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Découverte des dunes de Erfoud au Maroc? (randonnée) English translation pending
bonjour
au départ de Erfoud, je souhaiterai m aventurer dans le désert avec mes enfants (adolescent) en dromadaire pour 1 nuit. il y a bcp d agence..
avez vous des coordonnées de personnes qui organise cela? connaissez vous les tarifs?
je peux me rendre jusqu'à Erfoud sans pb.. ( je suis de Kelaa Mgouna)
Trek hivernal en milieu sauvage English translation pending
Bonjour, j ai pas mal de questions que je n ai jamais reussi a elucider, alors peut etre que certains membres RESPECTUEUX et moins immatures que la norme humaine pourront me répondre !
- Comment se laver le corps, le visage et les cheveux sans devoir utiliser l eau degueulasse et/ou bacterienne des eau naturelles sachant que ma gourde ne fait que 2L et que je ne tiens pas a en prendre une plus grande a cause du poids consequent ? (Je bois deja les 2L en moins de deux jours y compris pour me laver les dents)
- Comment ranger et monter le rechaud a bois/alcool sans avoir les mains noirs de suie et de cendre ?
- Comment utiliser les appareils electroniques tactiles avec des gants sachant que les gants glissent forcement du bout des doigts ?
- En hiver j ai besoin de plusieurs couches de vetements, par consequent les cols de certains frottent intenssivement contre ma peau ET ma barbe, ca creer une irritation, des demangeaisons et meme des boutons de la taille d un ballon de basket, auriez vous une idee de ce que je puisse faire pour empecher cela sans me mettre tout nu car en hiver la canicule n est pas tres presente ? Oo
- J ai reussi a caser la tente a l exterieur du sac, et j aimerais imperativement caser mon sac de couchage a l exterieur aussi, mais de maniere a le faire tenir tres fermement et solidement, sans que ca ne creer un leger desequilibre, je ne vois helas pas comment faire, auriez vous une idee ? (mon sac : granite gear crown 2)
Une fois tout ca de resolu, vous m aurez presque sauvé la vie ^^
Merci infiniment et sincerement.
- Comment se laver le corps, le visage et les cheveux sans devoir utiliser l eau degueulasse et/ou bacterienne des eau naturelles sachant que ma gourde ne fait que 2L et que je ne tiens pas a en prendre une plus grande a cause du poids consequent ? (Je bois deja les 2L en moins de deux jours y compris pour me laver les dents)
- Comment ranger et monter le rechaud a bois/alcool sans avoir les mains noirs de suie et de cendre ?
- Comment utiliser les appareils electroniques tactiles avec des gants sachant que les gants glissent forcement du bout des doigts ?
- En hiver j ai besoin de plusieurs couches de vetements, par consequent les cols de certains frottent intenssivement contre ma peau ET ma barbe, ca creer une irritation, des demangeaisons et meme des boutons de la taille d un ballon de basket, auriez vous une idee de ce que je puisse faire pour empecher cela sans me mettre tout nu car en hiver la canicule n est pas tres presente ? Oo
- J ai reussi a caser la tente a l exterieur du sac, et j aimerais imperativement caser mon sac de couchage a l exterieur aussi, mais de maniere a le faire tenir tres fermement et solidement, sans que ca ne creer un leger desequilibre, je ne vois helas pas comment faire, auriez vous une idee ? (mon sac : granite gear crown 2)
Une fois tout ca de resolu, vous m aurez presque sauvé la vie ^^
Merci infiniment et sincerement.
Voyage dans les Cyclades en été English translation pending
Bonjour
Je prépare mon voyage en Grèce pour l'été 2019..Quelqu'un peut il me dire s'il est possible d'aller sur l'île d'Amorgos depuis Santorin connaissez vous la fréquence des bateaux ainsi qu'un ordre de prix car je ne trouve pas d'informations, ou pensez vous qu'il vaut mieux faire en premier Naxos puis Santorin. Notre road trip sera le suivant : arrivée à Heraklion (5nuits), Santorin(4 nuits), Amorgos(3 nuits), (Naxos 4 nuits) et pour finir Athènes(3nuits)
Merci d'avance pour vos réponses car je suis bloqué dans ma préparation de voyage, sachant que Amorgos est un incontournable pour ma femme et Santorin est un incontournable pour mon fils..Pour info les billets d'avion sont déjà achet��s. Paris-Heraklion retour par Athènes départ le 22 juin retour 11 juillet 2019.
Dans l'attente de vous lire.
Cordialement,
Sébastien
Caucase: voyage vélo en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Avant notre départ, nous avions échangé avec certains d'entre vous pour préparer notre voyage à vélo et en famille, à travers le Caucase.
En direction du Didi Abuli (3300 m), point culminant du Petit Caucase géorgien.
Cet été, avec nos 3 enfants, nous avons continué nos aventures cyclopédiques à travers les montagnes du Monde, en partant - près de 6 semaines - à la découverte du Caucase du Sud (Arménie et Géorgie).
A notre tour de vous présenter quelques informations et autres photos, via notre blog familial : tsagaventure.com/transcaucasie/
Même si certains paysages n'avaient rien à envier aux plus belles destinations "classiques", c'est véritablement "l'envers du décors" qui a fait de ce voyage l'un des plus variés et des plus riches que nous ayons réalisés.
Si vous êtes intéressés, n'hésitez à nous questionner ou nous faire part de vos remarques, sur VF ou directement sur notre site.
A bientôt,
PS : un peu d'indulgence😉, il reste encore quelques billets (notamment sur la Géorgie) à publier dans les prochains jours...
Sébastien, pour les TSAGA
Bivouac mythique à Khor Virap, au pied de l'Ararat (5137 m), Arménie.
Le soleil se lève sur le lac Sevan, Arménie.
Le monastère d'Usghuli, au pied du Chkara (5193 m) en Svanétie, Géorgie.
Avant notre départ, nous avions échangé avec certains d'entre vous pour préparer notre voyage à vélo et en famille, à travers le Caucase.
En direction du Didi Abuli (3300 m), point culminant du Petit Caucase géorgien.Cet été, avec nos 3 enfants, nous avons continué nos aventures cyclopédiques à travers les montagnes du Monde, en partant - près de 6 semaines - à la découverte du Caucase du Sud (Arménie et Géorgie).
A notre tour de vous présenter quelques informations et autres photos, via notre blog familial : tsagaventure.com/transcaucasie/
Même si certains paysages n'avaient rien à envier aux plus belles destinations "classiques", c'est véritablement "l'envers du décors" qui a fait de ce voyage l'un des plus variés et des plus riches que nous ayons réalisés.
Si vous êtes intéressés, n'hésitez à nous questionner ou nous faire part de vos remarques, sur VF ou directement sur notre site.
A bientôt,
PS : un peu d'indulgence😉, il reste encore quelques billets (notamment sur la Géorgie) à publier dans les prochains jours...
Sébastien, pour les TSAGA
Bivouac mythique à Khor Virap, au pied de l'Ararat (5137 m), Arménie.
Le soleil se lève sur le lac Sevan, Arménie.
Le monastère d'Usghuli, au pied du Chkara (5193 m) en Svanétie, Géorgie.Retour sur le tour du sud de la Forêt-Noire (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Un petit retour sur un circuit suivi cet été en Forêt Noire et pour lequel j'avais trouvé relativement peu d'information sur le web, du moins en français ou en anglais...
Le site web allemand: www.schwarzwald-tourismus.info/...edschwarzwald...
La boucle complète fait 264 km, avec pour particularité d'avoir une seule grosse montée: de Kirchzarten pour rejoindre le lac de Titisee, qui peut en théorie s'effectuer en train. Dans la pratique cet été la ligne était en travaux... Nous avons quand même maintenu notre projet, et c'est passé! Le reste du circuit a très peu de D+, surtout du plat et de la descente pour rejoindre les bords du Rhin. On retrouve alors le grand itinéraire de l'EV6, beaucoup plus fréquenté.
Pour l'étape de Kirchzarten à Titisee, il faut compter 600 à 800 m de D+ en fonction de l'itinéraire pour cette étape. On a pris l'option avec le moins de D+ qui longe la route principale au départ pour ensuite monter dans une piste forestière bien roulante. Parfait pour monter tranquillement à son rythme, sur ou à côté du vélo!
Le réseau cyclable est extraordinaire dans cette partie de l'Allemagne (je ne connais pas le reste). Énormément de pistes cyclables complétement séparées de la route principale, des panneaux spécifiques pour les itinéraires vélos presque partout, et pas seulement sur les grands itinéraires type EV6. Ca permet de moduler son itinéraire facilement.
Nous avons réussi à faire des étapes de 30 à 40 km max entre 2 campings (nous avons 2 jeunes enfants dont un qui pédalait). Pas besoin de réserver, même si c'est plein il y a toujours une place pour des cyclos de passage. Toujours très propre et calme, plus cher qu'en France (souvent autour de 40€ pour 2 adultes + 2 enfants)
Nos points d'arrêt Neuf-Brisach (FR) - Kirchzarten - Titisee - Lenzkirch- Sthülingen - Waldshut-Tiengen - Murg - Kaiseraugst (CH) - Kandern - Banzentheim (FR) - fin de la boucle en Alsace le long de l'EV5 et les bords du Rhin
La carte indispensable et très bien faite: "R756 Südlicher Schwarzwald". Peu d'informations ou de dépliants sur les itinéraires cyclo trouvé dans les offices du tourisme, donc il vaut mieux anticiper avant!
Possibilité de mixer facilement avec les itinéraires cyclables en Alsace le long du Rhin ou la voie des Vignes, ce qui permet de faire une jolie boucle.
Un petit retour sur un circuit suivi cet été en Forêt Noire et pour lequel j'avais trouvé relativement peu d'information sur le web, du moins en français ou en anglais...
Le site web allemand: www.schwarzwald-tourismus.info/...edschwarzwald...
La boucle complète fait 264 km, avec pour particularité d'avoir une seule grosse montée: de Kirchzarten pour rejoindre le lac de Titisee, qui peut en théorie s'effectuer en train. Dans la pratique cet été la ligne était en travaux... Nous avons quand même maintenu notre projet, et c'est passé! Le reste du circuit a très peu de D+, surtout du plat et de la descente pour rejoindre les bords du Rhin. On retrouve alors le grand itinéraire de l'EV6, beaucoup plus fréquenté.
Pour l'étape de Kirchzarten à Titisee, il faut compter 600 à 800 m de D+ en fonction de l'itinéraire pour cette étape. On a pris l'option avec le moins de D+ qui longe la route principale au départ pour ensuite monter dans une piste forestière bien roulante. Parfait pour monter tranquillement à son rythme, sur ou à côté du vélo!
Le réseau cyclable est extraordinaire dans cette partie de l'Allemagne (je ne connais pas le reste). Énormément de pistes cyclables complétement séparées de la route principale, des panneaux spécifiques pour les itinéraires vélos presque partout, et pas seulement sur les grands itinéraires type EV6. Ca permet de moduler son itinéraire facilement.
Nous avons réussi à faire des étapes de 30 à 40 km max entre 2 campings (nous avons 2 jeunes enfants dont un qui pédalait). Pas besoin de réserver, même si c'est plein il y a toujours une place pour des cyclos de passage. Toujours très propre et calme, plus cher qu'en France (souvent autour de 40€ pour 2 adultes + 2 enfants)
Nos points d'arrêt Neuf-Brisach (FR) - Kirchzarten - Titisee - Lenzkirch- Sthülingen - Waldshut-Tiengen - Murg - Kaiseraugst (CH) - Kandern - Banzentheim (FR) - fin de la boucle en Alsace le long de l'EV5 et les bords du Rhin
La carte indispensable et très bien faite: "R756 Südlicher Schwarzwald". Peu d'informations ou de dépliants sur les itinéraires cyclo trouvé dans les offices du tourisme, donc il vaut mieux anticiper avant!
Possibilité de mixer facilement avec les itinéraires cyclables en Alsace le long du Rhin ou la voie des Vignes, ce qui permet de faire une jolie boucle.
Lac Koman, Albanie (en 4x4): impressions et informations English translation pending
Bonjour
Lorsque vous prenez le ferry sur le lac de koman, ne prenez JAMAIS les billets à la petite agence à la sortie du tunnel au niveau de l'embarcadère/barrage.
Les billets sont à prendre sur le bateau ou réservation par internet.
Cette agence vole les clients en multipliant par deux le prix du billet soit 120 euro encaissé au lieu de 62 euro pour un camping-car avec 2 personnes.
J'ai réussi à me faire rembourser 20 euro lors d'un second passage sur ce lac et en menaçant de faire un bazar.
La personne m'a répondu en souriant que c'était la commission d'agence.....le double du prix ?
Les bateaux ADRIA pour un Ancône/Durres/Ancône sont corrects, parfois lents, mais leur cafétéria est juste de base et les prix en euro sont relativement élevés (on ne peut pas dépenser les Leks au retour). Pour le retour Durres/Ancone nous nous sommes faits préparer des repas à emporter au restaurant MEMA HOUSE sur le front de mer à Durrès (voir google). La carte y est excellente et les prix doux.
Pour ceux qui aiment la nature, les bivouacs et les pistes, l'Albanie vous ouvre ses bras.
Concernant la côte adriatique nous n'y sommes pas restés. Elle est certes très belle mais aucune crique libre, tout est payant, les campings dignes de ce nom assez rares et n'importe quel propriétaire de terrain en bord de mer s'octroie le titre de camping.......avec une toilette mobile, un filet d'eau à peine courante....bref grosse déception de ce côté là.
Gens accueillants dans l'ensemble, pas de problème d'insécurité en bivouac sauvage.
Un point noir dont on espère qu'il changera...avec le temps !!! des poubelles jetées n'importe où, non vidées et dans la nature.
Bon voyage à tous Damien
Les bateaux ADRIA pour un Ancône/Durres/Ancône sont corrects, parfois lents, mais leur cafétéria est juste de base et les prix en euro sont relativement élevés (on ne peut pas dépenser les Leks au retour). Pour le retour Durres/Ancone nous nous sommes faits préparer des repas à emporter au restaurant MEMA HOUSE sur le front de mer à Durrès (voir google). La carte y est excellente et les prix doux.
Pour ceux qui aiment la nature, les bivouacs et les pistes, l'Albanie vous ouvre ses bras.
Concernant la côte adriatique nous n'y sommes pas restés. Elle est certes très belle mais aucune crique libre, tout est payant, les campings dignes de ce nom assez rares et n'importe quel propriétaire de terrain en bord de mer s'octroie le titre de camping.......avec une toilette mobile, un filet d'eau à peine courante....bref grosse déception de ce côté là.
Gens accueillants dans l'ensemble, pas de problème d'insécurité en bivouac sauvage.
Un point noir dont on espère qu'il changera...avec le temps !!! des poubelles jetées n'importe où, non vidées et dans la nature.
Bon voyage à tous Damien
Campings au Maroc English translation pending
je recherche une liste de camping accueillants avec commodités pendant mon sejour au maroc de decembre à mars sachant que je voyagerai en caravane
merci
guy
merci
guy
Voyage à Cuba en camping-car English translation pending
Bonjour tout le monde,
nous partons à Cuba en famille en octobre (4 adultes, 2 petits enfants) et en cherchant un moyen de locomotion, je suis tombée un peu par hasard sur un camping car.
Est ce que quelqu'un peut me dire s'il est possible d'aller jusqu'à Santiago même s'il n'y a pas d'aire camping car officielle sur cette partie de l'île, simplement en se servant du camping car comme un véhicule classique et loger chez l'habitant.
En vous remerciant par avance pour vos réponses, Laurence
En vous remerciant par avance pour vos réponses, Laurence
Kirghizistan 2018 English translation pending

Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie
Tout le récit en images en cliquant ici
Texte seul ci-dessous
Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)
Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…
On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.
Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !
Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.
Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.
Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !
Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !
Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Lac Son Koul à vélo (Kirghizistan) English translation pending
Bonjour. Je suis à Osh et voulais partir pour ke lac Son Nul via Kazarman et la série de cols. Des cyclos me disent que la route est en très très mauvais état et surtout très raide. Ce serai plus dur que le plus dur du Pamir. Si vous avez emprunté cette route récemment pouvez-vous m'en dire plus ? Y a-t-il possibilité de dormir chez l'habitant et d'acheter de ka nourriture ?
Merci beaucoup d'avance. Spassiba balchoï !
Camper le long de la route verte au Québec (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous
J'ai prévu cet été de faire une boucle Montréal-Québec-Montréal à vélo, sur une huitaine de jours. J'ai réservé mon vélo, acheté la carte de la route verte, préparé mon équipement... bref presque tout est prêt pour le départ. Je compte passer par Sherbrooke à l'aller, et revenir par la route du Roy au retour. Je me pose juste une question en ce qui concerne le logement : j'aimerais beaucoup pouvoir faire du camping sauvage le long du chemin, mais je ne sais pas si c'est possible/envisageable, ni si les contrées traversées s'y prêtent. Est-ce que quelqu'un a un retour d'expérience à partager à ce sujet ? Merci de vos retours.
J'ai prévu cet été de faire une boucle Montréal-Québec-Montréal à vélo, sur une huitaine de jours. J'ai réservé mon vélo, acheté la carte de la route verte, préparé mon équipement... bref presque tout est prêt pour le départ. Je compte passer par Sherbrooke à l'aller, et revenir par la route du Roy au retour. Je me pose juste une question en ce qui concerne le logement : j'aimerais beaucoup pouvoir faire du camping sauvage le long du chemin, mais je ne sais pas si c'est possible/envisageable, ni si les contrées traversées s'y prêtent. Est-ce que quelqu'un a un retour d'expérience à partager à ce sujet ? Merci de vos retours.
Oman et les Émirats sur 17 jours avec enfants English translation pending
Bonjour,
J'organise mon prochain voyage en Février prochain, direction Oman & UAE
Le contexte :
2 adultes, et 2 enfants ( 5 et 10 ans) Les billets sont réservés, 17 jours mais arrivée et départ de Dubaï.
Je viens vers vous dans l'idée de diversifier le plus possible mon voyage, seulement en 17 jours il me semble compliqué de tout faire. J'ai tout autant envie de faire mer, montagne, wadi, desert, visites, bivouac ... que d'emmener mes enfants à Dubai faire un saut dans un Water Park.
j'ai très envie de me rendre a Salalah ce qui n'arrange sans doute rien à mon problème ;)
Dubai = Mascate = Sout = Salalah = Nizwa = AlAïn c'est trop vous confirmez .?
Dernière question, le 1001 Camps, je ne trouve pas de place, serait-ce déja trop tard ... ?
J'organise mon prochain voyage en Février prochain, direction Oman & UAE
Le contexte :
2 adultes, et 2 enfants ( 5 et 10 ans) Les billets sont réservés, 17 jours mais arrivée et départ de Dubaï.
Je viens vers vous dans l'idée de diversifier le plus possible mon voyage, seulement en 17 jours il me semble compliqué de tout faire. J'ai tout autant envie de faire mer, montagne, wadi, desert, visites, bivouac ... que d'emmener mes enfants à Dubai faire un saut dans un Water Park.
j'ai très envie de me rendre a Salalah ce qui n'arrange sans doute rien à mon problème ;)
Dubai = Mascate = Sout = Salalah = Nizwa = AlAïn c'est trop vous confirmez .?
Dernière question, le 1001 Camps, je ne trouve pas de place, serait-ce déja trop tard ... ?
Choisir les étapes au Botswana English translation pending
Bonjour
Nous serons en 4x4 lors de notre voyage pendant la saison sèche au Botswana que nous préparons pour juillet 2019, c'est fou mais on a un budget serré au vue des prix pratiqués dans ce pays. Nous passons par le TO tourmaline pour la logistique mais nous hésitons pour choisir le parcours. On nous en propose 2, le 2ème semble nous faire gagner 250 km mais est-ce le plus intéressant au niveau des paysages et de la faune ?
On nous propose 2 possibilités :
MAUN The Old Bridge backpackers ETSHA 13 Guma Lagoon ETSHA 13 Guma Lagoon ETSHA 13 Guma Lagoon
KASANE Mwandi View KASANE Botswana National Parks KASANE Botswana National Parks KASANE Chobe Safari Lodge KASANE Chobe Safari Lodge KASANE Chobe Safari Lodge KONGOLA Namushasha KONGOLA Namushasha
Ou 3 nuits à Maun à Old Bridge backpackers avec 1 nuit en bivouac sur une île du delta Gweta - Planet Baobab Kasane 3 nuit au Chobe safari lodge 2 nuit au camp Ihaha 2 nuit à Kasane 1 nuit Kongola 1 nuit Divundu 1 nuit Shakawe
On campera (tentes sur le toit) partout. On poursuivra ensuite vers la Namibie, où nous sommes déjà allés il y 2 ans, une splendeur où l'on sera très heureux de revenir.
Merci d'avance pour vos conseils
On nous propose 2 possibilités :
MAUN The Old Bridge backpackers ETSHA 13 Guma Lagoon ETSHA 13 Guma Lagoon ETSHA 13 Guma Lagoon
KASANE Mwandi View KASANE Botswana National Parks KASANE Botswana National Parks KASANE Chobe Safari Lodge KASANE Chobe Safari Lodge KASANE Chobe Safari Lodge KONGOLA Namushasha KONGOLA Namushasha
Ou 3 nuits à Maun à Old Bridge backpackers avec 1 nuit en bivouac sur une île du delta Gweta - Planet Baobab Kasane 3 nuit au Chobe safari lodge 2 nuit au camp Ihaha 2 nuit à Kasane 1 nuit Kongola 1 nuit Divundu 1 nuit Shakawe
On campera (tentes sur le toit) partout. On poursuivra ensuite vers la Namibie, où nous sommes déjà allés il y 2 ans, une splendeur où l'on sera très heureux de revenir.
Merci d'avance pour vos conseils
Randonnée dans le Supramonte, Sardaigne: interdictions et accès payants English translation pending
Étant donné que je vois régulièrement ici des messages concernant la randonnée dans le Supramonte, je crois utile de signaler que la commune d'Urzulei (située entre Baunei et Dorgali, et englobant notamment le célèbre canyon de Gorropu) vient de prendre des mesures drastiques concernant notamment le bivouac, l'accès aux sites d'escalade et aux grottes, etc. Bref des mesures qui frappent de plein fouet le tourisme actif. Une fois de plus c'est toute une communauté qui paie pour les excès de quelques individus ; peut-être aussi que cette communauté ne rapporte pas assez d'argent à la commune et ne fait pas assez vivre le commerce local. Il faut croire que l'accès payant à Gorropu est loin de suffire, malgré le nombre de visiteurs. Peut-être aussi qu'il s'agit tout simplement de jalousie par rapport aux communes voisines qui ont un accès à la mer.
Road trip longue durée en VR à travers l'Amérique du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un road trip de plusieurs années en Véhicule Récréatif (Camping-car) à temps plein à travers le continent nord americain.
J'aimerais partager les témoignages de ceux qui l'ont fait, (ou qui s'y préparent!) spécifiquement depuis la France avec leurs propre véhicule (via Seabridge par exemple) ou ceux qui ont acheté sur place un véhicule US. ( Avantages inconveignants )
Je m'intéresse surtout aux spécifications légales, quand à la durée autorisée sur place, les obligations de sorties de territoires, les couvertures médicales , et à l'adaptation de la logistique pour les véhicules Européen (vanne de propane transfo 220 V / 110
V etc etc.
Je précise que j'ai déjà à mon actif 4 années complètes de ce genre de trip, mais au depart de Quebec. J'ai en effet la double nationalité Franco-Canadienne et étant maintenant resident en France, je souhaite comparer avec ceux qui l'ont vécu en partant d'ici. Au plaisir de lire vos témoignages...
V etc etc.Je précise que j'ai déjà à mon actif 4 années complètes de ce genre de trip, mais au depart de Quebec. J'ai en effet la double nationalité Franco-Canadienne et étant maintenant resident en France, je souhaite comparer avec ceux qui l'ont vécu en partant d'ici. Au plaisir de lire vos témoignages...
Randonner sur la Hole in the Rock Road (Utah) English translation pending
Bonsoir à tous,
je pars 1 mois dans l'ouest du 17/08 au 17/09 et je butte un peu sur la partie Grand Staircase Escalante. Nous serons deux et nous partons pour marcher, beaucoup. Nous quitterons Zion le 22 août après le petit déjeuner au canyon overlook et arriverons à Moab le 28 au soir. En gros 7 jours pour découvrir la HITRR (Coyote Gulch et Reflection canyon impératifs), la Burr Trail road et remonter vers Moab.
Si une âme charitable voulait m'aider à mettre de l'ordre dans mes idées j'apprécierais :) organiser la journée du 22 par exemple, quand attaquer la HITRR, le 22, le 23, bivouaquer à Crack in The Wall puis à Jacob Hamblin Arch ? bivouaquer sur le parking du réflection canyon TH...
pour l'instant j'avais prévu la nuit du 25 en bivouac a Reflection Canyon, 26 à Boulder pour récupérer, 27 à la Marina, thats it.
merci pour vos conseils avisés, amicalement, AK
je pars 1 mois dans l'ouest du 17/08 au 17/09 et je butte un peu sur la partie Grand Staircase Escalante. Nous serons deux et nous partons pour marcher, beaucoup. Nous quitterons Zion le 22 août après le petit déjeuner au canyon overlook et arriverons à Moab le 28 au soir. En gros 7 jours pour découvrir la HITRR (Coyote Gulch et Reflection canyon impératifs), la Burr Trail road et remonter vers Moab.
Si une âme charitable voulait m'aider à mettre de l'ordre dans mes idées j'apprécierais :) organiser la journée du 22 par exemple, quand attaquer la HITRR, le 22, le 23, bivouaquer à Crack in The Wall puis à Jacob Hamblin Arch ? bivouaquer sur le parking du réflection canyon TH...
pour l'instant j'avais prévu la nuit du 25 en bivouac a Reflection Canyon, 26 à Boulder pour récupérer, 27 à la Marina, thats it.
merci pour vos conseils avisés, amicalement, AK
Campings de la Loire (à vélo): faut-il réserver? English translation pending
Bonjour les cyclo-voyageurs !
Nous partons d’Angers avec nos 3 enfants de 6, 10 et 11 ans en direction de Blois, début juillet. En suivant le parcours de la Loire a Vélo.
Chaque année nous partons mais réservons toujours nos campings. Les enfants’ ne sont pas de grands grands pédaleurs et on n’a jamais osé trouver « porte close » en arrivant devant un camping après une journée de pédalage.
Le gros point négatif c’est que ça oblige à faire un parcours prévu et à s’y tenir... on tenterait bien une version moins contrainte !!
Savez-vous quel est l´etat de remplissage des campings au mois de juillet le long de notre parcours ? Des difficultés à prévoir ? Faut-il obligatoirement réserver ?
Nous prendrons le train pour faire le trajet retour vers Angers : même question... est-ce nécessaire de réserver ?
Et puis à part ça on est preneurs de tous conseils/partage d’expérience...
Plein de questions mais toujours une certitude : à Vélo, le monde est plus beau !
Bonne route à tous Sophie
Nous partons d’Angers avec nos 3 enfants de 6, 10 et 11 ans en direction de Blois, début juillet. En suivant le parcours de la Loire a Vélo.
Chaque année nous partons mais réservons toujours nos campings. Les enfants’ ne sont pas de grands grands pédaleurs et on n’a jamais osé trouver « porte close » en arrivant devant un camping après une journée de pédalage.
Le gros point négatif c’est que ça oblige à faire un parcours prévu et à s’y tenir... on tenterait bien une version moins contrainte !!
Savez-vous quel est l´etat de remplissage des campings au mois de juillet le long de notre parcours ? Des difficultés à prévoir ? Faut-il obligatoirement réserver ?
Nous prendrons le train pour faire le trajet retour vers Angers : même question... est-ce nécessaire de réserver ?
Et puis à part ça on est preneurs de tous conseils/partage d’expérience...
Plein de questions mais toujours une certitude : à Vélo, le monde est plus beau !
Bonne route à tous Sophie
Dormir dans l'erg Chebbi fin juillet (Maroc) English translation pending
Bonjour à toute la communauté,
Nous avons besoin de votre aide pour décider si dormir dans le désert autour du 30 juillet prochain est pensable ou bien si nous allons mourir de chaleur.
Combien est la température en moyenne? Est-ce que cela vaut le coût?
Merci de nous éclairer😛
Isabelle
Nous avons besoin de votre aide pour décider si dormir dans le désert autour du 30 juillet prochain est pensable ou bien si nous allons mourir de chaleur.
Combien est la température en moyenne? Est-ce que cela vaut le coût?
Merci de nous éclairer😛
Isabelle
Randonnée et Via Ferrata dans les Dolomites et Triglav (Slovénie), départ de Lyon English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars randonner dans les Dolomites en Italie et le P.N du Triglav en Slovénie à partir du 4/5 août jusqu'au 14/15 août 2018, rien n'est figé... Je propose donc de partager les trajets et les moments de rando pour celles et ceux qui comme moi, prévoient leurs vacances un peu tard, et qui auraient envie d'évasion montagnarde en limitant les dépenses...bivouac au programme pour ma part!!
Après la rando, je pense visiter un peu la Slovénie qui semble regorger de chouettes endroits puis revenir tranquillement sur Lyon... Aucune obligation de faire toute la boucle ensemble bien évidemment, si seulement quelques étapes vous suffisent...enfin tout ça nous en discuterons une fois en contact.
A bientôt peut-être!
Joris
Je pars randonner dans les Dolomites en Italie et le P.N du Triglav en Slovénie à partir du 4/5 août jusqu'au 14/15 août 2018, rien n'est figé... Je propose donc de partager les trajets et les moments de rando pour celles et ceux qui comme moi, prévoient leurs vacances un peu tard, et qui auraient envie d'évasion montagnarde en limitant les dépenses...bivouac au programme pour ma part!!
Après la rando, je pense visiter un peu la Slovénie qui semble regorger de chouettes endroits puis revenir tranquillement sur Lyon... Aucune obligation de faire toute la boucle ensemble bien évidemment, si seulement quelques étapes vous suffisent...enfin tout ça nous en discuterons une fois en contact.
A bientôt peut-être!
Joris
Pas d'hésitation à aller en Turquie (camping-car) English translation pending
Bonjour
Je reviens de Turquie , un mois . Les turcs sont très chaleureux , serviables et cherchent le contact .
Que de thés partagés !
Si nous sommes dans l'embarra , ils se mettent en quatre pour nous aider .
Beaucoup nous ont dit " merci d'être venus ! "
En Grèce nous avons rencontré des voyageurs qui disaient craindre pour leur sécurité et il n'était pas question d'aller en Turquie ...
Il n'y a vraiment aucun souci , plus nous allions vers l'est , plus nous étions seuls .
Dominique
Une randonnée bon marché English translation pending
Bonjour,
Moi et une copine voulons faire une randonnée bon marché (de trois jours). Mais nous ne savons pas comment on peut économiser de l'argent de la meilleure façon possible.
Est-ce que quelqu'un a des conseils?
Merci d'avance. 🙂
Evi Vlb et Jane Dgd.
Moi et une copine voulons faire une randonnée bon marché (de trois jours). Mais nous ne savons pas comment on peut économiser de l'argent de la meilleure façon possible.
Est-ce que quelqu'un a des conseils?
Merci d'avance. 🙂
Evi Vlb et Jane Dgd.
Randonnée en itinérance à la Réunion: obligation de réserver les refuges, bivouacs autorisés English translation pending
Bonjour les randonneurs.
Nous partons en couple du 11 au 22 juillet sur les sentiers de l’île de la Réunion avant de nous envoler vers Tana.
Nous pensons passer pas mal de temps dans les cirques.
J'ai quelques questions, incertitudes.
Les possibilités de randos étant tellement grandes, je n'ai pas envie de me bloquer en réservant les refuges. Je voudrais avoir la liberté de changer mon itinéraire sur le moment, doubler ou au contraire profiter. Les réservations en gîte sont elles obligatoires/conseillées. Y a t'il de l'affluence (risque de refuge complet)? Les refuges offrent -ils comme en Corse la possibilité de louer un matelas et tente? En bref: est-ce que je peux arriver sans réservation et espérer avoir une tente et un matelas n'importe où sur le parc? le bivouac est il autorisé/ interdit/réprimé? Quelle est la t° la nuit, beaucoup de pluie dans Mafate et Cilaos? Je recherche un plan " consignes bagage" pas trop cher. Lokanoo demande 60 euros pour 5 jours/2sacs... C'est trop pour nous.
En vous remerciant pour vos réponses et lumières.
Franz
Les possibilités de randos étant tellement grandes, je n'ai pas envie de me bloquer en réservant les refuges. Je voudrais avoir la liberté de changer mon itinéraire sur le moment, doubler ou au contraire profiter. Les réservations en gîte sont elles obligatoires/conseillées. Y a t'il de l'affluence (risque de refuge complet)? Les refuges offrent -ils comme en Corse la possibilité de louer un matelas et tente? En bref: est-ce que je peux arriver sans réservation et espérer avoir une tente et un matelas n'importe où sur le parc? le bivouac est il autorisé/ interdit/réprimé? Quelle est la t° la nuit, beaucoup de pluie dans Mafate et Cilaos? Je recherche un plan " consignes bagage" pas trop cher. Lokanoo demande 60 euros pour 5 jours/2sacs... C'est trop pour nous.
En vous remerciant pour vos réponses et lumières.
Franz
Faire sa cuisine sur le GR20 English translation pending
Bonjour , je part bientôt pour le GR 20 , je m'interroge si je doit emmené mon réchaud avec ma popote après avoir opté pour loué une toile de tente a chaque refuge pour allégé mon sac a dos , il pèse encore trop lourd ( 14 kg ) sans l'eau , ma question est , es que dans les refuges du GR 20 il y a de quoi se faire chauffé de l 'eau et cuisiné , surtout pour se faire un café le matin ( primordial ! ) merci pour vos réponses que j'attend avec impatience ! Bonne journée
Camping "sauvage" en Islande en camion aménagé (Transporter) English translation pending
bonjour
nous comptons partir en Irlande avec notre camion aménagé et ne pas aller dans des campings systématiquement. le "camping" sauvage (garer le camion, un transporteur, ouvrir la réhausse et installer la natte dehors si possible) est il facile en Irlande ? bien accepté ? avez vous des spots à nous conseiller sachant que nous pensant faire le tour de l Irlande.
merci d avance de tous vos conseils et infos.
florence
nous comptons partir en Irlande avec notre camion aménagé et ne pas aller dans des campings systématiquement. le "camping" sauvage (garer le camion, un transporteur, ouvrir la réhausse et installer la natte dehors si possible) est il facile en Irlande ? bien accepté ? avez vous des spots à nous conseiller sachant que nous pensant faire le tour de l Irlande.
merci d avance de tous vos conseils et infos.
florence
Suggestions (activité et logement) pour deux jours à Essaouira? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un petit groupe de 5 amis et nous allons passer quelques jours au Maroc durant l'été 2018. Nous atterrissons à Marrakech, et nous irons en trois ou quatre jours jusqu'à Essaouira.
Nous arriverons à Essaouira en milieu de journée, et nous y passerons deux nuits. Nous rentrerons ensuite passer une dernière nuit à Marrakech pour être sur place pour notre vol de retour qui est à l'aube.
Ne connaissant pas la région, avez-vous des activités sympas à proposer, si possible sortant un peu de l'ordinaire, pour ces deux jours à passer là-bas ? On est un groupe de copains et on aime bien lors de nos virées goûter un peu à tout (on a déjà fait un tour de Suisse en Solex, une descente du désert égyptien en 4x4, de la péniche en Irlande, participation à un championnat du monde de Mölkky en Finlande, etc...), et les expériences les plus insolites sont celles que l'on préfère ! Donc si vous avec des idées à nous proposer on est preneurs !
Idem pour les deux nuits à passer sur place. Si vous connaissez un hébergement (éventuellement une expérience combinée à une activité) sympa, qui sort un peu de l'ordinaire, on serait vraiment intéressés. On ne cherche pas le confort, mais vraiment on aimerait vivre quelque chose de sympa... Il serait bien facile de réserver un riad classe, mais franchement si on arrive à trouver autre chose ça serait top.
Sortie avec les pêcheurs du coin, nuit dans le désert, travail avec des locaux, participation à une fête locale etc... on est preneurs de toute idée et de tout contact pour faire de ces deux jours un moment sympa et mémorable.
Merci d'avance à tous de votre aide et de vos suggestions.
Nous sommes un petit groupe de 5 amis et nous allons passer quelques jours au Maroc durant l'été 2018. Nous atterrissons à Marrakech, et nous irons en trois ou quatre jours jusqu'à Essaouira.
Nous arriverons à Essaouira en milieu de journée, et nous y passerons deux nuits. Nous rentrerons ensuite passer une dernière nuit à Marrakech pour être sur place pour notre vol de retour qui est à l'aube.
Ne connaissant pas la région, avez-vous des activités sympas à proposer, si possible sortant un peu de l'ordinaire, pour ces deux jours à passer là-bas ? On est un groupe de copains et on aime bien lors de nos virées goûter un peu à tout (on a déjà fait un tour de Suisse en Solex, une descente du désert égyptien en 4x4, de la péniche en Irlande, participation à un championnat du monde de Mölkky en Finlande, etc...), et les expériences les plus insolites sont celles que l'on préfère ! Donc si vous avec des idées à nous proposer on est preneurs !
Idem pour les deux nuits à passer sur place. Si vous connaissez un hébergement (éventuellement une expérience combinée à une activité) sympa, qui sort un peu de l'ordinaire, on serait vraiment intéressés. On ne cherche pas le confort, mais vraiment on aimerait vivre quelque chose de sympa... Il serait bien facile de réserver un riad classe, mais franchement si on arrive à trouver autre chose ça serait top.
Sortie avec les pêcheurs du coin, nuit dans le désert, travail avec des locaux, participation à une fête locale etc... on est preneurs de toute idée et de tout contact pour faire de ces deux jours un moment sympa et mémorable.
Merci d'avance à tous de votre aide et de vos suggestions.
Trek d'entraînement en altitude 5/6 jours dans les Pyrénées English translation pending
Bonjour a vous!
Voilà moi et mon amie on souhaiterait faire un trek dans les pyrénées après un trek du tour du Queyras. On souhaite s'entrainer un peu plus en altitude afin de préparer un trek au Népal ( balcon annapurnas) pour l'année prochaine Or dans les pyrénées , il y en a beaucoup 🙂 et j'ai besoin de votre aide! Cela serait pour 5/6 jours, sans escalade, nuit en bivouac et dans des cabanes, source d'eau chaude 😉, nature /verdure, difficultés moyenne, pour la mi juillet. Voilà :) Merci beaucoup d'avance de vos réponse
Tom
Voilà moi et mon amie on souhaiterait faire un trek dans les pyrénées après un trek du tour du Queyras. On souhaite s'entrainer un peu plus en altitude afin de préparer un trek au Népal ( balcon annapurnas) pour l'année prochaine Or dans les pyrénées , il y en a beaucoup 🙂 et j'ai besoin de votre aide! Cela serait pour 5/6 jours, sans escalade, nuit en bivouac et dans des cabanes, source d'eau chaude 😉, nature /verdure, difficultés moyenne, pour la mi juillet. Voilà :) Merci beaucoup d'avance de vos réponse
Tom
Retour d'expérience d'une randonnée de 6 mois (France, Espagne et Portugal) English translation pending
Bonjour à tous, je ne suis pas une grande contributrice sur le net, mais les forums m'ont bien aidée à préparer le périple ci-dessous, donc je voulais juste en faire un petit retour pour ceux qui auraient un projet similaire.
Il s'agit d'une rando effectuée de mai à octobre 2017 (je ne prends que maintenant le temps d'écrire ce message). Départ Volvic, destination Lisbonne, finalement nous nous arrêterons 300km avant la capitale à cause des incendies du 15 octobre. Donc 2700 km au total, avec une majorité de nuits en bivouac, plus quelques nuits en gîte ou camping. Autonomie d'entre 2 et 4 jours pour la bouffe. On a trouvé au moins un point d'eau par jour. Vous trouverez ici le tracé: http://framacarte.org/m/22947/ Il s'agit d'un itinéraire "bricolé" en reliant plein de GR.
Les GR empruntés sont les suivants: France: GR 441, GR 30, GR 4, GR 65, GR 6, GR 60, GR62, GR 7, GR 74, GR 653, GR 36, GRP "Ronde du Canigou", GR 10, GR 107. Espagne: GR 11, HRP, GR 12, Camino Vasco del Interior/Via de Bayona, GR 99 (Senda del Ebro), GR 85, Camino Olvidado, Ruta Vadiniense, Camino Francés, Via de la Plata, GR 14. Portugal: GR Vale do Côa, GR 22, GRZ.
Parfois nous avons passé juste une journée sur un bout de GR, parfois jusqu'à un mois. Il a fallu 2 ou 3 fois faire une journée hors GR pour faire la liaison. Le balisage est plutôt bon partout, sauf sur le Camino Olvidado, où la carte est indispensable (voir lien ci-dessus, les cartes sont sur le site).
Un mot sur le matériel emporté: Nous avons pris la tente Vapor 2 de chez Marmot, nous l'avons trouvée extraordinaire, elle a résisté aux tempêtes de grêle, aux très grosses pluies, et aux vents décapants de quelques bivouacs pyrénéens un peu exposés. Pour les sacs à dos, j'avais pris la Act Lite SL 40+15 de chez Deuter, il était tout neuf, au bout de 6 mois il est inutilisable: la mousse sur les épaules et les hanches s'est tellement tassée que je me retrouvais à la fin avec des blessures sur les clavicules et dans le bas du dos. C'est dommage car c'était un super sac pendant les 2000 premiers kilomètres. Même constant pour le Cholatse II 55+10 (Lowe Alpine) de mon binôme. Je précise que je portais entre 15 et 17 kg et mon ami 1kg de plus généralement. Juste pour info, je n'ai pas du tout souffert du poids, on s'y fait assez facilement. Juste le frottement sur les hanches qui gêne un peu. Je n'avais jamais fait plus de 2 semaines de rando en itinérance, mais par contre j'avais fait beaucoup de rando dans les Pyrénées sur 3-4 jours. Chaussures: Pour ma part les Tower Lite de chez Garmont, elles ont tenu jusqu'au bout, mais les semelles étaient vraiment bien usées au bout de 2500km. Les Salewa Rapace de mon partenaire ont tenu à peu près aussi longtemps. Le cuir a fini par craqueler et la semelle s'est fendue, mais à l'intérieur (ce n'était donc pas visible) dans le sens de la largeur, c'était étrange mais ça ne l'a pas empêché de marcher. Nous avons utilisé pendant les 2-3 premiers mois un réchaud comme ceci: https://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs C'était plus facile de trouver de l'alcool que de trouver du gaz à ce moment-là. Par la suite nous sommes passés au gaz. Mais ce petit réchaud marche très très bien, nous avons cuisiné avec quasiment tous les soirs pendant la première moitié de la rando.
A propos du bivouac: en France, jamais aucun souci, en Espagne ça s'est également très bien passé, à cause de la sécheresse nous avons souvent bivouaqué dans ou à proximité des villages pour avoir accès à la fontaine. En demandant aux habitants s'il y avait un coin où nous pourrions nous mettre sans déranger, nous avons toujours eu des réponses positives. Même chose au Portugal. Un vrai bonheur. On trouve également des cabanes, des entrées d'églises où l'on peut s'installer, et le maire d'un petit village nous a même prêté une maison appartenant à la commune! Il n'y a qu'en Andorre où on a galéré un peu, mais c'est rapide (3-4 jours de marche il me semble).
Nous avons particulièrement aimé: Le GR 11 (forcément!) L'Auvergne au printemps suivi du Chemin de St Guilhem Le GR 7 (et particulièrement le mont Caroux) Le GR 36, on cuit mais il y a des super baignades à faire Le GR 14 en Espagne, sur les Arribes del Duero, c'est très paumé et magnifique Le GR 99 (chemin de l'Ebre) serait aussi très sympa à faire à vélo, attention il y a un pont cassé au niveau de Baños de Sobrónet on le découvre en arrivant dessus, si on ne veut pas mettre les pieds dans l'eau il vaut mieux passer par la route sur l'autre rive. Le piémont de la Montana Paleñtina sur le Camino Olvidado Le GR 22 au Portugal, sauf la partie avec les éoliennes, et il faut faire attention aux chiens de la Serra da Estrela!
Des sites utiles pour préparer l'itinéraire: - Carte schématique mais site super utile et complet sur les chemins de St Jacques ibériques: http://www.rayyrosa.com/loscaminos - Le site avec tous les infos sur l'hébergement sur les chemins de St Jacques (si, comme moi, vous avez comme ambition de choper des punaises de lit!): https://www.gronze.com/ - Cartes utiles pour le GR 22 (les cartes des autres tronçons existent, il faut chercher un peu, je peux en fournir par mail si besoin): https://www.visitarganil.pt/categoria-de-diretorio/fazer/rotas/ - Cartes super pratiques du GR 11 catalan (aller dans "Llista d'etapes"): http://www.rutespirineus.cat/rutes/gr-11-transpirinenca - Les sites où y'a à peu près tout, mais j'imagine que tout le monde connaît: http://www.gr-infos.com/gr-fr.htm et http://www.senderosgr.es/
Pour info nous sommes partis sans GPS mais avec une tablette. A l'avance nous avions fait des captures d'écran de l'itinéraire via Geoportail et http://opentopomap.org Sur ce dernier il est possible bien sûr de charger un itinéraire gpx. Nous avions juste les cartes papier au 1/40:000 du GR11 (très utiles, au passage, même si le balisage est en train d'être refait en Aragon et devrait être fini cette année je pense). La batterie de la tablette tenait environ 1 semaine en étant économes et en l'utilisant uniquement pour consulter les cartes (hors ligne, bien sûr).
Voilà, j'espère que tout ça servira à quelqu'un, si vous avez besoin d'infos sur un tronçon en particulier, ou des infos sur le GR11 sans les refuges (à jour de l'été dernier), ou des infos sur comment supporter le riz-lentilles tous les soirs pendant 6 mois, n'hésitez pas. 😉
Bon chemin à tous ceux qui préparent une longue rando, c'est une aventure tellement chouette!
Il s'agit d'une rando effectuée de mai à octobre 2017 (je ne prends que maintenant le temps d'écrire ce message). Départ Volvic, destination Lisbonne, finalement nous nous arrêterons 300km avant la capitale à cause des incendies du 15 octobre. Donc 2700 km au total, avec une majorité de nuits en bivouac, plus quelques nuits en gîte ou camping. Autonomie d'entre 2 et 4 jours pour la bouffe. On a trouvé au moins un point d'eau par jour. Vous trouverez ici le tracé: http://framacarte.org/m/22947/ Il s'agit d'un itinéraire "bricolé" en reliant plein de GR.
Les GR empruntés sont les suivants: France: GR 441, GR 30, GR 4, GR 65, GR 6, GR 60, GR62, GR 7, GR 74, GR 653, GR 36, GRP "Ronde du Canigou", GR 10, GR 107. Espagne: GR 11, HRP, GR 12, Camino Vasco del Interior/Via de Bayona, GR 99 (Senda del Ebro), GR 85, Camino Olvidado, Ruta Vadiniense, Camino Francés, Via de la Plata, GR 14. Portugal: GR Vale do Côa, GR 22, GRZ.
Parfois nous avons passé juste une journée sur un bout de GR, parfois jusqu'à un mois. Il a fallu 2 ou 3 fois faire une journée hors GR pour faire la liaison. Le balisage est plutôt bon partout, sauf sur le Camino Olvidado, où la carte est indispensable (voir lien ci-dessus, les cartes sont sur le site).
Un mot sur le matériel emporté: Nous avons pris la tente Vapor 2 de chez Marmot, nous l'avons trouvée extraordinaire, elle a résisté aux tempêtes de grêle, aux très grosses pluies, et aux vents décapants de quelques bivouacs pyrénéens un peu exposés. Pour les sacs à dos, j'avais pris la Act Lite SL 40+15 de chez Deuter, il était tout neuf, au bout de 6 mois il est inutilisable: la mousse sur les épaules et les hanches s'est tellement tassée que je me retrouvais à la fin avec des blessures sur les clavicules et dans le bas du dos. C'est dommage car c'était un super sac pendant les 2000 premiers kilomètres. Même constant pour le Cholatse II 55+10 (Lowe Alpine) de mon binôme. Je précise que je portais entre 15 et 17 kg et mon ami 1kg de plus généralement. Juste pour info, je n'ai pas du tout souffert du poids, on s'y fait assez facilement. Juste le frottement sur les hanches qui gêne un peu. Je n'avais jamais fait plus de 2 semaines de rando en itinérance, mais par contre j'avais fait beaucoup de rando dans les Pyrénées sur 3-4 jours. Chaussures: Pour ma part les Tower Lite de chez Garmont, elles ont tenu jusqu'au bout, mais les semelles étaient vraiment bien usées au bout de 2500km. Les Salewa Rapace de mon partenaire ont tenu à peu près aussi longtemps. Le cuir a fini par craqueler et la semelle s'est fendue, mais à l'intérieur (ce n'était donc pas visible) dans le sens de la largeur, c'était étrange mais ça ne l'a pas empêché de marcher. Nous avons utilisé pendant les 2-3 premiers mois un réchaud comme ceci: https://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs C'était plus facile de trouver de l'alcool que de trouver du gaz à ce moment-là. Par la suite nous sommes passés au gaz. Mais ce petit réchaud marche très très bien, nous avons cuisiné avec quasiment tous les soirs pendant la première moitié de la rando.
A propos du bivouac: en France, jamais aucun souci, en Espagne ça s'est également très bien passé, à cause de la sécheresse nous avons souvent bivouaqué dans ou à proximité des villages pour avoir accès à la fontaine. En demandant aux habitants s'il y avait un coin où nous pourrions nous mettre sans déranger, nous avons toujours eu des réponses positives. Même chose au Portugal. Un vrai bonheur. On trouve également des cabanes, des entrées d'églises où l'on peut s'installer, et le maire d'un petit village nous a même prêté une maison appartenant à la commune! Il n'y a qu'en Andorre où on a galéré un peu, mais c'est rapide (3-4 jours de marche il me semble).
Nous avons particulièrement aimé: Le GR 11 (forcément!) L'Auvergne au printemps suivi du Chemin de St Guilhem Le GR 7 (et particulièrement le mont Caroux) Le GR 36, on cuit mais il y a des super baignades à faire Le GR 14 en Espagne, sur les Arribes del Duero, c'est très paumé et magnifique Le GR 99 (chemin de l'Ebre) serait aussi très sympa à faire à vélo, attention il y a un pont cassé au niveau de Baños de Sobrónet on le découvre en arrivant dessus, si on ne veut pas mettre les pieds dans l'eau il vaut mieux passer par la route sur l'autre rive. Le piémont de la Montana Paleñtina sur le Camino Olvidado Le GR 22 au Portugal, sauf la partie avec les éoliennes, et il faut faire attention aux chiens de la Serra da Estrela!
Des sites utiles pour préparer l'itinéraire: - Carte schématique mais site super utile et complet sur les chemins de St Jacques ibériques: http://www.rayyrosa.com/loscaminos - Le site avec tous les infos sur l'hébergement sur les chemins de St Jacques (si, comme moi, vous avez comme ambition de choper des punaises de lit!): https://www.gronze.com/ - Cartes utiles pour le GR 22 (les cartes des autres tronçons existent, il faut chercher un peu, je peux en fournir par mail si besoin): https://www.visitarganil.pt/categoria-de-diretorio/fazer/rotas/ - Cartes super pratiques du GR 11 catalan (aller dans "Llista d'etapes"): http://www.rutespirineus.cat/rutes/gr-11-transpirinenca - Les sites où y'a à peu près tout, mais j'imagine que tout le monde connaît: http://www.gr-infos.com/gr-fr.htm et http://www.senderosgr.es/
Pour info nous sommes partis sans GPS mais avec une tablette. A l'avance nous avions fait des captures d'écran de l'itinéraire via Geoportail et http://opentopomap.org Sur ce dernier il est possible bien sûr de charger un itinéraire gpx. Nous avions juste les cartes papier au 1/40:000 du GR11 (très utiles, au passage, même si le balisage est en train d'être refait en Aragon et devrait être fini cette année je pense). La batterie de la tablette tenait environ 1 semaine en étant économes et en l'utilisant uniquement pour consulter les cartes (hors ligne, bien sûr).
Voilà, j'espère que tout ça servira à quelqu'un, si vous avez besoin d'infos sur un tronçon en particulier, ou des infos sur le GR11 sans les refuges (à jour de l'été dernier), ou des infos sur comment supporter le riz-lentilles tous les soirs pendant 6 mois, n'hésitez pas. 😉
Bon chemin à tous ceux qui préparent une longue rando, c'est une aventure tellement chouette!
Retour Budapest - Strasbourg en train avec mon vélo English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir depuis Strasbourg jusqu'à Budapest environ durant le mois de juin.
Je cherche le meilleur moyen pour le retour avec mon vélo. En train, en car ou en camion?..... Pouvez-vous me dire les solutions que vous connaissez? Durée, prix, conditions, ....
D'avance merci
Vincent
Assembleurs Rohloff English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement nous voyageons avec un tx400 deore XT, je m'interroge sur la pertinence de passer sur Rohloff.
Après 12000km, le bilan est plutôt positif mais :
- Contrainte en terme de nettoyage du groupe (tous les 3 jours en moyenne),
- Changement de chaînes fréquent (3000 pour une 10v)
- Changement cassette,
- Risque de casse chute,
- Impossibilité de rouler par neige/gel (glace sur la cassette au réveil...).
RAS en temps sec et sur route sans poussière.
J'ai vu qu'il y avait vsf, koga, artisans qui proposaient des modèles. N'ayant pas d'expérience en la matière, je vous sollicite.
Il y a également le sujet chaîne / courroie, est-ce que le surcout est justifié ?
Merci à vous.
Prix d'excursion pour observer les orangs-outans sur Ketambe English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été à Sumatra et nous avons prévu de faire une excursion dans le parc de Gunung Leuser pour tenter d'observer les orangs-outans.
Notre choix s'est davantage porté sur Ketambe car nous craignons que Bukkit Lawang soit trop fréquenté.
Nous avons sollicité une Guest-house à ketambe qui nous propose pour le trek de 2 jours/1 nuit dans la jungle pour 2 personnes , le prix de 2 700 000 IDR (environ 165€), ce qui nous semble trop élevé.
Certains d'entre vous auraient-ils réalisé cette excursion récemment et si oui, pouvez vous m'indiquer le prix payé?
Par avance merci
Nous partons cet été à Sumatra et nous avons prévu de faire une excursion dans le parc de Gunung Leuser pour tenter d'observer les orangs-outans.
Notre choix s'est davantage porté sur Ketambe car nous craignons que Bukkit Lawang soit trop fréquenté.
Nous avons sollicité une Guest-house à ketambe qui nous propose pour le trek de 2 jours/1 nuit dans la jungle pour 2 personnes , le prix de 2 700 000 IDR (environ 165€), ce qui nous semble trop élevé.
Certains d'entre vous auraient-ils réalisé cette excursion récemment et si oui, pouvez vous m'indiquer le prix payé?
Par avance merci