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Retour d'un voyage de trois semaines aux îles d'Izu Shoto, Japon English translation pending
Bonjour à vous,
Je reviens d'un voyage de trois semaines au Japon où j'ai passé quelques jours dans les Izu Shoto. Je vous donnes ici quelques informations, pensant que cela pourra vous aider dans la planification de votre voyage étant donné que j'ai eu de la difficulté à en trouver avant mon départ!
Alors nous sommes partis du Takeshiba terminal à Tokyo où nous avons pris un ferry de nuit pour rejoindre les îles. Pour le bateau de nuit, je vous conseil de réserver votre place dès votre arrivée au Japon si possible afin de vous assurer une place à la date voulue. Nous avons réservé qu'une seule journée à l'avance, mais nous avons été très chanceux, il ne restait que 3 places dans le bateau et nous étions 2. Nous avons pris les sièges inclinables qui s'avèrent comparables au confort d'un avion mais avec davantage d'espace pour les jambes. Sur le bateau il y a un petit restaurant ouvert à des heures fixes, mais il y aussi des machines distributrices servant des nouilles ramen et autre. Pour réserver, je vous conseil de faire appeler une personne parlant le japonais, soit un employé de votre hotel ou autre, car le personnel ne parle que très peu l'anglais et cela peut s'avérer compliqué.
Lorsque vous arrivez au port, vous allez voir une énorme foule de touristes japonais qui veulent se rende sur les îles et vous serez probablement dans les seuls touristes non-japonais (j'en ai vu 6 nous incluant lors de notre voyage!)
Nous avons donc fait escale comme première île à Kozushima, la plus loin de ce groupe d'île. Nous n'avions pas réservé de chambre alors nous nous sommes dirigés vers le centre d'information touristique oÙ nous avons demandé une chambre dans un minshuku, qui s'avère l'option la moins chère quoique assez dispendieuse comparé à nos nuits en auberge de jeunesse le reste du voyage. Le personnel du centre ne parle à peu près pas anglais et les phrases en japonais de notre guide de voyage se sont avérées utiles! Nous avons obtenu une chambre pour 8500 par personne, assez cher, mais nous n'avions pas d'autres choix. Nous avons en même temps réservé notre billet pour le lendemain, afin de rejoindre la 2e ile. Le minshuku s'est avéré très propre et beau. Nous avons prix le repas inclu dans le prix de la nuit.... Si vous aimez les repas typiques avec beaucoup de poissons (plusieurs poissons entiers dans votre assiette, sashimi, soupe, boulette de poisson, salade de thon, etc) vous apprécierez le repas, sinon sachez que vous pouvez refuser le repas, vous paierez moins cher et vous pourrez certainement trouver un petit quelque chose à manger malgré le peu de restaurant. L'île est belle et offre de beaux paysages. Je crois que nous étions les seuls touristes non japonais de l'ile, + les 2000 habitants! je vous conseil de prendre un autobus, si vous arrivez à trouver les horaires. Nous avons énormément marché, mais ce n'est pas une île pour marcher! Nous avons été dans un Onsen avec une vue superbe et trouvé une site extraordinaire où les japonais saute dans l'eau transparente a partir de plateforme en bois. Nous avons été trop intimidés par la foule de japonais pour oser sauter, mais je suis certaine que cela vaut le coup! le soir nous avons assisté a un festival ou tous les habitant étaient présent et s'était vraiment bien!
Lendemain matin nous avons repris le ferry vers niijima. Arrivés, même scénario direction centre d'info touristique pour demander une chambre, le personnel parlait un peu plus anglais, mais les quelques mots japonais nous ont bien aidé. Avons pris une nuit dans un minshuku, sans repas pour 4000Y par personne qui était très bien. Arrivé au minshuku de l'extérieur cela paraissait très bizarre mais notre chambre s'est avérée encore une fois très bien et nous avions l'impression d'être presque les seuls résidents. Nii jima fut mon île coup de coeur. J'ai adoré, nous avons pris des bicyclettes et fait le tour de l'ile, ce qui se fait très bien, beaux paysages, beaux sites de snorkeling, belles petites plages. WOW j'ai adoré. Les gens sont si gentils sur les îles!! Nous n'avons pas été chargé pour les bicyclettes et ni pour le taxi qui nous a reconduit au port le lendemain par un monsieur adorable! Le lendemain direction Oshima ou nous restons aussi une nuit.
Vous pouvez facilement voyager d'ile en île et pas besoin de réserver vos billets avant. Arrivez une heure en avance et il n'y a pas de problème.
Arrivé à Oshima encore un minshuku très beau (5000 Y par personne sans repas), tenu par un couple assez âgé de japonais, ne parlant encore bien sur aucun anglais, assez diffiicle de se faire comprendre mais ils étaient aussi adorable! Bon Oshima, je vous conseil, si vous arrivez comme nous d'une autre île le matin d'y passer au moins deux nuits afin d'avoir le temps de faire tout ce qu'il y a à faire. Si c, est votre premier arrêt du ferry de nuit au départ de Tokyo, je crois que vous arriverez assez tôt pour tout faire en une nuit.
Le problème est que Oshima est assez grande et vous devez absolument organiser votre journée selon les horaires d'autobus assez restreint. De plus, malheureusement, comme nous arrivions un peu plus tard, nous n'avons pu monter jusqu'au volcan, n, ayant pas le temps pour revenir avec le dernier autobus. Nous avons quand même pu visiter certains sites, dont la plage de sable noire et de beaux rochers frappés par les vagues. Pour s'y rendre nous devions prendre un bus, que nous avons manqué et qui ne repassait que beaucoup plus tard. Nous avons donc questionné un chauffeur d'un autre autobus et par sa grande gentillesse il nous a embarqué et nous à mené jusqu'ou l'autobus que nous voulions prendre était rendu. Sans demander de payer. Après 35 minutes de bus, nous arrivons au site, visitons, puis décidons de marcher jusqu'a la plage ne voyant pas de bus. C'est une chose à ne pas faire. La marche est beaucoup plus longue que vous pouvez penser!!! Nous avons marché longtemps, il faisait chaud, et malgré les horaires d'autobus que nous voyions sur la route, aucun ne passait! Par chance, un monsieur en voiture qui allait dans la direction opposée nous a demandé ou on allait, il a tourné de direction, nous a embarqué et nous a ramené au port! Tellement gentil!! Et il ne nous a rien demandé en retour!!! Le lendemain matin avant de partir nous avons visité le musée des volcans... intéressant, mais je crois que vous pouvez vous passer de cette visite. Nous avons pris le jet boat pour un retour en 2heures à Tokyo, plus cher mais plus rapide. Nous avions réserver nos billets la veille.
Alors voilà pour les infos!Ce n'est rien de très concret, mais simplement pour que vous sachiez que malgré le peu de touristes étrangers qui se rendent sur ces îles, c'est faisable, très agréable pour changer des temples et agréable transition pour se reposer avant Tokyo et les habitants sont extrêmement gentil, malgré qu'à la première impression cela peut sembler complexe étant donné la barrière de la langue! je ne peux vous dire les noms des minshuku où nous avons logé étant donné qu'ils étaient écrit en japonais.
Voilà! J'espère que cela vous encouragera à aller visiter ces îles!!! :)
Marieloup
Je reviens d'un voyage de trois semaines au Japon où j'ai passé quelques jours dans les Izu Shoto. Je vous donnes ici quelques informations, pensant que cela pourra vous aider dans la planification de votre voyage étant donné que j'ai eu de la difficulté à en trouver avant mon départ!
Alors nous sommes partis du Takeshiba terminal à Tokyo où nous avons pris un ferry de nuit pour rejoindre les îles. Pour le bateau de nuit, je vous conseil de réserver votre place dès votre arrivée au Japon si possible afin de vous assurer une place à la date voulue. Nous avons réservé qu'une seule journée à l'avance, mais nous avons été très chanceux, il ne restait que 3 places dans le bateau et nous étions 2. Nous avons pris les sièges inclinables qui s'avèrent comparables au confort d'un avion mais avec davantage d'espace pour les jambes. Sur le bateau il y a un petit restaurant ouvert à des heures fixes, mais il y aussi des machines distributrices servant des nouilles ramen et autre. Pour réserver, je vous conseil de faire appeler une personne parlant le japonais, soit un employé de votre hotel ou autre, car le personnel ne parle que très peu l'anglais et cela peut s'avérer compliqué.
Lorsque vous arrivez au port, vous allez voir une énorme foule de touristes japonais qui veulent se rende sur les îles et vous serez probablement dans les seuls touristes non-japonais (j'en ai vu 6 nous incluant lors de notre voyage!)
Nous avons donc fait escale comme première île à Kozushima, la plus loin de ce groupe d'île. Nous n'avions pas réservé de chambre alors nous nous sommes dirigés vers le centre d'information touristique oÙ nous avons demandé une chambre dans un minshuku, qui s'avère l'option la moins chère quoique assez dispendieuse comparé à nos nuits en auberge de jeunesse le reste du voyage. Le personnel du centre ne parle à peu près pas anglais et les phrases en japonais de notre guide de voyage se sont avérées utiles! Nous avons obtenu une chambre pour 8500 par personne, assez cher, mais nous n'avions pas d'autres choix. Nous avons en même temps réservé notre billet pour le lendemain, afin de rejoindre la 2e ile. Le minshuku s'est avéré très propre et beau. Nous avons prix le repas inclu dans le prix de la nuit.... Si vous aimez les repas typiques avec beaucoup de poissons (plusieurs poissons entiers dans votre assiette, sashimi, soupe, boulette de poisson, salade de thon, etc) vous apprécierez le repas, sinon sachez que vous pouvez refuser le repas, vous paierez moins cher et vous pourrez certainement trouver un petit quelque chose à manger malgré le peu de restaurant. L'île est belle et offre de beaux paysages. Je crois que nous étions les seuls touristes non japonais de l'ile, + les 2000 habitants! je vous conseil de prendre un autobus, si vous arrivez à trouver les horaires. Nous avons énormément marché, mais ce n'est pas une île pour marcher! Nous avons été dans un Onsen avec une vue superbe et trouvé une site extraordinaire où les japonais saute dans l'eau transparente a partir de plateforme en bois. Nous avons été trop intimidés par la foule de japonais pour oser sauter, mais je suis certaine que cela vaut le coup! le soir nous avons assisté a un festival ou tous les habitant étaient présent et s'était vraiment bien!
Lendemain matin nous avons repris le ferry vers niijima. Arrivés, même scénario direction centre d'info touristique pour demander une chambre, le personnel parlait un peu plus anglais, mais les quelques mots japonais nous ont bien aidé. Avons pris une nuit dans un minshuku, sans repas pour 4000Y par personne qui était très bien. Arrivé au minshuku de l'extérieur cela paraissait très bizarre mais notre chambre s'est avérée encore une fois très bien et nous avions l'impression d'être presque les seuls résidents. Nii jima fut mon île coup de coeur. J'ai adoré, nous avons pris des bicyclettes et fait le tour de l'ile, ce qui se fait très bien, beaux paysages, beaux sites de snorkeling, belles petites plages. WOW j'ai adoré. Les gens sont si gentils sur les îles!! Nous n'avons pas été chargé pour les bicyclettes et ni pour le taxi qui nous a reconduit au port le lendemain par un monsieur adorable! Le lendemain direction Oshima ou nous restons aussi une nuit.
Vous pouvez facilement voyager d'ile en île et pas besoin de réserver vos billets avant. Arrivez une heure en avance et il n'y a pas de problème.
Arrivé à Oshima encore un minshuku très beau (5000 Y par personne sans repas), tenu par un couple assez âgé de japonais, ne parlant encore bien sur aucun anglais, assez diffiicle de se faire comprendre mais ils étaient aussi adorable! Bon Oshima, je vous conseil, si vous arrivez comme nous d'une autre île le matin d'y passer au moins deux nuits afin d'avoir le temps de faire tout ce qu'il y a à faire. Si c, est votre premier arrêt du ferry de nuit au départ de Tokyo, je crois que vous arriverez assez tôt pour tout faire en une nuit.
Le problème est que Oshima est assez grande et vous devez absolument organiser votre journée selon les horaires d'autobus assez restreint. De plus, malheureusement, comme nous arrivions un peu plus tard, nous n'avons pu monter jusqu'au volcan, n, ayant pas le temps pour revenir avec le dernier autobus. Nous avons quand même pu visiter certains sites, dont la plage de sable noire et de beaux rochers frappés par les vagues. Pour s'y rendre nous devions prendre un bus, que nous avons manqué et qui ne repassait que beaucoup plus tard. Nous avons donc questionné un chauffeur d'un autre autobus et par sa grande gentillesse il nous a embarqué et nous à mené jusqu'ou l'autobus que nous voulions prendre était rendu. Sans demander de payer. Après 35 minutes de bus, nous arrivons au site, visitons, puis décidons de marcher jusqu'a la plage ne voyant pas de bus. C'est une chose à ne pas faire. La marche est beaucoup plus longue que vous pouvez penser!!! Nous avons marché longtemps, il faisait chaud, et malgré les horaires d'autobus que nous voyions sur la route, aucun ne passait! Par chance, un monsieur en voiture qui allait dans la direction opposée nous a demandé ou on allait, il a tourné de direction, nous a embarqué et nous a ramené au port! Tellement gentil!! Et il ne nous a rien demandé en retour!!! Le lendemain matin avant de partir nous avons visité le musée des volcans... intéressant, mais je crois que vous pouvez vous passer de cette visite. Nous avons pris le jet boat pour un retour en 2heures à Tokyo, plus cher mais plus rapide. Nous avions réserver nos billets la veille.
Alors voilà pour les infos!Ce n'est rien de très concret, mais simplement pour que vous sachiez que malgré le peu de touristes étrangers qui se rendent sur ces îles, c'est faisable, très agréable pour changer des temples et agréable transition pour se reposer avant Tokyo et les habitants sont extrêmement gentil, malgré qu'à la première impression cela peut sembler complexe étant donné la barrière de la langue! je ne peux vous dire les noms des minshuku où nous avons logé étant donné qu'ils étaient écrit en japonais.
Voilà! J'espère que cela vous encouragera à aller visiter ces îles!!! :)
Marieloup
Safari en Tanzanie ou au Zimbabwe? English translation pending
Salut à tous et à toutes,
Nous revenons sur le forum pour avoir quelques conseils concernant un prochain voyage. Après un safari au Botswana et en Zambie (South Luangwa uniquement), nous sommes tombés amoureux de ce continent magnifique qu'est l'Afrique et, à peine rentrés, nous envisageons déja un nouveau périple. Cependant nous hésitons entre deux pays: La Tanzanie et le Zimbabwe. La Tanzanie car les paysages semblent être totalement différents de ceux de l'Afrique australe et la faune très abondante et le Zimbabwe pour ses paysages aussi (qui ressemblent cependant peut-être plus à ce que nous avons vu en Zambie) mais surtout pour l'aspect plus sauvage (point noir: la situation instable du pays!)... La Tanzanie nous attire davantage mais, ne pouvant partir qu'en juillet, nous avons peur d'être déçus par le nombre important de visiteurs alors que lors de notre dernier voyage il nous est arrivé de ne croiser qu'un ou deux 4x4 lors de nos safaris quotidiens... Après tout, nous sommes des touristes nous aussi mais bon!!! Voilà, le problème est lancé. Merci d'avance à tous ceux qui pourrons nous faire part de leurs expériences. S&V.
Nous revenons sur le forum pour avoir quelques conseils concernant un prochain voyage. Après un safari au Botswana et en Zambie (South Luangwa uniquement), nous sommes tombés amoureux de ce continent magnifique qu'est l'Afrique et, à peine rentrés, nous envisageons déja un nouveau périple. Cependant nous hésitons entre deux pays: La Tanzanie et le Zimbabwe. La Tanzanie car les paysages semblent être totalement différents de ceux de l'Afrique australe et la faune très abondante et le Zimbabwe pour ses paysages aussi (qui ressemblent cependant peut-être plus à ce que nous avons vu en Zambie) mais surtout pour l'aspect plus sauvage (point noir: la situation instable du pays!)... La Tanzanie nous attire davantage mais, ne pouvant partir qu'en juillet, nous avons peur d'être déçus par le nombre important de visiteurs alors que lors de notre dernier voyage il nous est arrivé de ne croiser qu'un ou deux 4x4 lors de nos safaris quotidiens... Après tout, nous sommes des touristes nous aussi mais bon!!! Voilà, le problème est lancé. Merci d'avance à tous ceux qui pourrons nous faire part de leurs expériences. S&V.
Quel budget estimez-vous pour un mois au Japon? English translation pending
Bonjour a tous !
Je pars l'année prochaine au Japon pour 1 mois.
J'essaye de reflechir à combien je pourrai estimer mon budget. Pour l'instant je l'estime a 2700€ avec le billet de train. En gros environ: BILLET D'AVION: 800€ NOURRITURE: 300€ ( comme je pars avec 1 amie on assemblera les 2 sommes ce qui donnera 600€) HEBERGEMENT: 450€ + 240€ (nous allons dans une guest house dans la banlieue de Tokyo.)**D'ailleurs je remarque que partir a plusieurs ca nous diminue le prix de l'hebergement c'est un bon point** SHOPPING: 600€ ( je pense que je vais large pour le shopping XD ) TRANSPORT: 400€ ( sachant que nous prendront le JR RAIL PASS 7jours equivalent à 250€ je crois ). Selon vous est ce que c'est assez ? Combien me conseillez vous ?
J'aimerai aussi savoir si vous connaissez le prix de la ligne Tokyu celle la : http://upload.wikimedia.org/..._subway_toei_map.png
Merci beaucoup
J'attends vos reponses avec impatience !
Je pars l'année prochaine au Japon pour 1 mois.
J'essaye de reflechir à combien je pourrai estimer mon budget. Pour l'instant je l'estime a 2700€ avec le billet de train. En gros environ: BILLET D'AVION: 800€ NOURRITURE: 300€ ( comme je pars avec 1 amie on assemblera les 2 sommes ce qui donnera 600€) HEBERGEMENT: 450€ + 240€ (nous allons dans une guest house dans la banlieue de Tokyo.)**D'ailleurs je remarque que partir a plusieurs ca nous diminue le prix de l'hebergement c'est un bon point** SHOPPING: 600€ ( je pense que je vais large pour le shopping XD ) TRANSPORT: 400€ ( sachant que nous prendront le JR RAIL PASS 7jours equivalent à 250€ je crois ). Selon vous est ce que c'est assez ? Combien me conseillez vous ?
J'aimerai aussi savoir si vous connaissez le prix de la ligne Tokyu celle la : http://upload.wikimedia.org/..._subway_toei_map.png
Merci beaucoup
J'attends vos reponses avec impatience !
Pérou-Bolivie: îles du lac Titicaca, choisir les plus sympas English translation pending
Bonjour,
Nous pensons dormir sur les îles sur le lac Titicaca
Auparavant, j'aimerais savoir pour ceux qui y sont allés quelles sont les îles parmi les 3 îles suivantes sur lequel c'est sympa de dormir et d'avoir un bon contact avec les habitants, celles aussi ou il y a un beau relief et un beau coucher de soleil. l'île Taquilé, l'île Amantani et l'île du soleil à Copacabana en Bolivie ?
Comme d' habitude je remercie tout le monde de son petit mot. Jean-Paul
Nous pensons dormir sur les îles sur le lac Titicaca
Auparavant, j'aimerais savoir pour ceux qui y sont allés quelles sont les îles parmi les 3 îles suivantes sur lequel c'est sympa de dormir et d'avoir un bon contact avec les habitants, celles aussi ou il y a un beau relief et un beau coucher de soleil. l'île Taquilé, l'île Amantani et l'île du soleil à Copacabana en Bolivie ?
Comme d' habitude je remercie tout le monde de son petit mot. Jean-Paul
Scènes de vie ou photos volées? English translation pending
on a tous dans nos appareils des images de le vie quotidienne prisent dans la rue à l'insu de nos sujets, bien souvent nous faisons appel à nos téléobjectifs pour surprendre une expression, un événement ou une ambiance; cela nous apporte souvent de bonnes photos d'ambiance,
j'aimerai que nous les partagions en évitant tout ce qui est personnel, uniquement nos photos de voyage avec une description simple,
allez, je me lance 😊😊😊
1/ retour de pêche sur l'Île aux nattes ( Madagascar)
2/ repas villageois lors de la cérémonie du retournement des morts (Sainte Marie (Madagascar)
3/ l'attente des pêcheurs (Anse des cascades, La Réunion)
4/ école maternelle dans Soweto (Afrique du Sud)
5/ cette femme nous a accueilli chez elle dans Soweto 😮
6/ le pont de la rivière Saint Etienne après le cyclone Gamède à La Réunion
Hôtel de la chaîne Toyoko Inn au Japon English translation pending
Bonjour,
j'ai récemment découvert (grâce à ce forum) une chaîne d'hôtel très abordable, le Toyoko Inn. J'irai au Japon l'an prochain et je suis très intéressée par ces hôtels, ils offrent beaucoup de services dont les déjeuners inclus. Je désirais savoir :
- quelqu'un a déjà fait l'expérience de ces hôtels, ils sont biens ? Le service, la nourriture, le confort, la propreté, la sécurité, le personnel ?
- pourquoi ces hôtels sont aussi peu chers comparativement aux autres ? Ce sont franchement les seuls que j'ai vu en bas de 100$can pour une chambre double (et qui ont de l'allure).
Merci de vos connaissances et si vous connaissez d'autres chaînes hôtellières de ce genre, merci de m'en faire part !
Rosalie
j'ai récemment découvert (grâce à ce forum) une chaîne d'hôtel très abordable, le Toyoko Inn. J'irai au Japon l'an prochain et je suis très intéressée par ces hôtels, ils offrent beaucoup de services dont les déjeuners inclus. Je désirais savoir :
- quelqu'un a déjà fait l'expérience de ces hôtels, ils sont biens ? Le service, la nourriture, le confort, la propreté, la sécurité, le personnel ?
- pourquoi ces hôtels sont aussi peu chers comparativement aux autres ? Ce sont franchement les seuls que j'ai vu en bas de 100$can pour une chambre double (et qui ont de l'allure).
Merci de vos connaissances et si vous connaissez d'autres chaînes hôtellières de ce genre, merci de m'en faire part !
Rosalie
Réservation des places de train au Japon? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous en sommes à notre dernière étape d'organisation de voyage au Japon... soit celle de réserver les trains. J'ai fait les recherches grâce à vous via le site www.hyperdia, trouvé les horaires, super. Mais comment faire pour réserver les sièges? Par exemple, j'ai vu le site ci-dessous... J'imagine que je dois à tout prix réserver? Comment? Merci!!!!
Transfer Arrival & Depature Required Station name & Route and Train name Fare Charge Time table Information
08:41
NIKKO
% 42min
JR Nikko Line
43min 09:23 10:06
UTSUNOMIYA
# 24min
SHINKANSEN TSUBASA 106 ¥5250 Reserved seat ¥2100
20min 10:30 10:50
OMIYA(SAITAMA)
# 70min
SHINKANSEN ASAMA 515
Reserved seat ¥2830
13min 12:00 12:13
NAGANO
% 46min
Nagano Elc.Railroad Ltd.Exp. ¥1130 Unreserved seat ¥100
12:59
YUDANAKA
Nous en sommes à notre dernière étape d'organisation de voyage au Japon... soit celle de réserver les trains. J'ai fait les recherches grâce à vous via le site www.hyperdia, trouvé les horaires, super. Mais comment faire pour réserver les sièges? Par exemple, j'ai vu le site ci-dessous... J'imagine que je dois à tout prix réserver? Comment? Merci!!!!
Transfer Arrival & Depature Required Station name & Route and Train name Fare Charge Time table Information
08:41
NIKKO
% 42min
JR Nikko Line
43min 09:23 10:06
UTSUNOMIYA
# 24min
SHINKANSEN TSUBASA 106 ¥5250 Reserved seat ¥2100
20min 10:30 10:50
OMIYA(SAITAMA)
# 70min
SHINKANSEN ASAMA 515
Reserved seat ¥2830
13min 12:00 12:13
NAGANO
% 46min
Nagano Elc.Railroad Ltd.Exp. ¥1130 Unreserved seat ¥100
12:59
YUDANAKA
Le gouvernement cubain annonce une coupure de courant English translation pending
paru dans gramma de cette semaine tout est dans le titre
suite a la crise économique mondiale forte baisse de la croissance ????
coupure de courant
conseil au cubains d'épargner hi hi comment?????
Budget pour un mois au Japon en août? English translation pending
Enfin!!!!!!!!!! je trouve un forum ou je vais pouvoir avoir des réponses a certaines questions qui me trôte dans la tête.J'espère que certains d'entre vous pourrons m'aider.J'ai l'intention d'aller au Japon au mois d'Aôut SEUL avec en main un forfait Hôtel/Billet d'avion de expedia.com.Donc ma question est combien d'argent je devrais prévoir pour les autres dépenses (nourriture, transport, souvenir, spectacle.....).S'il y en a qui sont allés au Japon j'aimerais bien savoir combien était vos dépenses quotidiennes.....4000yen, 5000yen????
Coup de coeur au Japon English translation pending
bonjour à toutes et a tous,
je pars au japon en octobre 2009, je suis en train de potasser le lonely en vue de me faire un circuit bien sympa
j'aurai aimé que ceux qui connaissent le japon me fasse profiter de leur experience en me racontant ou indiquant leur " coup de coeur " au japon .
je sais bien que c'est très subjectif ....
en ce qui me concerne, je compte partir 3 semaines minimum, partir de TOKYO et descendre jusqu'a KYUSHU en faisant un petit tour par SHIKOKU . enfin, rien de bien précis pour le moment .
ce qui me plait c'est le contraste assez fort entre mégalopole urbaine et un peu "futuriste" (enfin je sais pas comment vous decrire l'image que j'ai du Japon), et la campagne très calme, et riche en coutume et en histoire . j'aimerais decouvrir les 2 aspects .
d'autre part, j'ai une question, en ce qui concerne les reservations des guesthouse/auberge/minshukus/ryokans, doit on reserver bien à l'avance ou peut on y aller " à l ' arrache " à cette periode de l'année .( oct 2009 ) ; ca m'embête un peu de devoir reserver tout à l 'avance car si un coin me plait ..... ( je vise plutot les nuits petit budget MAIS à la japonaise (donc minshukus si je me trompe pas) .
merci à ceux qui portent leur attention sur mon post et qui me feront partager leur experience et desolé si j'ai ommis un post qui repondrait à cette question ( mais je crois pas ;-) ) .
je pars au japon en octobre 2009, je suis en train de potasser le lonely en vue de me faire un circuit bien sympa
j'aurai aimé que ceux qui connaissent le japon me fasse profiter de leur experience en me racontant ou indiquant leur " coup de coeur " au japon .
je sais bien que c'est très subjectif ....
en ce qui me concerne, je compte partir 3 semaines minimum, partir de TOKYO et descendre jusqu'a KYUSHU en faisant un petit tour par SHIKOKU . enfin, rien de bien précis pour le moment .
ce qui me plait c'est le contraste assez fort entre mégalopole urbaine et un peu "futuriste" (enfin je sais pas comment vous decrire l'image que j'ai du Japon), et la campagne très calme, et riche en coutume et en histoire . j'aimerais decouvrir les 2 aspects .
d'autre part, j'ai une question, en ce qui concerne les reservations des guesthouse/auberge/minshukus/ryokans, doit on reserver bien à l'avance ou peut on y aller " à l ' arrache " à cette periode de l'année .( oct 2009 ) ; ca m'embête un peu de devoir reserver tout à l 'avance car si un coin me plait ..... ( je vise plutot les nuits petit budget MAIS à la japonaise (donc minshukus si je me trompe pas) .
merci à ceux qui portent leur attention sur mon post et qui me feront partager leur experience et desolé si j'ai ommis un post qui repondrait à cette question ( mais je crois pas ;-) ) .
Pass pour les trains au Japon? English translation pending
Bonjour,
je désire avoir des renseignements sur le pass qui permet de voyager en train au Japon.
Est-ce possible de le commander via internet et le prendre a l'arrivée au japon.
Je suis en chine actuellement.
je serai au japon vers le 27 Avril 2009 pour une durée de 1mois environ .
merci de vos réponses
Se déplacer sans voiture à Okinawa? English translation pending
bonjour,
Je pars au Japon dans un mois, souhaite faire un saut de 4-5 jours à Okinawa et aimerait savoir, étant donné la taille de l'île principale, comment on peut se déplacer là bas? Il y a-t-il des bus qui traversent l'île? La voiture de location est-elle indispensable? Sachant que je préfèrerais faire sans... Combien coûte la location de scooter éventuellement?
Merci d'avance.
Morgane
Je pars au Japon dans un mois, souhaite faire un saut de 4-5 jours à Okinawa et aimerait savoir, étant donné la taille de l'île principale, comment on peut se déplacer là bas? Il y a-t-il des bus qui traversent l'île? La voiture de location est-elle indispensable? Sachant que je préfèrerais faire sans... Combien coûte la location de scooter éventuellement?
Merci d'avance.
Morgane
Konichiwa Japan ou 16 jours au pays du Soleil Levant English translation pending
Découvrir le Pays du Soleil Levant n’était pas un fantasme en soi. Nous ne sommes pas fous de manga, nous ne pratiquons pas d’art martial, nous ne sommes pas des nippophiles avertis. Non, notre motivation était la même que pour nos précédents voyages en Jordanie, au Sultanat d’Oman, en Thaïlande ou encore dans cette magnifique Turquie : parcourir la Planète Bleue, ouvrir notre esprit à une autre culture, quelle soit culinaire, sociale ou religieuse. Le Japon nous attirait, comme nous attire encore l’Iran, la Birmanie ou le Chili. Et le Japon nous a enchantés.
Lundi 23 et mardi 24 mars
Pas trop de stress ce matin, nous avons enregistré nos bagages la veille, de même que nos places dans l’avion directement sur le site internet de KLM. Nous nous levons donc en même temps que nos ados, afin de prendre un petit-déjeuner ensemble avant de partir. Derniers conseils aux grands-parents qui seront les baby-sitter pour ces deux prochaines semaines. Le temps à Genève est au beau fixe et nous décollons à l’heure avec un 737 de KLM. Plus on se rapproche d’Amsterdam, plus le temps se couvre. Les 20 dernières minutes du vol seront bien secouées, avec de fortes rafales de vent. Il pleut, cela souffle fort, la mer du Nord est bien là. Une petite heure d’attente à peine et nous embarquons sur notre prochain vol dans un Boeing 777, toujours de la KLM, direction Osaka. La mini tempête sévit encore, le décollage est retardé d’une heure, que nous passerons dans l’appareil. Finalement, le vol sera sans histoire, si ce n’est sa longueur, environ 10h30, passés à regarder des films sur les écrans personnels qui équipent l’aéronef. L’atterrissage à Osaka se fait avec une approche sur la mer, ce qui est assez impressionnant puisque la piste apparaît au tout dernier moment sous les ailes de l’avion. Le soleil est au rendez-vous. Dès la sortie, nous nous plions aux formalités d’entrée sur le territoire japonais, soit photo et prise d’empreinte par les services de l’immigration. Une fois nos sacs récupérés, nous faisons la queue pour passer encore les contrôles de la douane. C’est notre premier contact avec la discipline japonaise, tout le monde fait la queue. Des chiens passent dans les rangs, afin de détecter quelques produits interdits…Nous sommes en possession d’un JR Pass acheté sur internet et nous décidons de le valider dès aujourd’hui, même si notre séjour durera plus de 14 jours et que nous ne pourrons donc plus l’utiliser à la fin du voyage.Nous allons donc dans les bureaux de Japan Rail, à la gare de l’aéroport, où un préposé fait le nécessaire. Nous prenons le train direction Osaka-Namba, au centre-ville. Un peu de stress tout de même, bien que les indications pour prendre le bon train sont en japonais et en anglais. Mais tout est si grand et il nous faut prendre nos marques. Nous avons un plan pour rejoindre l’hôtel Ishihashi, où nous avions réservé une chambre sur leur site internet (7560 Yen la nuit). Arrivés à Osaka-Namba, il y a quatre sorties avec des plans de quartier en japonais, mais le notre ne nous dit pas laquelle prendre. Nous partons donc au hasard et heureusement, c’est la bonne direction et nous trouvons l’hôtel assez facilement après un petit quart d’heure de marche. L’établissement est bien placé, tout près du quartier de Dotomburi où il y a quantités de bars et de restaurants. Il y a aussi d’énormes galeries commerciales piétonnes, très prisées des jeunes. On y fait un tour, après avoir laissé nos sacs à l’hôtel où notre chambre n’était pas encore prête. La fatigue commence tout de même un peu à se faire sentir, la journée sera longue. Première expérience culinaire : des boulettes de pâte enrobant des morceaux de poulpe, vendues dans la rue. Bizarre… Nous revenons à l’hôtel prendre notre chambre, de style japonais : un tatami, des paravents en papier, toilette et douche dans la chambre. Afin de garantir la propreté des lieux, il faut ôter ses chaussures dès la réception. Ce n’est pas le moment de dormir, il est à peine 16h00, bien plus pour nous. Nous prenons le métro, direction Umeda. A la station de métro, nous comprenons qu’on achète son ticket en fonction de la destination, mais tous les panneaux sont en japonais. Heureusement, un employé voit notre embarras et vient nous aider. Il nous dit aussi quelle rame prendre. Nous allons au Umeda Sky Building afin de monter sur la plateforme panoramique sur le toit de l’immeuble. La montée est impressionnante, dans un ascenseur en verre sur l’extérieur du bâtiment. Nous nous retrouvons à 140 mètres du sol, avec une vue exceptionnelle sur toute l’agglomération d’Osaka. Nous assistons au coucher du soleil et restons sur place pour voir la ville s’illuminer. Nous retournons ensuite dans le quartier de Dotomburi. Au menu ce soir : tempura de crevettes et sashimis, avec du thé vert. Nous rentrons tôt pour nous coucher, cela fait maintenant presque deux jours que nous avons quitté Genève. Le vent s’est levé, il fait froid. Nous préparons nos matelas sur le tatami, sortons les duvets. Nous sommes prêts pour cette première nuit japonaise. Le sommeil est perturbé, nous sommes trop décalés. Heureusement, la literie est bien confortable.
Mercredi 25 mars
Notre réveil ne s’est pas du tout adapté à l’heure japonaise : il marque 07h00, alors qu’il n’est en fait que 05h30 ! La nuit se prolonge et à 07h10, nous nous levons, rangeons nos sacs à dos et partons pour la gare. Nous trouvons une boulangerie sur le chemin pour acheter notre petit-déjeuner. Nous prenons le métro, direction la gare de Shin-Osaka, celle où passent les célèbres trains rapides Shinkansen. Le métro fourmille de gens, mais personne ne se touche, ni ne se parle, les visages sont fermés. La gare de Shin-Osaka est facile à comprendre, tout est indiqué en double langage japonais et anglais. Chaque train a un nom et un numéro, avec de grands panneaux qui indiquent sur quels quais les prendre. On ne peut pas se tromper, mais sans aucune connaissance de japonais. Le train fait son entrée en gare, la locomotive a une forme aérodynamique, faisant penser à un serpent. Nous avions réservé nos places la veille dans un bureau JR, de sorte que nous montons directement dans le bon wagon. Quelle vitesse !!! Il nous semble que ce train va bien plus vite que le TGV français. En 30 minutes, nous sommes à Himeji où nous descendons du train pour aller visiter le château de la ville, qui est à 15 minutes à pied de la gare. Nous laissons nos sacs dans des consignes à bagages, que l’on trouve dans toutes les gares et proches de tous les monuments importants, avant de visiter le château (600 Yen). Le soleil est présent, l’endroit est magnifique. Le tour dure deux petites heures et vaut vraiment la peine. Retour à la gare, où nous achetons des Bento pour le repas de midi. Nous verrons ensuite qu’on trouve vraiment partout de ces boîtes repas, chauds ou froids, mais ceux des gares sont souvent les meilleurs. Les Japonais en achètent abondamment. Nous reprenons un train, direction Hiroshima. Le trajet dure environ une heure, à une allure inouïe. A Hiroshima, grâce au plan fourni par le site internet du Hana Hostel, nous trouvons facilement notre logement pour les deux prochaines nuits. Là aussi, nous y avons une petite chambre de style japonais pour 6800 Yen la nuit. Propre, convivial et très pratique puisqu’à 5 minutes à pied de la gare et des arrêts de tram qui partent vers le site de l’explosion atomique de 1945. Nous sommes en avance, nous constaterons que le check-in des chambres au Japon se fait quasi-toujours vers les 16h00, mais qu’on peut laisser nos sacs en cas d’arrivée prématurée. Nous profitons d’envoyer quelques mails depuis la réception, où l’accès à internet est gratuit et illimité. Une fois les formalités remplies, nous prenons le tram pour partir sur le site de la bombe, où il y a un musée, un parc et le célèbre Dôme. Le trajet coûte 150 Yen, à payer à sa sortie du véhicule dans un appareil à côté du chauffeur. On peut même y faire de la monnaie avec des billets de 1000 Yen ou des pièces de 500. Le site du Dôme, du parc et du musée est très prenant et chargé d’émotion. Il y a à peine plus de 60 ans, des dizaines de milliers de personnes ont payé de leur vie la folie des hommes. Nous apprenons que le Dôme était pile sous la bombe qui a explosé en altitude et qu’il a de ce fait été épargné par le souffle qui a détruit toute la ville. Le musée est également fort en ressentiment, avec des images et des objets datant de l’époque. Nous voyons des visages fermés, personne n’a vraiment le cœur de parler, les visiteurs, nous y compris, sont touchés. Pour revenir à l’hôtel, nous choisissons la solution pédestre en traversant le quartier commerçant, des galeries piétonnes et couvertes. Arrivés à l’hôtel, une bonne douche et nous voila prêts pour sortir manger. Sur le conseil de la réceptionniste, nous allons au 6ème étage du bâtiment Full Focus, en face de la gare. Tout le niveau est consacré à la spécialité locale : les Oyonomiyaki. Un plat composé de nouilles, de chou, d’oignons, d’épices, d’une pâte fine, de lard et finalement d’un œuf, le tout cuit devant nous sur une plaque qui prend toute la longueur du comptoir. Nous sommes assis à côté de Japonais et ce genre d’endroits favorise les rencontres. Nous parlons donc en anglais avec nos voisins. Retour ensuite à l’hôtel pour une nuit qui commence à être réparatrice, le décalage se digérant peu à peu.
Jeudi 26 mars
Lever vers 08h00, nous avons eu quelques bruits de train, dus à la proximité de la gare et des voies, mais rien qui n’a vraiment perturbé notre sommeil. Le but du jour est l’île de Miyajima. Nous partons à la gare, où nous achetons de quoi prendre notre petit-déjeuner, dans une boulangerie pour le solide et un petit supermarché pour le liquide. Nous sommes désormais à l’aise avec les trains et nous trouvons le notre très facilement. Environ 30 minutes plus tard, nous arrivons à Miyajimaguchi, où nous prenons un ferry appartenant à JR et donc gratuit avec notre Pass. Nous voilà donc sur l’île de Miyajima, un des sites les plus visités du Japon. L’endroit est certes touristique, mais vraiment splendide. Nous avons de la chance, le soleil brille. La porte flottante Toori, gardienne du sanctuaire Itsukushima-Jinja vaut à elle seule le déplacement. Mais il ne faut pas se contenter de cela et partir à la découverte de l’île. Il y a là de beaux temples et une splendide pagode. Nous parcourons les petits chemins que la plupart des touristes ne prennent pas et nous nous retrouvons au milieu des cerisiers en fleurs, de petits parcs où les daims sont en liberté. La spécialité de l’île est l’huître. On en trouve partout, chaude. Notre repas de midi sera composé de divers snacks que proposent des stands (fishcake, pain fourré au bœuf, etc…). Nous prenons ensuite le téléphérique qui monte au Mont-Misen (1000 Yen). 20 minutes sont encore nécessaires pour atteindre le sommet, d’où la vue est imprenable sur 360 °. Il faut faire attention à quelques singes qui peuvent être agressifs si on les regarde dans les yeux ou si on leur cherche des noises. Nous voyons parfaitement jusqu’à Hiroshima. La descente se fera à pied, à travers la forêt. Dur pour les cuisses, cela descend parfois assez raide. Mais les paysages sont magnifiques et l’effort est vite oublié. Retour ensuite sur Hiroshima, d’abord en ferry, puis en train. Notre réveil a rendu l’âme à Osaka, il nous en faut un pour la suite du voyage. Il y a un magasin spécialisé dans l’électronique, Bic Camera, tout près de l’hôtel. 8 étages uniquement consacré au matériel électronique en tout genre : téléphones portables, ordinateurs, télévisions, machines à laver, machines diverses, etc… Nous y trouvons un petit CASIO tout simple qui sera parfait pour notre usage. Puis, ce sera la recherche d’un restaurant pour le repas du soir. Le premier est complet, un autre est en rénovation. Il n’est pas toujours facile de trouver de quoi se restaurer pour une simple raison : les cartes sont uniquement en japonais et on ne sait pas ce que l’on peut manger… Mais plusieurs établissements affichent leurs plats avec des figurines en plastique dans les vitrines. C’est ce qui nous permet de trouver notre repas : une soupe miso, salade d’algues, salade de patates, tempura et viande à la sauce terriyaki, deux petits menus bien succulents. Personne ne parlait anglais dans le resto, heureusement que les plats étaient exposés.
Vendredi 27 mars
Premier matin que notre nouveau CASIO sonne, à 07h30. Nous préparons nos sacs, rangeons un minimum notre chambre et quittons l’hôtel. Cet établissement était vraiment bien, nous nous y sommes plus. Il y a un centre commercial à la gare d’Hiroshima (ASSE) où le premier sous-sol est entièrement consacré à la nourriture. Ce sera le cas dans bien des grands centres commerciaux et nous les testerons souvent. C’est impressionnant, il y a des centaines de plats différents, des algues, des légumes, du poisson, de la viande, des pâtisseries, des mets que nous ne connaissons pas, le choix est impossible, il y a trop. Quelques achats tout de même pour le petit-déjeuner et nous montons sur les quais pour attraper notre train du jour, direction Kyoto. Nous avons réservé nos places dans un Shinkansen. C’est très facile, il faut juste se présenter dans un bureau de Japan Rail, en possession de son JR Pass, et annoncer la destination voulue. Dans ce bureau, les employés parlent en principe tous l’anglais et font le maximum pour trouver l’horaire désiré et les connexions si besoin. Les sièges sont ensuite réservés sur un écran de PC, un peu comme pour un check-in sur un vol aérien. Un ticket est délivré et le tour est joué. Le tout gratuitement. Bon, nous voilà dans le train pour Osaka où nous devons changer pour Kyoto. Le wagon est quasi plein, nous avions donc bien fait de réserver nos places. La gare de Shin-Osaka est distante de Kyoto d’à peine 15 minutes. Une fois débarqués, nous sommes impressionnés par la gare de Kyoto qui est un monument en soi. Par sa taille, énorme, et par son architecture métallique qui nous fait penser à un gros navire. A la sortie, côté Karasuma, il y a un centre commercial sur plusieurs étages, dont le sous-sol est pour la nourriture. Nous y achèterons notre repas de midi. Nous prenons ensuite un bus pour rejoindre la Go-Jo GH, tout près du quartier de Gion, où nous séjournerons pendant notre séjour dans cette ville. Les Japonais font la queue pour monter dans le bus. Pas de bousculade, pas de cohue, tout se fait dans une discipline et un respect naturels. Nous trouvons facilement notre GH et nous prenons notre chambre. Les toilettes et la douche sont à l’étage, mais le tout est très propre. La chambre, de style japonais, est spacieuse. L’endroit est tenu par des jeunes, il nous fait penser au genre d’établissement que nous avions rencontré en Thaïlande. Un endroit plutôt pour routards que pour ceux recherchant confort et luxe. Pour nous, ce sera parfait. Une fois installés, nous louons un vélo directement à la GH pour partir visiter Kyoto. Le vélo est l’idéal ici. Il peut rouler sur les trottoirs, prendre les sens interdits, rouler à contresens, bref, c’est la liberté totale. En plus, la ville est plate, donc peu d’efforts à fournir. Premier objectif : le parc impérial. Nous empruntons les berges de la rivière qui traverse Kyoto de part en part, les cerisiers commencent à fleurir. Nous en retrouvons dans le parc. Les Japonais les photographient sans répit, de près, de loin. Nous poussons jusqu’au Golden Pavillon Temple, splendide. Après la visite de ce site, retour vers la GH. Nous nous sommes bien éloignés, il nous faut quand même bien pédaler pour revenir dans la zone de Gion. Le temps hésite entre nuages et soleil, mais le vent est lui glacial. En traversant le quartier de Gion, nous apercevons une geisha qui entrait rapidement dans une habitation. En arrivant à la GH, nous sommes congelés. La douche attendra, surtout qu’elles ne sont pas chauffées. Nous nous réchauffons dans notre chambre avant de sortir manger, à quelques dizaines de mètres, dans une petite gargotte de quartier. Au menu, des ramens : des nouilles dans un bouillon, avec des oignons et des morceaux de porc. Très bon, léger et pas cher. Retour à la GH où nous prendrons un café avant d’aller sous le duvet.
Samedi 28 mars
La GH propose un petit-déjeuner simple, mais bon, nous le prenons sur place. Une fois prêt, direction l’hypercentre de Kyoto et le marché de Nishiki. C’est une grande galerie couverte, réservée aux piétons où nous découvrons toute sorte d’aliments, dont la plupart nous sont totalement inconnus … Des coquillages, des fruits de mer, des racines, des légumes, tous jamais vus, l’alimentation est variée sur cette Terre ! Il est 09h30, nous goûtons des petites brochettes de poulpes et de poisson mariné. Beaucoup de stands mettent dans une petite coupole la marchandise à vendre en dégustation. Nous ne en privons pas, ayant ainsi la possibilité de trouver de nouveaux goûts. Certains nous plairont, d’autres beaucoup moins. Une fois le marché parcouru, nous prenons le bus jusqu’à la gare (220 Yen à payer directement à côté du chauffeur, comme décrit plus haut). Direction Nara : nous sommes maintenant tout à fait familiarisés aux gares et aux trains et c’est un jeu d’enfant que de trouver le bon quai. Le train démarre, ce n’est pas un Shinkansen, réservé aux trajets entre les grandes métropoles japonaises. 50 minutes plus tard, nous débarquons à Nara avec pour but d’effectuer la randonnée proposée dans le Lonely Planet et qui permet de voir la majorité des sites. Mais avant toute chose, nous faisons le plein pour notre repas de midi, dans les sous-sols de la gare Kintetsu (une autre que celle où nous étions arrivés). Sushis, sashimis et un magnifique flan au sésame. Le sésame est très présent dans la cuisine japonaise, nous découvrirons aussi de délicieuses glaces au sésame noir. Le premier temple impressionnant sera le Todai-Ji et son immense Bouddha assis. Différent mais non moins splendide que le Bouddha couché de Bangkok. De nombreux Japonais viennent faire une prière et griller de l’encens. Ces lieux n’ont bien sûr pas qu’une connotation touristique. Le chemin continue et nous prendrons notre repas au soleil, dans les pentes dénudées du Mont Wakakusa, du sommet duquel la vue s’étend au-delà de Nara. Puis ce sera le Kasuga Taishi et bien d’autres temples, tout aussi beaux et empreints d’histoire. Mais comment parler de Nara sans mentionner les milliers de daims en liberté et semi-apprivoisés qui déambulent dans les parcs et les chemins ? Les enfants achètent des biscuits pour les nourrir. Ils sont d’excellents sujets de photos, avec temples ou cerisiers en arrière plan. Ils restent néanmoins bien moins nombreux que les touristes. Nara est victime de sa beauté. Vers 17h00, les jambes sont lourdes et nous prenons le train pour rentrer sur Kyoto. A ce rythme, notre JR Pass sera largement amorti. A proximité de la GH, il y a un sento, soit un bain public. Voilà un lieu qui n’est pas fréquenté par des touristes et qui mérite d’être découvert. Dominique n’est pas tentée, elle se contentera de la douche de la GH, dans une pièce froide, car non chauffée. Pour 410 Yen, sauna, jacuzzi, bains aux herbes ou encore d’eau brûlante. C’est assez particulier, il y a deux salles, une pour les hommes, l’autre pour les femmes, mais surveillées par la même tenancière qui a tout loisir de contempler les nudités. Petit vestiaire où on se déshabille et range ses affaires dans un casier, et une fois nu, on pénètre dans la salle d’eau. Personne ne regarde l’autre ou ne se soucie de moi. Aucune douche à prendre debout, les robinets sont à la hauteur d’un miroir et devant un petit tabouret, mais utilisable seulement en position assise. On peut se raser, se laver, mais assis sur le tabouret. Une fois propre, voici le temps de tester les bains. J’observe d’abord le rituel par les habitués des lieux afin de ne pas commettre un impair. Moi qui avais peur de froisser les Japonais avec mes quelques tatouages, voici qu’arrive un homme dont tout le dos est une immense fresque. Un Yakusa ? Je constate qu’il a encore son petit doigt… Ce bain m’a réchauffé car une fois de plus, si le soleil était présent, l’atmosphère était fraîche. Les cerisiers en fleurs sont de plus en plus nombreux, mais impossible encore de se déshabiller pour se promener. Pour le repas du soir, nous repartons à pied vers le centre qui est éloignée d’une vingtaine de minutes de marche. Il y a là des restaurants pour tous les goûts et toutes les bourses. Les éclairages donnent une ambiance très sympa à ce quartier. Nous profitons de nous y balader gentiment après le repas, en rentrant sur la GH. Malgré que les cloisons soient fines, la GH impose le calme dès 22h00 et les nuits sont très tranquilles.
Dimanche 29 mars
Aujourd’hui, journée vélo. Le beau temps est à nouveau au rendez-vous, alors nous préparons notre itinéraire pour faire le tour de Kyoto. Première étape : le parc Kikokutei, peu au-dessus de la gare. Magnifique parc au cœur de la ville, avec ses jardins japonais, ses bansaïs, ses étangs, bref un endroit zen. Nous poussons ensuite jusqu’au Toji Temple, au sud-ouest de la cité. Il y a là la plus grande pagode du Japon, avec ses 5 étages. Impressionnante et majestueuse. Retour vers la gare où nous achetons notre pique-nique de midi à l’étage B2 du centre commercial qui est dans la gare. Le choix est très compliqué tant les aliments proposés sont alléchants. Salades diverses, sushis et sashimis, panures de viande avec sauce brune, tempura de légumes, tofu sous plusieurs formes. Tout à l’air si frais et savoureux. Bref, nos envies seront satisfaites et départ direction le Nord en empruntant les berges de la rivière Kamogawa. Les bords du cours d’eau sont ornés de cerisiers, en fleurs pour la plupart, et nous nous posons sous l’un d’eux pour un festin japonais au soleil. Nous continuons ensuite notre remontée vers le Nord, direction le Ginkakuji. Le vélo est vraiment l’idéal, la liberté est totale. En plus, les engins de la GH sont en excellent état, quasi neufs. Le Ginkakuji est en rénovation, notamment son toit, dommage. Mais comment ne pas pardonner d’entretenir un tel patrimoine ? Nous empruntons ensuite le splendide chemin « de la philosophie » qui longe un petit canal et de belles demeures privées. C’est le début de la redescente vers le Sud. Nous passons par le Nanzen-ji. Encore un endroit splendide. Nous cadenassons les vélos et partons à la découverte de ce temple. Puis ce sera le Maruyama Park, très fréquenté en ce dimanche, les ruelles de Ninen-Zaka et Sanen-Zaka, le Kiyomizu …. Impossible de tout citer, tant les lieux envoûtants sont nombreux. Nous étions partis vers 09h30, il est 18h00, nous avons mal aux fesses et aux mollets. C’est donc l’idéal pour retourner au Sento, où le jacuzzi sera très relaxant. J’ai aussi pris de quoi me raser, ce sera une première. Se raser, accroupi et nu, dans un bain public japonais ! Je revois 2 ou 3 locaux avec d’immenses tatouages dans le dos, là une carpe, là un samouraï. Mais je n’ose pas trop « mater », car personne ici ne regarde personne, tous égaux dans la nudité. Retour à la GH et nous profitons de reprendre … les vélos pour aller manger, à la hauteur du pont de Senjo. Au menu, grillade de bœuf (bon, tendre et fondant, mais assez gras), de crevettes et de légumes. Chaque table a son petit grill et une aération individuelle. Retour à la GH où nous prenons un dernier saké avant de dormir. Vu les efforts fournis, ce ne devrait pas être difficile. Demain, départ pour Kanazawa.
Lundi 30 mars
A 08h30, nous sommes à la gare où nous prenons un café et quelques pâtisseries en guise de petit-déjeuner. Nous avions réservé nos places pour Kanazawa hier, de sorte que quand le train arrive, nous allons directement trouver nos sièges. Le ticket qui nous est donné mentionne le numéro du wagon et des sièges. Et un affichage sur le quai donne la position du wagon, tout est réglé et ordonné. Là encore, le train n’est pas un Shinkansen. Il n’en sera pas moins confortable. Le réseau ferroviaire de ce pays est très réputé et les prestations sont à la hauteur de la renommée. Nous arrivons vers midi et l’office du tourisme de la gare nous indique quel bus prendre pour rejoindre notre hôtel, le Toyoko-Inn du quartier de Korinbo, chambre réservée sur le net. Celle-ci n’étant pas disponible avant 16h00, nous laissons nos sacs à la réception et partons à pied pour visiter le jardin du Kenroku-en, un des trois plus beaux du Japon selon le Lonely Planet. Nous y sommes en 10 minutes et c’est vrai, le lieu est splendide, selon la plus pure tradition des jardins japonais. Il fait grand beau et les couleurs des arbres en fleurs, des buissons ou encore des pelouses de mousse sont splendides, sur fond de ciel bleu. Nous restons plus de deux heures dans ce parc, prenant le temps de savourer la chaleur des rayons du soleil. Nous partons ensuite en bus dans le quartier de Higashi, celui fréquenté anciennement par des geishas. Ce sont 2-3 ruelles, de petites maisons en bois. En faire le tour est très sympa. Nous revenons vers Korinbo et partons à pied dans le quartier de Nagamachi, celui qui abritait autrefois les samouraïs. Charmant, mais dommage, toutes les demeures sont derrières des murs et nous ne les voyons pas. Higashi vaut la peine, Nagamachi un peu moins. Retour à l’hôtel pour prendre la chambre et c’est une bonne surprise. Pour 7000 Yen, nous avons une chambre, certes petite, mais avec tout le confort. Lits confortables, douche et WC dans la chambre, coin internet gratuit dans le hall, petit-déjeuner compris, café à volonté par une machine dans le hall, excellent rapport qualité-prix. La chaîne Toyoko-Inn est présente dans quasi tout le Japon et on peut faire ses réservations via le site internet, jusqu’à 3 mois à l’avance. Il y a encore des machines à laver, des séchoirs et un distributeur de lessive, nous profitons donc de faire notre linge sale. Pour le repas du soir, nous ferons une spéciale. Il y avait tellement de bonnes choses à l’étage nourriture du magasin Daiwa en face de l’hôtel que nous avons fait le plein de victuailles, avec même une bouteille de vin japonais ! Nous mangerons tout cela à l’hôtel. Nous sommes pas vraiment des adeptes de ce genre de repas, mais le choix est si vaste, on peut goûter bien plus de plats. Et l’avantage est que l’on voit les plats qu’on achète, contrairement aux restaurants.
Mardi 31 mars
Nous prenons le petit-déjeuner à l’hôtel, de style japonais, riz, soupe miso, salades. Nous prenons nos sacs et départ pour le marché de Omicho, sur le chemin de la gare à une vingtaine de minutes à pied. L’endroit est vraiment local, pas l’ombre d’un Occidental à l’horizon. Les stands de poissons et de fruits de mer se succèdent. Les araignées de mer sont particulièrement impressionnantes. Nous prenons plaisir à déambuler parmi les étals. Nous faisons aussi nos courses pour le repas de midi, sushis et saumon grillé/mariné à la sauce soja et miel. Nous mangerons dans le train qui nous conduira à Takayama, via Toyama. Il y a un arrêt de bus JR sur la route de la gare, nous prenons ce transport gratuit avec nos Pass. Première étape : Toyama en 30 minutes, puis 30 autres minutes d’attente avant d’attraper le train qui part sur Takayama. Le wagon de tête est panoramique avec de grandes fenêtres et une séparation vitrée avec le conducteur à l’avant du premier wagon, laissant la vue libre pour les passagers. Une fois arrivés, il nous faut à peine 5 minutes à pied pour atteindre le Minshuku Kuwataniya. Nous y avons une chambre de style japonais, sur tatami. Aucun rideau, il va faire jour tôt demain matin. Les WC sont sur l’étage, mais d’une propreté exemplaire. Et pour la douche, il y a un petit Sento privé, douche et petit bassin de bain aux herbes, séparé pour hommes et femmes. Nous laissons nos sacs et partons à la découverte de la ville à pied. Il y a 2 quartiers de vieilles maisons en bois, qui sont principalement des anciennes distilleries de saké, dont certaines sont encore actives. Celles-ci sont signalées par une immense boule de feuilles de cèdre séchées, suspendues devant l’entrée. La balade au milieu de ces édifices est magnifique et reposante. Nous parcourons tout le centre à l’aide d’un plan. En fin d’après-midi, retour au Minshuku et bain bien relaxant. Le soir, nous sortons manger une spécialité locale : porc frit à la sauce miso. Très bon. Retour au Minshuku, car la ville est morte. Personne dans les rues, quasi rien d’ouvert. Nous sommes dans les montagnes, le rythme y est bien moins trépidant qu’en ville.
Mercredi 1er avril
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Les Américains English translation pending
...en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint que le notre pour des raisons politiques??
Tantôt ils sont détestés à cause de Bush, puis mis sur un piédestal avec Obama. On les annonce en déclin et moribonds, pourtant ils sont à l'origine de la plus formidable révolution technologique et culturelle de ces 50 dernières années. Révolution qui aura eu en plus le mérite de n'envoyer personne dans un camp.
Alors pourquoi détestez-vous autant les américains?
Logement à Tokyo? English translation pending
hello!
encore moi! cette fois c'est pour Tokyo: je galère relativement pour trouver un hébergement (c'est pour avril, ça commence à être chaud!!).
Je vous explique: je visais des ryokan et en particulier le quartier de Ueno (je ne compte pas spécialement faire la fête le soir, donc un quartier calme ça m'allait). COmme tout a l'air bien complet, si vous avez des idées d'hotel ou ryokan, dans d'autres quartiers, ça serait top!!! En fait sortie de Ueno, je ne sais pas trop dans quel coin chercher ...
Budget: limité! maxi 60€/nuits!
merci d'avance!!
Sewers everywhere...
Good evening!!! 🙂
When you travel, do you watch where you step?
A little post for those who aren’t clueless... 😛
1) Florence, Italy 2) Rome, Italy 3) Madrid, Spain 4) Prague, Czech Republic 5) Ljubljana, Slovenia
Stef
When you travel, do you watch where you step?
A little post for those who aren’t clueless... 😛
1) Florence, Italy 2) Rome, Italy 3) Madrid, Spain 4) Prague, Czech Republic 5) Ljubljana, Slovenia
Stef
23 jours aux Etats-Unis: itinéraire de New York à San Francisco English translation pending
Bonjour!!
Alors voilà ça y'est les billets seront pris ce soir on se lance pour notre "grand" voyage.
Je sais que le thème road trip a été abordé mainte fois mais si certains voulaient tout de même donner des idée d'itinéraire ca serait plus que bienvenue :)
On vit à amsterdam et le vendredi 9 mai commence le voyage
Vendredi 9/05 : Vol direct Amsterdam - NY, arrivés N-Y en début d'après midi.
On pense rester vendredi aprem, samedi, dimanche et lundi sur N-Y (j'y ai ma cousine qui nous heberge, gros point positif pour en profiter quelques jours!)
Ensuite on souhaite donc louer une voiture pour traverser le pays.
Pas de grandes idées d'itinéraires tout tracée.. je sais juste que vers l'arrivée on veut faire: Grand Canyon Las Vegas Tijuana San Diego L-A San Francisco
Notre vol retour est le dimanche 30/05 San Francisco-Amsterdam (avec escale d'1h20 à N-Y)
Tijuana et San diego représentant tout de même un bon eptit détour on est pas encore fixé à 100% sur cette idée.
Alors, pensez-vous que cela soit réalisable en 23jours? On aimerais faires des poses de 2-3-4 jours dans les villes (ça dépend des villes biensûr)
Si vous avez des endroits qui vous semble inratable à visiter merci de les partager :)
Alors voilà ça y'est les billets seront pris ce soir on se lance pour notre "grand" voyage.
Je sais que le thème road trip a été abordé mainte fois mais si certains voulaient tout de même donner des idée d'itinéraire ca serait plus que bienvenue :)
On vit à amsterdam et le vendredi 9 mai commence le voyage
Vendredi 9/05 : Vol direct Amsterdam - NY, arrivés N-Y en début d'après midi.
On pense rester vendredi aprem, samedi, dimanche et lundi sur N-Y (j'y ai ma cousine qui nous heberge, gros point positif pour en profiter quelques jours!)
Ensuite on souhaite donc louer une voiture pour traverser le pays.
Pas de grandes idées d'itinéraires tout tracée.. je sais juste que vers l'arrivée on veut faire: Grand Canyon Las Vegas Tijuana San Diego L-A San Francisco
Notre vol retour est le dimanche 30/05 San Francisco-Amsterdam (avec escale d'1h20 à N-Y)
Tijuana et San diego représentant tout de même un bon eptit détour on est pas encore fixé à 100% sur cette idée.
Alors, pensez-vous que cela soit réalisable en 23jours? On aimerais faires des poses de 2-3-4 jours dans les villes (ça dépend des villes biensûr)
Si vous avez des endroits qui vous semble inratable à visiter merci de les partager :)
Mais où va la Terre? English translation pending
Voici les petites phrases inscrites au bas de chaque photo de l'exposition de Yann Arthus-Bertrand, La Terre vu du ciel.
Cela fait 3 mois que je passe devant, à Perth, et j'avoue que ça donne à réfléchir.
Même si je n'approuve pas forcément la façon dont ces photos ont été prises, il faut bien avouer que l'exposition permet de s'emerveiller devant la beauté de la Terre et aussi de prendre un peu conscience de notre impact et de notre comportement, nous les plus "évolués" des êtres (sur)vivants.
J'ai essayé de traduire au mieux l'anglais donc d'avance désolé si j'ai écorché le sens de la phrase. L'essentiel est toujours présent je vous rassure. Il y en a tellement que je vais les envoyer en plusieurs fois.
Bonne lecture et bonne reflexion....
Plus d un quart des cours d eau australien sont proches, ou ont dépassé, la limite durable d extraction (ACF)
Si chaque individu sur Terre vivait comme un australien, il faudrait 5, 3 planète pour fournir toutes les ressources et absorber toute la pollution. (AGO)
Moins de 10 pays se partagent 60% des ressources mondiales en eau douce. (CEAU)
Avec les quantités de soleil dont profitent l’Australie, l’énergie solaire pourrait subvenir a toute notre demande d’énergie et même plus. (ACF)
600 millions de personnes vivent sous la menace d’une éruption volcanique. (UNEP)
Bruler 4m3 de bois sauve l’équivalent approximatif d’une tonne de pétrole et élimine, en moyenne, 2, 5 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. (www.europa.eu.int)
L’espérance de vie était de 46 ans en 1950. Elle excède maintenant les 66 ans. (World Fact Book)
40% de la demande mondiale d’énergie est satisfaite par le pétrole. (French ministry of Foreigns Affairs)
104 millions de vélos sont fabriqués chaque années, contre 44 millions d’automobiles. (World institute)
Il faut 1500 litres d’eau pour produire 1kg de céréales et 15000 litres pour produire 1kg de bœuf. (FAO)
En dépit du fait que les reefs de coraux recouvrent moins de 0, 5% des océans, on estime que 90% des espèces marines sont directement et indirectement dépendantes de ceux-là. (UNEP 2004)
Au sommet de Rio en 1992, les pays les plus riches du monde ont promis de consacrer 0, 7% de leur PIB aux aides étrangères. Ces pays consacrent actuellement moins de 0, 3%. (OECD)
Il y avait plus de 37000 ONG opérant en 2000. (UNDP Report 2002)
Recycler 1 tonne de plastique sauve 750 kg de pétrole. (Jean-Benoit Durand)
Un seul réacteur nucléaire produit approximativement 20 tonnes de déchets par an. Les 443 réacteurs à travers le monde produisent 10000 tonnes de déchets annuellement. (IAEA)
J'ai essayé de traduire au mieux l'anglais donc d'avance désolé si j'ai écorché le sens de la phrase. L'essentiel est toujours présent je vous rassure. Il y en a tellement que je vais les envoyer en plusieurs fois.
Bonne lecture et bonne reflexion....
Plus d un quart des cours d eau australien sont proches, ou ont dépassé, la limite durable d extraction (ACF)
Si chaque individu sur Terre vivait comme un australien, il faudrait 5, 3 planète pour fournir toutes les ressources et absorber toute la pollution. (AGO)
Moins de 10 pays se partagent 60% des ressources mondiales en eau douce. (CEAU)
Avec les quantités de soleil dont profitent l’Australie, l’énergie solaire pourrait subvenir a toute notre demande d’énergie et même plus. (ACF)
600 millions de personnes vivent sous la menace d’une éruption volcanique. (UNEP)
Bruler 4m3 de bois sauve l’équivalent approximatif d’une tonne de pétrole et élimine, en moyenne, 2, 5 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. (www.europa.eu.int)
L’espérance de vie était de 46 ans en 1950. Elle excède maintenant les 66 ans. (World Fact Book)
40% de la demande mondiale d’énergie est satisfaite par le pétrole. (French ministry of Foreigns Affairs)
104 millions de vélos sont fabriqués chaque années, contre 44 millions d’automobiles. (World institute)
Il faut 1500 litres d’eau pour produire 1kg de céréales et 15000 litres pour produire 1kg de bœuf. (FAO)
En dépit du fait que les reefs de coraux recouvrent moins de 0, 5% des océans, on estime que 90% des espèces marines sont directement et indirectement dépendantes de ceux-là. (UNEP 2004)
Au sommet de Rio en 1992, les pays les plus riches du monde ont promis de consacrer 0, 7% de leur PIB aux aides étrangères. Ces pays consacrent actuellement moins de 0, 3%. (OECD)
Il y avait plus de 37000 ONG opérant en 2000. (UNDP Report 2002)
Recycler 1 tonne de plastique sauve 750 kg de pétrole. (Jean-Benoit Durand)
Un seul réacteur nucléaire produit approximativement 20 tonnes de déchets par an. Les 443 réacteurs à travers le monde produisent 10000 tonnes de déchets annuellement. (IAEA)
Jeu des photos 2009 (01) English translation pending
Bon, comme personne ne prend la responsabilité de relancer le jeu et de mettre la première photo de l'année...
"Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux" (pas sur nos plaines, non)
Où est-ce ?
"Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux" (pas sur nos plaines, non)
Où est-ce ?
Fauteuil roulant en avion English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ce message peut être pris pour un coup de gueule, mais j'espère qu'il permettra d'ouvrir la discussion... Voilà, je suis paraplégique et me déplace en fauteuil roulant depuis de nombreuses années. J'ai commencé à voyager en avion pour mon travail et de plus en plus pour découvrir de nouveaux pays, de nouvelles cultures. J'adore voyager, mais le transport en avion devient de plus en plus désagréable. Les conditions de transport pour les personnes à mobilité réduite ont toujours été difficiles, mais avec la compression des coûts dans le domaine des transports (aériens dans le sujet), cela devient vraiment la jungle. Je m'explique : pour accéder à l'intérieur de l'avion, la compagnie utilise en général des fauteuils très étroits qui permettent de passer entre les rangées des sièges. Souvent, ils n'ont pas ce matériel et nous transportent en nous portant (deux personnes qui me tiennent un par les jambes, l'autre en dessous des bras !). Les sièges : je ne demande pas de voyager en première classe ou en business (budget oblige !), mais impossible d'obtenir un siège ayant un accès pour étendre les jambes... Imaginez voyager quelquefois plus de 12 heures sans pouvoir étendre, ni bouger vos jambes, dans une position recroquevillée, et bien sûr sans pouvoir se lever dans mon cas ! Les toilettes : ce qui est incroyable, c'est que la porte des toilettes dans les avions arborre un autocollant "handicap", mais à l'intérieur, c'est tellement étroit et rien n'est prévu pour les personnes handicapées. De plus, il m'est arrivé souvent de ne pas pouvoir y accéder, car la compagnie d'aviation n'a même pas un fauteuil étroit pour se déplacer à l'intérieur de l'avion et pouvoir aller aux toilettes. J'ai fait un trajet Ko Samui - Bangkok sans pouvoir accèder aux toilettes, avoir été amené à l'intérieur de l'avion en me faisant porter sur le dos d'une personne, puis la correspondance Bangkok-Zurich (12 heures de voyage) sans pouvoir aller aux toilettes car pas de fauteuil roulant de transfert à l'intérieur de l'avion... Pas besoin de dire qu'en cas d'accident, c'est la mort à coup sûr, car nous ne sommes même pas placés vers des portes de sortie d'urgence... Bref, la galère !!! Et vous, aimeriez-vous voyager dans ces conditions ?
Ce message peut être pris pour un coup de gueule, mais j'espère qu'il permettra d'ouvrir la discussion... Voilà, je suis paraplégique et me déplace en fauteuil roulant depuis de nombreuses années. J'ai commencé à voyager en avion pour mon travail et de plus en plus pour découvrir de nouveaux pays, de nouvelles cultures. J'adore voyager, mais le transport en avion devient de plus en plus désagréable. Les conditions de transport pour les personnes à mobilité réduite ont toujours été difficiles, mais avec la compression des coûts dans le domaine des transports (aériens dans le sujet), cela devient vraiment la jungle. Je m'explique : pour accéder à l'intérieur de l'avion, la compagnie utilise en général des fauteuils très étroits qui permettent de passer entre les rangées des sièges. Souvent, ils n'ont pas ce matériel et nous transportent en nous portant (deux personnes qui me tiennent un par les jambes, l'autre en dessous des bras !). Les sièges : je ne demande pas de voyager en première classe ou en business (budget oblige !), mais impossible d'obtenir un siège ayant un accès pour étendre les jambes... Imaginez voyager quelquefois plus de 12 heures sans pouvoir étendre, ni bouger vos jambes, dans une position recroquevillée, et bien sûr sans pouvoir se lever dans mon cas ! Les toilettes : ce qui est incroyable, c'est que la porte des toilettes dans les avions arborre un autocollant "handicap", mais à l'intérieur, c'est tellement étroit et rien n'est prévu pour les personnes handicapées. De plus, il m'est arrivé souvent de ne pas pouvoir y accéder, car la compagnie d'aviation n'a même pas un fauteuil étroit pour se déplacer à l'intérieur de l'avion et pouvoir aller aux toilettes. J'ai fait un trajet Ko Samui - Bangkok sans pouvoir accèder aux toilettes, avoir été amené à l'intérieur de l'avion en me faisant porter sur le dos d'une personne, puis la correspondance Bangkok-Zurich (12 heures de voyage) sans pouvoir aller aux toilettes car pas de fauteuil roulant de transfert à l'intérieur de l'avion... Pas besoin de dire qu'en cas d'accident, c'est la mort à coup sûr, car nous ne sommes même pas placés vers des portes de sortie d'urgence... Bref, la galère !!! Et vous, aimeriez-vous voyager dans ces conditions ?
Partir au Japon du 20 juillet au 20 août English translation pending
Hello o/
Alors voila, je compte partir cet été au Japon, a Tokyo dans les zones du 20 Juillet au 20 Aout.
Malheureusement j'ai plusieurs questions qui restent sans réelles réponses.
1-Nous partons a 3, un ami et moi allons sur nos 18 ans et nous les aurons au moment du départ par contre une amie n'aura que 17. Que doit-elle faire pour pouvoir quitter le territoire français sans problème? Un passeport et une autorisation vont-elle vraiment suffire ?
2- Le logement: On aimerais louer un studio pour pouvoir rester tout les trois ensembles. Et a bas prix bien évidement. Nous connaissons donc les Sakura house, ryokan (désolé de l'écriture) et quelques autres auberges mais nous ne savons absolument pas laquelle choisir. Un toit avec un minimum de confort nous suffit ceci dit. Enfin lequel est le mieux niveau qualité prix ?
3- Le transport: Nous ne savons absolument pas ce que nous allons faire mais on préfère ce renseigner avant quand même. Donc si on quitte Tokyo, le JRpass est la meilleure solution je présume, mais j'aimerais en savoir un peu plus. Prix pour une vingtaine de jour? Ligne etc? Si nous restons a Tokyo, combien coutent les tickets de métro? Il y a t-il un passe pour un certain temps comme le JRpass? Les tickets a la journée exist-il ?
4- Divers: Nous nous basons sur un montant de 3500€. Cela vas t-il suffire en comptant l'avion, les transports, les repas, l'hébergement ?
Merci d'avance pour toutes vos précieuses réponses, j'espère ne pas trop en demander ^^
Byebye
1-Nous partons a 3, un ami et moi allons sur nos 18 ans et nous les aurons au moment du départ par contre une amie n'aura que 17. Que doit-elle faire pour pouvoir quitter le territoire français sans problème? Un passeport et une autorisation vont-elle vraiment suffire ?
2- Le logement: On aimerais louer un studio pour pouvoir rester tout les trois ensembles. Et a bas prix bien évidement. Nous connaissons donc les Sakura house, ryokan (désolé de l'écriture) et quelques autres auberges mais nous ne savons absolument pas laquelle choisir. Un toit avec un minimum de confort nous suffit ceci dit. Enfin lequel est le mieux niveau qualité prix ?
3- Le transport: Nous ne savons absolument pas ce que nous allons faire mais on préfère ce renseigner avant quand même. Donc si on quitte Tokyo, le JRpass est la meilleure solution je présume, mais j'aimerais en savoir un peu plus. Prix pour une vingtaine de jour? Ligne etc? Si nous restons a Tokyo, combien coutent les tickets de métro? Il y a t-il un passe pour un certain temps comme le JRpass? Les tickets a la journée exist-il ?
4- Divers: Nous nous basons sur un montant de 3500€. Cela vas t-il suffire en comptant l'avion, les transports, les repas, l'hébergement ?
Merci d'avance pour toutes vos précieuses réponses, j'espère ne pas trop en demander ^^
Byebye
Comment m'organiser pour partir en voyage au Japon pour la première fois? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous 😉 Je suis toute nouvelles sur voyageforum ... 🤪 MAis voila, je suis tomber sur certaines discution et je me suis dis "tiens moi aussi je vais m'y mettre" Enfaite j'aurai besoin de votre aide .. je vous explique, j'aimerai l'année prochaine partir au Japon avec mon cheri, je pense prendre mes vacances en Avril et partir donc à ce moment là.. le probleme c'est que je me demande, est-ce mieux de partir en voyage organisé ? ou bien d'organiser mon voyage moi meme ? Sachant que je ne suis allé là bas! Si vous avez des conseils, je vous ecoute avec grand plaisir, et si besoin je peux vous donner mon adresse mail pour que l'on discute plus facilement de ce projet ... Merci beaucoup et à très vite !!! 😛
Préparation d'un voyage dans l'Ouest américain: voiture ou 4x4? English translation pending
Bonjour à tous, j'envisage de faire un voyage aux etats-unis(dans 1an, je sais je m'y prends tôt mais c'est tellement excitant de preparer un voyage!!).Grace à ce forum ainsi qu'aux nombreux carnets de voyage(qui donne envie de partir tout de suite🙂), je me suis fais un itineraire que j'aimerais vous soumettre pour avoir vos avis:
Arrivée à salt lake city(visite antelope island)
grand Teton(2jours et demi)
yellowstone(5jours)
parc des glaciers(5jours)
ensuite les badlands(grosse transision mais j'ai prevu de le faire en 2jours et de m'arréter à bighorn canyon)
puis sur la route bighorn-badlands arrêt à devil's tower!
badlands(2ou 3jours)
puis mount rushmore et arriver à custer park(2jours)
pour finir retour vers salt lake city avec une nuit a flaming gorge(pour couper la route)!
Voila donc dites moi ce que vous en pensez et surtout quelques questions: quelqu'un connait-il bighorn canyon et qu'en avez vous pensez? les badlands 2 ou 3jours ? surtout vu mon parcours pensez vous qu'un 4x4 est necessaire(nous serons que deux mais nous aurons des bagages vu que l'on souhaite faire du camping), sinon quel voiture me conseillerez vous afin d'avoir suffisament de place? merci d'avance!🙂
Voila donc dites moi ce que vous en pensez et surtout quelques questions: quelqu'un connait-il bighorn canyon et qu'en avez vous pensez? les badlands 2 ou 3jours ? surtout vu mon parcours pensez vous qu'un 4x4 est necessaire(nous serons que deux mais nous aurons des bagages vu que l'on souhaite faire du camping), sinon quel voiture me conseillerez vous afin d'avoir suffisament de place? merci d'avance!🙂
Vacances 2008: vos cinq meilleures photos English translation pending
Le nouveau système de mise en ligne des photos sur VF (super, surtout la navigation avec les flèches du clavier ! 🙂) m'inspire et je lance un petit concours photo de rentrée de vacances (comme d'habitude sans classement des candidats, et juste pour "le plaisir des yeux")
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Japon: une semaine à Hokkaido et randonnées début mai English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons environ 1 mois au Japon en avril/mai 2009 et nous aimerions aller 7 jours sur l'ile d'Hokkaido afin de découvrir qq'un de ces parcs nationaux. Je sais qu'il fait particulièrement froid et qu'il peut y avoir encore pas mal de neige.. mais est ce que les différents parcs sont tout de même accessibles pour randonnées?! (on sera tout de même début mai?!)
Merci de me faire part de votre expérience!
Bonne journée,
Cheza
Nous partons environ 1 mois au Japon en avril/mai 2009 et nous aimerions aller 7 jours sur l'ile d'Hokkaido afin de découvrir qq'un de ces parcs nationaux. Je sais qu'il fait particulièrement froid et qu'il peut y avoir encore pas mal de neige.. mais est ce que les différents parcs sont tout de même accessibles pour randonnées?! (on sera tout de même début mai?!)
Merci de me faire part de votre expérience!
Bonne journée,
Cheza
Tourisme de masse: stop ou encore? English translation pending
Tourisme de masse : stop ou encore ?, Terra Economica, 03/07/08 Simon Barthelemy
Partir en vacances, c’est faire (un peu) chauffer la planete. Acteur et victime du changement climatique, le tourisme est plombe par la fin du petrole bon marche. Le secteur va devoir alleger ses valises. Voir la banquise et mourir… Avant que les glaces de l’Arctique ne fondent completement, les touristes affluent au pole Nord : ils etaient 1, 5 million l’an dernier contre 1 million au debut des annees 1990. Cet exemple eclaire d’une lumiere boreale les dilemmes du tourisme, a la fois victime du changement climatique et responsable de l’effet de serre. L’Organisation mondiale du tourisme (OMT), une agence des Nations unies, en convient elle-meme depuis son sommet de Davos en octobre 2007. Son mea culpa a jete un froid. Des destinations sont d’ores et deja menacees – certaines stations de ski par le manque d’enneigement, quelques iles paradisiaques par la montee des eaux – et elles le doivent en partie a la croissance phenomenale de l’activite touristique mondiale. L’an dernier, 898 millions de touristes ont sillonne la planete. Un record : on n’en comptait que 166 millions en 1970. Du coup la note est salee. Le secteur du tourisme genere, selon l’OMT, 5 % des emissions mondiales de gaz a effet de serre (GES). Les trois quarts d’entre elles sont dues aux transports – 40 % pour la seule aviation. Les chiffres donnent le vertige. En 2007, 2 milliards de vols ont ete recenses, en hausse de 7 %.
La fin du « bougisme » Pas de temps a perdre donc, si vous voulez avoir une chance d’apercevoir les neiges du Kilimandjaro. Les rejets de GES provoques par le tourisme pourraient augmenter de 150 % dans les trente prochaines annees. Et les transhumances estivales n’en sont qu’a leurs debuts. Entre les departs a la retraite des babyboomers dans les pays developpes et l’emergence de classes fortunees au Sud, ce sont 1, 6 milliard de voyageurs qui devraient etre sur les routes en 2020. Cette prevision n’est tout simplement pas « raisonnable » aux yeux du geographe Jean-Pierre Lozato- Giotart [1/ Des touristes sans le sou Passer a la caisse pour mettre les voiles en decourage plus d’un. Avec un pouvoir d’achat au point mort et un prix du petrole qui a double en un an, le taux de depart en vacances des Francais a baisse l’an dernier pour la cinquieme annee consecutive, selon le barometre de l’agence de voyages Opodo. En 2007, 59, 7 % seulement sont partis en long ou court sejour marchand, contre 64 % en 2003, soit 1, 6 million de personnes de moins. Le recul est meme de 14 % pour les menages gagnant moins de 1600 euros par mois. Sur les 30, 6 millions de Francais partis l’an dernier, 32 % seulement ont opte pour un sejour a l’etranger, un taux qui stagne depuis cinq ans. Et 1 Francais sur 4 ne part jamais en vacances. « La baisse des departs est un phenomene inquietant pour l’industrie du tourisme, qui n’a pas pu etre enraye malgre l’essor des offres “ low cost ” ou des sejours a budget tout compris », analysait, le 11 mars, Petra Friedmann, la directrice generale d’Opodo France. Est-ce au moins une bonne nouvelle pour l’environnement ? Pas vraiment. Aujourd’hui en France, 5 % des touristes contribuent a eux seuls a 50 % des emissions de GES dues aux deplacements touristiques. Ce sont les plus riches, qui prennent souvent l’avion et n’echangeraient pour rien au monde trois jours a San Francisco contre un mois a Palavas-les-Flots, et pas les « pauvres degueulasses qui polluent », comme l’affirmait recemment la pub d’une agence de location de voitures. Donc, les Francais partent… en France. Et les etrangers aussi : notre beau pays est la premiere destination touristique mondiale. Il accueille volontiers des Belges, des Italiens, des Allemands (tous en short). Nos visiteurs etrangers sont europeens dans leur ecrasante majorite – l’essentiel des flux touristiques mondiaux se realise d’ailleurs entre pays du Vieux Continent. A l’avenir, l’OMT mise plutot sur les ressortissants du Bresil, de la Russie, de l’Inde et de la Chine, ceux qu’on appelle les « BRIC ». Sous les BRIC la plage ? Une reforme recente du gouvernement de Pekin impose aux Chinois de ne pas prendre leurs trois semaines de conge en bloc et d’opter pour des courts sejours. Voila qui devrait faire rire jaune ceux qui predisaient l’afflux de touristes venus de l’empire du Milieu.
2/ Des bagages englues dans l’or noir Certes, la Chine prevoit de construire 97 nouveaux aeroports d’ici a 2020. Mais seront-ils utilises ? Certains annoncent volontiers un film catastrophe, du genre « Y a t-il un passager dans l’avion ? ». Economiste a l’universite de New York, Michael Levine predisait, le 5 juin 2007, un effet boomerang pour les compagnies aeriennes. Leur rentabilite allait etre mise a mal par « l’inflation inevitable du prix du carburant en raison des reserves limitees du petrole ». Eh bien, nous y sommes. Le 2 juin, l’Association internationale du transport aerien (IATA), qui represente plus de 240 compagnies et 94 % du trafic international regulier, a evoque une perte de 2, 3 milliards de dollars (1, 5 milliard d’euros) pour le secteur cette annee, peut-etre de 6 milliards de dollars si le baril se maintient au-dessus des 130 dollars. En avril, l’IATA prevoyait pourtant encore 4, 5 milliards de dollars de profit ! Aujourd’hui, le crash guette nombre de compagnies, car le kerosene, pourtant non taxe, compte pour 30 % a 40 % des couts. Toutes les entreprises americaines naviguent dans le rouge et certaines, comme Frontier ou Skybus, ont deja depose les armes. En Europe, les taux d’occupation chez Ryanair ou British Airways sont en baisse. Tandis que les benefices de Air France- KLM piquent du nez, Alitalia est au bord de la banqueroute et le directeur general d’EasyJet France, Francois Bacchetta, predit une hecatombe : « Actuellement, nous sommes une cinquantaine de “ low cost ” sur le marche europeen, c’est absurde. Dans quelques annees, nous ne serons plus que trois ou quatre compagnies de ce type en Europe. » Car contrairement a Air France-KLM, l’un des leaders mondiaux, les compagnies « low cost » preferent limiter les quotas de places a bas prix ou faire payer pour les bagages plutot que taxer les voyageurs au gre des fluctuations du petrole. « Depuis 2004, nous avons du repercuter dans nos tarifs 17 augmentations de surcharge carburant imposees par Air France sur le prix de ses billets, fulmine Jürgen Bachmann, secretaire general du Ceto, l’association des tour-operateurs francais qui represente 90 societes et 7 millions de voyages par an. Ces hausses de prix peuvent representer jusqu’a 200 euros pour un vol long courrier. » Au Ceto comme chez d’autres voyagistes (Kuoni, Thomas Cook), et meme chez Air France, on affirme toutefois que les tarifs du transport n’ont pas encore eu d’incidences sur leurs ventes. Les flux se tournent tout au plus vers des destinations moins lointaines et moins onereuses, comme la Tunisie. Mais si les gros tour-operateurs peuvent compenser en rognant sur les prestations offertes en sus du transport, d’autres accusent le coup. « J’ai enregistre 30 desistements en raison des augmentations de prix de billets, ou des annulations de vol, contre 25 departs », note Caroline Debonnaire, de la societe de voyages solidaires Vision ethique (lire aussi page 33). Mais au-dela de la « niche » du tourisme equitable, l’ensemble de l’industrie commence a tirer la langue. Selon le Conseil mondial du voyage et du tourisme, la croissance devrait etre de 3 % cette annee – soit 5, 270 milliards d’euros –, au lieu des 4, 6 % envisages.
3/ Des avions en sursis ? « Nous preparons des cargos a eoliennes pour transporter un milliard de voyageurs », ironise Laurent Dupe, directeur du marketing de Thomas Cook, le 3e voyagiste mondial, lorsqu’on lui demande si des alternatives a l’avion sont envisagees. « Tout autre moyen de transport que l’aerien est inconcevable pour des familles qui n’ont qu’une dizaine de jours de conges et font plus de 1 000 kilometres », repond Jürgen Bachmann, du Ceto. A moins que des clients pas decourages par le piratage du Ponant au large de la Somalie s’entichent de voyages en troismats, l’industrie du tourisme ne se pliera pas en quatre pour les faire partir au Maghreb en bateau ou en Croatie par chemin de fer. Les principaux tour-operateurs se contentent de proposer a leurs clients de compenser leurs emissions de carbone et renvoient la balle dans le camp des transporteurs pour trouver des solutions viables. Mais si Boeing experimente la pile a hydrogene, son application a des vols de ligne n’est pas prevue avant vingt ans… Une eternite, selon une etude de la Deutsche Bank Research sur les consequences du changement climatique pour le tourisme [1] Auteur de Le Chemin vers l’ecotourisme, edition Delachaux et Niestle (2006). [2] l’etude [3] Auteurs de Les Dilemmes du tourisme, edition Vuibert (2007).
Pour aller plus loin : http://www.terra-economica.info/Tourisme-de-masse-stop-ou-encore, 3916.html
Partir en vacances, c’est faire (un peu) chauffer la planete. Acteur et victime du changement climatique, le tourisme est plombe par la fin du petrole bon marche. Le secteur va devoir alleger ses valises. Voir la banquise et mourir… Avant que les glaces de l’Arctique ne fondent completement, les touristes affluent au pole Nord : ils etaient 1, 5 million l’an dernier contre 1 million au debut des annees 1990. Cet exemple eclaire d’une lumiere boreale les dilemmes du tourisme, a la fois victime du changement climatique et responsable de l’effet de serre. L’Organisation mondiale du tourisme (OMT), une agence des Nations unies, en convient elle-meme depuis son sommet de Davos en octobre 2007. Son mea culpa a jete un froid. Des destinations sont d’ores et deja menacees – certaines stations de ski par le manque d’enneigement, quelques iles paradisiaques par la montee des eaux – et elles le doivent en partie a la croissance phenomenale de l’activite touristique mondiale. L’an dernier, 898 millions de touristes ont sillonne la planete. Un record : on n’en comptait que 166 millions en 1970. Du coup la note est salee. Le secteur du tourisme genere, selon l’OMT, 5 % des emissions mondiales de gaz a effet de serre (GES). Les trois quarts d’entre elles sont dues aux transports – 40 % pour la seule aviation. Les chiffres donnent le vertige. En 2007, 2 milliards de vols ont ete recenses, en hausse de 7 %.
La fin du « bougisme » Pas de temps a perdre donc, si vous voulez avoir une chance d’apercevoir les neiges du Kilimandjaro. Les rejets de GES provoques par le tourisme pourraient augmenter de 150 % dans les trente prochaines annees. Et les transhumances estivales n’en sont qu’a leurs debuts. Entre les departs a la retraite des babyboomers dans les pays developpes et l’emergence de classes fortunees au Sud, ce sont 1, 6 milliard de voyageurs qui devraient etre sur les routes en 2020. Cette prevision n’est tout simplement pas « raisonnable » aux yeux du geographe Jean-Pierre Lozato- Giotart [1/ Des touristes sans le sou Passer a la caisse pour mettre les voiles en decourage plus d’un. Avec un pouvoir d’achat au point mort et un prix du petrole qui a double en un an, le taux de depart en vacances des Francais a baisse l’an dernier pour la cinquieme annee consecutive, selon le barometre de l’agence de voyages Opodo. En 2007, 59, 7 % seulement sont partis en long ou court sejour marchand, contre 64 % en 2003, soit 1, 6 million de personnes de moins. Le recul est meme de 14 % pour les menages gagnant moins de 1600 euros par mois. Sur les 30, 6 millions de Francais partis l’an dernier, 32 % seulement ont opte pour un sejour a l’etranger, un taux qui stagne depuis cinq ans. Et 1 Francais sur 4 ne part jamais en vacances. « La baisse des departs est un phenomene inquietant pour l’industrie du tourisme, qui n’a pas pu etre enraye malgre l’essor des offres “ low cost ” ou des sejours a budget tout compris », analysait, le 11 mars, Petra Friedmann, la directrice generale d’Opodo France. Est-ce au moins une bonne nouvelle pour l’environnement ? Pas vraiment. Aujourd’hui en France, 5 % des touristes contribuent a eux seuls a 50 % des emissions de GES dues aux deplacements touristiques. Ce sont les plus riches, qui prennent souvent l’avion et n’echangeraient pour rien au monde trois jours a San Francisco contre un mois a Palavas-les-Flots, et pas les « pauvres degueulasses qui polluent », comme l’affirmait recemment la pub d’une agence de location de voitures. Donc, les Francais partent… en France. Et les etrangers aussi : notre beau pays est la premiere destination touristique mondiale. Il accueille volontiers des Belges, des Italiens, des Allemands (tous en short). Nos visiteurs etrangers sont europeens dans leur ecrasante majorite – l’essentiel des flux touristiques mondiaux se realise d’ailleurs entre pays du Vieux Continent. A l’avenir, l’OMT mise plutot sur les ressortissants du Bresil, de la Russie, de l’Inde et de la Chine, ceux qu’on appelle les « BRIC ». Sous les BRIC la plage ? Une reforme recente du gouvernement de Pekin impose aux Chinois de ne pas prendre leurs trois semaines de conge en bloc et d’opter pour des courts sejours. Voila qui devrait faire rire jaune ceux qui predisaient l’afflux de touristes venus de l’empire du Milieu.
2/ Des bagages englues dans l’or noir Certes, la Chine prevoit de construire 97 nouveaux aeroports d’ici a 2020. Mais seront-ils utilises ? Certains annoncent volontiers un film catastrophe, du genre « Y a t-il un passager dans l’avion ? ». Economiste a l’universite de New York, Michael Levine predisait, le 5 juin 2007, un effet boomerang pour les compagnies aeriennes. Leur rentabilite allait etre mise a mal par « l’inflation inevitable du prix du carburant en raison des reserves limitees du petrole ». Eh bien, nous y sommes. Le 2 juin, l’Association internationale du transport aerien (IATA), qui represente plus de 240 compagnies et 94 % du trafic international regulier, a evoque une perte de 2, 3 milliards de dollars (1, 5 milliard d’euros) pour le secteur cette annee, peut-etre de 6 milliards de dollars si le baril se maintient au-dessus des 130 dollars. En avril, l’IATA prevoyait pourtant encore 4, 5 milliards de dollars de profit ! Aujourd’hui, le crash guette nombre de compagnies, car le kerosene, pourtant non taxe, compte pour 30 % a 40 % des couts. Toutes les entreprises americaines naviguent dans le rouge et certaines, comme Frontier ou Skybus, ont deja depose les armes. En Europe, les taux d’occupation chez Ryanair ou British Airways sont en baisse. Tandis que les benefices de Air France- KLM piquent du nez, Alitalia est au bord de la banqueroute et le directeur general d’EasyJet France, Francois Bacchetta, predit une hecatombe : « Actuellement, nous sommes une cinquantaine de “ low cost ” sur le marche europeen, c’est absurde. Dans quelques annees, nous ne serons plus que trois ou quatre compagnies de ce type en Europe. » Car contrairement a Air France-KLM, l’un des leaders mondiaux, les compagnies « low cost » preferent limiter les quotas de places a bas prix ou faire payer pour les bagages plutot que taxer les voyageurs au gre des fluctuations du petrole. « Depuis 2004, nous avons du repercuter dans nos tarifs 17 augmentations de surcharge carburant imposees par Air France sur le prix de ses billets, fulmine Jürgen Bachmann, secretaire general du Ceto, l’association des tour-operateurs francais qui represente 90 societes et 7 millions de voyages par an. Ces hausses de prix peuvent representer jusqu’a 200 euros pour un vol long courrier. » Au Ceto comme chez d’autres voyagistes (Kuoni, Thomas Cook), et meme chez Air France, on affirme toutefois que les tarifs du transport n’ont pas encore eu d’incidences sur leurs ventes. Les flux se tournent tout au plus vers des destinations moins lointaines et moins onereuses, comme la Tunisie. Mais si les gros tour-operateurs peuvent compenser en rognant sur les prestations offertes en sus du transport, d’autres accusent le coup. « J’ai enregistre 30 desistements en raison des augmentations de prix de billets, ou des annulations de vol, contre 25 departs », note Caroline Debonnaire, de la societe de voyages solidaires Vision ethique (lire aussi page 33). Mais au-dela de la « niche » du tourisme equitable, l’ensemble de l’industrie commence a tirer la langue. Selon le Conseil mondial du voyage et du tourisme, la croissance devrait etre de 3 % cette annee – soit 5, 270 milliards d’euros –, au lieu des 4, 6 % envisages.
3/ Des avions en sursis ? « Nous preparons des cargos a eoliennes pour transporter un milliard de voyageurs », ironise Laurent Dupe, directeur du marketing de Thomas Cook, le 3e voyagiste mondial, lorsqu’on lui demande si des alternatives a l’avion sont envisagees. « Tout autre moyen de transport que l’aerien est inconcevable pour des familles qui n’ont qu’une dizaine de jours de conges et font plus de 1 000 kilometres », repond Jürgen Bachmann, du Ceto. A moins que des clients pas decourages par le piratage du Ponant au large de la Somalie s’entichent de voyages en troismats, l’industrie du tourisme ne se pliera pas en quatre pour les faire partir au Maghreb en bateau ou en Croatie par chemin de fer. Les principaux tour-operateurs se contentent de proposer a leurs clients de compenser leurs emissions de carbone et renvoient la balle dans le camp des transporteurs pour trouver des solutions viables. Mais si Boeing experimente la pile a hydrogene, son application a des vols de ligne n’est pas prevue avant vingt ans… Une eternite, selon une etude de la Deutsche Bank Research sur les consequences du changement climatique pour le tourisme [1] Auteur de Le Chemin vers l’ecotourisme, edition Delachaux et Niestle (2006). [2] l’etude [3] Auteurs de Les Dilemmes du tourisme, edition Vuibert (2007).
Pour aller plus loin : http://www.terra-economica.info/Tourisme-de-masse-stop-ou-encore, 3916.html
Itinéraire, itinéraire quand tu nous tiens... English translation pending
Hola hola!!
De retour sur le forum entre 6h d'attente a Andahuaylas d'un bus pour Ayacucho, j'en profite pour venir y mettre mon grain de poivre!!
Je parcours rapidement les messages pour me rendre compte une fois de plus du nombre incroyable d'entre eux faisant references a des suggestion d'itineraire... Comme g aucune envie de m'amuser a calculer si techniquement chacun d'eux est faisable ou de juger de s'il est plus interessant qu'un autre, ect..., je laisserai en aide ce simple mais profond commentaire:
"¡¡¡ A BAS LES ITINERAIRES !!!"
Je m'explique... Comme chacun, g fait l'erreur avant de partir de me poser la question, ou vais je aller? et comment? et combien de temps ça va me prendre? blablabla...Et si g parfois meme pas trouver de reponse c tout simplement parce qu'il y en as pas!! Je crois sincerement que programmer son voyage est un contre sens total pour qui entends par voyage decouverte, rencontre, aventure, imprevu... Parce que se fixer des objectif spatio temporel est le pire ennemi du voyageur, qui l'empeche de suivre son coeur en suivant une autre direction imprevue ou de rester dans un lieu qui l'attire... C en faisant cette experience et en decidant de suivre mon coeur au detriment de ma feuille de route que j'ai appris cela. Enfin, j'espere juste que ce temoignage aidera certain a s'en rendre compte aussi avant qu'il ne soit trop tard pour ne pas rentrer l'ame pleine de regrets...
Suerte y buen viaje! Mateo
De retour sur le forum entre 6h d'attente a Andahuaylas d'un bus pour Ayacucho, j'en profite pour venir y mettre mon grain de poivre!!
Je parcours rapidement les messages pour me rendre compte une fois de plus du nombre incroyable d'entre eux faisant references a des suggestion d'itineraire... Comme g aucune envie de m'amuser a calculer si techniquement chacun d'eux est faisable ou de juger de s'il est plus interessant qu'un autre, ect..., je laisserai en aide ce simple mais profond commentaire:
"¡¡¡ A BAS LES ITINERAIRES !!!"
Je m'explique... Comme chacun, g fait l'erreur avant de partir de me poser la question, ou vais je aller? et comment? et combien de temps ça va me prendre? blablabla...Et si g parfois meme pas trouver de reponse c tout simplement parce qu'il y en as pas!! Je crois sincerement que programmer son voyage est un contre sens total pour qui entends par voyage decouverte, rencontre, aventure, imprevu... Parce que se fixer des objectif spatio temporel est le pire ennemi du voyageur, qui l'empeche de suivre son coeur en suivant une autre direction imprevue ou de rester dans un lieu qui l'attire... C en faisant cette experience et en decidant de suivre mon coeur au detriment de ma feuille de route que j'ai appris cela. Enfin, j'espere juste que ce temoignage aidera certain a s'en rendre compte aussi avant qu'il ne soit trop tard pour ne pas rentrer l'ame pleine de regrets...
Suerte y buen viaje! Mateo
Les incontournables du Japon English translation pending
Bonjour tout le monde !!!
Depuis que j'ai l'age de 11 ans je suis facinée par le Japon. A l'heure actuelle, j'ai 18 ans et je reve depuis maintenant trois ans d' aller faire un voyage au Japon d'une durée minimun de deux semaines. J'avais l'intention d'y aller cet été mais ma petite soeur aimerais elle aussi y aller. N'ayant que 16 ans, mon père accepterais de la laisser partir avec moi qu'a sa majoriter.
J'adore ma soeur, du coup j'ai décider de retarder mon voyage de deux ans. Mais depuis quelques jours je regarde les prix des billets d'avion aller/retour et pour une personne c'est déja hors de mon bugjet ( pour le moment ).
Je compte travailler cet été et les deux années qui vont suivre, et j'aimerais avec votre aide me renseigné sur les endroits a ne pas louper quand je ferrais mon voyage.
Biensure n'ayant pas forcément les moyens de pouvoirs m'offrir l'Hotel avec ma soeur, je souhaiterais connaitre d'autre endroit ou on peut communiquer sans trop de problème (parler français) ... les endroit typique de ce magnifique pays a visité ainsi que les boutiques ect ...
Voila j'espère qu'avec votre aide je pourrais continuer a concrétisé ce projet ... Merci d'avance.
Depuis que j'ai l'age de 11 ans je suis facinée par le Japon. A l'heure actuelle, j'ai 18 ans et je reve depuis maintenant trois ans d' aller faire un voyage au Japon d'une durée minimun de deux semaines. J'avais l'intention d'y aller cet été mais ma petite soeur aimerais elle aussi y aller. N'ayant que 16 ans, mon père accepterais de la laisser partir avec moi qu'a sa majoriter.
J'adore ma soeur, du coup j'ai décider de retarder mon voyage de deux ans. Mais depuis quelques jours je regarde les prix des billets d'avion aller/retour et pour une personne c'est déja hors de mon bugjet ( pour le moment ).
Je compte travailler cet été et les deux années qui vont suivre, et j'aimerais avec votre aide me renseigné sur les endroits a ne pas louper quand je ferrais mon voyage.
Biensure n'ayant pas forcément les moyens de pouvoirs m'offrir l'Hotel avec ma soeur, je souhaiterais connaitre d'autre endroit ou on peut communiquer sans trop de problème (parler français) ... les endroit typique de ce magnifique pays a visité ainsi que les boutiques ect ...
Voila j'espère qu'avec votre aide je pourrais continuer a concrétisé ce projet ... Merci d'avance.
Le Japon à petits prix? English translation pending
Bonjour 😎
Je suppose que la question a dû être posée des milliers de fois 😊 mais je n'ai pas trouvé de réponse exacte aux miennes 😉
Voilà, pour les 18 ans de ma petite soeur (février 2009) nous souhaitons lui offrir son rêve.... un voyage à Tokyo !
Nous partirions donc avec ma fille, mon mari, ma soeur et un couple d'amis avec leur fille.
Le problème est que ma soeur passant son bac, nous ne pourrons partir qu'en été (juillet/août).
Bon, je m'y prends un peu à l'avance, mais je commence à chercher les prix des billets d'avion et de l'hôtel sur Tokyo. Evidemment, les tarifs sont pour l'été 2008 (juillet 2009 n'étant même pas pris en compte !).
J'ai trouvé de tout.... de 4000 à 10000 (ou plus) euros.
Avez-vous des conseils pour les compagnies aériennes ? (le voyage étant long, je préfère une compagnie bien implantée... et sûre).
Les hôtels ? d'après ce que j'ai pu lire, certains quartiers sont plus animés que d'autres.... Il faut savoir que la plus jeune des enfants aura 12 ans !
Nous ne voulons pas (enfin, les amis qui partent avec nous...) de circuit. Nous voulons être basés sur Tokyo et faire les excursions par nous même...
J'ai regardé plusieurs voyagistes (très peu font le Japon) implantés et fais beaucoup de recherches sur le net. Le mieux que j'ai trouvé (au niveau prix) est "Expédia.fr". Mais je ne suis jamais partie en organisant mon voyage sur le net.... est-ce fiable ? Il me propose un voyage sur KLM et un hôtel 3*** (c'est un minimum, non ?) dans le quartier d'Asakusa (j'espère que je ne me trompe pas 😊).
J'ai déjà voyagé avec KLM pour aller à New York (il y a une escale à Amsterdam) et j'étais contente.
Au fait, nous habitons dans les Alpes-Maritimes et partons donc de Nice... Paris ou Marseille est-ce plus intéressant ?
Merci de votre attention... et de vos futures réponses.
Katia
Je suppose que la question a dû être posée des milliers de fois 😊 mais je n'ai pas trouvé de réponse exacte aux miennes 😉
Voilà, pour les 18 ans de ma petite soeur (février 2009) nous souhaitons lui offrir son rêve.... un voyage à Tokyo !
Nous partirions donc avec ma fille, mon mari, ma soeur et un couple d'amis avec leur fille.
Le problème est que ma soeur passant son bac, nous ne pourrons partir qu'en été (juillet/août).
Bon, je m'y prends un peu à l'avance, mais je commence à chercher les prix des billets d'avion et de l'hôtel sur Tokyo. Evidemment, les tarifs sont pour l'été 2008 (juillet 2009 n'étant même pas pris en compte !).
J'ai trouvé de tout.... de 4000 à 10000 (ou plus) euros.
Avez-vous des conseils pour les compagnies aériennes ? (le voyage étant long, je préfère une compagnie bien implantée... et sûre).
Les hôtels ? d'après ce que j'ai pu lire, certains quartiers sont plus animés que d'autres.... Il faut savoir que la plus jeune des enfants aura 12 ans !
Nous ne voulons pas (enfin, les amis qui partent avec nous...) de circuit. Nous voulons être basés sur Tokyo et faire les excursions par nous même...
J'ai regardé plusieurs voyagistes (très peu font le Japon) implantés et fais beaucoup de recherches sur le net. Le mieux que j'ai trouvé (au niveau prix) est "Expédia.fr". Mais je ne suis jamais partie en organisant mon voyage sur le net.... est-ce fiable ? Il me propose un voyage sur KLM et un hôtel 3*** (c'est un minimum, non ?) dans le quartier d'Asakusa (j'espère que je ne me trompe pas 😊).
J'ai déjà voyagé avec KLM pour aller à New York (il y a une escale à Amsterdam) et j'étais contente.
Au fait, nous habitons dans les Alpes-Maritimes et partons donc de Nice... Paris ou Marseille est-ce plus intéressant ?
Merci de votre attention... et de vos futures réponses.
Katia
Passeport valide mais photo décollée pour le Maroc? English translation pending
peut etre que quelqu'un saura me dire......je pars au maroc la semaine prochaine, seule, pour voir un ami. j'ai un passeport valide mais ma photo se decolle donc ca peut etre pris comme non valide, et je pensais qu'une carte d'identité suffirait. Seulement, je viens de lire que la carte d'identité n'etait pas considérée comme valable....;que me conseillez -vous? pour qu'on m'autorise quand meme a prendre l'avion, je pensais reserver un hotel et prendre avec moi le fax de réservation, peut etre que ca peut aider? j'ai peur maintenant de ne pas pouvoir embarquer.....