Results for "Toronto+et+bus+|+3+>+98"
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Comment les Québécois vivent leur(s) emploi(s) au quotidien? English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir comment vous vivez votre travaille au quebec?quel situation avez vous?
Je fait une etudes pour savoir si le travaille est dur au niveau des emploi, des contrainte, savoir si vous avez plusieur emploi par jour et combien vous gagner?vivez vous bien en generale?
Meilleure température sur Cayo Largo ou Riviera Maya en octobre? English translation pending
Bonjour !
J'aimerais savoir côté température au mois d'octobre, si je suis mieux de regarder pour Cayo Largo ou Rivièra Maya ?
Nous sommes un couple qui aime la chaleur, les canicules...mais nous n'avons jamais voyagé au mois d'octobre. Et j'ai entendu dire qu'il y avait beaucoup de tempêtes tropicales en octobre à Cuba. Est-ce que c'est la même chose pour Rivièra Maya ?
J'aurais aussi aimé avoir la même information pour la fin décembre/début janvier.
Je veux vraiment une destination soleil ou il fait très chaud.
Merci à l'avance pour vos commentaires.
Soleil
J'aimerais savoir côté température au mois d'octobre, si je suis mieux de regarder pour Cayo Largo ou Rivièra Maya ?
Nous sommes un couple qui aime la chaleur, les canicules...mais nous n'avons jamais voyagé au mois d'octobre. Et j'ai entendu dire qu'il y avait beaucoup de tempêtes tropicales en octobre à Cuba. Est-ce que c'est la même chose pour Rivièra Maya ?
J'aurais aussi aimé avoir la même information pour la fin décembre/début janvier.
Je veux vraiment une destination soleil ou il fait très chaud.
Merci à l'avance pour vos commentaires.
Soleil
Équivalence d'un diplôme en mathématiques (Math Sup/SPE) Canada/France? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais partir faire mes etudes math sup/spé au Canada, cela me permettra par la même occasion d'apprendre l'anglais.
Je voudrais savoir si de telles écoles existent en partie anglophone du Canada et si de retour en France elles seront valables pour entrer à l'ENAC ou aux cadets d'Air France.
Merci d'avance pour vos réponses 😉
je souhaiterais partir faire mes etudes math sup/spé au Canada, cela me permettra par la même occasion d'apprendre l'anglais.
Je voudrais savoir si de telles écoles existent en partie anglophone du Canada et si de retour en France elles seront valables pour entrer à l'ENAC ou aux cadets d'Air France.
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Excellent livre sur le Québec: "Ils sont fous ces Québécois" English translation pending
Pour le plaisir de faire partager un bonheur de lecture : je viens de lire "Ils sont fous ces Québécois", e Géraldine Woessner, qui vient de paraître. L'auteur est journaliste, elle a rassemblé cinquante histoires et anecdotes sur sa première année passée au Québec. C'est souvent hilarant, et étonnant : elle parle aussi bien de la neige, du froid, de l'immigration, de l'environnement, que des relations amoureuses compliquées au Québec. J'ai appris plein de choses que je ne soupçonnais pas sur la société québécoise.
Bonne lecture, si ça vous tente ! Moi je vais pas mal l'offrir à Noël.
1h d'escale à Salt lake City: est-ce suffisant pour le transfert des valises et le réenregistrement? English translation pending
Bonjour tout le monde
voilà ce qui m'amène à vous:
je voyage avec ma famille ( mon homme, mes deux enfants 3ans et 16mois et ma mère) de toulouse à las vegas. Toulouse paris paris salt lake city salt lake city las vegas
ma tante qui nous receptionne à las vegas vient de me dire qu'à l'aéroport de salt lake city nousdevons récupérer les valises et les réenregistrer. Nous disposons d'une heure à cette escale, et elle me dit que ce n est ^pas suffisant. J ai appelé air france qui me dit que le temps est suffisant sinon il ne vendrai pas le billet!!!!
je panique et du coup je sais pas quoi faire!!!
merci de partager votre expérience avec moi
voilà ce qui m'amène à vous:
je voyage avec ma famille ( mon homme, mes deux enfants 3ans et 16mois et ma mère) de toulouse à las vegas. Toulouse paris paris salt lake city salt lake city las vegas
ma tante qui nous receptionne à las vegas vient de me dire qu'à l'aéroport de salt lake city nousdevons récupérer les valises et les réenregistrer. Nous disposons d'une heure à cette escale, et elle me dit que ce n est ^pas suffisant. J ai appelé air france qui me dit que le temps est suffisant sinon il ne vendrai pas le billet!!!!
je panique et du coup je sais pas quoi faire!!!
merci de partager votre expérience avec moi
Temps actuel dans la région de Saint Alexis des Monts au Québec? English translation pending
Bonjour,
je lance un appel au Canadien sur le temps dans la région de Saint Alexis des Monts, j'ai reservé un voyage le 15 Mars et vu les températures douces que vous avez, a votre avis va t-il encore y avoir de la neige à cette période?
Il est encore temps pour moi d'annulé ce voyage, et de le reporter en mai où il fera beau.
Je panique un peu là, le voyage est coûteux, donc si quelqu'un peut me renseigner je l'en remercie d'avance.
Travailler en tant qu'enseignant au Canada English translation pending
😉 Salut à tous!!
j'aimerai avoir des renseignements précis pour enseigner au Canada peut importe la ville ou province. Je suis déjà prof des écoles depuis 4 ans; j'aimerai m'y installer pour la rentrée 2010. Merci de me répondre😕
j'aimerai avoir des renseignements précis pour enseigner au Canada peut importe la ville ou province. Je suis déjà prof des écoles depuis 4 ans; j'aimerai m'y installer pour la rentrée 2010. Merci de me répondre😕
Partir un an aux États-Unis ou au Canada pour travailler, âgé de 18 ans English translation pending
Bonjour,
Je passe mon bac ES en Juin prochain, j'aurais voulu savoir s'il est envisageable de partir un an ou quelques mois aux USA ou au Canada, y trouver un 'job', afin de perfectionner mon Anglais tout en étant rémuneré (rémuneration qui servirait à payer le logement + les extras)...je sais qu'en Angleterre en général ce sont les métiers de serveurs qui sont effectués par les jeunes 'de passage', qu'en est-il des Etats-Unis et du Canada ?
Pour le lieu, celà s'avère être un mystère, j'ai toujours été attiré par New York mais ça m'étonnerait vraiment que financierement celà soit possible, ou alors la Floride, ou la Californie... Pour New York le logement serait plus dans le New Jersey non ? J'imagine ne pas loger sur NYC^^ Pour le Canada, Québec serait un peu facile et je n'y améliorerait pas mon Anglais mais plus mon Français (😎), Toronto ? Ottawa ?
Je veux juste savoir si un tel 'projet' est possible ou voué à l'échec, certains seront suremment surpris par une telle demande, mais en cas de non acceptation à mon IUT je en veux pas perdre un an à rien faire, autant en profiter pour s'éxiler et pratiquer l'Anglais durant plusieurs mois.
Si vous avez des conseils n'hésitez pas, celà me fera très plaisir et me sera d'une grande aide.
Merci d'avance :)
Je passe mon bac ES en Juin prochain, j'aurais voulu savoir s'il est envisageable de partir un an ou quelques mois aux USA ou au Canada, y trouver un 'job', afin de perfectionner mon Anglais tout en étant rémuneré (rémuneration qui servirait à payer le logement + les extras)...je sais qu'en Angleterre en général ce sont les métiers de serveurs qui sont effectués par les jeunes 'de passage', qu'en est-il des Etats-Unis et du Canada ?
Pour le lieu, celà s'avère être un mystère, j'ai toujours été attiré par New York mais ça m'étonnerait vraiment que financierement celà soit possible, ou alors la Floride, ou la Californie... Pour New York le logement serait plus dans le New Jersey non ? J'imagine ne pas loger sur NYC^^ Pour le Canada, Québec serait un peu facile et je n'y améliorerait pas mon Anglais mais plus mon Français (😎), Toronto ? Ottawa ?
Je veux juste savoir si un tel 'projet' est possible ou voué à l'échec, certains seront suremment surpris par une telle demande, mais en cas de non acceptation à mon IUT je en veux pas perdre un an à rien faire, autant en profiter pour s'éxiler et pratiquer l'Anglais durant plusieurs mois.
Si vous avez des conseils n'hésitez pas, celà me fera très plaisir et me sera d'une grande aide.
Merci d'avance :)
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Document mis à jour sur les démarches d'un mariage entre Cubain(ne) et Canadien(ne) English translation pending
Bonjour!
J'ai fait de légères modifications au document en ligne sur les démarches de mariage entre Cubain et Canadien.
À l'avenir lorsque je ferai des modifications je ne partirai pas une nouvelle discussion, je vais juste mettre un message sur la présente discussion, alors si vous voulez être mis au courant, mettez cette discussions dans vos "discussions surveillées".
Bonne chance dans vos démarches! 😎
J'ai fait de légères modifications au document en ligne sur les démarches de mariage entre Cubain et Canadien.
À l'avenir lorsque je ferai des modifications je ne partirai pas une nouvelle discussion, je vais juste mettre un message sur la présente discussion, alors si vous voulez être mis au courant, mettez cette discussions dans vos "discussions surveillées".
Bonne chance dans vos démarches! 😎
S'installer à Ottawa ou Gatineau English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai essaye de remonter tous les posts...Un peu long, alors j'espere sincerement que quelqu'un aura l'extreme gentillesse de prendre le temps de me repondre. J'ai deja poste sur le forum en demandant des infos sur MOntreal, et puis, apres de nombreuses recherches et un court voyage, notre choix s'arrete sur une ville plus petite, aux allures plus provinciales, et BILINGUE.
Alors voila...mon mari, notre petite fille et moi vivons actuellement a Orlando, nous sommes un couple franco/americain, et nous prefererions elever notre fille ailleurs, et si possible dans un contexte bilingue. Ottawa nous semble un bon choix, malgre le froid (ce n'est pas grave, les thermolactyl sont excellents pour ca!), mais son excellent systeme scolaire, sa tranquilite, sa qualite de vie nous attirent enormement...
Mon mari est ingenieur, et formateur en centrales thermiques, je suis consultante en linguistique et creativite, et j'ai enseigne les langues etrangeres pendant quelques 10 annees. Nous souhaiterions partir en tant qu'entreprise independante, ou en 'free lance". Quelles sont les conditions du marche economique et du travail? POurrions-nous nous etablir a notre compte? POur mon mari, ce sera plus simple puisqu'il continuera a travailler pour son entreprise a partir du Canada, mais je songe a creer des ateliers/seminaires de langues (principalement enseigner le Francais et l'Anglais) bases sur la creativite, la PNL et le developpement personnel, et autres formations. Le marche de ce cote est-il ouvert et adequat?
Qu'en est-il du systeme scolaire/garderies? De la vie culturelle? NOus sommes tombes en arret sur image devant les photos du parc Gatineau, et c'est exactement ce dont nous revons.
Ensuite la Francaise du sud que je suis et qui aime la bonne chere, qu'en est-il des marches, autres lieux pour faire ses courses? POur resumer, j'aime les epices, les fines herbes, l'ail, et les produits frais. Serais-je aussi malheureuse que je le suis aux USA cote nourriture et cuisine, ou le ciel sera plus clement de ce cote a Ottawa?
Merci a tous/toutes pour vos reponses
Bonne soiree
Sandra
J'ai essaye de remonter tous les posts...Un peu long, alors j'espere sincerement que quelqu'un aura l'extreme gentillesse de prendre le temps de me repondre. J'ai deja poste sur le forum en demandant des infos sur MOntreal, et puis, apres de nombreuses recherches et un court voyage, notre choix s'arrete sur une ville plus petite, aux allures plus provinciales, et BILINGUE.
Alors voila...mon mari, notre petite fille et moi vivons actuellement a Orlando, nous sommes un couple franco/americain, et nous prefererions elever notre fille ailleurs, et si possible dans un contexte bilingue. Ottawa nous semble un bon choix, malgre le froid (ce n'est pas grave, les thermolactyl sont excellents pour ca!), mais son excellent systeme scolaire, sa tranquilite, sa qualite de vie nous attirent enormement...
Mon mari est ingenieur, et formateur en centrales thermiques, je suis consultante en linguistique et creativite, et j'ai enseigne les langues etrangeres pendant quelques 10 annees. Nous souhaiterions partir en tant qu'entreprise independante, ou en 'free lance". Quelles sont les conditions du marche economique et du travail? POurrions-nous nous etablir a notre compte? POur mon mari, ce sera plus simple puisqu'il continuera a travailler pour son entreprise a partir du Canada, mais je songe a creer des ateliers/seminaires de langues (principalement enseigner le Francais et l'Anglais) bases sur la creativite, la PNL et le developpement personnel, et autres formations. Le marche de ce cote est-il ouvert et adequat?
Qu'en est-il du systeme scolaire/garderies? De la vie culturelle? NOus sommes tombes en arret sur image devant les photos du parc Gatineau, et c'est exactement ce dont nous revons.
Ensuite la Francaise du sud que je suis et qui aime la bonne chere, qu'en est-il des marches, autres lieux pour faire ses courses? POur resumer, j'aime les epices, les fines herbes, l'ail, et les produits frais. Serais-je aussi malheureuse que je le suis aux USA cote nourriture et cuisine, ou le ciel sera plus clement de ce cote a Ottawa?
Merci a tous/toutes pour vos reponses
Bonne soiree
Sandra
Coût de le vie à Miami? English translation pending
Slt à tous!
Je suis un jeune gabonais sur le point de quitter son pays pour poursuivre ses études au USA dans la ville de Miami. Ainsi j'aimerais avoir des infos sur le coût de la vie (mensuellement) dans cette partie du pays.
Plus précisément: le coût du logement (zone par trop excentrée, voisinage et standing convenable) le coût des aliments/personne (il se peut que ma meuf m’y rejoigne) l’électricité et l’eau etc. le coût du transport ? Ou mieux puis-je m’acheter une voiture ? Même d’occasion mais assez présentable et en très bon état ? à combien minimum – maxi ? Combien dois-je prévoir (mensuellement) pour les loisir /personne ? Quelles quartiers me conseillez-vous ? Je suis très débrouillard, est-il possible de me trouver un petit job ? Mieux puis-je m’arranger à lancer un petit commerce ? Quelles sont les quartiers à éviter ? Et Why exactly? Comment les américains traitent-ils les étrangers, surtout les africains ? En somme quelle somme dois-je prévoir grossomodo pour pouvoir m’installer dans un confort normal ? Je compte étudier la Comptabilité et la Gestion des entreprises, quelles écoles me conseillez-vous ?
Merci d’avance pour vos réponses qui m’aideront à déterminer si je suis prêt ou non.
Je suis un jeune gabonais sur le point de quitter son pays pour poursuivre ses études au USA dans la ville de Miami. Ainsi j'aimerais avoir des infos sur le coût de la vie (mensuellement) dans cette partie du pays.
Plus précisément: le coût du logement (zone par trop excentrée, voisinage et standing convenable) le coût des aliments/personne (il se peut que ma meuf m’y rejoigne) l’électricité et l’eau etc. le coût du transport ? Ou mieux puis-je m’acheter une voiture ? Même d’occasion mais assez présentable et en très bon état ? à combien minimum – maxi ? Combien dois-je prévoir (mensuellement) pour les loisir /personne ? Quelles quartiers me conseillez-vous ? Je suis très débrouillard, est-il possible de me trouver un petit job ? Mieux puis-je m’arranger à lancer un petit commerce ? Quelles sont les quartiers à éviter ? Et Why exactly? Comment les américains traitent-ils les étrangers, surtout les africains ? En somme quelle somme dois-je prévoir grossomodo pour pouvoir m’installer dans un confort normal ? Je compte étudier la Comptabilité et la Gestion des entreprises, quelles écoles me conseillez-vous ?
Merci d’avance pour vos réponses qui m’aideront à déterminer si je suis prêt ou non.
Birmanie: urgences, aider les ONG sur place English translation pending
Vous aussi vous avez "mal à la Birmanie" ?
COMMENT TOLERER QU'IL FAILLE "DEMANDER LA PERMISSION" POUR SAUVER DES VIES ?
Mais ne parlons pas trop politique, L'URGENCE EST AILLEURS.
Je viens de mettre à jour ma page spéciale "HELP MYANMAR" avec bcp d'infos utiles sur qui quoi comment aider... (+pétitions) C'EST IMPORTANT : J'ai privilégié les O.N.G. DEJA SUR PLACE depuis longtemps, ce qui signifie qu'elles sont tolérées par la junte et qu'elles ont le droit de pénétrer dans les zones sinistrées !
CHUT ! Cette faveur provient du fait qu'elles ont compris qu'il ne fallait JAMAIS PARLER POLITIQUE...
ACTIONS d' ANANDA à Rangoon .. avec les moyens du bord!
(copyright photos ANANDA)
Mais ne parlons pas trop politique, L'URGENCE EST AILLEURS.
Je viens de mettre à jour ma page spéciale "HELP MYANMAR" avec bcp d'infos utiles sur qui quoi comment aider... (+pétitions) C'EST IMPORTANT : J'ai privilégié les O.N.G. DEJA SUR PLACE depuis longtemps, ce qui signifie qu'elles sont tolérées par la junte et qu'elles ont le droit de pénétrer dans les zones sinistrées !
CHUT ! Cette faveur provient du fait qu'elles ont compris qu'il ne fallait JAMAIS PARLER POLITIQUE...
ACTIONS d' ANANDA à Rangoon .. avec les moyens du bord!
(copyright photos ANANDA)Mutation pour la Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Mon futur mari qui est gendarme vient de recevoir sa mutation pour la nouvelle calédonie. C'est un peu la panique car de mon côté je dois donner ma démission pour pouvoir le suivre. est ce qu'il existe une assurance chômage comme en métropole ? est ce qu'il est facile de trouver un emploi sur place ? j'ai une petite fille de deux ans et j'aimerai aussi savoir quelles sont les structures qui existent ? comment se passe le démenagement ? Y a t il des obligation administrative ?
bref, des tonnes de questions et si peu de réponse...
j'espère que vous pouvez m'aider un peu
merci à tous.
Mon futur mari qui est gendarme vient de recevoir sa mutation pour la nouvelle calédonie. C'est un peu la panique car de mon côté je dois donner ma démission pour pouvoir le suivre. est ce qu'il existe une assurance chômage comme en métropole ? est ce qu'il est facile de trouver un emploi sur place ? j'ai une petite fille de deux ans et j'aimerai aussi savoir quelles sont les structures qui existent ? comment se passe le démenagement ? Y a t il des obligation administrative ?
bref, des tonnes de questions et si peu de réponse...
j'espère que vous pouvez m'aider un peu
merci à tous.
Tempête tropicale Dean sur la République Dominicaine? English translation pending
😕 La tempête tropicale DEAN se dirige sur les Antilles, selon les prévisions - qui peuvent toutefois changer - elle sera alors devenue cyclone et elle touchera la République Dominicaine le 19 août, date de mon arrivée à Puerto Plata... 🙁
Est-ce que cela signifie alors beaucoup de pluie?? (plusieurs journées)
Si quelqu'un a des renseignements sur la situation, ils seront très appréciés!!
Est-ce que cela signifie alors beaucoup de pluie?? (plusieurs journées)
Si quelqu'un a des renseignements sur la situation, ils seront très appréciés!!
Passer l'hiver au Yukon (Canada) English translation pending
Bonjour j aiemerai passer l hiver dans le Yukon. Le probleme etant que je connais personne la bas.
Est il facile de trouver un emplio et un logement?
Les gens sont ils amicaux?
Dite moi tout ce que vous savez sur le Yukon svp!
Dite moi tout ce que vous savez sur le Yukon svp!
Meilleure période pour l'été indien au Québec? English translation pending
Bonjour,
j'ai le désir fort d'aller admirer l'été indien au Québec dés cet automne . Je dispose d'une dizaine de jours et je souhaite le faire en automobile individuelle .
voici les questions que je me pose :
1) quelles sont les meilleures dates (je suis disponible à partir du 25/26 septembre ....) ?
2) je veux visiter Montréal et Québec, que me conseillez vous comme région à ne pas manquer pendant le temps restant ? j'avais envisagé de rester sur les bords du Saint Laurent, mais c'est tellement immense (je ne suis qu'un petit Français), qu'il faut faire des choix .
3) je suis un jeune senior et j'aime mon confort et un certaine intimité ; je préfèrerais plutôt l'hôtel, mais je ne suis pas sectaire, et une belle chambre d'hôte ne me déplairait pas non plus .Quels sont les istes à consulter pour avoir de bonnes infos ?
4) je souhaite survoler ( avion, hydravion ? ) les forêts et les lacs, quelle compagnie me préconisez vous ?
5) pour le véhicule, j'aimerais conduire un véhicule peu polluant, (mon côté un peu écolo), genre Toyota Prius ou Ford Escape . J'ai lu que la compagnie Discount en proposait à la location, y a-t-il d'autres compagnies qui proposent ce type de véhicules ? Quelle est la réputation de Discount ?.
6)Que pensez vous de Authentikcanada pour organiser mon voyage?
merci de toutes vos réponses
merci de toutes vos réponses
S'installer à Chicoutimi (Québec) English translation pending
Bonjour à tous !
Je recherche des personnes pouvant me renseigner sur la vie au Québec (scolarité pour mes filles de 9 et 12 ans, emplois faciles à trouver ou non, etc.) et notamment à Chicoutimi ou région Saguenay (activités sur place, logements, etc.)
En effet, suite au décès de mon fils ainé (16 ans), j'ai besoin de reconstruire une nouvelle vie, loin, ailleurs, avec mon mari et mes deux filles. Je vais déposer une demande de résidence permanente et je remercie tous ceux et celles qui me fourniront des renseignements.
A bientot
Jocelyne
Partir vivre au Canada ou attendre encore un petit peu? English translation pending
Bonjour, j'ai une question un peu bête dont je connai la réponse, mais je voudrai avoir vos conseils :) en fait je voudrai partir vivre au canada... j'en ai un peu marre de la vie ici à casa, le seul hic c'est que je n'ai pas encore terminé mes études, je poursuit actuellement mes études a distance, cette année je dois décrocher mon BTS (si je réussis) et ma question est toute bête, est ce que je peux aller au canada avant de terminer mes études.. je sais qu'en évidence je dois terminer ma formation pour ne pas avoir de difficultés a décrocher un job, ou au niveau des papiers.. mais il faut dire que j'ai absolument besoin de changer.. que pensez vous?
Suivre des cours d'anglais en Irlande ou Angleterre avec EF? English translation pending
Bonjour 🙂
Je suis nouvelle sur ce forum !
J'ai fait quelques recherches avant de poster, mais je n'ai pas vraiment trouvé ce que je voulais donc voilà !
J'aimerais suivre des cours d'anglais intensif avec EF, cependant, le service semble laisser à désirer selon les endroits. J'aimerais en Irlande ou en Angleterre, donc j'appréciarais avoir des renseignements par des gens qui l'on vécu; la routine, les cours, les profs, les travaux, les résidences/campus, l'encadrement, le budget nécessaire etc. Bref, si vous aviez à recommencer, changeriez-vous des choses à votre parcours ?
Merci !! 😊
P.S :Autre que l'EF, y-a-t-il d'autres moyens d'avoir ce genre de cours ?
J'aimerais suivre des cours d'anglais intensif avec EF, cependant, le service semble laisser à désirer selon les endroits. J'aimerais en Irlande ou en Angleterre, donc j'appréciarais avoir des renseignements par des gens qui l'on vécu; la routine, les cours, les profs, les travaux, les résidences/campus, l'encadrement, le budget nécessaire etc. Bref, si vous aviez à recommencer, changeriez-vous des choses à votre parcours ?
Merci !! 😊
P.S :Autre que l'EF, y-a-t-il d'autres moyens d'avoir ce genre de cours ?
Aller vivre en Nouvelle-Calédonie: coût d'un container France-Nouméa? English translation pending
qui peut me dire combien ca coute un container de france a noumea, et est ce que ca vaut le cout d emener sa voiture?
quelq'un connait il une compagnie aérienne moin chére qu'une autres? merci
quelq'un connait il une compagnie aérienne moin chére qu'une autres? merci
Travailler pour apprendre l'anglais dans l'Ouest canadien ou en Angleterre? English translation pending
Salut je suis en dileme. Je me demande ce qui serait le mieu pour apprendre l'anglais tout en faisant de l'Argent. Je vous explique
J'avais prevue de partir du 30 avril au 22 aout 2007 avec ma copine. Voici les avantages de chacun ainsi que leur desavantage:
Angleterre: Positif: Salaire minimum reviens a 10$canadien Je peux trouve un emploi avec ma copine ainsi qu'etre heberger Je suis en europe donc proche des autres pays Un vrai millieu anglais Negatif: Le cout de la vie eleve Voyager 2-3 semaines en ecosse et irlande pourrais me couter assez cher je crois? Il parrait que le tips pour les restaurants c pas terrible
Canada: Positif: Aucun visa a payer car j'habite au canada Aucun changement sur le taux de change Negatif: Peur de rencontrer trop de francais Salaire minimum 7, 45$canadien Aucune idee si l'on va etre heberger ensemble.
Le but du voyage est d'apprendre l'anglais et de ramasser au moin 3500$canadien
En angleterre: 40 heure a 5.05pound: 202pound/semaine = environ 404$canadien 13 semaine a 404$canadien = environ 5252$ 5252$ - 33% d'impot (sante + social) = environ 3518$ Sauf que la...on a meme pas voyager 2 semaine donc...on enleve un 1000$ environ je crois
Est-ce que mes calcul on de l'allure..je crois que je manque d'information...
Merci de m'aider svp avant que je prenne ma decision. J'ai peur de revenir au pays avec seulement 1000$ pour 3 mois et 2 semaine d'ouvrage...et avoir voyager 2 semaines a peine.
Steve
J'avais prevue de partir du 30 avril au 22 aout 2007 avec ma copine. Voici les avantages de chacun ainsi que leur desavantage:
Angleterre: Positif: Salaire minimum reviens a 10$canadien Je peux trouve un emploi avec ma copine ainsi qu'etre heberger Je suis en europe donc proche des autres pays Un vrai millieu anglais Negatif: Le cout de la vie eleve Voyager 2-3 semaines en ecosse et irlande pourrais me couter assez cher je crois? Il parrait que le tips pour les restaurants c pas terrible
Canada: Positif: Aucun visa a payer car j'habite au canada Aucun changement sur le taux de change Negatif: Peur de rencontrer trop de francais Salaire minimum 7, 45$canadien Aucune idee si l'on va etre heberger ensemble.
Le but du voyage est d'apprendre l'anglais et de ramasser au moin 3500$canadien
En angleterre: 40 heure a 5.05pound: 202pound/semaine = environ 404$canadien 13 semaine a 404$canadien = environ 5252$ 5252$ - 33% d'impot (sante + social) = environ 3518$ Sauf que la...on a meme pas voyager 2 semaine donc...on enleve un 1000$ environ je crois
Est-ce que mes calcul on de l'allure..je crois que je manque d'information...
Merci de m'aider svp avant que je prenne ma decision. J'ai peur de revenir au pays avec seulement 1000$ pour 3 mois et 2 semaine d'ouvrage...et avoir voyager 2 semaines a peine.
Steve
Partir de France s'installer au Québec sans PVT ni carte de résident permanent? English translation pending
Bonjour,
voici la situation:
Je suis Français, je souhaite partir m'installer au Quebec sans passer par le PVT, ni la Carte de Résident Permanent.
Je souhaite y partir en tant que visiteur, et faire une demande surplace pour une autorisation de travail pour pouvoir débuter un travail.
En revanche et en admettant que cela soit possible, il me faut un logement défini en partant de France je présume, ainsi qu'un billet allée-retour.
Sachant que si j'ai un travail et un logement surplace, je ferai la demande de RP....
la question est: est-ce possible?😐
Si oui.....La deuxième question est: Où puis je trouver pour de la collocation? connaissez vous des contacts?🙂
Pour finir, je vais avoir 35 ans, et donc pour le PVT cela risque d'être juste dans le temps, car je n'ai pas encore suffisamment d'argent...
je compte partir pour avril ou mai 2011, et donc d'ici là, j'espère avoir mis suffisament d'argent de coté....mais pour les PVT, ce sera déjà clôturé....
Je pense aussi surplace trouver du travail rapidement, je m'adapte très rapidement (c'est ma qualité majeur).😉
Je souhaite vivement avoir vos conseils les plus constructifs possible.....
à bientôt.
voici la situation:
Je suis Français, je souhaite partir m'installer au Quebec sans passer par le PVT, ni la Carte de Résident Permanent.
Je souhaite y partir en tant que visiteur, et faire une demande surplace pour une autorisation de travail pour pouvoir débuter un travail.
En revanche et en admettant que cela soit possible, il me faut un logement défini en partant de France je présume, ainsi qu'un billet allée-retour.
Sachant que si j'ai un travail et un logement surplace, je ferai la demande de RP....
la question est: est-ce possible?😐
Si oui.....La deuxième question est: Où puis je trouver pour de la collocation? connaissez vous des contacts?🙂
Pour finir, je vais avoir 35 ans, et donc pour le PVT cela risque d'être juste dans le temps, car je n'ai pas encore suffisamment d'argent...
je compte partir pour avril ou mai 2011, et donc d'ici là, j'espère avoir mis suffisament d'argent de coté....mais pour les PVT, ce sera déjà clôturé....
Je pense aussi surplace trouver du travail rapidement, je m'adapte très rapidement (c'est ma qualité majeur).😉
Je souhaite vivement avoir vos conseils les plus constructifs possible.....
à bientôt.
La télé française au Canada English translation pending
Bonjour,
je suis installé à Toronto depuis quelques mois et je souhaiterais voir les chaines françaises.
Est ce que quelqu'un peut me donner quelques tuyaux ?
J'ai entendu parlé de Vision France qui propose une box pour recevoir la TNT et autres chaines via Internet. Connaissez-vous cette société ou avez vous une autre solution ?
Merci pour vos réponses.
je suis installé à Toronto depuis quelques mois et je souhaiterais voir les chaines françaises.
Est ce que quelqu'un peut me donner quelques tuyaux ?
J'ai entendu parlé de Vision France qui propose une box pour recevoir la TNT et autres chaines via Internet. Connaissez-vous cette société ou avez vous une autre solution ?
Merci pour vos réponses.
Itinéraire Canada - États-Unis en douze jours en février 2013? English translation pending
Bonjour
Mon copain et moi même souhaitons faire un itinéraire Montréal-Toronto-Chutes du Niagara- New-york du 20 février au 2 mars.
J'avais quelques questions par rapport à l'itinéraire. Est-ce faisable en 12jours ?
Saison : le froid est-il supportable à cette période?
Voiture : Partant de Montréal quel itinéraire me conseillez-vous? Est-ce compliqué de faire ce trajet en voiture?
Merci d'avance, Tous les conseils sont bons à prendre,
Julie & Yves
J'avais quelques questions par rapport à l'itinéraire. Est-ce faisable en 12jours ?
Saison : le froid est-il supportable à cette période?
Voiture : Partant de Montréal quel itinéraire me conseillez-vous? Est-ce compliqué de faire ce trajet en voiture?
Merci d'avance, Tous les conseils sont bons à prendre,
Julie & Yves
Quel est mon pays de résidence? English translation pending
Bonjour,
Je suis aux Etats Unis et ma copine a Toronto, (elle y reste trois mois pour un stage) mais sinon nous habitons en France. Elle doit venir me voir dans un mois, mais pour réserver un billet d'avion ou même remplir le formulaire ESTA il nous est demandé son pays de résidence.
Quoi mettre : France ou Canada?
Merci beaucoup.
PS: le formulaire ESTA est bien obligé ? (je répète qu'elle vient par le canada pour 9 jours seulement)
Merci beaucoup
Je suis aux Etats Unis et ma copine a Toronto, (elle y reste trois mois pour un stage) mais sinon nous habitons en France. Elle doit venir me voir dans un mois, mais pour réserver un billet d'avion ou même remplir le formulaire ESTA il nous est demandé son pays de résidence.
Quoi mettre : France ou Canada?
Merci beaucoup.
PS: le formulaire ESTA est bien obligé ? (je répète qu'elle vient par le canada pour 9 jours seulement)
Merci beaucoup
Amener un fromage au Canada? English translation pending
bonjour
j'atterris à Toronto le 23 août... et j'aimerais mettre du fromage dans mes bagages... Il y a deux ans, j'en ai apporté, j'arrivais par Montréal, le douanier m'a demandé si c'était du "fromage commercial" (par opposition à un suspect fromage de ferme!) j'ai dit oui et j'ai pas eu de pb, même si'l était quand même au lait cru... Mais j'ai entendu que souvent ça ne passait pas et je ne sais pas quoi en penser, j'ai aussi tendance à penser que les anglophones doivent être pire que les francophones, je sais, c'est pas très fondé comme sentiment mais... j'ai pas envie d'emmener un super fromage si c'est pour me le faire piquer à la douane!!!
merci
j'atterris à Toronto le 23 août... et j'aimerais mettre du fromage dans mes bagages... Il y a deux ans, j'en ai apporté, j'arrivais par Montréal, le douanier m'a demandé si c'était du "fromage commercial" (par opposition à un suspect fromage de ferme!) j'ai dit oui et j'ai pas eu de pb, même si'l était quand même au lait cru... Mais j'ai entendu que souvent ça ne passait pas et je ne sais pas quoi en penser, j'ai aussi tendance à penser que les anglophones doivent être pire que les francophones, je sais, c'est pas très fondé comme sentiment mais... j'ai pas envie d'emmener un super fromage si c'est pour me le faire piquer à la douane!!!
merci
Conseil pour un week-end en Ontario? English translation pending
Salut a tous!
Je suis a toronto depuis 2 mois et je voudrais voir autre chose que la ville, faire un break, voir un peu de foret, camper 2/3 jours pres d un lac.
Es que vous connaissez un peu un ptit coin sympa pour un weekend?
Je pense louer une voiture et camper a la sauvage.
Es ce possible et ou?
Merci bien
Découverte du Québec (du 21 mai au 6 juin 2009) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous 😉
De retour de notre séjour du 21 mai au 6 juin Toronto Niagara Falls Ottawa Québec Région du Charlevoix Fjord du Saguenay Gaspésie Montréal je remercie celles et ceux qui m'ont aidée à établir notre itinéraire.
NOS COUPS DE COEUR : Toronto Niagara Falls Ottawa Musée des Civilisations à Hull-Gatineau Ile d'Orléans St Aimé des Lacs et parc des Htes Gorges de la Malbaie Parc de la Gaspésie Parc de Forillon Ile Bonaventure Village Québecois d'Antan à Drummondville
NOS DECEPTIONS : faune pas aussi abondante que nous l'imaginions, beaucoup de sites, activités, hébergements, restaurants, etc... fermés à cette époque de l'année.
CONSEIL aux futurs voyageurs : prévoyez votre séjour APRES le 20-25 juin. Eh oui, cette destination n'est pas faite pour ceux qui aiment fuir la foule de touristes 😠
Miesele
De retour de notre séjour du 21 mai au 6 juin Toronto Niagara Falls Ottawa Québec Région du Charlevoix Fjord du Saguenay Gaspésie Montréal je remercie celles et ceux qui m'ont aidée à établir notre itinéraire.
NOS COUPS DE COEUR : Toronto Niagara Falls Ottawa Musée des Civilisations à Hull-Gatineau Ile d'Orléans St Aimé des Lacs et parc des Htes Gorges de la Malbaie Parc de la Gaspésie Parc de Forillon Ile Bonaventure Village Québecois d'Antan à Drummondville
NOS DECEPTIONS : faune pas aussi abondante que nous l'imaginions, beaucoup de sites, activités, hébergements, restaurants, etc... fermés à cette époque de l'année.
CONSEIL aux futurs voyageurs : prévoyez votre séjour APRES le 20-25 juin. Eh oui, cette destination n'est pas faite pour ceux qui aiment fuir la foule de touristes 😠
Miesele
Retour de quinze jours au Costa Rica (avril 2008) English translation pending
Hola et Memorable.
12-16 avril: bcp de disponibilité partout. tjrs beau. puravida Air Canada Quebec-Toronto-SanJose, location Economy Rent a Car 824$ Kia Sorrento(4x4 fut essentiel dans notre cas, 3 sections que je n'aurais pas fait en voiture, surtout a 6 personnes). Petit-dejeuner souvent inclus. Prix diner moyen: 20 à 30$ pour 6. Souper: 60$+ pour 6 (3 adultes+3 enfants).
Premier soir reservé seulement: Vida Tropical B&B, Alajuela: excellent, très recommandable, 65$ pour 5 + ti-dej incl.
3 Nuits à Manuel Antonio: Une chance que c'est de doute beauté!!! car c'est dans une zone trop developpée à mon propre goût, coco beach hotel, 5 min pied du parc, piscine, air clim. Les enfants ont apprécié après la randonnée guidée, la baignade, le soleil, la chaleur. 50$/nuits pour 5 (pas deti-dej).
3 nuits à Hancienda Baru, confortable grande cabine pour 3 adultes et 3 enfants. À ne pas manquer. Site exceptionnel. voir site web. Essai de surf de beginner sur les grosses vagues de Dominical...
2 Nuits à Uvita-Ojochal. Desquis del Sur (tenu par des Quebecois) (cabine 6pers, ti-dej inclus, 100$). Bonne cuisine aux alentours. C'est un mini-peu plus cher, mais y'a plus de toute... superbe domaine. Dauphins en mer, snorkeling a Marina Ballena (attention aux marées!).36oC.puravida Retour vers le nord via Interamericana entre San Isidro de el General et SanJose... WOW... 3000m...13oCelsuis le jour... l'autre contraste costaricain... les montagnes. San Gerardo de Dota pour le dodo... Chez Myriam, gastronomique en 5 minutes, L'accueil, le repas, la vallée en précipice. Mon coup de coeur. Plusieurs cabines disponibles pour tous les prix.puravida Région de Poas. Autre coup de coeur. La ferme Lagunillas Lodge au bout d'un chemin vraiement scrap. Simple, denudé, rustique surtout et combien accueillant. Le volcan Poas lui... avant 9h00 le matin assurément, après trop tard.vidapura
Vers Arenal pour 3 nuits. Nous aurions probablement du arrêter au cascades de la paz. J'imagine que le fort prix d'entrée doit se justifier par ses chutes. Mais bon... monterverde aussi on l'a loopé). Arenal, ce n'étais pas à l'itinéraire initiale... mais quelle region. formidable. Les jeux dans les aires sur des cables (skytrek)... la hauteur, la vitesse, bon feeling... les chutes, le magnifique Lago, mais surtout cette montagne qui accroche l'oeil... envoutant presque. 1 jour sur 3 bien degagé. mais la patience aura permis de voir un spectacle de lave au petit matin (3h30/4h30 l'ideal, El Castillo également). Charmé. Arenal lodge (piscine, resto bien ordinaire mais service impecable, 2 chambres pour six pers = 60$... deal! au bout d'un autre long chemin scrap! Muchopuravida
Long retour vers San Jose pour la fin. Zoo Ave à Alajuela complete bien cette boucle animalière. (1200km au total, compter 30-40 km/hr max: etat des routes ou routes de montagne ou congestion urbaine dans sla vallée centrale ou tout autre bonne rainson)
On voit beaucoup bcp de reptiles, singes, oiseaux, plantes partout. Avec un guide on voit 10x plus de varieté (onereux par contre). Mais rares serpents, perroquets et mammifères ne furent pas trop au rendezvous, mis à part un quetzal.
Les jeunes sont ravis, les parents aussi. À quand les prochains temps libres.Ideal pour les familles sans contredis. Securitaire, Propre, Acceuillant, Respectueux.Beaucoup à faire, à voir, à découvrir... Si vous avez des questions, n'hésitez pas. David
12-16 avril: bcp de disponibilité partout. tjrs beau. puravida Air Canada Quebec-Toronto-SanJose, location Economy Rent a Car 824$ Kia Sorrento(4x4 fut essentiel dans notre cas, 3 sections que je n'aurais pas fait en voiture, surtout a 6 personnes). Petit-dejeuner souvent inclus. Prix diner moyen: 20 à 30$ pour 6. Souper: 60$+ pour 6 (3 adultes+3 enfants).
Premier soir reservé seulement: Vida Tropical B&B, Alajuela: excellent, très recommandable, 65$ pour 5 + ti-dej incl.
3 Nuits à Manuel Antonio: Une chance que c'est de doute beauté!!! car c'est dans une zone trop developpée à mon propre goût, coco beach hotel, 5 min pied du parc, piscine, air clim. Les enfants ont apprécié après la randonnée guidée, la baignade, le soleil, la chaleur. 50$/nuits pour 5 (pas deti-dej).
3 nuits à Hancienda Baru, confortable grande cabine pour 3 adultes et 3 enfants. À ne pas manquer. Site exceptionnel. voir site web. Essai de surf de beginner sur les grosses vagues de Dominical...
2 Nuits à Uvita-Ojochal. Desquis del Sur (tenu par des Quebecois) (cabine 6pers, ti-dej inclus, 100$). Bonne cuisine aux alentours. C'est un mini-peu plus cher, mais y'a plus de toute... superbe domaine. Dauphins en mer, snorkeling a Marina Ballena (attention aux marées!).36oC.puravida Retour vers le nord via Interamericana entre San Isidro de el General et SanJose... WOW... 3000m...13oCelsuis le jour... l'autre contraste costaricain... les montagnes. San Gerardo de Dota pour le dodo... Chez Myriam, gastronomique en 5 minutes, L'accueil, le repas, la vallée en précipice. Mon coup de coeur. Plusieurs cabines disponibles pour tous les prix.puravida Région de Poas. Autre coup de coeur. La ferme Lagunillas Lodge au bout d'un chemin vraiement scrap. Simple, denudé, rustique surtout et combien accueillant. Le volcan Poas lui... avant 9h00 le matin assurément, après trop tard.vidapura
Vers Arenal pour 3 nuits. Nous aurions probablement du arrêter au cascades de la paz. J'imagine que le fort prix d'entrée doit se justifier par ses chutes. Mais bon... monterverde aussi on l'a loopé). Arenal, ce n'étais pas à l'itinéraire initiale... mais quelle region. formidable. Les jeux dans les aires sur des cables (skytrek)... la hauteur, la vitesse, bon feeling... les chutes, le magnifique Lago, mais surtout cette montagne qui accroche l'oeil... envoutant presque. 1 jour sur 3 bien degagé. mais la patience aura permis de voir un spectacle de lave au petit matin (3h30/4h30 l'ideal, El Castillo également). Charmé. Arenal lodge (piscine, resto bien ordinaire mais service impecable, 2 chambres pour six pers = 60$... deal! au bout d'un autre long chemin scrap! Muchopuravida
Long retour vers San Jose pour la fin. Zoo Ave à Alajuela complete bien cette boucle animalière. (1200km au total, compter 30-40 km/hr max: etat des routes ou routes de montagne ou congestion urbaine dans sla vallée centrale ou tout autre bonne rainson)
On voit beaucoup bcp de reptiles, singes, oiseaux, plantes partout. Avec un guide on voit 10x plus de varieté (onereux par contre). Mais rares serpents, perroquets et mammifères ne furent pas trop au rendezvous, mis à part un quetzal.
Les jeunes sont ravis, les parents aussi. À quand les prochains temps libres.Ideal pour les familles sans contredis. Securitaire, Propre, Acceuillant, Respectueux.Beaucoup à faire, à voir, à découvrir... Si vous avez des questions, n'hésitez pas. David