Results for "Font+Romeu+|+127"
89591 results found.
Les plus belles Eglises et Cathédrales! English translation pending
... Puisque les sondages sont à la mode sur VF, je me lance !!!
Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!
Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.
Nawal auréolée
.
Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!
Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.
Nawal auréolée
.De retour du G8 English translation pending
Bonjour,
J'en connais quelques uns qui vont sourire a la lecture de ce post, mais bon ca fait un mois et demi que je ne suis pas venu sur le forum, et j'ecris donc ce message avec un grand plaisir.
Voila donc le resume de mon "petit" voyage du mois de juin, plus un partage de sentiments qui va me faire le plus grand bien.
Apres: pres de 5500 km de stop, des "rides" avec des republicians, des mormons, des noires, des cathos, un homo, un gardien de prison, un gars qui sortait de prison, une femme flic (en service), j'en passe et des meilleurs, ... deux jours dans arches national park dans le desert de l'utah, m'etre fait arreter six fois car le stop n'est pas autorise dans certains etats, avoir traverser plus d'une quinzaine d'etats, apres une nuit de detente dans la qasi-tropicale Nouvelle Orleans,
Apres tout ca donc, j'ai enfin atteint le G8 (en une semaine et demi avec deux jours de repos),
Premier jour de G8:
Apres: 8 arrestations par les polices locales ou d'etats. 1 arrestation par les militaires qui m'a valu deux fois une heure d'interrogatoire avec les services secrets (dont je passerai les details qui frisent le ridicule...)
J'ai finalement trouve la poignee (minable) de manifestants contre le G8, ce qui m'a valu ensuite un deuxieme jour avec autant d'interview que d'arrestations la veille (en effet il y avait qasiment autant de journalistes que de manifestants).
Apres une semaine de G8 ridicule donc (20 000 policiers pour 200 manifestants).
Apres avoir nager pres des dauphins dans l'atlantique, renifler des effluves lointaines de fromage non pasteurise, Apres trois jours de bus pour traverser de nouveau les USA du sud-est au nord-ouest et reprendre le travail.
Me voila de nouveau en Oregon (qui s'affiche vraiment comme un des meilleurs etats), en une piece, fatigue et surtout sans espoir pour ce pays...
Mais alors sans espoir,
au vu des gens rencontres, au travers des nombreuses discussions, au vue du ridicule de la mobilisation au G8, au vu des medias, au vu des considerations des gens (prix de l'essence et des taxes), au vu du systeme educatif, au vue du systeme social, au vue du reseau activiste, au vu des syndicats, au vu de leur syteme politique, au vu des champs de tir sauvage, au vu de leur drapeau adore, au vu de leur "bumper sticker", au vu des drapeaux confederes, au vu d'octogenaires remplissant votre sac au supermarche, au vu de jeune fille edente ne pouvant se payer le dentiste, au vu de leur amour pour le reve americain, au vu de leur programme d'histoire a l'ecole, au vu de leurs presidents affiche au mur des salles de classe, au vu d'une gamine de huit ans avec un revolver sur une plage (son pere lui expliquant comment s'en servir...), au vue de leur consommation, au vu de leur pick up enormes, au vu de l'omnipresence religieuse, bref au vu de leur societe.
Apres un an ici donc, et la honte, la mascarade politique autour du G8, ainsi que l'absence de contestation.
En essayant de rester humble -et d'identifier la part francaise et grande gueule qui caracterise ma culture-, je pense que ce pays est definitivement decadent, et sans espoir d'amelioration rapide.
Qu'on me comprenne bien, -ayant souvent defendu les americains sur ce forum et sans vouloir trop generaliser- les gens ici sont tres chaleureux et l'on trouve souvent des valeurs humaines qui manque parfois dans d'autres pays.
Mais la culture americaine est d'une profonde tristesse.
Je presente par avance mes excuses aux americains qui ont lu ce message et je vous encourage a repondre a mon point de vue qui ne cesse de changer, mais la tristesse qui m'habite depuis quelques mois ne se fait que grandissante au fur et a mesure des differentes experiences que je suis amene a faire ici.
Les Etats Unis ne peuvent plus se citer comme un exemple de democratie.
Les changements ici sont alarmants, la democratie est plus authoritaire que jamais, les libertes sont baffouees, les opinions et l'ensemble de la societe sont manipules par un systeme oligarchique controlant le pays grace a un secteur prive sans aucune moralite.
Je passe les exemples trop nombreux de manipulations et de decisions honteuses qui regissent jusqu'au dernier aspect de la societe civile, et partage ici mon inquietude profonde quand a ce pays.
Il n'est que de souhaiter qu'un pays quelconque batisse un meilleur exemple.
J'en connais quelques uns qui vont sourire a la lecture de ce post, mais bon ca fait un mois et demi que je ne suis pas venu sur le forum, et j'ecris donc ce message avec un grand plaisir.
Voila donc le resume de mon "petit" voyage du mois de juin, plus un partage de sentiments qui va me faire le plus grand bien.
Apres: pres de 5500 km de stop, des "rides" avec des republicians, des mormons, des noires, des cathos, un homo, un gardien de prison, un gars qui sortait de prison, une femme flic (en service), j'en passe et des meilleurs, ... deux jours dans arches national park dans le desert de l'utah, m'etre fait arreter six fois car le stop n'est pas autorise dans certains etats, avoir traverser plus d'une quinzaine d'etats, apres une nuit de detente dans la qasi-tropicale Nouvelle Orleans,
Apres tout ca donc, j'ai enfin atteint le G8 (en une semaine et demi avec deux jours de repos),
Premier jour de G8:
Apres: 8 arrestations par les polices locales ou d'etats. 1 arrestation par les militaires qui m'a valu deux fois une heure d'interrogatoire avec les services secrets (dont je passerai les details qui frisent le ridicule...)
J'ai finalement trouve la poignee (minable) de manifestants contre le G8, ce qui m'a valu ensuite un deuxieme jour avec autant d'interview que d'arrestations la veille (en effet il y avait qasiment autant de journalistes que de manifestants).
Apres une semaine de G8 ridicule donc (20 000 policiers pour 200 manifestants).
Apres avoir nager pres des dauphins dans l'atlantique, renifler des effluves lointaines de fromage non pasteurise, Apres trois jours de bus pour traverser de nouveau les USA du sud-est au nord-ouest et reprendre le travail.
Me voila de nouveau en Oregon (qui s'affiche vraiment comme un des meilleurs etats), en une piece, fatigue et surtout sans espoir pour ce pays...
Mais alors sans espoir,
au vu des gens rencontres, au travers des nombreuses discussions, au vue du ridicule de la mobilisation au G8, au vu des medias, au vu des considerations des gens (prix de l'essence et des taxes), au vu du systeme educatif, au vue du systeme social, au vue du reseau activiste, au vu des syndicats, au vu de leur syteme politique, au vu des champs de tir sauvage, au vu de leur drapeau adore, au vu de leur "bumper sticker", au vu des drapeaux confederes, au vu d'octogenaires remplissant votre sac au supermarche, au vu de jeune fille edente ne pouvant se payer le dentiste, au vu de leur amour pour le reve americain, au vu de leur programme d'histoire a l'ecole, au vu de leurs presidents affiche au mur des salles de classe, au vu d'une gamine de huit ans avec un revolver sur une plage (son pere lui expliquant comment s'en servir...), au vue de leur consommation, au vu de leur pick up enormes, au vu de l'omnipresence religieuse, bref au vu de leur societe.
Apres un an ici donc, et la honte, la mascarade politique autour du G8, ainsi que l'absence de contestation.
En essayant de rester humble -et d'identifier la part francaise et grande gueule qui caracterise ma culture-, je pense que ce pays est definitivement decadent, et sans espoir d'amelioration rapide.
Qu'on me comprenne bien, -ayant souvent defendu les americains sur ce forum et sans vouloir trop generaliser- les gens ici sont tres chaleureux et l'on trouve souvent des valeurs humaines qui manque parfois dans d'autres pays.
Mais la culture americaine est d'une profonde tristesse.
Je presente par avance mes excuses aux americains qui ont lu ce message et je vous encourage a repondre a mon point de vue qui ne cesse de changer, mais la tristesse qui m'habite depuis quelques mois ne se fait que grandissante au fur et a mesure des differentes experiences que je suis amene a faire ici.
Les Etats Unis ne peuvent plus se citer comme un exemple de democratie.
Les changements ici sont alarmants, la democratie est plus authoritaire que jamais, les libertes sont baffouees, les opinions et l'ensemble de la societe sont manipules par un systeme oligarchique controlant le pays grace a un secteur prive sans aucune moralite.
Je passe les exemples trop nombreux de manipulations et de decisions honteuses qui regissent jusqu'au dernier aspect de la societe civile, et partage ici mon inquietude profonde quand a ce pays.
Il n'est que de souhaiter qu'un pays quelconque batisse un meilleur exemple.
Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
Chroniques indiennes English translation pending
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Le moule à routine & le vilain petit canard English translation pending
Le moule à routine & le vilain petit canard...
Dès qu'il atteint l'age de trois ou quatre ans, ses parents commencent à lui expliquer qu'il devra se comporter de façon exemplaire et travailler très dur à l'école. "Plus tard, tu deviendra quelqu'un d'important et tu aura un bon métier, comme papa..." Renouvellement éternel du cycle de la vie dans sa plus grande routine, le gosse devra comme ses parents, travailler, se marier et avoir lui même une ribambelle de petits morpions.
Lorsqu'il commence à se forger son véritable caractère, le gosse est l'objet d'une curiosité maladive de la part de ses premier maîtres et maîtresse d'école..."Eh toi, que veux tu faire lorsque tu sera plus grand mon chéri ?" Tout timide, il lève sa tête blonde, esquisse un sourire et affirme vouloir devenir explorateur. "Ce n'est pas possible, il faut choisir un vrai métier mon petit, que pense tu de pompier ou de policier ?"
L'adolescence approche, le gosse n'en ai plus vraiment un. Il sait ce qu'il veut, il sait ce qu'il aime, mais on lui reproche d'être dans ses plus profondes chimères. "Redescend un peu sur terre veut-tu ? Ce n'est pas cela qui va te nourrir. Si tu veux avoir une maison, une femme et des gosses, tu dois suivre la même voie que tout le monde". Une maison ? Une femme ? Des gosses ? Est-ce vraiment ce qu'il désire ?
L'age adulte, l'indépendance. Il travaille dans une bonne entreprise, à rencontrer une fille assez intéressante mais à toujours cette envie. Cette envie de s'enfuir, s'enfuir loin de cette carricature du bonheur parfait, du lendemain sûre. Ses amis se moquent de lui : pourquoi aimerai t’il partir loin de cette société si parfaite et son confort matériel indispensable ? Il persiste, pour lui l'argent fais sans doute le bonheur des uns mais rend forcement con.
Le jour est arrivé, face à lui même, à ses rêves de gosse qu'on a depuis trop longtemps étouffé, il s'en va. Sans regret, il laisse derrière lui son travail, sa famille, ses prétendus amis et sa douce compagne. Il ne le regrettera pas, personne ne le l’a jamais compris, tout le monde le croit fou. Il se sait différent, rêveur et passionner, et ne demande désormais qu'à jouir de ce que tous les autres auront manqué.
C…é…d…r…i…c
Dès qu'il atteint l'age de trois ou quatre ans, ses parents commencent à lui expliquer qu'il devra se comporter de façon exemplaire et travailler très dur à l'école. "Plus tard, tu deviendra quelqu'un d'important et tu aura un bon métier, comme papa..." Renouvellement éternel du cycle de la vie dans sa plus grande routine, le gosse devra comme ses parents, travailler, se marier et avoir lui même une ribambelle de petits morpions.
Lorsqu'il commence à se forger son véritable caractère, le gosse est l'objet d'une curiosité maladive de la part de ses premier maîtres et maîtresse d'école..."Eh toi, que veux tu faire lorsque tu sera plus grand mon chéri ?" Tout timide, il lève sa tête blonde, esquisse un sourire et affirme vouloir devenir explorateur. "Ce n'est pas possible, il faut choisir un vrai métier mon petit, que pense tu de pompier ou de policier ?"
L'adolescence approche, le gosse n'en ai plus vraiment un. Il sait ce qu'il veut, il sait ce qu'il aime, mais on lui reproche d'être dans ses plus profondes chimères. "Redescend un peu sur terre veut-tu ? Ce n'est pas cela qui va te nourrir. Si tu veux avoir une maison, une femme et des gosses, tu dois suivre la même voie que tout le monde". Une maison ? Une femme ? Des gosses ? Est-ce vraiment ce qu'il désire ?
L'age adulte, l'indépendance. Il travaille dans une bonne entreprise, à rencontrer une fille assez intéressante mais à toujours cette envie. Cette envie de s'enfuir, s'enfuir loin de cette carricature du bonheur parfait, du lendemain sûre. Ses amis se moquent de lui : pourquoi aimerai t’il partir loin de cette société si parfaite et son confort matériel indispensable ? Il persiste, pour lui l'argent fais sans doute le bonheur des uns mais rend forcement con.
Le jour est arrivé, face à lui même, à ses rêves de gosse qu'on a depuis trop longtemps étouffé, il s'en va. Sans regret, il laisse derrière lui son travail, sa famille, ses prétendus amis et sa douce compagne. Il ne le regrettera pas, personne ne le l’a jamais compris, tout le monde le croit fou. Il se sait différent, rêveur et passionner, et ne demande désormais qu'à jouir de ce que tous les autres auront manqué.
C…é…d…r…i…c
Rues du monde... English translation pending
Salu à tous😉,
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Questions légales: mariage avec un Cubain English translation pending
😕j'ai un problème et j'espère que quelqu'un peu m'aider! Celè fait un ans que j'ai rencontrer mon ami de coeur, c'est un cubain et il vit à cuba maintenant nous prochetons de nous marié mais je ne sais pas ou m'adresser ici pour avoir les info dont j'ai besoin! Par où je commence ???? J'ai entendue parler d'une lettre d'invitation mais je ne sais qu'est-ce que sais! Qu'est-ce que j'ai comme papier pour le mariage les cout? Je suis totalement perdus!
Ce qui vous dégoute! English translation pending
Les coutumes et cultures ne sont pas les memes entre pays ou continents, et je pense que le fait de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures soient le motif de la plupart des personnes sur ce forum. Quand on voyage on est pres a s'attendre a tout le meilleur comme le pire, des joies et des peines, des coups de blues au sourire d'un inconnu dans la rue, au touriste qui se fait une joie de négocier comme un dur en imposant un moins 70% à un commerçant qui vous offre un thé, des plages bondés au campagne decimé, bref on peut s'attendre a tout.
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Travail à la ferme bio en échange de logement et nouriture (Nouvelle- Zélande) English translation pending
si le travaille a la ferme bio vous interesse contactez-nous
Nouvelle zelande wwoofing ferme bio a motueka Nelson south island
Nous aqueuillons des jeunes enthousiastes pour nous aider dans les traveaux quotidiens en echange de logement et nourriture et bien sure de l'experience de vivre avec des kiwi dans une ferme qui produit des pommes, des veaux et des chevaux!
Nouvelle zelande wwoofing ferme bio a motueka Nelson south island
Nous aqueuillons des jeunes enthousiastes pour nous aider dans les traveaux quotidiens en echange de logement et nourriture et bien sure de l'experience de vivre avec des kiwi dans une ferme qui produit des pommes, des veaux et des chevaux!
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Arg-e-Bam....... English translation pending
Un de mes nombreux rêves de voyageur était d'enmener ma princesse cueillir des roses à Ispahan et d'aller les effeuiller dans les ruelles de la cité de Arg-e-Bam, tout là bas aux confins du désert, juste avant la frontière avec le Baluchistan.....tout un voyage déjà par les mots....
C'était une cité mythique et la citadelle de Bam, avec ses murs de boue, surplombait la vieille ville avec ses maisons construites autour d'une cour centrale et dont les murs sont un mélande de boue et de paille, on la disait la plus belle ville de terre au monde et elle avait résisté à bien des tremblements de terre déjà.....
Le destin une nouvelle fois s'en est mêlé, on parle maintenant de 50 000 morts, et les couchers de soleil ne seront plus jamais pareils, c'est toute une histoire qui disparaît et des coutumes qui ne seront plus retranscrites, bien des anciens ayant disparus à tout jamais....
Je suis sur que certains d'entre nous sont allés voir ce lieu et ce serait rendre hommage aux disparus que de nous raconter votre voyage avec une simple anecdote, rien que pour montrer que l'on est solidaire avec leur malheur, ne serait ce que par quelques mots.....
Merci,
C'était une cité mythique et la citadelle de Bam, avec ses murs de boue, surplombait la vieille ville avec ses maisons construites autour d'une cour centrale et dont les murs sont un mélande de boue et de paille, on la disait la plus belle ville de terre au monde et elle avait résisté à bien des tremblements de terre déjà.....
Le destin une nouvelle fois s'en est mêlé, on parle maintenant de 50 000 morts, et les couchers de soleil ne seront plus jamais pareils, c'est toute une histoire qui disparaît et des coutumes qui ne seront plus retranscrites, bien des anciens ayant disparus à tout jamais....
Je suis sur que certains d'entre nous sont allés voir ce lieu et ce serait rendre hommage aux disparus que de nous raconter votre voyage avec une simple anecdote, rien que pour montrer que l'on est solidaire avec leur malheur, ne serait ce que par quelques mots.....
Merci,
Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire? English translation pending
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.
Peru: A Childhood Dream Finally Fulfilled
Preamble
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Off to explore Egypt!
February 9 - Day 1
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.

And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!




Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!


What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...



https://voyageforum.com/images/posts/small/1789072399-cCyLDYuFwPLAZTY.jpg
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.

And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!




Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!


What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...



https://voyageforum.com/images/posts/small/1789072399-cCyLDYuFwPLAZTY.jpg
Route la plus économique pour traverser l'Espagne et entre l'Espagne et le Maroc? English translation pending
Je pars pour la première fois au Maroc (fin juillet) par la route, avec un Def 110 et je commence tout juste à préparer mon voyage. Quelqu'un peut-il m'indiquer
1 -le chemin le plus économique pour traverser l'Espagne
2 -la traversée la plus économique entre l'Espagne et le Maroc
Mille fois merci pour vos infos qui me seront précieuses
Font's point dans le désert d'Anza Borrego (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour à tous, 😊
Cet été, nous partons (à 3) dans l'ouest américain. J'ai lu beaucoup de discussions, de circuits, d'itinéraires, ........ Je me lance pour une première question car je n'ai pas trouvé la réponse. Peut-on effectuer la piste de 4 miles avec une voiture classique (pas 4X4) pour visualiser Font's point dans le desert d'Anza Borrego. Je sais que certains camping car y vont. Merci de votre aide
PASCALLL
Cet été, nous partons (à 3) dans l'ouest américain. J'ai lu beaucoup de discussions, de circuits, d'itinéraires, ........ Je me lance pour une première question car je n'ai pas trouvé la réponse. Peut-on effectuer la piste de 4 miles avec une voiture classique (pas 4X4) pour visualiser Font's point dans le desert d'Anza Borrego. Je sais que certains camping car y vont. Merci de votre aide
PASCALLL
Comment font les camping-caristes au niveau du courrier? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je souhaiterai savoir comment font les camping caristes au niveau du courrier lorsque la durée de voyage est longue ( Au delà de 2 semaines ) ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Comment font les étrangers qui gagnent bien leur vie en Argentine? English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà, j'ai la grande chance, malgré la situation éco douteuse de l'Argentine, d'avoir une très bonne offre d'emploi à Buenos Aires, dans un secteur pas du tout concerné par la crise.
Mon éventuel futur employeur Argentin me propose un très beau salaire de la manière suivante:
25% du salaire sur un compte en Banque Argentin, au taux blue, en pesos Argentins. Indispensable pour etre légalisé si je comprends bien.
La ou cela devient compliqué, c'est qu'il me propose tout le reste du salaire en dollars, pour éviter le taux officiel 'dégueulasse' et l'instabilité constante du pesos argentin. Mais il ne sait pas vraiment lui-même comment on peut faire (je serais son 1er employé non local): - Il me livre ca sur un compte en banque sur internet (genre Paypal/Skrill) et je me débrouille pour justifier mes rentrées d'argent en cas de transfert ? - Directement sur mon compte en banque en Belgique (je suis belge) au risque d'avoir des problèmes avec le fisc? Malgré le fait que je serais déjà imposé en Argentine d'une somme moindre... ? - Directement en main, et je caches tout sous mon matelas comme de nombreux argentins?!? - Devrais-je créer une société de "consultance" et facturer à mon employeur la somme qu'il me doit? Je crains le sur-taxage en Belgique. A moins d'ouvrir une boite ailleurs? - Autre solution?
Bref, situation ultra compliquée... Il font comment les étrangers très bien payés en Argentine et qui ne veulent forcément pas garder leurs pesos tout moches!?!?!
Merci d'avance à tous pour vos conseils/experiences.
PS: Si certains d'entrevous connaissent des avocats (et autres) qui pourraient bien me conseiller, je prends! Mais n'oubliez pas que je suis de nationalité/résident belge, pas FR.
PS2: Et puis ce que je me dévoile: pensez vous qu'il est possible de vivre très bien à Buenos Aires avec 1500$ pour loyer/nourriture/etc. Je suis passé plusieurs semaines la-bas en Septembre et il me semble que oui.
Alors voilà, j'ai la grande chance, malgré la situation éco douteuse de l'Argentine, d'avoir une très bonne offre d'emploi à Buenos Aires, dans un secteur pas du tout concerné par la crise.
Mon éventuel futur employeur Argentin me propose un très beau salaire de la manière suivante:
25% du salaire sur un compte en Banque Argentin, au taux blue, en pesos Argentins. Indispensable pour etre légalisé si je comprends bien.
La ou cela devient compliqué, c'est qu'il me propose tout le reste du salaire en dollars, pour éviter le taux officiel 'dégueulasse' et l'instabilité constante du pesos argentin. Mais il ne sait pas vraiment lui-même comment on peut faire (je serais son 1er employé non local): - Il me livre ca sur un compte en banque sur internet (genre Paypal/Skrill) et je me débrouille pour justifier mes rentrées d'argent en cas de transfert ? - Directement sur mon compte en banque en Belgique (je suis belge) au risque d'avoir des problèmes avec le fisc? Malgré le fait que je serais déjà imposé en Argentine d'une somme moindre... ? - Directement en main, et je caches tout sous mon matelas comme de nombreux argentins?!? - Devrais-je créer une société de "consultance" et facturer à mon employeur la somme qu'il me doit? Je crains le sur-taxage en Belgique. A moins d'ouvrir une boite ailleurs? - Autre solution?
Bref, situation ultra compliquée... Il font comment les étrangers très bien payés en Argentine et qui ne veulent forcément pas garder leurs pesos tout moches!?!?!
Merci d'avance à tous pour vos conseils/experiences.
PS: Si certains d'entrevous connaissent des avocats (et autres) qui pourraient bien me conseiller, je prends! Mais n'oubliez pas que je suis de nationalité/résident belge, pas FR.
PS2: Et puis ce que je me dévoile: pensez vous qu'il est possible de vivre très bien à Buenos Aires avec 1500$ pour loyer/nourriture/etc. Je suis passé plusieurs semaines la-bas en Septembre et il me semble que oui.
Que font les Grecs pour le Nouvel An? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Athènes du 29 12 au 5 01 2013 .
Auriez vous des adresses pour passer la nuit de la St Sylvestre ?
des plans restos pour le reste de notre séjour?
Des spectacles typiques ?
Merci et bonnes fêtes à tous les membres du forum.
Christian.
Que font les enfants balinais en août? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars à Bali au mois d'Aout, et je me posais une question concernant l'activité des enfants de Bali durant cette période. J'ai cru comprendre en fouinant sur le net qu'ils avaient les mêmes vacances scolaires qu'en France.
Est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner à ce sujet? Pour tout vous expliquer, mon amie étant professeur des écoles, aurait été ravie de participer à une classe dans ce pays, chose impossible à cette période...
Merci par avance de votre réponse.
Cordialement
je pars à Bali au mois d'Aout, et je me posais une question concernant l'activité des enfants de Bali durant cette période. J'ai cru comprendre en fouinant sur le net qu'ils avaient les mêmes vacances scolaires qu'en France.
Est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner à ce sujet? Pour tout vous expliquer, mon amie étant professeur des écoles, aurait été ravie de participer à une classe dans ce pays, chose impossible à cette période...
Merci par avance de votre réponse.
Cordialement
Comment font les "Bangkokiens" pour vivre toute l'année dans une telle pollution? English translation pending
je me demande comment font les "Bangkokiens" pour vivre toute l'année dans une telle pollution, je parle de l'air qu'ils respirent sans être trop malade même si on sait bien que nombreux ils sont à être souffrant des bronches, en plus, je les vois pas prendre spécialement de précautions !
qui porte un "masque" de protection parmi vous ? 😐
qui porte un "masque" de protection parmi vous ? 😐
Que font les Dominicains avec la taxe de 20 US$? English translation pending
Bonjour à vous tous
en répondant à mon autre discussion sur l'état des routes, il m'est venu cette question là. Avec les 20$US que chaque touriste donne en quittant la République Dominicaine, ils font quoi avec tous ces $$$$$
Y a t il une personne qui vie là-bas qui aurait une idée?
Hasta pronto
en répondant à mon autre discussion sur l'état des routes, il m'est venu cette question là. Avec les 20$US que chaque touriste donne en quittant la République Dominicaine, ils font quoi avec tous ces $$$$$
Y a t il une personne qui vie là-bas qui aurait une idée?
Hasta pronto
Que font des civils américains à Haïti? English translation pending
Bonjour,
J'ai une question qui m'intrigue depuis un certain temps, que font les civils américains à Haïti (un des pays le plus pauvre au monde) il y a plus dix milles avant la crise...Du business ? Quels business ?
Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
J'ai une question qui m'intrigue depuis un certain temps, que font les civils américains à Haïti (un des pays le plus pauvre au monde) il y a plus dix milles avant la crise...Du business ? Quels business ?
Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
Des films qui font voyager English translation pending
Le mois d'avril peut bien venir...
https://www.lapresse.ca/voyage/202003/27/01-5266760-vingt-cinq-films-qui-font-voyager.php
Une liste a conserver bien apres le coronavirus
https://www.lapresse.ca/voyage/202003/27/01-5266760-vingt-cinq-films-qui-font-voyager.php
Une liste a conserver bien apres le coronavirus
Les ponts suspendus font peur! Jour 2.1 de la TMB, des Houches au Col de Tricot English translation pending
Les ponts suspendus font peur! | Jour 2.1 de la TMB, des Houches au Col de Tricot
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/Qv-0Pr4dM5g N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Le deuxième jour de notre tour du Mont-Blanc, nous avons fait une randonnée du village des Houches au Col de Tricot.
Nous avons commencé la journée à 6 h 30 dans la zone de camping sauvage trouvée hier sur la piste de ski. Les environs étaient calmes et les bruits de la rivière bercaient beaucoup. Nous avons mangé la nourriture qui restait de la nuit d’hier, juste pour la réchauffer, pour envelopper tout et pour pouvoir y aller.
Nous avons dû descendre au village chercher de l’eau potable à la source car nous savions que la montée nous attendait depuis le début.
Nous avons vu qu'il y avait un téléphérique qui menait les gens à peu près à la moitié de la montée, mais nous n'avions évidemment pas besoin de prendre ou de sauter des endroits pittoresques.
Le programme de la journée était de parcourir environ 15 km et d’arriver au village voisin de Contaminas Montjoie. Pour ce faire, nous avons dû franchir la grande montagne et monter à 2100 m d'altitude initiale de 1000 m.
Le début de la journée était nuageux et les montagnes entièrement recouvertes. Nous avons commencé à monter et avons traversé plusieurs petites maisons et des pâturages, puis nous sommes allés dans les stations de ski. Il y en a plusieurs et nous avons dû les parcourir tous. La piste était assez raide tout au long du chemin. Pas trop extrême mais raide.
La vue sur le Mont-Blanc était à couper le souffle. Surtout quand le ciel s'éclaircissait, c'était très magique. Chaque fois que nous faisions demi-tour, nous avons vu des montagnes incroyablement hautes et magnifiques. Il était difficile de croire nos yeux.
Nous avons ensuite fait connaissance avec le tramway du Mont-Blanc qui s’est révélé être un ancien train à crémaillère traversant le sentier panoramique offrant une vue imprenable sur le Mont-Blanc.
Nous avons continué à monter et nous avons rencontré beaucoup d'autres randonneurs sur le chemin. Il était difficile de dire s’ils faisaient de la randonnée sur le Tour du Mont-Blanc ou une journée de randonnée.
Ensuite, nous avons atteint l’un des premiers points hauts de l’Hôtel de Bellevue, puis le sentier a commencé à descendre. Et nous avons vu sur la carte qu’il y avait une cascade allant d’un glacier et probablement un pont suspendu le traversant.
Angelina a très peur des ponts suspendus pour une raison quelconque, elle n'a pas peur de la hauteur mais ces ponts sont l'une des plus grandes craintes pour elle. Parce qu'elle ne sent pas le sol stable sous les pieds et que cela fait très peur. Ce pont en particulier s’est avéré être assez solide, pas très long et il n’a pas trop rebondi, alors nous l’avons parcouru assez facilement. Et nous avons même réussi à faire quelques photos.
Ensuite, nous avons vu qu’il y avait une dernière montée de la journée de 2 km au Col de Tricot de 2100m. Nous étions plutôt de bonne humeur, mais nous avons sous-estimé la montée car nous devions faire environ 400 m et c’était assez raide. Déjà un peu fatigué et affamé, nous avons commencé l'ascension vers la montagne. Les sacs à dos étaient extrêmement lourds maintenant et nous ancraient dans le sol. Nous nous sommes souvenus maintenant que 2 km peuvent être beaucoup dans ces coditions et reliefs montagneux.
Il restait un peu de neige et nous allions beaucoup plus en profondeur. Nous étions presque au sommet lorsque les nuages bas et sombres ont commencé à nous tomber dessus et nous avons entendu le tonnerre. C'était très effrayant car c'était très proche de nous. Nous avons donc essayé d'aller plus vite. Mais c’était difficile avec la fatigue que nous avions déjà. Nous espérions que cela disparaîtra bientôt et qu'il ne pleuvra pas beaucoup. Nous avons donc rapidement franchi la montagne, mais nous avons vite compris que les nuages restaient en place, la situation s'aggravant avec le vent violent et la pluie torrentielle. Nous avons commencé à descendre en espérant arriver à temps, mais c'était trop tard...
Avez-vous déjà traversé le pont suspendu? Avez-vous peur d'eux?
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/Qv-0Pr4dM5g N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Le deuxième jour de notre tour du Mont-Blanc, nous avons fait une randonnée du village des Houches au Col de Tricot.
Nous avons commencé la journée à 6 h 30 dans la zone de camping sauvage trouvée hier sur la piste de ski. Les environs étaient calmes et les bruits de la rivière bercaient beaucoup. Nous avons mangé la nourriture qui restait de la nuit d’hier, juste pour la réchauffer, pour envelopper tout et pour pouvoir y aller.
Nous avons dû descendre au village chercher de l’eau potable à la source car nous savions que la montée nous attendait depuis le début.
Nous avons vu qu'il y avait un téléphérique qui menait les gens à peu près à la moitié de la montée, mais nous n'avions évidemment pas besoin de prendre ou de sauter des endroits pittoresques.
Le programme de la journée était de parcourir environ 15 km et d’arriver au village voisin de Contaminas Montjoie. Pour ce faire, nous avons dû franchir la grande montagne et monter à 2100 m d'altitude initiale de 1000 m.
Le début de la journée était nuageux et les montagnes entièrement recouvertes. Nous avons commencé à monter et avons traversé plusieurs petites maisons et des pâturages, puis nous sommes allés dans les stations de ski. Il y en a plusieurs et nous avons dû les parcourir tous. La piste était assez raide tout au long du chemin. Pas trop extrême mais raide.
La vue sur le Mont-Blanc était à couper le souffle. Surtout quand le ciel s'éclaircissait, c'était très magique. Chaque fois que nous faisions demi-tour, nous avons vu des montagnes incroyablement hautes et magnifiques. Il était difficile de croire nos yeux.
Nous avons ensuite fait connaissance avec le tramway du Mont-Blanc qui s’est révélé être un ancien train à crémaillère traversant le sentier panoramique offrant une vue imprenable sur le Mont-Blanc.
Nous avons continué à monter et nous avons rencontré beaucoup d'autres randonneurs sur le chemin. Il était difficile de dire s’ils faisaient de la randonnée sur le Tour du Mont-Blanc ou une journée de randonnée.
Ensuite, nous avons atteint l’un des premiers points hauts de l’Hôtel de Bellevue, puis le sentier a commencé à descendre. Et nous avons vu sur la carte qu’il y avait une cascade allant d’un glacier et probablement un pont suspendu le traversant.
Angelina a très peur des ponts suspendus pour une raison quelconque, elle n'a pas peur de la hauteur mais ces ponts sont l'une des plus grandes craintes pour elle. Parce qu'elle ne sent pas le sol stable sous les pieds et que cela fait très peur. Ce pont en particulier s’est avéré être assez solide, pas très long et il n’a pas trop rebondi, alors nous l’avons parcouru assez facilement. Et nous avons même réussi à faire quelques photos.
Ensuite, nous avons vu qu’il y avait une dernière montée de la journée de 2 km au Col de Tricot de 2100m. Nous étions plutôt de bonne humeur, mais nous avons sous-estimé la montée car nous devions faire environ 400 m et c’était assez raide. Déjà un peu fatigué et affamé, nous avons commencé l'ascension vers la montagne. Les sacs à dos étaient extrêmement lourds maintenant et nous ancraient dans le sol. Nous nous sommes souvenus maintenant que 2 km peuvent être beaucoup dans ces coditions et reliefs montagneux.
Il restait un peu de neige et nous allions beaucoup plus en profondeur. Nous étions presque au sommet lorsque les nuages bas et sombres ont commencé à nous tomber dessus et nous avons entendu le tonnerre. C'était très effrayant car c'était très proche de nous. Nous avons donc essayé d'aller plus vite. Mais c’était difficile avec la fatigue que nous avions déjà. Nous espérions que cela disparaîtra bientôt et qu'il ne pleuvra pas beaucoup. Nous avons donc rapidement franchi la montagne, mais nous avons vite compris que les nuages restaient en place, la situation s'aggravant avec le vent violent et la pluie torrentielle. Nous avons commencé à descendre en espérant arriver à temps, mais c'était trop tard...
Avez-vous déjà traversé le pont suspendu? Avez-vous peur d'eux?
Des inondations font 3 victimes dans le nord de la Thaïlande English translation pending
Les "manifestations-répressions" font chuter le tourisme au Nicaragua English translation pending
Destination prometteuse il y a peu encore, le Nicaragua vient de voir sa fréquentation touristique chuter fortement alors que le pays est confronté depuis plusieurs semaine à des troubles sociaux.
Lire la suite...
Tour du Queyras et Font Sancte English translation pending
Juste pour le plaisir refaire le tour du Queyras en y ajoutant quelques sommets au passage. Je cherche donc des sommets accessibles en rando dont les accès ne sont pas indiqués sur les cartes topos.
France et Italie.
Vive Ceillac et viva Chianale !😊
Merci d'avance.
Endroits qui font mouche en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour,
J'aimeraispartir avec mes deux loulous ( 1 an et 4 ans) en Europe de l’est.
Qu'importel'endroit, j'aimerais seulement que ça nous laisse un souvenir impérissable etque mes enfants apprécient le séjour.
Auriez-vousdes endroits à me conseiller ? Merci pour votre aide
Nathalie
J'aimeraispartir avec mes deux loulous ( 1 an et 4 ans) en Europe de l’est.
Qu'importel'endroit, j'aimerais seulement que ça nous laisse un souvenir impérissable etque mes enfants apprécient le séjour.
Auriez-vousdes endroits à me conseiller ? Merci pour votre aide
Nathalie
Birmanie & août font-ils bon ménage? English translation pending
Bonjour,
En parcourant plusieurs forum, je reste mitigée sur la possibilité de voyager en Birmanie en août.
Entre certains qui ont profondément modifier leur itinéraire et d'autres qui indiquent avoir eu peu de pluie in fine, je n'arrive pas à me décider pour prendre mes billets.
Merci d'avance pour votre retour 😉