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Air France: classe Premium Voyageur English translation pending
Une nouvelle aberration d'Air France avec sa classe Premium Voyageur.
Une classe qui n'a pas tous les avantages de la classe Affaires et qui n'a plus les avantages de la classe Eco.
Ma critique concerne le nombre de bagages sur les vols longs-courriers:
- Comment expliquer que pour un billet payé 3 fois plus cher que celui de la classe Eco, le nombre de bagages en soute soit le même, c'est-à-dire deux bagages ?
- De plus, alors que pour la classe Eco, il suffit de 10.000 miles pour avoir droit à un 3ème bagage, il passe à 40.000 miles pour la classe Premium Voyageur !!!
Quelqu'un aurait-il une explication logique ?!!
Ma critique concerne le nombre de bagages sur les vols longs-courriers:
- Comment expliquer que pour un billet payé 3 fois plus cher que celui de la classe Eco, le nombre de bagages en soute soit le même, c'est-à-dire deux bagages ?
- De plus, alors que pour la classe Eco, il suffit de 10.000 miles pour avoir droit à un 3ème bagage, il passe à 40.000 miles pour la classe Premium Voyageur !!!
Quelqu'un aurait-il une explication logique ?!!
Les réformes économiques à Cuba English translation pending
Salut,
Je vous laisse la première partie d'un article sur les réformes économiques annoncées à Cuba pour 2011. Un sujet incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la grande île des Caraïbes.
MACROÉCONOMIE : Les réformes économiques à Cuba (1/2)
Bon voyage !
Je vous laisse la première partie d'un article sur les réformes économiques annoncées à Cuba pour 2011. Un sujet incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la grande île des Caraïbes.
MACROÉCONOMIE : Les réformes économiques à Cuba (1/2)
Bon voyage !
Partir ou pas en Egypte? English translation pending
Bonjour aux menbres de voyage forum
Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠
Merci d avance pour vos precieuses réponses !!!
Pascale
Nager avec des dauphins vers Tulum? English translation pending
Bonjour,
Nous serons du côté de Tulum à la mi-mars. Nous aimerions nager avec des dauphins, seulement Xel-Hà, Puerto Aventura ou Xcaret, ne nous tentent pas trop. Nous ne sommes pas fans des ambiances parc d'attraction, truc familiale et/ou touristique... N'y a-t-il pas d'autres alternatives pour plonger avec des dauphins sans avoir l'impression d'être au paradis du touriste ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Nous serons du côté de Tulum à la mi-mars. Nous aimerions nager avec des dauphins, seulement Xel-Hà, Puerto Aventura ou Xcaret, ne nous tentent pas trop. Nous ne sommes pas fans des ambiances parc d'attraction, truc familiale et/ou touristique... N'y a-t-il pas d'autres alternatives pour plonger avec des dauphins sans avoir l'impression d'être au paradis du touriste ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Ascension du Kilimandjaro en mars 2011 English translation pending
Voila je suis nouveau ici, je ne suis pas un trekeur expérimenté du tout, mais j'ai décidé d'accomplir un rêve et un challenge, gravir le toit de l’Afrique(voie Machame) pour mes 30ans!!!
Pour cela je m'entraine régulièrement, et j'ai le mental!!
Mais j'aurai voulu avoir des conseils sur la condition physique nécessaire, le matériel à emporté(du style tente, nourriture...etc), est ce nécessaire d'avoir un porteur?
tout conseil est bon a prendre!!!
je ne sais pas si certains d'entre vous partent en mars, si c'est le cas contactez moi.
Merci d'avance!😉
tout conseil est bon a prendre!!!
je ne sais pas si certains d'entre vous partent en mars, si c'est le cas contactez moi.
Merci d'avance!😉
Carnet pratique Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
De retour d'un voyage de 3 petites semaines au Sri Lanka, voici quelques infos qui pourront peut être servir à d'autres. D'abord un petit mot sur nous et notre façon de voyager (pour éviter tout quiproquo): nous sommes un couple franco-belge. Nous voyageons en "routard": sac à dos (8 et 10 kg pour ce voyage), petits hôtels simples, parfois limites coté hygiène, et puis de temps en temps on se fait plaisir. Nous goutons beaucoup à la cuisine locale en prenant tout de même un minimum de précautions. Il n'est pas rare que nous ne fassions qu'un vrai repas par jour car on se contente souvent de grignoter à midi. Nous voyageons en bus ou train de préférence, il nous arrive d'utiliser des vols intérieurs (mais en l'occurrence pas au Sri Lanka). En voyageant « à la routarde », nous avons l'impression de voyager au plus près de la population locale (sans être dupes, ça n'est évidemment pas en 3 semaines, ni même en 3 mois, que nous devenons experts des conditions de vie d'une population étrangère).
Nous sommes partis le 10 décembre 2010 pour un retour le 28 (c’est très court, je sais). Nous avons voyagé avec le Lonely planet (qu'on préfère en général au routard) qui, malgré tous les reproches qu’on peut lui faire, rend de grands services. Coté transport Paris-Colombo, nous avons fait affaire avec OPODO qui nous a vendu un billet OMAN Air pour un peu plus de 650 euros/pers. La compagnie OMAN AIR est impeccable. Par contre nous ne ferons plus appel à OPODO pour l’achat de nos billets (ok ce n’est pas la faute d’OPODO si Oman Air change ses horaires, mais la moindre des choses ce serait de nous prévenir !!!). A l’aller nous avons fait 2 escales (à Oman puis aux Maldives, wouhaaa ça jette de trooooop) et une seule au retour (Oman). Nous avons rencontré des voyageurs qui ont payé un peu moins cher, pour un vol sans escale depuis Paris, avec la compagnie Sri Lankaise. Tout ça dépend souvent des dates, il faut fouiller sur le net.
Au Sri Lanka: Ce qui nous a vraiment plu:La population. Ce qui choque agréablement d’abord, c’est le sourire qu’affichent les Sri Lankais. Ces gens là sont d’une bonne humeur (affichée en tout cas) incroyable. Coup de bol, voilà une qualité contagieuse, et on oublie vite le « tirage de tronche » cher au bon français que je suis. Une autre agréable surprise vient de l’apparente facilité avec laquelle les différentes religions cohabitent. Il y a ici bouddhistes, hindous, musulmans, chrétiens, et tout ce petit monde se supporte très bien (propos qui n’engagent que moi et ma toute petite connaissance du pays. Sous leurs airs de « bienheureux », ne pas oublier que les Sri Lankais sortent juste d’une guerre interne qui a fait quelques milliers de morts). Ils sont très nombreux à parler anglais mieux que moi (bon d’accord, je ne suis pas une référence…) et quand ils ne comprennent pas, ils font très bien semblant (mais c’est un peu déroutant). Leur langue est une vraie langue de sauvages (meuhhh nooon, j’rigole !!!) et on a tout juste appris à dire merci. Face aux touristes, ils sont parfois intéressés (pour nous vendre une course de taxi, nous diriger vers un hôtel que tient le beau-frère etc.…) mais le plus souvent nos échanges étaient très sains. Nous avons tout de même eu 2 expériences désagréables (toute proportion gardée, voire chapitre sécurité) : Un rabatteur à Galle, franchement pénible et malhonnête, et 3 jeunes, toujours à Galle, qui au bout d’un moment de discussion sont franchement devenus relous avec mon amie (blonde, yeux bleus, elle cherche les embêtements aussi !!). Pour ces 2 fois, juste élever un peu la voix a suffi pour nous débarrasser de ces indésirables. Ils sont parfois un peu pénibles en magasins. Ainsi quand on fait une queue, les gens n’hésitent pas à vous passer devant si vous ne collez pas littéralement la personne qui vous précède. On peut mettre ça au chapitre des différences culturelles qui restent tout à fait gérables. Une autre différence culturelle, mais celle là très sympa (et vue plusieurs fois) : dans les bus bondés quand quelqu’un monte, qu’il doit rester debout et qu’il (ou elle) est chargé(e), cette personne donne son bagage (son parapluie, son cahier…) à quelqu’un qui est assis… sans même lui demander son avis !! Le bagage est en sécurité jusqu’à l’arrivée (!!!) et la personne debout a les mains libres pour se tenir. Cette petite anecdote me permet d’aborder le thème « sécurité » et de le traiter en 3 mots : nulle part nous ne nous sommes sentis menacés, d’une agression ou d’un vol. Clairement, la plupart des Sri Lankais ne roulent pas sur l’or –voire sont très pauvres- mais les voyages nous apprennent qu’insécurité et pauvreté ne sont pas forcément liés. C’est le cas ici. La gastronomie Sri Lankaise : On a goûté pas mal de chose. Dans ce qu’on appelle les « bouis-bouis » on trouve des « en-cas » le plus souvent très bons, parfois très épicés, ça dépend, au bout de quelques jours on sait à peu prés reconnaître lesquels vont nous arracher le palais. Moi au départ je ne suis pas fan de cuisine épicée, ça a donc été une (très) bonne surprise (coté en-cas, j’adoooore les crêpes fourrées qu’ils font, c’est trop bon, et pas épicé). Evidemment on n’échappe pas au Rice’n curry. Ils sont parfois succulents, parfois moyens, on n’en a jamais mangé de mauvais. Là-bas, on mange très peu de viande, on s’y fait très bien. On mange par contre beaucoup de riz mais ça c’est pas une surprise. Il ne faut évidemment pas rater les fruits et les jus de fruits, certains sont justes géniaux. Nous adorons les marchés, on vous conseille de les fréquenter (au Sri Lanka comme ailleurs) ça donne souvent lieu à des échanges sympas en plus d’être un plaisir pour les yeux (évidemment faut pas être regardant sur l’hygiène, les conditions de conservation de la viande par exemple…). Et puis, must parmi le must (en ce qui me concerne évidemment), le curd, qui mériterait que je l’écrive avec une majuscule. Le Curd est un yaourt au lait de buffle (parait-il), et on le mange en y faisant couler dessus un « miel » de palmier (en fait plutôt un sirop très épais). C’est juste divin et ça ne coûte rien. Le mec qui va au Sri Lanka et qui ne goûte pas le Curd, je ne lui cause plus. Coté boisson faut pas compter sur le vin (j’vous l’fais pas dire, c’est la misère). J’ai goûté une bière dont je n’ai pas gardé un souvenir impérissable, il parait qu’il faut tester la « Lion », mais nous on ne l’a pas fait. Pour l’eau on a toujours pris de la minérale mais on se doute bien que ça n’est pas ça qu’ils mettent dans les jus de fruits dont on ne s’est pas privés. He ben on n’a jamais été malade, même pas une petite cagouline durant tout le voyage, c’est très appréciable (ohhhh ça va hein ! c’est peut être pas correct de parler de ça dans un forum clean, mais que le routard qui n’a jamais été pris de panique en cherchant (vite, vite, viteuuuuh) des toilettes en ville me jette la première pierre). Je n’ai pas retenu le nom des restos que nous avons pu faire mais il y en a un qu’il ne faut pas rater si vous allez à Ella, c’est le « Adam’s breeze ». C’est croquignolet, peint de couleurs vives, la terrasse offre un chouette point de vue et ça se situe sur la gauche, juste avant le sentier qui monte sur le petit Pic Adam’s. Le patron (fort sympathique) a réussi à nous servir notre meilleur jus de fruits, notre meilleur Rice’n curry et en dessert devinez-quoi, il m’a servi du curd! (ce petit resto n’apparait pas dans le dernier LP car il est tout récent). Pour s’y rendre le soir, prenez un rickshaw (100 Rps l’AR depuis l’hotel). Bon sang j’allais oublier : le thé bien sûr ! Y’a (trooop) bon ! Certains paysages : Moi j’ai adoré les montagnes plantées de thé, un peu l’équivalent de nos régions viticoles. Marcher dans les plantations est très agréable, visiter une fabrique est instructif. Les cueilleuses font de jolies tâches de couleur dans tout ce vert, mais on les plaint (travail physique, probablement usant, et apparemment peu rémunéré). Mon amie a beaucoup aimé les plages, dont certaines sont effectivement vraiment très belles. L’eau y est tout de même plus agitée que dans les « îles paradisiaques » car il n’y a pas ici de barrière de corail (mais les surfers y trouvent leur compte). Certains bateaux de pêche -à balanciers- sont très beaux. Les types qui pêchent à quelques mètres de la plage, perchés sur… heuuu… leur bout de bois (??) sont étonnants. J’aime aussi beaucoup les paysages de rizières et on est gâtés quand on descend des montagnes vers la côte sud.Les transports. C’est souvent là aussi un bon moyen d’avoir quelques échanges sympas. Bon…faut pas être pressé, et faut pas être stressé. A la surface de la terre il y a une loi physique qui fait que plus on s’approche de l’équateur, plus les gens roulent comme des cons. Le Sri Lanka n’est pas bien loin de l’équateur et de toute évidence les chauffeurs de bus du Sri Lanka en sont encore plus près !! Les bus sont souvent bondés, ça permet de ne pas voir ce qui se passe sur la route et donc, de moins stresser. Sinon y’a le train, un de nos meilleurs souvenirs. Là aussi pressés s’abstenir, mais que d’échanges, et quel plaisir de parcourir les montagnes à faible allure, le nez au vent ! (si, si, vous verrez). Et puis les tuc-tucs (rickshaws), sympas et bien pratiques, à éviter tout de même sur de longues distances (sauf si vous voulez, en plus de la jouer routard, la jouer aventurier).Le coût de la vie : Les transports sont quasi-donnés (plusieurs heures de trajet pour l’équivalent d’1 euro mais les tuc-tucs un peu plus chers). On mange souvent (bien) pour 3 euros, les en-cas sont très peu chers également. Coté hôtellerie on a souvent dormi à 2 pour l’équivalent de 15 euros (voir détails en fond de post), parfois pour la moitié, dans des chambres simples mais qui n’ont jamais été sordides. A 2 reprises on a payé plus cher, dont une fois l’équivalent de 25 euros, c’était un bungalow nickel (tenu par une suisse c’est dire…), sur une plage de rêve. Le séjour (hors billet d’avion) nous est revenu à 26 euros/jour/pers et on ne s’est pas privés. Ce sont les visites de certains sites (archéologiques, parc nationaux, temples etc…) qui plombent le budget, car très chers (par exemple 25 dollars/pers pour entrée Polonnaruwa et 13.000 Rps ( !! oufti comme disent les Belges) pour 2 entrées au Parc de Yala, avec 4X4 et chauffeur/guide obligatoire). La montée à l’Adam’s peak. On l’a fait la veille du début du pèlerinage (pas le choix). Pour info le pèlerinage commence au mois de décembre, le jour de la pleine lune. Au début c’était une vraie déception de rater la foule mais après avoir lu certains posts de voyageurs qui l’ont fait « en pleine saison », j’ai moins de regrets. Là on a pu le faire à la cool. A peu prés 50% touristes 50% Sri Lankais et au final très peu de monde. 2h30 de montée, apparemment c’est un bon temps. N’oubliez pas les frontales ça aide au début, car pas toujours éclairé. La montée est rude (je ne suis pas triathlonien !), il faut souvent faire des pauses. Sur le parcours, à 3 ou 4 heures du mat’, des échoppes vendent des boissons, du thé, c’est très sympa (ah oui n’oubliez pas la petite laine car quand on s’arrête, ça caille vite). Les Sri Lankais font ça en claquettes, parfois pieds nus (je vous ai dis, ce sont des sauvages !!!). Certains portent même des bouteilles de gaz, de la tôle ou des objets lourds car il faut ravitailler les points de…ravitaillement. Il est hors de question que je fasse ça en job d’été. Les bâtiments au sommet sont décevants mais le lever de soleil jette un max. La tradition veut qu’on fasse tinter la cloche d’autant de coups que de fois qu’on a grimpé la montagne. On a rencontré une vieille dame qui lors de sa dernière grimpette, l’a faite sonner plus de …60 fois ! Faut avoir la Foi (anciennement elle était guide, Brenda) ! Et puis donc il y a ce drôle de phénomène optique, la montagne dont on voit pendant quelques minutes l’ombre telle une pyramide, un chouette moment. La descente casse aussi les jambes, plus particulièrement les derniers muscles que vous aviez gardés valides jusque là. 3 jours plus tard nous avions encore mal aux mollets (un touriste a compté 4666 marches, j’ai pas vérifié, mais ce qui est particulièrement dur c’est qu’aucune ne fait la même hauteur que la suivante). Galle : C’est une ville (j’entends la vieille ville) particulièrement agréable en fin de séjour, car on peut s’y reposer. Les autres villes sont souvent poussiéreuses, sales, bruyantes. Bon attention hein, je ne me plains pas de ça, du bruit, de l’hygiène limite, de la dure condition de piéton dans ce pays, mais au bout de 3 semaines de voyage routard, le petit occidental -d’habitude cajolé- aime à retrouver ses repères d’occidental privilégié, et des conditions correctes d’hygiène, de douceur de vivre… Bon, quoi dire… Galle est très agréable. Mais c’est clairement un truc à touristes (réussi) qui aurait sa place dans la liste des « plus beaux villages de France ». 2-3 jours ça va, mais moi je n’aimerais pas passer 3 semaines dans un des plus beaux villages de France. Tiens, véridique, on a croisé Stéphane Berne là-bas, pour vous dire comme c’est nickel ! Pour les autres villes : Kandy n’est pas désagréable, le lac lui donne un vrai charme et le marché est sympa (pour ma part je pense que la visite du temple de la dent ne mérite pas son prix, occidental). Nous ne sommes restés sur Colombo que quelques heures, ça m’est difficile d’avoir un avis. Les autres villes que nous avons traversées étaient plutôt des grosses bourgades, pas de coup de cœur de ce coté. Dans tous les hôtels, au dessus du lit, une moustiquaire. Presque toujours un ventilo.Les petits déj’ pris soit dans les hôtels, soit dans les « bouis-bouis ». Ils sont toujours sympas et quand on ne mange pas vraiment à midi, ça permet de tenir jusqu’au soir.Voir (avec de bonnes jumelles tout de même) le léopard dans le parc national de Yala, avec en plus des éléphants, des crocodiles, des phacochères, des oiseaux, tout ça et d’autres, et en plus, cerise sur le gâteau, un ours (avec de très très bonnes jumelles, mais il parait qu’on était quand même très chanceux).Ce qu'on n'a pas -ou moins- aimé (faut bien assumer ma nationalité française, et faire le grincheux)L’absence de sites archéologiques majeurs, ou même de traces architecturales du passé. Bon d’accord, il y a Polonaruwa qui est agréable à parcourir en vélo : de chouettes vestiges, des dagobas impressionnants, des Bouddhas assis-debouts-couchés, mais c’est un peu juste non ? Enfin je veux dire que moi je suis généralement friand de ça, donc là faut oublier. C’est mon péché mignon : m’installer à une terrasse, prendre un verre, et regarder la vie qui se fait sous mes yeux, les gens qui passent, et qui me disent (rien qu’en passant) un peu comment ils vivent. Au Sri Lanka, y’a quasiment pas de terrasses (en dehors des hôtels).Certaines plages : Oui il y en a de très belles (que dis-je ? Elles sont toutes très belles !). Mais parmi elles, il y a celles qui ont été littéralement colonisées par les touristes. Clairement je ne vais pas au Sri Lanka pour me baigner allemand, manger anglais, boire un coup américain, bronzer français, que sais-je ? Je veux, naïvement, voyager Sri Lanka quand je suis au Sri Lanka. Je suis TRES en colère contre les guides (en l’occurrence Lonely Planet) qui m’envoient dans ces endroits là. C’est qu’au départ… je lui fais confiance moi !!!. Voilà, vous le saurez, si vous voyagez dans le même état d’esprit que nous, n’allez pas à Mirissa. Et bon d’accord, je veux bien vous pardonner si vous n’aimez pas le Curd mais je ne vous pardonnerai pas si vous allez à Unawatuna qui doit être ce qu’il y a de plus lamentable au Sri Lanka. A l’inverse, on trouve des plages que seuls les Sri lankais fréquentent (Galle près du phare par exemple, Tangalle après la rest house).Notre guide au PN de Yala. Bon je sais bien qu’ils n’ont pas les mêmes critères que nous. Mais clairement, aller à Yala, ça coûte un bras (85 euros pour 2 en ce qui nous concerne, doit y avoir moyen de l’avoir moins cher facilement). La moindre des choses ce serait que le chauffeur/guide ait 2 mots intéressants à nous dire ! Je ne vais pas vous dire à quel hôtel on l’a eu, car il semble que d’autres guides, du même hôtel, étaient très bons. Tout ce que je peux dire c’est que le notre, on aurait dit qu’il avait 16 ans, et je me suis demandé tout au long du long trajet à quel âge on leur donne le permis de conduire là-bas (puréeee, meeeerdeuh, le mec pas foutu de s’arrêter pour profiter des animaux quand on lui demande ! Il a dû croire qu’on venait juste pour faire un tour de 4X4)Voilà pour les grandes lignes. N’hésitez pas à demander si vous voulez d’autres infos (on n’a pas fait du tout le nord ni l’est, pas assez de temps).
A suivre en dessous, les étapes de notre voyage, les hôtels occupés avec tarifs et un avis rapide sur la prestation.
Pour finir, et pour paraphraser un type que j’aimais bien avant qu’il devienne directeur de France Inter :
« le Sri Lanka allez-y, vous n’en reviendrez pas »
Notre circuit (prix hôtel pour 2 pers, en général on peut négocier, parfois on l’a fait, parfois moins. La plupart sont cités dans le LP au rayon « hôtels bon marché ») (et pour info 1000RPS=6.60 euros env.) :
- Arrivée Colombo mais départ immédiat pour…
- Negombo- Hotel Star beach, 2500rps, bof, mais situé sur la plage (pas eu le temps d’en profiter). P dej agréable.
- Kandy- Hôtel Freedom lodge. Pas mal. Propre. Calme. Accueil correct. 3000rps (soit env 20 euros, donc assez cher pour là-bas). Le soir nous avons mangé dans un hotel, au dessus du freedom lodge. Ce devait être le Sharon Inn. Le Rice’n curry, servi en buffet, y est très bon.
- Sigiriya- Hôtel Flower Inn. Tout simple, très bien. Accueil sympa 1500rps (site de Sigiriya à faire, attention aux singes, ne pas manger devant eux)
- Polonnaruwa (site archéologique à faire)- Hôtel Manel guest house. 2000rps. Petit mais propre. Balcon sympa. M. Bandula (le patron) est gentil mais vite encombrant, limite pète-couille, il ne nous lâche plus !! A Polonnaruwa j’ai noté le prix de consommations pris dans un bar, genre bouis-bouis : 1 Coca + 1 café + 1 petite eau minérale = 90 Rps soit environ….0.60 euros !!!!
- Nuwara Eliya, région du Thé- Hôtel The Trevene. 3000 Rps avec petit dej inclus (négocié), et quel petit dèj !! le meilleur !!. Nisa vous accueille dans un français impeccable, elle a vécu en région parisienne. Elle est Sri Lankaise, c’est un plaisir de parler avec elle. Personnel compétent et sympa. Chambre correcte. (ne figure pas, à tort, dans le LP)
- Delhouse (Montée de l’Adam’s peak)- Hôtel Punsisi rest – Bungalow chouette et chouette terrasse (ne pas se fier à la moche façade de l’hotel). 2000 Rps un des meilleurs qualité/prix. Des grenouilles dans la salle de bain !! trop rigolo la panique de ma nana qui n’ose plus aller faire pipi.
- Ella- hôtel Rock view hotel. Accueil trop commercial à notre goût. 2000Rps. Repas bof. C’est à partir d’Ella qu’on a commencé à voir des touristes en nombre. Pas grand-chose à faire mais si vous y êtes, allez à l’Adam’s breeze (Resto, voir plus haut). Balade au petit Adam’s peak heuuu, gentillette. Ma copine a apprécié le massage Ayurveda.
- Tissa (Porte d’entrée au Yala PN)- Hôtel Indépendant travellers- 1000Prs. Chouette chambre, qualité/prix imbattable. Attention dans le choix du guide pour le parc. Entrée parc très chère.
- Tangalle, plage – Patini bungalows. Tenu par Séverine, une suisse mariée à Daya, un Sri Lankais. Confort suisse. Prix…suisse donc un peu cher (3500 Rps) mais vraiment bien, sur une plage ***. (swydler@hotmail.com, francophone)
- Mirissa Hôtel « Sea, sun, breeze », les pieds dans l’eau, tout à droite quand on arrive sur la plage. J’ai honte d’avoir séjourné là. 7000 Rps (mais avec p Dèj et repas réveillon Noël très très bof). Si vous voulez améliorer votre anglais, Mirissa peut être une solution, sinon, Fuyez !
- Galle : Hôtel Frangipani. 3000 Rps petit dèj inclus (négocié). Un grand balcon pour nous tout seuls. Chouette mais un peu cher, mais chouette….
- Galle : Hôtel Weltevreden. Simple. Jardin intérieur très chouette. 1500 Rps
De retour d'un voyage de 3 petites semaines au Sri Lanka, voici quelques infos qui pourront peut être servir à d'autres. D'abord un petit mot sur nous et notre façon de voyager (pour éviter tout quiproquo): nous sommes un couple franco-belge. Nous voyageons en "routard": sac à dos (8 et 10 kg pour ce voyage), petits hôtels simples, parfois limites coté hygiène, et puis de temps en temps on se fait plaisir. Nous goutons beaucoup à la cuisine locale en prenant tout de même un minimum de précautions. Il n'est pas rare que nous ne fassions qu'un vrai repas par jour car on se contente souvent de grignoter à midi. Nous voyageons en bus ou train de préférence, il nous arrive d'utiliser des vols intérieurs (mais en l'occurrence pas au Sri Lanka). En voyageant « à la routarde », nous avons l'impression de voyager au plus près de la population locale (sans être dupes, ça n'est évidemment pas en 3 semaines, ni même en 3 mois, que nous devenons experts des conditions de vie d'une population étrangère).
Nous sommes partis le 10 décembre 2010 pour un retour le 28 (c’est très court, je sais). Nous avons voyagé avec le Lonely planet (qu'on préfère en général au routard) qui, malgré tous les reproches qu’on peut lui faire, rend de grands services. Coté transport Paris-Colombo, nous avons fait affaire avec OPODO qui nous a vendu un billet OMAN Air pour un peu plus de 650 euros/pers. La compagnie OMAN AIR est impeccable. Par contre nous ne ferons plus appel à OPODO pour l’achat de nos billets (ok ce n’est pas la faute d’OPODO si Oman Air change ses horaires, mais la moindre des choses ce serait de nous prévenir !!!). A l’aller nous avons fait 2 escales (à Oman puis aux Maldives, wouhaaa ça jette de trooooop) et une seule au retour (Oman). Nous avons rencontré des voyageurs qui ont payé un peu moins cher, pour un vol sans escale depuis Paris, avec la compagnie Sri Lankaise. Tout ça dépend souvent des dates, il faut fouiller sur le net.
Au Sri Lanka: Ce qui nous a vraiment plu:La population. Ce qui choque agréablement d’abord, c’est le sourire qu’affichent les Sri Lankais. Ces gens là sont d’une bonne humeur (affichée en tout cas) incroyable. Coup de bol, voilà une qualité contagieuse, et on oublie vite le « tirage de tronche » cher au bon français que je suis. Une autre agréable surprise vient de l’apparente facilité avec laquelle les différentes religions cohabitent. Il y a ici bouddhistes, hindous, musulmans, chrétiens, et tout ce petit monde se supporte très bien (propos qui n’engagent que moi et ma toute petite connaissance du pays. Sous leurs airs de « bienheureux », ne pas oublier que les Sri Lankais sortent juste d’une guerre interne qui a fait quelques milliers de morts). Ils sont très nombreux à parler anglais mieux que moi (bon d’accord, je ne suis pas une référence…) et quand ils ne comprennent pas, ils font très bien semblant (mais c’est un peu déroutant). Leur langue est une vraie langue de sauvages (meuhhh nooon, j’rigole !!!) et on a tout juste appris à dire merci. Face aux touristes, ils sont parfois intéressés (pour nous vendre une course de taxi, nous diriger vers un hôtel que tient le beau-frère etc.…) mais le plus souvent nos échanges étaient très sains. Nous avons tout de même eu 2 expériences désagréables (toute proportion gardée, voire chapitre sécurité) : Un rabatteur à Galle, franchement pénible et malhonnête, et 3 jeunes, toujours à Galle, qui au bout d’un moment de discussion sont franchement devenus relous avec mon amie (blonde, yeux bleus, elle cherche les embêtements aussi !!). Pour ces 2 fois, juste élever un peu la voix a suffi pour nous débarrasser de ces indésirables. Ils sont parfois un peu pénibles en magasins. Ainsi quand on fait une queue, les gens n’hésitent pas à vous passer devant si vous ne collez pas littéralement la personne qui vous précède. On peut mettre ça au chapitre des différences culturelles qui restent tout à fait gérables. Une autre différence culturelle, mais celle là très sympa (et vue plusieurs fois) : dans les bus bondés quand quelqu’un monte, qu’il doit rester debout et qu’il (ou elle) est chargé(e), cette personne donne son bagage (son parapluie, son cahier…) à quelqu’un qui est assis… sans même lui demander son avis !! Le bagage est en sécurité jusqu’à l’arrivée (!!!) et la personne debout a les mains libres pour se tenir. Cette petite anecdote me permet d’aborder le thème « sécurité » et de le traiter en 3 mots : nulle part nous ne nous sommes sentis menacés, d’une agression ou d’un vol. Clairement, la plupart des Sri Lankais ne roulent pas sur l’or –voire sont très pauvres- mais les voyages nous apprennent qu’insécurité et pauvreté ne sont pas forcément liés. C’est le cas ici. La gastronomie Sri Lankaise : On a goûté pas mal de chose. Dans ce qu’on appelle les « bouis-bouis » on trouve des « en-cas » le plus souvent très bons, parfois très épicés, ça dépend, au bout de quelques jours on sait à peu prés reconnaître lesquels vont nous arracher le palais. Moi au départ je ne suis pas fan de cuisine épicée, ça a donc été une (très) bonne surprise (coté en-cas, j’adoooore les crêpes fourrées qu’ils font, c’est trop bon, et pas épicé). Evidemment on n’échappe pas au Rice’n curry. Ils sont parfois succulents, parfois moyens, on n’en a jamais mangé de mauvais. Là-bas, on mange très peu de viande, on s’y fait très bien. On mange par contre beaucoup de riz mais ça c’est pas une surprise. Il ne faut évidemment pas rater les fruits et les jus de fruits, certains sont justes géniaux. Nous adorons les marchés, on vous conseille de les fréquenter (au Sri Lanka comme ailleurs) ça donne souvent lieu à des échanges sympas en plus d’être un plaisir pour les yeux (évidemment faut pas être regardant sur l’hygiène, les conditions de conservation de la viande par exemple…). Et puis, must parmi le must (en ce qui me concerne évidemment), le curd, qui mériterait que je l’écrive avec une majuscule. Le Curd est un yaourt au lait de buffle (parait-il), et on le mange en y faisant couler dessus un « miel » de palmier (en fait plutôt un sirop très épais). C’est juste divin et ça ne coûte rien. Le mec qui va au Sri Lanka et qui ne goûte pas le Curd, je ne lui cause plus. Coté boisson faut pas compter sur le vin (j’vous l’fais pas dire, c’est la misère). J’ai goûté une bière dont je n’ai pas gardé un souvenir impérissable, il parait qu’il faut tester la « Lion », mais nous on ne l’a pas fait. Pour l’eau on a toujours pris de la minérale mais on se doute bien que ça n’est pas ça qu’ils mettent dans les jus de fruits dont on ne s’est pas privés. He ben on n’a jamais été malade, même pas une petite cagouline durant tout le voyage, c’est très appréciable (ohhhh ça va hein ! c’est peut être pas correct de parler de ça dans un forum clean, mais que le routard qui n’a jamais été pris de panique en cherchant (vite, vite, viteuuuuh) des toilettes en ville me jette la première pierre). Je n’ai pas retenu le nom des restos que nous avons pu faire mais il y en a un qu’il ne faut pas rater si vous allez à Ella, c’est le « Adam’s breeze ». C’est croquignolet, peint de couleurs vives, la terrasse offre un chouette point de vue et ça se situe sur la gauche, juste avant le sentier qui monte sur le petit Pic Adam’s. Le patron (fort sympathique) a réussi à nous servir notre meilleur jus de fruits, notre meilleur Rice’n curry et en dessert devinez-quoi, il m’a servi du curd! (ce petit resto n’apparait pas dans le dernier LP car il est tout récent). Pour s’y rendre le soir, prenez un rickshaw (100 Rps l’AR depuis l’hotel). Bon sang j’allais oublier : le thé bien sûr ! Y’a (trooop) bon ! Certains paysages : Moi j’ai adoré les montagnes plantées de thé, un peu l’équivalent de nos régions viticoles. Marcher dans les plantations est très agréable, visiter une fabrique est instructif. Les cueilleuses font de jolies tâches de couleur dans tout ce vert, mais on les plaint (travail physique, probablement usant, et apparemment peu rémunéré). Mon amie a beaucoup aimé les plages, dont certaines sont effectivement vraiment très belles. L’eau y est tout de même plus agitée que dans les « îles paradisiaques » car il n’y a pas ici de barrière de corail (mais les surfers y trouvent leur compte). Certains bateaux de pêche -à balanciers- sont très beaux. Les types qui pêchent à quelques mètres de la plage, perchés sur… heuuu… leur bout de bois (??) sont étonnants. J’aime aussi beaucoup les paysages de rizières et on est gâtés quand on descend des montagnes vers la côte sud.Les transports. C’est souvent là aussi un bon moyen d’avoir quelques échanges sympas. Bon…faut pas être pressé, et faut pas être stressé. A la surface de la terre il y a une loi physique qui fait que plus on s’approche de l’équateur, plus les gens roulent comme des cons. Le Sri Lanka n’est pas bien loin de l’équateur et de toute évidence les chauffeurs de bus du Sri Lanka en sont encore plus près !! Les bus sont souvent bondés, ça permet de ne pas voir ce qui se passe sur la route et donc, de moins stresser. Sinon y’a le train, un de nos meilleurs souvenirs. Là aussi pressés s’abstenir, mais que d’échanges, et quel plaisir de parcourir les montagnes à faible allure, le nez au vent ! (si, si, vous verrez). Et puis les tuc-tucs (rickshaws), sympas et bien pratiques, à éviter tout de même sur de longues distances (sauf si vous voulez, en plus de la jouer routard, la jouer aventurier).Le coût de la vie : Les transports sont quasi-donnés (plusieurs heures de trajet pour l’équivalent d’1 euro mais les tuc-tucs un peu plus chers). On mange souvent (bien) pour 3 euros, les en-cas sont très peu chers également. Coté hôtellerie on a souvent dormi à 2 pour l’équivalent de 15 euros (voir détails en fond de post), parfois pour la moitié, dans des chambres simples mais qui n’ont jamais été sordides. A 2 reprises on a payé plus cher, dont une fois l’équivalent de 25 euros, c’était un bungalow nickel (tenu par une suisse c’est dire…), sur une plage de rêve. Le séjour (hors billet d’avion) nous est revenu à 26 euros/jour/pers et on ne s’est pas privés. Ce sont les visites de certains sites (archéologiques, parc nationaux, temples etc…) qui plombent le budget, car très chers (par exemple 25 dollars/pers pour entrée Polonnaruwa et 13.000 Rps ( !! oufti comme disent les Belges) pour 2 entrées au Parc de Yala, avec 4X4 et chauffeur/guide obligatoire). La montée à l’Adam’s peak. On l’a fait la veille du début du pèlerinage (pas le choix). Pour info le pèlerinage commence au mois de décembre, le jour de la pleine lune. Au début c’était une vraie déception de rater la foule mais après avoir lu certains posts de voyageurs qui l’ont fait « en pleine saison », j’ai moins de regrets. Là on a pu le faire à la cool. A peu prés 50% touristes 50% Sri Lankais et au final très peu de monde. 2h30 de montée, apparemment c’est un bon temps. N’oubliez pas les frontales ça aide au début, car pas toujours éclairé. La montée est rude (je ne suis pas triathlonien !), il faut souvent faire des pauses. Sur le parcours, à 3 ou 4 heures du mat’, des échoppes vendent des boissons, du thé, c’est très sympa (ah oui n’oubliez pas la petite laine car quand on s’arrête, ça caille vite). Les Sri Lankais font ça en claquettes, parfois pieds nus (je vous ai dis, ce sont des sauvages !!!). Certains portent même des bouteilles de gaz, de la tôle ou des objets lourds car il faut ravitailler les points de…ravitaillement. Il est hors de question que je fasse ça en job d’été. Les bâtiments au sommet sont décevants mais le lever de soleil jette un max. La tradition veut qu’on fasse tinter la cloche d’autant de coups que de fois qu’on a grimpé la montagne. On a rencontré une vieille dame qui lors de sa dernière grimpette, l’a faite sonner plus de …60 fois ! Faut avoir la Foi (anciennement elle était guide, Brenda) ! Et puis donc il y a ce drôle de phénomène optique, la montagne dont on voit pendant quelques minutes l’ombre telle une pyramide, un chouette moment. La descente casse aussi les jambes, plus particulièrement les derniers muscles que vous aviez gardés valides jusque là. 3 jours plus tard nous avions encore mal aux mollets (un touriste a compté 4666 marches, j’ai pas vérifié, mais ce qui est particulièrement dur c’est qu’aucune ne fait la même hauteur que la suivante). Galle : C’est une ville (j’entends la vieille ville) particulièrement agréable en fin de séjour, car on peut s’y reposer. Les autres villes sont souvent poussiéreuses, sales, bruyantes. Bon attention hein, je ne me plains pas de ça, du bruit, de l’hygiène limite, de la dure condition de piéton dans ce pays, mais au bout de 3 semaines de voyage routard, le petit occidental -d’habitude cajolé- aime à retrouver ses repères d’occidental privilégié, et des conditions correctes d’hygiène, de douceur de vivre… Bon, quoi dire… Galle est très agréable. Mais c’est clairement un truc à touristes (réussi) qui aurait sa place dans la liste des « plus beaux villages de France ». 2-3 jours ça va, mais moi je n’aimerais pas passer 3 semaines dans un des plus beaux villages de France. Tiens, véridique, on a croisé Stéphane Berne là-bas, pour vous dire comme c’est nickel ! Pour les autres villes : Kandy n’est pas désagréable, le lac lui donne un vrai charme et le marché est sympa (pour ma part je pense que la visite du temple de la dent ne mérite pas son prix, occidental). Nous ne sommes restés sur Colombo que quelques heures, ça m’est difficile d’avoir un avis. Les autres villes que nous avons traversées étaient plutôt des grosses bourgades, pas de coup de cœur de ce coté. Dans tous les hôtels, au dessus du lit, une moustiquaire. Presque toujours un ventilo.Les petits déj’ pris soit dans les hôtels, soit dans les « bouis-bouis ». Ils sont toujours sympas et quand on ne mange pas vraiment à midi, ça permet de tenir jusqu’au soir.Voir (avec de bonnes jumelles tout de même) le léopard dans le parc national de Yala, avec en plus des éléphants, des crocodiles, des phacochères, des oiseaux, tout ça et d’autres, et en plus, cerise sur le gâteau, un ours (avec de très très bonnes jumelles, mais il parait qu’on était quand même très chanceux).Ce qu'on n'a pas -ou moins- aimé (faut bien assumer ma nationalité française, et faire le grincheux)L’absence de sites archéologiques majeurs, ou même de traces architecturales du passé. Bon d’accord, il y a Polonaruwa qui est agréable à parcourir en vélo : de chouettes vestiges, des dagobas impressionnants, des Bouddhas assis-debouts-couchés, mais c’est un peu juste non ? Enfin je veux dire que moi je suis généralement friand de ça, donc là faut oublier. C’est mon péché mignon : m’installer à une terrasse, prendre un verre, et regarder la vie qui se fait sous mes yeux, les gens qui passent, et qui me disent (rien qu’en passant) un peu comment ils vivent. Au Sri Lanka, y’a quasiment pas de terrasses (en dehors des hôtels).Certaines plages : Oui il y en a de très belles (que dis-je ? Elles sont toutes très belles !). Mais parmi elles, il y a celles qui ont été littéralement colonisées par les touristes. Clairement je ne vais pas au Sri Lanka pour me baigner allemand, manger anglais, boire un coup américain, bronzer français, que sais-je ? Je veux, naïvement, voyager Sri Lanka quand je suis au Sri Lanka. Je suis TRES en colère contre les guides (en l’occurrence Lonely Planet) qui m’envoient dans ces endroits là. C’est qu’au départ… je lui fais confiance moi !!!. Voilà, vous le saurez, si vous voyagez dans le même état d’esprit que nous, n’allez pas à Mirissa. Et bon d’accord, je veux bien vous pardonner si vous n’aimez pas le Curd mais je ne vous pardonnerai pas si vous allez à Unawatuna qui doit être ce qu’il y a de plus lamentable au Sri Lanka. A l’inverse, on trouve des plages que seuls les Sri lankais fréquentent (Galle près du phare par exemple, Tangalle après la rest house).Notre guide au PN de Yala. Bon je sais bien qu’ils n’ont pas les mêmes critères que nous. Mais clairement, aller à Yala, ça coûte un bras (85 euros pour 2 en ce qui nous concerne, doit y avoir moyen de l’avoir moins cher facilement). La moindre des choses ce serait que le chauffeur/guide ait 2 mots intéressants à nous dire ! Je ne vais pas vous dire à quel hôtel on l’a eu, car il semble que d’autres guides, du même hôtel, étaient très bons. Tout ce que je peux dire c’est que le notre, on aurait dit qu’il avait 16 ans, et je me suis demandé tout au long du long trajet à quel âge on leur donne le permis de conduire là-bas (puréeee, meeeerdeuh, le mec pas foutu de s’arrêter pour profiter des animaux quand on lui demande ! Il a dû croire qu’on venait juste pour faire un tour de 4X4)Voilà pour les grandes lignes. N’hésitez pas à demander si vous voulez d’autres infos (on n’a pas fait du tout le nord ni l’est, pas assez de temps).
A suivre en dessous, les étapes de notre voyage, les hôtels occupés avec tarifs et un avis rapide sur la prestation.
Pour finir, et pour paraphraser un type que j’aimais bien avant qu’il devienne directeur de France Inter :
« le Sri Lanka allez-y, vous n’en reviendrez pas »
Notre circuit (prix hôtel pour 2 pers, en général on peut négocier, parfois on l’a fait, parfois moins. La plupart sont cités dans le LP au rayon « hôtels bon marché ») (et pour info 1000RPS=6.60 euros env.) :
- Arrivée Colombo mais départ immédiat pour…
- Negombo- Hotel Star beach, 2500rps, bof, mais situé sur la plage (pas eu le temps d’en profiter). P dej agréable.
- Kandy- Hôtel Freedom lodge. Pas mal. Propre. Calme. Accueil correct. 3000rps (soit env 20 euros, donc assez cher pour là-bas). Le soir nous avons mangé dans un hotel, au dessus du freedom lodge. Ce devait être le Sharon Inn. Le Rice’n curry, servi en buffet, y est très bon.
- Sigiriya- Hôtel Flower Inn. Tout simple, très bien. Accueil sympa 1500rps (site de Sigiriya à faire, attention aux singes, ne pas manger devant eux)
- Polonnaruwa (site archéologique à faire)- Hôtel Manel guest house. 2000rps. Petit mais propre. Balcon sympa. M. Bandula (le patron) est gentil mais vite encombrant, limite pète-couille, il ne nous lâche plus !! A Polonnaruwa j’ai noté le prix de consommations pris dans un bar, genre bouis-bouis : 1 Coca + 1 café + 1 petite eau minérale = 90 Rps soit environ….0.60 euros !!!!
- Nuwara Eliya, région du Thé- Hôtel The Trevene. 3000 Rps avec petit dej inclus (négocié), et quel petit dèj !! le meilleur !!. Nisa vous accueille dans un français impeccable, elle a vécu en région parisienne. Elle est Sri Lankaise, c’est un plaisir de parler avec elle. Personnel compétent et sympa. Chambre correcte. (ne figure pas, à tort, dans le LP)
- Delhouse (Montée de l’Adam’s peak)- Hôtel Punsisi rest – Bungalow chouette et chouette terrasse (ne pas se fier à la moche façade de l’hotel). 2000 Rps un des meilleurs qualité/prix. Des grenouilles dans la salle de bain !! trop rigolo la panique de ma nana qui n’ose plus aller faire pipi.
- Ella- hôtel Rock view hotel. Accueil trop commercial à notre goût. 2000Rps. Repas bof. C’est à partir d’Ella qu’on a commencé à voir des touristes en nombre. Pas grand-chose à faire mais si vous y êtes, allez à l’Adam’s breeze (Resto, voir plus haut). Balade au petit Adam’s peak heuuu, gentillette. Ma copine a apprécié le massage Ayurveda.
- Tissa (Porte d’entrée au Yala PN)- Hôtel Indépendant travellers- 1000Prs. Chouette chambre, qualité/prix imbattable. Attention dans le choix du guide pour le parc. Entrée parc très chère.
- Tangalle, plage – Patini bungalows. Tenu par Séverine, une suisse mariée à Daya, un Sri Lankais. Confort suisse. Prix…suisse donc un peu cher (3500 Rps) mais vraiment bien, sur une plage ***. (swydler@hotmail.com, francophone)
- Mirissa Hôtel « Sea, sun, breeze », les pieds dans l’eau, tout à droite quand on arrive sur la plage. J’ai honte d’avoir séjourné là. 7000 Rps (mais avec p Dèj et repas réveillon Noël très très bof). Si vous voulez améliorer votre anglais, Mirissa peut être une solution, sinon, Fuyez !
- Galle : Hôtel Frangipani. 3000 Rps petit dèj inclus (négocié). Un grand balcon pour nous tout seuls. Chouette mais un peu cher, mais chouette….
- Galle : Hôtel Weltevreden. Simple. Jardin intérieur très chouette. 1500 Rps
Retour d'une croisière sur le Costa Pacifica du 9 janvier English translation pending
Petites impressions a chaud d' une croisière sur le Costa pacifica du 9 janvier 2011
Très beau parcours
Trop de jours en mer 4 sur un total de 11 jours
Costa aurait pu apporter un petit changement afin d' éviter de débarquer en Israël un samedi et éviter de faire des escales techniques en Égypte obligeant les gens a faire leurs excursions ou a utiliser des prestataires bon vous me direz que je le savais avant de partir
Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration moins obstentatoire Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes..... Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes
Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole
Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose
Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps
Port Said Alexandrie excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40 siècles vous contemplent alors.... Très beau temps
Rome Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .
Vraiment un parcours charge d' histoire Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .
Nous avons pris sur place 2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café 22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros
En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote de bœuf a deux que je recommande Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante
Allez voilà c est terminée J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme) Line
Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration moins obstentatoire Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes..... Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes
Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole
Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose
Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps
Port Said Alexandrie excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40 siècles vous contemplent alors.... Très beau temps
Rome Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .
Vraiment un parcours charge d' histoire Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .
Nous avons pris sur place 2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café 22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros
En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote de bœuf a deux que je recommande Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante
Allez voilà c est terminée J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme) Line
Bébé de mère canadienne et de père cubain: protégé à Cuba? English translation pending
Bonjour,
J'habite à Québec. J'ai un bébé (il a deux mois) dont la papa est un cubain qui habite à Santa Clara, à Cuba. Je l'ai connu l'an dernier lors d'un voyage et j'ai décidé de garder le bébé. Moi je suis canadienne et mon bébé est né ici en novembre. Je n'ai pas déclaré le père à l'état civil et le nom de ce dernier ne figure pas sur le certificat de naissance, ni dans son passeport. Je voudrais tout de même retourner en voyage pour lui présenter son fils, de même qu'à sa famille. Je ne suis pas mariée avec lui, mais nous échangeons quelques courriels et il aimerait que je revienne le voir à Cuba.
Toutefois, je ne sais pas quels sont ses droits en tant que père (vu que je ne l'ai pas déclaré et que je ne suis pas mariée avec lui) et quels seront les miens une fois à Cuba. Donc, ma question est: est-ce que mon bébé sera protégé en tant que citoyen canadien si le père veut faire valoir ses droits de père? J'aimerais aller lui présenter son fils, mais avec la certitude que je vais pouvoir revenir au Québec avec mon fils. Je sais que dans les pays musulmans, les droits de la mère ne comptent plus une fois dans ces pays. Qu'en est-il avec Cuba, est-ce la même chose ou je suis protégée avec mon fils?
Le ministère des affaires étrangères ne savait pas quoi me répondre si le père demande un test de paternité et que celle-ci est confirmée. A-t-il droit de demander ce test ? Si oui, devrais-je rester plus longtemps à Cuba ? Qui en assumera les frais ? Et après, qu'arrivera-t-il, une fois que sa paternité sera prouvée ?
Merci de me répondre, car je suis très soucieuse de prendre la meilleure décision pour mon fils.
J'habite à Québec. J'ai un bébé (il a deux mois) dont la papa est un cubain qui habite à Santa Clara, à Cuba. Je l'ai connu l'an dernier lors d'un voyage et j'ai décidé de garder le bébé. Moi je suis canadienne et mon bébé est né ici en novembre. Je n'ai pas déclaré le père à l'état civil et le nom de ce dernier ne figure pas sur le certificat de naissance, ni dans son passeport. Je voudrais tout de même retourner en voyage pour lui présenter son fils, de même qu'à sa famille. Je ne suis pas mariée avec lui, mais nous échangeons quelques courriels et il aimerait que je revienne le voir à Cuba.
Toutefois, je ne sais pas quels sont ses droits en tant que père (vu que je ne l'ai pas déclaré et que je ne suis pas mariée avec lui) et quels seront les miens une fois à Cuba. Donc, ma question est: est-ce que mon bébé sera protégé en tant que citoyen canadien si le père veut faire valoir ses droits de père? J'aimerais aller lui présenter son fils, mais avec la certitude que je vais pouvoir revenir au Québec avec mon fils. Je sais que dans les pays musulmans, les droits de la mère ne comptent plus une fois dans ces pays. Qu'en est-il avec Cuba, est-ce la même chose ou je suis protégée avec mon fils?
Le ministère des affaires étrangères ne savait pas quoi me répondre si le père demande un test de paternité et que celle-ci est confirmée. A-t-il droit de demander ce test ? Si oui, devrais-je rester plus longtemps à Cuba ? Qui en assumera les frais ? Et après, qu'arrivera-t-il, une fois que sa paternité sera prouvée ?
Merci de me répondre, car je suis très soucieuse de prendre la meilleure décision pour mon fils.
Tour de France à cheval: matériel? English translation pending
Bonjour, je suis entrain d'organiser un tour de France à cheval pour cette été. Je vais partir avec deux chevaux et j'ai besoin de conseils.
Déjà au niveau matériel il me manque pas mal de chose. Je cherche notamment un bât et des sacoches ainsi que des sacoches à mettre autour de ma selle. Savez vous où je peux m'en procurer ou en louer? J'ai un peu chercher sur internet mais il y en a très peu et c'est souvent chère. Sinon je pensais fabriquer mes propres sacoches avec de la vieille bâche de camion et des sangles. Quelqu'un a t il déjà fait ça?
Une autre question concerne l'orientation. Prendre des cartes parait impossible, le 25/1000 semble nécessaire et il faudrait donc un très grand nombre de cartes pour couvrir le pourtour de l'hexagone. Un GPS avec la carto de la France revient moins chère et se transporte plus facilement mais est ce que c'est vraiment pratique pour s'orienter sur les chemins?
Une dernière question (pour le moment 😉 ), la nuit je vais essayer de loger chez l'habitant et de mettre mes chevaux dans un pré mais je ne trouverais pas forcément tous les soirs!!! Comment alors accrocher les chevaux pour la nuit afin qu'ils puissent brouter? Je pensais soit accrocher une corde entre deux arbres puis accrocher les chevaux a cette corde avec une longe et un mousqueton (ils pourront alors se déplacer le long de la corde). Soit les accrocher avec une grande corde à des piquets (non dangereux) plantés dans le sol.
Je précise que ne travaillant pas (je suis encore étudiante) j'ai un budget plutôt restreint....
Merci d'avance pour vos réponses!
Elodie
Une autre question concerne l'orientation. Prendre des cartes parait impossible, le 25/1000 semble nécessaire et il faudrait donc un très grand nombre de cartes pour couvrir le pourtour de l'hexagone. Un GPS avec la carto de la France revient moins chère et se transporte plus facilement mais est ce que c'est vraiment pratique pour s'orienter sur les chemins?
Une dernière question (pour le moment 😉 ), la nuit je vais essayer de loger chez l'habitant et de mettre mes chevaux dans un pré mais je ne trouverais pas forcément tous les soirs!!! Comment alors accrocher les chevaux pour la nuit afin qu'ils puissent brouter? Je pensais soit accrocher une corde entre deux arbres puis accrocher les chevaux a cette corde avec une longe et un mousqueton (ils pourront alors se déplacer le long de la corde). Soit les accrocher avec une grande corde à des piquets (non dangereux) plantés dans le sol.
Je précise que ne travaillant pas (je suis encore étudiante) j'ai un budget plutôt restreint....
Merci d'avance pour vos réponses!
Elodie
54ème jeu des photos English translation pending
Bonsoir,
Reprenons ce jeu avec nos rituelles questions
Alors: Où est ce? Quel est leur nom?
Alors: Où est ce? Quel est leur nom?
Retour de croisière ''Perles des Antilles'' sur le Costa Mediterranea English translation pending
Bonjour à tous, me voila revenue d''une super croisière que je recommande à tous!!!
Dimanche: embarquement à pointe à pitre, les abords du terminal de croisière sont pas tres jojo mais le navire se dresse dvant nous immense et il efface le reste. Passage de tous les controles de sécurité (3) au moins c'est bien sécurisé! enregistrement des bagages que l'on retrouvera en cabine. Nous voila à bord du costa vers 18h30. Ca fait tres bizarre quand on a jamais fait de croisiere on se retrouve au pont 1 devant les ascenseurs et on se demande ou on doit aller, on a pas la clé de la cabine, je m'attendais à passer à la réception comme dans un hotel pour avoir la clé 😉, personne pour nous renseigner, donc on se dit qu'on doit surement aller directement dans la cabine etqu'on y trouvera tout. Bingo, en fait les cabines sont ouvertes et on trouve les cartes et tout les papiers sur le lit, ça fait bizarre quand meme la premiere fois! Première mauvaise surprise, on avait demandé le 2eme service et je trouve un petit papier 1er service 19h. Et il est 18h30. On file voir le maitre d'hotel devant le restaurant et il nous met au 2eme service à partir du lendemain. Il est déja 19h et il faut aller manger, le hic on a pas encore nos bagages et je suis en jean et tong! tant pis on vas manger commme ça! Alors aucun soucis pour la tenue vestimentaire vous pouvez aller manger comme vous voulez (jean, tee shirt...) le personnel ne vous dira rien, la tenue des autres passagers n'est pas non plus super habillé, j'ai rarement vu les hommes portez une veste, la plupart des passagers ne sont pas saper. 2eme soucis j'avais réservé un forfait eau et vin sur le net, mais le soir je n'ai pas pu commander quoi que ce soit car le forfait n'était pas encore crédité sur la carte, donc carafe d'eau! Le forfait eau n'est pas vraiment nécéssaire sur le bateau, on vous donne sans soucis une carafe d'eau à table et elle est tres bonne, il y a aussi les fontaines d'eau au buffet du pont 9 ou vous pouvez prendre de l'eau 24H/24, vous pouvez aussi y remplir une bouteille d'eau pour partir en excursion ou pour mettre dans la cabine. Au petit dej il y a jus d'orange, d'ananas, de raisin qui sont tres bon, le pti dej c'est jusqu' 11H30 et les fontaines de jus de fruits sont fermés vers 12h; il y a café et thé disponible 24H/24 le café est pas mauvais, sinon un expresso lavazza c'est 1,50 (15% service compris) Le premier jour à 20h il y a réunion pour les nouveaux arrivants, on va vous dire que c'est tres important et qu'il faut pas la rater, mais si vous avez mieux à faire n'y aller pas, les réunions repassent en boucle à la TV dans la cabine donc vous aurez tous loisirs de les voir et revoir. Pareils pour la réunion de débarquement la veille du dernier jour. Les horaires de spectacles sont variables, parfois c'est spectacle unique pour les 2 services une fois c'était à 20H30, une autre fois à 23H. Parfois c'est spectacle avant le repas pour le 2eme service vers 20h et apres le repas pour le 1er service vers 21H30. Et d'autres fois c'est pour tout le monde apres le repas, 1er service 21H45, 2eme service 23H15. Dans l'ensemble les spectacles j'ai trouvé moyen. N'oubliez pas vos médocs pour le mal de mer!! le bateau tangue beaucoup, je n'aurais jamais cru qu'un paquebot puisse autant bougez. Et peut importe l'endroit ou l'on se trouve que ce soit à l'avant au milieu à l'arriere quel que soit le pont ça tangue et ça vibre! beaucoup de personnnes on eu le mal de mer. On va vous dire à la réunion des francophones que vous etes en majorité des français sur le bateau, n'en croyez rien! il dise ça pour vous faire plaisir! c'est une invasion d'italiens, à l'arrivée et au départ de guadeloupe il y avait 3 vol costa d'italien et à la romana ils en ont encore embarqué. Et ils se font beaucoup remarqué, parle fort, on ne remarque qu'eux, les français sont plus discret. Le service en chambre est impeccable, la chambre est faite 2 fois par jour, on vous change les serviettes tout le temps, le soir on vous ouvre votre lit et on vous ferme les rideaux, service digne d'un quatre étoiles. seule l'eau courante est désagréable elle desseche la peau emmener une bonne crème hydratante! Le service au resto est impecable aussi, vous avez un serveur et un assistant serveur attitré, vous pouvez manger tous ce que vous voulez, si vous voulez les 3 entrees du menu par exemple vous pouvez; Coté nourriture, c'est bon, c'est varié, mais ne vous attendez pas à avoir des mets raffinés, pas de langouste, de gambas ou de foie gras. Les seuls fruits de mer qu'ils ont servis c'est moule, calamars, poulpes et quelques petites crevettes. Les pizzas ont peu en mangés du midi au soir à la pizzeria mais pour des italeins leur pizzas sont decevantes, elles sont simplissimes, tomate-fromage ou fromage-thon par exemple, il y a deux variété par jour dont toujour la tomate-fromage.
lundi:saint-martin l'escale à saint martin est courte, il faut faire le shopping au pas de course, il y a des taxis devant le terminal de croisière 3$ aller par personne pour aller au centre ville on peut aussi y aller à pied mais je pense que ça prend un bon 1/4 d'heure. il y a aussi une plage devant le centre ville.
mardi:romana il y a des bus devant le terminal qui vous emmene au centre ville pour 4euro aller retour ou a altos de chavon pour 5 euro Romana pas tres interrsessant on vous dépose devant un marché ou les vendeurs sont hyper soulant, dans les rues autour il y a quelques magasins Le bateau reste a la romana toute la nuit donc vous pouvez dormir sans tanguer!
3eme jour:catalina c'est tres joli comme plage, eau turquoise mais fraiche. les forfaits boys and girls marche également sur l'ile. c'est le soir de la soirée du commandant, bon le cocktail du commandant c'est pas terrible, on fait la photo avec et sans le commandant, ensuite on vous donne une coupe de mousseux et le commandant fait son discours en italien! ça dure 10 minutes on comprend rien et zou tout le monde au resto. On peut reprendre autant de coupe de mousseux qu'on veut par contre.
jeudi:tortola C'est une ile tres jolie, assez sauvage, escarpée, pas beaucoup de shopping à faire, donc on a pris un taxi (sont sympa les taxis!) pour 1h de tour de l'ile (25$ pour 2 personnes) le taxi s'arrete pour faire des photos, c'est sympa, à faire. c'est sur cette ile que costa vous propose l'observatoire des dauphins. Un conseil ne prenez pas l'excursion avec costa 35euro mais la vous meme 5$ le taxi pour y aller c'est à 5 minutes et 10$ l'entree, si sur place vous voulez nager avec les dauphins c'est 99$ contre 146 euros avec costa!
vendredi:antigua le bateau accoste en ville il y a les magasins de la descente du bateau et de la ville, c'est le bon plan shopping.
samedi: sainte lucie il y a le duty free au pied du bateau, assez grand pas mal de magasin, sinon pour aller au cente ville il faut prendre le taxi ou le water-taxi c'est pas tres loin
Dimanche: embarquement à pointe à pitre, les abords du terminal de croisière sont pas tres jojo mais le navire se dresse dvant nous immense et il efface le reste. Passage de tous les controles de sécurité (3) au moins c'est bien sécurisé! enregistrement des bagages que l'on retrouvera en cabine. Nous voila à bord du costa vers 18h30. Ca fait tres bizarre quand on a jamais fait de croisiere on se retrouve au pont 1 devant les ascenseurs et on se demande ou on doit aller, on a pas la clé de la cabine, je m'attendais à passer à la réception comme dans un hotel pour avoir la clé 😉, personne pour nous renseigner, donc on se dit qu'on doit surement aller directement dans la cabine etqu'on y trouvera tout. Bingo, en fait les cabines sont ouvertes et on trouve les cartes et tout les papiers sur le lit, ça fait bizarre quand meme la premiere fois! Première mauvaise surprise, on avait demandé le 2eme service et je trouve un petit papier 1er service 19h. Et il est 18h30. On file voir le maitre d'hotel devant le restaurant et il nous met au 2eme service à partir du lendemain. Il est déja 19h et il faut aller manger, le hic on a pas encore nos bagages et je suis en jean et tong! tant pis on vas manger commme ça! Alors aucun soucis pour la tenue vestimentaire vous pouvez aller manger comme vous voulez (jean, tee shirt...) le personnel ne vous dira rien, la tenue des autres passagers n'est pas non plus super habillé, j'ai rarement vu les hommes portez une veste, la plupart des passagers ne sont pas saper. 2eme soucis j'avais réservé un forfait eau et vin sur le net, mais le soir je n'ai pas pu commander quoi que ce soit car le forfait n'était pas encore crédité sur la carte, donc carafe d'eau! Le forfait eau n'est pas vraiment nécéssaire sur le bateau, on vous donne sans soucis une carafe d'eau à table et elle est tres bonne, il y a aussi les fontaines d'eau au buffet du pont 9 ou vous pouvez prendre de l'eau 24H/24, vous pouvez aussi y remplir une bouteille d'eau pour partir en excursion ou pour mettre dans la cabine. Au petit dej il y a jus d'orange, d'ananas, de raisin qui sont tres bon, le pti dej c'est jusqu' 11H30 et les fontaines de jus de fruits sont fermés vers 12h; il y a café et thé disponible 24H/24 le café est pas mauvais, sinon un expresso lavazza c'est 1,50 (15% service compris) Le premier jour à 20h il y a réunion pour les nouveaux arrivants, on va vous dire que c'est tres important et qu'il faut pas la rater, mais si vous avez mieux à faire n'y aller pas, les réunions repassent en boucle à la TV dans la cabine donc vous aurez tous loisirs de les voir et revoir. Pareils pour la réunion de débarquement la veille du dernier jour. Les horaires de spectacles sont variables, parfois c'est spectacle unique pour les 2 services une fois c'était à 20H30, une autre fois à 23H. Parfois c'est spectacle avant le repas pour le 2eme service vers 20h et apres le repas pour le 1er service vers 21H30. Et d'autres fois c'est pour tout le monde apres le repas, 1er service 21H45, 2eme service 23H15. Dans l'ensemble les spectacles j'ai trouvé moyen. N'oubliez pas vos médocs pour le mal de mer!! le bateau tangue beaucoup, je n'aurais jamais cru qu'un paquebot puisse autant bougez. Et peut importe l'endroit ou l'on se trouve que ce soit à l'avant au milieu à l'arriere quel que soit le pont ça tangue et ça vibre! beaucoup de personnnes on eu le mal de mer. On va vous dire à la réunion des francophones que vous etes en majorité des français sur le bateau, n'en croyez rien! il dise ça pour vous faire plaisir! c'est une invasion d'italiens, à l'arrivée et au départ de guadeloupe il y avait 3 vol costa d'italien et à la romana ils en ont encore embarqué. Et ils se font beaucoup remarqué, parle fort, on ne remarque qu'eux, les français sont plus discret. Le service en chambre est impeccable, la chambre est faite 2 fois par jour, on vous change les serviettes tout le temps, le soir on vous ouvre votre lit et on vous ferme les rideaux, service digne d'un quatre étoiles. seule l'eau courante est désagréable elle desseche la peau emmener une bonne crème hydratante! Le service au resto est impecable aussi, vous avez un serveur et un assistant serveur attitré, vous pouvez manger tous ce que vous voulez, si vous voulez les 3 entrees du menu par exemple vous pouvez; Coté nourriture, c'est bon, c'est varié, mais ne vous attendez pas à avoir des mets raffinés, pas de langouste, de gambas ou de foie gras. Les seuls fruits de mer qu'ils ont servis c'est moule, calamars, poulpes et quelques petites crevettes. Les pizzas ont peu en mangés du midi au soir à la pizzeria mais pour des italeins leur pizzas sont decevantes, elles sont simplissimes, tomate-fromage ou fromage-thon par exemple, il y a deux variété par jour dont toujour la tomate-fromage.
lundi:saint-martin l'escale à saint martin est courte, il faut faire le shopping au pas de course, il y a des taxis devant le terminal de croisière 3$ aller par personne pour aller au centre ville on peut aussi y aller à pied mais je pense que ça prend un bon 1/4 d'heure. il y a aussi une plage devant le centre ville.
mardi:romana il y a des bus devant le terminal qui vous emmene au centre ville pour 4euro aller retour ou a altos de chavon pour 5 euro Romana pas tres interrsessant on vous dépose devant un marché ou les vendeurs sont hyper soulant, dans les rues autour il y a quelques magasins Le bateau reste a la romana toute la nuit donc vous pouvez dormir sans tanguer!
3eme jour:catalina c'est tres joli comme plage, eau turquoise mais fraiche. les forfaits boys and girls marche également sur l'ile. c'est le soir de la soirée du commandant, bon le cocktail du commandant c'est pas terrible, on fait la photo avec et sans le commandant, ensuite on vous donne une coupe de mousseux et le commandant fait son discours en italien! ça dure 10 minutes on comprend rien et zou tout le monde au resto. On peut reprendre autant de coupe de mousseux qu'on veut par contre.
jeudi:tortola C'est une ile tres jolie, assez sauvage, escarpée, pas beaucoup de shopping à faire, donc on a pris un taxi (sont sympa les taxis!) pour 1h de tour de l'ile (25$ pour 2 personnes) le taxi s'arrete pour faire des photos, c'est sympa, à faire. c'est sur cette ile que costa vous propose l'observatoire des dauphins. Un conseil ne prenez pas l'excursion avec costa 35euro mais la vous meme 5$ le taxi pour y aller c'est à 5 minutes et 10$ l'entree, si sur place vous voulez nager avec les dauphins c'est 99$ contre 146 euros avec costa!
vendredi:antigua le bateau accoste en ville il y a les magasins de la descente du bateau et de la ville, c'est le bon plan shopping.
samedi: sainte lucie il y a le duty free au pied du bateau, assez grand pas mal de magasin, sinon pour aller au cente ville il faut prendre le taxi ou le water-taxi c'est pas tres loin
Photos des cabines sur les paquebots English translation pending
😉😉Bonjour à vous tous,
Suite au succès de la première discussion qui a recueilli plus de 24000 visites, je relance un nouvel album permettant de découvrir de nouvelles photos sur les cabines des paquebots des différentes compagnies que vous avez réservé lors de vos croisières.
Pour info, voici le lien : voyageforum.com/voyage/abums_photos_des_cabines_paquebots_D2384946/
Cette discussion doit pouvoir vous aider dans vos choix à venir et d'avoir une vue complète sur toutes sortes de cabine à savoir celles aussi pour des familles avec 2,3,4 enfants. Ce type de photo n'apparaît pratiquement pas dans les catalogues actuels.
Vos photos pourront être mises sur ce site afin de rendre meilleur l'attente souhaitée également pour des personnes voyageant seules ou en couple.
N'hésitez pas aussi à nous faire part de vos remarques pertinentes sur sa disposition ou de l'emplacement de cette cabine à tel ou tel niveau de pont.
Vous voudrez également bien indiquer le n° du pont, le n° de la cabine et le type de celle-ci.
Merci pour votre participation.
Je vais donc commencer par les 2 dernières croisières car les photos sont plus récentes :
COSTA VICTORIA : PONT N° 10 - CABINE 10543 (tout à l'arrière). Remarque : inconvénient car votre hublot donne sur un petit pont solarium permettant de se relaxer et il vous faut fermer le rideau de la cabine pour ne pas être observé... (photos 1,2,3,4,5). Placée sous le buffet extérieur, mise en place bruyante des tables et des chaises tous les matins et rangement le soir.
COSTA MEDITERRANEA : PONT N° 08 - CABINE 8202 (Milieu du navire). Remarque : Placée sous le buffet peut occasionner des nuisances pour les lèves tard. Cabine extérieure avec balcon : impeccable et rien à dire. (Photos 6,7,8,9).
JC
Suite au succès de la première discussion qui a recueilli plus de 24000 visites, je relance un nouvel album permettant de découvrir de nouvelles photos sur les cabines des paquebots des différentes compagnies que vous avez réservé lors de vos croisières.
Pour info, voici le lien : voyageforum.com/voyage/abums_photos_des_cabines_paquebots_D2384946/
Cette discussion doit pouvoir vous aider dans vos choix à venir et d'avoir une vue complète sur toutes sortes de cabine à savoir celles aussi pour des familles avec 2,3,4 enfants. Ce type de photo n'apparaît pratiquement pas dans les catalogues actuels.
Vos photos pourront être mises sur ce site afin de rendre meilleur l'attente souhaitée également pour des personnes voyageant seules ou en couple.
N'hésitez pas aussi à nous faire part de vos remarques pertinentes sur sa disposition ou de l'emplacement de cette cabine à tel ou tel niveau de pont.
Vous voudrez également bien indiquer le n° du pont, le n° de la cabine et le type de celle-ci.
Merci pour votre participation.
Je vais donc commencer par les 2 dernières croisières car les photos sont plus récentes :
COSTA VICTORIA : PONT N° 10 - CABINE 10543 (tout à l'arrière). Remarque : inconvénient car votre hublot donne sur un petit pont solarium permettant de se relaxer et il vous faut fermer le rideau de la cabine pour ne pas être observé... (photos 1,2,3,4,5). Placée sous le buffet extérieur, mise en place bruyante des tables et des chaises tous les matins et rangement le soir.
COSTA MEDITERRANEA : PONT N° 08 - CABINE 8202 (Milieu du navire). Remarque : Placée sous le buffet peut occasionner des nuisances pour les lèves tard. Cabine extérieure avec balcon : impeccable et rien à dire. (Photos 6,7,8,9).
JC
Retour de tour du monde - ressentis, expériences, après-goûts... English translation pending
Bonjour à tous !
Voyagistes du monde entier, tourdumonistes...
J'aimerais connaitre vos ressentis, votre moral, etc après le retour d'un TDM, quelque soit sa longueur ? Tant les choses positives, que négatives... Joie, déception, coup dur, enthousiasme inégalé, déprimé d'être de retour, inadaptation, bonheur intense, rencontre merveilleuse...
bref... comment vivez-vous votre retour... que ce soit retour au quotidien, professionnael, retour à la vie "d'avant".
C'est une question ouverte, qui permettra peut-être de s'exprimer sur toutes les impressions et émotions...
Merci !
Voyagistes du monde entier, tourdumonistes...
J'aimerais connaitre vos ressentis, votre moral, etc après le retour d'un TDM, quelque soit sa longueur ? Tant les choses positives, que négatives... Joie, déception, coup dur, enthousiasme inégalé, déprimé d'être de retour, inadaptation, bonheur intense, rencontre merveilleuse...
bref... comment vivez-vous votre retour... que ce soit retour au quotidien, professionnael, retour à la vie "d'avant".
C'est une question ouverte, qui permettra peut-être de s'exprimer sur toutes les impressions et émotions...
Merci !
Habiter à l'année sur un bateau? English translation pending
Bonjour ,
Je suis a la recherche de réponse a mes questions !!
je cherche a habiter a l'année sur un catamaran dans le sud , j aimerais savoir des petits truc : 1- Es que vivre sur un cata est dure ( avantage - incovéniant ) ( ete hiver ) 2- Pour avoir une adresse postale comment faire ? 3- Quel et le cout de la vie ( prix d un place , electriciter eau , etc ) 4- A t-on le droit l'été de faire des voyage pour particulier a la semaine contre des € 5- Y a til des familles ou personnes qui on deja passer le cap d habitez sur leurs bateaux si oui pouvez vous me laisser votre mails privee pour vous contacter et dialoguer . 6 - je pense que c'est bon pour les questions !!!!
voici de infos sur mon prochain petit cata : longueur : 17m largueur : 8.5m tirant d'eau : 1.20 m 2M 50cv et 4 cabine 4 sdb et accesoir bateau standar
mon mail : voile207@gmail.com
je cherche a habiter a l'année sur un catamaran dans le sud , j aimerais savoir des petits truc : 1- Es que vivre sur un cata est dure ( avantage - incovéniant ) ( ete hiver ) 2- Pour avoir une adresse postale comment faire ? 3- Quel et le cout de la vie ( prix d un place , electriciter eau , etc ) 4- A t-on le droit l'été de faire des voyage pour particulier a la semaine contre des € 5- Y a til des familles ou personnes qui on deja passer le cap d habitez sur leurs bateaux si oui pouvez vous me laisser votre mails privee pour vous contacter et dialoguer . 6 - je pense que c'est bon pour les questions !!!!
voici de infos sur mon prochain petit cata : longueur : 17m largueur : 8.5m tirant d'eau : 1.20 m 2M 50cv et 4 cabine 4 sdb et accesoir bateau standar
mon mail : voile207@gmail.com
Avis sur un itinéraire de trois semaines en 2011 dans l'Ouest américain et période à choisir? English translation pending
hello,
On est en train de réfléchir à un parcours dans l'ouest américain (oui je sais : je suis un peu mono-maniaque 😛) pour 2011. On a déjà fait plusieurs voyages, donc celui ci serait un approfondissement + une découverte de qq spots qu'on avait dû zapper précédemment.
Hormis sur le trajet, j'ai une grosse hésitation sur la période... Sachant qu'on a une contrainte en Europe du 15 au 18 mai 😕... Donc voyage possible entre mi avril et mi mai... ou entre mi mai et mi juin... ou mi septembre mi octobre ?
Durée envisagée : ~3 semaines (+ qq jours) Départ de Phoenix envisagé car c'est un des rares endroits où on peut espérer un 4x4 digne de ce nom...
Itinéraires possibles :
J1 : Phoenix J2 : Phoenix - Sedona J3 : Sedona J4 : Sedona J5 : Sedona - Page J6 : Page J7 : Page J8 : Page - Betatakin - Road Canyon - Bluff J9 : Bluff - Aztec NM - Aztec Arches - Farmington J10 : Farmington (Bisti Badlands) J11 : Farmington (Ah Shi Sle Pah) - Monticello J12 : Monticello - Canyonlands Needles - Moab J13 : Moab J14 : Moab J15 : Moab - Crystal Geyser - Black Dragon Wash - Spotted Wolf - Crack Canyon - Hanksville J16 : Hanksville - Dark Canyon - Leprechaun Canyon - Little Egypt - Arsenic Arch - Hanksville J17 : Hanksville - Torrey J18 : Torrey - Burr Trrail - Strike Valley Overlook - Boulder ou Escalante J19 : Boulder ou Escalante - Zebra Slot - Dry Fork - Peek a Boo Gulch - Spooky Gulch - Escalante J20 : Escalante - Escalante Petrified Forest - Mossy Cave - Bryce Canyon J21 : Bryce Canyon - Red Cliffs - Las Vegas J22 : Las Vegas J23 : Las Vegas
J1 : Phoenix J2 : Phoenix - Sedona J3 : Sedona J4 : Sedona - Tuba City J5 : Tuba City - Betatakin - Road Canyon - Bluff J6 : Bluff - Aztec NM - Aztec Arches - Farmington J7 : Farmington (Bisti Badlands) J8 : Farmington (Ah Shi Sle Pah) - Monticello J9 : Monticello - Canyonlands Needles - Moab J10 : Moab J11 : Moab J12 : Moab - Crystal Geyser - Black Dragon Wash - Spotted Wolf - Crack Canyon - Hanksville J13 : Hanksville - Dark Canyon - Leprechaun Canyon - Little Egypt - Arsenic Arch - Hanksville J14 : Hanksville - Torrey J15 : Torrey - Burr Trrail - Strike Valley Overlook - Boulder ou Escalante J16 : Boulder ou Escalante - Zebra Slot - Dry Fork - Peek a Boo Gulch - Spooky Gulch - Escalante J17 : Escalante - Escalante Petrified Forest - Mossy Cave - Bryce Canyon J18 : Bryce Canyon - Page J19 : Page J20 : Page J21 : Page - Grand Canyon Nord J22 : Grand Canyon Nord J23 : Grand Canyon Nord - Las Vegas J24 : Las Vegas
Au départ, j'avais prévu d'aller vers Joshua Tree, San Diego et Los Angeles, mais ça ferait trop de jours 😐... partie remise ! 😉
J'ai l'impression que le jour "Hanksville - Dark Canyon - Leprechaun Canyon - Little Egypt - Arsenic Arch - Hanksville" est trop chargé 🤪 ?
J'hésite entre la découverte du Grand Canyon Nord (peut être inaccessible si trop tôt dans la saison) et retourner au Grand Canyon Sud (descendre un peu vers Indian Gardens par ex... retourner à Desert View qu'on avait adoré ou d'autres points sur la Hermits Rest Road)...
Z'en pensez quoi ?
@+ Vnoa
On est en train de réfléchir à un parcours dans l'ouest américain (oui je sais : je suis un peu mono-maniaque 😛) pour 2011. On a déjà fait plusieurs voyages, donc celui ci serait un approfondissement + une découverte de qq spots qu'on avait dû zapper précédemment.
Hormis sur le trajet, j'ai une grosse hésitation sur la période... Sachant qu'on a une contrainte en Europe du 15 au 18 mai 😕... Donc voyage possible entre mi avril et mi mai... ou entre mi mai et mi juin... ou mi septembre mi octobre ?
Durée envisagée : ~3 semaines (+ qq jours) Départ de Phoenix envisagé car c'est un des rares endroits où on peut espérer un 4x4 digne de ce nom...
Itinéraires possibles :
J1 : Phoenix J2 : Phoenix - Sedona J3 : Sedona J4 : Sedona J5 : Sedona - Page J6 : Page J7 : Page J8 : Page - Betatakin - Road Canyon - Bluff J9 : Bluff - Aztec NM - Aztec Arches - Farmington J10 : Farmington (Bisti Badlands) J11 : Farmington (Ah Shi Sle Pah) - Monticello J12 : Monticello - Canyonlands Needles - Moab J13 : Moab J14 : Moab J15 : Moab - Crystal Geyser - Black Dragon Wash - Spotted Wolf - Crack Canyon - Hanksville J16 : Hanksville - Dark Canyon - Leprechaun Canyon - Little Egypt - Arsenic Arch - Hanksville J17 : Hanksville - Torrey J18 : Torrey - Burr Trrail - Strike Valley Overlook - Boulder ou Escalante J19 : Boulder ou Escalante - Zebra Slot - Dry Fork - Peek a Boo Gulch - Spooky Gulch - Escalante J20 : Escalante - Escalante Petrified Forest - Mossy Cave - Bryce Canyon J21 : Bryce Canyon - Red Cliffs - Las Vegas J22 : Las Vegas J23 : Las Vegas
J1 : Phoenix J2 : Phoenix - Sedona J3 : Sedona J4 : Sedona - Tuba City J5 : Tuba City - Betatakin - Road Canyon - Bluff J6 : Bluff - Aztec NM - Aztec Arches - Farmington J7 : Farmington (Bisti Badlands) J8 : Farmington (Ah Shi Sle Pah) - Monticello J9 : Monticello - Canyonlands Needles - Moab J10 : Moab J11 : Moab J12 : Moab - Crystal Geyser - Black Dragon Wash - Spotted Wolf - Crack Canyon - Hanksville J13 : Hanksville - Dark Canyon - Leprechaun Canyon - Little Egypt - Arsenic Arch - Hanksville J14 : Hanksville - Torrey J15 : Torrey - Burr Trrail - Strike Valley Overlook - Boulder ou Escalante J16 : Boulder ou Escalante - Zebra Slot - Dry Fork - Peek a Boo Gulch - Spooky Gulch - Escalante J17 : Escalante - Escalante Petrified Forest - Mossy Cave - Bryce Canyon J18 : Bryce Canyon - Page J19 : Page J20 : Page J21 : Page - Grand Canyon Nord J22 : Grand Canyon Nord J23 : Grand Canyon Nord - Las Vegas J24 : Las Vegas
Au départ, j'avais prévu d'aller vers Joshua Tree, San Diego et Los Angeles, mais ça ferait trop de jours 😐... partie remise ! 😉
J'ai l'impression que le jour "Hanksville - Dark Canyon - Leprechaun Canyon - Little Egypt - Arsenic Arch - Hanksville" est trop chargé 🤪 ?
J'hésite entre la découverte du Grand Canyon Nord (peut être inaccessible si trop tôt dans la saison) et retourner au Grand Canyon Sud (descendre un peu vers Indian Gardens par ex... retourner à Desert View qu'on avait adoré ou d'autres points sur la Hermits Rest Road)...
Z'en pensez quoi ?
@+ Vnoa
Croisière "Tour du Monde" sur le Costa Deliziosa: excursions? English translation pending
BONJOUR ET BONNE ANNEE A TOUS LES MEMBRES ET ORGANISATEURS DU FORUM §POUR CEUX QUI SONT INSCRITS POUR LE TOUR DU MONDE DU DELIZIOSA , UNE PARTIE DES EXCURSIONS EST EN LIGNE SUR LE SITE COSTA (A CE JOUR DE SINGAPOUR A MARSEILLE) LE RESTE VIENDRA PLUS TARD JE PENSE.. BON CHAMADOU, KYPRIS, CIBC, MARIGOT, LES CARTES BLEUS VONT POUVOIR COMMENCER A CHAUFFER!! A BIENTOT.. CORDIALEMENT
S'installer au Panama et ouvrir un bar ou bar-restaurant en bord de mer? English translation pending
Bonjour,
Je suis française et je voudrais m'installer au panama avec una amie pour y ouvrir un bar ou bar restaurant en bordure de mer...quelqu'un sur place pourrait-il me contacter pour me donner les infos nécessaires à mon projet?
Je suis française et je voudrais m'installer au panama avec una amie pour y ouvrir un bar ou bar restaurant en bordure de mer...quelqu'un sur place pourrait-il me contacter pour me donner les infos nécessaires à mon projet?
Votre croisière à la française idéale? English translation pending
bonjour a tous
en ce début d'année je vous propose un nouveau sujet 😛
je vous lis depuis prés de deux ans et je constate que certaines de vos croisieres perdent en qualités au fil des ans.
j'aimerais savoir si vous seriez interessés pour créer virtuellement vos croisiéres,
votre bateau, vos itinéraires, votre mode de vie a bord et le tout a la française.
par exemple pour moi:
un bateau a taille humaine style victoria(1000 cabine) qui peut entrer dans un maximum de ports.
ce bateau parcoure le monde toute l'année avec des embarquements tous les 15 jours et des escales de 1 a 2 journées.
les américains et les allemands ont des bateaux qui sillonent les mers du monde toute l'année alors pourquoi pas nous???
costa lance un tour du monde mais les segments ne sont pas a vendre, nds le danaé n'est pas tout jeune, taaj pas de choix dans les itinéraires.
donner votre avis et peut ferons nous avancer les choses😉
a bientot
Amérique du Nord au Sud en camping-car avec deux garçons (5 et 11 ans) English translation pending
Bonjours, 😉😉😉
Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Croisière sur le Celebrity Infinity en février 2011: excursions en Antarctique? English translation pending
Bonjour et Bonne année 2001 à tous et surtout une bonne santé pour continuer à voyager !
J'aurais besoin de conseils sur les excursions proposés par Célebrity sur cette croisière. Nous partons le 13 Février de Buenos Aires pour 14 jours en Antartic.
Que faire à : - Elephant Island (rien de proposé) - Gerlache Straight (rien de proposé - Port stanley (je recherche des "locaux")
c'est tout pour le moment .. j'avance pas à pas ..mais tous les conseils et retours -si vous avez fait a même croisière -sont les bienvenus
Ondine14
J'aurais besoin de conseils sur les excursions proposés par Célebrity sur cette croisière. Nous partons le 13 Février de Buenos Aires pour 14 jours en Antartic.
Que faire à : - Elephant Island (rien de proposé) - Gerlache Straight (rien de proposé - Port stanley (je recherche des "locaux")
c'est tout pour le moment .. j'avance pas à pas ..mais tous les conseils et retours -si vous avez fait a même croisière -sont les bienvenus
Ondine14
53ème jeu des photos English translation pending
on a atteint les 500
je reprends donc . c'est où ?
🙂
🙂
Retour d'une croisière de Noël sur le Costa Magica (2010) English translation pending
Bonsoir à tous ici !! et bonne année !!
et oui c'est bien la madi en chair et en os qui vous parle ici meme en direct de ....
MAIS NON ; je plaisante
😉😉 hé oui j ai pas changé; et compte bien restée comme je suis encore longtemps
bien, sachez que je ne fais qu'un tout tout tout tout petit tour ce soir; il faut me laisser le temps d 'organiser pour vous mes chers amis ce compte rendu ! chers pour certains !😉😉🤪
je viens de lire (rapidemment ) le CR d'une personne qui vient elle aussi de faire le meme circuit que moi ! et bizarrement je n ai pas les memes sensations !
deux premiers jours : marseille + savone pas de soleil ; civitavéchia plutot généralement agréable mais du vent en fin de journée
la semaine en mer était une semaine avec une mer agitée (le soir) sauf les deux dernières nuits
mais, et je dis bien mais: pas mal de remous le soir du réveillon donc en arrivant à tunis dans la nuit
je précise qu'à l heure du souper '2e service' la table du commandant dernière nous : avec le commandant; peu de tables servies ce soir là!!! de l'agitation de part et d autres; des personnes ont vomies sur les tables; toilettes, etc...
DONC NUIT TRES AGITEE
ou ; et à quel stade doit on comprendre le terme du mot agité!!!??
VOICI LES POINTS positifs RELEVES SUR MON CARNET :
- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)
VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:
- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer
je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)
VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:
- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer
je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
Retour d'une croisière de Noël à bord du MSC Fantasia English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de notre croisière du 21 décembre au 29 décembre à bord du Fantasia voici nos impressions :
Un embarquement très facile et bien organisé pas d'attente, mis à part que le bateau a levé les amarres une heure après le départ initialement prévu, mais ceci etait dû aux intempéries qui avaient retardé certains passagers.
Le service à bord laisse un peu à désirer, des serveurs au restaurant qui font passer les couverts de main à main ou les assiettes au premier de la table, j'ai trouvé ça léger, par contre très aimable mais aucun parlant français. La nourriture, personnellement même si je la trouve correcte moins variée et moins fine que chez Costa. Aucune carafe d'eau présente sur les tables mais d'autres personnes se sont plaint de ne pouvoir en obtenir, dans notre cas nous ne buvons que de l'eau en bouteille donc pas gênant en soi.
Les boissons à bord sont plus chères que chez Costa et pas de Happy Hour. Les spectacles tout simplement superbes meme si d'autres passagers qui avaient déjà fait la meme croisière l'an dernier nous ont dit avoir été déçus que les programmes étaient exactement les mêmes.
La cabine pour 3 adultes étaient vraiment juste surtout au niveau des placards, nous n'avons pas pu ranger tous les vêtements, une grande penderie, 2 étagères et 5 tiroirs pas vraiment adaptés.
Les cabiniers, je ne sais pas si nous sommes tombés sur une équipe très performante, il est arrivé un jour que la cabine ne soit faite qu'à 17h30!!!! donc le canapé lit n'a pas été refermé de la journée ce qui nous laissait vraiment peu de place. Et une autre fois, alors que nous étions en mer et profitions de faire une grasse matinée ils n'ont pas arrêté de frapper à la porte pour savoir s'ils pouvaient faire la chambre!!!!
Les animations dans l'ensemble laissent un peu à désirer niveau organisation, il faut dire qu'à cette période il y avait beaucoup d'enfants et surtout beaucoup de jeunes enfants en bande seuls sans les parents qui jouaient avec les ascenseurs entre autre et couraient partout je me suis demandé que faisaient les parents????? sans doute voulaient ils passer des vacances tranquilles mais nous aussi on aurait bien voulu avoir de la tranquillité et passer une croisière sans être obliger de les surveiller.
la suite demain car je suis assez fatiguée et pas encore remise du débarquement qui a failli tourner en révolte collective
Aléas lors d'une croisière sur le Costa Pacifica le 9 janvier 2011? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Croisière sur le MSC Fantasia, départ le 29 janvier 2011 English translation pending
Pour nous se sera depart de nice le 29 janvier 2011 pour 12 jours
Croisière sur le MSC Fantasia
Qui sur cette meme date ?
Se sera une 1ère pour ce genre de croisiere. L'année derniere nous sommes parti en catamaran pour les iles grenadines. Et l'année d'avant sur un bateau egalement mais sur le nil.
Une experience tres differente je pense mais toujours plus ou moins avec la meme optique. Ne pas faire ses valises chaque jour et voir de nouveau horizon. Visiter et se reposer. Decouvrir des horizons variés sans subir la fatigue des transferts.
D'ailleur nous irons à nice en train de nuit avec couchette histoire d'arriver en forme et de profiter d'une journée supplementaire de vacances à Nice.
Qui sur cette meme date ?
Se sera une 1ère pour ce genre de croisiere. L'année derniere nous sommes parti en catamaran pour les iles grenadines. Et l'année d'avant sur un bateau egalement mais sur le nil.
Une experience tres differente je pense mais toujours plus ou moins avec la meme optique. Ne pas faire ses valises chaque jour et voir de nouveau horizon. Visiter et se reposer. Decouvrir des horizons variés sans subir la fatigue des transferts.
D'ailleur nous irons à nice en train de nuit avec couchette histoire d'arriver en forme et de profiter d'une journée supplementaire de vacances à Nice.
Après une croisière sur le MSC Fantasia, départ à bord du MSC Splendida le 26 janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voila à nouveau sur le départ direction Katakolon, Olympie, Heraklion- crète-Marmaris Alexandrie, le Piree- Palerme.
Et aurons à nouveau le plaisir de rencontrer les croisièristes VF du Fantasia 😄
Nous avons déjà fait ce circuit à bord du Poësia et nous le referons avec plaisir étant donné les nombreux sites a visiter lors des escales.
Bonne soirèe a tous
Nous voila à nouveau sur le départ direction Katakolon, Olympie, Heraklion- crète-Marmaris Alexandrie, le Piree- Palerme.
Et aurons à nouveau le plaisir de rencontrer les croisièristes VF du Fantasia 😄
Nous avons déjà fait ce circuit à bord du Poësia et nous le referons avec plaisir étant donné les nombreux sites a visiter lors des escales.
Bonne soirèe a tous
Retour de croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Concordia: un vrai désastre! English translation pending
une 5 ème et certainement dernière croisière avec costa : les îles et terres du soleil sont devenus "visite de l'espagne" pas d'arrêt à casablanca ni à madère, pour cause de mauvais temps, on peut le comprendre mais quand on vous remplace ces escales par 2 autres en espagne !!!!!!!!!! ça fait plus que raler, barcelone, malaga et allicante + 2 îles en espagne ça fait un total de 5 !!! alors qu'il y avait d'autres possibilités, on passait par les baléares la corse et autre ...qui nous auraient soulagé du maroc... 😕
sur ce , sur le costa concordia, la seule chambre au dessus du bar le berlino ( 6195 ) au dessus d un haut paleur de 1 mètre cube et d'un orchestre qui joue jusqu'à 2h00 du mat a été pour nous, avec des bass impressionnantes la seule chambre où vos chaussures se déplacent toutes seules !!! tres pratique dans les couloirs , au bruit vous savez que vous êtes devant la porte de votre chambre, rien à y faire, malgré les 8 passages à l accueil pour trouver une solution, vouds ne pouvez donc dormir avant 2h00 du matin .pour couronner le tout quand la musique s'arrête curieusement en moins fort vous avez la musique dans le couloir toute la nuit ??? on a été déclassé le 9 ème jour au pont 1 ( sur les moteurs ) pour les 3 derniers jours, 😠
on ne parlera pas du "today" donné en italien à plusieurs reprises, l'absence de mousseux italien et corbeille de fruit réservé au costa club😕
mais surtout la cerise sur le gateau, le fait de déménager, les formalités de transfert on été mélangé , du coup on s'est retrouvé avec la mauvaise couleur de bagages qui partait pour milan, nous avons raté les bus vers nice. on nous a promis un minivan pour rattraper le coup sauf que celui ci est parti vers 12h30 et nous sommes arrivés à 14h30 à l'aéroport pour finalement rater notre avion debout à 7h00 rentrés vers 23h00 !!!!!!!!!🤪🤪🤪
VIVE COSTA !!!!!!!!! terminé pour nous, je n'ai jamais vu un navire avec des petitions qui étaient affichées par les belges les français et les allemands en grand dans les salons !!!!!!!!!!!! la classe mondiale !!😊
de plus, monter en gamme sur costa n'est pas forcément bénéfique pour le croisiériste, vous prenez le concordia, vous réservez l'ensemble arrière hammam jacousy spa aux suites alors qu'il est totalement gratuit sur les autres bateaux (fortuna classica ), je vous rassure car vous pouvez payer 38 euros par personne pour faire vos 10 minutes de hammam............🏴☠️🏴☠️🏴☠️ la chocolaterie est payante, (4.90 la petite fraise enrobée )😠 la formule 1 inabordable (15 euros les qq minutes)😠
et quand vous êtes pour la 9 eme fois à l accueil que vous demandez un accès de 10 minutes gratuit au hamam pour compenser du bruit infernal de la seule chambre ( à mon avis inlouable ) on vous répond que ce n'est pas la politique costa...🤪
la politique costa est devenue une machine à fric, une démocratisation des croisières vers le bas, un "parcage" de personnes au nombre de plus en plus important , pas de fidélisation des clients, un thème continu et une exploitation de personnel qui travaille 7 jours sur 7 12 heures par jour ( vous comprenez pourquoi le "france" n'a jamais eu sa gloire.. )
si ce post n'est pas supprimé, j'ai donc décidé de vous donner toutes les astuces si vous partez avec costa car même avec ses déboires j'ose dire que sa première croisière reste toujours un rêve inespéré......mais il y a des moyens de payer beaucoup moins chers et des choses indispensables à préparer avant son départ .
le concordia, un grand +++ pour la cuisine le soir un grand moins pour la prise en compte des problèmes des clients
un grand moins pour les buffets de midi en baisse ( même pour une crevette il faut faire la queue de 20 mètres car les bonnes choses ne sont plus en libre service.. pas folle la guêpe ) ou est passé la charcuterie italienne à la place du saucisson 1 er prix ???
CROISIERE DE LUXE OU DORMIR DEVIENT UNE EPOPEE
EVITEZ LE PONT 6 car TOUT SE PASSE DESSOUS !!!!!!!!!!!
sur ce , sur le costa concordia, la seule chambre au dessus du bar le berlino ( 6195 ) au dessus d un haut paleur de 1 mètre cube et d'un orchestre qui joue jusqu'à 2h00 du mat a été pour nous, avec des bass impressionnantes la seule chambre où vos chaussures se déplacent toutes seules !!! tres pratique dans les couloirs , au bruit vous savez que vous êtes devant la porte de votre chambre, rien à y faire, malgré les 8 passages à l accueil pour trouver une solution, vouds ne pouvez donc dormir avant 2h00 du matin .pour couronner le tout quand la musique s'arrête curieusement en moins fort vous avez la musique dans le couloir toute la nuit ??? on a été déclassé le 9 ème jour au pont 1 ( sur les moteurs ) pour les 3 derniers jours, 😠
on ne parlera pas du "today" donné en italien à plusieurs reprises, l'absence de mousseux italien et corbeille de fruit réservé au costa club😕
mais surtout la cerise sur le gateau, le fait de déménager, les formalités de transfert on été mélangé , du coup on s'est retrouvé avec la mauvaise couleur de bagages qui partait pour milan, nous avons raté les bus vers nice. on nous a promis un minivan pour rattraper le coup sauf que celui ci est parti vers 12h30 et nous sommes arrivés à 14h30 à l'aéroport pour finalement rater notre avion debout à 7h00 rentrés vers 23h00 !!!!!!!!!🤪🤪🤪
VIVE COSTA !!!!!!!!! terminé pour nous, je n'ai jamais vu un navire avec des petitions qui étaient affichées par les belges les français et les allemands en grand dans les salons !!!!!!!!!!!! la classe mondiale !!😊
de plus, monter en gamme sur costa n'est pas forcément bénéfique pour le croisiériste, vous prenez le concordia, vous réservez l'ensemble arrière hammam jacousy spa aux suites alors qu'il est totalement gratuit sur les autres bateaux (fortuna classica ), je vous rassure car vous pouvez payer 38 euros par personne pour faire vos 10 minutes de hammam............🏴☠️🏴☠️🏴☠️ la chocolaterie est payante, (4.90 la petite fraise enrobée )😠 la formule 1 inabordable (15 euros les qq minutes)😠
et quand vous êtes pour la 9 eme fois à l accueil que vous demandez un accès de 10 minutes gratuit au hamam pour compenser du bruit infernal de la seule chambre ( à mon avis inlouable ) on vous répond que ce n'est pas la politique costa...🤪
la politique costa est devenue une machine à fric, une démocratisation des croisières vers le bas, un "parcage" de personnes au nombre de plus en plus important , pas de fidélisation des clients, un thème continu et une exploitation de personnel qui travaille 7 jours sur 7 12 heures par jour ( vous comprenez pourquoi le "france" n'a jamais eu sa gloire.. )
si ce post n'est pas supprimé, j'ai donc décidé de vous donner toutes les astuces si vous partez avec costa car même avec ses déboires j'ose dire que sa première croisière reste toujours un rêve inespéré......mais il y a des moyens de payer beaucoup moins chers et des choses indispensables à préparer avant son départ .
le concordia, un grand +++ pour la cuisine le soir un grand moins pour la prise en compte des problèmes des clients
un grand moins pour les buffets de midi en baisse ( même pour une crevette il faut faire la queue de 20 mètres car les bonnes choses ne sont plus en libre service.. pas folle la guêpe ) ou est passé la charcuterie italienne à la place du saucisson 1 er prix ???
CROISIERE DE LUXE OU DORMIR DEVIENT UNE EPOPEE
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Birmanie: Kyaukme - Namhsan (novembre 2010) English translation pending
Kyaukme.
Le bus Mandalay-Hsipaw m’a déposé la veille à 20h30 au ‘A Yone Oo Guest House’ de Kyaukme. Le seul à posséder une licence, je l’apprendrai plus tard. C’est une heure totalement absurde pour débarquer quelque part, j’en conviens. Mais j’assume.
Ce matin, je sais qu’il suffit que je demande au Manager d’appeler le plus jeune des 3 guides pour qu’il vienne frapper à la porte de ma chambre dans le quart d’heure. Mais j’ai son adresse sur un bout de carton format timbre-poste qu’il m’avait donné il y a 2 ans et demi alors que j’étais de passage dans sa ville pour quelques heures seulement. On avait parlé autour d’un thé. J’avais aimé sa timidité, son humour. Son courage aussi, parce qu’il en faut pour aborder un touriste dans une langue étrangère quand on a 19 ans. Je me souviens lui avoir dit qu’un jour, je reviendrais avec plus de temps devant moi. Il doit entendre ça souvent. Je ne sais pas s’il m’a cru.
Après deux échecs auprès de mototaxis, alors que j’ai quitté le quartier du marché, un gars m’aborde en anglais, il vend des chapatis. A tout hasard, je tente ma chance. Oui il le connaît, c’est pas loin, il peut m’accompagner. L’endroit est calme, sent la campagne. La moto est là, les parents et les sœurs sont absents. Il est seul, écoute de la musique… C’est comme ça que j’ai débarqué dans la vie de Joy le 1er novembre dernier.
On raccompagne le Chapatis-man que je remercie chaleureusement. Puis direction un tea shop où l’on va refaire connaissance, poursuivre une conversation entamée en mars 2008. Les élections toutes proches, l’absence de touristes, tellement à dire… A mon arrivée hier soir, il était déjà au lit parce que pas de touriste ni au bus ni au train.
A midi, pendant que je procède à un changement de chambre, il rentre chez lui chercher des casques extra-light ‘made in Kyaukme’. Mieux vaut pas avoir d’accident avec ce genre de casque. Puis on sort de la ville. La campagne est belle. Et bien plus verte que lors de mes séjours en février-mars. Petit restaurant au calme au milieu des rizières.
Je lui parle de Christophe qui est venu en septembre. Je sais qu’ils ont fait un trek ensemble sous la pluie. Oui il se souvient. D’ailleurs, il a écrit un mot en français dans son carnet. Je vais lui traduire.
On reprend la moto, puis direction des chutes d’eau pas très éloignées. On marche à travers champs puis on pénètre dans la forêt où de toute évidence, Joy est dans son élément. Malgré l’absence de chaussures de marche, il est d’une agilité déconcertante. Plus tard, je lui dirai que je peux marcher toute une journée, mais que grimper et descendre en forêt, c’est pas vraiment mon truc. D’ailleurs, la Belgique s’appelle le Plat Pays, il y a certainement un lien de cause à effet. Il m’appellera le ‘City Boy’. Je l’appellerai le ‘Kid’ ou ‘88’, clin d’œil à Naing Naing, autre guide de Kyaukme devenu célèbre et qui a maintenant son nom dans certains livres, au contraire des deux autres.
Il me parle d’un moine qui a vécu 5 ans en ermite dans une grotte proche des chutes. De retour à la moto, il me dit qu’il est seul dans un monastère de l’autre côté de la route, et qu’il aime pratiquer son anglais. On y va ? Le bonze coupe du bois, l’accueil est chaleureux, il nous invite à entrer.
Je connais Joy depuis quelques heures à peine et déjà je me dis que j’ai beaucoup de chance d’être là dans ce monastère à écouter ce moine de 70 ans qui en fait 15 de moins, nous raconter la vie du Bouddha et l’histoire de l’Etat Shan, alors qu’un chat s’est assoupi sur la jambe de mon copain.
On va passer la soirée ensemble. Polar de rigueur. Il me dit qu’Internet ne fonctionne pas. Il y a deux Cybers à Kyaukme, un dans la rue de l’hôtel et un autre à la gare des bus, tenu par le gouvernement. Je découvre Kyaukme by night. Quelques tea shops, restaurants, beer stations. Il m’explique qu’il y avait une discothèque, mais elle est fermée. ‘A cause des élections ?’ Non elle a été fermée par le gouvernement il y a 3 ans… ‘Il y a une grande statue de Bouddha à la sortie de la ville, on y va ?’ ‘Tu es fou, je ne veux pas être transformé en bloc de glace…’ Retour au Guest-House à 21h. On se voit demain à 9h.
- --
Ce matin, on va prendre un bout de la route qui mène à Mogok. Au sommet, il y a un village. Il m’a demandé hier ce que je voulais voir. Je lui ai laissé carte blanche. Il est surpris. Les touristes ont des attentes, parfois des exigences. Je lui explique que j’ai tellement manqué de temps lors de mon dernier passage ici, que tout ce qu’il voudra bien me montrer du Pays Shan m’intéressera.
Arrêt éclair à la ‘grande’ statue de Bouddha. Enfin, arrêt… Il fait le tour du complexe en moto, puis s’apprête à reprendre la route. ‘Tu t’arrêtes pas ?’ ‘Ben, tu m’as pas dit de m’arrêter’. ‘Je savais bien qu’il y avait un problème avec ton cerveau ! Demi-tour’. On rigole bien ensemble, la complicité s’installe.
La route part à l’assaut de la montagne, elle est vraiment pourrie avec de la caillasse. Deux heures et demi de grimpette dans des paysages superbes. En chemin, on devine des villages sur les collines, il m’explique les endroits où il passe la nuit quand il emmène des touristes en trek. Il me montre une enveloppe qu’il a reçue d’un voyageur Polonais. Elle a mis un mois pour lui parvenir. Bien sûr, elle a été ouverte avant d’arriver à destination, mais la lettre et les photos étaient toujours à l’intérieur. S’il y avait eu de l’argent dans cette enveloppe, nul doute qu’il ne l’aurait jamais reçu. On s’arrête au monastère pour donner les photos. Puis on grimpe au sommet pour une vue assez majestueuse sur les environs. Ensuite ce sera une Chan Noodle Soup absolument délicieuse à 1000 K les deux, face à la pagode. A 14h30, on reprend la route. Quand on atteint la vallée, la lumière est magique.
Internet fonctionne. Je lui montre le blog de Christophe où son nom est cité. Il me montre des photos de Kyaukme prises par une touriste où on le voit avec les cheveux très courts. Il sortait d’une retraite dans un monastère à Mandalay.
- --
Hier, Joy m’a parlé d’un endroit où il n’est allé qu’une seule fois avec un touriste, il y a bien longtemps. Pour aller là, il doit enlever les garde-boue de sa moto. Une route très étroite dans la forêt où il faut s’arrêter régulièrement pour marcher parce qu’à deux sur la moto, ça ne passe pas. C’est prometteur, alors on y va. Je vais vite me rendre compte que le meilleur moyen de transport dans le coin, c’est le cheval. On va en croiser régulièrement.
Au bout d’une heure, on va arriver dans un village de 6 maisons au bord d’une rivière. Ce sont des Lisus. Les gens viennent nous saluer pendant qu’on nous sert le thé. Il n’y a rien ici, mais il y a la TV. Sur une des cases, il y a une carte du monde. Joy explique d’où je viens. Bruxelles-Amsterdam-Bangkok-Yangon-Mandalay-Kyaukme. La route a été longue pour arriver à ce village. Une vieille femme a des problèmes d’estomac. Je demande à mon pote si on ne peut rien faire pour elle, genre acheter des médicaments à Kyaukme et revenir demain parce que le médecin ne vient jamais jusqu’ici. Il m’explique qu’on peut en trouver au prochain village.
On y arrive à la mi-journée, sous un soleil de plomb. Des gosses partent en courant en nous voyant arriver. A ce stade-là, la route n’existe plus, faut laisser la moto dans ce village où il ne connaît personne, et continuer à pied vers le village suivant où il a des amis. Pour éviter de fondre, il me propose… la visite du vieux monastère au bout du village. Ben oui, tant qu’à faire… C’est alors qu’on croise un gars qu’il a connu à Kyaukme mais dont il ignorait qu’il habitait ce village. On est sauvés. La maison est grande, 3 enfants et pas mal de gens qui travaillent pour lui. La fraîcheur est saisissante alors qu’on cuit littéralement dehors. C’est l’heure du repas, alors on est invités. Ce sera de la biche. Cuite ou en brochette. Un régal.
La visite du monastère nous fera faire la connaissance du maître des lieux, un moine volubile et exubérant, visiblement ravi d’avoir de la visite. On va encore rester un moment là-bas à grignoter toutes sortes de gâteries en mimant le long trajet en moto dans la forêt pour venir jusqu’à lui, ce qui le fera beaucoup rire.
On n’a plus le temps d’aller à pied au village suivant. On s’arrêtera à nouveau chez les Lisus pour donner les médicaments à la vieille dame. La notice explicative est en français, je traduis en anglais et Joy traduit en birman ou en chan, je sais plus.
- --
Hier, j’ai dit à Joy qu’aujourd’hui, c’était congé. Mais comme je ne peux déjà plus m’en passer, je lui ai proposé de se retrouver à la mi-journée pour un restaurant au choix. Comme pendant les 90 % de mon séjour à Kyaukme, je suis le seul touriste à l’hôtel. En prenant mon breakfast à 7h, je regrette déjà ma décision, mais j’ai envie de me retrouver seul quelques moments. Je passerai la matinée en solitaire près d’une pagode au sommet d’une colline à essayer de remettre de l’ordre dans tout ça…
De retour en ville, je suis abordé par un homme, 55 ans, origine indienne. Il est de Namhsan, il veut me présenter sa famille. Il est coiffeur, n’est pas en très bonne santé actuellement. Il a été chauffeur routier pour un patron chinois. Pendant longtemps, il a fait la route entre Muse à la frontière chinoise et Yangon à transporter des semences dans un camion �� 12 roues, une rotation par mois. Trois filles, un garçon, une épouse adorable. Une partie de sa famille est toujours à Namhsan. Ils sont tous coiffeurs.
Namhsan… Déjà en 2008 quand j’avais rencontré Joy, je l’avais branché sur le sujet. Il m’avait dit qu’en moto, c’était possible, les transports étant très aléatoires pour cette destination. Mais que ce ne serait pas une partie de plaisir…
A 13h, il est fidèle au rendez-vous. Ce sera du riz gluant sauce tomate avec champignons dans un petit restaurant proche de la gare. Comme il est ‘libre’ aujourd’hui, il m’avait dit qu’il partait à la recherche d’un ‘client’ potentiel dans le train. Il propose que je l’accompagne. Ce sera vite réglé, le train a beaucoup de retard… ou ne viendra pas. On repart donc vers les campagnes, la route grimpe, les rizières sont magnifiques. Arrêt photo. On s’assied sur le bord de la route et il me parle de Katha, où il a été traducteur… pendant 9 jours. A un moment, il me dit qu’il y a plus loin un endroit plus confortable pour admirer le paysage. ‘Pourquoi tu le disais pas plus tôt ?’. ‘Mais c’est toi qui a voulu t’asseoir ici !’. Et de fait, on va rester un très long moment à parler sur la terrasse près du Golden Rock avant de rentrer en ville par le chemin des écoliers.
Depuis quelques jours, il ne mange plus chez lui avant de me retrouver le soir. J’en avais marre de manger seul pendant qu’il me faisait la conversation. C’est raté pour Internet ce soir encore. Je lui ai demandé ses deux carnets. D’habitude, je ne suis pas très fan de ce genre de bouquin où les louanges s’accumulent. Mais je suis curieux de savoir ce que les voyageurs qu’il a rencontrés depuis 3 ans pensent de lui, malgré le peu de temps passé en sa compagnie.
- --
Le lendemain sera également une journée mémorable. On emprunte la route Kyaukme-Namhsan, en tous cas jusqu’à un certain point, parce qu’au-delà, il y a un endroit où les touristes ne sont pas les bienvenus… Donc, on bifurque avant la ville en question vers un village où une soupe de nouilles fera l’affaire. Les paysages ont été splendides pendant la plus grande partie du trajet.
A certains moments, il a fallu traverser des zones de travaux. Tous ceux qui connaissent la Birmanie ont un jour croisé ces chantiers où des villageois cassent des pierres le long de la route. Ce genre de rencontre se fait généralement derrière les vitres d’un bus bondé ou d’une voiture avec chauffeur. Comme on est à moto, et qu’ils ont disposé de grosses pierres sur tout un tronçon de chaussée, je mets pied à terre pendant qu’il traverse tant bien que mal en solo. Il m’attend à la sortie du chantier. Depuis qu’on est ensemble, je lui ai dis de ne pas s’arrêter constamment pour les photos. J’en fais en roulant et ça fonctionne très bien. Merci le numérique ! Ca veut donc dire que j’ai l’appareil photo autour du cou quand je traverse le chantier. C’est une situation assez surréaliste. Parce que le touriste n’est pas censé assister à ce genre de scène. Lors d’une de ces traversées pédestres, un Birman me demande ‘Are you OK ?’ C’est lui qui me demande si ça va !!! Je lui réponds ‘I am OK merci’. Il rigole. Quand je rejoins la moto, Joy me dit ‘Pas de photo s’il te plaît’. Je sais… On s’arrête plus haut. ‘Si je m’assieds au milieu de ces travaux, histoire de causer un peu, il se passe quoi ?’. ‘Tu vois ce gars-là, c’est le chef de chantier, il va sûrement pas te laisser faire !’.
J’ai lu ses deux carnets. Que de bonnes choses comme d’habitude dans ce genre de Livre d’Or. Il n’est pas dupe et n’y attache pas trop d’importance. Le plus souvent, c’est par la parole que Joy accroche le voyageur de passage. Je n’ai pas pu lui écrire quelque chose, parce que Christophe, très en verve, ne m’a pas laissé beaucoup de place… Il me dit alors qu’il a un 3e carnet bien épais relié cuir flambant neuf, qu’une touriste a inauguré en Polonais une dizaine de jours avant mon arrivée…
Evidemment, Internet ne fonctionne pas. De retour à la chambre, il allume la TV. Dans deux jours, ce sont les premières élections depuis une éternité, et on a droit à des jeux débiles, un documentaire animalier chinois et un reportage sur l’inauguration d’un pont impressionnant par le Général Machin-Chose… N’importe quoi.
J’ai une demi-douzaine de raisons valables pour passer quelques jours à Mandalay le temps des élections. J’emmène son carnet tout neuf avec moi. La semaine prochaine, je reviens à Kyaukme et en route pour Namhsan…
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Evidemment, le lendemain, rien n’est allé comme prévu. Le bus-cargo de 7h qui devait passer me prendre à l’hôtel m’a oublié. Il a fallu contacter la compagnie. Qui a reconnu son erreur. Ils m’ont envoyé un mototaxi gratuit avec le remboursement du billet. Ensuite, j’ai été emmené à la Highway où il ne me restait plus qu’à croiser les doigts pour trouver une place dans un des nombreux véhicules qui font la ligne Lashio-Hsipaw-Mandalay. Ca m’a ramené deux ans en arrière et je me suis dit qu’il était décidemment bien compliqué de quitter Kyaukme. Je trouverai place dans un autre bus-cargo, à l’arrière, sur les sacs de riz. L’avantage des bus-cargo sur les bus air-conditionné confortables. Même complet, il y aura toujours place pour un passager supplémentaire… Départ à 11h du matin. Sept heures seront nécessaires pour rejoindre Mandalay. Parce que pendant que les passagers se restaurent à Pyin U Lwyn, le bus s’en va décharger une partie de sa marchandise dans les environs. Les paranos apprécieront le fait de voir disparaître le bus dans un nuage de poussière avec les sacs à bord. Et quand les gens seront prêts à repartir, le bus reviendra et il faudra attendre un long moment que le chauffeur et ses acolytes aient pris un repas bien mérité.
Le bus Mandalay-Hsipaw m’a déposé la veille à 20h30 au ‘A Yone Oo Guest House’ de Kyaukme. Le seul à posséder une licence, je l’apprendrai plus tard. C’est une heure totalement absurde pour débarquer quelque part, j’en conviens. Mais j’assume.
Ce matin, je sais qu’il suffit que je demande au Manager d’appeler le plus jeune des 3 guides pour qu’il vienne frapper à la porte de ma chambre dans le quart d’heure. Mais j’ai son adresse sur un bout de carton format timbre-poste qu’il m’avait donné il y a 2 ans et demi alors que j’étais de passage dans sa ville pour quelques heures seulement. On avait parlé autour d’un thé. J’avais aimé sa timidité, son humour. Son courage aussi, parce qu’il en faut pour aborder un touriste dans une langue étrangère quand on a 19 ans. Je me souviens lui avoir dit qu’un jour, je reviendrais avec plus de temps devant moi. Il doit entendre ça souvent. Je ne sais pas s’il m’a cru.
Après deux échecs auprès de mototaxis, alors que j’ai quitté le quartier du marché, un gars m’aborde en anglais, il vend des chapatis. A tout hasard, je tente ma chance. Oui il le connaît, c’est pas loin, il peut m’accompagner. L’endroit est calme, sent la campagne. La moto est là, les parents et les sœurs sont absents. Il est seul, écoute de la musique… C’est comme ça que j’ai débarqué dans la vie de Joy le 1er novembre dernier.
On raccompagne le Chapatis-man que je remercie chaleureusement. Puis direction un tea shop où l’on va refaire connaissance, poursuivre une conversation entamée en mars 2008. Les élections toutes proches, l’absence de touristes, tellement à dire… A mon arrivée hier soir, il était déjà au lit parce que pas de touriste ni au bus ni au train.
A midi, pendant que je procède à un changement de chambre, il rentre chez lui chercher des casques extra-light ‘made in Kyaukme’. Mieux vaut pas avoir d’accident avec ce genre de casque. Puis on sort de la ville. La campagne est belle. Et bien plus verte que lors de mes séjours en février-mars. Petit restaurant au calme au milieu des rizières.
Je lui parle de Christophe qui est venu en septembre. Je sais qu’ils ont fait un trek ensemble sous la pluie. Oui il se souvient. D’ailleurs, il a écrit un mot en français dans son carnet. Je vais lui traduire.
On reprend la moto, puis direction des chutes d’eau pas très éloignées. On marche à travers champs puis on pénètre dans la forêt où de toute évidence, Joy est dans son élément. Malgré l’absence de chaussures de marche, il est d’une agilité déconcertante. Plus tard, je lui dirai que je peux marcher toute une journée, mais que grimper et descendre en forêt, c’est pas vraiment mon truc. D’ailleurs, la Belgique s’appelle le Plat Pays, il y a certainement un lien de cause à effet. Il m’appellera le ‘City Boy’. Je l’appellerai le ‘Kid’ ou ‘88’, clin d’œil à Naing Naing, autre guide de Kyaukme devenu célèbre et qui a maintenant son nom dans certains livres, au contraire des deux autres.
Il me parle d’un moine qui a vécu 5 ans en ermite dans une grotte proche des chutes. De retour à la moto, il me dit qu’il est seul dans un monastère de l’autre côté de la route, et qu’il aime pratiquer son anglais. On y va ? Le bonze coupe du bois, l’accueil est chaleureux, il nous invite à entrer.
Je connais Joy depuis quelques heures à peine et déjà je me dis que j’ai beaucoup de chance d’être là dans ce monastère à écouter ce moine de 70 ans qui en fait 15 de moins, nous raconter la vie du Bouddha et l’histoire de l’Etat Shan, alors qu’un chat s’est assoupi sur la jambe de mon copain.
On va passer la soirée ensemble. Polar de rigueur. Il me dit qu’Internet ne fonctionne pas. Il y a deux Cybers à Kyaukme, un dans la rue de l’hôtel et un autre à la gare des bus, tenu par le gouvernement. Je découvre Kyaukme by night. Quelques tea shops, restaurants, beer stations. Il m’explique qu’il y avait une discothèque, mais elle est fermée. ‘A cause des élections ?’ Non elle a été fermée par le gouvernement il y a 3 ans… ‘Il y a une grande statue de Bouddha à la sortie de la ville, on y va ?’ ‘Tu es fou, je ne veux pas être transformé en bloc de glace…’ Retour au Guest-House à 21h. On se voit demain à 9h.
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Ce matin, on va prendre un bout de la route qui mène à Mogok. Au sommet, il y a un village. Il m’a demandé hier ce que je voulais voir. Je lui ai laissé carte blanche. Il est surpris. Les touristes ont des attentes, parfois des exigences. Je lui explique que j’ai tellement manqué de temps lors de mon dernier passage ici, que tout ce qu’il voudra bien me montrer du Pays Shan m’intéressera.
Arrêt éclair à la ‘grande’ statue de Bouddha. Enfin, arrêt… Il fait le tour du complexe en moto, puis s’apprête à reprendre la route. ‘Tu t’arrêtes pas ?’ ‘Ben, tu m’as pas dit de m’arrêter’. ‘Je savais bien qu’il y avait un problème avec ton cerveau ! Demi-tour’. On rigole bien ensemble, la complicité s’installe.
La route part à l’assaut de la montagne, elle est vraiment pourrie avec de la caillasse. Deux heures et demi de grimpette dans des paysages superbes. En chemin, on devine des villages sur les collines, il m’explique les endroits où il passe la nuit quand il emmène des touristes en trek. Il me montre une enveloppe qu’il a reçue d’un voyageur Polonais. Elle a mis un mois pour lui parvenir. Bien sûr, elle a été ouverte avant d’arriver à destination, mais la lettre et les photos étaient toujours à l’intérieur. S’il y avait eu de l’argent dans cette enveloppe, nul doute qu’il ne l’aurait jamais reçu. On s’arrête au monastère pour donner les photos. Puis on grimpe au sommet pour une vue assez majestueuse sur les environs. Ensuite ce sera une Chan Noodle Soup absolument délicieuse à 1000 K les deux, face à la pagode. A 14h30, on reprend la route. Quand on atteint la vallée, la lumière est magique.
Internet fonctionne. Je lui montre le blog de Christophe où son nom est cité. Il me montre des photos de Kyaukme prises par une touriste où on le voit avec les cheveux très courts. Il sortait d’une retraite dans un monastère à Mandalay.
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Hier, Joy m’a parlé d’un endroit où il n’est allé qu’une seule fois avec un touriste, il y a bien longtemps. Pour aller là, il doit enlever les garde-boue de sa moto. Une route très étroite dans la forêt où il faut s’arrêter régulièrement pour marcher parce qu’à deux sur la moto, ça ne passe pas. C’est prometteur, alors on y va. Je vais vite me rendre compte que le meilleur moyen de transport dans le coin, c’est le cheval. On va en croiser régulièrement.
Au bout d’une heure, on va arriver dans un village de 6 maisons au bord d’une rivière. Ce sont des Lisus. Les gens viennent nous saluer pendant qu’on nous sert le thé. Il n’y a rien ici, mais il y a la TV. Sur une des cases, il y a une carte du monde. Joy explique d’où je viens. Bruxelles-Amsterdam-Bangkok-Yangon-Mandalay-Kyaukme. La route a été longue pour arriver à ce village. Une vieille femme a des problèmes d’estomac. Je demande à mon pote si on ne peut rien faire pour elle, genre acheter des médicaments à Kyaukme et revenir demain parce que le médecin ne vient jamais jusqu’ici. Il m’explique qu’on peut en trouver au prochain village.
On y arrive à la mi-journée, sous un soleil de plomb. Des gosses partent en courant en nous voyant arriver. A ce stade-là, la route n’existe plus, faut laisser la moto dans ce village où il ne connaît personne, et continuer à pied vers le village suivant où il a des amis. Pour éviter de fondre, il me propose… la visite du vieux monastère au bout du village. Ben oui, tant qu’à faire… C’est alors qu’on croise un gars qu’il a connu à Kyaukme mais dont il ignorait qu’il habitait ce village. On est sauvés. La maison est grande, 3 enfants et pas mal de gens qui travaillent pour lui. La fraîcheur est saisissante alors qu’on cuit littéralement dehors. C’est l’heure du repas, alors on est invités. Ce sera de la biche. Cuite ou en brochette. Un régal.
La visite du monastère nous fera faire la connaissance du maître des lieux, un moine volubile et exubérant, visiblement ravi d’avoir de la visite. On va encore rester un moment là-bas à grignoter toutes sortes de gâteries en mimant le long trajet en moto dans la forêt pour venir jusqu’à lui, ce qui le fera beaucoup rire.
On n’a plus le temps d’aller à pied au village suivant. On s’arrêtera à nouveau chez les Lisus pour donner les médicaments à la vieille dame. La notice explicative est en français, je traduis en anglais et Joy traduit en birman ou en chan, je sais plus.
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Hier, j’ai dit à Joy qu’aujourd’hui, c’était congé. Mais comme je ne peux déjà plus m’en passer, je lui ai proposé de se retrouver à la mi-journée pour un restaurant au choix. Comme pendant les 90 % de mon séjour à Kyaukme, je suis le seul touriste à l’hôtel. En prenant mon breakfast à 7h, je regrette déjà ma décision, mais j’ai envie de me retrouver seul quelques moments. Je passerai la matinée en solitaire près d’une pagode au sommet d’une colline à essayer de remettre de l’ordre dans tout ça…
De retour en ville, je suis abordé par un homme, 55 ans, origine indienne. Il est de Namhsan, il veut me présenter sa famille. Il est coiffeur, n’est pas en très bonne santé actuellement. Il a été chauffeur routier pour un patron chinois. Pendant longtemps, il a fait la route entre Muse à la frontière chinoise et Yangon à transporter des semences dans un camion �� 12 roues, une rotation par mois. Trois filles, un garçon, une épouse adorable. Une partie de sa famille est toujours à Namhsan. Ils sont tous coiffeurs.
Namhsan… Déjà en 2008 quand j’avais rencontré Joy, je l’avais branché sur le sujet. Il m’avait dit qu’en moto, c’était possible, les transports étant très aléatoires pour cette destination. Mais que ce ne serait pas une partie de plaisir…
A 13h, il est fidèle au rendez-vous. Ce sera du riz gluant sauce tomate avec champignons dans un petit restaurant proche de la gare. Comme il est ‘libre’ aujourd’hui, il m’avait dit qu’il partait à la recherche d’un ‘client’ potentiel dans le train. Il propose que je l’accompagne. Ce sera vite réglé, le train a beaucoup de retard… ou ne viendra pas. On repart donc vers les campagnes, la route grimpe, les rizières sont magnifiques. Arrêt photo. On s’assied sur le bord de la route et il me parle de Katha, où il a été traducteur… pendant 9 jours. A un moment, il me dit qu’il y a plus loin un endroit plus confortable pour admirer le paysage. ‘Pourquoi tu le disais pas plus tôt ?’. ‘Mais c’est toi qui a voulu t’asseoir ici !’. Et de fait, on va rester un très long moment à parler sur la terrasse près du Golden Rock avant de rentrer en ville par le chemin des écoliers.
Depuis quelques jours, il ne mange plus chez lui avant de me retrouver le soir. J’en avais marre de manger seul pendant qu’il me faisait la conversation. C’est raté pour Internet ce soir encore. Je lui ai demandé ses deux carnets. D’habitude, je ne suis pas très fan de ce genre de bouquin où les louanges s’accumulent. Mais je suis curieux de savoir ce que les voyageurs qu’il a rencontrés depuis 3 ans pensent de lui, malgré le peu de temps passé en sa compagnie.
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Le lendemain sera également une journée mémorable. On emprunte la route Kyaukme-Namhsan, en tous cas jusqu’à un certain point, parce qu’au-delà, il y a un endroit où les touristes ne sont pas les bienvenus… Donc, on bifurque avant la ville en question vers un village où une soupe de nouilles fera l’affaire. Les paysages ont été splendides pendant la plus grande partie du trajet.
A certains moments, il a fallu traverser des zones de travaux. Tous ceux qui connaissent la Birmanie ont un jour croisé ces chantiers où des villageois cassent des pierres le long de la route. Ce genre de rencontre se fait généralement derrière les vitres d’un bus bondé ou d’une voiture avec chauffeur. Comme on est à moto, et qu’ils ont disposé de grosses pierres sur tout un tronçon de chaussée, je mets pied à terre pendant qu’il traverse tant bien que mal en solo. Il m’attend à la sortie du chantier. Depuis qu’on est ensemble, je lui ai dis de ne pas s’arrêter constamment pour les photos. J’en fais en roulant et ça fonctionne très bien. Merci le numérique ! Ca veut donc dire que j’ai l’appareil photo autour du cou quand je traverse le chantier. C’est une situation assez surréaliste. Parce que le touriste n’est pas censé assister à ce genre de scène. Lors d’une de ces traversées pédestres, un Birman me demande ‘Are you OK ?’ C’est lui qui me demande si ça va !!! Je lui réponds ‘I am OK merci’. Il rigole. Quand je rejoins la moto, Joy me dit ‘Pas de photo s’il te plaît’. Je sais… On s’arrête plus haut. ‘Si je m’assieds au milieu de ces travaux, histoire de causer un peu, il se passe quoi ?’. ‘Tu vois ce gars-là, c’est le chef de chantier, il va sûrement pas te laisser faire !’.
J’ai lu ses deux carnets. Que de bonnes choses comme d’habitude dans ce genre de Livre d’Or. Il n’est pas dupe et n’y attache pas trop d’importance. Le plus souvent, c’est par la parole que Joy accroche le voyageur de passage. Je n’ai pas pu lui écrire quelque chose, parce que Christophe, très en verve, ne m’a pas laissé beaucoup de place… Il me dit alors qu’il a un 3e carnet bien épais relié cuir flambant neuf, qu’une touriste a inauguré en Polonais une dizaine de jours avant mon arrivée…
Evidemment, Internet ne fonctionne pas. De retour à la chambre, il allume la TV. Dans deux jours, ce sont les premières élections depuis une éternité, et on a droit à des jeux débiles, un documentaire animalier chinois et un reportage sur l’inauguration d’un pont impressionnant par le Général Machin-Chose… N’importe quoi.
J’ai une demi-douzaine de raisons valables pour passer quelques jours à Mandalay le temps des élections. J’emmène son carnet tout neuf avec moi. La semaine prochaine, je reviens à Kyaukme et en route pour Namhsan…
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Evidemment, le lendemain, rien n’est allé comme prévu. Le bus-cargo de 7h qui devait passer me prendre à l’hôtel m’a oublié. Il a fallu contacter la compagnie. Qui a reconnu son erreur. Ils m’ont envoyé un mototaxi gratuit avec le remboursement du billet. Ensuite, j’ai été emmené à la Highway où il ne me restait plus qu’à croiser les doigts pour trouver une place dans un des nombreux véhicules qui font la ligne Lashio-Hsipaw-Mandalay. Ca m’a ramené deux ans en arrière et je me suis dit qu’il était décidemment bien compliqué de quitter Kyaukme. Je trouverai place dans un autre bus-cargo, à l’arrière, sur les sacs de riz. L’avantage des bus-cargo sur les bus air-conditionné confortables. Même complet, il y aura toujours place pour un passager supplémentaire… Départ à 11h du matin. Sept heures seront nécessaires pour rejoindre Mandalay. Parce que pendant que les passagers se restaurent à Pyin U Lwyn, le bus s’en va décharger une partie de sa marchandise dans les environs. Les paranos apprécieront le fait de voir disparaître le bus dans un nuage de poussière avec les sacs à bord. Et quand les gens seront prêts à repartir, le bus reviendra et il faudra attendre un long moment que le chauffeur et ses acolytes aient pris un repas bien mérité.
Chemin de Stevenson en juillet 2011: vos témoignages sur ces itinéraires? English translation pending
Ma femme et moi, nous avons fait le chemin de Saint Jacques de Compostelle du Puy à Santiago, en 65 jours cette année.
Au mois de juillet 2011, nous envisageons de faire le Stevenson puis rejoindre Alès et Avignon ou alors rejoindre le GR 700 jusqu'à Saint Gilles.
Nous serions très heureux d'avoir vos témoignages sur ces itinéraires.
Est-il facile de trouvez des gîtes ?
Merci d'avance
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1
La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.
Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.
Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.
L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.
En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.
29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.
30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».
Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay
Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"
31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.
1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.
Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach
Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...
Maison, que tu es loin, c'est si bon...
Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance
Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive
2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.
Une cellule collective dans la prison de Robben Island
La cellule de Nelson Mandela
3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.

Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme
Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.
4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.
Au loin, les Montagnes du Naukluft
Premier camping : le bonheur !
5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…
L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir
Le sommet est proche
Le désert à perte de vue
6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.
L'imposante dune "Big Daddy"
Vue du sommet de "Big Daddy"
Lever de soleil sur Dead Vlei
Au coeur de Dead Vlei
La traversée de Dead Vlei
Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…
La photo parle d'elle-même...
Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?
7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.
Là encore, la légende est superflue
8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.
Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay
L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...
Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.
Tout plein de flamands dans le lagon
Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc
une petite chance de rester stable.
9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.
On se croirait effectivement en Allemagne
Une église Luthérienne !
10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.
Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4
Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...
11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.
Sur les routes du Damaraland...
Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"
12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.
De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse,
c'est un peu surréaliste
Natacha passe en premier : l'expérience est unique
Bataille de gros chats dans un jardin namibien
Le dîner des guépards en semi-liberté
Les bébés du printemps dernier
13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.
Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.
La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.
Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.
Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.
L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.
En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.
29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.
30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».
Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay
Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.
1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.
Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach
Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...
Maison, que tu es loin, c'est si bon...
Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance
Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.
Une cellule collective dans la prison de Robben Island
La cellule de Nelson Mandela3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.

Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniformeRetour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.
4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.
Au loin, les Montagnes du Naukluft
Premier camping : le bonheur !5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…
L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir
Le sommet est proche
Le désert à perte de vue6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.
L'imposante dune "Big Daddy"
Vue du sommet de "Big Daddy"
Lever de soleil sur Dead Vlei
Au coeur de Dead Vlei
La traversée de Dead VleiAprès un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…
La photo parle d'elle-même...
Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ? 7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.
Là encore, la légende est superflue8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.
Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay
L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...
Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.
Tout plein de flamands dans le lagon
Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc
une petite chance de rester stable.9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.
On se croirait effectivement en Allemagne
Une église Luthérienne !10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.
Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4
Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.
Sur les routes du Damaraland...
Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.
De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse,
c'est un peu surréaliste
Natacha passe en premier : l'expérience est unique
Bataille de gros chats dans un jardin namibien
Le dîner des guépards en semi-liberté
Les bébés du printemps dernier13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.
Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.
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