Results for "Avenue+Bagdad+|+123+>+233"
11261 results found.
New York en février English translation pending
Bonjour à tous,
On se programme un séjour à New York pour le mois de Février, oui oui quand il fera trèèèèès froid, mais comme un a un petit budget les prix sont eux aussi plus bas. Bref.
Est-ce que 5 jours complet + le jour du départ (vol à 22h) donc admettons 6 jours pleins vous paraissent suffisants pour un premier voyage à NY ? On pourrait éventuellement ajouter un jour.
On souhaite visiter les classiques à NY, on aime bien marcher et souvent on fait des grosses journées :)
Merci,
On se programme un séjour à New York pour le mois de Février, oui oui quand il fera trèèèèès froid, mais comme un a un petit budget les prix sont eux aussi plus bas. Bref.
Est-ce que 5 jours complet + le jour du départ (vol à 22h) donc admettons 6 jours pleins vous paraissent suffisants pour un premier voyage à NY ? On pourrait éventuellement ajouter un jour.
On souhaite visiter les classiques à NY, on aime bien marcher et souvent on fait des grosses journées :)
Merci,
Deux semaines du centre à l'est du Panama English translation pending
De retour du Panama…
Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.
Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.
Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.
Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.
Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide �� l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).
Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…
Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.
Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).
Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).
Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !
Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.
Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.
Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…
Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !
Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !
Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !
Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….
Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…
Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.
Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !
Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !
Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !
Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).
Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)
Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !
Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).
Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.
Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.
Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.
Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.
Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide �� l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).
Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…
Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.
Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).
Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).
Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !
Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.
Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.
Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…
Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !
Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !
Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !
Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….
Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…
Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.
Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !
Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !
Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !
Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).
Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)
Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !
Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).
Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
Atelier ou magasin de vélos à Puno English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche si il y a un atelier ou un magasin de vélo à Puno au Pérou. Je repars dans un mois et j'ai laissé mon trike dans un hôtel qui le garde à Puno. Je vais ramener des pièces spécifiques de France. Par contre est ce qu'il y a un atelier ou un magasin ou je pourrais trouver de la chaine (il en faut 3 identiques) et surtout un atelier pour la remonter car j'ai eu des sacrés problèmes aves la chaine. J'ai cherché les casas de bici mais le site de celle de Puno est mort. Existe elle encore ?
Merci pour les informations.
Pierre.
Retour d'Iran, août 2014 English translation pending
Bonjour,
Un petit compte-rendu de trois semaines en Iran en août / septembre 2014.
* Vol : Paris => Téhéran avec Turkish Airlines via Istanbul, j'avais déjà mon visa obtenu à l'ambassade d'Iran à Paris sans aucuns problèmes avec un numéro d'autorisation obtenu avec Touran Zamin en 3 jours !
* Guides de voyage utilisés : Lonely Planet 2012 et Bradt 2014
* Itinéraire : J1 : Téhéran (arrivée 2h45 du matin) : Passage à l'immigration sans appel ou contrôle de l'hôtel, rien de particulier comme dans n'importe que autre pays. J2 : Téhéran J3 : Qom J4 : Kashan J5 : Kashan J6 : Ispahan J7 : Ispahan J8 : Ispahan J9 : Chiraz J10 : Chiraz J11 : Chiraz + Persepolis J12 : Téhéran J13 : Tabriz J14 : Tabriz J15 : Tabriz J16 : Téhéran J17 : Téhéran J18 : Téhéran J19 : Téhéran => Paris (Départ 7h20)
1/ Téhéran Hôtel : Kayyam Hotel sur Amir Kabir St, près du Firouzeh Hôtel et de la place Emam Khomeini (http://www.hotelkhayyam.com/) Chambre avec deux à trois lits à 600 000 RI / nuit. L'hôtel est correct mais il peut faire très chaud selon les chambres, la clim n'a pas la même puissance et est parfois coupée pendant la nuit et la journée... Il y a un perroquet dans le hall qui parle quelques mots de Farsi. Le personnel est vraiment sympa et aidant pour les démarches. Le transfert pour l'aéroport est à 600 000 RI (on paye l'aller - retour d'un employé de l'hôtel).
Visites : Azadi Tower ; Musée du Tapis (150 000 RI) ; Musée National (150 000 RI) ; Musée du Verre et de la Céramique (150 000 ou 100 000 RI me souvient plus) ; Ancienne ambassade américaine ; Bazar ; Palais du Golestan (500 000 RI pour l'ensemble des 7 sites ou achat des tickets possible de chaque site à choisir à l'entrée) ; Jameh Bazar le vendredi matin dans un parking près de Istanbul Cross (référence dans le guide Lonely Planet).
Change : Près d'Istanbul Cross et de Ferdowsi Square, taux à environ 41 000 RI
2/ Qom Transport : Bus pour Qom 50 000 RI de mémoire, peut être plus depuis Terminal Jonub.
Hôtel : Pas de souvenir du nom, c'était notre seule très mauvaise expérience du voyage. Nous avons essayé 7 hôtels qui étaient tous pleins (Negin Hotel, Etminan Hotel...). Au bout d'un moment, un homme nous voyant avec les sacs, nous a proposé de nous indiquer des hôtels qui auraient des chambres de libres. Le premier hôtel, l'employé ne parlait pas anglais et nous a demandé 6 millions de Rials pour une chambre de 20 m2 avec 4 lits simples, nous avons refusé et nous avons eu du mal à partir de cet hôtel, ils essayaient de nous retenir à tout prix. Au second hôtel nous avons eu une chambre avec 3 lits simples, une cuisine aménagée pour 2,3 millions de Rial pour une nuit. N'ayant pas d'autres alternatives et usé d'avoir fait 8 hôtels, nous avons accepté et c'est là où l'iranien rencontré dans la rue qui nous a indiqué les deux hôtels a demandé à être payé 1 million de RI pour ça. Nous avons refusé et avons tenté de négocier à la baisse cette commission, ils ont donc appelés d'autres iraniens qui ne parlaient pas anglais. Ils ont appelé un homme au téléphone qui parlait anglais, qui nous a dit que nous devions le payer parce qu'ils nous avait indiqué des hôtels, que tous les hôtels étaient pleins et chers. Même en tentant de partir, ils se sont montré un peu menaçant dans le regard et la posture on va dire. C'était notre 3ème jour en Iran, cela me paraissait compliqué de réclamer notre argent déjà versé pour l'hôtel et tenter d'appeler la police... On a donc payé 2,3 millions de rials pour la chambre + 1 million de rials pour la commission. C'est notre seule expérience négative avec des iraniens pendant le voyage.
Visites : Tombeau de Fatemeh - Hazrat Masumeh
3/ Kashan Transport : Bus pour Kashan 70 000 RI de mémoire, depuis le rond-point Haftdad.
Hôtel : Sayyeh Hôtel tout près de l'entrée du bazar, bonne adresse et bonne situation, le personnel est vraiment accommodant dans les démarches (résa d'hôtel, informations...). 475 000 RI pour une chambre avec deux lits simples et petit déj, propreté et état de la chambre correcte.
Visites : Bazaar avec notamment le magnifique caravanserai Khan Amin al-Dowleh Timche que l'on peut admirer pendant des heures. Selon moi, le plus beau caravanserai vu pendant le voyage. Masjed Agha Bozorg ; Madraseh Mir Ahmad ; Maison traditionnelles : Khan-e Abbasian ; Khan-e Ameriha ; Khan-e Tabatabei (100 000 RI par maison). Nous avons eu plusieurs propositions pour aller visiter le village d'Abyaneh, nous ne l'avons pas fait faute de temps, mais si c'était à refaire je pense que ça vaut vraiment le coup.
4/ Ispahan Transport : Bus pour Ispahan pas de souvenir du prix depuis le terminal principal de Kashan.
Hôtel : Amir Kabir Hôtel sur Chahar Bagh Avenue près du stade : 600 000 par nuit pour une chambre avec deux lits simples (chambre OK, mais douches et toilettes en commun pas d'une propreté super). Le meilleur hôtel du voyage pour rencontrer d'autres voyageurs ou des iraniens de passage. Le personnel est très très aimable et accommodant pour les résas de bus, d'hôtel. Possibilité de faire laver son linge à 40 000 ou 50 000 RI par kg.
Visites : Place Naghsh-e Jahan Mosquée du vendredi Mosquée du Shah Palais Ali Qapu Bazar Park Sahid Rajaj Park Pont Pol-e Si-o-Seh (rivière asséchée en été) Pour les prix des sites payants ça va de 50 000 RI à 150 000 RI de mémoire.
Change sur Sepah Street à un taux de 41300 RI.
5/ Chiraz Transport : Bus pour Chiraz de nuit à 275 000 RI, depuis Kaveh Terminal vers 23h.
Hôtel : Anvari Hôtel sur Anvari Street, 700 000 RI par nuit pour une chambre double, peut être la chambre la plus propre et la plus pratique du voyage. Ils organisent des tours vers Persepolis et les tombes Rostam et Rajab pour 1 million de rial pour un chauffeur A/R. Mais aussi pour Pasargade et Bavanat mais je ne me souviens plus du prix.
Visites : Arg-e Karim Khan (150 000 RI) Masjed-e Vakil (50 000 RI) Masjed-e Nasir al Molk (50 000 RI) Tombe d'Hafez (100 000 RI) Jahan Nam Park (100 000 RI) Bagh-e Eram (150 000 RI)
Change : sur Zand boulevard après la citadelle près de la passerelle avec un taux à 41200 RI.
6/ Persepolis Tarif : 150 000 RI pour Persépolis et 100 000 RI pour les tombes Naqsh-e Rostam
7/ Tabriz Transport : Bus pour Tabriz depuis Téhéran Azadi Terminal près de la tour Azadi, Métro Meydan-e Azadi à 275 000 RI vers 22h.
Hôtel : Sapid Hôtel sur Imam Khomeini street à 400 000 par nuit pour une chambre avec 3 lits simples + 40 000 RI par douche, chambre passable avec aucune isolation sur la rue et le couloir. La propreté de la douche et des toilettes communes laissent à désirer, une forte odeur d'urine est constante ! Les employés parlent difficilement l'anglais.
Visites : Bazar Mosquée bleue (100 000 RI) Arg-e Tabriz Park Golestan
Le sentiment global sur le pays est un accueil et un sentiment de sécurité total même à 23h le soir à Téhéran dans les rues du sud Téhéran. Selon moi, l'hospitalité et l'accueil des iraniens est du même niveau que celui des libanais (ex : se faire offrir des glaces et du thé par des inconnus au terminal de bus, des "welcome to Iran" tous les jours, des iraniens qui vous arrêtent pour vous demander votre avis sur l'Iran, vous proposer leur numéro de portable en cas de problème ou de l'aide lorsque l'on regarde le plan ou que l'on semble chercher quelque chose. Aucun contrôle de passeport ou autre par un policier ou un membre de l'armée, ils sont plutôt à vous souhaiter la bienvenue en Iran. Nous avons rencontré un portugais qui portait un short et à qui la police ne lui avait rien dit à Téhéran...
* Les conseils aux voyageurs que je pourrais donner : - Apprendre les mots, phrases de base et les chiffres en Farsi, cela peut être bien aidant surtout pour les chiffres dans les stations de bus ou pour négocier les prix au bazar ; - Avoir un guide de conversation Farsi - Anglais, permet de montrer en Farsi ce que l'on cherche ou l'on a besoin ; - Faire réserver l'hôtel de la prochaine ville par l'hôtel dans lequel vous êtes car les numéros de téléphone dans le guide de voyage ne sont plus à jour (indicatifs changent constamment), demander à se faire écrire l'adresse en Farsi sur un papier pour le taxi au cas où - Manger un dizzi au restaurant (sorte de ragout de mouton à écraser avec un pilon) - Aller au Mausolée Shah Cheragh à Chiraz à l'heure de la prière du soir (vers 20h) pour une ambiance unique, le fait de ne pas pouvoir prendre de photo permet de profiter intensément du moment !
Khoda Hâfez
Bastien
Un petit compte-rendu de trois semaines en Iran en août / septembre 2014.
* Vol : Paris => Téhéran avec Turkish Airlines via Istanbul, j'avais déjà mon visa obtenu à l'ambassade d'Iran à Paris sans aucuns problèmes avec un numéro d'autorisation obtenu avec Touran Zamin en 3 jours !
* Guides de voyage utilisés : Lonely Planet 2012 et Bradt 2014
* Itinéraire : J1 : Téhéran (arrivée 2h45 du matin) : Passage à l'immigration sans appel ou contrôle de l'hôtel, rien de particulier comme dans n'importe que autre pays. J2 : Téhéran J3 : Qom J4 : Kashan J5 : Kashan J6 : Ispahan J7 : Ispahan J8 : Ispahan J9 : Chiraz J10 : Chiraz J11 : Chiraz + Persepolis J12 : Téhéran J13 : Tabriz J14 : Tabriz J15 : Tabriz J16 : Téhéran J17 : Téhéran J18 : Téhéran J19 : Téhéran => Paris (Départ 7h20)
1/ Téhéran Hôtel : Kayyam Hotel sur Amir Kabir St, près du Firouzeh Hôtel et de la place Emam Khomeini (http://www.hotelkhayyam.com/) Chambre avec deux à trois lits à 600 000 RI / nuit. L'hôtel est correct mais il peut faire très chaud selon les chambres, la clim n'a pas la même puissance et est parfois coupée pendant la nuit et la journée... Il y a un perroquet dans le hall qui parle quelques mots de Farsi. Le personnel est vraiment sympa et aidant pour les démarches. Le transfert pour l'aéroport est à 600 000 RI (on paye l'aller - retour d'un employé de l'hôtel).
Visites : Azadi Tower ; Musée du Tapis (150 000 RI) ; Musée National (150 000 RI) ; Musée du Verre et de la Céramique (150 000 ou 100 000 RI me souvient plus) ; Ancienne ambassade américaine ; Bazar ; Palais du Golestan (500 000 RI pour l'ensemble des 7 sites ou achat des tickets possible de chaque site à choisir à l'entrée) ; Jameh Bazar le vendredi matin dans un parking près de Istanbul Cross (référence dans le guide Lonely Planet).
Change : Près d'Istanbul Cross et de Ferdowsi Square, taux à environ 41 000 RI
2/ Qom Transport : Bus pour Qom 50 000 RI de mémoire, peut être plus depuis Terminal Jonub.
Hôtel : Pas de souvenir du nom, c'était notre seule très mauvaise expérience du voyage. Nous avons essayé 7 hôtels qui étaient tous pleins (Negin Hotel, Etminan Hotel...). Au bout d'un moment, un homme nous voyant avec les sacs, nous a proposé de nous indiquer des hôtels qui auraient des chambres de libres. Le premier hôtel, l'employé ne parlait pas anglais et nous a demandé 6 millions de Rials pour une chambre de 20 m2 avec 4 lits simples, nous avons refusé et nous avons eu du mal à partir de cet hôtel, ils essayaient de nous retenir à tout prix. Au second hôtel nous avons eu une chambre avec 3 lits simples, une cuisine aménagée pour 2,3 millions de Rial pour une nuit. N'ayant pas d'autres alternatives et usé d'avoir fait 8 hôtels, nous avons accepté et c'est là où l'iranien rencontré dans la rue qui nous a indiqué les deux hôtels a demandé à être payé 1 million de RI pour ça. Nous avons refusé et avons tenté de négocier à la baisse cette commission, ils ont donc appelés d'autres iraniens qui ne parlaient pas anglais. Ils ont appelé un homme au téléphone qui parlait anglais, qui nous a dit que nous devions le payer parce qu'ils nous avait indiqué des hôtels, que tous les hôtels étaient pleins et chers. Même en tentant de partir, ils se sont montré un peu menaçant dans le regard et la posture on va dire. C'était notre 3ème jour en Iran, cela me paraissait compliqué de réclamer notre argent déjà versé pour l'hôtel et tenter d'appeler la police... On a donc payé 2,3 millions de rials pour la chambre + 1 million de rials pour la commission. C'est notre seule expérience négative avec des iraniens pendant le voyage.
Visites : Tombeau de Fatemeh - Hazrat Masumeh
3/ Kashan Transport : Bus pour Kashan 70 000 RI de mémoire, depuis le rond-point Haftdad.
Hôtel : Sayyeh Hôtel tout près de l'entrée du bazar, bonne adresse et bonne situation, le personnel est vraiment accommodant dans les démarches (résa d'hôtel, informations...). 475 000 RI pour une chambre avec deux lits simples et petit déj, propreté et état de la chambre correcte.
Visites : Bazaar avec notamment le magnifique caravanserai Khan Amin al-Dowleh Timche que l'on peut admirer pendant des heures. Selon moi, le plus beau caravanserai vu pendant le voyage. Masjed Agha Bozorg ; Madraseh Mir Ahmad ; Maison traditionnelles : Khan-e Abbasian ; Khan-e Ameriha ; Khan-e Tabatabei (100 000 RI par maison). Nous avons eu plusieurs propositions pour aller visiter le village d'Abyaneh, nous ne l'avons pas fait faute de temps, mais si c'était à refaire je pense que ça vaut vraiment le coup.
4/ Ispahan Transport : Bus pour Ispahan pas de souvenir du prix depuis le terminal principal de Kashan.
Hôtel : Amir Kabir Hôtel sur Chahar Bagh Avenue près du stade : 600 000 par nuit pour une chambre avec deux lits simples (chambre OK, mais douches et toilettes en commun pas d'une propreté super). Le meilleur hôtel du voyage pour rencontrer d'autres voyageurs ou des iraniens de passage. Le personnel est très très aimable et accommodant pour les résas de bus, d'hôtel. Possibilité de faire laver son linge à 40 000 ou 50 000 RI par kg.
Visites : Place Naghsh-e Jahan Mosquée du vendredi Mosquée du Shah Palais Ali Qapu Bazar Park Sahid Rajaj Park Pont Pol-e Si-o-Seh (rivière asséchée en été) Pour les prix des sites payants ça va de 50 000 RI à 150 000 RI de mémoire.
Change sur Sepah Street à un taux de 41300 RI.
5/ Chiraz Transport : Bus pour Chiraz de nuit à 275 000 RI, depuis Kaveh Terminal vers 23h.
Hôtel : Anvari Hôtel sur Anvari Street, 700 000 RI par nuit pour une chambre double, peut être la chambre la plus propre et la plus pratique du voyage. Ils organisent des tours vers Persepolis et les tombes Rostam et Rajab pour 1 million de rial pour un chauffeur A/R. Mais aussi pour Pasargade et Bavanat mais je ne me souviens plus du prix.
Visites : Arg-e Karim Khan (150 000 RI) Masjed-e Vakil (50 000 RI) Masjed-e Nasir al Molk (50 000 RI) Tombe d'Hafez (100 000 RI) Jahan Nam Park (100 000 RI) Bagh-e Eram (150 000 RI)
Change : sur Zand boulevard après la citadelle près de la passerelle avec un taux à 41200 RI.
6/ Persepolis Tarif : 150 000 RI pour Persépolis et 100 000 RI pour les tombes Naqsh-e Rostam
7/ Tabriz Transport : Bus pour Tabriz depuis Téhéran Azadi Terminal près de la tour Azadi, Métro Meydan-e Azadi à 275 000 RI vers 22h.
Hôtel : Sapid Hôtel sur Imam Khomeini street à 400 000 par nuit pour une chambre avec 3 lits simples + 40 000 RI par douche, chambre passable avec aucune isolation sur la rue et le couloir. La propreté de la douche et des toilettes communes laissent à désirer, une forte odeur d'urine est constante ! Les employés parlent difficilement l'anglais.
Visites : Bazar Mosquée bleue (100 000 RI) Arg-e Tabriz Park Golestan
Le sentiment global sur le pays est un accueil et un sentiment de sécurité total même à 23h le soir à Téhéran dans les rues du sud Téhéran. Selon moi, l'hospitalité et l'accueil des iraniens est du même niveau que celui des libanais (ex : se faire offrir des glaces et du thé par des inconnus au terminal de bus, des "welcome to Iran" tous les jours, des iraniens qui vous arrêtent pour vous demander votre avis sur l'Iran, vous proposer leur numéro de portable en cas de problème ou de l'aide lorsque l'on regarde le plan ou que l'on semble chercher quelque chose. Aucun contrôle de passeport ou autre par un policier ou un membre de l'armée, ils sont plutôt à vous souhaiter la bienvenue en Iran. Nous avons rencontré un portugais qui portait un short et à qui la police ne lui avait rien dit à Téhéran...
* Les conseils aux voyageurs que je pourrais donner : - Apprendre les mots, phrases de base et les chiffres en Farsi, cela peut être bien aidant surtout pour les chiffres dans les stations de bus ou pour négocier les prix au bazar ; - Avoir un guide de conversation Farsi - Anglais, permet de montrer en Farsi ce que l'on cherche ou l'on a besoin ; - Faire réserver l'hôtel de la prochaine ville par l'hôtel dans lequel vous êtes car les numéros de téléphone dans le guide de voyage ne sont plus à jour (indicatifs changent constamment), demander à se faire écrire l'adresse en Farsi sur un papier pour le taxi au cas où - Manger un dizzi au restaurant (sorte de ragout de mouton à écraser avec un pilon) - Aller au Mausolée Shah Cheragh à Chiraz à l'heure de la prière du soir (vers 20h) pour une ambiance unique, le fait de ne pas pouvoir prendre de photo permet de profiter intensément du moment !
Khoda Hâfez
Bastien
Japon 2014: BD, architecture et animaux... English translation pending
Jour 0 - Introduction
L'avantage d'aller régulièrement au Japon, c'est que l'on peut s'affranchir des sentiers battus. Dans ce carnet, vous ne verrez donc ni Skytree, ni Kinkakuji. Le dernier séjour s'articulait autour de deux objectifs, Manabeshima dans la mer de Seto et l'Eglise de Lumière à Ibaraki, près d'Osaka.
Je vous inviterai donc à découvrir le paisible port de Honmura :

Honmura est le port principal de Manabeshima... Les amoureux du Japon connaissent certainement les oeuvres de Florent Chavouet. Pour les autres, il s'agit d'un jeune dessinateur qui après avoir passé plusieurs mois à Tokyo, s'est isolé deux mois sur une petite île de la mer intérieure. De ces séjours, sont sortis deux ouvrages, Tokyo Sanpo et Manabeshima.

C'est un vrai bonheur de lire ces chroniques si divertissantes, pleines d'humour et de détails. Si vous ne les avez pas lues, foncez.
L'autre objectif est Tadao Ando. On connaît bien sûr Kenzo Tange (mairie de Tokyo par exemple) et Shigeru Ban (surtout depuis le centre Pompidou de Metz) mais l'oeuvre de Tadao Ando est fascinante.

J'avais pu passer une nuit exceptionnelle au Benesse en 2011, et visiter la villa Asahi en 2012. Cette année, j'ai prévu de voir d'autres de ses oeuvres dans la préfecture de Hyogo.
Et puis le Japon, pour moi, ce sont les chats. Ceux de Manabeshima, ceux de Kyoto. Mais il y aura aussi des chiens, des hérons, des cygnes, des carpes.
Comment ?

Oui, des lapins aussi, bien sûr. Et même un tanuki !
Bon, y aura également pas mal de pluie...
L'avantage d'aller régulièrement au Japon, c'est que l'on peut s'affranchir des sentiers battus. Dans ce carnet, vous ne verrez donc ni Skytree, ni Kinkakuji. Le dernier séjour s'articulait autour de deux objectifs, Manabeshima dans la mer de Seto et l'Eglise de Lumière à Ibaraki, près d'Osaka.
Je vous inviterai donc à découvrir le paisible port de Honmura :

Honmura est le port principal de Manabeshima... Les amoureux du Japon connaissent certainement les oeuvres de Florent Chavouet. Pour les autres, il s'agit d'un jeune dessinateur qui après avoir passé plusieurs mois à Tokyo, s'est isolé deux mois sur une petite île de la mer intérieure. De ces séjours, sont sortis deux ouvrages, Tokyo Sanpo et Manabeshima.

C'est un vrai bonheur de lire ces chroniques si divertissantes, pleines d'humour et de détails. Si vous ne les avez pas lues, foncez.
L'autre objectif est Tadao Ando. On connaît bien sûr Kenzo Tange (mairie de Tokyo par exemple) et Shigeru Ban (surtout depuis le centre Pompidou de Metz) mais l'oeuvre de Tadao Ando est fascinante.

J'avais pu passer une nuit exceptionnelle au Benesse en 2011, et visiter la villa Asahi en 2012. Cette année, j'ai prévu de voir d'autres de ses oeuvres dans la préfecture de Hyogo.
Et puis le Japon, pour moi, ce sont les chats. Ceux de Manabeshima, ceux de Kyoto. Mais il y aura aussi des chiens, des hérons, des cygnes, des carpes.
Comment ?

Oui, des lapins aussi, bien sûr. Et même un tanuki !
Bon, y aura également pas mal de pluie...
Compte rendu: Costa Serena du 23 au 30 août English translation pending
Bonjour à tous,
C’est un peu le rush avec la rentrée et tout. J’en profite pour vous faire un petit compte-rendu rapide de notre croisière. Pour vous remettre dans le contexte, je suis parti (Yoris) avec deux amis à moi (Ryan et Benjamin) âgés tous de 18 ans en croisière sur le Costa Serena du 23 au 30 Août au départ de Marseille. Nous sommes Belges. Je vais vous compter nos exploits.
Sachez déjà que chacun d’entre-nous avait une idée précise d’une croisière (Oui, c’était notre première). Ryan pensait que l’on pourrait manger à gogo et tout le temps ! Benjamin était plus centré sur le fait de rencontrer des jeunes et de les suivre après partout. Moi, j’avais plus une vision (Surtout après vu les todays) que toutes les minutes, il y avait une activité dans le bateau, aucun temps mort. Au final, on avait des idées trop préconçues de la croisière. Voici le CR ! Bonne lecture. :)Samedi : Marseille. On était parti de Belgique la veille. Nous avions résidé à Avignon chez de la famille. On s’est dirigé vers le port de Marseille pour y arriver à 11 heures. Nous embarquions à 14 heures. On attend. A 14 heures, on embarque. On va voir la cabine : MINUSCULE pour 3. On pose les sacs, on peut déjà presque plus accéder aux lits. Bon, on va manger. Super gros buffet, le top. On mange de la pizza (Pas mauvaise. Nous qui pensions qu’elles viendraient de Picard). Et on commence à visiter. Première impression, c’est grand, la décoration n’est pas mal. On peut se perdre vite. On fait le tour, on prend des photos, on va prendre le forfait all et on met de l’argent dans la carte. On attend l’exercice, puis on go dans la piscine. Les vacances commencent ! On va au second service pour manger le soir, on prendra chaque soir : Entrée + Pâtes + Plat + Dessert. La cuisine n’est ni mauvaise ni excellente. C’est un juste milieu. Ensuite, on va au truc pour jeunes. On est surpris de la moyenne d’âge très faible (Entre 12 et 16 ans). Un peu jeunes pour nous, mais ça fera l’affaire pour la semaine xD ! On adhère pas aux animations trop gamines, on se fait un peu chier avec ces dernières. Mais bon, à minuit, tous sur la piste ! L’ambiance est énorme ! Tout le monde se mélange ! Du bonheur.Dimanche : Savonne.On s’est couché à 5 heures du matin. On s’est réveillé à 10 heures 30. On va au PDJ (Je péterai un câble plus tard sur ça). Et on va visiter Savonne.Ville italienne, sans plus. On remonte dans le bateau après 3 heures de marche ! Et on aligne les jacuzzis/piscines/toboggan/bronzée. Rebelotte pour le soir. Sauf que le bateau bougeait énormément. On a tous les trois étaient malades. Seul jour compliqué.Lundi : Rome. On se couche vers 6 heures, pour se lever à 7. On a pris l’excursion « Rome, ville baroque ». Le top, on a tout vu et tout fait. Je garde un bon souvenir du Colisée et du Vatican. On rentre épuisé. Petite sieste. Et go manger/boîte.Mardi : Naples.On se couche à 6 heures, et on se lève vers 15 heures. On va vite manger, on descend à Naples. On est déçu. A part la grande avenue, c’est moche et sale. On remonte et même programme que les autres soirs.Mercredi : Journée en mer. On se couche à 5 heures et on se lève vers 15 heures. Enfin un peu de sommeil ! Le programme est toujours le même transat, piscine et jacuzzis. Le soir, c’est la grande soirée. On met nos trois smokings. On note que le repas est pas mal (Meilleure viande de la semaine). Les personnes sont habillées pour la majorité de façon quelconque (Dommage) peu d’animation à part au bar et lors du dîner. Un peu déçu de cette soirée banale, au final.Jeudi : Palma.La meilleure journée indéniablement. L’Italie, on n’a pas accroché. L’été c’est pourri. MAIS l’Espagne, quel bonheur l’été, cette ambiance estivale, c’est vraiment ce pays qui m’a fait adoré la croisière ! Quelle journée à Palma à la mer. Eau sale, mais tellement chaude avec ces petites vagues. On était parti en groupe, genre 10-15 jeunes, et on s’est éclaté ! Le paradis ! On rentre le soir vers minuit.Vendredi : Barcelone.Comme Palma, j’ai adoré ! On a fait les boutiques et tout ! Je regrette de ne pas avoir vu la Sagrada. Mais l’Espagne ! Vive l’Espagne ! Dernière soirée avec un bain de minuit. Une tuerie !Samedi : MarseilleLe retour. On avait peu aimé l’Italie, mais l’Espagne a changé la donne. On ne voulait plus quitter le bateau, tous les jeunes étaient tristes, mais quel bonheur ces derniers jours. C’est toujours quand s’est fini qu’on profite.
Si vous voulez plus de précision sur les villes, n’hésitez pas. On est en rush de rentrée. Je vais plus insister sur notre bilan personnel de la croisière Costa !
Bilan :
+ La croisière c’est bien. On s’amuse, on profite, on rencontre des gens tout en ne faisant rien. Une destination tous les jours, c’est le top ! Cela reste de très bonnes vacances. + L’Espagne. On a adoré. Cette ambiance est mémorable, à refaire l’été ! L’Italie, c’est juste des monuments, l’Espagne c’est une ambiance estivale ! + Le buffet du midi : Les pizzas, je ne pense pas qu’elles soient faites maisons étaient bonnes ! Les hamburgers que l’on pouvaient se faire aussi ! + Le premier buffet petit-déjeuner pas mal aussi (Gaufres, pancakes). D’ailleurs, il y avait un truc sucré qui était super bon dont on ne connaît pas le nom, si quelqu’un sait ce que c’est : C’était des sortes de boules collés avec du sucre glace dessus. Dedans, c’était fourré à quelque chose. Cela ressemblait à des pains aux raisins, mais ce n’étaient pas ça. Et on se servait des boules. C’étaient des viennoiseries. + Les jeunes rencontrés. + La famille rencontrée à table. + Les Philippins à notre service. + Les spectacles le soir. Le rêve. + Les cocktails.
- En croisière, on ne mange pas tout le temps. Gros coup de gueule sur ce mythe ! Il y a des horaires : 7-10 pour le premier buffet du PDJ. 10-11 pour le second. Et 12-15 pour le midi. Après, on n’a plus rien ! Si on ne se lève pas tôt, on a pas de PDJ. Si on se lève moyennement tard, on se tape le second service du PDJ qui est tout pourri où il n’y a que du pain et un croissant qui se battent en duel. Et si on dort jusqu’à 15 heures, on n’a pas de déjeuner. Si on sort de boîte et qu’on veut un truc à manger, rien. Je trouve ça dommage qu’il y ait ces horaires qui brident trop nos vacances et sont obligées de les ponctuer aux rythmes des buffets. - Second buffet du PDJ vide. - Les animations. On s’attend à faire quelque chose toutes les minutes sur la croisière. Au final ? Non. On bronze, on se baigne et on va au jacuzzi. Voici nos activités. Les animations sont trop centrées pour les Italiens, impossible d’y prendre part. Du coup, moi qui m’attendait à faire plein de trucs différents, bah non, toujours la même chose. - Chambre très petite pour 3. - Pas de boîte pour adulte. - Animations de la boîte pour les jeunes trop infantiles. - Même playlist pour chaque DJ. Ils appuient juste « Aléatoire » chaque soir. - L’ambiance est 2000 fois mieux chez les « adultes » où ils ont un DJ qui mixe avec des thèmes différents chaque soir. Il y a des gens pour ambiancer et tout ! Le top. Chez les jeunes, non, rien, on se tape toujours la même chose !
Bref, voici notre ressenti ! On en refera sûrement une autre l’an prochain (Qui sait) mais on aimerait tenter d’autres compagnies, s’il y a des différences majeures, vous pouvez préciser, ou s’il y en a qui résolvent les points négatifs, on est preneur.
Désolé pour la longueur pauvre du CR, mais avec la rentrée, c’est short ! Posez vos questions si vous en avez, on est là !
C’est un peu le rush avec la rentrée et tout. J’en profite pour vous faire un petit compte-rendu rapide de notre croisière. Pour vous remettre dans le contexte, je suis parti (Yoris) avec deux amis à moi (Ryan et Benjamin) âgés tous de 18 ans en croisière sur le Costa Serena du 23 au 30 Août au départ de Marseille. Nous sommes Belges. Je vais vous compter nos exploits.
Sachez déjà que chacun d’entre-nous avait une idée précise d’une croisière (Oui, c’était notre première). Ryan pensait que l’on pourrait manger à gogo et tout le temps ! Benjamin était plus centré sur le fait de rencontrer des jeunes et de les suivre après partout. Moi, j’avais plus une vision (Surtout après vu les todays) que toutes les minutes, il y avait une activité dans le bateau, aucun temps mort. Au final, on avait des idées trop préconçues de la croisière. Voici le CR ! Bonne lecture. :)Samedi : Marseille. On était parti de Belgique la veille. Nous avions résidé à Avignon chez de la famille. On s’est dirigé vers le port de Marseille pour y arriver à 11 heures. Nous embarquions à 14 heures. On attend. A 14 heures, on embarque. On va voir la cabine : MINUSCULE pour 3. On pose les sacs, on peut déjà presque plus accéder aux lits. Bon, on va manger. Super gros buffet, le top. On mange de la pizza (Pas mauvaise. Nous qui pensions qu’elles viendraient de Picard). Et on commence à visiter. Première impression, c’est grand, la décoration n’est pas mal. On peut se perdre vite. On fait le tour, on prend des photos, on va prendre le forfait all et on met de l’argent dans la carte. On attend l’exercice, puis on go dans la piscine. Les vacances commencent ! On va au second service pour manger le soir, on prendra chaque soir : Entrée + Pâtes + Plat + Dessert. La cuisine n’est ni mauvaise ni excellente. C’est un juste milieu. Ensuite, on va au truc pour jeunes. On est surpris de la moyenne d’âge très faible (Entre 12 et 16 ans). Un peu jeunes pour nous, mais ça fera l’affaire pour la semaine xD ! On adhère pas aux animations trop gamines, on se fait un peu chier avec ces dernières. Mais bon, à minuit, tous sur la piste ! L’ambiance est énorme ! Tout le monde se mélange ! Du bonheur.Dimanche : Savonne.On s’est couché à 5 heures du matin. On s’est réveillé à 10 heures 30. On va au PDJ (Je péterai un câble plus tard sur ça). Et on va visiter Savonne.Ville italienne, sans plus. On remonte dans le bateau après 3 heures de marche ! Et on aligne les jacuzzis/piscines/toboggan/bronzée. Rebelotte pour le soir. Sauf que le bateau bougeait énormément. On a tous les trois étaient malades. Seul jour compliqué.Lundi : Rome. On se couche vers 6 heures, pour se lever à 7. On a pris l’excursion « Rome, ville baroque ». Le top, on a tout vu et tout fait. Je garde un bon souvenir du Colisée et du Vatican. On rentre épuisé. Petite sieste. Et go manger/boîte.Mardi : Naples.On se couche à 6 heures, et on se lève vers 15 heures. On va vite manger, on descend à Naples. On est déçu. A part la grande avenue, c’est moche et sale. On remonte et même programme que les autres soirs.Mercredi : Journée en mer. On se couche à 5 heures et on se lève vers 15 heures. Enfin un peu de sommeil ! Le programme est toujours le même transat, piscine et jacuzzis. Le soir, c’est la grande soirée. On met nos trois smokings. On note que le repas est pas mal (Meilleure viande de la semaine). Les personnes sont habillées pour la majorité de façon quelconque (Dommage) peu d’animation à part au bar et lors du dîner. Un peu déçu de cette soirée banale, au final.Jeudi : Palma.La meilleure journée indéniablement. L’Italie, on n’a pas accroché. L’été c’est pourri. MAIS l’Espagne, quel bonheur l’été, cette ambiance estivale, c’est vraiment ce pays qui m’a fait adoré la croisière ! Quelle journée à Palma à la mer. Eau sale, mais tellement chaude avec ces petites vagues. On était parti en groupe, genre 10-15 jeunes, et on s’est éclaté ! Le paradis ! On rentre le soir vers minuit.Vendredi : Barcelone.Comme Palma, j’ai adoré ! On a fait les boutiques et tout ! Je regrette de ne pas avoir vu la Sagrada. Mais l’Espagne ! Vive l’Espagne ! Dernière soirée avec un bain de minuit. Une tuerie !Samedi : MarseilleLe retour. On avait peu aimé l’Italie, mais l’Espagne a changé la donne. On ne voulait plus quitter le bateau, tous les jeunes étaient tristes, mais quel bonheur ces derniers jours. C’est toujours quand s’est fini qu’on profite.
Si vous voulez plus de précision sur les villes, n’hésitez pas. On est en rush de rentrée. Je vais plus insister sur notre bilan personnel de la croisière Costa !
Bilan :
+ La croisière c’est bien. On s’amuse, on profite, on rencontre des gens tout en ne faisant rien. Une destination tous les jours, c’est le top ! Cela reste de très bonnes vacances. + L’Espagne. On a adoré. Cette ambiance est mémorable, à refaire l’été ! L’Italie, c’est juste des monuments, l’Espagne c’est une ambiance estivale ! + Le buffet du midi : Les pizzas, je ne pense pas qu’elles soient faites maisons étaient bonnes ! Les hamburgers que l’on pouvaient se faire aussi ! + Le premier buffet petit-déjeuner pas mal aussi (Gaufres, pancakes). D’ailleurs, il y avait un truc sucré qui était super bon dont on ne connaît pas le nom, si quelqu’un sait ce que c’est : C’était des sortes de boules collés avec du sucre glace dessus. Dedans, c’était fourré à quelque chose. Cela ressemblait à des pains aux raisins, mais ce n’étaient pas ça. Et on se servait des boules. C’étaient des viennoiseries. + Les jeunes rencontrés. + La famille rencontrée à table. + Les Philippins à notre service. + Les spectacles le soir. Le rêve. + Les cocktails.
- En croisière, on ne mange pas tout le temps. Gros coup de gueule sur ce mythe ! Il y a des horaires : 7-10 pour le premier buffet du PDJ. 10-11 pour le second. Et 12-15 pour le midi. Après, on n’a plus rien ! Si on ne se lève pas tôt, on a pas de PDJ. Si on se lève moyennement tard, on se tape le second service du PDJ qui est tout pourri où il n’y a que du pain et un croissant qui se battent en duel. Et si on dort jusqu’à 15 heures, on n’a pas de déjeuner. Si on sort de boîte et qu’on veut un truc à manger, rien. Je trouve ça dommage qu’il y ait ces horaires qui brident trop nos vacances et sont obligées de les ponctuer aux rythmes des buffets. - Second buffet du PDJ vide. - Les animations. On s’attend à faire quelque chose toutes les minutes sur la croisière. Au final ? Non. On bronze, on se baigne et on va au jacuzzi. Voici nos activités. Les animations sont trop centrées pour les Italiens, impossible d’y prendre part. Du coup, moi qui m’attendait à faire plein de trucs différents, bah non, toujours la même chose. - Chambre très petite pour 3. - Pas de boîte pour adulte. - Animations de la boîte pour les jeunes trop infantiles. - Même playlist pour chaque DJ. Ils appuient juste « Aléatoire » chaque soir. - L’ambiance est 2000 fois mieux chez les « adultes » où ils ont un DJ qui mixe avec des thèmes différents chaque soir. Il y a des gens pour ambiancer et tout ! Le top. Chez les jeunes, non, rien, on se tape toujours la même chose !
Bref, voici notre ressenti ! On en refera sûrement une autre l’an prochain (Qui sait) mais on aimerait tenter d’autres compagnies, s’il y a des différences majeures, vous pouvez préciser, ou s’il y en a qui résolvent les points négatifs, on est preneur.
Désolé pour la longueur pauvre du CR, mais avec la rentrée, c’est short ! Posez vos questions si vous en avez, on est là !
Bangkok: hôtel dans le quartier de Silom à 1000 bahts la nuit English translation pending
bjr
a bangkok dans le quartier de silom
qui pourrait me conseiller un hotel "correct" a 1000 thb lanuit
air conditionne sdb
et petit dej compris
tarif hiver 2014
idealement quelquechose qui sorte un peu de l ordinaire ou qui a quand meme un cachet particulier
ou un serviced appartment dans le meme coin pas trop loin du metro
merci d avance ï
idealement quelquechose qui sorte un peu de l ordinaire ou qui a quand meme un cachet particulier
ou un serviced appartment dans le meme coin pas trop loin du metro
merci d avance ï
Itinéraire en Andalousie English translation pending
Bonjour,
Voilà je vais passer 13 jours en Espagne début septembre en commençant par Malaga et en repartant par Madrid (pas vraiment un choix, le billet d'avion ryanair vers bxl dans les grands aéroports d'andalousie est cher par rapport à celui de madrid).. Je compte donc passer 4 jours à Malaga (j'ai déjà réservé l'AJ, j'arrive le mercredi 3sept au soir et je pars le dimanche matin, je ne désire pas écourter pour profiter de la nightlife le week end à Torremolinos).
Mais, comme je pars de Malaga je suis obligé de faire une boucle mais je ne sais pas où la faire.. J'aimerais visiter Ronda, Granada, cordoue et Séville, j'aurais aimé aussi voir cadix mais c'est dans la direction opposée :( Je voudrais finir par Séville avant de rejoindre Madrid pour le vol le 16 septembre. Je précise que j'aime les grandes villes mais que je voudrais aussi faire quelques petits villages. Je veux seulement dormir en AJ et je vais utiliser le bus et blablacar comme moyen de transport intervilles
Tous les conseils sont les bienvenus! Merci
Voilà je vais passer 13 jours en Espagne début septembre en commençant par Malaga et en repartant par Madrid (pas vraiment un choix, le billet d'avion ryanair vers bxl dans les grands aéroports d'andalousie est cher par rapport à celui de madrid).. Je compte donc passer 4 jours à Malaga (j'ai déjà réservé l'AJ, j'arrive le mercredi 3sept au soir et je pars le dimanche matin, je ne désire pas écourter pour profiter de la nightlife le week end à Torremolinos).
Mais, comme je pars de Malaga je suis obligé de faire une boucle mais je ne sais pas où la faire.. J'aimerais visiter Ronda, Granada, cordoue et Séville, j'aurais aimé aussi voir cadix mais c'est dans la direction opposée :( Je voudrais finir par Séville avant de rejoindre Madrid pour le vol le 16 septembre. Je précise que j'aime les grandes villes mais que je voudrais aussi faire quelques petits villages. Je veux seulement dormir en AJ et je vais utiliser le bus et blablacar comme moyen de transport intervilles
Tous les conseils sont les bienvenus! Merci
3 semaines Maroc à moto en septembre English translation pending
Bonjour nous partons pour une vingtaine de jours au Maroc avec mon épouse en moto, mon itinéraire envisagé:
Départ le 06/09 Bateau Sete Tanger Le 08 Arrivée et nuit à Tanger Le 09 Tanger à Meknés Le 10 Meknés à Beni Mellal Le 11 Beni Mellal ( visite cascade ouzoud, cathedrale) Le 12 Beni Mellal à Tinerhir via Imichil Le 13 Tinehir ( visite) Le 14 Tinehir Ouarzazate Le 15 Ourzazate Mhamid Le 16 Mhamid Le 17 Mhamid Foum Zguid via Agdz Le 18 Foum Zguid à Tafraoute Le 19 Tafraoute à Agadir Le 20 Agadir Le 21 Agadir Marrakech via Tizi n test Le 22 Marrakech Le 23 Marrakech à Rabat Le 24 Rabat Tanger. Puis 3 à 4 jours pour remonter l'Espagne direction Marseille.
Voila qu'en pensez vous, c'est notre deuxième séjour du Maroc en moto. Avez vous des bonnes adresses pour dormir et manger? La route El Ksiba Imichil Tinehir est elle en bon état ainsi que la montée de Tizi n test. Lors de nos haltes y a t'il des lieux à visiter impérativement.
Merci d'avoir pris un peu de temps pour me lire et merci de me donner vos avis et réponses.
Cordialement.
Marc.
Départ le 06/09 Bateau Sete Tanger Le 08 Arrivée et nuit à Tanger Le 09 Tanger à Meknés Le 10 Meknés à Beni Mellal Le 11 Beni Mellal ( visite cascade ouzoud, cathedrale) Le 12 Beni Mellal à Tinerhir via Imichil Le 13 Tinehir ( visite) Le 14 Tinehir Ouarzazate Le 15 Ourzazate Mhamid Le 16 Mhamid Le 17 Mhamid Foum Zguid via Agdz Le 18 Foum Zguid à Tafraoute Le 19 Tafraoute à Agadir Le 20 Agadir Le 21 Agadir Marrakech via Tizi n test Le 22 Marrakech Le 23 Marrakech à Rabat Le 24 Rabat Tanger. Puis 3 à 4 jours pour remonter l'Espagne direction Marseille.
Voila qu'en pensez vous, c'est notre deuxième séjour du Maroc en moto. Avez vous des bonnes adresses pour dormir et manger? La route El Ksiba Imichil Tinehir est elle en bon état ainsi que la montée de Tizi n test. Lors de nos haltes y a t'il des lieux à visiter impérativement.
Merci d'avoir pris un peu de temps pour me lire et merci de me donner vos avis et réponses.
Cordialement.
Marc.
Escapade dans le Sud marocain English translation pending
Avec un peu de retard voici le récit d'un voyage au Maroc réalisé au printemps.
Les photos sont visibles ici: http://mjpgouret.free.fr/maroc/maroc.html
27/04/2014: atterrissage vers 8h à Marrakech sous un beau ciel bleu et une température de 15°. Les formalités de police, la récupération des bagages et la prise en compte de la voiture de location sont rapides. La voiture, une Kangoo, est légèrement cabossée sous tous ses côtés et un peu poussive au démarrage mais confortable. Après un passage au distributeur de billets qui refuse de nous délivrer plus de 2000 dirhams nous prenons la route à la recherche d'une station service. Manque de chance nous empruntons la mauvaise direction et nous retrouvons rapidement dans une zone de constructions neuves visiblement éloignée de notre itinéraire. Nous faisons donc demi tour en direction de Marrakech où nous trouvons une station. Ensuite il nous faut chercher la direction d'Essaouira mais les panneaux indicateurs sont rares. Heureusement le plan du Routard est suffisamment clair pour nous aider à trouver assez facilement notre chemin. La traversée rapide des faubourgs montre de nombreux zones de constructions neuves témoins du dynamisme de la ville. La route large et droite traverse ensuite une zone aride avec en arrière plan les sommets de l'Atlas enneigés. Tout au long de la route quelques carrioles tirées par des ânes faméliques transportent leur chargement. Nous traversons quelques rares villages à l'entrée desquels des policiers à l'air nonchalant surveillent les véhicules. Peu avant Ounagha nous quittons la route principale pour Had Draa où se tient un important marché dominical. Dès l'entrée du village nous somme happés dans un maelström bruyant et poussiéreux et entraînés par une foule compacte et affairée au milieu des marchandises de toute nature. Quelques fiers cavaliers parcourent le marché sur leurs chevaux en se frayant à grand peine un passage. Un sympathique marchand de tomates nous offre en prime une généreuse ration de haricots verts que nous serons bien en peine de cuire faute de matériel de cuisine. Nous en ferons cadeau au gardien du parking qui est quand même très déçu des 2 dirhams que nous lui laissons. Un peu étourdis par cette agitation et, aussi, par notre réveil matinal nous rejoignons en début d'après-midi le camping « le Calme », bien nommé avec son agréable patio rafraîchi par une fontaine.
28/04/2014: nous partons visiter Essaouira. En arrivant dans la ville nous longeons le front de mer avec ses résidences luxueuses et entourées de pelouses verdoyantes. Les touristes sont rares durant la matinée et nous parcourons les ruelles de la ville en tous sens. Les boutiques commencent à ouvrir mais les rues semblent bien calmes. La chaleur du soleil est tempérée par un vent assez fort et il est plaisant de flâner à la recherche de passages étroits parcourus par les seuls habitants. Nous gagnons ensuite les remparts qui offrent une vue panoramique sur l'océan à la surprenante couleur brunâtre En fin de matinée nous gagnons le port très animé avec de nombreux vendeurs de poissons. Les bateaux se pressent bord à bord, certains dans un état de rouille avancé. De retour en ville pour chercher un restaurant nous sommes abordés gentiment par une femme qui nous recommande un restaurant voisin où nous nous installons sur une agréable terrasse dominant la ville. Elle revient à la fin de notre repas et nous propose de visiter une coopérative de femmes fabriquant de l'huile d'argan. Nous assistons donc à la préparation des fruits puis au pressage au moyen d'une meule manuelle. Évidemment, nous sommes ensuite sollicités pour acheter les produits de la coopérative. Nous cédons rapidement à un prix très certainement excessif!!! Dans l'après-midi nous profitons du soleil qui partage les ruelles entre ombres et lumières pour flâner à nouveau et prendre quelques photos. Avant de retourner vers le camping le Calme nous tentons de rejoindre le cap Sim au bord de l'océan mais la route ne rejoint que des hôtels de luxe et un golf.
29/04/2014: nous repartons en direction de Marrakech. Durant la première heure de route la lumière du début de journée fait briller les champs vallonnés qui prennent ainsi aspect presque verdoyant. Puis la route redevient monotone au long de cette vaste plaine désertique. Nous contournons Marrakech par ses larges avenues, notamment la longue avenue Mohammed VI bordés d'immeubles et d'hôtels luxueux. En poursuivant sur cette avenue nous découvrons d'imposants ensembles immobiliers en construction ou en projet et même un golf, ce qui nous semble une véritable hérésie au milieu de cette zone quasi désertique. Après une halte dans un petit resto grill boucherie nous reprenons la route vers le sud avec devant nous la barrière imposante des hauts sommets de l'Atlas. Petit à petit, le paysage évolue, la route commence à sinuer au cœur de montagnes où alternent pentes boisées et terres rouges érodées. Les villages commencent à s'accrocher aux pentes et des maisons en pisé apparaissent. Nous suivons les conseils du Routard pour loger chez Momo à Ouirgane dans une propriété abondamment fleurie avec des chambres plaisantes autour d'une piscine.
30/04/2014: alors que nous nous apprêtons à quitter l'hôtel un des ouvriers me fait de grands signes. En faisant le tour de la voiture je constate alors qu'un de nos pneus est crevé. Aidé par cet homme serviable la roue est vite changée et nous pouvons repartir. Nous remontons la vallée du n'Fis qui présente de grands contrastes entre zones verdoyantes à proximité de l'eau et zones arides à la maigre végétation. La route est animée tout au long avec notamment de petits ânes qui transportent leur lourd fardeau au bord la route. Tout au long de la vallée les villages se confondent avec les terres et les roches rouges. A Talat Nia Koub nous profitons de la dernière station service pour faire le plein et quelques dizaines de mètres plus loin le réparateur de pneus nous dépanne en quelques minutes avec ses outils rudimentaires, le tout pour 20 dirhams. C'est mercredi, jour du marché de la localité. Tout autour une multitude d'ânes attend patiemment que leur maître ait terminé son marché. Les paysans de la région viennent y écouler leur production tandis que les marchands arrivés dans leurs camions proposent tout un assortiment de marchandises hétéroclites où le plastique règne. A quelques kilomètres de là, le village de Tin Mel domine la vallée et sa vieille mosquée en cours de restauration peut être visitée. Cette rénovation nous paraît trop neuve mais permet d'admirer des arcs mauresques formant un ensemble très harmonieux. C'est ensuite par une longue montée que nous atteignons le col de Tizi n'Test dans un paysage minéral et coloré spectaculaire. Pour avoir un point de vue élargi sur la vallée du Sous il faut encore parcourir un kilomètre et, au détour d'un virage, la terrasse de l'auberge « la belle vue » plonge sur les étendues désertiques du sud. Nous profitons de cette vue pour déguster une copieuse et délicieuse omelette marocaine. La route dévale ensuite les pentes vertigineuses par une succession de virages. D'importants travaux d'aménagement sont en cours tout au long de la descente. Une fois la vallée atteinte nous empruntons la route vers l'est. Le paysage monotone au départ devient ensuite varié et le soleil de la fin d'après midi éclaire la vallée bordée par des chainons de montagne aux coloris ocres et bruns. Nous faisons halte à l'auberge « le Safran » à Tialaouine où notre soirée est « bercée » par les mélopées de l'orchestre berbère qui assure l'animation de l'auberge.
01/05/2014: une belle lumière chaude éclaire les collines désertiques et les maisons en pisé du village. La route louvoie entre des collines parsemées d'une maigre végétation surtout présente à proximité des oueds. Le paysage est montagneux et varié. Dans les lointains se détachent les sommets volcaniques du massif du Siroua. Le terrain devient de plus en plus désertique et les traces du passé volcanique font leur apparition avec des formations de lave noire caractéristique. Un incident technique vient nous « distraire »: le léve vitre électrique refuse de remonter la vitre. Nous appelons le loueur qui refuse de s'occuper de la réparation ou de changer la voiture et nous demande de faire nous même réparer. Heureusement, après quelques manipulations nous arrivons à refermer la vitre mais, désormais, nous n'oserons plus l'ouvrir. Arrivés à Ouarzazate en début d'après midi nous déjeunons dans un petit restaurant calme de la ville nouvelle très déserte ce jour là (peut être à cause du 1er mai ??) puis faisons une halte rapide autour de la kasbah dont l'extérieur est en cours de rénovation. Nous poursuivons ensuite vers Skoura avec à l'horizon le massif du M'Goun émergeant du désert, mais le ciel s'est voilé et la lumière peu favorable aux photos. Nous nous installons à la kasbah Tiriguioute, superbe bâtiment entouré d'un jardin abondamment fleuri avec une mini piscine, véritable havre de fraîcheur au cœur de ce désert aride. Après le repas notre hôte sympathique nous distrait toute la soirée avec des contes du pays.
02/05/2014: le ciel est couvert ce matin. Après un copieux petit déjeuner pris sur la terrasse nous décidons de partir un peu au hasard vers le village de Toundoute situé au pied de l'Atlas. La route traverse la plaine désertique avant d'arriver dans le village où anciennes constructions de pisé et maisons en parpaing se côtoient Une massive kasbah semble en piteux état. Nous poursuivons ensuite la route goudronnée qui s'enfonce dans la vallée au long de l'oued. Les paysages sont spectaculaires avec de nombreux villages de part et d'autre. Le contraste entre les zones verdoyantes qui entourent les hameaux et l'aspect désertique et rocailleux des montagnes colorées est saisissant. Tout au long de la route les habitants s'activent à leur travail quotidien: les femmes avec leurs imposants baluchons de fourrage, les hommes sur leurs petits ânes maigres, les écoliers avec leurs cartables. Quelques gouttes de pluie nous font craindre l'orage car le ciel est menaçant. La route rejoint Imi n Oulaoun et cède la place à une piste non goudronnée et nous faisons donc demi tour. Ces villages de « bout du monde »sont maintenant raccordés à l'électricité et les paraboles ornent toutes les maisons. De retour à Skoura nous faisons une pause déjeuner au petit restaurant évidemment nommé « la Palmeraie » avant d'aller faire une petite balade au cœur de la palmeraie. Quelques anciennes kasbah en état de délabrement côtoient des constructions plus modernes témoignant de la vie active des habitants. Un système d'irrigation par canal vient arroser les champs où poussent quelques céréales. En fin d'après-midi une forte pluie va venir rafraîchir la température et faire la joie de notre hôte qui nous précise que c'est la 2 ème pluie de l'année.
03/05/2014: nous prenons la route vers Kelaa m'Gouna, toujours dans un paysage caillouteux et désertique. De nombreuses kasbahs apparaissent au long du chemin, souvent en état assez délabré. Nous poursuivons vers la vallée des roses. La route remonte sur un plateau aride dominant le filet vert des abords de l'oued M'goun. Les villages se succèdent, bordés de jardins au bord de l'oued tandis que les montagnes qui les dominent ne sont que roches ocres, rouges ou roses sans végétation. Les maisons en pisé sont fréquemment surmontées par des extensions en parpaings inachevées. Nous déjeunons à Tamalout avant de traverser l'oued pour rejoindre Bouthagar. De là, nous empruntons un sentier qui remonte le long d'un petit canal d'irrigation et suit les rives du M'Goun: les femmes lavent le linge ou travaillent dans les jardins, tandis que les hommes transportent les marchandises sur leurs mules ou des petits ânes qui avancent vaillamment malgré leur lourde charge. Nous croisons aussi quelques groupes de randonneurs qui rejoignent leurs campements de tentes installés près des rives. Nous faisons demi-tour à un coude de la rivière où les parois rocheuses rouges dévalent en un impressionnant toboggan jusqu'à l'oued. De retour à Boutaghar nous visitons le village animé de quelques boutiques, mais le ciel est devenu bien gris affadissant toutes les couleurs. Nous passons la nuit à « la perle du M'goun » à Aït Ouassif, agréable chambre située dans une grande maison en pisé à la fraîcheur appréciée, au bord de la rivière. Pour le rejoindre depuis la route il faut emprunter des sentiers serpentant entre les jardins et nos bagages sont transportés par un petit âne qui manquera les verser au passage sur un canal d'irrigation.
04/05/2014: notre hôte, un normand installé ici avec sa femme marocaine, nous conseille une petite balade au travers des villages et des plantations. Le ciel est redevenu bleu et, tout au long des villages et des champs, nous apercevons hommes, femmes et enfants qui vaquent à leurs occupations quotidiennes: lessive, cueillette des roses, ramassage de fourrage, binage des champs. Les sentiers serpentent au long des canaux d'irrigation et nous permettent de rejoindre Tazroute, où des cigognes ont installé leur nid au sommet de tours en pisé parfois branlantes. Pour traverser l'oued, des passerelles en bois sont disposées régulièrement. Nous retournons par l'autre rive beaucoup plus aride. Nous reprenons ensuite la voiture pour retourner à Kelaa M'Gouna, où nous déjeunons, puis ensuite empruntons la route vers Boumalne, bordé de nombreuses zones de champs au long du Dadès. Les zones habitées se succèdent quasiment sans interruption jusque Boumalne, grande cité étalé sur le flanc d'une pente rocheuse au bord du Dadès. La route devient ensuite rectiligne, dans une zone extrêmement désertique avec de rares habitations jusque Tineghir. De grands travaux d'aménagement sont en cours dans cette ville chaude et poussiéreuse au cœur du désert qui ne donne pas vraiment envie de faire halte. Heureusement, nous trouvons une chambre dans une maison d'hôtes (kasbah « Petit Nomade ») située au bout d'une piste caillouteuse dans un désert minéral abruti de chaleur. Une fois à l'intérieur un agréable patio procure une exquise sensation de fraîcheur. Et, le repas du soir sera le plus savoureux que nous ayons dégusté depuis le début de notre voyage au Maroc.
05/05/2014: après un petit déjeuner servi sur la terrasse notre hôte nous explique en détail les possibilités de promenade alentour. Nous décidons de partir à la découverte des gorges de Todgha. La route traverse plusieurs villages où se mêlent anciennes maisons et kasbah en pisé et maisons modernes. Elle surplombe la palmeraie qui déploie au fond de la vallée son long ruban verdoyant. Nous faisons halte à l'entrée des gorges où un marocain nous signale qu'un de nos pneus est encore dégonflé... Profitant du beau soleil matinal nous continuons à pied sur la route enserrée entre des parois verticales rouges de plus de 300 m de haut où de nombreuses voies d'escalade ont été tracées ainsi qu'une via ferrata apparemment récente. Au bord de la route les vendeurs commencent à installer leurs petits étals de souvenirs. Avant de poursuivre vers le haut de la vallée nous retournons en arrière pour faire réparer notre pneu. Nous trouvons assez rapidement un petit réparateur qui diagnostique 7 fuites plus ou moins importantes et cherche d'abord à me vendre un nouveau pneu. Je lui indique que je n'ai pas l'intention d'acheter un pneu neuf pour le véhicule de location et lui demande de réparer seulement 2 grosses fuites. Pour le reste, on verra bien si le pneu reste gonflé dans les jours à venir. La réparation est facturée 25 dirhams la fuite (au lieu de 20 la fois précédente, mais ici le lieu est beaucoup plus touristique). Nous sommes rapidement prêts pour repartir à la découverte de la vallée du Todgha. Passée la zone encaissée entre les hautes parois la route poursuit le long de la rivière bordée de temps en temps de lauriers roses magnifiquement fleuris puis elle s'élève vers des hauts plateaux désertiques. Nous continuons jusqu'au village de Tamtatouchte où le désert laisse un peu de place à quelques zones cultivées. Nous redescendons ensuite vers la palmeraie pour nous promener dans la fraîcheur. A proximité de l'étang des poissons sacrés nous empruntons un petit sentier qui traverse la rivière sur un petit pont et rejoint ensuite un ancien village ruiné en pisé puis poursuit sur un balcon dominant la palmeraie: enchâssée au creux de montagne elle déroule son ruban verdoyant jusqu'à la ville de Tineghir. De grands prés cultivés de céréales apparaissent dans les clairières éparpillées au milieu d'un véritable océan de palmiers. Nous reprenons ensuite la voiture pour rejoindre un belvédère situé à 2 kms de Tineghir. De là un escalier descend vers la zone de cultures et nous déambulons au milieu des champs de céréales irrigués par de multiples canaux. L'animation n'est pas très importante en fin de journée mais nous observons quand même les lycéens qui rentrent chez eux et quelques paysannes travaillant dans leurs champs ou accompagnant leur âne chargé.
06/05/2014: il est temps maintenant de prendre le chemin du retour. Nous parcourons donc la route vers Boumalne. Le ciel est un peu voilé et, sous la chaleur, un voile de brume estompe le désert. A Boumalne nous bifurquons vers les gorges du Dadès: les villages s'échelonnent tout au long des rives sinueuses et verdoyantes tandis que les roches ocres barrent l'horizon. Malheureusement, la lumière un peu terne et blafarde ne permet pas d'apprécier toutes les subtiles couleurs du paysage. Après avoir fait quelques courses au « supermarché » de Aït Oudinar et trouvé un gîte pour la nuit (auberge Argane) nous poursuivons vers les gorges toutes proches. La rivière coule au fond d'un étroit canyon bordé de falaises rougeoyantes tandis que la route escalade la pente raide par des lacets audacieux. Le paysage est spectaculaire malgré un soleil timide et voilé. La route se poursuit en suite en longeant d'impressionnantes pentes dont les multiples strates donnent l'impression de lire les courbes de niveau d'une gigantesque carte. Alternant passages en vallée et en balcons la route est très variée et les points vue sur le Dadès souvent spectaculaires, notamment au niveau des méandres du fleuve peu avant le village de Msemrir. A quelques endroits nous aurions bien tenté une petite sieste au bord de la rivière, mais la présence permanente d'enfants parfois effrontés nous en a dissuadé. De retour à l'auberge, nous dégustons notre thé à la menthe sous une plaisante tonnelle au bord du jardin tandis que quelques gouttes de pluie nous font penser à une averse qui ne viendra pas.
07/05/2014: dès le matin le ciel nuageux nous ôte tout espoir de revoir la vallée du Dadès sous un jour riant. Nous reprenons donc la route en direction de Ouarzazate sans faire d'arrêt si ce n'est pour prendre un peu d'essence et quelques dirhams au distributeur. A l'approche de Ouarzazate des éclaircies apparaissent et la chaleur refait son apparition. Nous prenons la direction de Aït Benhaddou, cité classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. La petite route traverse une zone de collines très désertiques quand, brutalement, au sommet d'une côte le ksar de Aït Benhaddou se découvre au bord d'un oued bordé de végétation. Étagé sur une colline dominé par un grenier fortifié l'ensemble est impressionnant. Avant de commencer notre visite nous préférons assurer notre hébergement car, ici, il semble y avoir beaucoup de touristes. Nous prenons donc une chambre à la kasbah du Jardin, petit hôtel avec une terrasse et une piscine qui s'avèrera assez mal entretenu. Après un déjeuner rapide dans une taverne sympathique situé près du pont nous partons à la découverte du dédale de ruelles et de passages couverts du ksar. Les constructions en pisé ont fière allure de loin, mais à proximité nous découvrons beaucoup de murs très endommagés malgré les travaux de rénovation engagés. Beaucoup de boutiques ornent les ruelles de souvenirs colorés et nous recherchons les jeux d'ombre et de lumière qui font ressortir la couleur chaude du pisé. Malheureusement, le ciel se couvre rapidement et les belles lumières laissent place à une atmosphère un peu trouble sans contraste. Dans le courant, t de l'après midi un bref orage rafraîchit un peu l'atmosphère mais ne réussit pas à éclaircir le ciel.
08/05/2014: un beau soleil matinal éclaire la vallée de l'Ounila que nous remontons. Dans le village de Tamdaght une majestueuse kasbah se découpe sur le bleu du ciel et domine le ruban vert de l'oued. Tout au long de la route se succèdent des villages aux chaudes couleurs ocres tandis que les prés et jardins brillent d'un vert intense au milieu d'un paysage particulièrement minéral et aride. Les contreforts de l'Atlas se parent d'une palette de couleurs éblouissantes: ocre, jaune, rouge, rose et vert se mêlent dans une belle harmonie. Le paysage est changeant et chaque détour de vallée laisse apparaître de nouvelles perspectives. Après Telouet, quelques pins et genévriers commencent à apparaître alors que des genêts au jaune saturé bordent la route. Selon l'éclairage la terre prend un curieux aspects vert de gris. Nous rejoignons la grande route de Marrakech peu avant le col de Tizi n'Tichka. Une fois le col franchi, la route dévale une multitude de lacets sur le raide versant nord avant de retrouver la plaine à une quarantaine de kilomètres de Marrakech. A proximité de la ville nous commençons à ressentir la chaleur qui n'est plus tempérée par l'altitude. Au milieu d'une circulation intense où se mêlent voitures, vélos, mobylettes et quelques carrioles nous arrivons à retrouver notre position sur le plan et rejoignons facilement l'hôtel que nous avons repéré sur le guide. Mais il est complet, heureusement l'hôtel Imilchil, situé tout à côté peut nous proposer une chambre. L'hôtel est assez récent et correct mais l'entretien de la climatisation laisse à désirer. Une agréable piscine permet de se rafraichir avant d'aller se plonger dans l'agitation de la ville. Un quart d'heure de marche au long d'avenues bien rangées nous mène à la Koutoubia. Nous déambulons ensuite sur la place Jemaa el Fna qui commence à s'animer en fin d'après midi: charmeurs de serpents, dresseurs de singes, porteurs d'eau, acrobates, conteurs attirent la foule tandis que les cuisines ambulantes embaument l'air de leur odeur de grillades.
09/05/2014: nous partons à la découverte de la médina et des souks dès le début de matinée pour profiter de la fraîcheur. Le souk commence à peine à s'animer et les touristes sont encore peu nombreux tandis que les vendeurs installent leurs étals. Les ruelles principales sont encombrées des souvenirs en tous genres proposés aux visiteurs. Un lacis de passages étroits et sombres offre de nombreuses occasions de se perdre. Les vendeurs sont, dans l'ensemble, peu pressants et n'insistent pas quand nous refusons d'entrer dans leurs boutiques. Nous visitons la médersa Ben Youssef, école coranique où les chambres spartiates et sombres des étudiants entourent une vaste cour magnifiquement décorée de mosaïques et au milieu de laquelle un bassin apporte une touche de fraîcheur. Les murs et les boiseries sont finement ciselés d'arabesques légères et l'ensemble est très élégant. Après un déjeuner sur une terrasse dominant la grande place, un passage à la poste pour acheter quelques timbres nous retournons à l'hôtel pour profiter de la fraîcheur de la piscine et de la climatisation (un peu percée...). En fin de journée, retour vers la place Jemaa el Fna pour profiter de l'ambiance et dîner dans une des guinguettes. Le choix est vaste et tous les serveurs font assaut de baratin pour nous convaincre de nous assoir à leur table, bien que toutes les propositions soient identiques. Nous déambulons tranquillement pour profiter de cette dernière soirée marocaine en appréciant la douceur de l'air.
27/04/2014: atterrissage vers 8h à Marrakech sous un beau ciel bleu et une température de 15°. Les formalités de police, la récupération des bagages et la prise en compte de la voiture de location sont rapides. La voiture, une Kangoo, est légèrement cabossée sous tous ses côtés et un peu poussive au démarrage mais confortable. Après un passage au distributeur de billets qui refuse de nous délivrer plus de 2000 dirhams nous prenons la route à la recherche d'une station service. Manque de chance nous empruntons la mauvaise direction et nous retrouvons rapidement dans une zone de constructions neuves visiblement éloignée de notre itinéraire. Nous faisons donc demi tour en direction de Marrakech où nous trouvons une station. Ensuite il nous faut chercher la direction d'Essaouira mais les panneaux indicateurs sont rares. Heureusement le plan du Routard est suffisamment clair pour nous aider à trouver assez facilement notre chemin. La traversée rapide des faubourgs montre de nombreux zones de constructions neuves témoins du dynamisme de la ville. La route large et droite traverse ensuite une zone aride avec en arrière plan les sommets de l'Atlas enneigés. Tout au long de la route quelques carrioles tirées par des ânes faméliques transportent leur chargement. Nous traversons quelques rares villages à l'entrée desquels des policiers à l'air nonchalant surveillent les véhicules. Peu avant Ounagha nous quittons la route principale pour Had Draa où se tient un important marché dominical. Dès l'entrée du village nous somme happés dans un maelström bruyant et poussiéreux et entraînés par une foule compacte et affairée au milieu des marchandises de toute nature. Quelques fiers cavaliers parcourent le marché sur leurs chevaux en se frayant à grand peine un passage. Un sympathique marchand de tomates nous offre en prime une généreuse ration de haricots verts que nous serons bien en peine de cuire faute de matériel de cuisine. Nous en ferons cadeau au gardien du parking qui est quand même très déçu des 2 dirhams que nous lui laissons. Un peu étourdis par cette agitation et, aussi, par notre réveil matinal nous rejoignons en début d'après-midi le camping « le Calme », bien nommé avec son agréable patio rafraîchi par une fontaine.
28/04/2014: nous partons visiter Essaouira. En arrivant dans la ville nous longeons le front de mer avec ses résidences luxueuses et entourées de pelouses verdoyantes. Les touristes sont rares durant la matinée et nous parcourons les ruelles de la ville en tous sens. Les boutiques commencent à ouvrir mais les rues semblent bien calmes. La chaleur du soleil est tempérée par un vent assez fort et il est plaisant de flâner à la recherche de passages étroits parcourus par les seuls habitants. Nous gagnons ensuite les remparts qui offrent une vue panoramique sur l'océan à la surprenante couleur brunâtre En fin de matinée nous gagnons le port très animé avec de nombreux vendeurs de poissons. Les bateaux se pressent bord à bord, certains dans un état de rouille avancé. De retour en ville pour chercher un restaurant nous sommes abordés gentiment par une femme qui nous recommande un restaurant voisin où nous nous installons sur une agréable terrasse dominant la ville. Elle revient à la fin de notre repas et nous propose de visiter une coopérative de femmes fabriquant de l'huile d'argan. Nous assistons donc à la préparation des fruits puis au pressage au moyen d'une meule manuelle. Évidemment, nous sommes ensuite sollicités pour acheter les produits de la coopérative. Nous cédons rapidement à un prix très certainement excessif!!! Dans l'après-midi nous profitons du soleil qui partage les ruelles entre ombres et lumières pour flâner à nouveau et prendre quelques photos. Avant de retourner vers le camping le Calme nous tentons de rejoindre le cap Sim au bord de l'océan mais la route ne rejoint que des hôtels de luxe et un golf.
29/04/2014: nous repartons en direction de Marrakech. Durant la première heure de route la lumière du début de journée fait briller les champs vallonnés qui prennent ainsi aspect presque verdoyant. Puis la route redevient monotone au long de cette vaste plaine désertique. Nous contournons Marrakech par ses larges avenues, notamment la longue avenue Mohammed VI bordés d'immeubles et d'hôtels luxueux. En poursuivant sur cette avenue nous découvrons d'imposants ensembles immobiliers en construction ou en projet et même un golf, ce qui nous semble une véritable hérésie au milieu de cette zone quasi désertique. Après une halte dans un petit resto grill boucherie nous reprenons la route vers le sud avec devant nous la barrière imposante des hauts sommets de l'Atlas. Petit à petit, le paysage évolue, la route commence à sinuer au cœur de montagnes où alternent pentes boisées et terres rouges érodées. Les villages commencent à s'accrocher aux pentes et des maisons en pisé apparaissent. Nous suivons les conseils du Routard pour loger chez Momo à Ouirgane dans une propriété abondamment fleurie avec des chambres plaisantes autour d'une piscine.
30/04/2014: alors que nous nous apprêtons à quitter l'hôtel un des ouvriers me fait de grands signes. En faisant le tour de la voiture je constate alors qu'un de nos pneus est crevé. Aidé par cet homme serviable la roue est vite changée et nous pouvons repartir. Nous remontons la vallée du n'Fis qui présente de grands contrastes entre zones verdoyantes à proximité de l'eau et zones arides à la maigre végétation. La route est animée tout au long avec notamment de petits ânes qui transportent leur lourd fardeau au bord la route. Tout au long de la vallée les villages se confondent avec les terres et les roches rouges. A Talat Nia Koub nous profitons de la dernière station service pour faire le plein et quelques dizaines de mètres plus loin le réparateur de pneus nous dépanne en quelques minutes avec ses outils rudimentaires, le tout pour 20 dirhams. C'est mercredi, jour du marché de la localité. Tout autour une multitude d'ânes attend patiemment que leur maître ait terminé son marché. Les paysans de la région viennent y écouler leur production tandis que les marchands arrivés dans leurs camions proposent tout un assortiment de marchandises hétéroclites où le plastique règne. A quelques kilomètres de là, le village de Tin Mel domine la vallée et sa vieille mosquée en cours de restauration peut être visitée. Cette rénovation nous paraît trop neuve mais permet d'admirer des arcs mauresques formant un ensemble très harmonieux. C'est ensuite par une longue montée que nous atteignons le col de Tizi n'Test dans un paysage minéral et coloré spectaculaire. Pour avoir un point de vue élargi sur la vallée du Sous il faut encore parcourir un kilomètre et, au détour d'un virage, la terrasse de l'auberge « la belle vue » plonge sur les étendues désertiques du sud. Nous profitons de cette vue pour déguster une copieuse et délicieuse omelette marocaine. La route dévale ensuite les pentes vertigineuses par une succession de virages. D'importants travaux d'aménagement sont en cours tout au long de la descente. Une fois la vallée atteinte nous empruntons la route vers l'est. Le paysage monotone au départ devient ensuite varié et le soleil de la fin d'après midi éclaire la vallée bordée par des chainons de montagne aux coloris ocres et bruns. Nous faisons halte à l'auberge « le Safran » à Tialaouine où notre soirée est « bercée » par les mélopées de l'orchestre berbère qui assure l'animation de l'auberge.
01/05/2014: une belle lumière chaude éclaire les collines désertiques et les maisons en pisé du village. La route louvoie entre des collines parsemées d'une maigre végétation surtout présente à proximité des oueds. Le paysage est montagneux et varié. Dans les lointains se détachent les sommets volcaniques du massif du Siroua. Le terrain devient de plus en plus désertique et les traces du passé volcanique font leur apparition avec des formations de lave noire caractéristique. Un incident technique vient nous « distraire »: le léve vitre électrique refuse de remonter la vitre. Nous appelons le loueur qui refuse de s'occuper de la réparation ou de changer la voiture et nous demande de faire nous même réparer. Heureusement, après quelques manipulations nous arrivons à refermer la vitre mais, désormais, nous n'oserons plus l'ouvrir. Arrivés à Ouarzazate en début d'après midi nous déjeunons dans un petit restaurant calme de la ville nouvelle très déserte ce jour là (peut être à cause du 1er mai ??) puis faisons une halte rapide autour de la kasbah dont l'extérieur est en cours de rénovation. Nous poursuivons ensuite vers Skoura avec à l'horizon le massif du M'Goun émergeant du désert, mais le ciel s'est voilé et la lumière peu favorable aux photos. Nous nous installons à la kasbah Tiriguioute, superbe bâtiment entouré d'un jardin abondamment fleuri avec une mini piscine, véritable havre de fraîcheur au cœur de ce désert aride. Après le repas notre hôte sympathique nous distrait toute la soirée avec des contes du pays.
02/05/2014: le ciel est couvert ce matin. Après un copieux petit déjeuner pris sur la terrasse nous décidons de partir un peu au hasard vers le village de Toundoute situé au pied de l'Atlas. La route traverse la plaine désertique avant d'arriver dans le village où anciennes constructions de pisé et maisons en parpaing se côtoient Une massive kasbah semble en piteux état. Nous poursuivons ensuite la route goudronnée qui s'enfonce dans la vallée au long de l'oued. Les paysages sont spectaculaires avec de nombreux villages de part et d'autre. Le contraste entre les zones verdoyantes qui entourent les hameaux et l'aspect désertique et rocailleux des montagnes colorées est saisissant. Tout au long de la route les habitants s'activent à leur travail quotidien: les femmes avec leurs imposants baluchons de fourrage, les hommes sur leurs petits ânes maigres, les écoliers avec leurs cartables. Quelques gouttes de pluie nous font craindre l'orage car le ciel est menaçant. La route rejoint Imi n Oulaoun et cède la place à une piste non goudronnée et nous faisons donc demi tour. Ces villages de « bout du monde »sont maintenant raccordés à l'électricité et les paraboles ornent toutes les maisons. De retour à Skoura nous faisons une pause déjeuner au petit restaurant évidemment nommé « la Palmeraie » avant d'aller faire une petite balade au cœur de la palmeraie. Quelques anciennes kasbah en état de délabrement côtoient des constructions plus modernes témoignant de la vie active des habitants. Un système d'irrigation par canal vient arroser les champs où poussent quelques céréales. En fin d'après-midi une forte pluie va venir rafraîchir la température et faire la joie de notre hôte qui nous précise que c'est la 2 ème pluie de l'année.
03/05/2014: nous prenons la route vers Kelaa m'Gouna, toujours dans un paysage caillouteux et désertique. De nombreuses kasbahs apparaissent au long du chemin, souvent en état assez délabré. Nous poursuivons vers la vallée des roses. La route remonte sur un plateau aride dominant le filet vert des abords de l'oued M'goun. Les villages se succèdent, bordés de jardins au bord de l'oued tandis que les montagnes qui les dominent ne sont que roches ocres, rouges ou roses sans végétation. Les maisons en pisé sont fréquemment surmontées par des extensions en parpaings inachevées. Nous déjeunons à Tamalout avant de traverser l'oued pour rejoindre Bouthagar. De là, nous empruntons un sentier qui remonte le long d'un petit canal d'irrigation et suit les rives du M'Goun: les femmes lavent le linge ou travaillent dans les jardins, tandis que les hommes transportent les marchandises sur leurs mules ou des petits ânes qui avancent vaillamment malgré leur lourde charge. Nous croisons aussi quelques groupes de randonneurs qui rejoignent leurs campements de tentes installés près des rives. Nous faisons demi-tour à un coude de la rivière où les parois rocheuses rouges dévalent en un impressionnant toboggan jusqu'à l'oued. De retour à Boutaghar nous visitons le village animé de quelques boutiques, mais le ciel est devenu bien gris affadissant toutes les couleurs. Nous passons la nuit à « la perle du M'goun » à Aït Ouassif, agréable chambre située dans une grande maison en pisé à la fraîcheur appréciée, au bord de la rivière. Pour le rejoindre depuis la route il faut emprunter des sentiers serpentant entre les jardins et nos bagages sont transportés par un petit âne qui manquera les verser au passage sur un canal d'irrigation.
04/05/2014: notre hôte, un normand installé ici avec sa femme marocaine, nous conseille une petite balade au travers des villages et des plantations. Le ciel est redevenu bleu et, tout au long des villages et des champs, nous apercevons hommes, femmes et enfants qui vaquent à leurs occupations quotidiennes: lessive, cueillette des roses, ramassage de fourrage, binage des champs. Les sentiers serpentent au long des canaux d'irrigation et nous permettent de rejoindre Tazroute, où des cigognes ont installé leur nid au sommet de tours en pisé parfois branlantes. Pour traverser l'oued, des passerelles en bois sont disposées régulièrement. Nous retournons par l'autre rive beaucoup plus aride. Nous reprenons ensuite la voiture pour retourner à Kelaa M'Gouna, où nous déjeunons, puis ensuite empruntons la route vers Boumalne, bordé de nombreuses zones de champs au long du Dadès. Les zones habitées se succèdent quasiment sans interruption jusque Boumalne, grande cité étalé sur le flanc d'une pente rocheuse au bord du Dadès. La route devient ensuite rectiligne, dans une zone extrêmement désertique avec de rares habitations jusque Tineghir. De grands travaux d'aménagement sont en cours dans cette ville chaude et poussiéreuse au cœur du désert qui ne donne pas vraiment envie de faire halte. Heureusement, nous trouvons une chambre dans une maison d'hôtes (kasbah « Petit Nomade ») située au bout d'une piste caillouteuse dans un désert minéral abruti de chaleur. Une fois à l'intérieur un agréable patio procure une exquise sensation de fraîcheur. Et, le repas du soir sera le plus savoureux que nous ayons dégusté depuis le début de notre voyage au Maroc.
05/05/2014: après un petit déjeuner servi sur la terrasse notre hôte nous explique en détail les possibilités de promenade alentour. Nous décidons de partir à la découverte des gorges de Todgha. La route traverse plusieurs villages où se mêlent anciennes maisons et kasbah en pisé et maisons modernes. Elle surplombe la palmeraie qui déploie au fond de la vallée son long ruban verdoyant. Nous faisons halte à l'entrée des gorges où un marocain nous signale qu'un de nos pneus est encore dégonflé... Profitant du beau soleil matinal nous continuons à pied sur la route enserrée entre des parois verticales rouges de plus de 300 m de haut où de nombreuses voies d'escalade ont été tracées ainsi qu'une via ferrata apparemment récente. Au bord de la route les vendeurs commencent à installer leurs petits étals de souvenirs. Avant de poursuivre vers le haut de la vallée nous retournons en arrière pour faire réparer notre pneu. Nous trouvons assez rapidement un petit réparateur qui diagnostique 7 fuites plus ou moins importantes et cherche d'abord à me vendre un nouveau pneu. Je lui indique que je n'ai pas l'intention d'acheter un pneu neuf pour le véhicule de location et lui demande de réparer seulement 2 grosses fuites. Pour le reste, on verra bien si le pneu reste gonflé dans les jours à venir. La réparation est facturée 25 dirhams la fuite (au lieu de 20 la fois précédente, mais ici le lieu est beaucoup plus touristique). Nous sommes rapidement prêts pour repartir à la découverte de la vallée du Todgha. Passée la zone encaissée entre les hautes parois la route poursuit le long de la rivière bordée de temps en temps de lauriers roses magnifiquement fleuris puis elle s'élève vers des hauts plateaux désertiques. Nous continuons jusqu'au village de Tamtatouchte où le désert laisse un peu de place à quelques zones cultivées. Nous redescendons ensuite vers la palmeraie pour nous promener dans la fraîcheur. A proximité de l'étang des poissons sacrés nous empruntons un petit sentier qui traverse la rivière sur un petit pont et rejoint ensuite un ancien village ruiné en pisé puis poursuit sur un balcon dominant la palmeraie: enchâssée au creux de montagne elle déroule son ruban verdoyant jusqu'à la ville de Tineghir. De grands prés cultivés de céréales apparaissent dans les clairières éparpillées au milieu d'un véritable océan de palmiers. Nous reprenons ensuite la voiture pour rejoindre un belvédère situé à 2 kms de Tineghir. De là un escalier descend vers la zone de cultures et nous déambulons au milieu des champs de céréales irrigués par de multiples canaux. L'animation n'est pas très importante en fin de journée mais nous observons quand même les lycéens qui rentrent chez eux et quelques paysannes travaillant dans leurs champs ou accompagnant leur âne chargé.
06/05/2014: il est temps maintenant de prendre le chemin du retour. Nous parcourons donc la route vers Boumalne. Le ciel est un peu voilé et, sous la chaleur, un voile de brume estompe le désert. A Boumalne nous bifurquons vers les gorges du Dadès: les villages s'échelonnent tout au long des rives sinueuses et verdoyantes tandis que les roches ocres barrent l'horizon. Malheureusement, la lumière un peu terne et blafarde ne permet pas d'apprécier toutes les subtiles couleurs du paysage. Après avoir fait quelques courses au « supermarché » de Aït Oudinar et trouvé un gîte pour la nuit (auberge Argane) nous poursuivons vers les gorges toutes proches. La rivière coule au fond d'un étroit canyon bordé de falaises rougeoyantes tandis que la route escalade la pente raide par des lacets audacieux. Le paysage est spectaculaire malgré un soleil timide et voilé. La route se poursuit en suite en longeant d'impressionnantes pentes dont les multiples strates donnent l'impression de lire les courbes de niveau d'une gigantesque carte. Alternant passages en vallée et en balcons la route est très variée et les points vue sur le Dadès souvent spectaculaires, notamment au niveau des méandres du fleuve peu avant le village de Msemrir. A quelques endroits nous aurions bien tenté une petite sieste au bord de la rivière, mais la présence permanente d'enfants parfois effrontés nous en a dissuadé. De retour à l'auberge, nous dégustons notre thé à la menthe sous une plaisante tonnelle au bord du jardin tandis que quelques gouttes de pluie nous font penser à une averse qui ne viendra pas.
07/05/2014: dès le matin le ciel nuageux nous ôte tout espoir de revoir la vallée du Dadès sous un jour riant. Nous reprenons donc la route en direction de Ouarzazate sans faire d'arrêt si ce n'est pour prendre un peu d'essence et quelques dirhams au distributeur. A l'approche de Ouarzazate des éclaircies apparaissent et la chaleur refait son apparition. Nous prenons la direction de Aït Benhaddou, cité classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. La petite route traverse une zone de collines très désertiques quand, brutalement, au sommet d'une côte le ksar de Aït Benhaddou se découvre au bord d'un oued bordé de végétation. Étagé sur une colline dominé par un grenier fortifié l'ensemble est impressionnant. Avant de commencer notre visite nous préférons assurer notre hébergement car, ici, il semble y avoir beaucoup de touristes. Nous prenons donc une chambre à la kasbah du Jardin, petit hôtel avec une terrasse et une piscine qui s'avèrera assez mal entretenu. Après un déjeuner rapide dans une taverne sympathique situé près du pont nous partons à la découverte du dédale de ruelles et de passages couverts du ksar. Les constructions en pisé ont fière allure de loin, mais à proximité nous découvrons beaucoup de murs très endommagés malgré les travaux de rénovation engagés. Beaucoup de boutiques ornent les ruelles de souvenirs colorés et nous recherchons les jeux d'ombre et de lumière qui font ressortir la couleur chaude du pisé. Malheureusement, le ciel se couvre rapidement et les belles lumières laissent place à une atmosphère un peu trouble sans contraste. Dans le courant, t de l'après midi un bref orage rafraîchit un peu l'atmosphère mais ne réussit pas à éclaircir le ciel.
08/05/2014: un beau soleil matinal éclaire la vallée de l'Ounila que nous remontons. Dans le village de Tamdaght une majestueuse kasbah se découpe sur le bleu du ciel et domine le ruban vert de l'oued. Tout au long de la route se succèdent des villages aux chaudes couleurs ocres tandis que les prés et jardins brillent d'un vert intense au milieu d'un paysage particulièrement minéral et aride. Les contreforts de l'Atlas se parent d'une palette de couleurs éblouissantes: ocre, jaune, rouge, rose et vert se mêlent dans une belle harmonie. Le paysage est changeant et chaque détour de vallée laisse apparaître de nouvelles perspectives. Après Telouet, quelques pins et genévriers commencent à apparaître alors que des genêts au jaune saturé bordent la route. Selon l'éclairage la terre prend un curieux aspects vert de gris. Nous rejoignons la grande route de Marrakech peu avant le col de Tizi n'Tichka. Une fois le col franchi, la route dévale une multitude de lacets sur le raide versant nord avant de retrouver la plaine à une quarantaine de kilomètres de Marrakech. A proximité de la ville nous commençons à ressentir la chaleur qui n'est plus tempérée par l'altitude. Au milieu d'une circulation intense où se mêlent voitures, vélos, mobylettes et quelques carrioles nous arrivons à retrouver notre position sur le plan et rejoignons facilement l'hôtel que nous avons repéré sur le guide. Mais il est complet, heureusement l'hôtel Imilchil, situé tout à côté peut nous proposer une chambre. L'hôtel est assez récent et correct mais l'entretien de la climatisation laisse à désirer. Une agréable piscine permet de se rafraichir avant d'aller se plonger dans l'agitation de la ville. Un quart d'heure de marche au long d'avenues bien rangées nous mène à la Koutoubia. Nous déambulons ensuite sur la place Jemaa el Fna qui commence à s'animer en fin d'après midi: charmeurs de serpents, dresseurs de singes, porteurs d'eau, acrobates, conteurs attirent la foule tandis que les cuisines ambulantes embaument l'air de leur odeur de grillades.
09/05/2014: nous partons à la découverte de la médina et des souks dès le début de matinée pour profiter de la fraîcheur. Le souk commence à peine à s'animer et les touristes sont encore peu nombreux tandis que les vendeurs installent leurs étals. Les ruelles principales sont encombrées des souvenirs en tous genres proposés aux visiteurs. Un lacis de passages étroits et sombres offre de nombreuses occasions de se perdre. Les vendeurs sont, dans l'ensemble, peu pressants et n'insistent pas quand nous refusons d'entrer dans leurs boutiques. Nous visitons la médersa Ben Youssef, école coranique où les chambres spartiates et sombres des étudiants entourent une vaste cour magnifiquement décorée de mosaïques et au milieu de laquelle un bassin apporte une touche de fraîcheur. Les murs et les boiseries sont finement ciselés d'arabesques légères et l'ensemble est très élégant. Après un déjeuner sur une terrasse dominant la grande place, un passage à la poste pour acheter quelques timbres nous retournons à l'hôtel pour profiter de la fraîcheur de la piscine et de la climatisation (un peu percée...). En fin de journée, retour vers la place Jemaa el Fna pour profiter de l'ambiance et dîner dans une des guinguettes. Le choix est vaste et tous les serveurs font assaut de baratin pour nous convaincre de nous assoir à leur table, bien que toutes les propositions soient identiques. Nous déambulons tranquillement pour profiter de cette dernière soirée marocaine en appréciant la douceur de l'air.
Quel parcours choisir dans le Sud France? English translation pending
Bonjour,
Je fais appel à vos souvenirs de vacances et à vos conseils ! Je pars seulement 3 nuits et 4 jours dans le sud. La première nuit est réservé dans l'arrière pays vers Cannes.
J'hésite ensuite à visiter Nice / Monaco ou alors à partir de l'autre côté et faire St Tropez et Hyères / Porquerolles. Que me conseillez-vous ?
J'aime bien voir de jolis paysages et me balader en ville ou visiter de beaux villages. Merci
J'hésite ensuite à visiter Nice / Monaco ou alors à partir de l'autre côté et faire St Tropez et Hyères / Porquerolles. Que me conseillez-vous ?
J'aime bien voir de jolis paysages et me balader en ville ou visiter de beaux villages. Merci
Passer 3 jours à Marbella, Fuengirola et Mijas (Espagne) English translation pending
Bonjour, j'aimerais partir 3 jours au mois de février. Pourriez-vous me donner des conseils en ce qui concerne les transports entre Malaga aéroport et Fuengirola et Malaga aéroport et Marbella? Comment se rendre de Marbella à Mijas? J'aime bien visiter, ces 3 villes en valent la peine?
Merci
Merci
Sept jours à New York English translation pending
Je vous propose aujourd’hui le CR de notre voyage à New York en mars 2014.
7 jours au total dans la grosse pomme, entrecoupés d’un aller retour au Québec (soit 5 + 2 jours). J’espère que vous y trouverez des informations utiles pour l’organisation de votre voyage et que les amoureux de la ville auront plaisir à le parcourir !
Informations préliminaires :
Nous avons organisé nous-même notre notre voyage : la réservation des hôtels, des moyens de transport et des excursions s’est faite suite à nos recherches sur internet. On s’est aussi pas mal appuyés sur le guide du routard de New York.
Pour le vol : nous avons voyagé avec Air France à l’aller et au retour. Nous avons profité d’une vente flash de la compagnie en octobre : Paris CDG / New York, 935€ aller retour pour deux en vol direct, assurance annulation comprise. Astuce : Si vous êtes sur les réseaux sociaux, suivez les compagnies pour être tenus au courant des opérations promotionnelles ou consultez régulièrement la page des bonnes affaires.
Paperasse pour l’entrée aux Etats-Unis depuis la France : - passeport en cours de validité - faire valider le formulaire ESTA ici - j’ai aussi lu un peu partout qu’il faut être en mesure de prouver son intention de quitter le territoire (en gros, il faut pouvoir présenter un billet retour) mais on ne nous l’a jamais demandé nulle part.
Et pour finir, un petit point sur la météo et le climat New yorkais. A bientôt pour le récit de la journée 1 !
Informations préliminaires :
Nous avons organisé nous-même notre notre voyage : la réservation des hôtels, des moyens de transport et des excursions s’est faite suite à nos recherches sur internet. On s’est aussi pas mal appuyés sur le guide du routard de New York.
Pour le vol : nous avons voyagé avec Air France à l’aller et au retour. Nous avons profité d’une vente flash de la compagnie en octobre : Paris CDG / New York, 935€ aller retour pour deux en vol direct, assurance annulation comprise. Astuce : Si vous êtes sur les réseaux sociaux, suivez les compagnies pour être tenus au courant des opérations promotionnelles ou consultez régulièrement la page des bonnes affaires.
Paperasse pour l’entrée aux Etats-Unis depuis la France : - passeport en cours de validité - faire valider le formulaire ESTA ici - j’ai aussi lu un peu partout qu’il faut être en mesure de prouver son intention de quitter le territoire (en gros, il faut pouvoir présenter un billet retour) mais on ne nous l’a jamais demandé nulle part.
Et pour finir, un petit point sur la météo et le climat New yorkais. A bientôt pour le récit de la journée 1 !
Un téléphone satellite en Namibie English translation pending
Bonsoir à tous!
Nous revenons vers vous pour une question toute bête... En effet, cette année, notre séjour en Namibie nous emmènera sur les pistes du Kaokoland. Et je me sentirais rassurée de louer un téléphone satellite à Windhoek en y passant pour cette partie du voyage...
Mais, car il y a un mais, une fois qu'on a un téléphone, on appelle qui? En cas de pépin de santé grave? En cas de panne? (en particulier si on est "un peu" en off road alors que ce n'est pas prévu par le contrat de location du 4x4 😛 )
Merci de vos avis éclairés!
Anne-Marie
Deux jours à Paris English translation pending
Besoin d'aide pour visiter Paris et voir le plus de chose en 2jours
Du samedi a 17:00 au Lundi 12:00 en octobre.
Merci
Californie du Nord: dernière étape de notre road trip en 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Avant toutechose : les présentations😉 Natalia(mon épouse 28 ans) et moi-même Raphaël (33 ans), belges.
J’aipersonnellement effectué 2 voyages en ouest USA avec mon frère en 2009 et 2010 :« la boucle classique » – et un parcours plus large avec, entreautres, Yellowstone. 2 voyages exceptionnels, sans aucun problème à mentionner, avec en tout et pour tout 10 minutes depluies en 40 jours ! Mon épouse n’estquant à elles jamais allée aux USA.
Ayanttellement vanté les paysages magnifiques rencontrés, le plaisir de rouler surles routes américaines, ….il était temps de lui faire découvrir ! S’en estsuivi le lancement de ce « projet » : 50 jours de « roadtrip(+ 4 jours à New-York en guise d’apéritif). Une chance énorme et un voyagefabuleux en perspective. Seule condition pour elle : outre les classiquesdéjà vus par moi-même, y inclure du neuf de sorte à les découvrir ensemble.Ainsi, les nouveautés pour moi seront, entre autres: Appache trail, Sedona etrégion, Petrified Forest NP, Canyon de Chelly, Dynosaur NM et Flaming gorges, South Dakota (Badlands NP, Custer StateParc, Rushmore…), Colorado ( RockyMountain NP, Black Canyon, Maroon Bells, Colorado NM, etc.) et je souhaiterais faire le nord de la Californie + Crater Lake....😇
C’estconcernant cette denière partie que je me permets de faire appel à vous (d’autres sujets viendront probablementJ) concernant l’intérêt et la faisabilité du projet ci-dessous. Pour infos, je ne connais que Point Reyes, Sonoma/Napa Valley et Sacramento au nord de SF.
Contexte :dernière étape du voyage (donc probablement un peu de fatigue à prendre encompte) – j’ai eu également l’occasion de lire certains commentaires et infostrès utiles sur ce forum…merci !
- Après le traditionnel LV-DV-Yosemite (dans lequel nous ne nous ne verrons pas lapartie dédié aux « sequioas » dans le sud du parc) => nuit à l’ouestde Yosemite (Tuolumne/ Groveland/Sonora)
- Remontéevers le lac Tahoé (par la California 4 – arrêt éventuel à Calaversas SP) – Lac Tahoé => Nuit à SouthLake Tahoé ou Truckee ?
- LacTahoé – remontée vers Lassen NP – Lassen NP (pour une visite « high level »et une petite rando) => Nuit du côté de Redding ?
- RégionMount Shasta (Mc Arthur Burnley falls state park, Mc Cloud Falls … ) - ou Lava Beds NM) => Nuit vers Klamath Falls ?
- CraterLake – route vers la côte => Nuit vers Grant Pass ou Crescent City ?
- RedwoodsNP et State Parcs (Nord) => Nuit vers Eureka ?
- Redwoods(Avenue of Giants…) (Sud) + côte => Nuit vers Santa Rosa ?
- PointReyes (que j'ai adoré en 2009)! – SF L’idée étant ensuite de passer 2 jours à SF (3ème fois pour ce qui me concerne)
Je comptaisdonc consacrer 8 à 10 jours à cette partie (Californie du Nord). Suffisant selon vous pour éviter decourir ? En général, on aime les randonnées de 2 ou 3h (ou plus courte).
Si vousdeviez y ajouter une journée, dans quel secteur le feriez-vous ?
Si vousavez des recommandations, des coups de cœurs, n’hésitez pas ! Si vousvoyez des choses "choquantes", allez-y, défoulez-vous! 🙂
Nous sommesassez flexibles en termes de temps et de type de visites, donc y ajouter des « options »est posible pour nous
Merci d’avancepour ceux qui auront le courage de lire ce pavé et pour vos précieux conseils !
Bàv
Raphaël
Avant toutechose : les présentations😉 Natalia(mon épouse 28 ans) et moi-même Raphaël (33 ans), belges.
J’aipersonnellement effectué 2 voyages en ouest USA avec mon frère en 2009 et 2010 :« la boucle classique » – et un parcours plus large avec, entreautres, Yellowstone. 2 voyages exceptionnels, sans aucun problème à mentionner, avec en tout et pour tout 10 minutes depluies en 40 jours ! Mon épouse n’estquant à elles jamais allée aux USA.
Ayanttellement vanté les paysages magnifiques rencontrés, le plaisir de rouler surles routes américaines, ….il était temps de lui faire découvrir ! S’en estsuivi le lancement de ce « projet » : 50 jours de « roadtrip(+ 4 jours à New-York en guise d’apéritif). Une chance énorme et un voyagefabuleux en perspective. Seule condition pour elle : outre les classiquesdéjà vus par moi-même, y inclure du neuf de sorte à les découvrir ensemble.Ainsi, les nouveautés pour moi seront, entre autres: Appache trail, Sedona etrégion, Petrified Forest NP, Canyon de Chelly, Dynosaur NM et Flaming gorges, South Dakota (Badlands NP, Custer StateParc, Rushmore…), Colorado ( RockyMountain NP, Black Canyon, Maroon Bells, Colorado NM, etc.) et je souhaiterais faire le nord de la Californie + Crater Lake....😇
C’estconcernant cette denière partie que je me permets de faire appel à vous (d’autres sujets viendront probablementJ) concernant l’intérêt et la faisabilité du projet ci-dessous. Pour infos, je ne connais que Point Reyes, Sonoma/Napa Valley et Sacramento au nord de SF.
Contexte :dernière étape du voyage (donc probablement un peu de fatigue à prendre encompte) – j’ai eu également l’occasion de lire certains commentaires et infostrès utiles sur ce forum…merci !
- Après le traditionnel LV-DV-Yosemite (dans lequel nous ne nous ne verrons pas lapartie dédié aux « sequioas » dans le sud du parc) => nuit à l’ouestde Yosemite (Tuolumne/ Groveland/Sonora)
- Remontéevers le lac Tahoé (par la California 4 – arrêt éventuel à Calaversas SP) – Lac Tahoé => Nuit à SouthLake Tahoé ou Truckee ?
- LacTahoé – remontée vers Lassen NP – Lassen NP (pour une visite « high level »et une petite rando) => Nuit du côté de Redding ?
- RégionMount Shasta (Mc Arthur Burnley falls state park, Mc Cloud Falls … ) - ou Lava Beds NM) => Nuit vers Klamath Falls ?
- CraterLake – route vers la côte => Nuit vers Grant Pass ou Crescent City ?
- RedwoodsNP et State Parcs (Nord) => Nuit vers Eureka ?
- Redwoods(Avenue of Giants…) (Sud) + côte => Nuit vers Santa Rosa ?
- PointReyes (que j'ai adoré en 2009)! – SF L’idée étant ensuite de passer 2 jours à SF (3ème fois pour ce qui me concerne)
Je comptaisdonc consacrer 8 à 10 jours à cette partie (Californie du Nord). Suffisant selon vous pour éviter decourir ? En général, on aime les randonnées de 2 ou 3h (ou plus courte).
Si vousdeviez y ajouter une journée, dans quel secteur le feriez-vous ?
Si vousavez des recommandations, des coups de cœurs, n’hésitez pas ! Si vousvoyez des choses "choquantes", allez-y, défoulez-vous! 🙂
Nous sommesassez flexibles en termes de temps et de type de visites, donc y ajouter des « options »est posible pour nous
Merci d’avancepour ceux qui auront le courage de lire ce pavé et pour vos précieux conseils !
Bàv
Raphaël
Croisière octobre 2014 "Au-delà des Colonnes d'Hercule" Costa Fortuna English translation pending
Bonjour à tous.
Nous partons le 26 octobre 2014 sur le "Costa Fortuna" pour une croisière de 10 jours/9 nuits au départ de Nice se dénommant "Au delà des colonnes d'Hercule", avec comme escales, Savone, Malaga, Casablanca, Cadix, Lisbonne, Valence, Barcelone et retour Savone.
Ceci sera notre première croisière sur les bateaux Costa, (une seule mini croisière de 3 jours faite il y a plusieurs années en méditerranée).
Toutes vos infos sur cette croisière sont les bien venues, autant sur ce qu'il y a à visiter que sur les bons plans, car nous aimerions faire les visites en individuel.
Brefs nous prendrons tous vos conseils avec plaisir. 😉
De plus nous serions heureux de savoir si d'autres personnes feront la même croisiere.
Merci d'avance pour vos réponses.
De plus nous serions heureux de savoir si d'autres personnes feront la même croisiere.
Merci d'avance pour vos réponses.
Louer une voiture à Hua Hin English translation pending
Bonjour, 😏
Nous souhaitons louer un véhicule pour environ un mois en janvier pour aller de HH à Krabi en longeant la cote.
Ce n'est peut-être pas la manière la plus économique mais la plus pratique pour se déplacer de ville en ville(surtout avec 2 valises).😠😇
J'ai consulté Hertz, Budget, Sixt mais apparemment ils ne donnent pas la possibilité de restituer le véhicule dans une agence différente.
Avez-vous des sociétés fiables à nous recommander ou nous puissions prendre ce véhicule à HH et le restituer à Krabi?
Quel tarif pour une location de 1 mois compter?
Cordialement😏
Planning à New York City du 14 au 29 août English translation pending
Bonjour,
Mon frère (24 ans) et moi (19 ans) partons à New York du 14 août au 29 août. J'ai essayé d'élaborer un planning, en fonction des choses déjà réservées et des choses que nous souhaitons voir.
J'aimerais donc connaître vos avis sur le planning que nous avons élaboré afin qu'il soit cohérent avec nos envies. Je précise que nous ne souhaitons pas aller dans des musées.
Le planning est souvent assez "léger", nous n'avons pas voulu faire un planning intenable, nous préférons pouvoir moduler sur place. En revanche, des ajouts ne sont vraiment pas interdits. Si vous avez des conseils, je suis vraiment preneur.
J'essaie aussi de trouver des restaurants sur tripadvisor mais ce n'est pas toujours évident, ce sont souvent de grands restaurants chics très peu abordables. Nous souhaitons éviter les fast food pour pouvoir manger dans des restaurants typiques et incontournables de New York. Selon le lieu où nous nous trouverons, pourriez-vous nous suggérer des restaurants sympas à proximité du lieu en question ?
Par exemple :
- Le restaurant intéressant à Chinatown/Little Italy - Manger comme les "traders" de Wall Street un midi - Trouver un pique nique New Yorkais pour notre journée à Central Park - Un burger typique pour le premier jour dans les alentours de times square - Manger un brunch sur le toit d'un immeuble
Vous l'aurez compris, nous ne sommes pas compliqués, nous souhaitons nous plonger un peu dans le mode de vie et d'alimentation d'un vrai new yorkais pendant 15 jours
Voici le planning élaboré :
Planning à New York
Arrivée le jeudi 14 août à 22h à l’aéroport de Newark Liberty International
Vendredi 15 août
Times Square, cinquième avenue et broadway
Samedi 16 août
Cental park et Brookyln Bridge en vélo
Dimanche 17 août
Empire State Building Concert d’Eminem et de Rihanna à 19h30
Lundi 18 août
Columbia University
Mardi 19 août
Match des Yankees à 19h
Mercredi 20 août
Wall Street et statue de la liberté
Jeudi 21 août
Coney Island
Vendredi 22 août
USA vs Puerto Rico à 19h
Samedi 23 août
Chinatown, Little Italy et Rockefeller
Dimanche 24 août
Greenwich village et Soho
Lundi 25 août
Shopping
Mardi 26 août
Visite de l’ONU
Mercredi 27 août
US Open second tour à 19h
Jeudi 28 août
Match des Giants à 19 heures
Vendredi 29 août
Départ le vendredi 29 août à 19h à l’aéroport de Newark Liberty International
Mon frère (24 ans) et moi (19 ans) partons à New York du 14 août au 29 août. J'ai essayé d'élaborer un planning, en fonction des choses déjà réservées et des choses que nous souhaitons voir.
J'aimerais donc connaître vos avis sur le planning que nous avons élaboré afin qu'il soit cohérent avec nos envies. Je précise que nous ne souhaitons pas aller dans des musées.
Le planning est souvent assez "léger", nous n'avons pas voulu faire un planning intenable, nous préférons pouvoir moduler sur place. En revanche, des ajouts ne sont vraiment pas interdits. Si vous avez des conseils, je suis vraiment preneur.
J'essaie aussi de trouver des restaurants sur tripadvisor mais ce n'est pas toujours évident, ce sont souvent de grands restaurants chics très peu abordables. Nous souhaitons éviter les fast food pour pouvoir manger dans des restaurants typiques et incontournables de New York. Selon le lieu où nous nous trouverons, pourriez-vous nous suggérer des restaurants sympas à proximité du lieu en question ?
Par exemple :
- Le restaurant intéressant à Chinatown/Little Italy - Manger comme les "traders" de Wall Street un midi - Trouver un pique nique New Yorkais pour notre journée à Central Park - Un burger typique pour le premier jour dans les alentours de times square - Manger un brunch sur le toit d'un immeuble
Vous l'aurez compris, nous ne sommes pas compliqués, nous souhaitons nous plonger un peu dans le mode de vie et d'alimentation d'un vrai new yorkais pendant 15 jours
Voici le planning élaboré :
Planning à New York
Arrivée le jeudi 14 août à 22h à l’aéroport de Newark Liberty International
Vendredi 15 août
Times Square, cinquième avenue et broadway
Samedi 16 août
Cental park et Brookyln Bridge en vélo
Dimanche 17 août
Empire State Building Concert d’Eminem et de Rihanna à 19h30
Lundi 18 août
Columbia University
Mardi 19 août
Match des Yankees à 19h
Mercredi 20 août
Wall Street et statue de la liberté
Jeudi 21 août
Coney Island
Vendredi 22 août
USA vs Puerto Rico à 19h
Samedi 23 août
Chinatown, Little Italy et Rockefeller
Dimanche 24 août
Greenwich village et Soho
Lundi 25 août
Shopping
Mardi 26 août
Visite de l’ONU
Mercredi 27 août
US Open second tour à 19h
Jeudi 28 août
Match des Giants à 19 heures
Vendredi 29 août
Départ le vendredi 29 août à 19h à l’aéroport de Newark Liberty International
Sud du Maroc: Agadir - Tiznit - Aglou - Mirleft - Lagzira English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Mehdi, j'ai 20 ans et d'ici une semaine je compte voyager tout seul pour la première fois au sud du Maroc. Je suis Marocain résident à Rabat et durant les 3 dernières années je n'ai eu l'occasion de voyager, soit à cause des études et stages ou bien car je ne trouve pas de compagnons. Mais cette fois, j'ai décidé, je vais voyager seul ! (inshaelah)
Comme je l'ai mentionné, je compte visiter le sud du Maroc mais pour manque de temps je ne pourrai pas dépasser 6~7 jours de voyage.
J'ai prévu 5 destinations:Marrakech Agadir Aglou (Tiznit)MirleftLagziraJe suis actuellement à Rabat, donc le train pour Marrakech ensuite le bus pour Agadir, le problème c'est que je n'ai aucune idée sur les moyens de transport après ça ni sur les tarifs (pour me fixer un budget au préalable).
Voici mes questions si vous pouvez me répondre svp. Quelles sont les moyens de transport de les tarifs pour ces destinations:Agadir <-> Tiznit Tiznit <-> AglouTiznit <-> Mirleft Mirleft <-> LagziraAussi, si vous avez de bonnes adresses d'hotels, auberges ou maisons d'hôte, veuillez me les communiquer svp pour mes 5 destinations. Je voyage seul et ayant des problèmes digestifs, je prépare mes propres repas. Donc, je ne recherche qu'un lit pour passer la nuit avec la possibilité de garder mon sac-à-dos au sûr (optionnel).
Départ: Le 16 ou 17 Août
Si vous avez des propositions pour mon trajet ou si vous faites le même, n'hésitez pas à me contacter. Merci !!
Je m'appelle Mehdi, j'ai 20 ans et d'ici une semaine je compte voyager tout seul pour la première fois au sud du Maroc. Je suis Marocain résident à Rabat et durant les 3 dernières années je n'ai eu l'occasion de voyager, soit à cause des études et stages ou bien car je ne trouve pas de compagnons. Mais cette fois, j'ai décidé, je vais voyager seul ! (inshaelah)
Comme je l'ai mentionné, je compte visiter le sud du Maroc mais pour manque de temps je ne pourrai pas dépasser 6~7 jours de voyage.
J'ai prévu 5 destinations:Marrakech Agadir Aglou (Tiznit)MirleftLagziraJe suis actuellement à Rabat, donc le train pour Marrakech ensuite le bus pour Agadir, le problème c'est que je n'ai aucune idée sur les moyens de transport après ça ni sur les tarifs (pour me fixer un budget au préalable).
Voici mes questions si vous pouvez me répondre svp. Quelles sont les moyens de transport de les tarifs pour ces destinations:Agadir <-> Tiznit Tiznit <-> AglouTiznit <-> Mirleft Mirleft <-> LagziraAussi, si vous avez de bonnes adresses d'hotels, auberges ou maisons d'hôte, veuillez me les communiquer svp pour mes 5 destinations. Je voyage seul et ayant des problèmes digestifs, je prépare mes propres repas. Donc, je ne recherche qu'un lit pour passer la nuit avec la possibilité de garder mon sac-à-dos au sûr (optionnel).
Départ: Le 16 ou 17 Août
Si vous avez des propositions pour mon trajet ou si vous faites le même, n'hésitez pas à me contacter. Merci !!
Location de scooter gare de Chumpon English translation pending
Bonjour
Trouve t on facilement a louer un scooter dans une GH pres de la gare de Chumpon ?
Merci
Trouve t on facilement a louer un scooter dans une GH pres de la gare de Chumpon ?
Merci
Discussion autour du concours photo août 2014 "la foule" English translation pending
Le concours est ici.
Les blablas et prises de tête sont là. 😉
Les blablas et prises de tête sont là. 😉
Croisière Fiesta avec CDF le 13 septembre 2014 English translation pending
Bonjour à tous, nouveau sur ce site je souhaiterais votre contribution et des conseils pour une croisière que nous faisons le 13 septembre 2014 intitulé "CROISIERE FIESTA" avec CDF nous serons logés en cabine intérieure découverte moi et ma compagne et une autre cabine intérieure découverte pour mes beaux-parents. Nous nous interrogeons sur le bruit puisque nous serons au pont 4 (CYAN) le plus bas du bâteau.
Des conseils sur les excursions par nos propres moyens seraient les bienvenus.
Doit on prendre des affaires de toilettes comme shampoing gel douche des serviettes de plage etc...🙂
Hôtel Prince Palace à Bangkok English translation pending
Coucou VF
Que pensez vous de l'hôtel le prince palace a Bangkok???
Sur booking il n'a que des bons comms mais le soucis c'est qu'il serait mal desservi :(
Quelqu'un aurait il déjà séjourné la bas et qui pourrait me conseiller???
Svp merci
Marjorie et jean mi
Que pensez vous de l'hôtel le prince palace a Bangkok???
Sur booking il n'a que des bons comms mais le soucis c'est qu'il serait mal desservi :(
Quelqu'un aurait il déjà séjourné la bas et qui pourrait me conseiller???
Svp merci
Marjorie et jean mi
Utilisation de la cigarette électronique en Tunisie English translation pending
Bonjour,
Je me rends début août à Monastir, je voudrais savoir quelles consignes il fallait respecter quant à l'utilisation de la cigarette électronique. J'ai acheté un modèle eVic et je suis équipée de flacon 30ml. Est ce que vapoter est également possible en Tunisie ou est ce règlementé?
Je me rends début août à Monastir, je voudrais savoir quelles consignes il fallait respecter quant à l'utilisation de la cigarette électronique. J'ai acheté un modèle eVic et je suis équipée de flacon 30ml. Est ce que vapoter est également possible en Tunisie ou est ce règlementé?
Que voir/faire entre Santiago/Valparaiso au nord et Concepcion/Chillan au sud? English translation pending
Bonjour,
Nous serons au chili vers la mi-août et on cherche des idées sur ce qu'il y a à voir au sud de Santiago et Valparaiso, et au nord de Conception/Chillan.
Si certaines personnes connaissent bien cette région, merci de nous indiquer ce qu'il y a à voir, ou visiter. La côte est elle belle ? y'a t'il des stations balnéaires agréables (bien que ce soit l'hiver) ? A l'intérieur des terres, une ville vaut-elle le coup qu'on s'y attarde un peu ? Les parcs nationaux, lacs et réserves sont-ils jolis ?
Merci d'avance de votre collaboration ! Manu
Nous serons au chili vers la mi-août et on cherche des idées sur ce qu'il y a à voir au sud de Santiago et Valparaiso, et au nord de Conception/Chillan.
Si certaines personnes connaissent bien cette région, merci de nous indiquer ce qu'il y a à voir, ou visiter. La côte est elle belle ? y'a t'il des stations balnéaires agréables (bien que ce soit l'hiver) ? A l'intérieur des terres, une ville vaut-elle le coup qu'on s'y attarde un peu ? Les parcs nationaux, lacs et réserves sont-ils jolis ?
Merci d'avance de votre collaboration ! Manu
USA côte Pacifique septembre 2014 English translation pending
Salut à tous,
J'ai déjà posté sur le forum à propos d'un voyage moto aux USA pour faire la Route 66 avec quelques amis. Ce projet est tombé à l'eau pour cette année, mais ce fera bien dans un futur proche.
Cependant, je vais donc partir seul pratiquement tout le mois de Septembre (du 2 au 27). Location Goldwing 1800 de 2013 de Los Angeles à Los Angeles. A mon retour j'expliquerai le choix de la moto, pour le moment je préfère vivre l'aventure et tester ma solution pour ensuite conseiller en connaissance de cause.
Objectif : voyager droit devant sans rien prévoir, sans souci impératif de destination ou de temps. J'ai réservé à Los Angeles uniquement une chambre à l'arrivée et une pour le retour, le reste ne sera qu'improvisation.
Bon j'ai quand même une idée du trajet. Je partirai de Los Angeles sur la Highway 1, la route qui longe le Pacifique. Suivant le temps et les envies, je remonterai jusqu'en Oregon ou jusque Seattle (état de Washington) et frontière Canada. Ensuite, ... je verrai bien :-)
Question: Qu'en est-il +/- de la météo en Septembre côté Pacifique? On parle souvent du brouillard, mais est-ce un brouillard tenace qui tient toute la journée ou plutôt en matinée et fin de journée, qui se dissipe assez vite? Y-a-t'il moyen de rouler ou bien on n'y voit rien à 100m? Est-ce fort pluvieux du côté Oregon/Washington (de la pluie il y en aura, c'est sûr), forte pluie ou pluie légère? Durée des averses?
@+ Daniel
J'ai déjà posté sur le forum à propos d'un voyage moto aux USA pour faire la Route 66 avec quelques amis. Ce projet est tombé à l'eau pour cette année, mais ce fera bien dans un futur proche.
Cependant, je vais donc partir seul pratiquement tout le mois de Septembre (du 2 au 27). Location Goldwing 1800 de 2013 de Los Angeles à Los Angeles. A mon retour j'expliquerai le choix de la moto, pour le moment je préfère vivre l'aventure et tester ma solution pour ensuite conseiller en connaissance de cause.
Objectif : voyager droit devant sans rien prévoir, sans souci impératif de destination ou de temps. J'ai réservé à Los Angeles uniquement une chambre à l'arrivée et une pour le retour, le reste ne sera qu'improvisation.
Bon j'ai quand même une idée du trajet. Je partirai de Los Angeles sur la Highway 1, la route qui longe le Pacifique. Suivant le temps et les envies, je remonterai jusqu'en Oregon ou jusque Seattle (état de Washington) et frontière Canada. Ensuite, ... je verrai bien :-)
Question: Qu'en est-il +/- de la météo en Septembre côté Pacifique? On parle souvent du brouillard, mais est-ce un brouillard tenace qui tient toute la journée ou plutôt en matinée et fin de journée, qui se dissipe assez vite? Y-a-t'il moyen de rouler ou bien on n'y voit rien à 100m? Est-ce fort pluvieux du côté Oregon/Washington (de la pluie il y en aura, c'est sûr), forte pluie ou pluie légère? Durée des averses?
@+ Daniel
Comment préparer un voyage English translation pending
Salut à tous,
je ne savais pas trop ou placer ce sujet donc mettons le ici.
Ceci s'adresse surtout aux nouveaux, à ceux qui n'ont jamais ou peu voyagé, à ceux qui vont faire le grand pas et ne savent pas très bien comment s'y prendre.
La première étape consiste à décider ou l'on veut aller, sur ce coup la je ne peux pas trop vous aider ^^ Ensuite décider la date et prendre les tickets d'avion (éviter les vacances bien évidemment).
Une fois que vous avez ca les recherches commencent et pour se faire il y a plusieurs outils indispensables:
Le premier est Google earth qu'on peut télécharger gratuitement et qui est simplement génial. Servira à trouver des endroits originaux, de tracer le trajet et de placer des repères partout ou vous trouvez quelque chose d'intéressant.
http://www.google.com/earth/download/ge/agree.html
Ensuite il y a Google maps qui permettra de calculer les distances et d'avoir une meilleure vue sur les parcs nationaux.
https://www.google.com/maps/preview
Ensuite il faut s'équiper d'un site de conversion de monnaie:
http://www.xe.com/fr/currencyconverter/
et d'un traducteur pour ceux qui ne parlent pas bien anglais:
https://translate.google.be/?hl=fr
Avec tout ca comment s'y prendre... Une fois le pays décidé et votre ville (avec les billets) vous y placez une marque avec Google earth. Par exemple vous arrivez à Los Angeles. Ensuite demandez vous les incontournables que vous voulez voir autour de cela, pour vous aider allez sur google et tappez par exemple "top 10 best places california" ou encore "top100 best places west united states" Et regardez ce qui vous intéresse par exemple San Fransisco, Vegas et Grand Canyon. Vous y mettez des marques à chaque fois avec Google earth.
Cest la qu'intervient google maps. il faut relier les marques et voir en combien de temps on peut faire le trajet et si c’est trop long voir ce qu'il y a à faire entre, ou loger etc. Par exemple LA-Vegas. Les zones vertes sur maps sont des réserves ou parcs nationaux. À vous de les repérer sur Google earth et de cliquer sur les photos des internautes pour voir si c'est joli et si ca vaut la peine d'y aller. Un aperçu rapide dans Google images n'est pas une mauvaise idée non plus. Dès que vous trouvez un parc ou un point d’intérêt vous y mettez à chaque fois une marque etc.
Une fois la boucle faite vous avez déjà un aperçu grossier de votre circuit. Pour affiner refaite la même chose mais plus précis par exemple: "Top 10 places in Vegas" ou "Top 10 places in Death Valley" Et la vous mettez des marques dans les parcs (vu que certains couvrent plusieurs centaines de km²) et vous savez ou aller dans le parc, voir si parfois cela vaut la peine de faire un détour ou pas etc.
Ensuite une fois que vous avez votre circuit il faut prévoir les détails pour estimer le coût du voyage. Les points de ravitaillement(quoi manger), voir le prix de l'essence, location voiture, regarder si il y a des campings ou motels pas cher, regarder quels parcs sont gratuit et lesquels ont une entrée à payer. Pour tout cela Google restera votre meilleur ami ainsi que les forums.
Une fois que tout est fini vous pouvez toujours cliquer sur toutes les photos dans Google earth et essayer de trouver des endroits moins connus du public, et pourquoi pas apporter des modifications au circuit.
Voilà j'espère avoir aidé un peu certains voyageurs qui ont la peur de partir.
Biz au chat, Xaf'
Voici un exemple de mon Google Earth pour la partie Australie:

La première étape consiste à décider ou l'on veut aller, sur ce coup la je ne peux pas trop vous aider ^^ Ensuite décider la date et prendre les tickets d'avion (éviter les vacances bien évidemment).
Une fois que vous avez ca les recherches commencent et pour se faire il y a plusieurs outils indispensables:
Le premier est Google earth qu'on peut télécharger gratuitement et qui est simplement génial. Servira à trouver des endroits originaux, de tracer le trajet et de placer des repères partout ou vous trouvez quelque chose d'intéressant.
http://www.google.com/earth/download/ge/agree.html
Ensuite il y a Google maps qui permettra de calculer les distances et d'avoir une meilleure vue sur les parcs nationaux.
https://www.google.com/maps/preview
Ensuite il faut s'équiper d'un site de conversion de monnaie:
http://www.xe.com/fr/currencyconverter/
et d'un traducteur pour ceux qui ne parlent pas bien anglais:
https://translate.google.be/?hl=fr
Avec tout ca comment s'y prendre... Une fois le pays décidé et votre ville (avec les billets) vous y placez une marque avec Google earth. Par exemple vous arrivez à Los Angeles. Ensuite demandez vous les incontournables que vous voulez voir autour de cela, pour vous aider allez sur google et tappez par exemple "top 10 best places california" ou encore "top100 best places west united states" Et regardez ce qui vous intéresse par exemple San Fransisco, Vegas et Grand Canyon. Vous y mettez des marques à chaque fois avec Google earth.
Cest la qu'intervient google maps. il faut relier les marques et voir en combien de temps on peut faire le trajet et si c’est trop long voir ce qu'il y a à faire entre, ou loger etc. Par exemple LA-Vegas. Les zones vertes sur maps sont des réserves ou parcs nationaux. À vous de les repérer sur Google earth et de cliquer sur les photos des internautes pour voir si c'est joli et si ca vaut la peine d'y aller. Un aperçu rapide dans Google images n'est pas une mauvaise idée non plus. Dès que vous trouvez un parc ou un point d’intérêt vous y mettez à chaque fois une marque etc.
Une fois la boucle faite vous avez déjà un aperçu grossier de votre circuit. Pour affiner refaite la même chose mais plus précis par exemple: "Top 10 places in Vegas" ou "Top 10 places in Death Valley" Et la vous mettez des marques dans les parcs (vu que certains couvrent plusieurs centaines de km²) et vous savez ou aller dans le parc, voir si parfois cela vaut la peine de faire un détour ou pas etc.
Ensuite une fois que vous avez votre circuit il faut prévoir les détails pour estimer le coût du voyage. Les points de ravitaillement(quoi manger), voir le prix de l'essence, location voiture, regarder si il y a des campings ou motels pas cher, regarder quels parcs sont gratuit et lesquels ont une entrée à payer. Pour tout cela Google restera votre meilleur ami ainsi que les forums.
Une fois que tout est fini vous pouvez toujours cliquer sur toutes les photos dans Google earth et essayer de trouver des endroits moins connus du public, et pourquoi pas apporter des modifications au circuit.
Voilà j'espère avoir aidé un peu certains voyageurs qui ont la peur de partir.
Biz au chat, Xaf'
Voici un exemple de mon Google Earth pour la partie Australie:

Voyage aux Etats-Unis avec ESTA English translation pending
Bonjour,
je pars aux Etats Unis et plus précisément pour Los Angeles le 10 août 2014, ma compagnie de voyage m'a demandée de remplire une demande ESTA sur internet. J'ai trouvé le site www.electronesta.com/fr j'ai fais ma demande hier et je suis supposé la recevoir sous 48 heures.
Connaissez vous ce site internet ? Il ma l'air de confiance.
Merci Pierre
Merci Pierre
Endroits à ne pas manquer à Hong Kong et peut-on s'y baigner? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Chine et finissons par 1 semaine à Hong Kong.
Je n'ai pas défini l'itinéraire pour Hong Kong.
J'aimerai avoir vos conseils pour les points essentiels a ne pas rater, et pourquoi pas se prévoir des baignades si l'eau n'est pas trop polluée et que le climat le permet en Aout.
Par ailleurs, faut il se prévoir des répulsifs pour les moustiques à Hong Kong ? Comme c'est urbanisé, je ne pense pas à priori qu'il y en ai.
Autre question concernant le change d'euros en Chine.
- Le taux de change est il plus intéressant à l'aéroport de Pékin qu'en ville,
- Les frais de commission sont ils fixes ? ou variables d'un établissement bancaire à l'autre ?
Merci de me faire part de votre expérience