Results for "Bras+Panon+|+122+>+74"
12758 results found.
Puerto Vallarta ou Jamaïque? English translation pending
Bonjours à tous j'ai besoin de votre aide
J'ai la chance d'aller dans le sud aux allentours du 4 janvier 2013
Je dois choisir entre 2 endroits Puerto Vallarta ou Jamaique
Je veux un 4 étoile ou +
Mes critère ne sont pas compliqué un hôtel ou on mange bien avec une belle ambiance
avec une belle plage le plus possible...
Je veux le meilleur qualité prix. (bien sûr je recherche le moins cher possible)
J'attends vos réponses le plus vite possible
Merci à vous !!!
J'attends vos réponses le plus vite possible
Merci à vous !!!
Assurances location de voiture sans franchises aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens d'apprendre quelque chose qui m'interpelle :
" Pas Besoin de franchises aux USA car les assurances sont sans franchises ! "
Du coup, je ne comprends pas pourquoi la plupart des assurances conseillent fortement de prendre l'option : remboursement de franchise "standard". Il y a souvent aussi une option : remboursement de franchise "premium".
Tout ça ne sert à rien alors si les assurances sont sans franchises?
Je viens d'apprendre quelque chose qui m'interpelle :
" Pas Besoin de franchises aux USA car les assurances sont sans franchises ! "
Du coup, je ne comprends pas pourquoi la plupart des assurances conseillent fortement de prendre l'option : remboursement de franchise "standard". Il y a souvent aussi une option : remboursement de franchise "premium".
Tout ça ne sert à rien alors si les assurances sont sans franchises?
Guides ou contacts francophones sur Dubaï, Abu Dhabi et Oman? English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerais faire un séjour aux EAU, Dubai, Abu Dhabi et Oman sur une douzaine de jours.
Si vous avez des bons plans ou des infos (location de voiture, passage de douane, excursions etc...)
et éventuellement un guide francophone ou des contacts francophones dans ces pays, je sais je suis exigeant...
Merci
Trouver un hébergement à Genève pour six mois? English translation pending
Bonjour,
A compter de mai prochain ma fille doit effectuer un stage de 6 mois dans le principal Hôpital de Geneve. Elle recherche en conséquence un hébergement économique sans être trop éloigné de son lieu de stage.
Trouve-t-on facilement des co-locations, chambres d'étudiant ou chez l'habitant sur Genève ou dans les environs ? (sachant qu'elle sera motorisée) Ou s'adresser pour en trouver ?
Quelle est la meilleure formule ? Si vous connaissez de bonnes adresses, merci de me les communiquer.
A défaut, des villes frontalières sont-elles susceptibles d'offrir un hébergement pour une telle durée ?
Enfin coté vie quotidienne quels sont les endroits sympatiques à ne pas manquer, les astuces pour se nourrir correctement sans se ruiner et enfin comment profiter des fins de semaine pour découvrir le pays ?
Merci de toute vos suggestions pour la préparation de ce séjour !
A compter de mai prochain ma fille doit effectuer un stage de 6 mois dans le principal Hôpital de Geneve. Elle recherche en conséquence un hébergement économique sans être trop éloigné de son lieu de stage.
Trouve-t-on facilement des co-locations, chambres d'étudiant ou chez l'habitant sur Genève ou dans les environs ? (sachant qu'elle sera motorisée) Ou s'adresser pour en trouver ?
Quelle est la meilleure formule ? Si vous connaissez de bonnes adresses, merci de me les communiquer.
A défaut, des villes frontalières sont-elles susceptibles d'offrir un hébergement pour une telle durée ?
Enfin coté vie quotidienne quels sont les endroits sympatiques à ne pas manquer, les astuces pour se nourrir correctement sans se ruiner et enfin comment profiter des fins de semaine pour découvrir le pays ?
Merci de toute vos suggestions pour la préparation de ce séjour !
Les chiens en Thaïlande, le point noir de notre voyage English translation pending
Bonjour, de retour de mon voyage en Thaïlande je viens sur ce forum pour faire par de notre mauvaise rencontre avec les chiens!
Nous avons passer tout le mois de novembre dans le pays de l'ouest au nord au sud et nous avons croisé énormément de chien errant!
Nos problèmes on commencé a sangklaburi la nuit tombé en rentrant a notre guest house ont s'est fait encerclé par 7 chiens qui nous groulé dessus, et se batté entre eux amaigri et affamé cela a durée environs 30 minutes dans une angoisse comme nous avions jamais eu! Il nous ont suivi jusque la réception de l'hôtel.
A kanchanaburie toujours autant de chien non fréquentable dans le secteur d'erawan mon scooter était a peine puissant pour en échappé un qui nous courait après! D'ailleurs sur la route ils dorment tranquillement au soleil et il faut slalomé entre eux, et s'est une foi la nuit tombé (18h) qu'ils deviennent agressif.
Et le bouquet finale a Mae hong son alors que ma copine choisisait le parfum de ça glace un chien la mordu au mollet a 2 reprises, un thaï a sauté dessus pour le métrissé...
Après tous sa nous étions en permanence dans le stresse prudence a vous!
Nous avons passer tout le mois de novembre dans le pays de l'ouest au nord au sud et nous avons croisé énormément de chien errant!
Nos problèmes on commencé a sangklaburi la nuit tombé en rentrant a notre guest house ont s'est fait encerclé par 7 chiens qui nous groulé dessus, et se batté entre eux amaigri et affamé cela a durée environs 30 minutes dans une angoisse comme nous avions jamais eu! Il nous ont suivi jusque la réception de l'hôtel.
A kanchanaburie toujours autant de chien non fréquentable dans le secteur d'erawan mon scooter était a peine puissant pour en échappé un qui nous courait après! D'ailleurs sur la route ils dorment tranquillement au soleil et il faut slalomé entre eux, et s'est une foi la nuit tombé (18h) qu'ils deviennent agressif.
Et le bouquet finale a Mae hong son alors que ma copine choisisait le parfum de ça glace un chien la mordu au mollet a 2 reprises, un thaï a sauté dessus pour le métrissé...
Après tous sa nous étions en permanence dans le stresse prudence a vous!
Chroniques chinoises (périple de deux mois du 15 octobre au 15 décembre 2012) English translation pending
Chronique chinoise 1-6
Après 12 jours de voyage, le hasard nous a enfin permis de croiser un, en l'occurence une chinoise avec qui parler.Impossible jusque là de tenir la moindre conversation:nous ne parlons pas ni ne lisons le mandarin et les autochtones sont exclusivement unilingues.Comme si, chez nous, on ne parlait et comprenait que la langue de Cervantes...encore que n'existe pas la barrière de lecture entre langues usuelles. Quelques exemples, sachant que le français, pour ne pas parler du castillan, est totalement inutile.Nos questions posées en anglais (langue que nous imaginions naïvement universelle) restent presque toujours sans réponse ou provoquent un début de panique chez l'interlocuteur potentiel. Dans un hotel de luxe, une question aussi habituelle que demander où se trouvent les toilettes se terminera en griffonnant sur une feuille de papier "toilets"...la préposée après une telle prouesse à juger utile de s'en remettre illico à son assimil. Le concierge du crown plaza à qui on demandait un taxi' (taxis visibles à travers la baie vitrée ) nous envoie d'un doigt impératif vers la réception à l'opposé tandis que d'un doigt semblable je lui montre la bonne direction. AIlleurs la question incongrue :"where is the breakfast?" entraîne une profonde perplexité. Pour en revenir à la conversation aussi miraculeuse qu'inattendue de ce jour, il est apparu que ma voisine étudie le français et l'anglais à l'université ....
Ne jamais monter en taxi, sans avoir préalablement fait écrire la destination après avoir trouvé le réceptionniste polyglotte.Sinon, le taximan vous refusera systématiquement d'embarquer.
Nous sommes dans le TGV Alstom entre Shenyang et Beijing,703km en 285 minutes....mieux que les 599km en 610 minutes de dalian à dandong!
1400 millions de chinois c'est quand même beaucoup, Beijing 15 millions, Dalian une petite ville de 3,5 millions et Shenyang 7,5 millions ne font que 26 millions, c.-à-d. qu'il reste 1374 millions à rencontrer!
C'est dans le métro de la capitale, à l'heure de pointe, que nous avons rencontre le plus d'autochtones en une seule fois....la nature humaine est encore plus plastique que je ne le croyais. A propos de métro, très pratique, fréquent , ultra propre, sans graffitis...trouver une place assise relève de l'exploit sportif, outre que à chaque station c'est l'abordage , à qui trouvera une improbable banquette libre.Chacun pour soi et que le plus rapide et vif l'emporte.
Sinon, à part un jour, beau temps relativement frais, mais il est vrai que nous étions dans le nord est du pays.
J'en laisse pour plus tard.
Besitos y abrazos
P+C
Chroniques chinoises (2)
Après 17 jours de voyage, nous quittons Datong en train pour Taiyuan capitale du Shanxi.Une première entorse à notre programme.Nous aurions du quitter Datong en bus gravissant les montagnes du wutaishan (2500m d'altitude) et ses splendides temples bouddhiques (selon les guides!) mais les prévisions météorologiques sont adverses:neige, grésil, vents forts et surtout températures entre 13 e t 16 sous zéro.Les gens bien informés prétendent que neige=véhicules à l'arrêt ) Parmi les découvertes de Datong, figurera en première place le monastère suspendu dont vous pouvez admirer quelques photos en nous suivant sur mobilitytrip.Suspendu dans le vide, colle à la falaise d'une gorge.Si vous souffrez de vertige s'abstenir! Datong est la plus petite ville rencontrée jusqu'à présent:seulement 2,8 millions d'habitants et toujours cette ébullition économique palpable à l'opposé de la stagnation morose de chez nous. Je vous écris depuis le train et nous croisons d'innombrables et interminables convois de marchandises, tout spécialement remplis de charbon.
À propos de trains, il est totalement impossible de resquiller.(pourquoi le tenter, alors que les transports publics sont vraiment bon marche) 1.il est vivement conseillé d'acheter son titre de transport bien à l'avance , muni du passeport dont les coordonnées figureront sur le billet.Attribution des places. 2.face a l'entrée de la gare:contrôle des billets et vérification attentive des passeports 3.passage au scanner des bagages 4.salle d'attente puis poinçonnage des billets et en route vers les quais 5.a chacun des 16-18 wagons, un garde, vérifie notre billet et nous montons dans le wagon attribué 6, au démarrage, le ou la garde, échange les titres contre des cartes type cartes de crédit correspondant aux sièges occupés. 7.apres le dernier arrêt avant la destination finale, il reprend ses "billes" et rend les tickets, façon aussi d'avertir que l'arrêt suivant vous descendez, pratique pour ceux qui ne déchiffrent pas les idéogrammes et pour ceux qui seraient dans les bras de Morphée. 8.a la sortie des quais, il faut montrer son billet.....
Les trains sont ponctuels et propres, nettoyés pendant les trajets! À chaque station traversée, au passage fugace du train, le chef de gare , en grand uniforme, képi au bord rouge, se tient au garde à vous....militaire , toujours juché sur un podium, parfois sur le devant d'une guérite.
Nous sommes repassés du 29 au 31.10 par Beijing pour visiter une deuxième fois après Dandong la grande muraille, un tronçon spectaculaire et d'une grande longueur, fatiguant, éprouvant mais l'effort est récompensé ...époustouflant, si le souffle n'était pas encore coupé, maintenant il l'est !
La minceur remarquable des indigènes ferait l'envie de la foule des occidentaux en surpoids.Parmi les 30 millions de chinois rencontrés, absolument aucun obèse.Et n'allez pas croire qu'ils soient sous alimentés!
Si vous avez toujours voulu cracher sans oser le faire publiquement , en toute quiétude, la Chine doit être votre prochaine destination.Ils le font avec grand naturel et précision , ils visent toujours juste....
J'arrête ici pour en garder sous la plume.
À lire vos nombreux commentaires....si toutefois vous avez envie de connaitre la suite...
À+
C+P
Chroniques chinoises (3)
Il est aisé de comprendre pourquoi beaucoup de chinois nous considèrent comme des extraterrestres....le plus fréquemment nous sommes les seuls occidentaux dans les hôtels quelle que soit leur taille, parfois imposante.Nous comprenons maintenant que leur première interrogation est "de quelle planète débarquez-vous?"Nous répondons Spain ou Belgique, en vain, car nos accents sont contradictoires;nous terminons par Europe et il peut arriver que le courant s'établisse .... Chez les plus jeunes, le contact en anglais se passe avec moins de difficultés (tout est relatif!)
Nous avions réservé notre train Pingyao-XI An parce que l'horaire nous convenait....600km en un peu plus de 10 heures de toutes façons quel que soit le train et seul train de jour. Nous devions arriver vers 20h15 à la station de XI An South...et alors?une gare en rase campagne , sur un quai sinistre et peu de passagers, peu de lumières en pleine brousse, presque comme si nous avions atterri à Brussels South sans nous rendre compte qu'il ne s'agissait pas de Bruxelles National.Plus de 40km en 3/4 heure de taxi!on ne va quand même pas ergoter pour quelques kilomètres en plus!
Le personnel attaché à notre wagon (il y en a au moins 2 pour chacun des 16 à 18 wagons des convois) s'est montré très curieux de rencontrer ces passagers atypiques.Parmi les passagers, un étudiant qui, tant bien que mal jouait le rôle d'interprète chinois-anglais.Un des gardes m'a caressé le ventre avec douceur à plusieurs reprises....n'allez rien imaginer de scabreux, simplement caresser le ventre de Bouddha porte bonheur et longévité .Autant savoir!
Ici les motos sont électriques, silencieuses jamais de pétarades, par conséquent, être particulièrement sur ses gardes avant de quitter le trottoir, quand il existe, ou quand il n'est pas encombré de véhicules de tous poils (chez nous une telle infraction m'avait valu une amende de 200€) Les voitures de luxe ne sont pas rares Lamborghini, Porsche, "tanks "japonais et allemands Au contraire des motos, les autos sont très bruyantes, le klaxon est utilisé pour tout et pour rien... Les piétons ne respectent pas les feux et les automobilistes ne respectent pas les piétons. Et les vélos , nombreux....
À +
P+C
Merci pour votre intérêt!
Chroniques chinoises (4)
J'ai oublié de vous dire , à propos des motos, que le port du casque n'existe pas. À presque la moitié du séjour, la circulation parait plus claire(!).sur autoroute, les véhicules tiennent généralement la gauche, on dépasse donc par la droite, parfois de manière relativement acrobatique, en s'intercalant au plus serré .Aux environs des villes, présence policière très importante mais les taxis sont équipés pour les détecter. En ville, le Klaxon règle la conduite;énormément de grosses cylindrées , plus propres les unes que les autres et d'imposantes berlines inconnues dans notre vieille Europe .Peu ou pas de véhicules anciens (à l'exception notable de certains bus), alors que chez nous les voitures âgées de 10 ans et plus .......
Beijing et Xi An mis à part, la langue chinoise détient le monopole absolu.Anglais parfaitement inutile puisque inconnu. Exemples vécus : Envoyer une carte postale, transcrire"belgium" en idéogrammes relève d'un obstiné et malaisé parcours du combattant.La réponse , dans le meilleur des cas passe par "Beijing ", puis par une série d'autres réponses déconcertantes. Nous ouvrons l'iPad sur le dictionnaire anglais/chinois et il leur est impossible d 'écrire belgium en idéogrammes, car il s'agit d'un mot trop savant et donc d'idéogrammes qu'ils ne manient pas.....à chaque jour suffit sa peine, nous répéterons le coup demain a la conciergerie du holiday inn crown plaza voisin, peut être ont ils déjà entendu parler de belgium....
Je sais que vous êtes avide de connaître l'issue de l'épreuve...la dernière tentative à été couronnée de succès !
À propos des boissons!Elementaire, l'eau ...Souvent servie bouillante puisqu'elle n'est jamais potable.Avertissement:attendre qu'elle soit refroidie avant de se désaltérer Bière toujours servie à température ordinaire sauf si vous parvenez à faire comprendre votre étrange souhait...ne dites jamais "icy" au risque, dans le meilleur des cas, de déguster "on the rocks"... Le vin rouge (nous n'avons pas testé le blanc de peur de le boire tiède, cfr +haut ) est très acceptable, à condition de l'acheter dans la supérette la plus proche , sinon il atteint des prix exorbitants, même au verre! Cuisine locale savoureuse, fondues très relevées que nous apprécions , choix des ingrédients :viandes, poissons, légumes, champignons, tripes, cerveau, crevettes, calmars, etc. Mais aussi canard laqué servi avec art. Baguettes de rigueur mais , ayant prévu le coup, nous nous aidons, en dernier recours d'une bonne vieille fourchette et , le cas échéant , d'un couteau traditionnel sous nos latitudes. Service toujours très efficace.
Rarement de desserts au menu....cependant on trouve moult magasins de pâtisseries , type européennes, attirantes et délicieuses ...meilleures qu'à malaga
À mi-course, au-delà de la grande muraille, du temple suspendu, des guerriers en terre cuite (tous et bcp d'autres valent le voyage), ...ce sont les chinois eux mêmes qui nous ont le plus agréablement surpris , femmes élégantes et coquettes aux vêtements à la mode, seuls les yeux parfois légèrement maquillés, les lèvres beaucoup plus rarement, shorts et minijupes assez courts, sur collants , bottes et talons parfois très hauts.Centres piétonniers et multitudes de magasins type "Time square".....le mot "crise" est incongru ici. Pas , ou très peu de mendiants....mais des chinois affairés qui donnent l'impression de se hâter vers un but déterminé que l'on pressent important! Presque toujours vêtus de noir, veste et pantalon classiques....les femmes apportent la note colorée et la fantaisie .... Par contre, toujours l'abordage dans les transports publics (sauf trains, place réservée , CI/passeports pour tous les voyageurs) , la circulation, les passages zébrés, accès aux nombreuses toilettes publiques (il y en a partout)....abordage partout même si ce n'est pas nécessaire ...
Nb.facebook inaccessible en Chine!
Besitos y abrazos P+C
Chroniques chinoises (5):intermède coréen
De Chengdu, nous nous envolons pour la Corée ....du Sud, évidemment! Plus exactement pour sa capitale Seoul (3ème ville au monde pour sa population après Tokyo , Mexico et avant New-York) et sa banlieue.
Analogies avec la Chine :
La population souffre de photomanie aiguë , un véritable TOC , apparemment incurable. L'arrière plan n'a en soi aucune importance culturelle;en famille, chacun se prend seul, puis commencent toutes les combinaisons arithmétiquement possibles entre membres du clan et parfois un choix de poses....Cette maladie bizarre empêche souvent de profiter de la visite au maximum autant pour eux (c'est leur affaire) que pour nous!
Chaque individu tient en mains un, parfois deux mobiles....pour passer inaperçus c'est un outil indispensable.Par exemple, dans le métro, systématiquement, les six personnes d'une même banquette, ont, toutes un mobile en main ou à l'oreille ....sinon on en vient à se poser des questions fondamentales à propos du malheureux aux mains libres.
Pâtisseries "françaises " excellentes, délicieuses, introuvables en Espagne et en Belgique, pour comparer avec deux pays bien connus....
Les femmes , le plus fréquemment , arborent mini jupe ou short très courts sur des bas noirs, soulignant ainsi le galbe de leurs jambes....presque toujours minces, comparé à beaucoup d'occidentales.
Aucun , vraiment aucun mâle, si j'en juge par leur aspect visible, ne porte la moindre trace de tatouage ou de piercing;ni les femmes, tout au plus, des boucles d'oreilles....
Les idéogrammes et les conversations des deux bords nous sont absolument incompréhensibles
Réseaux de métro étendus , signalétique et avis sur quais et dans les rames systématiquement bilingue chinois/coréen -anglais....on regrettera, surtout en Chine, le chacun pour soi au moment de monter à bord ...on ne boudera pas son plaisir d'affronter énormément d'escaliers et en corollaire de rares escalators
Différences :
Le code de la route est respecté, et traverser n'est plus un sport dangereux. Les automobilistes n'usent plus du tout le Klaxon! Le pays est nickel....la Chine n'est pas vraiment sale, mais la Corée est super propre . L'uniforme des mecs n'est plus systématiquement noir.
Les coréens ne boivent ni eau chaude, ni bière tiède ....
Le coréen lambda bredouille quelques mots d'anglais .
Les coréens ne crachent pas.
Les transports publics sont super propres, ni rayures ni graffitis sur les vitres du métro , comme si on venait d'inaugurer le wagon;sièges impeccables, pas la moindre trace de vandalisme ...les stations aussi bien entretenues que des palais, sont nettoyées quasi en permanence....à chacune ses toilettes, nickel of course, elles sentent même bon , alors qu'en Chine elles dégagent le parfum caractéristique plus habituel de tels lieux.
Encore plus de grosses cylindrées , d'énormes berlines qu'en Chine , ce n'est pas peu dire... éblouissantes de propreté ....c'est simple, pas de voitures compactes, encore moins de petites....rien que des marques nationales, alors qu'en Chine , les voitures japonaises dominent.
Le saviez-vous? Ce petit pays, grand comme 3x la Belgique, abrite Daewoo, Hyundai, Kia, Samsung, LG, Ssangyong... Et est limitrophe d'un pays immensément pauvre frappé de famine....mais qui possède la bombe atomique! Après avoir vu les voisins du Nord à Dandong, nous les avons frôlés au sud à Panmujeon sur le 38e parallèle ....les moins jeunes se souviendront de la guerre de Corée . Ou comment le capitalisme côtoie le communisme héréditaire le plus sordide!
En résumé , je continue à penser que le pays que je préfère (question stupide s'il en est) est, comme dans tous nos voyages, celui dans lequel je me trouve présentement ........aujourd'hui la Corée, demain la Chine, après demain l'Espagne ....
Dans quelques heures, retour en Chine là où nous l'avions laissée , à Chengdu. Et la suite de nos tribulations ...en compagnie d'une andalouse (une jeunette de 70 ans...) qui vient nous rejoindre pour partager notre passion du voyage pendant une vingtaine de jours.Nous allons quitter les villes tentaculaires pour nous plonger bientôt dans les ethnies reculées du Yunnan...
Besitos y abrazos, A +
P+C
Chroniques chinoises (6)
Visiter la Chine est la meilleure cure de jouvence possible.On se sent renaître dans la peau d'un nouveau né.Jugez-en:on ne sait ni lire, ni écrire et on est incapable de la moindre conversation, comme dans les premiers temps de la vie. Malgré tout, on finit , plus ou moins rapidement , par se faire comprendre...toujours sans énervement , voire par des sourires.Bien sûr , cela peut parfois prendre du temps ...et de !, patience!
Visiter la Chine en individuels est donc parfaitement possible...et nous le réalisons .Nous nous attendions à trouver un pays quadrillé et étroitement surveillé par des forces de "l'ordre ", or il n'en est rien...du moins en apparence . Certes, ne tombons pas dans l'angélisme ...d'autant que tant d'événements et de circonstances nous échappent fatalement.
Sur les grands axes, absolument tous les véhicules empruntés, comportent un détecteur de radars qui fonctionne quasi sans arrêt!Les avertisseurs sonores sous toutes les formes sont des instruments indispensables de la conduite du chinois lambda.Et leur utilisation parfaitement légale ! Il est vrai que les voitures de police sont rares ....à moins que banalisées? Et que les policiers en uniforme moins nombreux qu'en Europe...à moins qu'en civil?Les conducteurs arrêtés pour infraction au bord des routes nettement plus rares qu'en Espagne ....malgré une circulation toujours très dense et un réseau autoroutier qui ferait pâlir n'importe quel pays européen.
Feraient pâlir aussi nos concitoyens beaucoup de lieux "d'aisance ", 'pédales sans portes aucune, et cloisons basses, où chacun se concentre sur le nécessaire et se transforme en voyeur potentiel.Il va sans dire que nous n'entamons aucune conversation avec nos voisin(e)s...d'autant que le parfum ambiant n'est pas propice à un séjour prolongé.Amateurs de sensations fortes, n'oubliez surtout pas votre P.H. Rassurez-vous , les hôtels , du moins ceux qui sont les nôtres respectent l'intimité .Et toujours le choix pédale/trône...selon ses préférences. Au niveau propreté, pas de reproche...ni de Madame Pipi. Vous voilà tous au parfum!
Si vous comptez visiter la Chine, inutile de s'embarrasser de brosse à dents ni de dentifrice....toutes les salles de bain en sont pourvues et la femme de chambre les renouvelle chaque jour. L'eau du robinet n'étant jamais potable, vous trouverez toujours dans votre chambre deux bouteilles d'eau minérale offertes ainsi que parfois des fruits, pommes et mandarines.
Nos journées sont bien remplies.Pas le temps de s'ennuyer ....ne pouvant pas conduire de voiture, nous voyageons depuis Kunming principalement en autobus et accessoirement en taxi.Pour éviter l'engorgement des grandes cités, ils ont imaginé de construire d' immenses gares d'autobus aux 4 ou aux 5 coins des villes à près de 3/4 heure en taxi du centre....donc combien de taxis depuis le centre ville pour un seul autobus ?
Retour de Corée pour cause de visa double entrée , seul moyen de visiter pendant deux mois la Chine (sauf à demander une prorogation du visa sur place...), nous retrouvons Chengdu. Juste à temps pour acheter les billets pour le train de demain.
Notre but ici n'est pas de faire concurrence aux guides de voyages, mais de compléter ce que "my mobility trip" ou "skydrive" ne met pas nécessairement en valeur.
Départ pour Chongqing avec ses 32,5 millions d'habitants , agglomération comprise, en train à grande vitesse,350 km en deux heures.Ensuite, en autobus 120km en plus de deux heures vers Dazu.Entre les deux 45 minutes en bus à traverser la plus peuplée des villes chinoises jusqu'à la bonne gare des autobus.Par chance, le bus passait juste en face de notre hôtel et nous y a déposés, nous et nos bagages.
Dazu est célèbre pour ses grottes bouddhiques et le mérite bien.
Après deux nuitées, nous retournons sur Chengdu en remplaçant toutefois le bus par le taxi pour rejoindre Chongqing et le CRH (=train chinois à grande vitesse).Enfin, le même jour, en soirée, nous nous envolons pour Lijiang, notre étape suivante, la première au Yunnan.
Lijiang a su conserver sa vieille ville, inscrite comme Dazu, sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.
48heures plus tard, moins de deux heures de train pour Dali, sa vieille ville ceinte de murailles, son lac bordé de montagnes et des villages où se tiennent de pittoresques marchés ethniques...femmes revêtues du costume traditionnel, articles d'artisanat , mais aussi viandes, légumes et fruits...nous y avons mangé diverses viandes et champignons savoureux.Excellent steak de yak, frites, champignons le soir en ville, suivi de pâtisseries achetées sur le chemin de retour à l'hôtel, ainsi qu'une bouteille de vin rouge, très agréable pour terminer la soirée dans la chambre.
Deux jours à Dali passent vite et nous reprenons le train pour Kunming, capitale du Yunnan ,350km en un peu moins de 7 heures... Un jour pour visiter la ville, un centre ultra moderne avec toutes les grandes marques de luxe ayant pignon sur rue.Le jour suivant, aller et retour à la Forêt de Pierres de Shilin, autre site de l'Unesco.(depuis la gare d'autobus de l'est à 25km du centre en taxi, puis 100km en bus)
De Kunming à Jianshui où nous nous trouvons actuellement,3/4heure en taxi pour la gare d'autobus du Sud, puis 270km d'autobus pour atteindre le sud du pays, il fait chaud, plus de 25 degrés, il est vrai que nous sommes plus au Sud que les Canaries....quelle différence alors qu'il gelait il y a de cela un mois , plus au nord, évidemment.Cité mélange l'influence de la campagne (enfin!) qui l'entoure à celle de l'urbanisme traditionnel chinois.
Demain, c'est un autre jour, nous partons en autobus toujours, pour l'extrême sud du pays, aux confins du Vietnam , rencontrer des minorités ethniques, des rizières et la chaleur tropicale.....avant de rejoindre Shanghai via Kunming pour ainsi achever notre périple ....
Abrazos y besitos ,
P+C
Après 12 jours de voyage, le hasard nous a enfin permis de croiser un, en l'occurence une chinoise avec qui parler.Impossible jusque là de tenir la moindre conversation:nous ne parlons pas ni ne lisons le mandarin et les autochtones sont exclusivement unilingues.Comme si, chez nous, on ne parlait et comprenait que la langue de Cervantes...encore que n'existe pas la barrière de lecture entre langues usuelles. Quelques exemples, sachant que le français, pour ne pas parler du castillan, est totalement inutile.Nos questions posées en anglais (langue que nous imaginions naïvement universelle) restent presque toujours sans réponse ou provoquent un début de panique chez l'interlocuteur potentiel. Dans un hotel de luxe, une question aussi habituelle que demander où se trouvent les toilettes se terminera en griffonnant sur une feuille de papier "toilets"...la préposée après une telle prouesse à juger utile de s'en remettre illico à son assimil. Le concierge du crown plaza à qui on demandait un taxi' (taxis visibles à travers la baie vitrée ) nous envoie d'un doigt impératif vers la réception à l'opposé tandis que d'un doigt semblable je lui montre la bonne direction. AIlleurs la question incongrue :"where is the breakfast?" entraîne une profonde perplexité. Pour en revenir à la conversation aussi miraculeuse qu'inattendue de ce jour, il est apparu que ma voisine étudie le français et l'anglais à l'université ....
Ne jamais monter en taxi, sans avoir préalablement fait écrire la destination après avoir trouvé le réceptionniste polyglotte.Sinon, le taximan vous refusera systématiquement d'embarquer.
Nous sommes dans le TGV Alstom entre Shenyang et Beijing,703km en 285 minutes....mieux que les 599km en 610 minutes de dalian à dandong!
1400 millions de chinois c'est quand même beaucoup, Beijing 15 millions, Dalian une petite ville de 3,5 millions et Shenyang 7,5 millions ne font que 26 millions, c.-à-d. qu'il reste 1374 millions à rencontrer!
C'est dans le métro de la capitale, à l'heure de pointe, que nous avons rencontre le plus d'autochtones en une seule fois....la nature humaine est encore plus plastique que je ne le croyais. A propos de métro, très pratique, fréquent , ultra propre, sans graffitis...trouver une place assise relève de l'exploit sportif, outre que à chaque station c'est l'abordage , à qui trouvera une improbable banquette libre.Chacun pour soi et que le plus rapide et vif l'emporte.
Sinon, à part un jour, beau temps relativement frais, mais il est vrai que nous étions dans le nord est du pays.
J'en laisse pour plus tard.
Besitos y abrazos
P+C
Chroniques chinoises (2)
Après 17 jours de voyage, nous quittons Datong en train pour Taiyuan capitale du Shanxi.Une première entorse à notre programme.Nous aurions du quitter Datong en bus gravissant les montagnes du wutaishan (2500m d'altitude) et ses splendides temples bouddhiques (selon les guides!) mais les prévisions météorologiques sont adverses:neige, grésil, vents forts et surtout températures entre 13 e t 16 sous zéro.Les gens bien informés prétendent que neige=véhicules à l'arrêt ) Parmi les découvertes de Datong, figurera en première place le monastère suspendu dont vous pouvez admirer quelques photos en nous suivant sur mobilitytrip.Suspendu dans le vide, colle à la falaise d'une gorge.Si vous souffrez de vertige s'abstenir! Datong est la plus petite ville rencontrée jusqu'à présent:seulement 2,8 millions d'habitants et toujours cette ébullition économique palpable à l'opposé de la stagnation morose de chez nous. Je vous écris depuis le train et nous croisons d'innombrables et interminables convois de marchandises, tout spécialement remplis de charbon.
À propos de trains, il est totalement impossible de resquiller.(pourquoi le tenter, alors que les transports publics sont vraiment bon marche) 1.il est vivement conseillé d'acheter son titre de transport bien à l'avance , muni du passeport dont les coordonnées figureront sur le billet.Attribution des places. 2.face a l'entrée de la gare:contrôle des billets et vérification attentive des passeports 3.passage au scanner des bagages 4.salle d'attente puis poinçonnage des billets et en route vers les quais 5.a chacun des 16-18 wagons, un garde, vérifie notre billet et nous montons dans le wagon attribué 6, au démarrage, le ou la garde, échange les titres contre des cartes type cartes de crédit correspondant aux sièges occupés. 7.apres le dernier arrêt avant la destination finale, il reprend ses "billes" et rend les tickets, façon aussi d'avertir que l'arrêt suivant vous descendez, pratique pour ceux qui ne déchiffrent pas les idéogrammes et pour ceux qui seraient dans les bras de Morphée. 8.a la sortie des quais, il faut montrer son billet.....
Les trains sont ponctuels et propres, nettoyés pendant les trajets! À chaque station traversée, au passage fugace du train, le chef de gare , en grand uniforme, képi au bord rouge, se tient au garde à vous....militaire , toujours juché sur un podium, parfois sur le devant d'une guérite.
Nous sommes repassés du 29 au 31.10 par Beijing pour visiter une deuxième fois après Dandong la grande muraille, un tronçon spectaculaire et d'une grande longueur, fatiguant, éprouvant mais l'effort est récompensé ...époustouflant, si le souffle n'était pas encore coupé, maintenant il l'est !
La minceur remarquable des indigènes ferait l'envie de la foule des occidentaux en surpoids.Parmi les 30 millions de chinois rencontrés, absolument aucun obèse.Et n'allez pas croire qu'ils soient sous alimentés!
Si vous avez toujours voulu cracher sans oser le faire publiquement , en toute quiétude, la Chine doit être votre prochaine destination.Ils le font avec grand naturel et précision , ils visent toujours juste....
J'arrête ici pour en garder sous la plume.
À lire vos nombreux commentaires....si toutefois vous avez envie de connaitre la suite...
À+
C+P
Chroniques chinoises (3)
Il est aisé de comprendre pourquoi beaucoup de chinois nous considèrent comme des extraterrestres....le plus fréquemment nous sommes les seuls occidentaux dans les hôtels quelle que soit leur taille, parfois imposante.Nous comprenons maintenant que leur première interrogation est "de quelle planète débarquez-vous?"Nous répondons Spain ou Belgique, en vain, car nos accents sont contradictoires;nous terminons par Europe et il peut arriver que le courant s'établisse .... Chez les plus jeunes, le contact en anglais se passe avec moins de difficultés (tout est relatif!)
Nous avions réservé notre train Pingyao-XI An parce que l'horaire nous convenait....600km en un peu plus de 10 heures de toutes façons quel que soit le train et seul train de jour. Nous devions arriver vers 20h15 à la station de XI An South...et alors?une gare en rase campagne , sur un quai sinistre et peu de passagers, peu de lumières en pleine brousse, presque comme si nous avions atterri à Brussels South sans nous rendre compte qu'il ne s'agissait pas de Bruxelles National.Plus de 40km en 3/4 heure de taxi!on ne va quand même pas ergoter pour quelques kilomètres en plus!
Le personnel attaché à notre wagon (il y en a au moins 2 pour chacun des 16 à 18 wagons des convois) s'est montré très curieux de rencontrer ces passagers atypiques.Parmi les passagers, un étudiant qui, tant bien que mal jouait le rôle d'interprète chinois-anglais.Un des gardes m'a caressé le ventre avec douceur à plusieurs reprises....n'allez rien imaginer de scabreux, simplement caresser le ventre de Bouddha porte bonheur et longévité .Autant savoir!
Ici les motos sont électriques, silencieuses jamais de pétarades, par conséquent, être particulièrement sur ses gardes avant de quitter le trottoir, quand il existe, ou quand il n'est pas encombré de véhicules de tous poils (chez nous une telle infraction m'avait valu une amende de 200€) Les voitures de luxe ne sont pas rares Lamborghini, Porsche, "tanks "japonais et allemands Au contraire des motos, les autos sont très bruyantes, le klaxon est utilisé pour tout et pour rien... Les piétons ne respectent pas les feux et les automobilistes ne respectent pas les piétons. Et les vélos , nombreux....
À +
P+C
Merci pour votre intérêt!
Chroniques chinoises (4)
J'ai oublié de vous dire , à propos des motos, que le port du casque n'existe pas. À presque la moitié du séjour, la circulation parait plus claire(!).sur autoroute, les véhicules tiennent généralement la gauche, on dépasse donc par la droite, parfois de manière relativement acrobatique, en s'intercalant au plus serré .Aux environs des villes, présence policière très importante mais les taxis sont équipés pour les détecter. En ville, le Klaxon règle la conduite;énormément de grosses cylindrées , plus propres les unes que les autres et d'imposantes berlines inconnues dans notre vieille Europe .Peu ou pas de véhicules anciens (à l'exception notable de certains bus), alors que chez nous les voitures âgées de 10 ans et plus .......
Beijing et Xi An mis à part, la langue chinoise détient le monopole absolu.Anglais parfaitement inutile puisque inconnu. Exemples vécus : Envoyer une carte postale, transcrire"belgium" en idéogrammes relève d'un obstiné et malaisé parcours du combattant.La réponse , dans le meilleur des cas passe par "Beijing ", puis par une série d'autres réponses déconcertantes. Nous ouvrons l'iPad sur le dictionnaire anglais/chinois et il leur est impossible d 'écrire belgium en idéogrammes, car il s'agit d'un mot trop savant et donc d'idéogrammes qu'ils ne manient pas.....à chaque jour suffit sa peine, nous répéterons le coup demain a la conciergerie du holiday inn crown plaza voisin, peut être ont ils déjà entendu parler de belgium....
Je sais que vous êtes avide de connaître l'issue de l'épreuve...la dernière tentative à été couronnée de succès !
À propos des boissons!Elementaire, l'eau ...Souvent servie bouillante puisqu'elle n'est jamais potable.Avertissement:attendre qu'elle soit refroidie avant de se désaltérer Bière toujours servie à température ordinaire sauf si vous parvenez à faire comprendre votre étrange souhait...ne dites jamais "icy" au risque, dans le meilleur des cas, de déguster "on the rocks"... Le vin rouge (nous n'avons pas testé le blanc de peur de le boire tiède, cfr +haut ) est très acceptable, à condition de l'acheter dans la supérette la plus proche , sinon il atteint des prix exorbitants, même au verre! Cuisine locale savoureuse, fondues très relevées que nous apprécions , choix des ingrédients :viandes, poissons, légumes, champignons, tripes, cerveau, crevettes, calmars, etc. Mais aussi canard laqué servi avec art. Baguettes de rigueur mais , ayant prévu le coup, nous nous aidons, en dernier recours d'une bonne vieille fourchette et , le cas échéant , d'un couteau traditionnel sous nos latitudes. Service toujours très efficace.
Rarement de desserts au menu....cependant on trouve moult magasins de pâtisseries , type européennes, attirantes et délicieuses ...meilleures qu'à malaga
À mi-course, au-delà de la grande muraille, du temple suspendu, des guerriers en terre cuite (tous et bcp d'autres valent le voyage), ...ce sont les chinois eux mêmes qui nous ont le plus agréablement surpris , femmes élégantes et coquettes aux vêtements à la mode, seuls les yeux parfois légèrement maquillés, les lèvres beaucoup plus rarement, shorts et minijupes assez courts, sur collants , bottes et talons parfois très hauts.Centres piétonniers et multitudes de magasins type "Time square".....le mot "crise" est incongru ici. Pas , ou très peu de mendiants....mais des chinois affairés qui donnent l'impression de se hâter vers un but déterminé que l'on pressent important! Presque toujours vêtus de noir, veste et pantalon classiques....les femmes apportent la note colorée et la fantaisie .... Par contre, toujours l'abordage dans les transports publics (sauf trains, place réservée , CI/passeports pour tous les voyageurs) , la circulation, les passages zébrés, accès aux nombreuses toilettes publiques (il y en a partout)....abordage partout même si ce n'est pas nécessaire ...
Nb.facebook inaccessible en Chine!
Besitos y abrazos P+C
Chroniques chinoises (5):intermède coréen
De Chengdu, nous nous envolons pour la Corée ....du Sud, évidemment! Plus exactement pour sa capitale Seoul (3ème ville au monde pour sa population après Tokyo , Mexico et avant New-York) et sa banlieue.
Analogies avec la Chine :
La population souffre de photomanie aiguë , un véritable TOC , apparemment incurable. L'arrière plan n'a en soi aucune importance culturelle;en famille, chacun se prend seul, puis commencent toutes les combinaisons arithmétiquement possibles entre membres du clan et parfois un choix de poses....Cette maladie bizarre empêche souvent de profiter de la visite au maximum autant pour eux (c'est leur affaire) que pour nous!
Chaque individu tient en mains un, parfois deux mobiles....pour passer inaperçus c'est un outil indispensable.Par exemple, dans le métro, systématiquement, les six personnes d'une même banquette, ont, toutes un mobile en main ou à l'oreille ....sinon on en vient à se poser des questions fondamentales à propos du malheureux aux mains libres.
Pâtisseries "françaises " excellentes, délicieuses, introuvables en Espagne et en Belgique, pour comparer avec deux pays bien connus....
Les femmes , le plus fréquemment , arborent mini jupe ou short très courts sur des bas noirs, soulignant ainsi le galbe de leurs jambes....presque toujours minces, comparé à beaucoup d'occidentales.
Aucun , vraiment aucun mâle, si j'en juge par leur aspect visible, ne porte la moindre trace de tatouage ou de piercing;ni les femmes, tout au plus, des boucles d'oreilles....
Les idéogrammes et les conversations des deux bords nous sont absolument incompréhensibles
Réseaux de métro étendus , signalétique et avis sur quais et dans les rames systématiquement bilingue chinois/coréen -anglais....on regrettera, surtout en Chine, le chacun pour soi au moment de monter à bord ...on ne boudera pas son plaisir d'affronter énormément d'escaliers et en corollaire de rares escalators
Différences :
Le code de la route est respecté, et traverser n'est plus un sport dangereux. Les automobilistes n'usent plus du tout le Klaxon! Le pays est nickel....la Chine n'est pas vraiment sale, mais la Corée est super propre . L'uniforme des mecs n'est plus systématiquement noir.
Les coréens ne boivent ni eau chaude, ni bière tiède ....
Le coréen lambda bredouille quelques mots d'anglais .
Les coréens ne crachent pas.
Les transports publics sont super propres, ni rayures ni graffitis sur les vitres du métro , comme si on venait d'inaugurer le wagon;sièges impeccables, pas la moindre trace de vandalisme ...les stations aussi bien entretenues que des palais, sont nettoyées quasi en permanence....à chacune ses toilettes, nickel of course, elles sentent même bon , alors qu'en Chine elles dégagent le parfum caractéristique plus habituel de tels lieux.
Encore plus de grosses cylindrées , d'énormes berlines qu'en Chine , ce n'est pas peu dire... éblouissantes de propreté ....c'est simple, pas de voitures compactes, encore moins de petites....rien que des marques nationales, alors qu'en Chine , les voitures japonaises dominent.
Le saviez-vous? Ce petit pays, grand comme 3x la Belgique, abrite Daewoo, Hyundai, Kia, Samsung, LG, Ssangyong... Et est limitrophe d'un pays immensément pauvre frappé de famine....mais qui possède la bombe atomique! Après avoir vu les voisins du Nord à Dandong, nous les avons frôlés au sud à Panmujeon sur le 38e parallèle ....les moins jeunes se souviendront de la guerre de Corée . Ou comment le capitalisme côtoie le communisme héréditaire le plus sordide!
En résumé , je continue à penser que le pays que je préfère (question stupide s'il en est) est, comme dans tous nos voyages, celui dans lequel je me trouve présentement ........aujourd'hui la Corée, demain la Chine, après demain l'Espagne ....
Dans quelques heures, retour en Chine là où nous l'avions laissée , à Chengdu. Et la suite de nos tribulations ...en compagnie d'une andalouse (une jeunette de 70 ans...) qui vient nous rejoindre pour partager notre passion du voyage pendant une vingtaine de jours.Nous allons quitter les villes tentaculaires pour nous plonger bientôt dans les ethnies reculées du Yunnan...
Besitos y abrazos, A +
P+C
Chroniques chinoises (6)
Visiter la Chine est la meilleure cure de jouvence possible.On se sent renaître dans la peau d'un nouveau né.Jugez-en:on ne sait ni lire, ni écrire et on est incapable de la moindre conversation, comme dans les premiers temps de la vie. Malgré tout, on finit , plus ou moins rapidement , par se faire comprendre...toujours sans énervement , voire par des sourires.Bien sûr , cela peut parfois prendre du temps ...et de !, patience!
Visiter la Chine en individuels est donc parfaitement possible...et nous le réalisons .Nous nous attendions à trouver un pays quadrillé et étroitement surveillé par des forces de "l'ordre ", or il n'en est rien...du moins en apparence . Certes, ne tombons pas dans l'angélisme ...d'autant que tant d'événements et de circonstances nous échappent fatalement.
Sur les grands axes, absolument tous les véhicules empruntés, comportent un détecteur de radars qui fonctionne quasi sans arrêt!Les avertisseurs sonores sous toutes les formes sont des instruments indispensables de la conduite du chinois lambda.Et leur utilisation parfaitement légale ! Il est vrai que les voitures de police sont rares ....à moins que banalisées? Et que les policiers en uniforme moins nombreux qu'en Europe...à moins qu'en civil?Les conducteurs arrêtés pour infraction au bord des routes nettement plus rares qu'en Espagne ....malgré une circulation toujours très dense et un réseau autoroutier qui ferait pâlir n'importe quel pays européen.
Feraient pâlir aussi nos concitoyens beaucoup de lieux "d'aisance ", 'pédales sans portes aucune, et cloisons basses, où chacun se concentre sur le nécessaire et se transforme en voyeur potentiel.Il va sans dire que nous n'entamons aucune conversation avec nos voisin(e)s...d'autant que le parfum ambiant n'est pas propice à un séjour prolongé.Amateurs de sensations fortes, n'oubliez surtout pas votre P.H. Rassurez-vous , les hôtels , du moins ceux qui sont les nôtres respectent l'intimité .Et toujours le choix pédale/trône...selon ses préférences. Au niveau propreté, pas de reproche...ni de Madame Pipi. Vous voilà tous au parfum!
Si vous comptez visiter la Chine, inutile de s'embarrasser de brosse à dents ni de dentifrice....toutes les salles de bain en sont pourvues et la femme de chambre les renouvelle chaque jour. L'eau du robinet n'étant jamais potable, vous trouverez toujours dans votre chambre deux bouteilles d'eau minérale offertes ainsi que parfois des fruits, pommes et mandarines.
Nos journées sont bien remplies.Pas le temps de s'ennuyer ....ne pouvant pas conduire de voiture, nous voyageons depuis Kunming principalement en autobus et accessoirement en taxi.Pour éviter l'engorgement des grandes cités, ils ont imaginé de construire d' immenses gares d'autobus aux 4 ou aux 5 coins des villes à près de 3/4 heure en taxi du centre....donc combien de taxis depuis le centre ville pour un seul autobus ?
Retour de Corée pour cause de visa double entrée , seul moyen de visiter pendant deux mois la Chine (sauf à demander une prorogation du visa sur place...), nous retrouvons Chengdu. Juste à temps pour acheter les billets pour le train de demain.
Notre but ici n'est pas de faire concurrence aux guides de voyages, mais de compléter ce que "my mobility trip" ou "skydrive" ne met pas nécessairement en valeur.
Départ pour Chongqing avec ses 32,5 millions d'habitants , agglomération comprise, en train à grande vitesse,350 km en deux heures.Ensuite, en autobus 120km en plus de deux heures vers Dazu.Entre les deux 45 minutes en bus à traverser la plus peuplée des villes chinoises jusqu'à la bonne gare des autobus.Par chance, le bus passait juste en face de notre hôtel et nous y a déposés, nous et nos bagages.
Dazu est célèbre pour ses grottes bouddhiques et le mérite bien.
Après deux nuitées, nous retournons sur Chengdu en remplaçant toutefois le bus par le taxi pour rejoindre Chongqing et le CRH (=train chinois à grande vitesse).Enfin, le même jour, en soirée, nous nous envolons pour Lijiang, notre étape suivante, la première au Yunnan.
Lijiang a su conserver sa vieille ville, inscrite comme Dazu, sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.
48heures plus tard, moins de deux heures de train pour Dali, sa vieille ville ceinte de murailles, son lac bordé de montagnes et des villages où se tiennent de pittoresques marchés ethniques...femmes revêtues du costume traditionnel, articles d'artisanat , mais aussi viandes, légumes et fruits...nous y avons mangé diverses viandes et champignons savoureux.Excellent steak de yak, frites, champignons le soir en ville, suivi de pâtisseries achetées sur le chemin de retour à l'hôtel, ainsi qu'une bouteille de vin rouge, très agréable pour terminer la soirée dans la chambre.
Deux jours à Dali passent vite et nous reprenons le train pour Kunming, capitale du Yunnan ,350km en un peu moins de 7 heures... Un jour pour visiter la ville, un centre ultra moderne avec toutes les grandes marques de luxe ayant pignon sur rue.Le jour suivant, aller et retour à la Forêt de Pierres de Shilin, autre site de l'Unesco.(depuis la gare d'autobus de l'est à 25km du centre en taxi, puis 100km en bus)
De Kunming à Jianshui où nous nous trouvons actuellement,3/4heure en taxi pour la gare d'autobus du Sud, puis 270km d'autobus pour atteindre le sud du pays, il fait chaud, plus de 25 degrés, il est vrai que nous sommes plus au Sud que les Canaries....quelle différence alors qu'il gelait il y a de cela un mois , plus au nord, évidemment.Cité mélange l'influence de la campagne (enfin!) qui l'entoure à celle de l'urbanisme traditionnel chinois.
Demain, c'est un autre jour, nous partons en autobus toujours, pour l'extrême sud du pays, aux confins du Vietnam , rencontrer des minorités ethniques, des rizières et la chaleur tropicale.....avant de rejoindre Shanghai via Kunming pour ainsi achever notre périple ....
Abrazos y besitos ,
P+C
Voie terrestre Thaïlande - Birmanie - Inde English translation pending
Bonjour à Tous!🙂🙂
Alors j'essaie de regarder pas mal de discussions pour essayer de m'en sortir mais pas fastoch!!
Je pars début 2013 pour un trip d'une petite année en Asie du Sud et je me demandais si vous pouviez me donner des infos ou expériences récentes sur le sujet!!??
Je souhaite passer la frontière de Thaïlande en Birmanie par voie terrestre puis repartir sur l'Inde! Mais il me semble qu'il ne soit pas possible pour l'instant de faire ainsi pour 2 raisons: - Pas de possibilité de passer la frontière Thaïlande - Birmanie à pied!! - L'entrée et la sortie doivent se faire au même endroit.
Il faudrait que je prenne un vol Bkk - Rangoon puis Rangoon - Calcutta?
Mouai!! Vous pouvez me dire ce que vous pensez de tout ça!?
Merciii.
Laura.
Ah oui aussi, il me semble qu'aucun visa touriste ne soit délivrés à l'arrivée en Birmanie?
Alors j'essaie de regarder pas mal de discussions pour essayer de m'en sortir mais pas fastoch!!
Je pars début 2013 pour un trip d'une petite année en Asie du Sud et je me demandais si vous pouviez me donner des infos ou expériences récentes sur le sujet!!??
Je souhaite passer la frontière de Thaïlande en Birmanie par voie terrestre puis repartir sur l'Inde! Mais il me semble qu'il ne soit pas possible pour l'instant de faire ainsi pour 2 raisons: - Pas de possibilité de passer la frontière Thaïlande - Birmanie à pied!! - L'entrée et la sortie doivent se faire au même endroit.
Il faudrait que je prenne un vol Bkk - Rangoon puis Rangoon - Calcutta?
Mouai!! Vous pouvez me dire ce que vous pensez de tout ça!?
Merciii.
Laura.
Ah oui aussi, il me semble qu'aucun visa touriste ne soit délivrés à l'arrivée en Birmanie?
Prix des massages en Thaïlande? English translation pending
Bonjour je voudrais savoir combien coute une heure de massage sur bangkok et sur koh lanta si le prix est different ? (une heure de massage relax pas le massage thai trop douloureux)
Cordialement
Mathieu
Cordialement
Mathieu
Démission pour un tour du monde English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je prépare un tour du monde avec mon conjoint (départ prévu en octobre 2013).
Mon conjoint devrait pouvoir poser un congé sabbatique puisqu'il remplit les conditions mais comme il est dans une entreprise de moins de 200 salariés, son patron pourrait lui refuser s'il estime que son absence serait "préjudiciable à la bonne marche de l'entreprise". Et il est bien fichu de le faire...
Pour ma part, je ne remplis pas les conditions du congé sabbatique. Je pensais donc proposer en début d'année un congé sans solde ou sabbatique à mon employeur (il peut très bien l'accepter tout en sachant que je ne remplis pas les conditions, c'est à son bon vouloir). Je n'avais aucune garantie que ça serait accepté mais j'y croyais quand même un peu... Jusqu'à la semaine dernière où - catastrophe - j'ai appris que mon entreprise s'était faite racheter... Du coup on sait pas trop à quelle sauce on va être mangés (plan social? délocalisation?) et ce pour au moins six mois on pense. Du coup je suis quasi sure que mon chef ne va pas vouloir se prononcer quant à mon congé (voire me dire que tout est gelé) tant qu'on n'en saura pas plus sur notre avenir, ce qui risque de ne pas arriver avant mon départ, ou du moins avant la date limite pour ma démission. Pour résumer, je risque d'être amenée à démissionner et là, je dois dire que tout s'écroule. Le doute s'installe.
J'aimerais beaucoup avoir un retour d'expérience de gens ayant franchi le pas et démissioné pour un tour du monde. Est-ce que ce projet vaut le risque de quitter un CDI en ces temps de crise? Comment ça s'est passé pour vous? Est-ce difficile de retrouver du travail après ce type de voyage? Comment réagissent les futurs employeurs face à un tel projet? Le mettez-vous en avant dans votre recherche d'emploi?
Toutes vos réponses sont les bienvenues!!!
Merci d'avance!
Je prépare un tour du monde avec mon conjoint (départ prévu en octobre 2013).
Mon conjoint devrait pouvoir poser un congé sabbatique puisqu'il remplit les conditions mais comme il est dans une entreprise de moins de 200 salariés, son patron pourrait lui refuser s'il estime que son absence serait "préjudiciable à la bonne marche de l'entreprise". Et il est bien fichu de le faire...
Pour ma part, je ne remplis pas les conditions du congé sabbatique. Je pensais donc proposer en début d'année un congé sans solde ou sabbatique à mon employeur (il peut très bien l'accepter tout en sachant que je ne remplis pas les conditions, c'est à son bon vouloir). Je n'avais aucune garantie que ça serait accepté mais j'y croyais quand même un peu... Jusqu'à la semaine dernière où - catastrophe - j'ai appris que mon entreprise s'était faite racheter... Du coup on sait pas trop à quelle sauce on va être mangés (plan social? délocalisation?) et ce pour au moins six mois on pense. Du coup je suis quasi sure que mon chef ne va pas vouloir se prononcer quant à mon congé (voire me dire que tout est gelé) tant qu'on n'en saura pas plus sur notre avenir, ce qui risque de ne pas arriver avant mon départ, ou du moins avant la date limite pour ma démission. Pour résumer, je risque d'être amenée à démissionner et là, je dois dire que tout s'écroule. Le doute s'installe.
J'aimerais beaucoup avoir un retour d'expérience de gens ayant franchi le pas et démissioné pour un tour du monde. Est-ce que ce projet vaut le risque de quitter un CDI en ces temps de crise? Comment ça s'est passé pour vous? Est-ce difficile de retrouver du travail après ce type de voyage? Comment réagissent les futurs employeurs face à un tel projet? Le mettez-vous en avant dans votre recherche d'emploi?
Toutes vos réponses sont les bienvenues!!!
Merci d'avance!
Deux mois au Cambodge et Vietnam, le delta du Mekong English translation pending
Bonjour,
nous partons à deux pour un voyage de deux mois au Cambodge et Vietnam. Nous avons choisi la plupart de nos destination mais nous avons encore des doutes en ce qui concerne le delta du Mékong au Vietnam. Pouvez vous nous donner des idées sur les villes les plus intéressantes et authentiques à visiter?
New York du 26 au 30 décembre, bus, messe gospel? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma gille de 16 ans 4 jours à New York... Le vol et l'hôtel sont bookés, reste à choisir les visites!
Pour elle ce sera une première donc j'ai pensé aux bus hop on hop off pour qu'elle ait un tour d'horizon global. Avez vous des restos, bonnes adresses, qui vous viennent en tête?
Je voudrai aussi l'emmener à Harlem pour une messe gospel le dimanche matin. Je ne veux surtout pas ces grands shows pour touristes, je souhaite une vraie messe. Avez vous une adresse? On m'a parlé de l'Elmendorf qui a l'air bien, mais je suis preneuse si vous voulez bien me faire partager votre expérience.
Merci d'avance,
Exercice de sécurité pour les habitués de croisières English translation pending
Bonjour,
Chez MSC, depuis quelque temps (ça doit coïncider peu de temps après l'affaire du Concordia), on remet une carte rouge en même temps que la carte de cabine. On doit la remettre lors de l'exercice de sécurité. On nous a remis une lettre pour nous aviser que nous n'avons pas assisté à l'exercice, nous sommes donc allés au comptoir de réception pour leur mentionner que nous avons fait suffisamment de croisière pour savoir comment mettre un gilet et que nous avions «spotté» le lieu de ralliement clairement indiqué sur la porte de notre cabine. On a accepté, bon gré mal gré notre explication. Lors d'une dernière croisière (nous en avons fait une sur le Lirica - fjords de Norvège en septembre puis deux au départ de Venise (Armonia et Musica) en octobre et lors de notre dernière sur le Musica, on n'a même pas pris la peine de nous écrire puisque nous n'avions pas non plus participé à l'exercice.
Bref, je me demandais si les habitués des croisières participent à ces exercices à chaque croisière.
Chez MSC, depuis quelque temps (ça doit coïncider peu de temps après l'affaire du Concordia), on remet une carte rouge en même temps que la carte de cabine. On doit la remettre lors de l'exercice de sécurité. On nous a remis une lettre pour nous aviser que nous n'avons pas assisté à l'exercice, nous sommes donc allés au comptoir de réception pour leur mentionner que nous avons fait suffisamment de croisière pour savoir comment mettre un gilet et que nous avions «spotté» le lieu de ralliement clairement indiqué sur la porte de notre cabine. On a accepté, bon gré mal gré notre explication. Lors d'une dernière croisière (nous en avons fait une sur le Lirica - fjords de Norvège en septembre puis deux au départ de Venise (Armonia et Musica) en octobre et lors de notre dernière sur le Musica, on n'a même pas pris la peine de nous écrire puisque nous n'avions pas non plus participé à l'exercice.
Bref, je me demandais si les habitués des croisières participent à ces exercices à chaque croisière.
Randonnées à la Réunion English translation pending
Bonjour,
Je pars le 20 décembre prochain à La Réunion et j'aimerai avoir des conseils concernant les itinéraires de randonnées pour visiter : - le cirque de Mafate en 2 jours - le piton de la fournaise - le cirque de salazie - le cirque de cilaos Merci beaucoup:)
Je pars le 20 décembre prochain à La Réunion et j'aimerai avoir des conseils concernant les itinéraires de randonnées pour visiter : - le cirque de Mafate en 2 jours - le piton de la fournaise - le cirque de salazie - le cirque de cilaos Merci beaucoup:)
Trois semaines en Thaïlande avec ma fille de 5 ans English translation pending
bonjour à tous,
nous partons en février, comptons aller dans le nord pour commencer, ayutthaya, sukhothai, chiang mai, chiang rai, le classique en fait !!
Et avion de chiang mai vers le sud, quelques iles et retour bangkok pour le shopping !!
Nous aimerions rencontrer d'autres familles sur le trajet pour partager nos expériences (je copie sur aknes que je dois rencontrer dans le nord) mais aussi avoir des conseils sur le choix des iles du sud, notre idéal serait une mer calme et belle sans trop de fond rapidement (pour éviter que ma fille se noie), un magnifique paysage (je crois que ça c'est déjà gagné), pas trop de fêtes, et pas trop de "monde".
Merci pour vos précieux conseils et bonne fin de week end.
Vaccins pour l'Inde? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je pars 1 mois en janvier, est ce que vous savez quels sont les vaccins à faire pour l'Inde? Parmi tous ceux cités dans le guide du routard, est-ce qu'il y en a qui sont vraiment important?
Merci :)
Je pars 1 mois en janvier, est ce que vous savez quels sont les vaccins à faire pour l'Inde? Parmi tous ceux cités dans le guide du routard, est-ce qu'il y en a qui sont vraiment important?
Merci :)
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Notre rapatriement du Vietnam... English translation pending
J'avais posté précemedement un billet pour recevoir des conseils pour la préparation de notre voyage d'un mois au Vietnam, en novembre, avec mon ami.
Comme prévu, nous avons commencé par le nord, pour redescendre vers Saigon.
Tout s'est bien déroulé pendant deux semaines, hormis un petit oubli des visas dans un hotel à Hanoi, récupérés par la suite ainsi que la monté de eaux impromptue qui nous a bloquée à Nah Trang. Nous avons visité de très belles régions et vus de sublimes paysages. Nous avons pu apporter quelques affaires à l'orphelinat de Hué, pour notre plus grande joie.
(Un gros bémol pour l'attrait de l'argent et le tourisme qui empoisonnent, presque, tout contact avec les vietnamiens.. Dans le besoin, ils sont poussés à gratter un maximum d'argent dès qu'ils le peuvent, nous enlevant toute confiance en eux...Triste.)
C'est à Mui Né que notre voyage a pris, malheureusement, une autre tournure.
Arrivés le jour même, nous nous sommes rendus au coucher du soleil sur les red sanddunes, pour prendre quelques photos. Les réglages ne nous satisfaisant pas, nous sommes restés tard... Les dunes s'étaient vidées des touristes. Deux jeunes locaux nous ont demandé si on voulait une photo. On a décliné, méfiants. Leur présence oppressante et la nuit tombante nous a fait quitter les lieux. Un couple de russe et leur jeune fille descendaient aussi les dunes.
Tout s'est déroulé assez vite.. Un cri a déchiré la nuit : c'était la femme russe, les jeunes avaient pris son appareil photo. Mon ami s'est retourné pour prêter main forte au russe. Le jeune s'est tourné vers mon homme et a tenté à son tour de saisir son appareil photo, mais mon ami ne s'est pas laissé faire. Il a tenté de l'intimider pour que celui ci rende l'appareil photo et parte. Il essayait de l'atteindre mais le jeune viet était en meilleure position (en haut)
C'est quand je suis arrivée en criant, hors de moi (je voulais aider mon ami seul & montrer à ce jeune qu'il n'allait pas s'en sortir ainsi !) que mon ami a vu que le jeune se battait.. avec un objet.. et qu'il l'avait planté, et qu'il saignait.. Ni une ni deux, il m'a ordonné de courir et on a fuit. Au pied des dunes on a pu constater l'importance des blessures (au bras) et la grande perte de sang.. Il a fallut de longues minutes avant qu'un scooter nous embarque vers un dispensaire de fortune à quelques minutes. C'est là que mon homme s'est fait recoudre dans l'urgence, par un jeune qui était seul puis aidé de son supérieur, sans anésthésie, avec du matériel à la propreté relative, et les mouches autour... Il y a trois plaies, une grosse de 10 cm et deux autres de 2 cm de diametre, dont une aux cotes... On a eu de la chance que celle-ci ne soit pas plus profonde..
Bref, je ne rentre pas dans les détails concernant les heures qui ont suivies, c'était un beau chaos, il a été très difficile de communiquer, et avec la police, qui nous a bien pris en charge mais qui traite les affaires à sa facon... (refus de nous donner notre déposition etc etc ) et avec les médecins..concernant la situation médicale et les soins. Nous étions un peu seuls et sans réponse à nos questions.. Il a fallut gérer les blessures dans l'angoisse.. L'assurance aussi a été très difficile à joindre. (L'assurance du vol a été elle injoignable ! Aujourd'hui ils ne veulent pas nous rembourser notre retour) Elle nous a pris en charge à moitié, assurant l'aller Muiné Saigon et le billet retour direct (2eme classe) pour Paris mais ne nous fournissant pas de médecin pendant le vol ni à l'arrivée.... Les hôtesses d'Air France ont tout géré et nous on permis de nous sentir enfin pris en main.. :) Un grand soulagement !
Revoir Paris, ses 4 degrés, de facon avortée avec cet arrière gout amer dans la bouche n'a pas fait plaisir surtout qu'il nous restait 10 jours dans le sud, dont 1 semaine de détente à PhuQuoc... Mais peu importe, mon ami a pu faire vérifier son état de santé ici, tout va aller de mieux en mieux et nous repartirons un jour, ailleurs.. Reste la guerre avec les assurances, et lutter contre les nouvelles angoisses qui n'étaient pas là avant..
Bien sur cela n'a pas vocation de vous détourner du Vietnam ! C'est un beau pays, déformé par le tourisme mais un pays qui mérite d'être vu ! Nous ne nous sommes pas sentis menacés ou dans l'insécurité les jours précédents. Les gens nous ont tous dit que c'était la première fois qu'ils entendaient une telle histoire ! (Des touristes se font en revanche régulièrement voler au Vietnam..et la police ne les croient pas forcément....) Simplement, n'oublions pas que voyager, partir, ne protège en rien du pire. Un russe s'est noyé cette semaine là, sa femme est rentrée de vacances, sans lui. Aussi on a pu constater que les accidents de circulation lié aux scooters sont très fréquents au Vietnam. Une mamie est décédée alors que nous étions aux urgences. Cela n'arrive pas qu'aux Vietnamiens.. Et bien entendu, les mêmes choses peuvent nous arriver partout... Mais on peut faire attention, éviter d'être seuls dans des endroits déserts la nuit par exemple..
Mais il est dommage de gâcher de si beau voyages, alors faites attention à vous ! :)
C'est à Mui Né que notre voyage a pris, malheureusement, une autre tournure.
Arrivés le jour même, nous nous sommes rendus au coucher du soleil sur les red sanddunes, pour prendre quelques photos. Les réglages ne nous satisfaisant pas, nous sommes restés tard... Les dunes s'étaient vidées des touristes. Deux jeunes locaux nous ont demandé si on voulait une photo. On a décliné, méfiants. Leur présence oppressante et la nuit tombante nous a fait quitter les lieux. Un couple de russe et leur jeune fille descendaient aussi les dunes.
Tout s'est déroulé assez vite.. Un cri a déchiré la nuit : c'était la femme russe, les jeunes avaient pris son appareil photo. Mon ami s'est retourné pour prêter main forte au russe. Le jeune s'est tourné vers mon homme et a tenté à son tour de saisir son appareil photo, mais mon ami ne s'est pas laissé faire. Il a tenté de l'intimider pour que celui ci rende l'appareil photo et parte. Il essayait de l'atteindre mais le jeune viet était en meilleure position (en haut)
C'est quand je suis arrivée en criant, hors de moi (je voulais aider mon ami seul & montrer à ce jeune qu'il n'allait pas s'en sortir ainsi !) que mon ami a vu que le jeune se battait.. avec un objet.. et qu'il l'avait planté, et qu'il saignait.. Ni une ni deux, il m'a ordonné de courir et on a fuit. Au pied des dunes on a pu constater l'importance des blessures (au bras) et la grande perte de sang.. Il a fallut de longues minutes avant qu'un scooter nous embarque vers un dispensaire de fortune à quelques minutes. C'est là que mon homme s'est fait recoudre dans l'urgence, par un jeune qui était seul puis aidé de son supérieur, sans anésthésie, avec du matériel à la propreté relative, et les mouches autour... Il y a trois plaies, une grosse de 10 cm et deux autres de 2 cm de diametre, dont une aux cotes... On a eu de la chance que celle-ci ne soit pas plus profonde..
Bref, je ne rentre pas dans les détails concernant les heures qui ont suivies, c'était un beau chaos, il a été très difficile de communiquer, et avec la police, qui nous a bien pris en charge mais qui traite les affaires à sa facon... (refus de nous donner notre déposition etc etc ) et avec les médecins..concernant la situation médicale et les soins. Nous étions un peu seuls et sans réponse à nos questions.. Il a fallut gérer les blessures dans l'angoisse.. L'assurance aussi a été très difficile à joindre. (L'assurance du vol a été elle injoignable ! Aujourd'hui ils ne veulent pas nous rembourser notre retour) Elle nous a pris en charge à moitié, assurant l'aller Muiné Saigon et le billet retour direct (2eme classe) pour Paris mais ne nous fournissant pas de médecin pendant le vol ni à l'arrivée.... Les hôtesses d'Air France ont tout géré et nous on permis de nous sentir enfin pris en main.. :) Un grand soulagement !
Revoir Paris, ses 4 degrés, de facon avortée avec cet arrière gout amer dans la bouche n'a pas fait plaisir surtout qu'il nous restait 10 jours dans le sud, dont 1 semaine de détente à PhuQuoc... Mais peu importe, mon ami a pu faire vérifier son état de santé ici, tout va aller de mieux en mieux et nous repartirons un jour, ailleurs.. Reste la guerre avec les assurances, et lutter contre les nouvelles angoisses qui n'étaient pas là avant..
Bien sur cela n'a pas vocation de vous détourner du Vietnam ! C'est un beau pays, déformé par le tourisme mais un pays qui mérite d'être vu ! Nous ne nous sommes pas sentis menacés ou dans l'insécurité les jours précédents. Les gens nous ont tous dit que c'était la première fois qu'ils entendaient une telle histoire ! (Des touristes se font en revanche régulièrement voler au Vietnam..et la police ne les croient pas forcément....) Simplement, n'oublions pas que voyager, partir, ne protège en rien du pire. Un russe s'est noyé cette semaine là, sa femme est rentrée de vacances, sans lui. Aussi on a pu constater que les accidents de circulation lié aux scooters sont très fréquents au Vietnam. Une mamie est décédée alors que nous étions aux urgences. Cela n'arrive pas qu'aux Vietnamiens.. Et bien entendu, les mêmes choses peuvent nous arriver partout... Mais on peut faire attention, éviter d'être seuls dans des endroits déserts la nuit par exemple..
Mais il est dommage de gâcher de si beau voyages, alors faites attention à vous ! :)
Retour de huit jours en Israël English translation pending
Bonjour à tous
Un CR de mon circuit touristique en Israël, du 28/10/12 au 6/011/2012.
Départ de Lyon pour Bruxelles. On a du temps on prend le train pour le centre ville et on se fait un petit tour. Super beau centre, bâtiments magnifiques, on se mange une gaufre gourmande (fruits et chantilly). De la Grande place on va voir le Mannkenpis, l'église de Riche-Claire, les Halles, la Bourse, et retour sur la Grand Place. On retourne à la gare par les "souks" de Bruxelles et retour à l'aéroport.
Notre vol est vers 21h je sais plus. On arrive à Tel Aviv vers 2h du mat'.Le guide nous accueille et on attend ceux qui arrivent de Frankfort. On part pour un hôtel en zone occupée vers Bethléem, le Shepperd Plaza. Bof franchement pas super, nourriture très moyenne, propreté à revoir. On passe les chekpoint 2/jour, des gamins en treillis et mitraillettes qui n'ont pas l'air de rire. On est toujours passé en moins de 5min. Les habitants de cette zone sont en fait en prison, peu de soin, assez sale comme quartier, besoin d'un laissez passer pour entre en Israël, pour travailler ou pour la famille, pour tout. Ils vivent entourés d'un mur de 8 m de haut en béton et barbelés très bien surveillé par tous ces mômes qui font leur service militaire, 2 ans pour les filles, 3 pour les garçons. Bref c'est pas la joie ici.
Nos visites:
Colline des bergers, grottes, église.
Bethléem: visite de l'église de la Nativité, 1h20 de queue. Si vous y allé seul (pas en groupe) prennez la contre allée de droite à l'intérieur, vous pouvez accéder à la grotte de la Nativité plus vite.
Petit temps libre, on part dans les rues pour avoir un aperçu des habitants, du mode de vie. Les gens où qu'on soit en Israël sont sympa et vous aident volontiers en cas de besoin.
Jérusalem: Monts des oliviers où il n'y en a pas !! panorama au dessus du cimetière juif, on a devant nous une belle vue de la vieille ville. On descend à pieds jusqu'à la Basilique de Géthsémané, où il y a un jardin des oliviers, très beau spécimens. La basilique a un magnifique fronton. On part pour la Porte de Zion, visite de l'église de la Dormition, moi qui suis un peu païenne sur les bords j'ai été très émue à l'intérieur de cette crypte devant le tombeau de la Vierge. Des femmes chantaient et on les a suivi dans leur litanie.
Tombeau de David, comme beaucoup d'endroit, un coté femmes, un coté hommes. Bras couverts, kipa pour les hommes.
Yad Vashem: que dire? perso je n'y suis pas entrée, d'autres aussi, ça remue trop, la cruauté de quelque origine qu'elle vienne j'ai du mal. Alors je me suis promenée dans les jardins.
Eglise de l'Annonciation, beaucoup aimé.
Eglise de st Jean Baptiste.
Sortie nocturne à Jérusalem, pour entrer sur l'esplanade du Mur des Lamentations , on passe un chekpoint, à la sortie aussi. Du monde jour et nuit, encore un coté hommes plus grand et plus près du Saint des Saints, un côté femmes, plus petits et moins près du Dôme. On fait un tour dans les rues, très animées. On s'est jamais sentie en insécurité dans cette ville ou dans ce pays. C'est vraiment ce que j'ai aimé pendant ce circuit, toutes seules ou en groupe, on s'est jamais faites agresser, jour ou nuit et même dans les souks !!!!
Bon je reviens demain. Biz.
Organisation de voyage au Sénégal avec deux enfants English translation pending
Nous sommes un couple avec 2 enfants de 7 ans et 5 ans, nous avons pris un vol sec pour le sénégal du 15 février au 3 mars. Nous souhaitons découvrir ce pays non pas avec un tour opérateur classique mais qq chose de plus typique. Nous réfléchissons à loger dans des différents lieux afin de limiter les temps de voiture pour les excursions. Est il possible dans ce pays de changer tous les deux , trois jours de lieux d'hébergement? Si oui est il possible d'avoir un guide qui nous emmène pour les différentes excursions et à quel prix ?
merci pour les réponses laetitia
merci pour les réponses laetitia
Voyage en solo et au féminin en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Thailande pendant deux semaines en janvier et seule. Je prévois de faire un petit tour de la Thailande (surtout le Nord). Je souhaiterais savoir s'il n'est pas déconseillé pour une femme seule de voyager en Thailande et s'il y a des itinéraires à éviter. Toutes vos suggestions ou conseils seront les bienvenus afin d'être prête !
Merci par avance
Je pars en Thailande pendant deux semaines en janvier et seule. Je prévois de faire un petit tour de la Thailande (surtout le Nord). Je souhaiterais savoir s'il n'est pas déconseillé pour une femme seule de voyager en Thailande et s'il y a des itinéraires à éviter. Toutes vos suggestions ou conseils seront les bienvenus afin d'être prête !
Merci par avance
Escale entre deux vols en Arabie Saoudite: nécessité du visa? English translation pending
Bonjour,
Je partirai en avion vers l'inde.. L'escale se fera en Arabie saoudite. Je ne sortirai pas de l'aéroport...
Est ce qu'un visa pour l'Arabie saoudite est nécessaire ? Je ne trouve aucun info sur internet, je pense qu'on peut entrer dans l'aéroport sans visa ?! Je préfère être sûre..
Autre chose, est ce qu'il y a des règlements vestimentaires en entrant dans l'aéroport de l'Arabie saoudite ?
Merci !
Je partirai en avion vers l'inde.. L'escale se fera en Arabie saoudite. Je ne sortirai pas de l'aéroport...
Est ce qu'un visa pour l'Arabie saoudite est nécessaire ? Je ne trouve aucun info sur internet, je pense qu'on peut entrer dans l'aéroport sans visa ?! Je préfère être sûre..
Autre chose, est ce qu'il y a des règlements vestimentaires en entrant dans l'aéroport de l'Arabie saoudite ?
Merci !
Pompe à vélo pour long voyage English translation pending
Je voudrais acheter une pompe de bonne qualité (pas les merdes qui fuient après 5 utilisations), pas trop lourde puisqu'on sera chargés mais pas non plus un truc trop petit qui demande trop de pompage en l'air en la tenant à la roue.
Idéalement ce serait une pompe qui s'utilise avec le fond posé par terre et un cable vers la roue mais en gardant un encombrement du style des vieilles pompes portable (plus longues que les pompes ultra mini).
Ca existe ? Des conseils ?
Idéalement ce serait une pompe qui s'utilise avec le fond posé par terre et un cable vers la roue mais en gardant un encombrement du style des vieilles pompes portable (plus longues que les pompes ultra mini).
Ca existe ? Des conseils ?
Cherchons à acheter près de Fortaleza English translation pending
Bonjour à tous,
mon mari est brésilien et nous souhaitons acheter un pied à terre à Fortaleza ou près de Fortaleza (1h30 au maximum de l'aéroport). Fortaleza est LA destination avec plage sur la route pour rejoindre mes beaux parents, c'est pour cette raison que nous recherchons quelque chose là. Comme les environs sont grands, je me demandais si quelqu'un pouvait nous aider, nous donner quelques conseils sur la ville et les environs. Peut-être les quartiers à éviter, les meilleurs plans (maison, appart', condominio....) tous les ocnseils sont bons.
Nous sommes ouverts à un appartement en ville (à condition de ne pas s'y sentir étouffer) ou une maison dans les environs...
Nous travaillons bcp et souhaitons un endroit pour nos vacances (surtout plage, noix de coco et musique!!). Nous avons deux enfants en bas âge!! (détails qui a son importance!!)
Notre budget est d'environ 180'000 reais ... en se serrant bcp la ceinture!!!
🙂 tous les conseils seront les bienvenus!!
Faut-il croire les enfants? (Inde) English translation pending
je soumets cette histoire à votre sagacité et laisse libre-cours à vos commentaires :
12 octobre 2012
DE RETOUR - vingt cinq ans après s'être perdu, un indien retrouve sa maison et sa famille grace à googlearth.
Des vendeurs de fruits et légumes sur les voies ferrées à Calcutta. (AFP PHOTO)
C'est l'histoire de Saroo Munshi Khan, qui s'est perdu dans une gare de Calcutta à l'âge de 5 ans, et a retrouvé le chemin de sa maison vingt-cinq ans plus tard, après des nuits blanches à chercher, au fin fond de Google Earth, des bribes de ses souvenirs d'enfance. Racontée par Vanity Fair, et repérée par Rue 89, l'histoire vraie commence à la fin des années 1980, dans une petite maison en terre et au toit en tôles.
Un jour, le garçonnet part avec son grand-frère mendier dans un train. Celui-ci se met en route vers une ville à deux heures de là, Burhanpur. L'enfant, épuisé, s'endort sur un banc de la gare. Son frère s'absente et ne revient jamais. Saroo entre dans le premier train venu et, encore confiant, s'endort. Quand il s'éveille, les wagons filent à travers la campagne indienne. "Il n'avait pas de nourriture, pas d'argent, ne savait pas jusqu'où il était parti, ni où il allait", narre Vanity Fair. L'enfant se retrouve finalement, à la nuit tombante, dans une gare inconnue. "Saroo vit ce qui semblait être une mer d'hommes, de femmes et d'enfants sans domiciles. Il passa à côté de cadavres aussi. Il ne savait pas, à ce moment, qu'il avait atterrit dans la gare principale de Calcutta."
Saroo est analphabète, et ne connaît pas le nom de sa ville d'origine. Après avoir passé des semaines à prendre des trains au hasard pour tenter de retrouver sa maison, après avoir failli se faire enlever par de présumés pédophiles, après bien des nuits passées dans la gare de Calcutta, Saroo est "recueilli" dans une prison pour enfants, d'où il est sorti par une association, qui le place dans un orphelinat. Il est ensuite adopté par un couple d'Australiens, dans une confortable maison climatisée de Tasmanie. Saroo s'adapte à sa nouvelle vie, "mais secrètement, il est hanté par le mystère de son passé". Un beau jour, l'idée surgit dans son esprit : retrouver sa maison sur Google Earth, quelque part dans le vaste sous-continent indien.
La traque virtuelle commence, et durera plusieurs années. De Calcutta, il suit les voies ferrées, au gré du scroll de sa souris, en quête d'un élément qui titillerait ses lointains souvenirs. Puis, se basant sur le temps de son trajet en train, et sur la vitesse moyenne des trains indiens dans les années 1980, il circonscrit ses recherches dans un cercle de 960 km de rayon autour de Calcutta. Une nuit, Saroo repère enfin un paysage familier : "Un pont près d'un réservoir industriel, à côté d'une station de train." C'est Burhanpur, la première gare, où il a perdu son frère. Sur Google Earth toujours, il suit alors la voie ferrée, passe les ponts, les arbres, et tombe sur une rivière qui éveille en lui des images. De là, il parcourt sur son écran, de mémoire, le chemin vers le centre-ville. Ses espoirs se confirment grâce aux réponses des membres du groupe Facebook de son village, "Khandwa my home town".
Comme dans un rêve, Saroo s'envole alors vers son pays natal. Et finit par se retrouver devant une petite maison en terre au toit en tôles. Un habitant le guide : "Voici ta mère". "Sans rien dire, la femme s'avança, et le serra dans ses bras. Saroo ne pouvait parler, ne pouvait penser, ne pouvait pas faire grand chose de plus que de tendre ses bras et la serrer aussi. Puis sa mère le prit par la main, et ramena son fils à la maison", raconte Vanity Fair.
DE RETOUR - vingt cinq ans après s'être perdu, un indien retrouve sa maison et sa famille grace à googlearth.
Des vendeurs de fruits et légumes sur les voies ferrées à Calcutta. (AFP PHOTO)
C'est l'histoire de Saroo Munshi Khan, qui s'est perdu dans une gare de Calcutta à l'âge de 5 ans, et a retrouvé le chemin de sa maison vingt-cinq ans plus tard, après des nuits blanches à chercher, au fin fond de Google Earth, des bribes de ses souvenirs d'enfance. Racontée par Vanity Fair, et repérée par Rue 89, l'histoire vraie commence à la fin des années 1980, dans une petite maison en terre et au toit en tôles.
Un jour, le garçonnet part avec son grand-frère mendier dans un train. Celui-ci se met en route vers une ville à deux heures de là, Burhanpur. L'enfant, épuisé, s'endort sur un banc de la gare. Son frère s'absente et ne revient jamais. Saroo entre dans le premier train venu et, encore confiant, s'endort. Quand il s'éveille, les wagons filent à travers la campagne indienne. "Il n'avait pas de nourriture, pas d'argent, ne savait pas jusqu'où il était parti, ni où il allait", narre Vanity Fair. L'enfant se retrouve finalement, à la nuit tombante, dans une gare inconnue. "Saroo vit ce qui semblait être une mer d'hommes, de femmes et d'enfants sans domiciles. Il passa à côté de cadavres aussi. Il ne savait pas, à ce moment, qu'il avait atterrit dans la gare principale de Calcutta."
Saroo est analphabète, et ne connaît pas le nom de sa ville d'origine. Après avoir passé des semaines à prendre des trains au hasard pour tenter de retrouver sa maison, après avoir failli se faire enlever par de présumés pédophiles, après bien des nuits passées dans la gare de Calcutta, Saroo est "recueilli" dans une prison pour enfants, d'où il est sorti par une association, qui le place dans un orphelinat. Il est ensuite adopté par un couple d'Australiens, dans une confortable maison climatisée de Tasmanie. Saroo s'adapte à sa nouvelle vie, "mais secrètement, il est hanté par le mystère de son passé". Un beau jour, l'idée surgit dans son esprit : retrouver sa maison sur Google Earth, quelque part dans le vaste sous-continent indien.
La traque virtuelle commence, et durera plusieurs années. De Calcutta, il suit les voies ferrées, au gré du scroll de sa souris, en quête d'un élément qui titillerait ses lointains souvenirs. Puis, se basant sur le temps de son trajet en train, et sur la vitesse moyenne des trains indiens dans les années 1980, il circonscrit ses recherches dans un cercle de 960 km de rayon autour de Calcutta. Une nuit, Saroo repère enfin un paysage familier : "Un pont près d'un réservoir industriel, à côté d'une station de train." C'est Burhanpur, la première gare, où il a perdu son frère. Sur Google Earth toujours, il suit alors la voie ferrée, passe les ponts, les arbres, et tombe sur une rivière qui éveille en lui des images. De là, il parcourt sur son écran, de mémoire, le chemin vers le centre-ville. Ses espoirs se confirment grâce aux réponses des membres du groupe Facebook de son village, "Khandwa my home town".
Comme dans un rêve, Saroo s'envole alors vers son pays natal. Et finit par se retrouver devant une petite maison en terre au toit en tôles. Un habitant le guide : "Voici ta mère". "Sans rien dire, la femme s'avança, et le serra dans ses bras. Saroo ne pouvait parler, ne pouvait penser, ne pouvait pas faire grand chose de plus que de tendre ses bras et la serrer aussi. Puis sa mère le prit par la main, et ramena son fils à la maison", raconte Vanity Fair.Où trouver un adaptateur pour aller en Inde? English translation pending
Bonjour,
après avoir lu les différentes discussions, j'ai décidé d'acheter un adapteur pour l'Inde. Pas nécessaire, je n'en avais pas eu besoin la derniere fois, mais risqué néanmoins, donc je préfère avoir un adaptateur. Question : où en trouver un ? sachant que le départ est mercredi, donc trop tard pour internet. Est-ce que je trouverai ça à l'aéroport de delhi (zone de transit) ? ou dans un centre commercial à Trivandrum ? ou il faut absolument que j'en trouve un ici ? Peut-etre quelqu'un sur paris lisant ce forum en aurait un ?
Merci pour votre aide et vos conseils, Lisa.
après avoir lu les différentes discussions, j'ai décidé d'acheter un adapteur pour l'Inde. Pas nécessaire, je n'en avais pas eu besoin la derniere fois, mais risqué néanmoins, donc je préfère avoir un adaptateur. Question : où en trouver un ? sachant que le départ est mercredi, donc trop tard pour internet. Est-ce que je trouverai ça à l'aéroport de delhi (zone de transit) ? ou dans un centre commercial à Trivandrum ? ou il faut absolument que j'en trouve un ici ? Peut-etre quelqu'un sur paris lisant ce forum en aurait un ?
Merci pour votre aide et vos conseils, Lisa.
Un tour du monde à VTT et sac à dos? English translation pending
Bonjour à tous,
Etant en train de réfléchir à un tour du monde à compter d'Octobre 2013 je me pose la question du déplacement. Souhaitant tout faire en vélo à travers 4 continents la question est importante !
- Puis-je rouler sur ce type de vélo, à mon sens d'excellente qualité avec des composants standards possible à changer partout dans le monde: http://www.leboncoin.fr/velos/382069902.htm?ca=12_s ? - Est-il possible de concevoir ce grand voyage en vélo simplement équipe d'un sac à dos (pour les affaires, l'appareil photo, le duvet etc.) + sa tente accrochées à l'avant du vélo par exemple ? Où des sacoches sont obligatoires, ce qui m'ennui en terme d'encombrement, je préfère le sac à dos.
Bon dimanche ! Sequvafa
Etant en train de réfléchir à un tour du monde à compter d'Octobre 2013 je me pose la question du déplacement. Souhaitant tout faire en vélo à travers 4 continents la question est importante !
- Puis-je rouler sur ce type de vélo, à mon sens d'excellente qualité avec des composants standards possible à changer partout dans le monde: http://www.leboncoin.fr/velos/382069902.htm?ca=12_s ? - Est-il possible de concevoir ce grand voyage en vélo simplement équipe d'un sac à dos (pour les affaires, l'appareil photo, le duvet etc.) + sa tente accrochées à l'avant du vélo par exemple ? Où des sacoches sont obligatoires, ce qui m'ennui en terme d'encombrement, je préfère le sac à dos.
Bon dimanche ! Sequvafa
Changer son argent pour Zanzibar: dollar/euro? English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt pour Zanzibar et je voudrais savoir ceci :
- quelle monnaie faut-il prendre : dollar / Euro ???
- peut-on payer en dollar ou Euro sur place ou est-il mieux de changer en monnaie locale ?
- Où changer sur place pour ne pas se faire arnaquer ? à l'aéroport, à l'hôtel, à la banque, à l'automate ? (trouve-t-on souvent des automates ? y en a-t-il dans les hôtels) ...
- peut-on payer avec une carte de crédit (Visa, Mastercard ...) ?
merci pour votre réponse si vous avez de l'expérience dans ce domaine.
Meilleures salutations.
dan
Infos Voyage au Rajasthan English translation pending
Bonjour a tous les India Lovers !....
Je pars avec 3 amis dimanche 18 nov. pour Delhi.
Mes amis sont 1 couple qui vient 2 semaines pour un Tour intensif incluant Delhi, Jaipur, Udaipur, Pushkar, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Barathpur, Delhi... et 1 copain qui poursuit le chemin jusqu'aux plages de Goa et de Gokarn, avec moi.
L'Inde ne m'est pas étrangère, elle co-habite depuis 1978 dans ma vie. Full force energy dans ma relation fondamentale avec mon pays, la Bretagne ; ses racines... Culture, histoire, langue, légendes, bla, bla, bla.... Mon équilibre à moi depuis 21 voyages dans cet Incredible India !...
Ce qui m'est nouveau pour ce prochain départ c'est d'être "responsable" d'un groupe d'amis et de ressentir des appréhensions ou des doutes sur ce que je pense leur "programmer" au mieux pour leurs voyages... Nous allons voyager sacs-à-dos, guest-houses middle rang, train & bus, restos indien, authentiques et de qualité, visites, découvertes...
Un Maha Merci à vous pour de réelles infos sur des adresses fiables, abordables (même en Rs...) pour des hotels, guest houses, camel trip à Jaisalmer (?), achats divers... , lieux & personnes hors circuit à visiter..., etc. En particulier pour Delhi, Jaipur, Udaipur, Jaisalmer et Jodhpur.
Je suis bien-sur disponible à partager mes connaissances de ce Continent Voyages avec d'autres passionnés.
Ram Ram Kenavo.
Je pars avec 3 amis dimanche 18 nov. pour Delhi.
Mes amis sont 1 couple qui vient 2 semaines pour un Tour intensif incluant Delhi, Jaipur, Udaipur, Pushkar, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Barathpur, Delhi... et 1 copain qui poursuit le chemin jusqu'aux plages de Goa et de Gokarn, avec moi.
L'Inde ne m'est pas étrangère, elle co-habite depuis 1978 dans ma vie. Full force energy dans ma relation fondamentale avec mon pays, la Bretagne ; ses racines... Culture, histoire, langue, légendes, bla, bla, bla.... Mon équilibre à moi depuis 21 voyages dans cet Incredible India !...
Ce qui m'est nouveau pour ce prochain départ c'est d'être "responsable" d'un groupe d'amis et de ressentir des appréhensions ou des doutes sur ce que je pense leur "programmer" au mieux pour leurs voyages... Nous allons voyager sacs-à-dos, guest-houses middle rang, train & bus, restos indien, authentiques et de qualité, visites, découvertes...
Un Maha Merci à vous pour de réelles infos sur des adresses fiables, abordables (même en Rs...) pour des hotels, guest houses, camel trip à Jaisalmer (?), achats divers... , lieux & personnes hors circuit à visiter..., etc. En particulier pour Delhi, Jaipur, Udaipur, Jaisalmer et Jodhpur.
Je suis bien-sur disponible à partager mes connaissances de ce Continent Voyages avec d'autres passionnés.
Ram Ram Kenavo.
Quel site/livre pour apprendre les bases du thaï? English translation pending
Sawadee Kha
Voilà, avec ma fille nous allons nous installer en Thaïlande pour une durée d'1 an environ. Elle sera scolarisé dans une école Thaï (elle a 4 ans), je sais que les enfants ont une forte capacité d'adaptation mais bon j'aimerais bien qu'elle ai des notions avant de partir auriez vous des sites à me conseiller ou des livres adaptés aux enfants, ou bien fait ?
Bon puis j'avoue que par la même occasion j'en profiterais pour apprendre moi aussi 😎
Merci d'avance
Voilà, avec ma fille nous allons nous installer en Thaïlande pour une durée d'1 an environ. Elle sera scolarisé dans une école Thaï (elle a 4 ans), je sais que les enfants ont une forte capacité d'adaptation mais bon j'aimerais bien qu'elle ai des notions avant de partir auriez vous des sites à me conseiller ou des livres adaptés aux enfants, ou bien fait ?
Bon puis j'avoue que par la même occasion j'en profiterais pour apprendre moi aussi 😎
Merci d'avance
Compte Rendu de croisière sur le Costa Serena du 27 octobre au 3 novembre 2012 English translation pending
Samedi 27 :
On part de Nice à 13h30 pour Marseille et on sait déjà que le Serena a été redirigeai vers la Seyne sur mer. Le temps est radieux et plus on approche de la cité phocéenne, plus le vent souffle fort.
Arrivés au port, le sérena n’y est pas, comme prévu. On pose juju et les valises au terminal et allons se garer au parking. Pour revenir au terminal, c’est très compliqué car le vent est déchaîné. Il en décornerait un c…
On apprend rapidement que tous les passagers embarquant seront acheminés par bus jusqu’à la Seyne. Je me présente à l’enregistrement et fais valoir ma qualité (lol) de gold pearl pour l’embarquement prioritaire.
On me répond sèchement qu’au vu de la situation je prendrais le bus à mon tour et on me file le numéro 20. Je fais profil bas (c’est les vacances) et j’en prends acte.
2 heures plus tard nous chargeons nos valises dans le bus et on mettra 1h30 pour aller à la Seyne. Là, c’est un peu la panique car de nombreux bus sont encore en train de décharger valises et passagers. 30 minutes après, on est enfin sur le navire ; On passe à toute allure à notre cabine pour se rendre rapidement au restaurant Vesta ; il est 20h15 pour un service prévu à 18h30 ! Les serveurs sont au courant et nous serons servis. Nous mangeons rapidement et allons prendre un verre au grand bar pour nous remettre de toutes nos émotions. Le ventriloque belge rené luden que nous voyons pour la énième fois nous fera bien rire pour clôturer cette journée bien singulière
On part de Nice à 13h30 pour Marseille et on sait déjà que le Serena a été redirigeai vers la Seyne sur mer. Le temps est radieux et plus on approche de la cité phocéenne, plus le vent souffle fort.
Arrivés au port, le sérena n’y est pas, comme prévu. On pose juju et les valises au terminal et allons se garer au parking. Pour revenir au terminal, c’est très compliqué car le vent est déchaîné. Il en décornerait un c…
On apprend rapidement que tous les passagers embarquant seront acheminés par bus jusqu’à la Seyne. Je me présente à l’enregistrement et fais valoir ma qualité (lol) de gold pearl pour l’embarquement prioritaire.
On me répond sèchement qu’au vu de la situation je prendrais le bus à mon tour et on me file le numéro 20. Je fais profil bas (c’est les vacances) et j’en prends acte.
2 heures plus tard nous chargeons nos valises dans le bus et on mettra 1h30 pour aller à la Seyne. Là, c’est un peu la panique car de nombreux bus sont encore en train de décharger valises et passagers. 30 minutes après, on est enfin sur le navire ; On passe à toute allure à notre cabine pour se rendre rapidement au restaurant Vesta ; il est 20h15 pour un service prévu à 18h30 ! Les serveurs sont au courant et nous serons servis. Nous mangeons rapidement et allons prendre un verre au grand bar pour nous remettre de toutes nos émotions. Le ventriloque belge rené luden que nous voyons pour la énième fois nous fera bien rire pour clôturer cette journée bien singulière