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De retour d'un mois en Éthiopie English translation pending
Je suis de retour ! Et prête à répondre à toutes les questions concernant ce magnifique pays. Et aussi à vous convaincre d'y aller dès que possible... Trop de choses à dire en un petit post, j'attends vos réactions.
Amitiés à tous
Virginie
Hôtel Club Amigo Carisol Los Corales: excursions? English translation pending
Bonjour,
Nous irons au carisol los corales du 25 déc. au 1 janvier .
Est-ce que qqun sait si c'est l'hôtel qui désire ou nous logerons, car sur notre billet c'est pas indiqué si nous serons au carisol ou au los corales
J'aimerais savoir les excursions à faire et les prix.
De plus, est-ce que la barrière de coraux et si proche que ça de la plage?
Si qqun a des photos des 2 hôtels ça serait apprécié! Je pourrais vour donner mon courriel!
Un gros merci!!
Nous irons au carisol los corales du 25 déc. au 1 janvier .
Est-ce que qqun sait si c'est l'hôtel qui désire ou nous logerons, car sur notre billet c'est pas indiqué si nous serons au carisol ou au los corales
J'aimerais savoir les excursions à faire et les prix.
De plus, est-ce que la barrière de coraux et si proche que ça de la plage?
Si qqun a des photos des 2 hôtels ça serait apprécié! Je pourrais vour donner mon courriel!
Un gros merci!!
Pétra comme ma poche English translation pending
Dimanche matin, pratiquement comme tous les dimanches, le réveil sonne avant que le coq ait une chance de chanter. Seulement ce dimanche, les autres tout comme moi, on est plus feignants que d'habitude. Je me lève malgré tout à l'heure pour prendre la température auprès de mes camarades, personne n'a envie de sortir de ses draps, on ira voir l'aube sur Petra le lendemain...
On se rendort sans fixer le réveil, on verra bien de quel bois on se chauffe plus tard... La malédiction se poursuit, je suis encore le premier debout. C'est le moment d'en profiter, en plus de la douche quotidienne, je me rase pour la première fois depuis 3 semaines. Finie la barbe de la jungle. A 9h, je réveille les autres, pas question d'attendre plus longtemps.
On arrive à Petra vers 10h30, c'est l'heure de pointe. Il va vraiment falloir qu'on en mette un coup le lendemain matin pour devancer le troupeau. On traverse le Siq. C'est toujours aussi impressionnant et sans aucun doute ce que je préfère à Petra. Il semblerait que pour le troupeau il en soit tout autre. Tous les gens ne voient les alentours que sur les écrans minuscules de leur appareil photo numérique. Ils semblent tous attendre de voir le Trésor pour déclencher les ostilités oubliant que le siq est une merveille géologique, un endroit sans pareil.
En arrivant devant le trésor, comme la veille c'est la foule des grands jours. Martha et Jamal prennent quelques clichés mais impossible d'avoir le trésor dans le champ de la caméra sans avoir aussi le flot des touristes. Je me charge donc de faire la police de la photo sur la place surchargée. Le carton jaune dans une main, le carton rouge dans l'autre, je fais valoir mon autorité naturelle en brandissant mes sanctions de couleurs. Certains ne comprennent pas tout de suite ce qui leur arrive, le jaune se transforme en rouge. Les sourires se tranforment en hilarité générale chez mes coéquipiers.
Moi je ne prends pas de photos, de toute façon, comme on sera les premiers le lendemain, rien ne presse.
On quitte le Trésor sur ces bouffoneries. aujourd'hui (Samedi) il va falloir sortir du sentier principal et comme le site de Petra est immense, ça ne va pas être trop dur de trouver un itinéraire bis. Décision est prise de tenter l'ascension de l'Umm Al-Biyara. C'est une montagne aux allures infranchissables car ses flancs ne sont pas obliques mais se dressent aussi droits que mes cartons lorsque je les brandis.
La promenade commence par un chemin tranquille qui nous fait voir de nouvelles caves creusées dans la roche, certaines ne sont que des trous larges d'un mètre ou deux, d'autres sont encore de grande façades érodées. Grace au LP, on trouve notre chemin qui biffurque pour se diriger droit vers la paroi verticale. A vue d'oeil, c'est impossible d'aller plus loin. A vue de carte, c'est largement jouable. En effet, comme la veille pour se rendre au monastère, un chemin délicat composé de marches taillées dans la pierre se dresse presque à pic. L'ascension est longue et plus ou moins pénible selon qu'on soit physiquement en forme ou non. En ce qui me concerne, même si je transpire à grosses gouttes et que je porte dans mon sac à dos l'essentiel de notre pic-nic à venir (y compris 3 grandes bouteilles d'eau), je sème encore mes équipiers qui auront tôt fait de ne plus me considérer comme un fumeur apathique; c'est à mon tour de rigoler lorsque chaque fois qu'ils me rejoignent, ils passent 10 minutes à essayer de retrouver leur souffle. La montée dure une bonne heure uniquement sur ces escaliers fragiles et inégaux. Le plus souvent, d'un côté la montagne nous jauge de tout son haut, de l'autre c'est le vide à faire peur. On atteint le sommet en ordre dispersé autour de 13h. Là-haut, il n'y a personne, nous sommes seuls à profiter du spectacle ce qui exhale encore un peu plus le sentiment du devoir accompli. A 360°, pas un point plus haut que le notre, on domine Petra et les vallées alentours, superbe spectacle à l'heure du déjeuner. Menu du jour : Houmous, vaches qui rit, fruits et pain frais. en plus on a de quoi nourrir, au niveau quantité, un groupe d'une dizaine de personnes. Ce sera tout pour.nous, largement assez pour ce faire exploser la ceinture. A l'issue du repas, une sieste est même votée. et on a beau s'être recouchés ce matin, ce sommeil-là vient immédiatement et est on ne peut plus réparateur. Au réveil, la vue est toujours là, je me réjouis pour ne pas dire plus. L'après-midi, à ce rythme, avance sacrément vite et comme ici, il n'y a pas le moindre bédouin pour nous ramener à bon port, il faut partir pour être rentrer sans avoir à courir pour éviter de dormir dans la montagne ou tomber dans un gouffre en trébuchant sur une marche glissante. D'ailleurs, en parlant de trébucher, je vous épargne les détails mais en quittant notre lieu de villégiature de l'après-midi, je suis parti le premier pour soulager ma vessie. A un endroit, il fallait descendre un endroit qu'il faut escalader sur 2 mètres dans le sens de la montée. Pour descendre, tout grimpeur vous dira qu'il faut toujours faire face à la montagne pour avoir un meilleur contrôle. Je connais cela par coeur. Mais sur le moment, l'empressement urinaire était tel que je suis descendu dos à la montagne. Bien mal m'en a pris, à la retombé sur le sol, je suis un minimum déséquilibré, suffisamment pour que tout mon corps pivote et que le mouvement m'entraîne dans le vide. Heureusement pour moi, je sais me servir de mes bras. Mon bras droit saisit la montagne, je retrouve l'équilibre mais m'arrache la moitié des ongles dans l'opération. C'est mieux qu'autre chose même si il n'y a propablement pas de manucure à Wadi Musa. Je devrait m'en passer... Je me suis donc fait une belle frousse, même si 2 minutes plus tard, je n'y pense même plus, seul la vue de mes ongles martyrisés me rappellera la mésaventure jusqu'au passage au coupe-ongles.
La descente des marches se fait tout tranquillement, le soleil masqué par la montagne. Les jambes sont encore endolories par la montée du matin, mais j'ai encore la pêche. Une fois en bas, il faut encore marcher plus d'une heure pour rejoindre la sortie principale, ce n'est donc pas un mal d'avoir gardé un peu d'énergie. On repasse devant le Trésor dans la pénombre du soleil couchant, tous les veaux sont partis, c'est un bon avant-gout de ce qui nous attend le lendemain matin. Le Siq derrière nous, il fait enfin nuit, et ça y est, j'en ai plein les pattes, comme les autres... En sortant, les taxis tentent de nous extorquer des tarifs pour nouveaux venus. Mais on est là depuis deux jours, et chaque fois que le tarif est inapproprié et que le chauffeur ne consent pas à le baisser, il se voit adresser un carton jaune en retour. En s'éloignant un peu, on attrape finalement un taxi abordable pour rejoindre l'hotel. Le "all-you-can-eat-buffet" nous attend. Quatre assiettes seront encore nécessaires pour me rassasier. J'ai la sensation qu'en voyage, je pourrais manger sans m'arrêter et ne jamais avoir la sensation d'être plein.
Après dîner, des bédouins jouent de la musique, du oud, c'est charmant. Et comme ce soir là, je tourne à la bière fraiche, je finis par danser comme un dératé provoquant une nouvelle fois l'hilarité générale.
Ces nouveaux efforts auront vite fait de me renvoyer à mon lit. Il est quand même près de minuit lorsque je ferme les yeux. Le réveil est fixé à 5h45. Le site de Petra ouvrant à 6h, il s'agira de sauter dans nos pantalons pour attaquer une nouvelle journée fatigante mais gratifiante. En plus, aujourd'hui on a réservé nos places pour le lendemain soir assister au spectacle de Petra-by-night, le Siq et le Trésor éclairés de 1500 bougies, ça promet!!!! En attendant, place à la récupération.
Lundi matin, 5h45, le réveil sonne, il est l'heure d'aller bosser. Pas moyen de repousser l'échéance, c'est sans doute mon dernier jour à Petra. A l'instard d'un capitaine de soirée version matinée, je réveille mon petit monde. Les habits s'enfilent rapidement. Le temps de repasser par le supermarché déjà ouvert (tu crois quand même pas que j'allais écrire que j'allais repasser mes fringues à 6h du matin!!), on achète de quoi refaire un déjeuner efficace et nous voilà partis. Au poste de contrôle des billets, il n'y a pas grand monde. Il est 6h30 quand on s'y pointe et les gardiens sont encore dans le cirage, comme nous en somme... On retrouve le Siq pour la 3ème journée consécutive, on est comme chez nous. Le long du kilomètre de marche, on doit croiser 3 autres matinaux. Le silence est d'or et le plaisir décuplé. Le soleil est déjà levé mais on n'est pas en retard, le Siq est tellement étroit que de toute façon la lumière n'y pénètre jamais complêtement. Nos pas résonnent dans les lieux. A la fin du long corridor, la silouhette du Trésor se laisse entrevoir et, pour la première fois, pas l'ombre d'un bob pour gâcher la vue. L'endroit d'ordinaire bourdonnant est baigné de calme. Seuls une petite dizaine de personnes sont arrivées avant nous, mais à cette heure là, tout le monde est respectueux du plaisir des autres. Les cameliers ne proposent pas encore les ballades et nous laissent profiter du calme. Voir le Trésor à cette heure, c'est comme le voir pour la première fois, effet garanti. Les conditions resteront identiques pendant presque une heure, les gens arrivent au compte-gouttes. En plus, c'est le moment pendant lequel la lumière pénètre pour éclairer en partie l'auguste batiment. La lumière disparaît à 8h30, c'est à dire l'heure à laquelle le gros des troupeaux déboule. En 5 minutes, c'est rempli de visiteurs, de charioles, de vendeurs à la sauvette. Il est temps pour nous de lever le camp.
L'itinéraire du jour ne nous éloigne pas pour autant du Trésor, puisqu'en contournant le Siq par la droite, il est théoriquement possible de pouvoir dominer le Trésor depuis un point de vue à l'écart de la foule puisque nécessitant une nouvelle heure de grimpette. On profite de l'itinéraire pour en plus aller voir en détails des batiments que nous avions gardés non-visités pour cette occasion. En plus, on fait en sorte que tout le long, on devance la meute. On profite du plancher des chameaux une heure avant d'entamer la nouvelle ascension. Comme la veille et l'avant-veille, dès que le sentier entame la montée, le chemin se transforme en escaliers. Et comme d'habitude, on arrête spontanément de parler alors qu'on franchit les premières marches. L'effort est violent et le second souffle se fait attendre. Pas bien longtemps quand même, je grimpe maintenant comme un chamois. Alors qu'on approche du sommet, la vue en contrebas s'ouvre sur l'amphithéâtre de 4000 places, c'est beau et bienvenue pour faire une petite pause. Petite car le plat de résistance nous rappelle quand même à son bon souvenir. 3 backpackers sont déjà sur le chemin de la redescente et sont encore bouche bée du spectacle à suivre pour nous. On reprend les sacs et zou, quinze minutes de marche(s) plus tard, on se fraye un passage entre les rochers et le Trésor est là, 100 mètres en contrebas. Là où nous sommes seuls, encore, à profiter de la perspective. En dessous, devant le Trésor, ils ont des centaines à passer sans se douter qu'au dessus de leur tête trois cigales se dorent au soleil avec les yeux posés sur la même chose qu'eux mais en version aérienne. Comme en plus, on connait la technique, on mange comme des lions affamés tout le bardas que nous avions durement porté jusqu'à cette endroit reculé.
la redescente est provoquée par l'arrivée de quelques personnes un peu bruyante à notre gout mais pas de crise, nous avons plus que largement squatté le point de vue pendant plus de 2h sans voir personne à notre étage. Lorsque nous atteignons le bas des marches, il est 14h. On peut maintenant dire qu'on a fait le gros des itinéraires sur le site de Petra. Reste maintrenant à attendre le soir même la découverte de Petra-by-night... Touit le monde entre à l'hotel pour dormir, profiter de la terrasse ensoleillée, ou écrire à ses ouailles. L'après-midi s'écoule enfin dans un calme relatif, c'est bon de pouvoir se poser un peu! Ca durera jusqu'au coucher du soleil que l'on partagera avec les nouveaux venus dans les murs, notre parole est celle d'anciens combattants pour qui Petra n'a plus de secrets, les nouveaux posent les questions et écoute religieusement les réponses d'autant que je pense qu'en 3 jours, on a bien obtimisé notre emploi du temps. Il fait nuit avant 18h, c'est pas qu'on est pressé mais autant ne pas être en retard. L'entrée de nuit est à 20h30, on quitte l'hotel à 19h. Le temps de manger dans le village, d'arriver à l'entrée principale, de s'inscrire sur le registre des visiteurs nocturnes, on est dans les startings-blocks à 20h comme prévu.
La foule s'agite, il est 20h25. Un guide vient faire l'inventaire de ce qu'il faut faire et ne pas faire. Les visiteurs qui sont au nombre de 300-400, doivent garder le silence durant toute la durée de la soirée (tant mieux). Tous devront marcher les uns derrières les autres dans le Siq pour que chacun puisse se satisfaire du plus grand angle de vue (re-tant mieux). A 20h30 sonnantes et trébuchantes, le convoi se met en place. Tout le monde reçoit l'ordre de se rendre devant l'entrée principale pour donner son billet et, plus important, prendre sa place dans la file. Ayant flairé le coup il y a de nombreuses minutes, le Braïce national a entraîner ses compagnons dans son sillage pour être parmi les premiers. Et devinez quoi? En arrivant à la grille, on EST les premiers!!!! Le guide qui sera tout seul pour faire transiter dans le Siq toute la caravane a malgré tout 3 amis avec lui. Bordel!!! Ils nous passent devant et on reste impuissants. Pas même un carton jaune à dresser, les potes du guide sont inattaquables. Nos positions dans la file sont donc N°4, 5 et 6, pas mal pour un coup d'essai. La ligne formée par les visiteurs se met en mouvement. Seul le bruit des pas se donne à notre écoute. De toutes façons, dès que quelqu'un a la mauvaise idée d'ouvrir la bouche, il est repris de volée par des "Chuuuuuuut" unanymes. Avant le Siq, les bougies se suivent tous les 10 mètres. Dans le Siq, elles sont de parts et d'autres éloignées de 5 mètres les unes des autres. Ce n'est pas assez pour qu'on puisse voir grand chose mais juste suffisant pour voir où on met les pieds sur le sol tantôt plat, tantôt pavé, tantôt rocailleux. Ceux qui mettent le nez pour la première fois dans le Siq ne doivent avoir aucune idée de ce qui les toise. Nous, en vieux de la vieille, on plane!! On marche comme ça à pas rapide jusqu'au Trésor. Ici, les bougies sont partout sur le sol; un véritable damier sauf qu'il y en a des centaines!! Toujours dans le silence, nous sommes invités à nous assoir sur de grands tapis installés en long à travers les rangées de mèches incandescentes. C'est confortablement installés qu'on pourra profiter du spectacle. Le reste de la meute finit par s'assoir aussi. Le trésor nous domine dans une quasi-obscurité. Un "quasi" qui fait une énoooorme différence. Des bédouins arrivent avec de grands plateaux, tout le monde se voit offrir en un temps record un thé chaud pas nécessaire car il fait encore une vingtaine de degrés mais c'est bienvenue quand même. Une fois tout le monde servi, un musicien arrive. Il tient dans sa main une sorte de petit violon dont il ne tarde pas à jouer. Toute l'audience a l'oreille rivée vers la mélodie mystérieuse et envoutante. Le bédouin musicien entame par moment également des chants ancestraux. C'est beau comme de voir Petra éclairée par des centaines de bougies. A l'issue de la performance, le flot des applaudissements vient rompre magistralement le silence donnant à tous une chair de poule pas piquée des hannetons. Lorsque les applaudissements s'interrompent, le son d'un fifre (petite flûte) sort des entrailles du trésor. La chair de poule est permanente. De l'unique immense porte du batiment sort un nouveau bédouin qui nous délivre de nouvelles ritournelles en marchant entre les spectateus assis. Le morceau est religieusement écouté. Les gens ont pour moitié les yeux rivés sur le musicien mouvant, les autres sur la façade immobile. Et alors que le musicien se stoppe, les appaudissements reviennent déchirer le silence. L'effet sonore est surpuissant et vaut à lui seul le détour. Les applaudissements finis, les gens comprennent que la représentation est terminée. 90% des auditeurs prennent alors le chemin de la sortie, pas nous. Nous, il faudra attendre qu'on nous dise de partir pour qu'on lève le camp, pas folle la bête! On dira donc un dernier au revoir à Petra parmi les derniers. Le Siq s'ouvre pour nous dans un dernier silence éclairé faiblement par l'éclat des bougies mais illuminé de dizaines de souvenirs vécus ici.
Inutile de dire que ces 3 jours resteront longtemps présents dans les coeurs de chacuns. Marche, découverte et contemplation. Programme exquis ponctué de repas gargantuesques. La dernière soirée sera du même accabi (orthographe accabi ?!?), et l'échange d'adresses e-mail solennel. Je serais le premier levé le lendemain matin à une heure que la pudeur matinale m'interdit de dévoiler. Les aux-revoirs et à bientôts se feront avant la fermeture des écoutilles.
La promenade commence par un chemin tranquille qui nous fait voir de nouvelles caves creusées dans la roche, certaines ne sont que des trous larges d'un mètre ou deux, d'autres sont encore de grande façades érodées. Grace au LP, on trouve notre chemin qui biffurque pour se diriger droit vers la paroi verticale. A vue d'oeil, c'est impossible d'aller plus loin. A vue de carte, c'est largement jouable. En effet, comme la veille pour se rendre au monastère, un chemin délicat composé de marches taillées dans la pierre se dresse presque à pic. L'ascension est longue et plus ou moins pénible selon qu'on soit physiquement en forme ou non. En ce qui me concerne, même si je transpire à grosses gouttes et que je porte dans mon sac à dos l'essentiel de notre pic-nic à venir (y compris 3 grandes bouteilles d'eau), je sème encore mes équipiers qui auront tôt fait de ne plus me considérer comme un fumeur apathique; c'est à mon tour de rigoler lorsque chaque fois qu'ils me rejoignent, ils passent 10 minutes à essayer de retrouver leur souffle. La montée dure une bonne heure uniquement sur ces escaliers fragiles et inégaux. Le plus souvent, d'un côté la montagne nous jauge de tout son haut, de l'autre c'est le vide à faire peur. On atteint le sommet en ordre dispersé autour de 13h. Là-haut, il n'y a personne, nous sommes seuls à profiter du spectacle ce qui exhale encore un peu plus le sentiment du devoir accompli. A 360°, pas un point plus haut que le notre, on domine Petra et les vallées alentours, superbe spectacle à l'heure du déjeuner. Menu du jour : Houmous, vaches qui rit, fruits et pain frais. en plus on a de quoi nourrir, au niveau quantité, un groupe d'une dizaine de personnes. Ce sera tout pour.nous, largement assez pour ce faire exploser la ceinture. A l'issue du repas, une sieste est même votée. et on a beau s'être recouchés ce matin, ce sommeil-là vient immédiatement et est on ne peut plus réparateur. Au réveil, la vue est toujours là, je me réjouis pour ne pas dire plus. L'après-midi, à ce rythme, avance sacrément vite et comme ici, il n'y a pas le moindre bédouin pour nous ramener à bon port, il faut partir pour être rentrer sans avoir à courir pour éviter de dormir dans la montagne ou tomber dans un gouffre en trébuchant sur une marche glissante. D'ailleurs, en parlant de trébucher, je vous épargne les détails mais en quittant notre lieu de villégiature de l'après-midi, je suis parti le premier pour soulager ma vessie. A un endroit, il fallait descendre un endroit qu'il faut escalader sur 2 mètres dans le sens de la montée. Pour descendre, tout grimpeur vous dira qu'il faut toujours faire face à la montagne pour avoir un meilleur contrôle. Je connais cela par coeur. Mais sur le moment, l'empressement urinaire était tel que je suis descendu dos à la montagne. Bien mal m'en a pris, à la retombé sur le sol, je suis un minimum déséquilibré, suffisamment pour que tout mon corps pivote et que le mouvement m'entraîne dans le vide. Heureusement pour moi, je sais me servir de mes bras. Mon bras droit saisit la montagne, je retrouve l'équilibre mais m'arrache la moitié des ongles dans l'opération. C'est mieux qu'autre chose même si il n'y a propablement pas de manucure à Wadi Musa. Je devrait m'en passer... Je me suis donc fait une belle frousse, même si 2 minutes plus tard, je n'y pense même plus, seul la vue de mes ongles martyrisés me rappellera la mésaventure jusqu'au passage au coupe-ongles.
La descente des marches se fait tout tranquillement, le soleil masqué par la montagne. Les jambes sont encore endolories par la montée du matin, mais j'ai encore la pêche. Une fois en bas, il faut encore marcher plus d'une heure pour rejoindre la sortie principale, ce n'est donc pas un mal d'avoir gardé un peu d'énergie. On repasse devant le Trésor dans la pénombre du soleil couchant, tous les veaux sont partis, c'est un bon avant-gout de ce qui nous attend le lendemain matin. Le Siq derrière nous, il fait enfin nuit, et ça y est, j'en ai plein les pattes, comme les autres... En sortant, les taxis tentent de nous extorquer des tarifs pour nouveaux venus. Mais on est là depuis deux jours, et chaque fois que le tarif est inapproprié et que le chauffeur ne consent pas à le baisser, il se voit adresser un carton jaune en retour. En s'éloignant un peu, on attrape finalement un taxi abordable pour rejoindre l'hotel. Le "all-you-can-eat-buffet" nous attend. Quatre assiettes seront encore nécessaires pour me rassasier. J'ai la sensation qu'en voyage, je pourrais manger sans m'arrêter et ne jamais avoir la sensation d'être plein.
Après dîner, des bédouins jouent de la musique, du oud, c'est charmant. Et comme ce soir là, je tourne à la bière fraiche, je finis par danser comme un dératé provoquant une nouvelle fois l'hilarité générale.
Ces nouveaux efforts auront vite fait de me renvoyer à mon lit. Il est quand même près de minuit lorsque je ferme les yeux. Le réveil est fixé à 5h45. Le site de Petra ouvrant à 6h, il s'agira de sauter dans nos pantalons pour attaquer une nouvelle journée fatigante mais gratifiante. En plus, aujourd'hui on a réservé nos places pour le lendemain soir assister au spectacle de Petra-by-night, le Siq et le Trésor éclairés de 1500 bougies, ça promet!!!! En attendant, place à la récupération.
Lundi matin, 5h45, le réveil sonne, il est l'heure d'aller bosser. Pas moyen de repousser l'échéance, c'est sans doute mon dernier jour à Petra. A l'instard d'un capitaine de soirée version matinée, je réveille mon petit monde. Les habits s'enfilent rapidement. Le temps de repasser par le supermarché déjà ouvert (tu crois quand même pas que j'allais écrire que j'allais repasser mes fringues à 6h du matin!!), on achète de quoi refaire un déjeuner efficace et nous voilà partis. Au poste de contrôle des billets, il n'y a pas grand monde. Il est 6h30 quand on s'y pointe et les gardiens sont encore dans le cirage, comme nous en somme... On retrouve le Siq pour la 3ème journée consécutive, on est comme chez nous. Le long du kilomètre de marche, on doit croiser 3 autres matinaux. Le silence est d'or et le plaisir décuplé. Le soleil est déjà levé mais on n'est pas en retard, le Siq est tellement étroit que de toute façon la lumière n'y pénètre jamais complêtement. Nos pas résonnent dans les lieux. A la fin du long corridor, la silouhette du Trésor se laisse entrevoir et, pour la première fois, pas l'ombre d'un bob pour gâcher la vue. L'endroit d'ordinaire bourdonnant est baigné de calme. Seuls une petite dizaine de personnes sont arrivées avant nous, mais à cette heure là, tout le monde est respectueux du plaisir des autres. Les cameliers ne proposent pas encore les ballades et nous laissent profiter du calme. Voir le Trésor à cette heure, c'est comme le voir pour la première fois, effet garanti. Les conditions resteront identiques pendant presque une heure, les gens arrivent au compte-gouttes. En plus, c'est le moment pendant lequel la lumière pénètre pour éclairer en partie l'auguste batiment. La lumière disparaît à 8h30, c'est à dire l'heure à laquelle le gros des troupeaux déboule. En 5 minutes, c'est rempli de visiteurs, de charioles, de vendeurs à la sauvette. Il est temps pour nous de lever le camp.
L'itinéraire du jour ne nous éloigne pas pour autant du Trésor, puisqu'en contournant le Siq par la droite, il est théoriquement possible de pouvoir dominer le Trésor depuis un point de vue à l'écart de la foule puisque nécessitant une nouvelle heure de grimpette. On profite de l'itinéraire pour en plus aller voir en détails des batiments que nous avions gardés non-visités pour cette occasion. En plus, on fait en sorte que tout le long, on devance la meute. On profite du plancher des chameaux une heure avant d'entamer la nouvelle ascension. Comme la veille et l'avant-veille, dès que le sentier entame la montée, le chemin se transforme en escaliers. Et comme d'habitude, on arrête spontanément de parler alors qu'on franchit les premières marches. L'effort est violent et le second souffle se fait attendre. Pas bien longtemps quand même, je grimpe maintenant comme un chamois. Alors qu'on approche du sommet, la vue en contrebas s'ouvre sur l'amphithéâtre de 4000 places, c'est beau et bienvenue pour faire une petite pause. Petite car le plat de résistance nous rappelle quand même à son bon souvenir. 3 backpackers sont déjà sur le chemin de la redescente et sont encore bouche bée du spectacle à suivre pour nous. On reprend les sacs et zou, quinze minutes de marche(s) plus tard, on se fraye un passage entre les rochers et le Trésor est là, 100 mètres en contrebas. Là où nous sommes seuls, encore, à profiter de la perspective. En dessous, devant le Trésor, ils ont des centaines à passer sans se douter qu'au dessus de leur tête trois cigales se dorent au soleil avec les yeux posés sur la même chose qu'eux mais en version aérienne. Comme en plus, on connait la technique, on mange comme des lions affamés tout le bardas que nous avions durement porté jusqu'à cette endroit reculé.
la redescente est provoquée par l'arrivée de quelques personnes un peu bruyante à notre gout mais pas de crise, nous avons plus que largement squatté le point de vue pendant plus de 2h sans voir personne à notre étage. Lorsque nous atteignons le bas des marches, il est 14h. On peut maintenant dire qu'on a fait le gros des itinéraires sur le site de Petra. Reste maintrenant à attendre le soir même la découverte de Petra-by-night... Touit le monde entre à l'hotel pour dormir, profiter de la terrasse ensoleillée, ou écrire à ses ouailles. L'après-midi s'écoule enfin dans un calme relatif, c'est bon de pouvoir se poser un peu! Ca durera jusqu'au coucher du soleil que l'on partagera avec les nouveaux venus dans les murs, notre parole est celle d'anciens combattants pour qui Petra n'a plus de secrets, les nouveaux posent les questions et écoute religieusement les réponses d'autant que je pense qu'en 3 jours, on a bien obtimisé notre emploi du temps. Il fait nuit avant 18h, c'est pas qu'on est pressé mais autant ne pas être en retard. L'entrée de nuit est à 20h30, on quitte l'hotel à 19h. Le temps de manger dans le village, d'arriver à l'entrée principale, de s'inscrire sur le registre des visiteurs nocturnes, on est dans les startings-blocks à 20h comme prévu.
La foule s'agite, il est 20h25. Un guide vient faire l'inventaire de ce qu'il faut faire et ne pas faire. Les visiteurs qui sont au nombre de 300-400, doivent garder le silence durant toute la durée de la soirée (tant mieux). Tous devront marcher les uns derrières les autres dans le Siq pour que chacun puisse se satisfaire du plus grand angle de vue (re-tant mieux). A 20h30 sonnantes et trébuchantes, le convoi se met en place. Tout le monde reçoit l'ordre de se rendre devant l'entrée principale pour donner son billet et, plus important, prendre sa place dans la file. Ayant flairé le coup il y a de nombreuses minutes, le Braïce national a entraîner ses compagnons dans son sillage pour être parmi les premiers. Et devinez quoi? En arrivant à la grille, on EST les premiers!!!! Le guide qui sera tout seul pour faire transiter dans le Siq toute la caravane a malgré tout 3 amis avec lui. Bordel!!! Ils nous passent devant et on reste impuissants. Pas même un carton jaune à dresser, les potes du guide sont inattaquables. Nos positions dans la file sont donc N°4, 5 et 6, pas mal pour un coup d'essai. La ligne formée par les visiteurs se met en mouvement. Seul le bruit des pas se donne à notre écoute. De toutes façons, dès que quelqu'un a la mauvaise idée d'ouvrir la bouche, il est repris de volée par des "Chuuuuuuut" unanymes. Avant le Siq, les bougies se suivent tous les 10 mètres. Dans le Siq, elles sont de parts et d'autres éloignées de 5 mètres les unes des autres. Ce n'est pas assez pour qu'on puisse voir grand chose mais juste suffisant pour voir où on met les pieds sur le sol tantôt plat, tantôt pavé, tantôt rocailleux. Ceux qui mettent le nez pour la première fois dans le Siq ne doivent avoir aucune idée de ce qui les toise. Nous, en vieux de la vieille, on plane!! On marche comme ça à pas rapide jusqu'au Trésor. Ici, les bougies sont partout sur le sol; un véritable damier sauf qu'il y en a des centaines!! Toujours dans le silence, nous sommes invités à nous assoir sur de grands tapis installés en long à travers les rangées de mèches incandescentes. C'est confortablement installés qu'on pourra profiter du spectacle. Le reste de la meute finit par s'assoir aussi. Le trésor nous domine dans une quasi-obscurité. Un "quasi" qui fait une énoooorme différence. Des bédouins arrivent avec de grands plateaux, tout le monde se voit offrir en un temps record un thé chaud pas nécessaire car il fait encore une vingtaine de degrés mais c'est bienvenue quand même. Une fois tout le monde servi, un musicien arrive. Il tient dans sa main une sorte de petit violon dont il ne tarde pas à jouer. Toute l'audience a l'oreille rivée vers la mélodie mystérieuse et envoutante. Le bédouin musicien entame par moment également des chants ancestraux. C'est beau comme de voir Petra éclairée par des centaines de bougies. A l'issue de la performance, le flot des applaudissements vient rompre magistralement le silence donnant à tous une chair de poule pas piquée des hannetons. Lorsque les applaudissements s'interrompent, le son d'un fifre (petite flûte) sort des entrailles du trésor. La chair de poule est permanente. De l'unique immense porte du batiment sort un nouveau bédouin qui nous délivre de nouvelles ritournelles en marchant entre les spectateus assis. Le morceau est religieusement écouté. Les gens ont pour moitié les yeux rivés sur le musicien mouvant, les autres sur la façade immobile. Et alors que le musicien se stoppe, les appaudissements reviennent déchirer le silence. L'effet sonore est surpuissant et vaut à lui seul le détour. Les applaudissements finis, les gens comprennent que la représentation est terminée. 90% des auditeurs prennent alors le chemin de la sortie, pas nous. Nous, il faudra attendre qu'on nous dise de partir pour qu'on lève le camp, pas folle la bête! On dira donc un dernier au revoir à Petra parmi les derniers. Le Siq s'ouvre pour nous dans un dernier silence éclairé faiblement par l'éclat des bougies mais illuminé de dizaines de souvenirs vécus ici.
Inutile de dire que ces 3 jours resteront longtemps présents dans les coeurs de chacuns. Marche, découverte et contemplation. Programme exquis ponctué de repas gargantuesques. La dernière soirée sera du même accabi (orthographe accabi ?!?), et l'échange d'adresses e-mail solennel. Je serais le premier levé le lendemain matin à une heure que la pudeur matinale m'interdit de dévoiler. Les aux-revoirs et à bientôts se feront avant la fermeture des écoutilles.
Budget pour trois repas par jour en moyenne à Waikiki? (Hawaï) English translation pending
bonjour, , combien je dois planifier d argent pour 3 repas par jour en moyenne ??? merci beaucoup
Endroits de snorkeling/PMT sur Lamai Beach (Koh Samui) et Ko Tao? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons début février 2009 à Samui et Tao. Avant de choisir le resort, je voulais avoir vos avis éclairés sur les spots de snorkling et leur accessibilité à Samui > LAMAI et à Tao.
Pour Samui>LAMAI, vaut-il mieux aller au sud, au centre ou au nord pour être au plus prêt de quelques récifs (même si je me doute qu'ils sont rares ici)
Pour Koh Tao, sud est ? ou Nord ouest ?
De même, pensez-vous qu'il faille réserver à l'avance ?
Merci pour vos réponses 😏
Nous partons début février 2009 à Samui et Tao. Avant de choisir le resort, je voulais avoir vos avis éclairés sur les spots de snorkling et leur accessibilité à Samui > LAMAI et à Tao.
Pour Samui>LAMAI, vaut-il mieux aller au sud, au centre ou au nord pour être au plus prêt de quelques récifs (même si je me doute qu'ils sont rares ici)
Pour Koh Tao, sud est ? ou Nord ouest ?
De même, pensez-vous qu'il faille réserver à l'avance ?
Merci pour vos réponses 😏
Excursions à faire à Puerto Plata? English translation pending
Je vais passer Noël à Puerto Plata avec ma famille (deux adultes, deux ados), qu'est-ce que vous me conseillez comme excursions ? Où doit-on les acheter (est-ce plus cher à l'hôtel ou est-ce qu'il est préférable d'aller les acheter ailleurs) ? Merci 😉
Rencontre VF à Genève-Lausanne le 6 décembre 2008? English translation pending
Bonjour à tous les Suisses et Frontaliers!
J'aurais aimé organiser une rencontre dans la région. S'il y a des intéressés, le samedi 6 décembre (soirée) vous conviendrait-il?
Bises E
J'aurais aimé organiser une rencontre dans la région. S'il y a des intéressés, le samedi 6 décembre (soirée) vous conviendrait-il?
Bises E
Randonnée de six jours en France début novembre English translation pending
Bonjour,
En fait quasi tout est dans le titre... Un peu dans le flou jusqu'au dernier moment... J'ai finalement une semaine de vacances la semaine prochaine... Pensant l'avoir en septembre, j'avais pensé aux Chemins de St Jacques de Compostelle : la partie vers les pyrénnées... Mais en Novembre, est ce qu'il est encore possible de les faire ? Et je n'ai en réalité que 6 jours.... J'ai l'habitude de la randonnée en montagne, mais là je partirai tte seule ! Sinon je suis ouverte à toute autre idée de rando en France à cette période ci... Mon budget étant plutôt limité... J'aurai plutôt opté pour le mode tente... (mais bon il y a aussi des gites pas chers... et ca permet de rencontrer des gens ! ) Mais du coup je peux pas aller n'importe ou non plus (jeune fille seule) Si quelqu'un à quelque idée, je suis vraiment prenante !!! Car je reconnais que je suis un peu prise de court !!!
Merci beaucoup d'avance !!!!
En fait quasi tout est dans le titre... Un peu dans le flou jusqu'au dernier moment... J'ai finalement une semaine de vacances la semaine prochaine... Pensant l'avoir en septembre, j'avais pensé aux Chemins de St Jacques de Compostelle : la partie vers les pyrénnées... Mais en Novembre, est ce qu'il est encore possible de les faire ? Et je n'ai en réalité que 6 jours.... J'ai l'habitude de la randonnée en montagne, mais là je partirai tte seule ! Sinon je suis ouverte à toute autre idée de rando en France à cette période ci... Mon budget étant plutôt limité... J'aurai plutôt opté pour le mode tente... (mais bon il y a aussi des gites pas chers... et ca permet de rencontrer des gens ! ) Mais du coup je peux pas aller n'importe ou non plus (jeune fille seule) Si quelqu'un à quelque idée, je suis vraiment prenante !!! Car je reconnais que je suis un peu prise de court !!!
Merci beaucoup d'avance !!!!
Découverte des États-Unis pendant quatre mois avec un cours d'anglais English translation pending
Hello tous le monde!!
Nous sommes deux copines à la recherche d'aventure et joignant l'utile à l'agréable, nous avons décider de partir l'année prochaine aux USA pour decouvrir ce pays et en apprendre la langue.
Mais vu l'etendu du pays nous sommes un peu perdu...et nous aimerions nous organiser le plus tot possible et comme tout le monde...tout ça dans les moindres coûts car étudiantes !! Nous avons un budget de 6000€ chacune sans billet aller retour.
Pourriez-vous nous aider sur les choses à ne pas louper sur place? Le temps à passer sur certains sites?
des conseilles sur les voyages? hébergements en tout genre? Pièges à éviter ou endroit a ne pas voir?
Du point de vu des deplacements nous sommes également paumé, entre le train, la voiture (en sachant qu'une seule conduit) et l'avion? car d'une cote à l'autre pas mal de kilometres les separe? Car chacun propose des pass différents mais est-ce avantageux? en sachant qu'on aimerait voir le maximum de chose!
Nous aimerions egalement pendant cette periode, prendre des cours d'anglais sur place, a travers des organismes linguisitques. Si certains d'entre vous on dejà utilisé cette methode nous donner quelques noms d'organismes fiables et pas trop chèrs?
Merci d'avance pour vos réponses qui ne pourrons que nous aider.😛
Nous aimerions egalement pendant cette periode, prendre des cours d'anglais sur place, a travers des organismes linguisitques. Si certains d'entre vous on dejà utilisé cette methode nous donner quelques noms d'organismes fiables et pas trop chèrs?
Merci d'avance pour vos réponses qui ne pourrons que nous aider.😛
Etapes à Madagascar (compte rendu de voyage) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un bref compte rendu de notre voyage à Madagascar du 7 au 27 septembre 2008 .Nous l’avions préparé sur la base d’un circuit proposé par Espace Mada, une agence installée à Tana
www.madagascar-circuits.com (attention, une autre agence utilise ce nom et squatte le terrain)
adressez vous à Lydia et/ou Guillaume ; combiné Ouest et Grands Plateaux
Arrivée TANA
Hôtel Saka Manga www.sakamanga.com dans la haute ville, confortable, jardin intérieur, bon accueil et bon restaurant
MIANDRIVAZO
Hôtel Lakana ; des efforts à faire sur la propreté, mais il y a sans doute pire
RIVIERE TSIRIBIHINA
Descente de 3 jours sur un chaland à moteur ; confortable, pont supérieur avec transats pour les filles ; équipage avec cuisinier ; bivouac sur banc de sable en tente igloo ; marrant
BEKOPARA-les Tsingys
Camp Croco ; coup de cœur affectif
Camp de toile au bord de la rivière ; tentes confortables avec lits ;Muriel la responsable fait des miracles avec 3 bouts de ficelles ; son camp a été emporté par une crue en mars et elle réussi avec une cuisine de fortune sous une tente à concocter des menus dont la qualité et la présentation pourraient mettre la honte à certains gougnafiers parisiens qui se prennent pour des génies.De plus elle s’investit énormément pour faire participer les habitants en développant et achetant leurs produits ; AIDEZ LA ALLEZ Y !!!
MORONDAVE
Hôtel Baobab café
Très confortable près de la plage ; piscine, cuisine raffinée, ambiance parfois un peu « expat » mais sans plus
IFATY
Hôtel de la Plage ; au bout de la piste ; bungalows très confortables sur la plage
www.hotelplage-tulear.com ; reposant
ISALO
Motel de l’Isalo ; seule fausse note due à un surbooking du Joyau de l’Isalo
Chambres propres mais d’une tristesse à tomber mais surtout nourriture immonde et chère dans un réfectoire ambiance cantine des années 70 ; si vous êtes obligés de résider ici, allez manger en ville au Zébu grillé, c’est autre chose. Point positif ; Wilfied(parfait sosie malgache de Jacques Legras) assistant du proprio qui nous a fait un one-man show sur ses conditions de travail quand le patron venait de repartir pour Tana ; irresistible ; regret de ne pas avoir eu la vidéo avec moi !!!
PARC DE L’ANDRINGITA
Camp Catta ; installé au fond de la vallée, au pied de falaises abruptes ; le Tsaranoro donne une ambiance King Kong, film d’explorateur( je préfère la version de John Guillermin, le King était un peu plus entreprenant avec Jessica Lange ; dans le dernier on dirait qu’il a appris le code Hayes par cœur, mais revenons à notre sujet..) 4 jolis bungalows avec mezzanine (4 pers) et sanitaires de qualité ; possibilité de camping abrité sous auvent ; la région est assez tourmentée au niveau climat ; accueil sympa et bonne cuisine, ballades, randonnées, treks, escalade, parapente…de quoi faire
www.campcatta.com
Ps ; entrée du parc 5000 ar/pers ; le village qui est avant vient de décider de racketter les visiteurs ; notre chauffeur a négocié 2000 ar mais on ne sait pas quoi !!
AMBROSITA
Soleil de Mada ; celui-là il faut vraiment aller le chercher au bout d’une piste mais cela vaut le coup ; tenu par un couple de Français ; 6 petits » chalets » en bois ; chambre confortable avec douche ; table d’hôte avec cheminée ( un peu frais le soir ; 1600 m d’altitude) face aux rizières ; si vous êtes sympas, le patron vous fera des écrevisses pêchées dans le coin ; très bonne ambiance
RETOUR TANA
Résidence Lapasoa
Vieille maison rénovée dans la haute ville ; grandes chambres avec parquet (si vous êtes 3 ou 4 demandez la 10, c’est la suite familiale) resto animé et ambiance un peu branchée au bar ; on y mange bien, service efficace et soigné( m…. on dirait le Routard) cela semble être l’incontournable du premier rendez vous ; donc on voit de tout ;-))
Quartier agréable et animé
Voilà, en espérant avoir apporté un peu d’aide en cas de besoin
Voilà, en espérant avoir apporté un peu d’aide en cas de besoin
Formalités pour un mariage franco-marocain? English translation pending
Salamalikoum.
je recherche des renseignements sur les étapes du mariage franco- Marocain.
J'ai le Certificat de Capacité a Mariage et la publication des bans en Mairie c'est bien passé.
Premiere question : Quel délai j'ai pour trouver la date du jour du Mariage?
2ème Questions: Quand a lieu la fameusse enquête de police pour déterminer si ce mariage est sérieux ou blanc ?
Ma future femme habite a Agadir et c'est dans cette ville qu'aura lieu le mariage.
Pour l'Adouls pas de probleme j'ai trouver un homme tres serieux pour gerer les documents et les transcriptions Arabe Francais.
Merci de vos commentaires
Daniel
Hôtel Rio del Sol Luna y Mares en décembre? English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum et j'ai décidé d'utiliser vos connaissances pour m'informer...Je planifie aller à Cuba en décembre, est-ce que vous croyez que ce sera correct ou tout sera encore détruit..Nous pensions aller à Holguin au Rio del Sol y Luna y Mares (qq chose du genre)..Je ne sais pas si qqn parmi vous pourrait m'éclairer sur l'étendue des dégâts à cet endroit.
Sincèrement, un gros merci
Ascension du volcan Cotopaxi en Équateur English translation pending
Bonjour à tous!
je pars dans moins d'un mois en Équateur pour (essayer de) faire 4 volcans en finissant par le Cotopaxi, mais........... je n'ai jamais utilisé de crampons ni de piolet. Je suis très en forme, quelques marathons, et des trecks à plus 5000. J'aimerai donc savoir, si quelqu'un l'as déjà fait, si c'est un réel problème de n'avoir jamais chaussé de crampons. ça m'inquiète effectivement un chouia de partir au milieu de la nuit et d'en découvrir le maniement à ce moment là. J'espère avoir l'opportunité en arrivant dans l'après midi au refuge, d'aller jusqu'au glacier pour faire un essai, mais je vois venir gros comme une maison, que le guide ne sera pas très chaud pour se "taper" une paire d'heures sup. J'ai conscience que le guide sera juge de mon aptitude et pourra décider de ne pas m'emmener, puisqu'il m'aura vu sur les volcans précédents, mais ce serait certainement frustrant.
Merci d'avance pour vos réponses.
je pars dans moins d'un mois en Équateur pour (essayer de) faire 4 volcans en finissant par le Cotopaxi, mais........... je n'ai jamais utilisé de crampons ni de piolet. Je suis très en forme, quelques marathons, et des trecks à plus 5000. J'aimerai donc savoir, si quelqu'un l'as déjà fait, si c'est un réel problème de n'avoir jamais chaussé de crampons. ça m'inquiète effectivement un chouia de partir au milieu de la nuit et d'en découvrir le maniement à ce moment là. J'espère avoir l'opportunité en arrivant dans l'après midi au refuge, d'aller jusqu'au glacier pour faire un essai, mais je vois venir gros comme une maison, que le guide ne sera pas très chaud pour se "taper" une paire d'heures sup. J'ai conscience que le guide sera juge de mon aptitude et pourra décider de ne pas m'emmener, puisqu'il m'aura vu sur les volcans précédents, mais ce serait certainement frustrant.
Merci d'avance pour vos réponses.
Visa indien sans itinéraire fixe (billet de sortie)? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage à travers l'Asie et il est prévu que je passe près de 5 mois en Inde (novembre à avril), après une première étape en Iran.
Après l'Inde je compte aller au Népal par voie terrestre (je souhaite éviter l'avion dans la mesure du possible).
Bref, pour faire sa demande de visa, il faut une réservation (train ou avion) qui garantit qu'on sort du pays à l'expiration du visa.
Quelle est la meilleure solution, sachant que je devrai certainement changer les détails de réservation, voire même l'annuler. En effet, je ne sais pas encore EXACTEMENT l'itinéraire que je voudrai prendre pour uitter l'inde.
Merci beaucoup d'avance!
Chloé
N.B. Je suis Suissesse.
Je prépare un voyage à travers l'Asie et il est prévu que je passe près de 5 mois en Inde (novembre à avril), après une première étape en Iran.
Après l'Inde je compte aller au Népal par voie terrestre (je souhaite éviter l'avion dans la mesure du possible).
Bref, pour faire sa demande de visa, il faut une réservation (train ou avion) qui garantit qu'on sort du pays à l'expiration du visa.
Quelle est la meilleure solution, sachant que je devrai certainement changer les détails de réservation, voire même l'annuler. En effet, je ne sais pas encore EXACTEMENT l'itinéraire que je voudrai prendre pour uitter l'inde.
Merci beaucoup d'avance!
Chloé
N.B. Je suis Suissesse.
Entre farniente et chocolate con churros: quelques jours à Barcelone (juillet 2008) English translation pending
Bonjour,
Entre farniente et visites, tapas et chocolate con churros, nos courtes vacances à Barcelone sous le soleil nous donnent envie de revenir ! Et du coup, j'ai envie de partager un peu de soleil barcelonais avec ceux que ça peut intéresser…
Premier jour : Après un repas de tapas (miam les patatas bravas et les croquetas) et un bon jus d'oranges pressées au marché Sant Antoni, nous partons à la découverte du Parc Güell. Nous passons un très bon moment à nous balader dans ce grand parc qui surplombe la ville. Petit détour par les mosaïques de Gaudi (et les nombreux touristes) avant de découvrir les piliers en pierre évoquant des formations végétales, c'est impressionnant et assez difficile à décrire. Puis nous nous promenons dans un paysage plus aride, avec une bonne odeur de vacances, avant de sortir du parc pour aller manger un sandwich au jamon iberico dont les tranches sont découpées devant nous (miam encore !)
Deuxième jour : Journée plage et chocolate con churros ! Le farniente ça fait du bien aussi ! Un conseil pour la plage, descendre à la station de métro Poblenou, la plage est plus sympa que celles qui sont plus proches du centre. En plus, c'est très agréable de se balader sur la Rambla de Poblenou.
Troisième jour : Balade dans les rues du quartier Poble Sec, près du parc Montjuic. C'est un quartier très agréable, très calme, avec des petites maisons sur les hauteurs… Et farniente dans un petit parc très calme, beau contraste avec la Gran Via et la Plaça Espanya tous proches. Soirée dans le centre (proche de la station de metro Jaume I, à côté de la Rambla del Born) dans un bar qui fait de très bons mojitos.
Quatrième jour : Visite du Bari Gotic (et de la Cathédrale, belle vue depuis le haut des tours, il y a un ascenseur pour monter, et l'entrée est vraiment surprenante, avec le bassin et les plantes dans le cloitre), puis du Parc de la Ciutadella et du zoo de Barcelone. Très beau zoo, avec plein d'animaux dans de bonnes conditions, des félins faisant la sieste, des singes au regard très troublant, des lamas cracheurs… Après-midi promenade dans les hauteurs de la colline de Montjuic. Balade très sympa, belles vues sur la ville et sur les docks, sous un ciel assez orageux qui rajoute au charme de cette après-midi. Vision assez étonnante de la Rambla un soir d'orage, avec 10 centimètre d'eau dans la rue, les gens qui courent sous la pluie pieds nus leurs tongs à la main… Et puis une demi heure après la pluie s'arrête, l'eau s'évacue, et comme si rien ne s'était passé, la vie reprend sur la Rambla, les tables sont à nouveau dehors sur les terrasses des cafés, la foules d'espagnols et de touriste reprend la place…
Cinquième jour : Journée à Montserrat. Après une heure de train, nous arrivons à la gare de Montserrat Aeri d'où nous prenons un téléphérique pour monter jusqu'au monastère. La vue pendant la montée du téléphérique est assez impressionnante, il ne faut pas avoir le vertige ! Nous déclinons la queue assez longue de pèlerins venant rendre visite à la Vierge Noire, mais nous passons un peu de temps à l'intérieur de la Cathédrale pour écouter les chœurs de Montserrat et admirer l'architecture et les décorations. Ensuite, nous nous ravitaillons au petit supermarché pour avoir de quoi pique-niquer, et nous voila partis pour 5 heures de balade dans la montagne ! Les paysages sont magnifiques, surprenants avec ces formations rocheuses poussant tout droit vers le ciel sur lesquelles quelques passionnés font de l'escalade. Du sommet, nous avons une vue époustouflante sur tout la région, on peu même voir la mer au loin !
Sixième jour : Nous nous promenons dans le Passeig de Gracia dans lequel nous découvrons une architecture vraiment particulière, formes ondulées, biscornues, florales… L'exemple le plus frappant est la maison Batlo construite par Gaudi, très calme, très zen, très reposante à l'intérieur et sur la terrasse. Nous continuons ensuite en direction de la Sagrada Familia, assez étonnante également, surtout la façade construite par Gaudi de son vivant. Après un déjeuner sur l'herbe dans le parc de l'hôpital Sant Pau, à l'architecture un peu mudejar, nous rejoignons le port (metro Drassanes, de l'autre côté de la statue de Christophe Colomb depuis la Rambla) pour passer un dernier moment au calme avant notre départ pour Paris. Ca fait du bien d'entendre le bruit des mats, de sentir l'odeur de la mer…
Quelques conseils et adresses :
La compagnie Vueling est très bien, sauf pour les grands dont les genoux cogneront contre le siège de devant, l'idéal est alors de demander un siège dans l'allée. Outre ce détail (et le fait que toute boisson ou nourriture soit payante, mais c'est normal pour une compagnie lowcost) le personnel de bord est vraiment très gentil, les prix sont intéressant, et leur site internet est bien fait. Très bonne compagnie pour aller à Barcelone depuis Charles de Gaulle.
Pour venir de l'aéroport, à la sortie du terminal C, il y a un arrêt de bus. Prendre le A1, pour 4, 50 euros (EDIT : 5,30 euros fin 2011), pour aller à la Plaça Espanya (premier arrêt, 20 minutes de bus) ou à la Plaça Catalunya (dernier arrêt, environ 45 minutes) Sinon, il y a d'autres bus en se dirigeant vers le terminal B. Je ne me souviens plus du numéro de la ligne qui s'arrête à différents arrêts avant d'arriver à la Plaça Espanya, le trajet est moins cher (1, 20 euros)
Pour le métro, prendre un ticket T 10. Il permet de faire 10 trajets. L'avantage c'est qu'il sert pour toutes les personnes du groupe (le premier passe, un trajet est décompté, il passe le ticket au suivant, qui passe à son tour avec le même ticket, un autre trajet est décompté). Il existe aussi le T 50.
Pour Montserrat, prendre le billet aller-retour + Aeri (pour que le trajet en téléphérique soit inclus dans le ticket) Pas mal d'info pratiques ici : http://www.barcelona-tourist-guide.com/...errat-barcelone.html
J'étais hébergé 3 soirs sur la Gran Via, les 2 autres jours j'ai dormi à l'hôtel Benidorm sur la Rambla, situé entre les station Drassanes et Liceu (coordonnées dans le routard) 69 euros pour une chambre double avec salle de bain. La chambre est propre, il y a du monde 24/24 à la réception, il y a une consigne pour 2 euros par bagage, il est très bien situé, il a la clim. Seul défaut : il n'est pas très bien insonorisé. Du coup comme on avait une chambre non loin de la réception, on entendait les gens rentrer et sortir la nuit… Autre défaut très mineur, les chambre ne donnant pas sur les Rambla n'ont pour ainsi dire pas de fenêtre, mais comme on y était que pour dormir ce n'est vraiment pas gênant. Je recommande donc cet hôtel, surtout qu'il n'est pas trop cher pour Barcelone. Le site internet de l'hôtel : http://www.hostalbenidorm.com
Pour le petit déjeuner, nous allions au Forns del Pi (qui se trouve au 12 carrer Ferran, une rue perpendiculaire à la Rambla, proche du métro Liceu). Très bonne "ensaimada" (sorte de brioche, miam miam) et très bon jus d'oranges préssées. Quasiment pas de touristes.
Pour déjeuner, j'ai beaucoup aimé le comedor au marché Sant Antoni. Le Gloria est aussi très bien, très bon tapas (patatas bravas, croquetas, épinards à la catalane, calamares galleco, chorizo gallego, jamon iberico (avec le pain à la tomate), tortilla aux épinards…) et aussi quelques sandwich (très bon sandwich chaud jambon fromage). Il se trouve Via Laietana 29, pas très loin de la Cathédrale.
Voila voila, je crois avoir tout dit… Je n'ai plus qu'à souhaiter de bonnes vacances aux prochains qui partent !
* ******* EDIT : Carnet de voyage de mon 2nd séjour à Barcelone, avec plein de bonnes adresses !! * *******
Entre farniente et visites, tapas et chocolate con churros, nos courtes vacances à Barcelone sous le soleil nous donnent envie de revenir ! Et du coup, j'ai envie de partager un peu de soleil barcelonais avec ceux que ça peut intéresser…
Premier jour : Après un repas de tapas (miam les patatas bravas et les croquetas) et un bon jus d'oranges pressées au marché Sant Antoni, nous partons à la découverte du Parc Güell. Nous passons un très bon moment à nous balader dans ce grand parc qui surplombe la ville. Petit détour par les mosaïques de Gaudi (et les nombreux touristes) avant de découvrir les piliers en pierre évoquant des formations végétales, c'est impressionnant et assez difficile à décrire. Puis nous nous promenons dans un paysage plus aride, avec une bonne odeur de vacances, avant de sortir du parc pour aller manger un sandwich au jamon iberico dont les tranches sont découpées devant nous (miam encore !)
Deuxième jour : Journée plage et chocolate con churros ! Le farniente ça fait du bien aussi ! Un conseil pour la plage, descendre à la station de métro Poblenou, la plage est plus sympa que celles qui sont plus proches du centre. En plus, c'est très agréable de se balader sur la Rambla de Poblenou.
Troisième jour : Balade dans les rues du quartier Poble Sec, près du parc Montjuic. C'est un quartier très agréable, très calme, avec des petites maisons sur les hauteurs… Et farniente dans un petit parc très calme, beau contraste avec la Gran Via et la Plaça Espanya tous proches. Soirée dans le centre (proche de la station de metro Jaume I, à côté de la Rambla del Born) dans un bar qui fait de très bons mojitos.
Quatrième jour : Visite du Bari Gotic (et de la Cathédrale, belle vue depuis le haut des tours, il y a un ascenseur pour monter, et l'entrée est vraiment surprenante, avec le bassin et les plantes dans le cloitre), puis du Parc de la Ciutadella et du zoo de Barcelone. Très beau zoo, avec plein d'animaux dans de bonnes conditions, des félins faisant la sieste, des singes au regard très troublant, des lamas cracheurs… Après-midi promenade dans les hauteurs de la colline de Montjuic. Balade très sympa, belles vues sur la ville et sur les docks, sous un ciel assez orageux qui rajoute au charme de cette après-midi. Vision assez étonnante de la Rambla un soir d'orage, avec 10 centimètre d'eau dans la rue, les gens qui courent sous la pluie pieds nus leurs tongs à la main… Et puis une demi heure après la pluie s'arrête, l'eau s'évacue, et comme si rien ne s'était passé, la vie reprend sur la Rambla, les tables sont à nouveau dehors sur les terrasses des cafés, la foules d'espagnols et de touriste reprend la place…
Cinquième jour : Journée à Montserrat. Après une heure de train, nous arrivons à la gare de Montserrat Aeri d'où nous prenons un téléphérique pour monter jusqu'au monastère. La vue pendant la montée du téléphérique est assez impressionnante, il ne faut pas avoir le vertige ! Nous déclinons la queue assez longue de pèlerins venant rendre visite à la Vierge Noire, mais nous passons un peu de temps à l'intérieur de la Cathédrale pour écouter les chœurs de Montserrat et admirer l'architecture et les décorations. Ensuite, nous nous ravitaillons au petit supermarché pour avoir de quoi pique-niquer, et nous voila partis pour 5 heures de balade dans la montagne ! Les paysages sont magnifiques, surprenants avec ces formations rocheuses poussant tout droit vers le ciel sur lesquelles quelques passionnés font de l'escalade. Du sommet, nous avons une vue époustouflante sur tout la région, on peu même voir la mer au loin !
Sixième jour : Nous nous promenons dans le Passeig de Gracia dans lequel nous découvrons une architecture vraiment particulière, formes ondulées, biscornues, florales… L'exemple le plus frappant est la maison Batlo construite par Gaudi, très calme, très zen, très reposante à l'intérieur et sur la terrasse. Nous continuons ensuite en direction de la Sagrada Familia, assez étonnante également, surtout la façade construite par Gaudi de son vivant. Après un déjeuner sur l'herbe dans le parc de l'hôpital Sant Pau, à l'architecture un peu mudejar, nous rejoignons le port (metro Drassanes, de l'autre côté de la statue de Christophe Colomb depuis la Rambla) pour passer un dernier moment au calme avant notre départ pour Paris. Ca fait du bien d'entendre le bruit des mats, de sentir l'odeur de la mer…
Quelques conseils et adresses :
La compagnie Vueling est très bien, sauf pour les grands dont les genoux cogneront contre le siège de devant, l'idéal est alors de demander un siège dans l'allée. Outre ce détail (et le fait que toute boisson ou nourriture soit payante, mais c'est normal pour une compagnie lowcost) le personnel de bord est vraiment très gentil, les prix sont intéressant, et leur site internet est bien fait. Très bonne compagnie pour aller à Barcelone depuis Charles de Gaulle.
Pour venir de l'aéroport, à la sortie du terminal C, il y a un arrêt de bus. Prendre le A1, pour 4, 50 euros (EDIT : 5,30 euros fin 2011), pour aller à la Plaça Espanya (premier arrêt, 20 minutes de bus) ou à la Plaça Catalunya (dernier arrêt, environ 45 minutes) Sinon, il y a d'autres bus en se dirigeant vers le terminal B. Je ne me souviens plus du numéro de la ligne qui s'arrête à différents arrêts avant d'arriver à la Plaça Espanya, le trajet est moins cher (1, 20 euros)
Pour le métro, prendre un ticket T 10. Il permet de faire 10 trajets. L'avantage c'est qu'il sert pour toutes les personnes du groupe (le premier passe, un trajet est décompté, il passe le ticket au suivant, qui passe à son tour avec le même ticket, un autre trajet est décompté). Il existe aussi le T 50.
Pour Montserrat, prendre le billet aller-retour + Aeri (pour que le trajet en téléphérique soit inclus dans le ticket) Pas mal d'info pratiques ici : http://www.barcelona-tourist-guide.com/...errat-barcelone.html
J'étais hébergé 3 soirs sur la Gran Via, les 2 autres jours j'ai dormi à l'hôtel Benidorm sur la Rambla, situé entre les station Drassanes et Liceu (coordonnées dans le routard) 69 euros pour une chambre double avec salle de bain. La chambre est propre, il y a du monde 24/24 à la réception, il y a une consigne pour 2 euros par bagage, il est très bien situé, il a la clim. Seul défaut : il n'est pas très bien insonorisé. Du coup comme on avait une chambre non loin de la réception, on entendait les gens rentrer et sortir la nuit… Autre défaut très mineur, les chambre ne donnant pas sur les Rambla n'ont pour ainsi dire pas de fenêtre, mais comme on y était que pour dormir ce n'est vraiment pas gênant. Je recommande donc cet hôtel, surtout qu'il n'est pas trop cher pour Barcelone. Le site internet de l'hôtel : http://www.hostalbenidorm.com
Pour le petit déjeuner, nous allions au Forns del Pi (qui se trouve au 12 carrer Ferran, une rue perpendiculaire à la Rambla, proche du métro Liceu). Très bonne "ensaimada" (sorte de brioche, miam miam) et très bon jus d'oranges préssées. Quasiment pas de touristes.
Pour déjeuner, j'ai beaucoup aimé le comedor au marché Sant Antoni. Le Gloria est aussi très bien, très bon tapas (patatas bravas, croquetas, épinards à la catalane, calamares galleco, chorizo gallego, jamon iberico (avec le pain à la tomate), tortilla aux épinards…) et aussi quelques sandwich (très bon sandwich chaud jambon fromage). Il se trouve Via Laietana 29, pas très loin de la Cathédrale.
Voila voila, je crois avoir tout dit… Je n'ai plus qu'à souhaiter de bonnes vacances aux prochains qui partent !
* ******* EDIT : Carnet de voyage de mon 2nd séjour à Barcelone, avec plein de bonnes adresses !! * *******
Fête sur le mont Tomor en Albanie English translation pending
Fête sur le mont Tomor
Bonjour,
Connaissez-vous cette fête albanaise? Quelqu'un d'entre vous à participer à cette fête? Je serais intérressé de connaitre les dates, c'est au mois d'août je crois et si vous avez les noms des villages où accéder? Enfin je suis preneur de toutes les infos. Merci d'avance
Bonjour,
Connaissez-vous cette fête albanaise? Quelqu'un d'entre vous à participer à cette fête? Je serais intérressé de connaitre les dates, c'est au mois d'août je crois et si vous avez les noms des villages où accéder? Enfin je suis preneur de toutes les infos. Merci d'avance
Quelle compagnie de croisières choisir entre Princess et Carnival? English translation pending
J'ai besoin de votre aide avec les 2 options suivantes.
Départ de San Juan avec un prix identique pour les 2 croisières, à quelques dollars près.😉
Carnival avec aucun jour en mer (St-Thomas, Dominica, Barbados, St-Lucia, Antigua, St-Kitts) ou Princess avec 1 jour en mer ( Barbados, st-Lucia, Antigua, Tortola, St-Thomas)
Nous arriverons 1 jour avant notre croisière. Les navires quittent très tard alors nous avons le temps de visité San Juan avant la croisière. J'en suis très heureuse, un coin de paradis de plus à voir.🙂
Je voyage avec ma mère de 60 ans . J'ai peur qu'elle se fatigue et 1 jour de repos en mer pourrait être le bienvenue. L'autre avantage que je vois à Princess est le Freestyle Dining.
J'ai comme l'impression que Princess est une coche au dessus de Carnival. Pour le service et la nourriture. Est-ce que je me trompe ?
Merci de partager votre opinion 😎
Départ de San Juan avec un prix identique pour les 2 croisières, à quelques dollars près.😉
Carnival avec aucun jour en mer (St-Thomas, Dominica, Barbados, St-Lucia, Antigua, St-Kitts) ou Princess avec 1 jour en mer ( Barbados, st-Lucia, Antigua, Tortola, St-Thomas)
Nous arriverons 1 jour avant notre croisière. Les navires quittent très tard alors nous avons le temps de visité San Juan avant la croisière. J'en suis très heureuse, un coin de paradis de plus à voir.🙂
Je voyage avec ma mère de 60 ans . J'ai peur qu'elle se fatigue et 1 jour de repos en mer pourrait être le bienvenue. L'autre avantage que je vois à Princess est le Freestyle Dining.
J'ai comme l'impression que Princess est une coche au dessus de Carnival. Pour le service et la nourriture. Est-ce que je me trompe ?
Merci de partager votre opinion 😎
Voyager seule en Asie: budget, visas, sécurité...? English translation pending
Bonjour!
Fin octobre je part en voyage en Asie du SE, en commencant par l'Indonesie ou j'ai de la famille, et ensuite j'aimerais partir aux Philipines, Laos, Cambodge, Thailande, Myanmar, Vietnam, Chine et eventuellement Corée, en restant aussi longtemps que le permettent les visas et l'argent... J'aurais quelques questions pour ceux qui ont l'habitude de partir:
* Est-ce que c'est possible avec un budget d'un peu plus de 3000 euros, billet d'avion exclus? * Depuis quel pays frontalier peut-on obtenir le visa pour le Vietna, j'ai vu qu'on ne peut pas le faire à l'entrée, et quelle est sa durée? * Est-t-il possible de trouver des petits jobs dans certains de ces pays afin de rester un peu plus longtemps?, genre cours d'anglais ou français basic? Je ne pense pas mais autant demander 🙂 * Est-ce qu'il ya des endroits ou "ça craint" vraiment de voyager seule? J'ai lus les différents postes mais les avis sont toujours contradictoires 😕
Merci pour les réponses 🙂
* Est-ce que c'est possible avec un budget d'un peu plus de 3000 euros, billet d'avion exclus? * Depuis quel pays frontalier peut-on obtenir le visa pour le Vietna, j'ai vu qu'on ne peut pas le faire à l'entrée, et quelle est sa durée? * Est-t-il possible de trouver des petits jobs dans certains de ces pays afin de rester un peu plus longtemps?, genre cours d'anglais ou français basic? Je ne pense pas mais autant demander 🙂 * Est-ce qu'il ya des endroits ou "ça craint" vraiment de voyager seule? J'ai lus les différents postes mais les avis sont toujours contradictoires 😕
Merci pour les réponses 🙂
Fort Lauderlake, île de la Madeleine ou Charlevoix et la Malbaie pour 4 jours/3 nuits? English translation pending
Salut a toutes et a tous, je suis installé a Montreal et avec ma copine on veut se fair un petit sejour de 4 jours 3 nuits pour la semaine prochaine, plage, rivieres, lac, montagne, je sais plus quoi choisir, fort lauderlake sur la cote est des etats unis, l'ile de la madelaine, pour la plage. Charlevoix et la malbaie pour les lacs rivieres charlet ou manoir
Qui peut me dire quel serait le mieux, niveau budgetaire et pour passer un moments des plus romantiques et sympa, jaurai besoin d'avis de ces differents endroits
merci beaucoup
Nabil
merci beaucoup
Nabil
Un mois complet en Albanie: camping sauvage, randonnée en bord de mer...? English translation pending
Bonjour,
moi, ma petite amie et un ami nous appretons a passer un mois en albanie entre le 22 juillet et le 20 aout 2008;
Nous nous efforcons de "tracer" un trajet mais surement que des choses nous echappent...en dehors des sentiers battus (par le guide petit futé nottament" )il doit y avoir des choses tres interessantes...pouvez vous nous eclairer sur des sites a voir qui pourrait nous echapper?
ou faire une randonnée de un ou deux jours en bord de mer par ex? je pensais a la presqu'ile pres d'orikum par exemple; est ce possible?
ou peut t on faire du camping sauvage sans probleme?
d'autre question me viennet aussi: peut on passer facilement vers la Macedoine et si oui quoi y faire?,
connaissait vous le parc de Prespa?
bref vous sentait comme je bouillone de questions alors repondait moi vite svp.....
moi, ma petite amie et un ami nous appretons a passer un mois en albanie entre le 22 juillet et le 20 aout 2008;
Nous nous efforcons de "tracer" un trajet mais surement que des choses nous echappent...en dehors des sentiers battus (par le guide petit futé nottament" )il doit y avoir des choses tres interessantes...pouvez vous nous eclairer sur des sites a voir qui pourrait nous echapper?
ou faire une randonnée de un ou deux jours en bord de mer par ex? je pensais a la presqu'ile pres d'orikum par exemple; est ce possible?
ou peut t on faire du camping sauvage sans probleme?
d'autre question me viennet aussi: peut on passer facilement vers la Macedoine et si oui quoi y faire?,
connaissait vous le parc de Prespa?
bref vous sentait comme je bouillone de questions alors repondait moi vite svp.....
Balkans mai 2008 English translation pending
BALKANS 2008
Déjà depuis longtemps je nourrissais l'espoir de retourner en Albanie, tout particulièrement pour rendre visite à des paysans albanais que j'avais connus au fond des montagnes du Tomor au centre du pays. Il s'agissait des parents de mon interprète à l'époque ou je travaillais dans cette région des Balkans.
Afin de joindre l'utile à l'agréable, tout en prenant le temps de revenir sur les lieux de ma vie passée, trois ans ce n'est pas rien dans la vie d'un homme, je décide de m'y rendre en véhicule. Le trajet permet de se préparer à l'immersion dans un monde différent du nôtre. L'avion par sa rapidité donne une impression d'intrusion voire de viol. On bascule brutalement d'une société à une autre. Le voyage plus lent, permet les transitions psychologiques qui préparent mieux au changement.
Le trajet prévu me conduira à travers de multiples pays de cette région si complexe qui est au cœur de nombreux problèmes européens passés, présents et sans doute futurs. Le voyage devra durer au minimum un mois le temps de traverser à l'aller l'Italie, la Croatie et tout particulièrement l'Istrie, le Monténérgo côté Kotor et l'Albanie. Dans ce dernier pays j'ai l'intention d'y rester deux semaines, d'y rencontrer un certain nombre d'amis, d'aller dans les montagnes de Skrapar au centre et de gravir le point culminant le Korabit au nord. Ce sommet est sur la frontière avec la Macédoine. Le retour afin de réactualiser mes connaissances balkaniques doit me conduire à travers la Macédoine, le Kosovo, le Monténégro partie du nord, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie région des grands lacs. Un mois pour un tel voyage en voiture c'est court, mais partir plus longtemps pose d'autres problèmes du côté de la famille.
Donc un matin de la fin du mois de Mai, départ de Lyon avec Jean, que je laisserai à la frontière grecque. En effet, il a l'intention de continuer en vélo vers la Turquie. C'est un grand habitué de ce type de voyage. L'année précédente, il a accompli le tour de l'Adriatique en deux mois et demi.
Premier jour, traversée de l'Italie au-delà de Trieste, plus de mille kilomètres sur des autoroutes saturées, où des automobilistes très impatients ne respectent absolument pas les distances de sécurité. Il en découle une sensation d'insécurité totale et permanente. Ce premier jour de cauchemar terminé, les conditions de circulation seront moins stressantes, bien que le respect du code de la route ne soit pas un point fort dans la plupart des pays balkaniques. La chose à anticiper impérativement, c'est se ranger sur le bas côté lors de dépassements mal gérés en sens inverse. Une conduite lente toujours maîtrisée permet de résoudre sans trop de difficulté ce problème dont la mauvaise analyse conduit irrémédiablement au choc frontal.
Première nuit dans un camping au bord de l'Adriatique en Croatie. Durant trois jours nous visiterons l'Istrie. Jolie région au nombreux villages agréables en bordure d'une mer aux couleurs cristallines. Cependant ce premier week-end du mois de mai correspond à une période de vacances dans toute l'Europe, d'où une affluence non négligeable qui occasionne quelques bouchons. Cela donne une idée des conditions estivales. Cependant j'avais le souvenir d'être venu dix jours en Croatie au mois d'août, il y a six ans, et n'avoir pas rencontré de problème de circulation. Le parc automobile du pays aurait-il fortement augmenté? Ce n'est pas impossible, car depuis les années 90 le pays a vécu des périodes terribles, au rythme des guerres contre la Bosnie et la Serbie, sans oublier les sanctions de la communauté internationale tant que le Président Tudman tenait les rênes du pouvoir. Son calvaire semble prendre fin avec son intégration à l'Union Européenne à court terme, la richesse individuelle s'en ressent très probablement. La troisième nuit sera particulièrement agréable, dans un camping pas encore ouvert. Nous serons les seuls campeurs au bord d'un lagon aux eaux immobiles, protégées par un chapelet de petites îles. J'irai même pêcher quelques poissons au réveil.
Nuit suivante, un minuscule camping toujours au bord de l'eau dans les Bouches de Kotor, sublime. Du village de Kotor nous avons emprunté la route Serpentine qui escalade la montagne sur plus de mille mètres, ce qui procure une vue d'ensemble extraordinaire sur le site des Bouches. Arrêt dans la capitale historique du Monténégro, Cetinjé, visite intéressante du musée historique. Nous avons eu la chance de tomber sur une Monténégrine francophone qui nous a donné les explications nécessaires, car les descriptifs sont exclusivement en langue locale. Ensuite nous avons mis le cap sur l'Albanie. Avant d'y entrer, la curiosité nous a poussés à visiter la grande zone lacustre, en bordure nord du lac de Shkoder, mais qui se trouve toujours au Monténégro. Le détour vaut vraiment la peine. La petite ville de Rijeka au bord d'une rivière qui se jette dans le lac est charmante. Des hauteurs qui l'entourent, la vue sur les différents bras et plans d'eau, constellés de nénuphars peuplés de hordes de grenouilles coassantes et surmontés de petites collines émergeant un peu au hasard, donne une impression de baie d'Along (tout du moins l'idée que je m'en fais, n'y étant pas allé). Nuit prévue au bord du lac, mais des mouvements suspects après le dîner nous ont poussés à aller dormir à vue des douaniers à Hanit Hotit, avec concert d'aboiements de chiens toute la nuit.
Entrée en Albanie sympathique, lorsque le douanier me demande mon métier, lui ayant répondu que j'avais été militaire, la taxe d'entrée a été ramenée à 1 euro au lieu des dix réglementaires. Un premier café à Shkoder, en six ans la ville s'est très nettement améliorée. Ensuite direction Tirana, la route ressemble à toutes les routes d'Europe, l'Albanie perdrait presque son charme exotique. Un petit passage à Kruja, l'explosion de la construction modifie la physionomie de la ville. Un gros bâtiment en construction coupe définitivement une rue relativement importante.
Enfin la capitale, l'entrée est complètement bouleversée par rapport à ce que je connaissais six ans auparavant. D'immenses buildings sur plusieurs kilomètres prolongent les faubourgs. La plupart des rues sont bien asphaltées, la propreté de la ville est remarquable, le plan de circulation très rationnel et le trafic, tout en étant important, est fluide. Retrouvailles avec les amis, moments toujours chargés d'émotion. Une petite visite au musée national. Je constate que les visiteurs sont assez nombreux, alors que généralement j'étais seul. En effet deux groupes étrangers s'y trouvent, outre les Albanais, un de langue française, il s'agit de Monégasques qui font le tour de l'Adriatique en bus et un groupe de langue anglaise. Ce musée est très intéressant tout particulièrement pour son département lié à la période communiste. Les Albanais l'exposent sans aucune concession pour ce qu'ils appellent la dictature communiste.
Nous allons à Berat en bus. La visite de cette ville est toujours un grand plaisir. A mon avis c'est la mieux conservée du pays. Ces façades en encorbellement qui se serrent au pied de la falaise, ont donné à la ville sa dénomination de cité des mille fenêtres. Le château qui domine est un lieu magique duquel la vue sur la fameuse montagne du Tomor est splendide. Le musée des icônes vaut le détour même si l'éclairage reste soumis aux aléas des pannes d'électricité. Un petit restaurant qui était précédemment dans une ancienne salle d'armes voûtée, actuellement dans un lieu agréable mains moins charmant, propose un menu de qualité et un vin rouge local le «Chobo» (ou quelque chose d'approchant) vraiment excellent et de plus par cher, heureusement que nous sommes venus en car!!!
Lors du retour, alors que nous attendons le départ du bus sur la place centrale, une Albanaise m'interpelle en français par mon nom. Il s'agit d'une personne avec laquelle je travaillais précédemment à Tirana. Elle est maintenant mariée à un Français et vit à Paris. Elle est avec son mari, venue rendre visite à sa famille qui habite au fond des montagnes de la région de Skrapar. Je la reverrai les jours suivants à Tirana. Selon une coutume locale, je serai chargé de ramener en France tout ce qu'elle ne peut pas prendre dans l'avion. Le dédommagement consistera en deux grosses bouteilles de raki, alcool blanc de raisin, la région produisant le meilleur d'Albanie. Chacun distille le sien propre à partir des treilles qui ombragent les petites terrasses.
Le retour sera chaotique. Le bus décide de s'arrêter à l'entrée de Dürres. Il nous faut prendre les transports en communs de la ville pour trouver sur la place centrale un moyen de transport à destination de Tirana. Dans un premier temps je refuse de payer, ayant déjà payé pour Tirana. Après une discussion en albanais, je dis « et bien soit, je paye une deuxième fois ». La contrôleuse éclate de rire et me dit de garder mes sous. Tout n'est qu'une question de respect de l'autre et de contenance à préserver. Par contre le troisième bus, il faut payer, mais c'est un beau Mercedes avec air conditionné.
Le jour suivant départ en voiture pour Korça. Tout d'abord, nous empruntons la magnifique route qui franchit la montagne entre la capitale et Elbasan. Que de souvenirs me reviennent en mémoire. Plus loin nous nous arrêtons au superbe village de Lin au bord du lac d'Ohrid. Petite montée sur la colline. La vue embrasse tout le lac, la ville d'Ohrid est très visible. Puis plus loin un peu avant Pogradec, il est l'heure de manger. Le somptueux hôtel restaurant San Naomi, nous propose son excellent Koran, grosse truite à chair rose pêchée en profondeur, le lac atteint les 300 mètres. Nous dégustons ce poisson à la chair exquise sur un grand ponton reposant sur pilotis. Les boules de mie jetées à l'eau attirent des myriades de petits, voire même assez gros, poissons, qui se bagarrent dans un véritable fourmillement afin de les manger. Ce lac je l'ai vu par tous les temps été comme hiver. L'impression est chaque fois différente et les variations de lumière sont très rapides. Il peut être plat comme un miroir et en avoir le reflet, il peut prendre des teintes sombres presque noires, agité de vagues. Souvent de grands oiseaux planent nonchalamment à quelques dizaines de mètres de sa surface. L'arrière-plan est constitué de montagnes dont l'altitude avoisine les deux mille mètres, et bien souvent elles sont couvertes de neige, ce qui est le cas aujourd'hui. Cela rajoute une touche sublime au panorama
Nous reprenons la route direction Korça. Un petit détour par Voshkopoje et ses églises orthodoxes s'impose. Presque toutes sont fermées. L'état de dégradation est très avancé. De magnifiques fresques extérieures sont constellées d'inscriptions, que cela est triste. Un ancien du village nous conte les méfaits de la dictature. Le soir, nuit confortable au centre de Korça. La ville est bien éclairée et de nombreux jeunes déambulent. On est loin de l'ambiance que j'ai connue entre 1999 et 2002. Les voitures restent la nuit dans les rues, comme dans toutes les autres ville d'Europe. Je me souviens de la période où touts les véhicules s'entassaient derrière des grilles, dès que l'obscurité tombait, sous la protection d'un gardien.
Le lendemain, visite au cimetière militaire français, en effet 640 de nos concitoyens reposent en cette terre balkanique. Ils sont tombés au cours de combats entre 1916 et 1918. Parmi eux repose un parent de ma belle-sœur.
Puis le moment de la séparation approchant, nous prenons le chemin de la frontière grecque. Un peu avant le poste de douane, j'arrête la voiture. Jean sort son vélo et le monte. Il ajuste ses trois sacoches, met son casque fait un essai de fonctionnement et nous nous disons au revoir. Je le regarde partir dans la longue courbe qui le conduit au poste frontière de Kapshtice. La première partie de mon voyage prend fin. Je repars direction Tirana. A quelques kilomètres je me fais arrêter par un policer car je n'ai pas mis mes feux. D'une main autoritaire il me les allume et me demande mon métier. Ma réponse «Ushtarak» (militaire) est un sésame. Il se contente de me répondre «Mirupafshi» (au revoir).
Déjà depuis longtemps je nourrissais l'espoir de retourner en Albanie, tout particulièrement pour rendre visite à des paysans albanais que j'avais connus au fond des montagnes du Tomor au centre du pays. Il s'agissait des parents de mon interprète à l'époque ou je travaillais dans cette région des Balkans.
Afin de joindre l'utile à l'agréable, tout en prenant le temps de revenir sur les lieux de ma vie passée, trois ans ce n'est pas rien dans la vie d'un homme, je décide de m'y rendre en véhicule. Le trajet permet de se préparer à l'immersion dans un monde différent du nôtre. L'avion par sa rapidité donne une impression d'intrusion voire de viol. On bascule brutalement d'une société à une autre. Le voyage plus lent, permet les transitions psychologiques qui préparent mieux au changement.
Le trajet prévu me conduira à travers de multiples pays de cette région si complexe qui est au cœur de nombreux problèmes européens passés, présents et sans doute futurs. Le voyage devra durer au minimum un mois le temps de traverser à l'aller l'Italie, la Croatie et tout particulièrement l'Istrie, le Monténérgo côté Kotor et l'Albanie. Dans ce dernier pays j'ai l'intention d'y rester deux semaines, d'y rencontrer un certain nombre d'amis, d'aller dans les montagnes de Skrapar au centre et de gravir le point culminant le Korabit au nord. Ce sommet est sur la frontière avec la Macédoine. Le retour afin de réactualiser mes connaissances balkaniques doit me conduire à travers la Macédoine, le Kosovo, le Monténégro partie du nord, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie région des grands lacs. Un mois pour un tel voyage en voiture c'est court, mais partir plus longtemps pose d'autres problèmes du côté de la famille.
Donc un matin de la fin du mois de Mai, départ de Lyon avec Jean, que je laisserai à la frontière grecque. En effet, il a l'intention de continuer en vélo vers la Turquie. C'est un grand habitué de ce type de voyage. L'année précédente, il a accompli le tour de l'Adriatique en deux mois et demi.
Premier jour, traversée de l'Italie au-delà de Trieste, plus de mille kilomètres sur des autoroutes saturées, où des automobilistes très impatients ne respectent absolument pas les distances de sécurité. Il en découle une sensation d'insécurité totale et permanente. Ce premier jour de cauchemar terminé, les conditions de circulation seront moins stressantes, bien que le respect du code de la route ne soit pas un point fort dans la plupart des pays balkaniques. La chose à anticiper impérativement, c'est se ranger sur le bas côté lors de dépassements mal gérés en sens inverse. Une conduite lente toujours maîtrisée permet de résoudre sans trop de difficulté ce problème dont la mauvaise analyse conduit irrémédiablement au choc frontal.
Première nuit dans un camping au bord de l'Adriatique en Croatie. Durant trois jours nous visiterons l'Istrie. Jolie région au nombreux villages agréables en bordure d'une mer aux couleurs cristallines. Cependant ce premier week-end du mois de mai correspond à une période de vacances dans toute l'Europe, d'où une affluence non négligeable qui occasionne quelques bouchons. Cela donne une idée des conditions estivales. Cependant j'avais le souvenir d'être venu dix jours en Croatie au mois d'août, il y a six ans, et n'avoir pas rencontré de problème de circulation. Le parc automobile du pays aurait-il fortement augmenté? Ce n'est pas impossible, car depuis les années 90 le pays a vécu des périodes terribles, au rythme des guerres contre la Bosnie et la Serbie, sans oublier les sanctions de la communauté internationale tant que le Président Tudman tenait les rênes du pouvoir. Son calvaire semble prendre fin avec son intégration à l'Union Européenne à court terme, la richesse individuelle s'en ressent très probablement. La troisième nuit sera particulièrement agréable, dans un camping pas encore ouvert. Nous serons les seuls campeurs au bord d'un lagon aux eaux immobiles, protégées par un chapelet de petites îles. J'irai même pêcher quelques poissons au réveil.
Nuit suivante, un minuscule camping toujours au bord de l'eau dans les Bouches de Kotor, sublime. Du village de Kotor nous avons emprunté la route Serpentine qui escalade la montagne sur plus de mille mètres, ce qui procure une vue d'ensemble extraordinaire sur le site des Bouches. Arrêt dans la capitale historique du Monténégro, Cetinjé, visite intéressante du musée historique. Nous avons eu la chance de tomber sur une Monténégrine francophone qui nous a donné les explications nécessaires, car les descriptifs sont exclusivement en langue locale. Ensuite nous avons mis le cap sur l'Albanie. Avant d'y entrer, la curiosité nous a poussés à visiter la grande zone lacustre, en bordure nord du lac de Shkoder, mais qui se trouve toujours au Monténégro. Le détour vaut vraiment la peine. La petite ville de Rijeka au bord d'une rivière qui se jette dans le lac est charmante. Des hauteurs qui l'entourent, la vue sur les différents bras et plans d'eau, constellés de nénuphars peuplés de hordes de grenouilles coassantes et surmontés de petites collines émergeant un peu au hasard, donne une impression de baie d'Along (tout du moins l'idée que je m'en fais, n'y étant pas allé). Nuit prévue au bord du lac, mais des mouvements suspects après le dîner nous ont poussés à aller dormir à vue des douaniers à Hanit Hotit, avec concert d'aboiements de chiens toute la nuit.
Entrée en Albanie sympathique, lorsque le douanier me demande mon métier, lui ayant répondu que j'avais été militaire, la taxe d'entrée a été ramenée à 1 euro au lieu des dix réglementaires. Un premier café à Shkoder, en six ans la ville s'est très nettement améliorée. Ensuite direction Tirana, la route ressemble à toutes les routes d'Europe, l'Albanie perdrait presque son charme exotique. Un petit passage à Kruja, l'explosion de la construction modifie la physionomie de la ville. Un gros bâtiment en construction coupe définitivement une rue relativement importante.
Enfin la capitale, l'entrée est complètement bouleversée par rapport à ce que je connaissais six ans auparavant. D'immenses buildings sur plusieurs kilomètres prolongent les faubourgs. La plupart des rues sont bien asphaltées, la propreté de la ville est remarquable, le plan de circulation très rationnel et le trafic, tout en étant important, est fluide. Retrouvailles avec les amis, moments toujours chargés d'émotion. Une petite visite au musée national. Je constate que les visiteurs sont assez nombreux, alors que généralement j'étais seul. En effet deux groupes étrangers s'y trouvent, outre les Albanais, un de langue française, il s'agit de Monégasques qui font le tour de l'Adriatique en bus et un groupe de langue anglaise. Ce musée est très intéressant tout particulièrement pour son département lié à la période communiste. Les Albanais l'exposent sans aucune concession pour ce qu'ils appellent la dictature communiste.
Nous allons à Berat en bus. La visite de cette ville est toujours un grand plaisir. A mon avis c'est la mieux conservée du pays. Ces façades en encorbellement qui se serrent au pied de la falaise, ont donné à la ville sa dénomination de cité des mille fenêtres. Le château qui domine est un lieu magique duquel la vue sur la fameuse montagne du Tomor est splendide. Le musée des icônes vaut le détour même si l'éclairage reste soumis aux aléas des pannes d'électricité. Un petit restaurant qui était précédemment dans une ancienne salle d'armes voûtée, actuellement dans un lieu agréable mains moins charmant, propose un menu de qualité et un vin rouge local le «Chobo» (ou quelque chose d'approchant) vraiment excellent et de plus par cher, heureusement que nous sommes venus en car!!!
Lors du retour, alors que nous attendons le départ du bus sur la place centrale, une Albanaise m'interpelle en français par mon nom. Il s'agit d'une personne avec laquelle je travaillais précédemment à Tirana. Elle est maintenant mariée à un Français et vit à Paris. Elle est avec son mari, venue rendre visite à sa famille qui habite au fond des montagnes de la région de Skrapar. Je la reverrai les jours suivants à Tirana. Selon une coutume locale, je serai chargé de ramener en France tout ce qu'elle ne peut pas prendre dans l'avion. Le dédommagement consistera en deux grosses bouteilles de raki, alcool blanc de raisin, la région produisant le meilleur d'Albanie. Chacun distille le sien propre à partir des treilles qui ombragent les petites terrasses.
Le retour sera chaotique. Le bus décide de s'arrêter à l'entrée de Dürres. Il nous faut prendre les transports en communs de la ville pour trouver sur la place centrale un moyen de transport à destination de Tirana. Dans un premier temps je refuse de payer, ayant déjà payé pour Tirana. Après une discussion en albanais, je dis « et bien soit, je paye une deuxième fois ». La contrôleuse éclate de rire et me dit de garder mes sous. Tout n'est qu'une question de respect de l'autre et de contenance à préserver. Par contre le troisième bus, il faut payer, mais c'est un beau Mercedes avec air conditionné.
Le jour suivant départ en voiture pour Korça. Tout d'abord, nous empruntons la magnifique route qui franchit la montagne entre la capitale et Elbasan. Que de souvenirs me reviennent en mémoire. Plus loin nous nous arrêtons au superbe village de Lin au bord du lac d'Ohrid. Petite montée sur la colline. La vue embrasse tout le lac, la ville d'Ohrid est très visible. Puis plus loin un peu avant Pogradec, il est l'heure de manger. Le somptueux hôtel restaurant San Naomi, nous propose son excellent Koran, grosse truite à chair rose pêchée en profondeur, le lac atteint les 300 mètres. Nous dégustons ce poisson à la chair exquise sur un grand ponton reposant sur pilotis. Les boules de mie jetées à l'eau attirent des myriades de petits, voire même assez gros, poissons, qui se bagarrent dans un véritable fourmillement afin de les manger. Ce lac je l'ai vu par tous les temps été comme hiver. L'impression est chaque fois différente et les variations de lumière sont très rapides. Il peut être plat comme un miroir et en avoir le reflet, il peut prendre des teintes sombres presque noires, agité de vagues. Souvent de grands oiseaux planent nonchalamment à quelques dizaines de mètres de sa surface. L'arrière-plan est constitué de montagnes dont l'altitude avoisine les deux mille mètres, et bien souvent elles sont couvertes de neige, ce qui est le cas aujourd'hui. Cela rajoute une touche sublime au panorama
Nous reprenons la route direction Korça. Un petit détour par Voshkopoje et ses églises orthodoxes s'impose. Presque toutes sont fermées. L'état de dégradation est très avancé. De magnifiques fresques extérieures sont constellées d'inscriptions, que cela est triste. Un ancien du village nous conte les méfaits de la dictature. Le soir, nuit confortable au centre de Korça. La ville est bien éclairée et de nombreux jeunes déambulent. On est loin de l'ambiance que j'ai connue entre 1999 et 2002. Les voitures restent la nuit dans les rues, comme dans toutes les autres ville d'Europe. Je me souviens de la période où touts les véhicules s'entassaient derrière des grilles, dès que l'obscurité tombait, sous la protection d'un gardien.
Le lendemain, visite au cimetière militaire français, en effet 640 de nos concitoyens reposent en cette terre balkanique. Ils sont tombés au cours de combats entre 1916 et 1918. Parmi eux repose un parent de ma belle-sœur.
Puis le moment de la séparation approchant, nous prenons le chemin de la frontière grecque. Un peu avant le poste de douane, j'arrête la voiture. Jean sort son vélo et le monte. Il ajuste ses trois sacoches, met son casque fait un essai de fonctionnement et nous nous disons au revoir. Je le regarde partir dans la longue courbe qui le conduit au poste frontière de Kapshtice. La première partie de mon voyage prend fin. Je repars direction Tirana. A quelques kilomètres je me fais arrêter par un policer car je n'ai pas mis mes feux. D'une main autoritaire il me les allume et me demande mon métier. Ma réponse «Ushtarak» (militaire) est un sésame. Il se contente de me répondre «Mirupafshi» (au revoir).
Quatre mois entre le Pérou et la Bolivie de septembre 2008 à janvier 2009 English translation pending
😉je souhaiterais avoir le maximum de renseignements pour voyager de lima au perou à la paz en bolivie en effet mon avion arrive à lima le 2 sept 2008 et j'aimerais faire un trek après 2 ou 3 jours passés à lima, en partant de cuzco pour aller au lac titicaca à pieds puis séjourner 3 mois à la paz bolivie avec comme projet un maximum de randos et de balades tranquilles en bolivie . Avec un désir de réseau à me créer à la paz du type amnistie international, terre des hommes etc j'aimerais aussi travailler un peu à l'alliance française de la paz ...bon pour cuzco la paz si certains (es) ont pu vivre ce type de trek avec des guides et agences à me recommander.........je suis un maximum camping et espère pouvoir grâce à vs avoir des renseignements précis :tarifs agence de trek sérieuses, hotel ou auberge 2 nuits à lima puis à cuzco, auberge à la paz randos sympas proches de la paz pour commencer (3/4 jours) etc...des renseignements concrets suite à votre expérience me seraient des plus précieux merci... merci charlotte
Idées pour trois semaines à partir de Recife? (Brésil) English translation pending
Salut à toutes et tous
on se casse mon amie et moi pour 3 semaines au Bresil on arrive à Recife
que faire après le nord ou le sud ou l'ouest ? le nord (Fortaleza et Natal et on pousse plus haut) ou le sud (Salvador et on pousse à Rio) ou l'ouest (je sais pas trop vers où)
je sais pas, des idées...? je sais pas par quel bout commencer
je suis preneur de tte idées.
sur le site je vois certains nous dirent arraval d'ajuda, porto seguro...etc...
mais je flippe un peu de faire des visites de villes + plages uniquement... quoique que pour ma compagne, ça la dérange moins...
any advices ??
abrazo
on se casse mon amie et moi pour 3 semaines au Bresil on arrive à Recife
que faire après le nord ou le sud ou l'ouest ? le nord (Fortaleza et Natal et on pousse plus haut) ou le sud (Salvador et on pousse à Rio) ou l'ouest (je sais pas trop vers où)
je sais pas, des idées...? je sais pas par quel bout commencer
je suis preneur de tte idées.
sur le site je vois certains nous dirent arraval d'ajuda, porto seguro...etc...
mais je flippe un peu de faire des visites de villes + plages uniquement... quoique que pour ma compagne, ça la dérange moins...
any advices ??
abrazo
Où se trouve Nongbuakok en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je cherche Nongbuakok, je sais que c'est dans la région de l'Issam.
Je voudrais m'y rendre en octobre, car je suis la marraine d'une fillette de 10 ans et je souhaiterai lui rendre visite.
Si quelqu'un connait et peut me renseigner sur les moyens d'y aller depuis Chiang Maï ou depuis Bangkok.
Merci à tous, je n'aurai pas beaucoup de temps mais j'aimerai tant la rencontrer...
J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont aidé lors de la préparation de mon précédent voyage et aux courageux qui prennent le temps de raconter à leur retour et du coup donner des idées et des renseignements supers...😉
Avis sur itinéraire Québec-Ontario? English translation pending
Bonjour,
Nous allons effectuer un voyage de 10-11 jours de Toronto - Montréal - Toronto en juillet. (nous passons 2 nuits, en début du séjour, autour d'Hamilton pour voir de la famille)
Nous pensions rester 2 ou 4 nuitées au Parc du Mont Tremblant. J'ai trouvé un chalet intéressant à louer dans le parc. Je pense avoir assez d'informations concernant le parc, mais je suis "preneuse" de tous vos conseils. Pour des raisons de disponibilité du chalet, je pense faire "d'une traite" la route de Toronto au Mont Tremblant. (7-8H ?), et donc de passer 2 à 4 journées dans le parc. (il y a beaucoup de moustiques je crois à cette période ?)
Ensuite c'est là que j'ai moins de certitudes : 2 nuits à Montréal ou 1 nuit dans un village des Laurentides (dans ce cas, lequel me conseillerez vous ?) et 1 nuit à Montréal
Il me reste 2 étapes à prévoir entre Montréal et Toronto J'avais pensé à Ottawa et le parc de Gatineau ? mais certaines personnes conseillent aussi fortement les 1000 îles et Kingston...et ça évite en plus un détour.
Merci d'avance pour vos conseils (hébergement, activités) sur ces régions !!
Emilie
(j'ai oublié de vous préciser que nous ne souhaitons pas camper bien que nous préférons plus visiter des sites naturels que des grandes villes...)
Nous allons effectuer un voyage de 10-11 jours de Toronto - Montréal - Toronto en juillet. (nous passons 2 nuits, en début du séjour, autour d'Hamilton pour voir de la famille)
Nous pensions rester 2 ou 4 nuitées au Parc du Mont Tremblant. J'ai trouvé un chalet intéressant à louer dans le parc. Je pense avoir assez d'informations concernant le parc, mais je suis "preneuse" de tous vos conseils. Pour des raisons de disponibilité du chalet, je pense faire "d'une traite" la route de Toronto au Mont Tremblant. (7-8H ?), et donc de passer 2 à 4 journées dans le parc. (il y a beaucoup de moustiques je crois à cette période ?)
Ensuite c'est là que j'ai moins de certitudes : 2 nuits à Montréal ou 1 nuit dans un village des Laurentides (dans ce cas, lequel me conseillerez vous ?) et 1 nuit à Montréal
Il me reste 2 étapes à prévoir entre Montréal et Toronto J'avais pensé à Ottawa et le parc de Gatineau ? mais certaines personnes conseillent aussi fortement les 1000 îles et Kingston...et ça évite en plus un détour.
Merci d'avance pour vos conseils (hébergement, activités) sur ces régions !!
Emilie
(j'ai oublié de vous préciser que nous ne souhaitons pas camper bien que nous préférons plus visiter des sites naturels que des grandes villes...)
Pays avec de belles plages en Amérique Centrale? English translation pending
bonjour a tous,
Je projette de partir en amerique du sud mais je voudrais partir dans un pays pas trop raignos avec de belles plages .
Quel pays correspondrait a cette description ( hormis mexique ) car le peu de photos que j'ai vu ne me rassure pas.
Je suis plutot branché sur le guatemala ou l'equateur mais j'ai rien trouvé de geniale pour l'instant .....
merci a vous
cordialement
Visiter les grandes tours à Chicago le week-end? English translation pending
Bonjour,
nous allons à Chicago cet été et nous y serons le week-end. J'ai lu que le centre ville était désert à ce moment, qu'on ne pouvait pas visiter les grandes tours (bureaux fermés) ....
ça me paraît un peu excessif...
Je n'ai pas trouvé de renseignements là dessus dans le forum.
Quelqu'un a-t-il déjà fait l'expérience ?
Merci pour vos infos !
Quelqu'un a-t-il déjà fait l'expérience ?
Merci pour vos infos !
Madagascar: taxi brousse pour les trajets... English translation pending
salut à tous,
j'arrive à Antananarivo au mois de juin, je voulais savoir où se trouve la gare routière ( taxi brousse) à Tana pour aller à Majunga . la durée du trajet ? s'il faut réserver ?
le tarif ? et l'horaire du départ?... Et ensuite je compte rester quelques jours à Majunga puis prendre le taxi brousse pour Diégo . Faut t'il réserver ? la durée du trajet ? le tarif? l'horaire du départ ? Et où se trouve la gare routière à Majunga ?
De plus, je vais rester 1 mois à Madagascar et je ne sais pas comment faire pour le retour Diégo / tana, j'ai peur de rater l'avion si je fais le trajet en Taxi brousse ( combien de temps faut il environ pour redescendre à tana?)
j'ai une autre question hors sujet : à diégo y a t'il des endroits pour laisser des affaires en toute sécurité lors d'expéditions dans les parcs pendant plusieurs jours sans payer une chambre d'hôtel?)
j'aimerai amener des affaires scolaires pour les enfants si vous avez des adresses pour les donner c'est pas de refus surtout à Majunga ou diégo et ses alentours ...
bonne fin d'aprem
GH Railey Beach West? English translation pending
Salut à tous!
sawadee krap😉
nous arrivons de Bangkok à Krabi au mois d'août (conscient de la saison des pluies) avec ma copine
> Pourriez-vous me dire de quelle manière rejoindre les bateaux qui vont jusque Ao Nang depuis l'aéroport? (je suppose en taxi ou minibus mais quel est le nom de l'embarcadère?...)
Nous comptons ensuite prendre directement un bateau pour rejoindre Railey Beach (100 B pour 2 et 30 min semble-t-il)
> Que pensez-vous de ce choix? Railey Beach West a l'air splendide...Ao Nang et le côté est de Railey le sont-ils aussi? est-ce une bonne base pour partir sur les iles environnantes?
Mon problème est que je n'ai pas trouvé d'infos sur des GH ou bungalows qui seraient situés à cet endroit. Nous ne souhaitons pas réserver avant de partir, mais j'ai fouiné un peu (asiarooms, sawadee, siamhotel...) et je ne trouve que des hotels (certes très beaux) un peu chers pour notre budget...(qui est d' environ 1000 B/nuit max). ex: le Diamond Cave resort and spa à 1400 B
> Y-a-t-il possiblité de trouver sur Railey Beach West des bungalows/GH sympas et meilleur marché sur place et est-ce trop tendu? (j'ai vu le "yaya resort" à 600B mais cela a l'air un peu tristoun)
Merci d'avance pour votre aide précieuse dans la péparation de ce voyage😉
Jobylou
Grande traversée des Préalpes à VTT English translation pending
Bonjour à tous,
la dernière semaine de juin, nous comptons partir, avec 2 potes, faire une rando VTT d'une semaine. En me renseignant un peu, je suis tombé sur les guides Chamina qui proposent des grandes traversées à VTT. J'ai eu beaucoup d'échos sur la Grande Traversée du Massif Central (GTMC), qui a l'air terrible, mais trop longue pour une semaine, mais rien sur la Grande Traversée des Préalpes, proposée aussi par ces guides. Quelqu'un a-t-il fait cette traversée ? Avez-vous des infos sur ce parcours, gîtes, paysages, ... ?
Merci d'avance,
Piet.
la dernière semaine de juin, nous comptons partir, avec 2 potes, faire une rando VTT d'une semaine. En me renseignant un peu, je suis tombé sur les guides Chamina qui proposent des grandes traversées à VTT. J'ai eu beaucoup d'échos sur la Grande Traversée du Massif Central (GTMC), qui a l'air terrible, mais trop longue pour une semaine, mais rien sur la Grande Traversée des Préalpes, proposée aussi par ces guides. Quelqu'un a-t-il fait cette traversée ? Avez-vous des infos sur ce parcours, gîtes, paysages, ... ?
Merci d'avance,
Piet.