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Septembre à Punta cana English translation pending
Coucou à tous😛,
Je suis très enthousiaste à l'idée de partir 15 jours en RD au mois de septembre, mais j'aurais grand besoin de vous pour obtenir quelques infos. Au vu des nombreuses discussions concernant le climat en septembre, je ne me fais pas de soucis. Le problème c'est que la formule la plus avantageuse est un séjour en all inclusive dans un resort et que je n'ai pas du tout l'esprit CLUB🤪. Les TO que j'ai contactés m'ont chaudement recommandé l'iberostar dominicana et le riu naiboa (tous les deux à punta cana). Je voudrais savoir ce que vous en pensez et surtout s'il est possible de s'échapper assez facilement de l'enceinte de ces clubs pour trouver un peu de tranquillité.
D'avance, un tout grand merci et à bientôt,
cocord
Je suis très enthousiaste à l'idée de partir 15 jours en RD au mois de septembre, mais j'aurais grand besoin de vous pour obtenir quelques infos. Au vu des nombreuses discussions concernant le climat en septembre, je ne me fais pas de soucis. Le problème c'est que la formule la plus avantageuse est un séjour en all inclusive dans un resort et que je n'ai pas du tout l'esprit CLUB🤪. Les TO que j'ai contactés m'ont chaudement recommandé l'iberostar dominicana et le riu naiboa (tous les deux à punta cana). Je voudrais savoir ce que vous en pensez et surtout s'il est possible de s'échapper assez facilement de l'enceinte de ces clubs pour trouver un peu de tranquillité.
D'avance, un tout grand merci et à bientôt,
cocord
Les vacances de M.Hulot English translation pending
Bon alors la c'est un vraie cout de gueule enfin pas trop fort non plus quand même !!!!
Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)
Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???
Philo
Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)
Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???
Philo
Recherche conseil sur l'achat d'un fourgon English translation pending
Salut a vous, comme je vous le dis, je recherche un camion a ammenager, pour partir en vacances 6 mois par ci, 6 mois par là .donc voila je recherche toutes infos sur les criteres du choix d'un camion, prix a mettre (je n'ai que 5000 euros, le reste c'est pour l'amménagement ), mecanique relativement simple, bref, plus j'aurai d'info et mieu cela sera, adresses de sites, tout est bon a prendre, et merci. A bientot.
Ocean bavaro English translation pending
salut a tous
je voudrais ssavoir si qq partirais aussi a l'hotel ocean bavaro en meme temps que nous😉
nous arrivons le 24 janvier la bas
et repartons le 1 fevrier 2004
merci
je voudrais ssavoir si qq partirais aussi a l'hotel ocean bavaro en meme temps que nous😉
nous arrivons le 24 janvier la bas
et repartons le 1 fevrier 2004
merci
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Revue technique mercedes 508 D (1985) English translation pending
Salut à tous
Pour la remise en état de mon fourgon mercedes 508 D de 1985 je recherche une revue technique (particuliérement les shémas électriques)
Naturellement tous les conseils sur ce genre de véhicule m'interessent
merci d'avance à tous les voyageurs 🙂
Pour la remise en état de mon fourgon mercedes 508 D de 1985 je recherche une revue technique (particuliérement les shémas électriques)
Naturellement tous les conseils sur ce genre de véhicule m'interessent
merci d'avance à tous les voyageurs 🙂
Renouvellement vélo: problème de choix English translation pending
Bonjour tout le monde,
après avoir eprouvé mon vélo un vieux VTT carrefour bien lourd mais neanmoins costaud pour l'usage que j'en ai fait.
Mais apres de bons et loyaux services, j'ai decidé de changer de vélo.
J'ai envie de partir faire de tres longues ballades (dans un premier temps Espagne et Portugal) et je voudrais investir dans un modele bien costaud et bien adapté au cyclotourisme.
J'aurai besoin de quelques conseils : j'ai vu a Decathlon une nouvelle gamme de vélo : les Triban et l'un d'entre eux est estampillé "le Triban des globe trotters", c'est le Triban Trail 7 http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int%5FPfId=587134&int%5FDeptId=23869&int%5FDeptPereId=33008&mscssid=GMVQLVT8BXXV8HSWDBJSTVGJGKPQF00B
je n'ai jamais entendu parler de cette gamme de velo et je ne sais pas ce que ca vaut ( d'ailleurs que valent les velos decathlon ). Mais le prix m'a l'air interessant 550 euros
d'autre part je ne sais pas quoi choisir, je vais surtout faire de longues ballades sur les routes et chemins avec pas mal de bagages pour le camping ( duree 15 jours à 1 mois ). Donc que dois je prendre comme velo .... plutot VTT ou bien velo specialisé pour le touring comme on peut en trouver chez Trek, Cannondale ou Giant. Je veux un velo robuste capable de passer sans broncher des chemins parfois un peu defoncés . J'ai une remise possible sur un velo Cannondale le T800 qui m'a l'air vraiment adapté au Touring mais est il vraiment solide par rapport à un Triban Trail 7 qui est un peu plus acces VTT, VTC. http://fr.cannondale.com/bikes/03/ce/model-3TR8.html mais ce modele m'a l'air moins robuste et je ne comprends pas un prix aussi elevé 1000euros alors que l'equipement a l'air assez standard ( est ce que l'on paye surtout le fait que ce soit un cannondale )
Voila donc en gros : vous me conseillez un modele genre Triban ou Touring le Triban est equipé d'un frein a disque mecanique, est ce que ca pose des problemes pour reparer tout ca une fois perdu dans la brousse ;) Triban 15kg c'est pas un peu lourd ?? je n'ai aucune idee sur le poids acceptable d'un cyclo En economisant sur le vélo je pourrais investir un peu plus dans les sacoches et le materiel ( ca me parait etre un bon calcul )
Derniere question : est ce possible de mettre un guidon type course a la place d'un guidon VTT
Merci si j'ai d'autres question je passerai par ici, j'ai l'impression que la petite tribu de ce forum est tres sympa
Merci et à bientot
J'aurai besoin de quelques conseils : j'ai vu a Decathlon une nouvelle gamme de vélo : les Triban et l'un d'entre eux est estampillé "le Triban des globe trotters", c'est le Triban Trail 7 http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int%5FPfId=587134&int%5FDeptId=23869&int%5FDeptPereId=33008&mscssid=GMVQLVT8BXXV8HSWDBJSTVGJGKPQF00B
je n'ai jamais entendu parler de cette gamme de velo et je ne sais pas ce que ca vaut ( d'ailleurs que valent les velos decathlon ). Mais le prix m'a l'air interessant 550 euros
d'autre part je ne sais pas quoi choisir, je vais surtout faire de longues ballades sur les routes et chemins avec pas mal de bagages pour le camping ( duree 15 jours à 1 mois ). Donc que dois je prendre comme velo .... plutot VTT ou bien velo specialisé pour le touring comme on peut en trouver chez Trek, Cannondale ou Giant. Je veux un velo robuste capable de passer sans broncher des chemins parfois un peu defoncés . J'ai une remise possible sur un velo Cannondale le T800 qui m'a l'air vraiment adapté au Touring mais est il vraiment solide par rapport à un Triban Trail 7 qui est un peu plus acces VTT, VTC. http://fr.cannondale.com/bikes/03/ce/model-3TR8.html mais ce modele m'a l'air moins robuste et je ne comprends pas un prix aussi elevé 1000euros alors que l'equipement a l'air assez standard ( est ce que l'on paye surtout le fait que ce soit un cannondale )
Voila donc en gros : vous me conseillez un modele genre Triban ou Touring le Triban est equipé d'un frein a disque mecanique, est ce que ca pose des problemes pour reparer tout ca une fois perdu dans la brousse ;) Triban 15kg c'est pas un peu lourd ?? je n'ai aucune idee sur le poids acceptable d'un cyclo En economisant sur le vélo je pourrais investir un peu plus dans les sacoches et le materiel ( ca me parait etre un bon calcul )
Derniere question : est ce possible de mettre un guidon type course a la place d'un guidon VTT
Merci si j'ai d'autres question je passerai par ici, j'ai l'impression que la petite tribu de ce forum est tres sympa
Merci et à bientot
Tanzania Classics (Safari & Zanzibar)
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

Discussion: Bridges of the World July 2026
This is where you can chat about bridges... let’s get the conversation started! 😊


Four days in Doha in January 2026
Hi everyone,
This short stay in Doha is part of a longer trip. It lets us break up a flight to the Seychelles.
Friday, January 16, The Corniche
Despite the adventures we had the day before (read about it here), we just can’t get up later than 8 a.m. Our minds are a bit clearer and a bit more positive after some sleep.
View of the Corniche from the 12th floor.

Breakfast is sumptuous—it really lifts our spirits.
On this Friday morning, almost everything is closed, so we head out to explore the Corniche, which is just a few hundred meters from our hotel in Old Doha.
A marathon is happening today on the Corniche, so the road is closed and empty, making it easy to cross. The palm-shaped streetlights are gorgeous when they’re lit up at night.

A little reminder of Qatar’s once-thriving pearl trade.

A memory of a much more recent past.

The sun is shining, but it’s not very warm—just 19°C at the hottest part of the day. Tough luck, last week it was 24°C.
The walk along the crescent-shaped Corniche is pretty long. From the old town to the modern center, where massive Dubai-style towers rise, it’s a 6 km promenade along the waterfront.

Many dhows are docked, waiting for tourists to take a little cruise in the bay, but visitors are scarce.

The skyscrapers are so stunning, you can’t help but admire them.



to be continued...
This short stay in Doha is part of a longer trip. It lets us break up a flight to the Seychelles.
Friday, January 16, The Corniche
Despite the adventures we had the day before (read about it here), we just can’t get up later than 8 a.m. Our minds are a bit clearer and a bit more positive after some sleep.
View of the Corniche from the 12th floor.

Breakfast is sumptuous—it really lifts our spirits.
On this Friday morning, almost everything is closed, so we head out to explore the Corniche, which is just a few hundred meters from our hotel in Old Doha.
A marathon is happening today on the Corniche, so the road is closed and empty, making it easy to cross. The palm-shaped streetlights are gorgeous when they’re lit up at night.

A little reminder of Qatar’s once-thriving pearl trade.

A memory of a much more recent past.

The sun is shining, but it’s not very warm—just 19°C at the hottest part of the day. Tough luck, last week it was 24°C.
The walk along the crescent-shaped Corniche is pretty long. From the old town to the modern center, where massive Dubai-style towers rise, it’s a 6 km promenade along the waterfront.

Many dhows are docked, waiting for tourists to take a little cruise in the bay, but visitors are scarce.

The skyscrapers are so stunning, you can’t help but admire them.



to be continued...
Review of a Norway cruise on the Emerald Princess in June 2025 (1)
Hello everyone,
I’ve wanted to take this Norway cruise for a very long time. The first time I booked it was in July 2020 with Azamara. Unfortunately, it was canceled, as everyone remembers. When I tried to book it again, the prices (already a bit high with Azamara) had simply doubled. So, since then, I’ve been keeping an eye out every year for any opportunities...
The last time we sailed with Princess was eleven years ago, and things didn’t go very well. I came back pretty unhappy with their service and quite disappointed. Despite the $600 they gave me as credit for a future cruise, I’d never set foot on one of their ships again.
But this time, the opportunity arose—a fantastic itinerary with lots of stops, a reasonable price for 16 nights (I’ll share the details in the conclusion), and a ship that’s not too big, so to speak, with only 3,000 passengers. I’m not expecting much from the cruise line this time and am boarding the ship with low expectations beyond the itinerary.
Princess has introduced an app to download before the cruise. It’s essential because online check-in is no longer available, and the agency doesn’t send a travel journal. Everything is done through the app. After completing the check-in on the app, we only know that we’ll need to pick up our key, the Medallion, at embarkation by following the blue line in the terminal and presenting our passport.

Up until our departure, the weather forecast for the coming week in Norway is disastrous—rain, rain, and more rain. It was pretty much the same two years ago before our Iceland cruise, and in the end, the weather turned out fine.
If you’re ready to embark on the Emerald Princess to discover this beautiful cruise and the stunning landscapes of Norway, let’s go!
Southampton - Sea day - Bergen - Olden - Åndalsnes - Sea day - Tromsø - Honningsvåg (North Cape) - Alta - Sea day - Molde - Trondheim - Two sea days - Edinburgh - Sea day - Southampton
I’ve wanted to take this Norway cruise for a very long time. The first time I booked it was in July 2020 with Azamara. Unfortunately, it was canceled, as everyone remembers. When I tried to book it again, the prices (already a bit high with Azamara) had simply doubled. So, since then, I’ve been keeping an eye out every year for any opportunities...
The last time we sailed with Princess was eleven years ago, and things didn’t go very well. I came back pretty unhappy with their service and quite disappointed. Despite the $600 they gave me as credit for a future cruise, I’d never set foot on one of their ships again.
But this time, the opportunity arose—a fantastic itinerary with lots of stops, a reasonable price for 16 nights (I’ll share the details in the conclusion), and a ship that’s not too big, so to speak, with only 3,000 passengers. I’m not expecting much from the cruise line this time and am boarding the ship with low expectations beyond the itinerary.
Princess has introduced an app to download before the cruise. It’s essential because online check-in is no longer available, and the agency doesn’t send a travel journal. Everything is done through the app. After completing the check-in on the app, we only know that we’ll need to pick up our key, the Medallion, at embarkation by following the blue line in the terminal and presenting our passport.

Up until our departure, the weather forecast for the coming week in Norway is disastrous—rain, rain, and more rain. It was pretty much the same two years ago before our Iceland cruise, and in the end, the weather turned out fine.
If you’re ready to embark on the Emerald Princess to discover this beautiful cruise and the stunning landscapes of Norway, let’s go!

Southampton - Sea day - Bergen - Olden - Åndalsnes - Sea day - Tromsø - Honningsvåg (North Cape) - Alta - Sea day - Molde - Trondheim - Two sea days - Edinburgh - Sea day - Southampton
Review of a cruise on the Celebrity Infinity in Greece
Hi there,
Here’s a little recap of my cruise on the CELEBRITY INFINITY from February 14th to 23rd.
Itinerary: Athens / Thessaloniki / Thessaloniki / Kusadasi / AT SEA / Cyprus / AT SEA / Rhodes / Heraklion / Athens / Athens
Since the cruise ended on Monday, we had to leave the ship on Sunday to go back to work on Monday 😕 Bring on retirement!
This was our 34th cruise, and the price was around 1,300 € per person for AQUACLASS.
Just to remind you, AQUACLASS includes spa access, a cabin with a hydro-massage shower, and a dedicated restaurant.
For once, I have to say we didn’t get a good deal—prices dropped two months before departure, and we could’ve had AQUACLASS in a guaranteed cabin for 1,000 € per person. So, I think for January/February cruises, it’s better to book last-minute.
We arrived in Piraeus on the 12th in the evening. The hotel was great—"Phidias Piraeus Hotel"—close to the center, with a spacious room (upgraded by Booking to a junior suite). The breakfast was decent, and the price was 125 € for two nights, all included. The cherry on top? The hotel offers free shuttles to the cruise ship on departure day—really awesome!
We’d never visited Piraeus before, and it was a lovely surprise. Not only was the weather gorgeous, but the walk was really pleasant—the port, the beach, the little streets. It was way nicer than I’d imagined!
TO BE CONTINUED: BOARDING 😉
Review of my 10-day cruise on the Celebrity Equinox
HELLO, here’s a little review of my cruise on the CELEBRITY EQUINOX
9-night / 10-day cruise CONCIERGE CLASS BALCONY CABIN at 1170 € per person
EMBARKATION
We arrived around 11:30 AM and were taken care of right away. Priority boarding is now only for suites, but it’s not really necessary since everyone boards quickly. In less than 15 minutes, we were on board.
The best part? We could head straight to our muster station for the lifeboat drill—done in no time! AZAMARA, if you’re listening : )
Disembarkations at ports were also very smooth, with a little stand offering wet towels and refreshing drinks.
THE CABIN
CONCIERGE BALCONY 2108
Perfectly located, with a huge balcony, on the same deck as the pools, just below the buffet, and close to the elevators that took us straight to the restaurant or reception.
Concierge class doesn’t come with many perks—we only went to the concierge desk once. We got a small plate of canapés in the cabin every day and access to a few invitations we declined, lol.
What really stood out was the location and the large balcony.
DINING
The buffet is always great, with tons of choices—the best buffet of any cruise line, in my opinion, even if PRINCESS isn’t bad either. It was sometimes crowded, but the island layout meant we never had to queue, except for the last two days when we couldn’t serve ourselves due to a GASTRO outbreak... The only downside was the desserts, which weren’t as good as before. Is it the chef? Or a budget cut?
The last day’s FAREWELL BUFFET was amazing.
At the restaurant, we noticed a drop in quality, especially with the starters—mostly veggies or soup, basically cheap stuff :( . Though the escargots were still available and just as good.
Also, we often got the pager because no tables were free, and service was sometimes really slow.
We went to the specialty restaurant « LE MURANO » for around $50 per person. The menu is always the same, but it’s still delicious, with attentive service and the chef flambéing the lobster right in front of you. We loved it!
THE PORTS OF CALL
BARCELONA / AT SEA / LISBON (2 DAYS) / PORTO / AT SEA / TANGIER / CADIZ / AT SEA
A great itinerary with 3 sea days in total. We had mostly great weather, even really nice weather during the 3 sea days. It was less sunny and warm in PORTO and CADIZ.
We did everything on our own, except for the first day in Lisbon, where we took a guided TUK TUK tour with Filipe—it was AMAZING! He was really interesting, and we learned so many fun facts. Loved it!
In PORTO, everything costs money, which was a bit disappointing. The churches and cathedrals are expensive :(
TANGIER was a great discovery. Too bad no mosques are open to visitors, but it’s still a pleasant stop.
We’d already visited CADIZ and love this city.
ENTERTAINMENT DURING THE DAY It’s always quiet during the day. You can play mini-golf or pétanque on the grass, and we didn’t hesitate to do laps around the deck. Of course, we also enjoyed the fantastic adults-only pool in the solarium, though sometimes we went to the outdoor pools too. This adults-only pool is still incredible—big and heated, except for 2 days when I complained because the water was suddenly cold. I don’t know why! Of course, some parents try to bring their kids in at the start of the cruise, but not on my watch, lol. After 2 or 3 days, they give up—the outdoor pools were well-heated anyway, so there was no reason to. Apparently, some people didn’t know CELEBRITY—they must’ve realized it’s not a cruise line for kids, pff. IN THE EVENING Apart from the comedian, we saw all the shows. Some were really beautiful, others just okay, but overall, it was a success. The dance nights, though, were pretty average, except for the ABBA night, which always delivers.
CONCLUSION CELEBRITY is still a pleasant cruise line, even if the quality has dropped a little. We still love that fabulous heated adults-only pool, the calm atmosphere on board, the few kids, no Italians, and the zen vibe. The ship is showing its age a bit, but nothing major. We had a great cruise with good value for money. Can’t wait for the next one on the CELEBRITY INFINITY in February! Thanks for reading 😉 PS: Some photos to come
ENTERTAINMENT DURING THE DAY It’s always quiet during the day. You can play mini-golf or pétanque on the grass, and we didn’t hesitate to do laps around the deck. Of course, we also enjoyed the fantastic adults-only pool in the solarium, though sometimes we went to the outdoor pools too. This adults-only pool is still incredible—big and heated, except for 2 days when I complained because the water was suddenly cold. I don’t know why! Of course, some parents try to bring their kids in at the start of the cruise, but not on my watch, lol. After 2 or 3 days, they give up—the outdoor pools were well-heated anyway, so there was no reason to. Apparently, some people didn’t know CELEBRITY—they must’ve realized it’s not a cruise line for kids, pff. IN THE EVENING Apart from the comedian, we saw all the shows. Some were really beautiful, others just okay, but overall, it was a success. The dance nights, though, were pretty average, except for the ABBA night, which always delivers.
CONCLUSION CELEBRITY is still a pleasant cruise line, even if the quality has dropped a little. We still love that fabulous heated adults-only pool, the calm atmosphere on board, the few kids, no Italians, and the zen vibe. The ship is showing its age a bit, but nothing major. We had a great cruise with good value for money. Can’t wait for the next one on the CELEBRITY INFINITY in February! Thanks for reading 😉 PS: Some photos to come
Été Covid, un ferry pour la Grèce (en famille) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂
Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...
18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.
La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂
Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...
18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.
La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

Carbone or not carbone? (à vélo) English translation pending
salut à tous,
Ma façon de voyager à vélo évolue. En vieillissant ... Je m'allège. J'ai considérablement réduit le poids de ce que je transporte, je reste maintenant en dessous de 15kg sacoches comprises. Reste le vélo. Je suis confortablement assis sur un tour de fer dont j'ai changé les plateaux qui ne me semblaient pas adaptés à la pratique. J'en suis content , mais il pèse quand même 14,5 kg. J'observe la mode du bikepacking avec des vélos gravel carbone à 8/9 kg . Et je sens la tentation d'augmenter ma collection de vélo ;-). L'autre jour j'ai essayé un vélo carbone route canyon (endurace cf sl) . Agréablement surpris par la nervosité, le poids, ca monte "tout seul" cette histoire (je suis dans les alpes). Mais très désagréablement surpris par le confort. Après un petit col rapidement monté j'avais mal au dos. On sent le moindre gravier, bref je me vois pas rester la-dessus pendant des heures. Certes la géométrie du truc n'est pas celle d'un gravel. Qu'en pensez vous ? Quelle est vôtre expérience ? Quel est le retour de ceux qui font du bikepacking sur des gravels carbone ? L'alu c'est mieux ? Je me sens un peu perplexe, j'attends vos avis et conseils ? Ma pratique c'est de faire des ballades de quelques jours à plus d'un mois, petites routes , pistes voir chemin propres. Je reste en Europe. Bien cordialement à tous, merci de vos réponses
Ma façon de voyager à vélo évolue. En vieillissant ... Je m'allège. J'ai considérablement réduit le poids de ce que je transporte, je reste maintenant en dessous de 15kg sacoches comprises. Reste le vélo. Je suis confortablement assis sur un tour de fer dont j'ai changé les plateaux qui ne me semblaient pas adaptés à la pratique. J'en suis content , mais il pèse quand même 14,5 kg. J'observe la mode du bikepacking avec des vélos gravel carbone à 8/9 kg . Et je sens la tentation d'augmenter ma collection de vélo ;-). L'autre jour j'ai essayé un vélo carbone route canyon (endurace cf sl) . Agréablement surpris par la nervosité, le poids, ca monte "tout seul" cette histoire (je suis dans les alpes). Mais très désagréablement surpris par le confort. Après un petit col rapidement monté j'avais mal au dos. On sent le moindre gravier, bref je me vois pas rester la-dessus pendant des heures. Certes la géométrie du truc n'est pas celle d'un gravel. Qu'en pensez vous ? Quelle est vôtre expérience ? Quel est le retour de ceux qui font du bikepacking sur des gravels carbone ? L'alu c'est mieux ? Je me sens un peu perplexe, j'attends vos avis et conseils ? Ma pratique c'est de faire des ballades de quelques jours à plus d'un mois, petites routes , pistes voir chemin propres. Je reste en Europe. Bien cordialement à tous, merci de vos réponses
La filtration à bord des avions d'Air France English translation pending
Dans son bulletin spécial COVID, Air France déclare:
Nos avions sont équipés d'un système de recyclage de l'air constitué de filtres « High Efficiency Particulate Air » (HEPA) identiques à ceux utilisés dans les blocs opératoires. L'air des cabines est ainsi totalement renouvelé toutes les 3 minutes. Les filtres HEPA extraient plus de 99,999 % des virus, y compris ceux dont la taille ne dépasse pas 0,01 micromètre, assurant ainsi la qualité de l'air en cabine et sa conformité avec les normes sanitaires. Les virus de type coronavirus dont la taille varie entre 0,08 et 0,16 micromètre sont, ainsi, systématiquement capturés.
Ces affirmations me laissent perplexe. En effet, un filtre HEPA, élimine 99.97% des particules de 0.25 micron en classe H13 (norme EN1822). 0.25 micron, c'est nettement plus gros que la taille du virus donnée par Air France de 0.08 à 0.16 microns. D'autres sources donnent même une dimension de 0.01 micron pour le COVID19. Par conséquent les filtres HEPA sont insuffisants, l'affirmation d'Air France est erronée. Pour aller plus loin, il faudrait des filtres ULPA qui sont capables de filtrer plus fin, mais avec des pertes de charge beaucoup plus élevées et une efficacité pas non plus absolue. D'autre part ces filtres sont conçus pour des salles blanches, comme le précise Air France. Dans ces salles, le but de la filtration est d'éviter la pénétration de contaminants de l'extérieur, pas d'éliminer les contaminations d'origine intérieure. Ce n'est pas du tout le même problème dans les avions où ce qu' il faudrait éliminer, c'est un virus présent intérieurement sur un passager. La ventilation contribue au contraire à disséminer l'éventuel virus . La référence aux salles d'opération est donc non pertinente. La filtration HEPA apparait comme une amélioration, mais non décisive, contrairement au message d'Air France. Le même message a été diffusé par d'autres compagnies, avec les mêmes réserves quand à l'efficacité réelle.
Nos avions sont équipés d'un système de recyclage de l'air constitué de filtres « High Efficiency Particulate Air » (HEPA) identiques à ceux utilisés dans les blocs opératoires. L'air des cabines est ainsi totalement renouvelé toutes les 3 minutes. Les filtres HEPA extraient plus de 99,999 % des virus, y compris ceux dont la taille ne dépasse pas 0,01 micromètre, assurant ainsi la qualité de l'air en cabine et sa conformité avec les normes sanitaires. Les virus de type coronavirus dont la taille varie entre 0,08 et 0,16 micromètre sont, ainsi, systématiquement capturés.
Ces affirmations me laissent perplexe. En effet, un filtre HEPA, élimine 99.97% des particules de 0.25 micron en classe H13 (norme EN1822). 0.25 micron, c'est nettement plus gros que la taille du virus donnée par Air France de 0.08 à 0.16 microns. D'autres sources donnent même une dimension de 0.01 micron pour le COVID19. Par conséquent les filtres HEPA sont insuffisants, l'affirmation d'Air France est erronée. Pour aller plus loin, il faudrait des filtres ULPA qui sont capables de filtrer plus fin, mais avec des pertes de charge beaucoup plus élevées et une efficacité pas non plus absolue. D'autre part ces filtres sont conçus pour des salles blanches, comme le précise Air France. Dans ces salles, le but de la filtration est d'éviter la pénétration de contaminants de l'extérieur, pas d'éliminer les contaminations d'origine intérieure. Ce n'est pas du tout le même problème dans les avions où ce qu' il faudrait éliminer, c'est un virus présent intérieurement sur un passager. La ventilation contribue au contraire à disséminer l'éventuel virus . La référence aux salles d'opération est donc non pertinente. La filtration HEPA apparait comme une amélioration, mais non décisive, contrairement au message d'Air France. Le même message a été diffusé par d'autres compagnies, avec les mêmes réserves quand à l'efficacité réelle.
Été 2017: trois semaines en Colombie en famille English translation pending
Comment la Colombie nous est venue à l’esprit ?

La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.
Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.
Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).
Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).
J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).
Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.
Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.
Au final, le trajet a donné cela.
5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boquhttp://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris
Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!
Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.
Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.
Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.

La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.
Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.
Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).
Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).
J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).
Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.
Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.
Au final, le trajet a donné cela.
5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boquhttp://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris
Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!
Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.
Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.
Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.
Easyjet me rend perplexe... English translation pending
Bonjour,
J'ai plusieurs vols prévus avec Easyjet.
Un était pour le 6 Avril retour le 20 Avril prochains.
Easyjet sur son application dit que le premier est annulé. Le retour est toujours prévu (?). Pour moi, s'il n'y a pas d'aller, il n'y aura pas de retour..
Easyjet écrit que je peux choisir un nouveau vol ou "demander un bon".
Je pensais pouvoir être remboursé au moins pour ce premier voyage que je ne ferai pas.
Je commence à douter de ce qui va se passer le 6 Avril quant au remboursement...
Ai je un recours quelconque pour retrouver mes sous de la part d'une compagnie qui a payé 45 Mio d'euros de dividendes fin mars à son fondateur, sans parler des autres actionnaires ?
La somme, si non remboursée, ne me ruinerait pas mais, comme dit plus haut, il y a plusieurs dossiers et j'en ai aussi chez Air France dont je n'ai aucune nouvelle depuis plus de quinze jours...
Merci de vos points de vue et éventuels tuyaux.
J'ai plusieurs vols prévus avec Easyjet.
Un était pour le 6 Avril retour le 20 Avril prochains.
Easyjet sur son application dit que le premier est annulé. Le retour est toujours prévu (?). Pour moi, s'il n'y a pas d'aller, il n'y aura pas de retour..
Easyjet écrit que je peux choisir un nouveau vol ou "demander un bon".
Je pensais pouvoir être remboursé au moins pour ce premier voyage que je ne ferai pas.
Je commence à douter de ce qui va se passer le 6 Avril quant au remboursement...
Ai je un recours quelconque pour retrouver mes sous de la part d'une compagnie qui a payé 45 Mio d'euros de dividendes fin mars à son fondateur, sans parler des autres actionnaires ?
La somme, si non remboursée, ne me ruinerait pas mais, comme dit plus haut, il y a plusieurs dossiers et j'en ai aussi chez Air France dont je n'ai aucune nouvelle depuis plus de quinze jours...
Merci de vos points de vue et éventuels tuyaux.
Découverte de Fuerteventura par la randonnée English translation pending
Découverte de Fuerteventura aux canaries par la rando.
Souvent la même image des canaries : destination soleil avec tourisme de masse. Il y a une dizaine d’année, un ami nous propose de nous prêter un appartement, pendant 15 jours en été, à Tenerife. Un peu bête de refuser un tel cadeau. C’est sûr, la côte sur cette île, pour moi, c’est une horreur. Mais supers randos sur les hauteurs de l’île avec le Rother. Donc les 4 années qui suivirent, à Nöel, nous avons fait d’autres îles des canaries. Dans l’ordre Lanzarotte, la Palma, El Hierro, La Gomera (celle que nous avons le moins aimé). A toussaint 2019, j’ai voulu continuer la découverte des îles en allant à Fuenteventura. Les copains : « Pas terrible, on y va que pour la plage, le golf et le surf, paysages répétitifs, c’est super aride, pas de végétation…. Tant pis, le guide Rother me faisait dire que j’allais pouvoir trouver mon bonheur. Et quel bonheur. Nous avons été enchantés de la diversité des paysages. Alors oui, pour être aride, c’est une île aride (mais j’adore). Pas ou très peu de personnes sur les circuits de rando. Certains circuits plus difficiles que d’autres. Mais dans l’ensemble, peu de dénivelé donc c’est plus facile que les îles de la Gomera, la Palma etc…
L’idée de ce carnet est, par les photos, de vous montrer la diversité et la beauté des paysages. Pour chaque jour, je vous donnerais les numéros des circuits du Rother. En y ajoutant mes commentaires (vous ne les comprendrez que si vous faites la rando). C’est simplement des petits trucs, compléments d’infos qui peuvent servir ! On est bien d’accord, ce ne sont pas des randos engagées, pour grands sportifs. Randonnées plaisir mais qui permettent de découvrir l’île autrement. J’avais lu pas mal de carnet de voyage mais c’était toujours la même description des villages, des belvédères et des routes. Tout ce qui ne m’intéresse pas. Alors voilà le pourquoi de ce carnet.
2 locations AIRBNB : une au nord, une au sud. 2 excellentes locations. Lorsque nous y retournerons, car nous sommes loin d’avoir épuisé les randos du Rother, j’y rajouterai un logement au centre de l’île.
La 1ère location était dans un village près des axes routiers, où l’on trouve tout ce qu’il faut du point de vue des commerces, pas envahi par les touristes et pas surfait : LAJARES. Une belle petite maison, mitoyenne avec les propriétaires supers sympas. Mobilier contemporain, maison lumineuse. Parfait. CASA YEYI. Vous pouvez regarder sur ARBNB et si cela vous plait, je peux vous donner des contacts directs en MP
1ère journée de rando (ciel nuageux, la seule journée du voyage)
circuit 2 du Rother. Départ 11 h, Commencer la rando en partant de Lajères (sur la route de Mjanicho). Prendre à gauche de la chaine de volcan. Puis arrivée au milieu, partir à droite pour arriver en en haut de la CALDERA HONDO La Caldera Hondo est chouette si on fait le tour et que l’on sort un peu du chemin de crête en passant un peu en dessous. De superbes couleurs de lave.


Après cela, on peut peut continuer sur Corrajelo. Pas par le chemin de grande randonnée proposé par le Rother, qui n’a aucun intérêt car piste avec des voitures, mais en passant par le haut de la chaîne des volcans. Bon, pas vraiment de chemin, pas facile, mais chouette. C’est parfois du hors-piste, un peu l’aventure mais pas difficile en regardant l’horizon de trouver son chemin. Et de beaux points de vue !

Nous coupons à travers les Calderas car nous ne voulons pas aller jusque la ville de Corrajelo. Arrivée 14 h 30 au 2ième rond-point avant Corraléjo en venant de Lajarès. Stop jusque Lajarés (facile, en 5 minutes). Arrivée à 15 h 25 à Lajeres.
L’après-midi, départ vers 16 h 30 pour EL COTILLO. Village qui ne nous a pas séduit MAIS en même temps, nous ne nous y sommes pas arrêtés, pas envie! Chemin de randonnée numéro 3 du Rother. Ne pas laisser sa voiture au début du circuit, mais au bout de la plage. Essayer de trouver des chemins pour descendre dans les criques. C’est possible, il faut chercher mais c’est super. Météo couverte mais de belles photos. Chemin tracé en haut de la falaise. De beaux points de vue

à suivre...
Souvent la même image des canaries : destination soleil avec tourisme de masse. Il y a une dizaine d’année, un ami nous propose de nous prêter un appartement, pendant 15 jours en été, à Tenerife. Un peu bête de refuser un tel cadeau. C’est sûr, la côte sur cette île, pour moi, c’est une horreur. Mais supers randos sur les hauteurs de l’île avec le Rother. Donc les 4 années qui suivirent, à Nöel, nous avons fait d’autres îles des canaries. Dans l’ordre Lanzarotte, la Palma, El Hierro, La Gomera (celle que nous avons le moins aimé). A toussaint 2019, j’ai voulu continuer la découverte des îles en allant à Fuenteventura. Les copains : « Pas terrible, on y va que pour la plage, le golf et le surf, paysages répétitifs, c’est super aride, pas de végétation…. Tant pis, le guide Rother me faisait dire que j’allais pouvoir trouver mon bonheur. Et quel bonheur. Nous avons été enchantés de la diversité des paysages. Alors oui, pour être aride, c’est une île aride (mais j’adore). Pas ou très peu de personnes sur les circuits de rando. Certains circuits plus difficiles que d’autres. Mais dans l’ensemble, peu de dénivelé donc c’est plus facile que les îles de la Gomera, la Palma etc…
L’idée de ce carnet est, par les photos, de vous montrer la diversité et la beauté des paysages. Pour chaque jour, je vous donnerais les numéros des circuits du Rother. En y ajoutant mes commentaires (vous ne les comprendrez que si vous faites la rando). C’est simplement des petits trucs, compléments d’infos qui peuvent servir ! On est bien d’accord, ce ne sont pas des randos engagées, pour grands sportifs. Randonnées plaisir mais qui permettent de découvrir l’île autrement. J’avais lu pas mal de carnet de voyage mais c’était toujours la même description des villages, des belvédères et des routes. Tout ce qui ne m’intéresse pas. Alors voilà le pourquoi de ce carnet.
2 locations AIRBNB : une au nord, une au sud. 2 excellentes locations. Lorsque nous y retournerons, car nous sommes loin d’avoir épuisé les randos du Rother, j’y rajouterai un logement au centre de l’île.
La 1ère location était dans un village près des axes routiers, où l’on trouve tout ce qu’il faut du point de vue des commerces, pas envahi par les touristes et pas surfait : LAJARES. Une belle petite maison, mitoyenne avec les propriétaires supers sympas. Mobilier contemporain, maison lumineuse. Parfait. CASA YEYI. Vous pouvez regarder sur ARBNB et si cela vous plait, je peux vous donner des contacts directs en MP
1ère journée de rando (ciel nuageux, la seule journée du voyage)
circuit 2 du Rother. Départ 11 h, Commencer la rando en partant de Lajères (sur la route de Mjanicho). Prendre à gauche de la chaine de volcan. Puis arrivée au milieu, partir à droite pour arriver en en haut de la CALDERA HONDO La Caldera Hondo est chouette si on fait le tour et que l’on sort un peu du chemin de crête en passant un peu en dessous. De superbes couleurs de lave.


Après cela, on peut peut continuer sur Corrajelo. Pas par le chemin de grande randonnée proposé par le Rother, qui n’a aucun intérêt car piste avec des voitures, mais en passant par le haut de la chaîne des volcans. Bon, pas vraiment de chemin, pas facile, mais chouette. C’est parfois du hors-piste, un peu l’aventure mais pas difficile en regardant l’horizon de trouver son chemin. Et de beaux points de vue !

Nous coupons à travers les Calderas car nous ne voulons pas aller jusque la ville de Corrajelo. Arrivée 14 h 30 au 2ième rond-point avant Corraléjo en venant de Lajarès. Stop jusque Lajarés (facile, en 5 minutes). Arrivée à 15 h 25 à Lajeres.
L’après-midi, départ vers 16 h 30 pour EL COTILLO. Village qui ne nous a pas séduit MAIS en même temps, nous ne nous y sommes pas arrêtés, pas envie! Chemin de randonnée numéro 3 du Rother. Ne pas laisser sa voiture au début du circuit, mais au bout de la plage. Essayer de trouver des chemins pour descendre dans les criques. C’est possible, il faut chercher mais c’est super. Météo couverte mais de belles photos. Chemin tracé en haut de la falaise. De beaux points de vue

à suivre...
Train Paris - Valence avec vélo English translation pending
Bonjour
Pour "terminer" la Loire à vélo, il me manque le trajet depuis sa source au Mont Gerbier
de jonc, jusqu'à Decize. Pour cela, j'envisage de me rendre à Valence pour ensuite rejoindre le Mont. Mais Oui SNCF me propose que des TGV qui ne prennent pas les vélos non démontés...
Avez vous une solution ???
Merci
Rouler en sécurité à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je lance cette discussion pour évoquer un aspect douloureux de notre pratique cycliste qui est le risque d'accident.
Prés de 200 cyclistes ont trouvé la mort sur la route en 2018, dans la plus part des cas cela résulte d'une "rencontre" avec une automobile ou un poids lourd.
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Aide/choix de parcours 16 jours aux Philippines? English translation pending
Bonjour à tous,
je sais qu' il y a déjà eu plusieurs Post' sur les Philippines, mais .... dur dur de trancher. ;-(
Sans entrer des les détails à 100% des villes, si vous deviez m'orienter, en sachant qu'il y a des choix à faire pour 16 JOURS sur place (on ne peut pas tout faire!), que me conseillez -vous ?
J'ai envie de voir les rizières de Luzon, mais, avec tous les temps de route, j'ai peur de ne pas pouvoir faire bcp d'iles ensuite !?
Doit-on impérativement voir qq rizières sur Luzon ?
Faire une boucle sur CEBU & alentours + boucle sur Palawan + Coron = laisse du temps pour Luzon !?? j'ai un gros doute! ;-(
Si je termine le séjour à Coron, pour revenir sur Manille, des avions existent, ou faut retourner à Puerto ?
Un grand merci par avance pour votre aide. ;)
MERCI.
;)
je sais qu' il y a déjà eu plusieurs Post' sur les Philippines, mais .... dur dur de trancher. ;-(
Sans entrer des les détails à 100% des villes, si vous deviez m'orienter, en sachant qu'il y a des choix à faire pour 16 JOURS sur place (on ne peut pas tout faire!), que me conseillez -vous ?
J'ai envie de voir les rizières de Luzon, mais, avec tous les temps de route, j'ai peur de ne pas pouvoir faire bcp d'iles ensuite !?
Doit-on impérativement voir qq rizières sur Luzon ?
Faire une boucle sur CEBU & alentours + boucle sur Palawan + Coron = laisse du temps pour Luzon !?? j'ai un gros doute! ;-(
Si je termine le séjour à Coron, pour revenir sur Manille, des avions existent, ou faut retourner à Puerto ?
Un grand merci par avance pour votre aide. ;)
MERCI.
;)
Voler en B737 Max English translation pending
Cet avion de Boeing qui ne peut maintenir son assiette qu'à l'aide de ses moteurs, sinon il bascule. Il sera peut être certifié à nouveau, par le certificateur européen EASA en avril ou mai. Ce 737 Max a déjà changé de nom en 737-200.
Ce post se justifie par la déclaration de Michael O Leary PDG de Ryanair; (nous sommes ici nombreux à voler sur Ryanair); sa déclaration à Flightglobal : "Les passagers de Ryanair ne sauront pas au moment de la réservation s'ils vont voyager sur un 737 MAX, parce que nous même ne le savons pas"
Le système de répartition des avions de la low cost se fait chaque nuit pour la journée suivante a expliqué le dirigeant.. Avant de confirmer que la confiance dans l'avion reviendra vite comme ce fut le cas pour les 787 Dreamliner..................
La question est : Retrouverez vous cette confiance ou irez vous voir ailleurs des compagnies utilisant l'A320 par exemple?
Ce post se justifie par la déclaration de Michael O Leary PDG de Ryanair; (nous sommes ici nombreux à voler sur Ryanair); sa déclaration à Flightglobal : "Les passagers de Ryanair ne sauront pas au moment de la réservation s'ils vont voyager sur un 737 MAX, parce que nous même ne le savons pas"
Le système de répartition des avions de la low cost se fait chaque nuit pour la journée suivante a expliqué le dirigeant.. Avant de confirmer que la confiance dans l'avion reviendra vite comme ce fut le cas pour les 787 Dreamliner..................
La question est : Retrouverez vous cette confiance ou irez vous voir ailleurs des compagnies utilisant l'A320 par exemple?
Pérégrinations namibiennes: orange is the new black? English translation pending
Encore un carnet sur la Namibie…. Purée ça saoule un peu à la fin….
Je vous répondrai : qu’importe le voyage pourvu qu’on ait l’ivresse.
En tout cas, soyez rassurés (ou pas) ce récit ne sera pas aussi « en direct » que celui de Tidju, pas aussi « fleuri d’expressions » que celui de Tahie (j’adore ton Nom di chtoupette), pas aussi « exhaustif et documenté » que celui de Rouquine…
Sans parler de toutes les magnifiques photos que ces trois là (et bien d’autres avant eux) ont déjà balancées sur ce forum. Bref il sera, je pense, à notre image, un peu dilettante….🤪 Soyez indulgents...
Nous avons voyager en juillet août et aussi en couple (59 et 55); l'un n'empêchant pas l'autre.😉
Et contrairement à la plupart des membres participant au VF Namibie nous n’avons pas opté pour le logement en tente sur le toit.
Nous dormirons les 30 nuits en « dur » dans différents lodges, guestfarms ou guesthouses
De plus nous avons choisi d’adopter un rythme peu soutenu (nous restons quasi chaque fois 2 nuits au même endroit) et des étapes courtes.
Voici notre itinéraire (5550 km quand même) :
Windhoek - Mariental - -Luderitz 2 nuits - Tirasberge 2 nuits - Sesriem 2 nuits
Rantberge 2 nuits - Swakopmund 2 nuits - Brandberg 2 nuits - Grootberg 2 nuits
Camp Aussicht - Opuwo - Epupa Falls 2 nuits - Kunene River Lodge 2 nuits - Kamanjab
Etosha Okaukuejo 2 nuits - Etosha Namutomi 2 nuits - Otjiwarango - Okondjima - WindhoekLitige avec Air France, nous avons gagné! English translation pending
Bonjour à tous,
Je veux partager avec vous la fin heureuse d’une mauvaise expérience qui je crois arrive à beaucoup.
En 2016 nous avons acheté des billets Marseille–Southampton, où nous allions pour embarquer sur un navire de croisière. Même parcours pour le retour avec à chaque fois une escale à Orly.
A l’aller, rien à signaler. Au retour notre bateau faisant escale au Havre la veille d’arriver à Southampton. Nous décidons de débarquer et, avec une voiture de location, de rejoindre Orly directement afin de prendre notre vol pour Marseille.
Par correction, nous prévenons la compagnie avant que l’avion ne parte de Southampton, et nous nous présentons à l’embarquement à Orly pour notre vol vers Marseille. C’est là que les choses se gâtent car la compagnie Air France ne l’entends pas de cette oreille. Elle estime qu’avoir manquer un vol annule tous les autres. Cette pratique n’est pas légale mais elle l’applique.
Elle nous refuse l’embarquement et veut nous facturer une modification de billets pour nos quatre vols (2 allers et 2 retours par personne) qui sont considérés comme un seul billet, pour la modique somme, au tarif du jour, de 1500€ par personne. De la folie !!!!
Nous insistons, notre place est payée, l’avion est là mais on nous interdit d’embarquer ! Au bout d’une demi-heure de palabres houleuses, il nous est proposé des billets à 360€ par personne.
Nous refusons, nos places sont déjà payées, l’avion attends avec nos places réservées. Le ton monte mais nous ne cédons pas, nous refusons cet abus de pouvoir, cette escroquerie. L’avion part sans nous avec nos sièges vides.
Nous préférons louer une grosse berline et rentrer en voiture pour un coût beaucoup moins élevé que 720€. Autant dire que nous étions plus que mécontents et très contrariés de cette arnaque. Les 800 km du retour ont été très lourds et pénibles. Nous avons dû, en plus, aller à Marseille le lendemain rechercher notre voiture au parking de l’aéroport.
Dans les jours qui suivirent, nous avons pu constater, après quelques recherches sur internet que cette pratique était fréquente chez Air France.
Fait du hasard, une avocate (victime personnellement de la même tricherie) est en train de monter un dossier de recours collectif à l’encontre d’Air France pour ce motif. Elle a déjà rassemblé 60 plaignants pour des faits similaires.
Pour 20 € par dossier elle nous propose de nous joindre à ce groupement. Elle se rétribuera sur les dommages et intérêts qu’elle escompte percevoir pour chacun.
Les démarches ont été nombreuses et ont duré deux ans et demi. Je vous en passe les détails et la mauvaise volonté à laquelle elle a dû faire face pour réussir à déposer la plainte. Il a fallu de la patience et de la ténacité mais au bout du compte elle nous a envoyé ce mail il y a quelques jours :
J'ai le plaisir de vous annoncer le virement bancaire des sommes qui ont été réglées par Air France à la suite de la médiation ordonnée par le Tribunal. L'affaire va ainsi pouvoir être radiée à la suite de l'accord intervenu, la Compagnie Air France ayant reconnu ses torts dans cette affaire.
Nous avons été indemnisés à hauteur de 510€ par personne et nous avons réellement reçu 310€ une fois déduite la rétribution de l’avocate. Nous sommes très satisfaits d’avoir pu nous défendre et pu contraindre Air France à nous dédommager. Une fois de plus cela confirme qu’il ne faut pas se laisser faire par ces compagnies aux pratiques abusives qui se croient tout permis. Il ne faut pas baisser les bras, il faut se défendre !
Je veux partager avec vous la fin heureuse d’une mauvaise expérience qui je crois arrive à beaucoup.
En 2016 nous avons acheté des billets Marseille–Southampton, où nous allions pour embarquer sur un navire de croisière. Même parcours pour le retour avec à chaque fois une escale à Orly.
A l’aller, rien à signaler. Au retour notre bateau faisant escale au Havre la veille d’arriver à Southampton. Nous décidons de débarquer et, avec une voiture de location, de rejoindre Orly directement afin de prendre notre vol pour Marseille.
Par correction, nous prévenons la compagnie avant que l’avion ne parte de Southampton, et nous nous présentons à l’embarquement à Orly pour notre vol vers Marseille. C’est là que les choses se gâtent car la compagnie Air France ne l’entends pas de cette oreille. Elle estime qu’avoir manquer un vol annule tous les autres. Cette pratique n’est pas légale mais elle l’applique.
Elle nous refuse l’embarquement et veut nous facturer une modification de billets pour nos quatre vols (2 allers et 2 retours par personne) qui sont considérés comme un seul billet, pour la modique somme, au tarif du jour, de 1500€ par personne. De la folie !!!!
Nous insistons, notre place est payée, l’avion est là mais on nous interdit d’embarquer ! Au bout d’une demi-heure de palabres houleuses, il nous est proposé des billets à 360€ par personne.
Nous refusons, nos places sont déjà payées, l’avion attends avec nos places réservées. Le ton monte mais nous ne cédons pas, nous refusons cet abus de pouvoir, cette escroquerie. L’avion part sans nous avec nos sièges vides.
Nous préférons louer une grosse berline et rentrer en voiture pour un coût beaucoup moins élevé que 720€. Autant dire que nous étions plus que mécontents et très contrariés de cette arnaque. Les 800 km du retour ont été très lourds et pénibles. Nous avons dû, en plus, aller à Marseille le lendemain rechercher notre voiture au parking de l’aéroport.
Dans les jours qui suivirent, nous avons pu constater, après quelques recherches sur internet que cette pratique était fréquente chez Air France.
Fait du hasard, une avocate (victime personnellement de la même tricherie) est en train de monter un dossier de recours collectif à l’encontre d’Air France pour ce motif. Elle a déjà rassemblé 60 plaignants pour des faits similaires.
Pour 20 € par dossier elle nous propose de nous joindre à ce groupement. Elle se rétribuera sur les dommages et intérêts qu’elle escompte percevoir pour chacun.
Les démarches ont été nombreuses et ont duré deux ans et demi. Je vous en passe les détails et la mauvaise volonté à laquelle elle a dû faire face pour réussir à déposer la plainte. Il a fallu de la patience et de la ténacité mais au bout du compte elle nous a envoyé ce mail il y a quelques jours :
J'ai le plaisir de vous annoncer le virement bancaire des sommes qui ont été réglées par Air France à la suite de la médiation ordonnée par le Tribunal. L'affaire va ainsi pouvoir être radiée à la suite de l'accord intervenu, la Compagnie Air France ayant reconnu ses torts dans cette affaire.
Nous avons été indemnisés à hauteur de 510€ par personne et nous avons réellement reçu 310€ une fois déduite la rétribution de l’avocate. Nous sommes très satisfaits d’avoir pu nous défendre et pu contraindre Air France à nous dédommager. Une fois de plus cela confirme qu’il ne faut pas se laisser faire par ces compagnies aux pratiques abusives qui se croient tout permis. Il ne faut pas baisser les bras, il faut se défendre !
Compte-rendu de deux croisières, 9 nuits, Cuba, Mexique, Floride, février 2019, Majesty OTS, RCCL English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord du Majesty of the seas (compagnie Royal Caribbean), du 21 février 2019 au 2 mars (deux croisières consécutives 6 jours + 5 jours) au départ de Fort Lauderdale.
Les escales sont les suivantes : - FORT LAUDERDALE (USA) - en mer - COZUMEL (Mexique) - COSTA MAYA (Mexique) - en mer - FORT LAUDERDALE (USA) = fin de la première croisière - KEY WEST (USA) - LA HAVANE (Cuba) 2jours - FORT LAUDERDALE (USA)
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour l’ESTA - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières + le visa pour Cuba quand on vient depuis les USA - le dernier jour de visite à Fort Lauderdale et Miami - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la deuxième fois avec nos deux enfants (4 et 6 ans) et papy et mamie. Nous étions donc 6. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.
ESTA Pour entrer sur le sol américain, un français disposant d’un passeport biométrique n’a pas besoin de visa. Il faut obtenir une autorisation qui se nomme l’ESTA. Pour avoir le site internet officiel, rendez-vous sur le site du ministère des affaires étrangères français, car il existe de nombreux sites qui peuvent vous escroquer. Cela coute 14$ par personne (enfant et adulte) et cette autorisation est valable 2 ans.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le mercredi 20 février. Après 2h de voiture nous avons déposé notre voiture au easypark à Zurich (Suisse) pour 110€ les 12 jours, il suffit de les contacter en arrivant et la navette vient vous chercher et vous déposer en 5 minutes à l’aéroport. Pratique, rapide, moins cher et efficace ! Réservation préalable sur Internet obligatoire.
Nous avons réservé nos vols 8 mois en avance, et ils ont étés modifiés de nombreuses fois, au départ nous devions faire une escale et finalement nous en avons fait 2, c'est bien trop fatiguant avec des enfants...
Vol Zurich-Londres puis Londres-Philadelphie puis Philadelphie-Fort Lauderdale sur British airways.
A Zurich, il y a une aire de jeux pour les enfants avec un toboggan et une grande salle avec de nombreux jeux. C'est gratuit, tout dépend de votre terminal. A Londres il y a aussi une belle aire de jeux avec une structure pour les enfants et une autre pour les bébés. C’est une salle à part, un peu cachée ! C'est vraiment sympathique de proposer ce genre d'endroit pour défouler les petits monstres gratuitement. A Philadelphie il y a aussi un petit endroit mais ayant attendu plus de 30 minutes pour récupérer nos valises, après l’immigration, nous ne nous sommes pas attardés. Surtout que nous devions nous retrouver avec papy et mamie… N’habitant pas la même région le but était de se retrouver pendant le trajet.
Arrivée à Fort Lauderdale vers environ 23h30, nous avons contacté notre hôtel pour que la navette gratuite vienne nous chercher. Et là c'est le drame... chambre louée à quelqu'un d'autre car apparemment ils ont rencontré un problème avec ma carte bancaire! Bien évidemment la banque n’a trouvé aucun refus de prélèvement, on ne connaitra jamais le fin mot de l’histoire. L’hôtel nous a finalement trouvé une autre chambre dans un autre holiday inn, mais avec un lit double en moins... Payer 220€ pour dormir à 4 dans le même lit et manger un petit déjeuner vraiment pas terrible, c'est plus que limite... Sans compter les 40$ de taxi entre l'aéroport et l’hôtel au lieu de la navette gratuite... Bref, plus jamais je ne réserverai dans un holiday inn... Surtout que le lendemain pour rejoindre le port, il a encore fallut payer 35$ de taxi au lieu de 10$ de uber ! Bref...
Arrivés au port c'est très facile, il y a un panneau qui indique le quai et le nom du bateau. Prévoyez votre passeport car pour entrer dans le port il y a un contrôle.
On s’enregistre très rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade puis on vous distribue votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.
On passe voir où se situe notre table de 6 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 11ème pont. La cabine sera disponible à 13h.
Tous à bord à 15h30, heure de l’exercice d’évacuation en plein soleil, on brule... Départ prévu à 16h. Heure respectée.
LES ESCALES
🙂COZUMEL 7h00 - 18h00 Le bateau est amarré au sud de la ville. Un chien « renifleur de fruits » renifle tous les sacs à la sortie du port… Par contre il ne renifle pas les gâteaux ! météo : Très beau, très chaud, un peu de vent, plus de 30°C ça c’est certain… !
Le programme de la journée était le suivant : récupérer les jeeps de location et aller à Punta sur pour visiter le parc naturel et profiter de la plage.
Nous sommes descendus du bateau vers 8h. Nous récupérons 4 serviettes sur le quai. Nous avions réservé deux jeeps à l'agence miramar rental qui est à 5 minutes de marche à pied du quai. 55$ la jeep pour la journée c'est raisonnable. On a juste l'impression de conduire un char d’assaut ! L'agence est sérieuse, et se situe dans la station service (pratique pour faire le plein avant de restituer le véhicule). Ils parlent anglais et espagnol, paiement sur place en cb ou cash.
Après 25 minutes de trajet, nous arrivons à Punta sur. C'est une réserve naturelle magnifique. 16$ par adulte, 10$ pour les enfants à partir de 4 ans. Nous nous arrêtons au premier arrêt pour observer le marécage. Nous montons sur la tour d'observation, nous avons vu des oiseaux magnifiques, un crocodile de très près et un raton laveur. Il y a aussi une petite ruine maya mais rien d'exceptionnel.
Le deuxième arrêt est au phare, 130 marches à grimper pour une belle vue dégagée ! A faire. On peut aussi voir les petites boutiques et faire une pause aux wc. Nous nous dirigeons ensuite vers le troisième arrêt : plage et tour en bateau sur le marécage. Grosse déception, drapeau rouge = interdiction de se baigner ! La plage est magnifique, l'eau turquoise, les transats et parasols disponibles gratuitement... mais pas moyen de se mettre à l’eau, grosse vague de bord et ça descend très vite (un homme se baigne malgré l’interdiction)…
Nous prenons le bateau de 12h, les commentaires sont en anglais et en espagnol, c’est intéressant et il dure 45 minutes. Nous nous sommes pris une averse intense et fraiche, heureusement que nous n’étions plus sur la plage et que j’avais choisi des jeeps fermées…
Nous repartons du parc vers 13h.
Nous essayons de tenter notre chance sur les plages à l’ouest de Cozumel (du sud vers le nord): - playa palancar (testée il y a 7ans) : eau trouble et beaucoup d’algues, et une grosse vague de bord… raté ! - paradise beach : eau trouble et beaucoup d’algues, pas de vague mais obligation de se baigner dans un périmètre très restreint au milieu des jeux gonflables… raté ! - snorkel beach : que des cailloux… raté ! - corona beach celle juste à côté (50 mètres) : belle terrasse ensablée avec des tables, des parasols, un accès facile à l’eau avec un genre de petit recoin pour les enfants… 5$ par personne pour le droit d’entrée et on pause (enfin !) nos affaires pour une pause détente ! Pas de plage de sable fin ici… mais une pause snorkeling !
16h : Nous nous rhabillons et allons rendre la voiture. Le retour est facile car la location n’est pas au centre de la ville, très pratique. Nous faisons le plein (13$ par voiture environ) et nous nous dirigeons vers le bateau pour aller manger un petit quelque chose. Il y a à Punta Sur un petit restaurant pour ceux qui souhaitent manger sur place.
bilan de notre journée à terre : Une belle journée ensoleillée mais en partie gâchée par cette météo qui nous a empêchée de rester toute la journée sur Punta Sur comme initialement prévu. Un membre du personnel du parc nous a dit que cela faisait 7 jours que le temps était comme ça, et 7 jours que le drapeau rouge était hissé… !
😉COSTA MAYA 7h00 – 16h00 Le bateau est à quai, il est amarré à côté de Mahahual, c’est-à-dire presque au milieu de nulle part. Il y a un petit train qui relie le bateau à la terre ferme pour les feignants qui ne souhaitent pas marcher le long du quai, j’avoue il est assez long et peu sécurisé lorsqu’il y a du vent… A ce propos si vous montez dans le train, ne pas pousser car le premier à être monté risque de tomber à l’eau (aucune chaine ou dispositif de sureté pour les enfants…). météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… !
Au programme de la journée : plage et baignade en ville à Mahahual sur la plage publique.
Il faut déjà dix bonnes minutes pour sortir du port car vous êtes obligés de suivre un parcours qui traverse la majorité des boutiques… Ce port est à mon gout trop artificiel: des stands de souvenirs partout, des restaurants, des bars où la bière est à 4$, une piscine au milieu, une plage et des transats, des dauphins en captivité, des personnes déguisées en pirate… En fait tout est fait pour que vous puissiez passer la journée dans cet endroit. C’est un peu Disneyland à la mexicaine… Pas vraiment à notre gout, mais peut être que certains apprécieront !
Nous cherchons ensuite un moyen de locomotion pour rejoindre la ville de Mahahual, située à 4 km environ. Deux options : le train collectif (4$ le billet pour les adultes) ou 12$ le taxi pour 6 (8$ pour une voiture transportant 4 passagers). Nous choisissons donc le taxi à 12$.
Très poli, parlant assez bien l’anglais le chauffeur nous explique qu’il est content qu’on sorte de ce port car pour cette ancienne cité de pêche, l’avenir c’est le tourisme. Or si les touristes restent dans le port, ils ne font pas vraiment vivre la population locale car l’ensemble du port (si j’ai bien compris) est géré par une seule personne. Il nous explique que la plage est gratuite, les chaises, les transats et les tables aussi.
On s’installe, il n’y a pas foule mais progressivement cela se remplit et devient vite complet. La plage est magnifique, ils ramassent les algues. Les nuances de bleu sont esthétiques. Il n’y a pas de vagues car la zone est protégée par une barrière de corail. Il y a une petite bande de sable pour les enfants et la plage est propre.
On consomme 5 bières et un cocktail tout en profitant de la plage. 27$, c’est sûr ce n’est pas donné mais on paie en fait le cadre, les chaises, les transats et la plage… Ils n’incitent pas à la consommation, c’est agréable.
15h : Nous reprenons le taxi pour rentrer au port, c’est simple ils sont tous garés au même endroit et le prix est fixe. Pas de négociation à la tête du client…
bilan de notre journée à terre : Deuxième arrêt à Costa maya (février 2018, voir compte rendu Empress of the seas reglisse68), journée très différente ! La pause plage fait du bien et le cadre est agréable !
🙁FORT LAUDERDALE 7H00 – 15H Le bateau est amarré au terminal 18, le même qu’au départ.
météo : Superbe soleil, température avoisinant les 30°C, mais un grand vent …
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous avions décidé de profiter de la plage à Fort lauderdale beach park.
Mais avant de descendre il fallait s’enregistrer pour la croisière suivante. Ce n’est pas la première fois que nous enchainons deux croisières et d’habitude on enregistre les deux croisières, en même temps, le premier jour mais dans ce cas présent, il est obligatoire d’enregistrer une deuxième fois à cause de l’escale à Cuba (détail plus bas dans le compte rendu -> « précision sur le fait d’enchainer deux croisières »)
Direction le quartier de fort lauderdale beach en taxi, 13$ entre le port et le sud du parc avec un chauffeur qui roulait bien. Une employée du port s’occupe de vous appeler un taxi si comme nous vous en voulez un plus gros que la norme. Le prix de la course est le même qu’un taxi classique. En fait c’est 13$ le prix minimum de la course.
9h : arriver à la belle plage et à la grande aire de jeux située tout au sud de la plage, nous constatons avec regret que le drapeau est rouge. Impossible de se baigner, il fait chaud, la promenade reste agréable mais quelle déception…
Nos enfants profiteront de l’aire de jeux pendant une bonne heure. Il y a des toilettes non loin de là, propres et sur la plage.
Nous marchons le long de la plage puis nous finissons par nous poser à l’ombre des palmiers pour profiter du soleil sans profiter de la baignade.
Vers 13h nous nous postons au bord de la route et nous arrêtons cinq minutes plus tard un taxi pour six personnes, moins nombreux que la taille classique pour quatre. Arrivés au port, le chauffeur nous demande 25$, le compteur ne marchait pas, je lui ai fait remarquer et il m’a juste dit « no problem ». Je lui ai fait comprendre qu’on avait payé 13$ à l’aller déposé au début de la rue, je lui ai donné 17$ car nous étions à l’autre bout du boulevard, c’est déjà bien payé je trouve.
Nous montrons nos seapass et nous montons à bord. Direction le buffet pour se restaurer. Nous profitons de notre après-midi à bord du bateau.
bilan de la journée : Une matinée très mitigée, la faute à la météo… Une belle plage et une météo pourrie, ce n’est pas compatible !
😉KEY WEST 8h– 17h Le bateau est amarré en ville, pas loin du square mallory. météo : un beau soleil et une température très agréable !
Nous marchons dix minutes puis nous arrivons devant la magnifique aire de jeux aménagée récemment (moins d’un an, le site était en chantier lors de notre passage en février 2018).
Nous nous sommes partagés en deux groupes, les hommes ont visité le USCGC Ingham, un ancien bateau militaire. La visite coute 10$ par personne et dure bien 1h, c'était très intéressant.
Pour mamie, les enfants et moi-même direction l’aire de jeux ! La grande zone de jeux pour les enfants est située juste à côté du bateau visité par nos hommes, elle est composée d’une aire de jeux pour les plus petits (2-5 ans) , une aire pour les plus grands (4-8ans), une belle araignée et surtout une aire de jeux aquatique pour tous les enfants… Le paradis pour nos monstres de 4 et 6 ans ! Prévoir les maillots de bain ! Pas besoin de serviette, on sèche vite… !
Nous marchons ensuite 15 minutes, puis nous arrivons à la plage du fort Zachary. Nous l’avions testé lors de notre passage l’an dernier et étant à notre gout, nous y sommes retournés. C’est 2$ par adulte, gratuit pour les enfants. On paie l’accès au parc naturel, la plage étant dans le parc. Elle est propre, plutôt avec des cailloux (prévoir les aquashoes !), beaucoup de tables et de l’ombre sous des arbres magnifiques. Il y a des douches, c’est très convivial. L’eau est turquoise mais le niveau descend vite, très vite même.
bilan de la journée : Une très belle journée sous le soleil de Floride… Que du bonheur ! Initialement nous avions prévu un arrêt au discovery center (une sorte de musée gratuit qui œuvre pour préserver la faune et la flore locales situé entre l’aire de jeux et la plage) mais par manque de temps et d’envie nous avons fait l’impasse sur cette visite.
😉LA HAVANE 8h – … Le bateau est amarré en plein centre-ville ! C’est vraiment pratique pour visiter, remonter à bord pour manger, redescendre… et les tenues plutôt sexy des douanières encouragent à passer plusieurs fois la frontière ! Ceux qui ont déjà fait escale à la Havane comprendront… météo : soleil, aucun nuage et une chaleur « muy caliente » !
Le programme de la journée prévoyait de visiter Fusterlandia puis de remonter à bord pour manger et enfin de profiter de notre après-midi pour visiter la veille ville de la Havane.
Nous passons les contrôles, autant parler espagnol plutôt que l’anglais, car les douanières sont plus souriantes ! C’est assez rapide, nous montrons notre visa, un petit tampon dans notre passeport et c’est parti.
Avant de quitter le port, nous changeons nos euros contre des CUC. C’est rapide, et pratique, le taux de change est d’après ce que j’ai lu partout le même donc autant faire ça de suite.
Notre première mission de la journée : trouver un taxi pour 6 personnes ! C’est plus compliqué que pour 4… Il y a un rabatteur à la sortie du port et si on souhaite un taxi on est plus ou moins obligé de passer par lui (sauf si on s’éloigne du port mais avec la circulation, la pollution et des enfants cela aurait été délicat). Après négociation (au départ 40cuc de l’heure), nous avons trouvé une vieille américaine pour 80cuc aller-retour et nous étions libres de visiter Fusterlandia pendant autant de temps que nous voulions. J’avais lu qu’on pouvait trouver pour 30cuc , en négociant bien, pour un véhicule classique (pas une américaine) pour quatre personnes. A six il aurait fallu prendre deux voitures donc 60cuc, et c’est assez normal de payer plus pour le prestige de la vieille voiture. Pour le chauffeur, c’est énorme, mais il paie le rabatteur à l’entrée et ne voulait de toute façon pas descendre sous 80cuc. Le chauffeur paie également la police… (billets accrochés au pare-brise !).
Nous avons visité Fusterlandia pendant 2h environ, la maison de l’artiste est vraiment belle et originale. A l’entrée il suffit de dire sa nationalité et vous pouvez visionner gratuitement une vidéo explicative en français. Le troisième et quatrième étages sont interdits aux enfants (et même au deuxième, il faut bien tenir les petites mains car ce n’est pas sécurisé). Le site a beaucoup plu à toute la famille ! La boutique de l’artiste propose des œuvres à partir de 15$. Nous avons ensuite déambulé dans les boutiques aux alentours, c’est bien difficile de savoir ce qui est réellement fait sur place. Le chauffeur nous a récupérés au bout de la rue, nous laissant vraiment le temps de voir le quartier, il y a des fresques magnifiques. Venir tôt car quand nous faisions les boutiques des bus de RCCL arrivaient… et là c’est l’invasion.
Retour au port en passant par le malecon, le mythique boulevard longeant le bord de mer.
Nous remontons à bord pour manger.
Après une pause repas, nous repassons la douane, puis nous visitons la veille ville. Pendant 3 heures nous avons marché en ville en passant devant les palais, la cathédrale, le théâtre et les façades les plus célèbres. C’est une atmosphère différente (mais très polluée !). Le charme des voitures anciennes et des façades très différentes selon les époques opèrent sur nous. Partout on tente de nous vendre des cigares ou autre, il suffit de dire « no gracias » pour ne plus être importunés.
Je remonte à bord avec nos enfants fatigués, les grands-parents sirotent un mojito en ville et mon mari part se promener vers le marché à 10 minutes à pied au sud du quai. Le marché ferme à 18h, il visite rapidement, c’est un mélange d’œuvre qui ont l’air originale et de babioles pour touristes. Il est très sollicité car c’est bientôt la fermeture, ce qui n’est pas agréable à la longue. Côté mojito, plus on s’approche du port plus le prix grimpe (de 1cuc à 5cuc…) !
bilan de la journée : Une magnifique journée à la découverte d’une ville et d’un artiste local dont la renommée a dépassé son pays d’origine. Le tout transporté dans une belle voiture américaine et sous le soleil…. Que demander de plus pour découvrir cette escale mythique !
😉LA HAVANE … – 13h Très pratique l’overnight ! météo : soleil, toujours aucun nuage et une chaleur « muy caliente » !
Le programme de la journée : visiter le fort de la cabana et voir le fameux Christ blanc situé du même côté.
Nous passons les contrôles rapidement, il suffit de montrer son tampon apposé la veille… et de parler espagnol !
Nous avions expliqué à notre chauffeur de la vieille, qu’aujourd’hui nous souhaitions visiter le fort de la Cabana. Et il m’avait proposé 25cuc le trajet simple. Prix bien trop excessif à mon gout. Mais quelle surprise en sortant du port… Nous marchons un peu sur la droite pour espérer trouver un chauffeur moins cher et finalement, notre chauffeur de la veille s’arrête (pas juste devant le port) et nous propose 20cuc le trajet. Je lui dis en espagnol que le fort est juste en face, que ce n’est pas le prix juste et que moi je lui offre 10cuc pour un trajet. Je lui demande de revenir nous chercher 2 heures après et que pendant les deux heures il peut espérer faire d’autres courses car le fort est à proximité de la zone touristique. J’ai argumenté en disant que de toute façon il valait mieux 10cuc que de garder un taxi vide. Au départ il ne voulait pas, et un autre rabatteur courait pour lui dire qu’il n’avait pas le droit de rester là… Il a fallu marcher d’un pas très rapide pour enfin se débarrasser de ce rabatteur. Et finalement le chauffeur a accepté la course à mon prix. Je lui ai laissé un petit papier pour l’heure de retour.
Le fort est à moins de dix minutes en voiture. Il ouvre à 9h30 (pas à 10h ni à 8h comme indiqué sur certains guides de voyage). Le prix est de 6cuc la journée pour les adultes (et pas 3cuc comme indiqué dans la plupart des guides, les prix montent vite à Cuba…), gratuit jusqu’à 12ans. C’est 9cuc le soir pour la cérémonie du tir au canon. C’est cher pour ce que c’est (par rapport au niveau de vie cubain) car même si le site est immense, les monuments beaux, le manque d’information est cruel. De nombreuses salles sont fermées. Il y a quelques explications dans la chapelle et dans la prison. La visite reste agréable car le site est majestueux et les constructions impressionnantes et bien conservées mais il faudra ouvrir un guide de voyage pour en apprendre un peu plus d’un point de vue historique… On peut aussi acheter de réels cigares cubains à la boutique à l’entrée du fort, roulés devant vous. On peut voir le plus long cigare du monde, peu d’intérêt…
11h30, nous attendons notre chauffeur. Nous croisons les doigts pour qu’il revienne… ! Et finalement nous voyons une autre américaine bleue et le chauffeur me montre mon petit papier avec l’heure de retour. Il m’explique que son frère a trouvé une autre course et qu’il vient à sa place pour nous ramener au port. Il nous explique quelques petites choses sur son pays, passe devant le christ blanc, et il nous demande s’il peut nous déposer avant le port pour ne pas payer le rabatteur. On lui laisse les 10cuc et notre petite monnaie car nous ne pourrons rien en faire. Autant qu’il en profite.
Nous rentrons dans le hall du terminal et nous souhaitons échanger nos 5cuc restant, et là c’est la mauvaise surprise, la personne me dit qu’elle n’a plus de billets pour des dollars ou pour des euros. Information honnête ou façon d’escroquer encore un peu les touristes… je ne sais pas ! Il est impossible d’échanger des CUC en dehors de Cuba.
Dernier passage par la douane, distribution de petite serviette glacée par RCCL (très agréable !), et hop à bord… direction le buffet !
Bilan de la matinée : Belle matinée historique et culturelle ! Le fort vaut la visite…
Bilan des différentes escales : un mix parfait entre découverte culturelle et artistique et plage ! Parfois gâché par une météo capricieuse… !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est assez varié (moins que sur d’autres bateaux de RCCL, je pense à l’empress ou à l’anthem notamment), côté sucré, côté salé… Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant avec 3 éviers installés au début du buffet et un distributeur de gel hydroalcoolique. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir un wok à la demande, un autre soir des crêpes, puis des churos… Et bien sûr toujours des bonnes glaces à compléter avec des fruits, du chocolat fondu…. D’habitude certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Et bien pas sur ce bateau ! Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat (enfin pas lors de la deuxième croisière…heureusement que je me suis trainée mes sticks de nesquick !) pour préparer des chocolats au lait. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tartare de poisson, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et pour le dernier soir : queue de homard ! Attention uniquement sur les croisières de 5 nuits et plus…. Quelle déception le dernier soir, zut… Pour le dessert, que du bonheur aussi, l’apple pie est excellente ! Pour une fois je dirai que les desserts étaient un peu meilleurs que sur les autres bateaux de la même compagnie mais il ne faut pas être regardant sur le sucre, c’est souvent très sucré. Le tout à volonté bien entendu… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très nombreuses.
Côté spectacles... Nous n’avons pas vu de spectacles car étant au deuxième service, le spectacle était souvent à 7h15, heure à laquelle nous faisions manger nos enfants au buffet avant de les déposer au club (ocean adventure) pour pouvoir ensuite manger en famille ou en amoureux selon les soirs.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 4 et 6 ans sont restés ensemble à notre demande, dans le groupe des 3-5 ans.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée… - piscines extérieures : pas tentées mais blindées les jours en mer… - pataugeoire pour les enfants : testée plusieurs fois et malgré sa taille restreinte, c’était parfait car il y a des jets pour jouer à s’éclabousser. Attention quand même, l’enfant doit faire 1m10 pour faire le toboggan violet. - bassin pour les bébés avec couche : pas testé car nos enfants sont propres ! Mais c’est frustrant car notre enfant de 4ans n’avait ni le droit au toboggan violet ni aux deux toboggans de l’espace avec couches… C’est un peu mal pensé car je vois mal en enfant de deux ans avec couches faire les deux petits toboggans car trop risqué mais les plus grands n’y ont pas accès… - jacuzzi : pas testé en journée car sous 35°C pas forcément envie d’y aller tout simplement ! Testé un soir après le diner, sympa si un film n’est pas programmé en même temps ! (donc après 22h c’est plus calme…). Mais attention souvent à 22h on ne peut plus emprunter les serviettes…
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine petite, très petite, non non, très très très petite cabine ! C’est un placard à balais sans réfrigérateur, sans canapé, avec une seule chaise et 4 tiroirs pour ranger ses affaires. Le placard à l’entrée est vite rempli avec 4 gilets de sauvetage, un coffre-fort et 2 échelles pour grimper dans les lits en hauteur. On n’a pas sorti les échelles et nous avons porté nos enfants pour les mettre au lit pour ne pas perdre encore de la place… Il faut être rusé pour ranger ses vêtements… ! Ou les laisser dans les valises, avant de la glisser sous le lit ! Seule solution possible… Attention à ne pas prendre des trop grosses valises sinon impossible de les ouvrir entre les deux lits pour les glisser en dessous… Honnêtement c’est la plus petite cabine que nous avons eu en une quinzaine de croisières… catégorie V3.
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier. Notamment le Boleros avec vue sur mer ou le viking crown lounge (à moitié privatisé pour les membres diamond + diamond plus + pinacle tous les soirs à partir de 16h30 pour des boissons et un buffet gratuit jusqu’à 20h). C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec le uno et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama.
Le bateau n’est pas récent, même s’il a été rénové il y a peu, on voit qu’il a de l’âge. Certains points sont plus que limite… la salle de bain notamment. Il y a de la rouille un peu partout (anneaux du rideau de douche, le siphon d’évacuation du lavabo, au sol…), l’étagère sous l’évier tient par miracle, elle est cassée. Là aussi le manque de rangement est cruel, il a été compliqué de trouver de la place pour 2 trousses de toilettes…
Pour voyager avec des enfants ou pour une première croisière c’est correct. De notre côté nous étions sur l’anthem of the seas en septembre 2017 (un des plus récents et plus gros bateaux de royal caribbean avec tous les équipements qui vont avec : simulateur de vol, auto tamponneuses…) alors la comparaison a été rude ! Mais nous choisissons d’abord pour l’itinéraire et le prix.
Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Fort lauderdale avant 22h au pool deck (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés. A 25$ la facture par serviette, j’ai préféré poser la question avant de sortir avec 4 serviettes … !
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau assez rapidement et facilement. Nous avions choisi de mettre deux de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants…
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES, surtout avec une escale à Cuba… Lors de la réservation des deux croisières nous avons conservé notre cabine (pas de déménagement à faire comme l’an dernier !). C’est plus simple… mais il faut pour cela lors de la réservation bien vérifier que votre cabine est disponible sur les deux croisières.
Nous avons acheté nos 6 visas pour Cuba depuis la France, quelques mois avant notre départ sur le site internet habilité par Cuba : « novelacuba ». Il coute 25€ par personne et est payant pour les enfants également. Lorsque votre croisière passe par Cuba vous devez remplir le papier « guest certification travel Cuba » rédigé par RCCL. En lisant ce document (in english please !) il est clairement marqué qu’on ne peut pas visiter Cuba par soi-même. En fait c’est totalement FAUX…. On peut monter et descendre autant de fois qu’on veut. Dès notre arrivée à bord, nous avons cherché à obtenir des informations sur comment remplir ce document, et si notre visa allait âtre valable ou pas. Car voyageant depuis les USA, normalement on doit montrer un visa rose (le même que pour les français mais avec un fond rose). Nous avons rencontré Kamna, une mauricienne au guest service qui justement gère les départs, arrivés, visas… Donc en français, elle nous a rassurés, et finalement on a coché le choix 1 (excursions avec la compagnie de croisière) et on se dit alors que ce document ce n’est que du « blabla » qui ne sert à rien… car bien entendu nous ne comptons pas acheter une excursion pour visiter la Havane. Gros coup de chaud pour le visa quand même car à 75$ le visa rose à bord du bateau, il valait mieux que le nôtre soit valable ! RCCL ne propose aucune excursion gratuite à Cuba comme j’ai pu lire sur certain compte rendu avec des croisières avec MSC.
Lors du débarquement à Fort Lauderdale, après 5 nuits à bord, les « back to back » doivent attendre au Schooner bar, on nous fait descendre et on remplit donc le fameux document inutile et un autre papier que Kamna nous avait donné en avance, et après vous êtes libres de partir visiter la ville… Si vous êtes nombreux comme nous, imprimer depuis chez vous le document qui ne sert à rien (en deux exemplaires) et remplissez en avance pour gagner du temps.
DERNIER JOUR DE VISITE A FORT LAUDERDALE ET A MIAMI Notre vol retour n’étant qu’à 22h55 le soir même à Miami, nous avons fait le choix de louer une voiture pour visiter le Flamingo garden à Fort Lauderdale puis le quartier de Wynwwod à Miami.
Nous avons choisi une agence de location avant notre départ, près du port par facilité. Nous avons loué un véhicule 7 places pour 61€ chez Hertz. Nous sommes arrivés vers 8h30 à l’agence après avoir payé 13$ de taxi (prix minimum). Nous avons loué un GPS à l’agence Hertz à 14$, c’est rassurant même si on en a un sur la tablette disponible sans internet. On pense à demander ce qu’on est censé mettre comme carburant dans le véhicule avant de partir à l’aventure…
A 9h30 nous étions au Flamingo garden après 40 minutes de trajet, c’est presque toujours tout droit, rien de bien compliqué ! Le jardin est magnifique, il ne faut pas rater le petit train qui permet d’aller dans des endroits très reculés du parc. Il y a des animaux, des plantes tropicales, des arbres majestueux, c’est un réel plaisir. Il y a des paons un peu partout, d’autres oiseaux en liberté, une belle volière, des flamants roses… Bref de quoi rester jusqu’à 14h car nous avons finalement mangé sur place par facilité, le prix d’entrée est assez élevé (100$ pour deux adultes, deux séniors et deux enfants), on peut se restaurer sur place pour un prix raisonnable.
14h, direction wynnwood à Miami, il suffit de faire marche arrière puis d’emprunter l’autoroute. Après une heure de trajet, nous arrivons sur wynnwood. 15$ pour le parking (entre 0h et 3h) puis nous visitons le quartier et surtout le wynwood wall (attention ferme à 18h). C’est un quartier branché, design, artistique qui a beaucoup plu à toute la famille… Devant des œuvres d’art murales aussi gigantesques, on voit tous des choses différentes… ! Les styles sont très variés, il y a aussi des galeries d’exposition intéressantes, surtout tenez bien vos monstres par la main, il y a des œuvres à portée de mains qui coutent plus de 20 000$... !
Dernière mission, mettre de l’essence avant de quitter wynwwod, pour le montant c’est un peu au hasard vu que le véhicule nous a été donné avec la moitié du réservoir rempli. De toute façon on paie en avance à la caisse puis on va se servir en « regular ».
Puis direction l’aéroport, enfin plus exactement le « rental car center (RCC) » où il fallait déposer la voiture. Il y a des stations-service pas loin du RCC et c’est assez simple de revenir ensuite dans le RCC pour rendre le véhicule dans un grand parking à étage où chaque loueur à une zone réservée. C’est très bien organisé, vous avez le temps de vider la voiture tranquillement.
Il faut ensuite prendre le MIA mover, sorte de tram aérien sans chauffeur pour se rendre dans les terminaux de l’aéroport, c’est bien indiqué et le trajet dure moins de 10 minutes.
19h45h, nous voilà dans l’aéroport dans les temps, la fin des vacances approche !
VOL RETOUR Effectué sur Iberia avec une escale à Madrid. Peu importe la compagnie, c’est toujours aussi compliqué de dormir dans un avion blindé… Seuls les enfants y arrivent facilement en étant couchés sur nous. Service correct, couettes, oreillers, écouteurs, pochettes pour les enfants fournis. A Madrid il y a une salle de jeux pour les enfants de 0 à 6 ans disponible gratuitement, c’est un super concept pour passer une heure entre deux avions.
BUDGET Côté budget : -2200€ pour les deux croisières en tout compris et les pourboires pour nous quatre. Les pourboires sont de 14$50 par personne et par jour sur ce bateau. Nous avons bénéficié de l’offre « kids sail free », c’est-à-dire que les enfants ne paient que les taxes, soit environ 20$ par jour et par enfant. Donc 420$ pour les 2 enfants pour les 10 jours. - 100€ de visa pour Cuba - 110€ de parking à l’aéroport de Zurich -1650€ pour les vols entre Zurich et Fort Lauderdale puis Miami- Zurich - 450€ pour l’hôtel à Fort Lauderdale, les transports en taxi, les visites, les souvenirs…. Soit un total d’environ 4510€ pour 11 jours de vacances à 4 au soleil.
Nous avons réservé les deux croisières sur icruise.com, site de voyage (pour les croisières) américains. Le taux du dollar plus le fait qu’ils ont des offres plus intéressantes que RCCL France nous ont conduits à faire ce choix. D’autant que c’était le troisième voyage réservé par ce voyagiste et du coup on a reçu 50$ à dépenser à bord pour chaque croisière. Et 75$ de la part de la compagnie, offre spéciale au moment des réservations… ! En plus du « kids sail free »… Nous avons donc bénéficié de 250$ de crédit à bord à dépenser (donné par RCCL et l’agence de voyage), histoire de se faire plaisir à bord du bateau !
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Les escales sont les suivantes : - FORT LAUDERDALE (USA) - en mer - COZUMEL (Mexique) - COSTA MAYA (Mexique) - en mer - FORT LAUDERDALE (USA) = fin de la première croisière - KEY WEST (USA) - LA HAVANE (Cuba) 2jours - FORT LAUDERDALE (USA)
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour l’ESTA - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières + le visa pour Cuba quand on vient depuis les USA - le dernier jour de visite à Fort Lauderdale et Miami - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la deuxième fois avec nos deux enfants (4 et 6 ans) et papy et mamie. Nous étions donc 6. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.
ESTA Pour entrer sur le sol américain, un français disposant d’un passeport biométrique n’a pas besoin de visa. Il faut obtenir une autorisation qui se nomme l’ESTA. Pour avoir le site internet officiel, rendez-vous sur le site du ministère des affaires étrangères français, car il existe de nombreux sites qui peuvent vous escroquer. Cela coute 14$ par personne (enfant et adulte) et cette autorisation est valable 2 ans.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le mercredi 20 février. Après 2h de voiture nous avons déposé notre voiture au easypark à Zurich (Suisse) pour 110€ les 12 jours, il suffit de les contacter en arrivant et la navette vient vous chercher et vous déposer en 5 minutes à l’aéroport. Pratique, rapide, moins cher et efficace ! Réservation préalable sur Internet obligatoire.
Nous avons réservé nos vols 8 mois en avance, et ils ont étés modifiés de nombreuses fois, au départ nous devions faire une escale et finalement nous en avons fait 2, c'est bien trop fatiguant avec des enfants...
Vol Zurich-Londres puis Londres-Philadelphie puis Philadelphie-Fort Lauderdale sur British airways.
A Zurich, il y a une aire de jeux pour les enfants avec un toboggan et une grande salle avec de nombreux jeux. C'est gratuit, tout dépend de votre terminal. A Londres il y a aussi une belle aire de jeux avec une structure pour les enfants et une autre pour les bébés. C’est une salle à part, un peu cachée ! C'est vraiment sympathique de proposer ce genre d'endroit pour défouler les petits monstres gratuitement. A Philadelphie il y a aussi un petit endroit mais ayant attendu plus de 30 minutes pour récupérer nos valises, après l’immigration, nous ne nous sommes pas attardés. Surtout que nous devions nous retrouver avec papy et mamie… N’habitant pas la même région le but était de se retrouver pendant le trajet.
Arrivée à Fort Lauderdale vers environ 23h30, nous avons contacté notre hôtel pour que la navette gratuite vienne nous chercher. Et là c'est le drame... chambre louée à quelqu'un d'autre car apparemment ils ont rencontré un problème avec ma carte bancaire! Bien évidemment la banque n’a trouvé aucun refus de prélèvement, on ne connaitra jamais le fin mot de l’histoire. L’hôtel nous a finalement trouvé une autre chambre dans un autre holiday inn, mais avec un lit double en moins... Payer 220€ pour dormir à 4 dans le même lit et manger un petit déjeuner vraiment pas terrible, c'est plus que limite... Sans compter les 40$ de taxi entre l'aéroport et l’hôtel au lieu de la navette gratuite... Bref, plus jamais je ne réserverai dans un holiday inn... Surtout que le lendemain pour rejoindre le port, il a encore fallut payer 35$ de taxi au lieu de 10$ de uber ! Bref...
Arrivés au port c'est très facile, il y a un panneau qui indique le quai et le nom du bateau. Prévoyez votre passeport car pour entrer dans le port il y a un contrôle.
On s’enregistre très rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade puis on vous distribue votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.
On passe voir où se situe notre table de 6 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 11ème pont. La cabine sera disponible à 13h.
Tous à bord à 15h30, heure de l’exercice d’évacuation en plein soleil, on brule... Départ prévu à 16h. Heure respectée.
LES ESCALES
🙂COZUMEL 7h00 - 18h00 Le bateau est amarré au sud de la ville. Un chien « renifleur de fruits » renifle tous les sacs à la sortie du port… Par contre il ne renifle pas les gâteaux ! météo : Très beau, très chaud, un peu de vent, plus de 30°C ça c’est certain… !
Le programme de la journée était le suivant : récupérer les jeeps de location et aller à Punta sur pour visiter le parc naturel et profiter de la plage.
Nous sommes descendus du bateau vers 8h. Nous récupérons 4 serviettes sur le quai. Nous avions réservé deux jeeps à l'agence miramar rental qui est à 5 minutes de marche à pied du quai. 55$ la jeep pour la journée c'est raisonnable. On a juste l'impression de conduire un char d’assaut ! L'agence est sérieuse, et se situe dans la station service (pratique pour faire le plein avant de restituer le véhicule). Ils parlent anglais et espagnol, paiement sur place en cb ou cash.
Après 25 minutes de trajet, nous arrivons à Punta sur. C'est une réserve naturelle magnifique. 16$ par adulte, 10$ pour les enfants à partir de 4 ans. Nous nous arrêtons au premier arrêt pour observer le marécage. Nous montons sur la tour d'observation, nous avons vu des oiseaux magnifiques, un crocodile de très près et un raton laveur. Il y a aussi une petite ruine maya mais rien d'exceptionnel.
Le deuxième arrêt est au phare, 130 marches à grimper pour une belle vue dégagée ! A faire. On peut aussi voir les petites boutiques et faire une pause aux wc. Nous nous dirigeons ensuite vers le troisième arrêt : plage et tour en bateau sur le marécage. Grosse déception, drapeau rouge = interdiction de se baigner ! La plage est magnifique, l'eau turquoise, les transats et parasols disponibles gratuitement... mais pas moyen de se mettre à l’eau, grosse vague de bord et ça descend très vite (un homme se baigne malgré l’interdiction)…
Nous prenons le bateau de 12h, les commentaires sont en anglais et en espagnol, c’est intéressant et il dure 45 minutes. Nous nous sommes pris une averse intense et fraiche, heureusement que nous n’étions plus sur la plage et que j’avais choisi des jeeps fermées…
Nous repartons du parc vers 13h.
Nous essayons de tenter notre chance sur les plages à l’ouest de Cozumel (du sud vers le nord): - playa palancar (testée il y a 7ans) : eau trouble et beaucoup d’algues, et une grosse vague de bord… raté ! - paradise beach : eau trouble et beaucoup d’algues, pas de vague mais obligation de se baigner dans un périmètre très restreint au milieu des jeux gonflables… raté ! - snorkel beach : que des cailloux… raté ! - corona beach celle juste à côté (50 mètres) : belle terrasse ensablée avec des tables, des parasols, un accès facile à l’eau avec un genre de petit recoin pour les enfants… 5$ par personne pour le droit d’entrée et on pause (enfin !) nos affaires pour une pause détente ! Pas de plage de sable fin ici… mais une pause snorkeling !
16h : Nous nous rhabillons et allons rendre la voiture. Le retour est facile car la location n’est pas au centre de la ville, très pratique. Nous faisons le plein (13$ par voiture environ) et nous nous dirigeons vers le bateau pour aller manger un petit quelque chose. Il y a à Punta Sur un petit restaurant pour ceux qui souhaitent manger sur place.
bilan de notre journée à terre : Une belle journée ensoleillée mais en partie gâchée par cette météo qui nous a empêchée de rester toute la journée sur Punta Sur comme initialement prévu. Un membre du personnel du parc nous a dit que cela faisait 7 jours que le temps était comme ça, et 7 jours que le drapeau rouge était hissé… !
😉COSTA MAYA 7h00 – 16h00 Le bateau est à quai, il est amarré à côté de Mahahual, c’est-à-dire presque au milieu de nulle part. Il y a un petit train qui relie le bateau à la terre ferme pour les feignants qui ne souhaitent pas marcher le long du quai, j’avoue il est assez long et peu sécurisé lorsqu’il y a du vent… A ce propos si vous montez dans le train, ne pas pousser car le premier à être monté risque de tomber à l’eau (aucune chaine ou dispositif de sureté pour les enfants…). météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… !
Au programme de la journée : plage et baignade en ville à Mahahual sur la plage publique.
Il faut déjà dix bonnes minutes pour sortir du port car vous êtes obligés de suivre un parcours qui traverse la majorité des boutiques… Ce port est à mon gout trop artificiel: des stands de souvenirs partout, des restaurants, des bars où la bière est à 4$, une piscine au milieu, une plage et des transats, des dauphins en captivité, des personnes déguisées en pirate… En fait tout est fait pour que vous puissiez passer la journée dans cet endroit. C’est un peu Disneyland à la mexicaine… Pas vraiment à notre gout, mais peut être que certains apprécieront !
Nous cherchons ensuite un moyen de locomotion pour rejoindre la ville de Mahahual, située à 4 km environ. Deux options : le train collectif (4$ le billet pour les adultes) ou 12$ le taxi pour 6 (8$ pour une voiture transportant 4 passagers). Nous choisissons donc le taxi à 12$.
Très poli, parlant assez bien l’anglais le chauffeur nous explique qu’il est content qu’on sorte de ce port car pour cette ancienne cité de pêche, l’avenir c’est le tourisme. Or si les touristes restent dans le port, ils ne font pas vraiment vivre la population locale car l’ensemble du port (si j’ai bien compris) est géré par une seule personne. Il nous explique que la plage est gratuite, les chaises, les transats et les tables aussi.
On s’installe, il n’y a pas foule mais progressivement cela se remplit et devient vite complet. La plage est magnifique, ils ramassent les algues. Les nuances de bleu sont esthétiques. Il n’y a pas de vagues car la zone est protégée par une barrière de corail. Il y a une petite bande de sable pour les enfants et la plage est propre.
On consomme 5 bières et un cocktail tout en profitant de la plage. 27$, c’est sûr ce n’est pas donné mais on paie en fait le cadre, les chaises, les transats et la plage… Ils n’incitent pas à la consommation, c’est agréable.
15h : Nous reprenons le taxi pour rentrer au port, c’est simple ils sont tous garés au même endroit et le prix est fixe. Pas de négociation à la tête du client…
bilan de notre journée à terre : Deuxième arrêt à Costa maya (février 2018, voir compte rendu Empress of the seas reglisse68), journée très différente ! La pause plage fait du bien et le cadre est agréable !
🙁FORT LAUDERDALE 7H00 – 15H Le bateau est amarré au terminal 18, le même qu’au départ.
météo : Superbe soleil, température avoisinant les 30°C, mais un grand vent …
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous avions décidé de profiter de la plage à Fort lauderdale beach park.
Mais avant de descendre il fallait s’enregistrer pour la croisière suivante. Ce n’est pas la première fois que nous enchainons deux croisières et d’habitude on enregistre les deux croisières, en même temps, le premier jour mais dans ce cas présent, il est obligatoire d’enregistrer une deuxième fois à cause de l’escale à Cuba (détail plus bas dans le compte rendu -> « précision sur le fait d’enchainer deux croisières »)
Direction le quartier de fort lauderdale beach en taxi, 13$ entre le port et le sud du parc avec un chauffeur qui roulait bien. Une employée du port s’occupe de vous appeler un taxi si comme nous vous en voulez un plus gros que la norme. Le prix de la course est le même qu’un taxi classique. En fait c’est 13$ le prix minimum de la course.
9h : arriver à la belle plage et à la grande aire de jeux située tout au sud de la plage, nous constatons avec regret que le drapeau est rouge. Impossible de se baigner, il fait chaud, la promenade reste agréable mais quelle déception…
Nos enfants profiteront de l’aire de jeux pendant une bonne heure. Il y a des toilettes non loin de là, propres et sur la plage.
Nous marchons le long de la plage puis nous finissons par nous poser à l’ombre des palmiers pour profiter du soleil sans profiter de la baignade.
Vers 13h nous nous postons au bord de la route et nous arrêtons cinq minutes plus tard un taxi pour six personnes, moins nombreux que la taille classique pour quatre. Arrivés au port, le chauffeur nous demande 25$, le compteur ne marchait pas, je lui ai fait remarquer et il m’a juste dit « no problem ». Je lui ai fait comprendre qu’on avait payé 13$ à l’aller déposé au début de la rue, je lui ai donné 17$ car nous étions à l’autre bout du boulevard, c’est déjà bien payé je trouve.
Nous montrons nos seapass et nous montons à bord. Direction le buffet pour se restaurer. Nous profitons de notre après-midi à bord du bateau.
bilan de la journée : Une matinée très mitigée, la faute à la météo… Une belle plage et une météo pourrie, ce n’est pas compatible !
😉KEY WEST 8h– 17h Le bateau est amarré en ville, pas loin du square mallory. météo : un beau soleil et une température très agréable !
Nous marchons dix minutes puis nous arrivons devant la magnifique aire de jeux aménagée récemment (moins d’un an, le site était en chantier lors de notre passage en février 2018).
Nous nous sommes partagés en deux groupes, les hommes ont visité le USCGC Ingham, un ancien bateau militaire. La visite coute 10$ par personne et dure bien 1h, c'était très intéressant.
Pour mamie, les enfants et moi-même direction l’aire de jeux ! La grande zone de jeux pour les enfants est située juste à côté du bateau visité par nos hommes, elle est composée d’une aire de jeux pour les plus petits (2-5 ans) , une aire pour les plus grands (4-8ans), une belle araignée et surtout une aire de jeux aquatique pour tous les enfants… Le paradis pour nos monstres de 4 et 6 ans ! Prévoir les maillots de bain ! Pas besoin de serviette, on sèche vite… !
Nous marchons ensuite 15 minutes, puis nous arrivons à la plage du fort Zachary. Nous l’avions testé lors de notre passage l’an dernier et étant à notre gout, nous y sommes retournés. C’est 2$ par adulte, gratuit pour les enfants. On paie l’accès au parc naturel, la plage étant dans le parc. Elle est propre, plutôt avec des cailloux (prévoir les aquashoes !), beaucoup de tables et de l’ombre sous des arbres magnifiques. Il y a des douches, c’est très convivial. L’eau est turquoise mais le niveau descend vite, très vite même.
bilan de la journée : Une très belle journée sous le soleil de Floride… Que du bonheur ! Initialement nous avions prévu un arrêt au discovery center (une sorte de musée gratuit qui œuvre pour préserver la faune et la flore locales situé entre l’aire de jeux et la plage) mais par manque de temps et d’envie nous avons fait l’impasse sur cette visite.
😉LA HAVANE 8h – … Le bateau est amarré en plein centre-ville ! C’est vraiment pratique pour visiter, remonter à bord pour manger, redescendre… et les tenues plutôt sexy des douanières encouragent à passer plusieurs fois la frontière ! Ceux qui ont déjà fait escale à la Havane comprendront… météo : soleil, aucun nuage et une chaleur « muy caliente » !
Le programme de la journée prévoyait de visiter Fusterlandia puis de remonter à bord pour manger et enfin de profiter de notre après-midi pour visiter la veille ville de la Havane.
Nous passons les contrôles, autant parler espagnol plutôt que l’anglais, car les douanières sont plus souriantes ! C’est assez rapide, nous montrons notre visa, un petit tampon dans notre passeport et c’est parti.
Avant de quitter le port, nous changeons nos euros contre des CUC. C’est rapide, et pratique, le taux de change est d’après ce que j’ai lu partout le même donc autant faire ça de suite.
Notre première mission de la journée : trouver un taxi pour 6 personnes ! C’est plus compliqué que pour 4… Il y a un rabatteur à la sortie du port et si on souhaite un taxi on est plus ou moins obligé de passer par lui (sauf si on s’éloigne du port mais avec la circulation, la pollution et des enfants cela aurait été délicat). Après négociation (au départ 40cuc de l’heure), nous avons trouvé une vieille américaine pour 80cuc aller-retour et nous étions libres de visiter Fusterlandia pendant autant de temps que nous voulions. J’avais lu qu’on pouvait trouver pour 30cuc , en négociant bien, pour un véhicule classique (pas une américaine) pour quatre personnes. A six il aurait fallu prendre deux voitures donc 60cuc, et c’est assez normal de payer plus pour le prestige de la vieille voiture. Pour le chauffeur, c’est énorme, mais il paie le rabatteur à l’entrée et ne voulait de toute façon pas descendre sous 80cuc. Le chauffeur paie également la police… (billets accrochés au pare-brise !).
Nous avons visité Fusterlandia pendant 2h environ, la maison de l’artiste est vraiment belle et originale. A l’entrée il suffit de dire sa nationalité et vous pouvez visionner gratuitement une vidéo explicative en français. Le troisième et quatrième étages sont interdits aux enfants (et même au deuxième, il faut bien tenir les petites mains car ce n’est pas sécurisé). Le site a beaucoup plu à toute la famille ! La boutique de l’artiste propose des œuvres à partir de 15$. Nous avons ensuite déambulé dans les boutiques aux alentours, c’est bien difficile de savoir ce qui est réellement fait sur place. Le chauffeur nous a récupérés au bout de la rue, nous laissant vraiment le temps de voir le quartier, il y a des fresques magnifiques. Venir tôt car quand nous faisions les boutiques des bus de RCCL arrivaient… et là c’est l’invasion.
Retour au port en passant par le malecon, le mythique boulevard longeant le bord de mer.
Nous remontons à bord pour manger.
Après une pause repas, nous repassons la douane, puis nous visitons la veille ville. Pendant 3 heures nous avons marché en ville en passant devant les palais, la cathédrale, le théâtre et les façades les plus célèbres. C’est une atmosphère différente (mais très polluée !). Le charme des voitures anciennes et des façades très différentes selon les époques opèrent sur nous. Partout on tente de nous vendre des cigares ou autre, il suffit de dire « no gracias » pour ne plus être importunés.
Je remonte à bord avec nos enfants fatigués, les grands-parents sirotent un mojito en ville et mon mari part se promener vers le marché à 10 minutes à pied au sud du quai. Le marché ferme à 18h, il visite rapidement, c’est un mélange d’œuvre qui ont l’air originale et de babioles pour touristes. Il est très sollicité car c’est bientôt la fermeture, ce qui n’est pas agréable à la longue. Côté mojito, plus on s’approche du port plus le prix grimpe (de 1cuc à 5cuc…) !
bilan de la journée : Une magnifique journée à la découverte d’une ville et d’un artiste local dont la renommée a dépassé son pays d’origine. Le tout transporté dans une belle voiture américaine et sous le soleil…. Que demander de plus pour découvrir cette escale mythique !
😉LA HAVANE … – 13h Très pratique l’overnight ! météo : soleil, toujours aucun nuage et une chaleur « muy caliente » !
Le programme de la journée : visiter le fort de la cabana et voir le fameux Christ blanc situé du même côté.
Nous passons les contrôles rapidement, il suffit de montrer son tampon apposé la veille… et de parler espagnol !
Nous avions expliqué à notre chauffeur de la vieille, qu’aujourd’hui nous souhaitions visiter le fort de la Cabana. Et il m’avait proposé 25cuc le trajet simple. Prix bien trop excessif à mon gout. Mais quelle surprise en sortant du port… Nous marchons un peu sur la droite pour espérer trouver un chauffeur moins cher et finalement, notre chauffeur de la veille s’arrête (pas juste devant le port) et nous propose 20cuc le trajet. Je lui dis en espagnol que le fort est juste en face, que ce n’est pas le prix juste et que moi je lui offre 10cuc pour un trajet. Je lui demande de revenir nous chercher 2 heures après et que pendant les deux heures il peut espérer faire d’autres courses car le fort est à proximité de la zone touristique. J’ai argumenté en disant que de toute façon il valait mieux 10cuc que de garder un taxi vide. Au départ il ne voulait pas, et un autre rabatteur courait pour lui dire qu’il n’avait pas le droit de rester là… Il a fallu marcher d’un pas très rapide pour enfin se débarrasser de ce rabatteur. Et finalement le chauffeur a accepté la course à mon prix. Je lui ai laissé un petit papier pour l’heure de retour.
Le fort est à moins de dix minutes en voiture. Il ouvre à 9h30 (pas à 10h ni à 8h comme indiqué sur certains guides de voyage). Le prix est de 6cuc la journée pour les adultes (et pas 3cuc comme indiqué dans la plupart des guides, les prix montent vite à Cuba…), gratuit jusqu’à 12ans. C’est 9cuc le soir pour la cérémonie du tir au canon. C’est cher pour ce que c’est (par rapport au niveau de vie cubain) car même si le site est immense, les monuments beaux, le manque d’information est cruel. De nombreuses salles sont fermées. Il y a quelques explications dans la chapelle et dans la prison. La visite reste agréable car le site est majestueux et les constructions impressionnantes et bien conservées mais il faudra ouvrir un guide de voyage pour en apprendre un peu plus d’un point de vue historique… On peut aussi acheter de réels cigares cubains à la boutique à l’entrée du fort, roulés devant vous. On peut voir le plus long cigare du monde, peu d’intérêt…
11h30, nous attendons notre chauffeur. Nous croisons les doigts pour qu’il revienne… ! Et finalement nous voyons une autre américaine bleue et le chauffeur me montre mon petit papier avec l’heure de retour. Il m’explique que son frère a trouvé une autre course et qu’il vient à sa place pour nous ramener au port. Il nous explique quelques petites choses sur son pays, passe devant le christ blanc, et il nous demande s’il peut nous déposer avant le port pour ne pas payer le rabatteur. On lui laisse les 10cuc et notre petite monnaie car nous ne pourrons rien en faire. Autant qu’il en profite.
Nous rentrons dans le hall du terminal et nous souhaitons échanger nos 5cuc restant, et là c’est la mauvaise surprise, la personne me dit qu’elle n’a plus de billets pour des dollars ou pour des euros. Information honnête ou façon d’escroquer encore un peu les touristes… je ne sais pas ! Il est impossible d’échanger des CUC en dehors de Cuba.
Dernier passage par la douane, distribution de petite serviette glacée par RCCL (très agréable !), et hop à bord… direction le buffet !
Bilan de la matinée : Belle matinée historique et culturelle ! Le fort vaut la visite…
Bilan des différentes escales : un mix parfait entre découverte culturelle et artistique et plage ! Parfois gâché par une météo capricieuse… !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est assez varié (moins que sur d’autres bateaux de RCCL, je pense à l’empress ou à l’anthem notamment), côté sucré, côté salé… Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant avec 3 éviers installés au début du buffet et un distributeur de gel hydroalcoolique. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir un wok à la demande, un autre soir des crêpes, puis des churos… Et bien sûr toujours des bonnes glaces à compléter avec des fruits, du chocolat fondu…. D’habitude certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Et bien pas sur ce bateau ! Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat (enfin pas lors de la deuxième croisière…heureusement que je me suis trainée mes sticks de nesquick !) pour préparer des chocolats au lait. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tartare de poisson, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et pour le dernier soir : queue de homard ! Attention uniquement sur les croisières de 5 nuits et plus…. Quelle déception le dernier soir, zut… Pour le dessert, que du bonheur aussi, l’apple pie est excellente ! Pour une fois je dirai que les desserts étaient un peu meilleurs que sur les autres bateaux de la même compagnie mais il ne faut pas être regardant sur le sucre, c’est souvent très sucré. Le tout à volonté bien entendu… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très nombreuses.
Côté spectacles... Nous n’avons pas vu de spectacles car étant au deuxième service, le spectacle était souvent à 7h15, heure à laquelle nous faisions manger nos enfants au buffet avant de les déposer au club (ocean adventure) pour pouvoir ensuite manger en famille ou en amoureux selon les soirs.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 4 et 6 ans sont restés ensemble à notre demande, dans le groupe des 3-5 ans.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée… - piscines extérieures : pas tentées mais blindées les jours en mer… - pataugeoire pour les enfants : testée plusieurs fois et malgré sa taille restreinte, c’était parfait car il y a des jets pour jouer à s’éclabousser. Attention quand même, l’enfant doit faire 1m10 pour faire le toboggan violet. - bassin pour les bébés avec couche : pas testé car nos enfants sont propres ! Mais c’est frustrant car notre enfant de 4ans n’avait ni le droit au toboggan violet ni aux deux toboggans de l’espace avec couches… C’est un peu mal pensé car je vois mal en enfant de deux ans avec couches faire les deux petits toboggans car trop risqué mais les plus grands n’y ont pas accès… - jacuzzi : pas testé en journée car sous 35°C pas forcément envie d’y aller tout simplement ! Testé un soir après le diner, sympa si un film n’est pas programmé en même temps ! (donc après 22h c’est plus calme…). Mais attention souvent à 22h on ne peut plus emprunter les serviettes…
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine petite, très petite, non non, très très très petite cabine ! C’est un placard à balais sans réfrigérateur, sans canapé, avec une seule chaise et 4 tiroirs pour ranger ses affaires. Le placard à l’entrée est vite rempli avec 4 gilets de sauvetage, un coffre-fort et 2 échelles pour grimper dans les lits en hauteur. On n’a pas sorti les échelles et nous avons porté nos enfants pour les mettre au lit pour ne pas perdre encore de la place… Il faut être rusé pour ranger ses vêtements… ! Ou les laisser dans les valises, avant de la glisser sous le lit ! Seule solution possible… Attention à ne pas prendre des trop grosses valises sinon impossible de les ouvrir entre les deux lits pour les glisser en dessous… Honnêtement c’est la plus petite cabine que nous avons eu en une quinzaine de croisières… catégorie V3.
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier. Notamment le Boleros avec vue sur mer ou le viking crown lounge (à moitié privatisé pour les membres diamond + diamond plus + pinacle tous les soirs à partir de 16h30 pour des boissons et un buffet gratuit jusqu’à 20h). C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec le uno et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama.
Le bateau n’est pas récent, même s’il a été rénové il y a peu, on voit qu’il a de l’âge. Certains points sont plus que limite… la salle de bain notamment. Il y a de la rouille un peu partout (anneaux du rideau de douche, le siphon d’évacuation du lavabo, au sol…), l’étagère sous l’évier tient par miracle, elle est cassée. Là aussi le manque de rangement est cruel, il a été compliqué de trouver de la place pour 2 trousses de toilettes…
Pour voyager avec des enfants ou pour une première croisière c’est correct. De notre côté nous étions sur l’anthem of the seas en septembre 2017 (un des plus récents et plus gros bateaux de royal caribbean avec tous les équipements qui vont avec : simulateur de vol, auto tamponneuses…) alors la comparaison a été rude ! Mais nous choisissons d’abord pour l’itinéraire et le prix.
Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Fort lauderdale avant 22h au pool deck (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés. A 25$ la facture par serviette, j’ai préféré poser la question avant de sortir avec 4 serviettes … !
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau assez rapidement et facilement. Nous avions choisi de mettre deux de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants…
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES, surtout avec une escale à Cuba… Lors de la réservation des deux croisières nous avons conservé notre cabine (pas de déménagement à faire comme l’an dernier !). C’est plus simple… mais il faut pour cela lors de la réservation bien vérifier que votre cabine est disponible sur les deux croisières.
Nous avons acheté nos 6 visas pour Cuba depuis la France, quelques mois avant notre départ sur le site internet habilité par Cuba : « novelacuba ». Il coute 25€ par personne et est payant pour les enfants également. Lorsque votre croisière passe par Cuba vous devez remplir le papier « guest certification travel Cuba » rédigé par RCCL. En lisant ce document (in english please !) il est clairement marqué qu’on ne peut pas visiter Cuba par soi-même. En fait c’est totalement FAUX…. On peut monter et descendre autant de fois qu’on veut. Dès notre arrivée à bord, nous avons cherché à obtenir des informations sur comment remplir ce document, et si notre visa allait âtre valable ou pas. Car voyageant depuis les USA, normalement on doit montrer un visa rose (le même que pour les français mais avec un fond rose). Nous avons rencontré Kamna, une mauricienne au guest service qui justement gère les départs, arrivés, visas… Donc en français, elle nous a rassurés, et finalement on a coché le choix 1 (excursions avec la compagnie de croisière) et on se dit alors que ce document ce n’est que du « blabla » qui ne sert à rien… car bien entendu nous ne comptons pas acheter une excursion pour visiter la Havane. Gros coup de chaud pour le visa quand même car à 75$ le visa rose à bord du bateau, il valait mieux que le nôtre soit valable ! RCCL ne propose aucune excursion gratuite à Cuba comme j’ai pu lire sur certain compte rendu avec des croisières avec MSC.
Lors du débarquement à Fort Lauderdale, après 5 nuits à bord, les « back to back » doivent attendre au Schooner bar, on nous fait descendre et on remplit donc le fameux document inutile et un autre papier que Kamna nous avait donné en avance, et après vous êtes libres de partir visiter la ville… Si vous êtes nombreux comme nous, imprimer depuis chez vous le document qui ne sert à rien (en deux exemplaires) et remplissez en avance pour gagner du temps.
DERNIER JOUR DE VISITE A FORT LAUDERDALE ET A MIAMI Notre vol retour n’étant qu’à 22h55 le soir même à Miami, nous avons fait le choix de louer une voiture pour visiter le Flamingo garden à Fort Lauderdale puis le quartier de Wynwwod à Miami.
Nous avons choisi une agence de location avant notre départ, près du port par facilité. Nous avons loué un véhicule 7 places pour 61€ chez Hertz. Nous sommes arrivés vers 8h30 à l’agence après avoir payé 13$ de taxi (prix minimum). Nous avons loué un GPS à l’agence Hertz à 14$, c’est rassurant même si on en a un sur la tablette disponible sans internet. On pense à demander ce qu’on est censé mettre comme carburant dans le véhicule avant de partir à l’aventure…
A 9h30 nous étions au Flamingo garden après 40 minutes de trajet, c’est presque toujours tout droit, rien de bien compliqué ! Le jardin est magnifique, il ne faut pas rater le petit train qui permet d’aller dans des endroits très reculés du parc. Il y a des animaux, des plantes tropicales, des arbres majestueux, c’est un réel plaisir. Il y a des paons un peu partout, d’autres oiseaux en liberté, une belle volière, des flamants roses… Bref de quoi rester jusqu’à 14h car nous avons finalement mangé sur place par facilité, le prix d’entrée est assez élevé (100$ pour deux adultes, deux séniors et deux enfants), on peut se restaurer sur place pour un prix raisonnable.
14h, direction wynnwood à Miami, il suffit de faire marche arrière puis d’emprunter l’autoroute. Après une heure de trajet, nous arrivons sur wynnwood. 15$ pour le parking (entre 0h et 3h) puis nous visitons le quartier et surtout le wynwood wall (attention ferme à 18h). C’est un quartier branché, design, artistique qui a beaucoup plu à toute la famille… Devant des œuvres d’art murales aussi gigantesques, on voit tous des choses différentes… ! Les styles sont très variés, il y a aussi des galeries d’exposition intéressantes, surtout tenez bien vos monstres par la main, il y a des œuvres à portée de mains qui coutent plus de 20 000$... !
Dernière mission, mettre de l’essence avant de quitter wynwwod, pour le montant c’est un peu au hasard vu que le véhicule nous a été donné avec la moitié du réservoir rempli. De toute façon on paie en avance à la caisse puis on va se servir en « regular ».
Puis direction l’aéroport, enfin plus exactement le « rental car center (RCC) » où il fallait déposer la voiture. Il y a des stations-service pas loin du RCC et c’est assez simple de revenir ensuite dans le RCC pour rendre le véhicule dans un grand parking à étage où chaque loueur à une zone réservée. C’est très bien organisé, vous avez le temps de vider la voiture tranquillement.
Il faut ensuite prendre le MIA mover, sorte de tram aérien sans chauffeur pour se rendre dans les terminaux de l’aéroport, c’est bien indiqué et le trajet dure moins de 10 minutes.
19h45h, nous voilà dans l’aéroport dans les temps, la fin des vacances approche !
VOL RETOUR Effectué sur Iberia avec une escale à Madrid. Peu importe la compagnie, c’est toujours aussi compliqué de dormir dans un avion blindé… Seuls les enfants y arrivent facilement en étant couchés sur nous. Service correct, couettes, oreillers, écouteurs, pochettes pour les enfants fournis. A Madrid il y a une salle de jeux pour les enfants de 0 à 6 ans disponible gratuitement, c’est un super concept pour passer une heure entre deux avions.
BUDGET Côté budget : -2200€ pour les deux croisières en tout compris et les pourboires pour nous quatre. Les pourboires sont de 14$50 par personne et par jour sur ce bateau. Nous avons bénéficié de l’offre « kids sail free », c’est-à-dire que les enfants ne paient que les taxes, soit environ 20$ par jour et par enfant. Donc 420$ pour les 2 enfants pour les 10 jours. - 100€ de visa pour Cuba - 110€ de parking à l’aéroport de Zurich -1650€ pour les vols entre Zurich et Fort Lauderdale puis Miami- Zurich - 450€ pour l’hôtel à Fort Lauderdale, les transports en taxi, les visites, les souvenirs…. Soit un total d’environ 4510€ pour 11 jours de vacances à 4 au soleil.
Nous avons réservé les deux croisières sur icruise.com, site de voyage (pour les croisières) américains. Le taux du dollar plus le fait qu’ils ont des offres plus intéressantes que RCCL France nous ont conduits à faire ce choix. D’autant que c’était le troisième voyage réservé par ce voyagiste et du coup on a reçu 50$ à dépenser à bord pour chaque croisière. Et 75$ de la part de la compagnie, offre spéciale au moment des réservations… ! En plus du « kids sail free »… Nous avons donc bénéficié de 250$ de crédit à bord à dépenser (donné par RCCL et l’agence de voyage), histoire de se faire plaisir à bord du bateau !
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Le pont du Gard privatisé (à vélo) English translation pending
Je reviens un peu en colère d'une randonnée de 5 jours dans le Gard . Superbe région que je ne connaissais pas , j'ai adoré.
Par contre je n'ai pas pu voir le pont du Gard , c'est clôturé de partout sur les deux rives impossible de s'approcher. L'entrée est à 9,50€ plus le parking si l'on vient en voiture pour une famille de 4 personnes c'est une visite à 50€ !
Je refuse de payer partout , je l'ai dit au gardien qui m'a rétorqué que l'entretien coutait cher sauf que la restauration des monuments historiques il me semble que je la paye déjà avec mes impôts donc payer une seconde fois c'est niet !
Ne nous laissons pas faire sinon dans quelques temps il faudra payer pour marcher sur les sentiers sous pretexte qu'il faut les entretenir , d'ailleurs je connais une personne qui travaille sur un projet de carte d'accès pour les randonneurs pédestres (conseil départemental de haute Savoie) autant dire que le projet est en route ...
Par contre je n'ai pas pu voir le pont du Gard , c'est clôturé de partout sur les deux rives impossible de s'approcher. L'entrée est à 9,50€ plus le parking si l'on vient en voiture pour une famille de 4 personnes c'est une visite à 50€ !
Je refuse de payer partout , je l'ai dit au gardien qui m'a rétorqué que l'entretien coutait cher sauf que la restauration des monuments historiques il me semble que je la paye déjà avec mes impôts donc payer une seconde fois c'est niet !
Ne nous laissons pas faire sinon dans quelques temps il faudra payer pour marcher sur les sentiers sous pretexte qu'il faut les entretenir , d'ailleurs je connais une personne qui travaille sur un projet de carte d'accès pour les randonneurs pédestres (conseil départemental de haute Savoie) autant dire que le projet est en route ...
Festival des lanternes de Samut Prakan (périphérie de Bangkok) English translation pending
S🙂wasdee!
Tiens, une activité annuelle lumineuse, apparemment encore confidentielle parmi les visiteurs de Bangkok:
https://lepetitjournal.com/bangkok/samut-prakan-le-festival-de-lanternes-cloture-le-nouvel-chinois-250771?fbclid=IwAR3sXbwYm2fB2htYzaWtMw3JIj4CK5kEAaPImBiHJmmZTITgoypIHIVkLVw
ps: on peut s'Y rendre par la terre ou par river (boat privatisé au taksin pier, par exemple.)
A bon lecteur, salut!
Sân😎uk30.
Tiens, une activité annuelle lumineuse, apparemment encore confidentielle parmi les visiteurs de Bangkok:
https://lepetitjournal.com/bangkok/samut-prakan-le-festival-de-lanternes-cloture-le-nouvel-chinois-250771?fbclid=IwAR3sXbwYm2fB2htYzaWtMw3JIj4CK5kEAaPImBiHJmmZTITgoypIHIVkLVw
ps: on peut s'Y rendre par la terre ou par river (boat privatisé au taksin pier, par exemple.)
A bon lecteur, salut!
Sân😎uk30.
Walks in the Kingdom of Siam
Sometimes a trip to Thailand starts in a hotel near an airport, where guests have misunderstood the meaning of the name easyJet...

We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...

all while hoping we won’t start our stay completely...

Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:

As always, our arrival is under the watchful eye of some...

under the frankly curious gaze of others...

but of course, there are plenty who couldn’t care less...

All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...


We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...

all while hoping we won’t start our stay completely...

Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:

As always, our arrival is under the watchful eye of some...

under the frankly curious gaze of others...

but of course, there are plenty who couldn’t care less...

All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...

Pourquoi avez-vous commencé à voyager? English translation pending
Bonjour à tous !!
Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :
Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?
J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.
http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504
Il y est écrit :
"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."
Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !
Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.
Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".
Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".
Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...
Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..
Tout ceci est très excitant!!!
Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :
Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?
J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.
http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504
Il y est écrit :
"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."
Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !
Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.
Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".
Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".
Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...
Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..
Tout ceci est très excitant!!!
Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.