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Itinéraire à Barcelone en une journée English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà d'habitude je trouve toujours les infos que je cherche pour nos voyages à travers les différentes discussions du forum, mais pour ma prochaine escapade en Espagne, j'aurais besoin d'avis précis des connaisseurs :)
Nous partons (seulement) 5 jours avec les enfants, ils ont l'habitude de voyager. Nous séjournerons à Sitges afin de profiter de la plage et de la jolie ville, mais comme nous n'avons pas envie de perdre du temps sur place (surtout que la petite dernière a 18 mois) nous pensons dresser un petit itinéraire et prévoir quelles lignes métro emprunter.
Nous irons un matin en train à Barcelone, d'après les personnes qui connaissent bien la ville il faudra descendre à la station passeig de Gracia pour partir du centre.
Je voudrais savoir si les visites qu'on envisage sont possibles :
1 . les ramblas avec le marché de la boqueria 2. le parc Guell 3. Passage devant la Sagrada familia
J'ignore encore ans quel ordre nous visiterons ces lieux.
Qu'en pensez-vous ? On ne risque pas de passer trop de temps Que recommandez vous comme visites avec des enfants de moins de 10 ans ?
Je ne veux pas trop prévoir de visites afin de ne pas trop fatiguer les petites jambes des enfants. Nous irons à l'aquarium ou au zoo un autre jour sur une demi-journée.
Merci d'avance pour votre aide et vos avis !
Voilà d'habitude je trouve toujours les infos que je cherche pour nos voyages à travers les différentes discussions du forum, mais pour ma prochaine escapade en Espagne, j'aurais besoin d'avis précis des connaisseurs :)
Nous partons (seulement) 5 jours avec les enfants, ils ont l'habitude de voyager. Nous séjournerons à Sitges afin de profiter de la plage et de la jolie ville, mais comme nous n'avons pas envie de perdre du temps sur place (surtout que la petite dernière a 18 mois) nous pensons dresser un petit itinéraire et prévoir quelles lignes métro emprunter.
Nous irons un matin en train à Barcelone, d'après les personnes qui connaissent bien la ville il faudra descendre à la station passeig de Gracia pour partir du centre.
Je voudrais savoir si les visites qu'on envisage sont possibles :
1 . les ramblas avec le marché de la boqueria 2. le parc Guell 3. Passage devant la Sagrada familia
J'ignore encore ans quel ordre nous visiterons ces lieux.
Qu'en pensez-vous ? On ne risque pas de passer trop de temps Que recommandez vous comme visites avec des enfants de moins de 10 ans ?
Je ne veux pas trop prévoir de visites afin de ne pas trop fatiguer les petites jambes des enfants. Nous irons à l'aquarium ou au zoo un autre jour sur une demi-journée.
Merci d'avance pour votre aide et vos avis !
Billet d'avion aller-retour pour Madagascar et sortie du pays English translation pending
Bonjour. Je pars pour Madagascar en avril prochain.Je n'ai pas encore acheter de billet d'avion. Mon problème est le suivant: Je souhaiterai seulement payé un aller simple et avoir une réservation sans versement d'argent pour justifier ma sortie du pays au contrôle douanier à mon arrivée à l'aéroport d'Ivato à Antananarivo. Quelqu'un connaît-il une compagnie aérienne qui accepte de donner des réservations (non payantes) de sortie du territoire? Merci d'avance à celui ou à ceux qui sauront m'apporter une bonne solution. Didier
Philippines ou Sulawesi pour 3-4 semaines? English translation pending
Bonjour,
Nous vivons actuellement aux Vietnam et avons déjà visité le Laos et le Cambodge. Nous souhaitons compléter nos vacances en Asie du Sud Est par 3-4 semaines dans une région différente, et suite au messages lus sur ce forum nous hésitons entre 2 destinations : Les Phillipines ou Sulawesi ?
Est ce que quelqu'un connait les 2 destinations et pourrait nous conseiller ?
Pour précision, - Nous sommes un jeune couple, sportif. - Ce que nous aimons par dessus tout, ce sont les treks dans les montagne avec nuit dans un village ethnique ayant gardé son authenticité. - On n'est pas contre quelques jours sur une belle plage à regarder les poissons, mais ca reste secondaire ! - Nous voulons prendre notre temps pour sortir des sentiers touristiques (donc on se concentre sur 1 pays) - Nous n'avons pas peur de faire du bus et de dormir sur le sol ! - Notre budget est serré !
Merci beaucoup !
Thuy et Thomas
Nous vivons actuellement aux Vietnam et avons déjà visité le Laos et le Cambodge. Nous souhaitons compléter nos vacances en Asie du Sud Est par 3-4 semaines dans une région différente, et suite au messages lus sur ce forum nous hésitons entre 2 destinations : Les Phillipines ou Sulawesi ?
Est ce que quelqu'un connait les 2 destinations et pourrait nous conseiller ?
Pour précision, - Nous sommes un jeune couple, sportif. - Ce que nous aimons par dessus tout, ce sont les treks dans les montagne avec nuit dans un village ethnique ayant gardé son authenticité. - On n'est pas contre quelques jours sur une belle plage à regarder les poissons, mais ca reste secondaire ! - Nous voulons prendre notre temps pour sortir des sentiers touristiques (donc on se concentre sur 1 pays) - Nous n'avons pas peur de faire du bus et de dormir sur le sol ! - Notre budget est serré !
Merci beaucoup !
Thuy et Thomas
Costa ou Ponant English translation pending
Bonjour,
Ca y est, j'ai pris mon courage à deux mains et me suis inscrite. Je vous lis depuis quelques mois sans oser franchir le pas.😊 Je viens solliciter vos conseils. J'envisage de refaire une croisière l'année prochaine vers la Grèce. Mon unique expérience remonte à juillet 2010 sur le Costa Concordia sur lequel j'avais réservé une cabine balcon. J'en garde un très bon souvenir.
Je serais bien repartie avec Costa mais les divers commentaires sur la baisse de qualité que j'ai pu lire me font hésiter. J'ai vu plusieurs reportages sur la compagnie du Ponant, j'avoue que c'est assez tentant mais là c'est la taille du bateau qui me retient : j'ai peur de vite en avoir fait le tour et de m'ennuyer entre les escales. J'avais arpenter le Concordia dans tous les sens (sans pour autant trouver la salle de sport😉).
Je ne peux partir que pendant les vacances scolaires. Il faut donc que je réserve tôt, d'autant plus que dans le cas du Ponant le budget sera plus élevé.
Qu'en pensez-vous ?
Je vous remercie par avance pour vos conseils.
Ca y est, j'ai pris mon courage à deux mains et me suis inscrite. Je vous lis depuis quelques mois sans oser franchir le pas.😊 Je viens solliciter vos conseils. J'envisage de refaire une croisière l'année prochaine vers la Grèce. Mon unique expérience remonte à juillet 2010 sur le Costa Concordia sur lequel j'avais réservé une cabine balcon. J'en garde un très bon souvenir.
Je serais bien repartie avec Costa mais les divers commentaires sur la baisse de qualité que j'ai pu lire me font hésiter. J'ai vu plusieurs reportages sur la compagnie du Ponant, j'avoue que c'est assez tentant mais là c'est la taille du bateau qui me retient : j'ai peur de vite en avoir fait le tour et de m'ennuyer entre les escales. J'avais arpenter le Concordia dans tous les sens (sans pour autant trouver la salle de sport😉).
Je ne peux partir que pendant les vacances scolaires. Il faut donc que je réserve tôt, d'autant plus que dans le cas du Ponant le budget sera plus élevé.
Qu'en pensez-vous ?
Je vous remercie par avance pour vos conseils.
Retour du Costa neoRomantica: "Quelle tempête?" (beaucoup de bruit pour rien) English translation pending
🙂 lundi 9 mars 2015
Bonjour , de retour de croisière samedi 7 mars 2015 sur le Costa Néoromantica, avec ma petite fille de 7 ans et mon mari, je tiens à mettre les choses au point: nous avons eu une toute petite tempête.
Ce n'est rien auprès de grosses tempêtes qu'on avait essuyées voici plusieurs années. Des gens présents sur le bateau ont raconté des bêtises aux médias pour se faire "mousser". Ou peut-être sont ils trop âgés pour voyager.... Qu'ils restent chez eux!!! Quand on voyage , il faut accepter tous les risques... Voir à ce sujet un article "réaliste" sur le site "MER et Marine".
Bonjour , de retour de croisière samedi 7 mars 2015 sur le Costa Néoromantica, avec ma petite fille de 7 ans et mon mari, je tiens à mettre les choses au point: nous avons eu une toute petite tempête.
Ce n'est rien auprès de grosses tempêtes qu'on avait essuyées voici plusieurs années. Des gens présents sur le bateau ont raconté des bêtises aux médias pour se faire "mousser". Ou peut-être sont ils trop âgés pour voyager.... Qu'ils restent chez eux!!! Quand on voyage , il faut accepter tous les risques... Voir à ce sujet un article "réaliste" sur le site "MER et Marine".
Maroc: visiteurs sur la région orientale ou rif? English translation pending
Bonjour
j'ai beaucoup lus dans le forum sur les expériences des voyageurs, et je trouve que c'est vraiment magnifique mais seulement j'ai remarqué que tout le monde visite la région atlas et Sahara de Maroc.
je demande pourquoi c'est rare qu'on trouve des voyageurs qui visite la région orientale ou rif .même si cette région et magnifique et plein d'endroit a visiter et a voire.(plages sauvages monuments historique foret...ex)
et encore c'est Juste une question
j'ai beaucoup lus dans le forum sur les expériences des voyageurs, et je trouve que c'est vraiment magnifique mais seulement j'ai remarqué que tout le monde visite la région atlas et Sahara de Maroc.
je demande pourquoi c'est rare qu'on trouve des voyageurs qui visite la région orientale ou rif .même si cette région et magnifique et plein d'endroit a visiter et a voire.(plages sauvages monuments historique foret...ex)
et encore c'est Juste une question
Voyage camping-car en Espagne English translation pending
coucou je souhaite aller en Espagne en avril du coté de roses et en dessous pouvez vous me dire les sites sympas a visiter
merci🙂
Qui connaît l'Angola? English translation pending
On discute toujours du Zimbabwe, de la Zambie et du Botswana depuis la Namibie?
Qu'en est-il actuellement de l'Angola? Franchissement de la frontière à Oshikango par exemple. Histoire de changer d'air un peu !!!!
Séjours 15 jours en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Je comptes faire un séjours de 15 jours en Indonésie de 08 mai au 22 mai 2015. Quelqu'un peux m'aider faire un parcours pour explorer ce magnifique pays? Ce voyage se composera culturel et repos bord de la plage. Je vous remercie d'avance. Adb78
Je comptes faire un séjours de 15 jours en Indonésie de 08 mai au 22 mai 2015. Quelqu'un peux m'aider faire un parcours pour explorer ce magnifique pays? Ce voyage se composera culturel et repos bord de la plage. Je vous remercie d'avance. Adb78
Excursion à Ronda, Andalousie English translation pending
bonjour tout le monde - début mai j'effectue un voyage d'une semaine en Andalousie - au départ de l'hôtel il est proposé une excursion à RONDA - dite-moi si cela en vaut la peine !
Maurice en mai avec 2 bébés: conseils et précautions? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à l'île Marurice du 3 au 18 mai 2015 avec nos deux enfants (3 ans et 11 mois). Nous séjournerons 1 semaine à Peyrebere et 1 semaine dans la peninsule du Morne.
A ce titre j'aimerai avoir quelques conseils pour la préparation de notre voyage : - type de vêtements à prendre pour elles : comme en été chez nous? ou prévoir des petites laines pour le soir? vêtement de pluie? - protection anti moustique : faut il prévoir une moustiquaire pour la poussette? serons-nous fortement embêtés par les moustiques en journée? (car on ne peut mettre de l'anti moustique qu'une seule fois par jour sur un bébé de moins de 2 ans... et je la garde pour le soir du coup). - alimentation : * pour mon bébé de 11 mois : trouve-t-on facilement des petits pots pour bébé dans nos 2 lieux de séjour? y-a-t-il beaucoup de choix? trouve-t-on des couches de marques pampers? Si non quel est la marque équivalente vers laquelle je devrais m'orienter ? * pour ma fille de 3 ans : les plats locaux sont ils beaucoup trop épicés pour elle? quelle spécialité faudrait-il privilégié pour elle? - quel est le climat le soir après la tombée de la nuit? - pour le nettoyage de mes biberons dois-je prévoir des pastilles de stérilisation ou l'eau ne présente aucun problème?
Merci beaucoup pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter! Sandrine
A ce titre j'aimerai avoir quelques conseils pour la préparation de notre voyage : - type de vêtements à prendre pour elles : comme en été chez nous? ou prévoir des petites laines pour le soir? vêtement de pluie? - protection anti moustique : faut il prévoir une moustiquaire pour la poussette? serons-nous fortement embêtés par les moustiques en journée? (car on ne peut mettre de l'anti moustique qu'une seule fois par jour sur un bébé de moins de 2 ans... et je la garde pour le soir du coup). - alimentation : * pour mon bébé de 11 mois : trouve-t-on facilement des petits pots pour bébé dans nos 2 lieux de séjour? y-a-t-il beaucoup de choix? trouve-t-on des couches de marques pampers? Si non quel est la marque équivalente vers laquelle je devrais m'orienter ? * pour ma fille de 3 ans : les plats locaux sont ils beaucoup trop épicés pour elle? quelle spécialité faudrait-il privilégié pour elle? - quel est le climat le soir après la tombée de la nuit? - pour le nettoyage de mes biberons dois-je prévoir des pastilles de stérilisation ou l'eau ne présente aucun problème?
Merci beaucoup pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter! Sandrine
Sziget 2015 à Budapest English translation pending
Bonjour à tous,
j'envisage d'aller au festvial Sziget cet été avec des amis, mais étant étudiants notre budget est assez serrer !
J'aimerais avoir votre avis sur le site novo travel qui propose une offre pour 450 (au départ de nantes) Est-ce valable, sachant que les billets du festival coûtent 230€.
J'ai lu pas mal d'avis négatif sur novo travel, est-ce vraiment un site fiable ??
Sinon question avion les billets coûtent environ 250€ depuis nantes, mais 130€ depuis Beauvais, mais le problème c'est qu'il faut aller jusque labas ...
Est-ce que prendre des billets d'avion, un ou 2 mois à l'avance serra plus rentable ou vaut-il mieux les prendre rapidement ?
J'aurais aimer savoir quel budget prévoir une sur place ? Nous comptons bien évidement profitez pour visiter la ville, mais aussi profitez du festival (alcool, nouriturre, animation etc ...)
J'aurais aimer savoir quel budget prévoir une sur place ? Nous comptons bien évidement profitez pour visiter la ville, mais aussi profitez du festival (alcool, nouriturre, animation etc ...)
Mon mari, mon chien et moi au Maroc English translation pending
🤪Hello !!!!
mon envie de voyage prochain serait le Maroc. Mon mari, mon chien et moi !!!!! C'est un Golden Retriever, il est tout pour nous et ne voulons pas le laisser dans un chenil et ne connaissons personne de confiance pour le garder. Nous y avons réfléchi. Nous voulons passer à peu près deux semaines là-bas. Concernant l'avion, on nous a dit qu'il serait dans une cage dans la soute à bagages aussi pensons - nous partir en voiture mais cela nous fait 6000 kms aller-retour de chez nous au détroit de Gibraltar + les kilomètres sur place. Que faire ? Avez-vous des idées ? Help ! D'autant plus que l'on ne parle absolument pas de ce sujet sur voyage forum ?!!!!!! Amitiés. Nadine.
mon envie de voyage prochain serait le Maroc. Mon mari, mon chien et moi !!!!! C'est un Golden Retriever, il est tout pour nous et ne voulons pas le laisser dans un chenil et ne connaissons personne de confiance pour le garder. Nous y avons réfléchi. Nous voulons passer à peu près deux semaines là-bas. Concernant l'avion, on nous a dit qu'il serait dans une cage dans la soute à bagages aussi pensons - nous partir en voiture mais cela nous fait 6000 kms aller-retour de chez nous au détroit de Gibraltar + les kilomètres sur place. Que faire ? Avez-vous des idées ? Help ! D'autant plus que l'on ne parle absolument pas de ce sujet sur voyage forum ?!!!!!! Amitiés. Nadine.
Dormir pour pas trop cher à Ella (Sri Lanka) English translation pending
Bonjour a out le monde
Avez vous des bonnes adresses pour dormir a Ella pas trop cher ?
merci
Avez vous des bonnes adresses pour dormir a Ella pas trop cher ?
merci
Une semaine en Italie du Nord English translation pending
Bonjour,
Au mois d'Avril, je pars une semaine en Italie, j'aimerai partir de Rome et de partir dans le nord.
Je voulais savoir quels sont les plus beaux endroits du Nord? Je ne suis pas trop ville, et je n'aime pas trop la foule cependant je compte bien visiter Venise et Vérone...
Merci,
mélanie
Au mois d'Avril, je pars une semaine en Italie, j'aimerai partir de Rome et de partir dans le nord.
Je voulais savoir quels sont les plus beaux endroits du Nord? Je ne suis pas trop ville, et je n'aime pas trop la foule cependant je compte bien visiter Venise et Vérone...
Merci,
mélanie
Choix de cabine sur le Favolosa English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'une croisière sur le Costa Fortuna, que j'ai trouvé plutôt moyen par rapport au Luminosa que j'avais pris il y a 2 ans. J'ai réservé à bord une cabine pour 2016 sur le Favolosa qui sera aux Antilles l'an prochain. J'ai mis une option sur une cabine intérieure premium au prix de 1430€ pour nous 4. Mais en regardant les prix, je pourrais avoir une grande suite à 2400€, pensez-vous que les 1000€ de différences valent le coup ? Pour ceux qui ont déjà voyagé sur le Favolosa, comment est le bateau ? J'ai été très déçue par le Fortuna, je prends le Magica fin mars donc je pense que ce sera la même déception. J'attends vos réponses avec impatience.
Je rentre d'une croisière sur le Costa Fortuna, que j'ai trouvé plutôt moyen par rapport au Luminosa que j'avais pris il y a 2 ans. J'ai réservé à bord une cabine pour 2016 sur le Favolosa qui sera aux Antilles l'an prochain. J'ai mis une option sur une cabine intérieure premium au prix de 1430€ pour nous 4. Mais en regardant les prix, je pourrais avoir une grande suite à 2400€, pensez-vous que les 1000€ de différences valent le coup ? Pour ceux qui ont déjà voyagé sur le Favolosa, comment est le bateau ? J'ai été très déçue par le Fortuna, je prends le Magica fin mars donc je pense que ce sera la même déception. J'attends vos réponses avec impatience.
Que faut-il prévoir pour aller en Russie et Tchétchénie? English translation pending
Bonjour je souhaiterai aller en Russie et en tchetchenie mais le problème je ne sais pas pas ce qu'il faut faire faire pour cela j aimerai que ce qui ont déjà été me donne des conseils merci d'avance
Double nationalité franco-américaine pour les États-Unis (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Pour ceux qui ont la double nationalité franco-américaine, en voyageant avec le passeport américain de Paris New York par ex, au retour (New York-Paris), demandent-ils un papier spécifique? (visa, titre de séjour)
Merci mille fois si vous pouvez m'aider !!! Bonne journée à tous
Pour ceux qui ont la double nationalité franco-américaine, en voyageant avec le passeport américain de Paris New York par ex, au retour (New York-Paris), demandent-ils un papier spécifique? (visa, titre de séjour)
Merci mille fois si vous pouvez m'aider !!! Bonne journée à tous
Hôtel Memories Caribe ou Pestana à Cayo Coco? English translation pending
Nous voulons partir en 2 semaines pour la mi avril et je lia beaucoup commentaires des 2 hotels . Mais jaimerais connaitre qqun qui a fait les 2 hotels..? Merci d avance je vous lirai!! Beauté
Road trip Ouest américain en Ford Mustang? English translation pending
Hello ! Je compte faire un road trip aux USA qui se composera de deux parties.
Arrivé à San Fransisco puis départ jusqu'à Los Angeles en traversant toute la côte. Puis de Los Angeles partir dans les alentours de Las vegas pour visiter les parcs tel que le grand canyon, Death Valley, monument valley puis revenir à SFO.
je compte faire une location de voiture et vraiment je rêverai d'avoir un Ford Mustang mais est-ce que c'est raisonnable en vue des locations que je compte faire ? C'est surtout la deuxième partie qui m'inquiète.
Ne serait-ce pas préférable de prendre un SUV ? ou un 4x4? Et ravaler ma déception ?
Merci de vos réponses :)
Wass
je compte faire une location de voiture et vraiment je rêverai d'avoir un Ford Mustang mais est-ce que c'est raisonnable en vue des locations que je compte faire ? C'est surtout la deuxième partie qui m'inquiète.
Ne serait-ce pas préférable de prendre un SUV ? ou un 4x4? Et ravaler ma déception ?
Merci de vos réponses :)
Wass
Visite de Lima English translation pending
Bonjour.
Je vais passer une journée complète et le matin du jour suivant à Lima. Mon hôtel se trouve à Miraflores. J’ai prévu des visites mais je ne sais pas dans quel ordre les effectuer afin d’avoir un parcours cohérent et sans risque. J’ai pensé effectuer les visites dans l’ordre suivant :
Premier jour : Première version. Départ le matin en taxi en direction du musée Larco. Visite du musée Larco. Marche à pied (suivre les flèches bleues sur le trottoir) en direction du musée d’anthropologie. Visite du musée.
Taxi en direction de la place San Martin. Visites jusqu’à la Plaza Mayor. Relève de la garde à midi. Visite des monuments autour de la place. Retour en taxi (je préfèrerais prendre le transport express en site propre mais je n’ai pas compris où acheter la carte magnétique car je suis inquiet en ce qui concerne les taxis qui ne sont pas sûrs) à Miraflores.
Seconde version. Départ le matin en taxi en direction de la place San Martin. Visites jusqu’à la Plaza Mayor. Relève de la garde à midi. Visite des monuments autour de la place.
Taxi en direction du musée Larco. Visite du musée Larco. Visite du musée d’anthropologie (est-ce utile ?).
Retour en taxi (Y a-t-il des transports en commun possibles depuis le musée jusqu’à Miraflores ?) à Miraflores.
Deuxième jour le matin : Visite de Miraflorès La pyramide Pucllana Le quartier Barranco.
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez et me donner des coseils pour éventuellement modifier et améliorer mon programme ?
Merci d’avance. Cordialement. Pascal
Je vais passer une journée complète et le matin du jour suivant à Lima. Mon hôtel se trouve à Miraflores. J’ai prévu des visites mais je ne sais pas dans quel ordre les effectuer afin d’avoir un parcours cohérent et sans risque. J’ai pensé effectuer les visites dans l’ordre suivant :
Premier jour : Première version. Départ le matin en taxi en direction du musée Larco. Visite du musée Larco. Marche à pied (suivre les flèches bleues sur le trottoir) en direction du musée d’anthropologie. Visite du musée.
Taxi en direction de la place San Martin. Visites jusqu’à la Plaza Mayor. Relève de la garde à midi. Visite des monuments autour de la place. Retour en taxi (je préfèrerais prendre le transport express en site propre mais je n’ai pas compris où acheter la carte magnétique car je suis inquiet en ce qui concerne les taxis qui ne sont pas sûrs) à Miraflores.
Seconde version. Départ le matin en taxi en direction de la place San Martin. Visites jusqu’à la Plaza Mayor. Relève de la garde à midi. Visite des monuments autour de la place.
Taxi en direction du musée Larco. Visite du musée Larco. Visite du musée d’anthropologie (est-ce utile ?).
Retour en taxi (Y a-t-il des transports en commun possibles depuis le musée jusqu’à Miraflores ?) à Miraflores.
Deuxième jour le matin : Visite de Miraflorès La pyramide Pucllana Le quartier Barranco.
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez et me donner des coseils pour éventuellement modifier et améliorer mon programme ?
Merci d’avance. Cordialement. Pascal
Itinéraire Paris-Nice pour voir vignobles et canaux navigables English translation pending
Bonjour,
Mon nom est Pierre et ma conjointe Claudine, nous sommes de la rive sud de Montréal, nous serons à Paris du 3 au 7 mai, le retour vers Montréal sera le 15 mai de l'aéroport de Nice.
Le départ de Paris est le 7 mai, nous avons une voiture de location et voila mon questionnement:
Sur la route vers Nice nous aimerions voir deux vignobles de régions différentes et si possible voir un canal de navigation dans le but d'y passer une nuit, le canal du midi est un peu loin de ma destination, si je peux en rejoindre un sur ma route, je me proposais de passer par la A6 et j'ai remarqué la Saône et Loire, est-ce un canal pittoresque ou un fleuve? Le canal de navigation n'est pas une priorité, si vous me dites qu'il y a des coins fantastiques sans le canal alors je laisse tomber. Le tout en deux ou trois jours. Je garde le reste pour la Côte d'Azur.
J'ai remarqué qu'à partir de Lyon je peux prendre la A51, serait-ce un bon choix au lieu de prendre la A6 jusqu'à Aix-en-Provence.
Beaucoup de questions, imaginez je me suis retenu 🤪😄
Merci Pierre
Mon nom est Pierre et ma conjointe Claudine, nous sommes de la rive sud de Montréal, nous serons à Paris du 3 au 7 mai, le retour vers Montréal sera le 15 mai de l'aéroport de Nice.
Le départ de Paris est le 7 mai, nous avons une voiture de location et voila mon questionnement:
Sur la route vers Nice nous aimerions voir deux vignobles de régions différentes et si possible voir un canal de navigation dans le but d'y passer une nuit, le canal du midi est un peu loin de ma destination, si je peux en rejoindre un sur ma route, je me proposais de passer par la A6 et j'ai remarqué la Saône et Loire, est-ce un canal pittoresque ou un fleuve? Le canal de navigation n'est pas une priorité, si vous me dites qu'il y a des coins fantastiques sans le canal alors je laisse tomber. Le tout en deux ou trois jours. Je garde le reste pour la Côte d'Azur.
J'ai remarqué qu'à partir de Lyon je peux prendre la A51, serait-ce un bon choix au lieu de prendre la A6 jusqu'à Aix-en-Provence.
Beaucoup de questions, imaginez je me suis retenu 🤪😄
Merci Pierre
Qatar Airways et paiement e-carte Bleue English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fait l'erreur de payer nos billets d'avion pour notre voyage de Juillet 2015 en Malaisie sur Qatar Airways avec une E-carte Bleue.
Je me suis rendu compte après coup, qu'ils n'autorisaient pas les carte bleue virtuelle, puisqu'il peu être demandé de présenter la carte lors du retrait des billets.
J'ai contacté le support Qatar qui m'a proposé de faire comme ceci : -Faire une emprunte de compte montrant le paiement des billets.
J'ai également gardé une copie écran de la carte bleue virtuelle.
J'aimerai avoir vos avis, peut être avez vous déjà été dans ce cas ?
Merci d'avance,
J'ai fait l'erreur de payer nos billets d'avion pour notre voyage de Juillet 2015 en Malaisie sur Qatar Airways avec une E-carte Bleue.
Je me suis rendu compte après coup, qu'ils n'autorisaient pas les carte bleue virtuelle, puisqu'il peu être demandé de présenter la carte lors du retrait des billets.
J'ai contacté le support Qatar qui m'a proposé de faire comme ceci : -Faire une emprunte de compte montrant le paiement des billets.
J'ai également gardé une copie écran de la carte bleue virtuelle.
J'aimerai avoir vos avis, peut être avez vous déjà été dans ce cas ?
Merci d'avance,
Aller à Cayo Levantado English translation pending
Bonjour,
Savez-vous si on peut aller passer la journée à Cayo Levantado en prenant simplement un bateau à Samana sans passer par un guide? Quel tarif?
Merci d'avance,
Savez-vous si on peut aller passer la journée à Cayo Levantado en prenant simplement un bateau à Samana sans passer par un guide? Quel tarif?
Merci d'avance,
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
Kalimantan - Mahakam river et les dauphins de irrawaddy English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis en train de préparer un voyage à Kalimantan et mon conjoint rêve de pouvoir voir les dauphins de irrawaddy. Seulement je me demande s'il y en a encore...
Est-ce que vous avez eu la chance d'en voir près de la Mahakam river ?
Merci pour vos conseils.
Je suis en train de préparer un voyage à Kalimantan et mon conjoint rêve de pouvoir voir les dauphins de irrawaddy. Seulement je me demande s'il y en a encore...
Est-ce que vous avez eu la chance d'en voir près de la Mahakam river ?
Merci pour vos conseils.
Croisière Bahamas à bord du Majesty of the Seas mars 2015 English translation pending
Bonjour à tous !
En mars prochain, je vais faire une croisière dans les Bahamas à bord du Majesty of the Seas avec Royal Carribean pour 4 nuits.
Je suis entrain de réserver mes excursions et j'ai un doute sur l'une d'entres elles : J'ai envie de faire une excursion sur Key West avec Kayak et plongée, mais qui se termine à 17h.
L'horaire de départ du bateau est 18h et j'aimerais avoir un avis de ceux qui ont déjà fait une croisière avec le Majesty of the Seas : est ce que vous pensez qu'en ayant terminé l'activité à 17h, j'ai le temps de retourner jusqu'au bateau qui doit repartir 1h plus tard? Ou faut-il arriver longtemps à l'avance comme pour le premier jour d'embarquement sur Miami?
Merci d'avance pour vos réponses, j'attends votre avis avant de réserver 😉
Sandrine
En mars prochain, je vais faire une croisière dans les Bahamas à bord du Majesty of the Seas avec Royal Carribean pour 4 nuits.
Je suis entrain de réserver mes excursions et j'ai un doute sur l'une d'entres elles : J'ai envie de faire une excursion sur Key West avec Kayak et plongée, mais qui se termine à 17h.
L'horaire de départ du bateau est 18h et j'aimerais avoir un avis de ceux qui ont déjà fait une croisière avec le Majesty of the Seas : est ce que vous pensez qu'en ayant terminé l'activité à 17h, j'ai le temps de retourner jusqu'au bateau qui doit repartir 1h plus tard? Ou faut-il arriver longtemps à l'avance comme pour le premier jour d'embarquement sur Miami?
Merci d'avance pour vos réponses, j'attends votre avis avant de réserver 😉
Sandrine
Hôtel Pestena ou Playa Coco English translation pending
Bonjour nous désirons partir pour cayo coco le 28 mars et nous hésitons entre le playa coco ou le pestena. Lequel a votre avis est le mieux nous aimerions avoir le meilleur des 2 mondes tranquilité et bonne ambiance musique et danse.
merci j'attends avec impatience des infos. plus capable du froid ici
Itinéraire nord Chili English translation pending
Bonjour à tous je pars dans 1 mois au chili et je galère un peu pour mon circuit
Voila un premier jet 1 Aeroport Santiago 18h 2 Santiago bus 3 Santiago Calama on prend une voiture de location 4 Calama - Humberstone - Iquique 5 Iquique - Arica 6 Arica - Parc Lauca - Putre - Arica 7 Arica - Huara 8 Huara - SPA 9 SPA que faire de la voiture de location ?? 10 SPA - excursion bolivie Uyuvi 11 excursion bolivie Uyuvi 12 excursion bolivie Uyuvi 13 excursion bolivie Uyuvi - SPA 14 SPA 15 ? 16 ? 17? 18 Valpareiso? 19Santiago ? 20 Santiago Avion 15h
Voila merci pour votre aide je précise qu'il y a un enfant de 2 ans avec nous
Voila un premier jet 1 Aeroport Santiago 18h 2 Santiago bus 3 Santiago Calama on prend une voiture de location 4 Calama - Humberstone - Iquique 5 Iquique - Arica 6 Arica - Parc Lauca - Putre - Arica 7 Arica - Huara 8 Huara - SPA 9 SPA que faire de la voiture de location ?? 10 SPA - excursion bolivie Uyuvi 11 excursion bolivie Uyuvi 12 excursion bolivie Uyuvi 13 excursion bolivie Uyuvi - SPA 14 SPA 15 ? 16 ? 17? 18 Valpareiso? 19Santiago ? 20 Santiago Avion 15h
Voila merci pour votre aide je précise qu'il y a un enfant de 2 ans avec nous
Bangkok durant Songkran English translation pending
Bonjour ,
Je m'adresse aux connaisseurs , et j'aimerais savoir si durant Songkran , il est recommandé de réserver une chambre a l'avance a Bangkok ? D'ordinaire je ne réserve pas , je fait mon choix sur place , et je compte me rendre a Kao san Road (j'y logeait il y'a 3 ans , pas si terrible si ce n'est que c'est un peu galère pour les transports en communs ..).
Merci