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Hôtel Fiesta Beach Club à Djerba English translation pending
bonjour,
je souhaite avoir des infos sur cet hotel, et vos avis. J'ai été sur des forums et les gens étaient assez mitigés sur l'hotel.
merci
je souhaite avoir des infos sur cet hotel, et vos avis. J'ai été sur des forums et les gens étaient assez mitigés sur l'hotel.
merci
Croisière sur le MSC Musica le 12 avril 2009 English translation pending
Bonjour le forum et meilleurs voeux 2009😇.
Nous partons le 12 Avril 2009 prochain sur le MSC MUSICA cabine 8128 Pont 8 FORTE "Les Iles Grecques". Est ce que quelqu'un pourrait me dire si les lits superposés sont au-dessus du lit des parents. Il y aura t-il d'autres francophones à bord ? Nous avons deux enfants un fils de 9 ans et une fille de 5 ans. Merci pour vos tuyaux. A Bientôt Chrystel😛
Nous partons le 12 Avril 2009 prochain sur le MSC MUSICA cabine 8128 Pont 8 FORTE "Les Iles Grecques". Est ce que quelqu'un pourrait me dire si les lits superposés sont au-dessus du lit des parents. Il y aura t-il d'autres francophones à bord ? Nous avons deux enfants un fils de 9 ans et une fille de 5 ans. Merci pour vos tuyaux. A Bientôt Chrystel😛
Cherche guide à Casablanca mi-janvier English translation pending
Bonjour,
je recherche un quelqu'un d'ouvert et sympa pour me guider sur casablanca la semaine prochaine.
Hôtel Oasis Canoa La Romana English translation pending
Bonjour,
J'aimerais aller à la romana en mars prochain, et j'ai jetté mon dévolu sur l'hôtel oasis canoa...J'aimerais avoir les commentaires de ceux qui y sont déjà allé....très important pour moi:une belle plage, et la mer sans algue..la bouffe est-elle bonne?et les chambres..propres?merci
Hôtel Playa Turquesa Holguin English translation pending
🙂 Bonjour a tous !
Je pars Samedi pour la playa turquesa...J aimerais avoir quelques commentaires sur le site, restaurant etc... Et j aimerais savoir si il y a quelques choses a faire a l extérieur du site ? L an dernier, nous sommes allés mangés de la langouste chez des cubains ( c était divin !!!) Alors si vous avez des suggestions, n hésitez pas !
Merci Natthou
Je pars Samedi pour la playa turquesa...J aimerais avoir quelques commentaires sur le site, restaurant etc... Et j aimerais savoir si il y a quelques choses a faire a l extérieur du site ? L an dernier, nous sommes allés mangés de la langouste chez des cubains ( c était divin !!!) Alors si vous avez des suggestions, n hésitez pas !
Merci Natthou
Fêtes de fin d'année en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour, je pars quatre mois en Asie et suis à la recherche d'un endroit que vous pourriez me conseiller pour passer Noêl dans un bel hotel et d'un endroit où faire la fête pour le premier de l'an, sans doute au Cambodge. Merci d'avance pour vos précieuses informations
Hôtel potable à New Delhi? English translation pending
nous cherchons un petit hôtel propre et charmant et tranquillos pour un max de 15€ (double) dans cette ville bruyante
pas trooooop loin de l'aéroport, mais pas troooop loin du centre
ça existe ????????
j'envoie un smiley 😉 à tous ceux qui me filent leur tuyau !
pas trooooop loin de l'aéroport, mais pas troooop loin du centre
ça existe ????????
j'envoie un smiley 😉 à tous ceux qui me filent leur tuyau !
Retrait d'argent sur le Costa Fortuna? English translation pending
Je pars sur le costa fortuna et je souhaiterai savoir si on peux retirer de l'argent sur le bateau ?
Comment faites-vous généralement ?
merci
Comment faites-vous généralement ?
merci
Voyager en Micronésie English translation pending
Bonsoir a tous et a toutes,
voila j'ai toujours eu envi de visiter des iles paradisiaques, faire de la plongée dans de superbes fond marins et taper la farniente tout le reste de la journée sur une plage de reve ^^ et cette année je vais avoir des moyens financiers et le temps pour voyager.
Donc je me suis un peu renseigné et il me semble que la micronésie et parfaite pour ce que je veut faire (et j'avoue que visiter des epaves d'avions kamikaze, le trip...) mais je n'arrive pas a trouver des infos sur comment partir là bas, les seules infos que j'ai trouvé sont que la langue "officielle" est l'anglais (meme si les populations locales parlent leurs langues apriori) et qu'un simple passeport francais suffit pour un sejour inférieur a 30 jours.
A part sa, j'ai rien trouvé :/
Donc si parmis vous il y a des adeptes de la micronésie, j'aimerais surtout des infos sur le meilleur coin de l'ile pour passer un petit sejour (le reve serait de pour loger chez l'habitant ou dans un gite, mais je sait pas si a se fait là bas) pour le moins cher possible (oui, je roule pas sur l'or non plus :/ ), la meilleure periode pour y aller (j'ai cru comprendre qu'il y avait des periodes de moussons dans le coin ^^) et le prix approximatif d'un billet d'avion.
En fait, n'importe quelle information est bonne a prendre donc n'hesitez pas ;)
Merci d'avance Hjiul
Donc je me suis un peu renseigné et il me semble que la micronésie et parfaite pour ce que je veut faire (et j'avoue que visiter des epaves d'avions kamikaze, le trip...) mais je n'arrive pas a trouver des infos sur comment partir là bas, les seules infos que j'ai trouvé sont que la langue "officielle" est l'anglais (meme si les populations locales parlent leurs langues apriori) et qu'un simple passeport francais suffit pour un sejour inférieur a 30 jours.
A part sa, j'ai rien trouvé :/
Donc si parmis vous il y a des adeptes de la micronésie, j'aimerais surtout des infos sur le meilleur coin de l'ile pour passer un petit sejour (le reve serait de pour loger chez l'habitant ou dans un gite, mais je sait pas si a se fait là bas) pour le moins cher possible (oui, je roule pas sur l'or non plus :/ ), la meilleure periode pour y aller (j'ai cru comprendre qu'il y avait des periodes de moussons dans le coin ^^) et le prix approximatif d'un billet d'avion.
En fait, n'importe quelle information est bonne a prendre donc n'hesitez pas ;)
Merci d'avance Hjiul
Pourquoi il faut visiter la Pologne? English translation pending
je suis polonais et je suis tres etonnee que beaucoup de membres de ce forum trouve la Pologne un pays qui n'a pas change depuis le fin de communisme. alors je veux combattre les prejujes et vous faire voir qu'il vaut la visiter. je compte sur l'aide et l'experience des autres gens qui connaissent la Pologne et qui l'ont visitee il y a pas tres longtemps. Ecrivez ce que vous a surpris et ce que vous a plu, parlez a-propos de mes point ou ecrives les votres...
1. en majorite les jeunes gens en Pologne parle l'anglais et beaucoup d'adults le font aussi. il n'y a pas de probleme de se communiquer en cette langue dans les grandes villes. le francais et aussi le langue qu'on s'apprends volontiers...
2. il est facile de trouver la chambre dans un hotel avec le standard tres haut. il faut oublier le temps de communisme avec des auberges de la jeunesse avec la salle de bain partagee avec des autres habitants etc. (si, elles existent toujours parce qu'elles sont tres bon-marchee, mais on est pas oblige de y habiter, on peut choisir ou on veut passer la nuit et meme le standard de ces auberges en general a change). quand l'hotel en Pologne a trois *, on peut attendre le meme que dans un hotel en France ou dans un autre pays develope.
3. visite dans la Pologne n'est pas tres chere. une chambre pour deux dans l'hotel *** coute entre 150-200 zlotys (c'est environ 50 euros), on peut bien dejeuner pour 7 euros etc.
4. il y a beaucoup de baux lieus: des vieilles villes qui ont toujours l'ambiance de la tradition et de l'histoire, des beaux chateau, la nature toujours intacte...
5. les repas :) le voyage en Pologne peut etre une vrais culinaire decouverte... si on sais ou et quoi manger :)
6. l'hospitalite.
ca suffit pour aujourd'hui, mais je vais ecrire encore 😛
1. en majorite les jeunes gens en Pologne parle l'anglais et beaucoup d'adults le font aussi. il n'y a pas de probleme de se communiquer en cette langue dans les grandes villes. le francais et aussi le langue qu'on s'apprends volontiers...
2. il est facile de trouver la chambre dans un hotel avec le standard tres haut. il faut oublier le temps de communisme avec des auberges de la jeunesse avec la salle de bain partagee avec des autres habitants etc. (si, elles existent toujours parce qu'elles sont tres bon-marchee, mais on est pas oblige de y habiter, on peut choisir ou on veut passer la nuit et meme le standard de ces auberges en general a change). quand l'hotel en Pologne a trois *, on peut attendre le meme que dans un hotel en France ou dans un autre pays develope.
3. visite dans la Pologne n'est pas tres chere. une chambre pour deux dans l'hotel *** coute entre 150-200 zlotys (c'est environ 50 euros), on peut bien dejeuner pour 7 euros etc.
4. il y a beaucoup de baux lieus: des vieilles villes qui ont toujours l'ambiance de la tradition et de l'histoire, des beaux chateau, la nature toujours intacte...
5. les repas :) le voyage en Pologne peut etre une vrais culinaire decouverte... si on sais ou et quoi manger :)
6. l'hospitalite.
ca suffit pour aujourd'hui, mais je vais ecrire encore 😛
Agence au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous...
Je pars en fin d'année au Vietnam et j'hésite entre Vietnam Jet travel et Asiatica travel.
Quelqu'un peut-il me conseiller?
Merci d'avance...
Hébergement à Ko Lanta English translation pending
Bonjour,
je vais a Ko Lanta dans qq jours et aimerais avoir qq infos sur l'hebergement.
Quels GH me conseillez-vous, pour bengalows sur la plage? Peut-on trouver des choses sympas dans des prix raisonnables (moins de 500 Baths par jour).
Possibilite de plongee, est-ce sympa par la?
Merci d'avance.
je vais a Ko Lanta dans qq jours et aimerais avoir qq infos sur l'hebergement.
Quels GH me conseillez-vous, pour bengalows sur la plage? Peut-on trouver des choses sympas dans des prix raisonnables (moins de 500 Baths par jour).
Possibilite de plongee, est-ce sympa par la?
Merci d'avance.
Hôtel Gran Bahia Principe English translation pending
Bonjour,
Nous partons, mon mari et moi, le 9 mars au gran bahia principe de Punta Cana . Nous avons hâte mais quelques questions restent en suspens (bien que ce site super et vos reponses ont déjà repondu a pas mal de mes questions). J'ai tres peur des bêbêtes et aimerait donc demander une chambre à l'etage. J'ai vu que l'on pouvait envoyer un mail a l'hôtel afin de leur demander (sans être sûr du resultat! Mais, qui ne tente rien n'a rien).Connaissez-vous celui-ci?
Nous avons pris quelques dollars aupres de notre banque en France mais en coupure de 10 alors que le plus judicieux aurait ete en coupure de 1 (je n'ai decouvert votre site qu'après); peut-on demander de la monnaie à l'hôtel et si c'est le cas prennent-ils une commission.
Enfin comme beaucoup de français nous ne parlons pas très bien l'anglais et encore moins l'espagnol (le collège et le lycée est un peu loin!) Est-ce un souci? Nous trouverons peut-être des connaissances canadiennes pour nous aider car ils ont l'air nombreux à aller en RD.
Enfin comme beaucoup de française soucieuse de son elegance: Est-ce que les gens s'habillent le soir au bahia?
Merci de vos reponses.
Guest house à Bangkok? English translation pending
Hello à tous,
je pars a Bangkok le 10/11 et j'aimerais avoir votre aide sur un GH à Bangkok dans le quartier KHao San Road............j'aimerais qq chose avec du sol en bois et simple mais accueillant
Je connais le www.shantilodge.com qui me plais beaucoup mais la position ne me conviens pas trop
Avez vous des suggestions à me donner?
Merci bcp de votre aide
Fabrizio
je pars a Bangkok le 10/11 et j'aimerais avoir votre aide sur un GH à Bangkok dans le quartier KHao San Road............j'aimerais qq chose avec du sol en bois et simple mais accueillant
Je connais le www.shantilodge.com qui me plais beaucoup mais la position ne me conviens pas trop
Avez vous des suggestions à me donner?
Merci bcp de votre aide
Fabrizio
Recherche hôtel dans le centre de Florence English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voulons partir ma femme et moi à florence du 27/10 au 30 ou 31/10. Nous sommes des alpes maritimes et donc le trajet ne sera pas vraiment une contrainte. Nour recherchons un hotel pas très cher (et propre: bon rapport qualité /prix) dans le centre ville, pour ne plus toucher a la voiture un fois sur place.
Si vous avez des suggestions, renseignements ou infos, n'hésitez pas!!!
De même pour les petits restos. Si vous avez aussi des renseignements sur ce qi'il ne faut pas louper, et là ou il ne faut pas aller, n'hésitez pas toutes vos suggestions seront les bienvenues.
Merci d'avance!!!!
Nous voulons partir ma femme et moi à florence du 27/10 au 30 ou 31/10. Nous sommes des alpes maritimes et donc le trajet ne sera pas vraiment une contrainte. Nour recherchons un hotel pas très cher (et propre: bon rapport qualité /prix) dans le centre ville, pour ne plus toucher a la voiture un fois sur place.
Si vous avez des suggestions, renseignements ou infos, n'hésitez pas!!!
De même pour les petits restos. Si vous avez aussi des renseignements sur ce qi'il ne faut pas louper, et là ou il ne faut pas aller, n'hésitez pas toutes vos suggestions seront les bienvenues.
Merci d'avance!!!!
Hôtel Gran Club Santa Lucia English translation pending
Bonjour à tous, nous avons décidé mon épouse et moi de partir pour Cuba à Santa-Lucia à L'Hotel Gran Club Santa Lucia. Je sais que c'est un 3.5 étoiles, mais mon agent de voyage m'a conseillé cet hotel via une suite junior. J'aimerais savoir s'ils y auraient des touristes qui arrivent de cette destination et qui pourrait répondre à mes questions.
ps:J'ai eu des informations via mon agence de voyage, mais je voudrai savoir si ça coincide.
Mes Qustions:
1-Propreté des chambres et site 2-La nourriture. 3-L'eau potable en bouteille disponible dans les chambres? 4-Le buffet est t-il varié ? 5-Comment ça marche pour les arrangements pour réserver les restaurants à la carte (Combien a t'on le droit par semaine de restaurant à la carte) 6-La plage ? 7-Disponibilité de parasol sur la plage ?
Merci !
Mes Qustions:
1-Propreté des chambres et site 2-La nourriture. 3-L'eau potable en bouteille disponible dans les chambres? 4-Le buffet est t-il varié ? 5-Comment ça marche pour les arrangements pour réserver les restaurants à la carte (Combien a t'on le droit par semaine de restaurant à la carte) 6-La plage ? 7-Disponibilité de parasol sur la plage ?
Merci !
Hébergement au Maroc English translation pending
Bojour
Je compte descendre en 4x4 Maroc, et faire l'itinéraire: Taourirt, Debdou, Talsinnt, Boudnib par les pistes. Quelqu'un peut-il me dire s'il y a des possibilités d'hébergement corrects sur cet axe? Ou des endroits de bivouac.
Par ailleurs, en avril, est-il possible de passer par Boulmane du Dadès, Agoudal, Ilmichil, cirque de Jaffar et Midelt sans problème?
Merci à tous ceux qui me répondront
Un noir en Chine English translation pending
bonsoir et merci de m'avoir accepter dans votre communaute.
black de nationalite française, je compte aller en chine en juillet afin de travailler.
Ne connaissant personne, ni la langue, ni la mentalite, je veux des renseignements claires sur ce pays qui me fascine.
Pouvez vous me renseigner sur le visa, le billet moins cher, le logement en hotel, chez un particulier etc.
surtt le temps qu'il fait la-bas.
Ya t'il une communaute black en chine ou francaise prete a epauler les nouveaux venus.
J'ai de l'ambition c pourkoi je compte y aller et realiser des choses.
merci a vous tous
Restaurants thaï à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Pourriez vous me communiquer des adresses de restos bons et pas chers (exclusivement thais) a bangkok et si possible a samui.
D'avance merci
Bons plans au nord-ouest Argentine English translation pending
Salut,
Je pars 5 semaines en Argentine et j'ai envie de consacrer 12 jours au Nord Ouest du pays pour découvrir la culture indienne et andine. Y a t-il des trucs à voir ou à faire absolument? Je ne voudrais rien rater! merci🙂 cedric
Je pars 5 semaines en Argentine et j'ai envie de consacrer 12 jours au Nord Ouest du pays pour découvrir la culture indienne et andine. Y a t-il des trucs à voir ou à faire absolument? Je ne voudrais rien rater! merci🙂 cedric
Choisir une plage à Tioman en Malaisie English translation pending
Salut à vous, je pars probablement à Tioman l'an prochain et j'aimerais connaître les plus belles plages de l'île, celles qui se rapprochent le plus de celles des Perhentians? Merci de vos réponses.
Si vous avez des précisions en tout genre, je suis preneur. 🙂
Retour du Palladium Bavaro - Commentaires English translation pending
Tout d’abord, bonjour à tous et heureux de vous retrouver 😉 !
Je suis rentré dimanche soir et je m’empresse de vous faire part de mes commentaires sur ces 12 jours trop vites passés…
1/ les vols : Nous devions avoir la chance (?) d’étrenner le nouveau 767-300 de TUI Airlines ; il n’en fut rien car il semble que l’appareil ne soit pas encore opérationnel pour cause de problèmes techniques (voir infos dans la partie « compagnies aériennes » du forum). Les vols ont donc été assurés par la compagnie portugaise Euro Atlantic. Mis à part les retards inhérents aux vols charters (2h à l’aller, 3h au retour), nous avons eu des conditions de vol tout à fait satisfaisantes. A l’aller, vol direct Bruxelles - Punta Cana en 9h sur un vieux Tristar usé jusqu’à la corde. Nous étions en classe « VIP », donc nous n’avons pas eu à nous plaindre. Il n’en est pas de même de ceux qui étaient en classe « éco » : pas de film, 1 wc fonctionnel sur les 4 avec bain de pieds assuré à chaque visite, fils électriques dénudés courant à travers la cabine, etc… Au retour, escale à Puerto Plata, puis 9h20 de vol jusqu’à Bruxelles sur un 767-300. Comme à l’aller classe « VIP » avec à nouveau repas correct, champagne pour les amateurs, personnel aux petits soins et film (Le Terminal). Rien à redire.
2/ l’hôtel : Le resort est IMMENSE. Il comporte depuis peu 5 hôtels : le Palladium Bavaro, le Beach, le Lookéa, le Palladium Palace et maintenant le Royal Suites. L’ensemble est desservi par un petit train bien pratique pour rallier un point à l’autre, vu la grandeur de l’ensemble. Il serait fastidieux de vous faire un descriptif du tout ; je me limiterais donc ici au Bavaro.
Lobby et réception : coin agréable où il fait bon prendre un verre au frais lorsqu’il fait trop chaud. Un petit orchestre jour chaque soir de 18h à 24h. Le bar du lobby est le meilleur de l’hôtel (il y en d’autres à la plage et la piscine) ; le personnel charmant. Cuba Libre, Caipiriha, Coco Loco, Chichi, Pina Colada et naturellement la fameuse Presidente nous ont accompagné tout au long de notre séjour. A noter : il y a TOUJOURS quelqu’un à la réception qui parle couramment le français, y compris aux relations publiques (pour les réservations des restaurants à la carte). Le reste du personnel parle essentiellement espagnol et un peu anglais. Le lobby donne directement accès au restaurant principal, et indirectement à trois des cinq restaurants à la carte du resort. Il donne aussi accès sur quelques commerces et autres services de l’hôtel : coiffeur, service photo, bar (avec billards) et cyber café. Les prix dans les boutiques sont relativement élevés, il vaut mieux négocier à l’extérieur de l’hôtel. Idem pour le change à la réception, moins avantageux bien sûr que dans les banques situées à l’extérieur. Piscine : au cœur de l’hôtel, relativement vaste avec comme il se doit le bar au milieu (accès dans l’eau ou en terrasse). Transats un peu vieillots (élastiques détendus, on sent les barres dans les reins !). Nombre de parasols suffisant vu que l’hôtel était à peu près à 50 % de remplissage. Quant il est plein, ce doit être du sport pour trouver de la place ! Personnellement, je préfère celle du Palace, plus grande et plus calme, avec un resto-grill et la plage à proximité immédiate. Restaurants : 10 jours sur place ne nous ont pas permis d’en faire le tour. Le resto principal propose un thème différent chaque jour. Beaucoup de choix, on y mange très bien et il faudrait être très difficile pour ne pas apprécier la qualité de ce qui y est proposé. A noter : c’est le seul endroit où vous trouverez des jus de fruits frais (pas dans les bars…). Il y a moyen de manger « à la carte » mexicain, asiatique, italien, espagnol et méditerranéen. Ceux que nous avons essayé étaient très bien. Cependant, il y a trois services sur la soirée : 17h30, 19h et 20h30, et le temps qui vous est imparti est limité. Le service est donc trop rapide à mon sens, et vous n’avez pas encore fini votre plat que le serveur est déjà là avec le suivant… C’est la seule critique que je puisse formuler, outre le fait que la fameuse langouste locale était aux abonnés absents (ce qui n’était le cas auparavant) ! A oui, j’oubliais, mais ce n’est un secret pour personne : le vin, qu’il soit blanc, rosé ou rouge, est affreux. Pas grave, on ne vient pas spécialement pour ça ! Dernière chose : le port du pantalon est souhaité le soir pour les messieurs (un jean’s suffit), et vous ne rentrerez pas en maillot au restaurant de la plage. Sports et plage : à mon avis l’une des plus belles plage de Bavaro, avec celle du Riu. Vaste et bien ombragée avec ses cocotiers : le cadre est magnifique. A l’extrémité des suites royales (à droite en regardant la mer), se trouve le petit village d’El Cortecito. Activités possibles sur la plage : volley-ball, planche à voile, catamaran, kayak, etc… Un centre de fitness est à proximité pour les amateurs, ainsi qu’un sauna et une salle de massage. Pas loin non plus terrains de tennis, de pétanque, de badmington, tir à l’arc. En construction derrière le Lookéa : terrains de mini foot et de basket. Il y a de quoi s’occuper. Les chambres : j’avais demandé tôt par mail (auquel je n’ai pas eu de réponse) une chambre calme avec vue sur mer, avec lit kingsize ; souhait exaucé. Nous étions dans le bloc 28 en bordure de plage. En un mot : simple et parfait. Salle de bain avec jaccuzzi, chambre avec coffre-fort (gratuit), frigo (approvisionné en boissons non alcoolisées tous les deux jour), télé satellite (TV5) avec jeux Nitendo pour les (grands ?) enfants, planche et fer à repasser, terrasse. A noter : pas besoin d’emmener un adaptateur dans cet hôtel : les prises de courant acceptent indifféremment les fiches nord américaines et européennes. Pratique. Les chambres sont dans chaque pavillon au nombre de huit : deux au rez-de-chaussée, deux à l’étage. Le nombre de pavillons semble effrayant (il y en a plus de 60 !), mais ils savamment répartis dans un immense jardin très bien aménagé. On a jamais l’impression d’être les uns sur les autres. Seul inconvénient : quant on est près de la plage, il faut dix bonnes minutes de marche pour aller au lobby et au restaurant principal. Le petit train trouve alors toute son utilité. Il y en a un toutes les 30 minutes. Le soir, un second est mis en service, réduisant le temps d’attente à 15 minutes. Discothèque et casino : il en existe deux à l’entrée du Bavaro et du Palace. Nous n’y avons pas mis les pieds. Animation et spectacles : c’est le point faible de l’hôtel. Les spectacles sont relativement moyens avec selon les jours, de la danse (très bons danseurs mais costumes bof), des concours et jeux style club (on apprécie ou pas). A ne pas manquer : le spectacle de magie, non pas pour les tours mais pour l’humour. Vous passerez assurément un bon moment de rigolade. Quant à l’équipe d’animation, elle est sympa (sans plus), mais ne parle pas un mot de français. Pour les amateurs, il suffit donc d’aller au Lookéa. Etat de l’hôtel en général : il est à noter aussi que pratiquement toutes les traces du passage de l’ouragan de septembre sont à présent effacées. Cependant, on y travaille encore actuellement. Les dégâts ont vraiment du être importants car beaucoup de nouvelles plantations ont du être faites. On s’emploie d’ailleurs encore à refaire des toits (au Lookéa), et la zone où il subsiste encore des traces se situe à la limite du Beach et du Palace (évitez donc ces chambres si possible).
3/ excursions : Nous n’avons fait aucune excursion via Jetair. La représentante locale (Katrien) qui n’était d’ailleurs pas des plus sympathiques, n’était d’ailleurs là que pour vendre sa soupe avec insistance. Nous sommes donc passés par RH Tours, et comme ma femme découvrait le pays pour la première fois avons fait les suivantes :
Saona Exclusive : à faire absolument ! Départ hôtel à 7h10. Bus jusqu’à Bayahibe, puis vedette rapide (à éviter pour les très jeunes enfants) jusqu’à la piscine naturelle pour une première baignade avec les étoiles de mer géantes, le tout accompagné de Merengue et de vitaminas. Comme nous étions partis tôt, nous étions les premiers sur le site. Ensuite on s’est tiré la bourre avec deux autres vedettes jusqu’à une plage où seuls les 20 personnes du bateau ont débarqué : paradisiaque ! Une heure après, c’était l’heure de l’apéro et quelques collations nous furent offertes. Départ ensuite et visite d’un des deux villages de pêcheurs de l’île, puis arrêt pour le repas de midi en compagnies des autres bateaux. Repas correct, puis détente (pour moi l’occasion d’avoir une discussion très intéressante avec José notre guide du jour). Certains profitaient de la plage pendant que d’autres dansaient le Merengue. Il fut temps alors de prendre le catamaran pour le retour vers Bayahibe. Mer d’huile, soleil à gogo : le piège pour cramer ! N’oubliez surtout chapeau et protection solaire ! De nouveau Merengue et vitaminas (ils ne nous lâchent pas !). Enfin, retour en bus vers Punta Cana où nous sommes revenus pour 18h. Gens et Pays : découverte de l’intérieur du pays et de la population. Notre guide Miguel nous fait visiter Higuey et sa cathédrale, ses rues, ses commerces (ah les boucheries !) et son marché très coloré. Un peu de shopping (les prix sont plus intéressants qu’à Bavaro), puis départ pour la découverte de petits villages et de leurs écoles, et arrêt à Alto de Chavon, superbe petit village tout en pierres de corail. Magnifique. La ballade sur le Rio Chavon ne se fait plus, le bateau à fond plat a été détruit suite à l’ouragan (tout comme le restaurant sur la berge d’ailleurs). Départ pour la Romana et visite d’une petite fabrique de cigares. Nous repartons ensuite à travers les champs de canne à sucre vers les environs d’Higuey où un ranch nous accueille pour un bon repas. Vient ensuite une (petite) ballade à cheval, et retour à l’hôtel pour 18h30. Jurassic Safari : de nouveau l’intérieur du pays, mais cette fois ci à bord d’un petit camion 4x4 qui va nous mener à travers les petits chemins vers le bas de la cordillère. Direction Miches et là on découvre ce qu’est une route dominicaine ! Visites de plantations de bananes, de café, de canne à sucre, d’une ferme et d’habitations locales. Démonstration de combat de coqs. On part ensuite vers les hauteurs à travers la jungle et les rivières pour arriver à l’endroit où l’on va manger. Repas toujours très bien (comme les deux premiers), puis petite ballade pour digérer et découvrir iguanes, crocodiles, perroquets. Descente vers la rivière que l’on traverse sur un pont de singes, et repos au bord de l’eau. Nous reprenons ensuite la route vers le ranch visité lors de l’excursion précédente (re-ballade à cheval), puis direction vers une plage sauvage (pour le moment) à l’ouest de Bavaro pour une baignade rafraîchissante. 19h : nous sommes de retour à l’hôtel. Le guide du jour était Roberto, aussi sympa que ses deux collègues précédents.
Voilà, il y a encore beaucoup à découvrir, mais ça fera l’objet du prochain voyage. Nous avons exclus la visite de Saint Domingue car il y a 3h de car aller, plus 3h de car retour. Cette excursion est plutôt à faire à partir de Bayahibe. Katrien nous a proposé d’aller voir les baleines à Samana (coût plus de 200 $ !) en nous assurant qu’elles étaient là. Autre version chez RH Tours qui nous a affirmé qu’ils n’avaient pas encore vu de baleine à Samana et qu’il valait mieux attendre un peu ! Cherchez l’erreur… A noter : RH Tours vous fera un prix si vous prenez plusieurs excursions (nous avons eu un rabais total de 18 $ pour les trois excursions précitées).
4/ shopping : un conseil, fuyez El Cortecito ! Les vendeurs se foutent du monde de par les prix annoncés. Ils sont hyper agressifs et leurs produits altérés du fait de l’air marin. Allez plutôt du côté du Plazza Bavaro, c’est plus cool et il y plus de choix. N’ayez pas peur de marchander et de diviser le prix initial par trois pour commencer, afin de conclure avec une ristourne de 40 à 50 % minimum (et encore, je suis sûr qu’on peut faire largement mieux !). De toute façon, si le prix n’est pas décent, ils ne vendent pas ! Evitez aussi le supermercado : les prix, s’ils sont fixes, sont généralement plus chers qu’à l’hôtel, c’est dire ! Les meilleurs prix, nous les avons trouvé à Higuey, mais si vous allez à Saint Domingue, c’est encore moins cher.
5/ météo : nous sommes arrivés le mercredi soir sous la pluie, mais le temps était radieux dès le jeudi matin. Température moyenne (à l’ombre) : 25-27°. Le soir : 20°. Deux-trois jours nuageux durant la semaine suivante, un gris, et pluie durant 2h une après-midi. Pas de quoi s’affoler, il fait toujours agréable là-bas, sauf quant il pleut.
6/ Nous avions nos valises pleines de cadeaux à l’aller (la place des souvenirs au retour) : cosmétiques, vêtements, jouets et fournitures scolaires pour les enfants. Les vêtements furent donnés à notre femme de ménage, et visiblement, ça ne lui a pas fait plus plaisir que cela… Le pourboire laissé (5 $ le premier jour, 2 $ les suivants) sur l’oreiller semblait plus l’intéresser. Réservez donc vos présents pour les gens des villages, et là vous verrez leur sourire radieux et reconnaissant !
Voilà, je pense avoir fait le tour de la question, mais je suis certain d’avoir aussi oublié plein de choses. Alors n’hésitez pas à m’envoyer vos demandes, j’y répondrai avec plaisir.
😉
Je suis rentré dimanche soir et je m’empresse de vous faire part de mes commentaires sur ces 12 jours trop vites passés…
1/ les vols : Nous devions avoir la chance (?) d’étrenner le nouveau 767-300 de TUI Airlines ; il n’en fut rien car il semble que l’appareil ne soit pas encore opérationnel pour cause de problèmes techniques (voir infos dans la partie « compagnies aériennes » du forum). Les vols ont donc été assurés par la compagnie portugaise Euro Atlantic. Mis à part les retards inhérents aux vols charters (2h à l’aller, 3h au retour), nous avons eu des conditions de vol tout à fait satisfaisantes. A l’aller, vol direct Bruxelles - Punta Cana en 9h sur un vieux Tristar usé jusqu’à la corde. Nous étions en classe « VIP », donc nous n’avons pas eu à nous plaindre. Il n’en est pas de même de ceux qui étaient en classe « éco » : pas de film, 1 wc fonctionnel sur les 4 avec bain de pieds assuré à chaque visite, fils électriques dénudés courant à travers la cabine, etc… Au retour, escale à Puerto Plata, puis 9h20 de vol jusqu’à Bruxelles sur un 767-300. Comme à l’aller classe « VIP » avec à nouveau repas correct, champagne pour les amateurs, personnel aux petits soins et film (Le Terminal). Rien à redire.
2/ l’hôtel : Le resort est IMMENSE. Il comporte depuis peu 5 hôtels : le Palladium Bavaro, le Beach, le Lookéa, le Palladium Palace et maintenant le Royal Suites. L’ensemble est desservi par un petit train bien pratique pour rallier un point à l’autre, vu la grandeur de l’ensemble. Il serait fastidieux de vous faire un descriptif du tout ; je me limiterais donc ici au Bavaro.
Lobby et réception : coin agréable où il fait bon prendre un verre au frais lorsqu’il fait trop chaud. Un petit orchestre jour chaque soir de 18h à 24h. Le bar du lobby est le meilleur de l’hôtel (il y en d’autres à la plage et la piscine) ; le personnel charmant. Cuba Libre, Caipiriha, Coco Loco, Chichi, Pina Colada et naturellement la fameuse Presidente nous ont accompagné tout au long de notre séjour. A noter : il y a TOUJOURS quelqu’un à la réception qui parle couramment le français, y compris aux relations publiques (pour les réservations des restaurants à la carte). Le reste du personnel parle essentiellement espagnol et un peu anglais. Le lobby donne directement accès au restaurant principal, et indirectement à trois des cinq restaurants à la carte du resort. Il donne aussi accès sur quelques commerces et autres services de l’hôtel : coiffeur, service photo, bar (avec billards) et cyber café. Les prix dans les boutiques sont relativement élevés, il vaut mieux négocier à l’extérieur de l’hôtel. Idem pour le change à la réception, moins avantageux bien sûr que dans les banques situées à l’extérieur. Piscine : au cœur de l’hôtel, relativement vaste avec comme il se doit le bar au milieu (accès dans l’eau ou en terrasse). Transats un peu vieillots (élastiques détendus, on sent les barres dans les reins !). Nombre de parasols suffisant vu que l’hôtel était à peu près à 50 % de remplissage. Quant il est plein, ce doit être du sport pour trouver de la place ! Personnellement, je préfère celle du Palace, plus grande et plus calme, avec un resto-grill et la plage à proximité immédiate. Restaurants : 10 jours sur place ne nous ont pas permis d’en faire le tour. Le resto principal propose un thème différent chaque jour. Beaucoup de choix, on y mange très bien et il faudrait être très difficile pour ne pas apprécier la qualité de ce qui y est proposé. A noter : c’est le seul endroit où vous trouverez des jus de fruits frais (pas dans les bars…). Il y a moyen de manger « à la carte » mexicain, asiatique, italien, espagnol et méditerranéen. Ceux que nous avons essayé étaient très bien. Cependant, il y a trois services sur la soirée : 17h30, 19h et 20h30, et le temps qui vous est imparti est limité. Le service est donc trop rapide à mon sens, et vous n’avez pas encore fini votre plat que le serveur est déjà là avec le suivant… C’est la seule critique que je puisse formuler, outre le fait que la fameuse langouste locale était aux abonnés absents (ce qui n’était le cas auparavant) ! A oui, j’oubliais, mais ce n’est un secret pour personne : le vin, qu’il soit blanc, rosé ou rouge, est affreux. Pas grave, on ne vient pas spécialement pour ça ! Dernière chose : le port du pantalon est souhaité le soir pour les messieurs (un jean’s suffit), et vous ne rentrerez pas en maillot au restaurant de la plage. Sports et plage : à mon avis l’une des plus belles plage de Bavaro, avec celle du Riu. Vaste et bien ombragée avec ses cocotiers : le cadre est magnifique. A l’extrémité des suites royales (à droite en regardant la mer), se trouve le petit village d’El Cortecito. Activités possibles sur la plage : volley-ball, planche à voile, catamaran, kayak, etc… Un centre de fitness est à proximité pour les amateurs, ainsi qu’un sauna et une salle de massage. Pas loin non plus terrains de tennis, de pétanque, de badmington, tir à l’arc. En construction derrière le Lookéa : terrains de mini foot et de basket. Il y a de quoi s’occuper. Les chambres : j’avais demandé tôt par mail (auquel je n’ai pas eu de réponse) une chambre calme avec vue sur mer, avec lit kingsize ; souhait exaucé. Nous étions dans le bloc 28 en bordure de plage. En un mot : simple et parfait. Salle de bain avec jaccuzzi, chambre avec coffre-fort (gratuit), frigo (approvisionné en boissons non alcoolisées tous les deux jour), télé satellite (TV5) avec jeux Nitendo pour les (grands ?) enfants, planche et fer à repasser, terrasse. A noter : pas besoin d’emmener un adaptateur dans cet hôtel : les prises de courant acceptent indifféremment les fiches nord américaines et européennes. Pratique. Les chambres sont dans chaque pavillon au nombre de huit : deux au rez-de-chaussée, deux à l’étage. Le nombre de pavillons semble effrayant (il y en a plus de 60 !), mais ils savamment répartis dans un immense jardin très bien aménagé. On a jamais l’impression d’être les uns sur les autres. Seul inconvénient : quant on est près de la plage, il faut dix bonnes minutes de marche pour aller au lobby et au restaurant principal. Le petit train trouve alors toute son utilité. Il y en a un toutes les 30 minutes. Le soir, un second est mis en service, réduisant le temps d’attente à 15 minutes. Discothèque et casino : il en existe deux à l’entrée du Bavaro et du Palace. Nous n’y avons pas mis les pieds. Animation et spectacles : c’est le point faible de l’hôtel. Les spectacles sont relativement moyens avec selon les jours, de la danse (très bons danseurs mais costumes bof), des concours et jeux style club (on apprécie ou pas). A ne pas manquer : le spectacle de magie, non pas pour les tours mais pour l’humour. Vous passerez assurément un bon moment de rigolade. Quant à l’équipe d’animation, elle est sympa (sans plus), mais ne parle pas un mot de français. Pour les amateurs, il suffit donc d’aller au Lookéa. Etat de l’hôtel en général : il est à noter aussi que pratiquement toutes les traces du passage de l’ouragan de septembre sont à présent effacées. Cependant, on y travaille encore actuellement. Les dégâts ont vraiment du être importants car beaucoup de nouvelles plantations ont du être faites. On s’emploie d’ailleurs encore à refaire des toits (au Lookéa), et la zone où il subsiste encore des traces se situe à la limite du Beach et du Palace (évitez donc ces chambres si possible).
3/ excursions : Nous n’avons fait aucune excursion via Jetair. La représentante locale (Katrien) qui n’était d’ailleurs pas des plus sympathiques, n’était d’ailleurs là que pour vendre sa soupe avec insistance. Nous sommes donc passés par RH Tours, et comme ma femme découvrait le pays pour la première fois avons fait les suivantes :
Saona Exclusive : à faire absolument ! Départ hôtel à 7h10. Bus jusqu’à Bayahibe, puis vedette rapide (à éviter pour les très jeunes enfants) jusqu’à la piscine naturelle pour une première baignade avec les étoiles de mer géantes, le tout accompagné de Merengue et de vitaminas. Comme nous étions partis tôt, nous étions les premiers sur le site. Ensuite on s’est tiré la bourre avec deux autres vedettes jusqu’à une plage où seuls les 20 personnes du bateau ont débarqué : paradisiaque ! Une heure après, c’était l’heure de l’apéro et quelques collations nous furent offertes. Départ ensuite et visite d’un des deux villages de pêcheurs de l’île, puis arrêt pour le repas de midi en compagnies des autres bateaux. Repas correct, puis détente (pour moi l’occasion d’avoir une discussion très intéressante avec José notre guide du jour). Certains profitaient de la plage pendant que d’autres dansaient le Merengue. Il fut temps alors de prendre le catamaran pour le retour vers Bayahibe. Mer d’huile, soleil à gogo : le piège pour cramer ! N’oubliez surtout chapeau et protection solaire ! De nouveau Merengue et vitaminas (ils ne nous lâchent pas !). Enfin, retour en bus vers Punta Cana où nous sommes revenus pour 18h. Gens et Pays : découverte de l’intérieur du pays et de la population. Notre guide Miguel nous fait visiter Higuey et sa cathédrale, ses rues, ses commerces (ah les boucheries !) et son marché très coloré. Un peu de shopping (les prix sont plus intéressants qu’à Bavaro), puis départ pour la découverte de petits villages et de leurs écoles, et arrêt à Alto de Chavon, superbe petit village tout en pierres de corail. Magnifique. La ballade sur le Rio Chavon ne se fait plus, le bateau à fond plat a été détruit suite à l’ouragan (tout comme le restaurant sur la berge d’ailleurs). Départ pour la Romana et visite d’une petite fabrique de cigares. Nous repartons ensuite à travers les champs de canne à sucre vers les environs d’Higuey où un ranch nous accueille pour un bon repas. Vient ensuite une (petite) ballade à cheval, et retour à l’hôtel pour 18h30. Jurassic Safari : de nouveau l’intérieur du pays, mais cette fois ci à bord d’un petit camion 4x4 qui va nous mener à travers les petits chemins vers le bas de la cordillère. Direction Miches et là on découvre ce qu’est une route dominicaine ! Visites de plantations de bananes, de café, de canne à sucre, d’une ferme et d’habitations locales. Démonstration de combat de coqs. On part ensuite vers les hauteurs à travers la jungle et les rivières pour arriver à l’endroit où l’on va manger. Repas toujours très bien (comme les deux premiers), puis petite ballade pour digérer et découvrir iguanes, crocodiles, perroquets. Descente vers la rivière que l’on traverse sur un pont de singes, et repos au bord de l’eau. Nous reprenons ensuite la route vers le ranch visité lors de l’excursion précédente (re-ballade à cheval), puis direction vers une plage sauvage (pour le moment) à l’ouest de Bavaro pour une baignade rafraîchissante. 19h : nous sommes de retour à l’hôtel. Le guide du jour était Roberto, aussi sympa que ses deux collègues précédents.
Voilà, il y a encore beaucoup à découvrir, mais ça fera l’objet du prochain voyage. Nous avons exclus la visite de Saint Domingue car il y a 3h de car aller, plus 3h de car retour. Cette excursion est plutôt à faire à partir de Bayahibe. Katrien nous a proposé d’aller voir les baleines à Samana (coût plus de 200 $ !) en nous assurant qu’elles étaient là. Autre version chez RH Tours qui nous a affirmé qu’ils n’avaient pas encore vu de baleine à Samana et qu’il valait mieux attendre un peu ! Cherchez l’erreur… A noter : RH Tours vous fera un prix si vous prenez plusieurs excursions (nous avons eu un rabais total de 18 $ pour les trois excursions précitées).
4/ shopping : un conseil, fuyez El Cortecito ! Les vendeurs se foutent du monde de par les prix annoncés. Ils sont hyper agressifs et leurs produits altérés du fait de l’air marin. Allez plutôt du côté du Plazza Bavaro, c’est plus cool et il y plus de choix. N’ayez pas peur de marchander et de diviser le prix initial par trois pour commencer, afin de conclure avec une ristourne de 40 à 50 % minimum (et encore, je suis sûr qu’on peut faire largement mieux !). De toute façon, si le prix n’est pas décent, ils ne vendent pas ! Evitez aussi le supermercado : les prix, s’ils sont fixes, sont généralement plus chers qu’à l’hôtel, c’est dire ! Les meilleurs prix, nous les avons trouvé à Higuey, mais si vous allez à Saint Domingue, c’est encore moins cher.
5/ météo : nous sommes arrivés le mercredi soir sous la pluie, mais le temps était radieux dès le jeudi matin. Température moyenne (à l’ombre) : 25-27°. Le soir : 20°. Deux-trois jours nuageux durant la semaine suivante, un gris, et pluie durant 2h une après-midi. Pas de quoi s’affoler, il fait toujours agréable là-bas, sauf quant il pleut.
6/ Nous avions nos valises pleines de cadeaux à l’aller (la place des souvenirs au retour) : cosmétiques, vêtements, jouets et fournitures scolaires pour les enfants. Les vêtements furent donnés à notre femme de ménage, et visiblement, ça ne lui a pas fait plus plaisir que cela… Le pourboire laissé (5 $ le premier jour, 2 $ les suivants) sur l’oreiller semblait plus l’intéresser. Réservez donc vos présents pour les gens des villages, et là vous verrez leur sourire radieux et reconnaissant !
Voilà, je pense avoir fait le tour de la question, mais je suis certain d’avoir aussi oublié plein de choses. Alors n’hésitez pas à m’envoyer vos demandes, j’y répondrai avec plaisir.
😉
Bayahibe English translation pending
Bonjour,
Moi et mon et mon épouse, nous voulons aller à bayahebe, (république) pour avril 2005 et on voudrait savoir si le DOMINICUS BEACH est encore acceptable pour un 4 étoiles et aussi savoir les activitées qu`il y a et les différentes choses à voir. J`attend vos commentaires .
merci.
Gilles et Hélène
Moi et mon et mon épouse, nous voulons aller à bayahebe, (république) pour avril 2005 et on voudrait savoir si le DOMINICUS BEACH est encore acceptable pour un 4 étoiles et aussi savoir les activitées qu`il y a et les différentes choses à voir. J`attend vos commentaires .
merci.
Gilles et Hélène
Hôtel Casa del Mar English translation pending
Salut nous partons à Bayahibe la deuxième semaine de décembre et ce, pour 15 jrs.
Que pensez cuos e l'hotel casa del mar??? ns hésitons encore avec Punta cana et le grand flamenco...site différent mais peut être y a t il plus "d'authenticité" à bayahibe qu'à punta caya????
attend votre avis .
Tchô
Que pensez cuos e l'hotel casa del mar??? ns hésitons encore avec Punta cana et le grand flamenco...site différent mais peut être y a t il plus "d'authenticité" à bayahibe qu'à punta caya????
attend votre avis .
Tchô
Orgnisation pour l'Alaska English translation pending
Mon épouse et moi souhaitons effectuer un voyage d'une quinzaine de jours en Alaska, en voiture de location, courant 2005. Sachant que notre budget est limité à environ 2000 euros, et que nous voulons nous offrir quelques extras ( hydravion, croisières, observation guidée de la faune marine et terrestre), nous pensons rogner, principalement, sur le budget hébergement. J'aimerais donc savoir comment est organisé le camping sur ce territoire lointain. Si quelqu'un pouvait m'indiquer des liens, me donner des conseils (en français si possible), etc.. ce serait vraiment sympa.
Merci à tous et à bientot
Merci à tous et à bientot
Quelle agence pour le Barcelo Bavaro Beach? English translation pending
Je part fin novembre en lune de miel et cet hotel me semble bien.
avez vous des infos sur l'hotel?
ET avec quel agence partir dans cet hotel.
merci a tous ce site est genial!
avez vous des infos sur l'hotel?
ET avec quel agence partir dans cet hotel.
merci a tous ce site est genial!
Carnet d'un circuit classique en Namibie de 19 jours: Waterberg, Etosha, Aussicht camp, Twyfelfonte English translation pending
22 mai : Avion de Mulhouse/Bâle à Londres/Heathrow et JohannesburgPour bénéficier d'un tarif compétitif nous n'avons pas économisé notre temps :
Bâle-Heathrow : 1h30 de vol mais 7h d'attente puis Heathrow-Johannesburg 10h et10mn de vol en Boeing 787-9 dans des sièges et un espace très contraint mais avec une nourriture plus que correcte, heureuse surprise !
Calao
23 mai : Avion de Johannesburg à Windhoeck Atterrissage à Johannesburg un peu après 6h du matin. Il fait bon dehors et le soleil vient de se lever, les formalités de transit sont vite expédiées. Et c'est reparti pour 4h d'attente. Ici aussi on va tuer le temps à regarder passer les voyageurs de toutes races, de toutes vêtures, des « fantômes » aussi, tout de noir revêtus avec des maris tout en blanc, quel contraste ! Nous visitons les quelques échoppes qui vendent de l'artisanat touristique. On y retrouve les statuettes africaines en bois sculptées, certaines sont petites d’autres sont gigantesques, des tissus aux couleurs caractéristiques (marron, noir, beige) mais le tout à des prix vraiment exagérés. Un peu plus loin, on retrouve les incontournables boutiques du luxe mondial; Gucci, L. Vuiton, Hermès etc. puis c'est le décollage dans un Boeing 737-400 de la Comair sous pavillon B.A. pour 1h45mn de vol jusqu'à Windhoeck. Temps clair, le paysage sous nos yeux est désertique, une savane plate très superficiellement arborée et traversée par de rares pistes rectilignes. L'aéroport de Windhoeck est installé en pleine brousse à 45 km de la ville et n'est pas bien grand. Le représentant de Namvic notre loueur de 4x4 est là et nous emmène directement à son agence située sur la route de WDK. Là nous allons passer 2 heures à écouter toutes les explications relatives à la voiture, les consignes particulières pour rouler sur les pistes, les manœuvres à faire ou à ne pas faire, les contrôles à faire chaque matin (niveaux d'huile et d'eau, écrous de serrage des roues, pression des pneus). Puis c'est au tour de la partie camping avec les explications du montage/démontage des deux tentes de toit, explication du fonctionnement du frigidaire, du réchaud à gaz, du compresseur, du téléphone satellitaire, du mobile, du gps etc. Deux heures n'ont pas été de trop. Et nous voilà maintenant parti pour WDK distant d'environ 15km. La circulation sur la route principale est fluide, et en suivant le GPS que nous avons programmé nous trouvons sans peine notre hôtel, le Chameleon GH. Bel endroit, très propre avec une piscine, des espaces de repos, une grande cuisine ouverte sur une terrasse extérieure. Notre chambre dispose de tout le confort : ventilo, clim, sdb et wc privés, grand lit confortable, bouilloire avec dosettes de café, thé, roibos ! Après avoir pris une bonne douche nous sortons découvrir la capitale. C’est une ville improbable construite sur de petites collines : Le centre est occupé par un quartier moderne avec des tours de verre et acier mais le reste de la ville est assez informe. Des gamins mendiants se précipitent sur nous en implorant de l'argent avec le refrain habituel. Nous avons essayé de repérer des restos à partir du guide LP mais sans succès, finalement nous tombons sur le restaurant « Marmite impériale » à côté du « Zoo Park » en fait c'est le seul que nous ayons trouvé sur notre chemin, il n'est que 19h et la ville est déjà endormie, il n’y a quasiment plus personne dans les rues. Nous nous installons sur une terrasse couverte mais ouverte sur le jardin. Nous choisissons d'une part un steak de springbok et un curry d'agneau, tous les deux plats sont excellents. Nous repartons vers notre hôtel et sommes de nouveau abordés par quelques gamins collants au point qu'un d’eux est en train d'essayer de me faire les poches en me tenant la main pour m' attendrir. Retour au GH, excellente nuit calme et réparatrice.
Waterberg
24 mai : De Windhoeck à Waterberg Levé vers 7h, il fait à peine jour et un soleil rouge apparaît à l'horizon. Nous prenons le petit-déjeuner buffet en libre service, il y a de tout, salé, sucré, céréales, pains, margarine, confiture, jus de fruits, fruits et café ou thé. Nous remballons nos affaires dans le 4x4 et partons d'abord faire le plein car il ne nous reste plus que ¼ et dans ce pays on nous a recommandé de faire le plein dès que possible. Grâce au gps et aussi à mapsme (mieux vaut 2 avis qu'un seul) nous prenons la belle route en direction de Waterberg notre étape du jour. Le soleil luit il fait déjà chaud, la circulation est fluide et régulière. Des panneaux nous indiquent la présence de phacochères, que nous verrons effectivement en nombre au bord de la route mais dès que l'on s'approche d'eux en ralentissant ils fuient vers les clôtures omniprésentes et se glissent par dessous pour se mettre à l'abri. Après quelques 200km nous bifurquons vers l'Est en direction du plateau de Waterberg et bientôt c'est le 1er contact avec les pistes non revêtues. Nous continuons de scruter la savane qui borde la piste de part et d'autres et tout à coup je distingue devant moi à 100 m une girafe bien cachée par un arbre qu'elle est en train de brouter, arrêt photos, nous mitraillons malgré un éclairage moyen et la présence des arbres qui nous cachent deux autre girafes. Nous arrivons au camping de Waterberg, en fait c'est un complexe hôtelier avec lodge, camping, restaurant, piscine. Nous choisissons notre emplacement, il y a très peu de monde et l'espace est grand. Comme nous n'avons pas encore déjeuné nous sortons table et chaises et préparons de quoi faire des sandwiches. Je commence par mettre un paquet de pain sur la table et retourne au 4x4 chercher le reste, mais à peine le dos tourné j'entends un gros bruit et une cavalcade accompagnée de gris gutturaux : la table est vide et un gros babouin est en train de fuir avec le paquet de pain de mie dans la gueule suivi par toute sa meute qui réclame sont dû. Premier avertissement, nous devons nous méfier de ces babouins très rapides et chapardeurs qui zonent dans le camping. Comme nous avons assez de pain, ce vol ne porte pas à conséquence mais on est maintenant sur nos gardes vérifiant que ces singes ne zonent pas trop près de la tente. Après ce déjeuner nous décidons d'aller faire le sentier « mountain walk » qui depuis le camping nous mènera sur les hauteurs du plateau d'où nous devrions jouir d'une belle vue. En montant nous voyons notre première antilope « dik dik», c’est un petit herbivore. Le chemin traverse la forêt puis grimpe dans des éboulis assez pentus et acrobatiques à franchir, nous soufflons tous les deux en montant. En escaladant la dernière pente au niveau de la falaise terminale je me claque ou un tendon, ou un muscle, nerf, ou ligament sous la plante des pieds, c'est assez douloureux mais je peux heureusement continuer à marcher en boitant. En haut le spectacle est magnifique à cette heure, la falaise rougeoie sous le soleil couchant, des oiseaux, dont des rapaces nous survolent. Il se fait tard, presque 18H et nous ne voulons pas redescendre dans le noir d'autant que Pat n'a que ses lunettes de soleil. En redescendant nous tombons sur des damans en train de mâchouiller des herbes, puis un peu plus bas nous verrons des babouins qui doivent nicher au pied de la falaise. Le soir nous déplions nos tentes et déplaçons le 4x4 car les branchages de l'arbre sous lesquels nous sommes placés empêchent l'ouverture des tentes basculantes. Après avoir manœuvré et procédé au dépliage des deux tentes de toit, nous pouvons enfin nous coucher non sans avoir, au préalable, dîné d'une excellente omelette aux lardons. Bonne nuit fraiche et silencieuse, accompagnée par deux énormes zébus qui broutent à deux pas de notre tente.
Etosha : Rhinocéros
25 mai : De Waterberg à Etosha au Namutoni camp Préparation du petit déjeuner mais à peine avons-nous commencé à manger que le gros mâle babouin surgit à une vitesse folle devant nous empoigne notre boite plastique de vivre et s'échappe en courant, je le suis en hurlant pour l’impressionner et en me protégeant d'une chaise pliante, il essaye de m’impressionner lui aussi en montrant ses crocs de belle taille mais il lâche la boite et s’enfuie avec une boite d'allumettes. Finalement deux gardiens armés de bâtons viennent faire le guet pour nous permettre de terminer tranquillement notre petit-déjeuner. De beaux oiseaux au plumage bleu se promènent autour de notre table pour récupérer les miettes tombées à terre. Au réveil nous avons aussi vu un blaireau faire les poubelles du camping. Nous plions tentes et bagages et reprenons la même piste et route qu’hier sur une cinquantaine de km en direction de la ville d’Otjiwarongo. L'entrée de la ville est assez misérable avec sa rangée de cahutes « bidonvillesques » et quelques échoppes, ou plutôt tréteaux de vendeurs de bois sculpté. Nous nous arrêtons au Superspar compléter nos achats, prendre de l'essence et repartir vers le nord. Nous arrivons à Namutoni vers 15h et choisissons l'emplacement n°16 bien abrité avec son braai, sa table ses chaises en béton et son alimentation électrique. Nous déplions nos tentes en 15mn déjeunons de sandwiches puis partons avant la nuit faire un petite boucle des points d’eau les plus proches : Koinachas, Klein Okevi, Groot Okevi. Il n'y a pas beaucoup d'animaux à part deux grands échassiers (outardes de Kori) et quelques herbivores dont nous ne connaissons pas encore les noms ! En revenant nous voyons deux 4x4 arrêtés au bord de la piste, c’est un signe qu’il doit y avoir des animaux, en effet, en regardant bien nous voyons, couchées sous deux arbrisseaux, trois lionnes faisant langoureusement la sieste. Au bout d'un petit moment deux d’entre elles se lèvent et s’éloignent tranquillement vers le nord puis s'arrêtent et se recouchent : quel beau spectacle ! Il se fait tard nous retournons au camping au moment du coucher de soleil vers 18h15. Le temps passe vite entre la préparation du dîner, se doucher, faire la vaisselle, préparer nos sacs pour la nuit et le lendemain, trier les photos etc. La voûte étoilée est magnifique.
26 mai : Etosha partie Est : Trous d’eau du jour : Chudop, Ngobib, Batia, Goas, Noniams, Halali, retour par Nuamses, Springbokfontein, Okerfontein.
Réveil à 6h15, le soleil n'est pas encore levé, il fait plutôt frais et une polaire est bienvenue. Il nous faut ensuite tout boucler, alors que nous revenons dormir ici mais c'est comme ça. À 8H nous sommes prêts à arpenter et découvrir les trésors d 'Etosha nous allons faire une boucle de l' E. vers l'W. en passant par la boucle sud et en revenant par la piste principale au N. Premier arrêt au point d'eau de Chudop. En arrivant c'est assez calme puis progressivement vont arriver des zèbres en grand nombre puis des herbivores de toutes sortes (impalas, gnous, springboks), c’est un spectacle magnifique avec cet éclairage du matin et le bleu du point d'eau, les zèbres se reflétant dans l'eau au moment de s’abreuver. Toute la journée nous allons alterner les points d'eau et voir de nouveaux animaux ! Les herbivores les plus nombreux sont les koudous, les zèbres et les springboks. Les jeunes springboks sont les plus étonnants quand ils sautent, les quatre pattes simultanément en l'air, comme s’ils étaient montés sur des ressorts ! On voit ensuite les beaux oryx avec leurs grandes cornes qui pointent vers le ciel dans la même famille des herbivores le grand koudou est très beau également : Il a les flancs veinés de rayures brun foncé sur un corps brun clair, il a de larges oreille et les mâles portent de magnifiques bois contournés. Retour au camp peu avant le coucher du soleil à 18h30, c'est l'heure où les portes du camp vont fermer pour la nuit. Ce soir on se paie le restaurant du camp : excellent steak d'oryx avec un peu de riz pilaf et quelques rares légumes pour décorer, le tout arrosé d'un excellent verre de vin blanc du coin. Addition 344$ soit 24€ pour deux. La nuit est fraîche et on supporte le sac de couchage et même plus surtout vers le matin.
Trou d'eau de Chudop
27 mai : traversée du parc d'Etosha de Namutoni à Okaukuejo Boucle par Tsumcor, Groot Okevi, Springbkfontein, Riestfontein, Salavadora, Sueda, Homob et Okaukuejo.
On est de plus en plus rapide pour plier les tentes même si c'est une gymnastique fastidieuse de grimper plusieurs fois sur les passages de roue pour replier les tentes vers l’intérieur avant de les coiffer avec les bâches rigides et poussiéreuses. Le plus pénible c’est les crevasses aux doigts à cause de la sècheresse et du froid matinal et comme ils sont très sollicités c’est douloureux ! Nous prenons notre petit-déjeuner puis c'est le départ vers 8h par d'autres pistes et d'autres points d'eau. Le premier arrêt à Tsumcor nous permet de voir des éléphants, le reste de la tournée sera contrasté : presque rien sur les derniers points d'eau, d'ailleurs certains n'ont plus d'eau : c’est le résultat d’une sècheresse catastrophique qui touche le pays depuis le mois de février. A l’un des trous d’eau quelqu’un nous signale que nous avons la demi-porte arrière haute ouverte ! En fait la vis qui bloque le hayon s’est cassée parce que le système d'attaches a été bricolé et n’est pas suffisamment solide pour résister aux secousses importantes de la piste. On essaye une réparation de fortune, pas très rassuré de sortir ne serait-ce qu’une minute de la voiture dans cet environnement sauvage mais ça ne tient pas, on continue notre route le hayon à demi ouvert. Nous raterons de peu un léopard que l'on nous avait signalé au bord de la piste. Installation au camping d’Okaukuejo : c’est un grand complexe avec un grand camping, des appartements, des bungalows du plus simple au plus luxueux, un restaurant, une station d'essence. C’est tellement grand et mal signalisé qu’il m’est arrivé plusieurs fois d’aider des gens qui s’étaient perdus à retrouver leur chemin.
On casse la croûte puis on répare notre hayon arrière, la vis cassée est remplacée grâce à l’amabilité des employés du site qui nous ont dépannés. Puis on repart visiter d'autres points d'eau : on nous a conseillé, le trou d’eau Nebrownii où nous pourrions avec un peu de chance y voir lion et lionne ! Une longue attente commence, des herbivores se succèdent sur le site. A la jumelle il me semble apercevoir très au loin une silhouette rousse qui pourrait bien être celle d’un lion, mais cette silhouette décide de se coucher dans les herbes là-bas au loin et je perds sa trace. Vers 17h30 on voit arriver, visible de loin en terrain découvert une lionne s’avançant tranquillement vers le point d’eau : Tous les autres animaux se sont évaporés ou gardent une distance respectable par rapport au point d’eau. Après avoir bu, la lionne s’éloigne et c’est alors que l’on voit arriver le lion que j’avais repéré tantôt. D’un pas majestueux et assuré il vient boire puis contourne notre parking pour repartir dans une autre direction, c’est magique ! Il se fait tard, les portes du camp vont bientôt se fermer nous repartons et filons vers le camp où nous arrivons juste à l’heure. A la tombée du jour, les chacals rodent, il y en a même un qui a essayé d’ouvrir notre boite en plastique pour en récupérer de la nourriture ! Le site d’Okaukuejo dispose de son propre trou d’eau éclairé la nuit, nous allons donc y faire un tour à la nuit tombée et oh surprise plusieurs rhinocéros s’y sont donnés rendez-vous. Nous allons y assister à un ballet étrange : deux rhinocéros s’affrontent calmement, lentement se défiant corne contre corne mais sans jamais dépasser le stade du jeu, donc sans violence ni brutalité pendant plus d’une demie heure ils vont se renifler, se jauger, se pousser, passer leurs cornes sous la patte arrière du rival pendant que la femelle attend tranquillement un peu plus loin le résultat du match !

28 mai : Autour d'Okaukuejo Boucle : Wolfnes, Okondeka (girafe à l'horizon) Adamax (pas d'eau) Grunewald (bof), Natco et Leeubron. L'après-midi : Gaseb, (rhino peu avant dans la savane), Gemsbokvlakte (grand koudou) Olifantsbad (troupeau d'éléphants), Aus (girafes).
Notre tournée de ce matin n’a pas été très fructueuse, peu ou pas d’animaux, retour au camping pour casser la croûte au camp et en profiter pour faire la lessive, puis nous repartons pour la boucle du Sud –Est visiter les trous d’eau de Gaseb. Deux 4x4 sont arrêtés au bord de la piste, on aperçoit un rhinocéros à 50 m de la piste, un peu plus loin un superbe troupeau d'éléphants s’en va se désaltérer au trou d’eau d’Olifantsbad, le bien nommé ! à Aus un troupeau de koudous et de nouveau un troupeau d'éléphants à coté de la piste, enfin une lionne au bord de la route en revenant vers Okaukuejo. Entre temps notre hayon s'est de nouveau ouvert, la vis est cassée, il faudra trouver une autre solution car la poussière envahit le coffre et tout le matériel est rempli de sable ! Retour au point d'eau éclairé après le coucher du soleil pour voir quelques éléphants s'abreuver et les rhinocéros d'hier soir prêt à en découdre une nouvelle fois.
Etsoha : le roi lion fait son entrée...
29 mai d'Okaukuejo à Aussicht Camp (60km au sud d'Epuwo) Réveil à 6h00 pour démarrer tôt avec une journée avec beaucoup de km. Hier en voulant faire le plein de gasoil à la station d'essence du camping nous avons appris avec stupeur que la pompe diesel était en panne et que notre projet d'aller vers Dolomite camping était compromis par manque de carburant. Ce matin, je suis le premier à descendre de ma tente, je vais ouvrir la voiture, laisse les clefs sur le siège avant et 5 secondes plus tard mon petit sac à dos s'affale tout doucement sur les clés en actionnant la fermeture des portes !!! Nous voilà avec une voiture verrouillée et les clés à l'intérieur. Nous allons tous les deux pendant plus d’une heure nous escrimer avec les tiges métalliques de la tente, pour essayer d'actionner et d'ouvrir le système de verrouillage par la porte conducteur fermée seulement au 1er cran, sans résultat. De guerre lasse je suis allé chercher du renfort du côté des employés africains du camping il ne leur aura pas fallu plus de 10 mn pour venir à bout du problème : C’est ça l’Afrique !!!
Le petit-déjeuner rapidement avalé, il est déjà 9h. Nous partons en direction d'Outjo par une belle route goudronnée, contrôle sanitaire en sortant et paiement du parc d’Etosha : l’employée va, de façon très évidente se mettre dans la poche l'argent destiné au parc !!! A Outjo nous profitons de la ville pour faire le plein de gasoil et refournir nos réserves alimentaires. Nous reprenons une très bonne route asphaltée vers la ville de Kamandjab puis d’Opuwo où nous refaisons le plein de diesel. La ville n'est pas très attrayante, à la station d'essence nous sommes assaillis par des vendeuses de colifichets très insistantes, nous voyons aussi passer des femmes Himbas et Héréros reconnaissables à leurs habits. Nous quittons Opuwo ainsi que la route goudronnée pour emprunter une piste sableuse de bonne qualité mais avec des passages de gués plus ou moins escarpées, mieux vaut bien les anticiper pour éviter d'être fortement secoué sur son siège. Au coucher du soleil vers 18h30 nous quittons la C38 pour prendre la piste vraiment rustique sur 6km qui permet d'accéder à l’Aussicht Camp dans un très beau paysage vallonné et arboré. Marius nous accueille et nous recommande de monter la tente avant la nuit puis de revenir si nous voulons diner chez lui. Nous choisissons un bel espace, nous somme presque seuls, l'autre couple de Français à choisi un emplacement un plus haut invisible du nôtre. Vers 19H nous descendons dîner en bas au restaurant. Ines, la collaboratrice de Marius nous accueille, un peu plus tard alors que nous buvons tranquillement nos bières, un, puis deux puis trois porcs-épics viennent sur la terrasse pour se régaler de polenta préparée par le maître de maison. Nous en verrons au moins une dizaine pendant près d'une heure !! Etonnant
femme Himba
30 mai : Balade dans deux villages Himbas Notre arrêt dans ce camping était motivé par la possibilité d’aller visiter des villages Himbas. Nous avons évidemment beaucoup hésité à franchir le pas, ne voulant pas participer à un zoo humain ! Marius parait sincèrement convaincu de la nécessité de maintenir la culture Himba fortement menacée par les politiques d’assimilation du gouvernement namibien. Il connait bien ces villages Himbas, il est né dans cette région. Il s’est chargé des formalités et cadeaux à leur remettre. Pour faciliter le contact, Pat. a emmené un petit appareil Polaroid pour tirer quelques portraits qu’il pourra offrir et distribuer directement sur place. Vers 9H Marius nous emmène en voiture en direction d’un premier village situé à 20 mn de voiture du camp. Nous sommes accueillis très simplement par quelques femmes Himbas de ce petit hameau composé de quelques cases rondes ou rectangulaires en torchis revêtues de paille ou de tôle ondulée. Les femmes Himbas sont reconnaissables à leurs coiffures très élaborées et à la façon dont elles tressent leurs chevelures. Elles portent de plus des vêtements traditionnels et des bijoux particuliers. Leurs chevilles sont enserrées dans des guêtres métalliques. Enfin et surtout elles s’enduisent le corps d’un emplâtre de couleur ocre, mélange de graisse de vache et de poudre d’ocre.
Le village ne « respire »pas l’abondance mais ce n'est pas la misère même si ça y ressemble vu de notre point de vue occidental. Les Himbas ont l'air très heureux, mangent à leur faim (surtout de la polenta et de la viande, pas ou peu de fruits et légumes). Les gamins, comme toujours sont omniprésents, peureux au début puis très curieux. Les femmes nous souhaitent la bienvenue en nous disant « moro-moro ». Pat a beaucoup de succès avec son polaroid tant auprès des femmes que des enfants. Pendant qu’elles sont occupées à se faire belles pour la photo, j’en profite pour les photographier discrètement. Nous allons ensuite visiter un 2me village un peu plus loin. La doyenne du village est en train de préparer la polenta de la communauté, d’autres femmes travaillent des peaux de cuir pour les assouplir avant de les transformer en jupe traditionnelle. Il y a peu d’hommes adultes, ils s’occupent du bétail la seule richesse des Himbas. Avant de repartir nous allons choisir et acheter quelques objets artisanaux, une façon de remercier les villageois de leur accueil. En conclusion, nous n’avons pas eu l’impression de participer à l’exploitation touristique de ce peuple, nous n’étions que deux touristes avec Marius et la plupart des femmes continuaient à vaquer à leurs occupations sans se préoccuper de notre présence. Marius nous a aussi expliqué la façon dont l’Europe par ses dons contribuait à éradiquer la culture des Himbas, par exemple en leur offrant des WC en tôle ondulé ne correspondant pas à leurs habitudes traditionnelles. Pour fréquenter l’école les enfants Himbas ont l’obligation de se couper les cheveux ce qui est contraire à leur tradition. En voiture, Marius nous confiera sa vision pessimiste du monde actuel, influencée par les prophéties de Daniel et de St-Jean ce qui nous mènera, d’après lui au troisième et ultime conflit mondial. En fin de journée nous irons visiter avec Ines les anciennes mines exploitées par le père de Marius où l’on trouve encore des dioptases et des roches colorées de bleu.
La chef du village Himba
31 mai : D'Aussicht camp à Palmwag Bonne nuit légèrement fraîche. Ce matin les calaos nous ont fait la fête en dansant et criant sur les arbres autour de nous. Nous prenons la piste caillouteuse qui part du camp vers le Sud, elle est un peu plus longue mais en meilleur état que la piste Nord empruntée en arrivant, puis on rejoint la grande piste gravillonnée en bon état qui nous mène vers le sud en direction de Sesfontein. Arrêt à Sesfontein, un minuscule hameau avec une station service où nous refaisons le plein par sécurité, quelques échoppes rudimentaires vendent des pierres précieuses et quelques babioles touristiques. Nous repartons vers la route de Palmwag et admirons au passage le canyon de Khowarib avec ses belles roches rouges. Puis c'est 101km de piste en bon état jusqu'à Palmwag. Arrivés là, nous hésitons entre deux possibilités : nous installer au camping du Palmwag Lodge devant nous où faire encore une 40aine de km pour nous installer dans un autre camping, passer obligatoirement une barrière sanitaire où l'on nous délestera de nos charcuteries et saucisses ! Le choix est vite fait, on choisit la 1re solution et on s'en félicite, le camping est de qualité, avec piscine (très froide) et beaux emplacements avec tout le confort : douche chaude emplacement ombragé avec évier, branchement électrique et prix correct. Les saucisses sauvées du contrôle sanitaire seront délicieuses…
Femme Héréro
On nous a quand même avertis que le camping était environné de bêtes sauvages et qu'il ne saurait être tenu pour responsable si on devait se faire bouffer ou attaquer par un lion, un éléphant ou un rhino !!! On en profite pour faire des lessives, prendre une bonne douche, actualiser nos comptes...
1er Juin : de Palmwag à Madisa camp Levé vers 7H nous traînons un peu pour une fois, puis allons voir le lever de soleil vers 7h45 juste derrière le camping. Puis c'est la routine, petit-déjeuner et rangement. Vers 10h nous passons à la réception pour nous faire expliquer le fonctionnement du téléphone que le loueur nous a prêté et essayons de faire réserver le camping à Sesriem mais samedi ce n'est pas possible ni dimanche d'ailleurs, nous verrons bien d’ici là. Nous quittons ce camping agréable et prenons la route en direction de Twyfelfontein, par une belle piste roulante et large mais évidemment poussiéreuse, comme d'habitude. Nous prenons la direction de Twyfelfontein sans avoir vu ni éléphants déserticoles ni rhinocéros noirs dont c'est le milieu préféré. Le paysage devient de plus en plus désertique avec des arbrisseaux rachitiques et quasiment plus de feuilles ! Si les éléphants doivent brouter ce qui reste il n'y aura bientôt plus rien. A Twyfelfontein nous payons le droit d'entrée et une guide nommée Monalisa (véridique) nous guide sur un itinéraire qui permet de voir de magnifiques peintures rupestres d'animaux comme des lions, des oryx, éléphants, girafes, otaries, autruches... ces gravures pourraient avoir entre 5000 et 6000 ans. Il est 13h30 et l'éclairage est parfait. Nous quittons Twyfelfontein pour revenir sur nos pas et prendre la direction (impasse) qui mène en quelques km vers les orgues basaltiques et la Burnt mountain : si les orgues basaltiques sont impressionnantes nichées dans une gorge de rivière à sec, la burnt mountain fait penser à ce que nous avons déjà tant vu aux Canaries en Italie ou à la Réunion. Nous revenons vers la route principale et prenons la direction de la « petrified forest » à 45 km d'ici. Le paysage semi désertique change, la couleur du sable passe de l’ocre au rouge puis au blanc en fonction des oxydes présents dans le sol. De temps à autres de gros reliefs tabulaires barrent notre horizon ensuite on roule de nouveau dans une plaine plate et monotone puis on aperçoit de grosses boules de roches rouges entassés en forme de chaos. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide qui nous montre quelques exemplaires relativement jeunes de la fameuse fleur welwitschia et nous arrivons devant un magnifique spécimen de pin pétrifié au large tronc et aux cernes bien visibles plus loin un autre pin à demi enterré mesure 37m de long. Retour au parking où nous reprenons la voiture pour rejoindre notre camp de ce soir distant de 48km encore, sur des pistes relativement roulantes qui traverse de magnifiques amas de grosses boules de roches rouges, bien éclairés en cette fin d'après-midi. Vers 18H nous voilà au Madisa camp, superbement installé devant un amas chaotique de roches rouges, il y a même une piscine mais il est un peu tard pour en profiter, nous montons les tentes, allons faire quelques photos des environs. L'éclairage du soleil couchant est magique sur ce camping. La nuit est tombée et il fait déjà plus frais en raison d'une brise qui balaye notre coin.
Madisa camp
2 juin : De Madisa camp au Spitzkoppe Départ en direction du sud et des Spitzkoppe. Le paysage se désertifie à mesure que nous descendons vers le sud, de vastes espaces plats remplacent de plus en plus les montagnes vues plus haut. Les pistes sont de plus en plus sablonneuses mais restent de belle qualité puisqu'on peut y rouler entre 60 et 80 km/h sauf à certains endroits quand des affleurements rocheux cisaillent la route où à la suite de passages de gués trop profonds dont on ne voit la pente qu’au dernier moment !
En cours de route nous faisons un petit détour pour aller admirer les fresques de la Dame blanche plus connues sous le nom de « White lady ». Il s’agit d’un site mondialement connu par les préhistoriens dont la visite est payante et guidée. On y voit des fresques colorées de plusieurs personnages ainsi que d’animaux, elles dateraient d’il y a environ 2000 ans. C’est très beau et d’une grande finesse.
Nous nous arrêtons ensuite dans la petite ville d’Uis pour faire le plein de gasoil et changer de l’argent. Malheureusement l’ATM de la station essence est vide et il n’y a pas d’alternatives, comme on est dimanche tout est fermé ! La jeune femme que nous avons pris en stop à White Lady nous indique la possibilité de changer de l’argent chez le Chinois aussitôt dit aussitôt fait, nous voilà devant le Chinastore. La jeune femme va taper à la porte cadenassée du magasin et notre Chinois arrive encore tout ensommeillé ! Il nous ouvre la porte et le marchandage commence, il me demande de lui indiquer sur sa machine à calculer quel montant en € je veux changer et à quel cours. A partir de là nous allons, l’un comme l’autre, essayer de réaliser une bonne opération, sachant que pour moi l’essentiel est de repartir avec des $, n’en ayant plus, quitte à les payer un peu plus cher ! Finalement je les obtiens à un cours raisonnable. Nous profitons de cet arrêt pour aller acheter des bières dans un « liquor store » lui aussi cadenassé et hyper-protégé contre toute tentative de vol, étonnant !
Sur la piste on aperçoit de temps en temps des cabanes lépreuses abritant des « échoppes de souvenirs et dès qu’une voiture approche des mioches de 6 à 12 ans se précipitent vers les voitures pour essayer de vendre de petits objets d’artisanat en tôles ou en bois. Certaines échoppes se signalent de loin grâce à des répliques d’animaux en grandeur nature en treillis de fil de fer recouvert de boue séchée. La température doit évoluer entre 20 et 28° au soleil, il y a assez souvent des coups de vents mais dans l'ensemble la température reste supportable. La preuve, quand nous sentons le besoin de mettre la climatisation dans le 4x4 ce n’est jamais pour très longtemps et dès que la température à l’intérieur nous convient on la coupe ! Vers 16 nous arrivons aux Spitzkoppe que nous avons vus venir de loin puisque ce sont les seuls pics à émerger d'une plaine aride et plate. A l'entrée le gardien nous donne un plan et nous explique la topographie, il y a heureusement peu de monde et nous pouvons à loisir choisir notre emplacement, ce sera le n° 6, isolé sans voisin visible mais proche de la fameuse arche que nous allons visiter en 10mn à peine de notre emplacement, la tente montée. Il y a malheureusement un groupe de Brésiliens qui squattent l'arche pour faire des photos et en particulier une fille, la « topmodel » du groupe qui n'arrête pas de prendre des poses avec ou sans chapeau en squattant évidemment l’emplacement central de l’arche !!! Finalement après avoir longtemps attendu nous arriverons à photographier l’arche sans plus personne. Après le coucher du soleil nous allons consacrer un peu de temps à essayer de photographier la voûte étoilée ce qui est plus facile à dire qu’à faire les essais en mode manuel avec une ouverture de 2.8 et une pause de 60 secondes seront les plus convaincants, mais pas extraordinaires non plus !
orgues basaltiques
3 Juin : de Spitzkoppe à Swakopmund Levé vers 7h, nous partons vers l'arche pour contempler le lever de soleil, nous sommes en avance et il n'y a encore personne, les campeurs vont arriver au moment où le soleil fait son apparition vers 8h. Les montagnes environnantes se teintent dune belle couleur orangée. Nous quittons le camp et prenons la route vers Henties Baai par une belle piste sablonneuse bien roulante, on ne rencontrera que quelques rares voitures sur 100km. A Henties nous voilà au bord de l'océan et la brume fait son apparition, la température chute brutalement et l'humidité nous enveloppe, nous nous arrêtons au bord de la mer à côté de familles venues pêcher dans l'océan, le vent est froid et nous remontons vite fait dans notre voiture. Encore 60 km et nous voilà à Swakopmund. Grâce au GPS de mon mobile je repère facilement le Tiger reef camping où nous pensons nous arrêter. C'est un super camping ultra propre avec des sanitaires nickel et des emplacements tout confort avec électricité, table et bancs, auvent et braai. Nous repartons tout de suite en voiture pour aller faire des courses au Superspar, n'ayant plus grand chose dans notre garde manger, n'ayant pas pu hier dimanche faire des courses. Nous allons ensuite changer de l'argent liquide faire quelques magasins et passer à l'O.T. nous renseigner sur les différents tours à Sandwich Harbour un peu plus loin nous achetons quelques vis pour réparer les fermetures du 4x4 toujours douteuses. Swak. est une ville improbable : le centre commercial est bien achalandé, on y trouve de nombreux magasins de souvenirs avec des articles de belle qualité, des bars et restaurants, des hôtels, des supermarchés et des banques. Les maisons sont soit de style traditionnel allemand du début du siècle très colorées ou d'un style international assez bâtard. Pour se prémunir de vols les magasins sont fermés par des grilles cadenassées et il faut sonner pour qu'on vous ouvre. Il fait relativement frais et le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soir nous ressortons pour aller diner, il est 19h il fait nuit noire et il n'y a quasiment plus personne dans les rues. La brume s'est levé, un vent froid souffle on se croirait au bord de la Baltique, tout à fait raccord avec le style des maisons. Nous mettons 15mn à pied pour rejoindre notre restaurant, le Fish Deli, conseillé par l‘employée de l'OT, c’est un sympathique petit restaurant spécialisé en poissons et fruits de mer : excellent
Spitzkoppe : l'arche
4 Juin : Tour organisé autour de Walvis Bay, (Pelican Point et Sandwich Harbour)
Vers 7h le gardien du camping nous appelle pour rejoindre la réception où nous attend le taxi qui va nous emmener pour un tour organisé d’une journée autour de Walvis Bay. Dans le minibus sont déjà installés quelques touristes Chinois. Il nous faut 45 mn pour rejoindre la ville de Walvis Bay : la ville se divise en plusieurs secteurs, ici ils disent « location », celui de toutes petites maisons alignées sur des rues de terre battue semblent réservées aux «indigènes», plus loin se trouve le port et la zone industrielle et plus loin encore près de la plage la ville touristique balnéaire avec de belles villas alignées le long de la promenade maritime. Là au waterfront nous rejoignons un groupe d'une quinzaine de Chinois et embarquons dans un catamaran qui va nous emmener jusqu'à Pelican Point où nous verrons non pas des pélicans mais des milliers de phoques à fourrures, espèce très commune ici. Certains s'amusent à monter sur le catamaran attirés par la distribution de poissons organisée par l’équipage. A un autre moment ce sont des pélicans qui viendront quémander leur pitance à la grande joie des Chinois qui mitraillent et mitrailleront d’ailleurs durant toute la journée ! Le temps est assez gris et pour la photo ce n'est pas terrible vers 11h on nous propose un excellent déjeuner à base d'huîtres, de nems, de beignets de poissons, de porc ou de poulet en boisson il y a du vin mousseux et de la bière. Retour au port en fin de matinée. Nous embarquons ensuite dans des 4x4 en direction des marais salants, propriété d’une grosse entreprise qui fournit à l'Afrique du Sud 90% de ses besoins en sel. Nous traversons ensuite une zone de marécages et de petites dunes puis nous longeons la mer en empruntant la plage de sable. Certains passages entre mer et dunes ont juste la largeur de la voiture et seront impraticables dans 1h. Durant l'après-midi nous allons sillonner en 4x4 les dunes de Sandwich Harbour, roulant sur des pistes assez acrobatiques avec de forte pentes tant en montée qu'en descente. Jared notre sympathique chauffeur s'en tire très bien même s’il s'est ensablé une fois. Avant de retourner à Walvis bay nous prenons une dernière collation avec du vin pétillant rosé d'Afrique du sud. Retour à Walvis vers 18h et à Swk. vers 19H. Grâce au sympathique et aimable gérant du camping, qui a bien voulu téléphoner pour nous à Seseriem, nous avons un emplacement réservé pour deux nuits au camping, ça nous rassure car il est souvent complet étant le plus proche des fameuses dunes de Sossusvlei. La brume a de nouveau tout recouvert, il fait humide et froid
Sandwich Harbour
5 Juin : De Swakopmund à Sesriem camp.
Nous quittons Swak. Peu après le lever du soleil et prenons la route très chargée à cette heure (c’est bien la 1ère fois !) jusqu'à Walvis où nous refaisons le plein de gasoil, puis nous prenons la route C 14 et au bout d'à peine 10km le soleil revient en force, finit les brumes de la côte, nous allons rouler ainsi dans un quasi désert assez monotone puis avec un relief plus accentué au moment de passer le beau canyon de Kuiseb. Arrêt à Solitaire, un hameau avec quelques maisons, une boulangerie réputée et des carcasses de vieilles bagnoles, tout pour plaire au touriste en mal d'exotisme. C’est l’endroit idéal pour s’arrêter à l’ombre d’une terrasse et manger quelques viennoiseries typiquement germaniques (bien que Vienne soit autrichienne !) Nous arrivons à Sesriem dans l'après-midi : A l'entrée du campsite on nous donne le n° 111 qu'il faudra indiquer à la réception du camping, là on paye l'entrée du parc puis les deux nuits (chères) de camping et on nous attribue la place n° 10, les espaces sont plutôt étroits et l'ombre rare, mais il y a de l'électricité, des douches, des wc et même une piscine. Mais le gros avantage du camping est d’être dans le parc et de bénéficier de l’ouverture de la barrière dès 6h30 et non 7h15 pour les gens venant de l’extérieur. Comme il n'est pas trop tard nous allons découvrir la dune Elim distante de quelques km du camping. Pour y accéder on prend la route bitumée vers Sossusvlei et on tourne au bout de 1km à droite sur une piste qui s'arrête au pied de la dune. On monte dans le sable, c'est un peu fatigant car on monte de deux marches et on redescend d’une. On est pas les seuls à avoir eu cette idée et on rejoint un groupe de Francais sur le sommet de la dune. Le coucher de soleil n’est pas extraordinaire mais on bénéficie d’une belle vue sur la plaine et le village de Sesriem.
Sossusvlei
6 Juin : Balade à Sossusvlei et environs
Réveil matinal el pleine nuit à 5h en même temps que la plupart des campeurs. Manœuvre habituelle et à 6h30 pile on passe la barrière et pour s’engager sur une belle route goudronnée en direction de Sossusvlei. Au parking à la fin de la route goudronnée on dégonfle nos pneus passant de 1.9 à 1.4 bar et, après avoir enclenché les 4 roues motrices en régime « low gear » c’est parti pour les 5 km de piste sablonneuse qui nous séparent du parking terminal des dunes de Big Daddy et Big Mama. Si dans certains passages je sens les roues patinées dans l’ensemble ça passe plutôt bien. A cette heure matinale l'éclairage est magnifique : nous descendons de voiture et partons vers Big Daddy et Dead vlei, malheureusement un groupe important de Chinois, discrets comme d'habitude empruntent le même chemin que nous. Arrivés vers Dead vlei nous préférons bifurquer à droite et grimpons sur une petite dune qui nous ramène vers Hiddenvlei ou par bonheur il n'y a personne ! Comme quoi hidden voulant dire « caché » les Chinois ne l’ont pas vu ! Nous en profitons photographiant tranquillement le décor superbe de ce petit salar émaillé d'arbres morts et desséchés puis rejoignons Dead vlei où quelques Chinoises ont improvisé un ballet dansé assez ridicule devant les nombreux objectifs braqués par leurs compatriotes !!! Nous grimpons ensuite vers la première partie de Big daddy pour faire quelques photos et nous redescendons vers le parking où quelques oryx se sont rapprochés des toilettes. Retour au camping pour déjeuner, faire des lessives et se reposer. Vers 16h30 nous reprenons le 4x4 et refaisons la route vers la dune 45 (à 45km de Sesriem), le paysage est toujours aussi magnifique et nous nous arrêtons plusieurs fois pour faire des photos. Arrivés à la dune 45 nous décidons de la gravir, en compagnie d'autres Chinois plus discrets, pour faire quelques photos en profitant de ce bel éclairage de fin de journée.
Sossusvlei
7 Juin : de Sesriem à Naukluft National Park levé vers 7H nous faisons le plein et partons voir le canyon de Sesriem à 4km du camping accessible par une piste parallèle à la grande piste. Au début nous empruntons le sentier qui domine la gorge et offre de beaux points de vue sur celle-ci, puis ayant repéré le sentier qui descend vers le fond de la gorge je le suis et me retrouve au fond de la gorge et c'est magnifique : quand on arrive sur le sentier sablonneux, en fait il s’agit du lit de la rivière on peut prendre à gauche et alors on s'enfile dans la partie la plus étroite et la plus sombre de la gorge, c'est très impressionnant et très beau car seul la partie haute de la gorge est illuminée. Si on part à droite à partir du chemin d'accès on s’achemine vers la partie la plus large et la plus ensoleillée, c'est moins impressionnant mais tout aussi agréable. Nous reprenons la voiture et partons en direction du parc de Naukluft où nous pensons passer la nuit. Il y a environ 150 km sur des pistes acceptables, vers midi la conduite est toujours plus délicate car avec le soleil au zénith on ne voit plus les pièges de la route comme les nids de poule et la tôle ondulée. Nous arrivons au Naukluft campsite vers 14h, nous prenons notre casse-croûte surveillant de l'œil les babouins qui nous guettent mais de loin, ils sont nettement moins agressifs qu'à Waterberg ! Le déjeuner terminé nous décidons de faire un bout de la ballade Waterkluft trail de 17km en partant du bout du camping vers les emplacements 6 et 7 : C'est une belle balade qui longe une petite gorge et qui est parsemée de petits points d'eau où viennent s'abreuver les bêtes nombreuses à voir les quantités de crottins qui jonchent le sol. Nous continuons jusqu'au croisement avec une autre piste au bout d'une heure et revenons sur nos pas. Douche glacée, dommage, ce camping se révèle être d’un mauvais rapport qualité/prix car on a quand même payé 500$ la nuit (sans électricité) alors que dans d'autres campings nettement mieux équipés on ne payait que 360$.
Naukluft N. Park
8 Juin : De Naukluft N.P. À Hartdap Lake Nuit très fraîche, le matin nous avons l'onglée en repliant les tentes, nos mains et nos doigts sont gelés, j'estime la température entre 3 et 7° ! Nous replions nos affaires et quittons le camping pour prendre la piste qui mène 4km plus loin au début de l’« Olive trail » une randonnée de 10/11km à faire en 4/5h. Il est 8h45 quand nous démarrons sous un soleil encore timide et un bel éclairage, le chemin bien balisé avec des marques de pied blanc monte doucement à travers une steppe arborée comptant entre autres des oliviers sauvages et cet arbre original, qu’est le kokerboom. Le chemin commence ensuite à grimper vers le haut de la montagne, un bruit d'éboulement rocheux m'alerte, un troupeau de zèbres dérangés par notre arrivée fuient en grimpant sur le versant opposé. Le chemin ensuite va suivre une gorge de plus en plus resserrée avec de la roche d'une couleur rouge et de temps à autres des plaques d'ardoise noire et des schistes. Il faut être attentif pour repérer les marques pas toujours bien visibles et on a, à plusieurs reprises dû revenir sur nos pas ou consulter le GPS pour retrouver la piste. Certains passages de verrous glaciaires sont assez acrobatiques mais le pompon reste une falaise à franchir dominant un gros trou rempli d'eau et à laquelle on se tient d'abord dans le vide sur une minuscule corniche puis en se tenant à une chaîne, le vide sous les pieds et peu de surplomb où poser les pieds !!! Finalement en surmontant son appréhension on y arrive sans trop de problèmes, il y aura encore quelques passages scabreux puis le sentier se confond avec la piste 4x4 et on se retrouve au parking peu de temps après être sorti de la gorge il nous a fallu 4h15mn pour faire la balade, arrêt photos et pique-nique compris. C’est bien fatigués que nous prenons la longue route vers Mariental. Environ 140 km de piste correcte jusqu'à Maltahöhe où nous faisons le plein. Une route goudronnée en bel état nous mène jusqu'à Mariental distant de 110km. La ville de Mariental n'a rien pour séduire le touriste, pas de centre ville mais des rues poussiéreuses, des gamins qui vous assaillent dès que vous vous arrêtez sur un parking pour faire des courses. Nous continuons encore 15km jusqu'au Resort du lac de Hardap. Nous nous inscrivons à la réception, payons nos droits d’entrée et nos 2 nuits puis allons choisir un emplacement : il y a le choix car nous sommes tout seuls ! Les emplacements sont assez quelconques avec peu d’ombre mais les sanitaires sont propres et bien équipés.

Olive trail : le passage délicat à la chaîne
9 Juin : Hartdap Lake Vers 10h nous prenons la piste qui longe le lac par le N-E, empruntant les petites pistes en cul de sac qui permettent d'approcher des bords du lac, le niveau à l'air bien bas et on peut voir loin à l'horizon quelques oiseaux comme des aigrettes, des cormorans et même une colonie de pélicans qui nous offrirons un bel envol et des figures de style haut dans le ciel. Nous continuons notre balade avec le mirador de « eagle point of view » et d’autres points de vue. Retour au camping. Nous passerons l'après-midi du coté du restaurant, l’eau de la piscine est glacée par contre nous pourrons profiter du wifi payant seulement accessible ici. Nous nous installons sur la belle terrasse circulaire qui domine le lac, lisons nos mails, passons des coups de téléphone et buvons une bière bien fraîche ! En résumé un bel après-midi bulle(s), dans tous les sens du terme !
Hartdap lake
10 Juin : de Hartdap Lake à Windhoeck
Levé avec le soleil, dernier et définitif repliage des tentes, nettoyage intérieur de la voiture, un employé du camping nous amène un tuyau d'arrosage et nous propose de laver la voiture au jet. Vers 9h30 nous sommes prêts à partir et ce sera ensuite 2h30 de route goudronnée jusqu'à Windhoeck, souvent rectiligne donc assez monotone, la route traversant des paysages de savane. Le relief n'apparait que dans les environs de Windhoeck. Nous trouvons rapidement le chemin du Chameleon GH, installation dans notre chambre « girafe ». Déjeuner sur place avec nos derniers sandwich puis je pars à la découverte des quelques bâtiments historiques de la ville : Christuskirche, l’église luthérienne, le bâtiment Gathemann typique de l’architecture allemande du début du siècle, le bâtiment moderne de l'Indépendance, en fait rien de très extraordinaire. Retour au GH puis derniers achats de souvenir au Namibian craft center, c’est, comme son nom l’indique un centre qui regroupe plusieurs magasins d’artisanat avec beaucoup de choix et des prix dans l’ensemble très raisonnables. Excellent diner de gibiers à la Marmite Royale.
Windhoeck : mélange architectural
11 Juin : De Windhoeck à Johannesbourg et Londres
Le petit-déjeuner buffet pris nous quittons le GH et prenons la route de l'aéroport, nous déposons la voiture chez Namvic, après un contrôle minutieux de la voiture, Otto nous amène à l'aéroport distant de 15km de leur garage. Nous décollons dans un Boeing 737 pour 1h30mn de vol jusqu'à Jo'burg. Attente d’environ 5h, puis décollage dans un Boeing 787 pour 10h 33 de vol jusqu’à Londres Heathrow.
12 Juin : De Londres à Bâle/Mulhouse, fin du voyage.
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
photos.app.goo.gl/Nq98keCseSQrxE6s9
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BUDGET pour 2 personnes : 7300 €
Dont : avion : British A., et Virgin : Bâle-Londres-Johannesbourg-Windhoeck AR 1085 € location Nissan 4x4 avec tentes de toit pour 19 jours + carburant diesel 2920 €
autres dépenses sur place 3595 €
Scènes typiques
– l'arrivée très précautionneuse des animaux (sauf les prédateurs) devant les points d'eau ! – la voûte étoilée, avec une magnifique voie lactée, – les paysages essentiellement désertiques – la présence des braai (barbecue) dans les campings – les voitures que l'on voit venir de loin à cause du nuage de poussière qu’elles génèrent – les « traces germaniques » : nom de rues, plaques de magasins, architecture, langue, les boulangeries et pâtisseries… – les petites échoppes de souvenir au bord des pistes, montées de bric et de broc – les costumes des Héréros et des Himbas – les femmes Himbas seins à l'air gesticulant au bord des routes pour attirées les touristes dans leurs échoppes
Les coups de cœur – ***Etosha – * Waterberg – *** les villages Himbas – ** Madisa Camping – *** Spitzkoppe camp – * Swakopmund – *** Sossusvlei, Deadvlei, Hiddenvlei, Dune 45 – ** Canyon de Sesriem – *** « Olive trail » dans le Naukluft National Park – * Hartdap resort – ***une population très accueillante partout – **excellente nourriture (meilleure qu’escomptée) dans les restaurants où nous avons dîné.
Les désagréments
– la poussière omniprésente qui s'infiltre dans les moindres recoins : voiture, sacs à dos, vêtements... – certaines pistes dégradées, mais on en a au final peu rencontrées. – Le dimanche tous les magasins sont fermés, et quand de plus le seul ATM est vide ça devient compliqué – dans certaines régions il y a peu de station essence, alors prudence – les barrières sanitaires, plus dans le Nord que le Sud, où l’on vérifie que vous n'ayez pas de viande ou de charcuterie dans le frigidaire, si oui c’est confisqué à moins de le faire immédiatement cuire avant de passer la barrière !
Calao23 mai : Avion de Johannesburg à Windhoeck Atterrissage à Johannesburg un peu après 6h du matin. Il fait bon dehors et le soleil vient de se lever, les formalités de transit sont vite expédiées. Et c'est reparti pour 4h d'attente. Ici aussi on va tuer le temps à regarder passer les voyageurs de toutes races, de toutes vêtures, des « fantômes » aussi, tout de noir revêtus avec des maris tout en blanc, quel contraste ! Nous visitons les quelques échoppes qui vendent de l'artisanat touristique. On y retrouve les statuettes africaines en bois sculptées, certaines sont petites d’autres sont gigantesques, des tissus aux couleurs caractéristiques (marron, noir, beige) mais le tout à des prix vraiment exagérés. Un peu plus loin, on retrouve les incontournables boutiques du luxe mondial; Gucci, L. Vuiton, Hermès etc. puis c'est le décollage dans un Boeing 737-400 de la Comair sous pavillon B.A. pour 1h45mn de vol jusqu'à Windhoeck. Temps clair, le paysage sous nos yeux est désertique, une savane plate très superficiellement arborée et traversée par de rares pistes rectilignes. L'aéroport de Windhoeck est installé en pleine brousse à 45 km de la ville et n'est pas bien grand. Le représentant de Namvic notre loueur de 4x4 est là et nous emmène directement à son agence située sur la route de WDK. Là nous allons passer 2 heures à écouter toutes les explications relatives à la voiture, les consignes particulières pour rouler sur les pistes, les manœuvres à faire ou à ne pas faire, les contrôles à faire chaque matin (niveaux d'huile et d'eau, écrous de serrage des roues, pression des pneus). Puis c'est au tour de la partie camping avec les explications du montage/démontage des deux tentes de toit, explication du fonctionnement du frigidaire, du réchaud à gaz, du compresseur, du téléphone satellitaire, du mobile, du gps etc. Deux heures n'ont pas été de trop. Et nous voilà maintenant parti pour WDK distant d'environ 15km. La circulation sur la route principale est fluide, et en suivant le GPS que nous avons programmé nous trouvons sans peine notre hôtel, le Chameleon GH. Bel endroit, très propre avec une piscine, des espaces de repos, une grande cuisine ouverte sur une terrasse extérieure. Notre chambre dispose de tout le confort : ventilo, clim, sdb et wc privés, grand lit confortable, bouilloire avec dosettes de café, thé, roibos ! Après avoir pris une bonne douche nous sortons découvrir la capitale. C’est une ville improbable construite sur de petites collines : Le centre est occupé par un quartier moderne avec des tours de verre et acier mais le reste de la ville est assez informe. Des gamins mendiants se précipitent sur nous en implorant de l'argent avec le refrain habituel. Nous avons essayé de repérer des restos à partir du guide LP mais sans succès, finalement nous tombons sur le restaurant « Marmite impériale » à côté du « Zoo Park » en fait c'est le seul que nous ayons trouvé sur notre chemin, il n'est que 19h et la ville est déjà endormie, il n’y a quasiment plus personne dans les rues. Nous nous installons sur une terrasse couverte mais ouverte sur le jardin. Nous choisissons d'une part un steak de springbok et un curry d'agneau, tous les deux plats sont excellents. Nous repartons vers notre hôtel et sommes de nouveau abordés par quelques gamins collants au point qu'un d’eux est en train d'essayer de me faire les poches en me tenant la main pour m' attendrir. Retour au GH, excellente nuit calme et réparatrice.
Waterberg24 mai : De Windhoeck à Waterberg Levé vers 7h, il fait à peine jour et un soleil rouge apparaît à l'horizon. Nous prenons le petit-déjeuner buffet en libre service, il y a de tout, salé, sucré, céréales, pains, margarine, confiture, jus de fruits, fruits et café ou thé. Nous remballons nos affaires dans le 4x4 et partons d'abord faire le plein car il ne nous reste plus que ¼ et dans ce pays on nous a recommandé de faire le plein dès que possible. Grâce au gps et aussi à mapsme (mieux vaut 2 avis qu'un seul) nous prenons la belle route en direction de Waterberg notre étape du jour. Le soleil luit il fait déjà chaud, la circulation est fluide et régulière. Des panneaux nous indiquent la présence de phacochères, que nous verrons effectivement en nombre au bord de la route mais dès que l'on s'approche d'eux en ralentissant ils fuient vers les clôtures omniprésentes et se glissent par dessous pour se mettre à l'abri. Après quelques 200km nous bifurquons vers l'Est en direction du plateau de Waterberg et bientôt c'est le 1er contact avec les pistes non revêtues. Nous continuons de scruter la savane qui borde la piste de part et d'autres et tout à coup je distingue devant moi à 100 m une girafe bien cachée par un arbre qu'elle est en train de brouter, arrêt photos, nous mitraillons malgré un éclairage moyen et la présence des arbres qui nous cachent deux autre girafes. Nous arrivons au camping de Waterberg, en fait c'est un complexe hôtelier avec lodge, camping, restaurant, piscine. Nous choisissons notre emplacement, il y a très peu de monde et l'espace est grand. Comme nous n'avons pas encore déjeuné nous sortons table et chaises et préparons de quoi faire des sandwiches. Je commence par mettre un paquet de pain sur la table et retourne au 4x4 chercher le reste, mais à peine le dos tourné j'entends un gros bruit et une cavalcade accompagnée de gris gutturaux : la table est vide et un gros babouin est en train de fuir avec le paquet de pain de mie dans la gueule suivi par toute sa meute qui réclame sont dû. Premier avertissement, nous devons nous méfier de ces babouins très rapides et chapardeurs qui zonent dans le camping. Comme nous avons assez de pain, ce vol ne porte pas à conséquence mais on est maintenant sur nos gardes vérifiant que ces singes ne zonent pas trop près de la tente. Après ce déjeuner nous décidons d'aller faire le sentier « mountain walk » qui depuis le camping nous mènera sur les hauteurs du plateau d'où nous devrions jouir d'une belle vue. En montant nous voyons notre première antilope « dik dik», c’est un petit herbivore. Le chemin traverse la forêt puis grimpe dans des éboulis assez pentus et acrobatiques à franchir, nous soufflons tous les deux en montant. En escaladant la dernière pente au niveau de la falaise terminale je me claque ou un tendon, ou un muscle, nerf, ou ligament sous la plante des pieds, c'est assez douloureux mais je peux heureusement continuer à marcher en boitant. En haut le spectacle est magnifique à cette heure, la falaise rougeoie sous le soleil couchant, des oiseaux, dont des rapaces nous survolent. Il se fait tard, presque 18H et nous ne voulons pas redescendre dans le noir d'autant que Pat n'a que ses lunettes de soleil. En redescendant nous tombons sur des damans en train de mâchouiller des herbes, puis un peu plus bas nous verrons des babouins qui doivent nicher au pied de la falaise. Le soir nous déplions nos tentes et déplaçons le 4x4 car les branchages de l'arbre sous lesquels nous sommes placés empêchent l'ouverture des tentes basculantes. Après avoir manœuvré et procédé au dépliage des deux tentes de toit, nous pouvons enfin nous coucher non sans avoir, au préalable, dîné d'une excellente omelette aux lardons. Bonne nuit fraiche et silencieuse, accompagnée par deux énormes zébus qui broutent à deux pas de notre tente.
Etosha : Rhinocéros25 mai : De Waterberg à Etosha au Namutoni camp Préparation du petit déjeuner mais à peine avons-nous commencé à manger que le gros mâle babouin surgit à une vitesse folle devant nous empoigne notre boite plastique de vivre et s'échappe en courant, je le suis en hurlant pour l’impressionner et en me protégeant d'une chaise pliante, il essaye de m’impressionner lui aussi en montrant ses crocs de belle taille mais il lâche la boite et s’enfuie avec une boite d'allumettes. Finalement deux gardiens armés de bâtons viennent faire le guet pour nous permettre de terminer tranquillement notre petit-déjeuner. De beaux oiseaux au plumage bleu se promènent autour de notre table pour récupérer les miettes tombées à terre. Au réveil nous avons aussi vu un blaireau faire les poubelles du camping. Nous plions tentes et bagages et reprenons la même piste et route qu’hier sur une cinquantaine de km en direction de la ville d’Otjiwarongo. L'entrée de la ville est assez misérable avec sa rangée de cahutes « bidonvillesques » et quelques échoppes, ou plutôt tréteaux de vendeurs de bois sculpté. Nous nous arrêtons au Superspar compléter nos achats, prendre de l'essence et repartir vers le nord. Nous arrivons à Namutoni vers 15h et choisissons l'emplacement n°16 bien abrité avec son braai, sa table ses chaises en béton et son alimentation électrique. Nous déplions nos tentes en 15mn déjeunons de sandwiches puis partons avant la nuit faire un petite boucle des points d’eau les plus proches : Koinachas, Klein Okevi, Groot Okevi. Il n'y a pas beaucoup d'animaux à part deux grands échassiers (outardes de Kori) et quelques herbivores dont nous ne connaissons pas encore les noms ! En revenant nous voyons deux 4x4 arrêtés au bord de la piste, c’est un signe qu’il doit y avoir des animaux, en effet, en regardant bien nous voyons, couchées sous deux arbrisseaux, trois lionnes faisant langoureusement la sieste. Au bout d'un petit moment deux d’entre elles se lèvent et s’éloignent tranquillement vers le nord puis s'arrêtent et se recouchent : quel beau spectacle ! Il se fait tard nous retournons au camping au moment du coucher de soleil vers 18h15. Le temps passe vite entre la préparation du dîner, se doucher, faire la vaisselle, préparer nos sacs pour la nuit et le lendemain, trier les photos etc. La voûte étoilée est magnifique.
26 mai : Etosha partie Est : Trous d’eau du jour : Chudop, Ngobib, Batia, Goas, Noniams, Halali, retour par Nuamses, Springbokfontein, Okerfontein.
Réveil à 6h15, le soleil n'est pas encore levé, il fait plutôt frais et une polaire est bienvenue. Il nous faut ensuite tout boucler, alors que nous revenons dormir ici mais c'est comme ça. À 8H nous sommes prêts à arpenter et découvrir les trésors d 'Etosha nous allons faire une boucle de l' E. vers l'W. en passant par la boucle sud et en revenant par la piste principale au N. Premier arrêt au point d'eau de Chudop. En arrivant c'est assez calme puis progressivement vont arriver des zèbres en grand nombre puis des herbivores de toutes sortes (impalas, gnous, springboks), c’est un spectacle magnifique avec cet éclairage du matin et le bleu du point d'eau, les zèbres se reflétant dans l'eau au moment de s’abreuver. Toute la journée nous allons alterner les points d'eau et voir de nouveaux animaux ! Les herbivores les plus nombreux sont les koudous, les zèbres et les springboks. Les jeunes springboks sont les plus étonnants quand ils sautent, les quatre pattes simultanément en l'air, comme s’ils étaient montés sur des ressorts ! On voit ensuite les beaux oryx avec leurs grandes cornes qui pointent vers le ciel dans la même famille des herbivores le grand koudou est très beau également : Il a les flancs veinés de rayures brun foncé sur un corps brun clair, il a de larges oreille et les mâles portent de magnifiques bois contournés. Retour au camp peu avant le coucher du soleil à 18h30, c'est l'heure où les portes du camp vont fermer pour la nuit. Ce soir on se paie le restaurant du camp : excellent steak d'oryx avec un peu de riz pilaf et quelques rares légumes pour décorer, le tout arrosé d'un excellent verre de vin blanc du coin. Addition 344$ soit 24€ pour deux. La nuit est fraîche et on supporte le sac de couchage et même plus surtout vers le matin.
Trou d'eau de Chudop27 mai : traversée du parc d'Etosha de Namutoni à Okaukuejo Boucle par Tsumcor, Groot Okevi, Springbkfontein, Riestfontein, Salavadora, Sueda, Homob et Okaukuejo.
On est de plus en plus rapide pour plier les tentes même si c'est une gymnastique fastidieuse de grimper plusieurs fois sur les passages de roue pour replier les tentes vers l’intérieur avant de les coiffer avec les bâches rigides et poussiéreuses. Le plus pénible c’est les crevasses aux doigts à cause de la sècheresse et du froid matinal et comme ils sont très sollicités c’est douloureux ! Nous prenons notre petit-déjeuner puis c'est le départ vers 8h par d'autres pistes et d'autres points d'eau. Le premier arrêt à Tsumcor nous permet de voir des éléphants, le reste de la tournée sera contrasté : presque rien sur les derniers points d'eau, d'ailleurs certains n'ont plus d'eau : c’est le résultat d’une sècheresse catastrophique qui touche le pays depuis le mois de février. A l’un des trous d’eau quelqu’un nous signale que nous avons la demi-porte arrière haute ouverte ! En fait la vis qui bloque le hayon s’est cassée parce que le système d'attaches a été bricolé et n’est pas suffisamment solide pour résister aux secousses importantes de la piste. On essaye une réparation de fortune, pas très rassuré de sortir ne serait-ce qu’une minute de la voiture dans cet environnement sauvage mais ça ne tient pas, on continue notre route le hayon à demi ouvert. Nous raterons de peu un léopard que l'on nous avait signalé au bord de la piste. Installation au camping d’Okaukuejo : c’est un grand complexe avec un grand camping, des appartements, des bungalows du plus simple au plus luxueux, un restaurant, une station d'essence. C’est tellement grand et mal signalisé qu’il m’est arrivé plusieurs fois d’aider des gens qui s’étaient perdus à retrouver leur chemin.
On casse la croûte puis on répare notre hayon arrière, la vis cassée est remplacée grâce à l’amabilité des employés du site qui nous ont dépannés. Puis on repart visiter d'autres points d'eau : on nous a conseillé, le trou d’eau Nebrownii où nous pourrions avec un peu de chance y voir lion et lionne ! Une longue attente commence, des herbivores se succèdent sur le site. A la jumelle il me semble apercevoir très au loin une silhouette rousse qui pourrait bien être celle d’un lion, mais cette silhouette décide de se coucher dans les herbes là-bas au loin et je perds sa trace. Vers 17h30 on voit arriver, visible de loin en terrain découvert une lionne s’avançant tranquillement vers le point d’eau : Tous les autres animaux se sont évaporés ou gardent une distance respectable par rapport au point d’eau. Après avoir bu, la lionne s’éloigne et c’est alors que l’on voit arriver le lion que j’avais repéré tantôt. D’un pas majestueux et assuré il vient boire puis contourne notre parking pour repartir dans une autre direction, c’est magique ! Il se fait tard, les portes du camp vont bientôt se fermer nous repartons et filons vers le camp où nous arrivons juste à l’heure. A la tombée du jour, les chacals rodent, il y en a même un qui a essayé d’ouvrir notre boite en plastique pour en récupérer de la nourriture ! Le site d’Okaukuejo dispose de son propre trou d’eau éclairé la nuit, nous allons donc y faire un tour à la nuit tombée et oh surprise plusieurs rhinocéros s’y sont donnés rendez-vous. Nous allons y assister à un ballet étrange : deux rhinocéros s’affrontent calmement, lentement se défiant corne contre corne mais sans jamais dépasser le stade du jeu, donc sans violence ni brutalité pendant plus d’une demie heure ils vont se renifler, se jauger, se pousser, passer leurs cornes sous la patte arrière du rival pendant que la femelle attend tranquillement un peu plus loin le résultat du match !

28 mai : Autour d'Okaukuejo Boucle : Wolfnes, Okondeka (girafe à l'horizon) Adamax (pas d'eau) Grunewald (bof), Natco et Leeubron. L'après-midi : Gaseb, (rhino peu avant dans la savane), Gemsbokvlakte (grand koudou) Olifantsbad (troupeau d'éléphants), Aus (girafes).
Notre tournée de ce matin n’a pas été très fructueuse, peu ou pas d’animaux, retour au camping pour casser la croûte au camp et en profiter pour faire la lessive, puis nous repartons pour la boucle du Sud –Est visiter les trous d’eau de Gaseb. Deux 4x4 sont arrêtés au bord de la piste, on aperçoit un rhinocéros à 50 m de la piste, un peu plus loin un superbe troupeau d'éléphants s’en va se désaltérer au trou d’eau d’Olifantsbad, le bien nommé ! à Aus un troupeau de koudous et de nouveau un troupeau d'éléphants à coté de la piste, enfin une lionne au bord de la route en revenant vers Okaukuejo. Entre temps notre hayon s'est de nouveau ouvert, la vis est cassée, il faudra trouver une autre solution car la poussière envahit le coffre et tout le matériel est rempli de sable ! Retour au point d'eau éclairé après le coucher du soleil pour voir quelques éléphants s'abreuver et les rhinocéros d'hier soir prêt à en découdre une nouvelle fois.
Etsoha : le roi lion fait son entrée...29 mai d'Okaukuejo à Aussicht Camp (60km au sud d'Epuwo) Réveil à 6h00 pour démarrer tôt avec une journée avec beaucoup de km. Hier en voulant faire le plein de gasoil à la station d'essence du camping nous avons appris avec stupeur que la pompe diesel était en panne et que notre projet d'aller vers Dolomite camping était compromis par manque de carburant. Ce matin, je suis le premier à descendre de ma tente, je vais ouvrir la voiture, laisse les clefs sur le siège avant et 5 secondes plus tard mon petit sac à dos s'affale tout doucement sur les clés en actionnant la fermeture des portes !!! Nous voilà avec une voiture verrouillée et les clés à l'intérieur. Nous allons tous les deux pendant plus d’une heure nous escrimer avec les tiges métalliques de la tente, pour essayer d'actionner et d'ouvrir le système de verrouillage par la porte conducteur fermée seulement au 1er cran, sans résultat. De guerre lasse je suis allé chercher du renfort du côté des employés africains du camping il ne leur aura pas fallu plus de 10 mn pour venir à bout du problème : C’est ça l’Afrique !!!
Le petit-déjeuner rapidement avalé, il est déjà 9h. Nous partons en direction d'Outjo par une belle route goudronnée, contrôle sanitaire en sortant et paiement du parc d’Etosha : l’employée va, de façon très évidente se mettre dans la poche l'argent destiné au parc !!! A Outjo nous profitons de la ville pour faire le plein de gasoil et refournir nos réserves alimentaires. Nous reprenons une très bonne route asphaltée vers la ville de Kamandjab puis d’Opuwo où nous refaisons le plein de diesel. La ville n'est pas très attrayante, à la station d'essence nous sommes assaillis par des vendeuses de colifichets très insistantes, nous voyons aussi passer des femmes Himbas et Héréros reconnaissables à leurs habits. Nous quittons Opuwo ainsi que la route goudronnée pour emprunter une piste sableuse de bonne qualité mais avec des passages de gués plus ou moins escarpées, mieux vaut bien les anticiper pour éviter d'être fortement secoué sur son siège. Au coucher du soleil vers 18h30 nous quittons la C38 pour prendre la piste vraiment rustique sur 6km qui permet d'accéder à l’Aussicht Camp dans un très beau paysage vallonné et arboré. Marius nous accueille et nous recommande de monter la tente avant la nuit puis de revenir si nous voulons diner chez lui. Nous choisissons un bel espace, nous somme presque seuls, l'autre couple de Français à choisi un emplacement un plus haut invisible du nôtre. Vers 19H nous descendons dîner en bas au restaurant. Ines, la collaboratrice de Marius nous accueille, un peu plus tard alors que nous buvons tranquillement nos bières, un, puis deux puis trois porcs-épics viennent sur la terrasse pour se régaler de polenta préparée par le maître de maison. Nous en verrons au moins une dizaine pendant près d'une heure !! Etonnant
femme Himba30 mai : Balade dans deux villages Himbas Notre arrêt dans ce camping était motivé par la possibilité d’aller visiter des villages Himbas. Nous avons évidemment beaucoup hésité à franchir le pas, ne voulant pas participer à un zoo humain ! Marius parait sincèrement convaincu de la nécessité de maintenir la culture Himba fortement menacée par les politiques d’assimilation du gouvernement namibien. Il connait bien ces villages Himbas, il est né dans cette région. Il s’est chargé des formalités et cadeaux à leur remettre. Pour faciliter le contact, Pat. a emmené un petit appareil Polaroid pour tirer quelques portraits qu’il pourra offrir et distribuer directement sur place. Vers 9H Marius nous emmène en voiture en direction d’un premier village situé à 20 mn de voiture du camp. Nous sommes accueillis très simplement par quelques femmes Himbas de ce petit hameau composé de quelques cases rondes ou rectangulaires en torchis revêtues de paille ou de tôle ondulée. Les femmes Himbas sont reconnaissables à leurs coiffures très élaborées et à la façon dont elles tressent leurs chevelures. Elles portent de plus des vêtements traditionnels et des bijoux particuliers. Leurs chevilles sont enserrées dans des guêtres métalliques. Enfin et surtout elles s’enduisent le corps d’un emplâtre de couleur ocre, mélange de graisse de vache et de poudre d’ocre.
Le village ne « respire »pas l’abondance mais ce n'est pas la misère même si ça y ressemble vu de notre point de vue occidental. Les Himbas ont l'air très heureux, mangent à leur faim (surtout de la polenta et de la viande, pas ou peu de fruits et légumes). Les gamins, comme toujours sont omniprésents, peureux au début puis très curieux. Les femmes nous souhaitent la bienvenue en nous disant « moro-moro ». Pat a beaucoup de succès avec son polaroid tant auprès des femmes que des enfants. Pendant qu’elles sont occupées à se faire belles pour la photo, j’en profite pour les photographier discrètement. Nous allons ensuite visiter un 2me village un peu plus loin. La doyenne du village est en train de préparer la polenta de la communauté, d’autres femmes travaillent des peaux de cuir pour les assouplir avant de les transformer en jupe traditionnelle. Il y a peu d’hommes adultes, ils s’occupent du bétail la seule richesse des Himbas. Avant de repartir nous allons choisir et acheter quelques objets artisanaux, une façon de remercier les villageois de leur accueil. En conclusion, nous n’avons pas eu l’impression de participer à l’exploitation touristique de ce peuple, nous n’étions que deux touristes avec Marius et la plupart des femmes continuaient à vaquer à leurs occupations sans se préoccuper de notre présence. Marius nous a aussi expliqué la façon dont l’Europe par ses dons contribuait à éradiquer la culture des Himbas, par exemple en leur offrant des WC en tôle ondulé ne correspondant pas à leurs habitudes traditionnelles. Pour fréquenter l’école les enfants Himbas ont l’obligation de se couper les cheveux ce qui est contraire à leur tradition. En voiture, Marius nous confiera sa vision pessimiste du monde actuel, influencée par les prophéties de Daniel et de St-Jean ce qui nous mènera, d’après lui au troisième et ultime conflit mondial. En fin de journée nous irons visiter avec Ines les anciennes mines exploitées par le père de Marius où l’on trouve encore des dioptases et des roches colorées de bleu.
La chef du village Himba31 mai : D'Aussicht camp à Palmwag Bonne nuit légèrement fraîche. Ce matin les calaos nous ont fait la fête en dansant et criant sur les arbres autour de nous. Nous prenons la piste caillouteuse qui part du camp vers le Sud, elle est un peu plus longue mais en meilleur état que la piste Nord empruntée en arrivant, puis on rejoint la grande piste gravillonnée en bon état qui nous mène vers le sud en direction de Sesfontein. Arrêt à Sesfontein, un minuscule hameau avec une station service où nous refaisons le plein par sécurité, quelques échoppes rudimentaires vendent des pierres précieuses et quelques babioles touristiques. Nous repartons vers la route de Palmwag et admirons au passage le canyon de Khowarib avec ses belles roches rouges. Puis c'est 101km de piste en bon état jusqu'à Palmwag. Arrivés là, nous hésitons entre deux possibilités : nous installer au camping du Palmwag Lodge devant nous où faire encore une 40aine de km pour nous installer dans un autre camping, passer obligatoirement une barrière sanitaire où l'on nous délestera de nos charcuteries et saucisses ! Le choix est vite fait, on choisit la 1re solution et on s'en félicite, le camping est de qualité, avec piscine (très froide) et beaux emplacements avec tout le confort : douche chaude emplacement ombragé avec évier, branchement électrique et prix correct. Les saucisses sauvées du contrôle sanitaire seront délicieuses…
Femme HéréroOn nous a quand même avertis que le camping était environné de bêtes sauvages et qu'il ne saurait être tenu pour responsable si on devait se faire bouffer ou attaquer par un lion, un éléphant ou un rhino !!! On en profite pour faire des lessives, prendre une bonne douche, actualiser nos comptes...
1er Juin : de Palmwag à Madisa camp Levé vers 7H nous traînons un peu pour une fois, puis allons voir le lever de soleil vers 7h45 juste derrière le camping. Puis c'est la routine, petit-déjeuner et rangement. Vers 10h nous passons à la réception pour nous faire expliquer le fonctionnement du téléphone que le loueur nous a prêté et essayons de faire réserver le camping à Sesriem mais samedi ce n'est pas possible ni dimanche d'ailleurs, nous verrons bien d’ici là. Nous quittons ce camping agréable et prenons la route en direction de Twyfelfontein, par une belle piste roulante et large mais évidemment poussiéreuse, comme d'habitude. Nous prenons la direction de Twyfelfontein sans avoir vu ni éléphants déserticoles ni rhinocéros noirs dont c'est le milieu préféré. Le paysage devient de plus en plus désertique avec des arbrisseaux rachitiques et quasiment plus de feuilles ! Si les éléphants doivent brouter ce qui reste il n'y aura bientôt plus rien. A Twyfelfontein nous payons le droit d'entrée et une guide nommée Monalisa (véridique) nous guide sur un itinéraire qui permet de voir de magnifiques peintures rupestres d'animaux comme des lions, des oryx, éléphants, girafes, otaries, autruches... ces gravures pourraient avoir entre 5000 et 6000 ans. Il est 13h30 et l'éclairage est parfait. Nous quittons Twyfelfontein pour revenir sur nos pas et prendre la direction (impasse) qui mène en quelques km vers les orgues basaltiques et la Burnt mountain : si les orgues basaltiques sont impressionnantes nichées dans une gorge de rivière à sec, la burnt mountain fait penser à ce que nous avons déjà tant vu aux Canaries en Italie ou à la Réunion. Nous revenons vers la route principale et prenons la direction de la « petrified forest » à 45 km d'ici. Le paysage semi désertique change, la couleur du sable passe de l’ocre au rouge puis au blanc en fonction des oxydes présents dans le sol. De temps à autres de gros reliefs tabulaires barrent notre horizon ensuite on roule de nouveau dans une plaine plate et monotone puis on aperçoit de grosses boules de roches rouges entassés en forme de chaos. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide qui nous montre quelques exemplaires relativement jeunes de la fameuse fleur welwitschia et nous arrivons devant un magnifique spécimen de pin pétrifié au large tronc et aux cernes bien visibles plus loin un autre pin à demi enterré mesure 37m de long. Retour au parking où nous reprenons la voiture pour rejoindre notre camp de ce soir distant de 48km encore, sur des pistes relativement roulantes qui traverse de magnifiques amas de grosses boules de roches rouges, bien éclairés en cette fin d'après-midi. Vers 18H nous voilà au Madisa camp, superbement installé devant un amas chaotique de roches rouges, il y a même une piscine mais il est un peu tard pour en profiter, nous montons les tentes, allons faire quelques photos des environs. L'éclairage du soleil couchant est magique sur ce camping. La nuit est tombée et il fait déjà plus frais en raison d'une brise qui balaye notre coin.
Madisa camp2 juin : De Madisa camp au Spitzkoppe Départ en direction du sud et des Spitzkoppe. Le paysage se désertifie à mesure que nous descendons vers le sud, de vastes espaces plats remplacent de plus en plus les montagnes vues plus haut. Les pistes sont de plus en plus sablonneuses mais restent de belle qualité puisqu'on peut y rouler entre 60 et 80 km/h sauf à certains endroits quand des affleurements rocheux cisaillent la route où à la suite de passages de gués trop profonds dont on ne voit la pente qu’au dernier moment !
En cours de route nous faisons un petit détour pour aller admirer les fresques de la Dame blanche plus connues sous le nom de « White lady ». Il s’agit d’un site mondialement connu par les préhistoriens dont la visite est payante et guidée. On y voit des fresques colorées de plusieurs personnages ainsi que d’animaux, elles dateraient d’il y a environ 2000 ans. C’est très beau et d’une grande finesse.
Nous nous arrêtons ensuite dans la petite ville d’Uis pour faire le plein de gasoil et changer de l’argent. Malheureusement l’ATM de la station essence est vide et il n’y a pas d’alternatives, comme on est dimanche tout est fermé ! La jeune femme que nous avons pris en stop à White Lady nous indique la possibilité de changer de l’argent chez le Chinois aussitôt dit aussitôt fait, nous voilà devant le Chinastore. La jeune femme va taper à la porte cadenassée du magasin et notre Chinois arrive encore tout ensommeillé ! Il nous ouvre la porte et le marchandage commence, il me demande de lui indiquer sur sa machine à calculer quel montant en € je veux changer et à quel cours. A partir de là nous allons, l’un comme l’autre, essayer de réaliser une bonne opération, sachant que pour moi l’essentiel est de repartir avec des $, n’en ayant plus, quitte à les payer un peu plus cher ! Finalement je les obtiens à un cours raisonnable. Nous profitons de cet arrêt pour aller acheter des bières dans un « liquor store » lui aussi cadenassé et hyper-protégé contre toute tentative de vol, étonnant !
Sur la piste on aperçoit de temps en temps des cabanes lépreuses abritant des « échoppes de souvenirs et dès qu’une voiture approche des mioches de 6 à 12 ans se précipitent vers les voitures pour essayer de vendre de petits objets d’artisanat en tôles ou en bois. Certaines échoppes se signalent de loin grâce à des répliques d’animaux en grandeur nature en treillis de fil de fer recouvert de boue séchée. La température doit évoluer entre 20 et 28° au soleil, il y a assez souvent des coups de vents mais dans l'ensemble la température reste supportable. La preuve, quand nous sentons le besoin de mettre la climatisation dans le 4x4 ce n’est jamais pour très longtemps et dès que la température à l’intérieur nous convient on la coupe ! Vers 16 nous arrivons aux Spitzkoppe que nous avons vus venir de loin puisque ce sont les seuls pics à émerger d'une plaine aride et plate. A l'entrée le gardien nous donne un plan et nous explique la topographie, il y a heureusement peu de monde et nous pouvons à loisir choisir notre emplacement, ce sera le n° 6, isolé sans voisin visible mais proche de la fameuse arche que nous allons visiter en 10mn à peine de notre emplacement, la tente montée. Il y a malheureusement un groupe de Brésiliens qui squattent l'arche pour faire des photos et en particulier une fille, la « topmodel » du groupe qui n'arrête pas de prendre des poses avec ou sans chapeau en squattant évidemment l’emplacement central de l’arche !!! Finalement après avoir longtemps attendu nous arriverons à photographier l’arche sans plus personne. Après le coucher du soleil nous allons consacrer un peu de temps à essayer de photographier la voûte étoilée ce qui est plus facile à dire qu’à faire les essais en mode manuel avec une ouverture de 2.8 et une pause de 60 secondes seront les plus convaincants, mais pas extraordinaires non plus !
orgues basaltiques3 Juin : de Spitzkoppe à Swakopmund Levé vers 7h, nous partons vers l'arche pour contempler le lever de soleil, nous sommes en avance et il n'y a encore personne, les campeurs vont arriver au moment où le soleil fait son apparition vers 8h. Les montagnes environnantes se teintent dune belle couleur orangée. Nous quittons le camp et prenons la route vers Henties Baai par une belle piste sablonneuse bien roulante, on ne rencontrera que quelques rares voitures sur 100km. A Henties nous voilà au bord de l'océan et la brume fait son apparition, la température chute brutalement et l'humidité nous enveloppe, nous nous arrêtons au bord de la mer à côté de familles venues pêcher dans l'océan, le vent est froid et nous remontons vite fait dans notre voiture. Encore 60 km et nous voilà à Swakopmund. Grâce au GPS de mon mobile je repère facilement le Tiger reef camping où nous pensons nous arrêter. C'est un super camping ultra propre avec des sanitaires nickel et des emplacements tout confort avec électricité, table et bancs, auvent et braai. Nous repartons tout de suite en voiture pour aller faire des courses au Superspar, n'ayant plus grand chose dans notre garde manger, n'ayant pas pu hier dimanche faire des courses. Nous allons ensuite changer de l'argent liquide faire quelques magasins et passer à l'O.T. nous renseigner sur les différents tours à Sandwich Harbour un peu plus loin nous achetons quelques vis pour réparer les fermetures du 4x4 toujours douteuses. Swak. est une ville improbable : le centre commercial est bien achalandé, on y trouve de nombreux magasins de souvenirs avec des articles de belle qualité, des bars et restaurants, des hôtels, des supermarchés et des banques. Les maisons sont soit de style traditionnel allemand du début du siècle très colorées ou d'un style international assez bâtard. Pour se prémunir de vols les magasins sont fermés par des grilles cadenassées et il faut sonner pour qu'on vous ouvre. Il fait relativement frais et le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soir nous ressortons pour aller diner, il est 19h il fait nuit noire et il n'y a quasiment plus personne dans les rues. La brume s'est levé, un vent froid souffle on se croirait au bord de la Baltique, tout à fait raccord avec le style des maisons. Nous mettons 15mn à pied pour rejoindre notre restaurant, le Fish Deli, conseillé par l‘employée de l'OT, c’est un sympathique petit restaurant spécialisé en poissons et fruits de mer : excellent
Spitzkoppe : l'arche4 Juin : Tour organisé autour de Walvis Bay, (Pelican Point et Sandwich Harbour)
Vers 7h le gardien du camping nous appelle pour rejoindre la réception où nous attend le taxi qui va nous emmener pour un tour organisé d’une journée autour de Walvis Bay. Dans le minibus sont déjà installés quelques touristes Chinois. Il nous faut 45 mn pour rejoindre la ville de Walvis Bay : la ville se divise en plusieurs secteurs, ici ils disent « location », celui de toutes petites maisons alignées sur des rues de terre battue semblent réservées aux «indigènes», plus loin se trouve le port et la zone industrielle et plus loin encore près de la plage la ville touristique balnéaire avec de belles villas alignées le long de la promenade maritime. Là au waterfront nous rejoignons un groupe d'une quinzaine de Chinois et embarquons dans un catamaran qui va nous emmener jusqu'à Pelican Point où nous verrons non pas des pélicans mais des milliers de phoques à fourrures, espèce très commune ici. Certains s'amusent à monter sur le catamaran attirés par la distribution de poissons organisée par l’équipage. A un autre moment ce sont des pélicans qui viendront quémander leur pitance à la grande joie des Chinois qui mitraillent et mitrailleront d’ailleurs durant toute la journée ! Le temps est assez gris et pour la photo ce n'est pas terrible vers 11h on nous propose un excellent déjeuner à base d'huîtres, de nems, de beignets de poissons, de porc ou de poulet en boisson il y a du vin mousseux et de la bière. Retour au port en fin de matinée. Nous embarquons ensuite dans des 4x4 en direction des marais salants, propriété d’une grosse entreprise qui fournit à l'Afrique du Sud 90% de ses besoins en sel. Nous traversons ensuite une zone de marécages et de petites dunes puis nous longeons la mer en empruntant la plage de sable. Certains passages entre mer et dunes ont juste la largeur de la voiture et seront impraticables dans 1h. Durant l'après-midi nous allons sillonner en 4x4 les dunes de Sandwich Harbour, roulant sur des pistes assez acrobatiques avec de forte pentes tant en montée qu'en descente. Jared notre sympathique chauffeur s'en tire très bien même s’il s'est ensablé une fois. Avant de retourner à Walvis bay nous prenons une dernière collation avec du vin pétillant rosé d'Afrique du sud. Retour à Walvis vers 18h et à Swk. vers 19H. Grâce au sympathique et aimable gérant du camping, qui a bien voulu téléphoner pour nous à Seseriem, nous avons un emplacement réservé pour deux nuits au camping, ça nous rassure car il est souvent complet étant le plus proche des fameuses dunes de Sossusvlei. La brume a de nouveau tout recouvert, il fait humide et froid
Sandwich Harbour5 Juin : De Swakopmund à Sesriem camp.
Nous quittons Swak. Peu après le lever du soleil et prenons la route très chargée à cette heure (c’est bien la 1ère fois !) jusqu'à Walvis où nous refaisons le plein de gasoil, puis nous prenons la route C 14 et au bout d'à peine 10km le soleil revient en force, finit les brumes de la côte, nous allons rouler ainsi dans un quasi désert assez monotone puis avec un relief plus accentué au moment de passer le beau canyon de Kuiseb. Arrêt à Solitaire, un hameau avec quelques maisons, une boulangerie réputée et des carcasses de vieilles bagnoles, tout pour plaire au touriste en mal d'exotisme. C’est l’endroit idéal pour s’arrêter à l’ombre d’une terrasse et manger quelques viennoiseries typiquement germaniques (bien que Vienne soit autrichienne !) Nous arrivons à Sesriem dans l'après-midi : A l'entrée du campsite on nous donne le n° 111 qu'il faudra indiquer à la réception du camping, là on paye l'entrée du parc puis les deux nuits (chères) de camping et on nous attribue la place n° 10, les espaces sont plutôt étroits et l'ombre rare, mais il y a de l'électricité, des douches, des wc et même une piscine. Mais le gros avantage du camping est d’être dans le parc et de bénéficier de l’ouverture de la barrière dès 6h30 et non 7h15 pour les gens venant de l’extérieur. Comme il n'est pas trop tard nous allons découvrir la dune Elim distante de quelques km du camping. Pour y accéder on prend la route bitumée vers Sossusvlei et on tourne au bout de 1km à droite sur une piste qui s'arrête au pied de la dune. On monte dans le sable, c'est un peu fatigant car on monte de deux marches et on redescend d’une. On est pas les seuls à avoir eu cette idée et on rejoint un groupe de Francais sur le sommet de la dune. Le coucher de soleil n’est pas extraordinaire mais on bénéficie d’une belle vue sur la plaine et le village de Sesriem.
Sossusvlei6 Juin : Balade à Sossusvlei et environs
Réveil matinal el pleine nuit à 5h en même temps que la plupart des campeurs. Manœuvre habituelle et à 6h30 pile on passe la barrière et pour s’engager sur une belle route goudronnée en direction de Sossusvlei. Au parking à la fin de la route goudronnée on dégonfle nos pneus passant de 1.9 à 1.4 bar et, après avoir enclenché les 4 roues motrices en régime « low gear » c’est parti pour les 5 km de piste sablonneuse qui nous séparent du parking terminal des dunes de Big Daddy et Big Mama. Si dans certains passages je sens les roues patinées dans l’ensemble ça passe plutôt bien. A cette heure matinale l'éclairage est magnifique : nous descendons de voiture et partons vers Big Daddy et Dead vlei, malheureusement un groupe important de Chinois, discrets comme d'habitude empruntent le même chemin que nous. Arrivés vers Dead vlei nous préférons bifurquer à droite et grimpons sur une petite dune qui nous ramène vers Hiddenvlei ou par bonheur il n'y a personne ! Comme quoi hidden voulant dire « caché » les Chinois ne l’ont pas vu ! Nous en profitons photographiant tranquillement le décor superbe de ce petit salar émaillé d'arbres morts et desséchés puis rejoignons Dead vlei où quelques Chinoises ont improvisé un ballet dansé assez ridicule devant les nombreux objectifs braqués par leurs compatriotes !!! Nous grimpons ensuite vers la première partie de Big daddy pour faire quelques photos et nous redescendons vers le parking où quelques oryx se sont rapprochés des toilettes. Retour au camping pour déjeuner, faire des lessives et se reposer. Vers 16h30 nous reprenons le 4x4 et refaisons la route vers la dune 45 (à 45km de Sesriem), le paysage est toujours aussi magnifique et nous nous arrêtons plusieurs fois pour faire des photos. Arrivés à la dune 45 nous décidons de la gravir, en compagnie d'autres Chinois plus discrets, pour faire quelques photos en profitant de ce bel éclairage de fin de journée.
Sossusvlei7 Juin : de Sesriem à Naukluft National Park levé vers 7H nous faisons le plein et partons voir le canyon de Sesriem à 4km du camping accessible par une piste parallèle à la grande piste. Au début nous empruntons le sentier qui domine la gorge et offre de beaux points de vue sur celle-ci, puis ayant repéré le sentier qui descend vers le fond de la gorge je le suis et me retrouve au fond de la gorge et c'est magnifique : quand on arrive sur le sentier sablonneux, en fait il s’agit du lit de la rivière on peut prendre à gauche et alors on s'enfile dans la partie la plus étroite et la plus sombre de la gorge, c'est très impressionnant et très beau car seul la partie haute de la gorge est illuminée. Si on part à droite à partir du chemin d'accès on s’achemine vers la partie la plus large et la plus ensoleillée, c'est moins impressionnant mais tout aussi agréable. Nous reprenons la voiture et partons en direction du parc de Naukluft où nous pensons passer la nuit. Il y a environ 150 km sur des pistes acceptables, vers midi la conduite est toujours plus délicate car avec le soleil au zénith on ne voit plus les pièges de la route comme les nids de poule et la tôle ondulée. Nous arrivons au Naukluft campsite vers 14h, nous prenons notre casse-croûte surveillant de l'œil les babouins qui nous guettent mais de loin, ils sont nettement moins agressifs qu'à Waterberg ! Le déjeuner terminé nous décidons de faire un bout de la ballade Waterkluft trail de 17km en partant du bout du camping vers les emplacements 6 et 7 : C'est une belle balade qui longe une petite gorge et qui est parsemée de petits points d'eau où viennent s'abreuver les bêtes nombreuses à voir les quantités de crottins qui jonchent le sol. Nous continuons jusqu'au croisement avec une autre piste au bout d'une heure et revenons sur nos pas. Douche glacée, dommage, ce camping se révèle être d’un mauvais rapport qualité/prix car on a quand même payé 500$ la nuit (sans électricité) alors que dans d'autres campings nettement mieux équipés on ne payait que 360$.
Naukluft N. Park8 Juin : De Naukluft N.P. À Hartdap Lake Nuit très fraîche, le matin nous avons l'onglée en repliant les tentes, nos mains et nos doigts sont gelés, j'estime la température entre 3 et 7° ! Nous replions nos affaires et quittons le camping pour prendre la piste qui mène 4km plus loin au début de l’« Olive trail » une randonnée de 10/11km à faire en 4/5h. Il est 8h45 quand nous démarrons sous un soleil encore timide et un bel éclairage, le chemin bien balisé avec des marques de pied blanc monte doucement à travers une steppe arborée comptant entre autres des oliviers sauvages et cet arbre original, qu’est le kokerboom. Le chemin commence ensuite à grimper vers le haut de la montagne, un bruit d'éboulement rocheux m'alerte, un troupeau de zèbres dérangés par notre arrivée fuient en grimpant sur le versant opposé. Le chemin ensuite va suivre une gorge de plus en plus resserrée avec de la roche d'une couleur rouge et de temps à autres des plaques d'ardoise noire et des schistes. Il faut être attentif pour repérer les marques pas toujours bien visibles et on a, à plusieurs reprises dû revenir sur nos pas ou consulter le GPS pour retrouver la piste. Certains passages de verrous glaciaires sont assez acrobatiques mais le pompon reste une falaise à franchir dominant un gros trou rempli d'eau et à laquelle on se tient d'abord dans le vide sur une minuscule corniche puis en se tenant à une chaîne, le vide sous les pieds et peu de surplomb où poser les pieds !!! Finalement en surmontant son appréhension on y arrive sans trop de problèmes, il y aura encore quelques passages scabreux puis le sentier se confond avec la piste 4x4 et on se retrouve au parking peu de temps après être sorti de la gorge il nous a fallu 4h15mn pour faire la balade, arrêt photos et pique-nique compris. C’est bien fatigués que nous prenons la longue route vers Mariental. Environ 140 km de piste correcte jusqu'à Maltahöhe où nous faisons le plein. Une route goudronnée en bel état nous mène jusqu'à Mariental distant de 110km. La ville de Mariental n'a rien pour séduire le touriste, pas de centre ville mais des rues poussiéreuses, des gamins qui vous assaillent dès que vous vous arrêtez sur un parking pour faire des courses. Nous continuons encore 15km jusqu'au Resort du lac de Hardap. Nous nous inscrivons à la réception, payons nos droits d’entrée et nos 2 nuits puis allons choisir un emplacement : il y a le choix car nous sommes tout seuls ! Les emplacements sont assez quelconques avec peu d’ombre mais les sanitaires sont propres et bien équipés.

Olive trail : le passage délicat à la chaîne
9 Juin : Hartdap Lake Vers 10h nous prenons la piste qui longe le lac par le N-E, empruntant les petites pistes en cul de sac qui permettent d'approcher des bords du lac, le niveau à l'air bien bas et on peut voir loin à l'horizon quelques oiseaux comme des aigrettes, des cormorans et même une colonie de pélicans qui nous offrirons un bel envol et des figures de style haut dans le ciel. Nous continuons notre balade avec le mirador de « eagle point of view » et d’autres points de vue. Retour au camping. Nous passerons l'après-midi du coté du restaurant, l’eau de la piscine est glacée par contre nous pourrons profiter du wifi payant seulement accessible ici. Nous nous installons sur la belle terrasse circulaire qui domine le lac, lisons nos mails, passons des coups de téléphone et buvons une bière bien fraîche ! En résumé un bel après-midi bulle(s), dans tous les sens du terme !
Hartdap lake10 Juin : de Hartdap Lake à Windhoeck
Levé avec le soleil, dernier et définitif repliage des tentes, nettoyage intérieur de la voiture, un employé du camping nous amène un tuyau d'arrosage et nous propose de laver la voiture au jet. Vers 9h30 nous sommes prêts à partir et ce sera ensuite 2h30 de route goudronnée jusqu'à Windhoeck, souvent rectiligne donc assez monotone, la route traversant des paysages de savane. Le relief n'apparait que dans les environs de Windhoeck. Nous trouvons rapidement le chemin du Chameleon GH, installation dans notre chambre « girafe ». Déjeuner sur place avec nos derniers sandwich puis je pars à la découverte des quelques bâtiments historiques de la ville : Christuskirche, l’église luthérienne, le bâtiment Gathemann typique de l’architecture allemande du début du siècle, le bâtiment moderne de l'Indépendance, en fait rien de très extraordinaire. Retour au GH puis derniers achats de souvenir au Namibian craft center, c’est, comme son nom l’indique un centre qui regroupe plusieurs magasins d’artisanat avec beaucoup de choix et des prix dans l’ensemble très raisonnables. Excellent diner de gibiers à la Marmite Royale.
Windhoeck : mélange architectural11 Juin : De Windhoeck à Johannesbourg et Londres
Le petit-déjeuner buffet pris nous quittons le GH et prenons la route de l'aéroport, nous déposons la voiture chez Namvic, après un contrôle minutieux de la voiture, Otto nous amène à l'aéroport distant de 15km de leur garage. Nous décollons dans un Boeing 737 pour 1h30mn de vol jusqu'à Jo'burg. Attente d’environ 5h, puis décollage dans un Boeing 787 pour 10h 33 de vol jusqu’à Londres Heathrow.
12 Juin : De Londres à Bâle/Mulhouse, fin du voyage.
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
photos.app.goo.gl/Nq98keCseSQrxE6s9
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BUDGET pour 2 personnes : 7300 €
Dont : avion : British A., et Virgin : Bâle-Londres-Johannesbourg-Windhoeck AR 1085 € location Nissan 4x4 avec tentes de toit pour 19 jours + carburant diesel 2920 €
autres dépenses sur place 3595 €
Scènes typiques
– l'arrivée très précautionneuse des animaux (sauf les prédateurs) devant les points d'eau ! – la voûte étoilée, avec une magnifique voie lactée, – les paysages essentiellement désertiques – la présence des braai (barbecue) dans les campings – les voitures que l'on voit venir de loin à cause du nuage de poussière qu’elles génèrent – les « traces germaniques » : nom de rues, plaques de magasins, architecture, langue, les boulangeries et pâtisseries… – les petites échoppes de souvenir au bord des pistes, montées de bric et de broc – les costumes des Héréros et des Himbas – les femmes Himbas seins à l'air gesticulant au bord des routes pour attirées les touristes dans leurs échoppes
Les coups de cœur – ***Etosha – * Waterberg – *** les villages Himbas – ** Madisa Camping – *** Spitzkoppe camp – * Swakopmund – *** Sossusvlei, Deadvlei, Hiddenvlei, Dune 45 – ** Canyon de Sesriem – *** « Olive trail » dans le Naukluft National Park – * Hartdap resort – ***une population très accueillante partout – **excellente nourriture (meilleure qu’escomptée) dans les restaurants où nous avons dîné.
Les désagréments
– la poussière omniprésente qui s'infiltre dans les moindres recoins : voiture, sacs à dos, vêtements... – certaines pistes dégradées, mais on en a au final peu rencontrées. – Le dimanche tous les magasins sont fermés, et quand de plus le seul ATM est vide ça devient compliqué – dans certaines régions il y a peu de station essence, alors prudence – les barrières sanitaires, plus dans le Nord que le Sud, où l’on vérifie que vous n'ayez pas de viande ou de charcuterie dans le frigidaire, si oui c’est confisqué à moins de le faire immédiatement cuire avant de passer la barrière !
Cabine intérieure Yacht Club sur le Bellissima English translation pending
bonjour.J'ai réservé une cabine interieure sur le navire bellissima en yacht club au mois d'octobre ( pour changer et comparer le niveau de service par rapport aux suites costa.) Les cabines sont elles dans un espace privé ou seul les parties communes (piscine, restaurant privé du yc ...) le sont ? Quand je regarde quelques vidéos sur youtube je suis surpris par le peu de monde sur ces parties communes ! La restauration est elle de qualité "superieure" au restaurant privé (et pour ceux qui connaissent par rapport aux suites costa).enfin derniere question sur le forfait boisson inclus en yacht club : y a t'il du "vrai" champagne ou faut il prendre le forfait superieur ? c'est à dire le forfait premium plus.merci de vos réponses.
De retour de Vang Vien English translation pending
Juste de retour d’un court voyage au Laos, Vientiane et Vang Vien, où je n’étais jamais allé vu la réputation sulfureuse qu’avait cette destination jusqu’à ce que la police arrête définitivement le cirque.
Pour commencer, si vous ne faites que l’aller-et-retour de Luang Prabang ou de Vientiane, prenez un bus, pas un scooter de location la route est barbante et avec de grands travaux tout le long (construction très réelle de la fameuse ligne chinoise de chemin de fer Chine-Singapour), donc épouvantable poussière. On trouve des scooters de location partout. La grande folie du moment est les buggies, au moins 200 au total, folie créée par les innombrables Coréens qui débarquent depuis qu’un épisode d’une célèbre série télévisée a été tournée au Blue Lagoon 1 impeccable pour le bruit, la fumée d’échappement et la poussière infernale soulevée sur les pistes.
Vang Vien est sympa et vaut 3 jour pleins. Beau cadre de pics calcaires, belle rivière que l’on peut descendre en kayak ou en chambre à air, nombreuses grottes et grimpettes-points de vue, excellente hôtellerie et bons restaurants (mais aucun extraordinaire). Ceci dit, le centre-ville est sans aucun charme, bourré d’hôtels, restaurants, bars et agences de voyage. Pour le calme et le grand charme, passer le pont à péage et séjourner de l’autre côté de la rivière.
En ville au bord de la rivière, la Villa Nam Song est bien ne pas prendre les chambres sur l’arrière, qui font face à un mur. De l’autre côté du pont à péage, les guides-papier recommandent Chez Mango je ne le fais pas ! Bungalows OK mais sans grande vue, mais, surtout, patron français qui ne dit bonjour, merci et au revoir que sous la torture. Tourner plutôt à droite au bout du 2e petit pont et séjournez dans un endroit super, la Maylin GH : accueil impec, petites chambres avec S de B communes (50 000 kips) ou bungalows avec S de B (100 000 K), les deux avec vue superbe sur une grande prairie et les pics calcaires resto en terrasse très correct. En chic, le mieux est la Riverside Boutique Hotel, à droite de l’entrée du pont à péage, avec des chambres de luxe et suites en bâtiments, des bungalows, le tout face à la rivière, une grande piscine et un excellent restaurant, le Crabe d’or.
Une excellente adresse à l’extérieur la Vang Vien Ecolodge Resort (village de Viengsamai 15 km au nord de la ville sur la route de Luang Prabang). 020 58 001 82 54 - Très bel ensemble récent en surplomb de la rivière. 16 chambres 420 000 K vue montagnes et 530 000 vue rivière, et 10 bungalows 530 000-740 000 K, pt déj inclus. Excellent restaurant lao et thaï.
Vang Vien est loin d’être un centre gastronomique ! Innombrables restos lao et coréens. De l’autre côté du pont à péage, la Pizza Luka propose des pizzas délicieuses mais, hélas, c’est le même patron rébarbatif que Chez Mango. Allez plutôt au coin du pont au Lotus vous êtes reçu par un patron français hilare et sa gentille femme-Cordon bleu laotienne et on se régale (poissons, curries etc. et un bon vin français au verre et en carafe). Pour de la cuisine qui sort du reste, le Crabe d’or, pas si cher que ça pour la qualité.
Une excellente adresse à 5 km au nord sur la route de Luang Prabang, la Organic Mulberry Farm, adjacente au site de départ de la descente de la rivière en chambre à air ou kayak. Grande terrasse sur la rivière et bonne cuisine, incluant un fromage de chèvre Maison divin. 2 dortoirs (2 et 8 lits) et quelques chambres à pas cher, pratiquement cadeau si vous travaillez dans la ferme.
On parle beaucoup des Blue Lagoons 1, 2 et 3. Le 1 est ridicule, car envahi de Coréens (plus tous les autres touristes) et cernées de gargotes et vendeurs de colifichets, un vrai zoo ! Les autres lagons ne sont pas très excitants. Ne pas aller au 2 et 3 en vélo, piste abominable pleine de cailloux (et aucun réparateur en vue en cas de crevaison) et de buggies soulevant des nuages de poussière. Le plus intéressant à faire sont les grottes (y compris celle du Lagon 1) et les grimpettes point-de-vue.
Pour commencer, si vous ne faites que l’aller-et-retour de Luang Prabang ou de Vientiane, prenez un bus, pas un scooter de location la route est barbante et avec de grands travaux tout le long (construction très réelle de la fameuse ligne chinoise de chemin de fer Chine-Singapour), donc épouvantable poussière. On trouve des scooters de location partout. La grande folie du moment est les buggies, au moins 200 au total, folie créée par les innombrables Coréens qui débarquent depuis qu’un épisode d’une célèbre série télévisée a été tournée au Blue Lagoon 1 impeccable pour le bruit, la fumée d’échappement et la poussière infernale soulevée sur les pistes.
Vang Vien est sympa et vaut 3 jour pleins. Beau cadre de pics calcaires, belle rivière que l’on peut descendre en kayak ou en chambre à air, nombreuses grottes et grimpettes-points de vue, excellente hôtellerie et bons restaurants (mais aucun extraordinaire). Ceci dit, le centre-ville est sans aucun charme, bourré d’hôtels, restaurants, bars et agences de voyage. Pour le calme et le grand charme, passer le pont à péage et séjourner de l’autre côté de la rivière.
En ville au bord de la rivière, la Villa Nam Song est bien ne pas prendre les chambres sur l’arrière, qui font face à un mur. De l’autre côté du pont à péage, les guides-papier recommandent Chez Mango je ne le fais pas ! Bungalows OK mais sans grande vue, mais, surtout, patron français qui ne dit bonjour, merci et au revoir que sous la torture. Tourner plutôt à droite au bout du 2e petit pont et séjournez dans un endroit super, la Maylin GH : accueil impec, petites chambres avec S de B communes (50 000 kips) ou bungalows avec S de B (100 000 K), les deux avec vue superbe sur une grande prairie et les pics calcaires resto en terrasse très correct. En chic, le mieux est la Riverside Boutique Hotel, à droite de l’entrée du pont à péage, avec des chambres de luxe et suites en bâtiments, des bungalows, le tout face à la rivière, une grande piscine et un excellent restaurant, le Crabe d’or.
Une excellente adresse à l’extérieur la Vang Vien Ecolodge Resort (village de Viengsamai 15 km au nord de la ville sur la route de Luang Prabang). 020 58 001 82 54 - Très bel ensemble récent en surplomb de la rivière. 16 chambres 420 000 K vue montagnes et 530 000 vue rivière, et 10 bungalows 530 000-740 000 K, pt déj inclus. Excellent restaurant lao et thaï.
Vang Vien est loin d’être un centre gastronomique ! Innombrables restos lao et coréens. De l’autre côté du pont à péage, la Pizza Luka propose des pizzas délicieuses mais, hélas, c’est le même patron rébarbatif que Chez Mango. Allez plutôt au coin du pont au Lotus vous êtes reçu par un patron français hilare et sa gentille femme-Cordon bleu laotienne et on se régale (poissons, curries etc. et un bon vin français au verre et en carafe). Pour de la cuisine qui sort du reste, le Crabe d’or, pas si cher que ça pour la qualité.
Une excellente adresse à 5 km au nord sur la route de Luang Prabang, la Organic Mulberry Farm, adjacente au site de départ de la descente de la rivière en chambre à air ou kayak. Grande terrasse sur la rivière et bonne cuisine, incluant un fromage de chèvre Maison divin. 2 dortoirs (2 et 8 lits) et quelques chambres à pas cher, pratiquement cadeau si vous travaillez dans la ferme.
On parle beaucoup des Blue Lagoons 1, 2 et 3. Le 1 est ridicule, car envahi de Coréens (plus tous les autres touristes) et cernées de gargotes et vendeurs de colifichets, un vrai zoo ! Les autres lagons ne sont pas très excitants. Ne pas aller au 2 et 3 en vélo, piste abominable pleine de cailloux (et aucun réparateur en vue en cas de crevaison) et de buggies soulevant des nuages de poussière. Le plus intéressant à faire sont les grottes (y compris celle du Lagon 1) et les grimpettes point-de-vue.
Itinéraire de 13 jours au sud du Maroc à Pâques English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 adultes et 4 enfants de 16, 14, 12 et quasi 10 ans et avons prévu un séjour de 13 jours au Maroc à partir du 25 mars. Nous avons réservé une Dacia Lodgy (avec galerie car je pense que le coffre est petit avec 6 sièges) directement à l'aéroport de Marrakech. Je voudrais vous demander conseil sur notre programme (nous savons que nous ne pouvons pas "tout" voir en 13 jours, par ex le desert à Merzouga, nous voudrions aussi limiter le temps passé en voiture et nous souhaitons faire 3 jours de plage/surf à Taghazout). Les distances et temps de parcours proviennent de google map:
J1: Marrakech aeroport (8h du matin) - Imlil, 67 km, 1h30 pour voir un peu de montagne; petite marche et nuit à Imlil J2: Imlil - Skoura avec pause a Ait Ben Hadou, 284 km, 5h30, nuit à Skoura J3: visite gorges du Dades, palmeraie de Skoura, nuit à Skoura J4: Skoura-Tinhir, 124 km, 2h, nuit à Tinghir J5: visite gorges du Todra, nuit à Tinghir J6: Tinghir-Agdz, 233 km, 3h30, nuit à Agdz J7:Agdz-Taghazout, 402 km, 6h (avec stop à Taroudant?); 4 nuits à Taghazout J8, J9, J10: plage et surf à Taghazout J11: Taghazout-Marrakech, 2 options (a) trajet le plus court: 281 km, 3h30 ou (b) via Essaouira 344 km, 5h15 - Auriez vous un conseil? 3 nuits (2 jours) a Marrakech avant le retour J12, J13: visite de Marrakech
Questions: 1.Les temps de parcours indiqués par Google map (sans les pauses photos) sont ils réalistes? 2. J'ai retenu qu'il n'était pas nécessaire de réserver l'hébergement à l'avance - est ce valable meme pour une famille de 6 (je voudrais éviter la mauvaise surprise de devoir passer d'hotel en hotel a la tombée de la nuit)? Pour Marrakech et Taghazout, je pense réserver à l'avance (via airbnb par ex) 3. Pour l'argent, la carte bancaire est elle acceptée en de nombreux endroits (hotels / riads, restaurants?). Convient il de venir avec pas mal de liquide et dans ce cas, ou convient il de le changer?
Merci d'avance pour vos commentaires Hervé
J1: Marrakech aeroport (8h du matin) - Imlil, 67 km, 1h30 pour voir un peu de montagne; petite marche et nuit à Imlil J2: Imlil - Skoura avec pause a Ait Ben Hadou, 284 km, 5h30, nuit à Skoura J3: visite gorges du Dades, palmeraie de Skoura, nuit à Skoura J4: Skoura-Tinhir, 124 km, 2h, nuit à Tinghir J5: visite gorges du Todra, nuit à Tinghir J6: Tinghir-Agdz, 233 km, 3h30, nuit à Agdz J7:Agdz-Taghazout, 402 km, 6h (avec stop à Taroudant?); 4 nuits à Taghazout J8, J9, J10: plage et surf à Taghazout J11: Taghazout-Marrakech, 2 options (a) trajet le plus court: 281 km, 3h30 ou (b) via Essaouira 344 km, 5h15 - Auriez vous un conseil? 3 nuits (2 jours) a Marrakech avant le retour J12, J13: visite de Marrakech
Questions: 1.Les temps de parcours indiqués par Google map (sans les pauses photos) sont ils réalistes? 2. J'ai retenu qu'il n'était pas nécessaire de réserver l'hébergement à l'avance - est ce valable meme pour une famille de 6 (je voudrais éviter la mauvaise surprise de devoir passer d'hotel en hotel a la tombée de la nuit)? Pour Marrakech et Taghazout, je pense réserver à l'avance (via airbnb par ex) 3. Pour l'argent, la carte bancaire est elle acceptée en de nombreux endroits (hotels / riads, restaurants?). Convient il de venir avec pas mal de liquide et dans ce cas, ou convient il de le changer?
Merci d'avance pour vos commentaires Hervé