Search VoyageForum
FR
Martinique hésitation: plages, sable blanc... English translation pending
by Pierre28400 · 2014-05-25 · 12 replies
Bonjour à tous ! J'ai besoin d'un conseil .. J'hésite entre l'ile Maurice et la Martinique. Qui a déja été en Martinique ? Car je voudrais savoir si la - bas il y a les plages de sable blanc et la mer bleau turquoise, les poissons ( qu'on puissent les voir) , si c'est pas trop cher et si niveau ballade comment c'est ?.. j'aurai le choix entre 4 hotels : - Le Karibea Squash , 3 boulevard de la Marne , fort de france. - Hotel de la Pagerie , Marina pointe du bout, Trois ilets - Karibea Resort Sainte Luce - Amandiers, Quartier Desert, Sainte Luce, Karibea Valmeniere, Avenue des Arawaks , Fort de France. Lequel est le mieux placé ? Merci beaucoup :) !

Je veux surtout savoir si niveau nature il y a de belles ballades et si surtout, il y a vraiment des plages de sables blanc avec eau turquoise/poissons ou si ca se fait rare.

ps : Je partirai soit fin décembre , soit fin février ..
Maroc en juin 2015: quelle région? English translation pending
by Marcodidine · 2014-05-21 · 33 replies
Bonjour, j'envisage un séjour au Maroc en juin 2015 avec des amis, nous serons 4 couples, Mais je ne sais pas quelle région choisir, j'ai déjà séjourné à Marrakech, mais une de mes amies étant allergique au chlore, donc pas de baignade en piscine (ou alors piscine non traitée au chlore), il nous faut la mer à proximité.

Des connaissances et des personnes de ma famille me déconseillent Agadir à cause du cliimat (brouillard assez fréquent), nous sommes de Bretagne et de Normandie on recherche le soleil !! 😎

J'ai trouvé une belle villa à louer à Mirfelt, comment est la plage ? j'ai vu que c'est le top pour le surf, mais pour la baignade mer calme ou pas ? J'ai un doute vu qu'on y pratique le surf.

Voilà j'attends vos avis avec impatience !! 🙂
Canyons colorés, cimes enneigées, l'ouest USA au printemps English translation pending
by Mlefevre · 2014-05-19 · 103 replies
Tout le récit en images en cliquant ici

Ce 4ème voyage dans l’ouest américain s’est décidé seulement 2 mois avant le départ, Fred ayant l’opportunité de faire un voyage professionnel à Las Vegas et sachant que je suis toujours prête pour cette destination, nous en avons profité pour bourlinguer pendant 2 semaines (du 24/04 au 09/05/14) aux alentours (enfin…vu d’ici hein !) Je me suis vite replongée dans ma doc pour réaliser que cette fois j’avais envie d’un voyage un peu différent : pas d’enfant, seulement 2 semaines, un planning pour la 2ème semaine connu seulement 3 semaines avant le départ (fonction des contraintes de dates pour Fred à Las Vegas), un voyage au printemps alors que nous ne connaissons l’ouest que sous la chaleur torride de l’été.

L’occasion de sortir des sentiers battus, avec la souplesse que permet un voyage à 2, avec une météo plus propice à la randonnée au sud et l’occasion de profiter de la fin de l’hiver plus au nord (le Yellowstone sous la neige me tente depuis un moment …)

Je me dépêche de réserver les vols, directs au départ de Francfort vers Las Vegas avec Condor, chers vu la saison : 940 €, achetés 7 semaines avant le départ.

Depuis….longtemps j’ai envie de découvrir the Maze, cette partie reculée de Canyonland NP, située à l’ouest de la Green River et du Colorado. J’ai d’abord envisagé d’y aller en 4X4 de location mais les 6h de piste difficile, l’incertitude quant aux qualités (ou non !) de notre 4X4 de location, la perspective de se taper 2 jours de piste fatigante sur un voyage de 2 semaines et enfin la lecture de ce passionnant récit
http://backcountrypost.com/...to-water-canyon.903/ m’ont décidé à préférer un accès en bateau. Il est possible de trouver des sources dans the Maze et donc de s’y déplacer à pied, la voiture n’est pas indispensable et on peut ainsi s’affranchir des pistes et s’enfoncer dans le wilderness. Tex’s Riverways, très réactif, nous propose la navette aller-retour de Potash Bottom près de Moab à Spanish Bottom porte d’accès à The Maze par le fleuve Colorado pour 100 $/personne. Nous tombons d’accord sur les dates (ils emmènent très peu de randonneurs mais récupèrent presque tous les jours de nombreux canoés qui achèvent leur descente de la Green River ou du Colorado avant les dangereux rapides de Cataract Canyon) et je réserve des backcountry permits (aucune difficulté, à la différence des permits pour les campsites accessibles en 4X4) pour 3 nuits soit 4 jours de randonnée.

Nous aussi avons bien envie de descendre la Green River en canoé (surtout depuis que marie 31 sur VF m’en a parlé ! Merci Marie !) 3 possibilités : -9 ou 10 jours de Green River à Spanish Bottom (on craint de s’ennuyer, on n’a pas le temps et il faut un permis, très prisé) -4 ou 5 jours de Mineral Bottom à Spanish Bottom (comme pour le trip précédent, permis difficile à obtenir) -4 jours de Ruby Ranch à Mineral Bottom avec permis en nombre illimité (pour Labyrinth Canyon Section donc) car on s’arrête avant d’entrer dans Canyonland NP. Tex’s n’est pas dispo pour la navette. Nous nous tournons donc vers Tag a Long : 275 $ pour la navette par la route jusqu’à la mise à l’eau à Ruby Ranch, la récupération toujours par la route à Mineral Bottom, la location d’un canoé pour 4 jours (+ toilettes portables + firepan (« plat » à feu) rendus obligatoires par le BLM (Bureau of Land Management) en vertu du principe du leave no trace)

Je me penche ensuite sur mes envies de Yellowstone et découvre qu’une bonne partie des routes ouvre le 02 mai (pas toutefois l’accès sud depuis Grand Teton NP, entre autres, la totalité des routes n’ouvre que le 09 mai) D’après mes plans nous pourrions y être le 03 mai au soir et par chance il reste des disponibilités pour se loger à Old Faithfull le 04 et Mammoth Hot Springs le 05 : je réserve sachant qu’on peut annuler sans frais jusque 48 h avant (en cas de grosse flemme ou de prévisions météo pourries par exemple). Bien sûr ça va nous faire une trotte pour si peu de temps sur place, puisque Fred doit être à Las Vegas le 07 au matin. Tant pis, on n’est pas raisonnable et on réserve pour Fred un vol depuis Cody le 06 qui lui permet d’arriver en milieu d’après-midi à Las Vegas. (avec Delta, 152 $ avec juste un bagage cabine)

Notre vol de retour étant le 09 mai, ça me laisse le temps de ramener la voiture à Las Vegas. Je me fais plein de plans de parcours de retour, afin de choisir en fonction de la météo. 14h de route au plus court depuis Cody dit Google Maps, heureusement que j’aime conduire! Je me réserve la possibilité de repasser par Yellowstone, voire par Great Basin NP, tout dépendra du temps et de mon humeur…

Je réserve la voiture chez Alamo via Autoeurope : 15 jours pour 466 € pour un Rav 4 (assurances max et plein inclus).

Les grandes lignes du voyage étant décidées, je me lance dans les détails de la préparation avec la collecte des points GPS importants pour les randos prévues.

Vient ensuite la préparation du matériel, aussi compact et léger que possible surtout pour les 4 jours de backpacking dans the Maze, un peu plus « confort » pour la partie canoé, multicouche en ce qui concerne les vêtements car l’étude des statistiques météo sur http://www.wunderground.com/ indique qu’il faut s’attendre à tout, de la neige aux températures déjà caniculaires, d’autant que nous visiterons des endroits distants de plus de 1000 km du sud au nord.

Notons au passage le poids ridiculement bas autorisé par Condor en bagage cabine : 6 kg seulement ! Et ils contrôlent…pas avec la même intransigeance que Ryanair heureusement… 23 kg comme tout le monde pour le bagage en soute. On est tout juste dans les clous (faut dire qu’on emmène des lyophilisés pour quasi 1 semaine, ça ira mieux au retour !)

Finalement et pour une fois ( !) le jour du départ arriva très vite. Place au récit….

Jeudi 24/04 /14 J1 Après avoir survolé l’Europe, l’Océan Atlantique Nord, les 4/5 du continent nord-américain, nous survolons enfin le Nevada, c’est le désert à perte de vue… Soudain nous dépassons le Lac Mead, survolons pendant quelques secondes les faubourgs pourtant si étendus de Las Vegas et quelques instants après nous fonçons vers le centre-ville et ses immenses buildings : la piste est en plein centre-ville ! Il faut dire qu’ici il fait si chaud une bonne partie de l’année que tout le monde vit en vase clos avec la clim, fenêtres closes (impossibles d’ailleurs le plus souvent de les ouvrir…) L’avion est ponctuel mais les formalités douanières trainent en longueur (plus de 1h30). Nous récupérons enfin la voiture, en 2 secondes pour une fois car nous sommes les premiers au guichet et nous fichons pas mal des caractéristiques techniques de la voiture. On prend un RAV 4 tout neuf avec 280 miles au compteur, pas 4X4 mais ça n’a pas d’importance. Pour une fois les pneus sont en bon état car neufs ! Pas question de mollir…nous avons un peu dormi dans l’avion et c’est tant mieux car nous filons à présent vers Bryce Canyon NP où nous arrivons crevés vers 21h après 4h de route. Check in rapide au Ruby’s Inn où j’ai réservé une chambre il y a quelques jours. Nous sommes debout depuis 25h, on achète de quoi dîner rapidement dans la chambre à l’épicerie de l’hôtel, du gaz pour notre réchaud et hop au lit après avoir avalé un Stilnox (chez nous il est 6 ou 7 h du matin…) Vendredi 25/04/14 J2 On se réveille presque frais et dispo vers 6h (décalage horaire aidant). Gros petit déjeuner au Ruby’s Inn avant de partir randonner sur Fairyland Loop. Nous avons déjà visité Bryce mais cette randonnée est une première pour nous. Fin avril et à cette heure matinale, il n’y a quasi personne. A noter pour ceux que ça intéresserait que les campgrounds sont pleins mais ça ronfle encore. Cette partie du parc nous a semblé moins minérale que plus au sud. On prend notre temps pour parcourir les 13 km de la rando, démarrée vers 7h du matin (le Ruby’s Inn est juste à l’entrée du parc) qui se déroule au sein d’un amphithéâtre vallonné, ponctué de cheminée de fées, de pins obstinés, de badlands colorés, d’arches improbables, de murailles dentelées, et dont la boucle se termine par un retour le long de la rim ce qui permet d’apprécier a posteriori le chemin parcouru. Très belle balade ! En route à présent vers Moab ! Après concertation et en dépit du temps qui se couvre, nous choisissons de passer par la très belle Scenic Byway 12 (5h17 selon google maps) plutôt que par l’autoroute (4h) Nous l’avons déjà parcourue plusieurs fois mais mille passages sur cette route ne suffiraient pas à s’en lasser. Pas de photos car ciel couvert. Souvenir…souvenir…on adore cette région du Grand Staircase Escalante ! A partir de Capitol Reef, l’atmosphère est jaunie par un violent vent de sable qui bouche l’horizon. Il y a un monde fou (tout est relatif) sur la route au sud de la I70. Nous sommes vendredi soir et on a l’impression que tous filent vers Moab où nous arrivons vers 18h. Quelle animation, un vrai zoo ! Il y a visiblement un rassemblement de vielles voitures ou de voitures bizarres en tout cas. Les gens sont installés en bord de route, vautrés dans de vieux canapés jetés à l’arrière de pick up déglingués et attendent visiblement The Défilé. C’est très bon enfant (d’autant qu’en Utah la consommation d’alcool est très réglementée) mais aussi très motorisé et vrombissant de partout ! Pas de doute, c’est plus tranquille en été… Nous faisons le check in à l’Inca Inn (je comprends au vu de toute cette animation pourquoi le prix des hôtels était si élevé quand j’ai réservé il y a une quinzaine de jours), filons au petit supermarché situé à l’entrée sud de la ville acheter fruits et salades pour le dîner de ce soir puis préparons tranquillement nos sacs-à-dos car le départ pour notre randonnée de 4 jours dans the Maze est prévu demain à la première heure. La météo prévoit un peu de pluie pour cette première journée puis du grand beau temps chaud avec 26°C mais des nuits très fraîches avec seulement quelques degrés au- dessus de zéro. Il s’agit simplement de réorganiser nos sacs car pour optimiser poids, volume et saveurs, et éviter les surprises gustatives j’ai fait le choix d’apporter notre propre boustifaille. Nous avons un sac de 8 kg chacun, sans compter l’eau, avec 4 jours de nourriture. On se couche de bonne heure, comme tout le monde ici à Moab semble-t-il car les rues sont maintenant revenues au calme. Boules Quiès de rigueur tout de même vu l’isolation…

Samedi 26/04/14 J3, J1 trek Nous arrivons à 7H30 chez Tex’s Riverways. Organisation très pro et bien rodée : notre voiture sera garée à l’arrière sur leur parking, nous embarquons aussitôt dans un gros bus scolaire jaune rien que pour nous et après 1/2h de route arrivons à Potash Boat Ramp où le jetboat est mis à l’eau en quelques minutes. Nous sommes les seuls passagers à bord. Le ciel est menaçant et je prends soin de m’équiper pour la pluie de la tête aux pieds. C’est parti pour 50 miles à 25 nœuds de moyenne : le froid se fait immédiatement sentir, d’autant qu’en plus on a un vent violent de face, on ferme les écoutilles du mieux possible. Puis la pluie annoncée arrive, légère puis plus intense, ça caille ! Nous dépassons plusieurs canoéistes réfugiés à terre car le vent violent et à contre-courant lève un clapot très gênant pour de si frêles embarcations. Le paysage disparait dans des nuées de pluie, je me mets en mode frileuse et me réfugie au fond du bateau entre 2 rangées de sièges et me couvre d’une banquette en skaï, tandis que Fred reste dignement assis à braver les éléments. Il n’a pas mis son pantalon de pluie et se retrouve rapidement trempé jusqu’à l’os en dessous de la ceinture, brrr… A « fond de cale » je devine que nous arrivons à Spanish Bottom quand le bateau ralentit enfin après 2 heures de tape-cul frigorifiant. Une dizaine de personnes avec une montagne de matériel attend stoïquement sous la pluie de pouvoir embarquer. Nous débarquons en un clin d’œil, déplions nos bâtons de marche et levons les yeux vers la falaise. Bon ben, c’est par là…allons-y gaiment, ça va nous réchauffer ! Au bout d’une centaine de mètres, la pluie cesse… Un dernier regard sur la prairie fleurie de Spanish Bottom , puis vers notre bateau avec lequel nous avons RDV au même endroit dans 4 jours. La pente s’adoucit un peu et nous découvrons les Doll Houses qui pointent vers le ciel gris. A l’est le ciel est encore très noir mais le vent vient de l’ouest et… au moment où nous arrivons en terrain horizontal au pied des monolithes, le ciel bleu fait son apparition ! Quel timing ! Moi qui craignais de suer sang et eau dans les 300 m de grimpette depuis le Colorado ! Grâce à la fraîcheur, nous sommes montés tranquillement malgré nos sacs de 10 kg pour moi et 14 kg pour Fred. En effet, nous avons chacun 2 litres d’eau pour la journée (j’avais prévu 4l/personne mais compte-tenu de la température ambiante et de nos constations lors de la rando d’hier à Bryce, nos besoins sont finalement très inférieurs) et Fred a monté en plus un gallon (3,6 l) que nous cachons à un endroit où nous repasserons avant la 3ème et dernière nuit dans the Maze (tout près de la bifurcation vers the Granary que nous visiterons le 3ème jour) car il n’y a pas d’eau dans cette partie de the Maze. Les cartes du National Geographic (indispensables ainsi qu’un GPS) indiquent la présence de quelques sources dans le parc et j’ai conçu notre parcours en fonction de celles-ci. Arrivés en haut nous sommes rattrapés par un ranger qui nous demande nos permis (1ère fois que ça m’arrive, je ne pensais pas que ça se produirait par ici !) Nous lui exposons rapidement notre parcours, qu’il approuve et confirme mon intuition qu’avec toute cette pluie des dernières heures nous devrions trouver de l’eau assez facilement. Nous basculons enfin vers la piste menant au campsites 1 et 2 des Doll Houses Et la quittons aussitôt pour l’Overlook Trail Les nuages défilent à toute allure et Fred sèche rapidement (quelle tranquillité d’esprit de savoir qu’ici en climat désertique, rien ne reste mouillé longtemps !) Nous nous faufilons entre 2 tours et découvrons une vaste plaine ponctuée d’énormes blocs de sandstone. Petite pause à l’abri du vent alors que le ciel se couvre à nouveau. Nous allons marcher une petite demi-heure avec vestes et pantalons de pluie et le paysage est si bouché que je me concentre sur la flore printanière. Le sentier est bien marqué et balisé de cairns sur le slickrock. Nous reconnaissons au loin les Needles dans un écrin de pluie. Ici la pluie est rare mais elle s’accumule après avoir couru sur les collines de slickrock dans de miraculeuses petites oasis de verdure. Ailleurs elle reste prisonnière des potholes avant de disparaître en quelques jours sous l’effet du vent et du soleil. On se régale de ces gros cumulus joufflus (et lointains !) Le soleil refait quelques apparitions Et la flore profite bien de cette alternance Nous ne sommes pas allées tout au bout de l’Overlook Trail mais avons bifurqué à G un peu avant. Au SE les Needles à l’arrière-plan Et au SO Chimney Rock, notre étape de mi-journée de demain (à G de l’image à l’arrière-plan) La fin de l’étape du jour est proche, nous apercevons le fond de Water Canyon où se trouve une source. Il coule en effet un filet d’eau…nous montons la tente en vitesse car la pluie menace à nouveau. Puis Fred fait le plein d’eau pour le repas du soir et le petit déjeuner du lendemain. L’avantage du filtre (en plus de sa fonction de…filtre) est qu’il permet de remplir une bouteille même si l’eau est très peu profonde. Sinon c’est à la cuiller ! Finalement compte-tenu de la météo du jour (pas plus de 15°C et beaucoup de vent), nous n’avons bu pour les 7 miles de l’étape (miles qui comptent double vu le nombre d’acrobaties nécessaires à la progression ! Mais c’est très ludique…) qu’un litre et demi à nous deux. On découvre ensuite une alcôve qui surplombe le ruisseau et hésitons à déménager la tente mais la flemme l’emporte (cette alcôve est quasi plate et on peut donc y dormir sans tente ni tarp à l’abri des intempéries) Il pleut un peu pendant la nuit mais au réveil la tente est sèche, même pas de rosée !

La suite bientôt...
Saveurs et découvertes en croisière? English translation pending
by JacMer · 2014-05-19 · 72 replies
Bonjour,

Le 1er juin mon épouse et moi même embarquons sur l'Horizon pour la croisière "Saveurs et Découvertes" Marseille Calais. J'ai cherché sur le forum, mais je n'ai rien trouvé sur cette croisière...........Sommes nous les seuls ???? Jac
Retour croisière Médina du 11 au 18 mai 2014: à fuir! English translation pending
by Babelou1964 · 2014-05-18 · 200 replies
Bonsoir, de retour ce jour de la croisière Médina sur l'Horison / CDF du 11 au 18 mai 2014, voici quelques infos.

Nous sommes partis avec le CE de mon mari à 49 personnes - pour nous 4ème croisière dont 3 avec CDF

Départ à 9 h de notre région, arrivée vers 12 h au port de Marseille ... et là BIZARRE pas d'Horizon en vue, on le cherche désespérément.... Une hôtesse CDF rentre dans le bus nous faire une annonce : "L'Horizon est bloqué à Palerme pour cause de mauvais temps et devrait accoster vers 17 h ", stupeur ! on nous propose de rester soit au terminal soit de prendre une navette gratuite pour rejoindre le port de Marseille. des sandwichs + eau arriveront mais ils ne savent pas quand ....

On décide de prendre la navette gratuite et d'aller promener et manger à Marseille mais sur les 1277 passagers près des 3/4 ont choisi la même option ... on commence à faire la queue à l'aller ... et au retour je vous en parle même pas, un vrai embouteillage ! les gens s'impatientent, bousculent, ... bref la pagaille comme on dit dans le midi !

Arrivé au terminal, on nous dit qu'il devrait arriver vers 18 h , pas assez de fauteuils pour tout le monde, quelques sandwichs mais pas d'eau (euh les VIP on leur servait le champagne devant nous !), d'aller au distributeur !

Enfin l'Horizon arrive ... mais l'attente ne fait que commencer !!!! On est tous debout, sans eau dans ce hangar, sans explications. Ils commencent à installer les ordinateurs d'enregistrement ... mais le temps passe et toujours rien, 1h, 2 h, les gens commencent à s'énerver sérieusement.

Enfin 20 h 30 on s'enregistre enfin, direction la photo mais franchement on a même pas envie, ... 21 h enfin dans notre cabine !

Le bâteau partira à 0 h 30 !!!!! départ complètement gâché : ou est l'ambiance croisière ? De plus on nous annoncera la suppression de l'escale à TANGER et le changement d'ordre des escales : 2 ers jours en mer, puis Casablanca, Gibraltar, Alicante et Palamos.

Nous comprenons qu'un incident est toujours possible mais nous regrettons l'impolitesse de CDF envers ses clients : très peu, voire pas d'informations alors qu'un micro marchait dans la salle ! De plus nous apprendrons par la suite que s'était une panne de moteur et non le mauvais temps ! (info donnée par le personnel) et que CDF connaissait le retard depuis la veille !

Journée très difficile et je pense inacceptable pour les jeunes enfants et personnes plus âgées.

Malheureusement la croisière ne faisait que commencer .... j'essaye de vous dire la suite demain

Points positifs : personnel toujours aussi charmant, nourriture excellente propreté des locaux

Points négatifs : les escales : horribles, sans intérets le bâteau vieillissant - trop de problèmes (wc bouchés, eau brulante, four en panne ...) la cabine très très bruyante (4104) le manque de professionnalisme de CDF
Des roches rouges de Piana aux... falaises blanches de Bonifacio (Corse) English translation pending
by Krikri6792 · 2014-05-18 · 40 replies
Pour notre septième séjour en Corse, nous avons choisi de revisiter quelques-uns des lieux les plus emblématiques, des Calanche de Piana jusqu'aux falaises de Bonifacio en passant par le golfe de Valinco. Voici le récit de ces dix jours sur l'île de Beauté...

Le récit accompagné de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/retourencorse

Ci-dessous le texte seulement accompagné d'une petite sélection de photos. ...........................................................................................................................................................

Présentation

Pour ces vacances de printemps, nous avons d'abord pensé à la Sardaigne avant de nous raviser pour nous tourner vers une valeur sûre, la Corse et ce…pour la septième fois.

Avec ses sommets imposants, ses torrents limpides et ses magnifiques lacs de montagne, avec ces côtes sauvages et ses criques idylliques, la Corse est à la fois le paradis des randonneurs et celui des amateurs de plages et de mer.

Pour nous, la preuve n'est plus à faire, cela fait longtemps que nous sommes tombés sous son charme !

D'ailleurs, elle n'a presque plus de secrets pour nous, après l'avoir sillonnée de long en large, de la mer à la montagne, à plusieurs reprises entre 1998 et 2004. Mais en dehors de notre dernier séjour réalisé en mai 2007 sur le sentier "Mare a Mare", nous ne gardons qu'un souvenir très ténu de certains lieux.

Le but de ce nouveau séjour est donc de nous rafraîchir la mémoire et de voir ou de revoir quelques-unes des destinations les plus emblématiques de l'île, principalement situées dans le Sud et l'Ouest.

Le voyage est prévu en avion et nous louerons une petite voiture sur place.

D'un précédent séjour en mai, nous avons retenu qu'à cette période le beau temps n'est pas encore garanti et que si nous voulions mettre toutes les chances de notre côté, il était préférable de rester sur le littoral.

C'est pourquoi nous retenons trois étapes où nous passerons à chaque fois trois nuits : à Porto, Tizzano et Bonifacio avec une arrivée et un départ d'Ajaccio.

Dix jours en tout du 28 avril au 8 mai 2014.

Au programme, des randonnées avec, pourquoi pas, des baignades si la météo le permet.

Alors prêts à nous suivre sur les chemins corses ?



Premières senteurs de maquis sur le sentier du Capu Rossu

J1 : Lundi 28 avril 2014

Avec un départ matinal de Paris-Orly, nous bénéficions dès notre arrivée d'une grosse demi-journée. Certes, la météo n'est pas des plus fameuses, il fait gris sur Ajaccio et, sur la montagne, c'est encore pire. A ce compte-là, il nous faut immédiatement renoncer à notre projet initial de revoir le lac de Creno, situé à plus de 1300 mètres d'altitude. Recentrons-nous plutôt sur la côte.

Alors après avoir récupéré notre voiture chez Citer (une DS 3 quasi neuve), fait quelques courses dans le centre commercial de Mezzavia, nous mettons le cap vers le nord-ouest sur la D81 en direction de Porto où nous logerons les trois nuits à venir.

80 kilomètres nous en séparent et sur les routes corses, il faut bien compter deux bonnes heures pour les parcourir. D'autant qu'il est midi et qu'un arrêt pique-nique s'impose dès la sortie d'Ajaccio afin de faire honneur à la charcuterie locale et nous mettre définitivement dans l'ambiance.

A hauteur de Sagone, la route suit les contours du golfe jusqu'à Cargèse. En raison de la météo perturbée, la mer est blanche d'écume si bien qu'on pourrait se croire sur les bords de l'océan à Swakopmund ! Une image étonnante tellement éloignée de la belle Bleue à laquelle on s'attend.

Après un dernier passage dans les terres, nous voilà arrivés à Piana peu après 14 heures. C'est là que nous attend notre première randonnée du séjour… au Capu Rossu.

En ligne de mire, une tour génoise dressée sur une falaise de porphyre rouge surplombant le golfe de Porto.

Sur le parking, des randonneurs se targuent d'avoir fait la balade en un peu plus de deux heures. Le guide Rother indique trois heures et le document du Conservatoire du littoral cinq, nous espérons nous situer dans la moyenne. De fait, nous ne sommes pas là pour battre un record alors mora… mora comme diraient les Malgaches, d'autant qu'il faut remettre notre machine en route.

Entre romarins, cistes et arbousiers, nous suivons le petit sentier rocailleux (en descente… facile !) tout en humant avec bonheur l'air parfumé du maquis et la brise marine chargée d'embruns.

Le spectacle est à la fois sur l'eau avec ces monolithes surgissant des flots et sur la terre avec ces brassées de fleurs garnissant le sentier.

Les asphodèles nous font une véritable haie d'honneur !

Plus loin, des murets nous rappellent, qu'en un temps pas si lointain, le cap aujourd'hui déserté, était habité. Des constructions en pierre appelées casettes servaient au stockage de la paille et du blé et servaient d'abri aux hommes et aux bêtes.

L'une d'entre elles a été rénovée récemment.

Un tunnel végétal qu'on croirait taillé en conséquence offre un peu d'ombre aux randonneurs de passage avant de s'engager dans l'assaut final vers la tour.

Construite sur une falaise de plus de 300 mètres de haut, la tour génoise de Turghiu offre à 360 degrés à la ronde une vue époustouflante sur le paysage environnant avec une impression d'être à l'extrémité du monde…

Dommage que les nuages soient venus obscurcir le tableau.

Mais la descente nous donne l'occasion de quelques jolies vues supplémentaires.

Et après un nouveau passage près de la maisonnette et de son aire de battage, nous sommes de retour à la voiture à 18 heures.

Pari tenu : un peu moins de 4 heures en tout pour 7,7 km et 500 mètres de dénivelé… une belle mise en bouche pour cette première journée corse.

Il n'y a plus qu'à rejoindre Porto en passant par la route des Calanche de Piana, un parcours qui n'a rien à envier à Zion ou à Bryce avec ses énormes colosses de granit rouge. On aura l'occasion d'y repasser alors aujourd'hui sous un ciel à nouveau nuageux on ne s'arrête que brièvement juste avant Porto.

Serrée autour de sa tour génoise usée par les vents et battue par les vagues, au fond d'un golfe extraordinaire taillé à flanc de montagne, toute une palette d'hôtels et de restaurants font de cette "marine" une base idéale pour découvrir la côte et l'arrière-pays.

C'est là que nous posons nos valises à l'hôtel des Flots Bleus dans une petite chambre rénovée, avec une grande terrasse garnie de chaises longues, pile en face de la fameuse tour génoise.

La mer est démontée mais le fracas des vagues est atténué par le double vitrage. Nous pourrons donc dormir sur nos deux oreilles.

Mais avant cela, il est temps de se mettre à table au restaurant tout proche, "la Mer". Le menu se laisse aisément deviner !

Entre l'entrée et le plat, nous abandonnons momentanément notre table pour mettre le coucher de soleil dans la boîte, un des plus beaux de la Méditerranée, dit-on ! Somptueux effectivement !

Kilométrage au compteur au départ : 489 km Distance parcourue dans la journée : 102 km

Tour génoise du Capu Rossu

Dans les Calanche de Piana : du Capu d'Ortu aux Roches bleues

J2 : Mardi 29 avril 2014

La météo prévoit aujourd'hui la plus belle journée de la semaine alors pas d'hésitation, c'est le jour idéal pour entreprendre la randonnée vers le Capu d'Ortu qui, avec ses 1294 mètres d'altitude, est le point culminant des Calanche de Piana.

Estimation : 6 à 7 heures aller-retour.

Pas de grand trajet à faire en voiture, le point de départ se trouve comme hier dans le village voisin, cette fois au stade de Piana.

Altitude de départ : 480 mètres.

A 9 h 45 nous sommes fins prêts ! Pour que le photographe ait un champ d'action facilité, c'est moi qui porte tout (en dehors du matériel photo, bien sûr) : deux vestes, le pique-nique et quatre litres d'eau. Aïe, ça pèse !

A l'extrémité du stade, nous commençons par traverser une jolie pinède piquetée de bleu par le romarin en fleurs. Le sentier prend tout doucement de la hauteur. Le sac à dos me laboure les épaules. Courage !

Une fois sortis de la forêt, le paysage devient plus minéral puis la montée s'intensifie en direction d'Ortu.

A partir de Bocca di Piazza, le sentier disparaît totalement, il faut maintenant s'orienter en suivant les cairns (et aussi la trace du GPS, ça aide !).

Mais en entrant au royaume des taffonis (= gros trous en corse), ces cavités sculptées dans la roche par le vent et l'eau, le parcours devient plus ludique.

En son temps, ces paysages ont inspiré Maupassant dans "Une vie": "… ces surprenants rochers semblaient des arbres, des plantes, des bêtes, des monuments, des hommes, des moines en robe, des diables cornus, des oiseaux démesurés, tout un peuple monstrueux, une ménagerie de cauchemar pétrifié par le vouloir de quelque dieu extravagant".

En voici quelques spécimens :

De pierre en pierre, de caillou en caillou, de cairn en cairn, de marche en marche, on a l'impression de se rapprocher du Capu mais à chaque étage il se dérobe encore un peu plus.

Pourtant, les premières vues sur la mer confirment que nous avons bien avancé ! Cela fait plus de deux heures que nous crapahutons.

Devant nous se présentent plusieurs couloirs rocheux de plus en plus étroits qu'il faut escalader en y mettant les mains. Hervé a pitié de moi et me déleste du sac à dos, je me sens alors légère comme un cabri corse et surmonte allègrement les dernières difficultés.

Nous y sommes enfin ! Il est 13 heures !

A nos pieds, la marine et la plage de Porto ainsi que toute la côte jusqu'au golfe de Girolata et la réserve de Scandola ! Splendide !

Après avoir passé une heure à nous sustenter et nous reposer, il est temps d'amorcer la descente qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir.

Heureusement entre les vues panoramiques, les formations rocheuses remarquables et l'observation minutieuse de la flore, il y a de quoi s'occuper.

D'abord les fleurs…Orchidée, Ciste, Crocus

Encore des rochers "minces, ronds, tordus, crochus, difformes, fantastiques…" (Maupassant)

Une fois revenus à Bocca di Piazza, en optant pour la variante via les "Roches Bleues", il nous faut franchir une dernière chaîne de collines puis c'est l'ultime descente à travers une châtaigneraie avant le retour à Piana.

Une procession de pénitents nous coupe la route ;-)

Enfin le stade est en vue. Il est 17 heures. Nous sommes fourbus mais ravis.

Une randonnée exceptionnelle, une des plus belles de Corse selon les guides.

En tout : 13 km, 900 mètres de dénivelé, 7 heures, pauses comprises.

Sur le trajet du retour vers Porto, le chalet des Roches Bleues tombe à pic. Sa terrasse offre une pause rafraîchissante tout en bénéficiant des meilleurs points de vue sur les Calanche.

Plus tard, pour nous requinquer définitivement, nous nous attablons au "Monte Rosso", attirés à la fois par le monde (une salle pleine, c'est bon signe) et par les accords de guitare de Gilbert.

Dans la nuit, la tour génoise brille de mille feux sur fond de soleil couchant.

Distance parcourue dans la journée : 23 km

Taffoni sur le sentier du Capu d'Ortu

De Porto à Piana : Château fort et Bocca Lenzana

J3 : Mercredi 30 avril 2014

Nos muscles gardent la trace des 900 mètres de dénivelé d'hier. Nous ne sommes donc pas mécontents de voir le ciel s'obscurcir ce matin et même quelques gouttes de pluie toucher le sol de notre terrasse, nous donnant le prétexte d'une (petite) grasse matinée.

Une heure plus tard, les nuages se sont disloqués mais devant le temps toujours incertain, nous décidons de ne pas entreprendre de randonnée longue mais plutôt deux courtes, histoire de pouvoir battre en retraite si le temps devenait menaçant. Entre les deux, un retour à l'hôtel sera bienvenu.

Le point de départ, toujours situé entre Porto et Piana, est encore moins éloigné que celui d'hier.

Le sentier de la Tête du Chien au Château Fort est un parcours très fréquenté. Mais si certains s'y lancent endimanchés, il n'est pas aussi aisé que ne le laisse présager le panneau de départ indiquant trente petites minutes seulement.

En effet, on accède au Château fort par un sentier escarpé essentiellement en descente (il faudra donc remonter au retour ;-) à travers une galerie de rochers dont voici un exemplaire :

La Tête de Chien ? Non, j'y verrais plutôt une tête de poule !

Tout au bout, arrivée sur un plateau rocheux où la vue porte à la fois… .. sur le village de Piana joliment lové entre les roches rouges .. sur le Château fort, colosse de pierre pareil à une forteresse se dressant au dessus des flots d'un bleu profond .. sur l'ensemble du golfe de Porto.

Il est presque midi et à nouveau de gros nuages noirs n'augurent rien de bon. On sera mieux sur la terrasse de notre chambre pour observer l'évolution des conditions météorologiques. Finalement, ça s'arrange et en début d'après-midi, il est possible d'envisager une nouvelle sortie.

Après avoir étudié une carte IGN vieille de plus de 10 ans, nous pointons une boucle sur les hauteurs de Porto sans vraiment savoir si ce chemin existe toujours et si nous pourrons mener la randonnée à son terme. Nous partons donc un peu vers l'aventure.

Première difficulté : trouver le point de départ sur la D81 à la sortie de Porto, sur la route en direction de Calvi. Après un faux départ sur un semblant de trace envahie de ronces, nous étions sur le point d'abandonner quand, quelques mètres plus bas, Hervé découvre un accès via une corde.

Eureka, ça ne peut être que là !

Nous nous frayons un chemin entre genêts et cistes de Montpellier. Ces derniers sont couverts d'une sorte de mousse blanche, appelée crachat de coucou, et fabriquée par des larves de Cercopes.

Gloups, nos vêtements absorbent un peu de cette mousse au passage.

Sous ces arbustes, on trouve parfois le Citinet du Ciste qui vit à leurs pieds et le parasite.

Après avoir surplombé la mer pendant un moment, notre sentier débouche sur une voie carrossable presque verticale. On la suit jusqu'à 520 mètres d'altitude.

A cet endroit et comme prévu par notre bonne vieille carte, nous trouvons à droite un large chemin marqué d'un ruban, semblant aller dans la bonne direction.

Il permet une vue différente sur la baie, sur l'envers des Calanche… avant de nous ramener plus vite que prévu sur la fameuse piste carrossable que nous venions de quitter.

Sans plus chercher davantage, nous retournons sur nos pas jusqu'à notre point de départ, essuyant une deuxième fois les crachats de coucou mais découvrant au passage quelques fleurs remarquables.

De gauche à droite : Muscari à toupet (Muscari comosum), Pancrace d'Illyrie (Pancratium illyricum) Cyclamen sauvage (Cyclamen repandum) Hélianthème à gouttes (Tuberaria guttara)

Conclusion : le terrain a dû être modifié depuis l'édition de notre carte. Voici le tracé de notre balade (en rose l'aller, en jaune le retour) par rapport à celui envisagé (trace en noir).

Finalement, nous ne sommes pas mécontents d'en avoir parcouru une version raccourcie (deux heures en tout) car l'originale aurait sans doute été trop longue.

Pour clore l'après-midi, nous poussons en voiture jusqu'à la plage de Bussaghia aperçue depuis les hauteurs de Bocca Lenzana, une plage de galets roulés par les vagues.

La paillotte de plage n'étant pas encore opérationnelle, retour à Porto pour un verre chez le glacier des Flots Bleus.

Notre séjour à Porto s'achève par un nouveau dîner au Monte Rosso surtout pour les talents musicaux de Gilbert. Demain, route vers le golfe de Valinco et Tizzano.

Le Château fort



Premier mai au Capu di Muru

J4 : Jeudi 1er mai 2014

Grand ciel bleu ce matin. Dommage que ce début de matinée soit prévu pour rouler. En effet, après un dernier coup d'œil sur les roches rouges de Piana, nous prenons la route dès 8 h 30 pour rejoindre le golfe de Valinco.

Dernière image des Calanche ! On distingue les premiers bateaux menant les touristes vers la réserve de Scandola. Cloués au port depuis trois jours en raison de la météo, ils sont à nouveau de sortie.

Ce soir, nous sommes attendus à Tizzano mais avant, nous voulons prendre le temps de découvrir le Capu di Muru, élancé entre le golfe d'Ajaccio et celui de Valinco. C'est un coin que nous n'avions encore jamais exploré lors de nos précédents séjours. Après en avoir vu des photos, il était impensable de ne pas y faire un détour.

Il est presque midi quand nous atteignons le parking, déjà saturé, de Cascionu. Précisons qu'il fait très beau, que nous sommes le premier mai et que le stationnement ne comprend pas plus de 5 ou 6 places. En saison, ça doit être infernal !

Après un rapide pique-nique à l'ombre d'un énorme eucalyptus (c'est déjà ça de moins à porter), nous nous mettons en route vers le premier point d'intérêt du cap : sa tour génoise.

Achevée en 1599, elle fait partie d'un ensemble de six unités défensives réalisées au XVIème siècle sur la demande des populations alentours.

Sa terrasse sommitale offre au promeneur un belvédère de premier choix avec un panorama exceptionnel sur le golfe d'Ajaccio (on devine la capitale corse au loin) et sur la mer aux eaux turquoises en contrebas.

Si la plupart des randonneurs se contentent de visiter la tour et puis s'en vont, le cap offre bien plus d'attraits à ceux qui poursuivent la balade.

Alors bien sûr, nous poursuivons ;-)… vers la Casa di Capu Muru d'abord, une belle bâtisse qui servait de logis à des agriculteurs et où l'on fabriquait autrefois du fromage.

Un peu plus loin, des amateurs d'ornithologie nous mettent sur la voie de… ces Guêpiers d'Europe au plumage chatoyant. Sans eux et leur appareil photo à rallonges, nous serions passés à côté.

Quittant maintenant la crête par un défilé rocheux livré au maquis , nous trouvons en bord de mer un univers aride et fantasmagorique, peuplé de taffoni étranges, modelés par la force du vent et de la mer.

Notre imagination vagabonde au gré des chaos rocheux. Marteau ? Bateau échoué ? Champignon ? Monstres ? Profils inquiétants ? Foule de curieux ?

Seul, à l'horizon, la légèreté d'une voile, apporte un peu de douceur à ce monde brut de granit.

Au pied du phare, dans cette ambiance tourmentée, les pêcheurs ont construit une chapelle et sont allés jusqu'à planter oratoires et crucifix au sommet des rochers les plus escarpés afin que la Madonuccia les protège du naufrage. Un lieu de paix et de recueillement témoignant de la ferveur de la population locale !

Le sentier poursuit ensuite plus classiquement le long de la côte, dévoilant de petites criques rocheuses aux eaux cristallines. J'ai hâte de m'y baigner.

Mais la sente à peine visible menant à la Cala di Muru n'est pas facile à trouver. Sa balise toute rouillée cachée dans un fouillis d'arbustes a dû induire en erreur plus d'un promeneur. Nous finissons néanmoins, après quelques égarements, à atteindre la plage bien cachée, ramenant au passage d'autres randonneurs sur la voie.

Au bord de l'eau, de petites touches noires retiennent notre attention. De loin, on dirait des moules !

Des moules ? Pas vraiment !

En y regardant de plus près, elles ressemblent à de petits radeaux à voile.

Nous l'apprendrons plus tard, ce sont des vélelles, des cousines des méduses, en fait une colonie de polypes spécialisés. Elles s'échouent par centaines sur les plages au printemps et au début de l'été dégageant une odeur certaine.... La Corse ainsi que les côtes italiennes ont dû faire face à un phénomène de recrudescence en ce début mai.

En tout cas, cela ne nous a empêchés de prendre en ce premier mai notre premier bain de mer de l'année. L'eau était fraîche (14/15 degrés), température comparable à celle de Bretagne en plein été. Après plusieurs heures de marche, ça fait un bien fou.

Bien détendus, nous pouvons attaquer la fin de la randonnée. Et pour ce final, il valait mieux être d'attaque. Le guide Rother avait prévenu que le chemin était embroussaillé, c'est peu dire, il est complètement envahi. J'ai beau marcher les bras en l'air, je me fais lacérer tous les membres par les buissons.

Mais ce final un peu délicat n'a pas réussi à entacher le caractère exceptionnel de la randonnée. Nous avons été conquis par le Capu di Muru, par sa tour, ses amas rocheux, et sa plage bien cachée. Encore une superbe journée !

En tout 10 km, 250 mètres de dénivelé, 5 heures, pauses et baignade comprises.

Il nous faudra encore deux bonnes heures pour rejoindre Tizzano. Que les petits trajets corses sont longs !

Mais à l'hôtel du Golfe nous serons choyés. Dès notre arrivée, Gilles le patron attrape nos deux valises pour les monter au premier étage où se trouve notre chambre (des habitudes perdues autre part).

Une chambre douillette équipée d'un frigo (un excellent point !) avec balcon et vue sur le golfe de Valinco (au premier plan, une nappe de vélelles).

Pour le dîner, Gilles nous recommande le restaurant "Chez Antoine" dans le village, un excellent choix, aussi bien pour le service que pour le cadre et le contenu des assiettes. Macarons à la framboise en dessert… On reviendra !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 185 km

Près du Capu di Muru

De Tizzano à Senetosa et à Cala di Conca par le sentier du littoral

J5 : Vendredi 2 mai 2014

Je pressentais que nous allions être choyés à Tizzano. Notre impression se confirme dès le petit déjeuner. Pour le même prix que celui servi à Porto (en Corse, les petits déjeuners ne sont pas compris dans le prix de la nuitée), il est plus consistant, plus varié et les produits proposés sont de bien meilleure qualité.

En revanche, côté météo, c'est plutôt tristounet ce matin. Les nuages, cantonnés à l'intérieur de l'île jusqu'à présent, sont en train de déborder sur le littoral, donnant même un peu de pluie.

Mais finalement le proverbe islandais "si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes" pourrait tout autant s'appliquer dans le cas présent. Il a suffi d'attendre un peu et effectivement… vers 10 heures, le soleil pointe son nez.

Inutile de faire beaucoup de route, la randonnée prévue débute à Tizzano. Nous aurions même pu partir de l'hôtel mais un petit préacheminement en voiture nous fait économiser deux fois trois quarts d'heures de marche, ce qui n'est pas rien dans une randonnée estimée à 16 kilomètres.

Après avoir garé notre petite DS sur le parking de la paillotte de la Cala di Barcaju nous commençons notre parcours pédestre.

Là encore nous aurions pu poursuivre jusqu'au parking récemment aménagé par le Conservatoire du littoral, ce même gestionnaire ayant un peu brouillé les pistes au départ en modifiant les accès (par rapport aux indications lues dans le Rother)

Bref, après quelques tâtonnements, nous voilà sur la bonne voie en compagnie d'un autre couple bien content de profiter de notre documentation. En fonction de nos arrêts photo réciproques, ils vont nous devancer ou nous suivre un bon moment.

Dès le début, cette jolie plage va nous retenir un instant, notamment pour ce dallage évoquant le "pavé d'église " islandais de Kirkjubaejarklaustur. Mais les gourmands pourraient aussi y voir des petits pains carrés farinés ;-)

A la Cala Longa, première difficulté du parcours. Au fond de cette crique sableuse, il s'agit de traverser une accumulation de posidonies baignant dans l'eau de mer. Le passage est délicat si l'on veut éviter de mouiller ses chaussettes. Nos corandonneurs abdiquent. A partir de ce moment-là, nous poursuivons seuls et ne verrons plus personne jusqu'au retour à ce point précis dans l'après-midi.

Pourtant, c'est là que commence la partie la plus intéressante… avec tous ces guetteurs de pierre jalonnant l'itinéraire : à terre, le fantôme à la cagoule et l'ours, en mer l'écueil de la dent du bandit et le rocher de la tortue, indique le document du Conservatoire du littoral.

Le fantôme à la cagoule, serait-ce celui-ci ?

Ou bien celui-là ?

En tout cas, il n'y a pas d'erreur possible pour le rocher à la tortue, c'est sans hésitation celui-ci !

Quant à l'écueil de la dent du bandit, nous ne l'avons pas vu, à moins que ce soit celui-là. Moi, il m'évoque plutôt un monstre marin pataugeant dans les flots.

Surplombant le monstre des mers, on aperçoit maintenant le phare de Senetosa, original par ses deux tours blanches culminant à une quinzaine de mètres de hauteur. Allumé en 1892 et éclairant à 22 miles vers le large la route maritime entre le golfe d'Ajaccio et Bonifacio, il a connu jusqu'en 2008 plusieurs générations de gardiens.

Nous dépassons le cap, poursuivant le long de cette côte rocheuse très découpée.

A l'approche de la Cala di Conca, le maquis prend des airs de jardin d'agrément aux buissons bien taillés. Est-ce l'œuvre d'un jardinier zélé du Conservatoire du littoral ou tout simplement celle de Dame Nature ? Bluffant en tout cas.

Une pause à Conca est alors bienvenue. Il est déjà 14 heures. Après notre pique-nique, nous laissons notre baguette de pain rassise aux goélands mais c'est un corbeau qui en profite.

Le sentier du littoral continue jusqu'à Campomoro, encore une quinzaine de kilomètres en plus, mais pour nous, il est l'heure de faire demi-tour.

Le retour se fait par la variante U Truonu, à distance de la côte, nous permettant de monter jusqu'à la tour de Senetosa. Construite en 1609 et dirigée traditionnellement par des notables sartenais accompagnés de quelques soldats, elle sera abandonnée en 1713 pour ne servir que de signal.

Hervé combat son vertige en grimpant par une échelle de fer jusqu'au sommet afin de nous ramener cette vue sur les alentours.

Après nous être focalisés sur la côte à l'aller, nous prenons à présent le temps d'explorer les zones humides cachées derrière les cordons dunaires pour y découvrir iris et orchidées sauvages.

Après toutes ces découvertes reste à réitérer l'exploit d'hier, nous tremper dans l'eau de la Cala di Murta Spana, sous l'œil ébahi de quelques touristes encapuchonnés. Avec tous ces kilomètres dans les jambes, nous avons bien chauffé et cette baignade tombe à point pour faire baisser notre température corporelle. L'eau est délicieuse !

En tout : 17,5 km avec 500 mètres de dénivelé, 7 heures en tout dont 5 heures et demie de marche effective.

Après avoir pris l'apéro offert par le patron, comme tous les soirs, il est l'heure de nous enquérir d'un lieu pour dîner.

Puisque "chez Antoine" nous a donné entière satisfaction hier, pourquoi changer ? Le seul petit changement concerne l'emplacement de notre table. Si hier il était supportable de s'attabler en terrasse, ce soir un petit vent frais nous fait opter pour la salle. Le dîner, lui, est toujours à la hauteur ! Jamais deux sans trois ? On avisera demain.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 7 km

Sur le sentier de Tizzano à la Cala di Conca

L'Uomo di Cagna et les menhirs de Cauria

J6 : Samedi 3 mai 2014

Ce matin, le très beau temps sur la côte laisse espérer des conditions similaires dans l'arrière-pays alors profitons-en. Dès 9 heures, direction le village de Monaccia d'Aullène puis le hameau de Giannuccio à 50 km de notre base. Nous espérions trouver du ravitaillement sur le trajet mais rien. Tant pis, il nous reste bien quelques friandises à grignoter, ça devrait suffire.

Nous sommes tout étonnés d'être les premiers sur le parking, d'autant que nous sommes samedi. Il est sans doute encore un peu tôt.

Le but de cette journée est de revoir l'Uomo di Cagna, un énorme bilboquet rocheux, un "Balanced Rock" corse, en équilibre instable à 1217 mètres d'altitude, visible à des kilomètres à la ronde et point de repère autrefois pour la navigation.

Une randonnée que nous avions déjà réalisée en 1998 avec nos enfants alors âgés de 10 et 13 ans. Plus de 15 ans plus tard, c'est l'occasion de vérifier si contrairement à nous l'Uomo n'a pas changé.

Altitude de départ : 470 mètres.

Contrairement au littoral, le ciel est ici légèrement voilé.

La montée est douce sur un sentier bien tracé, se faufilant à l'ombre des bruyères et des chênes verts. A nos pieds, le village de Giannucio.

Déjà, plusieurs rochers révèlent les silhouettes insolites d'une ménagerie rocheuse et d'un peuple de pierre qui annoncent leur maître commun, le fameux Uomo.

Ici, une armée de cavaliers casqués veille sur son roi.

Là, c'est le loup du Petit Chaperon rouge qui monte la garde.

Au bout d'une heure, le sentier pénètre sous les pins maritimes tandis qu'au loin on aperçoit déjà le rocher vacillant.

Au sortir de la pinède, la partie se corse. L'Uomo se mérite et le parcours final est semé d'embûches.

D'abord, des blocs rocheux disséminés dans un enchevêtrement d'arbustes qu'il faut franchir en s'aidant des mains. Autant ranger les bâtons de marche, ils nous handicapent plus qu'autre chose. Certains troncs sont complètement lisses à force que les randonneurs s'y agrippent.

A ce stade, un message d'encouragement ne fait pas de mal !

Puis les arbres se raréfient, la végétation se rabougrit. Nous entrons dans un monde minéral dominé par l'Uomo di Cagna.

Mais s'en approcher réclame encore quelques efforts supplémentaires.

Non, nous n'y sommes pas encore. Celui-ci n'est qu'un de ses subalternes.

Finalement, le balisage nous conduit d'abord de l'autre côté de la crête jusqu'à un portail rocheux. Nous sommes les premiers sur le site. Il est près de 13 heures.

Profitons-en pour manger un petit morceau, surtout qu'entre temps, le ciel s'est couvert et qu'il commence à pleuvioter.

C'est à ce moment-là qu'une famille avec deux enfants accompagnée d'un chien nous rejoint.

Le père et sa fille tentent de se rapprocher de la tête de l'Uomo. Rappelons que la première ascension de l'Uomo (avec des cordes) date de 1970 seulement.

Quant à nous, en raison des nuages qui progressent, nous préférons ne pas insister et rebrousser chemin au plus vite, nous contentant de lui tirer le portrait au téléobjectif.

Pourtant, en 1998, je posais juste sous son épaule !

Bilan : il n'a pas pris une ride. Quant à moi, c'est une autre histoire ;-)

A 15 h 15, nous sommes de retour à la voiture, ravis d'avoir pu refaire cette randonnée après tant d'années.

En tout : 10 km, 850 mètres de dénivelé et 5 heures pauses comprises.

Comme il est encore tôt, je persuade Hervé de faire un arrêt sur le trajet du retour au site mégalithique du plateau de Cauria, non loin de Tizzano. Il accepte à condition qu'il n'y ait pas de marche à faire. Juste des arrêts photo, lui ai-je promis.

Il faut quand même marcher un peu, près cinq kilomètres en tout, mais chut… faut pas le dire !

Arrivé au parking, il rouspète un peu puis finit par m'emboîter le pas pour voir à quoi ressemblent ces pierres mégalithiques.

Ma foi, sans être renversants, ils ont une bonne bouille et offrent une caution culturelle à ce séjour essentiellement tourné vers la nature.

Mais finalement plus que les pierres, ce sont des arbres remarquables dans un environnement bucolique qui vont nous inspirer.

Un chêne taillé par le vent !

Un autre noyé dans une mer d'asphodèles !

Enfin ce magnifique chêne-liège !

C'est sur ces images de colosses que nous rentrons à Tizzano. Comme hier, Gilles nous offre l'apéritif, accompagné de fèves crues fraîchement cueillies (surprenant mais très bonnes !)

Mais contrairement aux soirs précédents, nous faisons faux-bond à Antoine en choisissant son voisin mitoyen, l'Escale. Un dîner express avec formule veau aux olives et tarte aux pommes (une cuisine familiale pour un bon rapport qualité/prix) qui nous permet d'assister à notre retour aux dernières lueurs du soleil couchant.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 115 km

L'Uomo di Cagna

Du sentier des Bruzzi aux falaises de Bonifacio

J7 : Dimanche 4 mai 2014

Il est temps de quitter Tizzano pour une nouvelle étape. Pour les trois prochaines nuits, nous avons une réservation à Bonifacio, ville incontournable de l'Extrême Sud corse que nous prendrons plaisir à revoir.

Moins de 70 kilomètres nous en séparent mais en cours de route, nous comptons emprunter quelques chemins de traverse.

C'est ainsi qu'à hauteur de Pianotolli, nous prenons la direction de la mer afin de rejoindre la presqu'île faisant face aux îles des Bruzzi où le Conservatoire du littoral a balisé un circuit de randonnée de deux heures.

A 10 h 15 nous sommes à pied d'œuvre. Il fait beau malgré la présence de quelques nuages.

Très vite, le regard permet d'embrasser le spectacle de cette péninsule déchiquetée où cistes et arbousiers dégringolent jusqu'à la mer.

Chaque baie rocheuse nous dévoile son lot de surprises.

Ici… un genévrier solitaire tente de résister tel un désespéré aux assauts du vent et des vagues.

Là… Vénus de granite et destrier sauvage ont investi cet écueil protégé.

Puis, au détour du sentier, quelle ne fut notre surprise de rencontrer la même famille qu'hier à l'Uomo di Cagna. Il faut croire que la Corse est petite.

Alors qu'ils se posent sur la plage pour pique-niquer, nous pressons le pas, le ciel se couvre de plus en plus sur l'arrière-pays. Des coups de tonnerre annonciateurs d'orage résonnent dans la montagne.

Nous terminons le parcours au pas de course et sous la pluie. En arrivant à la voiture, nous échappons de justesse au déluge.

Bien calfeutrés dans notre voiture, nous poursuivons sous des trombes d'eau en direction de Bonifacio, jusqu'à l'Ermitage de la Trinité qui devait être le point de départ de notre balade de l'après-midi.

Il pleut toujours. Nous hésitons… avant d'annuler purement et simplement cette deuxième randonnée.

Mais avant de quitter l'ermitage, nous ne manquons pas de profiter de la très belle vue qu'offre le site sur la Ville Haute de Bonifacio. Le bâtiment à plusieurs étages qui se détache à droite sur la photo, c'est l'hôtel Santa Teresa que nous avons retenu. 795 C'est finalement là que nous nous replions en attendant que la pluie cesse.

Waouh ! Très bel hôtel dans la Ville Haute. Chambre design, très cosy, avec balcon et vue sur les falaises jusqu'au phare de Pertusato. Nous adorons !

Mais déjà les dernières gouttes de pluie font place à un ciel de plus en plus bleu, nous arrachant très vite à notre chambre.

C'est parti pour une nouvelle découverte de la "capitale pittoresque de la Corse" avec ses falaises crayeuses, taillées par le vent et les embruns, sur lesquels les Génois ont construit un fort et toute une ville fortifiée, ceinte par trois kilomètres de remparts.

Et au pied de la ville, un fjord, un goulet, bref une calanque qui fait de Bonifacio un des plus beaux mouillages de Méditerranée.

Une cité à ne pas manquer !

Nul besoin d'aller bien loin pour jouir des meilleures vues.

Juste à côté de l'hôtel, la promenade St François permet de balayer du regard les falaises blanches jusqu'à la pointe Sud de la Corse.

A l'opposé, le chemin de ronde fait face au phare de la Madonetta, trônant fièrement à l'entrée du port.

Puis la balade se poursuit dans la vieille ville au gré des ruelles et des placettes, entre églises et chapelles, entre bastion et citadelle, entre remparts et fortifications jusqu'au soir.

Enfin, au hasard d'une rue, dans une petite maison accrochée à la falaise, une petite salle à manger de six tables chez U Castillè nous tente vraiment. En réservant la seule table près de la fenêtre, nous prenons le temps d'apprécier le dîner tout en profitant de la vue.

Ce séjour à Bonifacio s'annonce sous le meilleur jour !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 74 kilomètres.

Sur le sentier des Bruzzi

Du sommet de la Vacca Morta aux plages de Porto-Vecchio

J8 : Lundi 5 mai 2014

Un hôte un peu particulier s'invite à notre table de petit déjeuner, quémandant quelques miettes par la fenêtre ouverte.

Soleil et ciel bleu de bon matin nous incitent à privilégier une randonnée en montagne, près du petit village de L'Ospédale, à 50 kilomètres de Bonifacio.

Comme nous ne serons pas loin de Porto-Vecchio, il est prévu au retour de passer par l'une des plus belles plages de la région, celle de Palombaggia.

Mais tout d'abord, mettons le cap sur L'Ospédale et sa Punta di a Vacca Morta. C'est une randonnée que nous pensons déjà avoir faite en 2002 : on en garde une impression générale positive bien que l'on ne se souvienne pas vraiment des détails.

Alors c'est à la fois pour tester notre mémoire et la rafraîchir que nous l'entreprenons.

Le village de L'Ospédale ne nous est pas inconnu. En effet en le traversant il apparaît clairement que nous sommes déjà passés par là.

Mais à l'époque on a dû débuter la randonnée au refuge local en se contenant d'un aller/retour à la Punta di a Vacca Morta. Aujourd'hui en revanche, nous avons prévu une variante en boucle proposée par le guide Rother dont le point de départ se trouve au col de Mela.

Le col culmine à plus de 1000 mètres, c'est l'altitude de départ la plus élevée de toutes nos randonnées du séjour.

Un petit pull n'est pas de trop au démarrage, pull qui sera rapidement remisé au fond du sac dès que le soleil va prendre un peu de hauteur.

La progression est agréable, presque sans effort, entre pins, maquis et bouquets d'hellébores.

C'est ainsi qu'au bout d'une heure nous voyons déjà se profiler la croix sommitale.

Là-haut, la vue est incroyable : à l'est le golfe de Porto-Vecchio, au nord le barrage de L'Ospédale et le massif de Bavella et à l'ouest le golfe de Valinco.

Au loin, les plus hauts sommets de l'île sont encore enneigés.

Vue sur le lac de retenue de L'Ospédale (au premier plan) et le golfe de Porto-Vecchio à l'arrière-plan.

Finalement, une randonnée facile avec un excellent rapport panorama/difficulté qui la rend accessibles aux familles, nombreuses sur place ce jour-là.

On se bouscule presque au sommet !

Quant à nous, il nous reste à boucler le tour en commençant par une descente raide et pierreuse jusqu'au refuge de Cartalavonu. De là, nous longeons la route pendant un kilomètre avant de traverser une pinède par le "sentier des taffoni".

Dans la forêt, le sous-bois est tapissé de cyclamens et de violettes.

Retour au col de Mela à 13 h 30. Bilan : 8 kilomètres, 400 mètres de dénivelé, 3 heures pauses comprises.

La température en forêt ne dépassant pas 14 à 15 degrés, nous sommes impatients d'aller nous réchauffer sur le littoral. Au fil de la descente entre L'Ospédale et Porto-Vecchio, nous voyons le thermomètre grimper à vue d'œil pour finalement afficher 23 degrés en bord de mer.

Le projet de l'après-midi est de se baigner et de se poser sur l'une des plus belles plages de Porto-Vecchio voire de la Corse, en tout cas notre préférée, celle de Palombaggia.

Mais les accès aux plages ont dû être modifiés en dix ans. Nous avons un peu de mal à reconnaître les lieux, surtout que cette fois-ci nous arrivons par l'accès sud de la route de Picovaggia alors qu'habituellement nous accédions par le nord.

Finalement, nous nous sommes arrêtés à la plage de Tamaricciu, sublime par ailleurs, sans doute aussi belle que sa voisine Palombaggia.

Pins parasols et rotonde, plage de sable blanc et côte rocheuse abritée, eaux turquoises, déployés en contrebas d'un maquis serré contribuent à faire de ce site un endroit absolument idyllique.

Dans ce contexte, impossible de résister ! Le photographe abandonne aussitôt son appareil pour se jeter à l'eau. J'en fais de même… après avoir rangé l'appareil photo ;-)

Puis après la baignade, une petite séance de bronzette ne fait pas de mal, histoire de renouveler son stock de vitamine D après l'hiver.

Enfin, avant le retour à Bonifacio, nous avions envie de revoir la plage de Rondinara, dont nous gardions le souvenir d'une magnifique plage toute ronde. Elle est certes très belle aussi, mais un cran au-dessous de celle de Tamaricciu.

Allez, pour finir en beauté, une dernière vue de Tamaricciu… pour le plaisir des yeux !

Une très belle journée estivale qui se finit sur les Terrasses d'Aragon à goûter des spécialités corses : raviolis au brocciu et fiadone !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 121 km

Plage de Tamaricciu (Porto-Vecchio)

Bonifacio : du col St Roch au phare de Pertusato

Mardi 6 mai 2014

Aujourd'hui matinée sans voiture : nous partons directement depuis notre hôtel.

Après avoir rejoint le col St Roch au pied du Bastion, nous empruntons le chemin qui s'étire en bordure de falaise et file jusqu'au sémaphore, puis jusqu'au phare.

C'est une balade que nous avons sans doute déjà faite en novembre 2002 mais au printemps elle présente un intérêt différent, tout en offrant des vues fabuleuses sur Bonifacio.

Dès le début du sentier, la ville se laisse admirer dans la lumière matinale.

Puis un peu plus loin, c'est le "Grain de sable" qui se dore au soleil ! Morceau décroché de la falaise et planté dans la mer, il est devenu un îlot.

Toujours aussi attrayante d'encore plus loin !

Pourtant à cette distance, avec un coup de zoom, l'hôtel Santa Teresa semble tout proche.

Après avoir dépassé le sémaphore, cap sur la pointe extrême de la Corse, le Capu Pertusatu où nous sommes étonnamment… seuls !

Mais plus que le cap ou le phare, c'est la plage en contrebas qui nous attire, celle de St Antoine.

Plutôt que d'y accéder en faisant le tour, Hervé nous fait passer au plus direct, par une descente un peu scabreuse à flanc de falaise. Heureusement qu'il y a quelques racines pour s'agripper !

La plage est merveilleuse et ce navire de pierre échoué donne un cachet supplémentaire à ce ruban de sable.

Nous nous attardons les pieds dans l'eau pendant un long moment. La Sardaigne semble si proche qu'on pourrait presque la toucher et les îles Lavezzi sont à un jet de pierre. L'endroit est paisible, la mer calme, le sable doux, l'eau claire… c'est le bonheur !

Une douce rêverie qu'il va être dur d'interrompre pour reprendre le chemin du retour sur lequel les promeneurs se suivent maintenant en file indienne ou… presque !

Quant à nous, nous en profitons pour observer les fleurs qui se déclinent en bouquets roses et jaunes de part et d'autre du sentier.

En jaune et rose, toute un assortiment de variétés !

Enfin, à l'approche de la ville, une dernière vue sur ces maisons typiques agglutinées à la falaise et dont on se demande par quel mystère elles tiennent toujours.

Une très belle randonnée, absolument incontournable lors d'un séjour à Bonifacio.

En tout 10 km, 300 mètres de dénivelé, 4 heures et demie depuis notre hôtel, pauses comprises.

Avec 24 degrés à l'ombre, quoi de mieux qu'un coin de plage pour l'après-midi. Alors direction Piantarella (en voiture) puis la plage de Petit Sperone (à pied) pour un repos bien mérité.

On se croirait presque en été !

On ne peut pas quitter Bonifacio sans goûter la spécialité locale, les fameuses aubergines à la bonifacienne. Alors en entrant au Stella d'Oro, le choix du plat est vite fait et nous ne le regretterons pas !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 18 km

Plage de St Antoine (Bonifacio)

Un dernier détour à Campomoro avant le retour à Ajaccio

J10 : Mercredi 7 mai 2014

Toutes les bonnes choses ont une fin, c'est déjà le dernier jour de notre équipée corse. Avant le retour à Ajaccio en début d'après-midi, nous disposons d'un peu de temps à consacrer à une dernière randonnée mais compte tenu des temps de trajet il ne faudrait pas excéder deux heures de marche.

Ça tombe bien, dans ma sélection de balades, il y en a une qui fait pile cette durée… à la pointe de Campomoro à mi-parcours entre Bonifacio et Ajaccio. Alors en route !

Si le début du trajet vers Campomoro se fait sur la N196 très roulante, la suite est une succession de petites routes étroites et sinueuses typiquement corses.

Au bout d'une heure et demie, la pointe rocheuse coiffée de sa tour génoise massive s'offre enfin au regard.

Un village attachant, une belle plage de sable, quelques barques de pêcheurs, quelques voiles multicolores : le décor est planté. Les chaussures sont aussitôt enfilées pour fouler les derniers arpents corses.

En faisant le tour de la pointe, le contraste entre les paysages est saisissant : à l'est, bien à l'abri de la forteresse génoise, le maquis s'élève à la recherche de lumière alors qu'à l'ouest, tournée vers le large, la végétation n'a pas loisir à grandir.

Là, dans l'anse des Génois, ce sont toujours ces fameux taffonis qui règnent en maîtres, offrant au promeneur leurs silhouettes tourmentées.

Bien que la balade se poursuive indéfiniment le long du littoral, il est temps pour nous de l'interrompre en coupant par les terres via la boucle I Pozzi qui, entre murets et bergeries, nous livre les clés d'un passé agricole datant d'une centaine d'années .

Nous sommes pile dans les temps. Après un pique-nique sur la plage, suite du trajet en voiture vers Ajaccio où nous avons prévu d'arriver vers 15 heures.

Au col St Georges, nous reconnaissons l'auberge dans laquelle nous avions fait étape sur le Mare a Mare en 2007.

A 15 h 30, nous nous garons devant l'hôtel San Carlu à Ajaccio : pari (presque !) tenu !

En face de la Citadelle, tout près des quais et à deux pas de la vieille ville, l'hôtel San Carlu est extrêmement bien situé et la chambre à notre goût.

De la citadelle, possession militaire, nous ne verrons pas un seul occupant mais assistons amusés au manège des ânes et aux acrobaties des chèvres dans le fossé qui l'entoure ;-)

La fin de l'après-midi nous laisse le temps de flâner sur le bord de mer, de nous perdre dans les petites ruelles de la vieille ville avant de trouver une bonne table pour ce soir.

Parmi les suggestions de notre réceptionniste, aucune ne nous inspire et c'est au feeling que nous choisissons le Bosco… nous avons bien fait !

Demain, retour sur le continent avec dans nos valises quelques confitures dont les parfums de figue, de myrte, de clémentine et de cédrat permettront tels des madeleines de Proust de prolonger le voyage pendant quelques temps encore.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 157 km Distance totale sur l'ensemble du séjour : 850 km

Sur la pointe de Campomoro



Le mot de la fin

Impressions générales

Cela fait longtemps que nous sommes fans de la Corse, ce nouveau voyage n'a fait que renforcer notre sentiment. Nous avons adoré et n'avons qu'une hâte, y retourner !

Le temps a été agréable pendant ces dix jours même si par moments le soleil a parfois joué à cache-cache avec les nuages. Au final il n'y a eu que quelques heures de pluie qui ont eu peu d'impact sur nos activités.

Le choix de trois destinations pour dix jours a été parfait. On a pu réellement se poser à chaque fois deux journées pleines pour profiter des environs.

Nos coups de cœur

Tout, tout, tout !

Porto pour les roches rouges des calanques, Les sentiers littoraux du Capu Muru, de Senetosa et de Campomoro pour leurs tours génoises, leur maquis et leurs taffonis, L'Uomo di Cagna pour les souvenirs et le paysage, Bonifacio pour ses falaises blanches Porto-Vecchio pour ses plages idylliques La flore printanière à son apogée partout !

Un regret ?

Pas vraiment ! On savait que début mai nous avions peu de chance de pouvoir nous aventurer au centre de l'île. Le choix de rester sur le littoral a été payant.

Il faudra incontestablement revenir, la Corse a encore tant de merveilles à offrir… et nous sommes loin d'avoir épuisé tout notre guide de randonnées ;-)

A propos du véhicule, de l'itinéraire

Avec seulement 850 kilomètres en 10 jours, nous avons opté pour un parcours tranquille.

La petite DS3 était donc suffisante. Côté consommation elle était plutôt économe avec une consommation d'à peine 50 litres avec une conduite apaisée pour l'ensemble du voyage.

A propos des hébergements

Ils ont tous parfaitement répondu à nos attentes : belle situation, charme et qualité.

Néanmoins, petit coup de gueule pour le Santa Teresa à Bonifacio dont le prix du petit déjeuner est vraiment excessif.

En revanche, coup de chapeau pour l'hôtel du Golfe à Tizzano où en plus de la situation de l'hôtel, du confort de la chambre, de la qualité du petit déjeuner à prix raisonnable, nous avons eu un accueil sincère et chaleureux.

Ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages :

Pour randonner en Corse, l'indispensable petit livre rouge… le guide Rother référençant 75 randonnées entre mer et montagne.

Sites Internet : Le site de Jérôme Rattat présentant de magnifiques photos issues de ses voyages en Corse.

Le site du Conservatoire du littoral avec des documents PDF à télécharger sur les sites classés par le gestionnaire.

Le site de la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio avec des documents PDF à télécharger décrivant les sentiers de cette réserve.

Le site RandoGPS avec des traces GPS en France en général, Corse y compris.

Un dernier mot…

Quand est-ce qu'on y retourne ?

En attendant : un nouveau fabuleux voyage se profile ! Rendez-vous dans quelques semaines en terre Viking ;-) Départ le 9 juin pour la Norvège !

https://sites.google.com/...uleuxvoyagesnorvege/

Astérolides maritimes
Pneus: combien de bar dans le sable? English translation pending
by Caperam · 2014-05-16 · 35 replies
Bonjour,

De nouveau un question un peu technique : avec le véhicule de location que j'aurais en Octobre en Namibie je vais passer dans des zones sable mou avec des pneus tubeless (j'ai eu confirmation /loueur de 4x4), la pression doit être diminuer mais j'ai lu sur VF qu'il ne faut pas descendre en dessous de 1.3 Bar pour ne pas risquer de déjanter le tubeless, or j'ai lu ailleurs que certains dégonflent jusqu'à 0.8 Bar dans le sable, alors ??🤪

Merci,

Raf
Itinéraire de 14 jours en Chine English translation pending
by R8ph · 2014-05-16 · 45 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin d'aide par rapport à mon itinéraire de 14 jours en Chine.

J’atterris à Shanghai (2 nuits). Voici ensuite ce que j'aimerais visiter: Yangshuo, Guilin, Longsheng, Zhaoxingxiang, Fenghuang, Xian, Hua Shan, Pingyao, Datong, Pékin, Badaling (muraille), retour à Shanghai pour le départ.

Je sais qu'il y a trop de choses, j'ai besoin d'aide pour déterminer quoi couper (ce qui est plus incontournable) et combien de nuits passer sur place. Avez-vous de meilleures suggestions ou un itinéraire plus logique à me conseiller?

Je suis confuse pour le transport: je crois qu'il faudra prendre les trains entre les grands points comme Shanghai, Guilin, Xian, Pékin. Mais comment se déplacer entre les petits villages? Le bus?

Merci infiniment!
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
by Chamadou · 2014-05-15 · 248 replies
Bonjour à tous !

Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.

Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.

Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !

À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.

Bon voyage !

Christian
Red Rocks 2014 English translation pending
by Veileen · 2014-05-11 · 151 replies
Notre 6ème et 5ème dans l’ouest américain : cette fois nous sommes seuls (sans les garçons) et prévoyons plein de nouvelles découvertes sans compter quelques pincées de wilderness. Un périple de 5500 km en 3 semaines.

1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :

6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :

« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »

--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »

« Ben ce vol n’existe pas »…

Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.

« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »

Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !

Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.

2 avril

Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.

Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!

3 avril

Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)

En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.

















Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.

Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.









Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !

4 avril

L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.



redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !



L'ours











Parcs nationaux USA côté ouest et vertige English translation pending
by Specialkey · 2014-05-04 · 16 replies
Bonjour,

Je commence a réfléchir à notre circuit l'an prochain côté ouest des USA (grandes villes et parcs nationaux) et j'ai une question concernant le vertige. nous partirions 3 semaines pendant l'été 2015 a 4 (2 adultes et 2 enfants de 8 et 13 ans).

Je suis sujet au vertige. C'est assez handicapant pour moi et ma famille. Je peux être amené à faire demi-tour sur une route trop impressionnante (expérience en Corse, Croatie ou à La Réunion) et même par procuration si un de mes enfants s'approche trop près d'un endroit vertigineux.

Sachant cela, y a t-il des endroits (dans les sites classiques) où je ne pourrais absolument pas aller (selon vous) ? Avez-vous des retours d'expérience si vous étiez dans le même cas que moi ? Des conseils ?

Merci.
Gorges du Todra: source des poissons sacrés (Maroc) English translation pending
by Niico73 · 2014-05-02 · 26 replies
Bonjour,

Je n'arrive pas à géolocaliser la source des poissons sacrés dans les gorges de Todra. Si vous pouvez m'aider, merci :-)

Nicolas
La traversée des Alpes Lyngen à ski English translation pending
by Julien92Sui · 2014-05-01 · 7 replies
La traversée des Alpes Lyngen à ski de randonnée



Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.

En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.

Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.

Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable

Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.

Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog :
http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/

Le récit du voyage :

11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.

12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.

13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !

14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.

15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.

16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.

17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.

18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.

19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.

20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vall��e avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.

21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.

22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.

23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.

24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.

25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !

Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer

N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.





































Vacances d'été en Ecosse, c'est possible! English translation pending
by Mouriann · 2014-04-30 · 74 replies
Allez, je me lance, le carnet de Pierre m'a donné des remords. Un petit mot d'abord sur le titre. Qui n'a pas eu envie de partir en Ecosse mais y a renoncé par peur du mauvais temps? Nous les premiers ! mais cette année nous devions trouver une destination proche de la France pour des raisons familiales alors nous nous sommes lancés. Oui, il pleut ... mais il fait aussi beau plusieurs fois par jour 😎 Jamais nous ne sommes restés enfermés une journée entière à cause du mauvais temps. Nous avons toujours pu marcher, visiter. Alors, un conseil, sautez le pas : c'est magnifique !

Nous sommes partis en famille pendant 4 semaines en Ecosse. Départ de Zeebruges en ferry avec notre voiture le 25 juillet. Au cours de la traversée, il n'y a pas grand chose à voir à la surface de l'eau à part quelques champs d'éoliennes ... Du coup, coucher vers 21h30. Gros grognement de mon second de 16 ans qui avait l'impression d'avoir à nouveau 5 ans ! Ceci dit après quelques rigolades qui faisaient penser à une soirée de colonie de vacances, tout le monde s'est endormi assez vite. Est-ce que cela bouge sur le bateau ? Oui, un peu, mais c'est plus gênant si la couchette est parallèle à la coque du bateau. Arrivée le lendemain matin à 8h15 heure locale. Le temps de débarquer, de s'habituer à la conduite à gauche, nous sommes partis pour Hexham qui est proche du mur d'Hadrien. Un petit tour au visitor center et au supermarché du coin pour le picnic de midi et nous voici prêts. Allez, on enfile les chaussures de rando et direction le chemin qui longe le mur. Un petit bout de campagne anglaise

nous attaquons la grimpette. Vous remarquerez les manches courtes : il peut faire beau et chaud.😛

La campagne anglaise est plutôt jolie vue d'en haut

Après quelques montées et descentes le long du mur . nous sommes arrivés en vue du but principal de notre randonnée : Sycamore gap

le fameux arbre qui apparaît dans le film Robin des Bois Prince des voleurs



Le temps se maintenant, nous avons poursuivi un petit moment avant de faire demi-tour et de nous diriger vers notre B&B à Hexham. Avant le dîner nous avons fait un tour dans le charmant centre ville





Pour être tout à fait honnête, c'est là qu'il s'est mis à pleuvoir à verse ... Nous nous sommes donc vite réfugiés dans un pub recommandé par la dame qui tenait le B&B et nous avons dîné à ... 18h. Voilà, le rythme anglais était pris !
Écosse: glens, lochs and sun... (en famille et en fourgon) English translation pending
by Pierre · 2014-04-28 · 73 replies
Hello 🙂 Je reviens tout juste d'Ecosse en fourgon. Voici donc mon nouveau carnet...

Des routes sinueuses au fond de larges vallées (glens) s’ouvrant sur des lacs étincelants (lochs), le tout sous le soleil écossais… Ajoutez quelques gouttes de whisky (un Oban 14 ans en l’occurrence), plusieurs milliers de moutons et une conduite à gauche. Voici en somme le programme de cette quinzaine en fourgon, sur les routes des Highlands. 3789 km à travers l’Angleterre et, tout au nord, l’Ecosse, en liberté et en famille. Wonderful, isn’t it ?
Budget à deux pour 10 jours à Puerto Galera? (Philippines) English translation pending
by Arminvanbure · 2014-04-28 · 14 replies
Souhaitant aller a Puerto Galera avec ma copine , quel est le budget pour 10 jours sur place ? D'autre part y a t'il possibilité de changer de l'argent ou de retirer avec une Mastercard sur place ou est il préférable de changer a l'aéroport de Manille en arrivant ?
Une autre Espagne English translation pending
by Hannahannah · 2014-04-26 · 275 replies
A tous ceux qui ont vraiment envie de sortir des chemins battus et rebattus en Espagne je vous conseille ce documentaire , d'autant plus qu'il ne fait pas beau aujourd'hui , ça vous permettra de rêver un peu .

Documentaire Les grandes transhumances ... - YouTube

L’Estrémadure et l’Andalousie dans toute sa splendeur , j'ai suivie il y a quelques années dans la sierra de Gredos un de ces déplacements , c'est fantastiques .

D'accord ce n'est pas la Costa Brava , mais c'est véridique , et pour les amoureux de la nature cette région avec ses vautours , ces cochons noirs en semi liberté , ses cigognes ...je vous assure que ça vaut le détour .

Hannah
Croisière Médina Zenith 16 août 2014 English translation pending
by Mikael95 · 2014-04-25 · 68 replies
Bonjour

Nous partons à bord du Zénith le 16 Août 2014 pour la croisière "Médina" si vous êtes dans notre cas, c'est avec grand plaisir que nous échangerons sur ce sujet.....Escales, bateau, qualité etc .....
Gomera et Ténérife à vélo avril 2014 English translation pending
by Lucbertrand · 2014-04-21 · 2 replies
Deux semaines aux Canaries à vélo Gomera et Tenerife

Première partie La Gomera

En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.

Lundi 7 avril direction La Gomera

Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.

Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso

Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.

Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey

Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.

Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian

Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.

Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.

Samedi 12 retour sur Tenerife

Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Croisière sur l'Allure of the Seas en avril English translation pending
by Frippe · 2014-04-21 · 27 replies
Bonjour, Voici tel que promis mon compte rendu sur notre croisière àbord de l’Allure of the seas du 5 au 15 avril. Nous avons débuté notre voyage en séjournant une nuit avantet deux nuits après à Fort Lauderdale, nous avons eu du beau temps sauf unejournée en Floride. Hôtel Sheraton FortLauderdale Beach; Pas le grand luxe mais chambre propre et prix abordablecomplexe Beach directement sur la plage (rare a Fort Lauderdale!!!) avec espacepiscine bien aménagé possibilité de louer chaises longue et parasol sur laplage pour 3 personnes 19$USD pour la journée avec service de bar et nourriturepratique quand on veut rester sur la plage et prix raisonnable. L’hôtel se trouve juste en face de la marina Bahia Mar et ilest très facile de prendre le taxi boat pour 22$ p.p. par jour. A faire se rendre sur le boulevard Las Olaspour faire les boutiques et manger dans un des nombreux restaurants terrasse etretourner sur le taxi boat le soir pour voir les maisons de riches trèsimpressionnant avec les yachts de quelques millions. A 15 minutes de marches de l’hôtel vous avez de nombreuxrestos et boutiques sur le boulevard Seabreeze. Il y a aussi une pharmacie ouvous pouvez acheter nourriture, vin à moitié prix de la SAQ (Vous avez ledroit à deux bouteilles sur l’Allure of the seas par cabine à l’embarquement)et plein de souvenirs et d’articles de voyages pratiques. Exemple les fameusepinces pour tenir les serviettes de plage à 6.99$USD plusieurs formes. http://www.solclip.com/fr/7-pinces-a-serviettes-de-plage Pour les restos pas cher le bar terrasse Bahia Cabana de lamarina Bahia Mar en face de l’hôtel, All about food un libre-service servantdéjeuner, diner pâtisserie, salade juste à côté de l’hôtel Bahia Mar. Sinon lesrestos sont très chers à Fort Lauderdale mais vous avez l’embarras du choix etla plupart sont excellent. Le prix du taxi pour se rendre de l’aéroport à l’hôtel aprox23$USD de l’hôtel au port un peu moins de 20$USD (nous étions 5 adultes). L’Allure of the seas. A défaut de me répéter nous prenons toujours des navires récentset honnêtement j’ai constaté que l’Allure commençait à prendre de l’âge!!!Compréhensible quand on voit le nombre de personnes qui ont déjà pris cenavire. Nourriture; Pour ce genre de navire et tous les gens à servir j’ai étéagréablement surprise par la qualité et la diversité de la nourriture (canard, carreau d’agneau, fruit de mer à profusion et possibilité d’avoir filet mignonmoyennant un supplément) Salle à manger Adagio super service. Restaurant Chop Grill $$$; Vaut vraiment la peine réservée sur la terrasse extérieureagréable ambiance sur Central Park le soir. J’ai pris filet mignon et franchement la viande était tendre et trèsbonne et le service aussi excellent. Restaurant Giovani’s $$; Ne faite l’erreur de réserver le dernier soir de votrecroisière comme nous!!! Après avoir mangé une semaine sur ce navire l’appétitest réduis au maximum et ça été un vrai gaspillage de nourriture dans notrecas. Le concept vous commandé le nombre d’entrées que vous voulezensuite le nombre de plats de pâtes pour terminer avec votre plat principalOsso Bucco excellent et une variété de desserts dont le tiramisu!!! C’estconvivial les entrée et pâtes à partager ça vous permet de tout essayer!!! Le café au central Park gratuit; Une variété de salades et sandwich pour le diner. J’ai trouvé ce concept très bien. Ça permet unepause à votre estomac!!! Rita Cantina $; Vous devez payer 3$ pour entrer mais on vous donne desnachos et salsa ensuite les fajitas sont très bon et le prix aprox 8$ pour deuxpersonnes sur le Bordwalk. Le vin beaucoup moins cher au verre aux buffets Windjamer dumidi 7$ versus Vintage sur Central Park 17$ le verre. Prévoyez le coup si vousconsommé plusieurs verre par jour le prix n’est pas le même partout sur lenavire!!! Le brunch avec les caractères de Dreamwork dans la salle àmanger Adagio (réservation avant votre croisière) pour prendre des photos avecles personnages. Spectacles; Spectacle de départ avec les caractères de Dreamwork audépart du navire vers 5h à l’aqua Theather. Le spectacle d’eau à voir assez impressionnant. Chicago bon nous étions épuisés et je me suis endormi(chut!!! Trop de vin probablement) Ice Game patin artistique bon pour ceux qui aiment. Blue Planet mon préféré effet visuel impressionnant. Deux soirée dansante (genre party) une sur le RoyalPromenade et une autre à la salle On Air et la parade Dreamwork avec les mascottessur Royal Promenade voir votre journal de bord. Escales; Labadee grosse déception super belle plage mais impossiblede se baigner à cause des roches, nous avions des souliers pour aller dans l’eaumais nous avions peur de tomber et se blesser les genoux. Par contre pour les cartes couleur gold (non pas catégorie gold comme nous) de l’autrecôté de l’île ils avaient une super belle plage mais pas accessible pour lescommun des mortels comme nous. Vous avez un beau buffet (gratuit) genre BBQ pourdiner sur le bord de la plage. Toutes les activités sont payantes sur l’île. Falmouth; Nous avions pris un tour de ville avec arrêt à la plagep.c.q. le tour de catamaran que nous voulions prendre n’était plus disponible. Çane valait pas la peine puisque que vous n’avions que 1h30 pour la plage et qu’ona marché au moins 30 minutes aller-retour pour nous rendre depuis le bus. Vous devez payer pour entrer sur la plage et pour leschaises. Pour 1h ça ne vaut pas la peine du tout!!! Nous avons trouvé un barqui nous a permis de faire saucette gratuitement mais franchement ce n’est pasla plage de rêve comme on voit à la télévision!! Nous étions à Montego Bay auDocteur Cave Beach les chaises sur cette plage sont tassé les unes sur lesautres. Le port est super beau et plein de boutiques pour vossouvenirs et un marché aux puces a la descente du navire et zone sécuritaire. Cozumel; Puisque nous avions eu déception sur déception coté plagepour les deux autres escales, nous avons pris un taxi pour se rendre à ParadiseBeach. Le prix du taxi moins de 20$USD pour 5 adultes. Sur le site ça coute3$p.p. pour l’entré et les chaises et parasol sont gratuit. Vous pouvez vous baigner faire des sportsaquatiques, vous avez service de bar et restos sur la plage pour ce prix çavaut la peine. Plusieurs boutiques à la sortie du navire. Les activités sur le navire; Vous devrez attendre longtemps avant de faire du zip line, du surf ou de l’escalade ça nous a pris au moins une heure d’attente pourchaque activité. Prière de ne pas oublier vous souliers de course avec bassinon on vous retourne à votre cabine et vous devrez refaire la ligne. Le solarium lieu de détente sans enfant à l’avant du navireun havre de paix!!! Dans mon opinion l’autre itinéraire de l’Allure est beaucoupplus agréable, nous avons déjà fait toutes ces destinations dans le passé et cen’est pas comparable. Voilà, j’espère que ce compte rendu vous sera utile. Je vousfais part de mon opinion et celle-ci peut différer d’une autre personne.
Traversée du Canada en vélo 2010 English translation pending
by Gasche · 2014-04-20 · 0 replies
Bonjour, Un petit résumé de mon voyage: Journal de Voyage

20.04.2010, Départ de Genève avec air Canadapour Vancouver, une escale à Montréal.

Nous avons dormis à l’aéroport de Vancouver.

21.04.2010, au petit matin montage des vélos.Puis nous avons roulé 16 Km dans la ville jusqu'à Hostelling internationalVancouver Downtown (auberge de jeunesse). Nous restons 2 nuits 40 dollars lanuit. Après avoir posée nos bagages dans la chambre nous avons roulé un peutdans Vancouver, pour diner on a trouvé un petit resto sympa, spécialité de lamaison les huitres et crabes, moules etc. c’était bon, bien servi et pas chère ! Ensuitevisite de la ville et achat du matériel qui nous manque. Total de la journée 32Km. Dodo à 20h30.

22.04.2010, aujourd’hui visite de l’aquarium deVancouver et le tour du Stanley parc en vélo 16 Km. Le mot du jour : you missed the olimpicgames. Remarque d’une jolie dame par ce qu’elle mous a vue avec la veste del’école de ski. Beau temps.

23.04.2010, les choses sérieuses commence, aujourd’hui nous somme parti en direction du pacifique, de Vancouver àHorseshoe bay ou nous avons pris le ferry pour Nanaimo puis jusqu'à Parksville,64 Km. Nous avons pus testé notre équipement de pluie. Nous dormons au motelSea Edje Motel avec une super plage.

24.04.2010, Journée difficile de Parksville àport Alberni. Le début était facile et il faisait beau mais à 16 Km nous avonsmis les habits pluie, il faisait froid avec du vent et la cerise sur le gâteauune monté de 13% sur 4 KM avant Alberni. Total 45 Km

25.04.2010, Port Alberni à Ucluelet 101 Km etpas de possibilité d’hébergement entredeux, les 50 premier Km ca roule bien, avec un dénivelé 1 & 2%, mais aprèsc’est des montagnes russe entre 13 % 19% la plus longue fait 4 Km mais lesautres sont pas loin derrière et c’est comme ca jusqu'à la fin. Il fait froidavec du vent, on a mis les habits pluie un petit moment et la neige n’est pasloin. Voila nous somme au pacifique, demain retour sur Port Alberni mais enbateau cette fois (si c’est possible ?)

26.04.2010, Le bateau se n’est pas possible.Nous sommes resté a Ucluelet et avons visité la cote du pacifique. On a trouvéun bon restaurant (le Driftwood Patio restaurant) avec le patron François Pilonet Flickerine la serveuse. Nous avons mangé un bon plat de la mer.

27.04.2010, Il pleut très fort, on décide deresté un jour de plus. Visite de la cote avec quelques photos de plus, puisdiner au Driftwood ou nous avons pris des moules et des palourdes. Demain qu’ilpleuve ou qu’il neige c’est départ.

28.04.2010, Retour sur port Alberni 101Km. Unpeut de soleil au départ mais très vite de nouveau la pluie. Le temps changevite soleil pluie en moins de 5 minuteset vice versa. On s’arrête pour manger il fait beau et quand on a tous déballéon mange sous la pluie.

29.04.2010, port Alberni à Horseshoe bay 79 Km. Premier jour sans pluie.Ca roule bien !

30.04.2010, Horseshoe bay à Mission 96 Km. Onroule sur des autoroutes a 4 voie avec une circulation comme entre Lausanne etGenève aux heures de pointe c’était chaud, tu fais ça en Europe on t’emmène àl’asile, et il fait beau.

01.05.2010, Mission à Yale 102 Km. Sur la routeNo 7 c’est un peut plus calme et de nouveau la pluie et froid. Yale saressemble à Gondo on est vraiment dans les rocheuses. Et toujours les montagnesrusse avec des montés de 13% comme tous les jours ca ne change pas ils nesavent pas faire des route avec une monté régulière.

02.05.2010, Journée de repos, il pleut alors onvisite le site historique de Yale. C’était le point le plus avancé navigablesur la rivière Frasser à l’époque des pionniers. Par là passe l’or de la régionde Caribou.

03.05.2010, Yale à Lytton 85 Km. Il pleut avecdu vent, la neige n’est pas loin. Toujours des montagnes russes. On fini quandmême la route au sec.

04.05.2010, Lytton à Cache Creek 85 Km enfin unjour sans pluie, et changement de climat en cour de route on rentre dans unevallée avec un climat du sud on se croirait dans les Pyrénées. En route onrencontre un cycliste chinois qui fait la traversée comme nous, Tian Feng, ilroule avec un vélo Lamborghini, on le dépasse a l’aise. On peut dire que l’on adépassé une Lamborghini aujourd’hui. Un moment on a penser finir sous la pluieou même la neige, le ciel c’est couvert et il y avais un vent de face froidmais vraiment froid, une vraie bise comme on dit ! Toujours des montagnesrusse mais un peut moins prononcer que les autres jours.

05.05.2010, Cache Creek à Kamloops 84 Km. Onpart un peut en retard vers 10h. Le matin il neige presque mais le temps sedégage vite et il fait bon, enfin une journée agréable. Ca roule bien sur lespremiers 50 Km mais après les montagnes russe recommence. Sur la routelorsqu’il y a des travaux il y a toujours des personnes qui font la circulationavec des panneaux, le mot du jour de Rudi a la jeune fille (J’aime bien leCanada pars ce qu’il y a toujours de jolie fille qui nous arête sur la route).

06.05.2010, Kamloops à Barrière 66 Km, il fait beau enfinle printemps est là ! J’ai un peut mal au genoux et pas beaucoup dormis lanuit passée ! Alors on décide de faire petit pour aujourd’hui, se matinlessive et cartes postale plus un colis avec des souvenirs.

La route est bien mais quand il n’y a pas demontagnes russe y a le vent dans le nez. Vus l’effort accomplis on se paye unbon steak de bœuf au grille avec une bonne bouteille de cabernet sauvignonCanadien (okanagan valléy) au motel Monte Carlos.

07.05.2010, Barriere à Clearwater 61 Km, Encorune petite journée ça fait du bien, il fait bon et la route est facile pasbeaucoup de monté, a 12h 15 on à passer le cap des 1000 Km. Dans l’après midiles nuages bourgeonnes et des orages menaces, on a passé entre les gouttes, mais il y a eu quelques bonnes rafales donc une qui ma projeté au milieu de laroute, heureusement il n’y avait de vhc à moment.

08.05.2010, Clearwater à Blue River 109 Km, Lamétéo annoncé de la pluie et de la neige, mais finalement sa c’est dégagé et onétait au sec, juste un peut froid. On à fait la plus longue distance, lepassage le plus haut 775 m et on a vus notre premier ours. C’était un ours noiril était entre 20 et 30 mètres de la route et il mangé tranquillement. Je n’aipas fait de photo car je l’ai vu au dernier moment et il y avait des personnesqui c’était arrêté de l’autre coté de la route pour faire des photos et nous onpasse entre les deux, j’ai eu un peux peur qu’il se sente dérangé et qu’ilvient ver nous.

09.05.2010, journée de repos, on dort 2 nuitsau Mike Wiegele hélisking resort dans un super chalet canadien, un grand mercià notre sponsor ORTOVOX et Gérald Kampel.

10.05.2010, Blue River à Valmount 91 Km, il fait bon c’est le printemps la route estbonne pas trop de montagne russe ça roule bien juste une monté ver la fin avantValmount. On a vu notre 2 ème ours noir cette fois il était au bord de la routeon a du s’arrêté bien 100 m avant, des camions on fait sonner leurs klaxon pourle faire fuir, l’ours saute a chaque fois dans le talus mais revenais a chaquefois, des gents insouciant s’arrête pour faire des photos se qui existe l’ours, une personne s’arrête est essaie de le faire fuir avec sons klaxon mais sanssuccès, une équipe de garde district s’arrête pour nous aidé, il roule entrenous et l’ours et prépare le spray anti ours au cas ou l’ours se dirigeraisvers nous, on passe sur la voie opposée. Il va sans dire que notre moyenne àdoublé dans les km qui on suivi et on a fait les 50km qui reste d’un trait sansarrêt pour mangé. Le reste du trajet c’est bien passer, mais d’autre personneon vus une maman avec des petits peut avant Valmount, il se sons fait grifféleur voiture.

11.05.2010, Valmount à Mount Robson 34 Km, ontrouve une Swiss Békery ou on déjeune, enfin du bon pain ! Avant deprendre la route on s’hachette un spray anti ours pour chacun que l’on fixe surle guidon, on se sent rassuré et on pique-nique en chemin sans crainte. Laroute se passe bien est bien entendu on ne voit pas d’ours ! Ont se trouvedans le parc du Mount Robson juste avant le parc national, seul possibilitéd’hébergement un camping avec des cabanes mais c’est fermé, sa ouvre le 13.05.Les patrons sons sympa est on négocie une cabane à prix réduit avec vue directesur le Mount Robson. Ici c’est la nature pas de télé, wifi ni réseau natel maisun paysage à coupé le souffle.

12.05.2010, Mount Robson à Jasper 97 Km, ilfait beau on traverse le parc Mount Robson puis le on rentre dans le parcNational, on voit des paysages magnifique. On a vus notre 3 éme ours noir dansun pré sur le coté de la route et toujours des gents qui s’arrête pour fairedes photos, puis on à pique-niqué au bord du lac Moose et on a encor vus unescène de crime sur une aire de repos avec tous comme dans les experts. On ditadieux a la Colombie Britannique et on rentre dans l’Alberta, on avance nosmontre d’une heure. Le premier fuseau horaire et la première province estpassée.

13.05.2010, Jasper à Hinton 76 Km, il fait beauet en prend pleins la vue dans le parc National. Ont fini aussi avec lesrocheuses.

14.05.2010, Hinton à Niton Jonction 135 Km, ona prévu de s’arrêté à Edson, on arrive à 14 h. et comme on est en forme ondécide de continué la route, c’est tous ca de pris pour le lendemain. Ons’arrête à Niton Jonction au milieu de nulle part. Juste un motel et 2 stationsd’essence.

15.05.2010 Niton Jonction à Spruce Grove 129 Km, ca recommence on est sur la HWY, c’est tout droit avec quelques petitesmontagnes russe et un peut de vent de face. Pas beaucoup de photo à faire maisquand même un beau paysage, on se rapproche de Edmonton et sa se remarque, deplus en plus de voitures et d’habitations. Spruce Grove c’est déjà le fauxbourg d’Edmonton.

16.05 2010 Spruce Grove à Sherwood Park 56 Km, c’est le jour de tous les dangers !

Rudi à failli se faire écrasé par une voiture, sur la HWY il y a des sortie comme sur les autoroutes chez nous et il faut traversécette voie pour resté sur la HWY, et ila mal regardé et a traversé alors qu’une voiture arrivé à plus de 100 km/h quia pus l’évité de justesse, je ne sais pas qui des deux a eu le plus peur, moiqui a vu la scène devant moi ou Rudi qui lance un (trous du cul à la voiture)il se rend compte plus loin qu’il était en tort, plus tard dans Edmonton a uncroisement avec des feux il fait un brusque changement de direction et moi jele suis et c’est a mon tour d’échappé de me faire écrasé par une voiture quidémarre, je peux vous dire qu’ après c’était chaud entre nous et on s’arrête aune station service boire un petit quelque chose et on trouve un chemin quinous évite la HWY sur quelques Km, on est devenu beaucoup plus prudent par lasuite et avec raison cars de retour se la HWY ca se complique, il fauts’imaginé une autoroute avec 4 voies de circulation et des sortie a 2 voiestout les 3 ou 4 Km avec deux guignols qui se ballade en vélo là dessus auxheures de pointes. J’oublié il fait chaud et il a un fort vent de face.

17.05.2010, journée de repos chez une grandecousine de Rudi a Sherwood Park. Rudi dort dans une chambre et moi je profitedu beau temps pour faire du camping dans le jardin et testé la tente, on varester quelques jours.

18.05.2010, au 20.05.2010, Nous somme toujourschez Lisl la grande cousine de Rudi, nous avons rencontré sa fille Barbara etson ami Keith, qui nous on invité au restaurant pour l’anniversaire de Barbaraet nous on fait une visite de Edmonton la nuit. Merci à Lisl, Barbara et Keith

21.05.2010, départ de Sherwood park, il pleutavec un vent du nord froid, on fait que 45 Km et on trouve un motel, cars onest trempe et on à froid. Sherwood park à Leduc 45 Km.

Ps. Le soir il mélange pluie neige.

22.05.2010, il fait beau mais ça se couvre viteet il y a un vent fort du nord. On continue notre route jusqu'à Red Deer 136Km. Il fait froid mais sec juste un peut de grésille de temps en temps.

23.05.2010, il fait beau soleil, toujours sevent du nord qui nous refroidi. En milieu de journée ça change, le vent tombeet il fait meilleur. Devant nous des orages se forment et on passe entre deuxnuages. Red deer à Airdrie 110 Km.

24.05.2010, Airdrie à Calgary 54 Km, il faitbeau et bon, et c’est agréable. On arrive chez Pat et Rick des amis de Rudi, on va rester quelques jours avant d’attaqué lagrande traversée vers l’est.

25.05.2010, Rick mous fait visiter un sitepaléontologique, Horseshoe Canyon et Horse Thiefe Canyon. Des Canyons creuséepar la Red Deer river, ou l’on voit des différentes couches géologique. C’étaitune magnifique journée merci Rick. Je fais le plein de pierre pour macollection et beaucoup de photos.

Ps. Nous avons subit une véritable attaque demoustique !

26.05.2010, Visite du Air space muséum avec Rick, et achat d’une chaine pour chaque vélo.

27.05.2010, On a pris le bus et le tram pourvisité Calgary downtown et achat de cadeaux souvenir pour la famille. Il a faitmauvais toute la journée et au retour il neige.

28.05.2010, Il neige toujours. Journée lessiveet entretiens des vélos, le soir nous étions invité par Mike Mortimer présidentde Ortovox Canada et son épouse Heather, on a mangé un bon steak Merci Mike.

29.05.2010, Le matin au réveil tous est blanc, et il fait toujours mauvais. On en profite pour faire des mails et téléphoné ala famille, et journée télé.

30.05.2010, Le temps s’améliore mais c’esttoujours couvert est froid, vers midi ca se dégage et on en profite pour faireun peux de jardinage pour Pat. Le soir nous somme invité par Rick et Pat à l’occasion de notre départ le lendemain. Merci Rick et Pat pour cette accueillechaleureux et cette semaine passer au chaud.

31.05.2010, Deer river circle à Brenner placechez Chris un copain de Rudi 37 Km.Chris nous fait visité Olinpic parc 1998 de Calgary, le soir mangeons chinoisavec Chris et Vreni la maman de Chris.

01.06.2010, Calgary à Gleichen 103 Km. Aprèsavoir remercié Chris et Vreni pour leurs hospitalités nous attaquons la grandetraversée. Le temps est couvert est on a le vent dans le nez toute la journée, on monte notre tente sur un camping communale à coté d’un poste de police. On apus testé notre matériels de cuisines (réchaud à benzine).

02.06.2010, Gleichen à Brooks 98 Km. Au réveil il ya un brouillard mais ca se dégage viteest il fait bon. Vers midi le vent se lève est on là de nouveau dans le nez.

03.06.2010, Brooks à Walsh 163 Km. Il fait beau un peut couvert avec du vent de cotéarrière jusqu'à Medicine hat et après vent dans le dos et ca roule bien.Camping à Walsh, on est à la porte du Saskatchewan.

04.06.2010, Walsh à Gull Lake 120 Km. IL fait beau avec un peut de vent dans le dos au début puis ca secalme. Après 4 Km on rentre au Saskatchewan. Pour le moment ce n’est pas plat, ca monte et ca descend et ce n’est pas tout droit non plus. Camping se soir.

05.06.2010, Gull Lake à Herbeert 103 Km. Cette nuit il a eu de la pluie et au matin ilpleuvine encor et on décide de resté 1 heure de plus pour séché les tentes etau final départ à 10 h 30. On déjeune avec Raymond Laroche.

06.06.2010, Herbeert à Moose Jaw 132 Km. Il fait beau, première crevaison à 5 Km de MooseJaw. On trouve un bon camping et on s’installe. Super couché de soleil.

07.06.2010, Au matin il pleut et les prévisions ne sont pas bonnes. On reste sous lestentes jusqu'à 11h, puis on se réfugie dans une chambre du motel pour séché nosaffaire et les tentes. On décide de faire la lessive. L’après midi on voit des vélosà coté ! C’est Jean Yves et Régis les deux Québéquois que l’on a rencontréà Calgary, qui font aussi la route.

08.06.2010, Moose Jaw à Indian Head 141 Km. Au matin on a un bon vent dans le dos et pas de pluie. On voit lesorages qui se réactivent. A partir de Régina ça change, on met les habitspluie. Les orages croisent la route les uns après les autres. On passe avecplus ou moins de chance. Les averses arrivent par la gauche et traverse laroute devant nous avec une vitesse impressionnante. Les cellules se déplacentaussi vite que les trucks sur la HW. Pour fêté les 3000 Km on se paye un soupéau resto du motel.

09.06.2010, Indian Head à Whitewood 110 Km. couvert avec un peux de vent dans le dos. AGrenfell on va au resto et on rencontre John le pasteure, il nous offre uneboisson energize et organise une interview au journal local avec Annie etSuzette. Après il reste 49 Km avec un vent de face froid. Ce soir motel.

10.06.2010, Il pleut avec vent d’est. On reste aumotel (pas un temps pour le vélo)

11.06.2010, Whitewood à Virten 119 Km. Le matin c’est couvert avec un peut de vent de face.On met les habits de pluie, à midi on s’arrête à Moosomin pour manger et onrencontre Harvey et Blanche qui nous invite chez eux pour un café et sandwich.Il aime rencontrer les gents et c’a leurs fait plaisir et nous aussi. On passeun bon moment avec eux et on discute, il nous donne de bon conseils pour laroute. On resterai bien encor un moment mais on doit continuer notre route.L’après midi le vent est tombée est on roule bien, et puis le plafond s’abaisseet il commence à faire sombre, c’est la brume avec une pluie fine qui nousattend pour les 40 dernier Km. On passe au Manitoba et on avance les montresd’une heure.

12.06.2010, Virten à Carberry 123 Km. Le temps est couvert avec un petit vent dans le dosau début, après 40 Km ça change est on a le vent de face et de coté avant.Journée au sec. Le paysage change on voit de plus en plus de forêt.

13.06.2010, Carberry à Portage la prairie 98 Km. Il fait beau. Au début on a un petit ventdans le dos mais ça change vite et on a le vent de face a coté gauche sur la majeurepartie du trajet. On campe dans un camping à environ 15 Km après Portage laPrairie. Sur la route on voit une tortue.

14.06.2010, Portage la Prairie à Winnipeg 72 Km, on déjeune tranquillement au camping et onpart vers 10h30. Il fait beau avec un peut de vent de face.

15.06.2010, Winnipeg à Richer 63 Km. Le matin on déjeune avec Bob directeur d’école qui nous à aidé atrouver notre chemin la veille. En chemin on trouve le camping Lilac qui aaussi des chambres, c’est 60 dollars la mais le patron mous dit 2 nuit mini ou120 dollars, on est déçus et on continue. En route on se choppe une aversed’orage pas le temps de mettre les habits pluie et on est trempe. Les oragesmenace toute la journée.

16.06.2010, Richer à Kenora 148 Km, Belle journée, les nuages sont moins menaçants que laveille, il y a toujours un peut de vent de face. En route on voit le changementde décor, plus de forêt et des blocs erratiques et aussi plus de petit lac. Onarrive sur le bouclier du Canada (plateau de granite) et arrive dans l’Ontario.Là c’est des forêts, des lacs et un paysage de granite. On fait aussiconnaissance avec les taons.

17.06.2010, Kenora à Vermillion bay 103 Km. Le ciel est légèrement couvert et on sent laperturbation qui nous rattrape. On roule avec un vent de face. Vers 14h le ventse renforce et on se bat contre un vent tempétueux. De temps en temps ilpleuvine et le soir on arrive juste avant l’orage au motel. La route est bonnemais ca monte et ca descend sans arrêt.

18.06.2010, Vermillion Bay à Ignas 153 km. Le temps est couvert avec un vent d’ouest cettefois. Le temps se dégage vite. La route devient dangereuse quasiment pasd’accotement et les camions et voitures nous passe très prés à 100 Km/h. c’estaussi les plus longues distance avec rien, pas de ravitaillement, pas d’eau etpas de restaurant. On passe aussi les 4000 Km.

19.06.2010, Ignas à Upsala 106 Km. Se matin on part sous la pluie mais ca s’arrête vite eton fini au sec. Toujours la même chose rien sur 100 Km même pas une stationservice, et la route est toujours aussi dangereuse. En chemin on voit unevielle femelle Moose et aussi un loup des forêts qui traverse la route, pas eule temps de faire une photo il était trop loin et une voiture là fait fuir.

20.06.2010, Upsala à Kakabeka Fals 112 Km. C’est l’été. On roule toujours sur la même routesans accotement. Arriver on visite les chutes de la rivière Kaministiqua. C’estgrandiose.

21.06.2010, Kakabeka à Thunder Bay 39 Km. Petite journée on traverse la ville et on trempe les pieds dans le lacsupérieur.

22.06.2010, Journée de repos. C’est journée de lessive et visite.

23.06.2010, Thunder Bay à Nipigon 114 Km. Pas beaucoup de changement la route toujours aussi mauvaise, justequelques tronçons qui sont bien. On visite une mine d’améthyste. Il fait lourdmais pas de pluie, on a de la chance dans le sud de l’Ontario il y a destornades.

24.06.2010, Nipigon à Schreiber 97 Km. Belle journée d’été, ca roule bien la route est unpeux meilleur, il y a quand même de belles montée, on passe de 200 m à 400 msur 4 Km puis sa descend et on fait un bout au bord du lac et sa recommence.Beau paysage un peux comme au bord de la méditerranée.

25.06.2010, Schreiber à Marathon 91 Km. Il y a du brouillard le matin mais sa se dégage vers11 h et ensuite c’est une belle journée. Toujours des montées et des descentes.

26.06.2010, Marathon à White River 96 Km. Il fait beau on roule bien et il y a pas trop decôte aujourd’hui. On quitte le bord du lac pour un moment.

27.06.2010, White River à Wawa 96 Km. C’est couvert mais pas de pluie, on sent laperturbation qui arrive. On roule bien pas de grand changement c’est des forêtset des lacs. Sa monte et descend toujours mais un peux moins fort que lesautres jours. Pour les 5 derniers km on met les habits pluie.

28.06.2010, journée de pluie donc journée de repos

29.06.2010, Wawa à Montréal River 104 Km. Couvert avec un vent du nord froid et sa sedégage en milieux de journée. Mais le vent se renforce l’après-midi. Toujoursla même chose des forêts et des petits lacs a par le lac supérieur et descollines. Super couché de soleil sur le lac supérieur.

30.06.2010, Montréal River à Sault St Marie 117 Km. Belle journée, encor un peux de ventmais moins fort que la veille. On longe le bord du lac et on pic nique sur unebelle plage de sable. Le paysage change on revient vers des zones plus habitée.Sur la route je vois un ourson noir mort.

01.07.2010, Saulte St Marie à Iron Bridge 125 Km. Beau temps. On longe le canal de Saulteet en face c’est les USA. La route est toujours aussi dangereuse. Le paysagechange, il y a plus de petite ferme comme chez nous, rien à voir avec lesgrandes exploitations des prairies. Ca devient aussi un peux plus plat et finiles forêts a perte de vue. On arrive sur les bords du lac Huron. On passe aussiles 5000 Km se matin.

02.07.2010, Iron Bridge à Espanola 130 Km. Le matin au réveille il passe une petite pluiemais sa se dégage vite puis il fait beau et chaud.

03.07.2010, Espanola à South Baymouth 120 Km. Journée chaude, ca roule bien avec un paysage dusud. On roule sur une route secondaire défoncer, mais il y a moins de trafiquede camion. On espère arriver pour le ferry de 17h30 mais avec le vent qui nousralenti on y arrive pas. Sur place tous les motels sont complets et on trouveenfin une cabane vers 20h30 et on peut dormir à l’abri.

04.07.2010, South Baymouth à Wiarton 77 Km. Lematin nous prenons le ferry pour une traversée de 45 Km sur le lac Huronjusqu'à Tobermory. Il fait beau et on continue en direction du sud.

05.07.2010, Wiarton à Collingwood 108 Km. Lematin c’est un peut couvert et il fait lourd. C’est une journée chaude. Audébut on a le vent de face env. 20 Km puis on tourne vers l’est et on a le ventdans le dos et aussi quelques belles montées. On arrive sur les bords deGiorgian Bay sur le lac Huron. Là on prend le Giorgian Trail, c’est un cheminde promenade sur 40 km, un peut dans la forêt et au bord du lac.

06.07.2010, Collingwood à Port Severn 74 Km. Ilfait est chaud 41° max, quelques belles montée et la première fois on a uneroute non goudronnée. Le soir on à subis une vraie attaque de moustiques.

07 au 21.07.2010 Vacance à Port Severn, Torontoet environ. On à fait du bateau, visité Sainte Marie des Huron, Toronto, uncasino dans une réserve indienne, et visité ma famille.

21.07.2010 Port Severn à Loretto 118 Km. Ilfait beau et le GPS fonctionne bien. On dort chez ma cousine à Loretto.

22.07.2010 Loretto à Dundas 137 Km. Il fait toujoursbeau juste quelques goutes le soir.

23.07.2010 Dundas à Niagara on the Lake 115 Km.Il fait lourd et il pleut le matin. On à visité les écluses au Wellandcanal et les chutes du Niagara. On à traversé la région du viticole et fruitièrede l’Ontario.

24.07.2010 Niagara on the Lake à Toronto 132 Km.Il fait lourd et l’après midi on choppe un bonne orage.

25.07.2010. Partie de pêche sur le lac Ontarioavec mon oncle et des amis.

26.07.2010 Toronto à Bowmanville 105 Km. Bellejournée le long du lac Ontario.

27.07.2010 Bowmanville à Campbellford 101 Km.belle journée chaude 36° on quitte le lac Ontario et prend des routes secondaire.

28.07.2010 Campbellford à Queensborugh 59 Km. ILpleut mais toujours chaud 28°

29.07.2010 une journée de repos chez ma tante

30.07.2010 Queensborugh à Carlton place 144 Km.Il fait beau un peux frais le matin avec le vent en face toute la journée. On avue notre 4ème ours, un petit qui traverse la route à toute vitesse.

31.07.2010 Carlton place à Ottawa 54 Km. Ilfait beau, l’après midi on a droit a un visite guidée par Roland pirkerprésident du club Autrichien du Canada.

01.08.2010 Ottawa à Chatham 139 Km. Il faittoujours beau et on passe au Québec. On longe la rivière Outaouais.

02.08.2010 Chatham à Montréal 96 Km. Il faitbeau et lourd on arrive le soir a se logé a la seconde près, juste avant unbonne orage. Je suis déçu de l’auberge de jeunesse.

03.08.2010 Montréal à Louiseville 107 Km. Onpart de Montréal à cause du brouillard et on passe dans un bonne orage. Lereste de la journée il fait avec un vent dans le dos.

04.08.2010 Louiseville à Saint. Elie de Caxton37 Km. On rejoint la famille Rochat avec mon fils. On passe aussi les 7 000 Km.

05 et 08.08.2010 de nouveau quelques jour devacances avec une visite du parc national de la Mauricie et du zoo sauvage dest. Félicien. St. Elie de Caxton à St. Francois de Sales 245 Km. ( petiteentorse à notre tour, le voyage se fait en voiture.)

09.08.2010 St.Francois de Sales à Normandin 89Km. Belle journée et commence le tour du lac ST Jean par la vélo route desBleuet.

10.08.2010 Normandin à St. Monique 95 Km. Lavélo route passe par des champs de bleuet.

11.08.2010 St. Monique à Chicoutimi 123 Km. Ona fait les deux tiers du tour du lac et on roule en direction du fleuve Stlaurent.

12.08.2010 Chicoutimi à Sacré Cœur 108 Km. Onlonge la vallée de la rivière St Catherine.

13.08.2010 Sacré Cœur à St. Siméon 61 Km. Ontraverse le fiord du Saguenay et on aperçoit les baleines au loin.

14.08.2010 St. Siméon à St. Hilarion 68 Km.comme la veille on a de très fort dénivelé max 19% et 1308m. au total.

15.08.2010St.Hilarion à Mont St. Anne 78 Km. On été partis pour Québec mais sur la routesurprise on rencontre Jojo prof de ski à Leysin qui nous dit qu’il y a du mondeque l’on connait au mon St Anne pour la coupe du monde de VTT. On se détournede notre route et on retrouve Serge, Fabian et Jojo.

16.08.2010journée de repos

17 au19.08.2010 on travail comme bénévole pour la coupe du monde de VTT.

20.08.2010 Mont St. Anne à Lévis 58 Km. Petite journée pour la reprise on passe par Québec ou on penses’arrêté, mais c’est plein de touristes et les prix pour un logement bien tropchère. Alors on prend le traversier et on se rend à Lévis. On visite quand mêmeQuébec en passant c’est beau est plein de vielle pierres.

21.08.2010 Lévis à La Pocatière 112 Km. 0n estau sud du St. Laurent. Pas grand-chose à dire a part qu’il fait beau et quel’on a le vent dans le dos et que c’est plat. Enfin !

On croise des cyclistes qui font la traverséedu Canada en voyage organisée, il y a deux Suisses. Ils on aussi moins debagage que nous !

22.08.2010 La Pocatière à Notre Dame du Portage63 Km. Journée difficile avec un fort vent de face et du brouillard. Il faitbien plus frais et on sent l’automne qui s’annonce.

23.08.2010 Notre Dame du Portage àTrois-Pistoles 50 Km. Comme hier journée difficile avec toujours un fort ventfroid en face et du brouillard. Demain ca sera mieux !

24.08.2010 Trois-Pistoles à Rimouski 81 Km. Ilfait de nouveau beau et un peux plus chaud. Plus de vent et ca roule bien. Enfin de journée on s’arête pour visité un sou marin et on rencontre deuxcyclistes Marc et Guylaine

25.08.2010 Rimouski à Matane 82 Km. Il faittoujours beau mais un peux plus frais. On est en Gaspésie.

26.08.2010 journée de pluie on reste à Matane

27.08.2010 Matane à saint Anne des Monts 91 Km.Le matin c’est encor couvert mais c’a se dégage vite et on a le vent dans ledos et c’a roule très bien, on arrive en milieux de l’après-midi et on retrouveMarc.

28.08.2010 Saint Anne des Monts à SainteMadeleine de la rivière Madeleine 100 Km. Il fait beau et on a toujours le ventdans le dos. Marc roule avec nous et nous donne beaucoup d’explications sur lesvillages que l’on traverse. On roule sur le littoral et le fleuve devient largeon ne voit plus en face, c’est le détroit d’honguedo.

29.08.2010 Sainte Madeleine de la rivièremadeleine à l’anse-à-Valleau 69 km. C’est une journée difficile avec des montéesde 15% et c’est comme ça toute la journée. Il pleut le matin et on part un peuxplus tars, il annonce beau et chaud au Québec mais nous on est sous le seulnuage qui est au Québec. Malgré tous ca la Gaspésie sur le bord duSaint-Laurent c’est de toute beauté.

30.08.2010 L’anse-à-Valleau à Gaspé 79 Km. Sematin je fais une belle photo du soleil qui se lève sur le golfe duSaint-Laurent. Au début c’est comme la veille ca monte et ca descend puis sa secalme. Il fait beau un peux couvert dès la mi-journée. On visite le parcnational du forillon et le cap des rosiers.

31.08.2010 Gaspé à Percé 73 Km. Il fait un peuxcouvert mais on a vite le soleil et chaud, la route est bien pas trop de montéeca roule bien. Peux avant Percé on trouve un motel restaurant Suisse, mais lerestaurant est fermé et les patrons ne son pas là. Ensuite ca se corse il y aquelques belles montées 15% juste avant Percé. L’attraction principale de Percéc’est un rocher avec un trou dans la mer.

01.09.2010 Percé à Paspébiac 111 Km. Le matinil y a du brouillard et on roule tous le matin dans se brouillard, il faitchaud et humide. L’après midi le brouillard se dissipe et il fait encor pluschaud. C’est plat et on roule bien.

02.09.2010 Paspébiac à New Richmond 54 Km. Ilfait et chaud dès le matin mais avec un fort vent de face. En route on visitele musée Acadien du Québec à Bonaventure, et on a appris bien des choses surl’histoire des Acadiens.

03.09.2010 New Richmond à Pointe-à-la-Croix 81Km. Le matin au réveil c’est couvert et la est vite là, donc c’est une journéepluie qui nous attend. On roule sous la pluie tout le matin et l’après midi sase dégage.

04.09.2010 Journée de pluie on reste au motel, on sent le passage de Earl qui passe un peux plus à l’est. Se soir dernièrenuit au Québec, on dort a la limite d’un fuseau horaire.

05.09.2010 Pointe-à-la-Croix à Petit Rocher 100Km. Earl est passé, et on peut reprendre la route. C’est couvert avec un ventdu sud ouest fort, on roule au sec avec juste quelques gouttes de temps entemps. On passe aussi au Nouveau Brunswick.

06.09.2010 Petit Rocher à Shippagan 122 Km. Ilfait beau dès le matin avec un bon vent dans le dos, et c’est quasiment plat.On longe la baie des chaleurs et en face on aperçoit les cotes de la Gaspésieque l’on à fait les jours passé. A midi on dine au resto chez Isa à Bertrand.La serveuse laisse tomber la boisson sur la table et Rudi se fait aspergé, pours’excusé il lui offre le diné.

07.09.2010 On reste à Shippagan et on visitel’aquarium et le centre marin du NB à Shippagan. Visite très intéressante baséesur les poissons de l’atlantique et la pêche. On rencontre Conrad Allaintechnicien-aquariste à la collection vivante qui nous fait visiter lescoulisses et l’installation technique.

08.09.2010 Shippagan à Neguac 77 Km. On roulesous la pluie. On passe le cape des 9000 Km.

09.09.2010 Neguac à Bay du Vin 93 Km. Le tempsest couvert avec du vent, on sent l’automne qui s’installe.

10.09.2010 Bay du Vin à Richibucto 85 Km. Encorun jour de pluie avec du vent de face pour commencer et un petit peut dans ledos ensuite et de nouveau en face, pas grand-chose à dire on est trempe.

11.09.2010 Richibucto à Shediac 76 Km. Journéequi commence sous la pluie avec un vent froid, l’après midi la pluie diminuemais il souffle toujours on fini quand même au sec.

12.09.2010 Shediac à Borden Carleton 79 Km. Denouveau une journée avec du vent et de la pluie au début on enfin un peux desoleil dès le milieu de l’après midi. On traverse le pont de la confédérationpour arriver sur l’ile du prince Edward, le passage se fait en bus car le pontest interdit aux cyclistes.

13.09.2010 Borden Carleton à Charlottetown 66Km. Toujours de la pluie mais un peut moins de vent, mais pour finir la pluies’arrête mais c’est toujours couvert.

14.09.2010 Charlottetown à Borden Carleton 66Km. La météo annonce de la pluie et la journée commence sous la pluie. L’aprèsmidi sa se dégage enfin et il fait presque beau. On à fait la route numéro 1hier et aujourd’hui on fait le retour sur le trail de la confédération, c’estun chemin en gravier, beau mais pas vraiment intéressant avec les bagages surles vélos.

15.09.2010 Borden Carleton à Amherst 75 Km. Lajournée commence bien un peut couvert mais sec, on traverse le pont en navettele matin et on roule le long de la côte jusqu'à Port Elgin ou l’on dîne, puisvient un orage et on fini la journée sous la pluie. On rentre dans la dernièreprovince la Nouvelle Ecosse.

16.09.2010 Amherst à Parrsboro 65 Km. Il y a duvent froid et c’est couvert mais pas de pluie, on roule toute la journée au secet c’est une journée agréable. On veut visiter le musée paléontologique deParrsboro mais il est fermé, en insistant un peux on peut quand même faire unepetite visite.

17.09.2010 Il pleut fort et on reste au motel

18.09.2010 Parrsboro à Masstown 79 Km. Bellejournée un peux froid le matin, mais plus chaud en journée. On longe le bassinde Minas.

19.09.2010 Masstown à Halifax River Falls 97Km. On commence avec le brouillard et après c’est toujours plus couvert et onfini sous la pluie. On visité le Gloocap héritage centre à Truro.

20.09.2010 Halifax River Falls à Halifaxbusiness Park 98 Km. Temps couvert pour cette journée. On roule jusqu'àl’atlantique et on passe a coté du mémorial Suisse air 111.

21.09.2010 Halifax à Halifax air port 45 Km. Onvisite un peux Halifax. Il fait beau avec un peux de vent. Petite surprise pourles derniers Km, y a plus de route et fait carrément du VTT en pleine campagne.Je suis content d’arrivé cars ca fait 2 jours que je roule sans frein arrière, la roue est tellement pliés que j’ai du démonté les freins pour pouvoir roulé.Fin du voyage 9987 Km et demain on prend l’avion pour le retour.

Randonnée en France: Saint-Guilhem-le-Désert ou Régordane English translation pending
by Caramaou · 2014-04-16 · 24 replies
Bonjour,

Cette année j'hésite entre 2 randonnées : le chemin de st guilherm le désert ou le chemin de régordane. J'ai une préférence pour le chemin de régordane : mais pas beaucoup de campings Quelqu'un a t-il fait l'un ou l'autre chemin et pourrait m'éclairée : difficultés

Merci d'avance

Caramaou
Avis trek Kalaw - Inle English translation pending
by Julien42510 · 2014-04-16 · 16 replies
Bonjour, Je sais que ce sujet a été abordé, cependant j'aimerais l'avis affuté des connaisseurs concernant ce trek.

J'ai eu un devis de l'agence "Sanlinn Kalaw" quelqu'un connait-il cette agence?

Nous ferons le trek de 2 jours, il nous propose 20$ par jour et par personne (on sera 2)incluant nourriture, hébergement et guide. A cela rajouter 18$ de bateau, 8$ pour le transfert de nos 2 backpack à inle et 15$ de taxi au début vu qu'on le fait sur 2 jours (on n'a pas énormément de temps...). Ce qui fait 121$ pour 2 au total, qu'en pensez-vous? J'aurais aimé joindre Sam's trekking mais je n'arrive pas à avoir le bon mail, une idée?

Bon, merci d'avance à tous!!!
Arizona/Nouveau-Mexique - 18 jours - mai 2013 English translation pending
by Mimimicha · 2014-04-14 · 87 replies
Bonjour ! Vous êtes nombreux à m'avoir aidée lors de notre dernier voyage outre-atlantique. Voilà près d'un an que nous sommes rentrés de notre 2e voyage dans l'Ouest américain et je poste mon carnet en hommage à vos précieux conseils... Vous saurez vous reconnaître 😉 Au retour du premier (début octobre 2012), tant attendu, je savais qu'il fallait revenir. Il ne se passait pas un jour sans que je rêve encore aux grands espaces, sans que je lise et relise tous les carnets qui "tombaient" sur les forums. Bref, une drogue. Qui a dit que nous étions des junkies ???? Je suis donc retournée à la pêche aux infos. Bien m'en a pris. D'ailleurs, merci encore à ceux qui m'ont bien aidée. Et quelque 7 mois après notre retour, nous reprenions la route.... euhhhh.... les airs 😉 pour l'Arizona et le Nouveau-Mexique. Cette fois, le trip sera moins long : 19 jours - 4200km, différent bien sûr, mais toujours aussi enchanteur. Après avoir pas mal tergiversé sur le sens du circuit, ce sera une boucle Phoenix-Phoenix et un vol avec Iberia. Au passage, je préfère Air France (et ses partenaires), mais cela n'engage que moi bien sûr.

D'abord, le résumé du circuit :

J1 - Lundi 13 mai 201 - Voyage et arrivée à Phoenix Toulouse-Madrid-Chicago-Phoenix J2 - Mardi 14 mai 2013 - De Phoenix à SEDONA- 160 miles (257 km) - Montezuma Castle - Visitor Center Oak Creek - Bell Rock - Sedona : Hôtel Kings Ransom - Tlaquepaque - Chapel of the Holy Cross - Cathedral Rock via (1) O'Beyond Road & (2) Verdey Valley School Road - Crescent Moon - Dîner El Rincon à Tlaquepaque J3 - Mercredi 15 mai 2013 - De Sedona à Willliams -- 132 miles (212 km) - Jerome - Prescott - Williams (The Grand Motel) - Visitor Center Williams - Dîner Rod's Steak House J4 - Jeudi 16 mai 2013 - Williams-Grand Canyon en train - Visitor Center du Gd Canyon - Pique Nique - Hermits Rest Route - Dîner au 66 Cruiser Cafe J5 - Vendredi 17 mai 2013 - De Williams à Winslow (Painted desert) - 241 miles (388 km) - Flagstaff - Winslow (Hôtel Americas Best Value) - Petrified Forest - Painted Desert - Dîner au restaurant The Falcon à Winslow J6 - Samedi 18 mai 2013 - Pow wow Birdsprings - 50 miles (80 km) - Winslow le matin, pow wow l'après-midi - Dîner dans la chambre J7 - Dimanche 19 mai 2013 - De Winslow à Bloomfield (via Gallup) - 311 miles (501 km) - Painted Desert - Gallup - Ah Shi Sle Pah 🤪 - Bloomfield : Super 8, Dîner dans la chambre J8 - Lundi 20 mai 2013 - De Bloomfield à Espanola - 224 miles (360 km) - Chaco Culture - Highway 96 - Espanola : Hôtel Days Inn - Dîner dans la chambre : China Kitchen J9 - Mardi 21 mai 2013 - De Espanola à Taos Kachina Lodge - 98 miles (158 km) - Santuario de Chimayo - Cordova - Truchas - Las Trempas - Talpa - Rancho de Taos : San Francisco de Asis Mission - Taos - Courses au Walmart - Installation Kachina Lodge - Rio Grande Gorge Bridge - Taos Pueblo - Taos Downtown - Dîner dans la chambre J10 - Mercredi 22 mai 2013 - De Taos à Santa Fe - 107 miles (172 km) - River Road vers Santa Fe : Rio Grande (trail La Minas) et Recreation Site - Velarde - La Mesilla - Santa Cruz - Camel Rock - Tesuque Pueblo - Installation au B&B EL Paradero - Visite de Old Town Santa Fe - Dîner au Restaurant El Pasqual's J11 - Jeudi 23 mai 2013 - Santa Fe - 9 miles (14 km) - San Miguel Church - Museum of Indian Arts & Culture - Wheelwright Museum - Pause à l'hôtel - The Palace of the Governors (+ musée) - Cathedral of San Francis of Assisi - Loretto Chapel - Dîner dans la chambre J12 - Vendredi 24 mai 2013 - De Santa Fe à Albuquerque - 147 miles (237 km) - Santuario de Nuestra Senora de Guadalupe (Santa Fe) - Tent Rocks (2 trails) - Direction Sandia Peak via Turquoise Trail : Los Cerrillos et Madrid - Tinkertown Museum - Albuquerque : Dîner dans la chambre à l'hôtel El Andaluz J13 - Samedi 25 mai 2013 - Albuquerque - 24 miles (39 km) - Petit déjeuner dans Old Town - San Felipe de Neri - Turquoise Museum - Indian Pueblo Cultural Center (danses et musée) - Petroglyph National Monument - Dîner dans Old Town à la Casa de Ruiz - Soirée sur la route 66 dans un bar J14 - Dimanche 26 mai 2013 - D'Albuquerque à Las Cruces - 307 miles (494 km) - Santuario de Soccoro - Carizzozzo (courses et pique nique) - Alamogordo - White Sands - Las Cruces : Quality Inn and Suite - Mesilla (Old Town) - Dîner au restaurant La Posta à Mesilla J15 - Lundi 27 mai 2013 - De La Cruces à Tombstone - 313 miles (504 km) - Old Mesilla - Shakespeare (ville fantôme) - Stop café dans un Subway - Tombstone - The Grand Hotel Tombstone - Bisbee - Dîner au Copper Queen à Bisbee J16 - Mardi 28 mai 2013 - De Tombstone à Tucson - 123 miles (198 km) - Mission San Xavier del Bac - Arizona Sonora Desert Museum - Sagaro National Park - Old Tucson (cathédrale Saint Augustin & Pima County Courthouse) - Tucson : Hôtel Best Western - Dîner au Guadalajara Grill J17 - Mercredi 29 mai 2013 - De Tucson à Phoenix - 222 miles (357 km) - Apache Trail (via Florence) : Museum, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat - Mystery Castle - Hôtel Howard Johnson : dîner dans la chambre - Scottsdale : soirée au Rusty Spur Saloon J18 - Jeudi 30 mai 2013 - Phoenix - 68 miles (109 km) Repos/Outlets/Bagages J19 - Vendredi 31 mai 2013 - DEPART
Après un long voyage... Qu'avez vous fait? English translation pending
by Raf54 · 2014-04-12 · 79 replies
Bonjour à toutes et tous, Je remet seulement les pieds sur ce site, 4 mois après notre retour d'un voyage d'un an. Impossible de lire des post de voyage avant ;o) Le retour a été assez difficile à gérer et j'ai seulement l'impression de ré-émerger. La reprise du boulot, la reconnection avec une société qui ne nous avait pas manqué sur bien des choses, la grisaille dans les regards des usagers du métro, la "crise" savamment entretenue ont été des petits chocs... Mais nous avons aussi eu le plaisir de retrouver nos familles, nos amis et de renouer avec les "facilités" de cette joyeuse société !

Nous avons vécu une expérience incroyable qui a modifié certains avis, certaines perceptions des choses, en somme l'angle de vue de nos vies.

Nous savons tous les deux que nous repartirons ensemble pour d'autres longs voyages. Disons que nous savons pourquoi nous avons recommencé à travailler !

Et vous ? Qu'avez vous fait lors du retour ? Quels projets avez vous aujourd'hui ?

Au plaisir de lire de nombreuses réponses !!
Retour de 20 jours de croisière Célébrity en Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Caledonie English translation pending
by Sylviannefd · 2014-04-11 · 162 replies
Bonjour, Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir. Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity. J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.
19 jours en solo dans le nord du Chili English translation pending
by Mllegazou · 2014-04-10 · 21 replies
Bonjour à tous !

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)

Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures

Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.

Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !



Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.

J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.

Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.

La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!

Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago

Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !

Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !

Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.

A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !

Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !



Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.

Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !

Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !

Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)

Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et Maroc à bord du MSC ARMONIA English translation pending
by Grandpierreg · 2014-04-10 · 28 replies
Bonjour à tous,

Voici le compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et le Maroc à bord du MSC ARMONIA du 22 février au 7 mars 2014.

Je fais un compte rendu jour par jour illustré de photos. Il faut cliquer sur les photos pour les agrandir. Je détaille parfois un peu trop mais j’espère que notre expérience vous sera utile.

Je suis entré dans le détail concernant la mésaventure que nous avons eu avec GO VOYAGE pour l’achat des billets d’avion. Je comprends que pour certains cela puisse paraître long et ennuyeux mais je vous invite toutefois à lire cette partie de mon compte rendu car c’est vraiment affligeant et intéressant. Il faut s’entre-aider entre membres du forum et c’est pourquoi je vous parle de cette mésaventure.

Cette croisière de 15 jours au départ et à l’arrivée de Las Palmas de Gran Canaria, qui était en fait une succession de deux croisières, avait l’itinéraire suivant :

Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de la Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de La Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria.

Cette croisière a été achetée chez AZUR CROISIERE dont la réputation n’est plus à faire.

Attention ! Quand vous achetez une succession de deux croisières comme nous, faites bien attention de ne pas payer deux fois le jour 8 ! (je veux dire le dernier jour de la première croisière et le premier jour de la deuxième croisière).

Exemple pour notre croisière en cabine extérieure vue totalement dégagée :

Première croisière : Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne

Deuxième croisière : Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de La Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de la Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne

Le prix des deux croisières successives n’est pas de 769 € x 2 = 1538 € / personne mais de 1442 € / personne !

Après avoir réservé cette croisière, de nombreuses modifications ont eu lieu :

-La cabine que nous avions réservée a été modifiée. Nous avions réservé une cabine au pont 9, ils nous ont finalement donné une cabine au pont 7. Nous avons été un peu déçus mais il était bien précisé sur le document de réservation que MSC était libre de modifier la cabine réservée initialement par le client. Les prix d’une cabine extérieure vue totalement dégagée étant le même que celui d’une cabine extérieure vue partiellement ou totalement obstruée (ce que personnellement je ne trouve pas normal …), j’ai bien fait attention à ce que la cabine 7131 soit totalement dégagée ce qui fut heureusement le cas.

-L’arrêt à Santa Cruz de Tenerife lors de la deuxième semaine n’était pas prévue initialement. On devait s’arrêter à Puerto del Rosario sur l’île de Fuerteventura.

- Des escales ont été raccourcis, d’autres rallongés …

- L’escale de San Sebastian de la Gomera était initialement prévue un autre jour (lundi de la deuxième semaine et non dimanche de la deuxième semaine) …

Initialement, nous avions réservé une autre croisière de 12 jours presque identique début février sur le COSTA CLASSICA au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais pour raison professionnelle, nous avons été obligés de l’annuler. Nous avons voulu dans un premier temps la réserver pour une autre date mais malheureusement le prix de cette croisière avait sensiblement augmenté depuis notre réservation et de plus elle n’était plus proposée au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais au départ et à l’arrivée de Casablanca, ce qui ne nous arrangeait pas.

Nous avons finalement pu acheter cette croisière à bord du MSC ARMONIA après que MSC est décidé d’annuler les croisières initialement prévues avec ce paquebot en Mer Rouge pour des raisons de sécurité. Il était prévu des escales en Egypte, en Israël ainsi qu’en Jordanie.

Nous avions également réservé notre billet d’avion sur le site de réservation GO VOYAGE (grenouille verte) que je déconseille fortement car ils ont essayé de nous escroquer !

Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus :

http://voyageforum.com/discussion/attention-go-voyages-pratiques-douteuses-d6502901/
Tanzanie et Zanzibar en janvier 2014 English translation pending
by Mour84 · 2014-04-07 · 50 replies
Titillée par Franky4, je me lance dans le récit de notre voyage en Tanzanie, enfin j'essaie ! Alors soyez indulgents avec la pauvre novice que je suis. Nous avons choisi "African Road Safaris" parce que nous nous sommes dégonflés pour un voyage en solo (si seulement on avait suivi les conseils de Franky4... toujours lui !). Bon c'était quand même magnifique mais on s'est senti décalés, quasiment pas de contact avec les Tanzaniens si ce n'est avec le personnel des lodges de luxe, donc forcément pas le même rapport. Donc, prochain voyage en Namibie en novembre, rien que tous les deux, ça aura au moins servi à quelque chose. Bon, pour en revenir à la Tanzanie, magnifique pays, des paysages à couper le souffle, on se croirait à l'aube de l'humanité (si on oublie les 4X4), une faune incroyable, des émotions intenses. Petit retour en arrière, il y a 3 mois...7 janvier 2014 : départ de la gare TGV d'Avignon au petit matin pour rejoindre l'aéroport de Roissy. Vol pour Kilimanjaro sur Qatar Airways avec escale à Doha en pleine nuit.8 janvier : Arrivée vers 10 heures à l'aéroport International de Kilimanjaro sous un ciel voilé.

😊 Première boulette ! Fatiguée par ce long vol, j'en oublie mon appareil photo (tout neuf, cadeau de Noël) sur le comptoir du bureau des visas. Heureusement, je m'en aperçois assez vite et rebroussons chemin. On me l'avait mis de côté, sympa. Nous faisons connaissance avec Mathew, qui sera notre super compagnon de route pendant 10 jours. Mathew nous emmène à Arusha, à une heure de route, pour rejoindre notre lodge Arusha Safari. Situé à l'écart de la ville, au milieu d'un magnifique jardin tropical, l'endroit est calme, agréable pour se reposer après deux jours et une nuit sans sommeil. Une bière locale bien fraiche, un excellent repas et dodo.

9 janvier : après une bonne nuit de sommeil, nous retrouvons Mathew à 9 heures et prenons la route pour le Lac Eyasi. Nous traversons de nombreux villages au règne une activité débordante des plantations de café



la terre rouge et l'eau qui dévale du Ngorongoro



pour arriver dans l'après-midi au lodge Kisima Ngeda Tented Camp. C'est un magnifique camp de huit tentes situé dans une nature luxuriante, au bord du lac Eyasi mais celui-ci est quasiment à sec. Il nous faut faire une petite heure de marche sur le pan asséché pour trouver l'eau. Le paysage est merveilleux avec une vue sur les montagnes de l'aire du Ngorongoro au loin.







10 janvier : Réveil et départ à 5 heures du matin pour rencontrer les Hadazabe dans un village à 1 heure et demi de route du camp. Chasseurs-cueilleurs, les Hadzabe vivent dans de petites huttes, les femmes et les enfants se réunissent d'un côté, les hommes de l'autre. Ceux-ci fument du cannabis, pratique interdite ne Tanzanie mais tolérée pour eux. Nous les accompagnerons à la chasse dans le bush et assisterons au découpage d'une impala. Thierry s'essaiera au tir à l'arc ce qui fera beaucoup rire nos hôtes. Un grand moment hors du temps.











L'après-midi sera consacrée à une rencontre avec les Datogas, des forgerons qui fabriquent des flèches avec des objets de récupération (cadenas et autres ferrailles). Les femmes sont très belles et nous montrent, souriantes, leur lieu d'habitation, nous posent des questions sur notre façon de vivre en France. Elles vont chanter des chansons rien que pour nous, toutes ensemble, c'est magnifique. Elles nous demanderont de chanter à notre tour. Thierry et moi entamerons en canon "Vent frais, vent du matin". Si c'est nettement moins beaux que les leurs, nos chants auront eu le mérite de les faire bien rigoler. Ce qui les amuseront beaucoup également, ce sont les photos Polaroïd que nous leur donnons.







1 mois en Australie English translation pending
by Jerome64 · 2014-04-06 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons nos vacances et après avoir hésité entre Malaisie et Australie, nous optons pour cette deuxième destination. Toutefois c'est "un peu" plus étendu que Bali et, là, nous sommes perdu...

Avec l'espoir d'échanger avec quelques connaisseurs.

>> Ce que nous cherchons...

Période : Aux alentours du 25/07 au 25/08

Météo : Nous souhaitons partir dans le nord pour trouver des températures plus clémentes et moins de pluie. Nous avons lu, pour l'exemple, que Perth au mois d'août ressemblait beaucoup à la Bretagne.

Plage : Pas tant que ça même si nous souhaitons pouvoir nous baigner. Là nous avons lu que Darwin était infesté de méduses en août et qu'il est préférable de se baigner vers Cairns.

Randonnée : Nous aimons beaucoup marcher (sans être non plus des alpinistes) aussi nous souhaiterions revivre l'expérience fantastique des NP que nous avions vécu dans l'ouest américain.

4X4 : Pourquoi pas, c'est fun toutefois nous ne sommes pas de pro. La dernière fois nous nous sommes bien amusé sur les pistes aux US.

Tour organisé : Dans la mesure du possible, nous préférons réaliser nos excursions par nous-même.

Budget : Nous avons compris que l'Australie coûte cher aussi nous avons économisé.

>> Ce que nous avons trouvé (pour le moment)

Ce premier itinéraire
https://goo.gl/maps/mSdn6 mais il semble que ça caille à ULURU...

Ce second itinéraire https://goo.gl/maps/yay2e mais au final pas beaucoup de plages et peut être beaucoup de 4x4...

>> Ce que j'aurai aimé

Passer une vingtaine de jours en Australie et combiner avec une semaine à Bali et se laisser bercer par la douce musique du Gamelan.

Mais bon on connait bien Bali et il semblerait que 20 jours c'est déjà très juste pour découvrir sereinement le nord de ce pays/continent.

Qu'en pensez-vous ?

Merci par avance

M&J

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display