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Résumé du Azzurro à Cabarete (10 au 18 mars) English translation pending
Salut à tous!!!
Puisque j'ai bénéficié des conseils de certains avant mon départ, je me devais de vous faire un résumé de mes vacances au Azzurro, du 10 au 18 mars 06. Tout d'abord, c'était avec la compagnie go travel direct, c'était très bien. Arrivé à l'aéroport, dès là, un guide de go travel nous dirige à la bonne autobus. Pendant le parcours d'une vingtaine de minutes jusqu'à l'hôtel, on nous remet nos bracelets et certains papiers. Ce fut très rapide pour avoir les chambres dès l'arrivée. Pour ce qui est des chambres, nous avons demandé un changement puisqu'on nous avait donné une chambre dans le bloc 2 avec une porte communiquante avec la chambre adjacente, qui était barré bien sûr mais on entendait respirer nos voisins!!! On nous en a donné une autre dans le bloc 1, au courant de la journée. J'ai adoré le bloc 1, il est vraiment près de tout, ce n'est pas compliqué tu es presqu'à 2 minutes de tout(la plage, la piscine, les bars, la réception, le buffet, le spectacle etc...Pour ce qui est des autres bloc, il semblerait que les 6 ou 7 sont plus récents mais je ne peux m'avancer là-dessus. Il a fait très beau...une pluie presqu'à chaque matin au réveil et qui cessait tôt pour avoir du beau soleil le reste de la journée. La plage est très bien, il y a en masse de place pour tous. Ce que j'ai adoré c'est que tu peux marcher très longtemps et tu n'y vois jamais le bout...et par moment tu es seul sur la plage. Il y a toujours un bar qui est ouvert et toujours un peu de bouffe en qq part, ce dont on ne voit pas partout. Pour ceux qui aime faire la fête, je sais qu'il y a des bars sur le long de la plage..mais je ne courais pas après ça...juste une petite remarque: Si vous avez le goût de fêter..y a pas de trouble..mais par respect pour les autres quand vous revenez à la chambre soyez silencieux...si je vous dis ça...c'est que presque à toustes les nuits...y a toujours des saoulons qui perdent las tête avec le tout inclus et qui réveille le bulding au complet car ben saoul il rit et parle fort...Pour e qui est de la nourriturre. J'avoue que je m'attendais à un peu plus..je trouvais que ça revenait souvent au même mais bon, ne vous inquiètez pas, on trouve toujours qq chose. Il a 4 restos à la carte, ça vaut la peine de les essayer et ça coupe du buffet. Le truc c'est de les réserver tôt pour le soir même et le lendemain..on ne peut pas les réserver tous en même temps. Bref, j'ai passé une super belle semaine et j'y serais resté...on fait toujours nos résumés en fonction de nos références antérieures, dans mon cas c'est la RD l'an dernier et 5 fois différentes îles de cuba..alors il est possible qu'on n'ait pas tous la même vision des choses lors d'un résumé de voyage.
Bonne journée!
Partir en tour du monde et ne plus revenir English translation pending
Bonjour
J’ai décidé d’entamer un grand tour du monde et je commence à préparer mon voyage.
Toutefois, je m’interroge sur un point (et je n’ai pas trouvé de réponse sur les forums) : LE NON RETOUR
J’ai trouvé quelques infos sur le retour : comment gérer le retour, le blues du retour etc… mais rien sur le non retour du TDM !!
Pour ma part, je n’envisage pas de retour : je ne me suis pas fixée de durée limitée à mon voyage et espère bien pouvoir poser mes valises définitivement quelque part.
J’ai envie et besoin d’un changement de vie définitive… Attention, je ne suis pas une écorchée de la vie, pas de déception sentimentale ni de déception tout court : je travaille (boulot sympa & bien payé), j’ai une maison, des amis, de la famille, je fais du sport… Je pense être une fille équilibrée…
Mais voilà, c’est ancré en moi….. J’ai déjà voyage, j’ai déjà vécu à l’étranger… toujours de manière très sécurisé… Là, je pars à l’aventure : pas de garantie de travail derrière, pas de point de chute déjà défini…. Ca m’effraie et m’enthousiasme à la fois….
Qu’en pensez vous ? Je n’arrive pas à obtenir d’avis éclairés sur la question de la part de mon entourage proche….
Alors vos avis et conseils me seront très utiles et m’aideront dans ma réflexion…
Je ne suis pas une utopiste et n’envisage pas de voyager indéfiniment et de vivre de mes rentes (d’ailleurs limitées)…. Je cherche simplement un nouveau cadre de vie, une nouvelle culture davantage adaptée à ma vision de la vie… et ma recherche commence par un TDM bien évidemment…
Je quitte mon boulot (et un poste intéressant durement acquis), je vends ma maison, je quitte ma petite vie confortable…. Pour une nouvelle vie. Qu’en pensez vous : est ce réaliste, quelles sont les difficultés…
J’adorerai correspondre avec des personnes qui ont franchi le pas : partir et ne plus revenir !!!
J’attends vos mails avec impatience.
Virginie, 26 ans.
J’ai décidé d’entamer un grand tour du monde et je commence à préparer mon voyage.
Toutefois, je m’interroge sur un point (et je n’ai pas trouvé de réponse sur les forums) : LE NON RETOUR
J’ai trouvé quelques infos sur le retour : comment gérer le retour, le blues du retour etc… mais rien sur le non retour du TDM !!
Pour ma part, je n’envisage pas de retour : je ne me suis pas fixée de durée limitée à mon voyage et espère bien pouvoir poser mes valises définitivement quelque part.
J’ai envie et besoin d’un changement de vie définitive… Attention, je ne suis pas une écorchée de la vie, pas de déception sentimentale ni de déception tout court : je travaille (boulot sympa & bien payé), j’ai une maison, des amis, de la famille, je fais du sport… Je pense être une fille équilibrée…
Mais voilà, c’est ancré en moi….. J’ai déjà voyage, j’ai déjà vécu à l’étranger… toujours de manière très sécurisé… Là, je pars à l’aventure : pas de garantie de travail derrière, pas de point de chute déjà défini…. Ca m’effraie et m’enthousiasme à la fois….
Qu’en pensez vous ? Je n’arrive pas à obtenir d’avis éclairés sur la question de la part de mon entourage proche….
Alors vos avis et conseils me seront très utiles et m’aideront dans ma réflexion…
Je ne suis pas une utopiste et n’envisage pas de voyager indéfiniment et de vivre de mes rentes (d’ailleurs limitées)…. Je cherche simplement un nouveau cadre de vie, une nouvelle culture davantage adaptée à ma vision de la vie… et ma recherche commence par un TDM bien évidemment…
Je quitte mon boulot (et un poste intéressant durement acquis), je vends ma maison, je quitte ma petite vie confortable…. Pour une nouvelle vie. Qu’en pensez vous : est ce réaliste, quelles sont les difficultés…
J’adorerai correspondre avec des personnes qui ont franchi le pas : partir et ne plus revenir !!!
J’attends vos mails avec impatience.
Virginie, 26 ans.
Ce qui a changé au Pérou depuis 10 ans? English translation pending
Bonjour,
Je me demandais ce qui avait changé au Pérou depuis 10 ans. Côté politique (plus stable?) Côté transport (plus fiable?) Côté sécurité (plus sécuritaire?) Côté langue (plus anglophone?)Ma cousine me déconseille fortement de voyager seule dans ce pays. Sur 19 pays, c'est le seul qu'elle s'est faite volé (et pendant qu'elle était là, une touriste s'est faite violé). Elle racontait aussi l'état déplorable des bus... Elle disait aussi que c'était préférable de parler espagnol... Mais c'était il y a 10 ans.
Qu'est ce qui a changé depuis?
Merci de m'éclairer sur ce point
Je me demandais ce qui avait changé au Pérou depuis 10 ans. Côté politique (plus stable?) Côté transport (plus fiable?) Côté sécurité (plus sécuritaire?) Côté langue (plus anglophone?)Ma cousine me déconseille fortement de voyager seule dans ce pays. Sur 19 pays, c'est le seul qu'elle s'est faite volé (et pendant qu'elle était là, une touriste s'est faite violé). Elle racontait aussi l'état déplorable des bus... Elle disait aussi que c'était préférable de parler espagnol... Mais c'était il y a 10 ans.
Qu'est ce qui a changé depuis?
Merci de m'éclairer sur ce point
Sécurité des déplacements dans Sao Paulo au Brésil English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour 15 jours au Brésil la semaine prochaine (Sao Paulo) pour un déplacement professionnel. J'ai également prévu de faire un tour à Rio le WE (joindre l'utile à l'agréable... 😉)
Je n 'ai jamais été au Brésil et je sais que ce thème est souvent abordé dans le forum, mais j'aimerais avoir un éclairage averti de vous tous globe-trotters et habitants du pays sur les conditions de sécurité dans Sao Paulo. On entend le tout et son contraire entre les récits des personnes ayant été victime d'agression, des paranoiaques aigus qui ne regardent que la télé et à l'inverse d'inconscients utopistes. Certes, n'importe où dans le monde et n'importe quand on peut mal tomber. Mais est-ce que plus qu'ailleurs il faut faire attention dans le centre de Sao Paulo ? J'ai calculé que je devais mettre environ 10/15mn à pied pour me rendre de mon hôtel à Igienopolis sur le lieu de travail à Angelica avenue (avec un ordinateur portable sous le bras). Est-ce risqué ou bien puis-je quand même m'abstenir de prendre un taxi pour ces malheureuses 10 mn à pied ? Et ailleurs dans Sao Paulo ? Quels endroits sont à éviter ? Et sinon, quels endroits à voir?
Merci d'avance
Bipbip75
Je pars pour 15 jours au Brésil la semaine prochaine (Sao Paulo) pour un déplacement professionnel. J'ai également prévu de faire un tour à Rio le WE (joindre l'utile à l'agréable... 😉)
Je n 'ai jamais été au Brésil et je sais que ce thème est souvent abordé dans le forum, mais j'aimerais avoir un éclairage averti de vous tous globe-trotters et habitants du pays sur les conditions de sécurité dans Sao Paulo. On entend le tout et son contraire entre les récits des personnes ayant été victime d'agression, des paranoiaques aigus qui ne regardent que la télé et à l'inverse d'inconscients utopistes. Certes, n'importe où dans le monde et n'importe quand on peut mal tomber. Mais est-ce que plus qu'ailleurs il faut faire attention dans le centre de Sao Paulo ? J'ai calculé que je devais mettre environ 10/15mn à pied pour me rendre de mon hôtel à Igienopolis sur le lieu de travail à Angelica avenue (avec un ordinateur portable sous le bras). Est-ce risqué ou bien puis-je quand même m'abstenir de prendre un taxi pour ces malheureuses 10 mn à pied ? Et ailleurs dans Sao Paulo ? Quels endroits sont à éviter ? Et sinon, quels endroits à voir?
Merci d'avance
Bipbip75
Location de voiture entre Maputo et Inhambane au Mozambique English translation pending
Quelqu'un connaît-il l'état de la route et l'intérêt de faire l'itinéraire entre Maputo et Inhambane en voiture pour rejoindre tofu beach ?
Un 4X4 est-il indispensable pour cette route au Mozambique ?🤪
Conseils pour itinéraire en Thaïlande English translation pending
Mon amie et moi partons en Thailande du 12/05 au 02/06 prochains.
Pour notre première semaine (voir un peu plus), nous avons planifié un petit tour à Kanchanaburi, puis BKK pour Sukkothai et ensuite direction Chang Mai pour un petit trek de 2/3 jours. Nous aimerions prendre un avion de Chang Mai direction le sud, et c'est le cas que nous aurions besoin de vos conseils avisés...
Nous sommes ambiance backpackers, un peu loin du tourisme de masse, et à la recherche de paysages paradisiaques, de calme et pourquoi de quelques nuits dans un bel établissement histoire de se faire un peu plaisir une fois dans l'année...
Nous envisageons environ au moins une 10/12 aine de jours pour cette partie de la Thailande. Mais là, que faire, et à cette période quel est le meilleur choix ?... Nous ferons je pense un Chang Mai / Phuket ou Krabi en avion histoire de gagner un peu de temps, mais que faire : Ko Lanta, Ko Phi Phi, puis direction Samui (apparemment mieux adaptée à cette période) puis bateau pour Ko Samet, histoire de remonter tranquillement sur Bangkok...
Bref tant de questions... Nous aimerions bien connaitre vos avis de touristes qui connaissent déjà les lieux... Nous vous remercions beaucoup par avance. Cdlt,
Greg & Nat
Nous envisageons environ au moins une 10/12 aine de jours pour cette partie de la Thailande. Mais là, que faire, et à cette période quel est le meilleur choix ?... Nous ferons je pense un Chang Mai / Phuket ou Krabi en avion histoire de gagner un peu de temps, mais que faire : Ko Lanta, Ko Phi Phi, puis direction Samui (apparemment mieux adaptée à cette période) puis bateau pour Ko Samet, histoire de remonter tranquillement sur Bangkok...
Bref tant de questions... Nous aimerions bien connaitre vos avis de touristes qui connaissent déjà les lieux... Nous vous remercions beaucoup par avance. Cdlt,
Greg & Nat
Pierre et Vacances à St Anne English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il séjourné dans cette résidence? Pourriez-vous m'envoyer des photos?
Comment est la plage de l'hôtel? Y a-t-il des restos à côté de l'hôtel?
Mille mercis de me répondre!!!!!
Quelqu'un a-t-il séjourné dans cette résidence? Pourriez-vous m'envoyer des photos?
Comment est la plage de l'hôtel? Y a-t-il des restos à côté de l'hôtel?
Mille mercis de me répondre!!!!!
Conseils pour Miami Beach, Floride English translation pending
j'aurais besoin de quelques conseils pour un voyage à miami beach comme par exemple une liste de restaurant branchés, une liste de magasins pour faire du shopping, bref les bonnes adresses dans toutes les catégories à miami.
merci
merci
Qu'est-ce qu'une démocratie? English translation pending
Dans le sujet sur la Birmanie (forum Asie du Sud Est), naps et moi avons commencé une petite discussion, dont un intervenant tiers a eu raison de faire remarquer qu'elle était hors sujet. Je prends donc l'initiative ici de la continuer, là où ça gênera moins.
En substance, naps nous disait que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche, ce à quoi j'ai répondu de manière sarcastique:
Et de dire que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche... Je crois que celle-là je vais me la réserver pour mon petit bêtisier personnel. Merci. 😉
Naps répondit alors ceci:
ouais ben ta reaction pourrait aussi entrer dans mon betisier, ma definition de la democratie ce st que toutes les composantes politiques sont representees, et quand y a pas de gauche ni d extreme gauche ben ce st pas une democratie... remarque tu vis en chine, alors la democratie tu connais pour sur!!!!
Un peu plus loin, il a été fait allusion à un club anti-naps. Je ne sais pas s'il existe. Je n'en fais en tout cas pas partie. J'aime bien lire les interventions de naps, qui a certainement beaucoup à apporter à ce forum, mais cela n'empêche pas que je puisse être en désaccord avec certaines de ses idées, et celle-ci en fait partie.
Je ne suis ni politologue ni expert en politique américaine, mais le fait qu'il n'y ait ni gauche ni extrême gauche aux USA m'étonne beaucoup. Les partis de gauche ne sont pas interdits là-bas, ils existent! Et même si le paysage politique est dominé par deux partis qui écrasent les autres, et situés plutôt à droite, on a quand même de temps en temps une troisième voie qui se profile aux élections. Nader en fut le représentant lors d'élections présidentielles récentes. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait beaucoup d'autres candidats, d'important certes microscopiques, mais qui n'en existaient pas moins, allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les formes de communautarisme existant aux USA.
Il y a donc bien une gauche et une extrême gauche, d'ailleurs assez vivaces sur les campus américains. Naps nous dit qu'elles ne sont pas représentées. Non, elles ne sont à ma connaissance pas représentées au Congrès, mais cela n'est pas une maladie institutionnelle, c'est une question de mode de scrutin et de rapports de force. Si de nombreux américains voulaient voter à gauche, ils le pourraient certainement, et leurs idées seraient sans doute représentées au Congrès.
Il aurait donc été plus exact de dire que les USA sont un pays ancré à droite, où la gauche n'a que peu d'influence et a très peu de chances d'arracher le pouvoir. Est-ce à dire que ce n'est pas une démocratie? Peut-on définir une démocratie comme un régime où un nombre suffisant de personnes partagent vos idées (je suppose que tu es de gauche)?
En tenant ce raisonnement, peut-on dire que la France n'est pas une démocratie car la LCR et le FN ne sont pas représentés au Parlement?
En substance, naps nous disait que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche, ce à quoi j'ai répondu de manière sarcastique:
Et de dire que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche... Je crois que celle-là je vais me la réserver pour mon petit bêtisier personnel. Merci. 😉
Naps répondit alors ceci:
ouais ben ta reaction pourrait aussi entrer dans mon betisier, ma definition de la democratie ce st que toutes les composantes politiques sont representees, et quand y a pas de gauche ni d extreme gauche ben ce st pas une democratie... remarque tu vis en chine, alors la democratie tu connais pour sur!!!!
Un peu plus loin, il a été fait allusion à un club anti-naps. Je ne sais pas s'il existe. Je n'en fais en tout cas pas partie. J'aime bien lire les interventions de naps, qui a certainement beaucoup à apporter à ce forum, mais cela n'empêche pas que je puisse être en désaccord avec certaines de ses idées, et celle-ci en fait partie.
Je ne suis ni politologue ni expert en politique américaine, mais le fait qu'il n'y ait ni gauche ni extrême gauche aux USA m'étonne beaucoup. Les partis de gauche ne sont pas interdits là-bas, ils existent! Et même si le paysage politique est dominé par deux partis qui écrasent les autres, et situés plutôt à droite, on a quand même de temps en temps une troisième voie qui se profile aux élections. Nader en fut le représentant lors d'élections présidentielles récentes. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait beaucoup d'autres candidats, d'important certes microscopiques, mais qui n'en existaient pas moins, allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les formes de communautarisme existant aux USA.
Il y a donc bien une gauche et une extrême gauche, d'ailleurs assez vivaces sur les campus américains. Naps nous dit qu'elles ne sont pas représentées. Non, elles ne sont à ma connaissance pas représentées au Congrès, mais cela n'est pas une maladie institutionnelle, c'est une question de mode de scrutin et de rapports de force. Si de nombreux américains voulaient voter à gauche, ils le pourraient certainement, et leurs idées seraient sans doute représentées au Congrès.
Il aurait donc été plus exact de dire que les USA sont un pays ancré à droite, où la gauche n'a que peu d'influence et a très peu de chances d'arracher le pouvoir. Est-ce à dire que ce n'est pas une démocratie? Peut-on définir une démocratie comme un régime où un nombre suffisant de personnes partagent vos idées (je suppose que tu es de gauche)?
En tenant ce raisonnement, peut-on dire que la France n'est pas une démocratie car la LCR et le FN ne sont pas représentés au Parlement?
Quel camping-car choisir? English translation pending
Bonjour à tout le monde
voila mon problème que, je suppose, a déjà été posé, mais que je ne sais par quel bout le prendre.
Entièrement novice, je désire, dès que je serai à la retraite, mi-juillet 2007, avec mon épouse, faire, en toute simplicité, le tour du monde 😎 . Pour l'instant, ça va. Là où l'affaire se corse, c'est dans le choix du cc. Je connaîs mes "impératifs", mais je ne trouve aucun moyen de les traduire dans une recherche sur internet. Je m'explique :
recherche google à camping car, camping car occasion, etc. J'ai une liste de revendeurs, ou de vendeurs directs (ebay). Je vais sur l'un d'eux (en tout bien tout honneur bien sûr 😇 ), et là, j'ai la description des cc à vendre, quelquefois plusieurs centaines; OU ALORS, on me donne la possibilité de choisir par menu déroulant la marque, le type (auquel je ne comprends rien puisque je suis novice), et d'autres critères. Je peux y passer un bon moment, de toutes façons, je ne trouverai rien ou presque puisque je ne peux y mettre MES critères de recherche. 😠
Alors, question : comment peut faire un débutant comme moi pour chercher et trouver ce dont il a besoin, avec l'aide éclairée de ses petits copains du forum 😉 pour l'aider à choisir des options, caractéristiques et autres joyeusetés 🙂
Au cas où vous choisiriez la folie de vouloir m'aider 😮 voila les grandes lignes de ce que je désire, mais vous pouvez me conseiller ou déconseiller bien sûr :
grandeur : nous serons deux, donc, ce n'est pas la peine d'avoir un autobus, pardon, un cc de 3, 5 ou 7 couchages, 1 grand suffit, mais tout de même de la place pour survivre quelques années enfermés dans quelques mètres cubes sans se cogner à longueur de journée
robustesse : vu que l'engin va réellement rouler (tour du monde sans doute en quelques années), et ne m'intéressant pas du tout à la mécanique, je taperai dans des "marques" que, surtout, on ait des chances de trouver des pièces de rechange dans le plus de pays possible, donc, pas de constructeur connu seulement dans le chef lieu de canton 😄 mais des marques ayant fait la preuve de leur solidité et fiabilité (bien sûr, aucune n'est à l'abri d'une panne)
confort : comme nous désirons connaître "toute" la planète 😎 (on se moque pas s'il vous plaît), il nous faut : du chaud pour les régions froides, du froid pour les régions chaudes, là aussi j'ai vu qu'il y a pas mal d'options dans la technologie à choisir, aussi bien pour le chauffage que pour le frigo (la clim n'a pas de problème, j'espère...)
possibilité de mettre des réservoirs supplémentaires (eau, eau usée, gaz etc)
voila mes problèmes actuels, qu'en pensez-vous 🤪 je suis sûr qu'avec la gentillesse et l'esprit d'entraide qui vous caractérise (sérieux) vous pourrez m'aider à choisir, voire, à trouver l'élu de mon coeur (je parle du camping car, on se calme dans les rangs 😠 )
merci à toutes et tous de votre coup de main
René
voila mon problème que, je suppose, a déjà été posé, mais que je ne sais par quel bout le prendre.
Entièrement novice, je désire, dès que je serai à la retraite, mi-juillet 2007, avec mon épouse, faire, en toute simplicité, le tour du monde 😎 . Pour l'instant, ça va. Là où l'affaire se corse, c'est dans le choix du cc. Je connaîs mes "impératifs", mais je ne trouve aucun moyen de les traduire dans une recherche sur internet. Je m'explique :
recherche google à camping car, camping car occasion, etc. J'ai une liste de revendeurs, ou de vendeurs directs (ebay). Je vais sur l'un d'eux (en tout bien tout honneur bien sûr 😇 ), et là, j'ai la description des cc à vendre, quelquefois plusieurs centaines; OU ALORS, on me donne la possibilité de choisir par menu déroulant la marque, le type (auquel je ne comprends rien puisque je suis novice), et d'autres critères. Je peux y passer un bon moment, de toutes façons, je ne trouverai rien ou presque puisque je ne peux y mettre MES critères de recherche. 😠
Alors, question : comment peut faire un débutant comme moi pour chercher et trouver ce dont il a besoin, avec l'aide éclairée de ses petits copains du forum 😉 pour l'aider à choisir des options, caractéristiques et autres joyeusetés 🙂
Au cas où vous choisiriez la folie de vouloir m'aider 😮 voila les grandes lignes de ce que je désire, mais vous pouvez me conseiller ou déconseiller bien sûr :
grandeur : nous serons deux, donc, ce n'est pas la peine d'avoir un autobus, pardon, un cc de 3, 5 ou 7 couchages, 1 grand suffit, mais tout de même de la place pour survivre quelques années enfermés dans quelques mètres cubes sans se cogner à longueur de journée
robustesse : vu que l'engin va réellement rouler (tour du monde sans doute en quelques années), et ne m'intéressant pas du tout à la mécanique, je taperai dans des "marques" que, surtout, on ait des chances de trouver des pièces de rechange dans le plus de pays possible, donc, pas de constructeur connu seulement dans le chef lieu de canton 😄 mais des marques ayant fait la preuve de leur solidité et fiabilité (bien sûr, aucune n'est à l'abri d'une panne)
confort : comme nous désirons connaître "toute" la planète 😎 (on se moque pas s'il vous plaît), il nous faut : du chaud pour les régions froides, du froid pour les régions chaudes, là aussi j'ai vu qu'il y a pas mal d'options dans la technologie à choisir, aussi bien pour le chauffage que pour le frigo (la clim n'a pas de problème, j'espère...)
possibilité de mettre des réservoirs supplémentaires (eau, eau usée, gaz etc)
voila mes problèmes actuels, qu'en pensez-vous 🤪 je suis sûr qu'avec la gentillesse et l'esprit d'entraide qui vous caractérise (sérieux) vous pourrez m'aider à choisir, voire, à trouver l'élu de mon coeur (je parle du camping car, on se calme dans les rangs 😠 )
merci à toutes et tous de votre coup de main
René
Hôtel Pueblo Caribe ou Hôtel Isla Caribe English translation pending
Je viens tout juste d'apprendre que le Pueblo Caribe et l'Isla Caribe à Margarita font partie du même complexe. Le Isla Caribe, c'est tout simplement un nouveau bâtiment offrant des chambres sur le site du Pueblo Caribe.
Cependant, plusieurs agences de voyage offrent ces deux hôtels comme s'ils étaient distincts.
Nolitours vend le forfait sous le nom du Pueblo Caribe (3*) et Tours Mont-Royal vend le forfait sous le nom de Isla Caribe (3.5*), et ce, évidemment beaucoup plus cher que le premier.Est-ce réglementaire?
Nous avons booké du 6 mars au 20 mars pour le Isla Caribe (coté 3.5* sur certains sites et même 4* sur des sites directs de réservation de Margarita) et nous aurons finalement droit aux services d'un 3* qu'est le Pueblo Caribe...
Avoir su lors de notre réservation que c'était le même hôtel, nous n'aurions pas accepté de payer 400 $ de plus par personne pour deux semaines pour la seule raison que nous dormirions dans un bâtiment tout neuf et que les services, (piscine, bar, restaurant) seraient ceux d'un 3*.
Cependant, plusieurs agences de voyage offrent ces deux hôtels comme s'ils étaient distincts.
Nolitours vend le forfait sous le nom du Pueblo Caribe (3*) et Tours Mont-Royal vend le forfait sous le nom de Isla Caribe (3.5*), et ce, évidemment beaucoup plus cher que le premier.Est-ce réglementaire?
Nous avons booké du 6 mars au 20 mars pour le Isla Caribe (coté 3.5* sur certains sites et même 4* sur des sites directs de réservation de Margarita) et nous aurons finalement droit aux services d'un 3* qu'est le Pueblo Caribe...
Avoir su lors de notre réservation que c'était le même hôtel, nous n'aurions pas accepté de payer 400 $ de plus par personne pour deux semaines pour la seule raison que nous dormirions dans un bâtiment tout neuf et que les services, (piscine, bar, restaurant) seraient ceux d'un 3*.
Saint Jacques de Compostelle par le chemin côtier English translation pending
Nous partons en avril pour Compostelle. Le départ se fera du Puy en Velay, mais nous hésitons encore sur la partie espagnole. Quelqu'un a-t-il déjà suivi le chemin côtier? Nous voudrions savoir s'il suit un GR classique, ou bien s'il emprunte des routes goudronnées? Notre guide est assez discret sur ce genre de précision.
Merci de vos avis éclairés !😏
Compte rendu d'un séjour à l'hôtel Aligio à Las Terrenas English translation pending
Salut à tous,
voici un petit topo de nos vacances passées à l'hotel Aligio de Las Terrenas du 25.01 au 01.02.
Tout d'abord merci aux personnes qui m'ont donné qques infos qui m'ont permi de préparer mon départ. J'espère que ce compte rendu vous en apportera aussi
Autant dire tout de suite que ce fut un bonheur intégral. Attention aux infos que j'indique, il faut bien les considérer en un temps bien précis (hors vacances scolaires, prix par exemple...) Séjour en formule tout inclus tarif éco Nouvelles Frontières. NF est peu présent sur place, une représentante vit à LT et fait une demi heure de perm par jour dans l'hotel, elle reste très dispo et peut être guide pour certaines excursions. Vol aller Orly / Puerto Plata en 8h45 avec Corsair, très bon service et super ponctualité!! Transfert de Puerto Plata à Las Terrenas en minibus. 3h30 de route qui nous laisse le temps de découvrir la conduite dominicaine aussi folklorique qu'aléatoire! 🤪 Les 15 derniers kilomètres sont faits en 45 minutes sur une route à la beauté étourdissante. L'hôtel Aligio: 80 chambres, situé à la sortie du village en direction d'El Portillo, en bord de plage, il n'y a qu'à taverser une route pour fouler le sable. C'est cool! Seul défaut la proximité de cette route TRES bruyante pour les chambres de 1 à 15. Clientèle internationale (italiens, canadiens, allemands, anglais, français et qques familles dominicaines plus aisées qui viennent passer le w.e.). Les chambres doubles sont sympas, l'ensemble est très bien entretenu, 2 piscines, 1 bar, 1 boutique, 1 restau (bonne nourriture européenne et dominicaine), un personnel à votre écoute. Concernant les animations qques activités en journées et animation le soir. On est loin des grands Clubs avec grosse animation mais l'équipe se démène pour satisfaire une clientèle internationale. L'hôtel est bien situé en bord de plage et à 5 minutes à pied de la rue principale de LT. Pas de folie, de boite de nuit délirante mais cet hôtel représente un bon point d'ancrage pour qui veut se poser sur les superbes plages qu'offre LT et faire les hallucinantes excursions de la péninsule de Samana. La ville de Las Terrenas: des plages de rêves et une rue principale très sympa. Mais je ne saurai trop vous recommander d'aller à l'extérieur de LT mais aussi et surtout de visiter la ville en profondeur en sortant de la rue principale. Loin des commerces et des touristes, on découvre un autre monde, réel, pauvre, où l'on rencontre des gens toujours joyeux et touchants. LT est un lieu super pour passer des vacances cool, voir des paysages variés et toujours superbes, faire des rencontres humaines intéressantes. Bien sûr gare aux arnaques, notamment de qques français entremetteurs et profiteurs de situations déjà misérables (faut pas généraliser mais j'ai un peu les glandes que le seul point noir de mon séjour ait été engendré par un compatriote crevard). Ne pas hésiter à apporter qques kilos de fournitures scolaires et médicales à l'Association Dominica Europea située Casa Linda, tenue par des bénévoles français, leur boulot est très chouette. Il faut tester les moyens de locomotion locaux, c'est du viril. Sur un moto concho tu pries et même si t'es pas croyant ben tu t'y mets!!! Les activités: pas de grosses activités nocturnes peut-être du fait de la période, on est pas à Ibiza. Supers bons restaus souvent tenus par des étrangers, donc assez chers. De bons plans locaux "pieds dans l'eau" pas chers et très bons. Les plages sont toutes magnifiques (mention spéciale à Playa Coson même si je l'ai vu sous une pluie battante !!!), et oui la météo peut être assez aléatoire, on a eu 3 jours de franc soleil et 3 jours pas terribles dont 1 franchement pourri, mais malgré ça on reste en T.Shirt et en tongs !!. Les combats de coqs valent le détour pour l'ambiance démente qui y règne. Je passe sur le côté moral de voir des coqs s'entretuer, chacun en pense ce qu'il veut l'essentiel étant de respecter les cultures. Attention les combats vont jusqu'à la mort d'un des 2 combattants ou sont arrétés au bout de 20 minutes pour un match nul !?!? Peu de femmes et d'enfants même si il n'y a aucune interdiction d'accès pour qui que ce soit, peu de touristes aussi. Nous avons pu participer aux préparatifs et aux combats et franchement ça vaut le coup pour l'ambiance surchauffée, un moment étonnant et vrai. A voir aussi les parties de Dominos et les parties de Baseball improvisées par les minots...A voir (et à négocier) les peintures dominicaines et haïtiennes pleines de couleurs (si qq'un peut passer le bonjour à Manno de ma part, il est face au Centre de communications Verizon, à gauche de la maison jaune, se serait cool). Autre activité, la chasse au moustique, faut s'équiper en concéquence. Autres activités, la Bachata, le Merengue, la Mamajuana, la cerveza et le rhum et alors là.................... Les excursions: toutes proposées par Nouvelles Frontières mais à des tarifs pouvant être jusqu'à 4 fois plus élévés que ce qui se fait dans le village (par les dominicains ou les étrangers installés à LT). Donc il faut trier!!!! Le Parc de los Haitises (60 us dolllars avec trajets, visite guidée et repas) est magique et chargé de belles histoires. Le trajet peut être mouillé et tape-cul en partant de Sanchez si l'eau est qque peu agitée. Flore et faune superbes.... La cascade d'El Limon comprend une ballade à cheval et baignade dans un bassin dans lequel chute une cascade de 50 mètres, c'est très joli (trajets, ballade à cheval, cascade, repas pour 13 euros/personne avec Pablo rencontré en ville alors que Nouvelles Frontières le propose à 40 usdollars/personne)......L'observation des baleines: on était un peu septique car nous n'étions qu'au tout début de l'activité (fin janvier), mais je vous garanti qu'on a passé un moment inoubliable. Une baleine et son petit en ballade observés pendant 20 minutes à 25 mètres. Puis observation d'une baleine jeune à l'arrêt pendant 20 minutes puis qui s'est approchée pour flirter avec le bateau, on aurait pu la toucher....instant privilégié et profondément magique (à bord du Victoria II, 69 us dollar pour la demi journée avec Nouvelles Frontières)Le retour en France est difficile. Turista contractée la veille du départ, température, décalage horaire, trajet, retour au boulot. Mais des images plein la tête et de grosses envies de revenir approfondir ces découvertes avant que le tourisme de masse vienne balafrer tout ça. En espérant que ce compte rendu aura su décider les derniers récalcitrants à venir découvrir ce pays et ses habitants, j'espère aussi ne pas avoir trop dénaturé la réalité. A disposition si vous avez besoin d'infos en plus. Yanno
Autant dire tout de suite que ce fut un bonheur intégral. Attention aux infos que j'indique, il faut bien les considérer en un temps bien précis (hors vacances scolaires, prix par exemple...) Séjour en formule tout inclus tarif éco Nouvelles Frontières. NF est peu présent sur place, une représentante vit à LT et fait une demi heure de perm par jour dans l'hotel, elle reste très dispo et peut être guide pour certaines excursions. Vol aller Orly / Puerto Plata en 8h45 avec Corsair, très bon service et super ponctualité!! Transfert de Puerto Plata à Las Terrenas en minibus. 3h30 de route qui nous laisse le temps de découvrir la conduite dominicaine aussi folklorique qu'aléatoire! 🤪 Les 15 derniers kilomètres sont faits en 45 minutes sur une route à la beauté étourdissante. L'hôtel Aligio: 80 chambres, situé à la sortie du village en direction d'El Portillo, en bord de plage, il n'y a qu'à taverser une route pour fouler le sable. C'est cool! Seul défaut la proximité de cette route TRES bruyante pour les chambres de 1 à 15. Clientèle internationale (italiens, canadiens, allemands, anglais, français et qques familles dominicaines plus aisées qui viennent passer le w.e.). Les chambres doubles sont sympas, l'ensemble est très bien entretenu, 2 piscines, 1 bar, 1 boutique, 1 restau (bonne nourriture européenne et dominicaine), un personnel à votre écoute. Concernant les animations qques activités en journées et animation le soir. On est loin des grands Clubs avec grosse animation mais l'équipe se démène pour satisfaire une clientèle internationale. L'hôtel est bien situé en bord de plage et à 5 minutes à pied de la rue principale de LT. Pas de folie, de boite de nuit délirante mais cet hôtel représente un bon point d'ancrage pour qui veut se poser sur les superbes plages qu'offre LT et faire les hallucinantes excursions de la péninsule de Samana. La ville de Las Terrenas: des plages de rêves et une rue principale très sympa. Mais je ne saurai trop vous recommander d'aller à l'extérieur de LT mais aussi et surtout de visiter la ville en profondeur en sortant de la rue principale. Loin des commerces et des touristes, on découvre un autre monde, réel, pauvre, où l'on rencontre des gens toujours joyeux et touchants. LT est un lieu super pour passer des vacances cool, voir des paysages variés et toujours superbes, faire des rencontres humaines intéressantes. Bien sûr gare aux arnaques, notamment de qques français entremetteurs et profiteurs de situations déjà misérables (faut pas généraliser mais j'ai un peu les glandes que le seul point noir de mon séjour ait été engendré par un compatriote crevard). Ne pas hésiter à apporter qques kilos de fournitures scolaires et médicales à l'Association Dominica Europea située Casa Linda, tenue par des bénévoles français, leur boulot est très chouette. Il faut tester les moyens de locomotion locaux, c'est du viril. Sur un moto concho tu pries et même si t'es pas croyant ben tu t'y mets!!! Les activités: pas de grosses activités nocturnes peut-être du fait de la période, on est pas à Ibiza. Supers bons restaus souvent tenus par des étrangers, donc assez chers. De bons plans locaux "pieds dans l'eau" pas chers et très bons. Les plages sont toutes magnifiques (mention spéciale à Playa Coson même si je l'ai vu sous une pluie battante !!!), et oui la météo peut être assez aléatoire, on a eu 3 jours de franc soleil et 3 jours pas terribles dont 1 franchement pourri, mais malgré ça on reste en T.Shirt et en tongs !!. Les combats de coqs valent le détour pour l'ambiance démente qui y règne. Je passe sur le côté moral de voir des coqs s'entretuer, chacun en pense ce qu'il veut l'essentiel étant de respecter les cultures. Attention les combats vont jusqu'à la mort d'un des 2 combattants ou sont arrétés au bout de 20 minutes pour un match nul !?!? Peu de femmes et d'enfants même si il n'y a aucune interdiction d'accès pour qui que ce soit, peu de touristes aussi. Nous avons pu participer aux préparatifs et aux combats et franchement ça vaut le coup pour l'ambiance surchauffée, un moment étonnant et vrai. A voir aussi les parties de Dominos et les parties de Baseball improvisées par les minots...A voir (et à négocier) les peintures dominicaines et haïtiennes pleines de couleurs (si qq'un peut passer le bonjour à Manno de ma part, il est face au Centre de communications Verizon, à gauche de la maison jaune, se serait cool). Autre activité, la chasse au moustique, faut s'équiper en concéquence. Autres activités, la Bachata, le Merengue, la Mamajuana, la cerveza et le rhum et alors là.................... Les excursions: toutes proposées par Nouvelles Frontières mais à des tarifs pouvant être jusqu'à 4 fois plus élévés que ce qui se fait dans le village (par les dominicains ou les étrangers installés à LT). Donc il faut trier!!!! Le Parc de los Haitises (60 us dolllars avec trajets, visite guidée et repas) est magique et chargé de belles histoires. Le trajet peut être mouillé et tape-cul en partant de Sanchez si l'eau est qque peu agitée. Flore et faune superbes.... La cascade d'El Limon comprend une ballade à cheval et baignade dans un bassin dans lequel chute une cascade de 50 mètres, c'est très joli (trajets, ballade à cheval, cascade, repas pour 13 euros/personne avec Pablo rencontré en ville alors que Nouvelles Frontières le propose à 40 usdollars/personne)......L'observation des baleines: on était un peu septique car nous n'étions qu'au tout début de l'activité (fin janvier), mais je vous garanti qu'on a passé un moment inoubliable. Une baleine et son petit en ballade observés pendant 20 minutes à 25 mètres. Puis observation d'une baleine jeune à l'arrêt pendant 20 minutes puis qui s'est approchée pour flirter avec le bateau, on aurait pu la toucher....instant privilégié et profondément magique (à bord du Victoria II, 69 us dollar pour la demi journée avec Nouvelles Frontières)Le retour en France est difficile. Turista contractée la veille du départ, température, décalage horaire, trajet, retour au boulot. Mais des images plein la tête et de grosses envies de revenir approfondir ces découvertes avant que le tourisme de masse vienne balafrer tout ça. En espérant que ce compte rendu aura su décider les derniers récalcitrants à venir découvrir ce pays et ses habitants, j'espère aussi ne pas avoir trop dénaturé la réalité. A disposition si vous avez besoin d'infos en plus. Yanno
Conseils sur parcours des grands canyons aux Etats-Unis English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
C’est ma première discussion sur un forum ; j’organise un voyage d’un mois ( 3 pers- mon mari, ma sœur et moi.) aux USA, d’Est (de la famille près de New York) en Ouest(de la famille à Sacramento) pour le mois d’Octobre. je souhaiterais que ceux et celles qui ont déjà fait le circuit que je prévois me donnent leur avis : n’est-il pas trop long, un autre itinéraire serait-il préférable, est-il vraiment indispensable de réserver nos chambres car nous aimons bien ne pas être tenus d’arriver à une date précise pour cause de réservation si l’endroit présent nous plait beaucoup, etc, etc … Si vous avez des bonnes adresses d’hôtels (moyen) sur New York et les autres villes dans les parcs, location de voitures, etc……..
J’ai déjà noté la galère pour les visas c’est pourquoi je commence maintenant.
Départ de Lyon le 5 Octobre et arrivée à NY le 5 également
Départ le 12 octobre pour Albuquerque à 10h : il semblerait qu’il y ait un changement à l’escale d’ Atlanta – arrivée à Albuquerque à 15.h 10
Soit nous louons une voiture, soit nous allons à Santa Fé avec les nombreuses navettes et louons une voiture à santa fé où nous restons une nuit. Et à partir de là nous partons à l’aveuglette pour les locations ; cette solution nous permet de nous arrêter là nous voulons et quand nous voulons. Il ne faudra pas arriver trop tard pour chercher un hôtel mais je pense qu’il est difficile de prévoir le temps et les kilomètres que nous ferons par jour. Voici le parcours que nous envisageons : Après Santa Fé, Taos, Durango, Mesa Verde, Monument Valley (peut-être le canyon de Chelley) le Grand Canyon, Bryce Canyon, Zion et Las Vegas.
Après Las Vegas( 2 nuits ?) la Death Valley, Sequoia Park puis Monterey et San Francisco le 27 octobre soit 15 jours depuis Albuquerque .Ca me semble une bonne découverte de la région.
Nous avons trouvé une agence intéressante question prix pour les vols AR. au départ de Lyon, mais j’accepte tous les conseils. Merci à toutes et tous.
C’est ma première discussion sur un forum ; j’organise un voyage d’un mois ( 3 pers- mon mari, ma sœur et moi.) aux USA, d’Est (de la famille près de New York) en Ouest(de la famille à Sacramento) pour le mois d’Octobre. je souhaiterais que ceux et celles qui ont déjà fait le circuit que je prévois me donnent leur avis : n’est-il pas trop long, un autre itinéraire serait-il préférable, est-il vraiment indispensable de réserver nos chambres car nous aimons bien ne pas être tenus d’arriver à une date précise pour cause de réservation si l’endroit présent nous plait beaucoup, etc, etc … Si vous avez des bonnes adresses d’hôtels (moyen) sur New York et les autres villes dans les parcs, location de voitures, etc……..
J’ai déjà noté la galère pour les visas c’est pourquoi je commence maintenant.
Départ de Lyon le 5 Octobre et arrivée à NY le 5 également
Départ le 12 octobre pour Albuquerque à 10h : il semblerait qu’il y ait un changement à l’escale d’ Atlanta – arrivée à Albuquerque à 15.h 10
Soit nous louons une voiture, soit nous allons à Santa Fé avec les nombreuses navettes et louons une voiture à santa fé où nous restons une nuit. Et à partir de là nous partons à l’aveuglette pour les locations ; cette solution nous permet de nous arrêter là nous voulons et quand nous voulons. Il ne faudra pas arriver trop tard pour chercher un hôtel mais je pense qu’il est difficile de prévoir le temps et les kilomètres que nous ferons par jour. Voici le parcours que nous envisageons : Après Santa Fé, Taos, Durango, Mesa Verde, Monument Valley (peut-être le canyon de Chelley) le Grand Canyon, Bryce Canyon, Zion et Las Vegas.
Après Las Vegas( 2 nuits ?) la Death Valley, Sequoia Park puis Monterey et San Francisco le 27 octobre soit 15 jours depuis Albuquerque .Ca me semble une bonne découverte de la région.
Nous avons trouvé une agence intéressante question prix pour les vols AR. au départ de Lyon, mais j’accepte tous les conseils. Merci à toutes et tous.
Week-end entre VFistes en Provence: 1-2 juillet 2006 English translation pending
Salut les VFistes !
Alors voilà, je crois que la rencontre dans les Alpes VF 2004 (photos sur http://VF-meetings.tripod.com/weekendVF ) avait plu à tout le monde donc je remets ça!... Cette fois j’ai pensé à un lieu hautement stratégique : à mi-chemin entre Lyon et Marseille, à côté de Dieulefit, mais la rencontre n’est pas réservée aux seuls VFistes Lyonnais et Marseillais ;-)
J’ai réservé 15 places au Gîte communal de Damian. 15 places seulement car j’ai du verser un acompte de 30% non remboursable, alors j’ai préféré limiter le risque… Mais cela ne veut pas dire que la rencontre sera limitée à 15 personnes: si nous sommes plus de 15, je ferai rajouter des places tant que le gîte aura des places disponibles. 
Le tarif demandé par le gîte sera d’environ 30 euros par personne, incluant nuitée (chambres de 6) + repas du samedi soir + petit déjeuner du dimanche matin + accès à la piscine !...

Activités sur place : - pic-nic samedi midi et dimanche midi - discuter voyages au bord de la piscine ;-) - balades panoramiques autour de Dieulefit (quelques sommets approchent les 1000m) - baptême en ULM : pour ceux qui sont intéressés, je propose de former un groupe ! Voir le site http://www.espace-aerien.com/...mesdelair/index.html
Pour se rendre au Domaine de Damian: - Rendez vous dans la journée du samedi au Domaine de Damian pour ceux qui viennent en voiture, j’y serai en fin de matinée. - Pour ceux qui viennent en train (gîte à 38km de la gare) : on se débrouillera pour que des VFistes voiturés passent par Montélimar.
Pour s’inscrire à cette rencontre, me préciser : - A combien vous venez - Dans quelle tranche horaire vous penser arriver le samedi - Votre moyen de transport - Si vous arrivez en voiture, le nombres de places que vous avez à proposer en covoiturage - Si vous arrivez en train, à quelle heure vous arrivez en gare de Montélimar - Si vous êtes intéressé pour passer votre baptême ULM avec moi 😏 - Comme en 2004, m’envoyer un chèque d’acompte de 10 euros correspondant aux 30% non remboursables que j’ai avancés. Je donnerai mon adresse en message privé. Ces chèques ne seront encaissables qu’à partir du moment où nous sommes sûrs d’être au moins 15, et le solde sera payable au gîte. Désolé ça fait toujours un peu administratif mais organiser ce genre de rencontre ne peut pas être fait à la légère car j'aurai des pénalités à payer en cas d'annulation après le 15 mai . Et puis j'aime po les désistements na 😛
Bien sûr, je sais bien qu’il est encore tôt pour s’inscrire mais comme je m’absente jusqu’au 10 mars, j’ai préféré annoncer la rencontre avant pour que vous puissiez la noter dans vos agendas. Souvenez vous : 1er et 2 juillet à Dieulefit !!
NB : pas ou peu de connections internet du 9 février au 10 mars car je serai en Bolivie 🙂
Alors voilà, je crois que la rencontre dans les Alpes VF 2004 (photos sur http://VF-meetings.tripod.com/weekendVF ) avait plu à tout le monde donc je remets ça!... Cette fois j’ai pensé à un lieu hautement stratégique : à mi-chemin entre Lyon et Marseille, à côté de Dieulefit, mais la rencontre n’est pas réservée aux seuls VFistes Lyonnais et Marseillais ;-)
J’ai réservé 15 places au Gîte communal de Damian. 15 places seulement car j’ai du verser un acompte de 30% non remboursable, alors j’ai préféré limiter le risque… Mais cela ne veut pas dire que la rencontre sera limitée à 15 personnes: si nous sommes plus de 15, je ferai rajouter des places tant que le gîte aura des places disponibles. 
Le tarif demandé par le gîte sera d’environ 30 euros par personne, incluant nuitée (chambres de 6) + repas du samedi soir + petit déjeuner du dimanche matin + accès à la piscine !...

Activités sur place : - pic-nic samedi midi et dimanche midi - discuter voyages au bord de la piscine ;-) - balades panoramiques autour de Dieulefit (quelques sommets approchent les 1000m) - baptême en ULM : pour ceux qui sont intéressés, je propose de former un groupe ! Voir le site http://www.espace-aerien.com/...mesdelair/index.html

Pour se rendre au Domaine de Damian: - Rendez vous dans la journée du samedi au Domaine de Damian pour ceux qui viennent en voiture, j’y serai en fin de matinée. - Pour ceux qui viennent en train (gîte à 38km de la gare) : on se débrouillera pour que des VFistes voiturés passent par Montélimar.

Pour s’inscrire à cette rencontre, me préciser : - A combien vous venez - Dans quelle tranche horaire vous penser arriver le samedi - Votre moyen de transport - Si vous arrivez en voiture, le nombres de places que vous avez à proposer en covoiturage - Si vous arrivez en train, à quelle heure vous arrivez en gare de Montélimar - Si vous êtes intéressé pour passer votre baptême ULM avec moi 😏 - Comme en 2004, m’envoyer un chèque d’acompte de 10 euros correspondant aux 30% non remboursables que j’ai avancés. Je donnerai mon adresse en message privé. Ces chèques ne seront encaissables qu’à partir du moment où nous sommes sûrs d’être au moins 15, et le solde sera payable au gîte. Désolé ça fait toujours un peu administratif mais organiser ce genre de rencontre ne peut pas être fait à la légère car j'aurai des pénalités à payer en cas d'annulation après le 15 mai . Et puis j'aime po les désistements na 😛
Bien sûr, je sais bien qu’il est encore tôt pour s’inscrire mais comme je m’absente jusqu’au 10 mars, j’ai préféré annoncer la rencontre avant pour que vous puissiez la noter dans vos agendas. Souvenez vous : 1er et 2 juillet à Dieulefit !!
NB : pas ou peu de connections internet du 9 février au 10 mars car je serai en Bolivie 🙂
Passeport ancien modèle + visa pour les Etats-Unis: est-ce ok? English translation pending
Bonjour
Désolé si cette question a déjà reçu une réponse 😇mais j'aimerais être sûr :
Mon passeport est un ancien modèle (non optique, datant de 2001 et donc en théorie valable jusqu'en 2011). Est ce suffisant avec un VISA pour aller là bas ? (Aout);
ça m'embèterai d'en refaire un optique + VISA. Autant attendre le prochain voyage quand enfin les biométriques seront sortis ET véritablement dispos.
Merci d'avance..
Désolé si cette question a déjà reçu une réponse 😇mais j'aimerais être sûr :
Mon passeport est un ancien modèle (non optique, datant de 2001 et donc en théorie valable jusqu'en 2011). Est ce suffisant avec un VISA pour aller là bas ? (Aout);
ça m'embèterai d'en refaire un optique + VISA. Autant attendre le prochain voyage quand enfin les biométriques seront sortis ET véritablement dispos.
Merci d'avance..
Arnaque des pierres précieuses à Bangkok English translation pending
Salut à tous, juste quelques mots pour en remettre une couche sur un sujet certainement déjà évoqué ici !
Les arnaques de touristes mal informés avec la vente de pierres précieuses...
je précise que j'ai pour habitude de super bien préparer les voyages et d'éviter ce genre de plans, mais y'a 2 ans, je suis tombée dans le panneau avec mon ami : un frauçais rencontré à Bangkok nous a raconté comment il faisait fortune à chacun de ses voyages depuis la France en achetant pour 4000 € de bijoux et en les revendant le double en France.
D'abord pas intéressés, on a fini par écouter ce qu'il racontait tellement ça avait l'air facile, il avait les factures à nous montrer, etc.
Du coup, quand qqs heures + tard un tchouk tchouk nous a proposés de nous amener à cette fameuse semaine de détaxe dont on nous avait parlé, on s'est dit qu'on pouvait tenter une visite. Résultat on est repartis avec une bague à 900 €, espérant la revendre le double à paris (adresse donnée par le français rencontré le jour-même).
Bah j'peux vous dire qu'on pleure encore, car cette adresse n'existe pas, que la bague vaut en fait 550 € (pas zéro, c'est déjà ça !) et qu'on arrive pas à la revendre...car pas de réseau en bijouterie.
Voilà, donc je me suis dit que ça pourrait être utile à certains, surtout que j'insiste : nous ne sommes pas les gogos par excellence !
J'ai déjà voyagé en solitaire dans des pays bien moins touristiques, mais c'est bangkok qui aura eu raison de ma méfiance..
L'explication est que je n'avais pas acheté de routard ni rien sur la thailande car c'était juste un transit pour aller au Vietnam..ben je l'ai payée cher l'économie du guide !
A part ça il parait que c'est top la thailande, donc je ne dénigre rien d'autres que ce *** de français et son réseau qui nous ont fait perdre une somme très importante qui nous manque aujourd'hui...
Itinéraire pour l'ouest des États-Unis (Deuxieme version) English translation pending
Bonjour,
Apres un premier message et tout un nombre de remarques j'ai a present fait ce nouvel itinéraire.
Pour les durées des trajets je suis allé sur http://maps.yahoo.com/beta/index.php
Je me demandais si cela vous semblais meiux organisé, le timing vous semblais correcte (j'entends par la pas trop rapide). En plus au niveau de Grand Canyon étant donné la saison je voulais savoir si il était réaliste de le visiter. Ayant déjà fait l'impasse sur le Yosemite.
Une autre question, j'ai rdv a l'ambassade des Etats unis le 15/02 et je compte partir le 25/02, à l'ambassade il m'ont dit qu'il fallait 3 jours pour l'obtenir par la poste. D'apres vos experiences est ce bien en 3 jours?
Pour les durées des trajets je suis allé sur http://maps.yahoo.com/beta/index.php
Je me demandais si cela vous semblais meiux organisé, le timing vous semblais correcte (j'entends par la pas trop rapide). En plus au niveau de Grand Canyon étant donné la saison je voulais savoir si il était réaliste de le visiter. Ayant déjà fait l'impasse sur le Yosemite.
Une autre question, j'ai rdv a l'ambassade des Etats unis le 15/02 et je compte partir le 25/02, à l'ambassade il m'ont dit qu'il fallait 3 jours pour l'obtenir par la poste. D'apres vos experiences est ce bien en 3 jours?
Lifestyle Vitalis Garden Club Cofresi English translation pending
Bonjour à tous,
Moi, je pars le 3 mars à Puerto Plata... Je vais à Lifestyle Vitalis Garden...
J'ai entendu de tout et je commence à douter de mon choix...
Est-ce qu'il y a des choses de bien? 😕
Moi, je pars le 3 mars à Puerto Plata... Je vais à Lifestyle Vitalis Garden...
J'ai entendu de tout et je commence à douter de mon choix...
Est-ce qu'il y a des choses de bien? 😕
Éfficacité de ces ponchos/capes de pluie? English translation pending
bonjour,
une question : Selon vos expériences et/ou connaissances entre ces deux modéles de capes de pluie ou poncho destinés a une pratique velo, laquelle serait la plus efficace la nuit par temps de pluie (conditions temps extermes/visibilité par voitures).
j'avoue que je trouve la bleu et rouge plus jolie.. mais question efficacité (visibilité) la jaune ne serait-elle pas plus visible???
je sais, dis comme ca je reponds un peu a ma question mais .. pour faire mon deuil de la plus jolie je souhaitais avoir confirmation...
une question : Selon vos expériences et/ou connaissances entre ces deux modéles de capes de pluie ou poncho destinés a une pratique velo, laquelle serait la plus efficace la nuit par temps de pluie (conditions temps extermes/visibilité par voitures).

j'avoue que je trouve la bleu et rouge plus jolie.. mais question efficacité (visibilité) la jaune ne serait-elle pas plus visible???
je sais, dis comme ca je reponds un peu a ma question mais .. pour faire mon deuil de la plus jolie je souhaitais avoir confirmation...Un noir en Chine English translation pending
bonsoir et merci de m'avoir accepter dans votre communaute.
black de nationalite française, je compte aller en chine en juillet afin de travailler.
Ne connaissant personne, ni la langue, ni la mentalite, je veux des renseignements claires sur ce pays qui me fascine.
Pouvez vous me renseigner sur le visa, le billet moins cher, le logement en hotel, chez un particulier etc.
surtt le temps qu'il fait la-bas.
Ya t'il une communaute black en chine ou francaise prete a epauler les nouveaux venus.
J'ai de l'ambition c pourkoi je compte y aller et realiser des choses.
merci a vous tous
Paris-Dakar en voiture(s): durée du parcours et budget English translation pending
Nous avons comme projet (pour l'instant 6 personnes), de faire un itinéraire Paris-Dakar pour fin de l'année 2006 ou début 2007.
Nous aurions besoin de plein d'informations, si l'un de vous a déjà préparé un itinéraire de la sorte...
* Combien de temps devrons-nous consacrer à cet itinéraire? (sachant que nous partons en voitures, et que nous aimerions nous arreter de temps en temps visiter) * Quel budget prévoir? (petit budget si possible - Dodo dans les voitures, ou dans des tentes quand c'est possible. Chez l'habitant également)
Merci bcp de votre aide
(L'itinéraire n'est pas encore "exactement" monté... on va faire comme si on en faisait un "classique")
* Combien de temps devrons-nous consacrer à cet itinéraire? (sachant que nous partons en voitures, et que nous aimerions nous arreter de temps en temps visiter) * Quel budget prévoir? (petit budget si possible - Dodo dans les voitures, ou dans des tentes quand c'est possible. Chez l'habitant également)
Merci bcp de votre aide
(L'itinéraire n'est pas encore "exactement" monté... on va faire comme si on en faisait un "classique")
Qui revient du Melia Cayo Santa Maria? English translation pending
Bonjour
Nous partons samedi pour le Mélia, qui en revient et comment était la nourriture ? Merci
C'est certain qu'à mon retour je vais vous donner un compte rendu. A ++
Nous partons samedi pour le Mélia, qui en revient et comment était la nourriture ? Merci
C'est certain qu'à mon retour je vais vous donner un compte rendu. A ++
Vos coups de coeur en Egypte? English translation pending
En bref, qu'est ce qui vous as le plus séduit en Egypte, votre coup de coeur? Je pars 3 semaines fin mars, je ne connais rien de l'egypte, je suis autant attirée par les temples/pyramides, le désert, que les promenades sur le Nil, votre avis m’intéresse !
Location de voiture avec GPS pour l'Ouest américain English translation pending
Salut à tous!
Bon j'ai utilisé le moteur de recherche du forum et j'ai pas trouvé de réponses satisfaisante à mes questions.
Donc voilà, j'aurai voulu savoir quels loueurs proposent les meilleurs tarifs (je pars de LA et je lache la voiture à SFO, le tout pendant 11 jours).
J'ai vu que beaucoup conseillent holidaysauto.fr mais le problème c'est que, malgré les tarifs très très avantageux, ils ne proposent pas de GPS... j'ai lu aussi, que leur loueur sur place était Alamo, donc jme disai que jpourrai peut etre louer la voiture sur holidaysauto.fr, et ensuite, sur place, demander à rajouter l'option GPS... Parce qu'Alamo en propose, mais si jpouvais trouver moins cher... 🤪
Merci !
Bon j'ai utilisé le moteur de recherche du forum et j'ai pas trouvé de réponses satisfaisante à mes questions.
Donc voilà, j'aurai voulu savoir quels loueurs proposent les meilleurs tarifs (je pars de LA et je lache la voiture à SFO, le tout pendant 11 jours).
J'ai vu que beaucoup conseillent holidaysauto.fr mais le problème c'est que, malgré les tarifs très très avantageux, ils ne proposent pas de GPS... j'ai lu aussi, que leur loueur sur place était Alamo, donc jme disai que jpourrai peut etre louer la voiture sur holidaysauto.fr, et ensuite, sur place, demander à rajouter l'option GPS... Parce qu'Alamo en propose, mais si jpouvais trouver moins cher... 🤪
Merci !
Les pieds en Mongolie... et la tête dans les étoiles English translation pending
Avant d'attaquer cette aventure mongole, quelques mots pour ressituer le contexte. Nous (Christophe et Sophie)descendons a Ulan Bator apres une semaine de transsiberien voyage au cours duquel nous avons rencontre Lenny, un americain bien sympathique. Mardi 26 juillet: Sain bainuu Mongolie
La nuit fut courte avec 4 heures de sommeil. Il est 6h et nous nous réveillons avec le lever de soleil au milieu des steppes, c'est magnifique…
A la fois désertique et plein de vie avec ses gers, ses chevaux et ses chèvres qui se promenent librement au milieu des paysans mongols, cette vision nous laisse entrevoir un depaysement total.
6000km de traversee, 5 litres de soupe, 12 bouteilles de vodka et 2kg de nouilles plus tard, nous voila dans la patrie de Genghis Khan. Cette ambiance de croisiere nous laissera un très bon de souvenir et déja, à la descente du train, une étrange nostalgie nous innonde. Quelques petites informations avant de rentrer dans le vif du sujet; la Mongolie c'est: 1 cheval, 1 vache ou un yak et demi, 4 chevres et 6 moutons par habitant.
L'empire mongol du 18e siecle, le plus vaste que le monde n'ait jamais porte, s'etendait de la Coree a la Hongrie. Les Mongols le doivent a leur Napoleon national: Genghis Khan (qui a prefere donne son nom a une vodka plutot qu a un type de cognac!).
Enfin, dadvantage de Mongols vivent a l etranger (3.5 milions en Chine, 1 milion en URSS) et seulement 2, 4 milions (pour un pays grand comme 4 fois la France) au pays. Fin de la parenthese. Sophie s'est faite abordee au dernier arret avant Ulan Bator (UB). Une jeune femme mongole lui a propose de dormir chez l'habitant dans le centre: 5$ la nuit, on viendra nous chercher a notre arrive et y a de la place notre compagnon de route Kenny, affaire conclue.
La personne qui devait nous remettre les billets pour Pekin n'est pas sur le quai comme prevu, c'est embetant mais on a le temps de voir venir.
On passe la journee entre internet et la collecte d'info pour les excursions, de toutes facons Ulaan Bator, c'est vraiment laid! On retire nos premiers tobroks, 700 000 (500E), ca fait une sacree liasse de billets, heureusement que les pieces n'existent pas ici.
Lorsque nous arrivons a domicile, 3 francais d'environ 23 ans campent dans le salon sur des matelas et une en solo dans notre future chambre, ca fait plus squatte qu'hebergement chez l'habitanht. La nuit confortable tant esperee malheureusement attendra encore: pas de volets et ce n'est pas la fenetre cassee qui nous a isole du bruit de la rue passante, et klaxonnante! Qunat aux matelas a meme le sol, ils etaient si peu confortable qu'on a du gonfler les notres. Nous serons reveilles tot le matin par le pere qui, apres avoir repare la porte d'entree a grands coups de marteau, a telephone un bon ¼ d'heure dans notre chambre! Vivement le camping…
Mercredi 27 juillet: Ulan Bator, Beurk…
Toujours en compagnie de Lenny, nous visitons le Black Market, un immense marche- foire-aux-trouvailles puis le plus important centre religieux de Mongolie, le monastere Gandan. Les moines y vendent une poudre "purificatrice" lorsqu'on la brule.
Au detour des rues, on trouve de nombreuses echoppes qui vendent bonbons et cigarettes et des marchands de fruits et legumes un peu partout. Les plus incongrues restent leur cabines telephoniques "humaines": des personnes, souvent des femmes avec un masque sur le nez et parfois des gants, attendent le client avec un telephone sur les genoux (on ne sait toujours pas ou elles chopent la connections puisqu'il n'y a pas de fil! Dans le meme registre, nous croisons ca et la des gens postes a cote d'un pese-personne qui se font remunerer pour la pesee.
Heureusement que tous ces personages anecdotiques egayent un peu la ville qui manque cruellement de charme.
L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.
Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.
Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!
Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.
Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.
Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).
Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).
Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.
Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.
Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.
Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.
Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!
Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.
Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!
Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.
Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.
Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.
Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.
Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.
Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!
Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.
Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.
Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).
Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).
Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.
Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.
Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.
Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.
Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!
Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.
Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!
Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.
Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.
Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.
Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
Remorque "monoporter" de chez Weber English translation pending
Salut a tous et BONNE ANNEE.
Je souhaiterais obtenir des informations sur la remorque "monoporter"de chez Weber vue sur le site http://www.carrioles.com/index.php3?voir=monoporter.En effet, cette remorque a mon humble avis pourrait ouvrir de nouvelles perspectives en ce qui concerne les transports avion ou train.INCONVENIENT........son prix eleve aussi, si nombre d'entre vous avait eu des echos, voire essaye je serais preneur de toute info la concernant .Votre simple avis egalement m'interesse.
Naissance en vol la nuit du réveillon English translation pending
Elle accouche seule dans l'avion, la nuit de la Saint-Sylvestre
SAINT-DENIS-DE-LA REUNION (AFP) - Une jeune femme mahoraise a accouché, seule, dans les toilettes d'un avion de la compagnie Air Austral effectuant la liaison Lyon - La Réunion pendant la nuit de la Saint-Sylvestre, a-t-on appris dimanche de la compagnie.L'avion avait décollé de Lyon depuis plus de cinq heures lorsqu'un stewart de la compagnie réunionnaise a noté qu'une passagère, originaire de Mayotte, tardait à sortir des toilettes. En interrogeant la personne, il a découvert qu'elle était en train d'accoucher.
"Il était 22H10, on survolait l'Ethiopie lorsque j'en ai été informé. Je n'y croyais pas et me suis levé pour aller voir, le bébé était déjà sorti", a raconté le commandant de bord Jean-Christophe Durieux à son arrivée à la Réunion dimanche matin
Une hôtesse a alors enveloppé l'enfant dans une couverture et un médecin présent dans l'avion a coupé le cordon ombilical.
L'accouchement n'a pas entraîné de complications particulières pour la mère, âgée de 25 ans, pas plus que pour l'enfant qui semblait en bonne santé, selon le médecin à bord. La maman et son bébé ont été accueillis à l'hôpital de Bellepierre à Saint-Denis.
"S'il y avait eu un problème médical nous aurions dû nous poser à Djibouti", l'aéroport le plus proche, a déclaré le commandant de bord, qui ne s'explique pas que cette passagère ait pu s'embarquer à Lyon.
Selon le président de la compagnie, Gérard Ethève, "au delà de sept mois de grossesse, la compagnie refuse de transporter les femmes enceintes". La passagère étant "de forte corpulence, le personnel au sol n'a rien vu de son état, a-t-il ajouté, constatant après coup avec amusement que "l'avion a décollé avec 170 passagers et atterri avec 171".
Le commandant de bord a confié de son côté n'avoir "jamais connu une telle situation en 20 ans de carrière".
Au CHD de Bellepierre, la mère a raconté qu'elle voulait accoucher à Mayotte, où se rendait l'avion après La Réunion, et où vit sa famille. Elle a précisé que la naissance était prévue pour le 4 janvier. Le petit garçon a été prénommé Elfayed.
SAINT-DENIS-DE-LA REUNION (AFP) - Une jeune femme mahoraise a accouché, seule, dans les toilettes d'un avion de la compagnie Air Austral effectuant la liaison Lyon - La Réunion pendant la nuit de la Saint-Sylvestre, a-t-on appris dimanche de la compagnie.L'avion avait décollé de Lyon depuis plus de cinq heures lorsqu'un stewart de la compagnie réunionnaise a noté qu'une passagère, originaire de Mayotte, tardait à sortir des toilettes. En interrogeant la personne, il a découvert qu'elle était en train d'accoucher.
"Il était 22H10, on survolait l'Ethiopie lorsque j'en ai été informé. Je n'y croyais pas et me suis levé pour aller voir, le bébé était déjà sorti", a raconté le commandant de bord Jean-Christophe Durieux à son arrivée à la Réunion dimanche matin
Une hôtesse a alors enveloppé l'enfant dans une couverture et un médecin présent dans l'avion a coupé le cordon ombilical.
L'accouchement n'a pas entraîné de complications particulières pour la mère, âgée de 25 ans, pas plus que pour l'enfant qui semblait en bonne santé, selon le médecin à bord. La maman et son bébé ont été accueillis à l'hôpital de Bellepierre à Saint-Denis.
"S'il y avait eu un problème médical nous aurions dû nous poser à Djibouti", l'aéroport le plus proche, a déclaré le commandant de bord, qui ne s'explique pas que cette passagère ait pu s'embarquer à Lyon.
Selon le président de la compagnie, Gérard Ethève, "au delà de sept mois de grossesse, la compagnie refuse de transporter les femmes enceintes". La passagère étant "de forte corpulence, le personnel au sol n'a rien vu de son état, a-t-il ajouté, constatant après coup avec amusement que "l'avion a décollé avec 170 passagers et atterri avec 171".
Le commandant de bord a confié de son côté n'avoir "jamais connu une telle situation en 20 ans de carrière".
Au CHD de Bellepierre, la mère a raconté qu'elle voulait accoucher à Mayotte, où se rendait l'avion après La Réunion, et où vit sa famille. Elle a précisé que la naissance était prévue pour le 4 janvier. Le petit garçon a été prénommé Elfayed.Pays bon marché et sans crainte pour la santé? English translation pending
bonjour a ttes et a ts,
J'ai un projet que je vais concretiser au mois de mars de cette année : voyager. Je pars pour vivre mieux et avoir la liberté. Je recherche un endroit pas cher car je n ai pas beaucoup d argent et je compte rester plusieurs mois. Je recherche la nature, les elements car je pratique continuellement respiration, meditation etc....
J'ai une reserve- crainte quant aux maladies car je pars pour etre mieux dans mon corps-esprit et avoir la liberte de ne me preoccuper que de cela et de profiter. La chine m attire tt particulierement thailande aussi...quelqu un connait il un coin de chine ou le risque de maladie est tres faible? et qui correspond a mes attentes?
Mes besoins sont juste me nourrir correctement et dormir...
merci de vos reponses et je pourrais davantage preciser aux vues de vos reponses
d avance merci
dimitri
Nos voyages comme on veut, ou alors à fond VF... English translation pending
🙂 ...... large sourire sur mon visage, je repars trés bientôt ....... et d'autres avec moi, et la question éternelle est : " quelles sont les endroits et les coins que l'on va aller visiter .... "
Pour notre part, avec mon amie, nous repartons sur la Thailande et le Cambodge ..... deux pays que je connais que trop bien, mon amie non, donc j'essaye de lui concocter un mélange comprenant du " tourisme " et de la " route " .... et inévitablement comme je suis un assidu de ce forum, il vient tout de suite une question : " Vais je demander à quelques uns d'entre vous des suggestions ..... ?"
Je pense que comme à l'habitude, je ne le fairais pas ..... pas parceque " Monsieur je sais tout ", mais simplement que j'ai toujours pensé que chacun avait sa propre façon de voyager, et que les impressions et les vécus étaient différents suivant les voyageurs, et qu'une galère vécue là pouvait devenir un enchantement ..... et vice versa ..... alors quid de Voyageforum ...... ?
Ben finalement, je vais faire comme la grande majorité d'entre nous je pense ...... lire et relire ce que beaucoup d'entre vous racontez sur vos voyages, et me faire ma petite idée suivant les caractères de chacun et les affinités que l'on peut avoir avec telle ou telle personne ..... et me bâtir ainsi un voyage qui n'appartiendra, comme je me le fairais croire absolument, rien qu'à moi ...... mais qui en fait aura subi les influences de tout à chacun ici .......
Quand je regarde derrière moi et que je compare ma façon de voyager auparavant, sans voyageforum, et maintenant avec voyageforum, qui y a t il de vraiment changé ...... ?
Plusieurs choses en fait .......
Tout d'abord, auparavant je me documentais plus ou moins sur le pays à visiter, pas trop car je n'aime pas, et toute l'année j'étais plongé dans des bouquins, magazines, documentaires ........ mais seul ou presque .......
Maintenant, je me documente moins tout au long de l'année, mais grosse différence, et grâce à Voyageforum, je suis en contact permanent avec le monde des voyages, et je peux journalièrement me mettre au courant de ce qui se passe dans le monde du voyage, et dans tous ces pays que j'ai visité ou que j'ai envie de visiter ..... et puis surtout maintenant, je peux partager cette passion avec d'autres, rencontrer d'autres voyageurs, et non seulement ici dans mon pays, mais surtout là bas sur les chemins que je vais emprunter, et ça c'est quelquechose de fantastique ..... penser que peut être j'aurais la chance de rencontrer Thailalsacien et cextra sur Bangkok, cokuhn sur la Côte Cambodgienne, Thebubs à Phnom Penh, Lepiaf en Thailande, et certainement beaucoup d'autres, est quelquechose qui apporte un grand plus à cette passion du voyage .......
C'est comme d'avoir fait cette rencontre dernièrement à Nice, et accueilli des voyageurs de toute la France, d'avoir partagé un déjeuner avec yangguizzi et sa compagne chinoise, de savoir que chris06 peut débouler à tout instant sur mon lieu de travail pour prendre un café, et parler de ce voyage que l'on prépare pour l'Ethiopie ..... tout celà Voyageforum me l'a apporté au quotidien, et a quand même radicalement changé ma façon de voyager, et surtout appris à mieux partager mes vécus et impressions, et surtout donner à d'autres l'envie de découvrir ces endroits ou j'ai ressenti ces fameuses " vibs " comme dirait Parvat .......
Tout un changement qui s'est donc opéré, presque à notre insu comme dirait ........ 😉 et si finalement je crois toujours voyager comme bon me semble, il est indéniable que dorénavant je fais partie d'une communauté de voyageurs, et que celle ci influe désormais sur ma façon de faire ....... mais le grand bénéfice pour ma part que j'en retire, est cette notion de partage, de communion, et de rencontres avec d'autres voyageurs ........ et celà au quotidien, et je ne le dirais jamais assez, ce n'est que du bonheur ..........
Et pour vous qu'en est il .........
Pour notre part, avec mon amie, nous repartons sur la Thailande et le Cambodge ..... deux pays que je connais que trop bien, mon amie non, donc j'essaye de lui concocter un mélange comprenant du " tourisme " et de la " route " .... et inévitablement comme je suis un assidu de ce forum, il vient tout de suite une question : " Vais je demander à quelques uns d'entre vous des suggestions ..... ?"
Je pense que comme à l'habitude, je ne le fairais pas ..... pas parceque " Monsieur je sais tout ", mais simplement que j'ai toujours pensé que chacun avait sa propre façon de voyager, et que les impressions et les vécus étaient différents suivant les voyageurs, et qu'une galère vécue là pouvait devenir un enchantement ..... et vice versa ..... alors quid de Voyageforum ...... ?
Ben finalement, je vais faire comme la grande majorité d'entre nous je pense ...... lire et relire ce que beaucoup d'entre vous racontez sur vos voyages, et me faire ma petite idée suivant les caractères de chacun et les affinités que l'on peut avoir avec telle ou telle personne ..... et me bâtir ainsi un voyage qui n'appartiendra, comme je me le fairais croire absolument, rien qu'à moi ...... mais qui en fait aura subi les influences de tout à chacun ici .......
Quand je regarde derrière moi et que je compare ma façon de voyager auparavant, sans voyageforum, et maintenant avec voyageforum, qui y a t il de vraiment changé ...... ?
Plusieurs choses en fait .......
Tout d'abord, auparavant je me documentais plus ou moins sur le pays à visiter, pas trop car je n'aime pas, et toute l'année j'étais plongé dans des bouquins, magazines, documentaires ........ mais seul ou presque .......
Maintenant, je me documente moins tout au long de l'année, mais grosse différence, et grâce à Voyageforum, je suis en contact permanent avec le monde des voyages, et je peux journalièrement me mettre au courant de ce qui se passe dans le monde du voyage, et dans tous ces pays que j'ai visité ou que j'ai envie de visiter ..... et puis surtout maintenant, je peux partager cette passion avec d'autres, rencontrer d'autres voyageurs, et non seulement ici dans mon pays, mais surtout là bas sur les chemins que je vais emprunter, et ça c'est quelquechose de fantastique ..... penser que peut être j'aurais la chance de rencontrer Thailalsacien et cextra sur Bangkok, cokuhn sur la Côte Cambodgienne, Thebubs à Phnom Penh, Lepiaf en Thailande, et certainement beaucoup d'autres, est quelquechose qui apporte un grand plus à cette passion du voyage .......
C'est comme d'avoir fait cette rencontre dernièrement à Nice, et accueilli des voyageurs de toute la France, d'avoir partagé un déjeuner avec yangguizzi et sa compagne chinoise, de savoir que chris06 peut débouler à tout instant sur mon lieu de travail pour prendre un café, et parler de ce voyage que l'on prépare pour l'Ethiopie ..... tout celà Voyageforum me l'a apporté au quotidien, et a quand même radicalement changé ma façon de voyager, et surtout appris à mieux partager mes vécus et impressions, et surtout donner à d'autres l'envie de découvrir ces endroits ou j'ai ressenti ces fameuses " vibs " comme dirait Parvat .......
Tout un changement qui s'est donc opéré, presque à notre insu comme dirait ........ 😉 et si finalement je crois toujours voyager comme bon me semble, il est indéniable que dorénavant je fais partie d'une communauté de voyageurs, et que celle ci influe désormais sur ma façon de faire ....... mais le grand bénéfice pour ma part que j'en retire, est cette notion de partage, de communion, et de rencontres avec d'autres voyageurs ........ et celà au quotidien, et je ne le dirais jamais assez, ce n'est que du bonheur ..........
Et pour vous qu'en est il .........