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Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édward et Nouvelle-Écosse English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons besoin de vos avis et aide concernant notre road trip Canadien.
Pour notre 2ème séjour au Canada, 1er en 2017, nous avons lʼintention de visiter le New Brunswick, lʼîle Prince Édouard et la Nouvelle Ecosse.
Vol Air France Bordeaux/Charles de Gaulle => Montréal
Départ le 16 août retour le 17 septembre
Notre AVE toujours valable.
Arrivée :
16/08 au 18/08 Montréal 3 nuits (déjà visitée)
19/08 voiture de location direction et nuit à Edmundston
20/08 au 21/08 Caraquet 2 nuits
22/08 au 25/08 Moncton 4 nuits (Hopewell Rocks, Fundy Park, Shediac)
26/08 au 28/08 Charlottetown PE 3 nuits, visites de lʼîle
29/08 Ferry, île de PE =>Caribou (doit-on réserver le ferry sur le site NFL ?)
29/08 au 31/08 Baddeck ou Sydney ? 3 nuits (Piste Cabot, Louisbourg)
1/09 au 5/09 5 nuits, Route côtière, Eastern Shore, depuis Halifax visite Peggy’s Cove et Lunenburg.
6/09 au 7/09 Digby 2 nuits
8/09 Ferry, Digby => St John (doit-on réserver le ferry ?)
8/09 au 10/09 3 nuits St John
11/09 au 12/09 2 nuits St Andrews, île Grand Manan
13/09 1 nuit Fredericton
14/09 au 16/09 3 nuits Quebec (déjà visitée)
17/09 Aéroport Montréal vol 19h30
Que pensez vous de notre circuit ? Nous « prenons » toutes vos remarques, conseils et bonnes adresses.
Nous avons évalué ce circuit à 5000 km, sur 34 jours.
Nous nʼavons pas noté les visites des parks Kouchibouguas, Kejimkujik et Cap Breton Highlands, qui sont prévues.
Merci pour votre contribution et votre aide.
Jacques
Le Sud de l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande en 15 jours, retour English translation pending
Bonjour,
grandes vacances néo-zélandaises obligent nous partons pour 15 jours sur l’île du Sud. Nous y sommes déjà allés plusieurs fois pour explorer la partie nord (comprendre tout ce qui est au nord de l’axe Hokitika/Akaroa) et avions fait quelques sauts de puces professionnels dans la partie sud sans jamais du coup prendre réellement le temps de visiter.
Cette fois, point question de boulot. On passe en mode vacanciers pour un tour Christchurch/Oamaru/Dunedin/Owaka/Invercargill/Stewart Island/Milford Sound/Wanaka/Twizel/Mt Cook/Tekapo/Timaru/Christchurch. Je ne vais pas parler des lieux archi connus et partou référencés pour lesquels il est plus que facile de trouver des infos/avis , je souhaitais juste transmettre mes remarques sur quelques lieux un peu moins évoqués ou des hébergements qui nous ont plu sachant que nous avons séjourné en camping (cabin, pas de tente cette fois je craignais un peu la météo capricieuse à certains endroits ne voulant pas charrier une tente humide/vêtements mouillés) et auberge de jeunesse (chambre familiale). D’une manière générale nous débutons nos journées vers 7h ce qui nous a permis de ne pas croiser la masse des bus. Nous avons simplement eu un peu de monde à Nuggets Point/Roaring Bay arrivant là bas en fin de matinée après la découverte de Cathedral Caves.
=> Elephant Rocks : on avait adoré Castle Hill, nous avons également craqué pour ce lieu qui nécessite toutefois un petit détour.
=> Katiki Point Lighthouse : une belle découverte pour nous de ce lieu choisi un peu au hasard de la carte. Site accessible de 7h30/21h30, gratuit, pour observer phoques, oiseaux et manchots au travers d’une balade dans un charmant et agréable décor. La fin de la route (très jolie) est en gravel.
=> Sutton Salt Lake : seul lac salé de NZ, walk loop 3.5km 1h a/r mais nécessite de faire un petit détour.
=> Dunedin : à notre arrivée le soleil brille, il fait 28°, on abandonne illico l’idée d’une visite de la ville pour se concentrer sur la plage. Ou plutôt les plages car Dunedin en comporte plusieurs, toutes superbes pour ce qu’on a pu en voir. On commence par St Clair Beach (plage urbaine avec à son extrémité la piscine d’eau salée, très sympa pour se baigner en sécurité avec un enfant, payant) puis on enchaine en rejoignant l’autre extrémité de cette plage qui a été notre coin préféré (rouler jusqu’au bout de John Wilson Ocean Drive, se garer puis marcher jusqu’à rejoindre la plage env 10min sachant que la route est ouverte en totalité donc sans la petite marche en week-end de mémoire), Smails Beach (belle plage qui nous a semblé moins agitée pour la baignade avec enfant) et enfin Sandfly Bay (majestueuse mais donc l’accès se mérite via une bonne marche dans les dunes compter 40min pour descendre et le retour bien plus, sinon marcher seulement jusqu’au viewing point). Passant 2 jours sur place nous avons aussi visité la ville mais par beau temps, à notre avis perso, les plages sont une sacrément meilleure option car meme si okay la gare, Baldwin St ou le street art valent un rapide coup d’œil les plages sont sublimes.
=> Owaka : camping Newhaven Holiday Park situé en bord de plage au bout de la route. Magique. Cabin pour 4 à 87$, propre et équipée (frigo, bouilloire, draps, vaisselle). Salle commune confortable. Bémol seulement 1 douche/2 wc par bloc sanitaire, suffisant quand nous y étions mais peut être un peu juste si le site est complet. Free wifi avec connexion sur la plage. Balade 3km/45min one way via la plage depuis le camping pour Surat Bay avec ses phoques et lions de mer.
=> Cathedral Caves : le site est accessible 2h avant et 1h après low tide, le site web donne les horaires journaliers précis. Visite payante mais qui nous a beaucoup plu. Nous avons visité le site (marche 1h à/r sans compter le temps pour visiter et rester sur la plage) à l’ouverture avec seulement deux autres couples mais lorsque nous remontions au parking nous avons croisé énormément de monde et un parking saturé, peut être faut il prévoir une visite comme nous à l’ouverture ? Prévoir une lampe torche et des chaussures ne craignant pas l’eau ou que vous pouvez enlever car une partie de la grotte peut être encore dans l’eau au moment de votre visite. La grotte est traversante donc allez bien au bout pour ressortir sur la plage par l’autre côté.
=> Waipapa Lighthouse : belle surprise non pas liée au phare mais plus au lieu qui lors d’une petite balade (20min a/r max) mène jusqu’au Lighthouse et la plage où l’on observe des lions de mer. Le site héberge également des manchots aux horaires opportuns.
=> Stewart Island : nos 2 jours seront formidables. Nous avons effectué la traversée avec Stewart Island Experience et son offre « kids free » durant certaines périodes ($290). A l’aller nous avons pris le ferry de 9h45 et au retour celui de 17h, checkin 30min avant, à Invercargill parking gratuit dans les rues proches du Terminal ou payant au Terminal ($30 pour 2 jours je crois, fermé). Nous avions réservé nos billets environ 2 mois avant, bien vu car à l’aller le premier ferry était plein plusieurs jours en avance. Pour le retour nous avions initialement prévu de prendre le ferry de 15h30 mais changeant d’avis comme il restait des places sur celui de 17h nous avons modifié cela sans problème la veille du retour. La traversée a été superbement mouvementée bien que la météo soit clémente, on sent bien que l’on est au niveau des 40emes rugissants. Nous dormons à Stewart Island Backpakers dans une chambre familiale pour trois ($110 la nuit), les draps sont fournis, les locaux sont vastes, confortables, bien équipés, les douches chaudes et grauites. L’ambiance est sereine, familiale, pas de problème pour y séjourner avec un enfant. Sur place nous serons à pieds, cela tombe bien car il y a plusieurs petites balades accessibles pour qui ne souhaite/peut pas, comme nous, se lancer dans la Raikura Track. Nos balades vont de 2 à 5h, sans difficulté particulière, avec parfois un peu de dénivelé. Nous sommes venus avec 2 sacs à dos (vêtements de pluie, nourriture du jour, eau, pharmacie) et un petit sac (change, nourriture du lendemain...) que nous laissons dès notre descente du ferry à l’auberge (free, idem le lendemain). Sur Oban se trouvent entre autres un Four Square et une poste. Une escapade sur Stewart Island a un coût non négligeable certes mais c’était une belle expérience. Sur place nous avons pu observer des albatros, phoques et chercher activement manchots et kiwis, sans succès mais nous n’avons pas non plus beaucoup insisté au vu des horaires en cette période de l’année (aube vers 5.30/6am et le soir vers 22h) étant fatigués.
=> Milford Sound : nous faisons le choix de ne pas faire une croisière classique mais de dormir (avec Fiordland Discovery) dans un bateau (le Fiordland Jewel) au milieu de Milford. Certes l’expérience a un coût non négligeable ($1.500 pour trois) mais nous l’avons trouvé réellement magnifique, à notre sens Milford en valait le coup. Le bateau est très confortable, bien équipé et peut accueillir jusqu’à 20 personnes plus 5 membres d’équipage. Les cabines (2 ou 4 couchages, salle de douche) sont très confortables et les repas (collation à l’arrivée, dîner, petit déjeuner, boissons chaudes à volonté) de très bonne qualité. En plus de la croisière en elle meme nous avons pu profiter des kayaks du bateau, d’une balade dans leur mini bateau, du jacuzzi sur le toit et du grand salon intérieur. Sublime.
=> Wanaka : nous faisons le tour du lac à pieds nous permettant de découvrir le Wanaka Tree (pourquoi celui ci est il célèbre alors que l’on en trouve d’autres autour du lac, je ne comprends toujours pas) et des Falls sans oublier un détour sur les hauteurs pour un wine tasting chez Rippon (gratuit, koha conseillée). La vue depuis cette célèbre maison est superbe, les vins nous décevront et nous décevrons notre hôtesse quand elle nous demandera notre avis (des goûts et des couleurs...). Ne désirant pas nous retrouver en file indienne sur les hauteurs de Roys Peak nous nous contentons de marcher dans « Diamond Lake & Rocky Mountain » offrant plusieurs marches avec de beaux points de vue sur Wanaka même si moins impressionnants.
=> Pukaki Lake : la météo étant mitigée (alternance pluie/soleil) nous choisissons de faire la jonction Wanaka/Twizel très tranquillement en commençant par une visite de Puzzling World (deal sur Bookme, visite effectuée à l’ouverture donc sans la foule) puis Lindis Pass lookout (superbe vue) puis Lake Pukaki où nous allons d’abord jusqu’au viewing Point avant de revenir sur nos pas pour deux très courtes walks. D’abord Pukaki Boulders (10min a/r, jolie vue sur les montagnes et la ferme de lavande, permet de voir quelques gros rochers datant de l’ère glaciaire) puis Pukaki Kettle Hole Track (1h/4km one way, offrant des vues à 360° sur le lac, superbe). Les deux sites nous ont paru difficiles à repérer depuis la route mais en suivant le gps aucun problème. Nous nous arrêtons également au « Mount Cook Alpine Salomon - Visitor Centre » qui dispose d’un espace de vente mais aussi d’un espace d’information couvert avec une très jolie vue via une baie en triangle sur le lac et Mt Cook en perspective.
=> Tekapo : plusieurs balades sympathiques à Tekapo où nous resterons deux jours en logeant à Tailor Made Tekapo Backpackers Hostel (un peu vieillot mais accueil chaleureux, cuisine bien équipée, animaux, tennis, vélo, douche chaude gratuite, chambre $100 par nuit pour trois avec linge de lit, confortable mais peu de rangement). Grâce à un deal sur Bookme nous nous offrons des Pass 2 jours pour les Tekapo Springs, un bon moyen pour récupérer après les randos. Observation des étoiles et de la Milky Way : un peu partout gratuitement dés que la nuit est bien noire, encore mieux par ciel dégagé et l’une non pleine.
=> Timaru : nous découvrons cette charmante petite ville de bord de mer. Nos activités : plage (Caroline Beach très agréable avec un enfant), observation des manchots (jetée sur Caroline Beach), musée (petit mais très intéressant), Kiwi Observatory (un couple de passionnés avec des télescopes et lunettes astronomiques dans leur jardin qui nous ont fait passer une nuit fabuleuse, donation conseillée de $20 per personne) et Tame Wallabies EnkleDooVery Korna (découverte des wallabies néo-zélandais au travers du travail d’une passionnée conjointement avec le DOC, le petit plus pour notre enfant : pouvoir tenir un bébé, dont la mère a été tué par un chasseur, dans ses bras).
En espérant avoir alimenté les recherches de certains. Beaux voyages.
grandes vacances néo-zélandaises obligent nous partons pour 15 jours sur l’île du Sud. Nous y sommes déjà allés plusieurs fois pour explorer la partie nord (comprendre tout ce qui est au nord de l’axe Hokitika/Akaroa) et avions fait quelques sauts de puces professionnels dans la partie sud sans jamais du coup prendre réellement le temps de visiter.
Cette fois, point question de boulot. On passe en mode vacanciers pour un tour Christchurch/Oamaru/Dunedin/Owaka/Invercargill/Stewart Island/Milford Sound/Wanaka/Twizel/Mt Cook/Tekapo/Timaru/Christchurch. Je ne vais pas parler des lieux archi connus et partou référencés pour lesquels il est plus que facile de trouver des infos/avis , je souhaitais juste transmettre mes remarques sur quelques lieux un peu moins évoqués ou des hébergements qui nous ont plu sachant que nous avons séjourné en camping (cabin, pas de tente cette fois je craignais un peu la météo capricieuse à certains endroits ne voulant pas charrier une tente humide/vêtements mouillés) et auberge de jeunesse (chambre familiale). D’une manière générale nous débutons nos journées vers 7h ce qui nous a permis de ne pas croiser la masse des bus. Nous avons simplement eu un peu de monde à Nuggets Point/Roaring Bay arrivant là bas en fin de matinée après la découverte de Cathedral Caves.
=> Elephant Rocks : on avait adoré Castle Hill, nous avons également craqué pour ce lieu qui nécessite toutefois un petit détour.
=> Katiki Point Lighthouse : une belle découverte pour nous de ce lieu choisi un peu au hasard de la carte. Site accessible de 7h30/21h30, gratuit, pour observer phoques, oiseaux et manchots au travers d’une balade dans un charmant et agréable décor. La fin de la route (très jolie) est en gravel.
=> Sutton Salt Lake : seul lac salé de NZ, walk loop 3.5km 1h a/r mais nécessite de faire un petit détour.
=> Dunedin : à notre arrivée le soleil brille, il fait 28°, on abandonne illico l’idée d’une visite de la ville pour se concentrer sur la plage. Ou plutôt les plages car Dunedin en comporte plusieurs, toutes superbes pour ce qu’on a pu en voir. On commence par St Clair Beach (plage urbaine avec à son extrémité la piscine d’eau salée, très sympa pour se baigner en sécurité avec un enfant, payant) puis on enchaine en rejoignant l’autre extrémité de cette plage qui a été notre coin préféré (rouler jusqu’au bout de John Wilson Ocean Drive, se garer puis marcher jusqu’à rejoindre la plage env 10min sachant que la route est ouverte en totalité donc sans la petite marche en week-end de mémoire), Smails Beach (belle plage qui nous a semblé moins agitée pour la baignade avec enfant) et enfin Sandfly Bay (majestueuse mais donc l’accès se mérite via une bonne marche dans les dunes compter 40min pour descendre et le retour bien plus, sinon marcher seulement jusqu’au viewing point). Passant 2 jours sur place nous avons aussi visité la ville mais par beau temps, à notre avis perso, les plages sont une sacrément meilleure option car meme si okay la gare, Baldwin St ou le street art valent un rapide coup d’œil les plages sont sublimes.
=> Owaka : camping Newhaven Holiday Park situé en bord de plage au bout de la route. Magique. Cabin pour 4 à 87$, propre et équipée (frigo, bouilloire, draps, vaisselle). Salle commune confortable. Bémol seulement 1 douche/2 wc par bloc sanitaire, suffisant quand nous y étions mais peut être un peu juste si le site est complet. Free wifi avec connexion sur la plage. Balade 3km/45min one way via la plage depuis le camping pour Surat Bay avec ses phoques et lions de mer.
=> Cathedral Caves : le site est accessible 2h avant et 1h après low tide, le site web donne les horaires journaliers précis. Visite payante mais qui nous a beaucoup plu. Nous avons visité le site (marche 1h à/r sans compter le temps pour visiter et rester sur la plage) à l’ouverture avec seulement deux autres couples mais lorsque nous remontions au parking nous avons croisé énormément de monde et un parking saturé, peut être faut il prévoir une visite comme nous à l’ouverture ? Prévoir une lampe torche et des chaussures ne craignant pas l’eau ou que vous pouvez enlever car une partie de la grotte peut être encore dans l’eau au moment de votre visite. La grotte est traversante donc allez bien au bout pour ressortir sur la plage par l’autre côté.
=> Waipapa Lighthouse : belle surprise non pas liée au phare mais plus au lieu qui lors d’une petite balade (20min a/r max) mène jusqu’au Lighthouse et la plage où l’on observe des lions de mer. Le site héberge également des manchots aux horaires opportuns.
=> Stewart Island : nos 2 jours seront formidables. Nous avons effectué la traversée avec Stewart Island Experience et son offre « kids free » durant certaines périodes ($290). A l’aller nous avons pris le ferry de 9h45 et au retour celui de 17h, checkin 30min avant, à Invercargill parking gratuit dans les rues proches du Terminal ou payant au Terminal ($30 pour 2 jours je crois, fermé). Nous avions réservé nos billets environ 2 mois avant, bien vu car à l’aller le premier ferry était plein plusieurs jours en avance. Pour le retour nous avions initialement prévu de prendre le ferry de 15h30 mais changeant d’avis comme il restait des places sur celui de 17h nous avons modifié cela sans problème la veille du retour. La traversée a été superbement mouvementée bien que la météo soit clémente, on sent bien que l’on est au niveau des 40emes rugissants. Nous dormons à Stewart Island Backpakers dans une chambre familiale pour trois ($110 la nuit), les draps sont fournis, les locaux sont vastes, confortables, bien équipés, les douches chaudes et grauites. L’ambiance est sereine, familiale, pas de problème pour y séjourner avec un enfant. Sur place nous serons à pieds, cela tombe bien car il y a plusieurs petites balades accessibles pour qui ne souhaite/peut pas, comme nous, se lancer dans la Raikura Track. Nos balades vont de 2 à 5h, sans difficulté particulière, avec parfois un peu de dénivelé. Nous sommes venus avec 2 sacs à dos (vêtements de pluie, nourriture du jour, eau, pharmacie) et un petit sac (change, nourriture du lendemain...) que nous laissons dès notre descente du ferry à l’auberge (free, idem le lendemain). Sur Oban se trouvent entre autres un Four Square et une poste. Une escapade sur Stewart Island a un coût non négligeable certes mais c’était une belle expérience. Sur place nous avons pu observer des albatros, phoques et chercher activement manchots et kiwis, sans succès mais nous n’avons pas non plus beaucoup insisté au vu des horaires en cette période de l’année (aube vers 5.30/6am et le soir vers 22h) étant fatigués.
=> Milford Sound : nous faisons le choix de ne pas faire une croisière classique mais de dormir (avec Fiordland Discovery) dans un bateau (le Fiordland Jewel) au milieu de Milford. Certes l’expérience a un coût non négligeable ($1.500 pour trois) mais nous l’avons trouvé réellement magnifique, à notre sens Milford en valait le coup. Le bateau est très confortable, bien équipé et peut accueillir jusqu’à 20 personnes plus 5 membres d’équipage. Les cabines (2 ou 4 couchages, salle de douche) sont très confortables et les repas (collation à l’arrivée, dîner, petit déjeuner, boissons chaudes à volonté) de très bonne qualité. En plus de la croisière en elle meme nous avons pu profiter des kayaks du bateau, d’une balade dans leur mini bateau, du jacuzzi sur le toit et du grand salon intérieur. Sublime.
=> Wanaka : nous faisons le tour du lac à pieds nous permettant de découvrir le Wanaka Tree (pourquoi celui ci est il célèbre alors que l’on en trouve d’autres autour du lac, je ne comprends toujours pas) et des Falls sans oublier un détour sur les hauteurs pour un wine tasting chez Rippon (gratuit, koha conseillée). La vue depuis cette célèbre maison est superbe, les vins nous décevront et nous décevrons notre hôtesse quand elle nous demandera notre avis (des goûts et des couleurs...). Ne désirant pas nous retrouver en file indienne sur les hauteurs de Roys Peak nous nous contentons de marcher dans « Diamond Lake & Rocky Mountain » offrant plusieurs marches avec de beaux points de vue sur Wanaka même si moins impressionnants.
=> Pukaki Lake : la météo étant mitigée (alternance pluie/soleil) nous choisissons de faire la jonction Wanaka/Twizel très tranquillement en commençant par une visite de Puzzling World (deal sur Bookme, visite effectuée à l’ouverture donc sans la foule) puis Lindis Pass lookout (superbe vue) puis Lake Pukaki où nous allons d’abord jusqu’au viewing Point avant de revenir sur nos pas pour deux très courtes walks. D’abord Pukaki Boulders (10min a/r, jolie vue sur les montagnes et la ferme de lavande, permet de voir quelques gros rochers datant de l’ère glaciaire) puis Pukaki Kettle Hole Track (1h/4km one way, offrant des vues à 360° sur le lac, superbe). Les deux sites nous ont paru difficiles à repérer depuis la route mais en suivant le gps aucun problème. Nous nous arrêtons également au « Mount Cook Alpine Salomon - Visitor Centre » qui dispose d’un espace de vente mais aussi d’un espace d’information couvert avec une très jolie vue via une baie en triangle sur le lac et Mt Cook en perspective.
=> Tekapo : plusieurs balades sympathiques à Tekapo où nous resterons deux jours en logeant à Tailor Made Tekapo Backpackers Hostel (un peu vieillot mais accueil chaleureux, cuisine bien équipée, animaux, tennis, vélo, douche chaude gratuite, chambre $100 par nuit pour trois avec linge de lit, confortable mais peu de rangement). Grâce à un deal sur Bookme nous nous offrons des Pass 2 jours pour les Tekapo Springs, un bon moyen pour récupérer après les randos. Observation des étoiles et de la Milky Way : un peu partout gratuitement dés que la nuit est bien noire, encore mieux par ciel dégagé et l’une non pleine.
=> Timaru : nous découvrons cette charmante petite ville de bord de mer. Nos activités : plage (Caroline Beach très agréable avec un enfant), observation des manchots (jetée sur Caroline Beach), musée (petit mais très intéressant), Kiwi Observatory (un couple de passionnés avec des télescopes et lunettes astronomiques dans leur jardin qui nous ont fait passer une nuit fabuleuse, donation conseillée de $20 per personne) et Tame Wallabies EnkleDooVery Korna (découverte des wallabies néo-zélandais au travers du travail d’une passionnée conjointement avec le DOC, le petit plus pour notre enfant : pouvoir tenir un bébé, dont la mère a été tué par un chasseur, dans ses bras).
En espérant avoir alimenté les recherches de certains. Beaux voyages.
Paris, côté humain (et genèse d'un livre) English translation pending
Ayant séjourné de nombreuses fois dans Paris, nous aimons toujours mon épouse et moi revoir les endroits qui font sa renommée : la cathédrale Notre-Dame, la tour Eiffel, les Champs-Élysées, le quartier Montmartre. Et d’autres moins fréquentés par les touristes, que nous avons découverts au fil des années, le parc des Buttes-Chaumont, par exemple. Lorsque mon épouse a ses propres activités, je recherche des endroits moins connus qui me plongent dans un certain exotisme à l’intérieur même de la ville lumière.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :
des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.
Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.


Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!
Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.



Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.
Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.



Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.




Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
Ile Sainte Marie (Madagascar), octobre 2018 English translation pending
C' est toujours décevant d' être dans l' obligation de modifier un voyage, surtout quand on l' a préparé minutieusement et qu 'on en a rêvé. Contraint peu de temps avant le départ de réduire de moitié, la durée de mon séjour à Madagascar, le voyage prévu dans l' ouest du Pays devenait impossible même en adoptant un rythme de marathon touristique. Ce n' est que partie remise.
Tout en conservant le destination de la Grande Île, j' ai décidé de passer quinze jours à Sainte Marie.
Le voyage devenait totalement différent, beaucoup moins de route, plus de temps à la contemplation et au plaisir de retrouver ce Pays, tout en gardant quand même de l' intérêt.
Il n' y a pas beaucoup de renseignements sur Sainte Marie sur le forum, ce qui s' explique par la faible fréquentation touristique, je vais donc essayer de d' apporter une modeste contribution, pour faire connaître un peu cette île que j' ai beaucoup appréciée.
J' ai trouvé des conseils sur des blogs et j' ai été aidé par quelques internautes que je remercie et qui se reconnaîtront.
Il me restait à modifier les billets d' avion, Air Madagascar a une ligne directe La Réunion/Sainte. Il devenait inutile de perdre deux jours de route pour rejoindre Sainte Marie depuis Antananarivo.
Il n' est pas toujours nécessaire d' aller très loin pour découvrir et satisfaire sa curiosité.
5 octobre 2018, départ pour Gillot l' aéroport nord de la Réunion.
Le vol se fait sur un ATR 72 de la compagnie Air Madagascar, vol court 1h50, départ 12h15 arrivée Sainte Marie 15h05 compte tenu du décalage horaire d' une heure.
Départ en fait avec 15 minutes d' avance, dès l' embarquement d' environ 25 passagers, arrivée avec la même avance.

Descente sur le tarmac et nous sommes à quelques mètres d' un minuscule, mais sympathique aéroport. Passage de le Police de l' air et des frontières sans le moindre problème. J' avais demandé le visa à l' ambassade de Madagascar avant mon départ ( 31 € pour 30 jours ) mais il est possible de se le faire délivrer sur place. Passage en douane, l' ambiance est bon enfant, le douanier fait ouvrir un sac de temps en temps et ça passe très vite. Sur le parking, chauffeurs de taxi et tuk tuk attendent les clients potentiels. On est bien loin de l' agressivité à Antananarivo (Ivato) des rabatteurs, ici tout se passe dans le calme et la bonne humeur. Par contre à l' aéroport il n' y a ni bureau de change, ni distributeur de billets.
En hébergement j' avais choisi, une petite structure hôtelière, dans le sud de l' île, au cœur du village de Vohilava. Quatre bungalows, deux personnes et un familial tout en bord de mer. 62000 ariary/jour. Construction traditionnelle ( briques rouges, falafa et raty) avec douche, toilettes intérieures (eau chaude) L' endroit est particulièrement calme.



Au mois d'octobre durant tout mon séjour, le taux de change était particulièrement avantageux (plus de 4000 ariary pour un euro)
Devant l' hôtel sur la plage, des jeunes femmes, proposent de l'artisanat, des épices, des huiles essentielles mais sans insistance aucune, chose appréciable à Madagascar. Pour les petits déplacements, j' ai loué un scooter ( négocié à 20 000 ariary/jour, pour 15 jours) ça évite d' attendre les tuk tuk qui passent sur la route mais de façon irrégulière et ça revient beaucoup moins cher.
A suivre...
5 octobre 2018, départ pour Gillot l' aéroport nord de la Réunion.
Le vol se fait sur un ATR 72 de la compagnie Air Madagascar, vol court 1h50, départ 12h15 arrivée Sainte Marie 15h05 compte tenu du décalage horaire d' une heure.
Départ en fait avec 15 minutes d' avance, dès l' embarquement d' environ 25 passagers, arrivée avec la même avance.

Descente sur le tarmac et nous sommes à quelques mètres d' un minuscule, mais sympathique aéroport. Passage de le Police de l' air et des frontières sans le moindre problème. J' avais demandé le visa à l' ambassade de Madagascar avant mon départ ( 31 € pour 30 jours ) mais il est possible de se le faire délivrer sur place. Passage en douane, l' ambiance est bon enfant, le douanier fait ouvrir un sac de temps en temps et ça passe très vite. Sur le parking, chauffeurs de taxi et tuk tuk attendent les clients potentiels. On est bien loin de l' agressivité à Antananarivo (Ivato) des rabatteurs, ici tout se passe dans le calme et la bonne humeur. Par contre à l' aéroport il n' y a ni bureau de change, ni distributeur de billets.
En hébergement j' avais choisi, une petite structure hôtelière, dans le sud de l' île, au cœur du village de Vohilava. Quatre bungalows, deux personnes et un familial tout en bord de mer. 62000 ariary/jour. Construction traditionnelle ( briques rouges, falafa et raty) avec douche, toilettes intérieures (eau chaude) L' endroit est particulièrement calme.



Au mois d'octobre durant tout mon séjour, le taux de change était particulièrement avantageux (plus de 4000 ariary pour un euro)
Devant l' hôtel sur la plage, des jeunes femmes, proposent de l'artisanat, des épices, des huiles essentielles mais sans insistance aucune, chose appréciable à Madagascar. Pour les petits déplacements, j' ai loué un scooter ( négocié à 20 000 ariary/jour, pour 15 jours) ça évite d' attendre les tuk tuk qui passent sur la route mais de façon irrégulière et ça revient beaucoup moins cher.
A suivre...
Île de Java: Yogyakarta - mont Bromo - Kawah Ijen (voyage seule) English translation pending
Chers internautes
Je me permets de vous solliciter car je pars découvrir les îles de Java et Bali en solo à la fin du mois et j’aurais besoin de vos conseils pour la partie Java qui me semble plus coriace à préparer.
1/ Est-il possible de se rendre à Borobudur depuis Prambanan ou faut-il revenir à Yogyakarta ? Auriez-vous une idée des horaires de bus ? Serait-il plutôt judicieux de passer par une agence ?
2/ Avez-vous un quartier/hébergement à me conseiller à Yogyakarta sachant que j’arrive le premier jour par le train de nuit depuis Jakarta (gare Tugu Yogyakarta)?
3/ J’hésite à me rendre au mont Bromo et Kawah Ijen sans passer par une agence. Est-ce safe et sans trop prise de tête pour une nana voyageant seule ? Sinon, si je prends un combiné avec une agence, est-il possible d’aller voir le point de vue du Mont Bromo par soi-même depuis Cemara Lawang ? Est-il possible de « personnaliser » les tours ?
Par avance, je vous remercie pour votre aide :)
Je me permets de vous solliciter car je pars découvrir les îles de Java et Bali en solo à la fin du mois et j’aurais besoin de vos conseils pour la partie Java qui me semble plus coriace à préparer.
1/ Est-il possible de se rendre à Borobudur depuis Prambanan ou faut-il revenir à Yogyakarta ? Auriez-vous une idée des horaires de bus ? Serait-il plutôt judicieux de passer par une agence ?
2/ Avez-vous un quartier/hébergement à me conseiller à Yogyakarta sachant que j’arrive le premier jour par le train de nuit depuis Jakarta (gare Tugu Yogyakarta)?
3/ J’hésite à me rendre au mont Bromo et Kawah Ijen sans passer par une agence. Est-ce safe et sans trop prise de tête pour une nana voyageant seule ? Sinon, si je prends un combiné avec une agence, est-il possible d’aller voir le point de vue du Mont Bromo par soi-même depuis Cemara Lawang ? Est-il possible de « personnaliser » les tours ?
Par avance, je vous remercie pour votre aide :)
Choix d'une belle destination English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
Ma femme et moi aimerions partir vers une belle destination.
Nous hésitons suite aux différents avis et conseils de nos proches.
J'ai sélectionné différentes destinations qui correspondent à nos choix c-à-d de superbes plages avec de l'eau cristalline où l'on peu faire du snorkeling-profiter de la mer , des plages pas trop touristiques , hotel sympa mais pas genre all inclusive ou on dépend des repas avec piscine musique à fond avec Marie-Andrée qui fais son aquagym :p Des paysage verdoyans. Quelques lieux avec petits resto ou snack pour se restaurer pendant la visite.
J'ai retenu ceci comme destinations:
-Seyshelles
-Bahamas
-Hawai
-Thailande ( j'ai vu les superbes plages dans Koh-Lanta)
Voilà corrigez moi si je me trompe :)
Merci pour vos conseils
EDIT: ah oui on m'a conseillé Zanzibar aussi
Ma femme et moi aimerions partir vers une belle destination.
Nous hésitons suite aux différents avis et conseils de nos proches.
J'ai sélectionné différentes destinations qui correspondent à nos choix c-à-d de superbes plages avec de l'eau cristalline où l'on peu faire du snorkeling-profiter de la mer , des plages pas trop touristiques , hotel sympa mais pas genre all inclusive ou on dépend des repas avec piscine musique à fond avec Marie-Andrée qui fais son aquagym :p Des paysage verdoyans. Quelques lieux avec petits resto ou snack pour se restaurer pendant la visite.
J'ai retenu ceci comme destinations:
-Seyshelles
-Bahamas
-Hawai
-Thailande ( j'ai vu les superbes plages dans Koh-Lanta)
Voilà corrigez moi si je me trompe :)
Merci pour vos conseils
EDIT: ah oui on m'a conseillé Zanzibar aussi
Correspondance à Charles-de-Gaulle avec billets séparés Air France English translation pending
Bonjour à tous,
Novice en terme de voyage, j'aimerais obtenir des précisions concernant une histoire de correspondance.
Le 22/07, je reviendrai de Montréal à CDG à 8h30 (Vol AF347), et compte réserver le vol CDG-PGF de 9h50 (AF7690). Cependant, les billets de ces 2 vols seraient séparés, je souhaiterai donc savoir si j'ai moyen, au départ de Montréal, de faire étiqueter ma valise pour PGF? Le temps de correspondance à CDG (1h20) vous paraît-il correct (2E à 2G)?
Merci d'avance.
Novice en terme de voyage, j'aimerais obtenir des précisions concernant une histoire de correspondance.
Le 22/07, je reviendrai de Montréal à CDG à 8h30 (Vol AF347), et compte réserver le vol CDG-PGF de 9h50 (AF7690). Cependant, les billets de ces 2 vols seraient séparés, je souhaiterai donc savoir si j'ai moyen, au départ de Montréal, de faire étiqueter ma valise pour PGF? Le temps de correspondance à CDG (1h20) vous paraît-il correct (2E à 2G)?
Merci d'avance.
Retour de l'île Maurice: il y a mieux, mais c'est moins cher.... English translation pending
de retour de cette ile, grosse déception;
pour ceux qui choisissent un hôtel et n'en sortent pas durant tout leur séjour, c'est certainement une excellente destination;
pour nous, qui sortons tous les jours pour visiter, c'est beaucoup moins bien :
la circulation n'est pas des plus faciles
peu de choses en fait à voir dans l'intérieur
les plus belles plages sont souvent inaccessibles (privatisées part les hôtels)
chiens abandonnés un peu partout (il y en aurait 180 000)
bref, nous avons beaucoup mieux, ne serait-ce que la Réunion;
Séjour sur l'île de Ré en août / septembre English translation pending
Bonjour,
J'espère ne pas faire doublon avec https://voyageforum.com/discussion/ile-re-4-jours-d8725570/
Je prépare actuellement mes vacances et ma femme et ses amies ont décidées que ce serait l'ile de ré.
je cherche des info que ce soit sur les hébergements et les activités (j'ai déja fais un pti tour sur le net mais j'aime bien avoir des avis "réel" et pas de plaquette touristiques =) ).
Coté hébergement on sera entre 6 et 8 adultes ce qui veut dire pour nous frais partagés, et vu qu'on part pas souvent on se permet de taper dans du "haut de gamme" on ne souhaite pas de camping ou village vacances mais plutôt une belle maison dans l'idée avec ou sans piscine pas vraiment important vu qu'il y a la plage tout autour, mais quelque chose avec du charme Si vous avez de bons contacts ou bon plan je suis preneur =)
Niveau des activités on à forcement les plages a faire, j'ai vue qu'il y avait des musées aussi valent ils le coup ? et La Rochelle incontournable ? Je demande car 1 semaine ou 2 ça passe très vite !
De même si vous avez de bonnes idées d'activités à faire n’hésitez pas (pareil pour tout ce qui est resto/bar les bonnes adresses sont toujours bonnes à prendre)
Merci d'avance
J'espère ne pas faire doublon avec https://voyageforum.com/discussion/ile-re-4-jours-d8725570/
Je prépare actuellement mes vacances et ma femme et ses amies ont décidées que ce serait l'ile de ré.
je cherche des info que ce soit sur les hébergements et les activités (j'ai déja fais un pti tour sur le net mais j'aime bien avoir des avis "réel" et pas de plaquette touristiques =) ).
Coté hébergement on sera entre 6 et 8 adultes ce qui veut dire pour nous frais partagés, et vu qu'on part pas souvent on se permet de taper dans du "haut de gamme" on ne souhaite pas de camping ou village vacances mais plutôt une belle maison dans l'idée avec ou sans piscine pas vraiment important vu qu'il y a la plage tout autour, mais quelque chose avec du charme Si vous avez de bons contacts ou bon plan je suis preneur =)
Niveau des activités on à forcement les plages a faire, j'ai vue qu'il y avait des musées aussi valent ils le coup ? et La Rochelle incontournable ? Je demande car 1 semaine ou 2 ça passe très vite !
De même si vous avez de bonnes idées d'activités à faire n’hésitez pas (pareil pour tout ce qui est resto/bar les bonnes adresses sont toujours bonnes à prendre)
Merci d'avance
Une petite semaine à l'île de Vancouver English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train de boucler une petite semaine à l'ile de Vancouver fin aout.
Nous pensons faire cela:
J1: arrivée Vancouver à 11h25 - Nuit à Whilster J2: journée à Vancouver - Ferry pour Nanaimo - Nuit à Parksville J3,4,5: nuits à Tofino (excursion hot spring et ours noir) J6: nuit à Vancouver J7: Avion à 13h
Quelques un pourrait il nous dire si la route 99 de Vancouver à Whilster est si époustouflante qu on a pu le lire? Passer une nuit à Victoria et une de moins à Tofino, lequel est le mieux? Cette ile est elle vraiment si "originale" et merveilleuse?
Pouvons nous modifier quelque chose pour rajouter un indispensable?
Merci beaucoup!
Nous sommes en train de boucler une petite semaine à l'ile de Vancouver fin aout.
Nous pensons faire cela:
J1: arrivée Vancouver à 11h25 - Nuit à Whilster J2: journée à Vancouver - Ferry pour Nanaimo - Nuit à Parksville J3,4,5: nuits à Tofino (excursion hot spring et ours noir) J6: nuit à Vancouver J7: Avion à 13h
Quelques un pourrait il nous dire si la route 99 de Vancouver à Whilster est si époustouflante qu on a pu le lire? Passer une nuit à Victoria et une de moins à Tofino, lequel est le mieux? Cette ile est elle vraiment si "originale" et merveilleuse?
Pouvons nous modifier quelque chose pour rajouter un indispensable?
Merci beaucoup!
Quelle île pour 3 jours en Dalmatie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec nos deux enfants (15 et 17 ans) en Dalmatie pour 11 jours, la deuxième quinzaine d'août 2018. Après avoir posés nos valises 5/6 jours du côté de Split, et avant d'aller passer 1 ou 2 jours à Dubrovnik, nous souhaitons passer 3 jours pleins sur une Ile. Nous serons véhiculés. Nous hésitons entre Brac, Hvar, Korcula et Mijet. Je sais que la période est très touristique et nous voulons éviter au maximum la cohue. Nous aimerions une ile où nous pourrions visiter quelques villes/villages typiques, ou nous pourrions nous baigner (plages ?), faire su snorkeling, et aussi faire deux ou trois randonnées. Je souhaite également effectuer une demie journée Plongée. Il faut donc un club de plongée et des sites intéressants. J'ai consultés quelques sites internet et un guide, mais je n'arrive pas à me décider.
Quelqu'un aurait-il assez de connaissances sur ces 4 îles pour m'orienter dans mon choix, ou du moins me permettre d’éliminer une ou deux îles ?
Merci Jeff
Nous partons avec nos deux enfants (15 et 17 ans) en Dalmatie pour 11 jours, la deuxième quinzaine d'août 2018. Après avoir posés nos valises 5/6 jours du côté de Split, et avant d'aller passer 1 ou 2 jours à Dubrovnik, nous souhaitons passer 3 jours pleins sur une Ile. Nous serons véhiculés. Nous hésitons entre Brac, Hvar, Korcula et Mijet. Je sais que la période est très touristique et nous voulons éviter au maximum la cohue. Nous aimerions une ile où nous pourrions visiter quelques villes/villages typiques, ou nous pourrions nous baigner (plages ?), faire su snorkeling, et aussi faire deux ou trois randonnées. Je souhaite également effectuer une demie journée Plongée. Il faut donc un club de plongée et des sites intéressants. J'ai consultés quelques sites internet et un guide, mais je n'arrive pas à me décider.
Quelqu'un aurait-il assez de connaissances sur ces 4 îles pour m'orienter dans mon choix, ou du moins me permettre d’éliminer une ou deux îles ?
Merci Jeff
XVIIIe arrondissement de Paris (Barbès - Rochechouart) English translation pending
Bonjour à vous,
Vers la fin mars, nous devons passer 2 nuits à Paris pour poursuivre vers Sens par le suite. Nous sommes 2 couples et notre garçon de 16 ans. Nous sommes habitués à voyager (hors complexes touristiques...).
J’ai trouvé quelque chose à louer Hpetit appartement) pour deux nuits dans ce coin. À lire sur le 18 ième on dirait l’apocalypse à l’américaine! Je comprends qu’il y a de la drogue, prostitutions, cambriolage. Mis à part que c’est un arrondissement qui semble très diversifié, et qui fait peur à certaines personnes, est-ce vraiment inquiétant pour notre sécurité si on prends les précautions d’usages des grandes villes? Je crois que cela ne doit pas être si pire.
J’aimerais votre point de vue.
Merci.
Sébastien Montréal
Vers la fin mars, nous devons passer 2 nuits à Paris pour poursuivre vers Sens par le suite. Nous sommes 2 couples et notre garçon de 16 ans. Nous sommes habitués à voyager (hors complexes touristiques...).
J’ai trouvé quelque chose à louer Hpetit appartement) pour deux nuits dans ce coin. À lire sur le 18 ième on dirait l’apocalypse à l’américaine! Je comprends qu’il y a de la drogue, prostitutions, cambriolage. Mis à part que c’est un arrondissement qui semble très diversifié, et qui fait peur à certaines personnes, est-ce vraiment inquiétant pour notre sécurité si on prends les précautions d’usages des grandes villes? Je crois que cela ne doit pas être si pire.
J’aimerais votre point de vue.
Merci.
Sébastien Montréal
C'est quoi ces 2 tours sur la photo jointe? (Paris) English translation pending
salut
quelqu'un peut me dire quelles sont les 2 tours qu'on voit sur la photo jointe svp?
merci
Excursion à l'île de Saona English translation pending
Bonjour, Je serai à Punta Cana Janvier 2018 et je veux réserver une excursion Saona.
Est ce mieux de réserver en US à l'hotel ou acheter en ligne avant le départ? Je suis du Canada et aimerait connaître votre opinion ainsi que les meilleure compagnie d'excursion.
En vous remerciant d'avance.
Est ce mieux de réserver en US à l'hotel ou acheter en ligne avant le départ? Je suis du Canada et aimerait connaître votre opinion ainsi que les meilleure compagnie d'excursion.
En vous remerciant d'avance.
Billets d'avion et passeport pour l'île Maurice English translation pending
Bonsoir
J'ai réservé via une agence internet 3 billets d'avion AR Ile Maurice pour janvier 2018.
1er problème :
Pour une lettre en trop dans le prénom que ma belle soeur avait omis de me préciser, ils me demandent d'annuler et de réserver à nouveau le vol (billet non annulable non modifiable), moyennant une hausse de tarif de 140 euros, et annulent l'assurance associée, et sous prétexte qu'ils ne peuvent pas en reprendre une dans leur systeme, me demandent d'en contracter une à part chez le mm assureur - résultat prix x 2 !
Ils m'ont quand même remboursé l'assurance annulée.
2ème problème :
Ils me demandent de leur scanner les passeports et m'informent ensuite que les billets des 2 dames ne sont pas conformes.
Billet émis NOM MARITAL + PRENOM - Passeport : NOM DE JEUNE FILLE suivi du NOM MARITAL + prénom.
Ils me disent que je devais indiquer les noms de jeune fille sur les billets. Ils me proposent à nouveau d'annuler et re commander ces 2 billets sous peine de me voir refuser l'embarquement. Je ne l'ai pas fait. Une amie bossant dans une agence de voyage m'a dit qu'on pouvait ne mettre que l'un des 2 noms, au choix, du moment que l'un d'eux figure sur le passeport.
Que pensez vous de tout cela ? Merci de vos réponses
Ténérife, une île pleine de contrastes English translation pending
Le titre doit être un résumé du voyage, alors quel titre trouver ?
Tenerife, une ile aux 1000 facettes ? Tenerife, terre de randos fabuleuse ? Tenerife, l’été indien parfait ?
Une 1ère photo pour résumer un peu les paysages : le soleil, la mer, le volcan, des montagnes et de jolis points de vue !

Bref vous l’aurez compris, nous avons adoré et trouver un titre ne fut pas simple…
Après notre envolée fabuleuse en Floride au printemps dernier (carnet ici), il fallait bien que nous terminions l’année par une petite escapade, pour profiter une dernière fois du soleil « chaud » avant d’affronter l’hiver…
Ce fut donc à Tenerife, aux Canaries. Pourquoi ce choix ?? Nous avons longtemps hésité, envisagé un voyage plus lointain (Réunion, Maurice, mais pas assez de temps pour aller si loin), puis plus près (Crête, Baléares), puis plus continental (Lisbonne, Florence, 5 Terres), plus vert (Madère). Tous ces noms nous faisaient envie, mais « peur » de ne pas bien tomber niveau climat, trop aléatoire à cette saison.
Nous sommes donc tombés sur les Canaries, avec pas mal d’à priori négatifs au départ. Puis à force de lire des CR (notamment celui de Vazyvite ! Mais je n’oublie pas les autres non plus !!), voir des photos, finalement le coin nous a paru plutôt sympa…
Alors voilà, nous sommes partis 10 jours, en cette fin octobre, à l’assaut de Tenerife, une île aux paysages multiples, et aux possibilités illimités de randonnées, objectif 1er de ces vacances.
Pour les détails pratiques, nous avons réservé un « pack » vol + hotel en demi pension sur LastMinute, impossible donc de vous donner le détail précis des prix, mais au final on en a eu pour 600€ par personne.
Pour la location de la voiture, on a pris une 208 chez Orlando Rent a Car, pour à peine 100€ !!! Ne parlons même pas du prix du diesel, entre 0.75 et 0.8€ le litre…
Nous sommes partis à 3, nous 2 et notre fille de 6 ans.
L’hotel était le Taoro Garden à Puerto de la Cruz, un hotel fraichement rénové, sur les hauteurs de Puerto Cruz : grandes chambres, confortables (le lit d’appoint a un vrai matelas épais, et pas un espèce de truc pliant miteux…), un balcon avec fauteuils et table, belle vue mer et superbe piscine…



L’objectif de ces vacances était de voir de jolis paysages, faire de belles randonnées, se baigner, et faire le plein de vitamine D. Tous les objectifs ont été remplis !
Pour les randos, j’ai fait comme beaucoup de gens, j’ai fini par acheter le guide Rother. Un peu sceptique au départ, finalement convaincu. Le guide est très bien fait, les temps de rando corrects (même avec un enfant de 6 ans !), et on peut également télécharger les traces GPS pour faciliter le guidage.
Prochainement la suite, avec le détail de nos belles balades !
Tenerife, une ile aux 1000 facettes ? Tenerife, terre de randos fabuleuse ? Tenerife, l’été indien parfait ?
Une 1ère photo pour résumer un peu les paysages : le soleil, la mer, le volcan, des montagnes et de jolis points de vue !

Bref vous l’aurez compris, nous avons adoré et trouver un titre ne fut pas simple…
Après notre envolée fabuleuse en Floride au printemps dernier (carnet ici), il fallait bien que nous terminions l’année par une petite escapade, pour profiter une dernière fois du soleil « chaud » avant d’affronter l’hiver…
Ce fut donc à Tenerife, aux Canaries. Pourquoi ce choix ?? Nous avons longtemps hésité, envisagé un voyage plus lointain (Réunion, Maurice, mais pas assez de temps pour aller si loin), puis plus près (Crête, Baléares), puis plus continental (Lisbonne, Florence, 5 Terres), plus vert (Madère). Tous ces noms nous faisaient envie, mais « peur » de ne pas bien tomber niveau climat, trop aléatoire à cette saison.
Nous sommes donc tombés sur les Canaries, avec pas mal d’à priori négatifs au départ. Puis à force de lire des CR (notamment celui de Vazyvite ! Mais je n’oublie pas les autres non plus !!), voir des photos, finalement le coin nous a paru plutôt sympa…
Alors voilà, nous sommes partis 10 jours, en cette fin octobre, à l’assaut de Tenerife, une île aux paysages multiples, et aux possibilités illimités de randonnées, objectif 1er de ces vacances.
Pour les détails pratiques, nous avons réservé un « pack » vol + hotel en demi pension sur LastMinute, impossible donc de vous donner le détail précis des prix, mais au final on en a eu pour 600€ par personne.
Pour la location de la voiture, on a pris une 208 chez Orlando Rent a Car, pour à peine 100€ !!! Ne parlons même pas du prix du diesel, entre 0.75 et 0.8€ le litre…
Nous sommes partis à 3, nous 2 et notre fille de 6 ans.
L’hotel était le Taoro Garden à Puerto de la Cruz, un hotel fraichement rénové, sur les hauteurs de Puerto Cruz : grandes chambres, confortables (le lit d’appoint a un vrai matelas épais, et pas un espèce de truc pliant miteux…), un balcon avec fauteuils et table, belle vue mer et superbe piscine…



L’objectif de ces vacances était de voir de jolis paysages, faire de belles randonnées, se baigner, et faire le plein de vitamine D. Tous les objectifs ont été remplis !
Pour les randos, j’ai fait comme beaucoup de gens, j’ai fini par acheter le guide Rother. Un peu sceptique au départ, finalement convaincu. Le guide est très bien fait, les temps de rando corrects (même avec un enfant de 6 ans !), et on peut également télécharger les traces GPS pour faciliter le guidage.
Prochainement la suite, avec le détail de nos belles balades !
Soleil sur l'île de Sal au Cap Vert en février English translation pending
Bonjour
J'ai une possibilité de séjour au Cap vert fin février 2018 sur l'ile de Sal , coté Santa Maria.
Le coté soleil en hiver m'attirait beaucoup pour cette destination mais j'ai des écchos moins encourageants : beaucoup de vent, farniente serviette plage impossible par exemple ...
J'aime visiter et profiter des paysages, mais aussi me poser avec une serviette et un livre sur une belle plage ... et je me demande si finalement cette destination peut me plaire ou pas ....
Merci de vos expériences ... y a t il du vent au point de ne pouvoir envisager une pause plage ?
Hôtel sur l'île de Mactan (Cebu) English translation pending
Bonjour
Quelqu' un pourrait il me conseiller sur un hôtel correct sur l'île de Mactan cebu?
Nous sommes 2 couples pour un séjour de 6 nuits .
Parce que sur tous les sites au vu des commentaires je ne sais plus vers quoi m orienter .
Merci d avance
Choix d'une île avec belles plages au Cap Vert English translation pending
Bonjour à tous
En plus de la randonnée à Santo Antao et de la visite de Sao Vicente, j'hésite pour le choix d'une autre île avec de belles plages pour farniente mais aussi des choses à visiter, Boa Vista, Santiago ou autre ? mars et avril sont-ils propices à la baignade ? La mer est-elle calme ?
Phuket, Krabi ou île pour Loy Kratong English translation pending
Bonjour,
Nous serons dans le sud aux dates de Loy Kratong . Je dois prendre des billets d'avion pour repartir sur Bangkok le samedi soir mais je ne sais pas d'où repartir: Phuket ou Krabi, tout dépend d'où nous serons pour les cérémonie. Où serait-il le plus sympa d'y assister? Phuket? Krabi? Nous sommes en famille avec trois ados.
Merci d'avance et belle journée.
Céline
Arnaque de la bague en or et le forum... English translation pending
Bonjour à tous,
La bague en or et le forum....parce que jusqu’à ce jour je n'avais fait que lire cette arnaque, mais ne l'avais jamais vécue, mia j'avais bien retenu le principe. Et puis, ce matin, à Paris, près de l'Arc de Triomphe, un monsieur vient vers moi et à un mètre de moi "ramassage" une bague....en or massif, bien sur! et me la tend. Il n'a pas eu le temps de dire quoi que ce soit.
Ma lecture forum a fait tilt, j'ai annoncé clairement, ce n'est pas à moi et continué mon chemin. Donc, merci aux forumeurs , comme quoi alerter sert toujours à quelque chose. Bien évidement, l'individu n'a strictement rien dit ni fait.
Par contre, j'ai assisté, sur les bords de Seine près du Trocadéro à un "joueur de Bonneteau " Pratique strictement illégale à laquelle de nombreuses touristes - pour la plupart - se font prendre. Cela fait des années que la police les pourchasse, mais leur organisation est telle que cela perdure.
Bonne soirée à tous.
P.S : je n'ai donc pas été victime de cette fameuse bague en or, mais au risque de dire des bêtises sur la méthode, si quelqu’un sait l’expliquer au mieux, cela fera toujours une info ou une piqure de rappel - merci à lui...ou elle !
La bague en or et le forum....parce que jusqu’à ce jour je n'avais fait que lire cette arnaque, mais ne l'avais jamais vécue, mia j'avais bien retenu le principe. Et puis, ce matin, à Paris, près de l'Arc de Triomphe, un monsieur vient vers moi et à un mètre de moi "ramassage" une bague....en or massif, bien sur! et me la tend. Il n'a pas eu le temps de dire quoi que ce soit.
Ma lecture forum a fait tilt, j'ai annoncé clairement, ce n'est pas à moi et continué mon chemin. Donc, merci aux forumeurs , comme quoi alerter sert toujours à quelque chose. Bien évidement, l'individu n'a strictement rien dit ni fait.
Par contre, j'ai assisté, sur les bords de Seine près du Trocadéro à un "joueur de Bonneteau " Pratique strictement illégale à laquelle de nombreuses touristes - pour la plupart - se font prendre. Cela fait des années que la police les pourchasse, mais leur organisation est telle que cela perdure.
Bonne soirée à tous.
P.S : je n'ai donc pas été victime de cette fameuse bague en or, mais au risque de dire des bêtises sur la méthode, si quelqu’un sait l’expliquer au mieux, cela fera toujours une info ou une piqure de rappel - merci à lui...ou elle !
Trois jours de randonnée presqu'île de Crozon: quelle portion du GR34? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons randonner sur le sentier des douaniers en itinerant autour de la presqu'île de Crozon. Nous avons cependant seulement 3 jours disponibles, il est aussi possible de rajouter 2-3 heures de marche la veille.
Idéalement, nous préférons dormir dans des gîtes pour éviter de charrier le matériel de camping. Quelle portion pourriez-vous nous conseiller ? Quelles sont les plus belles parties à ne pas manquer ?
Merci beaucoup :)
Très belle journée
Nous souhaitons randonner sur le sentier des douaniers en itinerant autour de la presqu'île de Crozon. Nous avons cependant seulement 3 jours disponibles, il est aussi possible de rajouter 2-3 heures de marche la veille.
Idéalement, nous préférons dormir dans des gîtes pour éviter de charrier le matériel de camping. Quelle portion pourriez-vous nous conseiller ? Quelles sont les plus belles parties à ne pas manquer ?
Merci beaucoup :)
Très belle journée
Écosse: île de Skye en hiver (voyage seules) English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine recherche pour partir fêter la nouvelle année en Ecosse avec une amie. Nous serions donc deux filles, pas vraiment anglophone ( avec les bases scolaires quoi... ), pas non plus de grandes aventurières mais pas non plus craintives, ou diva!
Nous partirions le 27 décembre. Pour reprendre l'avion retour le 1er ou le 2. Nous aimerions donc d'abord visiter l'ile de Skye, pour finir par faire la fête en ville, j'ai cru comprendre qu'il s'agissait d'une des plus belles fêtes à Edimbourg!
Serait-il possible d'après vous d'arriver à l'aéroport, de louer une voiture et de partir directement pour l'ile de Skye ? Ou autre ( si vous avez des propositions, nous sommes ouvertes à tout, nous voulons de grands et beaux paysages, et surtout du dépaysement, nous sommes lilloises)
Avez-vous des références pour les locations de voiture ? Pour l'hébergement ? Comment est le climat là-bas ? Surtout, les routes sont-elles "facilement" praticables ?
Grande amatrice de photographie, je suis aussi preneuse de tout ce qui peut nous couper le souffle!
Merci beaucoup!
Nous partirions le 27 décembre. Pour reprendre l'avion retour le 1er ou le 2. Nous aimerions donc d'abord visiter l'ile de Skye, pour finir par faire la fête en ville, j'ai cru comprendre qu'il s'agissait d'une des plus belles fêtes à Edimbourg!
Serait-il possible d'après vous d'arriver à l'aéroport, de louer une voiture et de partir directement pour l'ile de Skye ? Ou autre ( si vous avez des propositions, nous sommes ouvertes à tout, nous voulons de grands et beaux paysages, et surtout du dépaysement, nous sommes lilloises)
Avez-vous des références pour les locations de voiture ? Pour l'hébergement ? Comment est le climat là-bas ? Surtout, les routes sont-elles "facilement" praticables ?
Grande amatrice de photographie, je suis aussi preneuse de tout ce qui peut nous couper le souffle!
Merci beaucoup!
Lac d'Aiguebelette et lac du Bourget en Savoie English translation pending
bonjour , pouvez vous me parler du lac d' Aiguebelette en savoie ou du lac du Bourget ? car je cherche un lac d'eau claire et aussi camping ou hébergement a petit prix . Nous sommes avec deux filles Ados . Merci .
Perturbations dans les aéroports parisiens English translation pending
Les files d'attente s'allongent à Orly et Roissy, officiellement pour cause de contrôle de police renforcé à la douane...vols retardés parfois de 3 à 4h, correspondances ratées en perspective... on a même parlé d'émeutes etc...
Avez-vous un retour d'expérience? ... comment cela se passe-t-il? ...conseils?
C'est que je pars ce week-end😇
Avez-vous un retour d'expérience? ... comment cela se passe-t-il? ...conseils?
C'est que je pars ce week-end😇
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Recherche une île thaïlandaise pour snorkeling English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille cet été en Thailande, pays que nous avons découvert en 2015.
Nous souhaiterions terminer le voyage sur une île au mois d'aout.
La première fois, nous avions séjourné dans le nord de Koh Tao une dizaine de jours.
C'était très calme, les fonds étaient magnifiques.
On souhaiterait retrouver ces aspects mais en découvrant une autre île et éviter les îles trop fréquentées.... Il me semble également que l'on peut faire une croix sur la côte ouest en cette saison.... Qu'en pensez-vous ?
Avez-vous des pistes ? Merci beaucoup.
Une semaine à l'île Rousse et Calvi sans voiture English translation pending
Bonjour,
l'an dernier nous avons séjourné un mois en Corse et nous avons adoré ! Nous avions notre voiture .
Cette année, nous aimerions y retourner mais nous n'avons qu'une semaine et nous souhaiterions voyager sans voiture.
Nous arriverions à Bastia (pas de vol direct vers Calvi) à 7h 30 et nous prendrions le train vers l'Ile Rousse. Nous camperions trois jours là et 3 jours à Calvi. Nous souhaitons surtout faire des balades à pied, randonnées et profiter de la plage. Eventuellement, nous ferions une excursion d'une journée en autocar si cela existe pour visiter les village de Balagne .
Est-ce que cela vous semble faisable et possible?
Connaissez-vous des randos qui partent de Calvi ou de l'Ile Rousse ? (nous sommes de bons marcheurs)
Avez vous de bons campings à proximité de la gare à nous conseiller ?
Merci pour vos avis et informations .
Excursion croisière à l'île de Saona English translation pending
bonjour est ce que c'est vrai que pour aller a l'île de Saouna il faut savoir nager?
Car j'ai vu sur le site de Costa que c'est écrit
J'aurai bien voulu le réserver mais ne sachant pas nager ça me fait peur
Corinne
Préparer un voyage sur l'île de Pâques English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Je m'y prend à l'avance car (personnellement) partir sur l'ile de Pâques me parait difficile car je n'ai jamais vraiment voyagé. En avril dernier je faisais mon premier voyage à Londres grâce à tous vos conseils et astuces et j'ai passé un moment mémorable !
D'ici deux ans j'aimerai faire un séjour sur l'ile de Pâques, une destination sur ma liste de chose à faire avant de mourir (mais non ce n'est pas glauque lol) et j'aimerai m'y préparer tant sur le point de vue informations que économie car j'ai cru comprendre que c'était très chère.
N'ayant pris qu'une fois l'avion dans ma vie je ne connais rien aux compagnies aériennes, je ne saurai pas laquelle choisir du tout... Je sais que pour s'y rendre il faut faire une escale au chili car pas de direct France rapa nui. Pourriez vous me conseiller des compagnies aériennes qui m'y mèneraient en partant de Nice ? et quel est le budget à compter pour un aller retour ? J'aimerai partir entre 5 jours et une semaine , il faut ajouter le prix du bagage en soute n'est-ce pas ? Je n'ai aucune idée du poid que peut faire une valise à l'allée puis au retour avec les achats Je suis du genre à prendre le strict minimum à l'allée pour avoir de la place dans ma valise
Pour ce qui est des hôtels je pense réussir à me débrouiller, mais si vous avez des conseils sur comment faire le meilleure choix je suis preneuse car vraiment novice.
Je pense que mon voyage s'effectuera probablement un mois de janvier ou février, peut etre plus janvier car j'ai vu que février est une periode très touristique la bas.
Enfin voila je viens chercher l'aide des voyageurs avertis car tout cela est nouveau pour moi et j'espère petit à petit acquérir plus de connaissance sur les façons de voyager et comment préparer un voyage (surtout si loin)
Merci à tous pour votre gentillesse
Je m'y prend à l'avance car (personnellement) partir sur l'ile de Pâques me parait difficile car je n'ai jamais vraiment voyagé. En avril dernier je faisais mon premier voyage à Londres grâce à tous vos conseils et astuces et j'ai passé un moment mémorable !
D'ici deux ans j'aimerai faire un séjour sur l'ile de Pâques, une destination sur ma liste de chose à faire avant de mourir (mais non ce n'est pas glauque lol) et j'aimerai m'y préparer tant sur le point de vue informations que économie car j'ai cru comprendre que c'était très chère.
N'ayant pris qu'une fois l'avion dans ma vie je ne connais rien aux compagnies aériennes, je ne saurai pas laquelle choisir du tout... Je sais que pour s'y rendre il faut faire une escale au chili car pas de direct France rapa nui. Pourriez vous me conseiller des compagnies aériennes qui m'y mèneraient en partant de Nice ? et quel est le budget à compter pour un aller retour ? J'aimerai partir entre 5 jours et une semaine , il faut ajouter le prix du bagage en soute n'est-ce pas ? Je n'ai aucune idée du poid que peut faire une valise à l'allée puis au retour avec les achats Je suis du genre à prendre le strict minimum à l'allée pour avoir de la place dans ma valise
Pour ce qui est des hôtels je pense réussir à me débrouiller, mais si vous avez des conseils sur comment faire le meilleure choix je suis preneuse car vraiment novice.
Je pense que mon voyage s'effectuera probablement un mois de janvier ou février, peut etre plus janvier car j'ai vu que février est une periode très touristique la bas.
Enfin voila je viens chercher l'aide des voyageurs avertis car tout cela est nouveau pour moi et j'espère petit à petit acquérir plus de connaissance sur les façons de voyager et comment préparer un voyage (surtout si loin)
Merci à tous pour votre gentillesse