je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.
Je suis en train de mettre en place un réseau autour de cette thématique au niveau européen et cherche des personnes qui voudraient donner leur avis sur une future plateforme internet et des cours en ligne gratuits (MOOC) qui visent a sensibiliser le grand public et les professionnels du secteur touristique.
Merci d'avance à tout.e.s à qui ce sujet pourrait parler :)
Je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.
Le tourisme dont tu parles me fait penser à la slow food née en Italie dans le début des années 2000 pour s'opposer à la malbouffe des fast- food...
Le touriste ( depuis les années 90) qui accumule des kms au volant d'une voiture de location ou en transport en commun afin de "voir" le maximum de ce qu'un pays est supposé offrir serait-il, comparable au consommateur boulimique amateur de fast food?
Personnellement, surtout depuis que je suis à la retraite j'aime prendre mon temps en voyage comme dans les activités de la vie quotidienne et je me moque un peu des sites dits incontournables, je préfère aussi m'attarder dans une seule région plutôt que de parcourir un pays de long en large et comme j'aime aussi l'imprévu je ne prévois jamais à l'avance un quelconque parcours ni ne réserve quoi que ce soit.. Serais-je donc sans le savoir un adepte du slow tourisme? En tous cas je ne me vois pas donner des cours sur ce sujet! Et s'il m'en venait l'idée je ne le ferais pas gratuitement. je publierais un guide!
Cette annee je suis partie sur cette idee.
Lent. Se poser et decouvrir.
D habitude je ne fais pas de go fast 😉 mais j ai vite des fourmis ds les neurones et les sandales me demangent et je repars.
La on fait du cool en privilegiant le quotidien. La vie des gens.
J ai deja fait ca en Afrique de l Ouest. Enfin un entre deux on va dire.
Je pratique cette forme de voyage , de plus en plus souvent depuis quelques années ..
Une chose me gêne dans votre question c'est ..." Sensibiliser les professionnels du secteur touristique " ....une nouvelle forme de commercialisation de cette niche , comme certaines propositions " hors des sentiers battus " ? Une plate forme internet ? Pourquoi faire .
Pourriez vous nous en dire plus sur votre projet .
Bonjour :) quel plaisir de vous lire !
Effectivement le Slow Tourisme prend naissance avec le mouvement des SlowFood.
Je précise bien que nous avons déjà crée des cours en partenariat avec l'université de palma de Majorque sur le sujet. En fait c'est un peu l'inverse c'est des grandes destinations touristiques sur fréquentés (comme Majorque) qui aimeraient sortir du tourisme de masse et attirer des voyageurs plus lents qui profitent de ce que le territoire a vraiment à offrir de vrai et qui ont envie de rencontrer les habitants.
Je comprends les inquiétudes vis a vis de la possible commercialisation (ce n'est pas notre sujet car nous travaillons avec l'union européenne et par définition ce n'est pas un produit commercial.
Nos cours seront accessibles gratuitement. Ce que je voudrais mettre en place c'est une communauté entre les acteurs du tourisme à la fois voyageurs, pros, blogueurs, étudiants en tourisme qui sot sensibles a cette thématique et qui souhaiteraient justement donner leur grain de sel a moudre.
Pour le moment le site est en Beta "coming soon", les cours et un forum dédié au slow tourisme viendront durant le mois prochain sur http://www.slowtourismacademy.com/.
Un regard critique sur le cours est bienvenu ! (Nous avons un autre cours sur le E-tourisme également).
Je commence à comprendre un peu la démarche .
Personnellement je découvre à petit pas depuis des années deux régions espagnoles , la province de Teruel qui , possède de nombreux atouts pour ce style de tourisme et la province de Jaen en Andalousie .
Au Maroc je découvre depuis quelques années de la même facon l'Anti Atlas .
Juste une question , est ce que vous représentez la start-up spécialisée Tourism Academy ?
Pour avoir travaillé avec des fonds européens je peux vous assurer que certains budgets sont dédiés à des actions commerciales .
Juste une question , est ce que vous représentez la start-up spécialisée Tourism Academy ?
Pour avoir travaillé avec des fonds européens je peux vous assurer que certains budgets sont dédiés à des actions commerciales .
Bonjour,
non absolument pas: je travaille pour l'association AFORMAC, (formation pour adultes) dans la partie Aformac Europe (https://www.aformac-europe.eu/), nous envoyons normalement des stagiares en Erasmus+ mais avons déposé ce projet pour élargir les cours proposés.
Sans parler de slow-tourism j'aime bien aussi prendre mon temps. Mais sauf exception je ne reste pas très longtemps dans un même endroit mais je reviens. Je suis allée 4 fois à Rome et Madrid, 4 fois Séville, 3 à Barcelone... J'aime bien rester dans la ville même plutôt que passer ma vie dans les transports pour voir les alentours, je n'aime pas faire un marathon dans la journée, etc.
Je ne sais pas si c'est du slow-tourism mais le "je visite une grande capitale en 3 jours en bourrinant" c'est pas mon truc.
Là j'aurais passé 22 jours à Saint-Pétersbourg sur deux voyages, la plupart des gens restent 4-5 jours et quand j'ai rencontré des voyageurs et leur ai dit "l'an dernier je suis restée 11 jours et là pareil" ils me regardent avec des yeux ronds 😉
Mais bon je reste pas non plus un mois dans une ville avec peu à voir, donc comme Cambrousse, je dirais un entre-deux.
J'aime bien flâner, explorer, sortir des "incontournables".
Mais pour rester longtemps dans un lieu il faut déjà avoir le temps, donc cela s'adresse sans doute plus aux retraités qui ont cette chance qu'aux actifs avec 5 semaines de congés et pas toujours l'occasion de partir plus de 15 jours, ni avec le choix des dates.
Globalement, il faut aussi de l'argent, à moins de rester dans un endroit vraiment bon marché.
Là ironie du sort je me retrouve à partir un mois mais je finis à Helsinki où vu les prix ce sera en effet une journée à voir l'essentiel (chose que je n'aime pas ! Mais bon contexte particulier j'étais même pas censée être là)
En 15 jours on peut découvrir tranquille une region , sans se précipiter sur les " il faut avoir fait " , ou le top 10 de la Region , ou que sais je encore .
Decouvrir une ville en 11 jours une c' est plutôt bien non ?
J'aimerais bien avoir une définition fiable de ce nouveau concept : le slow tourisme .
Le mouvement du Slow-Tourisme a été initié en Italie en 1989 par le mouvement Slow Food. De même que le Slow Food nous invite à prendre le temps de savourer des produits locaux et de qualité en réaction aux fast-foods et à la malbouffe, le Slow-Tourisme propose une alternative au tourisme de masse qui nous pousse à voyager toujours plus vite.
Ce tourisme alternatif, apparu vers 1999, défend une locomotion lente et peu polluante et un séjour où l’on prend son temps. La lenteur y est considérée comme la condition indispensable pour s’imprégner d’autres lieux et d’autres coutumes.
On peut globalement distinguer deux types de Slow-touristes, mais qui peuvent bien sûr faire les deux à la fois : Ceux qui voyagent lentement d’un endroit à un autre et ceux qui préfèrent rester en immersion à un endroit.
Le Slow-Tourisme se construit principalement autour de cinq idées clés :
Prendre son temps, se relâcher, déconnecter :
C’est dans cette idée que l’on retrouve le plus la notion de lenteur. Il s’agit de prendre son temps pour découvrir les paysages sans juste y passer, voyager sans objectifs précis, ou circuit prédéfini en avance ou tout simplement de se reposer.
Soutenir l’économie locale :
Comme dans le mouvement du Slow-Food, une des idées principales du Slow-Tourisme est de consommer des produits locaux, et de soutenir les commerces locaux. Cela peut être simplement de dormir chez un hébergeur du pays plutôt que dans un hôtel appartenant à grand groupe hôtelier. Outre une meilleure répartition des richesses sur place, les voyageurs se trouvent immergés plus profondément dans leur environnement.
Préserver l’environnement, une empreinte carbone positive :
Dans le cadre du Slow-Tourisme, il s’agit avant tout d’utiliser le plus possible des moyens de transport propres, sans moteur et de privilégier les transports collectifs plutôt qu’individuels. Cela induit naturellement de privilégier des destinations proches plutôt que des destinations nécessitant un long voyage en avion.
Créer un lien avec la population locale :
C’est sans doute l’un des leitmotivs les plus importants du Slow-Tourisme. Il nous amène à chercher à donner plus de sens à notre voyage, à percevoir et apprécier le monde qui nous entoure. De fait, la rencontre avec les habitants, leur culture, leurs attaches spirituelles est fondamentale. Cela peut se faire en séjournant chez l’habitant, ou en prêtant main forte à des projets locaux. Cela implique bien sûr de prendre son temps et souvent de rester au même endroit pendant quelque temps.
Sortir des sentiers battus :
Puisque le Slow-Tourisme nous invite à être plus proche de la population, des rythmes et coutumes, de la nature et de s’éloigner des routes toutes tracées par le tourisme de masse, le choix de sortir des sentiers battus est quasiment inévitable. Les plus belles rencontres avec les hommes et la nature se font sans doute dans des endroits non accessibles en transports en commun.
En somme, la pratique du Slow-Tourisme permet au voyageur de découvrir un pays lentement, mais également de profiter d’une expérience plus profonde en lien avec la population locale et leur façon de vivre. Pour la population locale cela permet de créer un lien avec les voyageurs et de tirer un vrai bénéfice du tourisme. A terme, ce mode de voyage pourrait aussi mener à une meilleure répartition de la fréquentation touristique d’un territoire et créer un équilibre juste et harmonieux.
Pour l’instant, la définition du Slow-Tourisme n’est pas encore clairement établie. Elle ne figure dans aucun dictionnaire. En effet, le Slow-Tourisme englobe plusieurs formes de tourisme comme le tourisme durable, l’écotourisme, le tourisme solidaire ou le voyage à vélo. Le terme chapeaute ainsi un large spectre de pratiques touristiques.
Selon le secrétaire d’Etat chargé de la promotion du tourisme :
« Le slow-tourisme est une façon de voyager centrée autour de la recherche d’une expérience authentique, le besoin de prendre son temps, de respecter son environnement et de vivre au plus près de la population locale. Il se caractérise par la recherche de circuits moins empruntés et privilégiant des modes de transports moins polluants. C’est une filière touristique fortement liée à l’écotourisme et toutes les formes de tourisme prônant une expérience authentique et proche de la nature. Elle regroupe plusieurs formes de tourisme centrés sur l’itinérance, les mobilités douces comme le cyclotourisme, le tourisme fluvial, les chemins de fer touristiques ou encore la randonnée. »
Réponse très claire .
Soutenir l'économie locale , avoir des liens avec la population , préserver l'environnement sortir des sentiers battus me plait .
Par contre je me méfie de l'effet pervers de certaines pratiques comme le tourisme solidaire : experience au Maroc avec des assos logements solidaire chez l'habitant et je ne parle pas des coopératives de femmes qui n'en sont pas .
Bonjour si vous voulez je pourrais vous en parler puisque je decouvre par votre message que je dois en etre un adepte de ce slow tourisme.
Je voyage depuis presque 10 ans et ai pour habitude de m attarder dans les endroits qui me plaisent.
Et quand je dis m attarder je parle de plusieurs semaines voir plusieurs mois sur une meme ville/region.
Vous pourrez témoigner avec plaisir sur vos expériences sur notre future plateforme en tant que voyageur engagé dans cette démarche.
Nous cherchons surtout un regard critique sur nos MOOCs a paraître :D
voyager sans objectifs précis, ou circuit prédéfini en avance ou tout simplement de se reposer.
Slow-Tourisme est de consommer des produits locaux, et de soutenir les commerces locaux. Cela peut être simplement de dormir chez un hébergeur du pays plutôt que dans un hôtel
d’utiliser le plus possible des moyens de transport propres, sans moteur et de privilégier les transports collectifs plutôt qu’individuels.
C’est sans doute l’un des leitmotivs les plus importants du Slow-Tourisme. Il nous amène à chercher à donner plus de sens à notre voyage, à percevoir et apprécier le monde qui nous entoure. De fait, la rencontre avec les habitants, leur culture, leurs attaches spirituelles est fondamentale. Cela peut se faire en séjournant chez l’habitant, Cela implique bien sûr de prendre son temps et souvent de rester au même endroit pendant quelque temps.
Sortir des sentiers battus :
Puisque le Slow-Tourisme nous invite à être plus proche de la population, des rythmes et coutumes, de la nature et de s’éloigner des routes toutes tracées par le tourisme de masse, le choix de sortir des sentiers battus est quasiment inévitable. Les plus belles rencontres avec les hommes et la nature se font sans doute dans des endroits non accessibles en transports en commun.
En somme, la pratique du Slow-Tourisme permet au voyageur de découvrir un pays lentement, mais également de profiter d’une expérience plus profonde en lien avec la population locale et leur façon de vivre.
A terme, ce mode de voyage pourrait aussi mener à une meilleure répartition de la fréquentation touristique d’un territoire et créer un équilibre juste et harmonieux.
A priori, d'après les critères énumérés au dessus, j'ai pratiqué le slow tourisme d'une façon assez stricte durant une bonne vingtaine d'années( 1972/1992) uniquement par plaisir et non par souci d'éthique d'aucune sorte, ni de préservation de l'environnement.Je ne me posais pas ces questions d'ailleurs personne ou presque ne se les posaient à l'époque. Ma principale motivation en voyage était de sortir totalement des sentiers battus pour aller à la rencontre des peuples isolés de la planète vivant loin de la civilisation .Il me fallait pour cela me rendre en transports locaux là où il n'y avait plus ni route ni électricité ( les deux vont toujours de pair) puis marcher parfois plusieurs jours, en emportant des vivres et devoir bivouaquer à la belle étoile avant de rentrer en contact avec les premiers villages indigènes..Sur place bien sûr pas d'hotels ni de guesthouses et partager le quotidien de ces gens était la seule solution.
Plus tard voyageant souvent en couple puis ensuite également avec nos enfants il m'a fallu pas mal modifier mes comportements et nos destinations sans toutefois voyager comme je le lis souvent dans les carnets de voyage.On se limitait à une région d'un même pays en privilégiant le bord de mer mais loin des endroits touristiques et mes enfants étaient très heureux de se faire des petits copains avec les gamins des locaux dans les villages où nous logions souvent très simplement sans eau courante ni électricité.Ils revenaient toujours enchantés de leurs voyages et ne pensaient qu'à repartir..D'ailleurs sitôt majeurs et stables professionnellement ils se sont expatriés dans les îles( Mayotte et Rodrigues!)
Retraité je continue à voyager le plus souvent en couple tout en gardant parfois un peu la nostalgie des voyages de ma jeunesse.N'ayant encore jamais eu recours à une agence ou à un quelconque organisme pour partir en voyage Je n'ai donc jamais expérimenté le concept des "voyages solidaires" mais depuis que j'ai lu quelque part qu'une association organise( elle ne doit pas être la seule!) ce type de voyage et ce dans les îles Mentawaï où je me suis rendu il y a plus de 30 ans à Siberut à la rencontre des "hommes-fleurs" j'aimerais retourner une fois dans ces villages où la vie a certes dû changer quelque peu, mais qui m'ont laissé de merveilleux souvenirs.Ce sera l'occasion pour moi de me rendre compte si :
"Pour la population locale cela permet de créer un lien avec les voyageurs et de tirer un vrai bénéfice du tourisme. A terme, ce mode de voyage pourrait aussi mener à une meilleure répartition de la fréquentation touristique d’un territoire et créer un équilibre juste et harmonieux."
Toutefois d'après ce que j'ai pu lire ici:webdoc.rfi.fr/...e-autochtone-voyage/ L'ethnotourisme un parent du "slow tourisme" n'apporterait pas que du bien aux populations locales...
Ca me fait bien rire tout ça, slow ceci, slow cela, slow patati, slow patata, slow tout, quoi, c'est la mode en ce moment slow partout. C'est bien simple si le mot slow n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Je me dis que lorsqu'un modèle de consommation ne convient plus, on en invente un autre en faisant prendre mauvaise conscience aux gens. C'est radical, on voit ça tous les jours dans tous les domaines mais alors celui du transport entre autres, il bat les records.
En faisant une simulation sur ATES mes craintes sur le Maroc et l'économie solidité se confirme . 1050€ lä semaine pour aller à Merzouga et lä Vallee du Draa c'est du foulage de gueule et du remplissage de poches .
Je loge dans de petites auberges qui font tourner une économie familiale , je loue une voiture a un loueur local , et il faut compter 20€/ jour lä demi pension , 20€ une location de voiture + essence ....l'avion . Bref ....cherchez l'erreur . Et encore aujourd'hui je prends l'avion car trop de fatigue ä traverser seule l'Espagne , mais je l'ai fait longtemps .
Il y a une véritable " mafia" du tourisme solidaire qui ne rapporte rien au populations locales .
bonsoir entièrement d'accord avec Louxor71 et Hannahannah c'est encore un truc de développement personnel à la mode, limite prendre les gens pour des simplets 😛
Mais le paradoxe c est que le succes de cette forme de tourisme en signera sa mort.
Puisque les sentiers non battus le deviendront, que l'authenticité des contacts avec les populations locales se perdra dans le nombre, qu'il faudra intensifier les productions agricoles locales ou importer d'autres zones pour faire face au succès et par conséquent à terme aller "conquérir" de nouvelles régions encore authentiques pour les soumettre au même processus.
Pas réaliste ? Caricatural ? Cela a malheureusement été le sort de bien des zones qui accueillaient le slow tourisme et qui sont désormais à la case tourisme de masse. Bref quand la bonne intention conduit à "l'enfer" touristique...
Mais le paradoxe c est que le succes de cette forme de tourisme en signera sa mort.
Puisque les sentiers non battus le deviendront, que l'authenticité des contacts avec les populations locales se perdra dans le nombre, qu'il faudra intensifier les productions agricoles locales ou importer d'autres zones pour faire face au succès et par conséquent à terme aller "conquérir" de nouvelles régions encore authentiques pour les soumettre au même processus.
C'est bien possible mais ça peut aussi être une solution certes un peu bâtarde pour certains peuples autochtones, le moyen de préserver( en partie) leur culture traditionnelle.J'évoquais dans mon dernier message le cas des Mentawaï de Siberut sur le point d'être totalement acculturés et anéantis dans les années 90 par le gouvernement indonésien qui interdisait leurs pratiques chamanistes et toutes leurs traditions culturelles...Ce nouveau tourisme a sans doute été bénéfique , enfin je le souhaite, dans la mesure où il a permis à certains clans de perpétuer leurs coutumes ancestrales...
Il faut savoir que les Mentawaï sont encore difficilement accessibles: pas de routes ni pistes pour s'y rendre , seulement la rivière, les conditions climatiques ( chaleur, humidité boue) les insectes ainsi que les conditions de vie locale, le manque d'hygiène, l'absence totale de confort, les animaux domestiques ( porcs ) qui déambulent partout vont limiter l'afflux des touristes occidentaux ..Ceux ci à mon avis resteront peu nombreux dans la mesure où ce tourisme demeurera très spartiate en ne modifiant pas les conditions d'hébergement , de nourriture et de tout ce qui se pratique au sein de la communauté.
En faisant une simulation sur ATES mes craintes sur le Maroc et l'économie solidité se confirme. 1050€ lä semaine pour aller à Merzouga et lä Vallee du Draa c'est du foulage de gueule et du remplissage de poches.
Il me semble qu'il est difficile de se prononcer sur ce sujet dans la mesure où l'on ne possède pas les éléments concernant la part du budget qui doit revenir aux populations concernées.
De plus , d'après ce que j'ai lu concernant les tarifs des voyages tout est inclus y compris les vols internationaux + les transports locaux ( Jeep, bateau, pirogue etc...).Si ça peut paraître excessif pour le Maroc ça l'est un peu moins pour certaines destinations plus lointaines et compte tenu de ce qui est proposé au "menu".Il faut au minimum 15 h d'avion + 10h de bateau( pour Siberut) + 1 h de pirogue et quelques heures à pied à patauger dans la boue pour rejoindre le village mentawaï de Muntei...
En analysant de plus près le descriptif du voyage à Sumatra et Siberut ( Indonésie) le tarif ne me semble pas excessif en comparaison de ce qui se pratique par les agences de voyages style Alibert , Tirawa, Nomade aventure etc... pour des destinations similaires.Certes les prestations offertes surtout en matière de confort ne sont sans doute pas les mêmes!
Il y a une véritable " mafia" du tourisme solidaire qui ne rapporte rien au populations locales.
C'est certainement souvent le cas mais j'ose espérer que certains organismes jouent le jeu en participant réellement à une aide concrète des populations.
Je n'en défends aucun en particulier car je ne connais vraiment rien sur le sujet.
Je pense que faire du slow tourisme en utilisant des propositions commerciales c est se retrouver ds des trucs pas possibles contradictoires avec l esprit de la chose.
Perso j imagine meme pas.
Quand on choisit soi meme ses hebergements et le reste on est a peu ptes sur de "ou va mon argent"
Comment rentrer en contact avec la population quand on chasse en meute, meme slow, ou que les points de chute ou les circuits sont deja organises ?
Je dirais impossible.
Ou la relation sera d une maniere ou d une autre commerciale. Meme si sympathique.
Exemple typique : le gite la palmeraie a skoura dont tout le forum nous rebat les oteilles.
Ce n est pas ce que je recherche.
D ailleurs pour moi il ne s agit pas d une recherche mais de quelque chose qui tient compte a la fois de notre disponibilte a la rencontre, de notre curiosite, du hasard.
Allez donc organiser tout ca.
Et puis ces voyages c est la liberte. Faut il organiser, penser, sa liberte ?
Et puis ces voyages c est la liberte. Faut il organiser, penser, sa liberte ?
Bonjour,
C'est tout simple, d'autres veulent s'en charger à notre place et faire du fric en même temps.
On crée d'abord un besoin, on s'arrange pour que vous y adhériez, et ensuite, ben y a plus qu'à payer, et après ils vont s'approprier la gloire de vous avoir fait voyager autrement.
Personnellement, comme beaucoup ici, mis à part les croisières, j'organise moi-même tous nos voyages pas d'intermédiaire d'où économie certaine et la satisfaction qu'on n' ait pas décidé pour moi. Je voyage à mon rythme et celui de mon mari, nous prenons notre temps pour cela, peut être que nous pratiquons la slow truc machin chouette, sans le savoir ? donc si c'est la cas et celui de bien d'autres ici, d'après ce que j'ai lu, je me dis que celui qui a initié cette discussion n'a rien à inventer.
Sur ce forum on voit arriver un organisme de formation qui veut se servir du public de VF pour tester son petit marché . Le pire c'est la référence aux fonds européens comme garants .
Je pense que c'est tout simplement hors de la charte .
Pour le reste je pense aux solutions , associations, qui se voulaient solidaires et gratuites comme Allo Stop ou les échanges d'appartements entre voyageurs .
Aujourd'hui nous avons donc : Air Bnb et Blablacar quî ont trouvé une niche financière , l'un des deux est coté en bourse . Il reste encore le couchsurfing ou un autre site quî accueille les cyclistes, pourvu que ça dure ..
Faut il organiser , penser sa liberté ? NON merci pour la formule .
Je pense que faire du slow tourisme en utilisant des propositions commerciales c est se retrouver ds des trucs pas possibles contradictoires avec l esprit de la chose.
Perso j imagine meme pas.
Quelques explications:
C'est un de mes amis adepte de trails, marathon et randos en montagne avec lequel je parcours de temps en temps le Vercors à pied qui m'a parlé de cette "agence de voyage".N'étant pas un habitué des trekkings en autonomie et sans assistance et sans doute aussi limité par une mauvaise connaissance de l'anglais il fait chaque année appel à cette agence( "rencontre au bout du monde") pour organiser ses treks au Népal ou au Kirghizistan au Tadjikistan ou ailleurs ...
A la lecture des descriptifs des voyages et des topos de treks proposés, qui sont plutôt à l'écart des parcours classiques des agences habituelles ( style Allibert) c'est le cas pour le Népal que je connais bien. j 'ai trouvé cette formule plutôt intéressante bien que je n'aie aucunement l'intention de faire appel à leurs services.Je m'en sors très bien tout seul.Je ne fais personnellement appel qu'à des guides locaux, sur place et cela uniquement lorsque c'est obligatoire ( permis spéciaux pour "restrected areas" oblige). Sinon j'organise tout moi même sans guide ni porteur.
En jetant un coup d'oeil sur leur "catalogue" j'ai vu qu'ils organisaient des séjours dans certaines régions isolées du monde et totalement hors sentiers battus" comme c'est le cas de l'île de Siberut où je suis allé par mes propres moyens il y a plus de 3 décennies.Cela m'a rappelé des souvenirs et ravivé l'envie de revoir ces villages où vivent ces "hommes-fleurs" que sont les Mentawaï. Ce que j'ai fait à l'âge de 25 ou 30 ans je ne suis plus en mesure de le refaire aujourd'hui.
Comment rentrer en contact avec la population quand on chasse en meute, meme slow, ou que les points de chute ou les circuits sont deja organises ?
Je dirais impossible.
Ou la relation sera d une maniere ou d une autre commerciale. Meme si sympathique.
Exemple typique : le gite la palmeraie a skoura dont tout le forum nous rebat les oteilles.
J'ai bien conscience du manque de spontanéité que peut offrir une telle démarche commerciale organisée, toutefois leur approche moins "invasive" que celle des agences plus classiques ( 4 ou 5 personnes maximum dans un groupe) me laisse supposer que ce type de démarche reste acceptable et qu'apparemment, pour l'instant la communauté mentawaï y trouve encore son équilibre alors que presque partout ailleurs sur la planète les peuples premiers ont disparu ou presque...
Ce n est pas ce que je recherche.
D ailleurs pour moi il ne s agit pas d une recherche mais de quelque chose qui tient compte a la fois de notre disponibilte a la rencontre, de notre curiosite, du hasard.
Ha je ne remettais pas en cause tes pratiques jean michel, je continuais la discussion en donnant mon point de vue.
Bien sur qu on fait des choix qui evoluent et chacun voyage au mieux de ses envies et aspirations et on fait aussi tous des compromis.
Mais comme le dit louxor il faut savoir rester sur la reserve et garder son esprit critique (au bon sens du terme) face a des propositions "dans l air du temps".
Quant aux voyages "solidaires" ... Je n en pense pas du bien. Pas plus que les "voyages en conscience" et autres fadaises.
Ha je ne remettais pas en cause tes pratiques jean michel, je continuais la discussion en donnant mon point de vue.
Je ne le prenais d'ailleurs pas comme cela.😏
Quant aux voyages "solidaires"... Je n en pense pas du bien
Je ne saurais me prononcer globalement car il doit y avoir du bon comme du mauvais
J'en ai entendu parler pour la première fois en Bolivie( 2009) où j'ai d'ailleurs( avec ma femme et ma fille) participé à un petit trek sur 3 ou 4 jours dont le but était de s'approcher très près des condors.. Rien n'était prévu à l'avance et pour nous ça s'est décidé le jour même...L'initiateur du projet était un jeune belge et son association faisait travailler les Indiens comme guide et "cuisinier". Pas de portage on portait nous même notre matériel de camping assez sommaire et les locaux y trouvaient leur compte...ils travaillaient comme guide à tour de rôle;tous les hommes du village participaient à tour de rôle...A la fin du trek une grande fête au village fut organisée avec jeux danses et "compétitions" sportives!
Logement chez l'habitant dans le cadre du tourisme solidaire au Maroc : une copine à experimenté , ce que reçoit la personne qui Héberge c'est peanuts , le reste part dans les poches d'associations dite " solidaires" ....Il y a peut être des exceptions , mais il faut bien les chercher .
De toute façon tous ces concepts qui tournent autour de l'échange , de la solidarité , sont dévoyés , il m'arrive de me décourager .
Un plus serait de développer l'esprit critique , le libre arbitre , dans l'éducation qu'on donne aux enfants d'aujourd'hui . Une utopie ?
Ok , mais je parlais de l'éducation en général de facon ä ce que chaque individu puisse faire des choix librement sur .
Oui , nous avons encore le choix et nous sommes quelques un ä pratiquer cette façon de voyager , amener ses propres enfants bien sur , mais la pression sociale est dure à l'extérieur pour eux .
Je crois tout bonnement que les organismes de voyages organisés tels qu'on les connait avec leurs beaux catalogues qui vous promettent monts et merveille, s ont compris que ce modèle n'intéressait plus grand monde au final et qu'il fallait trouver un moyen d'attirer les gens, qui comme la plupart sur ce forum organisent eux mêmes. Rendez vous compte, maintenant surtout avec ce que permet internet, il y a un créneau à prendre, mais de préférence avec un nouveau modèle de consommation.
Tous les jours, par media interposé, on veut nous faire croire que notre façon de consommer dans tous les domaines, pas seulement dans celui de l'énergie est à revoir. Alors oui certainement, je suis contre la prolifération des déchets, les économies en tout genre, mais cela, nous on sait faire. Je n'ai pas besoin qu'on me dise d'éteindre la lumière quand je sors d'une pièce, de même que je n'ai pas l'intention de laisser, une agence ou une association interférer dans l'organisation de mon temps libre, de mes vacances, voyages etc...........j'ai bien l'intention de continuer sans éprouver d'à priori.
Surtout, je n'ai pas l'intention de culpabiliser en prenant ma voiture pour partir en vacances ou en achetant 2 billets d'avion dans l'année.
+1
privilège de l'age , je me souviens que dans les années 60-70 , pour dissuader les classes populaires de voter communiste ( à l'époque le PCF faisait plus de 20% des voix ) , l'un des arguments de la droite était "si vous étiez en URSS , vous n'auriez pas de voiture"
maintenant , les bobos écolos parisiens voudraient nous faire vivre comme dans feue l'URSS
Je note, aussi les contradictions du slow tourisme : vous faites comment pour aller manger le soir dans une ferme auberge au fin fond de la campagne sans voiture ?
et pour aller voir si le menu d'un resto au bord d'une route où aucun touriste ne passe vous interesse , vous demandez au conducteur de bus ou de train de s'arrêter ?
Le slow tourisme comme ils disent je le pratique en voiture , car pour trouver les coins hors des sentiers battus où je peux observer les oiseaux par exemple je ne pourrais pas le faire en bus.
Je crois que dans cette histoire voiture pas voiture on oublie totalement les personnes qui vivent , travaillent ou font du tourisme en milieu rural . Je n'aurais pas vu 1/10° de ce que j'ai decouvert autrement . Mais la grande mode est aujourd'hui d'inciter à vivre dans les mégapoles ...
Le bonjour d'une bouseuse qui aime trop sa campagne 😉 quî la voit mourir à petit feu , quî voit ses agriculteurs se crever au boulot , se suicider , quî n'as pas envie d'être visité comme la dernière des Mohicans.
Vous lisant, vous et quelques autres, on peine à trouver trace de privilège.
Accessoirement, le slow tourisme tel qu'exposé ici n'exclut pas strictement la voiture.
Non ca n exclut pas la voiture ni ne privilegie campagne ou ville.
C est une maniere de decouvrir qui donne du temps au temps et sa place au hasard ... Enfin pour moi.
Je fais aussi beaucoup de ville. Et il y a de quoi faire...
c'est bien ce qui ressort du chapitre "préserver l'environnement "
privilège de l'age,
Vous lisant, vous et quelques autres, on peine à trouver trace de privilège.
Accessoirement, le slow tourisme tel qu'exposé ici n'exclut pas strictement la voiture.
Mais c'est vaste ça et ça ne concerne pas forcément la voiture.
Ceci dit oui la voiture est une pollution ne vous en déplaise et dans les pays civilisés on développe les transports.
On sait que vous êtes perdus sans votre voiture hein...
Pour ma part je ne suis pas forcément anti voiture je trouve aussi que les mesures actuelles mettent trop de bâtons dans les roues des automobilistes et ça sont surtout les plus pauvres qui en pâtissent comme souvent.
Mais c'est bien d avoir des alternatives, à la fois pour l environnement mais aussi pour ne pas être dépendant d une voiture et de son coût.
Après ça pourrait faire l'objet d'un autre débat ou autre sujet.
Dans slow tourisme je retiens slow (et les anglicismes commencent aussi à me gonfler même si j'aime l'anglais). Voyager en prenant son temps.
C'est ce que je fais le plus souvent... j'avoue ne pas avoir pour autant envie de me père dans des trois perdus en tape cul (je parle un peu crûment dans la caricature vous l aurez compris)
Votre discours en dit long au sujet de la voiture, j'espère que vous admettrez vous et quelques autres, qu'on ne peut pas adopter les mêmes résolutions à la campagne, qu'en pleine ville. En province les transports en commun sont inadaptés ou inexistants. Pas d'autre alternative que de prendre sa voiture.
Alors, c'est bien connu et ça n'est pas d'aujourd'hui, les parisiens ne voient pas plus loin que Paris.
Je voudrais bien vous y voir, là, sans voiture et sans transport.
De même en voyage, si vous choisissez une ville à visiter, pas de problème, pas besoin de voiture.
Si vous choisissez de sillonner la "verte campagne ici ou ailleurs" pas le choix.
Alors tous ceux qui critiquent la voiture à longueur de temps réfléchissez un peu.
Le « slow travel » est un concept que certains brandissent comme une révolution philosophique du voyage. Mais à y regarder de plus près, ce n’est rien d’autre…
Juste pour dire comme c'est reloo de chercher des logements en Guadeloupe: partout, tout le monde considère que la voiture comme moyen de se déplacer! "à cinq…
Je me pose la question. Personnellement, nous n’avons pas logé chez l’habitant, plutôt dans des hôtels où des appartements. On passait quand même plusieurs…
Je jette un oeil sur les différentes discussions de ce forum et je me demande si le Club Med (qui revient souvent) ne serait pas devenu quelque chose de…
Le titre est un peu long mais j'espère tout à fait compréhensible! A l'heure de choisir votre prochain voyage, qu'est ce qui fera pencher la balance pour…
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean