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Retour en France avec deux ordinateurs (dont un "qwerty"): douane? English translation pending
by Samm89 · 2011-07-21 · 18 replies
Bonjour, Je vous explique ma situation. Je suis actuellement aux états unis. J'ai ramené avec moi mon ordinateur portable. J'ai la facture si nécessaire. Une amie m'a demandé de lui ramené un macbook. J'ai acheté un macbook d'occasion à un particulier (qui a plus d'un an) à 650$ (donc à la limite du montant limite d'exoneration, si j'en crois le cours du dollars actuel), et voila que maintenant je m'inquiète pour les taxes. Plusieurs questions : qu'en est il des produits d'occasion ? Le fait que le clavier soit qwerty va-t-il poser problème ? Le fait que je ne puisse pas avoir de facture pour cet ordi sera-t-il gênant. J'avais pensé a une solution : j'ai moi même un macbook (le même modele que celui acheté) que je n'ai pas pris avec moi. Si je prend la facture de ce macbook et la fait passée pour celle du macbook que je viens d'acheter, ça passera ? J'aimerai surtout des retour d'experience, comment ça se passe exactement au retour en France, est ce que l'un de vous est déjà passé avec deux ordis, avec un ordi qwerty, s'est fait contrôler, etc... ?. Est ce que le fait de me balader avec deux ordis à la main va-t-il forcément me valoir un contrôle ? Je me demande si ça peut erre une bonne idée d'en mettre un des deux dans ma valise et l'autre, le porter a la main. J'attirerai peut-être moins l'attention. Voila, merci beaucoup pour vos réponses.
Où ranger la sac de couchage dans un sac de randonnée? English translation pending
by N00b · 2011-07-20 · 21 replies
salut,

je me pose une question sur la manière de ranger la sac de couchage dans un sac de rando? je vois des gens qui mettent le sac de couchage dans le sac. d'autre le mettent à l'exterieur du sac (au niveau de la partie inférieure). ca sembme etre maintenu par les cordons de serrage.

est-ce le type de sac qui va induire la choix du rangement? qu'en est-il pour les sac quechua 70L achete au decathlon?

merci
Salon des véhicules de loisirs 2011 Le Bourget à Paris English translation pending
by Kiki17 · 2011-07-17 · 8 replies
Bonjour

Je désire me rendre pour la première fois au salon du Bourget se déroulant du 1er au 9 octobre 2011. Je suis à la recherche d'un fourgon aménagé pour remplacer mon T5 California VW actuel. Je souhaite visiter un maximum de fourgons (aprés sélection avec mes critères, mais il reste beaucoup de "sélectionnés)!), et je me demande si c'est possible en 1 jour, ou s'il faut envisager 2 jours. Si vous avez déjà visité ce salon lors des années précédentes, qu'en pensez-vous (fréquentation, jours préférentiels, intérêt, etc...)? Pensez-vous que c'est le bon endroit pour obtenir les meilleurs prix?

Merci pour vos réponses

Christian
Voyage dans l'Ouest américain: emporter son trépied? English translation pending
by Hideyoshi54 · 2011-07-13 · 19 replies
Bonjour à tous, voilà je pars dans l'ouest Americain le 1er aout si je dois emmener un tripod ou pas. Peux t'on l'utiliser sans souci dans les parcs et à Las Vegas? J'aimerais etre sur de ne pas me taper 2kg en plus pour rien....
Prix de la traversée Algéciras-Tanger? English translation pending
by Qsw · 2011-07-09 · 22 replies
Bonjour, Je part au Maroc début Aout pour un petit trip d'un mois à travers le pays et j'aurais voulu donc savoir combien coutait la traversée Algéciras-Tanger pour un combi vw(petit camion aménagé) un couple et 2 enfants???j'avais pris mes billets chez l'agence Guttiérez(la moins cher que j'avais trouvée à l'époque et sur vos conseils) derrière le Carrefour d'Algéciras quand j'était parti au Sénégal mais je ne me souvient plus du tout du prix que j'avais payé pour l'aller simple or là il me faut l'aller -retour donc si vous avez une idée du tarif????

Merci
Iran mai 2011: compte-rendu de voyage English translation pending
by Roronew · 2011-07-06 · 15 replies
CR Voyage Iran Turquie MAi 2011 (2 mois dont un mois en IRAN)

Préparatifs :

Carnet de passage en douane à demander auprés de l’automobile club de France (caution 1,5 fois la valeur du véhicule, cette caution peut etre faite sous la forme d’une garantie bancaire à demander auprés de la banque qui gère vos placements) Cout du carnet y compris adhésion au club : 217E.

Visa Iranien Utilisation des services d’une agence Iranienne (Key2Persia) qui se charge pour 30E. d’obtenir in N° de référence auprés du MFA (ministere des affaire étrangères à Téhéran) . L’agence se charge de transmettre ce N° au consulat où on décide de récupérer le visa (Istanbul dans notre cas car on voulait éviter un AR couteux à Paris). Le visa est valable 30 jours (pas un mois !) mais peut etre renouvelé sur place.

Cartes et guide : Le guide utilisé est le Lonely Planet 2008 (Anglais, le Français est épuisé) très complet, une imprécision détetectée pour les monts Zagros. Carte ITM peu détaillée est pas toujours juste (on trouve riend de bien en France). J’ai été obligé d’acheter sur place une carte en Arabe très détaillée et précise (qq erreurs cependant) et d’apprendre à reconnaitre les noms des localités qui heureusement figure aussi en caractères Arabes sur le LP. Le GPS me servait pour la boussole et l’altitude.Ferry Venise-Igoumenitsa (24/4/11), traversée de la Grèce du Nord ; Récupération du Visa Iranien à Istanbul avec le N° de référence délivré par Key2Persia : dépôt de la somme correspondant au cout du visa à la banque spécifié par le consulat Iranien ; le visa est récupéré le lendemain.Traversée de la Turquie avec quelques visites à la clé (Safranbolu, Amasya, Divrigi, Van) ; GO + cher qu’en France4/5/11 : Entrée en Iran par le poste de Sero (éviter celui de Bazargan , assez pénible) ; Pas d’achat de carte de carburant (si on passe par Sero) pour le diesel (trop cher) et on a toujours pu acheter le GO sans carte (ou en utilisant celle d’un routier sympa, ils le sont quasiment tous). Il faut savoir que le GO avec carte coute 1500 rials et 3500 sans carte mais de toute façon c’est donné. 1er bivouac en Iran 5/5 Visite du site Zoroastrien de Takht-e-Soleiman pusi bivouac prés d’une riviere. 06/5/11 au 07/5/11 : Kurdistan Iranien (un must)Marivan : petite ville prés d’un lac sympa ; C’est Vendredi, un max d’Iraniens sont en pique nique et bouchons pour rentrer en ville ! Bivouac au bord du lac Temps pas terrible et très frais. Route Marivan-Paveh : superbe route (+piste sur 72km) longeant (au début) la frontiere Irakienne (sommets dépassant les 4000) avec villages kurdes et habitants en habits traditionnels : magnifique. De plus, dans tout le Kurdistan, l’accueil est vraiment incroyable, j’ai jamais vu ça ! 08/5/11 Kermanshah Hotel Dariush (très sympa) ; Visite des site de Bisoutoun et Taq el Bostan .09/5/11 descente vers Khoramabad et bivouac10/5/11 visite des sites Sush, Chokazambil et Sushtar, c’est beau mais il fait très chaud ! 11/5/11 route Masjed-i_Soleimanà Shar e Kord à travers les monts Zagros : paysages splendides et rencontre de nomades Lors en habits traditionnels avec leur troupeaux : c’est superbe. Bivouac prés d’une riviere12,13,14/5/11 : Esfahan, ville vraiment superbe, monuments +++, ambiance très sympa. Nous rencontrons Negar (guide francophone à laquelle je ramene des livres de France) et son mari qui nous font visiter la ville en échange – Hotel Pol and Park (2 nuits) puis route pour Yazd (bivouac en route).15/5/11 visite de Yazd (ville très typique mais la superbe mosquée est en restauration) et bivouac prés de la ville (pas facile à trouver, le bivouac !)16/5/11 route vers Persépolis et visite du site de Pasargadae – bivouac avec vue sur le site (avec la tombe de Cyrus) xx/5/11 Persepolis (la célebre capitale de Darius) puis route vers Chiraz et nuit à l’hotel Eram (pour les hotels il vaut mieux les choisir avec parking car se garer n’est pas évident)18/5/11 Chiraz : encore une ville magnifique ! départ vers Kerman et bivouac prés d’un lac salé.19/5/11 Au départ le matin j’entends un bruit bizarre prés du réservoir, je saurais après que c’est la pompe à GO qui n’aime pas le GO Iranien ! Visite du village troglodyte de Meymand et bivouac super a qq km du village.20/5/11 route ( sans passer par Kerman) vers Rayen , plusieurs dizaine de km de piste entre Bardsir et Rayen. Visite de la citadelle (qui remplace celle de Bam dans les circuits organisés) et bivouac à proximité.21/5/11 Visite de Mahan puis nuit à Kerman (hotel Akhavan avec un super repas Iranien typique)22/5/11 suite visite de Kerman et départ pour le désert : on décide de ne visiter que les Kaluts (châteaux de sable) car plus loin cela ne nous semble pas valoir le coup (désert plat et route goudronnée) ; On essuie un tempete de sable terrible (mais assez courte) et vu le vent et la chaleur on retourne bivouaquer dans la montagne.23/5/11 le lendemain on retourne visiter les Kaluts et on commence notre remontée vers le Nord – bivouac dans les montagnes vers Ahamd Abad.24/5 Visite des villages « millénaires » deKharanaq et Meybod ; Bivouac après Nain non loin de la route (mais assez pour ne pas trop entendre les PL !).25/5 Visite de Zavareh, peu connue mais ça vaut le coup, et route puis piste vers Marenjab (à l’est de Kashan) : de nouveau un bout de désert (avec dunes : rien de géant, mais de quoi s’ensabler !) ; bivouac à proximité dans un belle « prairie » à chameaux. 26/5 Journée à Kashan et nuit à l’hotel Sayyah. 27/5 Fin de la visite de Kashan puis route vers Qazvin (en évitant Téhéran) et 1er bivouac dans la vallée de l’Alamut.28/5 Visite de cette superbe vallée et des chateaux des Assassins.29/5 Retour à Qazvin (à visiter) puis route vers Rasht (La Caspienne, qui ne vaut pas le détour) ; A Asalem on remonte dans la montagne vers Khalkhal : Superbes paysages et bivouac prés d’un ruisseau.30/5 Route vers Tabriz ou j’essaie de faire réparer ma pompe à GO car la voiture commence à moins bien marcher : pas possible de trouver la piece, ils remontent tel quel… ça a l’air de mieux marcher… En fait le GO Iranien n’est bon que pour leurs PL (les voitures sont toutes à essence, vu le prix) et il aurait fallu que j’emmene de l’additif pour GO pourri ! Mon collègue, également en TD5, a eu exactement le memen pb. Pas possible non plus de trouver le filtre à GO (je le changerai à Erzurum) ! Nuit à l’hotel Azerbaidjan31/5 Après la fin de la « réparation » on repart vers Jolfa. 1/6/11 Visite de la (belle) vallée de l’Araxe le long de la frontiere de l’Azebaidjan et bivouac en revenant vers Maku2/6 Eglise Arménienne de Saint Thaddée le matin puis passage de le frontière à Bazargan : c’est nettement moins cool qu’à Sero (poste de l’aller) que ce soit du coté Iranien ou du coté Turc (on y passe plus de 3h et en plus mon Land est « choisi par l’ordinateur » pour etre passé aux rayon X (coté Turc) ! Bivouac avant DogubayazitDu 3/6 au 19/6 visite de la Turquie avec nos amis Italiens qui nous ont rejoint en avion à Erzurum (Changement d’équipage pour le 2eme TD5). Divers :

Km total : 18000 environ (Lyon-Lyon) ; En Turquie le véhicule refonctionne de nouveau normalement (Changement du filtre ?, Meilleur GO ? ) mais je serais obligé de changer ma pompe au retour en France Nous avons effectué ce voyage à 3 véhicules (Jusqu’à Persépolis), puis un seul (jusqu’à Tabriz) puis 2 véhicules (retour Turquie). Aucun sentiment d’insécurité et on peut bivouaquer facilement. L’Anglais est souvent utilisé surtout par les jeunes bien sur .

Conclusion : L’Iran est un pays superbe (paysages de montagnes et villes magnifiques. Mais surtout un accueil incroyable des Iraniens (et des Iraniennes !) bien loin des clichés qu’on connait chez nous.

RR.
Dangers au Mexique? English translation pending
by Jess009 · 2011-07-06 · 25 replies
Bonjour a tous!!! Voilà ma question Je part au Mexique au mois de novembre pour 3 semaines avec mon ami, on part juste avec notre sac a l'aventure sans guide.Un ami ma dit que c'était trés dangereux qu'il fallait pas partir que sa craigné énormément j'aurais aimé avoir l'avis des gens qui y sont allez!!! Je vous remercie d'avance.
Petits trucs pour économiser de l'argent pour voyager? English translation pending
by Regy · 2011-07-01 · 128 replies
Bonjour à tous! Pour ceux qui voyagent à long terme vous avez surement des petits trucs pour économiser votre argent $$$ J’aimerais bien partir 1 an en Amérique du sud, mais ce n’est pas facile faire des économies. et comme ça ca va aider d'autres personnes qui veut faire des économie pour voyager. Merci !
Namibie en août 2011: derniers réglages English translation pending
by Musungu · 2011-06-29 · 88 replies
Ça y est, on est dans les starting-blocks. Un peu plus d’un mois à attendre et nous nous envolerons pour 15 jours en Namibie.

Pour mémoire, notre parcours est le suivant :

J1 : Arrivée à WDH avec Air Namibie, récup du 4x4 chez Asco, courses de base, et départ pour Düsternbrook. J2 : Journée à Düsternbrook. On décompresse, et on récupère du vol de nuit. J3 : départ de Düsternbrook vers Etosha, stop à Outjo pour les courses -le plein-, Camping à Okakuejo. J4 : Etosha, autour de Okakuejo, re-« Camping à Okakuejo » J5 : Etosha, transition vers Halali, lodge à Halai J6 : Etosha (encore), autour de Halali, re- « lodge à Halai » J7 : Etosha (toujours), transition vers Namutoni, camping à Namutoni. J8 : départ d’Etosha pour Erongo, stop à Otjiwarongo au marché artisanal, lodge à Erongo (Wilderness), J9 : Départ d’Erongo, stop au Spitzkoppe, B&B à Swakop (Atlantic Villa) J10 : Swakop : journée libre, l’humeur dira si on va à Cape cross, si on fait la croisière (on ne fera pas Sandwich ça c’est sur), Welwitschia drive, du shoping … Nuit à l’Atlantic Villa. J11 : départ pour Sesriem, stop à Vodelfederberg (en pèlerinage de ma première nuit en Namibie), stop à Solitaire (Apfel Strudel et glaces), et camping à Sesriem. J12 : une fois vu ce qui doit être vu à Sossusvlei, départ pour Mariental, lodge à Bagatelle J13 : journée à Bagatelle, guépards et autres saveurs du Kalahari. J14 : départ pour Windhoek, nuit à Londiguini. J15 : balade dans Windhoek, restitution du 4x4, et départ pour Francfort dans la soirée.

Avant de partir, je voudrais avoir les idées claires sur certains points :

Q1) Lever matinal (Etosha) et rangement du camp : voir les animaux, au lever du soleil, dès l’ouverture de portes du camp, nécessite-t-il de ranger toutes les affaires sur le campement, table et chaises notamment alors que nous devons nous en servir une à deux heures plus tard pour prendre un petit déjeuner ? A 5, nous avons une tente au sol en plus, je n'envisage pas de la démonter.

Q2) Sur un post précédent, je me suis interrogé sur le trajet Erongo-Swakop (par Uis et Hentis Bay ou par Karibib avec un stop au Spitzkoppe). Pour l’instant nous sommes arrêtés sur l’option 2, soit 4h de trajet hors pauses. Mais je me demande si au lieu de contourner les monts Erongo par l’Est et le Sud si il ne serait pas intéressant de le faire par le Nord (D2315) et l’Ouest (D2306, Kudubis Village, D1927 et D1930. La grotte de Ameib vaut-elle le détour ?

Q3) Sesriem : pour le coucher de soleil, Elim Dune est un bon compromis (?) pour voir le soleil se coucher et être rentré au camp dans les temps (1h pour monter et descendre). D’autant qu’il se couchera au dessus des dunes (à contrario, de ce promontoire, le lever de soleil se fera quelque-part au dessus du Naukluft). N’est-ce pas ?

Q4) Pour le lever en revanche, Dune 45 est à 45mn du camp (si on est respectueux de la limitation de vitesse) et Sossusvlei à …1h. Pour le lever de soleil, ce n’est pas terrible. (et à contrario pour le coucher de soleil on doit partir assez vite après que l’astre aie disparu, donc pas terrible pour les photos non plus). Est-ce qu’il y a une dune plus proche sur laquelle il est possible de monter voir le soleil se lever ?

Q5) 4x4 : on loue chez Asco. Ils proposent une pompe manuelle dans le package, mais le gonfleur électrique avec supplément. Vu que l’opération de dégonflage/regonflage ne nous concernera qu’une seule fois (à Sossusvlei), peut-on se contenter de la pompe à main (et l’huile de coude) ?

Q6) Bagatelle : j’ai cru deviner qu’on ne peut pas faire de self-drive dans leur domaine. Quelqu’un l’a-t-il fait ? En dehors des activités et sorties qu’ils proposent, qu’y a-t-il de sympa dans les environs à aller voir (sans passer 4h dans la voiture bien sur) ?

Q7) Le retour depuis Bagetelle peut se faire par la B1, certes, mais j'ai vu sur des carnets de voyage que la parallèle par le Kalahari vaut le coup aussi. On peut récupérer la B1 à Rehoboth (non Pierre, je ne fais pas un arrêt au Bots 😄) ou bien remonter jusqu'à la B6 qui arrive de Gobabis. Quel est votre avis ? Il y a sur la B1 une sorte d'arche de pierre dans l'axe de la route, mais je ne me rappelle pas à quel niveau elle se situe : au nord ou au sud de Rehoboth ?

Q8)Cash ou carte : que peut-on payer en carte et que doit-on payer en cash ? Pour les hôtels c’est carte en général, mais qu’il y a des exceptions, mais quid des parc-fees, de l’essence, … ?

Q9) 4x4 encore : il s'agira en principe d'un Toy Hilux double cab ou d'un Nissan Off Road Double Cab. J'ai lu que certains sont mieux organisés au niveau du rangement de la malle arrière : est-ce qu'il y a une dénomination particulière pour en faire la demande à Asco avant notre arrivée ?

Merci d'avoir pris le temps de lire ces "quelques" lignes ... Si vous avez d'autres suggestions, elles seront les bienvenues.

Loïc
Route de Tunis à Alger? English translation pending
by Atrache · 2011-06-27 · 23 replies
bonjour tout le monde, voila qui peux m aider pour mexpliquer la route de tunis a alger j ai lintention de prendre la route vers fin juillet vu que maintenant ya l autoroute et la route la plus rapide et si ce nest pas riqués actuellement. Merci pour votre attention
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
by Lawiss007 · 2011-06-25 · 1 reply
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver. L'itinéraire initiale

Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.

Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde. Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon : des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus. Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus… La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.

Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps… L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne. Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique. A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.

Les Black Hills, Dakota du sud La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.

Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit. Tempête de neige sur les Black Hills, WY

Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste. Une erreur de route bénéfique, Wyoming

Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! ( Beautiful British Columbia

Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !

Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….

Pour accéder à l’ensemble des photos : Free ski on Bridger Bowl, MT

Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable. Les Mammoth Hot Springs Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park. Watch : wildlife on road Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu. Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country. L'équipe de Bozeman !

C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants. Les pentes de Revelstoke, BC

Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides. Un canyon parmi les rocheuses, BC

En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France… Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA

Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire… British Columbia – the Best on earth

et voilà notre reportage vidéo de notre traversée

longue version :
http://vimeo.com/23464678

courte version : http://vimeo.com/22007654
Île-du-Prince-Édouard: qui a fait le Sentier de la Confédération à vélo? English translation pending
by Claude22 · 2011-06-24 · 4 replies
Nous allons à l’Ile du prince Édouard au début août 2011. Notre fils et son amie (21 ans) veulent faire la piste de la confédération à bicyclette, camping etc. Pendant 6 jours. Pendant ce temps nous les vieux seront pénards dans des hôtels. Nous adorons tous l’IPE. Quelqu’un a-t-il fait le circuit de la confédération en bike avec camping etc. Est-ce intéressant, que faut il apporter, peut-on se préparer un repas en route, les campings sont-ils facilement accessibles, que faut il apporter (réchaud, poêle, nourriture etc.).

Nous avons fait, nous les parents, ce type de voyage en Hollande, nous avons adoré. Mais nous sommes vieillissants. On ne fait plus ce genre de voyage.

Qu’en pensez-vous ceux qui ont fait la piste de la confédération en bike?
Sac à dos Deuter Aircontact 55 + 10 ou Aircontact pro 50 + 15? English translation pending
by Ricket2000 · 2011-06-20 · 11 replies
Bonjour bonjour amis voyageurs,

Voilà je prépare un voyage d'un mois en Thaïlande cet été, d'autres voyages se feront également à l'avenir. Des voyages pouvant aller de 3 semaines à 1 ans... Tous ça en mode baroudage donc sac à dos! Avec possibilités de randonnées sur ces voyages mais pas forçément. Donc je cherche à investir dans un bon sac à dos polyvalent que je puisse garder durant quelques années. Ayant effectuer un roadtrip (en stop) pendant 3 mois en Tasmanie, j'ai fait la mauvaise expérience de me trimbaler un gros sac Quechua de 80L et autant vous dire que je me suis vite aperçu qu'un sac plus petit aurait était mieux!

Je vous passe les détails j'ai aujourd'hui en tête deux sacs : le DEUTER Aircontact 50 +15 et le DEUTER Aircontact 55 +10.

Le 50 + 10 pèsent 2580 g et le 55 + 15 en fait 2900 g.

Le 55 + 15 qui est de la série "pro" est légèrement plus cher car légèrement plus accessoirisé et bien sur plus récent.

Ces deux litrages de 65 L me semble pas mal pour une polyvalence de voyages long, court, citadins, rural etc.

J'hésite fortement entre les deux notamment à cause du poids.

Votre avis m'intéresse, qu'en pensez vous? et surtout lequel des deux vous semble réunir le plus d'avantages.

Merci pour vos conseils! Amicalement,

Pierrick
Rencontre amateur de cyclotouristes au Québec? English translation pending
by PierreC · 2011-06-20 · 6 replies
Salut tout le monde

Je sais que les voyages en vélo sont des voyageurs solitaire. Mais je me demandais si il existais au Québec un regroupement de voyageur en vélo avec bagages libre et surtout autonome sans encadrement. Que pour le plaisir de partager.

A plus
L'importance des bâtons de randonnée English translation pending
by FJourjon · 2011-06-15 · 39 replies
Bonjour,

Je voulais ouvrir une discussion sur l’importance des bâtons de randonnée car je me suis rendu compte que beaucoup de débutants ne pensent pas que cela fasse partie du matériel nécessaire.

Selon moi il est très important d’en avoir. Cela est d’autant plus important que le dénivelé, le poids du sac et la difficulté du terrain sont importants.

Voici les principales raisons qui j’espère vous convaincront :

• Pour préserver vos articulations (genoux, dos, chevilles, etc.) en réduisant les chocs. • Pour vous équilibrer et éviter de tomber. • Pour franchir des obstacles. • Pour soulager les muscles du bas du corps.

De plus, si vous êtes débutants, vous avez plus de chances de vous blesser car vos muscles et votre technique ne sont pas encore adaptés.

Il y a d’autres raisons, et pour les personnes qui veulent aller plus loin, j’ai écrit un article détaillé sur le sujet : 10 raisons d’utiliser des bâtons de randonnée.

Vous l’avez compris, je suis totalement pour ! J’aimerais savoir s’il y a des gens qui sont contre et pourquoi (bruit, impact environnemental, etc.).

François
Carnaval de Venise 2012 avec enfant de 4 ans English translation pending
by Choupinnet · 2011-06-12 · 4 replies
Bonjour,

je souhaite passer 4 jours à venise pour le carnaval en 2012, nous sommes 2 adultes et un enfant de 4 ans, quels sont les hôtels ou appartements à louer pour un prix raisonnable, situés près de la place st marc ? On souhaite pouvoir facilement circuler à pied avec la poussette...

Pour ceux qui ont déjà pris le vol alitalia avec escale et changement d'avion à rome, faut il réenregistrer les bagages en sachant que nous restons dans la même compagnie de vol alitalia?

Merci par avance de vos suggestions et conseils.
Ouarzazate est déserte English translation pending
by Crossfire · 2011-06-12 · 16 replies
Bonjour,

De retour sur le forum après une longue absence....mais VF, c'est comme le vélo (ou le chocolat) ....ça se perd pas.

Pour la xeme fois(ça fait longtemps que je compte plus), je viens d'arriver à Ouarzazate. C'est la première fois que j'y vois si peu de monde. On a l'habitude de dire que cette ville est la porte du désert, mais je crois que cette fois, c'est le désert qui devient la porte de Ozz...

Est ce que c'est dû à la crise, l'attentat ou peut être les deux !!!!

C'est quand même un peu désolant et beaucoup de gens qui vivent du tourisme sont dans une situation de plus en plus critique.

Petite anecdote : En arrivant à l'aéroport de Marrakech, bien que je prenne la navette, je me fais aborder par les racoleurs de taxis comme tout le monde....c'est la 1ere fois qu'on me propose le trajet au tarif officiel de 50 Dhs....c'est qu'ils doivent vraiment tirer la langue !
Installer un purificateur d'eau potable en Afrique: estimation des coûts d'un tel projet? English translation pending
by Morice55 · 2011-06-07 · 10 replies
😉bonjour à tous!! si j"ecris sur ce forum maintenant, ce serai pour prendre contact avec quelqu'un qui a deja installé des purificateur d'eau potable pour un projet humanitaire. ma principale interrogation est de connaitre grosso modo le coût total d'un projet visant à produire de l'eau po. dans un ptit village de 2000 habitant en Afrique.. mon but est de mener à bien et de financer moi même ou avec l'aide d'autres personnes ce projet. merci d"avance pour vos réponses !!
Sardaigne en juillet: quel coin me conseillez-vous? English translation pending
by Mag1507 · 2011-06-01 · 6 replies
Bonjour,

Au vu des billets d'avion pour la sardaigne en juillet, je pense que j'ai trouvé ma destination pour partir avec mon amoureux (7 jours ou 10 jours) ! Nous recherchons de belles plages, de beaux paysages pour faire de belles photos, un centre ville vivant avec du monde surtout en soirée, des restaurants, bars...des activités (ou choses à visiter) pour changer de la bronzette. Nous arrivons à l’aéroport de cagliari mais on peu éventuellement louer un véhicule pour s'éloigner si les plus beaux endroits sont plus haut! D'ailleurs combien coûte la location d'un véhicule? avez vous des sites internet? si vous avez des adresses d’hébergement nous sommes également preneurs!

Merci pour vos précieuses infos!!!!
Ouest américain: budget essence pour mon voyage (J-4)? English translation pending
by Syl08 · 2011-05-31 · 27 replies
Bonjour,

Je pars du 4 juin au 02 juillet dans l'ouest américain et je loue une véhicule SUV Midsize Ford Escape ou similaire du 4 juin (SLC airport) au 28 juin (Jackson Hole airport). Mes étapes: SLC-Torrey-Bryce canyon-Springdale-Page-Tusayan-Monument valley-Durango-Moab (via Ouray)-Vernal (via Rangely)-Rock springs (via Manila)-Grand Teton- Yellowstone (Lake Village, Mammoth Hoty Springs, Old Faithful..)- Jackson Hole (restitution véhicule)-Vol Jackson-SF. SF-Paris.

Ainsi, d'hôtels en hôtels via google maps, il y a 3324 km à parcourir en 26 jours, sans compter les trajets pour les randos et visites. Nous tablons donc sur 3500 km. J'ai lu qu'il y avait des sites pour calculer le budget essence... toutefois, je ne sais pas quel type de véhicule nous allons avoir ni sa capacité de réservoir.

J'ai lu qu'il fallait compter en moyenne un budget de 311 euros pour 11 jours avec un SUV. Qu'en est-il?

En outre, je ne sais pas quel type de carburant on met dans un SUV (diesel ou essence? ) ni le prix approximatif d'un plein, ...

Ainsi pour celles et ceux qui ont loué un véhicule SUV Midsize type Ford Escape durant leurs trajets aux USA, :

- Pour un voyage de 3500 km, a combien estimez-vous notre budget essence? Quel est le montant d'un plein pour une Ford Escape SUV ou autre SUV?

Voilà, mon départ approche et j'ai hâte de vivre les merveilles que vous avez pu voir lors de vos voyages et que vous avez su faire partager au travers de vos carnets de voyages.

Je tenais à vous remercier toutes et tous pour vos réponses, votre aide précieuse et vos conseils toujours très avisés et qui m'ont aidée à préparer ce voyage de rêve.

A mon retour, je ne manquerai pas de vous faire partager un peu de mon aventure....

J'attends vos "dernières" réponses relatives à mon budget essence.

Encore merci et longue vie à ce forum vraiment génial et riche pour les voyageurs débutants ou aguérris.

Bonne journée. A bientôt sylvie
Guide pour trek dans le Taman Negara? (Malaisie) English translation pending
by Sev0025 · 2011-05-30 · 10 replies
Hello,

Nous sommes 3 amis et nous cherchons un moyen de faire un trek de plusieurs jours dans le Taman Negara, si possible loin de la "foule", avec nuits sous tente ou dans les postes d'observation en hauteur. Mais nous n'avons aucune expérience de la jungle, du coup, nous serions rassurés avec un guide. Mais forcément les budgets ne sont pas à rallonge donc on voudrait trouver une solution relativement économique. Quelqu'un aurait-il le nom d'un guide local ? Ou tout autre type de conseil ? On y sera vers la mi-juillet.

Merci pour les infos !

Séverine
VTT et cyclotourisme: calcul faisable malgré tout? English translation pending
by Harptallica · 2011-05-26 · 8 replies
Bonsoir a tous :) Je vais abordé un sujet peut être déjà pris mais ...

LE dilemme !

Actuellement , je suis en train de faire mes "comptes" car l'an prochain je pars peut être pour un tour d'Europe a vélo (si ma bourse me le permettras toujours 😉) et je regarde les références , de VTT , notament sur les Orbea (
http://www.orbea.com/int-fr/bicis/modelos/ravel_26_a10/# ) , enfin , de 26 pouces , et sur certaines autres marques , les vélo proposé en 26 pouces/VTT ont l'air plus abordable ! Voulant au grand maximum un vélo tout équipé , sacoche et tout a 750 euro je me demande si c'est pas une mauvaise idée

Outre l'aspect financier , il y as l'aspect physique , je fais 1m70 pour 70kilos et j'ai tendances a être une groooosse brute , dans le sens ou avec mon vélo j'ai déjà pris un GR , route très abimé et pourtant il se trouve être un CRS de chez Giant Mauvais choix de 1er vélo pour des roues de 700 peut être , tout simplement ?

Mes deux grandes questions sont donc ...

Un vélo de 26 pouce tout équipé peut faire office de vélo trekking , tout en aillant une assise confortable ? Un gros bourin , a longue distances , en prenant des routes "abimés" avec vélo de 26p , sa se marie bien ?

Merci beaucoup ! (et si vous vous sentez plus que deux réponsses ... N'hésités pas 🙂)
Paris-Bagnols sur Cèze seule à vélo English translation pending
by Ockazhe · 2011-05-25 · 7 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord je voulais vous dire la joie que j'ai eu en découvrant ce forum riche d'informations, de témoignages et bien plus encore... Merci !

Voilà maintenant deux mois qu'une personne m'a confié son désir de descendre dans le sud de la france (Bagnols sur ceze) à vélo... elle venait de verser la première goutte d'eau sur une graine que j'avais semée il y a fort longtemps. Nous devions nous préparer ensemble et voilà que cette personne .....je me retrouve donc seule avec ce projet en tête. Et plus que jamais, je ferai le voyage ! Je ne vous cache pas aussi qu'à deux cela parraissait beaucoup plus facile mais depuis quelques jours je suis prise par quelques doutes.... Dois-je le remettre à une autre fois sans y renoncer car une chose est sûre, là-bas ou ailleurs, cette été ou un autre moment..... je partirai à vélo ! Pour être plus précise, ce sont les éventuels problèmes d'ordre matériels (vélo HS au milieu de nulle part etc) qui me font peur d'autant plus que je serai seule et sans le sou (le minimum du minimum quoi 🙂). J'ai pourtant, en général, un bon mental et ce genre de soucis ne m'atteignent jamais.... est-ce tout simplement car tout cela sera nouveau pour moi ?

Alors voilà, j'ai mon vélo (j'ai bien dis mon vélo et rien d'autre encore), ma motivation pour ne pas dire ma détermination et trois semaines pour faire le voyage.... me reste à fouiller le forum pour y trouver des itinéraires, des conseils sachant que j'ai la quarantaine, pas super sportive mais ça va 🙂 (je fais depuis peu entre 10 et 20 km par jour) donc je compte faire le voyage tranquillement (30/40km par jour) par les chemins les plus plats possible 🙂 Je compte longer les cours d'eau et prendre mon temps et j'en ai beaucoup.

Voilà, c'est donc avec intérêt et grand plaisir que je lirai vos conseils, vos idées, vos témoignages ou tout ce que vous auriez simplement à me dire. Merci !
Voyager en Ecosse avec une voiture française? English translation pending
by Maniweng · 2011-05-25 · 7 replies
Bonjour, après avoir écumé une multitude de post qui m'ont déjà bien aidé (merci tout le monde) j'ai encore quelques questions... du 15 au 31 Aout je pars avec mon copain direction l'Ecosse. Comme on a pas forcément envie de resté en ville on s'est dit que partir avec une voiture était une bonne solution. Pour l'instant on en est là : départ de Paris : ferry à Calais, arrivée à Dover puis cap vers le Nord.

Cependant je remarque que tout le monde parle de location, et avec mon volant a gauche j'ai peur d'avoir l'impression d'être dans le faussé. Est ce que quelqu'un à déjà tenté l'expérience? et trouver la situation dangereuse?

Nous avons le choix (et quel luxe!) entre deux voitures, un Espace qui roule au Diesel ou une Clio qui roule a l'essence. On pensait partir avec l'espace mais j'ai entendu que le Diesel était plus cher en Ecosse que l'essence, de plus j'ai peur que ce soit compliqué dans les petits chemins avec une Clio... Tout avis seras le bienvenue

Sinon on prévoit de partir 2 nuits en camping sauvage 1 nuit en B&B (ne serait-ce que pour la douche).

Ensuite quelqu'un saurait il me renseigner sur un élevage de Clydesdale (chevaux) sympa à visiter et qui propose des balades🙂. Je rêve de monter un jour un tel géant!

Voila merci d'avance à ceux qui auront eu le courage de tout lire!
Programme d'entraînement pour un périple de douze jours à vélo? English translation pending
by Rachel33 · 2011-05-23 · 13 replies
Bonjour à tous Afin d'arriver au bout de mon projet " 650 km sur la côte Atlantique " sur 12 jours au mois de Juillet , j'aurais besoin , je pense à me pencher sérieusement sur un entrainement . J'ai un magnifique vélo de chez décath qui pèse une tonne + sacoches + tente ( 1K800 ) + sac de couchage + matelas gonflable + un réchaud et casserole + un minimum de fringue , pharmacie , trousse de toilette ... C'est mon premier voyage aussi LONG et LOIN !! je vais faire entre 50 et 60 km par jour , j'ai été piqué par le virus du vélo il y a un peu moins de 2 ans , mes sorties font actuellement entre 20 et 40 km 2 fois par semaine , n'ayant jamais fait de sport de ma vie , je ne suis pas adepte des étirements , alimentation et hydratation adéquates et nécessaires ( j'en suis consciente ) pour le périple que je veux faire . Donc un petit coup de pouce , conseil , expérience .... de votre part serait les biens venus .

PS : je bosse , j'ai trois enfants donc oubliez les courses de la semaine à vélo 🤪 merci ! Pas de sortie en famille , je fais déjà faire des sorties de 10 KM à mes filles de 5 ans et demi et les pauvrettes pédales les derniers km avec peine !

Merci merci ... Rachel
Hébergement dans les Iles Eoliennes en août? English translation pending
by Souamie · 2011-05-11 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je poste aujourd'hui mon premier message, car nous pensons partir dans les îles Eolienne cet été. Le hic ? Nos congés sont en Août 😕... et la 1ère quinzaine ...🏴‍☠️ Bref, nous avons trouvé le billet d'avion / le transfert / les navettes ... Mais, nous manque le principal : le Logement !!!!! Et en cette période je ne trouve rien à moins de 500 € / semaine.

Tout d'abord, est-ce possible de trouver à moins cher, pour 2 ? Je suis sur le sujet depuis 1 semaine environ et je crois qu'aucune recherche google ne m'a échappé pour trouver LE bon plan logement...🤪

Avez-vous des adresses ? des sites web ? Evidemment Lipari serait idéale pour les visites des autres iles, mais nous pouvons loger ailleurs si le budget vaut le coup !

Merci !
Randonnée en Corse fin mai: bottes ou souliers? English translation pending
by Slom43 · 2011-05-10 · 6 replies
salut! voilà, nous serons en corse du 20 mai au 8 juin. Nous comptons faire des randos de 4 à 5 heures maximum, pas d'équipement, des randos à la journée en fait, 1 journée sur 3 environ. Est-il nécessaire d'apporter les bottes de marche, est-ce que les sentiers sont boueux à cette période de l'année ou si ça va avec les souliers de marche?

merci!!

stéphanie
Quel matériel pour six semaines en Namibie et au Botswana? English translation pending
by Jeanice · 2011-05-09 · 21 replies
Bonjour, Nous partons cet été pour la Namibie et Botswana pour 6 semaines en selfdrive essentiellement dans des campings. A ce sujet, qui peut me dire quel est le matériel que l'on doit prendre de France car difficile à trouver à Windoek ou à un prix exorbitant. Je pense notamment à du matériel de camping de base ou encore des jerrycans d'eau et d'essence ou autres choses. De plus faut-il de gros duvets pour la nuit ? Merci de me répondre. Jean
Alger retrouve enfin son tramway English translation pending
by Sidaho · 2011-05-08 · 8 replies
Bonjour,

Ce dimanche 8 mai 2011 a lieu la mise en service du premier tronçon du tramway d'Alger. Il relie Bordj El Kiffan à Bab-Ezzouar, dans la banlieue est, la plus peuplée de la capitale. Composé de 13 stations, le tronçon Bordj El Kiffan - Cité Zerhouni Mokhtar, est long de 7,2 km en double voie. Ce tramway est composé de 12 rames qui transporteront quotidiennement entre 10.000 et 15.000 personnes au prix de 20 dinars (0,2 cent d'euro) le billet, de six heures du matin à 21h. Une rame est prévue toutes les 12 minutes, un intervalle qui sera réduit, au bout d'une année, à 4 minutes, selon les responsables du projet. A terme, le tramway roulera sur 23 km du quartier de Hussein Dey à Dergana avec en tout 38 stations. Alger avait eu un tramway entre 1892 et 1959. A l’époque, il n’y avait pas autant d’habitants. Ce moyen de transport en commun est donc rétabli à Alger afin de permettre une meilleure circulation des personnes et des véhicules. Il sera également étendu à Oran, Constantine et à d’autres villes. En tout, 17 projets de tramways doivent être réalisés d’ici 2014 à travers le pays. En attendant le métro d'Alger prévu pour le 31 octobre !! *Merci de ne pas polémiquer sur le sujet !

Cordialement.

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