des conseils/astuces sur ces destinations, comme des mises en garde ?
Par exemple quel quartier éviter à San Francisco ou Los Angeles, quelle route ne pas emprunter, à quelle heure arriver aux hôtels, ce qu'il faut éviter de manger, etc...
La conduite aux USA, les règles de priorités et ce qui diffère de chez nous.
Merci d'avance :)
Nous partons aux USA, cote ouest au moins d'aout pour 3 semaines. Notre parcours, comprend 3 grandes villes et des parcs nationaux. Los Angeles Las Vegas San Francisco Yosemite Mammoth Lake Lake Powell Monument valley Grand Canyon Bryce Canyon Deeth Valley Needles
Y a t il des conseils/astuces sur ces destinations, comme des mises en garde ?
Par exemple quel quartier éviter à San Francisco ou Los Angeles, quelle route ne pas emprunter, à quelle heure arriver aux hôtels, ce qu'il faut éviter de manger, etc...
La conduite aux USA, les règles de priorités et ce qui diffère de chez nous.
Merci d'avance :)
Suite prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
Bonjour,
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Voyage de 30 jours en Australie English translation pending
Bonjour à tous !
Je compte partir en Australie du 11 novembre jusqu'au 13 décembre 2015 et si je veux avoir des réductions pour les vols internes, je dois tous les réserver avec la compagnie en même temps que mon vol aller-retour.
- J'arrive à Sydney le 12 novembre au soir et je comptais prendre un avion le lendemain pour Darwin (je voulais y aller le plus tôt possible pour éviter la saison des pluie) et visiter Litchfield, Kakadu et Nitmiluk. Je pense prévoir 7 jours pour cette étape, est-ce suffisant ?
- Puis prendre un avion pour Ayers Rock, randonnée dans la vallée of the Winds, Kings Canyon, les mont Olgas etc... Je pense que c'est réalisable en 4 jours ?
- ensuite vol vers Brisbane et je compte passer 2 jour à Fraser Island. C'est encore très flou dans mon esprit pour cette étape, je n'ai pas encore défini ce que j'allais faire autour de Brisbane à part Fraser Island, c'est ici que je rajouterai les jours qu'il me reste (à moins qu'il y ait plus de choses à voir et à faire à Cairns ?)
- Vol vers Melbourne pour faire la GOR puis retour par les Grampians, prévoir 5 jours me semble correct pour ce trajet ?
- Enfin vol vers Sydney pour visite de la ville et des Blues Mountains avant le vol retour en France prévu le 13 décembre. Je pense que 5 jours suffisent ?
Je compte évidemment louer une voiture pour la GOR mais pour le centre rouge, la visite des parks du top end et de fraser Island, je ne me suis pas encore décidé entre passer par un tour ou par une location de voiture. J'aime beaucoup la photographie et je recherche dans ce voyage avant tout à voir des paysages hauts en couleurs et différents de ce qu'on peut trouver en Europe que j'ai déjà parcouru en long en large et en travers!
Ne sachant pas encore les dates et heures précises des vols internes qui seront disponibles avec Qantas, je peaufinerai et je m'adapterai en fonction mais je veux être sûr que le nombre de jours minimum que j'ai prévu par étape est bon !
Merci d'avance pour votre aide précieuse :)
Je compte partir en Australie du 11 novembre jusqu'au 13 décembre 2015 et si je veux avoir des réductions pour les vols internes, je dois tous les réserver avec la compagnie en même temps que mon vol aller-retour.
- J'arrive à Sydney le 12 novembre au soir et je comptais prendre un avion le lendemain pour Darwin (je voulais y aller le plus tôt possible pour éviter la saison des pluie) et visiter Litchfield, Kakadu et Nitmiluk. Je pense prévoir 7 jours pour cette étape, est-ce suffisant ?
- Puis prendre un avion pour Ayers Rock, randonnée dans la vallée of the Winds, Kings Canyon, les mont Olgas etc... Je pense que c'est réalisable en 4 jours ?
- ensuite vol vers Brisbane et je compte passer 2 jour à Fraser Island. C'est encore très flou dans mon esprit pour cette étape, je n'ai pas encore défini ce que j'allais faire autour de Brisbane à part Fraser Island, c'est ici que je rajouterai les jours qu'il me reste (à moins qu'il y ait plus de choses à voir et à faire à Cairns ?)
- Vol vers Melbourne pour faire la GOR puis retour par les Grampians, prévoir 5 jours me semble correct pour ce trajet ?
- Enfin vol vers Sydney pour visite de la ville et des Blues Mountains avant le vol retour en France prévu le 13 décembre. Je pense que 5 jours suffisent ?
Je compte évidemment louer une voiture pour la GOR mais pour le centre rouge, la visite des parks du top end et de fraser Island, je ne me suis pas encore décidé entre passer par un tour ou par une location de voiture. J'aime beaucoup la photographie et je recherche dans ce voyage avant tout à voir des paysages hauts en couleurs et différents de ce qu'on peut trouver en Europe que j'ai déjà parcouru en long en large et en travers!
Ne sachant pas encore les dates et heures précises des vols internes qui seront disponibles avec Qantas, je peaufinerai et je m'adapterai en fonction mais je veux être sûr que le nombre de jours minimum que j'ai prévu par étape est bon !
Merci d'avance pour votre aide précieuse :)
La petite arnaque des slow boats (Laos) English translation pending
Descendre le Mékong de Xouay Xai à Luang Prabang est vraiment une belle expérience: les montagnes bordent le fleuve, les petits villages sont magnifiques, et le temps passe lentement. Malheureusement, l'arrivée à Luang Prabang réserve une surprise: on nous débarque à quelques km de la ville où des tuk-tuk nous attendent pour nous emmener en ville, au coût de 20000 Kips. Puis le bateau repart, pour arriver à LP un peu plus tard.Tous les touristes ont débarqué en amont...
Si vous faites le voyage, demandez à rester!
Quel itinéraire Vietnam pour 24 jours English translation pending
Bonjour,
J'arrive à ho chi Minh ville le 19 avril et repars le 14 mai 2015 à 16h.
J'ai préparé mon itinéraire mais hélas il va falloir que je fasse l'impasse sur une ville car je ne veux pas voyager en accéléré. .
Voici mon itinéraire, merci par avance à ceux qui voudront bien me conseiller.. sachant que je veux absolument voir la baie d'along (celle terrestre aussi)
- ho Chi min ville du 19 au 22
- can tho (delta du mekong) du 22 au 25
- dalat du 25 au 28
- hoi an (et visite my son) du 28 au 2
- plage Lang du 2 au 4
- hue du 4 au 7
- ninh binh du 7 au 11
- baie d'along du 11 au 12
- Hanoï du 12 au 14
Voilà c'est trop serré a mon goût. Et tout me paraît incontournable. ..
Sibylle
Voilà c'est trop serré a mon goût. Et tout me paraît incontournable. ..
Sibylle
Voyage sud Californie, Arizona et Nouveau-Mexique English translation pending
Voyage de deux mois et demi dans le South West.
Nous posterons des photos et des commentaires à mesure que nous progresserons.
Au départ de San Francisco, nous prendrons le Pacific Coast Hwy pour aller en Southern California. Au moins deux jours pour faire San Francisco Los Angeles. Le choix du jour de départ sera selon si oui ou non il y a du brouillard le long de la côte. Nous attendrons qu’il n’y en n’ait pas !
Nous envisageons de faire la partie Sud de la California, en passant par Ortega Hwy pour rejoindre Temecula et Anza pour deux journées dans un ranch. Joshua National Monument. La partie sud de l’Arizona, du New Mexico et de continuer jusqu’à Houston au Texas pour y passer deux ou trois jours. Puis remonter jusqu’à Kansas City pour une semaine et retour par le Colorado en passant par Monarch Pass et arrêt à Gunnison Colorado. Passer à Santa Fe, une de nos villes favorites. Albuquerque NM. Passage à Chaco Canyon, arrêt obligatoire.
Détours dans Utah, à voir selon le temps dont nous disposerons.
Retour par le Sud Nevada ou plus au Nord en passant par Sacramento.
Nous ne prendrons les Freeways que lorsqu’il n’y a pas d’autres moyens.
Cycling trips—how old is too old?
It's all in the title—I'm 70, and I've been traveling by bike (tent and camp stove) for five years now. Statistically, how many more years do I have left to plan my destinations and see (almost) everything?
Question is half realistic, half humorous.
To keep it simple: how old are you, fellow senior cyclists still on the road? And what are your biggest challenges?
Personally, I'm in good physical shape, though my cruising speed has dropped from 3–4 km/h over the past five years.
But arthritis (hip) is starting to make it tricky to swing my leg over the frame.
Koh Samui, Koh Pha Ngan et Koh Tao: déception English translation pending
Nous revenons de passer 7 semaines dans les îles de l'archipel de Koh SAMUI.....
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Road trip Québec et Ontario pour l'été 2015 English translation pending
Bonjour tout le monde,
je me permets (apres beaucoup de lecture sur ce forum) de proposer mon circuit afin d'avoir vos avis, remarques et suggestions.
Nous : un couple avec 2 enfants mais nous partirons en amoureux pour ce voyage. (une sorte de voyage de noce bien mérité 😛 ) nous sommes de grands amateur de photographie , mon mari est passionné par les voitures et les avions et moi j'adore les animations et spectacles en tout genre.
Objectifs :découvrir une partie de ce beau pays par les attraits un peu plus ennuyeux pour des jeunes car nous voulons y revenir dans quelques années avec nos enfants pour un coté plus nature et sportif.
dates et durée :16 jours du 29 juillet au 13 aout.
itinéraire : J1 Montréal (arrivée début d'apres midi) J2 Montreal + prise de la voiture + Gananoque J3 croisiere des 1000 iles + Toronto J4 chutes du Niagara J5 Toronto - Ottawa --> ville , canal rideau et marché by J6 Ottawa (musée de l'aviation et de l'espace) J7 Ottawa - Mont-Tremblant --> relève du parlement , parc omega J8 Mont-Tremblant - Saint Mathieu du parc J9 parc de la Mauricie --> canoé chute waber J10 Shawinigan --> cité de l'energie J11 Trois Rivière --> grand prix de trois rivière J12 Quebec --> fete de la nouvelle france J13 Quebec --> chutes de montmorency + ile d'orléans J14 Quebec - Montréal J15 Montréal --> biodome, jardin botanique, ... J16 Montréal (décollage au soir)
Mes questions : 1- Niagara : pour y faire de belles photos vous me conseillez d'aller quand ? matin , midi , soir? et où dormir à Niagara ou à Toronto ?
2- En J7 et 8, je vais à Mont-Tremblant mais je ne sais pas trop où aller exactement car la région est vaste
3- A Shawinigan nous allons faire la cité de l'énergie faut-il prévoir une journée complète ? et le spectacle qu'ils proposent en soirée est-il intéressant?
4- Pour le logement entre J8 et J11 ou dormir ? j'ai pensé a saint Mathieu du parc comme ca je suis a 45 min du lac wapizagonke , à 20 min de Shawinigan et à 40 min de trois rivieres. est-ce une bonne idée?
5 - A la fin de mon séjour est-il plus intéressant de mettre 3 jours à Quebec et 2 à Montréal ou l'inverse?
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et j'attends avec impatience vos remarques. Valérie.
Nous : un couple avec 2 enfants mais nous partirons en amoureux pour ce voyage. (une sorte de voyage de noce bien mérité 😛 ) nous sommes de grands amateur de photographie , mon mari est passionné par les voitures et les avions et moi j'adore les animations et spectacles en tout genre.
Objectifs :découvrir une partie de ce beau pays par les attraits un peu plus ennuyeux pour des jeunes car nous voulons y revenir dans quelques années avec nos enfants pour un coté plus nature et sportif.
dates et durée :16 jours du 29 juillet au 13 aout.
itinéraire : J1 Montréal (arrivée début d'apres midi) J2 Montreal + prise de la voiture + Gananoque J3 croisiere des 1000 iles + Toronto J4 chutes du Niagara J5 Toronto - Ottawa --> ville , canal rideau et marché by J6 Ottawa (musée de l'aviation et de l'espace) J7 Ottawa - Mont-Tremblant --> relève du parlement , parc omega J8 Mont-Tremblant - Saint Mathieu du parc J9 parc de la Mauricie --> canoé chute waber J10 Shawinigan --> cité de l'energie J11 Trois Rivière --> grand prix de trois rivière J12 Quebec --> fete de la nouvelle france J13 Quebec --> chutes de montmorency + ile d'orléans J14 Quebec - Montréal J15 Montréal --> biodome, jardin botanique, ... J16 Montréal (décollage au soir)
Mes questions : 1- Niagara : pour y faire de belles photos vous me conseillez d'aller quand ? matin , midi , soir? et où dormir à Niagara ou à Toronto ?
2- En J7 et 8, je vais à Mont-Tremblant mais je ne sais pas trop où aller exactement car la région est vaste
3- A Shawinigan nous allons faire la cité de l'énergie faut-il prévoir une journée complète ? et le spectacle qu'ils proposent en soirée est-il intéressant?
4- Pour le logement entre J8 et J11 ou dormir ? j'ai pensé a saint Mathieu du parc comme ca je suis a 45 min du lac wapizagonke , à 20 min de Shawinigan et à 40 min de trois rivieres. est-ce une bonne idée?
5 - A la fin de mon séjour est-il plus intéressant de mettre 3 jours à Quebec et 2 à Montréal ou l'inverse?
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et j'attends avec impatience vos remarques. Valérie.
Préparation haute randonnée pyrénéenne (HRP) été 2015 English translation pending
Salut à tous et merci par avance de vos réponses !
Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.
Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).
2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?
3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?
Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉
Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!
Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.
Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).
2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?
3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?
Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉
Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!
Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
Choisir un 4x4 pour la Mongolie English translation pending
bonjour a tous je m'appelle thomas j'ai 23 ans, j'ai deja voyagé toujours avec ma copine, maroc, burkina faso, sri lanka et d'autre pays d'europe. Nous somme toujours parti en avion allé retour et sur place sac a dos, "hotel", itinéraire de ville en ville toujours avec des transports locaux. le tout budget minimum. 1 mois pour chaque voyage.
j'ai toujours souhaité découvrir la mongolie mais le voyage a sac a dos a parfois des inconvénients et pour se voyage j'ai soif de grand espace vert et voyager en 4x4 me semble mieux pour profité aller ou ont veux dormir dans notre 4x4 etre libre de nos déplacement pas d'horaire de bus de train de chercher un "hotel" ou un endroit pour dormir ou un endroit pour manger...
nous souhaitons partir environ 6 mois, je ne connais pas encore exactement part quel pays passer pour l'instant je veux s'avoir si mon projet est vraiment réalisable.
ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?
je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..
pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.
4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.
peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?
quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.
voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci
thomas
ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?
je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..
pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.
4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.
peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?
quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.
voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci
thomas
Alaska 2014 ou éviter la loi de Murphy English translation pending
Je me lance en croisant les doigts car je ne suis pas très douée ...surtout avec la loi de Murphy au-dessus de ma tête!!
Loi de Murphy
Connaissez-vous cette loi ? Tout ce qui peut mal tourner va mal tourner Je l’ai découverte par mon mari, ingénieur et éternel pessimiste. Elle a un autre nom plus expressif : la loi de l’emmerdement maximum. Beaucoup de doutes à son sujet, est elle vraiment vérifiée ? S’applique t elle à toutes les situations ? En tant que "scientifique" je me dis que l’on doit bien pouvoir la neutraliser.
Depuis quelques années, j’ai pourtant l’impression qu’elle nous poursuit dans nos voyages.
Août 2011 : Voyage en Irlande du sud pour faire un petit coucou à notre fille (lors de son anniversaire) qui effectuait un séjour linguistique près de Cork. Gros problème au niveau de la famille d’accueil avec notre fille juste avant notre départ. Nous avons récupéré, avec quelques difficultés une ado qui nous a sautés au cou, prête à nous suivre n’importe où. Dans ce climat chaleureux, la météo , soi-disant très variable, a été d’une constance remarquable durant tout le circuit, pluie et encore pluie. Impossible de se promener bien loin sans dégouliner de partout. A part cela, les irlandais sont adorables … à quelques exceptions près !

Février 2012 : Lointain voyage en Nouvelle Zélande, soient 15 jours (vacances scolaires obligent) pour visiter les 2 îles. Résultat, le plus mauvais été depuis de nombreuses années d’après les locaux, la pluie a même réussi à traverser le parapluie, volcans invisibles, appareil photo bousillé , fjord fantomatique et tempête lors de notre retour avec arrêt de circulation durant quelques heures. J’oubliais, panne de voiture = une demi-journée de perdue, humidité des cosses de batterie. Au total, grosse déception : pourquoi aller si loin ? La NZ c’est en fait un mélange d’Islande, des Alpes et de Yellowstone bien plus accessibles. Les Maoris, comme à leur habitude, sont serviables, souriants et réglos. Autre point positif, la propreté du pays.
île du nord Oakland volcans invisibles

île du sud
Juillet 2013 : Un petit tour de 12 000km en 1 mois, en voiture depuis la maison, direction la Scandinavie. Point d’orgue prévu, 4 jours aux îles Lofoten et soleil de minuit. Pas de dérogation aux habitudes, 10km après la frontière Suède-Norvège, on roule sur l’autoroute, une plaque d’immatriculation à terre et mon mari a la bonne idée de rouler par-dessus. Arriva ce qui devait arriver, gros choc sous la voiture, fumée, débris = bienvenus en Norvège ! Grosse frayeur, quelques heures de suspens, serviabilité scandinave mise à l’épreuve, carter foutu mais voyage encore possible. Et la météo ? Aucun regret sur le choix des dates, il pleuvait avant, pendant et après notre passage aux îles, la majorité des fjords vus sous une chape de nuages et pas de soleil de minuit. « Maman, ce n’est pas si mal, on voit quelque chose » « Oui mais, bon sang quand on a vu les photos lors de la préparation … !!! »


ALORS LA LOI DE MURPHY = ???
Choix de l’Alaska
Lorsqu’en novembre 2013, j’ai demandé à ma fille où elle aimerait aller (pour ses 18 ans), le premier réflexe fut : AU SOLEIL !! et ensuite 2eme idée : en Alaska. Bon, l’adolescence est assez tardive chez les garçons … (j’en ai 2 !!) mais chez une fille ?? L’appréhension du BAC, peut être… 2 questions arrivèrent immédiatement de ma part : Tu sais où est l’Alaska, car le soleil ? Et pourquoi l’Alaska ? Réponse : Je veux voir des ours et j’aime les glaciers.
Et bien moi, l’Alaska ne m’a jamais inspiré. Peu d’échos dans mes souvenirs : saumon, catastrophe pétrolière, nombreux glaciers, ruée vers l’or, des forêts un peu partout et des MOUSTIQUES comme au Canada = rien de palpitant !
Pourquoi pas après tout, c’est toujours moi qui décide la destination… et la chance peut tourner.
Mi décembre, j’avais beaucoup lu, de l’ancien John Muir et du récent c'est-à-dire les carnets du forum.
J’en profite pour dire un grand merci à nos spécialistes et voyageurs chevronnés : Cheechako, Etrefal, Grisemote, Mlefevre, Trois14 et Vilcanota pour leur récit ou renseignements précis, rapides et si pratiques !!
J’annonçais la couleur à Noël : c’est cher, il pleut très, très souvent et il ne fait pas chaud. Réponse de mes 2 coéquipiers : On veut voir des ours !! Bah c’est évident … je vous rappelle que nous sommes allés 5 fois dans l’Ouest américain + 1 fois dans les Rocheuses canadiennes sans voir un seul ours … et d’ailleurs, en Norvège malgré tous les panneaux (même aux portes d’ Oslo) nous n’avons rencontré aucun élan !
Je m’incline devant tant de ferveur optimiste, la loi de Murphy n’a qu’à bien se tenir cette année, je l’aurai. Le vent va bien finir par tourner…
Choix du circuit
J’ai 15 jours à caser, c’est peu pour un si grand pays, il faut faire l’inventaire de toutes les possibilités d’hébergement assez limité, des moyens de transport, des points d’intérêt, faire des choix et planifier au maximum en envisageant un temps exécrable et FAIRE EN SORTE DE VOIR DES OURS quoiqu’il arrive ! La ruée vers l’or, on élimine, déjà vue (Ouest américain, Australie et Namibie du sud) Dénali, on élimine Mt Whitney jouant souvent à cache-cache (j’ai donné…) et cette histoire de transport en bus pour visiter ne me plait pas Le nord tout en haut avec le pétrole et les ours polaires= trop loin et météo plus qu’hasardeuse. Par contre le circuit effectué par Trois14 me plait beaucoup (photos superbes, bien raconté et il a fait si BEAU !!)
Loi de Murphy
Connaissez-vous cette loi ? Tout ce qui peut mal tourner va mal tourner Je l’ai découverte par mon mari, ingénieur et éternel pessimiste. Elle a un autre nom plus expressif : la loi de l’emmerdement maximum. Beaucoup de doutes à son sujet, est elle vraiment vérifiée ? S’applique t elle à toutes les situations ? En tant que "scientifique" je me dis que l’on doit bien pouvoir la neutraliser.
Depuis quelques années, j’ai pourtant l’impression qu’elle nous poursuit dans nos voyages.
Août 2011 : Voyage en Irlande du sud pour faire un petit coucou à notre fille (lors de son anniversaire) qui effectuait un séjour linguistique près de Cork. Gros problème au niveau de la famille d’accueil avec notre fille juste avant notre départ. Nous avons récupéré, avec quelques difficultés une ado qui nous a sautés au cou, prête à nous suivre n’importe où. Dans ce climat chaleureux, la météo , soi-disant très variable, a été d’une constance remarquable durant tout le circuit, pluie et encore pluie. Impossible de se promener bien loin sans dégouliner de partout. A part cela, les irlandais sont adorables … à quelques exceptions près !

Février 2012 : Lointain voyage en Nouvelle Zélande, soient 15 jours (vacances scolaires obligent) pour visiter les 2 îles. Résultat, le plus mauvais été depuis de nombreuses années d’après les locaux, la pluie a même réussi à traverser le parapluie, volcans invisibles, appareil photo bousillé , fjord fantomatique et tempête lors de notre retour avec arrêt de circulation durant quelques heures. J’oubliais, panne de voiture = une demi-journée de perdue, humidité des cosses de batterie. Au total, grosse déception : pourquoi aller si loin ? La NZ c’est en fait un mélange d’Islande, des Alpes et de Yellowstone bien plus accessibles. Les Maoris, comme à leur habitude, sont serviables, souriants et réglos. Autre point positif, la propreté du pays.
île du nord Oakland volcans invisibles

île du sud
Juillet 2013 : Un petit tour de 12 000km en 1 mois, en voiture depuis la maison, direction la Scandinavie. Point d’orgue prévu, 4 jours aux îles Lofoten et soleil de minuit. Pas de dérogation aux habitudes, 10km après la frontière Suède-Norvège, on roule sur l’autoroute, une plaque d’immatriculation à terre et mon mari a la bonne idée de rouler par-dessus. Arriva ce qui devait arriver, gros choc sous la voiture, fumée, débris = bienvenus en Norvège ! Grosse frayeur, quelques heures de suspens, serviabilité scandinave mise à l’épreuve, carter foutu mais voyage encore possible. Et la météo ? Aucun regret sur le choix des dates, il pleuvait avant, pendant et après notre passage aux îles, la majorité des fjords vus sous une chape de nuages et pas de soleil de minuit. « Maman, ce n’est pas si mal, on voit quelque chose » « Oui mais, bon sang quand on a vu les photos lors de la préparation … !!! »


ALORS LA LOI DE MURPHY = ???
Choix de l’Alaska
Lorsqu’en novembre 2013, j’ai demandé à ma fille où elle aimerait aller (pour ses 18 ans), le premier réflexe fut : AU SOLEIL !! et ensuite 2eme idée : en Alaska. Bon, l’adolescence est assez tardive chez les garçons … (j’en ai 2 !!) mais chez une fille ?? L’appréhension du BAC, peut être… 2 questions arrivèrent immédiatement de ma part : Tu sais où est l’Alaska, car le soleil ? Et pourquoi l’Alaska ? Réponse : Je veux voir des ours et j’aime les glaciers.
Et bien moi, l’Alaska ne m’a jamais inspiré. Peu d’échos dans mes souvenirs : saumon, catastrophe pétrolière, nombreux glaciers, ruée vers l’or, des forêts un peu partout et des MOUSTIQUES comme au Canada = rien de palpitant !
Pourquoi pas après tout, c’est toujours moi qui décide la destination… et la chance peut tourner.
Mi décembre, j’avais beaucoup lu, de l’ancien John Muir et du récent c'est-à-dire les carnets du forum.
J’en profite pour dire un grand merci à nos spécialistes et voyageurs chevronnés : Cheechako, Etrefal, Grisemote, Mlefevre, Trois14 et Vilcanota pour leur récit ou renseignements précis, rapides et si pratiques !!
J’annonçais la couleur à Noël : c’est cher, il pleut très, très souvent et il ne fait pas chaud. Réponse de mes 2 coéquipiers : On veut voir des ours !! Bah c’est évident … je vous rappelle que nous sommes allés 5 fois dans l’Ouest américain + 1 fois dans les Rocheuses canadiennes sans voir un seul ours … et d’ailleurs, en Norvège malgré tous les panneaux (même aux portes d’ Oslo) nous n’avons rencontré aucun élan !
Je m’incline devant tant de ferveur optimiste, la loi de Murphy n’a qu’à bien se tenir cette année, je l’aurai. Le vent va bien finir par tourner…
Choix du circuit
J’ai 15 jours à caser, c’est peu pour un si grand pays, il faut faire l’inventaire de toutes les possibilités d’hébergement assez limité, des moyens de transport, des points d’intérêt, faire des choix et planifier au maximum en envisageant un temps exécrable et FAIRE EN SORTE DE VOIR DES OURS quoiqu’il arrive ! La ruée vers l’or, on élimine, déjà vue (Ouest américain, Australie et Namibie du sud) Dénali, on élimine Mt Whitney jouant souvent à cache-cache (j’ai donné…) et cette histoire de transport en bus pour visiter ne me plait pas Le nord tout en haut avec le pétrole et les ours polaires= trop loin et météo plus qu’hasardeuse. Par contre le circuit effectué par Trois14 me plait beaucoup (photos superbes, bien raconté et il a fait si BEAU !!)
Croisière "Mille et une nuits" Costa Serena du 16 au 23 janvier 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous avons effectué cette croisière du 16 au 23 janvier dernier que nous avons fait suivre d'un séjour à Dubaï puis d'un circuit en Inde du sud. Nous sommes donc rentrés depuis peu. J'avais beaucoup de réticences envers Costa après notre croisière au cap Nord en août 2014. J'ai changé d'avis cette fois-ci. La cabine (une suite) y était peut-être pour quelque chose ou la "féerie" de la destination? Je vais rédiger un compte rendu sur le bateau et sur les escales (Dubaï-Mascate-Khassab-Abou Dhabi) ainsi que sur les excursions achetées sur le bateau et celles effectuées en étant à Dubaï et qui nous ont permis de visiter d'autres Emirats.
Cordialement,
Nous avons effectué cette croisière du 16 au 23 janvier dernier que nous avons fait suivre d'un séjour à Dubaï puis d'un circuit en Inde du sud. Nous sommes donc rentrés depuis peu. J'avais beaucoup de réticences envers Costa après notre croisière au cap Nord en août 2014. J'ai changé d'avis cette fois-ci. La cabine (une suite) y était peut-être pour quelque chose ou la "féerie" de la destination? Je vais rédiger un compte rendu sur le bateau et sur les escales (Dubaï-Mascate-Khassab-Abou Dhabi) ainsi que sur les excursions achetées sur le bateau et celles effectuées en étant à Dubaï et qui nous ont permis de visiter d'autres Emirats.
Cordialement,
Afric'anchor, encore. English translation pending
Le voyage frémit dans la grisaille bretonne, s'ébroue au long d'une nuit entre chien et loup et commence dans l'arc-en-ciel de Cape Town par une aube ensoleillée. La première gorgée de Windhoek Draught dans Andringa Street, qu'a -t-elle de spécial ? Rien si ce n'est qu'elle est d'ici, noire et ambrée. On sert de la musique et des spécialités libanaises, des bruns culturistes et tatoués et des blondes fines (sont-elles cultivées?) vous couvent. Une cliente, élégante en noir, offre son doggy bag à un mendiant, noir aussi. Il suffit de quelques heures pour que même la peau change de couleur et, si le cœur s'emballe, c'est de charrier à nouveau un sang fluide.
*
La voiture abandonnée se refuse et, connectée à une autre, s'alarme, hurle et cliquette. Ce qu'elle veut c'est qu'on la touche, qu'on la pousse, ils s'y mettent à trois, j'embraye, elle hoquette puis feule et rugit enfin. Pour l'amadouer je lui offre deux paires de chaussures neuves, elle voulait des escarpins, ce seront des brodequins (qu'on me pardonne ces quelques lignes, je suis au sud).
*
Le marshall en charge du stationnement encaisse le montant pour deux heures mais sa machine portative ne délivre que des tickets d'une heure. Lorsque je reviens, il est occupé plus loin et pourrait ne pas me voir mais il accourt pour me délivrer le second ticket. Son actuel président pourrait s'en inspirer.
*
Nouveau profil de mendiant aux carrefours. Il y avait les hommes, noirs ou blancs, il y avait les femmes noires et voici une femme blanche dont le panonceau indique qu'elle est desperate. Ce que confirme son regard.
*
Ce grand garçon qui déjeune avec sa maman et quitte la terrasse d'un bond pour un marchand déambulant sous une montagne de balais, de plumeaux et autres cuillers en bois qu'il entreprend avec force gesticulations et enthousiasme. Il monte son trousseau avec un balai-brosse vert pomme et un plumeau violet (plumes d'autruche garanties). Sa maman, faute de pouvoir lever au ciel ses yeux déridés, soupire.
*
Pendant la pause, les maçons, assis à même le trottoir qu'ils réparent des outrages des chênes importés, jouent des percussions sur les briques avec leurs truelles.
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Le temps de préparer la monture pour de nouvelles cavalcades par les cols reculés du Lesotho, je squatte la maison d'amis sur les hauteurs de Somerset West. A 180°, d'est en ouest, on jouit des contreforts du Kogelberg, des moutonnements de False Bay et de la péninsule du Cap pour finir par le mauvais profil de Table Mountain. La résidence protégée est posée au milieu des vignes mais le soir, au lointain pied de La Table, des mâts élevés équipés de lampes au magnésium éclairent un territoire immense -grand comme plus de cent terrains de rugby. C'est Khayelitsha, un des grands townships qui assiègent Le Cap. On pense au titre de Troy Blacklaws, Un monde beau, fou et cruel.
*
Somerset College est sorti des vignes il y a quinze ans par la grâce (?) de fonds privés alarmés par la baisse soudaine du niveau d'éducation et de formation. C'est un ensemble de petits bâtiments de style Cape Dutch abritant, outre les salles de classe pour 1200 élèves, une bibliothèque, des salles d'informatique, un auditorium, une chapelle, des salles et terrains de sports et trois piscines. Le matin, c'est une lente procession de voitures, le prix de certaines avoisinant le salaire d'une demi-vie de travail d'un des gardiens postés à l'entrée. Thandie dont le prénom xhosa sied à la blondeur va passer ici une douzaine d'année jusqu'à l'équivalent du baccalauréat. Les frais de scolarité coûtent déjà chaque année six mois de salaire d'un technicien qualifié et croissent avec l'âge. Il y a de plus en plus d'enfants noirs et coloured dont des enfants de fonctionnaires. Dans le monde d'avant, le sésame pour accéder à l'instruction était la pigmentation de la peau, c'est désormais l'argent. Le monde reste à changer. Aparté sur les cantines : à Somerset College, les frais de scolarité sont élevés mais il n'y a pas de cantine, chacun amène son déjeuner, au Togo, les frais sont faibles et il n'y a pas de cantine alors que ce serait souvent le seul repas équilibré de la journée, en France, les frais sont faibles et on tient presque cantine ouverte.
*
Je déjeune, solitaire, dans un restaurant désert réputé pour ses sushis. Ce qui devait arriver arrive: un minibus déverse un groupe de touristes japonaises qui se régaleront, à la fourchette, de pizzas et de frites.
*
Nous ne possédons pas les objets, ce sont eux qui nous possèdent. Depuis la reprise en main, la voiture avait un air de petit navire, tangage lors des accélérations et des freinages, roulis dans les virages. Verdict : suspensions hors-service (à 53000 kilomètres!). Land Rover insinue que je les aurais martyrisées. Et puis quoi encore !? On n'est pas en Twingo ! Après quatre jours de préparation, il faut donc en attendre cinq autres pour obtenir des amortisseurs neufs. Le crapahut au Lesotho, sinon compromis, en sera écourté d'autant. M'en vais passer le week-end, en bateau donc, dans le Massif du Cederberg en espérant ne pas trop ramer. Il y a pire lot de consolation.
*
L'Avenir, Mon Destin, Joie de vivre, quelques noms de domaines viticoles de la Route des vins. Optimisme et résilience des français arrivés ici fuyant, déjà, des guerres de religions.
*
Vignes et oliveraies laissent place aux chaumes des blés fraîchement battus puis, viennent les moutons et plus tard les rapaces. Le vent venu d'Antarctique ondule la mer de graminées sur les bas côtés, accentuant l'impression de flottement. Les collines s'écrasent face aux premiers contreforts du Cederberg et l'entrée du défilé est bloquée par un sit-in de babouins au milieu de la route, sentinelles ou douaniers. Dans les montagnes russes du massif l'odyssée prend des allures de Pourquoi Pas en Mer d'Irlande, ça enfourne et ça cabre. La suspension du voyage ne vaut rien à celles de la voiture.
Vers les montagnes d'Ijoukak English translation pending
Les montagnes d’Ijoukak dans le haut Atlas marocain
février 2015
Mardi 3 février: je démarre ce voyage sans entrain; je suis très fatiguée moralement. Je m'endors et suis réveillée par les hôtesses qui vendent les boissons. A cet instant , je me demande ce que je mangerai ce soir sans qu'aucune idée ne surgisse. Je ne peux m’empêcher de penser à ma maman; c'est mon premier voyage depuis son décès. Elle me manque; j'ai les yeux qui commencent à perler. J'entame la lecture du guide du routard sur Marrakech, comme si je découvrais cette ville alors que j'y viens régulièrement. j'épluche le mini plan de la ville rouge. A la sortie de l'aéroport, j’ai failli me faire avoir par un taxi qui voulait 70 dhrs pour me conduire a l'hôtel. Le bus arrive et je ne paye que 30 dhrs. Par contre, je dois reprendre un autre bus pour l'hôtel et là, manque de bol, c’est la foule! vacances scolaires marocaines. Je finis par prendre un petit taxi pour 20 dhrs. Bref, beaucoup d'ennuis pour gagner 20 dhrs (2€). J’arrive a l’hôtel Amine; comme de coutume, la chambre ne me convient pas... pas de balcon comme prévu. On me change sans problème. Je dépose mes trucs et vais de ce pas boire 2 petites bières au bar voisin avant de me restaurer au Diamant vert à côté de l’hôtel (côtes d'agneau, 5€ le plat...miam)! Je rentre ranger ma valise. Il est minuit. Je ne sais ce que je vais faire demain si ce n'est que j'ai organise une rencontre OVS et VF à la brasserie "la Flamme" à Guéliz, il y a 7 inscrits. ♣ Mercredi: 4 février. je fais la grasse matinée et je suis bien reposée. J'ai évidemment loupés le pt.dej! je vais donc boire 2 cafés au diamant vert en surfant....ensuite, balade dans le quartier de Guéliz à la recherche d'un bon plan pour la suite... achat d'une carte GSM, vais voir plusieurs SPA dans le but d’avoir le meilleur massage de Marrakech. Un marchand d’huile d'argan me donne une bonne adresse; il me prend RV pour demain dans un Riad de la kasbah avec hammam et diner compris pour 400 dhrs (40€). A 16h, je vais à ma rencontre OVS mais sur 7, il n'y a qu'un jeune participant marocain...¢a sent le coup fourré. Je ne tarde pas! Je prends le bus pour la place Jemaa el Fna. Je fais quand même faire un petit massage chez Didi comme d'habitude. Le massage est bon mais l'huile de très mauvaise qualité .... je n'irai plus ou alors avec ma propre huile! Je recharge ma clé 3G pour ma tablette mais elle ne fonctionne pas. Je reprends le bus n°1 pour rentrer prés de l'hôtel boire mes bières dans le même bar que hier soir avec la musique live en plus. Je n'ai pas mangé aujourd'hui; je commence à le regretter a cette heure avancée de la nuit. tant pis, me rattraperai demain au Riad!!!!!♣ Jeudi 5 février: je me lève tard et encore fatiguée. Je file boire un café au diamant vert en inspectant mes mails en vitesse. A 11H30, le taxi vient me chercher pour m'emmener au Riad faire le fameux massage du siècle! Je n'ai pas trouvé extraordinaire le hammam mais le massage bien, à la vraie huile d'argan. Au final, un repas m'attendait, super bon et copieux: salade d'aubergines cuites comme j’aime, salade de carottes cuites au citron, salade de chou blanc et de concombre. Un délice! Le plat consistant: tagine de kaftan (petites boulettes à la tomate et aux œufs, je n'arrive pas à finir mon assiette. Pour terminer: orange, bonbons et thé! le tout pour 400 dhrs (40€). Je préfère ne pas prendre de taxi pour rentrer et flâner ainsi des heures dans Marrakech; je passe voir la station des taxis collectifs pour Ijoukak où je me rends dès demain; je vais faire coudre l'ourlet de mon jeans; j’attends en allant boire un jus de pamplemousse sur la place. Je recherche une herboristerie que je connais pour y acheter de l'huile de figue de barbarie pour mes rides! je ne me rappelle plus exactement dans quelle petite rue elle se trouve donc je tourne et je tourne mais je la trouve. Je vais dans un cybercafé pour sortir mon billet de retour sans y arriver car trop tôt. Je fais un tour dans le souk et mon cœur se pince car je vois un objet ovale a trou pour mettre les bougies et j’ai pensé le prendre pour maman mais elle m’a quitté; même chose quand je vois les aimants que je lui ramenais toujours pour mettre sur son frigo. Aussi, un instant j’ai pensé, tiens ça je le raconterai à maman (je ne sais plus pour quoi). C’est encore trop proche et j’ai encore difficile à vivre sans elle. Elle serait contente de lire ces lignes mais qui les lira maintenant! je les écris quand même pour moi et en sa mémoire. Enfin, je fais le tour de la Koutoubia (grande mosquée) avant de reprendre le bus n°1 pour aller prendre un verre a Guéliz mais voyant le monde dans les bus , je reste dedans jusqu'à l'hôtel. J’irai prendre l’apéro dans mon café habituel à coté. Je ne pensais pas souper mais je me laisse tenter par un poulet moutarde au diamant vert. Finalement, je décide de ne pas partir en taxi collectif demain car ce sont des camionnettes vétustes et la route est dangereuse. L'hôtelier du gite d'Ijoukak viendra donc me chercher comme il me l'avait proposé pour 400 dhrs(40€); il y a 100 km.♣ Vendredi 6 février: enfin, je suis levée pour le petit déj. mais pas terrible, je mange une crêpe au miel puis vais prendre un bon café au diamant vert en lisant mes mails. Je suis prête devant l'hôtel à 11H mais Housseine n'arrive qu'à midi...rendez-vous marocain! Nous sortons de la cohue de Marrakech pour prendre la route d'Ijoukak en faisant un petit détour pour admirer la vue à Moulay Brahim, petit village bien actif sortant de nulle part, assez étonnant! Nous rebroussons chemin pour reprendre notre itinéraire passant par ASNI renommé pour son souk. Maintenant, ca devient vraiment très beau, nous sommes sur le plateau du Kik, passons par Ouirgane. Le nouveau lac date de 2007, recouvrant ainsi un village entier. Housseine propose de m'offrir un café et profiter de la terrasse pour faire quelques photos, ceci pour se faire pardonner de son retard! La route reprend, c'est maintenant la vallée d'Agoundis puis Ijoukak. C'est très calme, de ma chambre, j'entends l'oued ruisseler! L'accueil et le service sont irréprochables; la chambre est sommaire mais confortable, le repas du soir compris dans le prix (200 dhrs - 20€) est copieux et délicieux. Je ne regrette pas d'avoir fait appel au proprio du gite pour mon trajet. Voyant l'endroit plaisant, je décide d'y rester 4 nuits et j'établi un programme avec Housseine dont je parlerai au fur et a mesure. Samedi 7 février: dans ce village montagnard, jadis, il y avait des jongleurs et autres artistes qu'on différentiait des autres habitants car ils avaient les cheveux longs; on les appelait des ijoukak d'ou le nom du village berbère Ijoukak! Ce matin, j'ai du mal à me tirer du lit car il fait glacial dans la chambre; je vais déjeuner avant de commencer le treck en montagne avec Housseine. Départ à 10H. Nous faisons une boucle en passant par des endroits merveilleux. A deux reprises, on a pu voir le panorama à 360°. Il y a certains sommets enneigés. Je découvre un arbre que je n'avais jamais vu auparavant: le caroubier; il porte des fruits en forme d'haricots que les habitants consommaient jadis. Je hume les différentes plantes, thym sauvage, lavande...et cerise sur le gâteau: les amandiers sont en fleurs! Nous passons dans deux petits villages perchés dans la montagne. Je me mets à chanter "Pourtant que la montagne est belle" de J. Ferrat en pensant à un de mes petit fils qui chante si bien cette chanson! Je me sens étrangement très bien. Beaucoup de pauses photos. Midi, pic nique (pomme, bananes). Le périple dure 5 H. Qui a dit que le paradis n'existait pas. Il est dans tous ces endroits que je visite à travers le monde. En rentrant, je bois un thé à la menthe sur la terrasse et m'endors sur la banquette jusqu'au coucher du soleil. Maintenant, je vais souper (tagine kaftan) puis regarder peut être un film avant de m'endormir en songeant aux vertus de la montagne. Après la douche, j'ai fait sécher mon slip sur le catalyseur a gaz ; il a cramé, je l'ai vu a temps mais il est à la poubelle♣ Dimanche 8 février: après le petit déjeuner, je lis mes mails et bouquine un peu le guide du routard étant toujours émerveillée de ces envoutantes montagnes. A midi, nous partons quelques kilomètres plus loin visiter la kasbah N'Gouge en passant par un petit village berbère; j'y achète des clous de girofle. Cette kasbah a été construite en 1920 par le caïd du village pour aller s'y mettre au frais en été. Il avait 50 femmes. Dans ce village, il régnait une ambiance moyenâgeuse malgré l'époque (1920). Ce Caïd décèdera avant la fin de la construction de sa kasbah. Ses héritiers ont commencé la rénovation pour en faire une auberge mais les travaux sont arrêtés. Elle n'aura finalement jamais été habitée. il n'y a que le gardien et ses 2 chiens... Pour l’anecdote, la grand’mère d’Housseine a été une des femmes du Caïd. Plus bas dans le village, le long de la rivière, on découvre la kasbah Taft N'Jacob. C'est là que le Caïd résidait avec son harem. Elle ne peut être visitée entièrement, il y a des oubliettes. Une partie a été rénovée dans les années 40 et est habitée par une de ses filles. Quelques kilomètres plus loin, on voit des morceaux de remparts de Tinmel, une ville oubliée par le temps datant du 12ème siècle, fondée par Mohamed Ben Tomer. Elle était occupée par les Almohades mais vers 1260, elle fut détruite par les Mérinides. On y voit de loin le cimetière (20000) tombes. Les habitants de cette ville ne pratique pas l'Islam des Musulmans, ce sont des Chiites. Ils vénèrent le cousin du prophète Mahomet: Ali. Ils ont modifiés plusieurs règles du coran, bien que le coran qu'ils lisent n'est en rien changé. ils seraient plus guerriers! (d'après les dires d'un musulman). Un peu plus loin, on aperçoit la mosquée de Tinmel, datant du 12ème également. On peut la visiter. Elle n'a plus de toiture. On y trouve toujours des poutres originales par endroit ainsi que quelques motifs religieux. Sa particularité relevant du Chiisme est que sur certains piliers, toujours visibles, on y trouve la croix de David (juive) et le coquillage de St. Jacques de Compostelle!!! Housseine me prête un livre que je vais commander car il explique très bien ce que je tente de décrire: Bibliothèque du voyageur, Maroc, GUIDES GALLIMARD (bien décrit et illustré). En rentrant, je demande à Housseine de me laisser à l’entrée du village et je regagne l'auberge a pied (1,5 km) à mon aise. Je mange une excellente tagine de chevreau aux pruneaux et carottes. Un délice! En sortant de table, les franches de mon écharpe crament sur le petit gaz... décidemment.... je vais dormir♣! Lundi 9 février: ce matin, je vais visiter une usine abandonnée où l'on extrayait des pierres contenant, entre autre du cuivre, pour envoyer en France. L'usine datant de 1910 employait 1200 ouvriers; elle a cessé ses activités en 1957. Le gardien me montre deux minéraux sortant de cette montagne, une pierre verte et une autre bleue. Hasseine me dit qu’il devait y avoir autre chose que du cuivre dans ces pierres. Ensuite, visite d'une petite distillerie d'huiles essentielles (mon dada). J'achète des flacons d'huile de thym, de lavande et de sauge ainsi que de l'hydrolat de lavande. Après-midi, je fais le meilleur gommage de toute ma vie dans le petit hammam privé du gite, chauffé au feu de bois depuis le matin. C'est Rachida, la cousine, qui viendra me frotter avec énergie (un peu trop d’ailleurs). Fin d'après-midi, Housseine m'emmène dans le petit bled en face, dans sa famille, pour me faire voir comment ils font leur pain de façon traditionnelle. Apres la séance photo, on le dégustera bien croustillant avec de l'huile d'olive et un thé. Le soir ce sera le couscous à l'honneur avant de passer ma dernière nuit dans ce gite ou il n'y a rien à redire et pourtant je suis difficile! ♣ Mardi 10 février: départ pour Agadir en passant par le tizi'n'Test. Cette route que je voulais faire depuis longtemps. J’ai préféré faire le trajet avec Housseine pour apprécier le paysage et s'arrêter à ma guise pour contempler la vue tout a fait exceptionnelle. Et aussi pour ma sécurité! Nous arrivons au sommet du Tizi‘n’Test à 2100 m d'altitude passant par une rue bordée de chêne du Haut-Atlas qui sont différents des nôtres; ils sont plus petits, ont de toutes petites feuilles non dentelées. Petite pause thé à l'auberge belle vue qui porte bien son nom. Nous entamons ensuite la descente et commençons à voir tout doucement les arganiers qui se font de plus en plus nombreux. Les chèvres sont, bien entendu, au rendez-vous ; certaines sont perchées dans ceux-ci. Housseine me dépose, comme prévu, a Oulad Berhil, première ville après la descente. Il me trouve un taxi collectif qui déchargera les passagers à Inezgane. Je paye 2 places pour être seule à l'avant, non coincée. Housseine s'est arrangé avec lui pour qu'il me conduise après jusqu’à mon hôtel à Agadir. Mon trajet d'Ijoukak à Agadir me coute 80€. Je suis ravie de ce séjour a Ijoukak. Je dors à l'hôtel Tulip Inn oasis à 200 mètres de la mer; le luxe à petit prix (27€ la single avec pet dej, balcon, vue mer, vue piscine, vue montagne. Agadir rime avec sortie donc soirée ambiance. ♣ Mercredi 11 février: matinée relax à l'hôtel puis rien que du bonheur à la plage ensoleillée; je suis d'un zen inhabituel... je suis bien. Je terminerai la journée par deux heures de massage!♣ Jeudi 12 février: je vais diner avec un copain français, Daniel, que je vois de temps en temps a Agadir quand nos dates concordent. Nous allons vers Tamghoute à 19 km. Après-midi, je fais une bonne balade les pieds dans l'eau. Le soir, tentant l'aventure gastronomique, je me lance dans un resto libanais... pas bon... cher... malade au retour!!! Je fais ma valise durant trois heures car je n'ai droit qu'a dix kilos et je sens bien que ça ne va pas le faire; je fais et redéfait, rempli au maximum les "heureusement" grandes poches de mon anorak.♣ Mercredi 13 février: départ a 7 heures. Ryanair enregistre mon bagage à main gratuitement (exceptionnel)!!! Je suis toujours contente de rentrer pour voir ma famille mais cette fois, j'ai un goût de trop peu!!!
C’est ma première rentrée de voyage sans aller voir directement ma maman pour lui raconter mes aventures et lui faire lire mon récit. Je lui dédie tout spécialement et c'est en sa mémoire que je continuerai a écrire mon ressenti du voyage.♣♣♣♣. Marie.
Mardi 3 février: je démarre ce voyage sans entrain; je suis très fatiguée moralement. Je m'endors et suis réveillée par les hôtesses qui vendent les boissons. A cet instant , je me demande ce que je mangerai ce soir sans qu'aucune idée ne surgisse. Je ne peux m’empêcher de penser à ma maman; c'est mon premier voyage depuis son décès. Elle me manque; j'ai les yeux qui commencent à perler. J'entame la lecture du guide du routard sur Marrakech, comme si je découvrais cette ville alors que j'y viens régulièrement. j'épluche le mini plan de la ville rouge. A la sortie de l'aéroport, j’ai failli me faire avoir par un taxi qui voulait 70 dhrs pour me conduire a l'hôtel. Le bus arrive et je ne paye que 30 dhrs. Par contre, je dois reprendre un autre bus pour l'hôtel et là, manque de bol, c’est la foule! vacances scolaires marocaines. Je finis par prendre un petit taxi pour 20 dhrs. Bref, beaucoup d'ennuis pour gagner 20 dhrs (2€). J’arrive a l’hôtel Amine; comme de coutume, la chambre ne me convient pas... pas de balcon comme prévu. On me change sans problème. Je dépose mes trucs et vais de ce pas boire 2 petites bières au bar voisin avant de me restaurer au Diamant vert à côté de l’hôtel (côtes d'agneau, 5€ le plat...miam)! Je rentre ranger ma valise. Il est minuit. Je ne sais ce que je vais faire demain si ce n'est que j'ai organise une rencontre OVS et VF à la brasserie "la Flamme" à Guéliz, il y a 7 inscrits. ♣ Mercredi: 4 février. je fais la grasse matinée et je suis bien reposée. J'ai évidemment loupés le pt.dej! je vais donc boire 2 cafés au diamant vert en surfant....ensuite, balade dans le quartier de Guéliz à la recherche d'un bon plan pour la suite... achat d'une carte GSM, vais voir plusieurs SPA dans le but d’avoir le meilleur massage de Marrakech. Un marchand d’huile d'argan me donne une bonne adresse; il me prend RV pour demain dans un Riad de la kasbah avec hammam et diner compris pour 400 dhrs (40€). A 16h, je vais à ma rencontre OVS mais sur 7, il n'y a qu'un jeune participant marocain...¢a sent le coup fourré. Je ne tarde pas! Je prends le bus pour la place Jemaa el Fna. Je fais quand même faire un petit massage chez Didi comme d'habitude. Le massage est bon mais l'huile de très mauvaise qualité .... je n'irai plus ou alors avec ma propre huile! Je recharge ma clé 3G pour ma tablette mais elle ne fonctionne pas. Je reprends le bus n°1 pour rentrer prés de l'hôtel boire mes bières dans le même bar que hier soir avec la musique live en plus. Je n'ai pas mangé aujourd'hui; je commence à le regretter a cette heure avancée de la nuit. tant pis, me rattraperai demain au Riad!!!!!♣ Jeudi 5 février: je me lève tard et encore fatiguée. Je file boire un café au diamant vert en inspectant mes mails en vitesse. A 11H30, le taxi vient me chercher pour m'emmener au Riad faire le fameux massage du siècle! Je n'ai pas trouvé extraordinaire le hammam mais le massage bien, à la vraie huile d'argan. Au final, un repas m'attendait, super bon et copieux: salade d'aubergines cuites comme j’aime, salade de carottes cuites au citron, salade de chou blanc et de concombre. Un délice! Le plat consistant: tagine de kaftan (petites boulettes à la tomate et aux œufs, je n'arrive pas à finir mon assiette. Pour terminer: orange, bonbons et thé! le tout pour 400 dhrs (40€). Je préfère ne pas prendre de taxi pour rentrer et flâner ainsi des heures dans Marrakech; je passe voir la station des taxis collectifs pour Ijoukak où je me rends dès demain; je vais faire coudre l'ourlet de mon jeans; j’attends en allant boire un jus de pamplemousse sur la place. Je recherche une herboristerie que je connais pour y acheter de l'huile de figue de barbarie pour mes rides! je ne me rappelle plus exactement dans quelle petite rue elle se trouve donc je tourne et je tourne mais je la trouve. Je vais dans un cybercafé pour sortir mon billet de retour sans y arriver car trop tôt. Je fais un tour dans le souk et mon cœur se pince car je vois un objet ovale a trou pour mettre les bougies et j’ai pensé le prendre pour maman mais elle m’a quitté; même chose quand je vois les aimants que je lui ramenais toujours pour mettre sur son frigo. Aussi, un instant j’ai pensé, tiens ça je le raconterai à maman (je ne sais plus pour quoi). C’est encore trop proche et j’ai encore difficile à vivre sans elle. Elle serait contente de lire ces lignes mais qui les lira maintenant! je les écris quand même pour moi et en sa mémoire. Enfin, je fais le tour de la Koutoubia (grande mosquée) avant de reprendre le bus n°1 pour aller prendre un verre a Guéliz mais voyant le monde dans les bus , je reste dedans jusqu'à l'hôtel. J’irai prendre l’apéro dans mon café habituel à coté. Je ne pensais pas souper mais je me laisse tenter par un poulet moutarde au diamant vert. Finalement, je décide de ne pas partir en taxi collectif demain car ce sont des camionnettes vétustes et la route est dangereuse. L'hôtelier du gite d'Ijoukak viendra donc me chercher comme il me l'avait proposé pour 400 dhrs(40€); il y a 100 km.♣ Vendredi 6 février: enfin, je suis levée pour le petit déj. mais pas terrible, je mange une crêpe au miel puis vais prendre un bon café au diamant vert en lisant mes mails. Je suis prête devant l'hôtel à 11H mais Housseine n'arrive qu'à midi...rendez-vous marocain! Nous sortons de la cohue de Marrakech pour prendre la route d'Ijoukak en faisant un petit détour pour admirer la vue à Moulay Brahim, petit village bien actif sortant de nulle part, assez étonnant! Nous rebroussons chemin pour reprendre notre itinéraire passant par ASNI renommé pour son souk. Maintenant, ca devient vraiment très beau, nous sommes sur le plateau du Kik, passons par Ouirgane. Le nouveau lac date de 2007, recouvrant ainsi un village entier. Housseine propose de m'offrir un café et profiter de la terrasse pour faire quelques photos, ceci pour se faire pardonner de son retard! La route reprend, c'est maintenant la vallée d'Agoundis puis Ijoukak. C'est très calme, de ma chambre, j'entends l'oued ruisseler! L'accueil et le service sont irréprochables; la chambre est sommaire mais confortable, le repas du soir compris dans le prix (200 dhrs - 20€) est copieux et délicieux. Je ne regrette pas d'avoir fait appel au proprio du gite pour mon trajet. Voyant l'endroit plaisant, je décide d'y rester 4 nuits et j'établi un programme avec Housseine dont je parlerai au fur et a mesure. Samedi 7 février: dans ce village montagnard, jadis, il y avait des jongleurs et autres artistes qu'on différentiait des autres habitants car ils avaient les cheveux longs; on les appelait des ijoukak d'ou le nom du village berbère Ijoukak! Ce matin, j'ai du mal à me tirer du lit car il fait glacial dans la chambre; je vais déjeuner avant de commencer le treck en montagne avec Housseine. Départ à 10H. Nous faisons une boucle en passant par des endroits merveilleux. A deux reprises, on a pu voir le panorama à 360°. Il y a certains sommets enneigés. Je découvre un arbre que je n'avais jamais vu auparavant: le caroubier; il porte des fruits en forme d'haricots que les habitants consommaient jadis. Je hume les différentes plantes, thym sauvage, lavande...et cerise sur le gâteau: les amandiers sont en fleurs! Nous passons dans deux petits villages perchés dans la montagne. Je me mets à chanter "Pourtant que la montagne est belle" de J. Ferrat en pensant à un de mes petit fils qui chante si bien cette chanson! Je me sens étrangement très bien. Beaucoup de pauses photos. Midi, pic nique (pomme, bananes). Le périple dure 5 H. Qui a dit que le paradis n'existait pas. Il est dans tous ces endroits que je visite à travers le monde. En rentrant, je bois un thé à la menthe sur la terrasse et m'endors sur la banquette jusqu'au coucher du soleil. Maintenant, je vais souper (tagine kaftan) puis regarder peut être un film avant de m'endormir en songeant aux vertus de la montagne. Après la douche, j'ai fait sécher mon slip sur le catalyseur a gaz ; il a cramé, je l'ai vu a temps mais il est à la poubelle♣ Dimanche 8 février: après le petit déjeuner, je lis mes mails et bouquine un peu le guide du routard étant toujours émerveillée de ces envoutantes montagnes. A midi, nous partons quelques kilomètres plus loin visiter la kasbah N'Gouge en passant par un petit village berbère; j'y achète des clous de girofle. Cette kasbah a été construite en 1920 par le caïd du village pour aller s'y mettre au frais en été. Il avait 50 femmes. Dans ce village, il régnait une ambiance moyenâgeuse malgré l'époque (1920). Ce Caïd décèdera avant la fin de la construction de sa kasbah. Ses héritiers ont commencé la rénovation pour en faire une auberge mais les travaux sont arrêtés. Elle n'aura finalement jamais été habitée. il n'y a que le gardien et ses 2 chiens... Pour l’anecdote, la grand’mère d’Housseine a été une des femmes du Caïd. Plus bas dans le village, le long de la rivière, on découvre la kasbah Taft N'Jacob. C'est là que le Caïd résidait avec son harem. Elle ne peut être visitée entièrement, il y a des oubliettes. Une partie a été rénovée dans les années 40 et est habitée par une de ses filles. Quelques kilomètres plus loin, on voit des morceaux de remparts de Tinmel, une ville oubliée par le temps datant du 12ème siècle, fondée par Mohamed Ben Tomer. Elle était occupée par les Almohades mais vers 1260, elle fut détruite par les Mérinides. On y voit de loin le cimetière (20000) tombes. Les habitants de cette ville ne pratique pas l'Islam des Musulmans, ce sont des Chiites. Ils vénèrent le cousin du prophète Mahomet: Ali. Ils ont modifiés plusieurs règles du coran, bien que le coran qu'ils lisent n'est en rien changé. ils seraient plus guerriers! (d'après les dires d'un musulman). Un peu plus loin, on aperçoit la mosquée de Tinmel, datant du 12ème également. On peut la visiter. Elle n'a plus de toiture. On y trouve toujours des poutres originales par endroit ainsi que quelques motifs religieux. Sa particularité relevant du Chiisme est que sur certains piliers, toujours visibles, on y trouve la croix de David (juive) et le coquillage de St. Jacques de Compostelle!!! Housseine me prête un livre que je vais commander car il explique très bien ce que je tente de décrire: Bibliothèque du voyageur, Maroc, GUIDES GALLIMARD (bien décrit et illustré). En rentrant, je demande à Housseine de me laisser à l’entrée du village et je regagne l'auberge a pied (1,5 km) à mon aise. Je mange une excellente tagine de chevreau aux pruneaux et carottes. Un délice! En sortant de table, les franches de mon écharpe crament sur le petit gaz... décidemment.... je vais dormir♣! Lundi 9 février: ce matin, je vais visiter une usine abandonnée où l'on extrayait des pierres contenant, entre autre du cuivre, pour envoyer en France. L'usine datant de 1910 employait 1200 ouvriers; elle a cessé ses activités en 1957. Le gardien me montre deux minéraux sortant de cette montagne, une pierre verte et une autre bleue. Hasseine me dit qu’il devait y avoir autre chose que du cuivre dans ces pierres. Ensuite, visite d'une petite distillerie d'huiles essentielles (mon dada). J'achète des flacons d'huile de thym, de lavande et de sauge ainsi que de l'hydrolat de lavande. Après-midi, je fais le meilleur gommage de toute ma vie dans le petit hammam privé du gite, chauffé au feu de bois depuis le matin. C'est Rachida, la cousine, qui viendra me frotter avec énergie (un peu trop d’ailleurs). Fin d'après-midi, Housseine m'emmène dans le petit bled en face, dans sa famille, pour me faire voir comment ils font leur pain de façon traditionnelle. Apres la séance photo, on le dégustera bien croustillant avec de l'huile d'olive et un thé. Le soir ce sera le couscous à l'honneur avant de passer ma dernière nuit dans ce gite ou il n'y a rien à redire et pourtant je suis difficile! ♣ Mardi 10 février: départ pour Agadir en passant par le tizi'n'Test. Cette route que je voulais faire depuis longtemps. J’ai préféré faire le trajet avec Housseine pour apprécier le paysage et s'arrêter à ma guise pour contempler la vue tout a fait exceptionnelle. Et aussi pour ma sécurité! Nous arrivons au sommet du Tizi‘n’Test à 2100 m d'altitude passant par une rue bordée de chêne du Haut-Atlas qui sont différents des nôtres; ils sont plus petits, ont de toutes petites feuilles non dentelées. Petite pause thé à l'auberge belle vue qui porte bien son nom. Nous entamons ensuite la descente et commençons à voir tout doucement les arganiers qui se font de plus en plus nombreux. Les chèvres sont, bien entendu, au rendez-vous ; certaines sont perchées dans ceux-ci. Housseine me dépose, comme prévu, a Oulad Berhil, première ville après la descente. Il me trouve un taxi collectif qui déchargera les passagers à Inezgane. Je paye 2 places pour être seule à l'avant, non coincée. Housseine s'est arrangé avec lui pour qu'il me conduise après jusqu’à mon hôtel à Agadir. Mon trajet d'Ijoukak à Agadir me coute 80€. Je suis ravie de ce séjour a Ijoukak. Je dors à l'hôtel Tulip Inn oasis à 200 mètres de la mer; le luxe à petit prix (27€ la single avec pet dej, balcon, vue mer, vue piscine, vue montagne. Agadir rime avec sortie donc soirée ambiance. ♣ Mercredi 11 février: matinée relax à l'hôtel puis rien que du bonheur à la plage ensoleillée; je suis d'un zen inhabituel... je suis bien. Je terminerai la journée par deux heures de massage!♣ Jeudi 12 février: je vais diner avec un copain français, Daniel, que je vois de temps en temps a Agadir quand nos dates concordent. Nous allons vers Tamghoute à 19 km. Après-midi, je fais une bonne balade les pieds dans l'eau. Le soir, tentant l'aventure gastronomique, je me lance dans un resto libanais... pas bon... cher... malade au retour!!! Je fais ma valise durant trois heures car je n'ai droit qu'a dix kilos et je sens bien que ça ne va pas le faire; je fais et redéfait, rempli au maximum les "heureusement" grandes poches de mon anorak.♣ Mercredi 13 février: départ a 7 heures. Ryanair enregistre mon bagage à main gratuitement (exceptionnel)!!! Je suis toujours contente de rentrer pour voir ma famille mais cette fois, j'ai un goût de trop peu!!!
C’est ma première rentrée de voyage sans aller voir directement ma maman pour lui raconter mes aventures et lui faire lire mon récit. Je lui dédie tout spécialement et c'est en sa mémoire que je continuerai a écrire mon ressenti du voyage.♣♣♣♣. Marie.
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
Agence d'excursions à Patong avec des prix raisonnables English translation pending
Bonjour à tous,
Nous saurons basé sur Patong.
Est-ce que quelqu'un pourrait nous donner des avis sur les agences d'excursions ou une autre formule à contacter pour faire les excursions .
- Avis sur les agences d'excursions?
- Voir si des agences pratiquent tous le même prix, s'il n'y à pas entres elles une trop grandes différences ?
- Y'a t-il des agences qui parle français, elles valent le coup?
-Même ceux qui rentrent juste de voyage ou du début de la haute saison 2014. De nous faire part de vos bons plans, conseils, impressions...car comme vous, avant votre départ ou vous fessiez les recherches d'infos. Je suis à la recherche de belles excursions d'en faire un maximum mais à des prix raisonnables.
Heureusement qu'ils y à les internautes fidèles😊 qui sont toujours là pour nous renseigner même s'ils ont effectuer leur voyage. Pour ne pas faire de jaloux, je ne citerais pas leurs noms😛, mais vous les reconnaîtrez vite car ils vous répondent toujours et on un grand nombre de messages. Encore un très grand merci à eux de ma part et pour les futurs internautes qui vont partir comme moi au pays du sourire😉.
Sans prétention dès mon retour début avril 2015, juste après être remise du décalage horaire, je ferais un petit compte-rendu de mes impressions, de ce que j'ai fais excursions où et avec qu'elle agence? En espérant que sa pourra aider quelqu'un d'autre.😎😎
En remerciant tout les internautes qui participent à ce forum qui nous aident à préparer et améliorer notre voyage. P.S : J'avais envie de le dire.
-Même ceux qui rentrent juste de voyage ou du début de la haute saison 2014. De nous faire part de vos bons plans, conseils, impressions...car comme vous, avant votre départ ou vous fessiez les recherches d'infos. Je suis à la recherche de belles excursions d'en faire un maximum mais à des prix raisonnables.
Heureusement qu'ils y à les internautes fidèles😊 qui sont toujours là pour nous renseigner même s'ils ont effectuer leur voyage. Pour ne pas faire de jaloux, je ne citerais pas leurs noms😛, mais vous les reconnaîtrez vite car ils vous répondent toujours et on un grand nombre de messages. Encore un très grand merci à eux de ma part et pour les futurs internautes qui vont partir comme moi au pays du sourire😉.
Sans prétention dès mon retour début avril 2015, juste après être remise du décalage horaire, je ferais un petit compte-rendu de mes impressions, de ce que j'ai fais excursions où et avec qu'elle agence? En espérant que sa pourra aider quelqu'un d'autre.😎😎
En remerciant tout les internautes qui participent à ce forum qui nous aident à préparer et améliorer notre voyage. P.S : J'avais envie de le dire.
Tour du Monde 2016 - Costa Luminosa English translation pending
Pour les 70 ans de mon épouse, je prépare notre second tour du monde en 2016 (départ le 7 janvier)...
Comme pour le premier, je souhaite prendre contact avec quelques autres heureux passagers qui vont partager cette croisière et peut-être les faire bénéficier de notre expérience d'un premier tour sur le Princess Danae en 2012
J'espère avoir de nombreux retour pour commencer à échanger nos précieux conseils. L'année de préparation est une année formidable car comme vous le verrez, le temps passe vite, très vite, une fois que l'on a quitté Marseille
Et si on allait aux Phil's? English translation pending
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Retour Costa Croisière Caraïbes à éviter coûte que coûte English translation pending
C'est la pire croisère que j'ai faite nourriture infecte petit déjeuner indigne d'une compagnie de croisière personnel de restaurant absolument pas souriant à part un seul serveur bateau sale nous avons rencontrés des gens fidèles à Costa qui ont fait le meme constat et beaucoup d'entres eux ne reprendront plus jamais Costa donc en un mot COSTA A EVITER COUTE QUE COUTE.
2 semaines sur le Divina janvier 2015 English translation pending
je vous propose un compte rendu de nos deux croisières aux caraïbes sur le Divina.
J'ai rédigé mon texte sur Word, et en faisant copié collé, je m'aperçois qu'il y a des problèmes d'intervalles, veuillez m'excuser !!!!!!!!!!
Vendredi 16 Janvier Commeprévu mon frère vient nous chercher à la maison dans l’après midi afin de passer dire au revoir à notre maman au centre de rééducation qui se trouve à côté de l’aéroport de Hyères. 19 heures nous partons pour l’aéroport, nous avonsnos cartes d’embarquement tout va très vite, le temps de boire un verre d’eaunous voilà à Orly à l’arrêt de bus du Mercure, super c’est juste à côté. Après avoir quitté les cocottes dans la chambre, nous voilà au bar devant une salade césar pour madame, et une bavette fritepour monsieur, le tout accompagné de deux verres de Brouilly. Oui, je me sens bien, je suis enfin libérée de mes angoisses, tout est réuni pour que cette croisière soit bien agréable. Je tombedans les bras de Morphée sans problème. Samedi 17 janvier La nuit a étécourte mais efficace, je suis en pleine forme. Nous nous levons à 5 h 30, notre vol étant à 7 h 40, nous avons nos carted’embarquement mais comme nous partons pourles états Unis, nous préférons prévoir l’attente au service de l’immigration. Nous profitons du plateau de courtoisie dans lachambre , petit café pour monsieur etthé pour madame accompagnés d’un biscuit sec, nous prendrons un petit déjeunerà l’aéroport. La navette de l’hôtel nous dépose au terminaldépart, nos formalités douanières et policières sont super rapides ce qui nous donne tout notre temps pour déguster unbon petit déjeuner C’est le grand départ, je réalise vraiment à présentque nous partons rejoindre ce Divina dont j’ai si longtemps rêvé !!!!!!!!!!!! Le voyage est long, d’abord une heure, escale àLondres, belle course dans les couloirs, deux ascenseurs plus loin pourattraper un shuttle nous arrivons enfin à notre correspondance. Nous sommesdans les derniers à monter dans l’avion, nous espérons que les bagagistes ontété aussi rapides que nous pour nos bagages. Ouf 8 heures plus tard nous voilà dans l’aéroport deMiami, il fait 25 °, nous avions prévu, juste à enlever sweat et écharpes, nousvoilà en tenue estivale !!! Superles cocottes sont là , elles n’ont pas souffert du voyage !!!! Passage à l’immigration un peu compliqué, noussortons fièrement notre Esta et passeport, Non Non, il faut passer à la machine pour faire unnouveau document avec photo et empreintes des deux mains !!!!
Bref 1 heureet demi après nous sommes dans le bus qui nous conduit à notre bel hôtelflottant. Bonne organisation de MSC pourles transferts aéroport bateau. L’enregistrement au terminal est très rapide, letemps de déclarer par écrit que nous n’avons pas de fièvre, nous sommes déjàdans notre cabine pont 5, nous la trouvons bien agréable et bien confortablepour deux personnes. Je regrette déjà de n’avoir pas choisi une extérieurebalcon. Je vérifie sur la carte nous sommes au premierservice 17 H 45 oui oui 17 H 45, mon mari devientvert !!!!!!!!! mais tu terends compte, nous allons diner comme les poules !!!!!!!!!! il est hors dequestion de se mettre à table à cette heure là !!!!! Je crois que j’ai fait une con….. j’aurai du prendreambiance fantastica. J’espère que le maitre d’hôtel pourra nous changer deservice, j’irai le voir le plus tôt possible. Les valises ne sont pas encore là, nous partonsfaire connaissance du Divina, première impression, wouahou, qu’est ce que c’estbeau, j’adore cette décoration le patio central avec les deux ascenseurspanoramiques et les fameux escaliers swaroski sont de toutes beauté, Nous prenons un premier cocktail pour fêter notrearrivée, mais l’histoire de l’heure du repas a contrarié monsieur !!!! Je vais voir le maitred’hôtel à 17 H 30, Madame, contrairementaux autres croisières, cette semaine nous avons de nombreux groupes qui ontsouhaité diner au deuxième service, de ce fait je ne peux vous garantir à 100 %le changement de service, je ferai le maximum. Pour ce soir impossible, vousaurez une réponse dans votre cabine demain. Inutile de vous décrirel’ambiance !!! donc ce soir cesera buffet le « calumet » j’espère qu’il porte bien son nom et quece sera bien celui de la paix. Nous retrouvons lesvalises , en ½ heure tout est rangé, et nous voilà prêts pour notresoirée décontractée (tenue super cool because buffet) et surtout pour le départde Miami à 19 heures. Ce départ est trèsbeau, une ville illuminée dans la nuit est toujours un très beau moment, surtout qu’il fait une température bien douce et que le ciel est bien dégagé.J’attends que le bateau corne et qu’André Boccelli chante !!!!! Non rien, et bien cette arrivée est un peutristounette. Bon filons chercher un petit coin sympa pour l’apéro. Ce seraLuna bar, avec un couple de musicien chanteuse, qui à priori mettent de l’ambiance. Nous faisonsconnaissance d’un couple de canadiens bien sympathiques, nous passons un long moment avec eux ce qui nous remontele moral. Nous retrouvons votrecabine vers minuit, nous avons sommeil, debout depuis 5 H 30 voilà 24 heuresque nous sommes debout. Première journéecontrariée par cette histoire de service !!!!! vous saurez demain si cajolineva finir sa croisière au buffet !!!! quelle destinée, moi qui ait acheté des belles robes etchaussures !!!!
Dimanche18 février 2015 (plaisirs en mer) Tudors ? Non Moinous plus, impossible de me rendormir !!! Ilest 6 heures !!!!!!! Bon inutile d’insister, nous comprenons que c’est que le décalage horaire, nous décidons donc de nouspréparer et de monter au buffet. Nous montons au 16èmepont pour rejoindre le calumet (buffet), nous ne connaissons pas encore bien lebateau aussi nous traversons tout le pont pour y arriver. La température estbien agréable 22° une légère brise et quelques nuages, la journée s’annonceagréable. Nous prenons tout notretemps, et à 8 heures nous descendons nous préparer pour la séance sport et spapour moi. Longue marche sur letapis, quelques exercices et hop me voilà dans la partie spa. Hamman, Sauna, relaxation face à la mer, les pieds en éventail, comme dire …………. J’adore……… c’estun peu pour ces moments que j’adore êtreen mer. Il est déjà 11 heures, mon mari m’attend dans le salon bar du spa pour déguster un théaromatisé. Un délice, plusieurs propositions de thé, énergisants, calmants, anti-inflammatoire.Nous choisissons tout de suite l’anti-inflammatoire, un vrai bonheur, thé, quelques autres graines secrètes, et surtout des morceaux de bois de réglisse, le tout sucré avec un miel d’orange………….. Je ne sais pas s’il existe sur d’autres bateaux de genre de thé, si ouije vous invite vraiment à aller faire cette dégustation et en plus il est inclus dans le all. Nous revenons dansnotre cabine, notre cabinier est déjà passé, la cabine est toute belle et surtout 3 enveloppes sur le lit attirentnotre attention : - Ce soir soirée de gale, cocktail desmembres MSC au Black and White en présence du commandant - Nos billets pour l’excursion de Cozumel - Et SURTOUT un gentil message du maitred’hôtel qui nous a trouvé 2 places au deuxième service pour la première croisière, il nous demande de revenir le voir samedi midi pour organiser les repas de la deuxième croisière. Ouf, nous voilà supercontents, il est 12 heures nous avons le temps d’aller trinquer cette bonne nouvelle au pont 14, avant d’aller déjeuner au restaurant, le black crab, seulrestaurant ouvert le midi. Je vous assure que le mojito n’a jamais été aussi bon. Comme chaque jour à midi, notre commandant nous fait une annonce sur les conditions de navigation et les nouvelles dujour. Il ne parle qu’en Anglais, pourtant il est italien. Bon je comprendraimieux de jour en jour ce qu’il dit. Bien il et tempsd’aller déjeuner, nous préférons l’ambiance du restaurant et le fait de cefaire servir est bien agréable. Les repas sont bons, pas de la grande gastronomie bien sur, mais franchement il y a toujours unchoix de plats intéressants, et sinon tous les jours un poisson grillé ouvapeur si on ne trouve pas son bonheur dans la carte. Après le déjeuner nousdécidons de faire une petite sieste, nous n’avons pas encore bien récupéré dela longue journée d’hier. Nous arrivons à dormir 2 heures, super nous sommes ensuper forme. Jean Louis décide deretourner à la salle de sport et moi je décide d’aller explorer le pont piscine, arrivée pont 14 tous leschaudrons bouillants (jacuzzi) sont pleins à craquer, les deux piscine s découvertes sont envahies, aucun transats et encore moins de tables et de fauteuils libres sur les côtés. L’équiped’animation a organisé des jeux très bruyants . Bon ce n’est pas ici que je vais mebaigner !!! je continue troisième piscine qui est dans la partie qui estcouverte par le toit rétractable. Beaucoup de monde et les bruits résonnentfortement. J’ai vaguement vu surle Daily qu’il y avait sur le pont 15 à l’arrière du bateau un bar le gardenbar et une petite piscine, et là je trouve ce que je cherche, une jolie piscinetout propre, quelques personnes allongées sur des transats qui bouquinent, etdes tables et chaises libres à l’ombre ou au soleil. Je suis ravie j’ai trouvémon bonheur. Je pense que c’est ici que je viendrai me baigner !!!!!

Ver 17 heures jeretourne faire un petit tour au sauna, et surtout nous dégustons de nouveaunotre délicieux thé aromatisé !!!!!!! Il faut tout de même sedépêcher, c’est la soirée de gala, il faut se préparer, je regarde l’heure noussommes en retard et nous avons raté le cocktail du commandant, c’est pas biensurtout que je voulais voir sa tête à Pier Paulo Scala. Bon j’aurai l’occasion àplusieurs reprise de le voir et le prendre en photo. Nous montant au lunabar pour prendre d’apéritif, ce seraCalifornian Red White pour nous deux, nous trouvons ce merlot tout à faitcorrect, nous l’alternerions avec un vin australien. ramequin de chips et un de petits biscuitsnous est servi systématiquement. C’est vraiment les meilleurs moments de lacroisière pour nous, bonne musique un petit apéro, que demander de plus. 19 h 15 nos compagnonscanadiens Jean Pierre et Marjolaine et leurs amis nous rejoignent, ils sortentde table et comme chaque soir nous aurons donc le menu du jour. Nous prenons undernier verre avec eux et rejoignons notre table. Nous serons 4, un couple de hollandais et nous. Monsieur estd’origine africaine et madame asiatique. Ils ne parlent que l’anglais. Ce seradu sport quotidien pour se faire comprendre. Le menu du repas degala n’est pas vraiment supérieur aux autres, il y a un deuxième repas de galaen fin de semaine, nous verrons bien !!! Nos compagnons de table sontvraiment charmants, ils souhaitent beaucoup communiquer, mais la barrière de lalangue nous bloque un peu !! nous les saluons avant de rejoindre nos deuxbars lounges favoris retrouver les canadiens. Il se fait tard, nousdécidons de faire un tour sur les ponts supérieurs, les karchers sont en marchecela me rappelle de trop bons souvenirs avec Nini et Anne sur l’orchestra. Bon ce soir c’est plus calme, nous faisons untour à la discothèque, il y a beaucoup de monde, nous sommes fatigués donc nousrejoignons notre cabine. Demain nous serons en Jamaique, nous n’avons rien d’organisé nousverrons sur place.
Vendredi 16 Janvier Commeprévu mon frère vient nous chercher à la maison dans l’après midi afin de passer dire au revoir à notre maman au centre de rééducation qui se trouve à côté de l’aéroport de Hyères. 19 heures nous partons pour l’aéroport, nous avonsnos cartes d’embarquement tout va très vite, le temps de boire un verre d’eaunous voilà à Orly à l’arrêt de bus du Mercure, super c’est juste à côté. Après avoir quitté les cocottes dans la chambre, nous voilà au bar devant une salade césar pour madame, et une bavette fritepour monsieur, le tout accompagné de deux verres de Brouilly. Oui, je me sens bien, je suis enfin libérée de mes angoisses, tout est réuni pour que cette croisière soit bien agréable. Je tombedans les bras de Morphée sans problème. Samedi 17 janvier La nuit a étécourte mais efficace, je suis en pleine forme. Nous nous levons à 5 h 30, notre vol étant à 7 h 40, nous avons nos carted’embarquement mais comme nous partons pourles états Unis, nous préférons prévoir l’attente au service de l’immigration. Nous profitons du plateau de courtoisie dans lachambre , petit café pour monsieur etthé pour madame accompagnés d’un biscuit sec, nous prendrons un petit déjeunerà l’aéroport. La navette de l’hôtel nous dépose au terminaldépart, nos formalités douanières et policières sont super rapides ce qui nous donne tout notre temps pour déguster unbon petit déjeuner C’est le grand départ, je réalise vraiment à présentque nous partons rejoindre ce Divina dont j’ai si longtemps rêvé !!!!!!!!!!!! Le voyage est long, d’abord une heure, escale àLondres, belle course dans les couloirs, deux ascenseurs plus loin pourattraper un shuttle nous arrivons enfin à notre correspondance. Nous sommesdans les derniers à monter dans l’avion, nous espérons que les bagagistes ontété aussi rapides que nous pour nos bagages. Ouf 8 heures plus tard nous voilà dans l’aéroport deMiami, il fait 25 °, nous avions prévu, juste à enlever sweat et écharpes, nousvoilà en tenue estivale !!! Superles cocottes sont là , elles n’ont pas souffert du voyage !!!! Passage à l’immigration un peu compliqué, noussortons fièrement notre Esta et passeport, Non Non, il faut passer à la machine pour faire unnouveau document avec photo et empreintes des deux mains !!!!
Bref 1 heureet demi après nous sommes dans le bus qui nous conduit à notre bel hôtelflottant. Bonne organisation de MSC pourles transferts aéroport bateau. L’enregistrement au terminal est très rapide, letemps de déclarer par écrit que nous n’avons pas de fièvre, nous sommes déjàdans notre cabine pont 5, nous la trouvons bien agréable et bien confortablepour deux personnes. Je regrette déjà de n’avoir pas choisi une extérieurebalcon. Je vérifie sur la carte nous sommes au premierservice 17 H 45 oui oui 17 H 45, mon mari devientvert !!!!!!!!! mais tu terends compte, nous allons diner comme les poules !!!!!!!!!! il est hors dequestion de se mettre à table à cette heure là !!!!! Je crois que j’ai fait une con….. j’aurai du prendreambiance fantastica. J’espère que le maitre d’hôtel pourra nous changer deservice, j’irai le voir le plus tôt possible. Les valises ne sont pas encore là, nous partonsfaire connaissance du Divina, première impression, wouahou, qu’est ce que c’estbeau, j’adore cette décoration le patio central avec les deux ascenseurspanoramiques et les fameux escaliers swaroski sont de toutes beauté, Nous prenons un premier cocktail pour fêter notrearrivée, mais l’histoire de l’heure du repas a contrarié monsieur !!!! Je vais voir le maitred’hôtel à 17 H 30, Madame, contrairementaux autres croisières, cette semaine nous avons de nombreux groupes qui ontsouhaité diner au deuxième service, de ce fait je ne peux vous garantir à 100 %le changement de service, je ferai le maximum. Pour ce soir impossible, vousaurez une réponse dans votre cabine demain. Inutile de vous décrirel’ambiance !!! donc ce soir cesera buffet le « calumet » j’espère qu’il porte bien son nom et quece sera bien celui de la paix. Nous retrouvons lesvalises , en ½ heure tout est rangé, et nous voilà prêts pour notresoirée décontractée (tenue super cool because buffet) et surtout pour le départde Miami à 19 heures. Ce départ est trèsbeau, une ville illuminée dans la nuit est toujours un très beau moment, surtout qu’il fait une température bien douce et que le ciel est bien dégagé.J’attends que le bateau corne et qu’André Boccelli chante !!!!! Non rien, et bien cette arrivée est un peutristounette. Bon filons chercher un petit coin sympa pour l’apéro. Ce seraLuna bar, avec un couple de musicien chanteuse, qui à priori mettent de l’ambiance. Nous faisonsconnaissance d’un couple de canadiens bien sympathiques, nous passons un long moment avec eux ce qui nous remontele moral. Nous retrouvons votrecabine vers minuit, nous avons sommeil, debout depuis 5 H 30 voilà 24 heuresque nous sommes debout. Première journéecontrariée par cette histoire de service !!!!! vous saurez demain si cajolineva finir sa croisière au buffet !!!! quelle destinée, moi qui ait acheté des belles robes etchaussures !!!!
Dimanche18 février 2015 (plaisirs en mer) Tudors ? Non Moinous plus, impossible de me rendormir !!! Ilest 6 heures !!!!!!! Bon inutile d’insister, nous comprenons que c’est que le décalage horaire, nous décidons donc de nouspréparer et de monter au buffet. Nous montons au 16èmepont pour rejoindre le calumet (buffet), nous ne connaissons pas encore bien lebateau aussi nous traversons tout le pont pour y arriver. La température estbien agréable 22° une légère brise et quelques nuages, la journée s’annonceagréable. Nous prenons tout notretemps, et à 8 heures nous descendons nous préparer pour la séance sport et spapour moi. Longue marche sur letapis, quelques exercices et hop me voilà dans la partie spa. Hamman, Sauna, relaxation face à la mer, les pieds en éventail, comme dire …………. J’adore……… c’estun peu pour ces moments que j’adore êtreen mer. Il est déjà 11 heures, mon mari m’attend dans le salon bar du spa pour déguster un théaromatisé. Un délice, plusieurs propositions de thé, énergisants, calmants, anti-inflammatoire.Nous choisissons tout de suite l’anti-inflammatoire, un vrai bonheur, thé, quelques autres graines secrètes, et surtout des morceaux de bois de réglisse, le tout sucré avec un miel d’orange………….. Je ne sais pas s’il existe sur d’autres bateaux de genre de thé, si ouije vous invite vraiment à aller faire cette dégustation et en plus il est inclus dans le all. Nous revenons dansnotre cabine, notre cabinier est déjà passé, la cabine est toute belle et surtout 3 enveloppes sur le lit attirentnotre attention : - Ce soir soirée de gale, cocktail desmembres MSC au Black and White en présence du commandant - Nos billets pour l’excursion de Cozumel - Et SURTOUT un gentil message du maitred’hôtel qui nous a trouvé 2 places au deuxième service pour la première croisière, il nous demande de revenir le voir samedi midi pour organiser les repas de la deuxième croisière. Ouf, nous voilà supercontents, il est 12 heures nous avons le temps d’aller trinquer cette bonne nouvelle au pont 14, avant d’aller déjeuner au restaurant, le black crab, seulrestaurant ouvert le midi. Je vous assure que le mojito n’a jamais été aussi bon. Comme chaque jour à midi, notre commandant nous fait une annonce sur les conditions de navigation et les nouvelles dujour. Il ne parle qu’en Anglais, pourtant il est italien. Bon je comprendraimieux de jour en jour ce qu’il dit. Bien il et tempsd’aller déjeuner, nous préférons l’ambiance du restaurant et le fait de cefaire servir est bien agréable. Les repas sont bons, pas de la grande gastronomie bien sur, mais franchement il y a toujours unchoix de plats intéressants, et sinon tous les jours un poisson grillé ouvapeur si on ne trouve pas son bonheur dans la carte. Après le déjeuner nousdécidons de faire une petite sieste, nous n’avons pas encore bien récupéré dela longue journée d’hier. Nous arrivons à dormir 2 heures, super nous sommes ensuper forme. Jean Louis décide deretourner à la salle de sport et moi je décide d’aller explorer le pont piscine, arrivée pont 14 tous leschaudrons bouillants (jacuzzi) sont pleins à craquer, les deux piscine s découvertes sont envahies, aucun transats et encore moins de tables et de fauteuils libres sur les côtés. L’équiped’animation a organisé des jeux très bruyants . Bon ce n’est pas ici que je vais mebaigner !!! je continue troisième piscine qui est dans la partie qui estcouverte par le toit rétractable. Beaucoup de monde et les bruits résonnentfortement. J’ai vaguement vu surle Daily qu’il y avait sur le pont 15 à l’arrière du bateau un bar le gardenbar et une petite piscine, et là je trouve ce que je cherche, une jolie piscinetout propre, quelques personnes allongées sur des transats qui bouquinent, etdes tables et chaises libres à l’ombre ou au soleil. Je suis ravie j’ai trouvémon bonheur. Je pense que c’est ici que je viendrai me baigner !!!!!

Ver 17 heures jeretourne faire un petit tour au sauna, et surtout nous dégustons de nouveaunotre délicieux thé aromatisé !!!!!!! Il faut tout de même sedépêcher, c’est la soirée de gala, il faut se préparer, je regarde l’heure noussommes en retard et nous avons raté le cocktail du commandant, c’est pas biensurtout que je voulais voir sa tête à Pier Paulo Scala. Bon j’aurai l’occasion àplusieurs reprise de le voir et le prendre en photo. Nous montant au lunabar pour prendre d’apéritif, ce seraCalifornian Red White pour nous deux, nous trouvons ce merlot tout à faitcorrect, nous l’alternerions avec un vin australien. ramequin de chips et un de petits biscuitsnous est servi systématiquement. C’est vraiment les meilleurs moments de lacroisière pour nous, bonne musique un petit apéro, que demander de plus. 19 h 15 nos compagnonscanadiens Jean Pierre et Marjolaine et leurs amis nous rejoignent, ils sortentde table et comme chaque soir nous aurons donc le menu du jour. Nous prenons undernier verre avec eux et rejoignons notre table. Nous serons 4, un couple de hollandais et nous. Monsieur estd’origine africaine et madame asiatique. Ils ne parlent que l’anglais. Ce seradu sport quotidien pour se faire comprendre. Le menu du repas degala n’est pas vraiment supérieur aux autres, il y a un deuxième repas de galaen fin de semaine, nous verrons bien !!! Nos compagnons de table sontvraiment charmants, ils souhaitent beaucoup communiquer, mais la barrière de lalangue nous bloque un peu !! nous les saluons avant de rejoindre nos deuxbars lounges favoris retrouver les canadiens. Il se fait tard, nousdécidons de faire un tour sur les ponts supérieurs, les karchers sont en marchecela me rappelle de trop bons souvenirs avec Nini et Anne sur l’orchestra. Bon ce soir c’est plus calme, nous faisons untour à la discothèque, il y a beaucoup de monde, nous sommes fatigués donc nousrejoignons notre cabine. Demain nous serons en Jamaique, nous n’avons rien d’organisé nousverrons sur place.
Circuit d'environ 3 mois Tanzanie, Malawi, Mozambique (juin-juillet-août) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai cette année changer de région du monde, envisageant ainsi un circuit allant de la Tanzanie à Madagascar. Cependant, étant en ce moment en long trips avec des connexions internet svnt désastreuses (ne serait ce que pour charger google map), je cafouillle un peu dans l'élaboration de ce circuit. Par habitude, voyageant sans rien réserver d'avance, et parfois sans circuit prédéterminé, l'Afrique de l'est me semblant un peu moins ''easy'' que l'Asie (je peux me tromper), je viens donc vers vous pour avoir quelques informations récentes.
1) Mon budget par jour et pour 2 personnes, n'excède pas 55 euros, maxi 60 euros pas jour, tout compris. D'emblée, la Tanzanie, Malawi et Mozambique sont ils envisageable, en sachant que j'exclut déjà les safaris dans ces pays (trop couteux et déjà fait) ?
TANZANIE 24 jours : 2) La ville frontière entre la Tanzanie et le Malawi est-elle Mbeya ou proche? 3) Si oui, faut il privilégier le train ou le bus pour s'y rendre depuis Dar es Salaam)? 4) Quelle est le cout et la durée du trajet? 5) Y a t'il une étape (autre qu'une réserve) à conseiller sur ce trajet ?
MALAWI 18 jours : 6) 18 jours sont ils suffisant pour réaliser sans trop courir un circuit partant du nord jusqu'a la frontière avec le Mozambique (vers Cuemba), en passant par l'ile de Likoma, et restant 5 jours a Lilongwe pour faire le visa mozambicain. 7) Quelles étapes conseillez vous sur ce trajet? 8) Y a t'il des guest housses petits budget, aux environs de 25-30€ ?
MOZAMBIQUE 30 jours : 9) Qu'elle est la ville frontalière entre le Malawi et le Mozambique me permettant de prendre le train Cuemba - Nampula? 10) J'ai lu que les trajet sont longs et pénibles dans ce pays, 30 jours de Cuemba à Maputo est ce envisageable sans trop courir ? 11) Qu'elles étapes pour petit budget conseillez vous entre Cuemba et Maputo? (ilha et vilanculos me semble inévitable non?)
Pour infos, j'aime beaucoup ''l'eau'', disons la mer, lac, rivière, cascade, et les beaux paysages montagneux. Je ne recherche ni bars ni ambiance nocturne, et voyageant lentement, passer 1 semaine voir plus dans une guest house au bord de l'un de ces éléments ne me pose aucun problème.
Désolé pour l'effet ''pavé'' , 11 questions ca fait beaucoup, je sais, mais si certain connaisseurs ont une partie des réponses ca m'aidera déjà beaucoup.
Merci d'avance, et bon voyage aux futures voyageurs ou ceux qui sont sur les routes.
J'aimerai cette année changer de région du monde, envisageant ainsi un circuit allant de la Tanzanie à Madagascar. Cependant, étant en ce moment en long trips avec des connexions internet svnt désastreuses (ne serait ce que pour charger google map), je cafouillle un peu dans l'élaboration de ce circuit. Par habitude, voyageant sans rien réserver d'avance, et parfois sans circuit prédéterminé, l'Afrique de l'est me semblant un peu moins ''easy'' que l'Asie (je peux me tromper), je viens donc vers vous pour avoir quelques informations récentes.
1) Mon budget par jour et pour 2 personnes, n'excède pas 55 euros, maxi 60 euros pas jour, tout compris. D'emblée, la Tanzanie, Malawi et Mozambique sont ils envisageable, en sachant que j'exclut déjà les safaris dans ces pays (trop couteux et déjà fait) ?
TANZANIE 24 jours : 2) La ville frontière entre la Tanzanie et le Malawi est-elle Mbeya ou proche? 3) Si oui, faut il privilégier le train ou le bus pour s'y rendre depuis Dar es Salaam)? 4) Quelle est le cout et la durée du trajet? 5) Y a t'il une étape (autre qu'une réserve) à conseiller sur ce trajet ?
MALAWI 18 jours : 6) 18 jours sont ils suffisant pour réaliser sans trop courir un circuit partant du nord jusqu'a la frontière avec le Mozambique (vers Cuemba), en passant par l'ile de Likoma, et restant 5 jours a Lilongwe pour faire le visa mozambicain. 7) Quelles étapes conseillez vous sur ce trajet? 8) Y a t'il des guest housses petits budget, aux environs de 25-30€ ?
MOZAMBIQUE 30 jours : 9) Qu'elle est la ville frontalière entre le Malawi et le Mozambique me permettant de prendre le train Cuemba - Nampula? 10) J'ai lu que les trajet sont longs et pénibles dans ce pays, 30 jours de Cuemba à Maputo est ce envisageable sans trop courir ? 11) Qu'elles étapes pour petit budget conseillez vous entre Cuemba et Maputo? (ilha et vilanculos me semble inévitable non?)
Pour infos, j'aime beaucoup ''l'eau'', disons la mer, lac, rivière, cascade, et les beaux paysages montagneux. Je ne recherche ni bars ni ambiance nocturne, et voyageant lentement, passer 1 semaine voir plus dans une guest house au bord de l'un de ces éléments ne me pose aucun problème.
Désolé pour l'effet ''pavé'' , 11 questions ca fait beaucoup, je sais, mais si certain connaisseurs ont une partie des réponses ca m'aidera déjà beaucoup.
Merci d'avance, et bon voyage aux futures voyageurs ou ceux qui sont sur les routes.
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2016 English translation pending
Mise à jour N°1 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIEREVF 2016
AVIS aux membres VF : ne jamais citer unemise à jour !!! Cela créé uneconfusion pour tous les membres !!!
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! · Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!! · Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr enrespectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur dela croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter letravail !!!
Dernières Informations: Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!! Ø – 1 nouvelle(s) information(s) en gras dans la liste (N’hésitez pas àéchanger vos infos) !!!
JANVIER (1 Croisière(s)de membre(s)
7 - Anisetoile (FR) / COSTA Luminosa / 108 jours / Tour du monde (Marseille)
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! · Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!! · Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr enrespectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur dela croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter letravail !!!
Dernières Informations: Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!! Ø – 1 nouvelle(s) information(s) en gras dans la liste (N’hésitez pas àéchanger vos infos) !!!
JANVIER (1 Croisière(s)de membre(s)
7 - Anisetoile (FR) / COSTA Luminosa / 108 jours / Tour du monde (Marseille)
Concours photo février 2015: Une photo qui donne envie de changer le monde English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Compte rendu d'une croisière de 14 jours aux Caraïbes sur le Costa Fortuna English translation pending
voilà voilà nous sommes de retour de nos 14 jours aux caraïbes sur le fortuna
en résumé, une croisière qui s'est pas trop mal passée, mais qui nous laisse un petit gout amer quant aux prestations costa
nous avons vraiment ressenti la baisse de qualité des prestations de costa, et pour la première fois cela nous a dérangé... et à entendre parler les gens sur le bateau, (il y a bcp de français aux antilles....) nous étions loin d'être les seuls...
1 jour la corvée du trajet....partant de lyon, nous avons pris un vol pour P aris...première surprise, ce 1er vol se fera sur Yaho la compagnie low cost d'air France.. l'avion est si petit que les bagages à mains voyagenten soute!!! pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer, l'accès à l'avion peu être difficile ! arrivés à orly attente pour le second avion, nos bagages ont été déposés à lyon, et nous les récupérerons devant la cabine...( je n'étais quand même pas tranquille ...jusqu'à ce que je les vois !!)surprise arrivé à point à pitre, nous sommes une petite dizaine, à première vue, le plus gros de la "troupe " arrive plus tôt ou plus tard...d'ailleurs le transfert se passe très rapidement, car 300 allemands étaient arrivés un peu plus tôt, et 300 autres étaient en train d'atterrirent...du coup ils étaient pressés de nous évacuer...du coup 3 ou 4 personnes manquaient à l'appel, on est parti sans eux, ils voyageront avec les allemands.. au pieds du bateau la encore cela se passe vite, car nous sommes que très peu, et les passagers en transit sont déjà remontés à bord pour la plupart... cela ne se passera pas aussi bien ls autres foiscarcontrairement à nos précédentes croisières, le bateau n'était pas trop omnibusje pense qu'au moins 80% des passagers embarquaient à Point à Pitre et lors de notre passage la semaine d'après, le^passage "de douane " était le même pour ceux en transit et les nouveaux arrivant ! du coup il y avait un bordel monstrueux la aux niveau des portiques, pour les nouveaux, il fallait vérifier une fois de plus les papiers d'embarquement, déballer tous les bagages à mains, ouvrir les ordi appareil photo etc...je vous explique pas le bordel ça rouspétait sec, du coup, une personnes à compris au bout d'un moment et a créé une file pour les passagers en transit pour qu'ils passent plus rapidement... bref enfin à bord !! nous allons de suite dans la cabine ! 6463 ... voyageant souvent en samsara, nous avons l'habitude d'être sur l'avant du navire, pour une fois, j'avais envie d'être sur le sillage arrière me disant que cela doit être sympas bon la chambre est l'exacte réplique des autres sur le bateau, je me precipite donc sur mon balcon ! première surprise il est plus grand !! plus profond, les vitres (du balcon) sont inclinées ce qui rajoute en profondeur .. 2 eme surprise et pas agréable, sur les 2 vitres du balcon, une est sale pleine de traces et l'autre, carrément immonde !!des trainées colées dégueu la rende quasi opaque, de plus comme nous nous en rendrons compte plus tard, tout ce qui est balancé du pont 10 arrive directement au pont 6 car seul celui ci dépasse, contrairement aux 7 et 8 qui sont dans le prolongement de l'inclinaison du bateau...heu je ne suis pas très claire la.... en un mot si au pont 10 vous regardez vers le bas, vous ne verrez pas que le pont 6 dont le balcon dépasse par rapport aux 7 et 8 du coup manque d'intimité totale!! et oui si on veut se balader en petite tenue sur le balcon !!!et donc on ramasse aussi tout ! donc régulièrement le matin je ramassais mégots, décos de verre noyaux de dattes etc etc !!! d'habitude en croisière, nous avons toujours une fois un petit papier pour nous indiquer le nettoyage des balcons, la en 15 jours rien !! nous resterons toute la croisière avec notre vitre dégueu..pourtant presque tous les jours, les fenêtres d'en dessous (salon restau ) sont passées au jet + raclette ..... bref les bagages arrivent ..Lee notre cabinier vient se présenter, puis revient 10 min après il avait oublié de mettre les "chaussons" avec les peignoirs.... j'irai le voir quelque instant plus tard, le distributeur de savon dans la douche est vide...puis encore un peu plus tard car je n'ai pas de fiche pour le petit déj...à force de lui demander tous les jours, je finissais par lui prendre directement sur son chariot...comme les serviettes bleues ... nous descendons manger, nous avons une table de 2 sans avoir rien demandé.. nous commandons comme d'habitude un forfait boy and girl et un forfait vin... qui ont pris une sacré claque au niveau du prix !! (comme le all exclusive d'ailleurs qui était de 19euros 50 par jour et par pers, qui est ensuite monté à 23 euros, pour maintenant être à 25 euros !!une anarque totale obligé de le prendre même le jour du débarquement ! comme ça si vous débarquez à 8 heures du mat, 50 euros dans la poche direct pour costa !!et même pas valable sur le mini bar !!)bref... le service au restaurant.....long ...long... en fait ce qui est pénible, c'est que quelque soit le nombre de plats que vous mangez, ce sera la même vitesse ...les serveurs se "calent" sur la table la plus longue...et bingo, sur notre rang, une table d'allemand, mangeaient tous les soirs, 2 entrées, un plat de pates2plats, fromages et 1 ou 2 desserts !!! sisi véridiques !! bien sur ils en laissaient la moitié, mais j'en étais écœurée de voir toute cette nourriture passer !! donc moi qui ne prends qu'une entrée, 1 plat et un dessert, je ne vous explique pas l'attente ....j'en arrivais à prendre des pates rien que pour avoir l'impression de moins attendre ... bon après manger nous remontons dans la cabine, pour nous reposer dites vous ? et bien non 23h15 rendez vous sur le pont 3 gilets de sauvetage autour du coup à faire les gignols... il est plus de 4 heures du matin heure de la maison, cela va faire bientôt 24 heures que nous sommes debouts, et il faut encore se prêter à l'exercice .....demain c'est une journée de pleine mer, mais non il faut le faire ce soir impérativement, ...(d'autant plus que le bateau n'appareille que demain matin...) c'est donc épuisés que nous allons nous coucher... aaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhh qu'est ce que c'est que ça !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! en rentrant dans la cabine j'ai des sueurs froides !!!!!!! je me suis fait avoir comme une débutante !!!!!!!!!!!!!!!!! moi la phobique du bruit !! qui ne supporte pas le tic tac d'une montre, qui à chaque fois qui choisis une cabine, ne prend jamais au pont 8 pour éviter le bruit des piscines, ou du self... j'ai juste oublié de regarder EN DESSOUS !!! ou plutôt j'ai cru que c'était le restaurant !!! au bout de la 10 eme croisière je n'ai pas encore compris, que le restaurant est au pont 3 et 4 et qu'entre les ponts 4 et 6 ben il y a le 5 !!!! bon a ma décharge, rappelez vous que je vous ai dit que je voyageais souvent à l'avant, et comme je ne fréquente pas les bars des bateaux.... bref sur le fortuna, il y a au pont 5 le salon leonardo di Vinci !! un beau salon ou les animations commencent à 23 h15, et qui même quand il n'y a pas d'animation met la musique bien fort pour 1 ou 2 clients...et dont les haut parleurs sont fixés AU PLAFOND !!!!dont un juste sous la cabine !! dont je rentre et la le sol vibre, et j'entend de la musique à fond !!! j'en pleurerai presque !! comment je vais faire pour dormir pendant cette croisière si il y a du bruit comme ça tous les soirs !! bien sur j'irai me plaindre, (j'ai attendu 3 jours quand même) une gentille hôtesse ma gentiment dit qu'elle transmettait le message, qu'ils allaient mettre la musique moins fort, et que l'animatrice gueulera moins fort lors des animations, et tout ça rien que pour moi !!!! qu'elle prenait bien en compte ma demande express de changement de cabine, que cela ne sera pas possible avant la 2 eme semaine en fonction des cabines qui seront vendues à la dernière minute, (c'est sur vaut mieux garder les cabines silencieuses aux personnes qui vont avoir acheté leur croisière en dernière minute à un prix dérisoire, plutôt que déplacer un couple gold pearl, qui a payé sa croisière plein tarif....)effectivement los de la 2eme semaine, on nous appellera tout content pour nous dire que notre demande à été acceptée, et qu'on nous proposait de changer pour une cabine du pont 8 juste en dessous du self ( la ou on se sert en plus !!) devant notre refus, on nous annoncera plus tard que notre demande est rejetée !! et lorsque je demande pourquoi alors qu'il est spécifié sur le catalogue, qu'une cabine prémium dipose d'un emplacement privilégié, et qu'elle est plus chère à la vente, pourquoi on propose des cabines bruyantes on me répond très gentiment que les premium sont placés en haut du navire et que c'est un emplacement privilégié !! (pont 6 c'est pas vraiment en haut..) et qui si j'avais des réclamations à faire, je n'avais qu'a le faire lors du questionnaire de satisfaction !!!! ben voyons... bref je commencerai toutes mes nuits la porte du balcon ouverte , (le bruit de la mer me dérange nettement moins ) avec aux moins 10 nuitsun grillon chantant à tue tête toute la nuit .....et au cours de la nuit quand j'entendais plus la musique je refermais la porte .... voilà pour cette première journée, bon pour être honnête, cette première nuit la musique ne m'a pas trop dérangé j'étais tellement fatiguée que je n'ai pas mis longtemps à m'endormir ...
1 jour la corvée du trajet....partant de lyon, nous avons pris un vol pour P aris...première surprise, ce 1er vol se fera sur Yaho la compagnie low cost d'air France.. l'avion est si petit que les bagages à mains voyagenten soute!!! pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer, l'accès à l'avion peu être difficile ! arrivés à orly attente pour le second avion, nos bagages ont été déposés à lyon, et nous les récupérerons devant la cabine...( je n'étais quand même pas tranquille ...jusqu'à ce que je les vois !!)surprise arrivé à point à pitre, nous sommes une petite dizaine, à première vue, le plus gros de la "troupe " arrive plus tôt ou plus tard...d'ailleurs le transfert se passe très rapidement, car 300 allemands étaient arrivés un peu plus tôt, et 300 autres étaient en train d'atterrirent...du coup ils étaient pressés de nous évacuer...du coup 3 ou 4 personnes manquaient à l'appel, on est parti sans eux, ils voyageront avec les allemands.. au pieds du bateau la encore cela se passe vite, car nous sommes que très peu, et les passagers en transit sont déjà remontés à bord pour la plupart... cela ne se passera pas aussi bien ls autres foiscarcontrairement à nos précédentes croisières, le bateau n'était pas trop omnibusje pense qu'au moins 80% des passagers embarquaient à Point à Pitre et lors de notre passage la semaine d'après, le^passage "de douane " était le même pour ceux en transit et les nouveaux arrivant ! du coup il y avait un bordel monstrueux la aux niveau des portiques, pour les nouveaux, il fallait vérifier une fois de plus les papiers d'embarquement, déballer tous les bagages à mains, ouvrir les ordi appareil photo etc...je vous explique pas le bordel ça rouspétait sec, du coup, une personnes à compris au bout d'un moment et a créé une file pour les passagers en transit pour qu'ils passent plus rapidement... bref enfin à bord !! nous allons de suite dans la cabine ! 6463 ... voyageant souvent en samsara, nous avons l'habitude d'être sur l'avant du navire, pour une fois, j'avais envie d'être sur le sillage arrière me disant que cela doit être sympas bon la chambre est l'exacte réplique des autres sur le bateau, je me precipite donc sur mon balcon ! première surprise il est plus grand !! plus profond, les vitres (du balcon) sont inclinées ce qui rajoute en profondeur .. 2 eme surprise et pas agréable, sur les 2 vitres du balcon, une est sale pleine de traces et l'autre, carrément immonde !!des trainées colées dégueu la rende quasi opaque, de plus comme nous nous en rendrons compte plus tard, tout ce qui est balancé du pont 10 arrive directement au pont 6 car seul celui ci dépasse, contrairement aux 7 et 8 qui sont dans le prolongement de l'inclinaison du bateau...heu je ne suis pas très claire la.... en un mot si au pont 10 vous regardez vers le bas, vous ne verrez pas que le pont 6 dont le balcon dépasse par rapport aux 7 et 8 du coup manque d'intimité totale!! et oui si on veut se balader en petite tenue sur le balcon !!!et donc on ramasse aussi tout ! donc régulièrement le matin je ramassais mégots, décos de verre noyaux de dattes etc etc !!! d'habitude en croisière, nous avons toujours une fois un petit papier pour nous indiquer le nettoyage des balcons, la en 15 jours rien !! nous resterons toute la croisière avec notre vitre dégueu..pourtant presque tous les jours, les fenêtres d'en dessous (salon restau ) sont passées au jet + raclette ..... bref les bagages arrivent ..Lee notre cabinier vient se présenter, puis revient 10 min après il avait oublié de mettre les "chaussons" avec les peignoirs.... j'irai le voir quelque instant plus tard, le distributeur de savon dans la douche est vide...puis encore un peu plus tard car je n'ai pas de fiche pour le petit déj...à force de lui demander tous les jours, je finissais par lui prendre directement sur son chariot...comme les serviettes bleues ... nous descendons manger, nous avons une table de 2 sans avoir rien demandé.. nous commandons comme d'habitude un forfait boy and girl et un forfait vin... qui ont pris une sacré claque au niveau du prix !! (comme le all exclusive d'ailleurs qui était de 19euros 50 par jour et par pers, qui est ensuite monté à 23 euros, pour maintenant être à 25 euros !!une anarque totale obligé de le prendre même le jour du débarquement ! comme ça si vous débarquez à 8 heures du mat, 50 euros dans la poche direct pour costa !!et même pas valable sur le mini bar !!)bref... le service au restaurant.....long ...long... en fait ce qui est pénible, c'est que quelque soit le nombre de plats que vous mangez, ce sera la même vitesse ...les serveurs se "calent" sur la table la plus longue...et bingo, sur notre rang, une table d'allemand, mangeaient tous les soirs, 2 entrées, un plat de pates2plats, fromages et 1 ou 2 desserts !!! sisi véridiques !! bien sur ils en laissaient la moitié, mais j'en étais écœurée de voir toute cette nourriture passer !! donc moi qui ne prends qu'une entrée, 1 plat et un dessert, je ne vous explique pas l'attente ....j'en arrivais à prendre des pates rien que pour avoir l'impression de moins attendre ... bon après manger nous remontons dans la cabine, pour nous reposer dites vous ? et bien non 23h15 rendez vous sur le pont 3 gilets de sauvetage autour du coup à faire les gignols... il est plus de 4 heures du matin heure de la maison, cela va faire bientôt 24 heures que nous sommes debouts, et il faut encore se prêter à l'exercice .....demain c'est une journée de pleine mer, mais non il faut le faire ce soir impérativement, ...(d'autant plus que le bateau n'appareille que demain matin...) c'est donc épuisés que nous allons nous coucher... aaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhh qu'est ce que c'est que ça !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! en rentrant dans la cabine j'ai des sueurs froides !!!!!!! je me suis fait avoir comme une débutante !!!!!!!!!!!!!!!!! moi la phobique du bruit !! qui ne supporte pas le tic tac d'une montre, qui à chaque fois qui choisis une cabine, ne prend jamais au pont 8 pour éviter le bruit des piscines, ou du self... j'ai juste oublié de regarder EN DESSOUS !!! ou plutôt j'ai cru que c'était le restaurant !!! au bout de la 10 eme croisière je n'ai pas encore compris, que le restaurant est au pont 3 et 4 et qu'entre les ponts 4 et 6 ben il y a le 5 !!!! bon a ma décharge, rappelez vous que je vous ai dit que je voyageais souvent à l'avant, et comme je ne fréquente pas les bars des bateaux.... bref sur le fortuna, il y a au pont 5 le salon leonardo di Vinci !! un beau salon ou les animations commencent à 23 h15, et qui même quand il n'y a pas d'animation met la musique bien fort pour 1 ou 2 clients...et dont les haut parleurs sont fixés AU PLAFOND !!!!dont un juste sous la cabine !! dont je rentre et la le sol vibre, et j'entend de la musique à fond !!! j'en pleurerai presque !! comment je vais faire pour dormir pendant cette croisière si il y a du bruit comme ça tous les soirs !! bien sur j'irai me plaindre, (j'ai attendu 3 jours quand même) une gentille hôtesse ma gentiment dit qu'elle transmettait le message, qu'ils allaient mettre la musique moins fort, et que l'animatrice gueulera moins fort lors des animations, et tout ça rien que pour moi !!!! qu'elle prenait bien en compte ma demande express de changement de cabine, que cela ne sera pas possible avant la 2 eme semaine en fonction des cabines qui seront vendues à la dernière minute, (c'est sur vaut mieux garder les cabines silencieuses aux personnes qui vont avoir acheté leur croisière en dernière minute à un prix dérisoire, plutôt que déplacer un couple gold pearl, qui a payé sa croisière plein tarif....)effectivement los de la 2eme semaine, on nous appellera tout content pour nous dire que notre demande à été acceptée, et qu'on nous proposait de changer pour une cabine du pont 8 juste en dessous du self ( la ou on se sert en plus !!) devant notre refus, on nous annoncera plus tard que notre demande est rejetée !! et lorsque je demande pourquoi alors qu'il est spécifié sur le catalogue, qu'une cabine prémium dipose d'un emplacement privilégié, et qu'elle est plus chère à la vente, pourquoi on propose des cabines bruyantes on me répond très gentiment que les premium sont placés en haut du navire et que c'est un emplacement privilégié !! (pont 6 c'est pas vraiment en haut..) et qui si j'avais des réclamations à faire, je n'avais qu'a le faire lors du questionnaire de satisfaction !!!! ben voyons... bref je commencerai toutes mes nuits la porte du balcon ouverte , (le bruit de la mer me dérange nettement moins ) avec aux moins 10 nuitsun grillon chantant à tue tête toute la nuit .....et au cours de la nuit quand j'entendais plus la musique je refermais la porte .... voilà pour cette première journée, bon pour être honnête, cette première nuit la musique ne m'a pas trop dérangé j'étais tellement fatiguée que je n'ai pas mis longtemps à m'endormir ...
Costa veut "tuer" le Samsara! English translation pending
je reviens d'une croisière aux caraibes sur le fortuna, et nous avons pris des renseignements pour une croisière sur le luminosa au mois de juin
aimant voyager en samsara, nous demandons donc un devis dans cette catégorie
et là, la personne nous regarde et nous demande si nous sommes au courant du " nouveau" samsara...
excitée, je m'imagine déjà de nouveaux avantages et de "privilèges" qui vont nous être proposés...
bing et bien non !!! c'est le contraire !!!
en un mot :rien ....il n'y a plus rien d'avantageux au samsara !!
résumons avant la catégorie samsara c'était :
- une chambre sous l'espace samsara, les enfants n'étant pas acceptés au spa, pas de gamins qui courent dans cet espace
- un accès privatif à l'espace samsara
- un accès illimité à l'espace spa
- un restaurant à part avec menus différents sans horaires de services, pas de placement obligatoire à table, et service soigné
-deux soins (massages ou autres) lors de la croisière
le nouveau samsara :
-les chambres ..bon elles ne peuvent pas bouger ...
- en novembre, sur le luminosa, nous ne pouvions plus bénéficier de l'accès privatif, il fallait obligatoirement passer par l'accueil du spa pour échanger la carte de la chambre contre un bracelet bipeur pour ouvrir les portes (auparavant on l'avait pour la semaine) donc si on veut aller chercher ou déposer quelque chose en cabine il faut reéchanger la carte avec le bracelet aller à sa cabine et recommencer ...avec au passage faire la queue si la personne de l'accueil est occupée...
- toujours l'accès au spa ..ça ça ne change pas !
- PLUS DE RESTAURANT !!!! le restaurant samsara ne fait plus parti des avantages ! il sera désormais en supplément !!
-PLUS de soins non plus !! fini !
moi perso je ne comprends pas !! quand j'ai demandé des explications, la personne m'a répondu que les personnes décisionnaires ne faisaient pas forcement de croisières et ne sont pas à l'écoute des clients !! sans blague !! elle a cherché à me rassurer en me disant que ce sera un essai, que peut être ils reviendront en arrière ...et moi j'ai répondu que "peut être " j'irai voir ailleurs et que je pense que d'autres feront comme moi !! ah oui comme autre argument, elle m'a fièrement annoncé que le prix des cabines samsara a été revu à la baisse aussi ! que maintenant ce n'est plus env 400 euros par rapport à une cabine premium, mais 200 ce qui correspond juste à une extension spa ... bref ...cette nouvelle politique une fois de plus à la baisse rentrera en action au mois d'avril ... cette société me déçoit de plus en plus, à trop tirer vers le bas elle va finir par y perdre ... dommage nous sommes maintenant tous les 2 gold pearl avec mon mari, mais je pense essayer d'autres compagnie et me refaire une nouvelle carte de fidélité ailleurs..
moi perso je ne comprends pas !! quand j'ai demandé des explications, la personne m'a répondu que les personnes décisionnaires ne faisaient pas forcement de croisières et ne sont pas à l'écoute des clients !! sans blague !! elle a cherché à me rassurer en me disant que ce sera un essai, que peut être ils reviendront en arrière ...et moi j'ai répondu que "peut être " j'irai voir ailleurs et que je pense que d'autres feront comme moi !! ah oui comme autre argument, elle m'a fièrement annoncé que le prix des cabines samsara a été revu à la baisse aussi ! que maintenant ce n'est plus env 400 euros par rapport à une cabine premium, mais 200 ce qui correspond juste à une extension spa ... bref ...cette nouvelle politique une fois de plus à la baisse rentrera en action au mois d'avril ... cette société me déçoit de plus en plus, à trop tirer vers le bas elle va finir par y perdre ... dommage nous sommes maintenant tous les 2 gold pearl avec mon mari, mais je pense essayer d'autres compagnie et me refaire une nouvelle carte de fidélité ailleurs..
Voyage à vélo à 3 en Bretagne été 2015 English translation pending
Bonjour,
Après quelques mois en Amérique de Sud à 2 en vélo en 2013, nous envisageons pour cet été un voyage de 2 ou 3 semaines avec notre fils qui aura 1 an et demi.
Nous sommes preneurs sur :
- le choix de la tente pour 3
- le choix de la remorque pour notre fils
- le choix de l'itinéraire et de toute autre remarque concernant la Bretagne!
Merci d'avance!
Stéphanie, Johannès et Paul.
Notre voyage dans l'Ouest du Canada, de Calgary à Vancouver (août) English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir été beaucoup aidé par les personnes de ce forum pour organiser notre voyage dans l'ouest canadien, j'ai voulu partager avec vous toutes ces belles choses que nous y avons vu et visité. Et surtout vous donner un maximum d'informations pour vous aider à préparer votre propre voyage selon vos envies personnelles.
Journée 1 - Arrivée à Calgary Nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi, après avoir récupéré notre voiture à l'aéroport (réservée au préalable avec locationdevoiture.fr et drivefti en tout inclus), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chambre. Afin de ne pas trop sombrer dans la fatigue due au décalage horaire, nous sommes allés faire un petit tour dans le centre ville de Calgary. Dans le plein centre, le tram est gratuit, c'est vraiment pratique et facile !

Nous nous sommes arrêtés au Devonian Garden dans un centre commercial, c'est au dernier étage et c'est gratuit de s'y promener.Nous sommes ensuite allés nous promener à Prince's Island (ouvert de 5h à 23h). Très sympa pour s'y balader tranquillement et avoir une belle vue sur la ville.

Petit arrêt shopping pour le repas du soir et dodo !
Journée 2 - Journée à l'Heritage Park de Calgary et Calgary Tower
Nous sommes allés passer la journée à l'Heritage Parc. Nous sommes allés à l'ouverture du parc à 10h, il est vraiment très agréable. Le personnel est sympathique et accueillant, en tenue d'époque. Et on revit une journée au rythme du 19ème siècle. On a commencé la journée avec le tour du parc en train à vapeur, puis avec une balade en bateau à aube. On visite des petites maisons d'époque pour apprendre comment vivaient les gens à l'époque ainsi que la vie de certaines personnes ayant joué un rôle dans cette région à cette époque. De jolies boutiques, une fête foraine d'époque, il y a de quoi y passer la journée. On a fini vers 16h30, ce qui nous laissait une demi heure pour visiter leur musée de vieilles automobiles avant la fermeture du parc.
Petite information : un billet acheté = un billet gratuit sur www.calgaryattractions.com/coupons.html


Pour finir cette belle journée. Nous sommes allés à la Calgary Tower pour dîner ( à savoir que l'ascension est gratuite si on mange au restaurant et qu'il y a moyen d'y manger pour des prix raisonnables). Le restaurant tourne, on a donc une vue panoramique c'est super surtout si on y va faire la fin de journée, quand le soleil commence à se coucher. (par contre il faut réserver). On est remonté par Stephen Avenue, très sympa de nuit.

Journée 1 - Arrivée à Calgary Nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi, après avoir récupéré notre voiture à l'aéroport (réservée au préalable avec locationdevoiture.fr et drivefti en tout inclus), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chambre. Afin de ne pas trop sombrer dans la fatigue due au décalage horaire, nous sommes allés faire un petit tour dans le centre ville de Calgary. Dans le plein centre, le tram est gratuit, c'est vraiment pratique et facile !

Nous nous sommes arrêtés au Devonian Garden dans un centre commercial, c'est au dernier étage et c'est gratuit de s'y promener.Nous sommes ensuite allés nous promener à Prince's Island (ouvert de 5h à 23h). Très sympa pour s'y balader tranquillement et avoir une belle vue sur la ville.

Petit arrêt shopping pour le repas du soir et dodo !
Journée 2 - Journée à l'Heritage Park de Calgary et Calgary Tower
Nous sommes allés passer la journée à l'Heritage Parc. Nous sommes allés à l'ouverture du parc à 10h, il est vraiment très agréable. Le personnel est sympathique et accueillant, en tenue d'époque. Et on revit une journée au rythme du 19ème siècle. On a commencé la journée avec le tour du parc en train à vapeur, puis avec une balade en bateau à aube. On visite des petites maisons d'époque pour apprendre comment vivaient les gens à l'époque ainsi que la vie de certaines personnes ayant joué un rôle dans cette région à cette époque. De jolies boutiques, une fête foraine d'époque, il y a de quoi y passer la journée. On a fini vers 16h30, ce qui nous laissait une demi heure pour visiter leur musée de vieilles automobiles avant la fermeture du parc.
Petite information : un billet acheté = un billet gratuit sur www.calgaryattractions.com/coupons.html


Pour finir cette belle journée. Nous sommes allés à la Calgary Tower pour dîner ( à savoir que l'ascension est gratuite si on mange au restaurant et qu'il y a moyen d'y manger pour des prix raisonnables). Le restaurant tourne, on a donc une vue panoramique c'est super surtout si on y va faire la fin de journée, quand le soleil commence à se coucher. (par contre il faut réserver). On est remonté par Stephen Avenue, très sympa de nuit.


Un an et demi de libre.. Le Canada pour première destination.. English translation pending
Les préparatifs du grand départ :
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
4 semaines à Hawaï, été 2014 English translation pending
C'est avec un peu de retard que je livre mon carnet de voyage.
Les infos pour l'organisation de ce voyage ont été recueillies sur ce site, sur des conseils d'amis, et avec le guide Ulysse.
Nous sommes partis en famille, avec 2 enfants de 9 et presque 12 ans (dernier mois pour ne pas payer le prix adulte!).
Nous avons eu la chance de pouvoir partir 4 semaines et donc nous avons fait les 4 iles. Un voyage orienté nature, mer et montagne, peu de sorties.
Vendredi 4 juillet, la plus longue journée de notre vie: 36 heures! Réveil de bonne heure, pour un départ de la maison à 4h45. Vol Lyon Francfort à 6h55, 2h d'escale, puis Francfort San Francisco, 11h de vol, notre 1er A380.
3h d'escales, on récupère les bagages, on passe la douane et direction le dernier vol San Francisco Honolulu, B737 united, on est en economy plus, on a bien de la place pour les jambes, plusieurs boissons offertes. On dort tout le long, dur de se réveiller, c'est la nuit pour nous!
Arrivé Honolulu, bagages, voiture. Réservation d'une mustang! Surprise pour les garçons. On doit prendre des sacs sur les genoux le temps d'aller à l'hôtel. Waikiki prince hôtel, chambre simple, pas de ménage mais serviettes de plage et prêt de boogieboard. On pose la mustang au parking (20 $), les sacs à la chambre et direction la plage. On attend le feu d'artifice avec beaucoup de monde sur la plage et on ne le voit pas bien, il est derrière un bâtiment. On va manger au mc do et on rentre à la chambre.
Samedi 5 juillet, anniversaire de Jolan. Réveil entre 3h et 4h. Un peu de tv, de tablette, ... On va à la plage vers 6h. On déjeune, puis baignade avec les boogie boards, et une grosse bouée trouvée sur la plage. Le temps n’est pas terrible, il y a de fréquentes petites averses. Il y a plein de surfeurs. Retour à la chambre vers 9h, je regarde la météo et il semblerait faire meilleur dans l'ouest. On prend donc la mustang, que l'on va jouer à ouvrir et fermer la capote toute la journée! On fait les touristes: arrêt chez dole manger une glace à l'ananas, puis on va voir une ancienne usine à sucre. On mange dans un camion crevette, crevettes à l'ail et crevettes citron. Très bonnes. On continue sur la route du nord. On traverse la ville historique de Hale’iwa, beaucoup de touristes et de magasins. On s'arrête à la plage, on a oublié chapeau, lunette et portemonnaie sur la table à midi, donc on retourne au camion crevette, et le monsieur nous rend tout! On retourne à la plage, vers une crique sur le côté, très vert, presque sauvage! Des gens regardent quelque chose au bord de l'eau, une grosse tortue, notre 1ere! En marchant, on en voit plein d'autres. Tout le monde regrette les masques et tubas, mais elles sont vraiment au bord, dans les cailloux, avec peu d'eau.
Jolan fabrique un bateau avec des herbes et des bouts de bois, Flavien joue dans l'eau. Toujours des petites averses.
On rentre vers 17h, les garçons s'endorment rapidement. On s'arrête à safeway acheter le repas du soir, et retour à l'hôtel. Les garçons ne se réveillent que pour aller se jeter dans leur lit. Nous on va garer la voiture (gratuit le long du canal) et on revient manger nos macaronis fromage et poulet grillé. On dort à 20h
Dimanche 6 Jolan réveillé très tôt, flavien 5h et moi 5h20! On quitte la chambre à 6h15. Direction Pearl Harbor. On rejoint une longue file à 6h50, ça ouvre à 7h et on a des billets pour 11h. En attendant on va visiter le battleship uss missouri. Il est grand, visite intéressante. Retour avec la navette, on prend des audio guides pour Lionel et les garçons, visite et film en français. A 11h, on commence par le film, puis on embarque pour aller au mémorial. Au retour, on prend les livrets de ranger junior, et on fait les 2 musées. La visite est intéressante, les garçons ont leur médaille et on quitte le site à 14h30! Un petit arrêt à une caserne proche, mais juste le quartier général, un pompier très sympa qui discute et nous offre un patch. On prend ensuite la route de l'ouest, les plages s’enchainent, toutes avec beaucoup de monde, comme c'est dimanche. Des familles, équipées avec des tentes, bbq...les jeunes jouent du ukulélé, une famille fait nager sa pet turtle, ambiance sympa. Retour Waikiki, les garçons dorment, on va garer la voiture, et on mange nos pates et poulet sur le balcon! Au lit 20h45!
Lundi Réveil 5h je fais mon carnet, déjeuner puis départ, pour koko crater, vu dans la série Hawai5-0! On est prêt pour la montée à 6h 45. Il y a 1050 marches, et ça devient plus raide vers la fin. On monte en 45mn, ce qui n'est pas ridicule! ! Très belle vue d’en haut, la descente n'est pas plus facile! Cette marche vaut le coup, les gens s’encouragent, c'est le challenge du jour.

La pluie arrive juste avant que l'on ne rejoigne la voiture. On prend la route vers l'est, la route longe la mer, c'est sauvage et très beau. Différents arrêts photo, la pluie s’est arrêtée. On mange en face de la plage de Kailua, (plus belle plage des usa?) un resto où la famille Obama est venue manger! La plage est très belle, sable presque blanc et mer turquoise. Quelques petites vagues pour jouer. Retour sur Honolulu en passant par l'intérieur de l'ile, au milieu des montagnes. On va ensuite voir le palais du gouverneur, la statue de Kamehameha, comme on les a vu dans Hawaï 5-0! Retour à la chambre après avoir garé la voiture. Personne ne dort, ce soir on sort! On va en bord de mer, on se promène un peu et on va manger à mc do! Bonne salade, puis une bonne glace chez haagen dazs. Au lit 20h45!
Mardi Petit dej: Jolan finit les pâtes et Flavien le poulet! On décide d'aller faire diamond head crater qui est juste à côté. On monte rapidement, et on a mal aux jambes! La vue d'en haut est très belle, et le sentier sympa.
On charge la voiture et direction l’aéroport. Bye bye la mustang. Vol island air direction Kauai. Vol de 40 mn, avec petite serviette et boisson! Direction location de voiture dollar, on ne choisit pas, on a une Chrysler moyenne.
On cherche notre appart, résidence plantation hale, que nous trouvons sans problème. Appart en rez de chaussée, une chambre et cuisine bien équipée et salon sympa.
On va faire les courses, on prend peur sur les prix, on remplit le chariot. On fait un pari sur le montant du chariot, Lionel gagne à 300 dollars!
Mercredi Réveil 5h30 pour Flavien, mais 8h pour Jolan. Bon petit dej maison. Départ vers le nord, en faisant tous les petits arrêts photos. La côte est très belle. Arrêt à la plage . On est presque seuls, un côté est abrité des vagues et on sort masque tuba. On se prend 2 bonnes averses. On arrive à piqueniquer entre 2. On reprend la route vers le nord, on achète des fruits à un marchand de bord de route: il y a un présentoir avec les prix et une boite pour mettre les sous! On va à secret beach, petite marche, belle plage. Les garçons jouent dans les vagues.
Au retour on s’arrête à Kapaa, petit marché, on achète avocat, tomate, fruit de la passion, petites bananes et mangues.
Retour à l'appart, rinçage, apéro, repas, et au lit!
Jeudi 10 Départ pour snorkeling à Koloa landing, on descend par une mise à l'eau, plusieurs groupes de plongeurs sur place. L'eau est un peu trouble sur le bord, mais c'est mieux plus loin. Pas mal de poissons, un poulpe, et des tortues! On reste dans l'eau environ 1h. On fait ensuite un petit tour pour chercher d'autres coins pour un autre jour. On va à Poipu Beach Park, belles tables de pique-nique ombragées, et au menu: tortillas, thon, mayo, avocat, tomate! Miam On joue ensuite dans l'eau, sur une petite presqu'île où les vagues arrivent des 2 côtés, elles se rejoignent et ça secoue! On va ensuite au bout de la route en gravier après le golf, Flavien dort, toujours réveillé à 5h le matin, il est crevé l'aprèm. Il y a un trail pour aller voir un gouffre. Le chemin est très beau, replanté et aménagé par des volontaires. On retourne à la voiture, Flavien dort toujours. On passe devant un ranch, où des cowboys Hawaïens s’entraînent au rodéo sur un taureau articulé tiré par un quad, on va les voir un moment, typique!
On rentre à l'appart, rinçage, apéro et hamburger (à la poêle, pas le courage d'aller au bbq!)
Vendredi 11 Il a beaucoup plu cette nuit. Levé 6h30, pancakes pour le petit dej. Pour mettre nos coups de soleil à l’abri, pas de plage aujourd'hui. On va au Waimea canyon. En partant, c'est bien couvert, mais on a ensuite un vrai beau temps. La route monte le long du canyon, on s’arrête aux points de vue, au musée. C’est très beau. Au bout de la route, le point de vue donne sur la mer et la na pali coast.
On pique-nique puis on fait le pihea vista trail, 1 mile aller. Mais ça monte, ça descend, et c'est plein de boue! Bref, trail sympa! Rinçage rapide à la voiture. On redescend, on s’arrête, à port allen voir la glass beach (sable noir avec des bouts de verre), puis une petite glace à mc do. On s'arrête au wall mart, achat de souvenir (t shirts), et 2 bricoles pour manger (le Nutella est 3 $ de moins! Mais on n'en a pas besoin) Retour à la chambre 20h, on essaye le cuiseur de riz avec du porc effiloché sauce bbq, et une petite glace.
Samedi Réveil 6h30 avec Flav on va voir la plage devant l'appart, jolie mais beaucoup de rochers. Petit dej , on fait cuire des petits pains feuilletés achetés frais dans une canette, bien bon. Départ pour la route nord-est. Arrêt à tunnels beach, recommandée pour le snorkeling. Pas trop de monde, plage superbe avec de l'ombre, la montagne en arrière. Dans l'eau, beaucoup de poissons, près du bord, pas sauvages.
Pique-nique sur la plage aménagée un peu plus loin, en face d'une grande grotte dans la falaise.
On va ensuite au bout de la route et on prend le début du sentier pour aller au point de vue à 0,5mile. Très belle vue sur la côte et la montagne.
Dimanche 13. Pas très beau temps, apparemment à cause d'une tempête qui apporte des nuages sur les îles. On pensait faire du paddle rivière Wailua, mais il n'y en a plus de disponible. Donc direction cascade de Opaeka. Sympa mais on les voit de loin. On va ensuite aux cascades de Wailua, 2 belles chutes. On retourne à la plage de Poipu qui est très touristique, beaucoup de monde mais très sympa, on mange, on va ensuite louer 2 sup: stand up paddle pour 1h30. Pas évident de se mettre debout, il faut trouver l'équilibre, mais tout le monde y arrive. Lionel tente les vagues, mais pas facile. Les garçons jouent ensuite dans les vagues. Un groupe joue du ukulélé, on reste un moment à les écouter.
Lundi 14 juillet Temps moyen. Petit déjeuner de petits pains au four. On commence par aller acheter des t-shirts à la caserne de pompier. On part ensuite à l'aventure: à la recherche des Hoopi falls (sauvages, trouvé sur internet). Petit sentier dans la forêt le long de la rivière. Sympa. A la 2e cascade, Flavien et Lionel se baignent, il y a une corde pour se jeter dans l'eau. On va au lydergate parc manger notre pique-nique. Les garçons jouent sur le jeu. Le temps se couvre et la pluie arrive. Flavien se baigne dans le bassin protégé des vagues. On rentre à la chambre faire les sacs. Le temps se calme, on va faire un tour au coconut marketplace, achat de t-shirts. Retour par la plage. Apéro vide frigo préparé par les garçons.
Mardi 15 Départ de la chambre direction l'aéroport, Vol hawaian airline à10h15 direction Maui. On prend notre nouvelle voiture (une impala au réservoir à moitié vide, donc on râle, ils font le plein:9 gallons!) A l'arrivée, on va au kmart, puis manger, petit resto, fish tacos pour moi. Il y a un stand de shave ice à côté, et Flavien a bien envie de gouter. On en prend une pour essayer, et comme on trouve ça bon, on en prend une autre! On voit après que c'est la marque la plus réputée de l'ile ! Notre appart est à Kihei où nous devons retrouver la proprio à 16h, pas tout à fait prêt, petit tour à la plage. L'appart est très bien, belle résidence. Il fait chaud, petit tour à la piscine avant d'aller faire les courses au safeway.
Mercredi 16 Réveil autour de 8h, petit dej bien agréable sur la terrasse. Direction le nord de l'ile. On va sur la plage de Napili. On se trouve une place à l'ombre. On loue des boogie boards, les garçons s'éclatent dans les vagues. Moi je préfère prendre mon masque sur le côté de la crique, et par 2 fois je nage avec une tortue qui semble faire plus qu'un mètre! L'épreuve de dessablage des gars est un peu compliquée, ils sont tout irrités sur le ventre. On s'arrête à Lahaina sur la route, manger une glace (shave ice chez un autre marchand, moins bon!) et visiter cette ville historique!
Jeudi Afin de limiter le soleil, on a décidé d'aller au volcan Haleakala. Le temps est moyen, on espère que le sommet sera dégagé. On monte dans les nuages et on arrive à 3055m au soleil. Il, fait environ 12 degrés, on met vite les vestes. On aperçoit les sommets de big island au-dessus des nuages.
Le cratère se dégage et on le voit bien Dommage qu'il n'y ait pas un trail plus court dedans. On va au visitor center chercher les livrets de ranger junior. Et on commence à le remplir. On redescend jusque au point de vue maintenant bien au soleil. On piquenique à l’abri du vent. On va rendre les junior ranger, et la ranger est très sympa et explique plein de choses aux gars. 2eme médaille.

Vendredi 18 On se lève tôt pour aller à "la route de Hana". Route réputée pour ses 54 ponts et 600 virages. Très belle dans les arbres, mais en fait on voit peu la mer. 1er arrêt à la plage de Ho'okipa, plage de véliplanchiste, mais pas de planche. On s’arrête aux twin falls, et on n'est pas seul! Il faut marcher dans l'eau pour s’en approcher, Flavien lui se baigne. Sympa, dommage du monde. A 13h on s’arrête au waianapanapa state park. Pique-nique avec vue mer. Petite marche voir les arches de lave et retour sur la plage de sable noir, Flavien se baigne dans les vagues. On finit la route jusqu'à Hana car on veut prendre de l'essence et aller à red sand dune, un sable de plus pour la collec! La plage est superbe, une petite crique protégée au pied des falaises rouges. Flavien et Lionel se baignent.
Mais il faut penser au retour, on part à 17h et on arrive à la plage de Hookipa à 18h45, un peu marre des virages.
On va à Paia, on mange au resto de poisson, crevette, calamar pour nous et fajitas de poisson pour Lionel.
On discute avec des jeunes biens sympas, dont un travail dans le magasin Naish! Une visite sera obligatoire.
Ils nous apprennent qu'un orage tropical est en approche demain et que l'on va avoir beaucoup de pluie.
Samedi, dernier jour de beau temps annoncé Direction snorkeling à turtle beach. On arrive sur la plage, on s’équipe et on part tous les 4 sur la droite de la baie (Jolan avec le bogie board) selon les conseils de nos voisins de plage. On voit plein de tortues, qui nagent, qui mangent...Très sympa! Jusqu'au moment où on voit un requin passer juste sous nous! Il a l'air de ma taille et a la pointe blanche. Il ne fait pas du tout attention à nous, mais ça nous calme et on rentre! On a quand même passé plus d'une heure dans l'eau. Les garçons jouent dans le sable, puis dans les vagues. On cherche un truc pour manger vers 14h, on va dans un resto à burgers puis bonne glace. Le temps se couvre. On finit la route vers le sud, big beach, très belle, mais il pleut, puis jusqu'à La Perouse bay, marcher dans la lave, dernière coulée de 1790.
Dimanche Réveil avec le vent et la pluie. La tempête est là. On prend notre temps, on déjeune, et le temps s’arrange. On voulait aller voir à Ho'okipa si il y a des planches à voile, mais le temps a l'air mauvais. On va finalement vers Lahaina, beau temps et pas de vent. On va sur la plage, et un gars propose des cours de surf. Les 3 mecs y vont pour 2 heures, moi je fais de la traduction puis des photos. Jolan trouve ça facile: une fois parti il n'y a rien à faire! Ils réussissent tous les 3. On mange notre salade de pâte sur la plage, puis un tour dans la ville pour une glace.
Lundi Jour de changement! Petit déjeuner vide frigo: œufs pour les garçons, milk shake avec les fins de glace et d'ananas. On finit les sacs, on va un peu à la piscine et on part à 11h. Direction Lihuie pour trouver le magasin naish pour Lionel. Il achète 2 t-shirts et une serviette de plage. On fait un petit tour, on va manger. Vol mokulele. On va au guichet, tout est pesé: les sacs et nous! Puis on attend d'être appelé, et à l'heure de notre vol, on nous attribue un numéro de rangée. L'avion a 9 places et on est 7. C'est très sympa. A l'arrivée, on va prendre notre voiture, et moi qui croyais avoir réservé une plus grosse, ils veulent nous donner une standard. On paie donc pour avoir une plus grosse, ce sera une impala. Direction l'hôtel Manago on s’arrête un peu avant chez pack and paddle pour réserver des kayaks pour aller à captain cook demain. On s’installe à la chambre et on va manger une pizza.
Mardi Réveil 6h pour être à 7h à la loc de Kayak. Le proprio est très sympa et très pro. On réserve aussi le tour avec les raies Manta le soir. On charge les canoës sur le toit de la voiture, et direction la mise à l'eau. On pagaie dans la baie de captain cook, pas de dauphins aujourd'hui, dommage. snorkeling dans la zone protégée, les coraux sont beaux et l'eau très claire. Pleins de poissons. On ne peut pas mettre pieds à terre, donc on nage en tirant les canoës, on mange dans les canoës... On nage avec une tortue et plein de poissons juste dans la baie de la location. Retour midi, on va rendre le matos, et on va se doucher et reposer à la chambre. On va manger à l'américaine à 17h au resto de l'hôtel Rv 18h30 pour aller voir les raies en canoë. On les suit jusqu'au Sheraton, mise à l'eau avec des lumières sous le canoë. Le plancton est attiré par la lumière, et les raies viennent manger. On en voit plein, c'est impressionnant, elles viennent manger juste sous les canoës et repassent plusieurs fois en faisant des saltos, vraiment plus sympa en canoé que ceux d'à coté qui sont une centaine accrochés à leur bateau! Par contre pour captain cook, c'est plus simple de louer les canoés direct en bas (problèmes d'autorisation? nous n'avons vu aucun garde du parc)
Mercredi On se lève assez tôt pour pouvoir tout faire aujourd'hui, mais le temps n’est pas terrible. On va vers la mer voir si les dauphins sont dans la baie de Honaunau, mais pas de dauphins. On voulait visiter le Park historique avec les statues, mais ça se fait à pied et il pleut, on abandonne. On va direction le sud de l'île. Le temps s’arrange avec montée du vent. On va à la plage de sable vert. 1 heure de marche pour y aller, et on voit une 1ere petite plage verte avant. On ramasse un peu de sable malgré l'interdiction pour la collec, très rare le sable vert. Flavien se baigne dans les vagues. On fait le retour en touriste, dans un 4x4 c'est sympa aussi pour 10$. On va ensuite à la plage de sable noir réputée pour ses tortues. On commence par le pique-nique sympa grâce à des tables sous abris pour le vent. Les tortues font la sieste sur la plage.
On va ensuite à volcanoes national Park, fait pas beau. On commence par aller au visitor center, chercher cartes, programme pour demain et livret de ranger junior. On va ensuite à volcano house chercher les clés de notre cabine. Il faut ressortir du park et faire 3, 5 miles pour arriver au camping, et il fait beau ici! Du coup on s’installe, on ramasse du bois (autorisé dans les 100m du camping) et les garçons n'ont pas envie d'aller au resto ce soir. Je vais donc à Volcano à la recherche d'un magasin. J'en trouve 2, mais vraiment pas grand-chose dedans, voilà donc pourquoi tout le monde conseil de faire ses courses avant de monter! Le menu est donc: soupe à la tomate et chili en conserve mijoté sur le bbq! Puis quelques chamallows grillés. A la nuit on va au park voir le volcan rougeoyant, c'est très beau. Lionel prend plein de photo, en plus le temps est dégagé et on voit toutes les étoiles.
Retour à notre cabine où nous attendent de bons lits avec de bonnes couettes.
Jeudi Bonne nuit, et il fait beau. Petit dej au bbq: pour chauffer l'eau pour mon thé, le cacao de Jolan dans une conserve, griller du pain. On part pour le parc vers 9h. On trouve les nuages et la bruine. On commence par le lava tube, petite balade vite fait dans la forêt pluvieuse.
On continue la route pour faire le trail recommandé par la ranger, on marche sur la lave avec une petite montée à la fin qui devrait nous montrer une vue à 360º, mais on ne voit que des nuages.
On décide d'aller au bout de la route pour trouver le soleil pour le pique-nique, il est bien là avec le vent. On marche sur la route coupée par la lave
En remontant on fait le sentier des pétroglyphes, pas mal.
On aura fait nos 10km de marche aujourd'hui.
On retourne au magasin pour le repas du soir: au menu: tortillas avec fromage œuf et bacon grillé, au bbq bien sûr, très bon. En dessert banane au Nutella.
Pas le courage de retourner au volcan. On a cramé aujourd'hui !
Vendredi Bbq du matin: œuf au bacon pour les gars, tartines grillées et thé à la conserve. Les garçons finissent leur ranger junior pendant que l'on range et on passe au visitor center. La ranger Shantel fait ça très pro, met son chapeau, vérifie tout, explique, et à la fin fait une annonce micro. On va faire la boucle sud-est de l'île, on commence par le bout de la route. Moins intéressant que l'autre côté, grande coulée de lave où les gens essayent de reconstruire leur maison. On discute avec un Mr dont la maison a brûlée il y a 4 ans, il nous montre des photos, nous explique reconstruire pour pouvoir la déplacer en cas de problème, il a dû payer toute la route, a mis panneau solaire et récupérateur d’eau de pluie. On va ensuite au hot pond: un bassin au bord de la mer où il y a une source chaude mélangé avec de l'eau de mer par les vagues. On pique-nique, lieu remplit de baba cools, guitare, yoga, cheveux longs et quand même un peu bizarre, mais pas méchant! Puis on se baigne, il pleut mais ça ne gêne pas, pas trop de monde, température très agréable 33? Puis on longe la mer, belle route. Arrêt au lava tree state Park, très beau, dans la forêt. Ensuite arrêt à une caserne de pompier pour achat d'un t-shirt officiel et les gars jouent au basket avec les pompiers, moment sympa. On va à l'hôtel Wild Ginger Inn à Hilo, il pleut averse, on installe tout dans la chambre et on va manger. Ken's restau, ouvert 24/24, pancakes, repas.... On ne sort pas avec la faim. On va se coucher, la chambre est celle du bout de l'hôtel, belle vue mer, mais juste au-dessus de la route (des bouchons d'oreilles sur la table de nuit!), la nuit les grenouilles font un bruit d'enfer, et les voiture reprennent le matin, mais sinon, bien dormi!
Samedi Réveil avec le soleil. Petit dej de l'hôtel, pas mal, le Mr amène même des cacaos pour les gars. On commence par le marché comme, on est samedi. Achat de fruits de la passion, puis on fait le côté touriste, pour des t-shirts pas cher, on achète bracelets, colliers, ...dans les magasins chinois autour, les seuls que l’on aura vu de toutes nos vacances. On va ensuite à Akaka falls, on la voit d’un chemin, plus grande cascade de l'île, 135m, pas exceptionnel. On mange notre pique-nique. On retourne au marché car Flavien aurait bien voulu racheter un bilboquet japonais (plus beau et moins cher que celui acheté en grande surface!) On repart direction rainbow falls, plus petite mais plus drôle car on peut accéder en haut et marcher sur les rochers. Puis direction le Mauna Kea. Je pensais m'arrêter au visitor center cause enfants trop jeunes (pas de moins de 16 ans) et voitures pas 4x4. Mais j'ai eu Emeric sur l'ordinateur ce matin et il nous a conseillé d'aller au sommet. On reste plus d'une heure à 2850m, on est au-dessus des nuages, petite marche, petit goûter. On attaque ensuite l'ascension: route non goudronnée, un peu de tôle ondulée, mais pas de trous ni pierres, vraiment pas besoin de 4x4 ! Au sommet, on fait l'oignon: t-shirt, t-shirt manche longue, 1ere polaire, 2eme polaire puis coupe-vent. Les japonais ont veste et pantalon de ski gant et bonnet, un peu abusé! C'est très beau du sommet, on est à 4205m, facile pour un 1er 4000! Coucher de soleil superbe sur les nuages, au milieu des observatoires. Avec Jolan on se fait même le petit sommet en face, et là, vue à 360º.
On redescend tranquille au visitor center, et Lionel voit que le niveau d'essence descend vite, à peine au-dessus de la réserve. On s'arrête un peu pour regarder les étoiles, mais il y a un monde fou, on n'entend pas les explications, on fait la queue à un télescope où on voit des étoiles (open plasti?) pas tout compris.
On repart car peur si on tombe en panne, descente en roue libre, puis sans accélération, on fait les 40 miles jusqu'à Hilo sans problème. Burger king et station-service avant de rentrer. (Explication : une voiture consomme beaucoup plus en altitude !)
Dimanche Un voyant orange s'était allumé hier soir sur la voiture, je fais donc un aller-retour à l'aéroport où ils me disent que c'est le bouchon d'essence qui est mal fermé! On repart donc direction le nord. Arrêt à Laupahoehoe point, jolie bord de mer où des Hawaiens viennent camper pour le week end. Les garçons s'amusent à casser une noix de coco sur les rochers, des vagues et des rochers, pas de baignade mais très beau. On s’achète à manger à Honokaa puis on va voir la waipiu valley. Le temps se couvre alors pas le courage de descendre à la plage. On décide de traverser l'île pour retrouver le soleil. On va à spencer beach park. Belle plage, on mange à l'ombre en bord de mer, puis on se baigne. On ne se rappelait pas qu'il faisait aussi chaud! On jette un œil au Park historique à côté, mais il ferme alors on prend les livrets de ranger junior pour les faire à l'appart. On jette un œil à waikoloa resort, ensemble chic en bord de mer, puis nous montons à waikoloa village. Nous somme au paniolo green resort. Il n'y a plus d'appartement à une chambre alors on en aura 2! Mais aussi 2 salles de bains et très grande cuisine, en rez de chaussée, environ 80m2 ! On devrait être bien pour nos 3 jours.
Lundi Pancakes, livret de ranger, puis départ pour la plage. On va à la plus belle plage de l'île: hapuna. Belle plage de sable blanc, mer turquoise. Pas de vague, un peu de monde. Soleil au max, pas d'ombre sauf pour le pique-nique, belle table abritée. On prend la route du nord. On s'arrête au parc historique de Lapakahi, village de pêcheurs reconstitué. Balade sympa, en bord de mer mais il fait chaud. On va ensuite jusqu'à Kapaau voir la statue de Kamehameha, et boire un smoothie qui nous rafraichit, bien qu'ici il fasse beaucoup moins chaud.
Mardi, dernier jour On décide d’aller à une plage faire du snorkeling pour revoir des tortues. On va à la plage à Kukio bay avec accès par l’hôtel. Parking aménagé, douches et toilettes pour le public, et plage superbe. De la pelouse ombragée au bord de la mer.
On commence en snorkeling vers l’arche, un petit lagon surnommé l’aquarium. Peu d’eau, mais beaucoup de poissons. Pique-nique à l’ombre, puis on va dans la baie. Il y a beaucoup de tortues, et on peut nager avec elles, Jolan devient à l’aise dans l’eau.
On va faire quelques magasins à Kona, puis retour à l’appart pour notre dernier apéro.
Mercredi On range la chambre et on pose les bagages à l’accueil. On retourne au parc historique pour rendre les livrets de ranger junior, le badge est remis rapidement aux garçons ; on nous propose un tour en canoé hawaïen, on s’inscrit pour le tour de 10h30. Le capitaine est un hawaïen pur souche, habillé avec juste un pagne, qui nous raconte les traditions des canoés. C’est vraiment sympa ce petit tour dans la baie. On cherche ensuite une plage, et on va à Puako, beach 69. Superbe plage. Pique-nique à l’ombre puis snorkeling, très beau récif de corail avec beaux poissons. On rentre, il y a des douches à la réception, on finit les sacs et direction l’aéroport. Petit arrêt au kmart pour les derniers souvenirs. Vol united à 21h direction Los Angeles, petite nuit.
Jeudi : Arrivé 5h heure locale, on va à la loc de voiture. On fait un tour, on se dirige vers les Citadel Outlets. IIs n’ouvrent qu’à 10h, alors on cherche la poste pour les derniers timbres, on va déjeuner. Les magasins ouvrent, on fait des affaires chez Columbia et quicksilver (dont un shirt de bain des Lakers !) Retour à l’aéroport, 15h : vol Lufthansa direction Francfort, 10h de vol, des films, des repas pas mal et un peu de repos.
Vendredi : 2h à Francfort, puis vol pour Lyon, où on arrive à 14h30, voilà 29h que nous sommes partis.
Bilan: superbe voyage, conforme à nos rêves, plus de pluie que nous aurions pensé, coté budget pour être concret: 12530 euros
Vendredi 4 juillet, la plus longue journée de notre vie: 36 heures! Réveil de bonne heure, pour un départ de la maison à 4h45. Vol Lyon Francfort à 6h55, 2h d'escale, puis Francfort San Francisco, 11h de vol, notre 1er A380.
3h d'escales, on récupère les bagages, on passe la douane et direction le dernier vol San Francisco Honolulu, B737 united, on est en economy plus, on a bien de la place pour les jambes, plusieurs boissons offertes. On dort tout le long, dur de se réveiller, c'est la nuit pour nous!
Arrivé Honolulu, bagages, voiture. Réservation d'une mustang! Surprise pour les garçons. On doit prendre des sacs sur les genoux le temps d'aller à l'hôtel. Waikiki prince hôtel, chambre simple, pas de ménage mais serviettes de plage et prêt de boogieboard. On pose la mustang au parking (20 $), les sacs à la chambre et direction la plage. On attend le feu d'artifice avec beaucoup de monde sur la plage et on ne le voit pas bien, il est derrière un bâtiment. On va manger au mc do et on rentre à la chambre.
Samedi 5 juillet, anniversaire de Jolan. Réveil entre 3h et 4h. Un peu de tv, de tablette, ... On va à la plage vers 6h. On déjeune, puis baignade avec les boogie boards, et une grosse bouée trouvée sur la plage. Le temps n’est pas terrible, il y a de fréquentes petites averses. Il y a plein de surfeurs. Retour à la chambre vers 9h, je regarde la météo et il semblerait faire meilleur dans l'ouest. On prend donc la mustang, que l'on va jouer à ouvrir et fermer la capote toute la journée! On fait les touristes: arrêt chez dole manger une glace à l'ananas, puis on va voir une ancienne usine à sucre. On mange dans un camion crevette, crevettes à l'ail et crevettes citron. Très bonnes. On continue sur la route du nord. On traverse la ville historique de Hale’iwa, beaucoup de touristes et de magasins. On s'arrête à la plage, on a oublié chapeau, lunette et portemonnaie sur la table à midi, donc on retourne au camion crevette, et le monsieur nous rend tout! On retourne à la plage, vers une crique sur le côté, très vert, presque sauvage! Des gens regardent quelque chose au bord de l'eau, une grosse tortue, notre 1ere! En marchant, on en voit plein d'autres. Tout le monde regrette les masques et tubas, mais elles sont vraiment au bord, dans les cailloux, avec peu d'eau.
Jolan fabrique un bateau avec des herbes et des bouts de bois, Flavien joue dans l'eau. Toujours des petites averses.
On rentre vers 17h, les garçons s'endorment rapidement. On s'arrête à safeway acheter le repas du soir, et retour à l'hôtel. Les garçons ne se réveillent que pour aller se jeter dans leur lit. Nous on va garer la voiture (gratuit le long du canal) et on revient manger nos macaronis fromage et poulet grillé. On dort à 20hDimanche 6 Jolan réveillé très tôt, flavien 5h et moi 5h20! On quitte la chambre à 6h15. Direction Pearl Harbor. On rejoint une longue file à 6h50, ça ouvre à 7h et on a des billets pour 11h. En attendant on va visiter le battleship uss missouri. Il est grand, visite intéressante. Retour avec la navette, on prend des audio guides pour Lionel et les garçons, visite et film en français. A 11h, on commence par le film, puis on embarque pour aller au mémorial. Au retour, on prend les livrets de ranger junior, et on fait les 2 musées. La visite est intéressante, les garçons ont leur médaille et on quitte le site à 14h30! Un petit arrêt à une caserne proche, mais juste le quartier général, un pompier très sympa qui discute et nous offre un patch. On prend ensuite la route de l'ouest, les plages s’enchainent, toutes avec beaucoup de monde, comme c'est dimanche. Des familles, équipées avec des tentes, bbq...les jeunes jouent du ukulélé, une famille fait nager sa pet turtle, ambiance sympa. Retour Waikiki, les garçons dorment, on va garer la voiture, et on mange nos pates et poulet sur le balcon! Au lit 20h45!
Lundi Réveil 5h je fais mon carnet, déjeuner puis départ, pour koko crater, vu dans la série Hawai5-0! On est prêt pour la montée à 6h 45. Il y a 1050 marches, et ça devient plus raide vers la fin. On monte en 45mn, ce qui n'est pas ridicule! ! Très belle vue d’en haut, la descente n'est pas plus facile! Cette marche vaut le coup, les gens s’encouragent, c'est le challenge du jour.


La pluie arrive juste avant que l'on ne rejoigne la voiture. On prend la route vers l'est, la route longe la mer, c'est sauvage et très beau. Différents arrêts photo, la pluie s’est arrêtée. On mange en face de la plage de Kailua, (plus belle plage des usa?) un resto où la famille Obama est venue manger! La plage est très belle, sable presque blanc et mer turquoise. Quelques petites vagues pour jouer. Retour sur Honolulu en passant par l'intérieur de l'ile, au milieu des montagnes. On va ensuite voir le palais du gouverneur, la statue de Kamehameha, comme on les a vu dans Hawaï 5-0! Retour à la chambre après avoir garé la voiture. Personne ne dort, ce soir on sort! On va en bord de mer, on se promène un peu et on va manger à mc do! Bonne salade, puis une bonne glace chez haagen dazs. Au lit 20h45!
Mardi Petit dej: Jolan finit les pâtes et Flavien le poulet! On décide d'aller faire diamond head crater qui est juste à côté. On monte rapidement, et on a mal aux jambes! La vue d'en haut est très belle, et le sentier sympa.
On charge la voiture et direction l’aéroport. Bye bye la mustang. Vol island air direction Kauai. Vol de 40 mn, avec petite serviette et boisson! Direction location de voiture dollar, on ne choisit pas, on a une Chrysler moyenne.
On cherche notre appart, résidence plantation hale, que nous trouvons sans problème. Appart en rez de chaussée, une chambre et cuisine bien équipée et salon sympa.
On va faire les courses, on prend peur sur les prix, on remplit le chariot. On fait un pari sur le montant du chariot, Lionel gagne à 300 dollars!Mercredi Réveil 5h30 pour Flavien, mais 8h pour Jolan. Bon petit dej maison. Départ vers le nord, en faisant tous les petits arrêts photos. La côte est très belle. Arrêt à la plage . On est presque seuls, un côté est abrité des vagues et on sort masque tuba. On se prend 2 bonnes averses. On arrive à piqueniquer entre 2. On reprend la route vers le nord, on achète des fruits à un marchand de bord de route: il y a un présentoir avec les prix et une boite pour mettre les sous! On va à secret beach, petite marche, belle plage. Les garçons jouent dans les vagues.
Au retour on s’arrête à Kapaa, petit marché, on achète avocat, tomate, fruit de la passion, petites bananes et mangues.
Retour à l'appart, rinçage, apéro, repas, et au lit!Jeudi 10 Départ pour snorkeling à Koloa landing, on descend par une mise à l'eau, plusieurs groupes de plongeurs sur place. L'eau est un peu trouble sur le bord, mais c'est mieux plus loin. Pas mal de poissons, un poulpe, et des tortues! On reste dans l'eau environ 1h. On fait ensuite un petit tour pour chercher d'autres coins pour un autre jour. On va à Poipu Beach Park, belles tables de pique-nique ombragées, et au menu: tortillas, thon, mayo, avocat, tomate! Miam On joue ensuite dans l'eau, sur une petite presqu'île où les vagues arrivent des 2 côtés, elles se rejoignent et ça secoue! On va ensuite au bout de la route en gravier après le golf, Flavien dort, toujours réveillé à 5h le matin, il est crevé l'aprèm. Il y a un trail pour aller voir un gouffre. Le chemin est très beau, replanté et aménagé par des volontaires. On retourne à la voiture, Flavien dort toujours. On passe devant un ranch, où des cowboys Hawaïens s’entraînent au rodéo sur un taureau articulé tiré par un quad, on va les voir un moment, typique!

On rentre à l'appart, rinçage, apéro et hamburger (à la poêle, pas le courage d'aller au bbq!)
Vendredi 11 Il a beaucoup plu cette nuit. Levé 6h30, pancakes pour le petit dej. Pour mettre nos coups de soleil à l’abri, pas de plage aujourd'hui. On va au Waimea canyon. En partant, c'est bien couvert, mais on a ensuite un vrai beau temps. La route monte le long du canyon, on s’arrête aux points de vue, au musée. C’est très beau. Au bout de la route, le point de vue donne sur la mer et la na pali coast.

On pique-nique puis on fait le pihea vista trail, 1 mile aller. Mais ça monte, ça descend, et c'est plein de boue! Bref, trail sympa! Rinçage rapide à la voiture. On redescend, on s’arrête, à port allen voir la glass beach (sable noir avec des bouts de verre), puis une petite glace à mc do. On s'arrête au wall mart, achat de souvenir (t shirts), et 2 bricoles pour manger (le Nutella est 3 $ de moins! Mais on n'en a pas besoin) Retour à la chambre 20h, on essaye le cuiseur de riz avec du porc effiloché sauce bbq, et une petite glace.
Samedi Réveil 6h30 avec Flav on va voir la plage devant l'appart, jolie mais beaucoup de rochers. Petit dej , on fait cuire des petits pains feuilletés achetés frais dans une canette, bien bon. Départ pour la route nord-est. Arrêt à tunnels beach, recommandée pour le snorkeling. Pas trop de monde, plage superbe avec de l'ombre, la montagne en arrière. Dans l'eau, beaucoup de poissons, près du bord, pas sauvages.
Pique-nique sur la plage aménagée un peu plus loin, en face d'une grande grotte dans la falaise.
On va ensuite au bout de la route et on prend le début du sentier pour aller au point de vue à 0,5mile. Très belle vue sur la côte et la montagne.Dimanche 13. Pas très beau temps, apparemment à cause d'une tempête qui apporte des nuages sur les îles. On pensait faire du paddle rivière Wailua, mais il n'y en a plus de disponible. Donc direction cascade de Opaeka. Sympa mais on les voit de loin. On va ensuite aux cascades de Wailua, 2 belles chutes. On retourne à la plage de Poipu qui est très touristique, beaucoup de monde mais très sympa, on mange, on va ensuite louer 2 sup: stand up paddle pour 1h30. Pas évident de se mettre debout, il faut trouver l'équilibre, mais tout le monde y arrive. Lionel tente les vagues, mais pas facile. Les garçons jouent ensuite dans les vagues. Un groupe joue du ukulélé, on reste un moment à les écouter.
Lundi 14 juillet Temps moyen. Petit déjeuner de petits pains au four. On commence par aller acheter des t-shirts à la caserne de pompier. On part ensuite à l'aventure: à la recherche des Hoopi falls (sauvages, trouvé sur internet). Petit sentier dans la forêt le long de la rivière. Sympa. A la 2e cascade, Flavien et Lionel se baignent, il y a une corde pour se jeter dans l'eau. On va au lydergate parc manger notre pique-nique. Les garçons jouent sur le jeu. Le temps se couvre et la pluie arrive. Flavien se baigne dans le bassin protégé des vagues. On rentre à la chambre faire les sacs. Le temps se calme, on va faire un tour au coconut marketplace, achat de t-shirts. Retour par la plage. Apéro vide frigo préparé par les garçons.
Mardi 15 Départ de la chambre direction l'aéroport, Vol hawaian airline à10h15 direction Maui. On prend notre nouvelle voiture (une impala au réservoir à moitié vide, donc on râle, ils font le plein:9 gallons!) A l'arrivée, on va au kmart, puis manger, petit resto, fish tacos pour moi. Il y a un stand de shave ice à côté, et Flavien a bien envie de gouter. On en prend une pour essayer, et comme on trouve ça bon, on en prend une autre! On voit après que c'est la marque la plus réputée de l'ile ! Notre appart est à Kihei où nous devons retrouver la proprio à 16h, pas tout à fait prêt, petit tour à la plage. L'appart est très bien, belle résidence. Il fait chaud, petit tour à la piscine avant d'aller faire les courses au safeway.
Mercredi 16 Réveil autour de 8h, petit dej bien agréable sur la terrasse. Direction le nord de l'ile. On va sur la plage de Napili. On se trouve une place à l'ombre. On loue des boogie boards, les garçons s'éclatent dans les vagues. Moi je préfère prendre mon masque sur le côté de la crique, et par 2 fois je nage avec une tortue qui semble faire plus qu'un mètre! L'épreuve de dessablage des gars est un peu compliquée, ils sont tout irrités sur le ventre. On s'arrête à Lahaina sur la route, manger une glace (shave ice chez un autre marchand, moins bon!) et visiter cette ville historique!
Jeudi Afin de limiter le soleil, on a décidé d'aller au volcan Haleakala. Le temps est moyen, on espère que le sommet sera dégagé. On monte dans les nuages et on arrive à 3055m au soleil. Il, fait environ 12 degrés, on met vite les vestes. On aperçoit les sommets de big island au-dessus des nuages.
Le cratère se dégage et on le voit bien Dommage qu'il n'y ait pas un trail plus court dedans. On va au visitor center chercher les livrets de ranger junior. Et on commence à le remplir. On redescend jusque au point de vue maintenant bien au soleil. On piquenique à l’abri du vent. On va rendre les junior ranger, et la ranger est très sympa et explique plein de choses aux gars. 2eme médaille.

Vendredi 18 On se lève tôt pour aller à "la route de Hana". Route réputée pour ses 54 ponts et 600 virages. Très belle dans les arbres, mais en fait on voit peu la mer. 1er arrêt à la plage de Ho'okipa, plage de véliplanchiste, mais pas de planche. On s’arrête aux twin falls, et on n'est pas seul! Il faut marcher dans l'eau pour s’en approcher, Flavien lui se baigne. Sympa, dommage du monde. A 13h on s’arrête au waianapanapa state park. Pique-nique avec vue mer. Petite marche voir les arches de lave et retour sur la plage de sable noir, Flavien se baigne dans les vagues. On finit la route jusqu'à Hana car on veut prendre de l'essence et aller à red sand dune, un sable de plus pour la collec! La plage est superbe, une petite crique protégée au pied des falaises rouges. Flavien et Lionel se baignent.
Mais il faut penser au retour, on part à 17h et on arrive à la plage de Hookipa à 18h45, un peu marre des virages.
On va à Paia, on mange au resto de poisson, crevette, calamar pour nous et fajitas de poisson pour Lionel.
On discute avec des jeunes biens sympas, dont un travail dans le magasin Naish! Une visite sera obligatoire.
Ils nous apprennent qu'un orage tropical est en approche demain et que l'on va avoir beaucoup de pluie.Samedi, dernier jour de beau temps annoncé Direction snorkeling à turtle beach. On arrive sur la plage, on s’équipe et on part tous les 4 sur la droite de la baie (Jolan avec le bogie board) selon les conseils de nos voisins de plage. On voit plein de tortues, qui nagent, qui mangent...Très sympa! Jusqu'au moment où on voit un requin passer juste sous nous! Il a l'air de ma taille et a la pointe blanche. Il ne fait pas du tout attention à nous, mais ça nous calme et on rentre! On a quand même passé plus d'une heure dans l'eau. Les garçons jouent dans le sable, puis dans les vagues. On cherche un truc pour manger vers 14h, on va dans un resto à burgers puis bonne glace. Le temps se couvre. On finit la route vers le sud, big beach, très belle, mais il pleut, puis jusqu'à La Perouse bay, marcher dans la lave, dernière coulée de 1790.
Dimanche Réveil avec le vent et la pluie. La tempête est là. On prend notre temps, on déjeune, et le temps s’arrange. On voulait aller voir à Ho'okipa si il y a des planches à voile, mais le temps a l'air mauvais. On va finalement vers Lahaina, beau temps et pas de vent. On va sur la plage, et un gars propose des cours de surf. Les 3 mecs y vont pour 2 heures, moi je fais de la traduction puis des photos. Jolan trouve ça facile: une fois parti il n'y a rien à faire! Ils réussissent tous les 3. On mange notre salade de pâte sur la plage, puis un tour dans la ville pour une glace.
Lundi Jour de changement! Petit déjeuner vide frigo: œufs pour les garçons, milk shake avec les fins de glace et d'ananas. On finit les sacs, on va un peu à la piscine et on part à 11h. Direction Lihuie pour trouver le magasin naish pour Lionel. Il achète 2 t-shirts et une serviette de plage. On fait un petit tour, on va manger. Vol mokulele. On va au guichet, tout est pesé: les sacs et nous! Puis on attend d'être appelé, et à l'heure de notre vol, on nous attribue un numéro de rangée. L'avion a 9 places et on est 7. C'est très sympa. A l'arrivée, on va prendre notre voiture, et moi qui croyais avoir réservé une plus grosse, ils veulent nous donner une standard. On paie donc pour avoir une plus grosse, ce sera une impala. Direction l'hôtel Manago on s’arrête un peu avant chez pack and paddle pour réserver des kayaks pour aller à captain cook demain. On s’installe à la chambre et on va manger une pizza.
Mardi Réveil 6h pour être à 7h à la loc de Kayak. Le proprio est très sympa et très pro. On réserve aussi le tour avec les raies Manta le soir. On charge les canoës sur le toit de la voiture, et direction la mise à l'eau. On pagaie dans la baie de captain cook, pas de dauphins aujourd'hui, dommage. snorkeling dans la zone protégée, les coraux sont beaux et l'eau très claire. Pleins de poissons. On ne peut pas mettre pieds à terre, donc on nage en tirant les canoës, on mange dans les canoës... On nage avec une tortue et plein de poissons juste dans la baie de la location. Retour midi, on va rendre le matos, et on va se doucher et reposer à la chambre. On va manger à l'américaine à 17h au resto de l'hôtel Rv 18h30 pour aller voir les raies en canoë. On les suit jusqu'au Sheraton, mise à l'eau avec des lumières sous le canoë. Le plancton est attiré par la lumière, et les raies viennent manger. On en voit plein, c'est impressionnant, elles viennent manger juste sous les canoës et repassent plusieurs fois en faisant des saltos, vraiment plus sympa en canoé que ceux d'à coté qui sont une centaine accrochés à leur bateau! Par contre pour captain cook, c'est plus simple de louer les canoés direct en bas (problèmes d'autorisation? nous n'avons vu aucun garde du parc)
Mercredi On se lève assez tôt pour pouvoir tout faire aujourd'hui, mais le temps n’est pas terrible. On va vers la mer voir si les dauphins sont dans la baie de Honaunau, mais pas de dauphins. On voulait visiter le Park historique avec les statues, mais ça se fait à pied et il pleut, on abandonne. On va direction le sud de l'île. Le temps s’arrange avec montée du vent. On va à la plage de sable vert. 1 heure de marche pour y aller, et on voit une 1ere petite plage verte avant. On ramasse un peu de sable malgré l'interdiction pour la collec, très rare le sable vert. Flavien se baigne dans les vagues. On fait le retour en touriste, dans un 4x4 c'est sympa aussi pour 10$. On va ensuite à la plage de sable noir réputée pour ses tortues. On commence par le pique-nique sympa grâce à des tables sous abris pour le vent. Les tortues font la sieste sur la plage.

On va ensuite à volcanoes national Park, fait pas beau. On commence par aller au visitor center, chercher cartes, programme pour demain et livret de ranger junior. On va ensuite à volcano house chercher les clés de notre cabine. Il faut ressortir du park et faire 3, 5 miles pour arriver au camping, et il fait beau ici! Du coup on s’installe, on ramasse du bois (autorisé dans les 100m du camping) et les garçons n'ont pas envie d'aller au resto ce soir. Je vais donc à Volcano à la recherche d'un magasin. J'en trouve 2, mais vraiment pas grand-chose dedans, voilà donc pourquoi tout le monde conseil de faire ses courses avant de monter! Le menu est donc: soupe à la tomate et chili en conserve mijoté sur le bbq! Puis quelques chamallows grillés. A la nuit on va au park voir le volcan rougeoyant, c'est très beau. Lionel prend plein de photo, en plus le temps est dégagé et on voit toutes les étoiles.
Retour à notre cabine où nous attendent de bons lits avec de bonnes couettes.Jeudi Bonne nuit, et il fait beau. Petit dej au bbq: pour chauffer l'eau pour mon thé, le cacao de Jolan dans une conserve, griller du pain. On part pour le parc vers 9h. On trouve les nuages et la bruine. On commence par le lava tube, petite balade vite fait dans la forêt pluvieuse.
On continue la route pour faire le trail recommandé par la ranger, on marche sur la lave avec une petite montée à la fin qui devrait nous montrer une vue à 360º, mais on ne voit que des nuages.
On décide d'aller au bout de la route pour trouver le soleil pour le pique-nique, il est bien là avec le vent. On marche sur la route coupée par la lave
En remontant on fait le sentier des pétroglyphes, pas mal.
On aura fait nos 10km de marche aujourd'hui.
On retourne au magasin pour le repas du soir: au menu: tortillas avec fromage œuf et bacon grillé, au bbq bien sûr, très bon. En dessert banane au Nutella.
Pas le courage de retourner au volcan. On a cramé aujourd'hui !Vendredi Bbq du matin: œuf au bacon pour les gars, tartines grillées et thé à la conserve. Les garçons finissent leur ranger junior pendant que l'on range et on passe au visitor center. La ranger Shantel fait ça très pro, met son chapeau, vérifie tout, explique, et à la fin fait une annonce micro. On va faire la boucle sud-est de l'île, on commence par le bout de la route. Moins intéressant que l'autre côté, grande coulée de lave où les gens essayent de reconstruire leur maison. On discute avec un Mr dont la maison a brûlée il y a 4 ans, il nous montre des photos, nous explique reconstruire pour pouvoir la déplacer en cas de problème, il a dû payer toute la route, a mis panneau solaire et récupérateur d’eau de pluie. On va ensuite au hot pond: un bassin au bord de la mer où il y a une source chaude mélangé avec de l'eau de mer par les vagues. On pique-nique, lieu remplit de baba cools, guitare, yoga, cheveux longs et quand même un peu bizarre, mais pas méchant! Puis on se baigne, il pleut mais ça ne gêne pas, pas trop de monde, température très agréable 33? Puis on longe la mer, belle route. Arrêt au lava tree state Park, très beau, dans la forêt. Ensuite arrêt à une caserne de pompier pour achat d'un t-shirt officiel et les gars jouent au basket avec les pompiers, moment sympa. On va à l'hôtel Wild Ginger Inn à Hilo, il pleut averse, on installe tout dans la chambre et on va manger. Ken's restau, ouvert 24/24, pancakes, repas.... On ne sort pas avec la faim. On va se coucher, la chambre est celle du bout de l'hôtel, belle vue mer, mais juste au-dessus de la route (des bouchons d'oreilles sur la table de nuit!), la nuit les grenouilles font un bruit d'enfer, et les voiture reprennent le matin, mais sinon, bien dormi!
Samedi Réveil avec le soleil. Petit dej de l'hôtel, pas mal, le Mr amène même des cacaos pour les gars. On commence par le marché comme, on est samedi. Achat de fruits de la passion, puis on fait le côté touriste, pour des t-shirts pas cher, on achète bracelets, colliers, ...dans les magasins chinois autour, les seuls que l’on aura vu de toutes nos vacances. On va ensuite à Akaka falls, on la voit d’un chemin, plus grande cascade de l'île, 135m, pas exceptionnel. On mange notre pique-nique. On retourne au marché car Flavien aurait bien voulu racheter un bilboquet japonais (plus beau et moins cher que celui acheté en grande surface!) On repart direction rainbow falls, plus petite mais plus drôle car on peut accéder en haut et marcher sur les rochers. Puis direction le Mauna Kea. Je pensais m'arrêter au visitor center cause enfants trop jeunes (pas de moins de 16 ans) et voitures pas 4x4. Mais j'ai eu Emeric sur l'ordinateur ce matin et il nous a conseillé d'aller au sommet. On reste plus d'une heure à 2850m, on est au-dessus des nuages, petite marche, petit goûter. On attaque ensuite l'ascension: route non goudronnée, un peu de tôle ondulée, mais pas de trous ni pierres, vraiment pas besoin de 4x4 ! Au sommet, on fait l'oignon: t-shirt, t-shirt manche longue, 1ere polaire, 2eme polaire puis coupe-vent. Les japonais ont veste et pantalon de ski gant et bonnet, un peu abusé! C'est très beau du sommet, on est à 4205m, facile pour un 1er 4000! Coucher de soleil superbe sur les nuages, au milieu des observatoires. Avec Jolan on se fait même le petit sommet en face, et là, vue à 360º.
On redescend tranquille au visitor center, et Lionel voit que le niveau d'essence descend vite, à peine au-dessus de la réserve. On s'arrête un peu pour regarder les étoiles, mais il y a un monde fou, on n'entend pas les explications, on fait la queue à un télescope où on voit des étoiles (open plasti?) pas tout compris.
On repart car peur si on tombe en panne, descente en roue libre, puis sans accélération, on fait les 40 miles jusqu'à Hilo sans problème. Burger king et station-service avant de rentrer. (Explication : une voiture consomme beaucoup plus en altitude !)Dimanche Un voyant orange s'était allumé hier soir sur la voiture, je fais donc un aller-retour à l'aéroport où ils me disent que c'est le bouchon d'essence qui est mal fermé! On repart donc direction le nord. Arrêt à Laupahoehoe point, jolie bord de mer où des Hawaiens viennent camper pour le week end. Les garçons s'amusent à casser une noix de coco sur les rochers, des vagues et des rochers, pas de baignade mais très beau. On s’achète à manger à Honokaa puis on va voir la waipiu valley. Le temps se couvre alors pas le courage de descendre à la plage. On décide de traverser l'île pour retrouver le soleil. On va à spencer beach park. Belle plage, on mange à l'ombre en bord de mer, puis on se baigne. On ne se rappelait pas qu'il faisait aussi chaud! On jette un œil au Park historique à côté, mais il ferme alors on prend les livrets de ranger junior pour les faire à l'appart. On jette un œil à waikoloa resort, ensemble chic en bord de mer, puis nous montons à waikoloa village. Nous somme au paniolo green resort. Il n'y a plus d'appartement à une chambre alors on en aura 2! Mais aussi 2 salles de bains et très grande cuisine, en rez de chaussée, environ 80m2 ! On devrait être bien pour nos 3 jours.
Lundi Pancakes, livret de ranger, puis départ pour la plage. On va à la plus belle plage de l'île: hapuna. Belle plage de sable blanc, mer turquoise. Pas de vague, un peu de monde. Soleil au max, pas d'ombre sauf pour le pique-nique, belle table abritée. On prend la route du nord. On s'arrête au parc historique de Lapakahi, village de pêcheurs reconstitué. Balade sympa, en bord de mer mais il fait chaud. On va ensuite jusqu'à Kapaau voir la statue de Kamehameha, et boire un smoothie qui nous rafraichit, bien qu'ici il fasse beaucoup moins chaud.
Mardi, dernier jour On décide d’aller à une plage faire du snorkeling pour revoir des tortues. On va à la plage à Kukio bay avec accès par l’hôtel. Parking aménagé, douches et toilettes pour le public, et plage superbe. De la pelouse ombragée au bord de la mer.
On commence en snorkeling vers l’arche, un petit lagon surnommé l’aquarium. Peu d’eau, mais beaucoup de poissons. Pique-nique à l’ombre, puis on va dans la baie. Il y a beaucoup de tortues, et on peut nager avec elles, Jolan devient à l’aise dans l’eau.
On va faire quelques magasins à Kona, puis retour à l’appart pour notre dernier apéro.Mercredi On range la chambre et on pose les bagages à l’accueil. On retourne au parc historique pour rendre les livrets de ranger junior, le badge est remis rapidement aux garçons ; on nous propose un tour en canoé hawaïen, on s’inscrit pour le tour de 10h30. Le capitaine est un hawaïen pur souche, habillé avec juste un pagne, qui nous raconte les traditions des canoés. C’est vraiment sympa ce petit tour dans la baie. On cherche ensuite une plage, et on va à Puako, beach 69. Superbe plage. Pique-nique à l’ombre puis snorkeling, très beau récif de corail avec beaux poissons. On rentre, il y a des douches à la réception, on finit les sacs et direction l’aéroport. Petit arrêt au kmart pour les derniers souvenirs. Vol united à 21h direction Los Angeles, petite nuit.
Jeudi : Arrivé 5h heure locale, on va à la loc de voiture. On fait un tour, on se dirige vers les Citadel Outlets. IIs n’ouvrent qu’à 10h, alors on cherche la poste pour les derniers timbres, on va déjeuner. Les magasins ouvrent, on fait des affaires chez Columbia et quicksilver (dont un shirt de bain des Lakers !) Retour à l’aéroport, 15h : vol Lufthansa direction Francfort, 10h de vol, des films, des repas pas mal et un peu de repos.
Vendredi : 2h à Francfort, puis vol pour Lyon, où on arrive à 14h30, voilà 29h que nous sommes partis.
Bilan: superbe voyage, conforme à nos rêves, plus de pluie que nous aurions pensé, coté budget pour être concret: 12530 euros