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Retour du trek du Mardi Himal Base Camp (MHBC pour les initiés) English translation pending
by Raju · 2020-01-10 · 3 replies
Bonjour, un petit retour en forme de guide de voyage sur le trek du camp de base du Mardi Himal effectué du 15 au 21 novembre. Il vous faudra une petite semaine pour monter à 4500m d’altitude en partant de Pokhara et y revenir.

Jour 1 : De Pokhara lake side, direction Baglung bus station (400rps en taxi ou 1h30 de marche ou bus local). Demandez le bus pour Phedi, c’est le départ du trek. 1h de bus, 100rps. Vous pouvez avec le même bus continuer 1 heure de plus pour aller à Kande (départ alternatif du trek). Si vous voulez alléger un peu l’énorme liasse de roupies qui constitue votre budget pour une semaine de trek, vous pouvez prendre un taxi jusqu’à Phedi pour 1200 roupies (à peu près, cela dépendra de votre aptitude à la négociation tarifaire).

Phedi (1130m) – (upper)Dampus (1650). C’est court mais intense. Vous descendez du bus, traversez la route et commencez directement à monter des marches d’escalier. Courage, cela prendra 1h30 pour venir à bout des 3650 marches restantes. Je vais vous épargner les détails, mais je m’arrête à Dampus une semaine. D’abord car je vais chez des amis et puis la vue est pas mal du tout ! Libre à vous de continuer vers Pothana (1 petite heure), voir Deurali (encore 1 heure supplémentaire).

Jour 2 : Dampus – Pothana – Deurali (2100) – Forest Camp (2540) En sortant de Dampus, il faut stopper au bureau de l’ACAP pour présenter ses papiers en règle, à savoir le TIMS et le droit d’entrée ACAP. Attention, le droit d’entrée ACAP se paie 2000 roupies à Katmandu ou Pokhara. Ici, c’est 6000 rps…véritable insulte aux têtes de linotte et autres procrastinateurs. En sortant de ce bureau, digne truchement de la corruption ambiante de ce beau pays montagneux, ne manquez pas l’occasion de vous procurer dans le dernier magasin de Dampus, un magnifique bâton de marche taillé dans du véritable bois d’arbre, pour la modique somme de 100 roupies. Ensuite, entamez votre montée vers Pothana, charmant village aux doux airs alpins puis suivez la crête encore 1 heure en montant vers Deurali, à 2100m. C’est un ensemble de 3 ou 4 guest house qui constitue une halte agréable avec une superbe vue sur les collines invitant à la méditation. A la sortie de Deurali, le sentier à gauche descend vers Landruk et le trek de l’abc. Si vous n’avez pas changé d’avis sur votre choix de trek, il serait judicieux d’emprunter le sentier sur votre droite. Vous allez alors pénétrer dans une forêt dense pour y passer les 4 prochaines heures. Oubliez les récits de touristes esseulés croqués par des léopards, et autres bûcherons solitaires morcelés par des ours, et continuez d’avancer sur ce sentier peu emprunté. Vous allez penser que l’investissement de 100 roupies pour acheter un bâton n’était décidément pas une fantaisie. Vous serez toutefois seul face à vous-même jusqu’au moment d’apercevoir entre les arbres et les fougères une modeste bâche qui abrite un autochtone entretenant un feu et ravi de vous proposer une tasse de café. Puis les arbres s’espacent enfin et laissent passer la lumière crue du jour qui illumine le panneau « Welcome to Forest Camp ». C’est un ensemble de 4 ou 5 guest house. Après un rapide tour d’horizon, Je sélectionne le « Jungle embassy Hotel » qui affiche fièrement ses 5 étoiles au-dessus de l’entrée du dining hall. Le jeune propriétaire de l’hôtel étale son ambition en proposant 2 salles de bain commune. C’est du jamais vu dans le secteur. Et en plus, il y a de l’eau chaude. La literie est neuve et confortable. Le cuistot me prépare des succulents spaghettis. L’endroit mérite décidément ses 5 étoiles.

Sympa la vue de Dampus? Je vous l'avais dit...

Pothana, un ptit air de ricolaaaa!!

Merci Bim pour les spaghettis, tu gères !

A suivre
Tour à vélo 4 semaines en Thaïlande ou pays voisin English translation pending
by Ubremst · 2019-10-29 · 17 replies
Bonjour, après notre beau voyage au Pérou on commence à réfléchir à la destination suivante... J'aimerais bien faire un tour en vélo et j'aimerais bien visiter un pays asiatique (asie sud-est). Et, pour changer un peu car le Pérou était quand même très très sportif une destination un peu moins épuisante... ;-) on a environ 4 semaines. Moi, j'ai de l'expérience en voyage- vélo en Europe (France, Allemagne, Pologne), pour mon copain ce serait une première (et en tant que "bon Français) il n'est pas encore convaincu ;-)) Je ne suis jamais allée en Asie du Sud-Est, mais cela me tente depuis longtemps. Pourquoi ma première idée était la Thailande? Parce que il semble que c'est un beau pays, assez facile à visiter avec une bonne qualité de routes. En même temps, il y a des coins "moins touristiques" à découvrir encore. Le Nord semble quand même très valloné et je crains de faire encore une fois un voyage trop épuisant. Sinon, mon idée initial était le suivant: Arrivéee à Bangkok+ visite, de là, vers le nord, destination Chiang Mai (et si on a encore du temps et du courage Chiang Rai). Ou plutôt dans l'autre sens (du nord au sud??) Retour vers la côte et un petit bout au long de la côte (de préférence là, où c'est encore assez naturel) Voilà. Ma question est: Est-ce que quelqu'un a fait un tel voyage? Est ce que c'est faisable dans 4 semaines sans trop s'épuiser ? On est deux début de 50 ans, on bouge régulièrement, sans être des super sportifs (surtout moi...) Quelqu'un a envie de me donner des idées?? Merci déjà à tous et toutes!!
Premier voyage en Chine (plutôt vers le Sud-Ouest) English translation pending
by YAL · 2018-11-07 · 31 replies
Bonjour à vous connaisseurs de ce pays/continent, Nous commençons à préparer notre voyage de cet été ou pour la première fois nous irons en Chine. Nos objectifs de ce premier voyage de 30 jours (visa max)

Culture Nature et animaux (oiseaux+++ et mammifères++) Paysages "Minorités" Bouddhisme et marches du Tibet Cuisine

Pas prioritaire sur ce voyage :

Mégapoles très hauts lieux touristiques (Beijing, grande muraille, Xi' an) Grand nord, Tibet...

Donc nous nous dirigeons naturellement vers

Yunnan Sichuan Guizhou Guangxi

Mais là... que privilégier ?

Merci de nous donner vos coups de cœurs.

Yann et Anne PS: nous avons l'habitude de voyager, les trajets longs et pas forcement confortables ne nous font pas (trop) peur.
Slow tourisme / slow voyage English translation pending
by MathieuStet · 2018-10-01 · 150 replies
Bonjour,

je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.

Je suis en train de mettre en place un réseau autour de cette thématique au niveau européen et cherche des personnes qui voudraient donner leur avis sur une future plateforme internet et des cours en ligne gratuits (MOOC) qui visent a sensibiliser le grand public et les professionnels du secteur touristique.

Merci d'avance à tout.e.s à qui ce sujet pourrait parler :)

Mathieu
Retour d'une semaine dans le Tamil Nadu en juin English translation pending
by DrCarter · 2017-06-14 · 43 replies
Bonjour,

Je vous propose un retour de mon voyage d'une semaine dans la Tamil Nadu en juin. Ce voyage a été organisé car mon compagnon était en voyage pro à Chennai à cette période et je l'ai rejoint pour passer une semaine dans la région (bon sinon on aurait choisi une autre période honnêtement).

Oui parce qu'en juin, il fait très chaud, entre 38° et 40°, humide, donc ça peut être assez vite insupportable (même pour moi qui adore la chaleur). On s'en est sorti en faisant les visites le matin et après 16h (d'ailleurs bcp de choses sont fermées entre 12h et 16h) et en profitant des heures les plus chaudes pour rester à la piscine, ou faire une sieste dans la clim :) D'ailleurs, nous avons bien ressenti l'effet basse saison car nous étions toujours les seuls occidentaux dans les hôtels (qui étaient quasi vides tout le temps) et dans les lieux touristiques.

02/06 : décollage à 22h de Paris pour Chennai via New Delhi sur Air India. Beau Dreamliner sur la première partie du voyage puis classique A320 ensuite. Honnêtement, la compagnie fait le job mais la nourriture est vraiment moyenne... Le transfert à New Delhi est un peu chaotique.

03/06 : Atterrissage à Chennai à 15h15 sous 38°C. Nous avions prévu la location d'une voiture avec chauffeur. Après avoir envoyé plein de mail à de nombreux chauffeurs et agences trouvés ici et là, nous avons finalement choisi de voyager avec l'agence Southview. Murali a été très réactif aux différents mails et nous a proposé le prix le plus intéressant. Pour info, tout le monde nous proposait le tarif de 40€/j et nous avons réussi à négocier 30€/j avec Southview car juin est la basse saison (nous avions payer 20€/j en Inde du Nord en 2009). Accueil très sympathique du chauffeur et du manager à l'aéroport. Avant, c'était Murali himself qui se déplaçait pour accueillir ses clients, mais depuis qu'il a eu des soucis de santé ORL il ne peut plus parler. Bref, comme nous avions peu de temps, nous avons zappé Chennai et sommes directement allé à Mahabalipuram (environ 2h de route). Nous avions réservé 2 nuits à l'hotel Welkomhotel Kences Palm Beach. Très bel hôtel (ou resort ?) récemment ouvert avec une grande et belle piscine et une plage privée très propre. Seul inconvénient (qui n'en était pas un pour nous), il est excentré par rapport au centre ville (environ 5min en voiture). Nous avons profité de la soirée pour nous balader dans la ville, sur la plage, puis diner dans le restaurant Sea Shore. Idem que partout, nous étions les seuls touristes, donc négociation +++ du prix des poissons du jour.

04/06 : Lever tranquille, gros petit-déjeuner de ouf dans cet hôtel. Puis Visite le matin (enfin vers 11h) de Ajurna's Penance. très beau site mais sous 40°, c'est dur d'en profiter correctement... Nous avons essayé de monter en haut du phare, mais au vue de la foule et de la chaleur, nous avons finalement renoncé... C'est finalement trempé (oui oui de sueur) que nous finissons la balade dans le grand jardin. Notre chauffeur ayant pitié de nous, nous propose de retourner nous reposer à l'hotel avant de revenir vers 16h. Nous n'avons jamais autant apprécié une piscine de toute notre vie ! L'eau devait être à 30° mais finalement c'est toujours 10° de moins que l'air. Visite ensuite des Fives Rathas et du Shore Temple. Très beaux temples. Diner au restaurant Santana, en face du Sea Shore, très bon également. 05/06 : Route vers Pondichéry avec arrêt à Auroville. Nous avions hésité à faire un stop dans cette ville en raison du peu de temps que nous avions et de ce que nous avions lu sur le Routard (qui conseillait d'y rester plusieurs jours pour vraiment profiter de l'ambiance de cette ville) mais finalement c'était intéressant de s'y arrêter quelques heures. Pour info, le Matrimandir est actuellement fermé pour rénovation. Ensuite nous nous sommes baladés dans la ville de Pondichéry qui est tout à fait charmante, bien différentes de toutes les villes indiennes, essentiellement à la découverte de la ville blanche et des différentes attractions touristiques. Petit cocktail qui va bien sur le front de mer puis diner dans un restaurant recommandé par le routard (dont je ne me souviens plus du nom) et nuit à l'hôtel Villa Shanti. Très bel hôtel aux chambres spacieuses et confortables. Demandez bien lors de votre réservation à avoir les chambres au 1er ou 2ème étage car les chambres du RDC donnent sur la cours qui est utilisée comme restaurant le soir. 06/06 : Balade dans la partie Tamoul de Pondichéry et notamment du marché. Retour à l'hotel pour la pause du midi aux heures les plus chaudes puis après-midi tranquille à la plage Paradise Beach (pour info le prix est de 200 rs/pers pour le bateau qui emmène à la plage en 20min et 10rs/pers pour l'entrée à la plage). Longue plage de sable très propre et sympathique, attention aux vagues et aux courant cependant. Contrairement à ce qu'il y écrit sur le guide du routard, il y a quelques parasols et des zones d'ombre. Ensuite, pour se détendre de cette dure journée, séance de massage de 1h à 4 mains au Kerala Ayurveda (recommandé par TripAdvisor) pour 1000rs, très relaxant mais probablement pas du tout ayurvedique. Diner au Villa Shanti (très bon) puis dodo.

07/06 : Route vers Thanjavur avec visites en chemin des classiques temples : - temple de Shiva de Chidambaram : très beau temple encore "en activité" où de nombreux pèlerins continuent à venir. Ambiance très sympathique et spirituelle. Bien faire en sorte d'y arriver avant 12h ou après 16h (comme dans bcp de temples au Tamil Nadu) car le sanctuaire central ferme entre ces heures là. - temples de Gangaikondacholapuram et Konbakonam : très beaux temples également, plus anciens, le temple de Konbakonam est particulièrement beau. Nuit au Ideal Riverview Resort, à l'écart de Thanjavur. Bel hotel au bord d'une rivière qui était à sec lorsque nous y étions, avec une piscine qui fait plaisirs en fin de journée. Diner au restaurant Diana, bon mais endroit et ambiance un peu glauque car nous étions les seuls clients. Attention, le restaurant Hi recommandé par le routard n'est pas ouvert hors saison.

08/06 : Visite du temple de Thanjavur (oui encore un temple) le matin, puis du palais du Maharaja. Autant la visite du temple vaut le coup car il est très beau, autant la visite du palais du Maharaja a vraiment peu d'intérêt : le lieu est très moche avec plein de poubelles et d'encombrant un peu partout. Le seul intérêt est la collection de bronze antique (si tant est qu'on est intéressé par les bronzes antiques). Après-midi à la piscine et diner à l'hôtel. 09/06 : Route vers Trichy et visite du grand temple Srirangam qui est très beau et comme celui de Chidambaram, encore en activité avec de nombreux pélerins. Ne pas manquer de manquer sur le toit pour avoir une belle vue sur les gopuram. Visite rapide du templeThiruvanaikaval car on en avait un peu marre de visiter des temples en fait, puis ascension du rock fort pour admirer la vue sur la ville. Diner au banana leaf plutôt bon et nuit à l'hotel Le Temps Fort, nouvel hotel qui a ouvert récemment, très confortable et central. 10/06 : Retour vers Chennai avec un arrêt en cours de route à Kanchipuram pour visiter....... des temples. Bon honnêtement on en avait un peu marre des temples donc on les a un peu torchés, puis mon compagnon a décollé le soir même pour Paris pendant que moi je passais la dernière soirée en Inde à l'hotel Feathers proche de l'aéroport. Dernière baignade dans la belle piscine, hammam puis diner avant le décollage le lendemain matin pour Paris via New Delhi.

Au total, très beau voyage, très dépaysant, même si une semaine c'est court (enfin bon, pas trop le choix dans la date...). La chaleur humide du mois de juin est vraiment très pénible et limite quand même les visites. Essayez d'éviter cette période si possible, même si finalement c'est assez agréable d'être les seuls touristes... Les prix des hotels sont également bcp moins élevés que le reste de l'année. Les temples sont vraiment magnifiques, mais au bout d'une semaine à visiter des temples, on en a marre (sauf à être féru de vieille pierre indienne du 10ème siècle). Je ne sais pas si c'est une impression ou si l'inflation a joué mais j'ai trouvé le Tamil Nadu plus chère que le Rajasthan (en même temps j'y étais en 2009), mais les routes sont en meilleure état, j'ai eu l'impression que c'était plus propre et moins le bordel dans les villes (enfin relativement). Juste une précision concernant Southview, faites vous bien préciser TOUS les déplacements que vous avez prévus jusqu'à la fin. En effet, il nous paraissait logique lorsque je leur avais précisé que je décollais le 11 au matin qu'il fallait que le chauffeur me dépose à l'aéroport, hors visiblement ça n'était pas évident pour eux et j'ai dû bataillé un peu pour que Murali m'offre généreusement la dépose à l'aéroport (situé à 5min de l'hôtel).

Si vous avez des questions, n'hésitez pas !

Antoine
Détours en RSA (Afrique du Sud) English translation pending
by Mezet · 2017-02-24 · 22 replies
Bonjour à tous.

A mon tour de vous faire un peu rêver (en tout cas je l'espère) avec notre escapade en terre sud-africaine.

Après beaucoup de tergiversations et par abandon d'autres projets nous décidons le 25 Décembre, mon épouse et moi, de repartir en RSA et en Namibie pour nos vacances en Janvier avec un départ le 3 pour Cape Town!!!!! En même temps nous réservons un Toyota dble cab avec tente sur le toit chez Classic car rental à Windhoek a compter du 12 pour 16 jours.

Nous envisageons de passer 1 semaine autour de Cape Town avant de re-découvrir le kgalagadi N.P. en entrant (et ressortant) a Mata-Mata puisque nous n'avons pas trouvé ce type de véhicule à nos dates au départ de Upington; ce qui aurait été plus simple!! quoique!!

Après un vol sans histoire Genève / Amsterdam / Cape town , quel plaisir de retrouver Cape town "la méditérannéenne" avec 20° à 23h!!!

On récupère la voiture louée chez Tempest et on file à la guest house " Cheviot place " située un peu en hauteur, au pied de Signal Hill, à 2 pieds du très discutable et discuté stade de foot. Cette charmante maison sera notre "camp de base " pour 3 nuits. Le proprio est super sympa, plein de conseils et d'attention et il prépare des petits déjeuners qui permettent quasi de sauter le repas de midi!!!

De là nous irons a pied sur le waterfront, tellement touristique mais où on peut faire des rencontres sympas, écouter de la musique... boire une bière (ou une bouteille de vin blanc )....

a la découverte de la ville et notamment du micro quartier de Bo-kaap,

autour de Company garden,

nous ferons le tour de la ville avec les fameux bus rouge (ce que je recommande chaudement pour se faire une idée des lieux et de leur accès).

Puis nous irons en voiture (super facile car les n° donnés aux routes aident beaucoup et parce qu'il y a beaucoup de panneaux indicateurs ) au jardin botanique de Kirstenbosch qui à notre sens vaut le voyage a lui seul.

Nous y passerons un jour plein et y retournerons encore 1/2 journée sans voir le temps passé tellement il est grand, riche , bien aménagé. De plus nous passerons beaucoup de temps a essayer d'y photographier les sugar birds, les sun birds inféodés à la fleur emblématique du pays : le protéa et autres ibis



Pour mieux profiter de la découverte du parc du Cap de bonne esperance nous poserons ensuite nos sacs à Simon's town pour 2 nuits dans la magnifique guest house "rocklands" à la sortie de la bourgade. C'est une superbe maison à la fois moderne, sobre, lumineuse avec une vue plongeante sur la mer depuis l'immense terrasse. On pourra ainsi être au cap de très bon matin et profiter du site absolument seuls!! c'est magique!!



Tout au long de la journée nous parcourerons en voiture et a pied l'immense lande très sauvage, battue par les vents de ce bout du monde.

Saoulés par le vent, par l'iode nous retrouverons les manchots du Cap au crépuscule pour un tête à tête des plus sympa.



En tout cas beaucoup plus à notre gout que la foule qui veut se baigner avec eux sur la plage.
Visiter les plantations de poivre depuis Kampot ou Kep English translation pending
by Thanos · 2016-04-05 · 16 replies
Bonjour

Quelqu'un peut il me dire si ça vaut le coup de rester 2jours à Kampot ? Ou c'est trop ? Je compte aussi visiter les plantations de poivre. Peut on les faire depuis Kampot ou le mieux c'est de faire depuis Kep ? Merci à tous
Kuala Lumpur en février - votre avis English translation pending
by Lombra · 2015-08-27 · 18 replies
Bonjour, L'an passé je me suis rendu en Thailande au mois de février, l'idéal pour fuir l'hiver belge. J'aimerais renouveller l'expérience, cette fois en Malaisie. Est ce une bonne idée?
Autotour au Maroc, mai 2016 English translation pending
by Chourmette13 · 2015-06-18 · 27 replies
nous commencons la prepartion d'un circuit au maroc pour mai prochain notre itineraire serait marakech , ait ben adou, ouarzazate, vallee des roses, gorges de dades, tinghir, erfoud, merzouga, zagora, vallee du draa, marakech eventuellement essaouira s'il nous reste du temps.

mes questions :

un circuit sur une dizaine de jours est ce suffisant ? quel type de voiture louer ? plutot 4x4 ou un duster est il suffisant ? pour la partie entre erfoud et merzouga ou apparement c'est plus de la piste que de la route est il necessaire de prendre un chauffeur avec 4x4 ou peut on tranquillement le faire en solo avec notre voiture de location ? nous souhaiterions dormir une nuit en campement dans les dunes de merzouga (desert) avait vous des bons plans d'agence serieuse (ou d'hotel serieux) proposant l'excursion au depart de merzouga a chameau ou en 4x4 avec nuit en campement ?

voila je crois que c'est a peu pres tout pour le moment

merci de vos reponses
Visiter le Cambodge ou le Vietnam? English translation pending
by Pikpit22 · 2015-05-06 · 19 replies
Bonjour, voila nous sommes un couple de 27 ans, l'annee derniere nous avons visiter la Thaïalande pendant 1 mois. Ce que nous avons préférer c'est les endroits sans touristes, les temples bien sur et aussi les plages qui sont magnifiques. L'annee prochaine nous voulons repartir 1 mois, nous hésitons entre le Cambodge et le Vietnam !! Pourriez vous me dire ce qui vous a plu et déplu dans chaque pays ? Et quels sont les endroits a ne pas louper ? en vous remerciant
Découverte de l'Australie au mois d'août English translation pending
by RitaBertrand · 2014-03-06 · 20 replies
Salut!

Nous désirons partir pour tout le mois d'août en Australie. Notre itinéraire est pas mal décidé, voici ce que nous prévoyons faire:

1) Nous débutons à Cairns et la côte est durant 10 jours. Quels sont vos coups de coeur en descendant la côte? On pensait descendre jusqu'aux Whitsundays environ, mais on se demande où arrêter sur la route, quels sont les villes à ne pas manquer, etc. 2)Nous nous dirigeons ensuite vers Uluru. Est-ce que Alice Springs vaut le détour ou est-il préférable d'atterrir directement à Ayers Rock? 3)Direction Sydney, on pensait passer 5 jours là-bas, incluant une journée aux Blues Mountains. 4) Nous nous demandons si nous devrions faire un arrêt à Adélaïde et Kangaroo Island. Sachant que nous prendrons l'avion seulement pour se rendre là bas 3 jours, pensez-vous que ça vaut vraiment le détour? De plus, nous avons fait des recherches et le ferry pour se rendre sur l'île était très cher. Avez-vous d'autres moyens plus économiques pour se rendre sur KI et où devrions-nous séjourner afin de ne pas se ruiner? Est-il possible de louer une voiture une fois rendu sur KI ou faut-il absolument le faire à Adélaïde? 5)Dernier arrêt à Melbourne et la GOR. Est-ce que la parade de manchots sur Philipp Island est une arnaque ou est-ce que c'est une belle expérience?

Nous espérons que vous pourrez nous aider :) Merci!
Validation de mon itinéraire en Bulgarie - Roumanie English translation pending
by Zeybdbz · 2014-03-03 · 22 replies
Bonjour,

Je viens vous solliciter pour avoir des informations pour mon prochain voyage. J’envisage de faire un circuit en Roumanie/Bulgarie. J’ai réfléchi à un itinéraire (on va dire que c’est un brouillon pour le moment) et j’aimerais avoir vos avis, conseils etc… et savoir si les villes que j‘ai sélectionné valent vraiment le coup d’être vu….. Je pense à un séjour de 10 jours, sachant que je n’aime pas m’éterniser dans les « grandes » villes sauf quand elles sont magiques (genre Sarajevo ou Istanbul j’avais passé plus de temps que prévu).. 1-Sofia (ville d’arrivé depuis paris et ville de départ pour paris) 2- Bucharest (avec le train de nuit depuis Sofia) 3- Constanta 4- Varna 5- Veliko Tarnovo 6- Sofia (retour, pour prendre l’avion direction paris)

D’avance merci pour vos précieuses réponses 😉

Zey
Itinéraire en Asie du Sud-Est English translation pending
by Oceanisse · 2014-02-09 · 36 replies
bonjour a tous

envie de connaitre la thailande j ai besoin de repere pour construire mon itineraire je voudrais passer par le Laos vietnam et camboge.... je serais seule et sac a dos. qu elles sont les itineraires sympas a faire a bientot nathalie
Inde du Nord, 15 jours en octobre: où aller! English translation pending
by Cockatoo · 2013-09-12 · 50 replies
Bonsoir tout le monde,

(presque) tout est dans le titre... J'envisage de m'envoler pour l'Inde le mois prochain pour une quinzaine de jours (peut-être seulement 12 ou 13 en fonction des vols) et j'aimerais bénéficier de vos avis...

Je sais... En Inde, y a du choix... Mais voilà, ce serait mon 5ème séjour en Inde et aussi le plus court. Donc d'une, j'ai déjà visité un certain nombre d'endroits et de deux, je ne suis pas habituée à prendre mon temps mais là ce ne sera pas possible ! Mon problème principal est que je manque d'idées et n'étant jamais partie à cette période de l'année je ne sais pas trop à quoi m'attendre au niveau du climat en fonction des régions...

J'ai tout de même quelques "impératifs"... Dans l'idéal j'aimerais plusieurs lieux (disons 3 ou 4) pas trop éloignés les uns des autres, assez proches de Delhi, et ne nécessitant pas de transports trop hasardeux (par hasardeux j'entends par exemple 4h de bus pour 70 km... !). Il serait bien que l'un de ces lieux soit lié à la nature. J'ai visité Amritsar, Agra - Fathepur Sikri - Mathura, Varanasi, une partie du Rajasthan (les lieux les plus connus) mais n'ai pas été emballée plus que ça, et une partie du Madhya Pradesh que j'ai par contre beaucoup appréciée.

Je pense éventuellement à Haridwar et Rishikesh (que j'aurais dû visiter cet été) ; est-ce ok au niveau du climat ? Si oui, que puis-je visiter à proximité ? Avez-vous d'autres idées de destinations ?

Merci d'avance pour vos suggestions 🙂
Retour sur voyage en Chine (juillet 2012) English translation pending
by Popoyo · 2013-04-23 · 5 replies
Bonjour à tous, ça fait un petit moment que je me dis qu’il faudrait que je fasse un compte-rendu de mon voyage en Chine en Juillet 2012, mais ce n’est que maintenant que je trouve un petit temps pour le faire. Disons que c’est une manière de renvoyer l’ascenseur puisque j’ai organisé mon voyage en partie à l’aide des infos trouvées sur ce site. Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Petite précision, c’était un voyage à 6 (que des adultes).

Le programme :

J1 : arrivée à Hong Kong Atterrissage le matin vers 10h00. Visite du quartier où se trouve l’hôtel (Tsim Sha Tsui), de Signal Hill et du boulevard des stars. Le soir, spectacle sons et lumières (la symphonie des lumières), pas génial soit dit en passant mais gratuit. J2 : Hong Kong Visite de l’île de Hong Kong (temple Man Mo, parc zoologique et botanique, Victoria Peak, etc). J3 : Hong Kong Journée à Océan Park. J4 : Hong Kong – Guilin en avion + mini-bus privé pour Yangshuo. Journée de transfert, on n’a rien fait de particulier. J5 : Yangshuo Balade à vélo la journée avec malaise au passage. Je le sentais venir, j’avais des vertiges depuis la veille, je n’aurais pas dû insister. J’ai fini par mettre pied à terre et un chinois s’est proposé de me ramener à l’hôtel en moto. Problème, la route qu’il voulait prendre était barrée et le raccourci qui constituait sa deuxième option n’en était pas un. Du coup, on s’est perdu je ne sais comment au milieu d’une forêt et on s’est retrouvé à pousser la moto sur des sentiers de randonnées pédestres. Finalement, deux vieillards qui passaient pas là nous ont indiqués le bon chemin. West street le soir. J6 : Yangshuo Croisière sur la rivière Li et West street le soir, avec signatures d’autographes sur les casquettes de quelques fillettes chinoises au passage. J7 : Yangshuo – Guilin en bus Visite de Guilin l’après-midi (pagodes de la lune et du soleil, pic de la beauté solitaire) J8 : Guilin – Dazhai en mini-bus privé. Arrivée à Dazhai dans l’après-midi. Visite du village et des alentours. J9 : Dazhai Marche entre Dazhai et Pingan. Le parcours est vallonné mais accessible à tous. Ce qui n’empêche pas certains chinois et surtout certaines chinoises en jupe et en escarpins de se faire transporter dans des chaises à porteurs, ce qui ne me viendrait pas à l’esprit. Faire porter des bagages par des vieillards ne me viendrait également pas à l’esprit mais certains le font. Question de culture sans doute. En tout cas, si vous faites cette marche, n’oubliez pas de prendre avec vous le pass pour pouvoir entrer à nouveau à Dazhai. J10 : Dazhai – Chengyang – Fenghuang Journée de transfert avec une halte à Chengyang, le temps d’attendre le train de nuit devant nous emmener à Fenghuang. J11 et J12 : Fenghuang Rien de particulier à faire si ce n’est de vadrouiller dans tous les sens dans les ruelles de la vieille ville, passer de boutiques en boutiques, manger, faire un tour sur le fleuve, se faire masser, regarder les chinoises se faire prendre en photo en tenue traditionnelle, regarder en restant à bonne distance des chinois se taper dessus et se faire embarquer par la police. J13 : Fenghuang – Zhangjiajie en bus. On est arrivé en milieu d’après-midi. Comme le ticket d’entrée est valable 3 jours si je me souviens bien, on en a profité pour faire une première petite incursion dans le parc. J14 et J15 : Zhangjiajie Balades dans le parc, le premier jour en entrant par l’entrée est (Wulingyuan), le deuxième en entrant par l’entrée sud (Zhangjiajie). A noter qu’une chinoise m’y a abordé et a commencé à me demander d’où je venais et si j’étais célibataire. J’ai pris mon courage à deux mains et j’ai fui. J16 : Beijing Dodo le matin parce que vol de nuit retardé de plusieurs heures la veille. L’après-midi, quartier des hutongs autour de la tour du tambour et de la tour de la cloche. Spectacle d’impro (officiellement interdit par le gouvernement chinois si j’ai bien compris) le soir. J17 : Beijing Temple des lamas, temple du ciel et canard laqué le soir. J18 : Beijing Excursion à la journée sur la muraille de Chine. J19 : Beijing Cité interdite sous la pluie le matin, Central Perk (une reconstitution non homologuée du café où les héros de la série Friends se retrouvent tout le temps) et marché de la soie (de la contrefaçon sur 5 étages ! ) en fin de journée. J20 : Beijing Palais d’été le matin, marché coréen l’après-midi. J21 : départ Long voyage retour après une nuit à Hong Kong

Les hôtels :

Hop Inn (Hong Kong) : hôtel situé dans le quartier de Tsim Sha Tsui. De l’extérieur l’immeuble ne paye pas mine, pas plus que le hall d’entrée ni que l’ascenseur. Les chambres se trouvent en fait presque au dernier étage si ma mémoire est bonne, chaque chambre ayant une déco particulière. C’est pas trop cher mais c’est super exigu, il n’y même pas la place pour ouvrir deux valises en même temps. Au niveau rapport qualité/prix, il y a sans doute mieux. Yangshuo riverview hotel (Yangshuo) : hôtel bien situé, à deux pas de la rue piétonne. Les chambres sont grandes, propres et confortables. La nuit, la proximité de la rue piétonne fait que ça peut parfois être un peu bruyant mais rien de méchant. Le petit-déjeuner est pas mauvais. Guilin riverside hostel (Guilin) : là aussi, pas de mauvaises surprises. L’hôtel est bien placé, les chambres sont assez grandes et propres, le petit-déjeuner est de qualité. Dans l’une des chambres, il y avait quand même des infiltrations d’eau au plafond. Possibilité de se faire masser les pieds sur place (j’ai pas testé, j’aime pas qu’on me masse, mais les autres ont adoré). Wisdomm inn (Dazhai) : peut-être un peu cher pour le service proposé mais c’est un hôtel bien situé (au cœur du village de Dazhai, pas la peine de se payer une côte interminable avec les bagages comme à Pingan), plein de charme, avec du bois partout. Les chambres ne sont pas immenses mais on ne s’y sent pas non plus à l’étroit, certaines ayant un balcon. Il n’y pas de climatisation, juste des ventilateurs, mais c’est suffisant dans la mesure où il ne faisait pas très chaud le soir. Petit bémol tout de même, les ventilateurs font vibrer le parquet ce qui peut gêner le soir quand on cherche le sommeil. Eviter également de manger sur place, c’est cher et pas très bon alors que dans la même rue, il y a des petites gargotes où on mange très bien, notamment celle presque à l’extrémité de la rue qui fait d’excellents petits-déjeuners. Vous pouvez passer commande la veille au soir si jamais vous envisagez de partit tôt le matin. Enfin, la tenancière de l’hôtel parle anglais et peut vous organiser des transferts en mini-bus. Possibilité d’y croiser un cafard ou deux. Dong village hotel (Chengyang) : on n’y a pas passé la nuit, on s’est juste reposé en attendant de prendre le train de nuit pour Fenghuang. Les chambres sont assez grandes et il y a la climatisation. Les sanitaires faisaient un peu vieillots mais rien de méchant. On y mange bien et le proprio, en plus d’être sympa, parle aussi anglais. Koolaa’s home (Fenghuang) : hôtel conseillé par le lonely planet il me semble. C’est plein de charme (là encore avec beaucoup de bois), il y a vue sympa à l’arrière sur la rivière, mais ça ne mérite pas pour autant un coup de coeur particulier. On ne peut pas y manger mais vous trouverez tout ce qu’il faut à deux pas, sauf si vous êtes japonais (en effet, et c’est bien malheureux, une minorité de magasins affichent un écriteau interdisant leur accès aux japonais). Attention, ici l’anglais ne vous sera d’aucune aide. Pipaxi hotel (Zhangjiajie) : grand hôtel sans charme particulier et vieillissant mais on y dort bien et la nourriture est bonne malgré un petit-déjeuner trop oriental à mon goût. Le petit plus : vous aurez accès à internet. C’est lent mais ça fonctionne. Attention, si vous arrivez en bus, ne faites pas comme nous, n’allez pas jusqu’au terminus (le parking à l’entrée sud de Zhangjiajie), sinon vous allez devoir rebrousser chemin à pied (comptez 500 mètres) avec vos bagages ou reprendre un autre bus pour les plus flemmards. Xijiao hotel (Beijing) : le choix de cet hôtel s’explique avant tout par le fait que certains d’entres-nous pouvaient loger gratuitement dans un appartement du quartier. C’est une grosse structure hôtelière qui fait un peu usine mais pas de mauvaises surprises. Chambre pour deux un peu petite mais propre, petit-déjeuner de qualité, internet, etc. Le métro n’est pas trop loin, à 10 minutes à pied. Par contre, les services (laundry service, etc) sont hors de prix. Silverview resort hollyday (Hong Kong) : sur le chemin du retour, on devait faire une escale d’une nuit à Hong Kong, le genre d’escale trop longue pour rester dormir à l’aéroport. L’idée était de trouver un hôtel pas loin de l’aéroport et surtout pas cher ! Au final, on s’est retrouvé à dormir à 6 dans une chambre prévue pour 2, soit disant parce que les autres chambres étaient inondées à cause d’une rupture de canalisation. Le gérant n’a même pas voulu faire un geste commercial (le coup de c’est pas lui qui décide, que s’il fait ça, il perdra sa place et que le proprio est injoignable). Bon, on n’en est pas mort (personnellement, quand je suis fatigué, du moment que j’ai un toit au-dessus de ma tête et un oreiller en-dessous, ça me suffit) mais ça reste une mauvaise pioche, la seule fausse note niveau hébergement du voyage.

Ce que j’en ai pensé :

- Hong Kong : Hong Kong ne pouvait que me plaire. J’aime bien les grandes villes à l’activité économique incessante, pleine de vie, cosmopolite, avec des buildings futuristes à chaque coin de rue, mais qui ont su en même temps sauvegarder leur patrimoine et leur culture avec des temples et des monuments. Et cet équilibre entre modernité et tradition, à m’es yeux on le retrouve encore à Hong Kong. En plus, le site géographique sur lequel est construit la ville avec ces îles et ces montagnes, j’ai trouvé ça sympa. Par contre, en été, il y fait chaud et j’ai parfois eu l’impression que l’air était chargé d’une odeur désagréable de mazout (à cause du port) ? - Yangshuo : les balades à faire dans la région (à pied, à vélo ou en radeau) sont sympas mais j’avoue être resté sur ma fin. Cette région est tellement vanté et mis en avant un peu partout sur internet et dans les guides que j’en attendais peut-être plus, notamment au niveau des paysages. C’est jolie mais pas inoubliable. En même temps, j’étais pas trop dans mon assiette durant une partie du séjour, ça a peut-être joué. Finalement, mon meilleur souvenir de Yangshuo restera sa rue piétonne (West street). Certes, la foule est au rendez-vous le soir, mais on y trouve pas mal de petites choses à voir, acheter et surtout à manger (dont des donuts, les meilleurs qu’il m’est été donné de manger à ce jour) - Guilin : difficile de se faire idée précise de la ville en une après-midi, mais ce que j’y ai vu m’a plu, notamment les pagodes de la lune et du soleil qui sont joliment éclairées la nuit. Et globalement, je m’y suis senti bien, je ne saurai pas trop expliquer pourquoi, c’est une question de feeling sans doute. - La région de Dazhai : jolies paysages, randonnée sympa à faire entre Dazhai et Pingan et c’est très tranquille, du moins à Dazhai. Il y a déjà plus de monde du côté de Pingan. - Chengyang : pas un incontournable pour moi. A moins de rechercher le calme et la tranquillité, il y a quand même pas grand chose à y faire et à y voir(quelques villages, un pont, des champs) . Y faire une étape pour aller dans le nord (le Hunan) reste une bonne idée, mais faire un aller/retour depuis Guilin pour visiter cette région me semble dispensable. - La vieille ville de Fenghuang : Pas mal de monde là aussi mais je m’attendais à pire. J’ai bien aimé l’architecture de la ville, les petites ruelles, les petits magasins à chaque coin de rues et surtout, j’ai adoré la ville la nuit avec tous les lampions et autres lumières qui s’allument. A noter qu’ici comme à Zhangjiajie, on n’a croisé aucun occidental. A croire que le Hunan n’attire pas les foules. - Zhangjiajie : Paysages somptueux, petites balades dans la forêt, le tout agrémenté de quelques singes. Attention, à cette période de l’année, c’est noir de monde et il faut compter jusqu’à deux heures à certains endroits du parc pour prendre le téléphérique. Les mauvaises langues diront que ça fait un peu Disneyland à la montagne, mais les paysages valent vraiment le détour. Par contre, si c’est de la randonnée pure et dure façon l’homme seul contre la nature que vous recherchez, passez votre chemin. - Beijing : la ville en elle-même ne m’a pas emballé plus que ça mais ses nombreux temples et monuments en font un passage incontournable. Mention spécial pour la cité interdite et le temple du ciel. J’ai par contre trouvé le palais d’été un peu décevant. On a aussi pas mal traîné dans les marchés à négocier un peu tout et n’importe quoi avec les commerçants. C’est marrant au début mais la nécessité de marchander en permanence a fini par m’exaspérer, surtout quand le vendeur (où plutôt la vendeuse, les filles étant plus agressives que les garçons) en arrive à vous insulter. Bref, une expérience à faire mais à petite dose. - La muraille de Chine : là-aussi, c’est un incontournable. On se sent tout petit devant ce serpent de pierres qui se tortillent à perte de vue entre les montagnes. Pour un peu plus d’authenticité et afin d’éviter la foule, on a opté pour la section de Jinshanling dont la majeure partie n’est pas restaurée. A noter qu’on m’avait mis en garde en me disant que se balader sur cette section de la muraille n’est pas à la portée de tous et que certains passages pouvaient s’avérer délicat. Au final, on n’a rien croisé d’insurmontable. Il y a bien quelques passages où la pente est tellement rude que ça tient plus de l’escalade qu’autre chose mais il n’y pas de passage que j’ai jugé personnellement dangereux.

Encore quelques remarques en passant :

- la barrière de la langue n’a pas été gênante, sauf dans le Hunan, où on aurait sans doute galéré un peu plus si l’un des membres de notre petit groupe ne parlait pas chinois. - on mange super bien en Chine, en tout cas c’est mon avis ainsi que celui de ceux qui ont voyagé avec moi. Pourtant, on a croisé quelques français et européens à l’avis totalement contraire. Allez comprendre. - la plupart du temps, vous ne serez pas seul en Chine. Pourtant, à part à Zhangjiajie, je n’ai pas trouvé le tourisme de masse à la chinoise (hauts-parleurs et drapeaux sont de sortie) particulièrement dérangeant. Il y a du monde sur la plupart des lieux touristiques mais pas plus (voir moins) qu’en été dans les grandes villes touristiques d’Europe. Mieux, en vous écartant un peu des sentiers battus, vous arriverez à trouver un peu de tranquillité, notamment autour de Yangshuo ou encore à Dazhai. - Les toilettes publiques à la chinoise (âmes prudes et sensibles s’abstenir) : je serais tenter de dire que c’est la face (la fesse ?) cachée de la Chine. Voilà un vaste sujet qui mérite (si, si) qu’on s’y attarde un peu plus. Parfois, on tombe sur des toilettes propres. Souvent, elles sont peu engageantes mais c’est pas pire que sur une aire d’autoroute en France et on s’en accommode. Par contre, voir un poisson se balader au fond de la cuvette et manger les détritus qui y flottent, voilà qui est déroutant. Voir un alignement de chinois accroupis et faire ce qu’ils ont à faire en n’étant séparés que par des murets de 40 cm de haut est déroutant. Heureusement que mon corps est programmé pour ne pas me prendre par surprise au milieu de nulle part, sinon je ne sais pas comment j’aurai fait. Enfin, se faire pisser dessus est traumatisant. C’était dans des toilettes dans le parc de Zhangjiajie. Il y avait pas mal de monde à l’intérieur. J’arrive pour faire ma petite affaire et je fais comme tout le monde : en l’absence d’urinoir, je me contente de la gouttière qui passe au pied de l’un des murs de la pièce. Et là, un chinois vient se coller à moi, sort son attirail et au lieu de viser la gouttière, il vise le mur ! Du coup, il éclabousse tous ses voisins directs (à commencer par moi) sans oublier de s’arroser lui-même au passage. Ca semblait normal pour tout le monde, du coup je suis resté prostré et j’ai pas su quoi faire. Ce n’est que 3 paquets de lingettes désinfectantes plus tard que j’ai retrouvé ma dignité. - Pour finir, un petit mot sur les Chinois, que certains présentent parfois comme malpoli, grossier, bruyant, indiscret ou encore antipathique. Alors, il est vrai que par certains de leurs comportements les chinois peuvent paraître peu conforme aux us et coutumes des standards occidentaux. Mais d’une, le portrait négatif dressé plus haut est largement exagéré et de deux, cette manière d’être différente qu’ont les chinois constitue l’un des intérêts d’aller en Chine. Pour ma part, j’ai trouvé dans l’ensemble les Chinois plutôt sympathiques (après, des crétins, il y en a partout), même s’il est vrai que la notion d’espace vital leur semble étrangère. Petite anecdote pour illustrer mon propos : à un moment à Zhangjiajie, alors que je contemplais le paysage, j’ai senti quelque chose qui tirait sur mes poils. Je me retourne, et là je vois un touriste chinois tout sourire en train de me tirer sur les poils du bras. Il appelle le reste de sa grande famille et voilà que je me retrouve totalement encerclé, sans échappatoire. Finalement, je serai bon pour faire une séance photo de 15 minutes à poser avec mémé, pépé, les enfants et le tonton. Le tout est de prendre tout ça du bon côté, de s’en amuser. Et puis, ça fait de bons souvenirs de vacances.

Au final, on a tous bien aimé notre voyage et on en a plein de souvenirs cocasses. J’y retournerai un jour, histoire de voir d’autres régions. Voilà quelques photos pour finir.



































































































Mexique du 2 janvier au 28 février 2012, visites? English translation pending
by Beyasarah · 2012-11-29 · 12 replies
Bonjour Je pas au Mexique du 2 janvier au 28 février 2012 Je serai avec mon fils qui reste étudier à l université de monterey Je ne connais rien du Mexique Avez vous des adresses d hôtels ou de pensions à Mexico ?

Je serai donc seule aubout de qqf. Jours et j aimerais visiter le Mexique Pouvez vous me conseiller sur les lieux à visiter ? Cordialement Beyasarah
Fréquentation touristique de Madagascar English translation pending
by Nogir · 2012-06-03 · 72 replies
Bonjour, je constate qu'il y a de moins en moins de demandes de renseignements sur Madagascar ainsi que moins de sujets connexes sur les forums. Sur l'île, les visiteurs sont peu visibles et nombre d'hôtels sont en manque de nuitées. Pensez vous que les récents évènements de Tulear et leur médiatisation aient eu un effet négatif vers cette destination ? Touristes potentiels, cela a-t-il eu une influence sur votre venue ou non ? Cordialement,
Tour des Annapurnas en mars: variantes, budget, route...? English translation pending
by Zebulon787 · 2011-01-27 · 22 replies
Bonjour,

Je suis un sportif moyen (2h par semaine), je n'ai jamais fait d'alpinisme, je me débrouille en anglais. Je pars au Népal du 11-12 mars jusqu'au 4 avril, ce qui fait 24 jours au total et ça me laisse 18 jours pour un trek. Dans l'idéal j'aimerais partir avec juste un guide-porteur (pour pouvoir plus facilement bavarder avec les autres trekkeurs, mais je ne suis pas allergique aux groupes). L'an dernier j'avais fait le tour du Manaslu avec une agence et donc avec un groupe et ça s'était plutôt bien passé. J'avais loué mon sac de couchage, cette année je vais peut-être en acheter un d'occase si j'en trouve un...

Mes questions : - c'est mieux que j'emporte toutes mes affaires durant le trek ou bien je laisse mes "affaires de ville" à Kathmandu dans un hôtel ? - voici en gros le trek que je voudrais faire : Tour des Annapurna et lac Tilicho, 20 Jours (mais je devrai supprimer 2 jours (= 2 étapes) si je veux tenir dans mes 18 jours)
http://www.gpgtreks.com.np/treks/a_annapurna6.php - quel est le plus bel itinéraire que je peux faire sachant que j'ai 18 jours pour le trek et que j'aimerais passer 2 jours à Pokhara (que je ne connais pas encore) au retour ? sachant que j'ai pas du tout envie de trekker au milieu des jeep, minibus et des troupeaux de mules (zigzaguer au milieu des bouses de mules, bof bof...) : quelles étapes je peux zapper ? (c'est-à-dire les faire en jeep ou bus plutôt qu'à pied) - je commencerais le trek à Khudi pour terminer à Phedi ? D'après les témoignages que j'ai lus, le tronçon Jomosom-Tatopani c'est de la route donc c'est pourri, non ? Par contre apparemment après Tatopani c'est super ? (Poon Hill) - j'aimerais faire un crochet (en combien de jours ?) par le lac Tilicho (par exemple Manang-Khangsar-Tilicho base camp-Tilicho lake-Tilicho Base Camp– Yak Kharka) mais sans passer par le col Mesokantu La car ça risque d'être trop dur pour moi physiquement, et en plus j'ai lu dans les forums qu'en mars il y aura probablement trop de neige... Apparemment aller au Chilico lake en cas de mauvais temps c'est très difficile et dangereux ? (chutes de pierres) - y a-t-il des lodges sur le parcours pour aller (et revenir) au lac Tilicho ou faut-il prévoir une tente ? Sinon, j'ai entendu parler aussi de la vallée de Nar Phu et des villages de Ngawal et Ghyaru... - pour le guide porteur : j'essaie de contacter ceux qu'on m'a conseillés (je ne sais pas s'ils seront dispo) ou je passe par une agence locale ? Il faut que je signe un contrat avec le guide-porteur ? c'est quoi les tarifs en ce moment pour un guide-porteur ? le prix inclut quoi ? C'est mieux que je cherche tout seul les lodges où je vais dormir ou bien c'est le job du guide-porteur ? Il porte combien de kg envion ? (ses affaires + 2/3 des miennes) En général, il mange et dort de son coté, le guide-porteur ? - si je dors dans les lodges, un sac de couchage -10/-15 confort c'est ce qu'il faut ? - trajet Pokhara-Kathmandu : en bus ou en avion ? si avion, c'est quel prix et comment et quand prendre son billet ?

Merci d'avance de vos réponses !🙂
Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009) English translation pending
by Calou192 · 2011-01-22 · 7 replies
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !

Pour notre itinéraire c'est là:
http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html

Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com

Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html

Et voilà le récit :

19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là. Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.

On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.

Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.

On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !

20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.

Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.

On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.

Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique. Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères. Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !

21 décembre Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.

La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.

En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.

Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.

Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.

Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"

On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.

On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.

On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.

22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.

On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !

A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.

On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.

Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"... Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !

Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios. Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.

Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule... Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles... Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.

La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.

On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !

Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !

On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !

A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.

24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport... Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan ! On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol... Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !

2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao. Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant. En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence... Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger ! Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol ! Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?

25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !

On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie ! On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !

On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.

On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
Trekking dans les Kelabit Highlands (Malaisie) English translation pending
by Yenyen18 · 2011-01-22 · 20 replies
Bonjour,

Je pars au mois de juillet 2011 en Malaisie pour une durée de 4 semaines. Les 2 premières semaines seront consacrées à l'île de Bornéo et précisément à l'Etat de Sarawak. Durant ce périple, j'ai prévu de passer quelques jours à Bario et dans les Kelabit Highlands dans le but de profiter de la jungle. J'envisage d'organiser un trek de 2 jours avec une nuit de camping. J'ai cru comprendre que certains lodges le proposaient avec, évidemment, l'accompagnement d'un guide. J'aurai donc souhaité avoir les avis et conseils de membres ayant déjà visité cette région et si certains ont déjà eu l'ocassion de s'organiser une activité de ce genre, vos commentaires sont les bienvenues.

En vous remerciant d'avance,

Aurélien
Voyage de noces en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Trickykid · 2010-10-04 · 12 replies
Bonjour, je cherche le nom d'une agence de voyage ou tour operator pour organiser mon voyage de noce aux vacances de paques 2011; en France ou à Nouméa

Merci de votre aide, Glenn
Réservation d'hôtels en Thaïlande? English translation pending
by Mimip31 · 2010-09-16 · 20 replies
Bonjour à tous, J'ai besoin de votre aide pour organiser mon premier voyage en Thaïlande du 8 novembre au 3 décembre 2010. Mes hésitations portent sur les hôtels. Faut-il réserver (acheter) ses nuits d'hôtel au préalable sur internet car parfois ils font de bonnes réduc. ou comme certains le suggèrent sur le forum voir directement sur place parce que cela revient moins cher. Sur le routard et le Lonely planet, ils conseillent de réserver à l'avance car le mois de novembre commence à être la haute saison. Pour vous donner une idée, voici l'itinéraire que j'envisage : - Bangkok - Chiang Mai - Sukhotkai - Ayutthaya - Kanchanabury - Sangkhlaburi - Pukhet ou Krabi, je n'arrive pas encore à me décider Tout cela par les transports en commun. Merci d'avance
Points d'intérêts sur la Finlande en camping-car? English translation pending
by Michelacc · 2010-01-28 · 28 replies
Lors de notre précédent voyage en scandinavie, nous n'avons que traversé une partie de la Finlande, afin d'arriver à Cap Nord (Norvège). Cette année, nous souhaitons remonter en approfondissant la Finlande. Y-a-t-il des "incontournables" ? Merci de vos infos et tuyaux, nous précisons que nous voyageons avec deux enfants (6 et 11 ans).
Deux semaines (trop courtes) au Kerala English translation pending
by Millipatti · 2008-06-17 · 19 replies
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.

Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.

Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.

En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .

Ca commence comme ça…

5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.

Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.

Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.

Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…

Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.

7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).

Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.

Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !

A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !

A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.

La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.

La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.

La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…

Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.

Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.

10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…

Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).

En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).

Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.

Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.

Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade �� dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.

Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…

Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…

L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.

Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…

12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.

Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.

Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.

Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…

Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.

14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.

Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…

Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.

Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.

J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !

Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.

Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.

Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).

Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).

Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…

17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.

Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.

Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.

De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.

Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.

Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.

Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.

La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.

Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.

Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).

Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.

C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.

Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.

19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !

Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Trek de courte durée au départ de Leh au Ladakh (Inde) English translation pending
by Halo · 2008-06-08 · 23 replies
Bonjour, Je voudrais savoir s'il est possible de faire des treks intéressants au départ de Leh pour une courte durée : 5 jours maxi, au mois d'août.

J'ai trouvé une agence sur le net (wild east adventure) qui en propose deux : "Leh - Lamayuru -Wanla -base of Tarla -Tar-Mang Gyu -Alchi-Leh" "Leh - Lamayuru -Wanla -Hinju -Sumda Doksa -Dung Dung Chan la base -Chilling"

J'ai cru comprendre que c'est en bonne partie l'itinéraire de la vallée de la marka, décrite par certains comme une "autoroute à touristes"...??? Je n'aime pas la foule mais enfin je me dis que dans les Alpes aussi on croise du monde au mois d'août, et on arrive à marcher et à apprécier quand même! Bref, ces deux tours sont ils intéressants, ou vaut il mieux opter pour un autre, lequel?

Les agences sur place à Leh proposent elles du choix ou toutes les mêmes circuits? (sachant qu'on est que 2 donc on pourrait pas prendre un guide pour nous tous seuls et faire un itinéraire sur mesure)

Merci pour votre aide! 🙂
Bons plans gastronomiques en Australie English translation pending
by Deedou · 2006-06-07 · 38 replies
Bonjour à tous ! 🙂

Bon... c'est pas le tout de faire chauffer les neurones sur des circuits, des bons plans logistico-pratiques ou sur des élucubrations philosophiques (😛), si l'esprit n'a pas sa dose de bonne chère, il finit par pédaler dans la semoule...

Et comme moi j'aime bien me régaler les papilles à fortiori en voyage... puisque voyager c'est aussi avec nos 5 sens pour découvrir de nouveaux goûts qu'on ne retrouvera peut être pas chez nous...

je sollicite tous les vfistes gastronomes pour me donner vos bonnes adresses gastros (non non je veux pas revenir malade 😉). Les bonnes adresses de marchés, de restos, de produits culinaires dont les infidélités à nos vignobles nationaux... (j'ai entendu parler de la Barossa Valley).

Que la chère soit peuchère ou chère (si elle en vaut la chandelle ! d'ailleurs, en parlant de chandelle, vous pouvez aussi me donner vos adresses entre potes, entre amoureux...) donnez moi faim !

Pour commencer, un petit fil rouge, celui de notre circuit, afin de me donner les bons plans sur le chemin !

14-17 AOUT : SYDNEY

18 AOUT : SYDNEY > ADELAIDE

19-21 AOUT : ADELAIDE – KANGAROO ISLAND

21-27 AOUT : ADELAIDE > FLINDERS RANGES > MARREE > COOBER PEDY > ULURU

28 AOUT : ALICE SPRINGS > DARWIN

29 AOUT-02 SEPTEMBRE : DARWIN + KAKADU + KATHERINE GORGES

3 SEPTEMBRE : DARWIN > CAIRNS

03-08 SEPTEMBRE : DAINTREE FOREST + BARRIERE CORAIL

09-10 SEPTEMBRE : CAIRNS > FRANCE

Merci à tous. 😉 A bientôt
Polynésie pour futurs partants English translation pending
by Fraise2 · 2004-12-28 · 11 replies
Bonjour, je m’appelle FRAISE2,

je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).

Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...

Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).

Bonnes fêtes de fin d’année à tous.

Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €

Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.

À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).

Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.

Pass Inter Iles : forfaits - chers

Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.

Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.

Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur

Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.

En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.

Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.

TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.

Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.

Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe

Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort

Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.

Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).

MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.

Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)

- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.

- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber

* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).

* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.

* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.

Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.

HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)

Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île

Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.

- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.

- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..

Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).

Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).

Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.

Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.

- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations

BORA-BORA:

- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).

Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical

- Points de vue panoramique :

* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.

* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon

* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon

Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.

RANGIORA :

Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo

Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires

Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu

(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….

LES MARQUISES :

NUKU HIVA Ville principale : Taiohae

A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa

- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».

HIVA OA:

Ville principale : Atuona

A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier

- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie

- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).

- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.

Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,

- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,

- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
Your recommendations for 20 days in Thailand
by Ticapi · 2025-09-01 · 48 replies
Hello,

Our flights are booked, and we’ll arrive in Thailand at the beginning of January.

Originally, we were supposed to spend 14 days there. But after booking the flights and seeing the prices, we’ll now be there for 20 days instead.

Our initial plan was: 2 days in Bangkok 1 day in Ayutthaya 4 days in Chiang Mai 6 days around Krabi

So we have 7 more days to fill. What do you recommend?

An extra day in Bangkok? Adding more days in the north? If so, where? Exploring another region, like Kanchanaburi or Cheow Lan Lake? Traveling north in stages instead of taking the overnight train?

A few extra details about us: For us, vacation isn’t about relaxation—we love walking, exploring, and packed days don’t bother us. Hiking for hours and doing active things is what makes us happy. That said, we also enjoy visiting villages and towns if they’re worth the detour. In Thailand, we’d like to visit temples too. We’re early risers, so our days tend to be long. 🙂 In short, we like to keep things moving during our trips. 😉

Unfortunately, seeing terraced rice fields isn’t possible in January. I read there are rice fields around Sukhothai. Are they green in January?

In the north, do you recommend Doi Inthanon, Huai Nam Dang, or Doi Chiang Dao National Parks? Which one is the most beautiful and best for January?
Morocco, an encounter...
by Kate · 2024-11-29 · 46 replies
Hello everyone,

I’ve been to Morocco about fifteen times, but I’ve never posted a travel journal here on Voyage Forum. Why? I have no idea… Maybe because this section was so active, with lots of stories and photos. I thought sharing my adventures in *al Maghrib* wouldn’t be very original. Today, this space feels quieter, so what if I tried to give it a little life back, modestly? With some help…

This trip will be different. From the start of my relationship with Richard, I was determined to introduce him to *my* Morocco. But he was a bit reluctant… He’ll tell you about our 2022 meeting, and I’ll illustrate it with my photos, just like we did with our India travel journal.

Projet d'itinéraire de 11 jours pour visiter le Québec (en famille) English translation pending
by Miloumoi · 2020-01-14 · 25 replies
Hello à tous !

Nous partons au Québec à la mi juin en famille (ma fille a 11 ans).

Je n'ai pas encore fait les détails. Pour le moment, j'essaie surtout d'être sûre de moi pour valider les billets d'avion ;) Savoir si cet itinéraire est réalisable...

Nous avons 11 jours. C'est assez court pour visiter le Québec, j'en conviens ;) Alors on essaie de faire au mieux. Nous ne souhaitons pas courir dans tous les sens, mais profiter de chaque moment. Evidemment, on a aussi envie d'en voir le plus... Pas facile de trouver le juste milieu...

J'ai commencé un premier itinéraire. Pourriez-vous y jeter un œil svp ? Quelque chose pour parait incohérent ?

14, 15, 16, 17 : Montréal 17, 18, 19 : Mauricie 19, 20, 21 : Fjord du Saguenay + Tadoussac (avec sortie baleines certainement) 21, 22, 23 : Charlevoix + Chutes Montmorency 23, 24, 25 : Québec 25 : retour Montréal pour prendre l'avion le soir

Merci :)

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