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Croisière Xuay Xai - Luang Prabang au Laos English translation pending
Bonjour,
je me rends à la frontière du Laos le 14 avril prochain et mon but est de faire le croisière en "slow-boat" entre Xuay Xai et Luang Prabang. J'ai lu dans des livres que le Mékong risque d'être très bas dû à la saison sèche et qu'il se peut que ce trajet soit impossible.Est-ce que le niveau de l'eau peut vraiment m'empêcher de faire ce trajet sur le Mékong?
merci beaucoup, et j'espère qu'il y a assez d'eau...car il parrait que ce trajet est particulièrement impressionnant!!!ca serait dommage 😕
Laos, la guerre oubliée (livre) English translation pending
Bonjour à tous
Je viens de lire le livre de Cyril Payen (correspondant du Nouvel Obs, entre autres, pour l'Asie du sud-est) sur le sort des Hmong au Laos. Le livre s'appelle "Laos, la guerre oubliée" (ed. Robert Laffont). Le reportage sur les Hmong toujours pourchassés au fin fond de la jungle par les armées laotienne et vietnamienne, et abandonnés des Américains et des Français qu'ils avaient pourtant servis, vous tord les tripes. Pour voir le Laos, que j'aime pourtant, autrement.
Des photos à la pelle (la suite) English translation pending
Bonjour à tous,
La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...
Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.
Reste à trouver quoi à Athènes...
La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...
Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.
Reste à trouver quoi à Athènes...
Laos et Cambodge en août et septembre English translation pending
Bonjours à tous, j'ai 18 ans et j'ai décidé de partir avec mon amie de 17 ans au laos pour 1 mois et demi (aout et septembre). N'est-ce pas trop dangereux ? Aout et septembre avec la mousson, est-ce que ca va? Quelqu'un a-t-il déjà passé la frontière Laos/Cambodge en bus.
Merci de me repondre au plus vite.
Alexis
Voyage au tour du monde prévu en 2009 avec deux enfants English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous sommes nouvellement arrivés sur ce site. Nous avons 2 enfants qui auront 5 et 8 ans lors de notre futur voyage. Nous voulons acheter un billet tour du monde. Jusqu'à maintenant, nous sommes à trouver des endroits accessibles aux enfants. Étant déjà allé en Inde, nous souhaitons y retourner avec les enfants même chose pour le Népal. Nous avons pensé au Kerela et au Rajasthan. Pour le reste nous somme tentés par l'Afrique; possiblement le Sénégal, la Tunisie, le Maroc et l'Afrique du sud pour voir quelques animaux. La Turquie est un endroit qui nous tente aussi. On est pas fermé par l'Amérique du sud mais pas convaincu donc si un de vous êtes déjà allés en famille conseillez-nous. En fait, on est à l'étape de gestation, on change constament d'itinéraire en tenant compte des situations politiques et sanitaires. On était vraiment tenté par Madagascar mais on a lu beaucoup de trucs inquiètant versus les épidémie de ci et de ça, la malaria, ... On veut des suggestions de pays où vous êtes peut-être allés avec vos enfants et qui on été une superbe expérience! Vos conseils concernant la médication à donner versus la malaria aussi, on est pas enchanté d'en donner aux enfants et en même temps pas sécure de ne pas en donner... on ne veut pas prendre de risque inutile. À vous ...... Merci à l'avance.🙂
Une rose blanche pour le Cambodge... English translation pending
A partir de demain, et jusqu'au 15 Mars, merci d'acheter pour la somme de 3 € une rose blanche appellée la rose Marie Claire car l'opération est relayée par ce magazine ..... on trouve cette rose dans les magasins Truffaut, Botanic, Caroll et sur le site en ligne BeBloom ..... 1, 5 € sera reversée aux Associations " Toutes à l'école " et " Un regard d'enfant " et servira à la construction d'une école de filles au Cambodge ......
Pour plus d'infos achetez ou lisez le magazine Marie Claire ....... mais en achetant cette rose vous permettez à des petites filles d'avoir accés à la connaissance et à l'éducation et d'échapper ainsi au travail dés le plus jeune âge, ou pire encore à la prostitution enfantine qui a tendance malheureusement à se développer de plus en plus tôt .......
Merci à vous tous ....
Pour plus d'infos achetez ou lisez le magazine Marie Claire ....... mais en achetant cette rose vous permettez à des petites filles d'avoir accés à la connaissance et à l'éducation et d'échapper ainsi au travail dés le plus jeune âge, ou pire encore à la prostitution enfantine qui a tendance malheureusement à se développer de plus en plus tôt .......
Merci à vous tous ....
Politesse et savoir-vivre en Thaïlande English translation pending
bonjour à tous,
je tiens à apprendre à mes enfants le respect et la politesse. partout où nous sommes allés, ils savaient qq mots de politesse dans la langue du pays.
pour la thailande, ça me semble compliqué, j'ai lu sur le petit futé des trucs sur le wai mais j'ai pas tout compris : quand doit - on s'incliner ? les enfants doivent - ils le faire ? envers qui ? et jusqu'à quel âge est on considéré comme un enfant en thailande ? 😕
j'ai lu qq posts sur la façon de manger, ne pas montrer avec le pied ... est-ce qu'il ya d'autres trucs de savoir-vivre à connaitre avant de partir ?
merci.
Retour de Thaïlande English translation pending
jour a tous
je viens de passer deux semaines en thailande .je m'ai pas vraiment etait eblouis.certes apres avoir visité le shri lanka, le vietnan, le nepal.j ai trouvé que ce pays sans veritable couleur ni chaleur seulement tres en pointe pour plumer les touristes.la taxe qui du jour au lendemain passe de 500 a 700 baths.les plages sales.ou le gouvernement redistribut il l'argent de ce tourisme.la norvege qui designe la thailande comme meilleure destination je rigole d'accord si on accepte tous ces vieux de 60ans bedonnant en compagnie de jeunes filles a pattaya.et tous ceux qui distribue leur fric a tous va, a tous vent sans qu'ils ce rendent compte dans quellle misere ces gens peuvent se retrouver en cas de difficulté qu ils se rapellent 1996 ou le baths a etait devalué tous ces gens dont la maison a etait saisie ne pouvant plus payer .tous ceci reste mon opinion.mais je n'encouragerais personne a visiter la thailande.bonne journée
je viens de passer deux semaines en thailande .je m'ai pas vraiment etait eblouis.certes apres avoir visité le shri lanka, le vietnan, le nepal.j ai trouvé que ce pays sans veritable couleur ni chaleur seulement tres en pointe pour plumer les touristes.la taxe qui du jour au lendemain passe de 500 a 700 baths.les plages sales.ou le gouvernement redistribut il l'argent de ce tourisme.la norvege qui designe la thailande comme meilleure destination je rigole d'accord si on accepte tous ces vieux de 60ans bedonnant en compagnie de jeunes filles a pattaya.et tous ceux qui distribue leur fric a tous va, a tous vent sans qu'ils ce rendent compte dans quellle misere ces gens peuvent se retrouver en cas de difficulté qu ils se rapellent 1996 ou le baths a etait devalué tous ces gens dont la maison a etait saisie ne pouvant plus payer .tous ceci reste mon opinion.mais je n'encouragerais personne a visiter la thailande.bonne journée
Thaïlande, service postal dynamique? English translation pending
Un ami philatéliste devant venir au mois d’août a l’occasion d’une manifestation
J’aimerais savoir si au nouvel aéroport de BKK,
il existe un bureau de poste comme il y avait à l’ancien, qui etait ouvert 24/24 h,
Service que je n’ai jamais vu en France, il est vrai que depuis la privatisation……


Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels.
Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ).
Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ?
Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum.
Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
Birmanie: problème éthique English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons repartir en Asie du sud est cette été et la Birmanie nous fait vraiment envie mais j'ai un problème éthique, ci joint un lien interessant qui contient ma réponse malheureusement :
http://www.info-birmanie.org/content/view/18/32/
Nous souhaitons repartir en Asie du sud est cette été et la Birmanie nous fait vraiment envie mais j'ai un problème éthique, ci joint un lien interessant qui contient ma réponse malheureusement :
http://www.info-birmanie.org/content/view/18/32/
Cherche douche à l'air libre! English translation pending
Lol 😏😏😏 j’ai vu ça sur ce forum mais je ne sais plus ou ?
Il s’agit d’un resort ou bungalow dont la salle de bain est à ciel ouvert…le top quoi…
Je cherche partout sur le forum qui peu m’aider ?
J’ai beau demander au moteur de recherche 😕 meuuu non qui me dit…🤪
Retour du Vietnam... English translation pending
J'ai envie de partager avec vous et surtout de trouver des oreilles attentives à ce qu'il m'arrive car je n'y comprends rien.
Je suis revenue il y a deux jours de 3 semaines au Vietnam ou j'ai travaillé dans un orphelinat et passé 4-5 jours à visiter
les alentours, et depuis mon retour je suis fatiguée certes, mais il y a autre chose que je n'arrive pas à comprendre.
J'ai repris le boulot hier et jamais encore je n'avais ressenti ce désir de rester couchée chez moi, et encore aujourd'hui
aller bosser m'a paru dénué de sens et inutile. Je me sens triste et des images de mon séjour me reviennent sans cesse
dans ma tête et je n'ai qu'une envie c'est de pleurer quand j'y repense. J'ai envie de rester seule, des amis m'appellent pour
aller boire des verres et leur raconter mon voyage mais ça m'embête royalement. J'ai vécu sur place des instants incroyables et
magiques, remplis d'émotions et là rien qu'en tapant ces mots je me remets à pleurer. Mon ami ne comprend pas pourquoi
je ne suis pas + heureuse de le voir et pourquoi je suis triste d'être revenue. QUelqu'un a-t-il déjà ressenti cela? Cela
va-t-il passer? comment pourrais-je l'expliquer à mon ami? Je n'ai qu'un désir c'est de retourner le + vite possible là-bas
et de revivre seconde par seconde et encore + intensément ces 3 semaines. Merci d'avance pour vos réponses et à bientot!
Laos ou Thaïlande avec un bébé? English translation pending
bonjour nous venons de découvrir ce forum qui nous eclaircit peu a peu sur notre prochain voyage.
nous voulons partir en aout (3 semaines ) avec notre enfant qui aura 22 mois à cette époque.
Nous pensions arriver en thailande puis aller au laos mais qu'en est -il du paludisme a cette saison, j'ai pu lire que les soins medicaux en thailande etaient vraiment de qualité, qu'est ce que ça donne au laos?
y en a t'ils beaucoup qui ont eu des berceaux suspendus ds l'avion comme j'ai pu lire?
nous cherchons bien evidemment des billets pas chers je ne sais pas si les low coast ou les charters ont ce genre d'attention..
Tous nos amis qui ont voyagé en asie ont largement péféré le cambodge ou le laos à la thailande (question d'authenticité, la thailande peut etre trop occidentale??) aussi nous avons un peu peur d'etre déçus si nous faisons que la thailande...
mais les attentes ne sont plus tout a fait les meme qd on voyage avec un enfant...
nous voudrions faire quelques jours "cool" au bord de la mer genre "petit bungalow sur la plage" auriez vous une adresse sympa?
merci d'avance pour vos réponses et pour tous les conseils qui pourront nous etre utiles....
Partir en Thaïlande sans billet retour? English translation pending
bjr, je sais bien que la queston a deja ete posée mais je dois reserver un vol cette semaine, je voudrais savoir comment m'y prendre, n'y a t'il pas une possibilité pour partir sans billet retour et etre sure de rentrer sans soucis avec l'immigration en thailande. le billet retour ne servira pas dommage de devoir en acheter un, l'un d'entre vous a t'il pu proceder de cette façon, merci. sur le passeport il y aura un visa double entrée.
MERCI
Livre d’or de l’Issan – Thailande English translation pending
L’Issan région méconnue, mais, au combien captivante,
Tous les étrangers qui y vivent ou y sont passés ne sont pas restés indifférent,
Pour ma part j’en suis devenu totalement dépendant,
vous y avez vecu des émotions, des choses insolites, pris des photos ?
alors n’hésitez pas, postez !
sawadee kap nay Praté Issan (bienvenue en pays Issan)

sawadee kap nay Praté Issan (bienvenue en pays Issan)

Traversée de la Thaïlande à vélo English translation pending
Bonjour,
Je compte traverser la Thailande cet été durant 4 à 5 semaines. Je me pose des questions sur le matos, faut-il privilégier des pneus 700 x 35 (et oui roues de 700 !) ou 700 x 45 sans doute moins roulants. Je compte effectuer de la route comme de la piste selon les itinéraires. Quand est-il des zones à risque en Thailande, faut-il être particulièrement vigilant dans certaines régions, lesquelles? Du point de vu des vaccins, quels sont ceux que vous avez effectué ? Et enfin, après c'est fini, concernant le palu, quels sont les moyens efficaces pour s'en protéger sans se détruire pour autant la santé ? Comment prendre par exemple les cachets anti paludisme (qui peuvent rendre malade semble-t-il) pendant tout le séjour, durant la traversée des zones impaludées ?.....
Merci d'avance pour toutes vos informations, et bonne nouvelle année !!!
Je compte traverser la Thailande cet été durant 4 à 5 semaines. Je me pose des questions sur le matos, faut-il privilégier des pneus 700 x 35 (et oui roues de 700 !) ou 700 x 45 sans doute moins roulants. Je compte effectuer de la route comme de la piste selon les itinéraires. Quand est-il des zones à risque en Thailande, faut-il être particulièrement vigilant dans certaines régions, lesquelles? Du point de vu des vaccins, quels sont ceux que vous avez effectué ? Et enfin, après c'est fini, concernant le palu, quels sont les moyens efficaces pour s'en protéger sans se détruire pour autant la santé ? Comment prendre par exemple les cachets anti paludisme (qui peuvent rendre malade semble-t-il) pendant tout le séjour, durant la traversée des zones impaludées ?.....
Merci d'avance pour toutes vos informations, et bonne nouvelle année !!!
Salon de massage en Thaïlande English translation pending
Vous allez sûrement me trouver naïf, mais Je suis un adepte du massage quand je vais en thailande (massage traditionnel, à l'huile). Il n'est arrivé 2 à 3 fois alors que le salon me parraissait correct d'avoir des propositions de la part de masseuses pour aller plus loin moyennent finance. A quoi reconnait t-on un salon sans ce genre de pratique aux autres ? Es ce monaie courante même dans les salons ayant pignons sur rue ?
Myanmar: à propos de la lutte des karens boutés hors des frontières de leur pays English translation pending
Je me permets de communiquer cette information pour ceux qui s'intéressent au Myanmar, amoureux de la Birmanie ! et soucieux du devenir de son peuple
06:00 24.12.2006 Mort de l'ancien président de la rébellion Karen en Birmanie
Bo Mya, ancien président de l'Union nationale Karen (KNU) birmane, une des plus anciennes guérillas au monde, est décédé dimanche en Thaïlande. Il était âgé de 79 ans.
- Bo Mya s'est éteint dans un hôpital privé proche de la frontière avec la Birmanie vers 02h00 (20h00 suisse samedi), a indiqué le secrétaire général de la KNU, Pado Mahn Sha.
Souffrant de diabète, le leader Karen était paralysé depuis près de deux ans et ne s'alimentait plus depuis deux semaines, a précisé le secrétaire général.
Bo Mya avait dirigé la rébellion Karen pendant plus deux décennies, de 1976 à 2000. La KNU est la plus importante armée ethnique à laquelle doit faire face la junte militaire au pouvoir en Birmanie.
Rangoun a conclu des accords avec 17 groupes armés ethniques mais aucun cessez-le-feu n'a été signé avec la KNU.
Les combats qui perdurent entre rebelles et forces régulières ont fait fuir des dizaines de milliers de personnes, selon des organisations humanitaires.
Publicité - Bo Mya s
06:00 24.12.2006 Mort de l'ancien président de la rébellion Karen en Birmanie
Bo Mya, ancien président de l'Union nationale Karen (KNU) birmane, une des plus anciennes guérillas au monde, est décédé dimanche en Thaïlande. Il était âgé de 79 ans.
- Bo Mya s'est éteint dans un hôpital privé proche de la frontière avec la Birmanie vers 02h00 (20h00 suisse samedi), a indiqué le secrétaire général de la KNU, Pado Mahn Sha.
Souffrant de diabète, le leader Karen était paralysé depuis près de deux ans et ne s'alimentait plus depuis deux semaines, a précisé le secrétaire général.
Bo Mya avait dirigé la rébellion Karen pendant plus deux décennies, de 1976 à 2000. La KNU est la plus importante armée ethnique à laquelle doit faire face la junte militaire au pouvoir en Birmanie.
Rangoun a conclu des accords avec 17 groupes armés ethniques mais aucun cessez-le-feu n'a été signé avec la KNU.
Les combats qui perdurent entre rebelles et forces régulières ont fait fuir des dizaines de milliers de personnes, selon des organisations humanitaires.
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Thaïlande: ça y est, j'y suis allée, j'en suis revenue et j'ai le virus! English translation pending
Et oui j'ai le virus de la Thaïlande ; symptomes : envie délirante de retourner dans ce pays, nostalgie du sourire des Thaïlandais etc etc ....
Je suis partie, avec 6 amies, le 27 novembre et revenue le 18 décembre : bilan tout le monde est rentré métamorphosé ... les mots semblent trop faible pour pouvoir relater notre voyage (ca fait un peu cliché ça !!!)
enfin bon voici mon itinéraire pour ceux qui ont besoin d'inspiration pour un premier voyage en thaïlande :
du 1er jour au 5 ème jour : Phuket (hôtel Sabana Resort plage Nai Harn au SO, magnifique) avec visite de Koh Pipi, parc naturel cascade etc ... location de scoot pour bien profiter de l'île ! 6ème jour : transfert sur Chang Maï (on a du prendre l'avion car le train était complet :-( ) et arrivée à la bengalow's guesthouse (tenue par par Manu et Ludo tres sympa !) du 7 ème au 11ème jour : Chang Maï et ses environs ; puces (genial ! c pas le night bazar mais les puces !) ; trek sur 3 jours 2 nuits INOUBLIABLES ; on était à Chang Maï pendant l'anniversaire du roi alors tout les thaïs étaient en jaune et on a vu quelques cérémonies ; visites de temples bouddhistes 12ème jour et 13ème jour : bangkok (car sur notre groupe de 7, 2 d'entre nous devait déjà repartir !) j'ai pas aimé plus que ça ! 14ème et 15 ème jour : province de Kanchanaburi avec les waterfalls ( j'ai progresse en anglais !!) de Erawan (superbe) 16ème jour jusqu'au dernier : île de Koh Chang ; très belles plages pour finir tranquille le séjour
voilà c'était génial, j'ai stressé avant le départ car c moi qui organisait tout ça mais tout est fait en thaïlande pour passer des vacances géniales sans se prendre la tête !!
désormais je v essayer de répondre aux questions posées sur ce site ! les roles s'inversent !!
bonne fin d'année à tous !
Je suis partie, avec 6 amies, le 27 novembre et revenue le 18 décembre : bilan tout le monde est rentré métamorphosé ... les mots semblent trop faible pour pouvoir relater notre voyage (ca fait un peu cliché ça !!!)
enfin bon voici mon itinéraire pour ceux qui ont besoin d'inspiration pour un premier voyage en thaïlande :
du 1er jour au 5 ème jour : Phuket (hôtel Sabana Resort plage Nai Harn au SO, magnifique) avec visite de Koh Pipi, parc naturel cascade etc ... location de scoot pour bien profiter de l'île ! 6ème jour : transfert sur Chang Maï (on a du prendre l'avion car le train était complet :-( ) et arrivée à la bengalow's guesthouse (tenue par par Manu et Ludo tres sympa !) du 7 ème au 11ème jour : Chang Maï et ses environs ; puces (genial ! c pas le night bazar mais les puces !) ; trek sur 3 jours 2 nuits INOUBLIABLES ; on était à Chang Maï pendant l'anniversaire du roi alors tout les thaïs étaient en jaune et on a vu quelques cérémonies ; visites de temples bouddhistes 12ème jour et 13ème jour : bangkok (car sur notre groupe de 7, 2 d'entre nous devait déjà repartir !) j'ai pas aimé plus que ça ! 14ème et 15 ème jour : province de Kanchanaburi avec les waterfalls ( j'ai progresse en anglais !!) de Erawan (superbe) 16ème jour jusqu'au dernier : île de Koh Chang ; très belles plages pour finir tranquille le séjour
voilà c'était génial, j'ai stressé avant le départ car c moi qui organisait tout ça mais tout est fait en thaïlande pour passer des vacances géniales sans se prendre la tête !!
désormais je v essayer de répondre aux questions posées sur ce site ! les roles s'inversent !!
bonne fin d'année à tous !
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans.
Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière.
S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Le Mékong bientôt à sec? English translation pending
Les chinois font vraiment n'importe quoi, et surtout n'en font qu'a leur tete!
http://www.bangkokpost.com/News/25Dec2006_news05.php
"The Mekong river discharges 475 billion cubic metres of water annually and its basin covers 795, 000sq km of land"
Construction du 3° barrage hydro-electrique sur le Mekong: "Located in its southern province of Yunnan, the Xiaowan dam will be finished in 2010"
evidemment sans consulter ni les laotiens ni les thai ni les cambodgiens ni les vietnamiens alors que ce grand fleuve traverse ces quatre pays;
http://www.bangkokpost.com/News/25Dec2006_news05.php
"The Mekong river discharges 475 billion cubic metres of water annually and its basin covers 795, 000sq km of land"
Construction du 3° barrage hydro-electrique sur le Mekong: "Located in its southern province of Yunnan, the Xiaowan dam will be finished in 2010"
evidemment sans consulter ni les laotiens ni les thai ni les cambodgiens ni les vietnamiens alors que ce grand fleuve traverse ces quatre pays;
Votre situation la plus cocasse en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonsoir à tous,
après les belles photos, les meilleurs moments, pourquoi ne pas se remémorer les moments les plus cocasses. Ceux où nous nous sommes mit dans de beaux draps mais qui font que nous en sourions aujourd'hui? !!! Allez à vos clavier je m'en vais de ce pas commencer à+
après les belles photos, les meilleurs moments, pourquoi ne pas se remémorer les moments les plus cocasses. Ceux où nous nous sommes mit dans de beaux draps mais qui font que nous en sourions aujourd'hui? !!! Allez à vos clavier je m'en vais de ce pas commencer à+
Vietnam ou pas Vietnam? English translation pending
Re remoi
cela fait maintenant 3 mois que je suis parti de France en commencnt par l Inde puis le Myanmar (super au passage) et je suis maintenant au nord de la thailande pret a passer au Laos d ici quelques jours. Je compte me rendre ensuite pour un mois au Viet nam MAIS...
Apparement le visa pour les Francais est tres cher ( 120 euros!!! assez prohibitif) Et surtout tous les gens que j ai rencontre dans mon petit periple (jeunes et moins jeunes je precise) disent tous la meme chose: le pays est tres beau mais les gens sont super casse b..., tres interesses, arnaqueurs et pas sympas.... et ca ca donne pas envie du tout. et beaucoup de gens ne veulent plus jamais y retourner pour ca.
Je pense que ca va faire reagir, faites le sans demagogie, et je pense, et bien sur il ne faut pas faire de generailites, que si les gens sont desagreables dans un pays il faut le dire.
Merci pour vos reactions
cela fait maintenant 3 mois que je suis parti de France en commencnt par l Inde puis le Myanmar (super au passage) et je suis maintenant au nord de la thailande pret a passer au Laos d ici quelques jours. Je compte me rendre ensuite pour un mois au Viet nam MAIS...
Apparement le visa pour les Francais est tres cher ( 120 euros!!! assez prohibitif) Et surtout tous les gens que j ai rencontre dans mon petit periple (jeunes et moins jeunes je precise) disent tous la meme chose: le pays est tres beau mais les gens sont super casse b..., tres interesses, arnaqueurs et pas sympas.... et ca ca donne pas envie du tout. et beaucoup de gens ne veulent plus jamais y retourner pour ca.
Je pense que ca va faire reagir, faites le sans demagogie, et je pense, et bien sur il ne faut pas faire de generailites, que si les gens sont desagreables dans un pays il faut le dire.
Merci pour vos reactions
1er décembre: journée mondiale contre le sida au Cambodge English translation pending
Comprendre le dilemme du Cambodge, c'est se pencher au travers des barreaux d'un lit, dans le service pédiatrique de l'hôpital national de Phnom Penh, sur une petite fille de 5 ans décharnée qui se meut avec la lenteur des rescapés des camps.Voilà des mois qu'elle est séropositive, avec un sida clinique, et huit semaines qu'elle est devenue éligible pour les médicaments antirétroviraux, comme un millier des 12 000 enfants cambodgiens infectés par le virus.
Le Pr Chhour Y Meng, qui dirige cet hôpital de cent cinquante lits, explique : « Les parents sont très pauvres, ils ont cinq enfants. Quand cette fillette est tombée malade, ils ont acheté quelques comprimés de médicaments vietnamiens. Bien entendu, sans résultat. Mais avec cette mince dépense, comment nourrir les autres enfants ? Les parents sont devant des choix très cruels. »
Le père a fini par amener sa fille très tard à l'hôpital et l'équipe médicale ne lui accorde pas de grandes chances de survie.
Le Cambodge est parvenu, après un pic de contamination par le virus du sida de 3 % de sa population en 1997, à faire chuter durablement depuis huit ans le pourcentage de cas positifs : il est descendu à 1, 9 % de la population en 2005. L'épidémie a également reculé parmi les prostituées. Mais de nouveaux groupes à risque, toxicomanes et homosexuels, ont surgi. Les statistiques récentes comptabilisent 57 000 femmes et 65 000 hommes infectés. De plus en plus, ce sont les épouses qui sont contaminées par leurs maris qui entretiennent des liaisons hors mariage. Douze mille enfants cambodgiens vivent avec le virus. EXtrait du Figaro le 16/112006
Le Cambodge est parvenu, après un pic de contamination par le virus du sida de 3 % de sa population en 1997, à faire chuter durablement depuis huit ans le pourcentage de cas positifs : il est descendu à 1, 9 % de la population en 2005. L'épidémie a également reculé parmi les prostituées. Mais de nouveaux groupes à risque, toxicomanes et homosexuels, ont surgi. Les statistiques récentes comptabilisent 57 000 femmes et 65 000 hommes infectés. De plus en plus, ce sont les épouses qui sont contaminées par leurs maris qui entretiennent des liaisons hors mariage. Douze mille enfants cambodgiens vivent avec le virus. EXtrait du Figaro le 16/112006
Petits tuyaux pour le Laos English translation pending
Voyage d’un mois a deux en août 2006.
on a adoré car c’est un pays avec des centres d’intérêts totalement différents. En plus, on ne ressent pas de pression sur le touriste pour lui soutirer de l’argent où pour l’arnaquer.
Bon, je donne ici toutes les infos que j’aurais bien aimé avoir avant mon départ. Je passe les hôtels, restaus, bus. Il y a déjà pleins d’infos sur cela
REMONTEE DE LA NAMTHA Arrivée a Houay xai au nord du laos. Nous voulions rejoindre louangnamtha puis muang sing. Nous avons choisit d’y aller en remontant la Nam tha. Le problème, c’est de trouver un bateau. De houay xai jusqu’au village de Nalé, il y a très très peu de transport de bateau pour les locaux. C’est un tronçon de rivière peu utilisé. Cela doit être possible, il faut trouver un bateau qui vous emmène jusque pakhat. Delà, vous reprenez un autre bateau jusque nalé puis une autre pirogue jusque louangnamtha. A nalé, pas de problème pour trouver un bateau. A pakhat ? c’est vraiment le tout petit village au bord de la rivière. Nous, on a choisit une autre solution beaucoup moins économique. On a affrété un bateau avec 2 canadiennes par la BAP guesthouse. C’est le rendez vous des routards et de tuyaux. Le problème, c’est le coût 150 dollars et on ne peut pas être plus de 4 dans le bateau. cela comprend le coût du bateau, le repas le soir, le petit déjeuner et le logement. On s’arrête dans un village très authentique et l’on loge chez le chef du village. On a adoré. Simplement, le lendemain matin, on nous a fait abandonné notre premier bateau pour prendre un bateau avec d’autres villageois. Donc on a eu l’impression de se faire un peu arnaquer vu que la, cela devait coûter 4 euros en bateau local. mais ce fut 2 jours inoubliables. Et là, pas de touristes…. Mais attention, c’est la saison des pluies et sur le bateau, on est mal protégé. Hyper important d’avoir une polaire (il fait pas chaud avec la pluie et le vent) et une bonne cape ou veste goretex. Attention aussi d’avoir un sac étanche pour appareil photo et papiers. C’est une grande barque, on est allongé dedans et on est mal protégé de la pluie ou du soleil. En tout cas, c’est a faire, c’est une chouette expérience.
LOUANGNAMTHA Ville sans grand intérêt mais on peut louer des vélos et aller se balader dans les rizières et ça, c’est sympa. On a acheté une carte a notre gest house. Circuit en partant vers le vieux Namtha, passer l’aéroport et le temple sur la droite puis prendre a gauche avant l’école et le 2ième. Traversez le village et ensuite prenez les chemins. Compter 3 heures On a pas fait de trek a partir de là mais il y a un office de tourisme qui propose des treks de 1/2/3 jours
MUANG SING De là, on a loué un vélo ou moto pour aller dans les villages. Il faut acheter une carte dans les guests house (elle est pas terrible mais cela permet de comprendre la structure des villages) plus celle de l’office du tourisme (il faut vraiment insister. En fait, il n’y a pas de photocopie du plan sur leur bureau. Donc on l’a prise et on est allé faire nous même la photocopie dans un magasin a coté). Sur ces cartes, il y a le nom des villages et l’ethnies correspondantes. De là, partez dans les villages en évitant d’aller vers la frontière chinoise où tout le monde va. Nous pensons qu’en faisant comme cela, ce n’est pas nécessaire de faire un trek ici. Nous on a fait cela pendant 3 jours. Bon, la moto, c’est quand même mieux que le vélo pour faire cela car il y a parfois de longues distances (10 dollar par jour pour la moto)
PONGSALY Voilà, on voulait faire un trek mais dans un endroit où peu de touristes vont pour éviter les villages où l’on vous tend la main. Direction Pongsaly. Un peu galère pour y aller mais c’est cela les voyages. on a prit un bus a oudomxay (il n’y en a qu’un par jour, le matin a 8 h, il est prit d’assaut, bien être là a 6 h 30 à l’ouverture des guichets). On est parti a 10 h…. on devait arriver vers 17 h, on est arrivé le lendemain a 14 h….. en fait, la route ( si l’on peut dire) est terrible. Un camion s’est renversé, on a du changé de bus, on a perdu du temps. A la tombée de la nuit, on était loin de pongsaly, le bus n’avait pas de phare, on a du s’arrêter et dormir dans un village… la Ville est sans intérêt car pas d'animation, pas de bon restau mais la vielle ville est interessante Le plus dur, trouver un guide pour faire un trek. A Pongsaly, rien n’est fait pour le tourisme. Après quelques heures de recherche, on s’est rendu compte qu’il y avait un bureau des guides dans le bâtiment de la croix rouge. Trek de 3 jours : 90 dollars pour 2 pour le guide, le logement, la nourriture. Notre guide : Sengkeo Sengta. Note : 5/10 il connaissait bien le chemin mais son anglais était difficilement compréhensible et pas d’explication sur la vie et les traditions.. prendre plutôt un autre, ils sont 12. Pour marché, il est absolument nécessaire d’avoir de bonnes chaussures bien fermé car au mois d’août, c’est rempli de sangsues, c’est l’horreur. Circuit fatiguant car ce n’est que de la montagne, on monte et on descend tout le temps en marchant dans la boue. On a dormi une nuit dans un village lao et une dans un village akka et là……. C’est la récompense. Du vrai de vrai. Pour dire, le guide nous a dit qu’en une année ( plus nous !!!), il y avait eu 13 trekkeurs a pongsaly. Donc on se régale.
LUANG PRABANG Prendre des cours de cuisine. C’est une anglaise qui a mit cela en place. Tu paies 25 dollars pour la journée. Le matin tu vas faire le marché avec les 2 cuisiniers puis tu cuisines toute la journée et tu manges le midi et le soir avec ce que tu as fait. Tu repars avec ton livre de recettes. Aller au Tamnak lao restaurant mail tamnaklp@yahoo.com.au 12 personnes maximum, nous on était 2
ILE DON DET / DON KHON un petit coin de paradis, excellent pour finir son voyage, il n’y a rien a faire. C’est « les gilis en indonésie » sauf que face a ton bungalow, tu contemples les eaux boueuses du mékong et pas le lagon rempli de beaux poissons. Tout au bout de l’île de Don Det, tu trouves pleins de bungalows pour 2 dollars. C’est le coin des guesthouses, de petits restau, des jeunes qui se retrouvent le soir dans les bars. On préféré aller de l’autre coté de l’ile, face a Don khon. 3 avantages : peu de touristes, une GH avec 3 bungalows a un dollar, tout neuf ou l’on mange super bien « garden guest house » et le paysage vu du bungalow, de supers cocotiers. On se prélasse dans son hamac et on attend que le temps passe. Toujours pas de lumière sur l’île. Vous pouvez loger sur Don Khon, mais c’est un peu plus cher (3/4 dollars)
Bon, je donne ici toutes les infos que j’aurais bien aimé avoir avant mon départ. Je passe les hôtels, restaus, bus. Il y a déjà pleins d’infos sur cela
REMONTEE DE LA NAMTHA Arrivée a Houay xai au nord du laos. Nous voulions rejoindre louangnamtha puis muang sing. Nous avons choisit d’y aller en remontant la Nam tha. Le problème, c’est de trouver un bateau. De houay xai jusqu’au village de Nalé, il y a très très peu de transport de bateau pour les locaux. C’est un tronçon de rivière peu utilisé. Cela doit être possible, il faut trouver un bateau qui vous emmène jusque pakhat. Delà, vous reprenez un autre bateau jusque nalé puis une autre pirogue jusque louangnamtha. A nalé, pas de problème pour trouver un bateau. A pakhat ? c’est vraiment le tout petit village au bord de la rivière. Nous, on a choisit une autre solution beaucoup moins économique. On a affrété un bateau avec 2 canadiennes par la BAP guesthouse. C’est le rendez vous des routards et de tuyaux. Le problème, c’est le coût 150 dollars et on ne peut pas être plus de 4 dans le bateau. cela comprend le coût du bateau, le repas le soir, le petit déjeuner et le logement. On s’arrête dans un village très authentique et l’on loge chez le chef du village. On a adoré. Simplement, le lendemain matin, on nous a fait abandonné notre premier bateau pour prendre un bateau avec d’autres villageois. Donc on a eu l’impression de se faire un peu arnaquer vu que la, cela devait coûter 4 euros en bateau local. mais ce fut 2 jours inoubliables. Et là, pas de touristes…. Mais attention, c’est la saison des pluies et sur le bateau, on est mal protégé. Hyper important d’avoir une polaire (il fait pas chaud avec la pluie et le vent) et une bonne cape ou veste goretex. Attention aussi d’avoir un sac étanche pour appareil photo et papiers. C’est une grande barque, on est allongé dedans et on est mal protégé de la pluie ou du soleil. En tout cas, c’est a faire, c’est une chouette expérience.
LOUANGNAMTHA Ville sans grand intérêt mais on peut louer des vélos et aller se balader dans les rizières et ça, c’est sympa. On a acheté une carte a notre gest house. Circuit en partant vers le vieux Namtha, passer l’aéroport et le temple sur la droite puis prendre a gauche avant l’école et le 2ième. Traversez le village et ensuite prenez les chemins. Compter 3 heures On a pas fait de trek a partir de là mais il y a un office de tourisme qui propose des treks de 1/2/3 jours
MUANG SING De là, on a loué un vélo ou moto pour aller dans les villages. Il faut acheter une carte dans les guests house (elle est pas terrible mais cela permet de comprendre la structure des villages) plus celle de l’office du tourisme (il faut vraiment insister. En fait, il n’y a pas de photocopie du plan sur leur bureau. Donc on l’a prise et on est allé faire nous même la photocopie dans un magasin a coté). Sur ces cartes, il y a le nom des villages et l’ethnies correspondantes. De là, partez dans les villages en évitant d’aller vers la frontière chinoise où tout le monde va. Nous pensons qu’en faisant comme cela, ce n’est pas nécessaire de faire un trek ici. Nous on a fait cela pendant 3 jours. Bon, la moto, c’est quand même mieux que le vélo pour faire cela car il y a parfois de longues distances (10 dollar par jour pour la moto)
PONGSALY Voilà, on voulait faire un trek mais dans un endroit où peu de touristes vont pour éviter les villages où l’on vous tend la main. Direction Pongsaly. Un peu galère pour y aller mais c’est cela les voyages. on a prit un bus a oudomxay (il n’y en a qu’un par jour, le matin a 8 h, il est prit d’assaut, bien être là a 6 h 30 à l’ouverture des guichets). On est parti a 10 h…. on devait arriver vers 17 h, on est arrivé le lendemain a 14 h….. en fait, la route ( si l’on peut dire) est terrible. Un camion s’est renversé, on a du changé de bus, on a perdu du temps. A la tombée de la nuit, on était loin de pongsaly, le bus n’avait pas de phare, on a du s’arrêter et dormir dans un village… la Ville est sans intérêt car pas d'animation, pas de bon restau mais la vielle ville est interessante Le plus dur, trouver un guide pour faire un trek. A Pongsaly, rien n’est fait pour le tourisme. Après quelques heures de recherche, on s’est rendu compte qu’il y avait un bureau des guides dans le bâtiment de la croix rouge. Trek de 3 jours : 90 dollars pour 2 pour le guide, le logement, la nourriture. Notre guide : Sengkeo Sengta. Note : 5/10 il connaissait bien le chemin mais son anglais était difficilement compréhensible et pas d’explication sur la vie et les traditions.. prendre plutôt un autre, ils sont 12. Pour marché, il est absolument nécessaire d’avoir de bonnes chaussures bien fermé car au mois d’août, c’est rempli de sangsues, c’est l’horreur. Circuit fatiguant car ce n’est que de la montagne, on monte et on descend tout le temps en marchant dans la boue. On a dormi une nuit dans un village lao et une dans un village akka et là……. C’est la récompense. Du vrai de vrai. Pour dire, le guide nous a dit qu’en une année ( plus nous !!!), il y avait eu 13 trekkeurs a pongsaly. Donc on se régale.
LUANG PRABANG Prendre des cours de cuisine. C’est une anglaise qui a mit cela en place. Tu paies 25 dollars pour la journée. Le matin tu vas faire le marché avec les 2 cuisiniers puis tu cuisines toute la journée et tu manges le midi et le soir avec ce que tu as fait. Tu repars avec ton livre de recettes. Aller au Tamnak lao restaurant mail tamnaklp@yahoo.com.au 12 personnes maximum, nous on était 2
ILE DON DET / DON KHON un petit coin de paradis, excellent pour finir son voyage, il n’y a rien a faire. C’est « les gilis en indonésie » sauf que face a ton bungalow, tu contemples les eaux boueuses du mékong et pas le lagon rempli de beaux poissons. Tout au bout de l’île de Don Det, tu trouves pleins de bungalows pour 2 dollars. C’est le coin des guesthouses, de petits restau, des jeunes qui se retrouvent le soir dans les bars. On préféré aller de l’autre coté de l’ile, face a Don khon. 3 avantages : peu de touristes, une GH avec 3 bungalows a un dollar, tout neuf ou l’on mange super bien « garden guest house » et le paysage vu du bungalow, de supers cocotiers. On se prélasse dans son hamac et on attend que le temps passe. Toujours pas de lumière sur l’île. Vous pouvez loger sur Don Khon, mais c’est un peu plus cher (3/4 dollars)
De Chiang Rai à la frontière du Laos English translation pending
Bonjour,
j 'ai recherché les messages pour rejoindre de chiang rai au laos mais je n 'ai pas trouvé exactement ce que je recherché donc si vous pouvez m 'aider.
Je désire partir le matin même de chiang rai pour le mékong pouvez vous me donner le temps qu'il faut et combien coûte un taxi pour aller plus vite et si vous connaissaient une adresse à contacter.
Merci j 'attend vos réponses
Nouvel aéroport de Bangkok testé le 28 septembre English translation pending
Bonjour
Juste pour vous faire part de mon sentiments sur le nouvel aeroport de bangkok....Je suis arrive le 28avec deux heures de retard mais bon......
Je peus vous dire que le nouveau systeme de clim fomctionne tres bien, ilyfait tres froid.... Apres etre sortit de l avion un petite kilometre de marche pour faire temponer le visa il y a des tapis roulants pour ce qui sont fatigues.. moi je dit ca fais de bien pour les jambes .... petit probleme j ai attendu 1h30pour avoir mes bagages petit probleme d organisation mai pen rai.....d autres apres moiom attemdu 4heures.....sinon tout ete bien en place
aussi faites attention vous pouvez tomber sur les flic avec les chiens.... je les ai plus vu poser pour des photos que renifler ...........
voili voila pardon pour les fautes et les accents .... je vous laisse j ai la chang qui m attends
😉😏😄😐😛
voili voila pardon pour les fautes et les accents .... je vous laisse j ai la chang qui m attends
😉😏😄😐😛
Loi "anti-farang": comment avoir le visa? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau, et j'ai quelque question qui dépendent de l'avenir de plusieurs francais qui aime le Royaume de Thailande, mais qui contre leur grés devront quitter ce pays au bout de 6mois.
Le 1 er octobre 2006 entrera la nouvelle loi des visa, en gros elle veut que tout les touristes n'auront plus besoin de visa pour rester 3 mois dans le Royaume. Ceci renouvellage encore 3 mois, donc au total 6 mois sur une année. En revanche, si vous souhaitez restez 1 jour de plus cela sera impossible, la Thailande veut adopter les memes lois que les pays développé pour passer développé ... (il y a encore du boulot)
C'est inquiétant, moi qui suit avec ma fiancée, comment vais je pouvoir faire ? Rester seulement 6 mois sur le territoire, car je fais des allers et retours avec le cambodge en ce moment (visa run). L'amour universelle impossible apparemment.. Je n'ai pas de revenu, je vis de mes économies pour l'instant.
Comment pourrais je obtenir un visa d'un an ?
J'ai pensé a me marier mais le gouvernement Thai veut des bulletins de salaires ... je n'en ai pas Une compagnie, pas évident, je connais pas les lois thai Faire un enfant, es ce vraiment une solution réelle ? Faire des études ? oui j'aimerais apprendre le thai, mais quelle université agrée donne un visa ??
Merci pour toutes vos réponses Cordialement,
Je suis nouveau, et j'ai quelque question qui dépendent de l'avenir de plusieurs francais qui aime le Royaume de Thailande, mais qui contre leur grés devront quitter ce pays au bout de 6mois.
Le 1 er octobre 2006 entrera la nouvelle loi des visa, en gros elle veut que tout les touristes n'auront plus besoin de visa pour rester 3 mois dans le Royaume. Ceci renouvellage encore 3 mois, donc au total 6 mois sur une année. En revanche, si vous souhaitez restez 1 jour de plus cela sera impossible, la Thailande veut adopter les memes lois que les pays développé pour passer développé ... (il y a encore du boulot)
C'est inquiétant, moi qui suit avec ma fiancée, comment vais je pouvoir faire ? Rester seulement 6 mois sur le territoire, car je fais des allers et retours avec le cambodge en ce moment (visa run). L'amour universelle impossible apparemment.. Je n'ai pas de revenu, je vis de mes économies pour l'instant.
Comment pourrais je obtenir un visa d'un an ?
J'ai pensé a me marier mais le gouvernement Thai veut des bulletins de salaires ... je n'en ai pas Une compagnie, pas évident, je connais pas les lois thai Faire un enfant, es ce vraiment une solution réelle ? Faire des études ? oui j'aimerais apprendre le thai, mais quelle université agrée donne un visa ??
Merci pour toutes vos réponses Cordialement,
Recherche de contacts francophones en Indochine English translation pending
Bonjour,
je m'appelle Elisabeth, je travaille en tant que conteuse et animatrice d'ateliers d'écriture à Rennes.
Je vous contacte pour vous presenter le projet que je partage avec Maryline, animatrice environnement et cirque.
Après un périple de deux mois en Inde où j'ai pu proposer mon spectacle aux alliances françaises de Pondichéry (ainsi que dans des orphelinats et associations) et de Bangalore et où nous avons animé des ateliers d'expressions au lycée français de Pondy et à l'alliance de Bangalore ; nous souhaitons renouveller l'expérience à travers le vietnam, le laos et le cambodge... en fonction des contacts que nous aurons pu établir.
Nous souhaitons partir fin novembre et rester entre deux et trois mois. Nos interventions sont bénévoles, nous demandons si c'est possible, un accueil (rencontre, hébergement, repas et aide aux déplacements sur place) et sommes prêtes à monter des animations et raconter des histoires pour un public francophone ou avec l'aide d'un traducteur. Pour l'instant très peu de contacts, si ce n'est nul...Alors si vous avez des idées... Vu le plaisir partagé que nous avons vécu en Inde, ce serait dommage de refaire un voyage si loin sans à nouveau échanger de cette façon...
Amicalement et voyeugement votre, Elisabeth
Nous souhaitons partir fin novembre et rester entre deux et trois mois. Nos interventions sont bénévoles, nous demandons si c'est possible, un accueil (rencontre, hébergement, repas et aide aux déplacements sur place) et sommes prêtes à monter des animations et raconter des histoires pour un public francophone ou avec l'aide d'un traducteur. Pour l'instant très peu de contacts, si ce n'est nul...Alors si vous avez des idées... Vu le plaisir partagé que nous avons vécu en Inde, ce serait dommage de refaire un voyage si loin sans à nouveau échanger de cette façon...
Amicalement et voyeugement votre, Elisabeth