Results for "Château+eau+et+Toulouse+|+127"
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Bons plans pour la Slovénie à moto English translation pending
Bon jour à Tous, 😎
je cherche des infos pour une march'rout, en mono DR600, au depart de Paname:type Nord-Italie (Verone...), Slovenie, Bosnie-Herzégovine, PLIVITCE, DUBROVNIK Srebrenica Mostar....voir plus Sud vers Montenegro, suivant le temps, les Km (A/R jusque fin aout)
les plans a visiter, les petits coins sympa, les bleds pas trop touristic-moustik, etc...
le camping? "sauvage" libre ? 😛qq idee sur les prix "produkt" courants ? bon ca fait bcp deja alors d'avance merci poko, "pleins les mirettes" pour ceux qui vont partir, et bon'prepa pour le sautres😉
le camping? "sauvage" libre ? 😛qq idee sur les prix "produkt" courants ? bon ca fait bcp deja alors d'avance merci poko, "pleins les mirettes" pour ceux qui vont partir, et bon'prepa pour le sautres😉
Camping-car sauvage en Grèce English translation pending
Bonjour,
J'ai lu que le camping sauvage était interdit en Grèce.
Comment cela se passe-t-il pour les camping-cars ? Quels sont les risques .... si la police verbalise ?
Merci de vos réponses
J'ai lu que le camping sauvage était interdit en Grèce.
Comment cela se passe-t-il pour les camping-cars ? Quels sont les risques .... si la police verbalise ?
Merci de vos réponses
itinéraire pour traversée de la France à vélo English translation pending
Bonjour bonjour,
Je projete de faire une petite traversée de la France en vélo pour l'été prochain, et suis donc à la recherche d'itinéraires.
Or, lors d'un de mes derniers périples, en passant par la voie verte du coté de Cluny en bourgogne, j'avais justement rencontré un Belge flamand qui se faisait une traversée Pyrénées-Belgique en 3 semaines (genre départ de Tarbes, passage par la bourgogne, puis plein nord pour la belgique). Et il tirait son itinéraire complet d'un bouquin écrit par un Hollandais, qui parrait-il est pas mal connu (en Hollande du moins...) pour avoir écrit plusieurs itinéraires comme ça, de plusieurs semaines à travers l'Europe.. Est ce que par hasard quelqu'un connaitrait ces bouquins, et ces itinéraires ??? Sinon, si vous avez entendu parler d'autres itinéraires complets sympa pour se traverser la france (genre Nord-Sud Ouest), je suis evidement preneur...
Merci de l'aide..
Et bicyclettement votre..
Je projete de faire une petite traversée de la France en vélo pour l'été prochain, et suis donc à la recherche d'itinéraires.
Or, lors d'un de mes derniers périples, en passant par la voie verte du coté de Cluny en bourgogne, j'avais justement rencontré un Belge flamand qui se faisait une traversée Pyrénées-Belgique en 3 semaines (genre départ de Tarbes, passage par la bourgogne, puis plein nord pour la belgique). Et il tirait son itinéraire complet d'un bouquin écrit par un Hollandais, qui parrait-il est pas mal connu (en Hollande du moins...) pour avoir écrit plusieurs itinéraires comme ça, de plusieurs semaines à travers l'Europe.. Est ce que par hasard quelqu'un connaitrait ces bouquins, et ces itinéraires ??? Sinon, si vous avez entendu parler d'autres itinéraires complets sympa pour se traverser la france (genre Nord-Sud Ouest), je suis evidement preneur...
Merci de l'aide..
Et bicyclettement votre..
Itinéraire en Nouvelle Zélande en avril English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec des amis en NZ en avril : on pense rester une petite semaine en Ile du Nord et deux semaines en Iles du Sud.
Pensez-vous que ça vaut la peine de rester une semaine dans l'île du nord ? que faut-il ne pas rater dans les deux îles ?
Existe-t-il des vols pas cher Ile du Sud --> Auckland car nous arrivons d'auckland et repartons d'auckland ?
Merci d'avance pour vos conseils
Je pars avec des amis en NZ en avril : on pense rester une petite semaine en Ile du Nord et deux semaines en Iles du Sud.
Pensez-vous que ça vaut la peine de rester une semaine dans l'île du nord ? que faut-il ne pas rater dans les deux îles ?
Existe-t-il des vols pas cher Ile du Sud --> Auckland car nous arrivons d'auckland et repartons d'auckland ?
Merci d'avance pour vos conseils
City trip à Rome (bis) English translation pending
City Trip à Rome (bis) – 09.03
… Nous avons eu raison de faire confiance à ces 2 pièces de monnaie, lancées par dessus nos épaules, assis dos à la fontana di Trevi, en 08.03 … L’une est censée réaliser un vœu et l’autre, signifie un retour à Rome (selon la tradition)😉
Nous sommes donc repartis, pour 3 jours dans cette merveilleuse capitale d’Italie (étant donné que nous avions du écourter notre premier séjour et que nous avions deux billets (trajet simple à écouler pour le 28.09 au plus tard) …
Dimanche 28.09.03
Cette fois, c’est dropés par un ami que nous rejoignons Zaventem, il est 5h30 quand nous arrivons à la plaine (terme souvent utilisé en Afrique pour désigner l’aéroport), Moins de monde cette fois, nous sommes dimanche et déjà (fort heureusement) en moins grande saison touristique.
Enregistrement de notre bagage et passage sans encombres, cette fois, sous le portique de contrôle.🙂 (je m’étais abstenue de remettre les chaussures qui m’avaient mis la 1ère fois en " infraction " contre la machine infernale qui fait " tuuut " à tout bout de champ).
Le décollage initial est prévu à 7h25 ( Vol Alitalia) …mais nous prendrons finalement notre envol à 8h10 (ignorant encore la raison de ce petit retard : le black out général sur Rome et l’ensemble du pays🤪).
Atterrissage vers 10h00 …C’est liftés via un bus, que nous rejoignons l’intérieur de l’aéroport. Une bonne heure d’attente pour la reprise de notre petit bagage. (mais aucun soucis pour nous …on est déjà en voyage😏). C’est là que nous apprenons que la ville est complètement privée d’électricité, depuis la veille au soir.
Une fois, notre packtage récupéré, on saute dans un taxi …direction le centre ville (les trains étant hors circuit). Une entrée dans le centre historique …légèrement perturbée, par le Black out général (plus aucun feux de signalisation ne fonctionnent et ça bouchonne pas mal ! C’est que c’est une ville qui draine pas mal de monde !)
Vers midi, on arrive à l’hôtel (International Palace, Via Nazionale) – mettons notre bagage à la consigne et sortons directement faire un tour …C’est dingue ! C’est comme si on ne l’avait, en fait, jamais quittée (elle = Rome) …on retrouve tous nos repères avec plaisir et aisance.😛
Premier rencard, on le consacre à cette fabuleuse fontaine (Trevi) qui nous a porté chance …éprouvant toujours la même lueur dans nos yeux et les mêmes frissons sur nos bras, à son contact. (petite particularité … elle est dépourvue de jets d’eau …forcément toute la ville fonctionne au rythme de la panne)
Après avoir profité pleinement de ce moment …On fait une petite halte dans une guinguette, déjà côtoyée, lors du 1er séjour. Une petite assiette de pâtes (al dente) fait l’affaire …Tout est occupé en terrasse, c’est donc à l’intérieur (dans une demi pénombre) que nous dégustons la bonne pasta …perdu au beau milieu d’un méga groupe de touristes japonais. Après quoi, nous rejoignons notre hôtel pour une bonne sieste.
En début de soirée …nous reprenons notre petite ballade au cœur de la ville, en passant à nouveau par la fontaine : point de départ de notre petite excursion vers le panthéon …pour rejoindre ensuite la Piazza Navona. Le ciel est assez chargé et gris …mais cela n’empêche pas la ville d’être trépidante et de se préparer à ce début de nuit.
C’est sur cette superbe place que nous décidons de terminer la soirée …avec un léger éclairage à la bougie … l’électricité, étant, quand à elle, aussi revenue.
Sous un petit parasol, en terrasse, on se protège de la pluie qui tombe à grosses gouttes et pendant que le tonnerre gronde et que le ciel se fait déchirer, avec une intense luminosité (Hé! Oui, encore elle !😉) on partage un excellent moment, avec un musicien de rue (c’est que lui aussi s’abrite) qui uniquement avec sa gratte (guitare) et sa voix, nous fait revivre de puissants moments musicaux ( Tels que Another brick in the Wall de – Pink Floyd).
C’est peu avant minuit, que l’on réintègre l’hôtel où nous prenons, un dernier verre avant de rejoindre nos pénates.
Lundi 29.09.03
Ce matin, le soleil nous fait grâce de sa sublime présence (à partir de maintenant et jusqu’à la fin du séjour …Ce sera Royal : 30°C et un ciel bleu azur)
Après, avoir avalé un copieux petit déj et un bon jus d’orange …On décide de se rendre à la Place Saint-Pierre (Vatican), que nous n’avons pas pu visiter lors de notre premier séjour. Commence alors, une recherche effrénée, dans les nombreux Tabashi (signalés avec un T) et échoppes de journaux sur rue, du coin …afin de dégoter deux billets (One day Ticket ) pour le bus. Toutes les boutiques en sont quasi dépourvues (rupture de stock) …C’est donc, du côté de la Piazza Venezia qu’on en trouvera. Même démarche, pour repérer le distributeur automatique (encore fonctionnel) …La plupart étant " Out " suite à la méga panne de courant qui a pénalisé la ville, toute entière.
Finalement, on embarque dans un Bus (n° 64, qui nous liftera jusqu’à de la Piazza San Pietro). Cette dernière est grandiose et immense. Elle est cernée de 2 arcs de colonnade, surmontés de statues de saints. Au centre :un obélisque (il y en a beaucoup sur les places romaines) et 2 somptueuses fontaines de part et d’autre de celui-ci. Au fond de la place se dresse la Basilica Di San Pietro.
Après avoir longuement flânés sur cette place, on se décide à aller explorer l’intérieur de la basilique. Après avoir intégrés la longue file ( …il y a un monde de dingue, c’était prévisible), montrés " patte blanche " au contrôle de sécurité. Petite précision (comme dans tout lieu de culte, une tenue correcte est exigée).
On porte notre choix sur la visite de la coupole et l’ascension au sommet de celle-ci qui permet la vue phénoménale, sur toute la ville.
Possibilité d’accéder au sommet (via ascenseur et ensuite 320 marches à gravir : 5 euro) : 1ère étape : la grande terrasse au pied de la coupole (après voir pris l’ascenseur) : c’est là qu’on saisit davantage l’importance du monument (Basilique) et que l’on peut déjà entrevoir la Place entre les statues gigantesques( des apôtres et du Christ) qui se dressent en front de terrasse. 2ème étape : l’intérieur de la Coupole (après une 20taines d’escaliers et un palier) : saisissant …La hauteur est vertigineuse et regarder le centre de la Basilique fout franchement le vertige …moi qui ne suis pas la " reine " du vide mais qui arrive à le regarder sans trop fléchir …là, j’avais les jambes vachement moins sûres, tout d’un coup !🤪 … C’est que de regarder à Pic …ça retourne …Un p’tit chouia, quand même.3ème étape (au terme des nombreuses marches) : la terrasse qui entoure le lanternon ( 120 m plus bas, la place Saint-Pierre et une vue imprenable sur la ville et ses monuments …)😄
C’est après cette immense scène de vie et de vue sur la capitale, que l’on a visité l’intérieur de la Basilique (211 m) . Elle renferme bien des œuvres (pavements, chefs d’œuvres de Michel-Ange, monuments funéraires, le baldaquin du Bernin …). Ceci dit, nous avons pour notre part été moins éblouis que par l’intérieur des Basiliques, cathédrales de Sienne ou Venise (mais cela reste une question de goûts, bien entendu).
Impossible de visiter la Chapelle Sixtine cet après midi (elle est " close ") … Bah ! les sculpturales œuvres de Michel-Ange, seront pour une prochaine fois.
Un peu plus loin, s’élève le Castel Sant’Angelo (d’aspect assez trapu, ce château est dominé par une statue d’ange (d’où le nom)) …Nous n’avons pas visité l’intérieur, préférant flâner sur le Pont Saint Ange (assez élégant, sur ses bords de nombreuses statues de Saints et d’anges) et observer la vie locale qui s’y déroulait (un tas de p’tits marchands locaux, exposent, leur marchandises, sur les étales qui jonchent le sol) …Sous le pont, s’écoule le Tibre.
C’est vers la fin de l’après midi que nous grimpons dans le bus (Express N°40), afin de rejoindre l’hôtel …avec comme perspective immédiate : une petite sieste.
19h30 … On remet le nez dehors …en quête d’une petite terrasse ou déguster une bonne pizza. On en dégotte une, au fond, d’une petite ruelle …Non loin de la fontaine de Trevi (ben ! oui …Quand on flashe, cela ne se commande pas !) …Il fait très agréable …La température est excellente et la ville …est un peu moins animée que la veille au soir …Cette petite pause et un peu de calme, nous font vraiment du bien.🙂
Ensuite …nous profitons encore de toute la beauté que cette ville peut offrir, flânons, encore et toujours, avant de regagner notre hôtel vers minuit. C’est que demain, la journée sera longue !
Mardi 30.09.03
Dernier jour de notre petit city trip, mais on compte bien en profiter un maximum !😛
Après un petit déj et avoir mis notre bagage à la consigne de l’hôtel…on se met en route : direction la piazza Venezia pour rejoindre, ensuite le Théâtre di Marcello (avec au devant le Temple d’Apollon Sosien, formé de 3 élégantes colonnes corinthiennes)
Un peu plus bas, se trouve la place de la Bocca de la Verita (sympathique petite placette avec les temples Olitorium et le forum Boarium ainsi qu’une jolie fontaine avec les tritons) …C’est à cet endroit précis, que l’on s’est posé longuement sur un banc …ne pensant à rien …sauf au plaisir d’être là ..😄
Ensuite, visite de la Chiesa di Santa Maria in Cosmedin, (assez élégante d’aspect extérieur - l’intérieur est fait de simplicité). Le véritable intérêt du lieu, réside à côtoyer la fameuse " Bocca della Verita ". Elle se situe, sous le portique de l’église et ressemble à un énorme médaillon en forme de visage avec une grande bouche creuse. La légende raconte que cette bouche happerait la main de quiconque aurait un mensonge sur la conscience. On dit aussi qu’on l’appelle ainsi car elle retient les secrets sans jamais les divulguer.
On repique ensuite un bus 44, pour rejoindre les alentours de la piazza Venezia (endroit très central) …un petit crunch, sur le pouce avant de se mettre en quête du bus qui nous liftera en direction des Thermes de Caracalla (situées, un peu en dehors de la ville) … finalement on dégote le bus N°628 (un peu bondé, comme la plupart des transports en commun de la ville, mais c’est cela aussi qui fait son charme)😊.
On passe devant le Circo Massimo, pour arriver aux Thermes … Elles sont grandioses ! Face à ces géantes, on se sent, infiniment petit. Possibilité d’admirer également des mosaïques au sol et des fragments de ces dernières.(Afin de protéger le patrimoine antique et culturel du lieu, l’intérieur est préservé par de hauts grillages, un peu dommage pour la vue, mais, l’on comprend que ce soit une mesure nécessaire ).
C’est dans le parc qui entoure les Thermes que l’on a pris le temps de savourer, encore et un peu de cette magie … avant de remonter dans les bus (628 ! et 64) pour regagner l’hôtel. Un dernier petit rafraîchissement en terrasse …reprise de notre bagage et direction aéroport de Rome Fiumicino. (l’on vient d’y tourner une séquence pour un prochain film (Hall de départ) …caméras, éclairages …sont en train d’être rembarqués !)
La suite logique du retour commence (qui nous paraît toujours moins plaisante, qu’à aller …cela va de soi !🤪😠) : Check in des bagages, avaliser le ticket retour (nous avions réservé via le net), passage sous le portique …
Embarquement : 20h10 et envol 20h40 (Vol Virgin Express : 39 euro le trajet/pers)
Atterrissage : 22h30 …Il fait nettement plus froid à Bruxelles …12°C ! Ravis de ce petit City Trip (façon "bis"😏) ...et déjà occupés à penser à nos prochains voyages ! 😉 ...J'espère, pouvoir, d'ici peu annexer à ce carnet, quelques photos ... Gene
… Nous avons eu raison de faire confiance à ces 2 pièces de monnaie, lancées par dessus nos épaules, assis dos à la fontana di Trevi, en 08.03 … L’une est censée réaliser un vœu et l’autre, signifie un retour à Rome (selon la tradition)😉
Nous sommes donc repartis, pour 3 jours dans cette merveilleuse capitale d’Italie (étant donné que nous avions du écourter notre premier séjour et que nous avions deux billets (trajet simple à écouler pour le 28.09 au plus tard) …
Dimanche 28.09.03
Cette fois, c’est dropés par un ami que nous rejoignons Zaventem, il est 5h30 quand nous arrivons à la plaine (terme souvent utilisé en Afrique pour désigner l’aéroport), Moins de monde cette fois, nous sommes dimanche et déjà (fort heureusement) en moins grande saison touristique.
Enregistrement de notre bagage et passage sans encombres, cette fois, sous le portique de contrôle.🙂 (je m’étais abstenue de remettre les chaussures qui m’avaient mis la 1ère fois en " infraction " contre la machine infernale qui fait " tuuut " à tout bout de champ).
Le décollage initial est prévu à 7h25 ( Vol Alitalia) …mais nous prendrons finalement notre envol à 8h10 (ignorant encore la raison de ce petit retard : le black out général sur Rome et l’ensemble du pays🤪).
Atterrissage vers 10h00 …C’est liftés via un bus, que nous rejoignons l’intérieur de l’aéroport. Une bonne heure d’attente pour la reprise de notre petit bagage. (mais aucun soucis pour nous …on est déjà en voyage😏). C’est là que nous apprenons que la ville est complètement privée d’électricité, depuis la veille au soir.
Une fois, notre packtage récupéré, on saute dans un taxi …direction le centre ville (les trains étant hors circuit). Une entrée dans le centre historique …légèrement perturbée, par le Black out général (plus aucun feux de signalisation ne fonctionnent et ça bouchonne pas mal ! C’est que c’est une ville qui draine pas mal de monde !)
Vers midi, on arrive à l’hôtel (International Palace, Via Nazionale) – mettons notre bagage à la consigne et sortons directement faire un tour …C’est dingue ! C’est comme si on ne l’avait, en fait, jamais quittée (elle = Rome) …on retrouve tous nos repères avec plaisir et aisance.😛
Premier rencard, on le consacre à cette fabuleuse fontaine (Trevi) qui nous a porté chance …éprouvant toujours la même lueur dans nos yeux et les mêmes frissons sur nos bras, à son contact. (petite particularité … elle est dépourvue de jets d’eau …forcément toute la ville fonctionne au rythme de la panne)
Après avoir profité pleinement de ce moment …On fait une petite halte dans une guinguette, déjà côtoyée, lors du 1er séjour. Une petite assiette de pâtes (al dente) fait l’affaire …Tout est occupé en terrasse, c’est donc à l’intérieur (dans une demi pénombre) que nous dégustons la bonne pasta …perdu au beau milieu d’un méga groupe de touristes japonais. Après quoi, nous rejoignons notre hôtel pour une bonne sieste.
En début de soirée …nous reprenons notre petite ballade au cœur de la ville, en passant à nouveau par la fontaine : point de départ de notre petite excursion vers le panthéon …pour rejoindre ensuite la Piazza Navona. Le ciel est assez chargé et gris …mais cela n’empêche pas la ville d’être trépidante et de se préparer à ce début de nuit.
C’est sur cette superbe place que nous décidons de terminer la soirée …avec un léger éclairage à la bougie … l’électricité, étant, quand à elle, aussi revenue.
Sous un petit parasol, en terrasse, on se protège de la pluie qui tombe à grosses gouttes et pendant que le tonnerre gronde et que le ciel se fait déchirer, avec une intense luminosité (Hé! Oui, encore elle !😉) on partage un excellent moment, avec un musicien de rue (c’est que lui aussi s’abrite) qui uniquement avec sa gratte (guitare) et sa voix, nous fait revivre de puissants moments musicaux ( Tels que Another brick in the Wall de – Pink Floyd).
C’est peu avant minuit, que l’on réintègre l’hôtel où nous prenons, un dernier verre avant de rejoindre nos pénates.
Lundi 29.09.03
Ce matin, le soleil nous fait grâce de sa sublime présence (à partir de maintenant et jusqu’à la fin du séjour …Ce sera Royal : 30°C et un ciel bleu azur)
Après, avoir avalé un copieux petit déj et un bon jus d’orange …On décide de se rendre à la Place Saint-Pierre (Vatican), que nous n’avons pas pu visiter lors de notre premier séjour. Commence alors, une recherche effrénée, dans les nombreux Tabashi (signalés avec un T) et échoppes de journaux sur rue, du coin …afin de dégoter deux billets (One day Ticket ) pour le bus. Toutes les boutiques en sont quasi dépourvues (rupture de stock) …C’est donc, du côté de la Piazza Venezia qu’on en trouvera. Même démarche, pour repérer le distributeur automatique (encore fonctionnel) …La plupart étant " Out " suite à la méga panne de courant qui a pénalisé la ville, toute entière.
Finalement, on embarque dans un Bus (n° 64, qui nous liftera jusqu’à de la Piazza San Pietro). Cette dernière est grandiose et immense. Elle est cernée de 2 arcs de colonnade, surmontés de statues de saints. Au centre :un obélisque (il y en a beaucoup sur les places romaines) et 2 somptueuses fontaines de part et d’autre de celui-ci. Au fond de la place se dresse la Basilica Di San Pietro.
Après avoir longuement flânés sur cette place, on se décide à aller explorer l’intérieur de la basilique. Après avoir intégrés la longue file ( …il y a un monde de dingue, c’était prévisible), montrés " patte blanche " au contrôle de sécurité. Petite précision (comme dans tout lieu de culte, une tenue correcte est exigée).
On porte notre choix sur la visite de la coupole et l’ascension au sommet de celle-ci qui permet la vue phénoménale, sur toute la ville.
Possibilité d’accéder au sommet (via ascenseur et ensuite 320 marches à gravir : 5 euro) : 1ère étape : la grande terrasse au pied de la coupole (après voir pris l’ascenseur) : c’est là qu’on saisit davantage l’importance du monument (Basilique) et que l’on peut déjà entrevoir la Place entre les statues gigantesques( des apôtres et du Christ) qui se dressent en front de terrasse. 2ème étape : l’intérieur de la Coupole (après une 20taines d’escaliers et un palier) : saisissant …La hauteur est vertigineuse et regarder le centre de la Basilique fout franchement le vertige …moi qui ne suis pas la " reine " du vide mais qui arrive à le regarder sans trop fléchir …là, j’avais les jambes vachement moins sûres, tout d’un coup !🤪 … C’est que de regarder à Pic …ça retourne …Un p’tit chouia, quand même.3ème étape (au terme des nombreuses marches) : la terrasse qui entoure le lanternon ( 120 m plus bas, la place Saint-Pierre et une vue imprenable sur la ville et ses monuments …)😄
C’est après cette immense scène de vie et de vue sur la capitale, que l’on a visité l’intérieur de la Basilique (211 m) . Elle renferme bien des œuvres (pavements, chefs d’œuvres de Michel-Ange, monuments funéraires, le baldaquin du Bernin …). Ceci dit, nous avons pour notre part été moins éblouis que par l’intérieur des Basiliques, cathédrales de Sienne ou Venise (mais cela reste une question de goûts, bien entendu).
Impossible de visiter la Chapelle Sixtine cet après midi (elle est " close ") … Bah ! les sculpturales œuvres de Michel-Ange, seront pour une prochaine fois.
Un peu plus loin, s’élève le Castel Sant’Angelo (d’aspect assez trapu, ce château est dominé par une statue d’ange (d’où le nom)) …Nous n’avons pas visité l’intérieur, préférant flâner sur le Pont Saint Ange (assez élégant, sur ses bords de nombreuses statues de Saints et d’anges) et observer la vie locale qui s’y déroulait (un tas de p’tits marchands locaux, exposent, leur marchandises, sur les étales qui jonchent le sol) …Sous le pont, s’écoule le Tibre.
C’est vers la fin de l’après midi que nous grimpons dans le bus (Express N°40), afin de rejoindre l’hôtel …avec comme perspective immédiate : une petite sieste.
19h30 … On remet le nez dehors …en quête d’une petite terrasse ou déguster une bonne pizza. On en dégotte une, au fond, d’une petite ruelle …Non loin de la fontaine de Trevi (ben ! oui …Quand on flashe, cela ne se commande pas !) …Il fait très agréable …La température est excellente et la ville …est un peu moins animée que la veille au soir …Cette petite pause et un peu de calme, nous font vraiment du bien.🙂
Ensuite …nous profitons encore de toute la beauté que cette ville peut offrir, flânons, encore et toujours, avant de regagner notre hôtel vers minuit. C’est que demain, la journée sera longue !
Mardi 30.09.03
Dernier jour de notre petit city trip, mais on compte bien en profiter un maximum !😛
Après un petit déj et avoir mis notre bagage à la consigne de l’hôtel…on se met en route : direction la piazza Venezia pour rejoindre, ensuite le Théâtre di Marcello (avec au devant le Temple d’Apollon Sosien, formé de 3 élégantes colonnes corinthiennes)
Un peu plus bas, se trouve la place de la Bocca de la Verita (sympathique petite placette avec les temples Olitorium et le forum Boarium ainsi qu’une jolie fontaine avec les tritons) …C’est à cet endroit précis, que l’on s’est posé longuement sur un banc …ne pensant à rien …sauf au plaisir d’être là ..😄
Ensuite, visite de la Chiesa di Santa Maria in Cosmedin, (assez élégante d’aspect extérieur - l’intérieur est fait de simplicité). Le véritable intérêt du lieu, réside à côtoyer la fameuse " Bocca della Verita ". Elle se situe, sous le portique de l’église et ressemble à un énorme médaillon en forme de visage avec une grande bouche creuse. La légende raconte que cette bouche happerait la main de quiconque aurait un mensonge sur la conscience. On dit aussi qu’on l’appelle ainsi car elle retient les secrets sans jamais les divulguer.
On repique ensuite un bus 44, pour rejoindre les alentours de la piazza Venezia (endroit très central) …un petit crunch, sur le pouce avant de se mettre en quête du bus qui nous liftera en direction des Thermes de Caracalla (situées, un peu en dehors de la ville) … finalement on dégote le bus N°628 (un peu bondé, comme la plupart des transports en commun de la ville, mais c’est cela aussi qui fait son charme)😊.
On passe devant le Circo Massimo, pour arriver aux Thermes … Elles sont grandioses ! Face à ces géantes, on se sent, infiniment petit. Possibilité d’admirer également des mosaïques au sol et des fragments de ces dernières.(Afin de protéger le patrimoine antique et culturel du lieu, l’intérieur est préservé par de hauts grillages, un peu dommage pour la vue, mais, l’on comprend que ce soit une mesure nécessaire ).
C’est dans le parc qui entoure les Thermes que l’on a pris le temps de savourer, encore et un peu de cette magie … avant de remonter dans les bus (628 ! et 64) pour regagner l’hôtel. Un dernier petit rafraîchissement en terrasse …reprise de notre bagage et direction aéroport de Rome Fiumicino. (l’on vient d’y tourner une séquence pour un prochain film (Hall de départ) …caméras, éclairages …sont en train d’être rembarqués !)
La suite logique du retour commence (qui nous paraît toujours moins plaisante, qu’à aller …cela va de soi !🤪😠) : Check in des bagages, avaliser le ticket retour (nous avions réservé via le net), passage sous le portique …
Embarquement : 20h10 et envol 20h40 (Vol Virgin Express : 39 euro le trajet/pers)
Atterrissage : 22h30 …Il fait nettement plus froid à Bruxelles …12°C ! Ravis de ce petit City Trip (façon "bis"😏) ...et déjà occupés à penser à nos prochains voyages ! 😉 ...J'espère, pouvoir, d'ici peu annexer à ce carnet, quelques photos ... Gene
Restaurant canadien à Paris? English translation pending
Est ce quelqu'un connait un resto canadien à Paris, pour retrouver l'ambiance et la cuisine de là bas?
Merci.🙂
Chypre: superbe destination à découvrir! English translation pending
Personne ne parle de Chypre sur ce forum pourtant c'est une île magnifique et à decouvrir vraiment : plages desertes, habitants extra, ambiance assurés, nourriture ( j'en reve encore!!) etc etc. Une idée pour tous ceux qui ne savent pas ou partir !!!😉
Densha Otaku - Lesser-Known Regions
Autumn 2025 marks my 11th trip to Japan. I’ve neglected the south for too long, so like last year, it’s my main destination again.
We’ll revisit some familiar spots, but of course, we’ll also try plenty of new things. This trip feels a bit strange—no more of that initial magic, but on the other hand, we’ve really explored some off-the-beaten-path and private locations. The variety of regions, landscapes, and vehicles I’ve photographed is pretty remarkable. In search of vintage trains and threatened lines, I think my future trips will follow the same vibe.
After the 2017 and 2024 travel journals, it’s time to dive into Japan’s lesser-known side—all by public transport, of course. Day 1, arrival in Tokyo
The timing won’t be like other years since we arrive at Narita in the mid-afternoon after a layover in Hong Kong.
The only real mission for this afternoon is picking up tickets for the next day. And already, the first travel stress: I’ll have to rewrite the entire day because the Revaty Kinu 109 to Kinugawaonsen is fully booked, just like all the morning trains. So instead of a relaxed start exploring Ueno, I’m back to scrutinizing schedules. I manage to snag something last-minute after struggling for hours. Then, I wait for a message from Seiichi to meet up for dinner. Meeting friends on the first day and staying up late with jet lag—like I said, this trip isn’t like the others.
A great evening at a place I love.




We’ll revisit some familiar spots, but of course, we’ll also try plenty of new things. This trip feels a bit strange—no more of that initial magic, but on the other hand, we’ve really explored some off-the-beaten-path and private locations. The variety of regions, landscapes, and vehicles I’ve photographed is pretty remarkable. In search of vintage trains and threatened lines, I think my future trips will follow the same vibe.
After the 2017 and 2024 travel journals, it’s time to dive into Japan’s lesser-known side—all by public transport, of course. Day 1, arrival in Tokyo
The timing won’t be like other years since we arrive at Narita in the mid-afternoon after a layover in Hong Kong.
The only real mission for this afternoon is picking up tickets for the next day. And already, the first travel stress: I’ll have to rewrite the entire day because the Revaty Kinu 109 to Kinugawaonsen is fully booked, just like all the morning trains. So instead of a relaxed start exploring Ueno, I’m back to scrutinizing schedules. I manage to snag something last-minute after struggling for hours. Then, I wait for a message from Seiichi to meet up for dinner. Meeting friends on the first day and staying up late with jet lag—like I said, this trip isn’t like the others.
A great evening at a place I love.





USA Road Trip - November 2023
After staying in Aruba in November 2023, we picked up our camper van, which we had left in a hotel parking lot in Miami, Florida.
This isn’t our first road trip across the United States. Since we’re retired, we took the opportunity to travel along the American West Coast, starting with the Everglades in Florida to visit a few parks where we could spot alligators.
We also made a few stops in Mississippi and Texas to explore the most important cities in those states.
Did you know that Austin is home to the world’s largest urban bat colony? It’s truly impressive to see thousands of them take flight at dusk.
I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that’ll give you a little more insight into these different destinations.
Videos are embedded throughout the summary. Just click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
FLORIDA:
Big Cypress National Preserve - Ochopee Captain Mitch's Everglades Airboat Tours Marco Island
MISSISSIPPI:
Exploring Biloxi
TEXAS:
Downtown Houston Corpus Christi San Antonio Attractions McNutt Sculpture Garden - San Antonio Mission San José - San Antonio Austin Attractions The World’s Largest Urban Bat Colony - Austin Downtown Fort Worth Attractions Downtown Dallas
This isn’t our first road trip across the United States. Since we’re retired, we took the opportunity to travel along the American West Coast, starting with the Everglades in Florida to visit a few parks where we could spot alligators.
We also made a few stops in Mississippi and Texas to explore the most important cities in those states.
Did you know that Austin is home to the world’s largest urban bat colony? It’s truly impressive to see thousands of them take flight at dusk.
I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that’ll give you a little more insight into these different destinations.
Videos are embedded throughout the summary. Just click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
FLORIDA:
Big Cypress National Preserve - Ochopee Captain Mitch's Everglades Airboat Tours Marco Island
MISSISSIPPI:
Exploring Biloxi
TEXAS:
Downtown Houston Corpus Christi San Antonio Attractions McNutt Sculpture Garden - San Antonio Mission San José - San Antonio Austin Attractions The World’s Largest Urban Bat Colony - Austin Downtown Fort Worth Attractions Downtown Dallas
Berlin impressions (live)
Hi there,
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
One or More Towers: December Photo Contest
I suggest we compete with photos of towers. No magic tricks or potter’s wheels—we’re talking about "tour" as in the feminine noun. So, a kind of tall building, round, square, or polygonal, or a high structure that could be metallic, or a flat-topped bell tower (campanile), or a high-rise building (building)...
You can find them almost everywhere in the world and from all eras.
The tower(s) must be the main subject of the photo.
Examples:
The first photo, which is Saint Mark’s Square (with the Campanile), won’t be accepted.
The second one, where the Campanile tower is the main subject, will be accepted.

Have fun and surprise us! Photos of computer towers are excluded 😏

Have fun and surprise us! Photos of computer towers are excluded 😏Review of Renaissance Cruise (Iberian Flavors) from October 18 to 29, 2025
Hi there,
Here’s a little review of our cruise on the Renaissance from October 18 to 29, 2025 (11 nights). It was our first experience with CFC.
Some other forum members were on board too, so we can probably compare notes and correct me if I’m wrong!
The stops were as follows: 10/18 departure from Marseille 10/19 at sea 10/20 Cartagena 10/21 Almería 10/22 Gibraltar 10/23 Cádiz 10/24 at sea 10/25 Leixões (Porto) 10/26 Vigo 10/27 at sea 10/28 at sea 10/29 Dunkirk
First, a quick intro. We’re a family of four with two kids, ages 8 and 11. We booked this cruise in January 2025, right when it went on sale. At the time, it was priced at 763 € per adult (+ 99 € in tips) and 114.45 € per child (under 12, no tips to pay) for an ocean-view cabin (all ocean-view categories were the same price). Since there was also a single-parent offer (meaning one paying adult in the cabin was enough to get the child rate for the accompanying kid), I asked if we could take advantage of this offer to get two double cabins at the same price as one quadruple cabin (to have more space), and yes, it was possible. So we booked two premium ocean-view double cabins side by side. It was the same price as a quadruple. We booked directly through CFC because my husband had a promotional code from his works council. In total, for the four of us, we paid 1830 €, tips included. It’s true we booked early, but the rate was good, and we had the constraint of traveling as a family of four, so cabin choices were more limited. It’s also worth noting that the single-parent offer is limited.
Now, about embarkation: 10/18 Marseille Coming from the north, we took the direct TGV that morning at 7:22 AM, scheduled to arrive in Marseille at 12:24 PM. The trip went smoothly, great weather, and we arrived just one minute late. I had planned to get to the port using the free 35T shuttle from Joliette. To get to the bus stop, there were two options: the metro or walking. Since the weather was beautiful and the kids needed to stretch their legs, we opted for the second option. The route is all downhill, so it was pretty easy even with the suitcases. But I wouldn’t do it the other way around! We arrived at Joliette around 12:50 PM, just in time for the 1:00 PM shuttle, which arrived a few minutes late. Other cruisers got on board too. That day, there were two Costa ships and one MSC ship at the port as well. Traffic was heavy, and the shuttle arrived at the port entrance at 1:30 PM. We were scheduled for 2:30 PM. We were lucky to be at the closest embarkation terminal. So we were among those who had the least walking to do. We dropped off our suitcases and headed to the check-in counter. There were plenty of desks and almost no passengers. So we quickly completed the embarkation formalities—in just a few minutes—and when we boarded, it wasn’t even 2:00 PM yet. We headed to the buffet, where there weren’t many people. As we finished lunch, it was around 3:00 PM when they announced the cabins were ready. We went down to drop off our luggage in the cabins and then went up to the top deck to take some photos. The ship’s daily program said the safety drill would be at 4:00 PM. So we went to deck 6 at the scheduled time. But later, they announced it would actually be at 4:30 PM! In short, we waited 30 minutes for nothing because of a difference between the scheduled and actual time! The drill itself was long. Gathering everyone took about 20 minutes, I think. Just as we finished, they announced the departure, originally scheduled for 5:00 PM, was delayed until 9:00 PM due to latecomers. We went to check out the library, which had tons of board games and books—more than we’d ever seen. What stood out on this first day was that, for the first time, we had a French-speaking embarkation, announcements only in French (except for the safety drill), French-speaking servers, a paper daily program in French, books in French (which we’d never find on another ship), and menus in French. To wrap up the day, we had dinner at Vatel. I had requested the first seating (6:30 PM) and a table for four, and we got it. We were seated upstairs near the window—a very pleasant table that we’d occupy every evening. What was a little surprising, but we got used to it, was that you had to order everything you wanted at once. The portions weren’t big, but you could choose what you wanted. The cheese was French and excellent.
To be continued...
The stops were as follows: 10/18 departure from Marseille 10/19 at sea 10/20 Cartagena 10/21 Almería 10/22 Gibraltar 10/23 Cádiz 10/24 at sea 10/25 Leixões (Porto) 10/26 Vigo 10/27 at sea 10/28 at sea 10/29 Dunkirk
First, a quick intro. We’re a family of four with two kids, ages 8 and 11. We booked this cruise in January 2025, right when it went on sale. At the time, it was priced at 763 € per adult (+ 99 € in tips) and 114.45 € per child (under 12, no tips to pay) for an ocean-view cabin (all ocean-view categories were the same price). Since there was also a single-parent offer (meaning one paying adult in the cabin was enough to get the child rate for the accompanying kid), I asked if we could take advantage of this offer to get two double cabins at the same price as one quadruple cabin (to have more space), and yes, it was possible. So we booked two premium ocean-view double cabins side by side. It was the same price as a quadruple. We booked directly through CFC because my husband had a promotional code from his works council. In total, for the four of us, we paid 1830 €, tips included. It’s true we booked early, but the rate was good, and we had the constraint of traveling as a family of four, so cabin choices were more limited. It’s also worth noting that the single-parent offer is limited.
Now, about embarkation: 10/18 Marseille Coming from the north, we took the direct TGV that morning at 7:22 AM, scheduled to arrive in Marseille at 12:24 PM. The trip went smoothly, great weather, and we arrived just one minute late. I had planned to get to the port using the free 35T shuttle from Joliette. To get to the bus stop, there were two options: the metro or walking. Since the weather was beautiful and the kids needed to stretch their legs, we opted for the second option. The route is all downhill, so it was pretty easy even with the suitcases. But I wouldn’t do it the other way around! We arrived at Joliette around 12:50 PM, just in time for the 1:00 PM shuttle, which arrived a few minutes late. Other cruisers got on board too. That day, there were two Costa ships and one MSC ship at the port as well. Traffic was heavy, and the shuttle arrived at the port entrance at 1:30 PM. We were scheduled for 2:30 PM. We were lucky to be at the closest embarkation terminal. So we were among those who had the least walking to do. We dropped off our suitcases and headed to the check-in counter. There were plenty of desks and almost no passengers. So we quickly completed the embarkation formalities—in just a few minutes—and when we boarded, it wasn’t even 2:00 PM yet. We headed to the buffet, where there weren’t many people. As we finished lunch, it was around 3:00 PM when they announced the cabins were ready. We went down to drop off our luggage in the cabins and then went up to the top deck to take some photos. The ship’s daily program said the safety drill would be at 4:00 PM. So we went to deck 6 at the scheduled time. But later, they announced it would actually be at 4:30 PM! In short, we waited 30 minutes for nothing because of a difference between the scheduled and actual time! The drill itself was long. Gathering everyone took about 20 minutes, I think. Just as we finished, they announced the departure, originally scheduled for 5:00 PM, was delayed until 9:00 PM due to latecomers. We went to check out the library, which had tons of board games and books—more than we’d ever seen. What stood out on this first day was that, for the first time, we had a French-speaking embarkation, announcements only in French (except for the safety drill), French-speaking servers, a paper daily program in French, books in French (which we’d never find on another ship), and menus in French. To wrap up the day, we had dinner at Vatel. I had requested the first seating (6:30 PM) and a table for four, and we got it. We were seated upstairs near the window—a very pleasant table that we’d occupy every evening. What was a little surprising, but we got used to it, was that you had to order everything you wanted at once. The portions weren’t big, but you could choose what you wanted. The cheese was French and excellent.
To be continued...
One-week trip to Friuli Venezia Giulia - Italy
Hello,
I’m planning a trip for about ten people—seniors—to Friuli Venezia Giulia in September 2026.
Day 1 – We’ll likely arrive in Treviso and head first to UDINE for two nights. Day 2 – Morning in Udine, then an afternoon visit to Cividale del Friuli. Travel by local train. Day 3 – We’ll leave for a quick visit to Gorizia before heading to TRIESTE for one night. Day 4 – Visit Trieste and Miramare. At the end of the day, take the train to Cervignano, then a local bus to Grado. Stay in Grado for three nights. Day 5 – Explore central Grado and take a boat tour to the island of Barbana. Day 6 – Relaxation day in Grado (as requested by the participants). Day 7 – Visit Aquileia and possibly Palmanova.
Day 8 – Return to the airport or maybe a quick detour to Venice. For the three days in Grado and the surrounding area, I was thinking of hiring a small bus with a driver. It seems like it’d be simpler—what do you think? Any ideas or suggestions? Thanks for your feedback! MADAPOLAM
Day 1 – We’ll likely arrive in Treviso and head first to UDINE for two nights. Day 2 – Morning in Udine, then an afternoon visit to Cividale del Friuli. Travel by local train. Day 3 – We’ll leave for a quick visit to Gorizia before heading to TRIESTE for one night. Day 4 – Visit Trieste and Miramare. At the end of the day, take the train to Cervignano, then a local bus to Grado. Stay in Grado for three nights. Day 5 – Explore central Grado and take a boat tour to the island of Barbana. Day 6 – Relaxation day in Grado (as requested by the participants). Day 7 – Visit Aquileia and possibly Palmanova.
Day 8 – Return to the airport or maybe a quick detour to Venice. For the three days in Grado and the surrounding area, I was thinking of hiring a small bus with a driver. It seems like it’d be simpler—what do you think? Any ideas or suggestions? Thanks for your feedback! MADAPOLAM
A Scandinavian Tour - Summer 2025
Off on new adventures!!!
For my wife’s 60th birthday, I’m really making her happy. While I usually pick warm, sunny destinations, she’s more tempted by places where you don’t suffer from the heat.
So, it’s off to Norway!! A real challenge for me—a southern guy who’s as cold-sensitive as they come.
I keep telling anyone who’ll listen (well, just myself, really) that these aren’t the countries for me, that rain will be our travel companion, that we’ll have to face polar bears, navigate between icebergs, that there are still Vikings around, and all sorts of other things.
Of course, not wanting to make it easy, we’re driving from the Lyon area where we live.
Friends who’ve visited the country told us it’s pretty expensive to eat out (among other things), so we’re bringing supplies—especially enough for apéritifs the whole trip!!!
It’s not a camper van, but a "hotel-car" we’ll be doing! We’ll see how it goes!
As usual, I’ll try to narrate the journey with my two-cent comments, plus some little tips to avoid our mistakes—assuming I don’t lose any fingers to the cold!
Every night, I’ll count them to make sure I still have all ten! We’re not in *Ch’tis* territory but even farther Noooorth (as Galabru would say).
Note that I’m traveling with a synovial effusion in my knee! The old man’s not in great shape!!
Here we go!!
PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.
PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.
That's Kenya too...
Hey fellow travelers,
I'm back in the "travel journal" section to share our 15-day adventure in Kenya in November 2024. It was pretty much our first time in East Africa (since Zanzibar doesn’t really count 😜).
As usual, I’m sharing the journal I made for our loved ones—still as casual and cheerful as ever, just to give them a little break from their tough workdays 😄.
We organized the whole trip ourselves, and to be original here LOL, we took some *very* well-trodden paths: Naivasha, Tsavo, and Diani. But what I loved about this country is that it’s so easy to go off the beaten track—even on the "tourist highways" 😉.
So, if you're a safari fanatic or after stunning wildlife photos, you might be disappointed. But if you want to discover other sides of Kenya, you might just find what you're looking for 😉.
Looking forward to sharing this fun journey with you all 😊.

I'm back in the "travel journal" section to share our 15-day adventure in Kenya in November 2024. It was pretty much our first time in East Africa (since Zanzibar doesn’t really count 😜).
As usual, I’m sharing the journal I made for our loved ones—still as casual and cheerful as ever, just to give them a little break from their tough workdays 😄.
We organized the whole trip ourselves, and to be original here LOL, we took some *very* well-trodden paths: Naivasha, Tsavo, and Diani. But what I loved about this country is that it’s so easy to go off the beaten track—even on the "tourist highways" 😉.
So, if you're a safari fanatic or after stunning wildlife photos, you might be disappointed. But if you want to discover other sides of Kenya, you might just find what you're looking for 😉.
Looking forward to sharing this fun journey with you all 😊.

Adventure in Morocco
I’m not going back, the trip is in the past. I’m posting it anyway because the country probably hasn’t changed enough to make the story outdated, and the astonishing beauty of the place deserves to be shared here.
Saturday, May 31, 2014 Mulhouse - Marrakech
A flight that drags on for three and a half hours. Everything goes smoothly until immigration. Like almost everywhere, you have to fill out a little form with your details and arrival address. The problem comes when you hand it to the customs officer with your passport. Right away, you see the lines are way too long for the number of officers working. I steer Dom toward a line further to the left that’s clearly moving faster than the middle ones. Then I firmly pull him to the far left where I think I spotted a new counter opening. Big mistake. Huge. Because that line is notorious for how slowly the security agent checks each person. At 10 minutes per person, with about fifteen ahead of us, we’re looking at two and a half hours. The wait becomes torture. Everyone gets edgy. We watch enviously as people who were way behind us initially zip through the other lines. You feel like complaining. My advice? Don’t. You have no idea how much a pissed-off customs officer can ruin your day! The rule: stay calm and suck it up. Once that hurdle’s over, a taxi and boom, we’re at the Gallia, a no-frills but charming hotel just steps from Jemaa El Fna square. This place is insane! It’s teeming with people. You stick out like a sore thumb with your camera—suddenly, a ton of people want to be your best friend! You’re basically a walking wallet!


We’ve got a meet-up with friends who are here on a work trip with their company’s social committee.


We fully embrace our tourist roles—eating at restaurants made for us, with belly dancers who insist we join in. We go with the flow, we’re not prudes, we have a great evening, no way we’re missing out on the fun...


Sunday, June 1, 2014 Marrakech
Super nice breakfast in the hotel’s patio, a real riad, beautifully decorated.


Originally, we’d planned a trip to the Atlas Mountains, but we ended up wandering around the city instead. Before we knew it, we were in the middle of the central souk’s labyrinth. It’s a feast for the eyes, ears, and especially the nose!

Saturday, May 31, 2014 Mulhouse - Marrakech
A flight that drags on for three and a half hours. Everything goes smoothly until immigration. Like almost everywhere, you have to fill out a little form with your details and arrival address. The problem comes when you hand it to the customs officer with your passport. Right away, you see the lines are way too long for the number of officers working. I steer Dom toward a line further to the left that’s clearly moving faster than the middle ones. Then I firmly pull him to the far left where I think I spotted a new counter opening. Big mistake. Huge. Because that line is notorious for how slowly the security agent checks each person. At 10 minutes per person, with about fifteen ahead of us, we’re looking at two and a half hours. The wait becomes torture. Everyone gets edgy. We watch enviously as people who were way behind us initially zip through the other lines. You feel like complaining. My advice? Don’t. You have no idea how much a pissed-off customs officer can ruin your day! The rule: stay calm and suck it up. Once that hurdle’s over, a taxi and boom, we’re at the Gallia, a no-frills but charming hotel just steps from Jemaa El Fna square. This place is insane! It’s teeming with people. You stick out like a sore thumb with your camera—suddenly, a ton of people want to be your best friend! You’re basically a walking wallet!


We’ve got a meet-up with friends who are here on a work trip with their company’s social committee.


We fully embrace our tourist roles—eating at restaurants made for us, with belly dancers who insist we join in. We go with the flow, we’re not prudes, we have a great evening, no way we’re missing out on the fun...


Sunday, June 1, 2014 Marrakech
Super nice breakfast in the hotel’s patio, a real riad, beautifully decorated.


Originally, we’d planned a trip to the Atlas Mountains, but we ended up wandering around the city instead. Before we knew it, we were in the middle of the central souk’s labyrinth. It’s a feast for the eyes, ears, and especially the nose!

Concrete changes in how you travel during the crisis
Hi everyone,
I was wondering how the coronavirus pandemic has impacted the way you travel or plan your trips. I know some of these points have been discussed before, but what I’m interested in here is the concrete, present, and personal—no politics and nothing post-COVID.
Here are a few ideas—do any of these resonate with you?
- Traveling shorter distances / for shorter durations - Favoring rural or less crowded areas over urban or overcrowded ones - Opting for private transportation over public transit - Traveling solo or at least in pairs rather than in groups - Waiting until the crisis is over and saving money in the meantime - Reassessing health risks (and updating your first-aid kit/medications and vaccinations) - ...
I’m sure you’ll have other things to add. The floor is yours!
I was wondering how the coronavirus pandemic has impacted the way you travel or plan your trips. I know some of these points have been discussed before, but what I’m interested in here is the concrete, present, and personal—no politics and nothing post-COVID.
Here are a few ideas—do any of these resonate with you?
- Traveling shorter distances / for shorter durations - Favoring rural or less crowded areas over urban or overcrowded ones - Opting for private transportation over public transit - Traveling solo or at least in pairs rather than in groups - Waiting until the crisis is over and saving money in the meantime - Reassessing health risks (and updating your first-aid kit/medications and vaccinations) - ...
I’m sure you’ll have other things to add. The floor is yours!
Petites randonnées en Corse juin 2020 English translation pending
Bonjour à tous,Encore un p'tit carnet sur la Corse, où nous sommes allés mi-juin dans des conditions qui ne se reproduiront sans doute jamais : météo parfaite et pas un chat!
Pour une fois, je ne donne pas beaucoup de détails pratiques (mais tout de même les traces wikiloc) très faciles à trouver en quelques clics.
Le but premier du voyage était d'apporter quelques affaires à notre fille Marion mais sevrés de voyages depuis l'irruption d'un certain virus nous en avons profité pour randonner un peu.
Le récit en images est là : clic!
Bonne lecture! Marie
Texte seul :
Corse Juin 2020 Petite virée en Corse, où vit désormais notre fille Marion. Voyage reporté 2 fois en raison de la Covid 19…
Finalement nous partons en fourgon car nous avons pas mal de fourbi en plus des chiens. Mi-juin, la limitation des 100 km est enfin levée et après avoir une traversée très tranquille au départ de Toulon, nous débarquons de bonne heure à Ajaccio : au programme, bricolage et randonnées !
Les chiens nous accompagnent, Corsica Ferries propose des cabines « spéciales chiens » sans moquette. Plein de chiens sur ce bateau, tous très pacifiques…Malheureusement le pont supérieur où un espace leur serait réservé est fermé. Environ 14h de voyage (en comptant les temps d’embarquement/débarquement), les vessies ont tenu le choc ! Tous les passagers sont masqués et ravis de retrouver un peu de liberté !
DI 14/06/20 Arrivée en Corse L’air est doux, le ciel est pur (gros orage et grosses inondations quelques jours avant notre arrivée), la météo s’annonce idéale pour la semaine à venir. Je craignais la chaleur en Juin, mais finalement nous n’aurons jamais plus de 24°C en bord de mer, supportable donc… Retrouvailles et bricolage, puis nous faisons une petite balade vespérale vers l’anse de Minaccia. Pas la foule pour un dimanche…
LU 15/06/20 Lac de Melo Marion et Yoan se sont libérés pour nous accompagner et leur aide sera indispensable pour pousser/hisser/tirer les chiens (30 et 40 kg) qui eurent bien du mal à franchir 2 ressauts équipés d’échelles verticales (le 1er se franchit facilement par la droite et le 2ème par la gauche, c’est plus scabreux). Tout est très vert, très fleuri, on se régale. On bulle un long moment près du lac (les chiens plus tout jeunes sont crevés tellement ils ont été crispés par ce franchissement) tandis que les jeunes grimpent plus haut dans la montagne. Nous redescendons en rive droite de la cascade (sans échelle !) Jolie balade, pour moi un peu gâchée par la peine qu’ont eue mes chiens chéris… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/lac-de-melo-15-juin-51095645
MA 16/06/20 Bergeries des Pozzi Départ avec Marion de la station de Val D’Eze : on longe d’abord un tire-fesse (pas glop) puis la balade devient magnifique ! Quelques vaches et chevaux nous accueillent en haut de la grimpette. Vue sur le village de Bastelica et au fond sur la baie d’Ajaccio. On longe une très jolie crête et au bout de celle-ci on découvre d’un coup le vallon et ses pozzines. On adore ce type de paysage, les chiens aussi ! On passe ensuite à proximité de la bergerie avant de traverser une grande forêt de hêtres tortueux sillonnée de quelques ruisseaux : parfait pour les chiens ! On a adoré cette balade ! https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/pozzis-depuis-val-d-ese-pozzi-5002592
Marion rentre sur Ajaccio (elle travaille demain) tandis que nous allons au départ de la rando prévue demain, au-dessus de Soccia.
ME 17/06/20 Lac de Creno Nous avons dormi sur le parking (désert) en dessous du petit resto situé au départ de cette randonnée. Itoo a encore trouvé quelques forces pour jouer avec le p’tit chien du coin. Nous partons de bonne heure (fraicheur, belle lumière, personne) sur un joli sentier fleuri. C’est tellement vert qu’on se croirait en Ecosse ! Nous voici au seul lac boisé de Corse, certains pins sont énormes ! Très belle vue sur les montagnes qui cernent le lac de Melo où nous étions avant-hier. On monte ensuite vers la Chapelle San’t Eliseu dans un sous-bois profondément labouré par les sangliers (le mieux est de monter par la crête qui commence juste derrière la maison forestière, il n’y a pas vraiment de sentier…ou nous ne l’avons pas trouvé) Vue à 360° magnifiée par les nuages ! Nous descendons ensuite par une crête si joliment fleurie qu’on se croirait dans un jardin. Le sentier est assez mal tracé, il faut être attentif. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/lac-de-creno-et-chapelle-sant-eliseu-17-juin-56206520
Déjeuner au resto du parking, quasi désert : les locaux se lamentent, nous compatissons mais jubilons intérieurement d’avoir les chemins de randonnée presque pour nous tous seuls. Autre avantage, service rapide et très aimable : nous qui n’allons que très rarement au restaurant en vacances car nous n’aimons pas attendre des plombes le bon vouloir d’un service débordé allons changer nos habitudes. Au moins pendant qq jours !
Gorges de Spelunca Nous reprenons la route vers les Gorges de Spelunca, qui m’ont un peu déçue. La route d’approche par l’est est très belle mais les gorges m’ont semblé assez banales. Nous longeons la rivière (que l’on voit finalement assez peu du fait de la végétation) en aller-retour jusqu’au vieux pont. Peu de possibilité de baignade pour les chiens… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/gorges-de-spelunca-56206499
Fin de journée au départ de la rando du lendemain, près des calanques de Piana et du Capo Rosso.
JE 18/06/20 Capo Rosso On démarre de bonne heure car je crains la chaleur au niveau de la mer. Belle vue vers la côte et ses tours génoises. On aperçoit le parking. Plus on descend, plus il fait chaud et plus je pense à la remontée…je m’inquiète pour les chiens qui tirent déjà la langue. Arrivés à cette jolie cabane en pierre, nous abandonnons Fred qui monte en vitesse jusqu’à la tour et faisons tranquillement demi-tour : retour facile finalement. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/capu-rossu-en-boucle-41682629
Calanches de Piana On enchaîne avec une petite balade dans les Calanches de Piana, sur le Chemin du Château Fort : la lumière est dure et blanche, il est midi… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/piana-18-juin-56206514 Pause resto sur la plage de Busaglia, où nous sommes encore une fois les seuls clients : service attentionné, les chiens ont eu chacun une gamelle d’eau !
Vallée du Fango On décide ensuite de pousser jusqu’à la vallée du Fango, pour les rafraichir un peu. Très joli coin, qui doit être habituellement bondé à en juger par les panneaux d’interdiction de stationner et la taille des parkings : on a vu en tout 4 personnes ! Après cette baignade les chiens sont définitivement épuisés par ces quelques jours de rando ! https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/vallee-du-fango-56206546 Demain, croisière… Retour vers Porto et nuit près de la plage de Gradelle.
VE 19/06/20 Scandola Départ de Porto à 10h, le bateau de Via Mare est plein à 10%, c’est cool ! (pour nous…) J’avais d’abord contacté le Passe Partout qui nous avait gentiment conseillé de prendre un bateau plus grand pour le confort des chiens car il y a un peu de houle : sympa ! (Marion et Yoan ont fait le tour avec eux qq jours plus tard et ça leur a bien plu) Il fonce vers la réserve de Scandola, puis navigue pendant quelques dizaines de minutes en rasant les roches volcaniques : 2 nids de balbuzards ( ?) vides, très peu d’oiseaux. Mais de jolies couleurs et des commentaires intéressants. Petite pause au retour au village de Girolata (pas d’accès routier) avec une petite baignade pour les chiens -à bonne distance des vaches ! Tour sympa et reposant ! Retour sur Porto en milieu de journée puis sur Ajaccio.
SA 20/06/20 Pointe de la Parata Nous reprenons le ferry ce soir. Petite balade de l’Anse de Minaccia jusqu’à la pointe de la Parata, personne sur cette rando non plus (on est à 20 mn d’Ajaccio un samedi !) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/la-parata-20-juin-56206489 Parking immense quasi vide. Quelques personnes tout de même près de la pointe, il faut dire que la vue sur les îles Sanguinaires est magnifique ! Bon déjeuner à la brasserie de la pointe (à nous 4 on double l’effectif des clients !) Appareillage vers 20h00, alors que le soleil descend sur l’horizon… Quel plaisir de naviguer de nuit et d’arriver frais et dispo le lendemain matin !
Gazpacho ou Salmorejo? English translation pending
Après l'âpre débat "Paella, avec ou sans chorizo ?", je vous propose de disserter sur le thème de "Gazpacho ou Salmorejo ?".
Suggestion de Hannnnah qui voulait torpiller le post Paella... 🤪
N.B.: On évitera de de divaguer vers des choses baptisées "gaspacho", genre "revisité", du type "gaspacho de courgette"...
Le gazpacho connaît une grande notoriété, assez récente d'ailleurs, au point de se retrouver en "briques" dans les supermarchés (alors "Gaspacho", avec S).
Le salmorejo est beaucoup moins connu, sans doute parce que ce mot est imprononçable par un non-hispanophone, au même titre que, par exemple, relojería...
Le gazpacho, comme la paella, peut être fait de multiples façons. Lorsqu'on circule en Espagne, on ne déguste jamais deux fois le même, d'un restaurant à l'autre. Les composants varient, la texture varie, du plus fluide au plus épais, avec ou sans "garniture". Toujours délicieux.
Pour le salmorejo, en revanche, il n'y a qu'une seule recette, et la voici, en copié/collé sur le post suivant.
N.B.: On évitera de de divaguer vers des choses baptisées "gaspacho", genre "revisité", du type "gaspacho de courgette"...
Le gazpacho connaît une grande notoriété, assez récente d'ailleurs, au point de se retrouver en "briques" dans les supermarchés (alors "Gaspacho", avec S).
Le salmorejo est beaucoup moins connu, sans doute parce que ce mot est imprononçable par un non-hispanophone, au même titre que, par exemple, relojería...
Le gazpacho, comme la paella, peut être fait de multiples façons. Lorsqu'on circule en Espagne, on ne déguste jamais deux fois le même, d'un restaurant à l'autre. Les composants varient, la texture varie, du plus fluide au plus épais, avec ou sans "garniture". Toujours délicieux.
Pour le salmorejo, en revanche, il n'y a qu'une seule recette, et la voici, en copié/collé sur le post suivant.
Cécile découvre le Finistère English translation pending
Après l'ouest américain
https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=9613741;page=1;search_string=Cecile;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;
et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile
cet été, Cécile découvre le Finistère....
certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !
Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......

Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,

le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi

...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille
Descente de cervoise ambrée dans un bar connu

aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie

bref, on glande en admirant le paysage

la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile
cet été, Cécile découvre le Finistère....
certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !
Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......

Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,

le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi

...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille
Descente de cervoise ambrée dans un bar connu

aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie

bref, on glande en admirant le paysage

la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
Promenades au Rwanda English translation pending
C'est un voyage qui date un peu, mais il se trouve que les circonstances de la vie m'offrent du temps libre... L'occasion de replonger dans mes souvenirs et partager un voyage qui reste probablement d’actualité même si nous habitons un monde qui change de plus en plus vite...
dimanche 4 juin 2017 Mulhouse-Kigali
Le décollage approche, il faut choisir son Macron, heu, je voulais dire, son livre, pardon. Bon, dans la France du mois de juin 2017, cela revient strictement au même…

09:30 embarquement 11:20 Départ Basel Turkish Airlines (TK1924) 3 heures de vol 15:20 Arrivée Istanbul (heure locale) Changement d'Avion 18:35 TK 569 Turkich Airline
durée 6h30

00:05 Arrivée: Kigali (KGL), Kigali, Rwanda
Je précise que le mobile de ce voyage est que ma sœur vit à Kigali depuis quelques années. Son mari travaille "dans la diplomatie". Nous sommes attendus à l’aéroport par un chauffeur de l’ambassade. Ma soeur nous avait dit qu’ils seraient au lit, que la maison était ouverte et des infos pour retrouver sans aide notre chambre. Ceux qui connaissent mon célèbre sens de l’orientation ont déjà deviné que je suis allé me vautrer directement dans la chambre de nos hôtes…
lundi 5 juin 2017
Kigali C’est le lendemain qu’on a vraiment réalisé qu’on était en Afrique...


Bon, mais faut manger…On part faire des courses en ville, excellent moyen de prendre la température de l’endroit…Avec ma soeur, c’est tout de suite magouilles et compagnies…Elle me fait changer ma bonne vieille puce Bouygues contre une puce MTN locale. Elle alpague ensuite un gamin dans la rue qui tape sur mon clavier des suites de chiffres cabalistiques pour m’ouvrir les chemins d’une 3g low cost…


Comme souvent dans les pays qui se sont déversés dans le courant consumériste trop vite, les villes sont un gigantesque foutoir où l’architecture s’inspire beaucoup des gâteaux à la meringue, on côtoie le pire et le meilleur, un flot d’humains qui se débattent pour survivre, des raz de marée de véhicules, gigantesques 4*4 en concurrence avec des myriades de deux roues hétéroclites…C’est une ambiance, à l’africaine, des sonos déversent de la rumba congolaise, des types jouent au tam-tam…


Partout des portefaix s’activent avec des montagnes posées sur la tête…


On arrive au marché. Ma sœur y est en territoire connu, négocie, interpelle
dimanche 4 juin 2017 Mulhouse-Kigali
Le décollage approche, il faut choisir son Macron, heu, je voulais dire, son livre, pardon. Bon, dans la France du mois de juin 2017, cela revient strictement au même…

09:30 embarquement 11:20 Départ Basel Turkish Airlines (TK1924) 3 heures de vol 15:20 Arrivée Istanbul (heure locale) Changement d'Avion 18:35 TK 569 Turkich Airline
durée 6h30

00:05 Arrivée: Kigali (KGL), Kigali, Rwanda
Je précise que le mobile de ce voyage est que ma sœur vit à Kigali depuis quelques années. Son mari travaille "dans la diplomatie". Nous sommes attendus à l’aéroport par un chauffeur de l’ambassade. Ma soeur nous avait dit qu’ils seraient au lit, que la maison était ouverte et des infos pour retrouver sans aide notre chambre. Ceux qui connaissent mon célèbre sens de l’orientation ont déjà deviné que je suis allé me vautrer directement dans la chambre de nos hôtes…
lundi 5 juin 2017
Kigali C’est le lendemain qu’on a vraiment réalisé qu’on était en Afrique...


Bon, mais faut manger…On part faire des courses en ville, excellent moyen de prendre la température de l’endroit…Avec ma soeur, c’est tout de suite magouilles et compagnies…Elle me fait changer ma bonne vieille puce Bouygues contre une puce MTN locale. Elle alpague ensuite un gamin dans la rue qui tape sur mon clavier des suites de chiffres cabalistiques pour m’ouvrir les chemins d’une 3g low cost…


Comme souvent dans les pays qui se sont déversés dans le courant consumériste trop vite, les villes sont un gigantesque foutoir où l’architecture s’inspire beaucoup des gâteaux à la meringue, on côtoie le pire et le meilleur, un flot d’humains qui se débattent pour survivre, des raz de marée de véhicules, gigantesques 4*4 en concurrence avec des myriades de deux roues hétéroclites…C’est une ambiance, à l’africaine, des sonos déversent de la rumba congolaise, des types jouent au tam-tam…


Partout des portefaix s’activent avec des montagnes posées sur la tête…


On arrive au marché. Ma sœur y est en territoire connu, négocie, interpelle
Flower power (Golfe du Morbihan) English translation pending
D'abord nous avons pensé que nous serions épargnés. La fabrique du monde aurait poursuivi sa besogne paisiblement, élaborant, jours intenses après nuits remplies, le devenir de l'humanité.
La montée en puissance s'est faite progressivement, un seul lit réservé au début, plus d'un tiers du service ensuite. Sans plus de personnel. Sans plus de matériel.
Envoyée spéciale dans une ville dépeuplée de ses habitants, immense privilège ou épée de Damoclès ? Immense privilège !
J'ai aimé aller et revenir dans un Paris fantomatique. Les trains étaient toujours à l'heure. Les affiches du métro parlaient d'un monde qui n'existait plus, présentaient des spectacles qui ne se tiendraient pas… et des pubs inutiles avant même d'avoir été essentielles. Coronavirus avait remplacé pickpocket dans les annonces sonores.
Moments irréels qui désapprennent toutes les certitudes, lieux familiers devenus méconnaissables qui lavent le regard et parfois l'émerveillent lorsque la rue offre des cadeaux inattendus : une minuscule boite rouge en forme de cœur qui détonne sur le trottoir gris. La foule qui ne se pressait pas ne l'avait pas piétinée.

Près de 3 mois ont passé embarqués dans un bateau qui tanguait sans savoir si et quand il arriverait au port… Près de 3 mois immergés dans l'inquiétude, l'incertitude, à chercher vainement le capitaine... mais trop de mains se pressaient sur la barre du gouvernail.
Cette folie qui a mis le monde à l'arrêt et la tête de certain.e.s à l'envers a imprimé dans ma mémoire une écœurante odeur d'alcool. La gueule de bois sans l'ivresse préalable.
... / ...
Alors, il faudra...
... Il faudra l'eau froide de l'Atlantique, des marches légères, l'odeur des genêts, le goût du large et des vues à perte de vue là où le ciel tombe dans la mer. Il faudra des chemins poudreux, parfois si étroits que les branches basses griffent les mollets et que les papillons s'emmêlent dans les cheveux. Un bout de GR, des sous bois aux racines saillantes avec l’océan à portée de main.
Un temps qui hésite entre soleil et pluie, des ciels de peintre en aplats de bleu soulignés de blanc et de gris fumé… des orages soudains.
Il faudra la force du granit, des villages ramassés autour de leurs églises bordées d'hortensias, les pavés inégaux des ruelles du centre ville, un passeur qui file vers une île… ce sera l'île d’Arz.
Et puis il faudra des fleurs ! Des fleurs sauvages ou cultivées, des empotées, des exubérantes, des rustiques. Des fleurs de toutes les couleurs, des tape à l'œil ou des petites fleurs de rien.
Des parterres odorants, bouquet de senteurs délicates ou d'odeurs fétides, des fleurs fanées, des justes écloses ou des déflorées. Des fleurs urbaines nichées dans les interstices du macadam, des belles des champs échevelées. Des mauvaises herbes. Des fleurs du mal. Un camaïeu de nuances pastels ou flamboyantes, un feu d'artifice d'arc en ciel.
Des fleurs soyeuses en couleurs comme des mots en couleurs… pour oublier, le temps d'une échappée belle, les fleurs de bitume, petits cercles blancs à deux ou trois pétales, pointillés rageurs, qui ont poussé en une nuit sur les trottoirs de Paris et les quais du métro.



Alors ce sera 8 jours dans le golfe du Morbihan aux alentours de Vannes et des marais de Séné.


Pari sur l'avenir, le train fut réservé alors que la limite des 100km était toujours en vigueur… elle sera supprimée 2 jours avant. (100km, c'est trop court pour ceux qui ... comme nous d'un aussi grand...)
Ici comme ailleurs la vie arrêtée a repris son cours avec des absurdités, des incohérences, du cynisme parfois... "Mesdames, messieurs, veuillez respecter la distance d'un mètre cinquante pour monter et descendre du train, mais une fois à bord vous aurez un voisin de siège puisque la promesse des 50% de places vendues a aussi été supprimée 2 jours avant !"
Envoyée spéciale dans une ville dépeuplée de ses habitants, immense privilège ou épée de Damoclès ? Immense privilège !
J'ai aimé aller et revenir dans un Paris fantomatique. Les trains étaient toujours à l'heure. Les affiches du métro parlaient d'un monde qui n'existait plus, présentaient des spectacles qui ne se tiendraient pas… et des pubs inutiles avant même d'avoir été essentielles. Coronavirus avait remplacé pickpocket dans les annonces sonores.
Moments irréels qui désapprennent toutes les certitudes, lieux familiers devenus méconnaissables qui lavent le regard et parfois l'émerveillent lorsque la rue offre des cadeaux inattendus : une minuscule boite rouge en forme de cœur qui détonne sur le trottoir gris. La foule qui ne se pressait pas ne l'avait pas piétinée.

Près de 3 mois ont passé embarqués dans un bateau qui tanguait sans savoir si et quand il arriverait au port… Près de 3 mois immergés dans l'inquiétude, l'incertitude, à chercher vainement le capitaine... mais trop de mains se pressaient sur la barre du gouvernail.
Cette folie qui a mis le monde à l'arrêt et la tête de certain.e.s à l'envers a imprimé dans ma mémoire une écœurante odeur d'alcool. La gueule de bois sans l'ivresse préalable.
... / ...
Alors, il faudra...
... Il faudra l'eau froide de l'Atlantique, des marches légères, l'odeur des genêts, le goût du large et des vues à perte de vue là où le ciel tombe dans la mer. Il faudra des chemins poudreux, parfois si étroits que les branches basses griffent les mollets et que les papillons s'emmêlent dans les cheveux. Un bout de GR, des sous bois aux racines saillantes avec l’océan à portée de main.
Un temps qui hésite entre soleil et pluie, des ciels de peintre en aplats de bleu soulignés de blanc et de gris fumé… des orages soudains.
Il faudra la force du granit, des villages ramassés autour de leurs églises bordées d'hortensias, les pavés inégaux des ruelles du centre ville, un passeur qui file vers une île… ce sera l'île d’Arz.
Et puis il faudra des fleurs ! Des fleurs sauvages ou cultivées, des empotées, des exubérantes, des rustiques. Des fleurs de toutes les couleurs, des tape à l'œil ou des petites fleurs de rien.
Des parterres odorants, bouquet de senteurs délicates ou d'odeurs fétides, des fleurs fanées, des justes écloses ou des déflorées. Des fleurs urbaines nichées dans les interstices du macadam, des belles des champs échevelées. Des mauvaises herbes. Des fleurs du mal. Un camaïeu de nuances pastels ou flamboyantes, un feu d'artifice d'arc en ciel.
Des fleurs soyeuses en couleurs comme des mots en couleurs… pour oublier, le temps d'une échappée belle, les fleurs de bitume, petits cercles blancs à deux ou trois pétales, pointillés rageurs, qui ont poussé en une nuit sur les trottoirs de Paris et les quais du métro.



Alors ce sera 8 jours dans le golfe du Morbihan aux alentours de Vannes et des marais de Séné.


Pari sur l'avenir, le train fut réservé alors que la limite des 100km était toujours en vigueur… elle sera supprimée 2 jours avant. (100km, c'est trop court pour ceux qui ... comme nous d'un aussi grand...)
Ici comme ailleurs la vie arrêtée a repris son cours avec des absurdités, des incohérences, du cynisme parfois... "Mesdames, messieurs, veuillez respecter la distance d'un mètre cinquante pour monter et descendre du train, mais une fois à bord vous aurez un voisin de siège puisque la promesse des 50% de places vendues a aussi été supprimée 2 jours avant !"
Discussion au sujet du concours photo de juin 2020: "Multicolore" English translation pending
Hello,
C'est ici qu'on en parle.
Philippe
C'est ici qu'on en parle.
Philippe
Porto Rico: 10 lieux à découvrir à San Juan English translation pending
Le temps d'une escale à San Juan de Porto Rico, j'ai récemment découvert quelques lieux parmi les plus intéressants à visiter dans la capitale de cette île du nord des Caraïbes.
Bienvenue à Puerto Rrrrrico ! A prononcer avec un accent chantant et en faisant rouler les « r » comme aiment tant le faire les habitants de l'île.

Abordées par la mer, les côtes portoricaines se dévoilent peu à peu … l'agglomération de San Juan est maintenant bien en vue. Des fortifications dominent la ville, sur un versant de falaise apparaît un quartier haut en couleurs, plus loin, on distingue dans la brume des plages et un alignement de buildings.

A mesure que l'on progresse dans la rade, c'est la vieille ville fondée par les conquistadors que l'on détaille du regard : une imbrication d'habitations et une imposante demeure blanche, celle des gouverneurs du territoire.

Voici 5 lieux au programme de nos visites, il en reste 5 autres à découvrir en suivant notre itinéraire d'une dizaine d'étapes dans cette agglomération de plus de deux millions d'habitants.
--
Viejo San Juan, le cœur historique de la ville
A placer en tête des visites à effectuer à San Juan de Porto Rico, celle de son Vieux quartier. Pour y apprécier notamment le charme de ses anciens monuments et de ses habitations au style colonial espagnol et pour y côtoyer également la décontraction de ses habitants au comportement très latino.

Il faut parcourir les rues de ce secteur historique, arpenter la rue SantoCristo ou Fortaleza, les plus fréquentées, les plus animées. Mais bien entendu, on ne doit pas hésiter à cheminer vers les petites rues de traverse, quitte à tomber sur une impasse ou à s'y égarer.

On y découvre des façades aux multiples couleurs, de belles décorations murales, des balcons et des ferronneries ouvragées. Un style inspiré par la lointaine Espagne, nous voilà plongés dans l'atmosphère coloniale du Nouveau Monde, celle des conquistadors des XVe au XVIe siècle.

Des maisons coloniales et des commerces longent les rues principales. Restaurants, bars, boutiques de souvenirs, galeries d'art et quelques magasins d'articles de luxe. Un exemple parmi d'autres avec au 202 de la RueSanto Cristo, une entrée par un porche qui dévoile une cour intérieure, un vrai patio qui ne détonnerait pas en Andalousie.

On continue la flânerie en battant le pavé du Viejo San Juan. Justement, au sujet de ces pavés, leur teinte bleutée étonne. On apprendra que ces pavés étaient utilisés comme ballast dans les cales des navires marchands à l'époque de la colonisation et que leurs reflets bleus satinés sont dus à l'usure du temps.

La façade inondée de lumière de la Cathédrale de San Juan domine de sa hauteur tout le quartier. Le premier édifice édifié ici date de 1521 mais il n'a pas résisté aux ouragans tropicaux fréquents sous ces latitudes. L'aspect actuel est plus récent, précisément de 1917.


Plus loin, notre déambulation nous mène de rue en rue, de la place ombragée de l'édifice catholique à la Place de l'Hôtel de ville. Là encore, la plupart des bâtiments témoignent du passé colonial de la ville les bâtisses restaurées dans le pure style de l'époque, il n'en manque pas dans le Viejo San Juan, on en compterait près de quatre cents.


A l'extrémité de la rue Fortaleza, on parvient à cette imposante maison blanche appelée aussi « Fortaleza ». Perchée sur les falaises, elle domine toute la baie de San Juan. Sur la photo, on ne voit qu'une partie seulement du bâtiment construit à partir de 1533. L'édifice rénovée depuis son origine a été utilisé à certaines périodes d'arsenal et de prison.

Une bâtisse où résident les Gouverneurs de l'île. Ainsi, ce sont quelques 170 Gouverneurs qui se sont succédé à la tête de cette colonie ultramarine.. L'île de Porto Rico s'honore d'être la première colonie espagnole du Nouveau Monde. Sur une des places de la ville trône la statue de l'illustre Ponce de Leon, un vaillant explorateur qui fut le premier Gouverneur de Porto Rico en 1509.

Après la guerre hispano-américaine, l'île est passée sous domination américaine, c'était en 1898. De nos jours Porto Rico a un statut particulier au sein des USA. Un État libre mais associé aux États-Unis. Les Porto Ricains ont la nationalité américaine mais ils ne votent pas pour les élections présidentielles des États-Unis. Le Gouverneur de l'île bénéficie d'une large autonomie de gestion de son territoire insulaire.
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Les couleurs portoricaines
Là, il ne s'agit pas d'un lieu précis à voir mais plutôt d'une vision qui s'impose au regard lorsque l'on se balade dans les rues de San Juan. La ville est pavoisée presque à chaque coin de rue de drapeaux aux couleurs portoricaines.


Dans une des rues passantes de la vieille ville il y a même un immense drapeau qui concurrence le bleu du ciel. Immense, ce voile fait office de décor et tamise les chauds rayons du soleil tropical. Ce drapeau local avec ses teintes bleues, blanches et rouges n'est pas sans en évoquer un autre, celui de l'île sœur, la proche Cuba. En effet, le graphisme est identique entre les deux étendards mais les couleurs sont inversées. Triangle bleu et alternance de bandes horizontales blanches et rouges pour Porto Rico et tout l'inverse pour celui de Cuba (triangle rouge et bandes blanches et bleues). Une certaine harmonie donc mais dans la différence, une idée inspirée à l'origine par le parti révolutionnaire cubain. La signification de ces teintes ? Le bleu pour le ciel et la mer, le blanc évoque la paix et le rouge le sang versé pour la patrie.
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La Perla, un quartier populaire haut en couleur
Une vraie mosaïque aux teintes éclatantes, ce quartier de « La Perla » accroché aux falaises qui font face à l'océan. Il vaut assurément le coup d’œil et même un peu plus.

La meilleure vision est celle que l'on a depuis la mer, d'ailleurs on en avait bénéficié en arrivant depuis le large. A présent, nous longeons ce quartier ouvrier en parcourant la route de la corniche. Quel bric-à-brac avec ses modestes maisons dont certaines sont en piteux états … mais les couleurs sont là, tentant d'égayer à grand renfort de coups de pinceaux. La misère semble plus belle en technicolor. Tenez, là ! une façade est parée des couleurs de l'étendard portoricain, une tradition sur cette île.
Longtemps ce quartier populaire de San Juan a eu une mauvaise réputation : trafic de drogue et insécurité … autant dire que les visiteurs évitaient de s'y aventurer. Mais depuis 2017 la situation a changé, beaucoup de touristes vont y faire un tour et pas seulement pour sa palette de couleurs vives. Connaissez-vous Luis Fonsi ? Et la musique entêtante de son titre phare, « Despacito * » ? Ce chanteur portoricain a tourné son clip dans les ruelles de La Perla, aussi, des amateurs de ce morceau très « caliente », véritable hymne à la séduction latino, sont attirés ici. Ce clip de janvier 2017 a été un tube mondial et serait même le plus « streamé » de l'histoire !
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Imposantes et dissuasives forteresses
Après la visite de la vielle ville, il faut en faire le tour, on pourrait presque parler de balade sur un long chemin de ronde tellement la périphérie du quartier est protégée de fortifications et de murailles. Les conquistadors savaient que leur colonie était convoitée, ils ont fait en sorte de bien la préserver. Quelques mots d'histoire à ce sujet. En 1595, ce sont les troupes de la marine anglaise qui attaquent, sans succès ! Puis c'est au tour des Hollandais en 1625 de tenter la prise de San Juan, ils réussirent à accéder à une partie de la cité mais furent repoussés par des Espagnols, ardents défenseurs de leur possession. En 1797, un nouvel assaut des Britanniques et un nouvel échec. Mais face aux bombardements américains de 1898, les militaires espagnols ont cette fois capitulés … San Juan et l'île de Porto Rico passèrent ainsi sous domination des États-Unis.

La route sur la corniche nord fait passer au pied d'imposantes murailles. Voici le Fort San Cristobal, une forteresse qui avait de bons atouts pour dissuader toutes attaques étrangères. Construit à partir de 1634, ce massif château fort fait honneur évidemment au célébrissime explorateur Christophe Colomb. Perché sur une colline, il domine l'ensemble de la ville, les falaises et surtout l'océan. Depuis le large, les éventuels assaillants l'apercevaient ainsi de très loin, aussi ils comprenaient vite ce a quoi il devaient s'attendre !

Tout au bout de la corniche, juché sur un promontoire rocheux on voit maintenant plein cadre le Fort San Felipe del Morro. Cette autre forteresse est idéalement située à l'entrée de la rade. Sa construction est antérieure à celle du Fort San Cristobal elle a débuté en 1539. A cette époque, il était facile de trouver de la main-d’œuvre … on parle de centaines d'esclaves enrôlés dans ces gigantesques travaux ! Un fort, un phare et à proximité une église et son cimetière au nom à rallonge : Santa Maria Magdalena de Pazzis. Un cimetière avec vue privilégié sur l'horizon marin, dommage que les morts qui y reposent en paix ne puissent en profiter ! L'impression de puissance que dégage le château amplement fortifié par ses murailles est contrebalancée par la douceur de la luminosité et par cette étendue verdoyante. La colline couverte d'herbe fait penser à un green de golf. On ne peut pas mieux dire … en effet, plus tard, lorsque ce lieu défensif a été investi par les troupes américaines, sur ces pelouses un terrain de golf a été aménagé pour les loisirs des soldats US !

Abordées par la mer, les côtes portoricaines se dévoilent peu à peu … l'agglomération de San Juan est maintenant bien en vue. Des fortifications dominent la ville, sur un versant de falaise apparaît un quartier haut en couleurs, plus loin, on distingue dans la brume des plages et un alignement de buildings.

A mesure que l'on progresse dans la rade, c'est la vieille ville fondée par les conquistadors que l'on détaille du regard : une imbrication d'habitations et une imposante demeure blanche, celle des gouverneurs du territoire.

Voici 5 lieux au programme de nos visites, il en reste 5 autres à découvrir en suivant notre itinéraire d'une dizaine d'étapes dans cette agglomération de plus de deux millions d'habitants.
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Viejo San Juan, le cœur historique de la ville
A placer en tête des visites à effectuer à San Juan de Porto Rico, celle de son Vieux quartier. Pour y apprécier notamment le charme de ses anciens monuments et de ses habitations au style colonial espagnol et pour y côtoyer également la décontraction de ses habitants au comportement très latino.

Il faut parcourir les rues de ce secteur historique, arpenter la rue SantoCristo ou Fortaleza, les plus fréquentées, les plus animées. Mais bien entendu, on ne doit pas hésiter à cheminer vers les petites rues de traverse, quitte à tomber sur une impasse ou à s'y égarer.

On y découvre des façades aux multiples couleurs, de belles décorations murales, des balcons et des ferronneries ouvragées. Un style inspiré par la lointaine Espagne, nous voilà plongés dans l'atmosphère coloniale du Nouveau Monde, celle des conquistadors des XVe au XVIe siècle.

Des maisons coloniales et des commerces longent les rues principales. Restaurants, bars, boutiques de souvenirs, galeries d'art et quelques magasins d'articles de luxe. Un exemple parmi d'autres avec au 202 de la RueSanto Cristo, une entrée par un porche qui dévoile une cour intérieure, un vrai patio qui ne détonnerait pas en Andalousie.

On continue la flânerie en battant le pavé du Viejo San Juan. Justement, au sujet de ces pavés, leur teinte bleutée étonne. On apprendra que ces pavés étaient utilisés comme ballast dans les cales des navires marchands à l'époque de la colonisation et que leurs reflets bleus satinés sont dus à l'usure du temps.

La façade inondée de lumière de la Cathédrale de San Juan domine de sa hauteur tout le quartier. Le premier édifice édifié ici date de 1521 mais il n'a pas résisté aux ouragans tropicaux fréquents sous ces latitudes. L'aspect actuel est plus récent, précisément de 1917.


Plus loin, notre déambulation nous mène de rue en rue, de la place ombragée de l'édifice catholique à la Place de l'Hôtel de ville. Là encore, la plupart des bâtiments témoignent du passé colonial de la ville les bâtisses restaurées dans le pure style de l'époque, il n'en manque pas dans le Viejo San Juan, on en compterait près de quatre cents.


A l'extrémité de la rue Fortaleza, on parvient à cette imposante maison blanche appelée aussi « Fortaleza ». Perchée sur les falaises, elle domine toute la baie de San Juan. Sur la photo, on ne voit qu'une partie seulement du bâtiment construit à partir de 1533. L'édifice rénovée depuis son origine a été utilisé à certaines périodes d'arsenal et de prison.

Une bâtisse où résident les Gouverneurs de l'île. Ainsi, ce sont quelques 170 Gouverneurs qui se sont succédé à la tête de cette colonie ultramarine.. L'île de Porto Rico s'honore d'être la première colonie espagnole du Nouveau Monde. Sur une des places de la ville trône la statue de l'illustre Ponce de Leon, un vaillant explorateur qui fut le premier Gouverneur de Porto Rico en 1509.

Après la guerre hispano-américaine, l'île est passée sous domination américaine, c'était en 1898. De nos jours Porto Rico a un statut particulier au sein des USA. Un État libre mais associé aux États-Unis. Les Porto Ricains ont la nationalité américaine mais ils ne votent pas pour les élections présidentielles des États-Unis. Le Gouverneur de l'île bénéficie d'une large autonomie de gestion de son territoire insulaire.
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Les couleurs portoricaines
Là, il ne s'agit pas d'un lieu précis à voir mais plutôt d'une vision qui s'impose au regard lorsque l'on se balade dans les rues de San Juan. La ville est pavoisée presque à chaque coin de rue de drapeaux aux couleurs portoricaines.


Dans une des rues passantes de la vieille ville il y a même un immense drapeau qui concurrence le bleu du ciel. Immense, ce voile fait office de décor et tamise les chauds rayons du soleil tropical. Ce drapeau local avec ses teintes bleues, blanches et rouges n'est pas sans en évoquer un autre, celui de l'île sœur, la proche Cuba. En effet, le graphisme est identique entre les deux étendards mais les couleurs sont inversées. Triangle bleu et alternance de bandes horizontales blanches et rouges pour Porto Rico et tout l'inverse pour celui de Cuba (triangle rouge et bandes blanches et bleues). Une certaine harmonie donc mais dans la différence, une idée inspirée à l'origine par le parti révolutionnaire cubain. La signification de ces teintes ? Le bleu pour le ciel et la mer, le blanc évoque la paix et le rouge le sang versé pour la patrie.
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La Perla, un quartier populaire haut en couleur
Une vraie mosaïque aux teintes éclatantes, ce quartier de « La Perla » accroché aux falaises qui font face à l'océan. Il vaut assurément le coup d’œil et même un peu plus.

La meilleure vision est celle que l'on a depuis la mer, d'ailleurs on en avait bénéficié en arrivant depuis le large. A présent, nous longeons ce quartier ouvrier en parcourant la route de la corniche. Quel bric-à-brac avec ses modestes maisons dont certaines sont en piteux états … mais les couleurs sont là, tentant d'égayer à grand renfort de coups de pinceaux. La misère semble plus belle en technicolor. Tenez, là ! une façade est parée des couleurs de l'étendard portoricain, une tradition sur cette île.
Longtemps ce quartier populaire de San Juan a eu une mauvaise réputation : trafic de drogue et insécurité … autant dire que les visiteurs évitaient de s'y aventurer. Mais depuis 2017 la situation a changé, beaucoup de touristes vont y faire un tour et pas seulement pour sa palette de couleurs vives. Connaissez-vous Luis Fonsi ? Et la musique entêtante de son titre phare, « Despacito * » ? Ce chanteur portoricain a tourné son clip dans les ruelles de La Perla, aussi, des amateurs de ce morceau très « caliente », véritable hymne à la séduction latino, sont attirés ici. Ce clip de janvier 2017 a été un tube mondial et serait même le plus « streamé » de l'histoire !
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Imposantes et dissuasives forteresses
Après la visite de la vielle ville, il faut en faire le tour, on pourrait presque parler de balade sur un long chemin de ronde tellement la périphérie du quartier est protégée de fortifications et de murailles. Les conquistadors savaient que leur colonie était convoitée, ils ont fait en sorte de bien la préserver. Quelques mots d'histoire à ce sujet. En 1595, ce sont les troupes de la marine anglaise qui attaquent, sans succès ! Puis c'est au tour des Hollandais en 1625 de tenter la prise de San Juan, ils réussirent à accéder à une partie de la cité mais furent repoussés par des Espagnols, ardents défenseurs de leur possession. En 1797, un nouvel assaut des Britanniques et un nouvel échec. Mais face aux bombardements américains de 1898, les militaires espagnols ont cette fois capitulés … San Juan et l'île de Porto Rico passèrent ainsi sous domination des États-Unis.

La route sur la corniche nord fait passer au pied d'imposantes murailles. Voici le Fort San Cristobal, une forteresse qui avait de bons atouts pour dissuader toutes attaques étrangères. Construit à partir de 1634, ce massif château fort fait honneur évidemment au célébrissime explorateur Christophe Colomb. Perché sur une colline, il domine l'ensemble de la ville, les falaises et surtout l'océan. Depuis le large, les éventuels assaillants l'apercevaient ainsi de très loin, aussi ils comprenaient vite ce a quoi il devaient s'attendre !

Tout au bout de la corniche, juché sur un promontoire rocheux on voit maintenant plein cadre le Fort San Felipe del Morro. Cette autre forteresse est idéalement située à l'entrée de la rade. Sa construction est antérieure à celle du Fort San Cristobal elle a débuté en 1539. A cette époque, il était facile de trouver de la main-d’œuvre … on parle de centaines d'esclaves enrôlés dans ces gigantesques travaux ! Un fort, un phare et à proximité une église et son cimetière au nom à rallonge : Santa Maria Magdalena de Pazzis. Un cimetière avec vue privilégié sur l'horizon marin, dommage que les morts qui y reposent en paix ne puissent en profiter ! L'impression de puissance que dégage le château amplement fortifié par ses murailles est contrebalancée par la douceur de la luminosité et par cette étendue verdoyante. La colline couverte d'herbe fait penser à un green de golf. On ne peut pas mieux dire … en effet, plus tard, lorsque ce lieu défensif a été investi par les troupes américaines, sur ces pelouses un terrain de golf a été aménagé pour les loisirs des soldats US !
Faut-il organiser le tour de France en 2020? English translation pending
c'est un peu en dehors de notre mouvement, mais la question peut se poser
https://www.cyclismactu.net/news-tour-de-france-une-epidemiologiste-tire-la-sonnette-d-alarme-90384.html
Et vous qu'en pensez vous ?
Mais où qu'il est ce truc là? (2) English translation pending
A mon tour donc...
Au mur de quel bâtiment voit-on cette carte ?...
Amusez-vous bien 🙂
Au mur de quel bâtiment voit-on cette carte ?...

Amusez-vous bien 🙂
Review of a Costa Smeralda cruise from March 1 to 8, 2020
Hello,
Here’s my review of a pleasant cruise on the Costa Smeralda with a very classic itinerary on a ship that’s anything but!
I’ll share my observations and thoughts with minimal commentary to avoid "judgment," so it’ll be factual—something everyone can "adapt" to their own tastes.
A special thought goes out to those currently on board who won’t be able to disembark at the Italian ports, as well as to all those disappointed by cruises canceled up to April 3, some of whom had already faced a cancellation at the end of last year due to the ship’s delivery delay of over 2 months. I also had to deal with a postponement and had to fight with Costa, eventually getting a round-trip ticket to keep the exceptional conditions I’d managed to secure!!!
To make this easier to read, I’ll split it into two parts: text and photos. First up: What we enjoyed:
The LNG-powered engines, which are more eco-friendly. The availability of antibacterial gel in front of elevators on every deck, as well as in various spots around the ship, plus numerous handwashing stations at the entrance of all restaurants, with staff gently reminding forgetful guests. The staff’s consistently great kindness and helpfulness. No mall-like atmosphere, thanks to the smart layout and quality of the shops and bars. The quality of the meals and the speed of service. The well-organized reception area with ticketing and a comfortable waiting lounge. The outdoor decks were very pleasant, even though it wasn’t very warm. Smooth embarkation (including in Marseille) and disembarkation. Numerous bars and spots with or without music, both indoors and outdoors. The many automatic door systems that open just by waving your hand. Our extended cabin (I’d chosen it), which made up for the narrower width. There are indeed fewer shelves and drawers, but the closet is large. By bringing (as always) plenty of dry-cleaning-style hangers and storing life jackets under the beds, we had more than enough space for two. Finally, a sliding door to access the balcony! An electrical outlet under the bedside table and USB ports on the desk. The bathroom layout with a nice shower and plenty of shelves. The spa staff’s quick response in removing someone who thought they "owned" a lounge bed. The pleasant presentation of the daily newsletter, which didn’t look like an obituary notice like those on the Mediterranea in January. The ship’s decor—though that’s subjective, so take it with a grain of salt.
Have a great day!
https://photos.app.goo.gl/Vvuv1WSKGQ69Ac9i9
A special thought goes out to those currently on board who won’t be able to disembark at the Italian ports, as well as to all those disappointed by cruises canceled up to April 3, some of whom had already faced a cancellation at the end of last year due to the ship’s delivery delay of over 2 months. I also had to deal with a postponement and had to fight with Costa, eventually getting a round-trip ticket to keep the exceptional conditions I’d managed to secure!!!
To make this easier to read, I’ll split it into two parts: text and photos. First up: What we enjoyed:
The LNG-powered engines, which are more eco-friendly. The availability of antibacterial gel in front of elevators on every deck, as well as in various spots around the ship, plus numerous handwashing stations at the entrance of all restaurants, with staff gently reminding forgetful guests. The staff’s consistently great kindness and helpfulness. No mall-like atmosphere, thanks to the smart layout and quality of the shops and bars. The quality of the meals and the speed of service. The well-organized reception area with ticketing and a comfortable waiting lounge. The outdoor decks were very pleasant, even though it wasn’t very warm. Smooth embarkation (including in Marseille) and disembarkation. Numerous bars and spots with or without music, both indoors and outdoors. The many automatic door systems that open just by waving your hand. Our extended cabin (I’d chosen it), which made up for the narrower width. There are indeed fewer shelves and drawers, but the closet is large. By bringing (as always) plenty of dry-cleaning-style hangers and storing life jackets under the beds, we had more than enough space for two. Finally, a sliding door to access the balcony! An electrical outlet under the bedside table and USB ports on the desk. The bathroom layout with a nice shower and plenty of shelves. The spa staff’s quick response in removing someone who thought they "owned" a lounge bed. The pleasant presentation of the daily newsletter, which didn’t look like an obituary notice like those on the Mediterranea in January. The ship’s decor—though that’s subjective, so take it with a grain of salt.
Have a great day!
https://photos.app.goo.gl/Vvuv1WSKGQ69Ac9i9
De Tokyo à Osaka en passant par Ishigaki English translation pending
En lisant le chouette carnet de voyage de Nathalie971 je me suis dit que c'était vraiment bien de partager son parcours. Bon je serai sans doute moins détaillé ;)
Jour 1 jeudi 20 fevrier. Nous partons en famille à 4 : mon conjoint et mes enfants qui ont 11 et 14 ans. Arrivée à Tokyo le soir. Nous rejoignons la famille de mon conjoint qui vit et travaille à Tokyo. Quartier de Minato-ku joli quartier résidentiel : petites rues très étroites et immeubles assez bas. Soirée donc familiale avec repas quasi français ;)
Jour 2 nous devons faire traduire nos permis à la Jaf. je conseille d'ailleurs de le faire plutôt depuis la France car cela fait perdre quand même un peu de temps. On y est vers 11 heures et ils seront prêts en fin de journée.
A pied on rejoint le Hama-rikyu gardens. On l'avait déjà beaucoup aimé lors de notre premier voyage il y a 6 ans.... Il fait très beau et on se balade entre les arbres déjà en fleurs pour certains. J'aime beaucoup ce parc : les verts intenses qui se détachent des grands immeubles qui bordent le parc. Il y a très peu de monde.
Ensuite nous prenons le Yurikamone rail pour rejoindre Odaiba. La plage est en travaux : les ouvriers préparent les gradins pour les JO de cet été. Les anneaux eux sont déjà tout prêts ! Le petit restau de plage est fermé alors On déjeune dans le centre commercial. Et c'est très bon ! avant de repartir séance photo devant le robot de 20 mètres de haut. On voulait poursuivre en bateau vers Asakusa mais on est obligé de repasser à la Jaf pour nos permis :(
On en profite pour se balader dans le quartier au pied de la Tokyo Tower.
Discussion du concours photo du mois de février 2020: Les volcans English translation pending
Ici le fil de discussion autour du thème de ce mois-ci: les volcans
Retour au concours pour y déposer vos photos, ici
Retour au concours pour y déposer vos photos, ici
Oman du 20 mars au 10 avril 2019 en camping English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes rentrés avec mon mari pleinement satisfaits d'un circuit de 3 semaines au printemps. C'est déjà loin mais j'ai préparé depuis un voyage de 4 semaines en Corée du Sud, voyage que nous avons fait en octobre. Nous avons beaucoup aimé les paysages, adoré le camping sauvage que nous ne pratiquons plus en Europe, apprécié l'hospitalité des Omanais et la sécurité du pays pour les voyageurs. Je voudrais remercier tous ceux dont j'ai lu les posts ou avec qui j'ai échangé pour préparer ce voyage.
Je ne fais pas de carnet de voyage, il s'agit d'un compte-rendu avec notre itinéraire, assorti de quelques impressions. Pour compléter, j'ai préparé aussi le bilan de nos dépenses. Ceux qui sont intéressés le trouveront dans la rubrique : argent / budget, pour ne pas trop alourdir le compte-rendu.
Mercredi 20 et jeudi 21 : Paris-Mascate via Munich. Très bel aéroport. 11h 30-13h : Mascate-Salalah. Banque, voiture, gare routière, courses (tente à 15 euros, camping gaz) dans un grand magasin où Zidane est toujours la référence et appartement (!) réservé dans un hôtel proche dudit Lulu Market. Nous longeons le bord de mer, apercevons le Palais du Sultan et faisons le tour du Souk Al-Husn (encens), sympathique mais de taille modeste. Tour de l’horloge (près de ‘chez nous’) et restaurant turc d’où nous entendons le premier appel à la prière, discret. Salalah est une ville difficile à ‘visualiser’ dans laquelle nous nous sommes quelque peu cherchés ; tout est grand, des chantiers partout, des 2 fois 3 voies et des bananeraies au milieu des quartiers…
Vendredi 22 mars : Réverbères grand chic ! Le long de toutes les grandes routes ! Les sorties de ville donnent une drôle d’impression : immeubles, en fait grandes maisons particulières, souvent ‘voyantes’, posées au milieu de rien, sans liaison entre elles contraste entre richesse et terrain désertique. Ayn Razat : une source et des jardins au pied de la montagne. Personne. Et voici un groupe de touristes chinois. Puis un premier troupeau de dromadaires. Taqah : petite forteresse en terre, courettes et escaliers, fraîcheur. Personne sur la route mais plusieurs bus de Chinois ! Parc archéologique de Khor Rori = ville et port fortifiés de Sumhuram : belles ruines avec vue sur l’embouchure. Il fait chaud à midi ! Au guichet, discussion sur les Champs-Elysées et les Gilets jaunes : ‘ Les Français sont fous et le sultan très bien ‘ ! Djebel Samhan : quelques arbres, des troupeaux de vaches, certains importants. Tawi Attair, un gouffre naturel . Arrêt dans une petite ‘boutique à thé’ notre gaz est défectueux : le ‘patron’ nous cuit nos œufs. Et notre thé nous est offert par deux jeunes Omanais qui ont envie de parler avec nous du couple, de la famille (où sont leurs femmes et leurs enfants ?), du divorce, des coutumes, du respect du père, quel que soit son âge etc… Ils nous indiquent le lieu idéal pour notre premier campement : un balcon/belvédère qui permet d’apprécier le coucher du soleil et qui domine de 1.000 mètres les lumières de la ville de Mirbat et la mer éclairée par la lune.
Samedi 23 : 6h : aurore, 6h30 lever, 7h brume monte, 7h30 soleil, nous partons. Beaucoup de dromadaires. Je ne le répèterai pas ! Nous voyons notre balcon d’en bas. A l’entrée de Mirbat, petit mausolée de Bin Ali. Une famille de 7 ou 8 personnes y prie. Ville qui donne l’impression d’abandon et de construction à la fois et de calme, avec ses 2 minarets et son palmier, vue du port. Bateaux de pêche traditionnels. Chute d’eau réduite du Wadi Dharbat, mais le site est large et offre de curieuses formations rocheuses en forme de végétation. Puis nous ‘remontons’ en voiture le wadi, bordé d’arbres endroit fréquenté par les familles. Marche, thé, discussion avec 5 jeunes de 20 ans venus de Salalah. 2 hommes font leur prière au soleil couchant. Nous posons notre tente. Tout le monde est parti. Nos seuls voisins de passage sont quelques dromadaires.
Dimanche 24 : Retour à Salalah. Visite de la Mosquée Sultan Qaboos, très sobre, moderne (trop tard pour la salle de prière) accueil souriant le gardien nous donne un cours accéléré sur les religions, l’Islam etc. et une brochure complète sur l’Islam en français (cf. les brochures dans nos églises). Du dromadaire …en brochettes, dégusté sur de larges divans. Mausolée très pauvre, voire miteux de Nabi Ayyub : logique, puisqu’il s’agit de Job ! Mais un mausolée pour un personnage littéraire … Mughsail : beaux bleus et verts de la mer la montagne a le pied dans l’eau ! Un ‘restau’-tente sur la plage : nous y prenons un thé excellent, gratuit ! Une petite mosquée et une rangée de maisons identiques constituent le village tout petit port de pêche. Nous regardons les jets d’eau de mer des ‘blowholes’. Puis nous gagnons la plage de Fizayah par 10 km de route en terre et en virages. Nous mettons notre tente sur la plage : un paysage entier pour nous seuls et l’impression de dormir dans les vagues…
Lundi 25 : Les pastels de l’aube… Nous allons vers le Yémen check point army. A Shaat, les nuages qui montent de la mer limitent le superbe point de vue sur ladite mer (Sea Overlooking Site). Une trouée : vue plongeante de 1.000 mètres (avec des déchets en premier plan derrière la balustrade). Une remarque pour l’ensemble d’Oman : le plastique a encore de l’avenir ! Petites nappes dans les restaurants, gobelets (jamais en verre !), sacs dans toutes les boutiques. Et tout est jeté partout les plages sont couvertes de déchets. Seuls les centres des villes, les grandes routes et les monuments sont impeccables. Deuxième sink hole (gouffre) sans grand intérêt. Un dromadaire tué et une voiture taxi dans la paroi rocheuse … Nous prenons deux stoppeurs dont un Bangladais sur la route de Raqhut, notre point le plus austral. Village comme déserté, inhabité, au bord de la mer aucun commerce, alors que nous trouvons peu après tous les commerces regroupés le long de la route, en plein ‘désert’. Nous achetons deux fruits : le gentil fruitier nous prend en photo. Pendant le repas, un Pakistanais nous dit que les gens, les peuples, sont amicaux ce sont les gens qui ont le pouvoir qui sont mauvais. A la sortie, 4 Omanais prennent le thé sur le parking et nous invitent un seul parle anglais un jeune discret qui sourit au discours des anciens, un de 88 ans nourri au lait et à la viande de dromadaire et un beau propriétaire de 200 dromadaires qui nous invite à venir manger le mouton chez lui. La conversation devient plus gaillarde… D’après l’anglophone, tout va bien en Oman les seuls problèmes viennent des gens du Bangladesh ou d’Inde ! Bref, des immigrés ! Tiens donc ! Haut plateau désertique, rocailleux, venté, plutôt grandiose. Plein de dromadaires. Quelques kilomètres pour trouver des arbres à encens (Boswellia sacra) : en vain ! Retour à Mughsail : deux gros bus de touristes pour voir les trous. Un citron-menthe bien frais - notre boisson favorite pendant le voyage - en terrasse. De notre tente, vue imprenable sur le village, sa mosquée (discret appel à la prière), sa langue de sable et ses eaux bleues.
Mardi 26 : Quelques déviations sur ces routes immenses et en bon état. Nous retrouvons Salalah, l’intérieur de la Grande Mosquée, son lustre gigantesque et son tapis de plusieurs tonnes. Et nous visitons le très beau Musée Terre d’encens (plus archéologique). Dépôt de nos sacs à la gare routière, essence, lavage, repas (plus chic), aéroport pour rendre la voiture, bus, gare routière. Petit tour dans le nouveau souk – viande, poisson, légumes, dattes thé ambiance tranquille de petite ville plus que d’une grande. Et bon repas avant de prendre le bus à 19 heures. Un Indien sympathique et content que nous connaissions son pays.
Mercredi 27 : 11 heures pour 1 000 kilomètres. Confortable mais glacial. Arrivée à 6h à l’aéroport où nous prenons notre petit 4x4. Mascate : Muscat en anglais, ce qui est paradoxal dans ce pays sans alcool ville immense, constituée en partie de villages occupant les petites baies dans les creux de montagnes routes bordées de palmiers, parterres artistement fleuris. Courses à Carrefour : gigantesque. Notre hôtel est à Mutrah : 30 km de route à 6 voies ! Le port est agréable, avec ses 2 jolies mosquées aux minarets et coupoles bleus, mais gâché par deux bateaux de croisière que l’on croirait en ciment ! Discussion avec un chauffeur de taxi puis avec le marchand de cartes postales du Kerala. Un musée dans une belle maison, Bait al-Baranda, qui tient plus de la promotion touristique. Chez nous, les hommes allaient au café, les femmes à l’église ici, les hommes font tout (!). Souk de l’or et des tissus. Quelle créativité pour varier la même tenue noire ! Très fréquenté plein de femmes entre elles et en noir dans les boutiques. Un marchand nous montre son selfie avec François Hollande. Corniche tranquille se croisent une femme avec masque en cuir et une touriste en tenue ultra-courte, niaise et contente d’elle.
Jeudi 28 : Des tours de guet ornent plusieurs pitons. Vieux Mascate. Musée de la Porte. Beaucoup de petites mosquées. (Un des) palais du sultan, colonnade, bâtiments administratifs, le tout a de l’allure, est d’une blancheur éclatante et d’une propreté maniaque. Un peu vide seuls quelques touristes locaux se prennent en photo devant les grilles. Fleurs superbes dans le quartier. Un monsieur digne avec sa petite école privée ! Musée Bait al-Zubair : belle maison avec jardin musée des traditions remarquable, beaux objets mis en valeur de façon moderne, explications intéressantes très pédagogiques un groupe d’étudiants en anglais, beaux et sympathiques avec leur professeure. Midi, le temps se couvre, des appels à la prière éclatent en même temps. Ils sont plus présents que dans la région de Salalah. Les petites villes/quartiers, les grands bâtiments / écoles / casernes / universités /hôtels se succèdent. Ce n’est ni populaire, ni touristique. En terrasse dans la marina Bandar al-Rowdha, chic et plus cher, pour manger, écrire des cartes et attendre le bateau. Aller-retour agréable en dhow par un temps malheureusement gris nous voyons de la mer les criques traversées et reconnaissons palais et bâtiments. Et nous refaisons la route de nuit. Corniche éclairée et animée. Même petit restaurant.
Vendredi 29 : Cartes postées elles arriveront à partir du 8 avril. De 8h à 10h 30, nous quittons Mascate vers le sud, ses immenses échangeurs, ses immeubles et ses mosquées en construction, ses perpétuels chantiers puis, peu à peu, nous quittons aussi la montagne pour une région plate, désertique mais non déserte de gros villages s’étalent sur ces espaces sans limites. Arrêt à Sinaw. La route reste large et impeccable dans le désert. Formation de mirages. Vers 15h apparaissent les premières dunes. Nous bifurquons vers la mer les dunes blanchissent il fait 37° et voici la mer, une rangée de bateaux en bois posés dessus et une rangée d’oiseaux sur le rivage. Nous voici à White Beach. Nous allons rouler sur le sable avec quelque hésitation quand nous rencontrons un couple de jeunes Québécois. A deux, c’est mieux ! Nous commençons par sauver une vieille tortue, couverte de coquillages et de lichens, totalement épuisée, essoufflée. Il est, sinon impossible, du moins très risqué de franchir une zone sableuse. Nous décidons de camper là.
Samedi 30 : Des dauphins passent. Sur la plage, 3 ou 4 tortues mortes. De vieillesse, d’épuisement ou de pollution : partout des plastiques !
Nous prenons la seconde route pour gagner les dunes blanches, les Sugar Dunes, par le sud, plus longue mais plus sûre. Marais salants quasiment abandonnés et voici enfin - salé-sucré - les dunes de sucre ! Nous y sommes absolument seuls, avec quelques plastiques… Shana’a. Trop tard pour le ferry de 15h. Plusieurs femmes non seulement voilées, mais aussi masquées avec ce masque en pointe qui n’aurait pas le même sens au carnaval de Venise. Nous prenons celui de 17h pour l’île de Masirah. La nuit arrive nous nous arrêtons près de Hilf, nous dormons dans la voiture, près d’une mosquée et de la mer silencieuse, de 20h à 6h, comme d’habitude !
Dimanche 31 : Un petit tour de ville pour les horaires du retour et les provisions et nous ‘descendons’ la côte Est le ciel est bleu, la mer aussi il n’y a que nous… Interdit de rouler sur le sable (plein de traces), de jeter des ordures (il y en a partout) ! Quelques dromadaires et une dizaine de moutons. Impression d’être dans un paysage en noir, à droite (dunes/petites collines de pierres noirâtres), et blanc, à gauche (sables et cailloutis), sur fond bleu. Côte inhospitalière, austère, minérale, non sans beauté. Quelques barques regroupées çà et là. Quelques enclos. Et nous arrivons à Ras Bu Rasas, à la pointe. Un jeune et bel Omanais, content de lui, laisse sa femme en bas et vient nous rejoindre pour …se faire prendre en photo (mais demande de ne pas photographier sa femme, tout là-bas dans ses voiles !). Il pose. 13 heures : arrêt sur la côte Ouest pour un thé karak à l’ombre. Le vent se lève. 16h, nous posons notre tente, avec vue sur une plage immense et la mer bleue, près de Masirah Beach Camp pêcheurs et mouettes à gauche la ville (Hilf) éclairée à droite, loin. Encore une superbe nuit étoilée. Même rythme solaire ou lunaire : 20h-6h.
Lundi 1er avril : Prendre le vieux ferry à 9 h nous fait gagner 5 heures. Paysage de dunes un peu roses sur fond de mer bleue, certaines avec des taches de végétation. Une mosquée en construction au milieu de quelques habitations /enclos/cabanes et de bateaux éparpillés. 14h : Al-Ashkharah : ville importante aux belles maisons et au port photogénique. Nous trouvons Jami al-Hamoda - non indiquée, pourtant rare et belle - mosquée en terre aux 52 coupoles juste au moment où les micros amplifient aux 4 coins l’appel puissant du muezzin à la voix superbe mais essoufflée. A 15h30, il fait 40°. Tente entre arbustes épineux et cailloux avant le Wadi Bani Khalid.
Mardi 2 : Le pas d’un dromadaire me réveille à 5h 30. 8h-9h : cours d’eau (wadi) dans une vallée encaissée puis une gorge palmiers et villages. Nous atteignons les ‘piscines’ du Wadi Bani Khalid, très aménagé. Très touristique ? A cette heure, nous sommes seuls, avec un balayeur et 3 femmes qui mènent leurs chèvres… Il fait déjà chaud. Nous retrouvons la côte. Un restaurant traditionnel et moderne, ses bonnes frites ( !) et notre citron-menthe. Le caissier et 3 consommateurs ne quittent pas leur téléphone multifonctions, comme tout le monde en Oman. 42° à la sortie ! Un long détour pour voir une assez jolie lagune, Khor Garami. Sour : son château restauré et son phare en terre, ses maisons en arc de cercle, ses chantiers navals et nous retrouvons quelques groupes de touristes. Lieu du bivouac un peu difficile à trouver après le Wadi Shab, mais agréable petite terrasse avec muret et vue sur les falaises et la mer.
Mercredi 3 : Beau lever de soleil. Wadi Shab, dès 7h 45. Nous sommes les premiers : oasis, palmiers, jardins, bassins d’eau claire, quelques jeunes Omanais (pas –aises) arrivent, puis quelques touristes. Au retour, à 10h15, le parking est comble ! Il faut dire que le bon sultan Qaboos a ajouté deux jours de congé aux deux habituels toutes les familles s’installent dans les wadi pour la journée. Wadi Tiwi : nous faisons demi-tour, si grand est l’embouteillage. Wifi au restaurant : échanges de mails. Le gouffre de Bimmah, aménagé beaucoup de familles. Wadi al-Arbiyyin : plus de 20 km de piste dans un paysage encaissé vent assez fort. Puis barrage de Wadi Dayqah en pleine rocaille, avec abords aménagés. Nous posons notre tente à la limite d’un très large wadi 5 hommes et femmes nous disent que c’est très bien un adolescent qui rentre du foot nous demande si nous avons besoin de quelque chose.
Jeudi 4 : 5h : trafic de la grande route assez proche, muezzin du village plus lointain et coq quelque part nous réveillent ! Le sol est encore chaud ! Le soleil franchit la montagne à 6h 45, il fait 26°, nous sommes prêts ! Nous passons le tropique du Cancer. Nous traversons Mascate par ses grandes artères : belles mosquées, opéra immense, hypermarkets, espaces verts et fleuris, réverbères… Bahla : forteresse un peu trop restaurée, grande et impressionnante, dédale de pièces. Discussion avec un couple de jeunes Français. En face, le souk est fermé, sauf quelques potiers. On nous offre un café dans la ruelle. Jabrin : château également du XVIIème, plus petit mais plus parlant, intérieur avec quelques meubles et bon audioguide. Nizwa : encore un château ! dont la grosse tour domine la ville. Nous achetons nos dernières cartes. Dans un autre quartier, éloigné - cauchemar des autoroutes urbaines ! -, nous trouvons enfin notre maison, la clé sur la porte, ce qui est moins sympathique que d’être vraiment accueilli ! Pas de Wifi.
Vendredi 5 : Marché aux bestiaux, essentiellement ovins et caprins, vraiment typique et intéressant, en particulier par le système d’enchères : les vendeurs tournent entre deux rangées d’acheteurs potentiels. Ambiance. Al-Hamra : vieux quartier en terre, en bois et en ruines au milieu, Bait al-Safah, musée ‘vivant’ avec deux femmes en costume traditionnel qui se prêtent aux activités domestiques. Thé et dattes. Misfat : village perché qui domine une oasis/palmeraie bien cachée dans les montages rocailleuses environnantes. Voici la montagne, très austère col à 1450 m, il ne fait que 29°. 16h : Djebel Shams et Wadi Ghul. Notre tente est posée au bord du grand canyon. Quelques autres campeurs. Nos plus proches voisins sont des Anglais venus de Dubaï, fort sympathiques. Coucher de soleil sur ce site grandiose.
Samedi 6 : 4 jeunes Omanais s’installent à 4h ! Le soleil éclaire peu à peu le canyon sans atteindre le fond. De 7h 45 à 9h, nous marchons seuls sur le sentier en balcon, dans ce site grandiose. C’est beau ! Au retour, nous croisons quelques marcheurs. 10 h, il commence à faire chaud (29°) certains démarrent… Petit restaurant avec Wifi. Djebel Akhdar : la piste est une 3 voies, les villages des petites villes un hôpital et de grands hôtels en construction… Nous nous installons sur le plateau, près d’un palais en travaux, cadeau du sultan Qaboos à l’émir du Qatar qui n’y est venu qu’une fois en 5 ans…
Dimanche 7 : Petit vent frais à 6h. Un village abandonné en ruines les marches sont rudes. Jardins, terrasses, arbres fruitiers. 3 villages reliés par des levadas et des escaliers. Les terrasses sont vertigineuses (cf. Andes). Quel travail ! On y cultive les roses, qui commencent à fleurir. Route…Sieste…39°… Visite du fort de Nakhal. Lieu de camping idéal, sous des arbres avec un banc.
Lundi 8 : il fait bon. Bonjour les chèvres ! Wadi Bani Awf : belles couleurs de la roche. Un peu de marche dans la gorge étroite du Little Snake Canyon. Nous voyons l’entrée du Snake Canyon que nous verrons de haut, ainsi que de beaux paysages austères, en suivant la piste impressionnante parfois. Une quarantaine de kms. Et encore un petit wadi pour la route ! Nous repassons à Nakhal et nous nous arrêtons à la source chaude dans laquelle pataugent quelques touristes allemands en groupe. Mascate : hôtel confortable et accueillant, lavage de la voiture, petit dîner sur un trottoir près de la mer : on ne se croirait pas dans la capitale !
Mardi 9 : Visite de la Grande Mosquée. Elle est grande ! trop propre ! trop riche ! à la gloire du sultan plus qu’à celle d’Allah. La grande salle peut faire penser au métro de Moscou… les 4 piliers sont lourds, la coupole trop… le lustre trop … Seuls le mihrab, les panneaux décoratifs et les arcades façon Cordoue trouvent grâce à nos yeux. Discussion avec un fidèle ouvert, tolérant, mais un peu prosélyte, qui me demande la différence que je fais entre le christianisme et l’islam. Nous venons à parler d’Adam et d’Eve, pour lui apparus d’un coup, créés par Dieu. Il n’adhère pas à la théorie de l’évolution.
Opéra royal : trop riche, trop fonctionnel, trop raide il fait davantage penser à un amphithéâtre d’université ou à une chambre de députés. Seeb : quartier moderne et chic au bord de la mer, restaurants de tous les pays. Autre grande mosquée. Nous recherchons l’ancien Seeb. Nous le trouvons et ne verrons plus aucun touriste. 15h : tout est fermé je fais le tour du quartier. Tout dort. Causette avec un Bangladais. 16h : les boutiques ouvrent. Thé. Corniche. 17h, il fait bon beaucoup de monde sur la plage et le large trottoir pour des activités sportives : les hommes en short font leur jogging les femmes en noir se contentent de marcher vite… Dernier restaurant au bord de la mer puis départ vers l’aéroport où nous rendons la voiture. Dans le hall de départ, dernière conversation avec un Pakistanais moderne de 37 ans qui s’interroge sur notre couple. Comment faites-vous pour être souriants au bout de plus de 40 ans de vie commune ? Sa femme, par Whats App, demande quel est le secret ! C’est pour nous un beau point final d’une après-midi tranquille et bien agréable.
Mercredi 10 : Francfort : aéroport très fréquenté. Paris : les rues nous semblent très étroites !
En espérant avoir été utile à quelques-uns.
Cordialement. Vulcanie
Nous sommes rentrés avec mon mari pleinement satisfaits d'un circuit de 3 semaines au printemps. C'est déjà loin mais j'ai préparé depuis un voyage de 4 semaines en Corée du Sud, voyage que nous avons fait en octobre. Nous avons beaucoup aimé les paysages, adoré le camping sauvage que nous ne pratiquons plus en Europe, apprécié l'hospitalité des Omanais et la sécurité du pays pour les voyageurs. Je voudrais remercier tous ceux dont j'ai lu les posts ou avec qui j'ai échangé pour préparer ce voyage.
Je ne fais pas de carnet de voyage, il s'agit d'un compte-rendu avec notre itinéraire, assorti de quelques impressions. Pour compléter, j'ai préparé aussi le bilan de nos dépenses. Ceux qui sont intéressés le trouveront dans la rubrique : argent / budget, pour ne pas trop alourdir le compte-rendu.
Mercredi 20 et jeudi 21 : Paris-Mascate via Munich. Très bel aéroport. 11h 30-13h : Mascate-Salalah. Banque, voiture, gare routière, courses (tente à 15 euros, camping gaz) dans un grand magasin où Zidane est toujours la référence et appartement (!) réservé dans un hôtel proche dudit Lulu Market. Nous longeons le bord de mer, apercevons le Palais du Sultan et faisons le tour du Souk Al-Husn (encens), sympathique mais de taille modeste. Tour de l’horloge (près de ‘chez nous’) et restaurant turc d’où nous entendons le premier appel à la prière, discret. Salalah est une ville difficile à ‘visualiser’ dans laquelle nous nous sommes quelque peu cherchés ; tout est grand, des chantiers partout, des 2 fois 3 voies et des bananeraies au milieu des quartiers…
Vendredi 22 mars : Réverbères grand chic ! Le long de toutes les grandes routes ! Les sorties de ville donnent une drôle d’impression : immeubles, en fait grandes maisons particulières, souvent ‘voyantes’, posées au milieu de rien, sans liaison entre elles contraste entre richesse et terrain désertique. Ayn Razat : une source et des jardins au pied de la montagne. Personne. Et voici un groupe de touristes chinois. Puis un premier troupeau de dromadaires. Taqah : petite forteresse en terre, courettes et escaliers, fraîcheur. Personne sur la route mais plusieurs bus de Chinois ! Parc archéologique de Khor Rori = ville et port fortifiés de Sumhuram : belles ruines avec vue sur l’embouchure. Il fait chaud à midi ! Au guichet, discussion sur les Champs-Elysées et les Gilets jaunes : ‘ Les Français sont fous et le sultan très bien ‘ ! Djebel Samhan : quelques arbres, des troupeaux de vaches, certains importants. Tawi Attair, un gouffre naturel . Arrêt dans une petite ‘boutique à thé’ notre gaz est défectueux : le ‘patron’ nous cuit nos œufs. Et notre thé nous est offert par deux jeunes Omanais qui ont envie de parler avec nous du couple, de la famille (où sont leurs femmes et leurs enfants ?), du divorce, des coutumes, du respect du père, quel que soit son âge etc… Ils nous indiquent le lieu idéal pour notre premier campement : un balcon/belvédère qui permet d’apprécier le coucher du soleil et qui domine de 1.000 mètres les lumières de la ville de Mirbat et la mer éclairée par la lune.
Samedi 23 : 6h : aurore, 6h30 lever, 7h brume monte, 7h30 soleil, nous partons. Beaucoup de dromadaires. Je ne le répèterai pas ! Nous voyons notre balcon d’en bas. A l’entrée de Mirbat, petit mausolée de Bin Ali. Une famille de 7 ou 8 personnes y prie. Ville qui donne l’impression d’abandon et de construction à la fois et de calme, avec ses 2 minarets et son palmier, vue du port. Bateaux de pêche traditionnels. Chute d’eau réduite du Wadi Dharbat, mais le site est large et offre de curieuses formations rocheuses en forme de végétation. Puis nous ‘remontons’ en voiture le wadi, bordé d’arbres endroit fréquenté par les familles. Marche, thé, discussion avec 5 jeunes de 20 ans venus de Salalah. 2 hommes font leur prière au soleil couchant. Nous posons notre tente. Tout le monde est parti. Nos seuls voisins de passage sont quelques dromadaires.
Dimanche 24 : Retour à Salalah. Visite de la Mosquée Sultan Qaboos, très sobre, moderne (trop tard pour la salle de prière) accueil souriant le gardien nous donne un cours accéléré sur les religions, l’Islam etc. et une brochure complète sur l’Islam en français (cf. les brochures dans nos églises). Du dromadaire …en brochettes, dégusté sur de larges divans. Mausolée très pauvre, voire miteux de Nabi Ayyub : logique, puisqu’il s’agit de Job ! Mais un mausolée pour un personnage littéraire … Mughsail : beaux bleus et verts de la mer la montagne a le pied dans l’eau ! Un ‘restau’-tente sur la plage : nous y prenons un thé excellent, gratuit ! Une petite mosquée et une rangée de maisons identiques constituent le village tout petit port de pêche. Nous regardons les jets d’eau de mer des ‘blowholes’. Puis nous gagnons la plage de Fizayah par 10 km de route en terre et en virages. Nous mettons notre tente sur la plage : un paysage entier pour nous seuls et l’impression de dormir dans les vagues…
Lundi 25 : Les pastels de l’aube… Nous allons vers le Yémen check point army. A Shaat, les nuages qui montent de la mer limitent le superbe point de vue sur ladite mer (Sea Overlooking Site). Une trouée : vue plongeante de 1.000 mètres (avec des déchets en premier plan derrière la balustrade). Une remarque pour l’ensemble d’Oman : le plastique a encore de l’avenir ! Petites nappes dans les restaurants, gobelets (jamais en verre !), sacs dans toutes les boutiques. Et tout est jeté partout les plages sont couvertes de déchets. Seuls les centres des villes, les grandes routes et les monuments sont impeccables. Deuxième sink hole (gouffre) sans grand intérêt. Un dromadaire tué et une voiture taxi dans la paroi rocheuse … Nous prenons deux stoppeurs dont un Bangladais sur la route de Raqhut, notre point le plus austral. Village comme déserté, inhabité, au bord de la mer aucun commerce, alors que nous trouvons peu après tous les commerces regroupés le long de la route, en plein ‘désert’. Nous achetons deux fruits : le gentil fruitier nous prend en photo. Pendant le repas, un Pakistanais nous dit que les gens, les peuples, sont amicaux ce sont les gens qui ont le pouvoir qui sont mauvais. A la sortie, 4 Omanais prennent le thé sur le parking et nous invitent un seul parle anglais un jeune discret qui sourit au discours des anciens, un de 88 ans nourri au lait et à la viande de dromadaire et un beau propriétaire de 200 dromadaires qui nous invite à venir manger le mouton chez lui. La conversation devient plus gaillarde… D’après l’anglophone, tout va bien en Oman les seuls problèmes viennent des gens du Bangladesh ou d’Inde ! Bref, des immigrés ! Tiens donc ! Haut plateau désertique, rocailleux, venté, plutôt grandiose. Plein de dromadaires. Quelques kilomètres pour trouver des arbres à encens (Boswellia sacra) : en vain ! Retour à Mughsail : deux gros bus de touristes pour voir les trous. Un citron-menthe bien frais - notre boisson favorite pendant le voyage - en terrasse. De notre tente, vue imprenable sur le village, sa mosquée (discret appel à la prière), sa langue de sable et ses eaux bleues.
Mardi 26 : Quelques déviations sur ces routes immenses et en bon état. Nous retrouvons Salalah, l’intérieur de la Grande Mosquée, son lustre gigantesque et son tapis de plusieurs tonnes. Et nous visitons le très beau Musée Terre d’encens (plus archéologique). Dépôt de nos sacs à la gare routière, essence, lavage, repas (plus chic), aéroport pour rendre la voiture, bus, gare routière. Petit tour dans le nouveau souk – viande, poisson, légumes, dattes thé ambiance tranquille de petite ville plus que d’une grande. Et bon repas avant de prendre le bus à 19 heures. Un Indien sympathique et content que nous connaissions son pays.
Mercredi 27 : 11 heures pour 1 000 kilomètres. Confortable mais glacial. Arrivée à 6h à l’aéroport où nous prenons notre petit 4x4. Mascate : Muscat en anglais, ce qui est paradoxal dans ce pays sans alcool ville immense, constituée en partie de villages occupant les petites baies dans les creux de montagnes routes bordées de palmiers, parterres artistement fleuris. Courses à Carrefour : gigantesque. Notre hôtel est à Mutrah : 30 km de route à 6 voies ! Le port est agréable, avec ses 2 jolies mosquées aux minarets et coupoles bleus, mais gâché par deux bateaux de croisière que l’on croirait en ciment ! Discussion avec un chauffeur de taxi puis avec le marchand de cartes postales du Kerala. Un musée dans une belle maison, Bait al-Baranda, qui tient plus de la promotion touristique. Chez nous, les hommes allaient au café, les femmes à l’église ici, les hommes font tout (!). Souk de l’or et des tissus. Quelle créativité pour varier la même tenue noire ! Très fréquenté plein de femmes entre elles et en noir dans les boutiques. Un marchand nous montre son selfie avec François Hollande. Corniche tranquille se croisent une femme avec masque en cuir et une touriste en tenue ultra-courte, niaise et contente d’elle.
Jeudi 28 : Des tours de guet ornent plusieurs pitons. Vieux Mascate. Musée de la Porte. Beaucoup de petites mosquées. (Un des) palais du sultan, colonnade, bâtiments administratifs, le tout a de l’allure, est d’une blancheur éclatante et d’une propreté maniaque. Un peu vide seuls quelques touristes locaux se prennent en photo devant les grilles. Fleurs superbes dans le quartier. Un monsieur digne avec sa petite école privée ! Musée Bait al-Zubair : belle maison avec jardin musée des traditions remarquable, beaux objets mis en valeur de façon moderne, explications intéressantes très pédagogiques un groupe d’étudiants en anglais, beaux et sympathiques avec leur professeure. Midi, le temps se couvre, des appels à la prière éclatent en même temps. Ils sont plus présents que dans la région de Salalah. Les petites villes/quartiers, les grands bâtiments / écoles / casernes / universités /hôtels se succèdent. Ce n’est ni populaire, ni touristique. En terrasse dans la marina Bandar al-Rowdha, chic et plus cher, pour manger, écrire des cartes et attendre le bateau. Aller-retour agréable en dhow par un temps malheureusement gris nous voyons de la mer les criques traversées et reconnaissons palais et bâtiments. Et nous refaisons la route de nuit. Corniche éclairée et animée. Même petit restaurant.
Vendredi 29 : Cartes postées elles arriveront à partir du 8 avril. De 8h à 10h 30, nous quittons Mascate vers le sud, ses immenses échangeurs, ses immeubles et ses mosquées en construction, ses perpétuels chantiers puis, peu à peu, nous quittons aussi la montagne pour une région plate, désertique mais non déserte de gros villages s’étalent sur ces espaces sans limites. Arrêt à Sinaw. La route reste large et impeccable dans le désert. Formation de mirages. Vers 15h apparaissent les premières dunes. Nous bifurquons vers la mer les dunes blanchissent il fait 37° et voici la mer, une rangée de bateaux en bois posés dessus et une rangée d’oiseaux sur le rivage. Nous voici à White Beach. Nous allons rouler sur le sable avec quelque hésitation quand nous rencontrons un couple de jeunes Québécois. A deux, c’est mieux ! Nous commençons par sauver une vieille tortue, couverte de coquillages et de lichens, totalement épuisée, essoufflée. Il est, sinon impossible, du moins très risqué de franchir une zone sableuse. Nous décidons de camper là.
Samedi 30 : Des dauphins passent. Sur la plage, 3 ou 4 tortues mortes. De vieillesse, d’épuisement ou de pollution : partout des plastiques !
Nous prenons la seconde route pour gagner les dunes blanches, les Sugar Dunes, par le sud, plus longue mais plus sûre. Marais salants quasiment abandonnés et voici enfin - salé-sucré - les dunes de sucre ! Nous y sommes absolument seuls, avec quelques plastiques… Shana’a. Trop tard pour le ferry de 15h. Plusieurs femmes non seulement voilées, mais aussi masquées avec ce masque en pointe qui n’aurait pas le même sens au carnaval de Venise. Nous prenons celui de 17h pour l’île de Masirah. La nuit arrive nous nous arrêtons près de Hilf, nous dormons dans la voiture, près d’une mosquée et de la mer silencieuse, de 20h à 6h, comme d’habitude !
Dimanche 31 : Un petit tour de ville pour les horaires du retour et les provisions et nous ‘descendons’ la côte Est le ciel est bleu, la mer aussi il n’y a que nous… Interdit de rouler sur le sable (plein de traces), de jeter des ordures (il y en a partout) ! Quelques dromadaires et une dizaine de moutons. Impression d’être dans un paysage en noir, à droite (dunes/petites collines de pierres noirâtres), et blanc, à gauche (sables et cailloutis), sur fond bleu. Côte inhospitalière, austère, minérale, non sans beauté. Quelques barques regroupées çà et là. Quelques enclos. Et nous arrivons à Ras Bu Rasas, à la pointe. Un jeune et bel Omanais, content de lui, laisse sa femme en bas et vient nous rejoindre pour …se faire prendre en photo (mais demande de ne pas photographier sa femme, tout là-bas dans ses voiles !). Il pose. 13 heures : arrêt sur la côte Ouest pour un thé karak à l’ombre. Le vent se lève. 16h, nous posons notre tente, avec vue sur une plage immense et la mer bleue, près de Masirah Beach Camp pêcheurs et mouettes à gauche la ville (Hilf) éclairée à droite, loin. Encore une superbe nuit étoilée. Même rythme solaire ou lunaire : 20h-6h.
Lundi 1er avril : Prendre le vieux ferry à 9 h nous fait gagner 5 heures. Paysage de dunes un peu roses sur fond de mer bleue, certaines avec des taches de végétation. Une mosquée en construction au milieu de quelques habitations /enclos/cabanes et de bateaux éparpillés. 14h : Al-Ashkharah : ville importante aux belles maisons et au port photogénique. Nous trouvons Jami al-Hamoda - non indiquée, pourtant rare et belle - mosquée en terre aux 52 coupoles juste au moment où les micros amplifient aux 4 coins l’appel puissant du muezzin à la voix superbe mais essoufflée. A 15h30, il fait 40°. Tente entre arbustes épineux et cailloux avant le Wadi Bani Khalid.
Mardi 2 : Le pas d’un dromadaire me réveille à 5h 30. 8h-9h : cours d’eau (wadi) dans une vallée encaissée puis une gorge palmiers et villages. Nous atteignons les ‘piscines’ du Wadi Bani Khalid, très aménagé. Très touristique ? A cette heure, nous sommes seuls, avec un balayeur et 3 femmes qui mènent leurs chèvres… Il fait déjà chaud. Nous retrouvons la côte. Un restaurant traditionnel et moderne, ses bonnes frites ( !) et notre citron-menthe. Le caissier et 3 consommateurs ne quittent pas leur téléphone multifonctions, comme tout le monde en Oman. 42° à la sortie ! Un long détour pour voir une assez jolie lagune, Khor Garami. Sour : son château restauré et son phare en terre, ses maisons en arc de cercle, ses chantiers navals et nous retrouvons quelques groupes de touristes. Lieu du bivouac un peu difficile à trouver après le Wadi Shab, mais agréable petite terrasse avec muret et vue sur les falaises et la mer.
Mercredi 3 : Beau lever de soleil. Wadi Shab, dès 7h 45. Nous sommes les premiers : oasis, palmiers, jardins, bassins d’eau claire, quelques jeunes Omanais (pas –aises) arrivent, puis quelques touristes. Au retour, à 10h15, le parking est comble ! Il faut dire que le bon sultan Qaboos a ajouté deux jours de congé aux deux habituels toutes les familles s’installent dans les wadi pour la journée. Wadi Tiwi : nous faisons demi-tour, si grand est l’embouteillage. Wifi au restaurant : échanges de mails. Le gouffre de Bimmah, aménagé beaucoup de familles. Wadi al-Arbiyyin : plus de 20 km de piste dans un paysage encaissé vent assez fort. Puis barrage de Wadi Dayqah en pleine rocaille, avec abords aménagés. Nous posons notre tente à la limite d’un très large wadi 5 hommes et femmes nous disent que c’est très bien un adolescent qui rentre du foot nous demande si nous avons besoin de quelque chose.
Jeudi 4 : 5h : trafic de la grande route assez proche, muezzin du village plus lointain et coq quelque part nous réveillent ! Le sol est encore chaud ! Le soleil franchit la montagne à 6h 45, il fait 26°, nous sommes prêts ! Nous passons le tropique du Cancer. Nous traversons Mascate par ses grandes artères : belles mosquées, opéra immense, hypermarkets, espaces verts et fleuris, réverbères… Bahla : forteresse un peu trop restaurée, grande et impressionnante, dédale de pièces. Discussion avec un couple de jeunes Français. En face, le souk est fermé, sauf quelques potiers. On nous offre un café dans la ruelle. Jabrin : château également du XVIIème, plus petit mais plus parlant, intérieur avec quelques meubles et bon audioguide. Nizwa : encore un château ! dont la grosse tour domine la ville. Nous achetons nos dernières cartes. Dans un autre quartier, éloigné - cauchemar des autoroutes urbaines ! -, nous trouvons enfin notre maison, la clé sur la porte, ce qui est moins sympathique que d’être vraiment accueilli ! Pas de Wifi.
Vendredi 5 : Marché aux bestiaux, essentiellement ovins et caprins, vraiment typique et intéressant, en particulier par le système d’enchères : les vendeurs tournent entre deux rangées d’acheteurs potentiels. Ambiance. Al-Hamra : vieux quartier en terre, en bois et en ruines au milieu, Bait al-Safah, musée ‘vivant’ avec deux femmes en costume traditionnel qui se prêtent aux activités domestiques. Thé et dattes. Misfat : village perché qui domine une oasis/palmeraie bien cachée dans les montages rocailleuses environnantes. Voici la montagne, très austère col à 1450 m, il ne fait que 29°. 16h : Djebel Shams et Wadi Ghul. Notre tente est posée au bord du grand canyon. Quelques autres campeurs. Nos plus proches voisins sont des Anglais venus de Dubaï, fort sympathiques. Coucher de soleil sur ce site grandiose.
Samedi 6 : 4 jeunes Omanais s’installent à 4h ! Le soleil éclaire peu à peu le canyon sans atteindre le fond. De 7h 45 à 9h, nous marchons seuls sur le sentier en balcon, dans ce site grandiose. C’est beau ! Au retour, nous croisons quelques marcheurs. 10 h, il commence à faire chaud (29°) certains démarrent… Petit restaurant avec Wifi. Djebel Akhdar : la piste est une 3 voies, les villages des petites villes un hôpital et de grands hôtels en construction… Nous nous installons sur le plateau, près d’un palais en travaux, cadeau du sultan Qaboos à l’émir du Qatar qui n’y est venu qu’une fois en 5 ans…
Dimanche 7 : Petit vent frais à 6h. Un village abandonné en ruines les marches sont rudes. Jardins, terrasses, arbres fruitiers. 3 villages reliés par des levadas et des escaliers. Les terrasses sont vertigineuses (cf. Andes). Quel travail ! On y cultive les roses, qui commencent à fleurir. Route…Sieste…39°… Visite du fort de Nakhal. Lieu de camping idéal, sous des arbres avec un banc.
Lundi 8 : il fait bon. Bonjour les chèvres ! Wadi Bani Awf : belles couleurs de la roche. Un peu de marche dans la gorge étroite du Little Snake Canyon. Nous voyons l’entrée du Snake Canyon que nous verrons de haut, ainsi que de beaux paysages austères, en suivant la piste impressionnante parfois. Une quarantaine de kms. Et encore un petit wadi pour la route ! Nous repassons à Nakhal et nous nous arrêtons à la source chaude dans laquelle pataugent quelques touristes allemands en groupe. Mascate : hôtel confortable et accueillant, lavage de la voiture, petit dîner sur un trottoir près de la mer : on ne se croirait pas dans la capitale !
Mardi 9 : Visite de la Grande Mosquée. Elle est grande ! trop propre ! trop riche ! à la gloire du sultan plus qu’à celle d’Allah. La grande salle peut faire penser au métro de Moscou… les 4 piliers sont lourds, la coupole trop… le lustre trop … Seuls le mihrab, les panneaux décoratifs et les arcades façon Cordoue trouvent grâce à nos yeux. Discussion avec un fidèle ouvert, tolérant, mais un peu prosélyte, qui me demande la différence que je fais entre le christianisme et l’islam. Nous venons à parler d’Adam et d’Eve, pour lui apparus d’un coup, créés par Dieu. Il n’adhère pas à la théorie de l’évolution.
Opéra royal : trop riche, trop fonctionnel, trop raide il fait davantage penser à un amphithéâtre d’université ou à une chambre de députés. Seeb : quartier moderne et chic au bord de la mer, restaurants de tous les pays. Autre grande mosquée. Nous recherchons l’ancien Seeb. Nous le trouvons et ne verrons plus aucun touriste. 15h : tout est fermé je fais le tour du quartier. Tout dort. Causette avec un Bangladais. 16h : les boutiques ouvrent. Thé. Corniche. 17h, il fait bon beaucoup de monde sur la plage et le large trottoir pour des activités sportives : les hommes en short font leur jogging les femmes en noir se contentent de marcher vite… Dernier restaurant au bord de la mer puis départ vers l’aéroport où nous rendons la voiture. Dans le hall de départ, dernière conversation avec un Pakistanais moderne de 37 ans qui s’interroge sur notre couple. Comment faites-vous pour être souriants au bout de plus de 40 ans de vie commune ? Sa femme, par Whats App, demande quel est le secret ! C’est pour nous un beau point final d’une après-midi tranquille et bien agréable.
Mercredi 10 : Francfort : aéroport très fréquenté. Paris : les rues nous semblent très étroites !
En espérant avoir été utile à quelques-uns.
Cordialement. Vulcanie