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Voyage à Lisbonne du 5 au 12 novembre: votre avis? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Avec une amie, nous envisageons de partir à Lisbonne du 5 au 12 novembre. Nous ne connaissons pas du tout le Portugal, ou même plus précisément cette ville que nous avons choisi car il nous semblait y avoir pas mal de choses à voir. Que pensez-vous d'une semaine dans cette ville? N'est-ce-pas trop long? Que nous suggérez-vous d'y voir, d'y faire? Je commence à regarder pour les hébergements mais là aussi avez-vous des suggestions à faire? (Bien sûr, rien de très cher s'il-vous-plait). Quel est le climat à cette période de l'année? Le coût de la vie est-il le même qu'en FR? Je suis intéressée par toutes vos suggestions, vos opinions, vos idées et tout ce qui vous passera à l'esprit concernant cette ville, ce pays :).
Merci. Virginia
Avec une amie, nous envisageons de partir à Lisbonne du 5 au 12 novembre. Nous ne connaissons pas du tout le Portugal, ou même plus précisément cette ville que nous avons choisi car il nous semblait y avoir pas mal de choses à voir. Que pensez-vous d'une semaine dans cette ville? N'est-ce-pas trop long? Que nous suggérez-vous d'y voir, d'y faire? Je commence à regarder pour les hébergements mais là aussi avez-vous des suggestions à faire? (Bien sûr, rien de très cher s'il-vous-plait). Quel est le climat à cette période de l'année? Le coût de la vie est-il le même qu'en FR? Je suis intéressée par toutes vos suggestions, vos opinions, vos idées et tout ce qui vous passera à l'esprit concernant cette ville, ce pays :).
Merci. Virginia
Activités à Vang Vien au Nouvel An? (Laos) English translation pending
salut , je risque d etre a vang vien au laos , pendant le nouvel an francais.. quelqu un a t il des infos sur des trucs sympa qu il pourrait avoir a faire ce jour ??? merci😉
Trois semaines au Costa Rica en famille du 26 juin au 20 juillet 2010 English translation pending
Nous rentrons très contents. Comme attendu, ce pays mélange agréablement divers atouts nature : forêt équatoriale, plage, animaux, volcanisme…sur tous ces points le pays tient ses promesses. Pour nos ados (13 et 15 ans), c’était parfait !
Les habitants sont très sympathiques, nous avons bien sur parlé espagnol, dans les lieux touristiques on a aussi souvent parlé anglais. L’ambiance était détendue partout. Il est facile de se déplacer, il y a des sodas (petits restaurants) partout. Un pays vraiment facile pour le tourisme. Et au mois de juillet, qui est plutôt la basse saison, c’est vraiment agréable.
Merci encore à tous les VFistes qui par leurs récits, questions/ réponses, blogs, …m’ont aidée à préparer notre voyage. Nous avons voyagé avec le Lonely, qui est bien – même s’il a tendance à être un peu « inquiétant » concernant l’insécurité, ce que je trouve bien exagéré. Comme dans tout pays touristique, il suffit de respecter les règles de base de sécurité, nous nous sommes toujours sentis très à l’aise.
Le temps
Le mois de juillet est donc la saison basse, dite « green season », car c’est la saison des pluies. Cela reste assez relatif, nous avons vu de la pluie, c’est sûr, mais au final peu (quelques demi journées sur nos plus de 3 semaines) et ce fut une pluie peu forte qui ne nous a jamais empêchés de faire ce que nous souhaitions. Et vu qu’il fait assez chaud (je dirai entre 25-30°), la pluie devient agréable ( !!). En plus, à cette saison, il y a moins de monde et pas mal d’hôtel font des prix basse saison, que des avantages … !
La voiture
Nous avions loué un 4*4. Sur certains parcours c’était utile, mais dans l’ensemble les routes sont bonnes et bien indiquées. Nous sommes plutôt restés sur des grands axes néanmoins (donc tout est relatif). Nous avions une carte au 1/400 000, largement suffisante. Nous avions aussi un GPS, qui nous a parfois servi à confirmer les routes mais attention car il traite au même niveau les routes goudronnées ou les petites pistes !! donc à utiliser avec méfiance. La conduite est plutôt « tranquille », la seule vigilance à avoir est pour doubler (les routes sont partout des 2 voies) et les conducteurs ont tendance à doubler en toute circonstance (virage, montée…). La moyenne est d’environ 50km/h au final (ralentissement nombreux avec les écoles, …). Sinon, il y a des pompes à essence un peu partout.
La monnaie
La monnaie locale est le Colon mais le Dollar US est aussi utilisé couramment dans les endroits touristiques (hôtel, visite). Les distributeurs automatiques délivrent d’ailleurs les 2 devises !! Selon la demande, nous avons payé soit en colon soit en dollar. On trouve un peu partout des distributeurs.
Le Budget
Pour nous 4 et pour 24 nuits sur place, tout compris environ 10 000 €.
Principaux postes : avion : 3 900 € ; voiture : 1 300 € ; hôtels 2 700€
C’est vraiment indicatif, on trouve des logements à tous les prix. Pour nous, en ne passant pas par les US on augmente un peu le prix du billet d’avion, on a pris un assez gros 4*4…
Le parcours
Nous avons fait un parcours assez classique, qui allie un passage sur les 2 côtes : caraïbes et pacifique. Une partie « volcan » un peu développée. Nous avons essayé d’éviter les lieux réputés trop « touristiques ». Enfin, après beaucoup d’hésitation, nous sommes quand même allés à Tortuguero, on ne le regrette pas – cela valait le coup et, ce n’est quand même pas « si » rempli de monde. En tout, 1 600 km de parcouru.
Nous avions réservé à l’avance les hébergements, directement par internet – aucune mauvaise surprise. Ce n’était surement pas indispensable à cette période de l’année, mais nous trouvons cela plus simple…après chacun voit !
Le détail de notre voyage
26 juin : Paris – Alajuela
Voyage sans encombre, via Mexico – où nous avons pu gouter un peu à la cuisine mexicaine (2 voyages en un, sympa !!) – A Mexico il faut passer les formalités d’entrée / sortie dans le pays + changement d’aérogare via une navette ferrée. Pour un transit, il faut donc prévoir suffisamment de temps. Après 26h de voyage « porte à porte », nous arrivons à l’hôtel d’Alajuela, un peu éreintés en pleine nuit, 1 h du matin…pas de problème pour dormir !
Hôtel : El Tucan à Alajuela, tenu par Pierre, un français, qui nous servira d’intermédiaire pour la location de voiture et qui alimente un site bien connu « Tout Costa Rica »…L’hôtel, simple, est bien situé en pleine ville et à environ 10 min en taxi de l’aéroport donc bien pratique.
27 juin : Alajuela – près de Cartago Première journée d’immersion tranquille, on passe faire quelques courses à un supermarché proche. C’est dimanche, donc la plupart des boutiques sont fermées… Nous récupérons à l’hôtel notre voiture, beau 4*4 avec lequel nous n’aurons aucun problème sur tout notre parcours. Nous partons en direction de Cartago. Cette région est assez urbanisée. Nous traversons San José, la capitale. Les villes ne sont pas le point fort du Costa Rica, les maisons ne sont pas très jolies, des fils partout, …peu de charme. En revanche, on trouve tous les commerces utiles et partout des petits sodas (bistro/resto) où on peut manger pour pas cher (entre 5-10€/p). Il y a aussi beaucoup d’écoles avec ralentissement à 25 km/h pour les voitures.
Nous arrivons à Cartago, première capitale historique du pays. Notre premier soda et notre premier casado : repas classique avec riz / haricot rouge / salade / viande ou poisson. Avec le riz au poulet (ou viande ou crevette), ce sont les 2 repas de base que nous mangerons tout au long de notre voyage. Peu varié, mais toujours bon. Et nos premiers jus de fruit (ils sont toujours coupés à l’eau ou au lait) ; nous n’avons eu aucun problème de digestion, l’eau est sans problème, au moins où nous sommes allés.
le fameux casado !

Nous faisons garder notre voiture, dans cette ville et quelques points touristiques où des « gardes » surveillent les voitures contre un pourboire à la fin (environ 500 col).
Visite de la cathédrale, et des ruines de l’ancienne cathédrale construite par les Espagnols. A cause des tremblements de terre notamment, les constructions sont peu anciennes…

Nous partons en direction du volcan Irazu et c’est là où notre GPS nous joue des tours. Nous l’avions programmé vers cette direction (a priori grande route principale) mais le GPS décide de couper au plus court et prendre les petits chemins pour escalader directement la montagne !! Malgré notre 4*4, cela devenait vraiment trop « aventure » on décide donc d’éteindre le GPS, faire demi-tour, retrouver notre chemin et finir par suivre les panneaux indicateurs !! qui nous mènent sans pb vers le volcan. Pour le reste de notre voyage, nous avons donc regardé le GPS avec méfiance et seulement allumé pour confirmer la route ou nous étions et surtout pas pour nous indiquer le chemin, la carte et les panneaux indicateurs étant en général suffisants !!
Nous rejoignons notre hôtel au pied de la route du volcan Irazu. Comme il faut partir tôt pour maximiser la chance d’observer le volcan et afin de pouvoir se lever pas trop tôt, j’avais réservé cet hôtel, bien pratique. En revanche, rien autour (surtout un dimanche) nous faisons donc pique nique dans la chambre.
Hôtel : Grand Pas – simple et confortable – une grande chambre pour nous 4 - accueil sympathique
28 juin : près Cartago – Turrialba Très bon petit déjeuner. Les fruits sont servis au petit déjeuner, c’est donc bien agréable. Départ pour le volcan Irazu, qui est complètement dégagé !! Nous sommes à plus de 3 000 m, il fait donc assez frais. Nous admirons les 2 beaux cratères, le paysage dépouillé. L’activité volcanique est en cours de réveil en ce moment et le fameux lac émeraude du cratère est totalement évaporé, bon heureusement on le savait avant de venir. Le volcan Turrialba, assez proche, n’est d’ailleurs plus visitable et nous le verrons cracher de la fumée (depuis la ville de Turrialba et même depuis Tortuguero!). Notre premier coati du voyage qui fait les poubelles !
Le cratère principal du volcan Irazu
Champs de café de la vallée Orosi

Nous passons par Orosi, faisons le tour du lac – les paysages sont verdoyants, vallonnés, beaucoup de champs de café…puis arrivée à Turrialba. Légère pluie, mais nous sommes déjà à l’hôtel !
Hôtel : Interaméricano : en pleine ville - style auberge de jeunesse – accueil très sympathique de Luis, qui essaie de parler un peu français – prêt à se mettre en quatre pour nous orienter et conseiller.
29 juin : Turrialba Aujourd’hui, c’est excursion rafting, pour le plus grand plaisir des enfants. Départ vers 8h et retour à 15h. Il y a environ une heure de route pour rejoindre le Rio Pacuare. Ce sera quand même assez sportif et nous serons mouillés du début à la fin !! Nous sommes tous les 4 avec 2 guides sur le raft. Un très bon moment, les paysages sont sublimes. la preuve en image !
Retour à l’hôtel, avec une légère pluie où nous prenons un repos bien mérité !
30 juin : Turrialba – Puerto Viejo de Talamanca Sur les conseils de Luis, nous partons visiter une plantation de café. Nous y passons plus de 2 heures, nous savons tout sur les différentes sortes de café, avons testé différentes qualités de café et même liqueur, alcool de café …cool ! La nature verdoyante ...
Puis départ vers la Côte Caraïbes ! Nous rejoignons la grande route en direction de Puerto Limon qui fidèle à sa réputation est remplie de gros camions…nous longeons les champs de bananiers…Après Puerto Limon, nous longeons la côte, la route devient plus agréable !
Traversé de Puerto Viejo, petite ville sympathique nous continuons une dizaine de km pour rejoindre la « casa » louée pour quelques jours.
Nous allons jusqu’ « au bout de la route » à Manzanillo, les paysages sont magnifiques !
Diner au Jungle Love, où nous sommes conquis par l’ambiance « caraïbes », musique et repas un peu plus varié, riz aromatisé au lait de coco !
Logement : Casa Moabi : coup de cœur du voyage – nous sommes dans la casita, grande maison sur 2 étages – sans mur – au milieu de la forêt, tout confort néanmoins. Nous y passerons un très agréable séjour – tenu par un français Juan (fidèle de VF) qui nous réservera un accueil très sympathique et nous conseillera et guidera pendant notre séjour, pour un prix imbattable.
La casita en image !
1er juillet : Puerto Viejo
Départ avec Juan pour le parc de Cahuita. 3 bonnes heures de marche pour le traverser, première baignade dans la mer chaude !! Nous voyons nos premiers animaux, singes, paresseux, iguanes (dans les arbres !) et extraordinaires basilics d’un vert surprenant ! Une très belle ballade dans la forêt, au bord de la mer. Au bout de la ballade, nous terminons dans un petit restaurant, avec piscine pour le plus grand plaisir des enfants et déjeunons d’un délicieux poisson aromatisé au lait de coco !
Retour à la Casita où nous profitons des hamacs !
Un basilic bien camouflé!

singe capucin

la plage du parc Cahuita

2 juillet : Puerto Viejo
Visite d’un refuge d’animaux, proche de la Casita, Jaguar refuge. Très intéressant, nous pouvons voir de près serpents, marguay, paresseux, et même des opossum… et aussi entrer dans une cage où sont recueillis de jeunes singes hurleurs. Une très bonne visite !
Nous allons déjeuner au petit restaurant de la plage Punta Uva. Très sympathique, au bord de la mer, …sable, vagues, … cocotier, les vacances ! On profite bien de ces bons moments…
un paresseux

3 juillet : Puerto Viejo
Excursion avec Juan jusqu’à la cascade de Bribri. Pas mal de marche dans la forêt, où nous verrons plusieurs petites grenouilles toute rouge ! Baignade au pied de la cascade puis escalade au sommet de la cascade puis rebaignade !! Bon j’aurai des courbatures pendant plusieurs jours !! Je préfère marcher sur le plat !
L’après midi, nous repartons au bord de la mer jusque Manzanillo, où les hommes font un peu de snorkelling.
Le soir, promenade dans la ville de Puerto Viejo, plus touristique mais agréable néanmoins. Nous dinons à la crêperie Sucré Salé, tenue par des français, bon ce n’était pas des crêpes de Bretagne, mais rigolo quand même…
la plage de Manzanillo

4 juillet : Puerto Viejo
Ce matin, au réveil toute une troupe de singe hurleur s’ébat dans les arbres au ras de notre Casita, grand moment d’observation ! Une famille d’agoutis travers le jardin…

Nous profitons de la Casita (il pleut un peu ce matin), puis repartons déjeuner au resto de la Punta Uva, vraiment trop agréable. Les hommes refont du snorkelling pour admirer les poissons colorés, nous profitons de la plage …Nous avons bien apprécié ce séjour sur la côte Caraïbes !
5 juillet : Puerto Viejo – Tortuguero (4 h de route + 1 h de bateau)
Départ vers 8 h pour Tortuguero, j’avais imprimé depuis le site de Tortuguero le plan pour atteindre La Pavona, d’où part le bateau Clic Clic pour Tortuguero. Route sans encombre (piste sur la fin) nous arrivons vers 12h15. Le bateau part immédiatement (12h30) nous payons la garde de voiture (10$ par jour) puis sautons dans le bateau /bus (1 600 col/pers.). Heureusement, j’avais qq pommes et gâteaux que nous mangeons sur le bateau (je confirme qu’il y un grand resto au départ du bateau, mais nous n’avons pu que l’apercevoir !). Nous remontons le rio pendant une heure, très agréable voyage au milieu de la forêt équatoriale. Arrivée au village de Tortuguero, où le bateau nous dépose directement au ponton de notre B&B.
Après midi tranquille, ballade dans le village – pas mal de boutique de souvenirs, mais peu de monde. Il fait très chaud et humide !
Diner au Budha Bar au bord du canal, très bonne pizza !!
Logement : B&B Casa Marbella : très bonne adresse au centre de la ville avec petit-déjeuner au bord du canal – chambre petite et simple mais avec tout confort.
Le volcan Turrialba qui fume, vu depuis Tortuguero...
6 juillet : Tortuguero
Journée excursions ! Ce matin départ à 6h, pour une promenade en bateau (20 $/pers) sur les rios. Nature très impressionnante, exubérante…nous voyons beaucoup d’oiseaux, des singes, un paresseux, des petits alligators. Retour à 9h pour le petit déjeuner.
Un conseil, l’agence ICE au centre du village dispose d’un ordinateur avec accès gratuit à internet.
L’après midi nous repartons tous les 4 avec notre guide, qui est d’origine québécoise, pour une promenade de 2 h en forêt. Ses explications sur la faune et la flore sont passionnantes. Nous revoyons des singes (des atèles), de grosses araignées, …et une vipère ! une ballade bien intéressante grâce à notre guide (15 $ /pers).
Retour pour un repos au B&B. Ce soir, nous partons pour l’excursion Tortues (20 $/pers)! C’est assez organisé et encadré pour essayer de protéger au mieux les tortues des effets du tourisme. Des groupes de 10 sont formés, puis répartis le long de la plage par zone, pour une durée de 2h. Nous avons la chance d’être tiré au sort pour la zone la plus éloignée du village. Notre RV est à 19h30 (un diner qui saute !) Nous pourrons observer pendant les 2 h, les tortues vertes qui sont bien au RV : ponte ! Nous verrons plusieurs tortues, a priori on a eu pas mal de chance, car c’est encore le début de la période ponte. Tout se passe dans la pénombre (pas de lampe pour ne pas déranger les animaux). Nous rentrons bien contents.
Et dormons sans pb après une journée bien remplie.


7 juillet : Tortuguero - Chilimate
Nous prenons le bateau Clic Clic de 11h (le précédent était à 6h, bien trop tôt pour nous) qui vient nous chercher directement au B&B. Le trajet en bateau est toujours bien agréable, nous apercevons des tortues terrestres, iguanes, oiseaux…
Nous récupérons notre voiture sans problème et partons en direction de Puerto Viejo de Saripiqui. Route sans encombre et arrivons à notre hôtel près du Rio de Saripiqui. Le pont juste avant l’hôtel est en réparation, nous faisons donc les derniers centaines de m à pied, un ennui minime ! Malgré une légère pluie, les enfants se baignent dans le Rio - quel que soit l’âge l’attrait de l’eau reste irrésistible! Diner au lodge
Notre voiture devant un champs de bananiers.

Un soda et boutique

Logement : Chilimate Rain forest eco retreat : établissement tenu par un couple mixte canadien-costa ricain. Le lodge a un objectif de développement écologique : recyclage, aliments produits sur place …ce qui explique au final un prix que je trouve un peu élevé.
8 juillet : Chilimate – El Castillo
Nous partons en direction d’Arénal. Près du lodge, nous voulions faire une excursion « chocolate tour » mais nous n’avons pas trouvé !! Nous nous arrêtons au Serpentarium de la Virgen, qui est très petit avec des vivariums un peu désuets ! au bout d’1/2h nous avons fait le tour, nous sommes un peu déçus.
Nous arrivons à la Fortuna pour le déjeuner (pizza !). Nous faisons de la lessive (bah oui, à 4…). Il y a plusieurs « Lavanderia » -1 000 Col par kilo de linge.
Le volcan depuis La Fortuna
La Fortuna

Nous partons vers El Castillo où se trouve notre hôtel. Les 10 derniers km sont en piste (facile).
Cet hôtel est assez « confort », belle piscine à débordement, jacuzzi et surtout une très belle vue sur le volcan Arénal et le lac. La vue est bien dégagée.
Nous dinons au restaurant panoramique de l’hôtel qui offre une belle vue sur le volcan et nous pouvons voir les coulées de lave (la nuit) et entendre les bruits de « tonnerre » que fait régulièrement le volcan ; vraiment super ! De notre chambre, nous continuons à regarder le volcan…
Hôtel : Linda Vista : très bien (même si un peu « américanisé ») – la vue le mérite et bons repas – on avait pris le supplément « vue volcan », sans regret !
9 juillet : El castillo
Le matin, visite du Parc National du Volcan. Nous prenons les différents sentiers, qui nous conduisent sur la coulée de lave de 1992. De là, on voit bien le volcan et même en pleine journée on se rend compte des coulées de lave qui dévalent sans arrêts sur les pentes du volcan (on aperçoit la fumée qu’elles dégagent) impressionnant !! – pas mal de monde sur les sentiers, on se rend compte que l’on est dans un des endroits les plus touristiques …On a du y passer 2h.
Puis nous partons vers les « Ponts suspendus » près du lac. Ballade donc sur les ponts suspendus, en pleine forêt, c’est assez impressionnant, et il n’y a personne ! Un coati croise notre route.

Ensuite, nous enchainons sur un moment attendu, les sources d’eau chaude. Nous avons choisi le complexe Baldi, pas besoin de réserver à cette époque de l’année – 26$ / pers.(sans le diner). Nous passons environ 2 h à nous baigner dans les divers bassins, l’eau est souvent très chaude. Evidemment, il y a pas mal de monde… Nous repartons néanmoins contents.
Dès notre départ, une vraie averse tropicale se déclenche (la seule de notre voyage), il fait déjà nuit, notre retour se fait donc à 20 km à l’heure, un moment éprouvant pour le conducteur !! On arrive sain et sauf mais avec quelques frayeurs...et la pluie s’arrête dès notre arrivée à l’hôtel !!
Diner bien mérité (mais ce soir, pas de belle vue !!)
10 juillet : El Castillo – San Miguel
Visite dans le village d’El Castillo de l’éco-zoo/ serpentarium (situé avant le jardin de papillons). Une très bonne visite, le guide était passionnant – beaucoup de serpents, des grenouilles, basilics et aussi des tortues, araignées, quelques papillons. On a pu toucher les serpents et faire grimper des grenouilles sur nos mains. On a bien du y passer 2h30 ; un super moment !! à ne pas manquer.
fameuse grenouille
On repart vers le Nord en direction du Volcan Ténorio.
Après la route n°4, c’est une piste pour rejoindre notre lodge et là le 4*4 est vraiment indispensable. Après avoir été bien secoués, nous arrivons au lodge !


Logement : Carolina Lodge – type ranch - très retiré - éclairage à la bougie (mais il y a quand même l’électricité) – accueil très sympathique – c’est une formule « tout compris » : 3 repas par jour, ballade à cheval possible tous les jours et guide pour visiter le Parc Ténorio – au bord d’une rivière avec un bassin « jaccuzzi » chauffé – nous avons beaucoup apprécié cet endroit «éloigné de tout », enfin sauf des moustiques !!
11 juillet : San Miguel
Pluie ce matin, donc farniente dans les hamacs, jeu de cartes… Après la pluie, nous partons nous promener sur un sentier le long du rio à la recherche des grenouilles et nous en voyons plusieurs , notamment celle dite « bleu jean » : elle est toute rouge avec les pates arrières bleu foncé , étonnant. On en voit plusieurs !!
Grenouille "blue jean"
En revanche, beaucoup de moustiques !! Notre fils aîné s’est fait dévorer durant la nuit, plus de 25 piqures sur le visage !!
L’après midi, promenade d’une heure pour tous les 4 à cheval, les paysages sont vallonnés. Nous voyons 2 toucans.
Ensuite baignade , tranquille…
12 juillet : San Miguel
Départ avec notre guide (qui parle seulement espagnol) pour le parc Ténorio. Notre conversation sera assez limitée, mais nous comprenons quand même assez bien ses explications !
Environ 3 h de promenade dans le parc pour voir la cascade et l’eau du rio avec cette couleur bleu « céleste » très étonnante ! Nous traversons le rio au pied de la cascade, les enfants se baignent dans des sources d’eau chaude… belle promenade dans la forêt mais pas d’animaux.
Après midi farniente, trop de courbature pour refaire une ballade à cheval !!

la couleur extraordinaire du Rio Celeste !

13 juillet : San Miguel – Tarcolès Sur la route, visite du refuge Las Pumas. Refuge où les cages sont assez petites, un peu vieillot. Néanmoins beaucoup d’animaux (félins, perroquets, quelques singes…). Nos fils sont cependant contents et prennent des dizaines de photos des margays et ocelots. Dans les arbres autour, on voit aussi des perroquets, iguanes, écureuils…sympas.
On repart vers le sud, nous cherchons dans les villes que nous traversons des « Lavanderia » pour une dernière lessive mais il n’y en a pas, pas assez touristique !!
Arrêt au pont Tarcolès pour admirer les crocodiles qui se prélassent au bord du fleuve – ils sont vraiment énormes !
un oiseau qui n'a pas peur !

Arrivée au petit village de Tarcolès, nous réservons pour demain la promenade « Crocodile Man Tour ».
Diner à l’hôtel, de toute manière, ce petit village de pêcheurs offre peu d’autres possibilités. C’est surprenant car nous sommes seulement à une 20 km de Jaco, lieu hautement touristique, et ce village est encore très tranquille, c’est très bien !!
Hôtel : carara – petit hôtel, avec piscine – très bien et surtout très belle vue sur la mer - à cette saison passage des Aras rouge le matin et le soir, super ! -
la vue depuis notre chambre

les bateaux de pecheurs

14 juillet : Tarcolès Départ à 8h pour une promenade de 2h en bateau sur le fleuve. Nous sommes les seuls sur le bateau ! Nous voyons beaucoup d’oiseaux et bien sûr beaucoup de crocodiles – très belle ballade, qui finit dans la mangrove avec de beaux petits crabes aux pattes rouges.

Toujours à la recherche d’une Lavanderia, nous partons vers la plage de Herradura, lieu beaucoup plus touristique. Nous déposons notre linge que nous devons récupérer dans 3 h…mais comme il est envoyé à Jaco, on le récupèrera seulement le lendemain matin finalement !
Nous déjeunons et passons le reste de la journée sur cette plage, les enfants sautent dans les vagues , de bons moments… Retour à notre hôtel pour voir les aras et un superbe coucher de soleil sur le pacifique.

15 juillet : Tarcolès – Hatillo
Descente plein sud, arrêt à la plage d’Estrillo, baignade.
Nous longeons de grands champs de palmiers (usine d’huile de palme…). De Jaco et au moins jusque Dominical, c’est maintenant une grande route toute neuve, surprenant !
Arrivée à l’auberge, où nous avons une petite maison qui nous permet de faire à diner.
Lodge : Auberge Halma de Hatillo – accueil très sympathique – jolie petite piscine au cœur de la forêt – mais proche du village et de la nouvelle route, on entend donc un peu les voitures et la matin les bruits d’une ferme proche (les coqs chantent vraiment tôt et longtemps !!...) – bon petits déjeuners avec fruits et confitures de la propriété.
16 juillet : Hatillo
Petite pluie ce matin, mais baignade quand même dans la piscine. Nous déjeunons au soda du village (très bon jus de « chan », fruit que j’adore !!)
Puis visite du parc Reptiland, assez proche. C’est un zoo consacré au reptiles, beaucoup de serpents ( !!) , un varan de Komodo…intéressant.
17 juillet : Hatillo
Ce matin nous avons réservé pour le Vol du Toucan, parcours de 8 tyroliennes dans les arbres à l’Hacienda Barù. Sympa, très cool (au niveau sportif) et encadré, 2 guides pour notre groupe de 10 personnes ! Nous voyons une famille de coatis. Prix de 35$/pers., assez cher quand même …Ce prix donne accès au chemin de 1,5 km qui conduit la plage et à l’enclos à papillon. Nous faisons les 2. On ne peut pas se baigner, les courants étant trop dangereux à cet endroit.
On déjeune sur place, c’est rapide et bien. On voit aussi des colibris.
plage Barù


18 juillet : Hatillo
Dernière journée pour profiter de la piscine…Nous voyons des toucans qui mangent les fruits des palmiers.
L’après midi, nous allons jusque la plage de Dominicalito, belle ballade sur cette plage et nous disons au revoir à l’océan Pacifique !
Journée farniente donc !!

plage Dominicalito

19 juillet : Hatillo – Alajuela (3h30 de route)
Grande remontée vers le nord par la côte. Dernière partie très montagneuse !!
Juste à l’arrivée, nous visitons le zoo Ave (entre La Guarita et Alajuela). Très beau zoo, avec beaucoup d’oiseaux bien sur, mais aussi des singes et des félins- grands enclos. Une dernière visite bien agréable.
Arrivée à l’hôtel. Nous rendons la voiture. Diner avec Pierre et échange de tuyaux avec de nouveaux arrivants !! sympa et bon restaurant où nous mangeons nos derniers casados et un dernier ceviche !
Hôtel : El Tucan (le même qu’à l’arrivée)
20 juillet : départ pour la France
Retour sans encombre via Bogota, pour une arrivée le lendemain 21 juillet à Paris, la tête emplie de beaux souvenirs!
Bon voyage à tous et n’hésitez pas à me poser des questions !
Les habitants sont très sympathiques, nous avons bien sur parlé espagnol, dans les lieux touristiques on a aussi souvent parlé anglais. L’ambiance était détendue partout. Il est facile de se déplacer, il y a des sodas (petits restaurants) partout. Un pays vraiment facile pour le tourisme. Et au mois de juillet, qui est plutôt la basse saison, c’est vraiment agréable.
Merci encore à tous les VFistes qui par leurs récits, questions/ réponses, blogs, …m’ont aidée à préparer notre voyage. Nous avons voyagé avec le Lonely, qui est bien – même s’il a tendance à être un peu « inquiétant » concernant l’insécurité, ce que je trouve bien exagéré. Comme dans tout pays touristique, il suffit de respecter les règles de base de sécurité, nous nous sommes toujours sentis très à l’aise.
Le temps
Le mois de juillet est donc la saison basse, dite « green season », car c’est la saison des pluies. Cela reste assez relatif, nous avons vu de la pluie, c’est sûr, mais au final peu (quelques demi journées sur nos plus de 3 semaines) et ce fut une pluie peu forte qui ne nous a jamais empêchés de faire ce que nous souhaitions. Et vu qu’il fait assez chaud (je dirai entre 25-30°), la pluie devient agréable ( !!). En plus, à cette saison, il y a moins de monde et pas mal d’hôtel font des prix basse saison, que des avantages … !
La voiture
Nous avions loué un 4*4. Sur certains parcours c’était utile, mais dans l’ensemble les routes sont bonnes et bien indiquées. Nous sommes plutôt restés sur des grands axes néanmoins (donc tout est relatif). Nous avions une carte au 1/400 000, largement suffisante. Nous avions aussi un GPS, qui nous a parfois servi à confirmer les routes mais attention car il traite au même niveau les routes goudronnées ou les petites pistes !! donc à utiliser avec méfiance. La conduite est plutôt « tranquille », la seule vigilance à avoir est pour doubler (les routes sont partout des 2 voies) et les conducteurs ont tendance à doubler en toute circonstance (virage, montée…). La moyenne est d’environ 50km/h au final (ralentissement nombreux avec les écoles, …). Sinon, il y a des pompes à essence un peu partout.
La monnaie
La monnaie locale est le Colon mais le Dollar US est aussi utilisé couramment dans les endroits touristiques (hôtel, visite). Les distributeurs automatiques délivrent d’ailleurs les 2 devises !! Selon la demande, nous avons payé soit en colon soit en dollar. On trouve un peu partout des distributeurs.
Le Budget
Pour nous 4 et pour 24 nuits sur place, tout compris environ 10 000 €.
Principaux postes : avion : 3 900 € ; voiture : 1 300 € ; hôtels 2 700€
C’est vraiment indicatif, on trouve des logements à tous les prix. Pour nous, en ne passant pas par les US on augmente un peu le prix du billet d’avion, on a pris un assez gros 4*4…
Le parcours
Nous avons fait un parcours assez classique, qui allie un passage sur les 2 côtes : caraïbes et pacifique. Une partie « volcan » un peu développée. Nous avons essayé d’éviter les lieux réputés trop « touristiques ». Enfin, après beaucoup d’hésitation, nous sommes quand même allés à Tortuguero, on ne le regrette pas – cela valait le coup et, ce n’est quand même pas « si » rempli de monde. En tout, 1 600 km de parcouru.
Nous avions réservé à l’avance les hébergements, directement par internet – aucune mauvaise surprise. Ce n’était surement pas indispensable à cette période de l’année, mais nous trouvons cela plus simple…après chacun voit !
Le détail de notre voyage
26 juin : Paris – Alajuela
Voyage sans encombre, via Mexico – où nous avons pu gouter un peu à la cuisine mexicaine (2 voyages en un, sympa !!) – A Mexico il faut passer les formalités d’entrée / sortie dans le pays + changement d’aérogare via une navette ferrée. Pour un transit, il faut donc prévoir suffisamment de temps. Après 26h de voyage « porte à porte », nous arrivons à l’hôtel d’Alajuela, un peu éreintés en pleine nuit, 1 h du matin…pas de problème pour dormir !
Hôtel : El Tucan à Alajuela, tenu par Pierre, un français, qui nous servira d’intermédiaire pour la location de voiture et qui alimente un site bien connu « Tout Costa Rica »…L’hôtel, simple, est bien situé en pleine ville et à environ 10 min en taxi de l’aéroport donc bien pratique.
27 juin : Alajuela – près de Cartago Première journée d’immersion tranquille, on passe faire quelques courses à un supermarché proche. C’est dimanche, donc la plupart des boutiques sont fermées… Nous récupérons à l’hôtel notre voiture, beau 4*4 avec lequel nous n’aurons aucun problème sur tout notre parcours. Nous partons en direction de Cartago. Cette région est assez urbanisée. Nous traversons San José, la capitale. Les villes ne sont pas le point fort du Costa Rica, les maisons ne sont pas très jolies, des fils partout, …peu de charme. En revanche, on trouve tous les commerces utiles et partout des petits sodas (bistro/resto) où on peut manger pour pas cher (entre 5-10€/p). Il y a aussi beaucoup d’écoles avec ralentissement à 25 km/h pour les voitures.
Nous arrivons à Cartago, première capitale historique du pays. Notre premier soda et notre premier casado : repas classique avec riz / haricot rouge / salade / viande ou poisson. Avec le riz au poulet (ou viande ou crevette), ce sont les 2 repas de base que nous mangerons tout au long de notre voyage. Peu varié, mais toujours bon. Et nos premiers jus de fruit (ils sont toujours coupés à l’eau ou au lait) ; nous n’avons eu aucun problème de digestion, l’eau est sans problème, au moins où nous sommes allés.
le fameux casado !

Nous faisons garder notre voiture, dans cette ville et quelques points touristiques où des « gardes » surveillent les voitures contre un pourboire à la fin (environ 500 col).
Visite de la cathédrale, et des ruines de l’ancienne cathédrale construite par les Espagnols. A cause des tremblements de terre notamment, les constructions sont peu anciennes…

Nous partons en direction du volcan Irazu et c’est là où notre GPS nous joue des tours. Nous l’avions programmé vers cette direction (a priori grande route principale) mais le GPS décide de couper au plus court et prendre les petits chemins pour escalader directement la montagne !! Malgré notre 4*4, cela devenait vraiment trop « aventure » on décide donc d’éteindre le GPS, faire demi-tour, retrouver notre chemin et finir par suivre les panneaux indicateurs !! qui nous mènent sans pb vers le volcan. Pour le reste de notre voyage, nous avons donc regardé le GPS avec méfiance et seulement allumé pour confirmer la route ou nous étions et surtout pas pour nous indiquer le chemin, la carte et les panneaux indicateurs étant en général suffisants !!
Nous rejoignons notre hôtel au pied de la route du volcan Irazu. Comme il faut partir tôt pour maximiser la chance d’observer le volcan et afin de pouvoir se lever pas trop tôt, j’avais réservé cet hôtel, bien pratique. En revanche, rien autour (surtout un dimanche) nous faisons donc pique nique dans la chambre.
Hôtel : Grand Pas – simple et confortable – une grande chambre pour nous 4 - accueil sympathique
28 juin : près Cartago – Turrialba Très bon petit déjeuner. Les fruits sont servis au petit déjeuner, c’est donc bien agréable. Départ pour le volcan Irazu, qui est complètement dégagé !! Nous sommes à plus de 3 000 m, il fait donc assez frais. Nous admirons les 2 beaux cratères, le paysage dépouillé. L’activité volcanique est en cours de réveil en ce moment et le fameux lac émeraude du cratère est totalement évaporé, bon heureusement on le savait avant de venir. Le volcan Turrialba, assez proche, n’est d’ailleurs plus visitable et nous le verrons cracher de la fumée (depuis la ville de Turrialba et même depuis Tortuguero!). Notre premier coati du voyage qui fait les poubelles !
Le cratère principal du volcan Irazu

Champs de café de la vallée Orosi

Nous passons par Orosi, faisons le tour du lac – les paysages sont verdoyants, vallonnés, beaucoup de champs de café…puis arrivée à Turrialba. Légère pluie, mais nous sommes déjà à l’hôtel !
Hôtel : Interaméricano : en pleine ville - style auberge de jeunesse – accueil très sympathique de Luis, qui essaie de parler un peu français – prêt à se mettre en quatre pour nous orienter et conseiller.
29 juin : Turrialba Aujourd’hui, c’est excursion rafting, pour le plus grand plaisir des enfants. Départ vers 8h et retour à 15h. Il y a environ une heure de route pour rejoindre le Rio Pacuare. Ce sera quand même assez sportif et nous serons mouillés du début à la fin !! Nous sommes tous les 4 avec 2 guides sur le raft. Un très bon moment, les paysages sont sublimes. la preuve en image !

Retour à l’hôtel, avec une légère pluie où nous prenons un repos bien mérité !
30 juin : Turrialba – Puerto Viejo de Talamanca Sur les conseils de Luis, nous partons visiter une plantation de café. Nous y passons plus de 2 heures, nous savons tout sur les différentes sortes de café, avons testé différentes qualités de café et même liqueur, alcool de café …cool ! La nature verdoyante ...

Puis départ vers la Côte Caraïbes ! Nous rejoignons la grande route en direction de Puerto Limon qui fidèle à sa réputation est remplie de gros camions…nous longeons les champs de bananiers…Après Puerto Limon, nous longeons la côte, la route devient plus agréable !
Traversé de Puerto Viejo, petite ville sympathique nous continuons une dizaine de km pour rejoindre la « casa » louée pour quelques jours.
Nous allons jusqu’ « au bout de la route » à Manzanillo, les paysages sont magnifiques !
Diner au Jungle Love, où nous sommes conquis par l’ambiance « caraïbes », musique et repas un peu plus varié, riz aromatisé au lait de coco !
Logement : Casa Moabi : coup de cœur du voyage – nous sommes dans la casita, grande maison sur 2 étages – sans mur – au milieu de la forêt, tout confort néanmoins. Nous y passerons un très agréable séjour – tenu par un français Juan (fidèle de VF) qui nous réservera un accueil très sympathique et nous conseillera et guidera pendant notre séjour, pour un prix imbattable.
La casita en image !

1er juillet : Puerto Viejo
Départ avec Juan pour le parc de Cahuita. 3 bonnes heures de marche pour le traverser, première baignade dans la mer chaude !! Nous voyons nos premiers animaux, singes, paresseux, iguanes (dans les arbres !) et extraordinaires basilics d’un vert surprenant ! Une très belle ballade dans la forêt, au bord de la mer. Au bout de la ballade, nous terminons dans un petit restaurant, avec piscine pour le plus grand plaisir des enfants et déjeunons d’un délicieux poisson aromatisé au lait de coco !
Retour à la Casita où nous profitons des hamacs !
Un basilic bien camouflé!

singe capucin

la plage du parc Cahuita

2 juillet : Puerto Viejo
Visite d’un refuge d’animaux, proche de la Casita, Jaguar refuge. Très intéressant, nous pouvons voir de près serpents, marguay, paresseux, et même des opossum… et aussi entrer dans une cage où sont recueillis de jeunes singes hurleurs. Une très bonne visite !
Nous allons déjeuner au petit restaurant de la plage Punta Uva. Très sympathique, au bord de la mer, …sable, vagues, … cocotier, les vacances ! On profite bien de ces bons moments…
un paresseux

3 juillet : Puerto Viejo
Excursion avec Juan jusqu’à la cascade de Bribri. Pas mal de marche dans la forêt, où nous verrons plusieurs petites grenouilles toute rouge ! Baignade au pied de la cascade puis escalade au sommet de la cascade puis rebaignade !! Bon j’aurai des courbatures pendant plusieurs jours !! Je préfère marcher sur le plat !
L’après midi, nous repartons au bord de la mer jusque Manzanillo, où les hommes font un peu de snorkelling.
Le soir, promenade dans la ville de Puerto Viejo, plus touristique mais agréable néanmoins. Nous dinons à la crêperie Sucré Salé, tenue par des français, bon ce n’était pas des crêpes de Bretagne, mais rigolo quand même…
la plage de Manzanillo

4 juillet : Puerto Viejo
Ce matin, au réveil toute une troupe de singe hurleur s’ébat dans les arbres au ras de notre Casita, grand moment d’observation ! Une famille d’agoutis travers le jardin…

Nous profitons de la Casita (il pleut un peu ce matin), puis repartons déjeuner au resto de la Punta Uva, vraiment trop agréable. Les hommes refont du snorkelling pour admirer les poissons colorés, nous profitons de la plage …Nous avons bien apprécié ce séjour sur la côte Caraïbes !
5 juillet : Puerto Viejo – Tortuguero (4 h de route + 1 h de bateau)
Départ vers 8 h pour Tortuguero, j’avais imprimé depuis le site de Tortuguero le plan pour atteindre La Pavona, d’où part le bateau Clic Clic pour Tortuguero. Route sans encombre (piste sur la fin) nous arrivons vers 12h15. Le bateau part immédiatement (12h30) nous payons la garde de voiture (10$ par jour) puis sautons dans le bateau /bus (1 600 col/pers.). Heureusement, j’avais qq pommes et gâteaux que nous mangeons sur le bateau (je confirme qu’il y un grand resto au départ du bateau, mais nous n’avons pu que l’apercevoir !). Nous remontons le rio pendant une heure, très agréable voyage au milieu de la forêt équatoriale. Arrivée au village de Tortuguero, où le bateau nous dépose directement au ponton de notre B&B.
Après midi tranquille, ballade dans le village – pas mal de boutique de souvenirs, mais peu de monde. Il fait très chaud et humide !
Diner au Budha Bar au bord du canal, très bonne pizza !!
Logement : B&B Casa Marbella : très bonne adresse au centre de la ville avec petit-déjeuner au bord du canal – chambre petite et simple mais avec tout confort.
Le volcan Turrialba qui fume, vu depuis Tortuguero...

6 juillet : Tortuguero
Journée excursions ! Ce matin départ à 6h, pour une promenade en bateau (20 $/pers) sur les rios. Nature très impressionnante, exubérante…nous voyons beaucoup d’oiseaux, des singes, un paresseux, des petits alligators. Retour à 9h pour le petit déjeuner.
Un conseil, l’agence ICE au centre du village dispose d’un ordinateur avec accès gratuit à internet.
L’après midi nous repartons tous les 4 avec notre guide, qui est d’origine québécoise, pour une promenade de 2 h en forêt. Ses explications sur la faune et la flore sont passionnantes. Nous revoyons des singes (des atèles), de grosses araignées, …et une vipère ! une ballade bien intéressante grâce à notre guide (15 $ /pers).
Retour pour un repos au B&B. Ce soir, nous partons pour l’excursion Tortues (20 $/pers)! C’est assez organisé et encadré pour essayer de protéger au mieux les tortues des effets du tourisme. Des groupes de 10 sont formés, puis répartis le long de la plage par zone, pour une durée de 2h. Nous avons la chance d’être tiré au sort pour la zone la plus éloignée du village. Notre RV est à 19h30 (un diner qui saute !) Nous pourrons observer pendant les 2 h, les tortues vertes qui sont bien au RV : ponte ! Nous verrons plusieurs tortues, a priori on a eu pas mal de chance, car c’est encore le début de la période ponte. Tout se passe dans la pénombre (pas de lampe pour ne pas déranger les animaux). Nous rentrons bien contents.
Et dormons sans pb après une journée bien remplie.


7 juillet : Tortuguero - Chilimate
Nous prenons le bateau Clic Clic de 11h (le précédent était à 6h, bien trop tôt pour nous) qui vient nous chercher directement au B&B. Le trajet en bateau est toujours bien agréable, nous apercevons des tortues terrestres, iguanes, oiseaux…
Nous récupérons notre voiture sans problème et partons en direction de Puerto Viejo de Saripiqui. Route sans encombre et arrivons à notre hôtel près du Rio de Saripiqui. Le pont juste avant l’hôtel est en réparation, nous faisons donc les derniers centaines de m à pied, un ennui minime ! Malgré une légère pluie, les enfants se baignent dans le Rio - quel que soit l’âge l’attrait de l’eau reste irrésistible! Diner au lodge
Notre voiture devant un champs de bananiers.

Un soda et boutique

Logement : Chilimate Rain forest eco retreat : établissement tenu par un couple mixte canadien-costa ricain. Le lodge a un objectif de développement écologique : recyclage, aliments produits sur place …ce qui explique au final un prix que je trouve un peu élevé.
8 juillet : Chilimate – El Castillo
Nous partons en direction d’Arénal. Près du lodge, nous voulions faire une excursion « chocolate tour » mais nous n’avons pas trouvé !! Nous nous arrêtons au Serpentarium de la Virgen, qui est très petit avec des vivariums un peu désuets ! au bout d’1/2h nous avons fait le tour, nous sommes un peu déçus.
Nous arrivons à la Fortuna pour le déjeuner (pizza !). Nous faisons de la lessive (bah oui, à 4…). Il y a plusieurs « Lavanderia » -1 000 Col par kilo de linge.
Le volcan depuis La Fortuna

La Fortuna

Nous partons vers El Castillo où se trouve notre hôtel. Les 10 derniers km sont en piste (facile).
Cet hôtel est assez « confort », belle piscine à débordement, jacuzzi et surtout une très belle vue sur le volcan Arénal et le lac. La vue est bien dégagée.
Nous dinons au restaurant panoramique de l’hôtel qui offre une belle vue sur le volcan et nous pouvons voir les coulées de lave (la nuit) et entendre les bruits de « tonnerre » que fait régulièrement le volcan ; vraiment super ! De notre chambre, nous continuons à regarder le volcan…
Hôtel : Linda Vista : très bien (même si un peu « américanisé ») – la vue le mérite et bons repas – on avait pris le supplément « vue volcan », sans regret !
9 juillet : El castillo
Le matin, visite du Parc National du Volcan. Nous prenons les différents sentiers, qui nous conduisent sur la coulée de lave de 1992. De là, on voit bien le volcan et même en pleine journée on se rend compte des coulées de lave qui dévalent sans arrêts sur les pentes du volcan (on aperçoit la fumée qu’elles dégagent) impressionnant !! – pas mal de monde sur les sentiers, on se rend compte que l’on est dans un des endroits les plus touristiques …On a du y passer 2h.
Puis nous partons vers les « Ponts suspendus » près du lac. Ballade donc sur les ponts suspendus, en pleine forêt, c’est assez impressionnant, et il n’y a personne ! Un coati croise notre route.

Ensuite, nous enchainons sur un moment attendu, les sources d’eau chaude. Nous avons choisi le complexe Baldi, pas besoin de réserver à cette époque de l’année – 26$ / pers.(sans le diner). Nous passons environ 2 h à nous baigner dans les divers bassins, l’eau est souvent très chaude. Evidemment, il y a pas mal de monde… Nous repartons néanmoins contents.
Dès notre départ, une vraie averse tropicale se déclenche (la seule de notre voyage), il fait déjà nuit, notre retour se fait donc à 20 km à l’heure, un moment éprouvant pour le conducteur !! On arrive sain et sauf mais avec quelques frayeurs...et la pluie s’arrête dès notre arrivée à l’hôtel !!
Diner bien mérité (mais ce soir, pas de belle vue !!)
10 juillet : El Castillo – San Miguel
Visite dans le village d’El Castillo de l’éco-zoo/ serpentarium (situé avant le jardin de papillons). Une très bonne visite, le guide était passionnant – beaucoup de serpents, des grenouilles, basilics et aussi des tortues, araignées, quelques papillons. On a pu toucher les serpents et faire grimper des grenouilles sur nos mains. On a bien du y passer 2h30 ; un super moment !! à ne pas manquer.
fameuse grenouille

On repart vers le Nord en direction du Volcan Ténorio.
Après la route n°4, c’est une piste pour rejoindre notre lodge et là le 4*4 est vraiment indispensable. Après avoir été bien secoués, nous arrivons au lodge !


Logement : Carolina Lodge – type ranch - très retiré - éclairage à la bougie (mais il y a quand même l’électricité) – accueil très sympathique – c’est une formule « tout compris » : 3 repas par jour, ballade à cheval possible tous les jours et guide pour visiter le Parc Ténorio – au bord d’une rivière avec un bassin « jaccuzzi » chauffé – nous avons beaucoup apprécié cet endroit «éloigné de tout », enfin sauf des moustiques !!
11 juillet : San Miguel
Pluie ce matin, donc farniente dans les hamacs, jeu de cartes… Après la pluie, nous partons nous promener sur un sentier le long du rio à la recherche des grenouilles et nous en voyons plusieurs , notamment celle dite « bleu jean » : elle est toute rouge avec les pates arrières bleu foncé , étonnant. On en voit plusieurs !!
Grenouille "blue jean"

En revanche, beaucoup de moustiques !! Notre fils aîné s’est fait dévorer durant la nuit, plus de 25 piqures sur le visage !!
L’après midi, promenade d’une heure pour tous les 4 à cheval, les paysages sont vallonnés. Nous voyons 2 toucans.
Ensuite baignade , tranquille…
12 juillet : San Miguel
Départ avec notre guide (qui parle seulement espagnol) pour le parc Ténorio. Notre conversation sera assez limitée, mais nous comprenons quand même assez bien ses explications !
Environ 3 h de promenade dans le parc pour voir la cascade et l’eau du rio avec cette couleur bleu « céleste » très étonnante ! Nous traversons le rio au pied de la cascade, les enfants se baignent dans des sources d’eau chaude… belle promenade dans la forêt mais pas d’animaux.
Après midi farniente, trop de courbature pour refaire une ballade à cheval !!

la couleur extraordinaire du Rio Celeste !

13 juillet : San Miguel – Tarcolès Sur la route, visite du refuge Las Pumas. Refuge où les cages sont assez petites, un peu vieillot. Néanmoins beaucoup d’animaux (félins, perroquets, quelques singes…). Nos fils sont cependant contents et prennent des dizaines de photos des margays et ocelots. Dans les arbres autour, on voit aussi des perroquets, iguanes, écureuils…sympas.
On repart vers le sud, nous cherchons dans les villes que nous traversons des « Lavanderia » pour une dernière lessive mais il n’y en a pas, pas assez touristique !!
Arrêt au pont Tarcolès pour admirer les crocodiles qui se prélassent au bord du fleuve – ils sont vraiment énormes !
un oiseau qui n'a pas peur !
Arrivée au petit village de Tarcolès, nous réservons pour demain la promenade « Crocodile Man Tour ».
Diner à l’hôtel, de toute manière, ce petit village de pêcheurs offre peu d’autres possibilités. C’est surprenant car nous sommes seulement à une 20 km de Jaco, lieu hautement touristique, et ce village est encore très tranquille, c’est très bien !!
Hôtel : carara – petit hôtel, avec piscine – très bien et surtout très belle vue sur la mer - à cette saison passage des Aras rouge le matin et le soir, super ! -
la vue depuis notre chambre

les bateaux de pecheurs

14 juillet : Tarcolès Départ à 8h pour une promenade de 2h en bateau sur le fleuve. Nous sommes les seuls sur le bateau ! Nous voyons beaucoup d’oiseaux et bien sûr beaucoup de crocodiles – très belle ballade, qui finit dans la mangrove avec de beaux petits crabes aux pattes rouges.

Toujours à la recherche d’une Lavanderia, nous partons vers la plage de Herradura, lieu beaucoup plus touristique. Nous déposons notre linge que nous devons récupérer dans 3 h…mais comme il est envoyé à Jaco, on le récupèrera seulement le lendemain matin finalement !
Nous déjeunons et passons le reste de la journée sur cette plage, les enfants sautent dans les vagues , de bons moments… Retour à notre hôtel pour voir les aras et un superbe coucher de soleil sur le pacifique.


15 juillet : Tarcolès – Hatillo
Descente plein sud, arrêt à la plage d’Estrillo, baignade.
Nous longeons de grands champs de palmiers (usine d’huile de palme…). De Jaco et au moins jusque Dominical, c’est maintenant une grande route toute neuve, surprenant !
Arrivée à l’auberge, où nous avons une petite maison qui nous permet de faire à diner.
Lodge : Auberge Halma de Hatillo – accueil très sympathique – jolie petite piscine au cœur de la forêt – mais proche du village et de la nouvelle route, on entend donc un peu les voitures et la matin les bruits d’une ferme proche (les coqs chantent vraiment tôt et longtemps !!...) – bon petits déjeuners avec fruits et confitures de la propriété.
16 juillet : Hatillo
Petite pluie ce matin, mais baignade quand même dans la piscine. Nous déjeunons au soda du village (très bon jus de « chan », fruit que j’adore !!)
Puis visite du parc Reptiland, assez proche. C’est un zoo consacré au reptiles, beaucoup de serpents ( !!) , un varan de Komodo…intéressant.
17 juillet : Hatillo
Ce matin nous avons réservé pour le Vol du Toucan, parcours de 8 tyroliennes dans les arbres à l’Hacienda Barù. Sympa, très cool (au niveau sportif) et encadré, 2 guides pour notre groupe de 10 personnes ! Nous voyons une famille de coatis. Prix de 35$/pers., assez cher quand même …Ce prix donne accès au chemin de 1,5 km qui conduit la plage et à l’enclos à papillon. Nous faisons les 2. On ne peut pas se baigner, les courants étant trop dangereux à cet endroit.
On déjeune sur place, c’est rapide et bien. On voit aussi des colibris.
plage Barù


18 juillet : Hatillo
Dernière journée pour profiter de la piscine…Nous voyons des toucans qui mangent les fruits des palmiers.
L’après midi, nous allons jusque la plage de Dominicalito, belle ballade sur cette plage et nous disons au revoir à l’océan Pacifique !
Journée farniente donc !!

plage Dominicalito

19 juillet : Hatillo – Alajuela (3h30 de route)
Grande remontée vers le nord par la côte. Dernière partie très montagneuse !!
Juste à l’arrivée, nous visitons le zoo Ave (entre La Guarita et Alajuela). Très beau zoo, avec beaucoup d’oiseaux bien sur, mais aussi des singes et des félins- grands enclos. Une dernière visite bien agréable.
Arrivée à l’hôtel. Nous rendons la voiture. Diner avec Pierre et échange de tuyaux avec de nouveaux arrivants !! sympa et bon restaurant où nous mangeons nos derniers casados et un dernier ceviche !
Hôtel : El Tucan (le même qu’à l’arrivée)
20 juillet : départ pour la France
Retour sans encombre via Bogota, pour une arrivée le lendemain 21 juillet à Paris, la tête emplie de beaux souvenirs!
Bon voyage à tous et n’hésitez pas à me poser des questions !
Voyager la Grèce en voiture ou en camping-car? English translation pending
Bien sûr tous les propriétaires de CC vont me répondre de préférer ce véhicule. Or je n'en ai pas. La suite vous explique ma démarche.
Je voudrais partir en Grèce en été prochain (je m'y prends tôt pour me renseigner mais ça ne fait rien) et j'ai pas mal d'interrogations.
Tout d'abord, je précise que je suis déjà allée en Grèce plusieurs fois en CC il y a 20 ans, avec mes parents à l'époque. J'en garde de merveilleux souvenirs, c'est pourquoi j'aimerais en faire profiter mes 4 enfants. La période choisie sera inévitablement juillet ou aout, au passage, quel mois est préférable entre les deux? La chaleur ne nous fait pas peur, je ne me souviens pas du tout d'avoir souffert des températures lors de mes précédents séjours.
J'avais l'idée de louer un camping-car, pour profiter de tous les avantages que ce type de véhicule peut offrir, je ne vous les cite pas vous les connaissez, mais je constate après qq recherches que les prix des locations sont assez prohibitifs, du moins pour mon budget et compte tenu du fait que nous voulons partir un mois.
Les prix de péage, traversées ferry, sont aussi plus élevés, ce qui peut faire la différence dans un budget.
Donc je me ravise: ne vaut-il pas mieux partir tout simplement avec notre voiture (récente et climatisée), éventuellement une remorque, avec des petites tentes ultra rapides à monter (et à démonter...)? Parce que, bien entendu, notre but est de visiter et de ne pas rester au même endroit plus de qq jours. L'inconvénient étant que nous serons obligés de nous rendre systématiquement dans un camping, à noter que je ne suis pas contre le logement chez l'habitant, mais à 6 personnes... ça fait beaucoup!
Le prix des campings est-il toujours abordable en Grèce? Un circuit dans le Péloponnèse est-il envisageable, sans trop se prendre la tête, avec une voiture et un minimum de matériel de camping, justement pas trop (pour ne pas être chargés comme des bourriques), sachant que si mes souvenirs sont bons, la nourriture et les restaurants ne sont pas très chers en Grèce.
Vous l'aurez compris, en résumé, je voudrais connaître vos opinions pour m'aider à préparer mon voyage, certes je n'en suis qu'aux prises de renseignements mais c'est déjà un début.
Merci pour vos bons conseils...
Manger à sa faim en trek au Népal English translation pending
J’ai pensé faire part de mes (courtes) réflexions en ce qui concerne la bouffe que l’on peut manger ET acheter lorsqu’on trek au Népal. Ce texte concerne surtout les voyageurs indépendants.
Tout d’abord, une mise en garde: le Népal est un pays pauvre. Je ne veux pas insulter personne, mais j’ai déjà lu que la plupart des gens lise (trop) vite, et que la capacité d’attention et de rétention du lecteur moyen est somme toute… faible. Alors, je persiste et je signe : le Népal est un pays très très pauvre.
Là, vous allez trouver que j’exagère… que je fais de la surenchère, et que je vous prend carrément pour des imbéciles, mais je dois néanmoins m’allonger sur le sujet : le Népal est un pays très très très pauvre.
Bon, vous avez été prévenus… Mais alors, qu’est-ce que ça signifie concrètement? Tout simplement qu’une grande partie des gens survivent au lieu de vivre… Des gens obèses en montagne, il y en a vraiment très peu...
La nourriture est donc à l’image des moyens économiques du pays: très simple, pour ne pas écrire: rustique (mais néanmoins savoureuse), peu chère, et finalement: peu variée. SVP, gardez en mémoire que je m’exprime à propos des milieux de vie montagneux, je ne parle pas des milieux fortement ou moyennement urbanisés…
Certains lodges offrent une nourriture très basique comme le dal bhat (riz blanc et bouillon de lentilles ((si vous êtes un peu chanceux, il pourrait se glisser quelques lentilles dans le bouillon!)), et ça va jusqu’aux steaks de yak/nak , très savoureux.
Entre ces deux extrêmes, tout est possible: gruau fait avec de l’eau, pot de miel totalement cristallisé, super bonne crêpes, pizza cuite à la vapeur recouverte de ketchup et de chou cru, délicieux thé au gingembre, chocolat chaud à l’eau (et il faut, de plus, vraiment imaginer le goût et l'arôme du cacao…) etc…
Les aliments disponibles sont peu nombreux, et répétitifs d’un endroits à l’autre: tablettes de chocolats (souvent des tablettes Mars) dont la date de péremption est effacée/illisible ((mais faut pas vous en faire: le chocolat rance n’est que très rarement mortel)). Oeufs sous toutes ses formes.
Des boissons gazeuses (Coca-cola, Crunch, 7Up), malheureusement offertes en bouteilles de verre. Des paquets de nouilles Rara (non, elles ne proviennent pas du lac du même nom…). De la bière (encore une fois en bouteille). Des croustilles.
Dans le rayon des articles de toilette, des choses que vous ne trouverez (pratiquement) jamais : papier-mouchoirs en boîte ou paquet, papier hygiénique (perso, je conseille vivement de ne pas en avoir avec soi, des lingettes humides type Wet-ones font l’affaire). Vous approvisionnez à Kat AVANT le départ.
Pour les aliments que vous ne trouverez pas, juré craché: céréales, lait frais ou même en poudre, pain, viande séchée type charqui, fromage (sauf dans certains villages très peu nombreux), noix , la liste est beaucoup trop longue pour continuer… Donc, songez très fort à vous approvisionner dans les boutiques de Kat AVANT le départ.
Si je devais résumer ce texte, je dirais : lire, et relire à satiété la phrase précédente!
Puisque nous avons un peu souffert)((un bien grand verbe, tout étant relatif dans la vie…)) de la faim. Voici ce que vous trouverez dans mes sacs :
Nutella : au Québec, on trouve une très bonne copie du Nutella vendu en épicerie (à ma connaissance chez Métro seulement). Un gros plus: le produit est vendu dans un tube de plastique)
De la pâte d’amandes : ça vous remonte le canayen en pas pour rire…
Des noix achetés à Kat
Des tablettes de chocolat achetées à Kat. On en trouve de très bonne qualité, mais faut y mettre le prix…
Du beurre d’arachides acheté en enveloppe aux USA. Sont fous, hein ???
Du thon et du saumon en sachets. Le thon ensachés est dispo au Québec. Pour le saumon, encore les zaméricains !
Charqui emballés sous vide
Fondue au fromage (paquet de 400g). L’effet est 10 fois plus important que la pâte d’amandes. C’est peu dire… Ça bouche vraiment un gros coin quand vous camper en plein milieu de nulle part au Népal... On coupe le sachet, on réchauffe, on mange, pis on dort. maudit que la vie est belle!
Pour terminer, un aliment pas dispo au Québec (on est vraiment trop caves pour le permettre. Oui, je règle mes comptes en public avec l’Agence de l’inspection des aliments du Canada, car imaginez que ce produit est illégal et sera saisit si importé au Canada), j’ai nommé: du lait concentré sucré.
Mais n’oubliez pas de prendre les tubes en plastique, pas en métal… Un tube écrasé dans les bagages est si vite arrivé, hein Marc? Donc, les Nestlé, pas les Régilait même si leur produit à meilleur goût (à mes yeux) que l’autre. J'en mettai dans le chocolat chaud, café, sur les crêpes, les chapatis, le gruau etc... S'il y a UN aliment de cette liste que vous devriez avoir nécessairement avec vous, eh! bien c'est un tube de lait concentré sucré!!!
Bien voilà. Vous aurez sans doute mal aux pieds une fois de temps en temps, mais au moins vous souffrirez le ventre plein!
Marc de Montréal
Tout d’abord, une mise en garde: le Népal est un pays pauvre. Je ne veux pas insulter personne, mais j’ai déjà lu que la plupart des gens lise (trop) vite, et que la capacité d’attention et de rétention du lecteur moyen est somme toute… faible. Alors, je persiste et je signe : le Népal est un pays très très pauvre.
Là, vous allez trouver que j’exagère… que je fais de la surenchère, et que je vous prend carrément pour des imbéciles, mais je dois néanmoins m’allonger sur le sujet : le Népal est un pays très très très pauvre.
Bon, vous avez été prévenus… Mais alors, qu’est-ce que ça signifie concrètement? Tout simplement qu’une grande partie des gens survivent au lieu de vivre… Des gens obèses en montagne, il y en a vraiment très peu...
La nourriture est donc à l’image des moyens économiques du pays: très simple, pour ne pas écrire: rustique (mais néanmoins savoureuse), peu chère, et finalement: peu variée. SVP, gardez en mémoire que je m’exprime à propos des milieux de vie montagneux, je ne parle pas des milieux fortement ou moyennement urbanisés…
Certains lodges offrent une nourriture très basique comme le dal bhat (riz blanc et bouillon de lentilles ((si vous êtes un peu chanceux, il pourrait se glisser quelques lentilles dans le bouillon!)), et ça va jusqu’aux steaks de yak/nak , très savoureux.
Entre ces deux extrêmes, tout est possible: gruau fait avec de l’eau, pot de miel totalement cristallisé, super bonne crêpes, pizza cuite à la vapeur recouverte de ketchup et de chou cru, délicieux thé au gingembre, chocolat chaud à l’eau (et il faut, de plus, vraiment imaginer le goût et l'arôme du cacao…) etc…
Les aliments disponibles sont peu nombreux, et répétitifs d’un endroits à l’autre: tablettes de chocolats (souvent des tablettes Mars) dont la date de péremption est effacée/illisible ((mais faut pas vous en faire: le chocolat rance n’est que très rarement mortel)). Oeufs sous toutes ses formes.
Des boissons gazeuses (Coca-cola, Crunch, 7Up), malheureusement offertes en bouteilles de verre. Des paquets de nouilles Rara (non, elles ne proviennent pas du lac du même nom…). De la bière (encore une fois en bouteille). Des croustilles.
Dans le rayon des articles de toilette, des choses que vous ne trouverez (pratiquement) jamais : papier-mouchoirs en boîte ou paquet, papier hygiénique (perso, je conseille vivement de ne pas en avoir avec soi, des lingettes humides type Wet-ones font l’affaire). Vous approvisionnez à Kat AVANT le départ.
Pour les aliments que vous ne trouverez pas, juré craché: céréales, lait frais ou même en poudre, pain, viande séchée type charqui, fromage (sauf dans certains villages très peu nombreux), noix , la liste est beaucoup trop longue pour continuer… Donc, songez très fort à vous approvisionner dans les boutiques de Kat AVANT le départ.
Si je devais résumer ce texte, je dirais : lire, et relire à satiété la phrase précédente!
Puisque nous avons un peu souffert)((un bien grand verbe, tout étant relatif dans la vie…)) de la faim. Voici ce que vous trouverez dans mes sacs :
Nutella : au Québec, on trouve une très bonne copie du Nutella vendu en épicerie (à ma connaissance chez Métro seulement). Un gros plus: le produit est vendu dans un tube de plastique)
De la pâte d’amandes : ça vous remonte le canayen en pas pour rire…
Des noix achetés à Kat
Des tablettes de chocolat achetées à Kat. On en trouve de très bonne qualité, mais faut y mettre le prix…
Du beurre d’arachides acheté en enveloppe aux USA. Sont fous, hein ???
Du thon et du saumon en sachets. Le thon ensachés est dispo au Québec. Pour le saumon, encore les zaméricains !
Charqui emballés sous vide
Fondue au fromage (paquet de 400g). L’effet est 10 fois plus important que la pâte d’amandes. C’est peu dire… Ça bouche vraiment un gros coin quand vous camper en plein milieu de nulle part au Népal... On coupe le sachet, on réchauffe, on mange, pis on dort. maudit que la vie est belle!
Pour terminer, un aliment pas dispo au Québec (on est vraiment trop caves pour le permettre. Oui, je règle mes comptes en public avec l’Agence de l’inspection des aliments du Canada, car imaginez que ce produit est illégal et sera saisit si importé au Canada), j’ai nommé: du lait concentré sucré.
Mais n’oubliez pas de prendre les tubes en plastique, pas en métal… Un tube écrasé dans les bagages est si vite arrivé, hein Marc? Donc, les Nestlé, pas les Régilait même si leur produit à meilleur goût (à mes yeux) que l’autre. J'en mettai dans le chocolat chaud, café, sur les crêpes, les chapatis, le gruau etc... S'il y a UN aliment de cette liste que vous devriez avoir nécessairement avec vous, eh! bien c'est un tube de lait concentré sucré!!!
Bien voilà. Vous aurez sans doute mal aux pieds une fois de temps en temps, mais au moins vous souffrirez le ventre plein!
Marc de Montréal
Quel hôtel/forfait tout-inclus à Varadero? English translation pending
On cherche et on cherche mais pour nous aider, quel hotel a Varadero avez-vous séjourner deux fois ou plus car vous avez aimé bien des choses.
Moi, il y a le Melia Las Antillas, pour la bouffe, les chambres, le site .
Merci
Retour d'un voyage de quinze jours au Canada et six jours à New York English translation pending
Nous venons de terminé notre voyage 15 jour au canada et 6 jour à New york par rapport à l'année dernière ou l'on a fait l'Ouest des USA il y as pas photo je préfère les paysage des USA (trop monotone sur les routes du Canada)
Par contre rien que pour les canadien du QUEBEC je referais le voyage car ce sont des gens formidable et très aimable au contraire de nous pauvre français
Par contre on est toujours taxé il faut payé tout le temps tu veux marché sur un chemin tu paie dommage mais bon on si fait
Voila les erreurs que j ai fait sur mon voyage
j ai fait 1 jour vers ST Félicien il en faut 2 (j ai fait le Zoo mais pas le reste dommage...)Pour le zoo arrivé vers 17h00 et votre billet est valable le lendemain
c super et il y a moins de Monde le soir
Je suis allé à la baie et ça les enfant en parle encore normal nous avons été dans un gite ou l'accueil est grandiose gilles et guy sont des aubergistes hors du commun (je ne peut pas dire le nom di gite mais ça rapelle le nom d'un arbre voyageur qui se trouve à Madagascar et la Réunion)
Autre erreur les baleines en croisière Zodiac ne pas faire le matin echec car souvent du brouillard
Baie St Paul à faire
3 jour à Montréal un peu trop pour moi car moins joli que Quebec (ha si un restaurant à faire obligatoirement sur montréal celui ou on mange une viande fumée extraordinaire et très bistro les enfant ont dévoré les plats )
A quebec ne pas louper le moulin à image
Faire la prison de trois rivière les enfants ont adorés et le musé de la civilisation à Gatineau moi qui suis pas musée la que dire....
Les mille iles superbes toronto bofffff( oui par rapport à new york y pas photo)
Niagara à faire pour les enfants moi je suis déçu en effet je les avait fait en 1992 et il n y avait pas autant d'immeuble et d'enseigne les enfants ont fait la reflexion que ça ressemblait à Las Vagas ils ont raison
Je suis passé par new york car les billet d'avions était de 1000euros moins cher alors je n ai pas hésité Cet année je remercirai pas les gens du forum car ils m'ont pas beaucoup aidé au contraire de l année dernière sur le circuit de l'Ouest (c'était le petit pic ) Sinon pour ceux qui voudrons aller dans ce pays je leur refilerai les adresses et quelques tuyaux pas percé sur le Canada et New York (surtout pour les achat et oui avec ma femme et ma fille (en magasin je suis devenu PRO) A+ pour le prochain voyage PS Un grand merci à ce site qui existe et si on épluche les listes de discussions on peut créer sont voyage sans passer par un TO donc des économies pour faire un autre voyages
Je suis passé par new york car les billet d'avions était de 1000euros moins cher alors je n ai pas hésité Cet année je remercirai pas les gens du forum car ils m'ont pas beaucoup aidé au contraire de l année dernière sur le circuit de l'Ouest (c'était le petit pic ) Sinon pour ceux qui voudrons aller dans ce pays je leur refilerai les adresses et quelques tuyaux pas percé sur le Canada et New York (surtout pour les achat et oui avec ma femme et ma fille (en magasin je suis devenu PRO) A+ pour le prochain voyage PS Un grand merci à ce site qui existe et si on épluche les listes de discussions on peut créer sont voyage sans passer par un TO donc des économies pour faire un autre voyages
Bons plans sur Montréal en septembre? English translation pending
j'y serais en septembre, et suis très intéressées par trouver des bons plans, soit resto...soit festival..soit boutique..ou expo
Cherche un hôtel bien placé sur Bangkok avec piscine English translation pending
bonjours je cherche un hotel bien placé et pas trop cher avec piscine en general je vais au bangkok palace j'en suis tres satisfait mais cette année j'ai envie de changer je part pour janvier merci
Partir vivre en Guyane English translation pending
Bonjour,
Je vais partir vivre en Guyane Française dans quelques mois et je voulais savoir s'il était "facile" de trouver du travail dans le monde du tourisme, agence de voyages ou hotellerie par exemple. Est-ce qu'il est simple de trouver à se loger, ou bien c'est la crise du logement comme en Suisse?
Je voulais aussi connaitre le montant des salaires moyens d'un agent de voyages. J'ai bien écrit aux agences de voyages, mais je n'ai pas de réponse pour le moment.
Faut-il aussi prévoir une somme d'argent importante pour s'installer?
J'aimerais connaitre l'avis de certaines personnes sur mon choix d'aller m'installer là-bas. Je suis passionnée d'ornithologie et de nature et je voudrais vivre ma passion au quotidien. Est-ce qu'il est facile de rencontrer des gens ou on vit plutôt en microcosme????
Bref j'ai quelques interrogations sur mon départ.
Je vous remercie pour vos réponses.
Je vais partir vivre en Guyane Française dans quelques mois et je voulais savoir s'il était "facile" de trouver du travail dans le monde du tourisme, agence de voyages ou hotellerie par exemple. Est-ce qu'il est simple de trouver à se loger, ou bien c'est la crise du logement comme en Suisse?
Je voulais aussi connaitre le montant des salaires moyens d'un agent de voyages. J'ai bien écrit aux agences de voyages, mais je n'ai pas de réponse pour le moment.
Faut-il aussi prévoir une somme d'argent importante pour s'installer?
J'aimerais connaitre l'avis de certaines personnes sur mon choix d'aller m'installer là-bas. Je suis passionnée d'ornithologie et de nature et je voudrais vivre ma passion au quotidien. Est-ce qu'il est facile de rencontrer des gens ou on vit plutôt en microcosme????
Bref j'ai quelques interrogations sur mon départ.
Je vous remercie pour vos réponses.
Voyage de trois mois au Japon: transport, budget...? English translation pending
Bonjour/Bonsoir à tous!
Eh bien voilà, j'ai décidé d'aller voyager au Japon pour trois mois maximum d'ailleurs ce n'est que mon premier voyage (je n'ai pas encore prévu la date de départ) et donc j'aimerais vous demander quelques conseils. Alors voilà, - Combien coûte les billets d'avion pour deux personnes (Algérie-Japon)? - J'ai prévu d'aller dans une gaijin house, on m'a dit que c'était beaucoup moins cher qu'un hôtel quand on prévoit d'y rester plusieurs mois (3 mois), qu'en pensez-vous? - Quel budget dois-je prévoir en prenant en considération la nourriture, l'habitat, les souvenirs, visiter plusieurs villes du pays, ect...? - Je ne veux pas m'abstenir à rester que dans une seule ville, je voudrais aller à Tokyo, Osaka, Saitama, Gunma, Hiroshima, Mont Fuji, Hokaido, Kyoto et Nagano, alors quel transport utiliser et le budget à prévoir? - Une fois arriver sur place, je me demander s'il y avait un guide pour nous faire visiter les villes (de plus, je ne comprend pas très bien le Japonais et donc il pourrait nous aider) et combien coûtent-il? - Quelle est la meilleurs saison pour y aller (quels mois)?
Voilà, merci de votre attention et j'espère que vous pourrez me venir en aide^^ Merci d'avance🙂 A bientôt😉
Eh bien voilà, j'ai décidé d'aller voyager au Japon pour trois mois maximum d'ailleurs ce n'est que mon premier voyage (je n'ai pas encore prévu la date de départ) et donc j'aimerais vous demander quelques conseils. Alors voilà, - Combien coûte les billets d'avion pour deux personnes (Algérie-Japon)? - J'ai prévu d'aller dans une gaijin house, on m'a dit que c'était beaucoup moins cher qu'un hôtel quand on prévoit d'y rester plusieurs mois (3 mois), qu'en pensez-vous? - Quel budget dois-je prévoir en prenant en considération la nourriture, l'habitat, les souvenirs, visiter plusieurs villes du pays, ect...? - Je ne veux pas m'abstenir à rester que dans une seule ville, je voudrais aller à Tokyo, Osaka, Saitama, Gunma, Hiroshima, Mont Fuji, Hokaido, Kyoto et Nagano, alors quel transport utiliser et le budget à prévoir? - Une fois arriver sur place, je me demander s'il y avait un guide pour nous faire visiter les villes (de plus, je ne comprend pas très bien le Japonais et donc il pourrait nous aider) et combien coûtent-il? - Quelle est la meilleurs saison pour y aller (quels mois)?
Voilà, merci de votre attention et j'espère que vous pourrez me venir en aide^^ Merci d'avance🙂 A bientôt😉
Bons plans pour très petits budgets pour le Maroc? English translation pending
Je pars avec mon frère le 21 Septembre 2010 (1ere question : la compagnie est RYANAIR et mon passeport expire début Mars pour un retour le 30 Septembre; moins de 6 mois avant l'expiration; y a-t-il un risque que je ne puisse pas embarquer ?) pour 10 jours et avons un budget sur place de 250 € chacun; il nous faut donc de sacrés bons plans !
On arrive à Agadir (2eme question: merci d'avance pour ttes infos sur un hotel pas trop pourri et surtout pas chers; idem pour resto) !
Ensuite on prend le bus pour Zagora ou MHAMID (a vous de nous conseiller !), pour passer 4 ou 5 jours en méharée dans le désert (3eme question : infos sur un guide pas cher avec dromadaire; on m'a parlé de 30 € par jour tout compris avec nourriture; si c'est moins je suis preneur !)
Ensuite on reprend le bus pour Marrakech (4eme : on voudrait un petit hotel ou riad dans la médina et un resto sympa et bien sur pas cher !) pour 2 nuits
Et bus pour agadir et avec ma 2eme réponse, on s'en sortira !
Nous comptons vraiment sur vos bons plans et Merci d'avance pour vos aides
Arnaud
Hôtel Melia ou Barcelo Cayo Santa Maria en septembre 2010? English translation pending
Appel à vous!
Nous sommes un jeune couple dans la trentaine qui désiront partir pour Cayo Santa Maria la semaine du 19 septembre 2010 et nous hésitons entre 2 hôtels: le Melia Cayo Santa Maria et le Barcelo Cayo Santa Maria. Pour le même prix, quel hôtel me suggérez-vous entre les 2 et pour quelles raisons? Aussi, je crois que les 2 hôtels ont présentement des rénovations en cours donc est-ce que quelqu'un peut me dire si on entend les constructions et si on doit marcher dans la poussière des rénovations à proximité?
J'attends vos commentaires avec impatience!!! Merci à vous de vos suggestions!
Nous sommes un jeune couple dans la trentaine qui désiront partir pour Cayo Santa Maria la semaine du 19 septembre 2010 et nous hésitons entre 2 hôtels: le Melia Cayo Santa Maria et le Barcelo Cayo Santa Maria. Pour le même prix, quel hôtel me suggérez-vous entre les 2 et pour quelles raisons? Aussi, je crois que les 2 hôtels ont présentement des rénovations en cours donc est-ce que quelqu'un peut me dire si on entend les constructions et si on doit marcher dans la poussière des rénovations à proximité?
J'attends vos commentaires avec impatience!!! Merci à vous de vos suggestions!
Voyage solidaire à l'île Sainte-Marie (Madagascar, du 2 au 9 septembre 2009) English translation pending
~ Voyage solidaire à l’Ile Sainte-Marie ~
du 2 au 9 septembre 2009
Bilan de l’opération
Chaque année, l'association du personnel des agents de la Région prépare et organise un voyage solidaire à destination des enfants et de la population à travers diverses animations et activités sportives. Je tiens à votre disposition notre programme d'actions pour 2010 qui se déroulera du 27/08 au 8/09 pour ceux qui séjourneraient sur l'île Ste-Marie pendant cette période.
Ci-après notre bilan de l'opéation 2009 :
1. Tous mobilisés dans la préparation du voyage
Bien en amont, les candidats au voyage se sont impliqués dans la collecte de fonds et la recherche de sponsors destinés à financer une partie de l’opération. Certains partenaires ont ainsi pu renouveler leur contribution tandis que d’autres ont accepté d’y participer pour la première fois. Le personnel de la Collectivité a également été sensibilisé lors des habituelles ventes de gâteaux qui a permis de récolter près de 700 €.
Des marchandises ont aussi été rassemblées (vêtements pour enfants, casquettes, t-shirts, petit matériel scolaire, produits pharmaceutiques de première nécessité, couettes, etc). Ainsi, c’est l’équivalent d’une tonne de fret qui a pu être expédiée grâce notamment au soutien essentiel de la SPSM (Société de pêche de Ste-Marie) et de la compagnie Air Madagascar qui a gracieusement offert le transport aérien de 130 kilos.
L’énergie et le temps dévolus par les agents sont exemplaires : pas moins de 77 cartons ont été préparés durant le mois d’août !
Pour toutes les diligences et formalités administratives auprès du vice consulat pour la délivrance des visas, nous remercions également les services de la Région pour leur soutien depuis quatre ans, celui de la direction générale des services et de la direction de la coopération régionale et de son représentant basé sur Tananarive.
Les contacts pris et entretenus toute l’année avec les personnes ressources en place sur l’île Sainte-Marie par le biais du nouveau directeur de l’Alliance Française ont également contribué au succès de l’opération.
2. Le groupe Oscar attendu : témoignage de liens solidement tissés
L’accueil qui nous a été réservé par l’Alliance Française lors de notre arrivée dans leurs nouveaux locaux à Ambodifototra atteste de la qualité des relations nouées avec les autorités et relais institutionnels localement.
Le groupe OSCAR a été invité à découvrir une exposition permanente d’une riche collection de cartes postales de Madagascar à la fin du XXème siècle, et à assister à la représentation de quelques extraits de la pièce de théâtre de « La Fabuleuse Histoire de l'Île Sainte-Marie » (Tantara Nosy Boraha) interprétée par l'Alliance française de Sainte-Marie et le Théâtre du Ravinala dirigé par Jean-Claude Scant. Une fresque historique inédite qui retrace en plusieurs tableaux une période décisive de l'histoire de Sainte-Marie.
Un cocktail de bienvenue a ensuite été partagé avec les officiels à qui des cadeaux protocolaires ont été remis parmi lesquels le Consul Honoraire, la Chef de District qui nous a de nouveau honorés de sa présence et le nouveau Président de Délégation Spéciale de Sainte-Marie (fonction de « super maire »), en fonction depuis 3 mois.
La rencontre avec David Randrianarivelo, Volontaire du Progrès et directeur de l’Alliance Française depuis juin 2009 en remplacement de Laurent Bicchierrelli, et les retrouvailles avec Marc Blondel, hôtelier de la place et acteur fortement impliqué à titre personnel dans l’action d’OSCAR, se sont placés sous le signe d’une franche amitié et d’un vrai désir de s’entendre.
Les directrices du groupe (pré)scolaire La Colombe du Nord à Ambatoroa, de l’école La Frégate et de la crèche à Ambodifototra, avec qui un contact avait déjà été pris les années précédentes, ont également été rencontrées .
Enfin, les saint-mariens ont manifesté une grande joie à notre arrivée dans les villages. Des enfants courraient sur les plages rejoindre ceux déjà rassemblés à attendre l’accostage des bateaux. Certains se souvenaient même des prénoms de certains d’entre nous présents en 2008 !
La générosité des agents de la Région a permis de distribuer également plus d’une quinzaine de cartons de vêtements enfants aux orphelinats « Zazakely » dans le nord et à Agniribé au « Foyer de l’espérance » sur l’île aux Nattes.
Parmi les retrouvailles, la jeune proviseure du seul lycée de Ste-Marie nous a également accueilli à notre arrivée. Deux cartons de livres d’enseignements destinés aux professeurs lui ont été remis.
3. A la rencontre des écoliers : notre action de fond …
Comme lors des précédents déplacements, OSCAR a orienté l’essentiel de son action vers les enfants.
Quatre villages du nord, région la plus défavorisée de l’île, ont reçu notre visite : Ambatoroa, Ambodiatafana, Ifotatra et Agnafafy, village de la côte est que nous visitions pour la première fois. Le déroulé d’une journée type prévoyait le partage du repas avec les enfants suivi d’un spectacle de magie et/ou la projection d’un dessin-animé et enfin la distribution de petits matériels scolaires (cahiers et stylos essentiellement) aux enfants. En complément et comme demandé lors de notre dernier passage par les directeurs d’école, des livres de lecture ainsi que des kits de traçage (règle, équerre et rapporteur) ont été réservés pour l’usage des enseignants (30 par école).
D���une façon générale, les villageois ont largement participé à la préparation (tri et cuisson du riz, découpe de la viande, dressage des feuilles de « falaf ») et à la distribution du repas aux enfants, aux anciens et aux figures du village. Toutes les bonnes volontés de l’équipe ont pu s’associer à ces différentes phases pour le bonheur des uns et des autres.
Parfois dépassés par notre propre succès, le groupe a du composer pour que l’ensemble des villageois qui s’étaient invités à la fête puisse également partager ces repas. Ce fut le cas notamment à Ambodiatafane, dernier village situé dans la partie la plus septentrionale de l’île. Du riz et de la viande supplémentaires ont pu être achetés sur place.
Une certaine tension était palpable d’un point de vue alimentaire, les conséquences du cyclone Ivan liées à la crise actuelle ont aggravé la situation déjà difficile dans ce village ensablé perché sur les dunes et de fait plus exposé aux vents. Les cocotiers n’ont pas retrouvé de leur splendeur ni de leur rendement habituel.
Au cours de chaque journée passée dans les villages, les membres du groupe OSCAR ont eu le loisir de distribuer friandises et ballons, d’organiser jeux et animations faisant le bonheur des enfants.
L’animation phare a sans nulle doute été le spectacle de magie qui a su capter l’attention des petits (et des grands !) et fasciner l’ensemble du public par des tours participatifs toujours bien rôdés et plein d’humour !
Cette année, une attention toute particulière a été portée aux femmes qui ont pu profité d’un atelier manucure. Un moindre remerciement pour l’accueil des plus chaleureux qui nous était offert à chaque arrivée dans les villages.
Il a régné lors de ces moments passés dans les villages un véritable esprit de partage. L’échange, pas uniquement matériel, a lieu à tout niveau, tant en sourires qu’en paroles. Une énergie débordante animait les enfants, au point de nous déborder par moments !
4. … ponctuee de rendez-vous sportifs :
A l’origine de notre première idylle avec l’île Ste-Marie en 2006, le football a été l’entremetteur d’une relation durable qui noue aujourd’hui nos deux îles.
Chaque année, nous nous efforçons, sans que cette activité ne soit un critère de sélection parmi les volontaires candidats au voyage, d’organiser un mini tournoi de football dédié à la mémoire de notre regretté Daniel Kichenin, qui nous avait accompagné il y a deux ans.
Cette rencontre sportive a rassemblé trois équipes : Ifofatra, Geto et l’équipe d’OSCAR renforcée de quelques malgaches dont, pour la petite anecdote, le Président de Délégation Spéciale a l’initiative du premier but !
Celles-ci se sont respectivement classées première, troisième et seconde à l’issue de la compétition balayée par une alternance de nuages diluviens et d’éclaircies.
Les deux équipes locales ont été dotées d’une coupe, de tee-shirts, de casquettes et de ballons. Certains agents d’OSCAR ont fait don de tout ou partie de leurs équipements personnels. Un lot complet de tenues a également été offert aux joueurs d’Ifofatra, la moins équipée.
Enfin, annonce a été faite de la volonté pour OSCAR de voir une équipe de Ste-Marie, en invité d’honneur, au tournoi inter régions programmé et organisé par la Région Réunion pour mai 2010 à La Réunion. Cette perspective nécessite à présent de préciser les modalités pratiques qui permettront de les inviter. Cette nouvelle a été accueillie avec beaucoup d’excitation et d’enthousiasme !
Au passage, nous avons pu constater, en comparaison avec les années précédentes, la nette amélioration du terrain (limites matérialisées) et de son accès où le « passage à gué » à travers la rizière a été remplacé par des passerelles de bois.
Les Premières Foulées de l’Ile Sainte-Marie, course pédestre d’environ 13 kilomètres, ont rassemblé plus d’une cinquantaine de concurrents (ce qui peut être considéré comme un succès à l’échelle de l’île) dont le maire de la ville (!) sur un parcours allant de l’aéroport de Sainte-Marie à l’extrême sud de l’île jusqu’aux locaux de l’Alliance Française à Ambodifototra (chef-lieu).
Nous avons pu saluer la performance des malgaches dont les temps relèvent d’un très bon niveau. Le premier à inscrire son nom au palmarès réalise un temps remarqué de 42 ‘. Les représentants d’OSCAR n’ont pas démérité, une équipe de relayeuses a même pris le départ et terminé bien au delà des espérances de chacune ! La première féminine, malgache de surcroît, se prénomme comme par évocation … Oscarine !
Des Vélos-Tout-Terrain, coupes, chemises, lecteurs MP3, tee-shirts, casquettes, médailles et lots en tous genres comptaient parmi les récompenses distribuées aux participants.
Un déjeuner en ville avec les organisateurs et les autorités locales a clôturé cette première édition des Foulées, lors duquel de nouvelles idées ont surgi pour l’organisation des deuxièmes foulées 2010...
Enfin, pour la seconde année consécutive, une vingtaine d’équipages a pris le départ de la Course des Pirogues organisée à Agnivorano, loin de la ville. Les villageois venus en nombre soutenir leurs marins ont créé une ambiance survoltée empreinte de chants, d’encouragements et d’applaudissements. La prestation de l’unique équipage d’OSCAR a été largement saluée malgré un départ incertain !
L’annonce des festivités a été diffusée au préalable sur la radio nationale et une brève a été reprise dans la presse écrite le lendemain.
La présence renouvelée de la marine à bord de son zodiac était de nature à garantir la sécurité de tous les participants et de notre équipage en particulier moins aguerri à ce type de bataille navale d’un autre genre. Deux canoës kayak, gracieusement offert par le centre nautique de St-Leu, ont également pu encadrer le départ de la course.
Des médailles, kits de plongée et imperméables ont récompensé tous les concurrents ; l’équipage vainqueur s’est quant à lui vu offrir un zébu.
5. D’autres moments forts …
Comme l’année dernière, nous avons eu l’immense privilège de croiser les baleines en route vers le sud lors de nos navettes quotidiennes en bateau vers les villages.
En chemin vers Ambodiatafana nous avons retrouvé Modestine, la directrice du centre pré-scolaire privé La Colombe du Nord, qui a insisté pour nous faire visiter son école réhabilitée en partie grâce à la contribution financière de certains membres du groupe OSCAR en 2008.
La toiture du bâtiment, entièrement refaite à neuf, attestant de l’utilisation à bon escient du don recueilli a motivé l’ensemble du groupe à se cotiser : une centaine d’euros a été remise à Modestine qui a promis, comme l’année passée, de respecter son engagement quant à l’usage de cette modeste contribution.
Modestine a par ailleurs insisté, dans un laïus inquiétant, sur le contexte actuel dans lequel évoluent les enfants du nord de l’île, rendu difficile par la conjoncture politique du pays. Elle a notamment annoncé la cessation de son service de cantine, faute de moyens. Certaines familles ne semblent plus par conséquent en capacité d’assumer la scolarisation de leurs enfants.
Notre passage à la crèche d’Ambodifototra et à l’école La Frégate plus au sud compte également parmi les temps forts du séjour. Une distribution de jouets s’est faite sous le regard ébahi des enfants qui, pour les plus grands, se sont montrés d’une politesse remarquable.
Des cartons de vêtements ont été remis à la directrice de la crèche.
La directrice de La Frégate a promis de tenir le groupe OSCAR informé du programme de parrainage scolaire en faveur des enfants qu’elle accueille.
En marge de notre action, de belles surprises sont venues égayer le séjour.
Vilon’Androy, formation musicale de Tuléar, a donné un mémorable concert de Salegy à l’hôtel La Crique, où nous étions hébergés, pour le plaisir de tout le groupe OSCAR qui s’est courageusement essayé au rythme effréné des pas de danse malgache ! Pour la petite histoire, Vilon’Androy s’était produit le mois précédent à la Réunion, sur la scène du Sakifo.
Une distribution de vêtements et de jouets ainsi qu’un spectacle de magie ont été proposés en remerciement au personnel de l’hôtel La Crique que nous avons côtoyé pendant toute une semaine.
Enfin, il a pu être ménagé quelques rares moments de repos et/ou de découverte au cours du séjour, et qui se sont révélés être bénéfiques pour tous.
Les deux parcours de randonnée pédestre ont donné l’occasion à ceux qui le souhaitaient de traverser l’île d’ouest en est et de profiter de superbes paysages (dans les denses forêts de ravenales et de gréviléas…) et points de vue (sur la baie d’Ampanihy et les piscines naturelles à l’extrême nord de l’île…).
Un périple en pirogues à travers la mangrove nous a conduit sur une plage déserte de sable fin où le bain pris en plein océan indien a revigoré le groupe.
La visite de l’école d’Agnafafy dans l’est a été une agréable surprise où la discipline tranchait avec le joyeux brouhaha de nos rencontres habituelles. Les anciens du village représentent à la fois les sages et les gardiens des bonnes valeurs. C’est dans un très bon français, académique, qu’ils exprimèrent leurs quelques desideratas parmi lesquels la reconstruction d’une classe détruite par le cyclone Ivan, disposer de livres de français niveau primaire et de ballons mousse, considérés comme démodés mais réputés increvables !
Un devis sera établi par le directeur d’école et le « fokontany » (chef du village) pour préciser le montant de la reconstruction de la classe estimée à 1500 €.
Nous avons été accueillis pour cette unique nuit sur la côte orientale de l’île au « Paradis d’Ampanihy », nom évocateur non pas pour les prestations de la structure dépourvue d’eau courante et d’électricité mais pour le cadre idyllique et enchanteur des lieux. A notre départ, plusieurs sacs d’eau chaude solaire ont été offerts à la gérante de l’hôtel.
Le séjour s’est achevé par un repas pris et une nuit passée au Baboo Village sur l’île aux Nattes. Ce très bel endroit n’a malheureusement pas eu le loisir de nous dévoiler tous ses charmes du fait de notre arrivée tardive sur le site, et de notre départ aux aurores et sous la pluie le lendemain.
6. Les perspectives de coopération
Suite aux échanges que les membres de notre groupe ont pu avoir avec certaines autorités de l’île Sainte Marie (Chef de district, PDS, directeur de l’hôpital) ainsi qu’avec les Volontaires du Progrès réunionnais (VP) affectés sur place, des actions de co-développement, pour lesquelles des réflexions ont été engagées, pourraient se mettre en place dans les mois à venir.
Il convient tout d’abord de signaler que des jouets supplémentaires seront expédiés, récupérés avec l’entreprise Ravate, comme les années précédentes, à un certain nombre de crèches et d’écoles de Sainte Marie à l’occasion des fêtes de Noël et acheminés gratuitement par la société de pêche SPSM.
Par ailleurs, par le biais d’OSCAR et grâce à la générosité de coopératives agricoles de La Réunion, des semences seront envoyées prochainement à notre VP en charge de la Maison de l’Agriculture et de l’Environnement de l’île Sainte Marie. L’impact sera d’envergure puisque ce sont près de 500 paysans sainte-mariens qui sont actifs dans le projet de développement de la filière maraîchage mené par le VP.
S’agissant de projets plus structurants, des contacts très prometteurs ont pu être pris auprès de partenaires malgaches et réunionnais.
Equipement des dispensaires en eau chaude solaire :
En partenariat avec un solariste réunionnais et le Rotary club, un programme d’équipement des dispensaires de l’île en chauffe eaux solaires est à l’étude. Cette opération serait intégrée dans les actions de coopération que mènent actuellement le Rotary Club de la Réunion et l’hôpital d’Ambodifotatra.
9 dispensaires et 1 hôpital ont été recensés sur toute l’île dont 2 ne bénéficient pas de citernes ou sont endommagées (de type béton, fissurées). Aucune de ces structures ne bénéficient de l’eau courante du réseau public. Elles sont toutes alimentées par des citernes qui récupèrent les eaux de pluie de la toiture.
Réhabilitation du petit marché :
Projet de réalisation d’une structure métallique avec les élèves de BTS du lycée technique de Bel Air à Ste-Suzanne dans le cadre de leur stage collectif de fin d’année. Plusieurs pistes ont été avancées avec les différents acteurs locaux : réhabilitation de la crèche municipale, réalisation d’un point info-santé de la Croix Rouge, prolongement ou annexe d’un dispensaire ou d’une école…
La dernière proposition qui a été soumise et qui semble recueillir l’unanimité serait la reconstruction du petit marché couvert qui est une structure métallique vieillissante et complètement rouillée. Ce projet fait le lien avec l’aide au développement de la culture maraîchère que mène actuellement un VP affecté à cette mission. Un partenariat pourrait s’envisager avec Transmad qui a été le coordonnateur de travaux pour la réalisation du nouveau bâtiment de l’Alliance Française.
Aide à la reforestation :
Dans le prolongement des actions entreprises par l’association « Planète urgence » et identifiées à la suite du colloque sur la biodiversité qui s’est tenue sur l’île de la Réunion, l’aide à la reforestation doit se poursuivre en lien avec l’ensemble des acteurs locaux.
L’office du tourisme de Ste-Marie, très actif dans ce domaine, souhaite prioriser les actions qui tendent à préserver les richesses naturelles, culturelles et historiques de l’île. Dans ce cadre, elle a signé une convention de partenariat avec l’ONG Fanamby fin 2008 afin de délimiter, protéger et reconstituer trois massifs forestiers situés au nord est de l’île.
Echanges sportifs à la Réunion :
Afin d’appliquer la coopération à double sens, deux évènements sportifs permettraient de concrétiser la venue de nos amis malgaches :
- Participation d’une équipe sainte-marienne au Tournoi inter-régional :
A l’occasion de la 9è édition du tournoi inter-régional de football en 2010 qui sera organisée par la Région Réunion et qui réunira l’ensemble des Régions françaises sur notre île en mai prochain, il est envisagé de faire venir en invité d’honneur une équipe sainte-marienne, sous le signe de la fraternité et de la solidarité.
- Participation au prochain marathon Tram Train :
Lors de la 4è édition du marathon Tram Train qui sera organisée par la Région Réunion en avril 2010, le vainqueur des 1ères foulées de l’île Ste-Marie pourrait faire partie de la dizaine de coureurs extérieurs invités chaque année.
Sur le plus long terme, il pourrait être envisagé qu’un véritable partenariat se développe entre notre Collectivité et l’île Sainte Marie et se concrétise par la signature d’une convention entre notre Collectivité et le District de Sainte Marie. Les déplacements d’OSCAR sur l’île depuis 2006 ont, en effet, permis de créer des contacts privilégiés entre les acteurs du développement local de Sainte Marie et des partenaires réunionnais. Un véritable programme d’actions pourrait s’élaborer sur la base des diagnostics réalisés par notre équipe et par les VP travaillant sur place. Une île comme Sainte Marie se prêterait d’ailleurs très bien à une opération intégrée de développement qui pourrait être portée par un Volontaire réunionnais.
En effet, du fait de son contexte géographique et de ses besoins particuliers, Sainte Marie pourrait bénéficier d’approches plus intégrées de la gestion durable du territoire et des ressources (terre, eau, forêt) et ce afin de faire face aux menaces qui pèsent sur son territoire (cyclones, inondations, déforestation…). Un tel projet faciliterait l’analyse des problèmes environnementaux et l’établissement de priorités précises concernant les modifications à apporter aux politiques et activités sectorielles de l’île.
En conclusion, il semble que la formule du tourisme solidaire ait emporté l’adhésion de tous, ce choix de voyage offrant véritablement la possibilité d’approcher, de découvrir et de vivre le pays et ses coutumes de l’intérieur.
La compilation des photos et films du séjour sera bientôt disponibles sur un blog dont l’adresse sera prochainement communiquée.
Pour finir, sur des mots empruntés à Charles BEAUDELAIRE extraits de Parfum Exotique (Les Fleurs du Mal, 1857), Sainte-Marie est un peu … :
« Une île paresseuse où la nature donne Des arbres singuliers et des fruits savoureux ; Des hommes dont le corps est mince et vigoureux, Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne »
Sans oublier les enfants saint-mariens, sans qui rien de tout cela n’aurait de sens …
Nos plus sincères remerciements aux partenaires, amis et financeurs qui ont contribué à la réussite de cette opération, tant pour leur soutien, leur participation financière, matérielle et logistique.
Spécial remerciement à Nolwenn pour avoir activement contribuer à ce récit.😉
Chaque année, l'association du personnel des agents de la Région prépare et organise un voyage solidaire à destination des enfants et de la population à travers diverses animations et activités sportives. Je tiens à votre disposition notre programme d'actions pour 2010 qui se déroulera du 27/08 au 8/09 pour ceux qui séjourneraient sur l'île Ste-Marie pendant cette période.
Ci-après notre bilan de l'opéation 2009 :
1. Tous mobilisés dans la préparation du voyage
Bien en amont, les candidats au voyage se sont impliqués dans la collecte de fonds et la recherche de sponsors destinés à financer une partie de l’opération. Certains partenaires ont ainsi pu renouveler leur contribution tandis que d’autres ont accepté d’y participer pour la première fois. Le personnel de la Collectivité a également été sensibilisé lors des habituelles ventes de gâteaux qui a permis de récolter près de 700 €.
Des marchandises ont aussi été rassemblées (vêtements pour enfants, casquettes, t-shirts, petit matériel scolaire, produits pharmaceutiques de première nécessité, couettes, etc). Ainsi, c’est l’équivalent d’une tonne de fret qui a pu être expédiée grâce notamment au soutien essentiel de la SPSM (Société de pêche de Ste-Marie) et de la compagnie Air Madagascar qui a gracieusement offert le transport aérien de 130 kilos.
L’énergie et le temps dévolus par les agents sont exemplaires : pas moins de 77 cartons ont été préparés durant le mois d’août !
Pour toutes les diligences et formalités administratives auprès du vice consulat pour la délivrance des visas, nous remercions également les services de la Région pour leur soutien depuis quatre ans, celui de la direction générale des services et de la direction de la coopération régionale et de son représentant basé sur Tananarive.
Les contacts pris et entretenus toute l’année avec les personnes ressources en place sur l’île Sainte-Marie par le biais du nouveau directeur de l’Alliance Française ont également contribué au succès de l’opération.
2. Le groupe Oscar attendu : témoignage de liens solidement tissés
L’accueil qui nous a été réservé par l’Alliance Française lors de notre arrivée dans leurs nouveaux locaux à Ambodifototra atteste de la qualité des relations nouées avec les autorités et relais institutionnels localement.
Le groupe OSCAR a été invité à découvrir une exposition permanente d’une riche collection de cartes postales de Madagascar à la fin du XXème siècle, et à assister à la représentation de quelques extraits de la pièce de théâtre de « La Fabuleuse Histoire de l'Île Sainte-Marie » (Tantara Nosy Boraha) interprétée par l'Alliance française de Sainte-Marie et le Théâtre du Ravinala dirigé par Jean-Claude Scant. Une fresque historique inédite qui retrace en plusieurs tableaux une période décisive de l'histoire de Sainte-Marie.
Un cocktail de bienvenue a ensuite été partagé avec les officiels à qui des cadeaux protocolaires ont été remis parmi lesquels le Consul Honoraire, la Chef de District qui nous a de nouveau honorés de sa présence et le nouveau Président de Délégation Spéciale de Sainte-Marie (fonction de « super maire »), en fonction depuis 3 mois.
La rencontre avec David Randrianarivelo, Volontaire du Progrès et directeur de l’Alliance Française depuis juin 2009 en remplacement de Laurent Bicchierrelli, et les retrouvailles avec Marc Blondel, hôtelier de la place et acteur fortement impliqué à titre personnel dans l’action d’OSCAR, se sont placés sous le signe d’une franche amitié et d’un vrai désir de s’entendre.
Les directrices du groupe (pré)scolaire La Colombe du Nord à Ambatoroa, de l’école La Frégate et de la crèche à Ambodifototra, avec qui un contact avait déjà été pris les années précédentes, ont également été rencontrées .
Enfin, les saint-mariens ont manifesté une grande joie à notre arrivée dans les villages. Des enfants courraient sur les plages rejoindre ceux déjà rassemblés à attendre l’accostage des bateaux. Certains se souvenaient même des prénoms de certains d’entre nous présents en 2008 !
La générosité des agents de la Région a permis de distribuer également plus d’une quinzaine de cartons de vêtements enfants aux orphelinats « Zazakely » dans le nord et à Agniribé au « Foyer de l’espérance » sur l’île aux Nattes.
Parmi les retrouvailles, la jeune proviseure du seul lycée de Ste-Marie nous a également accueilli à notre arrivée. Deux cartons de livres d’enseignements destinés aux professeurs lui ont été remis.
3. A la rencontre des écoliers : notre action de fond …
Comme lors des précédents déplacements, OSCAR a orienté l’essentiel de son action vers les enfants.
Quatre villages du nord, région la plus défavorisée de l’île, ont reçu notre visite : Ambatoroa, Ambodiatafana, Ifotatra et Agnafafy, village de la côte est que nous visitions pour la première fois. Le déroulé d’une journée type prévoyait le partage du repas avec les enfants suivi d’un spectacle de magie et/ou la projection d’un dessin-animé et enfin la distribution de petits matériels scolaires (cahiers et stylos essentiellement) aux enfants. En complément et comme demandé lors de notre dernier passage par les directeurs d’école, des livres de lecture ainsi que des kits de traçage (règle, équerre et rapporteur) ont été réservés pour l’usage des enseignants (30 par école).
D���une façon générale, les villageois ont largement participé à la préparation (tri et cuisson du riz, découpe de la viande, dressage des feuilles de « falaf ») et à la distribution du repas aux enfants, aux anciens et aux figures du village. Toutes les bonnes volontés de l’équipe ont pu s’associer à ces différentes phases pour le bonheur des uns et des autres.
Parfois dépassés par notre propre succès, le groupe a du composer pour que l’ensemble des villageois qui s’étaient invités à la fête puisse également partager ces repas. Ce fut le cas notamment à Ambodiatafane, dernier village situé dans la partie la plus septentrionale de l’île. Du riz et de la viande supplémentaires ont pu être achetés sur place.
Une certaine tension était palpable d’un point de vue alimentaire, les conséquences du cyclone Ivan liées à la crise actuelle ont aggravé la situation déjà difficile dans ce village ensablé perché sur les dunes et de fait plus exposé aux vents. Les cocotiers n’ont pas retrouvé de leur splendeur ni de leur rendement habituel.
Au cours de chaque journée passée dans les villages, les membres du groupe OSCAR ont eu le loisir de distribuer friandises et ballons, d’organiser jeux et animations faisant le bonheur des enfants.
L’animation phare a sans nulle doute été le spectacle de magie qui a su capter l’attention des petits (et des grands !) et fasciner l’ensemble du public par des tours participatifs toujours bien rôdés et plein d’humour !
Cette année, une attention toute particulière a été portée aux femmes qui ont pu profité d’un atelier manucure. Un moindre remerciement pour l’accueil des plus chaleureux qui nous était offert à chaque arrivée dans les villages.
Il a régné lors de ces moments passés dans les villages un véritable esprit de partage. L’échange, pas uniquement matériel, a lieu à tout niveau, tant en sourires qu’en paroles. Une énergie débordante animait les enfants, au point de nous déborder par moments !
4. … ponctuee de rendez-vous sportifs :
A l’origine de notre première idylle avec l’île Ste-Marie en 2006, le football a été l’entremetteur d’une relation durable qui noue aujourd’hui nos deux îles.
Chaque année, nous nous efforçons, sans que cette activité ne soit un critère de sélection parmi les volontaires candidats au voyage, d’organiser un mini tournoi de football dédié à la mémoire de notre regretté Daniel Kichenin, qui nous avait accompagné il y a deux ans.
Cette rencontre sportive a rassemblé trois équipes : Ifofatra, Geto et l’équipe d’OSCAR renforcée de quelques malgaches dont, pour la petite anecdote, le Président de Délégation Spéciale a l’initiative du premier but !
Celles-ci se sont respectivement classées première, troisième et seconde à l’issue de la compétition balayée par une alternance de nuages diluviens et d’éclaircies.
Les deux équipes locales ont été dotées d’une coupe, de tee-shirts, de casquettes et de ballons. Certains agents d’OSCAR ont fait don de tout ou partie de leurs équipements personnels. Un lot complet de tenues a également été offert aux joueurs d’Ifofatra, la moins équipée.
Enfin, annonce a été faite de la volonté pour OSCAR de voir une équipe de Ste-Marie, en invité d’honneur, au tournoi inter régions programmé et organisé par la Région Réunion pour mai 2010 à La Réunion. Cette perspective nécessite à présent de préciser les modalités pratiques qui permettront de les inviter. Cette nouvelle a été accueillie avec beaucoup d’excitation et d’enthousiasme !
Au passage, nous avons pu constater, en comparaison avec les années précédentes, la nette amélioration du terrain (limites matérialisées) et de son accès où le « passage à gué » à travers la rizière a été remplacé par des passerelles de bois.
Les Premières Foulées de l’Ile Sainte-Marie, course pédestre d’environ 13 kilomètres, ont rassemblé plus d’une cinquantaine de concurrents (ce qui peut être considéré comme un succès à l’échelle de l’île) dont le maire de la ville (!) sur un parcours allant de l’aéroport de Sainte-Marie à l’extrême sud de l’île jusqu’aux locaux de l’Alliance Française à Ambodifototra (chef-lieu).
Nous avons pu saluer la performance des malgaches dont les temps relèvent d’un très bon niveau. Le premier à inscrire son nom au palmarès réalise un temps remarqué de 42 ‘. Les représentants d’OSCAR n’ont pas démérité, une équipe de relayeuses a même pris le départ et terminé bien au delà des espérances de chacune ! La première féminine, malgache de surcroît, se prénomme comme par évocation … Oscarine !
Des Vélos-Tout-Terrain, coupes, chemises, lecteurs MP3, tee-shirts, casquettes, médailles et lots en tous genres comptaient parmi les récompenses distribuées aux participants.
Un déjeuner en ville avec les organisateurs et les autorités locales a clôturé cette première édition des Foulées, lors duquel de nouvelles idées ont surgi pour l’organisation des deuxièmes foulées 2010...
Enfin, pour la seconde année consécutive, une vingtaine d’équipages a pris le départ de la Course des Pirogues organisée à Agnivorano, loin de la ville. Les villageois venus en nombre soutenir leurs marins ont créé une ambiance survoltée empreinte de chants, d’encouragements et d’applaudissements. La prestation de l’unique équipage d’OSCAR a été largement saluée malgré un départ incertain !
L’annonce des festivités a été diffusée au préalable sur la radio nationale et une brève a été reprise dans la presse écrite le lendemain.
La présence renouvelée de la marine à bord de son zodiac était de nature à garantir la sécurité de tous les participants et de notre équipage en particulier moins aguerri à ce type de bataille navale d’un autre genre. Deux canoës kayak, gracieusement offert par le centre nautique de St-Leu, ont également pu encadrer le départ de la course.
Des médailles, kits de plongée et imperméables ont récompensé tous les concurrents ; l’équipage vainqueur s’est quant à lui vu offrir un zébu.
5. D’autres moments forts …
Comme l’année dernière, nous avons eu l’immense privilège de croiser les baleines en route vers le sud lors de nos navettes quotidiennes en bateau vers les villages.
En chemin vers Ambodiatafana nous avons retrouvé Modestine, la directrice du centre pré-scolaire privé La Colombe du Nord, qui a insisté pour nous faire visiter son école réhabilitée en partie grâce à la contribution financière de certains membres du groupe OSCAR en 2008.
La toiture du bâtiment, entièrement refaite à neuf, attestant de l’utilisation à bon escient du don recueilli a motivé l’ensemble du groupe à se cotiser : une centaine d’euros a été remise à Modestine qui a promis, comme l’année passée, de respecter son engagement quant à l’usage de cette modeste contribution.
Modestine a par ailleurs insisté, dans un laïus inquiétant, sur le contexte actuel dans lequel évoluent les enfants du nord de l’île, rendu difficile par la conjoncture politique du pays. Elle a notamment annoncé la cessation de son service de cantine, faute de moyens. Certaines familles ne semblent plus par conséquent en capacité d’assumer la scolarisation de leurs enfants.
Notre passage à la crèche d’Ambodifototra et à l’école La Frégate plus au sud compte également parmi les temps forts du séjour. Une distribution de jouets s’est faite sous le regard ébahi des enfants qui, pour les plus grands, se sont montrés d’une politesse remarquable.
Des cartons de vêtements ont été remis à la directrice de la crèche.
La directrice de La Frégate a promis de tenir le groupe OSCAR informé du programme de parrainage scolaire en faveur des enfants qu’elle accueille.
En marge de notre action, de belles surprises sont venues égayer le séjour.
Vilon’Androy, formation musicale de Tuléar, a donné un mémorable concert de Salegy à l’hôtel La Crique, où nous étions hébergés, pour le plaisir de tout le groupe OSCAR qui s’est courageusement essayé au rythme effréné des pas de danse malgache ! Pour la petite histoire, Vilon’Androy s’était produit le mois précédent à la Réunion, sur la scène du Sakifo.
Une distribution de vêtements et de jouets ainsi qu’un spectacle de magie ont été proposés en remerciement au personnel de l’hôtel La Crique que nous avons côtoyé pendant toute une semaine.
Enfin, il a pu être ménagé quelques rares moments de repos et/ou de découverte au cours du séjour, et qui se sont révélés être bénéfiques pour tous.
Les deux parcours de randonnée pédestre ont donné l’occasion à ceux qui le souhaitaient de traverser l’île d’ouest en est et de profiter de superbes paysages (dans les denses forêts de ravenales et de gréviléas…) et points de vue (sur la baie d’Ampanihy et les piscines naturelles à l’extrême nord de l’île…).
Un périple en pirogues à travers la mangrove nous a conduit sur une plage déserte de sable fin où le bain pris en plein océan indien a revigoré le groupe.
La visite de l’école d’Agnafafy dans l’est a été une agréable surprise où la discipline tranchait avec le joyeux brouhaha de nos rencontres habituelles. Les anciens du village représentent à la fois les sages et les gardiens des bonnes valeurs. C’est dans un très bon français, académique, qu’ils exprimèrent leurs quelques desideratas parmi lesquels la reconstruction d’une classe détruite par le cyclone Ivan, disposer de livres de français niveau primaire et de ballons mousse, considérés comme démodés mais réputés increvables !
Un devis sera établi par le directeur d’école et le « fokontany » (chef du village) pour préciser le montant de la reconstruction de la classe estimée à 1500 €.
Nous avons été accueillis pour cette unique nuit sur la côte orientale de l’île au « Paradis d’Ampanihy », nom évocateur non pas pour les prestations de la structure dépourvue d’eau courante et d’électricité mais pour le cadre idyllique et enchanteur des lieux. A notre départ, plusieurs sacs d’eau chaude solaire ont été offerts à la gérante de l’hôtel.
Le séjour s’est achevé par un repas pris et une nuit passée au Baboo Village sur l’île aux Nattes. Ce très bel endroit n’a malheureusement pas eu le loisir de nous dévoiler tous ses charmes du fait de notre arrivée tardive sur le site, et de notre départ aux aurores et sous la pluie le lendemain.
6. Les perspectives de coopération
Suite aux échanges que les membres de notre groupe ont pu avoir avec certaines autorités de l’île Sainte Marie (Chef de district, PDS, directeur de l’hôpital) ainsi qu’avec les Volontaires du Progrès réunionnais (VP) affectés sur place, des actions de co-développement, pour lesquelles des réflexions ont été engagées, pourraient se mettre en place dans les mois à venir.
Il convient tout d’abord de signaler que des jouets supplémentaires seront expédiés, récupérés avec l’entreprise Ravate, comme les années précédentes, à un certain nombre de crèches et d’écoles de Sainte Marie à l’occasion des fêtes de Noël et acheminés gratuitement par la société de pêche SPSM.
Par ailleurs, par le biais d’OSCAR et grâce à la générosité de coopératives agricoles de La Réunion, des semences seront envoyées prochainement à notre VP en charge de la Maison de l’Agriculture et de l’Environnement de l’île Sainte Marie. L’impact sera d’envergure puisque ce sont près de 500 paysans sainte-mariens qui sont actifs dans le projet de développement de la filière maraîchage mené par le VP.
S’agissant de projets plus structurants, des contacts très prometteurs ont pu être pris auprès de partenaires malgaches et réunionnais.
Equipement des dispensaires en eau chaude solaire :
En partenariat avec un solariste réunionnais et le Rotary club, un programme d’équipement des dispensaires de l’île en chauffe eaux solaires est à l’étude. Cette opération serait intégrée dans les actions de coopération que mènent actuellement le Rotary Club de la Réunion et l’hôpital d’Ambodifotatra.
9 dispensaires et 1 hôpital ont été recensés sur toute l’île dont 2 ne bénéficient pas de citernes ou sont endommagées (de type béton, fissurées). Aucune de ces structures ne bénéficient de l’eau courante du réseau public. Elles sont toutes alimentées par des citernes qui récupèrent les eaux de pluie de la toiture.
Réhabilitation du petit marché :
Projet de réalisation d’une structure métallique avec les élèves de BTS du lycée technique de Bel Air à Ste-Suzanne dans le cadre de leur stage collectif de fin d’année. Plusieurs pistes ont été avancées avec les différents acteurs locaux : réhabilitation de la crèche municipale, réalisation d’un point info-santé de la Croix Rouge, prolongement ou annexe d’un dispensaire ou d’une école…
La dernière proposition qui a été soumise et qui semble recueillir l’unanimité serait la reconstruction du petit marché couvert qui est une structure métallique vieillissante et complètement rouillée. Ce projet fait le lien avec l’aide au développement de la culture maraîchère que mène actuellement un VP affecté à cette mission. Un partenariat pourrait s’envisager avec Transmad qui a été le coordonnateur de travaux pour la réalisation du nouveau bâtiment de l’Alliance Française.
Aide à la reforestation :
Dans le prolongement des actions entreprises par l’association « Planète urgence » et identifiées à la suite du colloque sur la biodiversité qui s’est tenue sur l’île de la Réunion, l’aide à la reforestation doit se poursuivre en lien avec l’ensemble des acteurs locaux.
L’office du tourisme de Ste-Marie, très actif dans ce domaine, souhaite prioriser les actions qui tendent à préserver les richesses naturelles, culturelles et historiques de l’île. Dans ce cadre, elle a signé une convention de partenariat avec l’ONG Fanamby fin 2008 afin de délimiter, protéger et reconstituer trois massifs forestiers situés au nord est de l’île.
Echanges sportifs à la Réunion :
Afin d’appliquer la coopération à double sens, deux évènements sportifs permettraient de concrétiser la venue de nos amis malgaches :
- Participation d’une équipe sainte-marienne au Tournoi inter-régional :
A l’occasion de la 9è édition du tournoi inter-régional de football en 2010 qui sera organisée par la Région Réunion et qui réunira l’ensemble des Régions françaises sur notre île en mai prochain, il est envisagé de faire venir en invité d’honneur une équipe sainte-marienne, sous le signe de la fraternité et de la solidarité.
- Participation au prochain marathon Tram Train :
Lors de la 4è édition du marathon Tram Train qui sera organisée par la Région Réunion en avril 2010, le vainqueur des 1ères foulées de l’île Ste-Marie pourrait faire partie de la dizaine de coureurs extérieurs invités chaque année.
Sur le plus long terme, il pourrait être envisagé qu’un véritable partenariat se développe entre notre Collectivité et l’île Sainte Marie et se concrétise par la signature d’une convention entre notre Collectivité et le District de Sainte Marie. Les déplacements d’OSCAR sur l’île depuis 2006 ont, en effet, permis de créer des contacts privilégiés entre les acteurs du développement local de Sainte Marie et des partenaires réunionnais. Un véritable programme d’actions pourrait s’élaborer sur la base des diagnostics réalisés par notre équipe et par les VP travaillant sur place. Une île comme Sainte Marie se prêterait d’ailleurs très bien à une opération intégrée de développement qui pourrait être portée par un Volontaire réunionnais.
En effet, du fait de son contexte géographique et de ses besoins particuliers, Sainte Marie pourrait bénéficier d’approches plus intégrées de la gestion durable du territoire et des ressources (terre, eau, forêt) et ce afin de faire face aux menaces qui pèsent sur son territoire (cyclones, inondations, déforestation…). Un tel projet faciliterait l’analyse des problèmes environnementaux et l’établissement de priorités précises concernant les modifications à apporter aux politiques et activités sectorielles de l’île.
En conclusion, il semble que la formule du tourisme solidaire ait emporté l’adhésion de tous, ce choix de voyage offrant véritablement la possibilité d’approcher, de découvrir et de vivre le pays et ses coutumes de l’intérieur.
La compilation des photos et films du séjour sera bientôt disponibles sur un blog dont l’adresse sera prochainement communiquée.
Pour finir, sur des mots empruntés à Charles BEAUDELAIRE extraits de Parfum Exotique (Les Fleurs du Mal, 1857), Sainte-Marie est un peu … :
« Une île paresseuse où la nature donne Des arbres singuliers et des fruits savoureux ; Des hommes dont le corps est mince et vigoureux, Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne »
Sans oublier les enfants saint-mariens, sans qui rien de tout cela n’aurait de sens …
Nos plus sincères remerciements aux partenaires, amis et financeurs qui ont contribué à la réussite de cette opération, tant pour leur soutien, leur participation financière, matérielle et logistique.
Spécial remerciement à Nolwenn pour avoir activement contribuer à ce récit.😉
Une semaine à Tokyo en septembre 2010: lieux de sorties le soir? English translation pending
Bonjour bonjour !!
Je pars avec mon neveu au Japon début septembre ou l'on va passer une semaine à Tokyo et l'autre à Kyoto. On a 25 et 23 ans et on aimerai connaitre les lieux ou sortir le soir à Tokyo. Evidemment si vous êtes dans le coin ça sera avec plaisir qu'on pourrai passer une soirée ensemble, faire des rencontres ça fait aussi partie du voyage ;-) Voilà on arrive à Tokyo le 3 au soir (vivement !)
A bientôt Ciao ciao !!
Je pars avec mon neveu au Japon début septembre ou l'on va passer une semaine à Tokyo et l'autre à Kyoto. On a 25 et 23 ans et on aimerai connaitre les lieux ou sortir le soir à Tokyo. Evidemment si vous êtes dans le coin ça sera avec plaisir qu'on pourrai passer une soirée ensemble, faire des rencontres ça fait aussi partie du voyage ;-) Voilà on arrive à Tokyo le 3 au soir (vivement !)
A bientôt Ciao ciao !!
Des Empire State Building partout, King Kong ne saurait où grimper, c'est Hong Kong English translation pending
Je me souviens que quand j'étais enfant, c'était donc hier, et que je partais en colonie de vacances comme cela arrivait deux à trois fois dans l'année, j'avais très souvent un gros problème dans la corrspondance. Que ce soit à 6 ans, quand on vous mache le travail, à 12 ans, quand on te l'impose pour ne pas être privé de veillée, ou à 16 ans, quand tu te retrouves un peu plus livré à ta plume sans qu'un moniteur vienne à te le rappeler, le plus souvent, mes cartes postales arrivaient bien après mon retour sans que la poste y soit pour grand chose quand elles n'étaient pas tout bonnement perdues sur les routes ensoleillées de la jeunesse insouciante.
Apparement, rien à changer... Vingt ans plus tard, tout pareil. Les boîtes aux lettres débordent de prospectus et j'ai toujours autant de mal à "trouver des timbres"...
Mes parents sont au courant depuis longtemps; toi, tu découvres. C'est dur. Mais parfois, au détour d'un chemin, le miracle arrive. Tu réouvres la valise dont tu ne t'es servie depuis les précédentes vacances et elle est là, perdue au milieu d'une poche vide, la carte postale qui n'est jamais arrivée! Depuis neuf mois!!!
Neuf mois en arrière... La fin du mois de juin dernier...
Je quitte Manille rempli d'appréhension à l'idée d'entamer ce qui promet d'être la plus dure expérience linguistique du voyage, la Chine. D'après ce que j'en entends d'autres voyageurs, la crise de nerfs est derrière chaque porte, chaque pas, chaque raclement de gorge. Finie la vie à ce la couler douce dans les eaux anglophiles des Philippines, retour aux idéogrammes et au mîme dans le meilleur des cas avec un sas de décompression à l'aller puisque Hong-Kong m'attend, moi et mon vol à 30 dollars.
Dans la cabine, je ne dors pas une seconde, je cligne à peine des yeux plongé que je suis dans le LP chinois lourd de plus de mille pages que je viens à peine d'acheter. A la course aux informations, je suis dernier mais compte bien refaire mon retard!
Pour l'instant, le plus urgent, ce sont les fondamentaux. "Bonjour - au revoir - merci", c'est un bon début. Ensuite, ébaucher un itinéraire, bon courage!! Enfin, alors que l'avion entame sa descente, Hong Kong et principalement comment s'y rendre et où y dormir. Le plus simple pour rejoindre le "centre-ville" est de prendre le métro. Sitôt mes sacs sur mes épaules, je m'engouffre. A ma grande surprise, l'anglais est omniprésent, l'équipée rendue facile. Je decends à la recherche de la surface. Un escalator, puis un autre, je me faufile difficilement dans la foule du début de soirée. Un nouvel escalier mécanique, j'atteins la sortie. Halluciné. A mesure que j'approche le bout du tunnel, l'horizon s'ouvre pour la première fois. Tu penses avoir tout vu des villes du monde, think again. En face de moi, des immeubles se dressent dans la nuit. Plus j'avance, plus j'attends d'en voir les sommets. Plus j'avance, plus je me tords le cou. Plus j'avance, plus je suis écrasé de démesure. Il est 21h, le ciel est noir nuit et la chaussée est baignée de lumière comme en plein jour. Tout n'est que verticalité, tu marches sur le trottoir et pourtant tu es pris de vertiges. Tes yeux reviennent à l'horizontale, passe une Ferrari, tiens puis une autre. Tout le monde a l'air de conduire une Batmobile. Ca surprend quand on a encore la tête dans la mangrove!! J'ai l'impression d'avoir débarqué dans le 5ème élément et me surprends de n'y voir aucune voiture volante!!
Le réveil des fondamentaux sonne mon retour sur terre. La GH, où peut-elle bien se cacher dans ce labyrinthe colossal? T'es en Chine au milieu des gratte-ciels et tu vas devoir trouver ton nord de ton sud. C'est là qu'Hong Kong se savoure. Un rapide coup d'oeil permet de se rendre compte que la ville est la capitale mondiale des plaques de rues et en plus dans les deux langues!! Merci les anglais!! Je m'enfonce dans les boulevards jusqu'à faire face à un immeuble d'habitations de plus de vingt étages. Le numéro fait pourtant foi. C'est ici sauf que rien ne l'indique. J'attends quelques secondes en attendant que quelqu'un veuille bien ouvrir la porte. En posant mes sacs à terre au milieu des boutiques clincantes, je suis le clochard de Beverly Hills. Ca ne dure pas. Un jeune couple arrive et eux ne sont pas chinois, c'est sûr, comme le Porc Salut, c'est écrit dessus, ils sont norvégiens. Je me faufile derrière eux et entreprends la conversation au cours de laquelle j'apprends que c'est bien une GH puisque eux y dorment. Ils m'indiquent où trouver la réception qui me donne ma clé d'un dortoir de quatre personnes que je vais partager avec... Les norvégiens!!! C'est une bien belle coïncidence parce qu'ils sont biens sympas et riches d'une belle énergie. Ca fait déjà 24 heures qu'ils sont dans les parrages et peuvent m'enseigner de précieuses leçons, notamment sur le cout de la vie et la viabilité de se restaurer dans les chaines de restauration rapide en général et dans celle qui vend des Double Whopper cheese & bacon en particulier. On célèbre mon apprentissage en s'essuyant le jus de viande de nos comissures de lèvres et en décidant de synchroniser nos montres imaginaires et nos emplois du temps encore plus hypothétiques pour le lendemain et plus si affinités en commençant par la demande d'un visa chinois, ça devrait nous occuper un moment.
Voilà pourquoi le réveil sonne. Pas question d'y passer toute la journée, plus tôt on commence, vous connaissez la suite, sachant qu'il y a en prime une petite trotte les yeux en l'air pour y aller. En chemin, c'est comme la veille, je me sens toujours tout petit, un pou sur la tête de Desireless que, par ailleurs, j'entends de ci de là, merci la chanson française à l'étranger!!!
En bas de l'immeuble accueuillant le bureau des visas, la queue est déjà longue. Avec mes deux compères, on patiente. Une heure. Puis on rentre dans le batiment où à l'entrée, on me confisque mon briquet, merci la confiance!! La porte de l'ascenseur s'ouvre sur une salle immense où les gens en finissent patiemment avec la chaîne bureaucratique. Deux heures de patience au terme desquelles mon passeport noyé des temps laossiens a fait sourcillé mon interlocutrice et son supérieur. Mais ils ont quand même la grace de le prendre. Merci la chaîne bureaucratique!
On sort de la dedans au son du gong quand midi vient fermer la porte sur le nez des retardataires. On est bien entamé et passer du froid climatisé des bureaux polissés à la chaleur des trottoirs n'aide en rien. A Hong Kong, la consommation électrique correspondant à la climatisation équivaudrait avec la consommation électrique du Danmark tout compris même le chauffage. A Hong Kong cependant, quand tu passes ta vie dehors, comme dans le désert, l'hydratation est la clé de la survie. Ayant bien appris notre leçon, on met en pratique jusqu'à réalterner pied gauche et pied droit sur les coups de 14h. Aux grés des circonstances et des instincts on se promène. Puis, lassés, le tramway prend le relai jusqu'au bord du Victoria Harbour, le port d'où part le Star Ferry, bateau traversant la baie qui tient autant du transport en commun que de l'excursion touristique. Le voyage de quelques minutes m'ouvre les yeux sur cette ville dont je n'ai eu pour l'instant qu'un bref aperçu. Les gratte-ciels sont omniprésents. Pas un immeuble de la baie ne regarderait la tour Montparnasse en levant les yeux. C'est une concentration de géants comme nulle part ailleurs qui, alors que le soleil se couche sur l'empire, se pare de mille et une et une et une lumières pour le grand plaisir des passants qui s'ammacent sur les quais comme des papillons de nuit hypnotisés par un lampadaire. A l'issue du retour en bateau, chacun est ravi de sa journée, c'est le retour aux fondamentaux. Les norvégiens, qui l'ont ressacé toute la journée doivent faire une lessive, ni facile ni bon marché dans une ville où les montres en or se vendent en plus grand nombre que les pots de rillettes. Pour rendre la pillule plus digeste, je les convaincs de laver leur linge sale en famille, à la maison, comme des grands. Ne nous manque qu'un seau qu'on pourra surement trouver sous la référence Inisbluk dans l'Ikea voisin de notre hotel.
Nous voilà donc, lessivé d'une journée de marche dans une mégalopole tropicale, à traquer le seau dans un supermarché taillé pour le viking. Saleté de standardisation mais terrain de jeu idéal pour jeunes loins de chez eux. Dès qu'on voit un ballon, une assiette en plastique, un coussin, ça devient autant de parties de foot, de freesbee, de batailles de polochons jusqu'à la sortie au grand amusement de tous les clients dont les sourires se débrident. Chez Ikéa, on est chez nous ou presque. Il n'est seulement pas possible d'utiliser la machine à laver fictive. Dommage... M'y ferais bien enfermer toute la nuit dans le Ikea...
De retour à la chambre déjà en sérieux bordel, surtout du fait de l'espace disponible, chacun vaque à ses affaires jusqu'à ce qu'un fil recouvert de vêtements qui gouttent vienne transformé le plafond en une toile d'araignée hallucinée et le sol en une éponge expiatoire. Règne en ces murs une atmosphère de maison mobile, c'est plaisir et pas seulement pour nous protéger de la pluie qui s'active à tomber en trombes dès le réveil du matin suivant. Tant que ça ne dure pas. De toute façon nous sommes vendredi et on ne peut récupérer notre passeport que le lundi suivant un weekend aussi chaumé en Chine que partout ailleurs, merci pour eux. Aujourd'hui n'est donc pas consacré aux visites. C'est surtout pour mes deux norvégiens l'occasion de revoir une connaissance locale rencontrée en vadrouille quelques mois auparavant. Le monde est petit, je m'en rend compte tous les jours quand je ne prends pas des bus pour des dizaines d'heures.
On appelera le gars "X" non pas pour protéger son anonymat, encore que, mais parce que je ne me souviens plus de son prénom. X est singapourien d'origine mais du haut de ses 25 ans, il a plus ou moins toujours vécu à Hong Kong sauf quand il a dû aller étudier aux Etats-Unis. X est d'une famille de la riche bourgeoisie qui, elle, est retournée vivre à Singapour ce qui implique que, de retour de voyage, il loge temporairement dans une chambre immense avec vue d'un palace de la ville dans laquel il nous propose de le rejoindre. A l'intérieur, une immense fenêtre tient en lieu et place d'un mur, la baignoire est plus grande que ma salle de bain parigote, le minibar "offre" du quinze ans d'age. Et X au milieu, il fait tout petit même si bien à son aise. Il est de retour chez lui après six mois de bourlingue en Asie Centrale et il tient à le faire savoir en nous conviant tous pour une soirée en mode quatre étoiles, les glands dans les petits plats!!
La fin d'après-midi défile comme une matinée de mariage. Chacun se pare de ses plus beaux atouts dans la limite risible du disponible pour moi et dans la limite du sec pour la Norvège. Chacun prend une douche et se déodorise, Jurgen et moi nous rasons de près, c'est trop la fête!! Je sors en prime ma dernière et quasi-seule acquisition futile du voyage, un jean acheté à Cebu tellement large qu'il couvrirait mes pieds chaussés chez Zavatta, qu'il me faut le soulever telle Marie-Antoinette en robe parapluie au moment de gravir des escaliers escarpés, tellement confortable que j'ai l'impression de savoir ce que c'est que de porter une jupe longue, les petits draps dans les grands!!!
On a rendez-vous devant un des plus vieux restaurant de la ville où une table a été réservée pour six. Quand nous l'atteignons après un rapide trajet en métro, les trois autres sont là, il y a X ainsi que deux amis à lui, Y et Z, la vie est bien faite. Comme il pleut toujours, un employé du restaurant les couvre en permanence à l'aide d'un parapluie de la taille d'un parasol. Le temps de nous présenter et un deuxième employé arrive avec un deuxième parasol-parapluie, les clients sont couvés. On nous amène à notre table. X s'occupe de la carte et commande pour tout le monde. X, Y et Z parlent tous un anglais parfait, les sujets de conversation se suivent jusqu'à être coupés par une toute autre farandole, celle des plats. La table rectangulaire n'est pas assez grande, qu'à cela ne tienne, une table d'appoint est apportée. Poissons, crustacés, viandes, légumes et vins s'embouteillent devant l'étonnement non feint des yeux. Il est sous-entendu que X régale, j'espère sincèrement que c'est vrai!!! Et puis, comme de toutes façons, faut pas gacher, chacun saisit ses baguettes et se régale de toutes les saveurs qui se succèdent dans des portions indécentes qui viendront à peine à bout de la moitié du festin proposé. Apparemment, en Chine, pour la nourriture, on ne compte pas... Au moment de l'addition, Jurgen entrevoit le montant par dessus l'épaule de X. La rumeur court depuis sur une somme approchant les mille euros... Mille euros sur lesquels on a peut-être ingéré 600, ça vous donne le "doggy bag" à 400, doggy bag dont il n'a pas fallu se charger. Aux dires de X, "à Hong Kong, les pauvres, ils ont assez à bouffer!" (sic) En tout cas, incroyable premier repas traditionnel comme je n'en aurais certainement plus. Malgré les conneries que X, Y ou Z sortent parfois, X, X, X, hourraaaaaa!!!!
Et ça ne fait que commencer...
Z a sa voiture garée pas loin et comme c'est une énorme voiture allemande avec l'étoile encerclée sur la calandre, il y a en effet de la place pour six. C'est donc l'heure d'un "Hong Kong by night" comme aux plus belles des "Paris by night" d'il y a quelques années comme quand on avait emmené Sully, l'appelé Réunionais en Picardie qui découvre la métropole en hiver, en virée motorisée à travers la ville magnifique. A travers le toit ouvrant ouvert de la berline, les immeubles nous toisent, la brise raffraichit, ça ne change pas de d'habitude; ça sent le cuir vachette, c'est une première!!!
L'équipée motorisée s'arrête dans le parking souterrain d'un centre commercial luxueux. Après une montée d'ascenseur comme on change de planète, les portes s'ouvrent devant un bar duquel une musique enjouée nous parvient. A l'intérieur, le décor est minimaliste et l'ambiance tamisée. Un long bar trone au centre d'une ribambelle de canapés blancs. C'est du meilleur gout même si ce n'est que l'arbre qui cache la forêt. Pandore est ailleurs, disséminée dans la salle. Quand elle te saute aux yeux, telle une sirène, elle ne te lache plus. Machinalement, comme en entrant où que ce soit, je regarde les gens. Seulement, ici, les gens ne sont pas des gens. Tous les êtres humains présents sans même une exception sont d'une beauté renversante. Les gars ont tous la machoire carrée et le muscle pectoral fier. Les filles, euh... Comment dire? C'est à un point tel que tu te demandes ce que tu fais là, sur la même planète, si tes pouces opposables ne sont pas la seule chose que vous ayez en commun. De tous les styles, de toutes les couleurs, neuf mois plus tard, je n'ai pas oublié! Et X, Y et Z semblent connaître tout le monde, les poignées de mains et les bises sont nombreuses et souvent ponctuées de rires automatiques. Puis, comme c'est apparemment la coutume ce soir, on nous convit à rejoindre notre table réservée. Les cartes arrivent. X les intercepte et commande X bouteilles pour tenter de rassasier la dizaine de personnes assises autour de la table. Visiblement, en Chine, pour la boisson comme pour la nourriture, on ne compte pas non plus!!
Posé là, j'ai à ma gauche les norvégiens et à ma droite Z. Après un temps, lui et moi engageons la discussion. Je le questionne gentiment sur lui et il en fait de même avec moi. Puis le grand manitou es-question se met en marche et il raconte un peu plus.
- Comment tu connais X? Vous êtes des potes d'enfance? - Ah ça ouais, ça remonte. On était d'abord à l'école ensemble puis on a été membres du même club avant qu'il ne s'en aille pour les USA. - Et ton tatouage, là, qui dépasse de ton col, c'est quoi? - C'est un dragon, je viens de le finir. Il part de la base de mon pied jusqu'en haut de mon cou ondulant sur tout mon corps.
Il lève le bas de son patalon jusqu'à son genou et me montre. Effectivement.
- Ca a une signification particulière pour toi le dragon? - C'est avant tout une histoire de bandes. - Comme le club avec X? - Ouais si on veut... - Tu fais quoi pour eux? - Ben, plus rien maintenant, mais au départ comme je connaissais pas mal de gosses riches, je tentais de leur vendre de la drogue. - Et ensuite? - Ensuite, j'ai pris du galon, j'ai vendu aux vendeurs. - Et ensuite? - Ensuite j'ai vendu des femmes.
Vendu des femmes???????????? Le gars entre le rhum et le whisky me raconte qu'il vendait des femmes????? Carton rouge, merci bien!!!!! La prochaine fois, la grosse bagnole, ce sera sans moi!!!! Je préfèrais mille fois quand le type n'était qu' "Y", pas un mafieux de la pire espèce en puissance!!! Je retourne vers mon côté gauche pour y rester n'oubliant pas de laisser divaguer mon regard vers ces summums de beauté que sont les femmes en général et ce soir là en particulier. Il est bon de se raffraichir la tête pour oublier cette histoire bien sordide!!
Les verres succèdent aux verres. De A à Z, tout le monde monte en régime pour le club. Car pour aller du boulevard du restaurant à la rue du strip-tease, il faut bien passer par la case avenue de la discothèque et toucher 20.000 francs!!
Toujours un groupe de plus de dix personnes, tout le monde ne peut monter dans la Zmobile, tant mieux, je me dévoue et passe mon tour. Avec la Norvège et X qui décide de nous accompagner, on prend un taxi et on se retrouve là-bas! Tony Montana rincé au whisky pour chauffeur, non merci!!!
Le club est en plein centre-ville et déchire le silence loin aux alentours. Il a beau être près de 1h, les voisins devront encore patienter pour ne pas sentir leur lit bouger au (gros) son des basses. A l'extérieur, le bas peuple attend de voir donner le feu vert pour bouger son corps avec les beautiful people de Hong Kong. Deux cerbères et une femme, gardienne en chef, controlent les allers et venues. Dans la foulée de X, le reste du groupe entre. Pas moi... La physionomiste déteste mon pantalon qu'elle trouve trop large pour sa piste de danse à l'esprit trop étroit. Je suis déchiré et je ne parle pas que du rhum. La femme me fait comprendre que si je change de pantalon, alors plus de problème. Un jean plus passe-partout fera l'affaire. Seulement, et d'une, on habite pas tout près, et de deux,
- Qu'est ce qu'elle vient me prendre la tête avec mon pantalon cette c...e?!? Que je me calme?? D'accord. Bon alors, je fais l'aller-retour?? A tout de suite!!
A toute blinde, je cours trouver un taxi trop heureux de me faire boucler la boucle. En sortant du taxi, je cours. En montant l'escalier, je cours. En enfilant un autre pantalon, je cours. En vingt minutes, je suis de retour pour voir les autres non pas remuer leur derrière à l'intérieur mais assis autour d'une table disposée spécialement à l'extérieur. Finalement, j'aurais pû garder mon pantalon. (sic) Tant pis, je me venge sur la boisson porté par cette ambiance de retrouvailles.
Les heures passent, quatre heures sonnent. Tout le monde est passablement dans un état second. Si ça devait s'arrêter là, ce ne serait que justice. Mais X n'a pas encore rendu les armes. Il est bien décidé à vivre une sixième mi-temps. Au point où on en est, on suit. Deux taxis sont réquisitionnés. X nous fait arrêter devant un immeuble à l'allure anodine. Un code pour rentrer? X passe un coup de fil et l'épreuve du digicode. On est alors six ou sept entre une porte d'ascenseur qui tarde à s'ouvrir et des boites aux lettres. Normal. L'ascenseur arrive, on grimpe les étages les uns après les autres. La porte se réouvre directement sur un appartement. Pas de palier, pas de sonnette, tout de suite dans le vif du sujet.
Dans un coin, un bar sombre. Des chaises sont réparties le long des murs. Et au centre, une danseuse qui peine à éveiller l'intéret des derniers clients présents. Des boîtes de strip-tease, je n'ai pas dû en voir plus que trois mais celle-ci est bizarrement et de loin la plus glauque. Jurgen s'ennuie, sa copine baille, moi aussi, les deux. Après un dernier cocktail, il est dit que la soirée s'achève. La Norvège et la France saluent et remercient Singapour. Je salue rapidement X une dernière fois en sachant que, de quelque manière que ce soit, le gars est une légende, une comète improbable devant qui toutes les portes s'ouvrent, un seigneur de la nuit responsable d'une belle barre de fer plantée dans ma tête qui aurait dû penser à prendre une aspirine avant d'incuber pour la nuit une sacrée gueule de bois.
Pas de réveil. Il nous reste à tous au moins trois jours à Hong Kong donc pas de réveil. Dehors, il pleut toujours, ce n'est pas engageant pour un samedi... Au moins peut-on se réconforter à l'idée qu'une embellie est attendue dès le lendemain... Il sera alors temps de vaquer à l'extérieur. En attendant, on se dégourdit un peu les cartes avant que Jurgen ait l'idée du jour. En face de chez nous est construit un cinéma immense, allons donc nous faire une toile! Une seule rue à traverser, on est tous vite convaincu et vite suffisamment couvert pour affronter ces cordes passagères. Au guichet du cinéma, c'est la tuile artistique, le multiplex n'en est finalement pas un. Il n'y a qu'une seule salle montrant un seul film, la merveille absolue de l'été 2009 avec son scénario écrit sur un timbre poste, ses gentils très très gentils et ses méchants très très méchants, le retour des transformers, Transformers II. Transformers II qui vous apprend que les chinois n'ont pas d'armée, que Petra et Louxor c'est au même endroit, que merci l'Amérique!!! Que merci aussi mon après-midi cinéclub!!! Les norvègiens agés d'une petite vingtaine d'année ont adoré, moi non plus. Vivement la censure, vivement les excursions, vivement le soleil!!!
Au retour du navet, on s'équipe pour manger en chambre et attendre demain de pieds fermes. L'a intérêt à être coopératif!!!
Il l'est, un peu. Il ne pleut plus pour l'instant, c'est l'essentiel. Toujours les fondamentaux. Ca nous donne en tout cas le courage de reprendre notre baton de marcheur, du métro jusqu'à un téléphérique (sic), jusqu'au plus grand "bouddha en bronze assis à l'extérieur" du monde. Pour s'y rendre, le téléphérique est une nouvelle occasion d'apprécier ou de vomir l'architecture locale. Cela permet également d'apprécier qu'à Hong Kong, il y encore de la verdure, des collines entières recouvertes de forêts de la base au sommet entourées d'une mer calme. C'est l'écrin dans lequel repose notre Bouddha géant sur l'île de Lantau qui nous occupe jusqu'au soir entre deux averses soudaines. Comme à l'aller, le retour s'effectue en téléphérique.
En rentrant en ville, on tombe sur un restaurant de sushis à volonté qui a bien fait de se trouver là, patientant longtemps avant notre capitulation.
Une fois à la chambre, le fil sur lequel pendaient les vêtements secs s'est cassé la figure ermportant avec lui son chargement. La piaule ressemble à un champ de bataille. Plus que deux jours. Plus que deux jours avant Pékin. Mardi.
Mais avant, lundi. Lundi, le bureau des visas est censé nous rendre nos passeports. Nous y allons gaiement en fin de matinée sous un soleil qui aura mis quatre jours à percer d'entre les nuages. A l'extérieur, comparée à la dernière fois, la file d'attente est anecdotique par rapport à la dernière fois et par rapport à la foule omniprésente d'une rue moyenne. En quinze minutes, on me reconfisque mon briquet!! Quinze minutes plus tard, mon droit d'entrée dans l'Empire du Milieu en poche, je récupère cette fois mon bien. Depuis le temps que je ne carambouille plus les briquets des autres, ça fait tache quand on me carambouille le mien!!
A l'issue de cette minute paperasserie, la journée nous appartient encore. La norvège quitte également Hong Kong le lendemain pour la Chine intérieure, tachons d'en tirer le meilleur. On se jète alors dans une très longue promenade, passant entre autre par le plus long tapis roulant du monde. (NDLR : ça devient n'importe quoi tous ces "les plus / du monde"!!) Puis, dans un timing parfait, on se retrouve au pied du peaktram un peu avant le coucher du soleil. Le peaktram est une sorte de train qui gravit quasiment à la verticale le long du Victoria Peak jusqu'à un sentier long de trois bornes qui permet de dominer toute la ville qui s'éclaire dans la lumière décroissante quand tu choisis bien ton moment, comme nous on fait!
La gare du bas est encastrée entre les immeubles, immeubles que nous dépassons à un tiers de la montée, puis c'est la forêt, tout de suite, dense, humide, spectaculaire, jusqu'à la gare haute qui abrite, malgré la forêt, un Burger King. De là, on commence donc notre marche à s'étonner des cascades et du nombres d'oiseaux jusqu'à la cerise sur le gateau : tout Hong Kong à nos pieds comme une immense île flottante!! Pharaonique est un adjectif qui ne peut même pas s'appliquer tant c'est gigantesque, la ville verticale. Enfin, comme prévu, le soleil s'est finalement couché, on peut lui faire confiance pour être à l'heure. La lumière venue du sol a progressivement remplacé celle venue du ciel. Feu d'artifice quotidien pour une autre ville lumière.
On achèvera de célébrer ces quatre à cinq jours passés ensemble en buvant quelques bières au lit. Tout est permis. Comme l'idée d'un prochain article.
Apparement, rien à changer... Vingt ans plus tard, tout pareil. Les boîtes aux lettres débordent de prospectus et j'ai toujours autant de mal à "trouver des timbres"...
Mes parents sont au courant depuis longtemps; toi, tu découvres. C'est dur. Mais parfois, au détour d'un chemin, le miracle arrive. Tu réouvres la valise dont tu ne t'es servie depuis les précédentes vacances et elle est là, perdue au milieu d'une poche vide, la carte postale qui n'est jamais arrivée! Depuis neuf mois!!!
Neuf mois en arrière... La fin du mois de juin dernier...
Je quitte Manille rempli d'appréhension à l'idée d'entamer ce qui promet d'être la plus dure expérience linguistique du voyage, la Chine. D'après ce que j'en entends d'autres voyageurs, la crise de nerfs est derrière chaque porte, chaque pas, chaque raclement de gorge. Finie la vie à ce la couler douce dans les eaux anglophiles des Philippines, retour aux idéogrammes et au mîme dans le meilleur des cas avec un sas de décompression à l'aller puisque Hong-Kong m'attend, moi et mon vol à 30 dollars.
Dans la cabine, je ne dors pas une seconde, je cligne à peine des yeux plongé que je suis dans le LP chinois lourd de plus de mille pages que je viens à peine d'acheter. A la course aux informations, je suis dernier mais compte bien refaire mon retard!
Pour l'instant, le plus urgent, ce sont les fondamentaux. "Bonjour - au revoir - merci", c'est un bon début. Ensuite, ébaucher un itinéraire, bon courage!! Enfin, alors que l'avion entame sa descente, Hong Kong et principalement comment s'y rendre et où y dormir. Le plus simple pour rejoindre le "centre-ville" est de prendre le métro. Sitôt mes sacs sur mes épaules, je m'engouffre. A ma grande surprise, l'anglais est omniprésent, l'équipée rendue facile. Je decends à la recherche de la surface. Un escalator, puis un autre, je me faufile difficilement dans la foule du début de soirée. Un nouvel escalier mécanique, j'atteins la sortie. Halluciné. A mesure que j'approche le bout du tunnel, l'horizon s'ouvre pour la première fois. Tu penses avoir tout vu des villes du monde, think again. En face de moi, des immeubles se dressent dans la nuit. Plus j'avance, plus j'attends d'en voir les sommets. Plus j'avance, plus je me tords le cou. Plus j'avance, plus je suis écrasé de démesure. Il est 21h, le ciel est noir nuit et la chaussée est baignée de lumière comme en plein jour. Tout n'est que verticalité, tu marches sur le trottoir et pourtant tu es pris de vertiges. Tes yeux reviennent à l'horizontale, passe une Ferrari, tiens puis une autre. Tout le monde a l'air de conduire une Batmobile. Ca surprend quand on a encore la tête dans la mangrove!! J'ai l'impression d'avoir débarqué dans le 5ème élément et me surprends de n'y voir aucune voiture volante!!
Le réveil des fondamentaux sonne mon retour sur terre. La GH, où peut-elle bien se cacher dans ce labyrinthe colossal? T'es en Chine au milieu des gratte-ciels et tu vas devoir trouver ton nord de ton sud. C'est là qu'Hong Kong se savoure. Un rapide coup d'oeil permet de se rendre compte que la ville est la capitale mondiale des plaques de rues et en plus dans les deux langues!! Merci les anglais!! Je m'enfonce dans les boulevards jusqu'à faire face à un immeuble d'habitations de plus de vingt étages. Le numéro fait pourtant foi. C'est ici sauf que rien ne l'indique. J'attends quelques secondes en attendant que quelqu'un veuille bien ouvrir la porte. En posant mes sacs à terre au milieu des boutiques clincantes, je suis le clochard de Beverly Hills. Ca ne dure pas. Un jeune couple arrive et eux ne sont pas chinois, c'est sûr, comme le Porc Salut, c'est écrit dessus, ils sont norvégiens. Je me faufile derrière eux et entreprends la conversation au cours de laquelle j'apprends que c'est bien une GH puisque eux y dorment. Ils m'indiquent où trouver la réception qui me donne ma clé d'un dortoir de quatre personnes que je vais partager avec... Les norvégiens!!! C'est une bien belle coïncidence parce qu'ils sont biens sympas et riches d'une belle énergie. Ca fait déjà 24 heures qu'ils sont dans les parrages et peuvent m'enseigner de précieuses leçons, notamment sur le cout de la vie et la viabilité de se restaurer dans les chaines de restauration rapide en général et dans celle qui vend des Double Whopper cheese & bacon en particulier. On célèbre mon apprentissage en s'essuyant le jus de viande de nos comissures de lèvres et en décidant de synchroniser nos montres imaginaires et nos emplois du temps encore plus hypothétiques pour le lendemain et plus si affinités en commençant par la demande d'un visa chinois, ça devrait nous occuper un moment.
Voilà pourquoi le réveil sonne. Pas question d'y passer toute la journée, plus tôt on commence, vous connaissez la suite, sachant qu'il y a en prime une petite trotte les yeux en l'air pour y aller. En chemin, c'est comme la veille, je me sens toujours tout petit, un pou sur la tête de Desireless que, par ailleurs, j'entends de ci de là, merci la chanson française à l'étranger!!!
En bas de l'immeuble accueuillant le bureau des visas, la queue est déjà longue. Avec mes deux compères, on patiente. Une heure. Puis on rentre dans le batiment où à l'entrée, on me confisque mon briquet, merci la confiance!! La porte de l'ascenseur s'ouvre sur une salle immense où les gens en finissent patiemment avec la chaîne bureaucratique. Deux heures de patience au terme desquelles mon passeport noyé des temps laossiens a fait sourcillé mon interlocutrice et son supérieur. Mais ils ont quand même la grace de le prendre. Merci la chaîne bureaucratique!
On sort de la dedans au son du gong quand midi vient fermer la porte sur le nez des retardataires. On est bien entamé et passer du froid climatisé des bureaux polissés à la chaleur des trottoirs n'aide en rien. A Hong Kong, la consommation électrique correspondant à la climatisation équivaudrait avec la consommation électrique du Danmark tout compris même le chauffage. A Hong Kong cependant, quand tu passes ta vie dehors, comme dans le désert, l'hydratation est la clé de la survie. Ayant bien appris notre leçon, on met en pratique jusqu'à réalterner pied gauche et pied droit sur les coups de 14h. Aux grés des circonstances et des instincts on se promène. Puis, lassés, le tramway prend le relai jusqu'au bord du Victoria Harbour, le port d'où part le Star Ferry, bateau traversant la baie qui tient autant du transport en commun que de l'excursion touristique. Le voyage de quelques minutes m'ouvre les yeux sur cette ville dont je n'ai eu pour l'instant qu'un bref aperçu. Les gratte-ciels sont omniprésents. Pas un immeuble de la baie ne regarderait la tour Montparnasse en levant les yeux. C'est une concentration de géants comme nulle part ailleurs qui, alors que le soleil se couche sur l'empire, se pare de mille et une et une et une lumières pour le grand plaisir des passants qui s'ammacent sur les quais comme des papillons de nuit hypnotisés par un lampadaire. A l'issue du retour en bateau, chacun est ravi de sa journée, c'est le retour aux fondamentaux. Les norvégiens, qui l'ont ressacé toute la journée doivent faire une lessive, ni facile ni bon marché dans une ville où les montres en or se vendent en plus grand nombre que les pots de rillettes. Pour rendre la pillule plus digeste, je les convaincs de laver leur linge sale en famille, à la maison, comme des grands. Ne nous manque qu'un seau qu'on pourra surement trouver sous la référence Inisbluk dans l'Ikea voisin de notre hotel.
Nous voilà donc, lessivé d'une journée de marche dans une mégalopole tropicale, à traquer le seau dans un supermarché taillé pour le viking. Saleté de standardisation mais terrain de jeu idéal pour jeunes loins de chez eux. Dès qu'on voit un ballon, une assiette en plastique, un coussin, ça devient autant de parties de foot, de freesbee, de batailles de polochons jusqu'à la sortie au grand amusement de tous les clients dont les sourires se débrident. Chez Ikéa, on est chez nous ou presque. Il n'est seulement pas possible d'utiliser la machine à laver fictive. Dommage... M'y ferais bien enfermer toute la nuit dans le Ikea...
De retour à la chambre déjà en sérieux bordel, surtout du fait de l'espace disponible, chacun vaque à ses affaires jusqu'à ce qu'un fil recouvert de vêtements qui gouttent vienne transformé le plafond en une toile d'araignée hallucinée et le sol en une éponge expiatoire. Règne en ces murs une atmosphère de maison mobile, c'est plaisir et pas seulement pour nous protéger de la pluie qui s'active à tomber en trombes dès le réveil du matin suivant. Tant que ça ne dure pas. De toute façon nous sommes vendredi et on ne peut récupérer notre passeport que le lundi suivant un weekend aussi chaumé en Chine que partout ailleurs, merci pour eux. Aujourd'hui n'est donc pas consacré aux visites. C'est surtout pour mes deux norvégiens l'occasion de revoir une connaissance locale rencontrée en vadrouille quelques mois auparavant. Le monde est petit, je m'en rend compte tous les jours quand je ne prends pas des bus pour des dizaines d'heures.
On appelera le gars "X" non pas pour protéger son anonymat, encore que, mais parce que je ne me souviens plus de son prénom. X est singapourien d'origine mais du haut de ses 25 ans, il a plus ou moins toujours vécu à Hong Kong sauf quand il a dû aller étudier aux Etats-Unis. X est d'une famille de la riche bourgeoisie qui, elle, est retournée vivre à Singapour ce qui implique que, de retour de voyage, il loge temporairement dans une chambre immense avec vue d'un palace de la ville dans laquel il nous propose de le rejoindre. A l'intérieur, une immense fenêtre tient en lieu et place d'un mur, la baignoire est plus grande que ma salle de bain parigote, le minibar "offre" du quinze ans d'age. Et X au milieu, il fait tout petit même si bien à son aise. Il est de retour chez lui après six mois de bourlingue en Asie Centrale et il tient à le faire savoir en nous conviant tous pour une soirée en mode quatre étoiles, les glands dans les petits plats!!
La fin d'après-midi défile comme une matinée de mariage. Chacun se pare de ses plus beaux atouts dans la limite risible du disponible pour moi et dans la limite du sec pour la Norvège. Chacun prend une douche et se déodorise, Jurgen et moi nous rasons de près, c'est trop la fête!! Je sors en prime ma dernière et quasi-seule acquisition futile du voyage, un jean acheté à Cebu tellement large qu'il couvrirait mes pieds chaussés chez Zavatta, qu'il me faut le soulever telle Marie-Antoinette en robe parapluie au moment de gravir des escaliers escarpés, tellement confortable que j'ai l'impression de savoir ce que c'est que de porter une jupe longue, les petits draps dans les grands!!!
On a rendez-vous devant un des plus vieux restaurant de la ville où une table a été réservée pour six. Quand nous l'atteignons après un rapide trajet en métro, les trois autres sont là, il y a X ainsi que deux amis à lui, Y et Z, la vie est bien faite. Comme il pleut toujours, un employé du restaurant les couvre en permanence à l'aide d'un parapluie de la taille d'un parasol. Le temps de nous présenter et un deuxième employé arrive avec un deuxième parasol-parapluie, les clients sont couvés. On nous amène à notre table. X s'occupe de la carte et commande pour tout le monde. X, Y et Z parlent tous un anglais parfait, les sujets de conversation se suivent jusqu'à être coupés par une toute autre farandole, celle des plats. La table rectangulaire n'est pas assez grande, qu'à cela ne tienne, une table d'appoint est apportée. Poissons, crustacés, viandes, légumes et vins s'embouteillent devant l'étonnement non feint des yeux. Il est sous-entendu que X régale, j'espère sincèrement que c'est vrai!!! Et puis, comme de toutes façons, faut pas gacher, chacun saisit ses baguettes et se régale de toutes les saveurs qui se succèdent dans des portions indécentes qui viendront à peine à bout de la moitié du festin proposé. Apparemment, en Chine, pour la nourriture, on ne compte pas... Au moment de l'addition, Jurgen entrevoit le montant par dessus l'épaule de X. La rumeur court depuis sur une somme approchant les mille euros... Mille euros sur lesquels on a peut-être ingéré 600, ça vous donne le "doggy bag" à 400, doggy bag dont il n'a pas fallu se charger. Aux dires de X, "à Hong Kong, les pauvres, ils ont assez à bouffer!" (sic) En tout cas, incroyable premier repas traditionnel comme je n'en aurais certainement plus. Malgré les conneries que X, Y ou Z sortent parfois, X, X, X, hourraaaaaa!!!!
Et ça ne fait que commencer...
Z a sa voiture garée pas loin et comme c'est une énorme voiture allemande avec l'étoile encerclée sur la calandre, il y a en effet de la place pour six. C'est donc l'heure d'un "Hong Kong by night" comme aux plus belles des "Paris by night" d'il y a quelques années comme quand on avait emmené Sully, l'appelé Réunionais en Picardie qui découvre la métropole en hiver, en virée motorisée à travers la ville magnifique. A travers le toit ouvrant ouvert de la berline, les immeubles nous toisent, la brise raffraichit, ça ne change pas de d'habitude; ça sent le cuir vachette, c'est une première!!!
L'équipée motorisée s'arrête dans le parking souterrain d'un centre commercial luxueux. Après une montée d'ascenseur comme on change de planète, les portes s'ouvrent devant un bar duquel une musique enjouée nous parvient. A l'intérieur, le décor est minimaliste et l'ambiance tamisée. Un long bar trone au centre d'une ribambelle de canapés blancs. C'est du meilleur gout même si ce n'est que l'arbre qui cache la forêt. Pandore est ailleurs, disséminée dans la salle. Quand elle te saute aux yeux, telle une sirène, elle ne te lache plus. Machinalement, comme en entrant où que ce soit, je regarde les gens. Seulement, ici, les gens ne sont pas des gens. Tous les êtres humains présents sans même une exception sont d'une beauté renversante. Les gars ont tous la machoire carrée et le muscle pectoral fier. Les filles, euh... Comment dire? C'est à un point tel que tu te demandes ce que tu fais là, sur la même planète, si tes pouces opposables ne sont pas la seule chose que vous ayez en commun. De tous les styles, de toutes les couleurs, neuf mois plus tard, je n'ai pas oublié! Et X, Y et Z semblent connaître tout le monde, les poignées de mains et les bises sont nombreuses et souvent ponctuées de rires automatiques. Puis, comme c'est apparemment la coutume ce soir, on nous convit à rejoindre notre table réservée. Les cartes arrivent. X les intercepte et commande X bouteilles pour tenter de rassasier la dizaine de personnes assises autour de la table. Visiblement, en Chine, pour la boisson comme pour la nourriture, on ne compte pas non plus!!
Posé là, j'ai à ma gauche les norvégiens et à ma droite Z. Après un temps, lui et moi engageons la discussion. Je le questionne gentiment sur lui et il en fait de même avec moi. Puis le grand manitou es-question se met en marche et il raconte un peu plus.
- Comment tu connais X? Vous êtes des potes d'enfance? - Ah ça ouais, ça remonte. On était d'abord à l'école ensemble puis on a été membres du même club avant qu'il ne s'en aille pour les USA. - Et ton tatouage, là, qui dépasse de ton col, c'est quoi? - C'est un dragon, je viens de le finir. Il part de la base de mon pied jusqu'en haut de mon cou ondulant sur tout mon corps.
Il lève le bas de son patalon jusqu'à son genou et me montre. Effectivement.
- Ca a une signification particulière pour toi le dragon? - C'est avant tout une histoire de bandes. - Comme le club avec X? - Ouais si on veut... - Tu fais quoi pour eux? - Ben, plus rien maintenant, mais au départ comme je connaissais pas mal de gosses riches, je tentais de leur vendre de la drogue. - Et ensuite? - Ensuite, j'ai pris du galon, j'ai vendu aux vendeurs. - Et ensuite? - Ensuite j'ai vendu des femmes.
Vendu des femmes???????????? Le gars entre le rhum et le whisky me raconte qu'il vendait des femmes????? Carton rouge, merci bien!!!!! La prochaine fois, la grosse bagnole, ce sera sans moi!!!! Je préfèrais mille fois quand le type n'était qu' "Y", pas un mafieux de la pire espèce en puissance!!! Je retourne vers mon côté gauche pour y rester n'oubliant pas de laisser divaguer mon regard vers ces summums de beauté que sont les femmes en général et ce soir là en particulier. Il est bon de se raffraichir la tête pour oublier cette histoire bien sordide!!
Les verres succèdent aux verres. De A à Z, tout le monde monte en régime pour le club. Car pour aller du boulevard du restaurant à la rue du strip-tease, il faut bien passer par la case avenue de la discothèque et toucher 20.000 francs!!
Toujours un groupe de plus de dix personnes, tout le monde ne peut monter dans la Zmobile, tant mieux, je me dévoue et passe mon tour. Avec la Norvège et X qui décide de nous accompagner, on prend un taxi et on se retrouve là-bas! Tony Montana rincé au whisky pour chauffeur, non merci!!!
Le club est en plein centre-ville et déchire le silence loin aux alentours. Il a beau être près de 1h, les voisins devront encore patienter pour ne pas sentir leur lit bouger au (gros) son des basses. A l'extérieur, le bas peuple attend de voir donner le feu vert pour bouger son corps avec les beautiful people de Hong Kong. Deux cerbères et une femme, gardienne en chef, controlent les allers et venues. Dans la foulée de X, le reste du groupe entre. Pas moi... La physionomiste déteste mon pantalon qu'elle trouve trop large pour sa piste de danse à l'esprit trop étroit. Je suis déchiré et je ne parle pas que du rhum. La femme me fait comprendre que si je change de pantalon, alors plus de problème. Un jean plus passe-partout fera l'affaire. Seulement, et d'une, on habite pas tout près, et de deux,
- Qu'est ce qu'elle vient me prendre la tête avec mon pantalon cette c...e?!? Que je me calme?? D'accord. Bon alors, je fais l'aller-retour?? A tout de suite!!
A toute blinde, je cours trouver un taxi trop heureux de me faire boucler la boucle. En sortant du taxi, je cours. En montant l'escalier, je cours. En enfilant un autre pantalon, je cours. En vingt minutes, je suis de retour pour voir les autres non pas remuer leur derrière à l'intérieur mais assis autour d'une table disposée spécialement à l'extérieur. Finalement, j'aurais pû garder mon pantalon. (sic) Tant pis, je me venge sur la boisson porté par cette ambiance de retrouvailles.
Les heures passent, quatre heures sonnent. Tout le monde est passablement dans un état second. Si ça devait s'arrêter là, ce ne serait que justice. Mais X n'a pas encore rendu les armes. Il est bien décidé à vivre une sixième mi-temps. Au point où on en est, on suit. Deux taxis sont réquisitionnés. X nous fait arrêter devant un immeuble à l'allure anodine. Un code pour rentrer? X passe un coup de fil et l'épreuve du digicode. On est alors six ou sept entre une porte d'ascenseur qui tarde à s'ouvrir et des boites aux lettres. Normal. L'ascenseur arrive, on grimpe les étages les uns après les autres. La porte se réouvre directement sur un appartement. Pas de palier, pas de sonnette, tout de suite dans le vif du sujet.
Dans un coin, un bar sombre. Des chaises sont réparties le long des murs. Et au centre, une danseuse qui peine à éveiller l'intéret des derniers clients présents. Des boîtes de strip-tease, je n'ai pas dû en voir plus que trois mais celle-ci est bizarrement et de loin la plus glauque. Jurgen s'ennuie, sa copine baille, moi aussi, les deux. Après un dernier cocktail, il est dit que la soirée s'achève. La Norvège et la France saluent et remercient Singapour. Je salue rapidement X une dernière fois en sachant que, de quelque manière que ce soit, le gars est une légende, une comète improbable devant qui toutes les portes s'ouvrent, un seigneur de la nuit responsable d'une belle barre de fer plantée dans ma tête qui aurait dû penser à prendre une aspirine avant d'incuber pour la nuit une sacrée gueule de bois.
Pas de réveil. Il nous reste à tous au moins trois jours à Hong Kong donc pas de réveil. Dehors, il pleut toujours, ce n'est pas engageant pour un samedi... Au moins peut-on se réconforter à l'idée qu'une embellie est attendue dès le lendemain... Il sera alors temps de vaquer à l'extérieur. En attendant, on se dégourdit un peu les cartes avant que Jurgen ait l'idée du jour. En face de chez nous est construit un cinéma immense, allons donc nous faire une toile! Une seule rue à traverser, on est tous vite convaincu et vite suffisamment couvert pour affronter ces cordes passagères. Au guichet du cinéma, c'est la tuile artistique, le multiplex n'en est finalement pas un. Il n'y a qu'une seule salle montrant un seul film, la merveille absolue de l'été 2009 avec son scénario écrit sur un timbre poste, ses gentils très très gentils et ses méchants très très méchants, le retour des transformers, Transformers II. Transformers II qui vous apprend que les chinois n'ont pas d'armée, que Petra et Louxor c'est au même endroit, que merci l'Amérique!!! Que merci aussi mon après-midi cinéclub!!! Les norvègiens agés d'une petite vingtaine d'année ont adoré, moi non plus. Vivement la censure, vivement les excursions, vivement le soleil!!!
Au retour du navet, on s'équipe pour manger en chambre et attendre demain de pieds fermes. L'a intérêt à être coopératif!!!
Il l'est, un peu. Il ne pleut plus pour l'instant, c'est l'essentiel. Toujours les fondamentaux. Ca nous donne en tout cas le courage de reprendre notre baton de marcheur, du métro jusqu'à un téléphérique (sic), jusqu'au plus grand "bouddha en bronze assis à l'extérieur" du monde. Pour s'y rendre, le téléphérique est une nouvelle occasion d'apprécier ou de vomir l'architecture locale. Cela permet également d'apprécier qu'à Hong Kong, il y encore de la verdure, des collines entières recouvertes de forêts de la base au sommet entourées d'une mer calme. C'est l'écrin dans lequel repose notre Bouddha géant sur l'île de Lantau qui nous occupe jusqu'au soir entre deux averses soudaines. Comme à l'aller, le retour s'effectue en téléphérique.
En rentrant en ville, on tombe sur un restaurant de sushis à volonté qui a bien fait de se trouver là, patientant longtemps avant notre capitulation.
Une fois à la chambre, le fil sur lequel pendaient les vêtements secs s'est cassé la figure ermportant avec lui son chargement. La piaule ressemble à un champ de bataille. Plus que deux jours. Plus que deux jours avant Pékin. Mardi.
Mais avant, lundi. Lundi, le bureau des visas est censé nous rendre nos passeports. Nous y allons gaiement en fin de matinée sous un soleil qui aura mis quatre jours à percer d'entre les nuages. A l'extérieur, comparée à la dernière fois, la file d'attente est anecdotique par rapport à la dernière fois et par rapport à la foule omniprésente d'une rue moyenne. En quinze minutes, on me reconfisque mon briquet!! Quinze minutes plus tard, mon droit d'entrée dans l'Empire du Milieu en poche, je récupère cette fois mon bien. Depuis le temps que je ne carambouille plus les briquets des autres, ça fait tache quand on me carambouille le mien!!
A l'issue de cette minute paperasserie, la journée nous appartient encore. La norvège quitte également Hong Kong le lendemain pour la Chine intérieure, tachons d'en tirer le meilleur. On se jète alors dans une très longue promenade, passant entre autre par le plus long tapis roulant du monde. (NDLR : ça devient n'importe quoi tous ces "les plus / du monde"!!) Puis, dans un timing parfait, on se retrouve au pied du peaktram un peu avant le coucher du soleil. Le peaktram est une sorte de train qui gravit quasiment à la verticale le long du Victoria Peak jusqu'à un sentier long de trois bornes qui permet de dominer toute la ville qui s'éclaire dans la lumière décroissante quand tu choisis bien ton moment, comme nous on fait!
La gare du bas est encastrée entre les immeubles, immeubles que nous dépassons à un tiers de la montée, puis c'est la forêt, tout de suite, dense, humide, spectaculaire, jusqu'à la gare haute qui abrite, malgré la forêt, un Burger King. De là, on commence donc notre marche à s'étonner des cascades et du nombres d'oiseaux jusqu'à la cerise sur le gateau : tout Hong Kong à nos pieds comme une immense île flottante!! Pharaonique est un adjectif qui ne peut même pas s'appliquer tant c'est gigantesque, la ville verticale. Enfin, comme prévu, le soleil s'est finalement couché, on peut lui faire confiance pour être à l'heure. La lumière venue du sol a progressivement remplacé celle venue du ciel. Feu d'artifice quotidien pour une autre ville lumière.
On achèvera de célébrer ces quatre à cinq jours passés ensemble en buvant quelques bières au lit. Tout est permis. Comme l'idée d'un prochain article.
Hôtel La Pirogue à l'île Maurice English translation pending
Bonjour je vais me rendre, pour la 1ère fois, à l'Ile Maurice, Flic en Flac, Hôtel La Pirogue du 1er au 12 novembre pouvez-vous me donner quelques indications concernant cet hôtel et s'il est préférable de prendre demi-pension ou all inclusive tout en sachant que je vais faire quelques visites à l'extérieur. De plus, la période est-elle bien choisie question temps et pour les visites y a t-il des personnes qui pourraient me donner quelques tuyaux pour des excursions sympas.😉
Merci d'avance🙂
Merci d'avance🙂
Trois jours à Venise à moindre coût? English translation pending
je parts à venise fin octobre avec mon mari (cadeau pour nos 25 ans de mariage) comment profiter de venise en 3 jours a moindre coût. nous serons logés près de la place st marc, palazzo SCHIAVONI. Je suis à la recherche des bons plans pour manger et se déplacer nous arriverons en avion. merci à tous...
Location de véhicule 4x4 avec chauffeur-guide à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait nous renseigner sur la location d'un véhicule avec chauffeur guide possédant "toutes garanties" pour un circuit du 28 août 2010 au 23 septembre 2010 à deux personnes, Tana - Ifaty puis Tulear - Fort Dauphin par la côte.
Agences sérieuses ou indépendants idem ?
On nous dit qu'il n'est pas possible de rejoindre Antoetra et le parc d'Andringitra en berline, ( même à Namoly ?) ; il y a t'il des solutions alternatives ?
De Tulear à Ifaty les hôtels font ils facilement le transfert et à quel coût ?
Connaissez-vous l'agence Holidays et Tanya ?
Un peu désorientés par nos lectures successives ...
Merci
Randonnée dans les Carpates roumaines English translation pending
Bonjour :)
Je sais qu'il y a deja eu de nombreux sujets concernant des treks dans les carpates, mais apres des recherches sur ce forum, je n'ai pas trouve les informations desirees.
Un ami et moi, cherchons a faire une randonnee de 2/3 jours dans les carpates roumaine dans les prochains jours (donc debut aout 2010).
Connaissez vous un col, un pic, un parcours sympa et assez sportif a faire dans ces montagnes (les Fagars ont l'air cool, connaissez vous un rando dans ce coin la ?) ? Si oui, quelle est la ville de depart ? Et que faut il faire pour s'y preparer (reserver des refuges, matos, conditions de rando, etc.)
Pour les cartes, visiblement, elles sont disponibles sur place (ou presque).
Merci beaucoup pour vos conseils !
Je sais qu'il y a deja eu de nombreux sujets concernant des treks dans les carpates, mais apres des recherches sur ce forum, je n'ai pas trouve les informations desirees.
Un ami et moi, cherchons a faire une randonnee de 2/3 jours dans les carpates roumaine dans les prochains jours (donc debut aout 2010).
Connaissez vous un col, un pic, un parcours sympa et assez sportif a faire dans ces montagnes (les Fagars ont l'air cool, connaissez vous un rando dans ce coin la ?) ? Si oui, quelle est la ville de depart ? Et que faut il faire pour s'y preparer (reserver des refuges, matos, conditions de rando, etc.)
Pour les cartes, visiblement, elles sont disponibles sur place (ou presque).
Merci beaucoup pour vos conseils !
Hôtel Imperial Valentin Riviera Maya English translation pending
Bonjour, je prévois aller à l'Imperial Valentin en octobre prochain pour ma lune de miel et j'ai vu plusieurs types de chambres, j'aimerais savoir si ça vaut la peine de payer pour une suite Swim up, golden, silver versus une suite de luxe normale.
Merci à l'avance pour vos commentaires 😉
Merci à l'avance pour vos commentaires 😉
Hawaï: pluie sur Big Island et Maui en septembre? English translation pending
Bonjour nous sommes pas encore décidé, nous voulons aller à Hawaii du 5 septembre au 26 septembre. Toutefois, la météo et les gratte-ciel nous fais un peu peur.
S'il pleut et que nous sommes un peu tanné est-ce que sur les 3 iles - Big island - Kauai - Maui , nous pouvons retrouver le soleil sur le bord des plages?
Est-ce qu'il pleut en montagne (sur le forum nous avons souvent vu voyage sous la pluie) et sur le bord de la plage c'est le soleil (nous avons vu ça au costa rica)?
Est-ce qu'on retrouve des gratte-ciel partout sur le board des belles plages?
Bref nous voulons nature (paysage - hiking) - beau temps (pas 3 semaine sous la pluie) - un peu de fête - relaxer sur des plages ou ce n'est pas que des gratte-ciel.
Merci pour vos commentaire!🙂
S'il pleut et que nous sommes un peu tanné est-ce que sur les 3 iles - Big island - Kauai - Maui , nous pouvons retrouver le soleil sur le bord des plages?
Est-ce qu'il pleut en montagne (sur le forum nous avons souvent vu voyage sous la pluie) et sur le bord de la plage c'est le soleil (nous avons vu ça au costa rica)?
Est-ce qu'on retrouve des gratte-ciel partout sur le board des belles plages?
Bref nous voulons nature (paysage - hiking) - beau temps (pas 3 semaine sous la pluie) - un peu de fête - relaxer sur des plages ou ce n'est pas que des gratte-ciel.
Merci pour vos commentaire!🙂
Restaurant à Agadir et excursion? English translation pending
j'aurai voulu savoir se que vous pouvez me conseiller comme restaurant et comme visite depuis Agadir.
Merci d'avance et à bientôt
Merci d'avance et à bientôt
Casier/consigne à l'aéroport de Rio de Janeiro? English translation pending
Bonjour à tous, je viens vous demander de l'aide parce-que j'ai un petit soucis. Etant joueur de poker, j'ai un tournoi à Florianopolis (Brésil). J'y serais du 4 au 9 Aout. Le 10 au matin j'ai un vol qui va de Floriano. à Rio de Janeiro. J'ai ensuite 12h de Break. J'ai toujours rêvé d'aller voir le Corcovado, c'est l'unique fois que l'occasion se présente dans ma vie et idem pour le Stade Maracana. J'ai un peu regardé comment faire mais je ne suis pas sur du tout. Est-ce possible de stocker ses bagages dans un casier ou un endroit très sur et d'aller de l'Aéroport à la ville en Bus pour aller visiter ces 2 monuments puis ensuite de revenir à l'Aéroport pour rentrer en Europe?
Cordialement,
PezRojo
Restaurants et randonnées dans les îles centrales des Açores? English translation pending
Bonjour
Je pars pour un peu plus de 15 jours début août 2010 aux Açores.
J'ai prévu de me concentrer pour un premier séjour sur PICO, SAO JORGE et FAIAL. (4-5 jours chaque île).
J'ai déjà lu une bonne partie des messages concernant les Açores de ce forum et grapillé pas mal d'infos d'autant plus que les guides en français sont rares!
Je n'ai toutefois pas trouvé grand choses concernant les restos, si certains d'entre vous ont des bonnes adresses coups de coeur sur ces îles je suis preneuse!
Et concernant les randonnées, à part le site trails-Azores.com, certains d'entre vous ont ils d'autres pistes?
Merci d'avance
Je n'ai toutefois pas trouvé grand choses concernant les restos, si certains d'entre vous ont des bonnes adresses coups de coeur sur ces îles je suis preneuse!
Et concernant les randonnées, à part le site trails-Azores.com, certains d'entre vous ont ils d'autres pistes?
Merci d'avance
Retour de l'hôtel Brisas del Caribe Varadero (juillet 2010) English translation pending
Salut à tous
Je vais faire un petit resumé sans être trop répetif. Je reviens d'une semaine de vacances à hotel Brisas del Caribe et pour commencer, je vous dirai de faire attention en ce qui concerne les forfaits. Car, certains grossistes gonflent les prix pour rien sans vouloir faire de la publicité holasun r me parait le moins cheer j'avais acheté mon forfait avec voyagesrabais.
Depart de Toronto avec Canjet le vol s'est super bien passé un peu vite même je trouvais. Mais arrivé à l'hotel vers 12:30 on a dû attendre 4 PM pour avoir la chambre Dieu merci j'étais au 3 ième au 1 et au 2 une odeur souvent pestide à certains endroits proche de la caféteria. Ma chambre normale pas plus on changeait les serviettes tous les jours, l'air conditionné excellent.
l'animation un peu ordinaire du bingo, de la danse dans la piscine. Le show normal je dirais la nage synchronisée le samedi soir et la conga le mardi super. Dans cet hotel les cubains n'ont pas eu de problemes mais il se peut que cela puisse changer à cause de leur comportement. Je me suis fait voler par une cubaine une paire de sandals Lacoste de 39$us + taxes. Il faut faire très attention l'arnaque consiste qu'un cubain vient te parler tu rentres dans la conversation et pis tu te fais dévalisser.
La bouffe elle est ordinaire je vous conseille de manger quelques chose de différents au cours des 3 repas sinon vous allez trouver ça difficile. De plus, les cubains ramassent tous sur leur passage leur plats remplis de viande woaaaaaaa du jamais vu. La crème glacée on a l'impression qu'ils n'ont jamais eu vu ça. Ils transforment la caféteria en un véritable marché donc vaut mieux aller tôt ou tard.
Internet existe mais il se peut que le serveur pose problème ou qu'il y ait pas de carte pour l'utiliser. Le soir il y a toujours des problèmes avec la ligne si on veut avoir de l'argent via la carte de crédit.
Bref, je recommande cet hotel pour les gens qui cherchent la tranquilité car il se trouve loin du centre-ville et le service est assez bien. Par contre il faut pas croire des photos datant d'au moins 12 ans
Pour ce qui aime la fête le lundi le rendez-vous serait a las curvas proche de brisas del caribe. Jeudi cabaret continental à l'Hotel International Vendredi : La rumba super discotheque je recommande ce lieu aux fans de la music hip pop, reggea disco la musique qui fait ravage maintenant c'est celle de shakira: kawa kawa. Si vous voulez des informations supplemantaires me contacter avec plaisir Il y a aussi le fait que certains animateurs font du commerce de la marijuana aux touristes j'en ai été temoin de proposition je dirai de faire tres attention car un jeune allemand de 23 a eu 15 ans de prison pour possesion de pot. Cuba n'est pas le Canada et ne pensez même pas que vous pouvez venir purger votre peine ici.
A+
Depart de Toronto avec Canjet le vol s'est super bien passé un peu vite même je trouvais. Mais arrivé à l'hotel vers 12:30 on a dû attendre 4 PM pour avoir la chambre Dieu merci j'étais au 3 ième au 1 et au 2 une odeur souvent pestide à certains endroits proche de la caféteria. Ma chambre normale pas plus on changeait les serviettes tous les jours, l'air conditionné excellent.
l'animation un peu ordinaire du bingo, de la danse dans la piscine. Le show normal je dirais la nage synchronisée le samedi soir et la conga le mardi super. Dans cet hotel les cubains n'ont pas eu de problemes mais il se peut que cela puisse changer à cause de leur comportement. Je me suis fait voler par une cubaine une paire de sandals Lacoste de 39$us + taxes. Il faut faire très attention l'arnaque consiste qu'un cubain vient te parler tu rentres dans la conversation et pis tu te fais dévalisser.
La bouffe elle est ordinaire je vous conseille de manger quelques chose de différents au cours des 3 repas sinon vous allez trouver ça difficile. De plus, les cubains ramassent tous sur leur passage leur plats remplis de viande woaaaaaaa du jamais vu. La crème glacée on a l'impression qu'ils n'ont jamais eu vu ça. Ils transforment la caféteria en un véritable marché donc vaut mieux aller tôt ou tard.
Internet existe mais il se peut que le serveur pose problème ou qu'il y ait pas de carte pour l'utiliser. Le soir il y a toujours des problèmes avec la ligne si on veut avoir de l'argent via la carte de crédit.
Bref, je recommande cet hotel pour les gens qui cherchent la tranquilité car il se trouve loin du centre-ville et le service est assez bien. Par contre il faut pas croire des photos datant d'au moins 12 ans
Pour ce qui aime la fête le lundi le rendez-vous serait a las curvas proche de brisas del caribe. Jeudi cabaret continental à l'Hotel International Vendredi : La rumba super discotheque je recommande ce lieu aux fans de la music hip pop, reggea disco la musique qui fait ravage maintenant c'est celle de shakira: kawa kawa. Si vous voulez des informations supplemantaires me contacter avec plaisir Il y a aussi le fait que certains animateurs font du commerce de la marijuana aux touristes j'en ai été temoin de proposition je dirai de faire tres attention car un jeune allemand de 23 a eu 15 ans de prison pour possesion de pot. Cuba n'est pas le Canada et ne pensez même pas que vous pouvez venir purger votre peine ici.
A+
Retour d'expérience: de la trek traversée ouest-est de Bali English translation pending
Bonjour
Je rentre de Bali où j'ai fait une superbe traversée de l'ile ouest-est (en fait de Sarinbuana au nord de Tabanan à Muntigunung au nord d'Amed). 6 jours de marche dans un Bali loin des touristes et des paysages superbes et variés (cultures, rizières, forêts, volcans...)
Quelques infos générales : Carte : Pas de carte de sentier, j'ai utilisé l'atlas routier Bali Street Map de Periplus avec des plans au 1/60000ème. L'intérêt est d'avoir tous les petits villages indiqués, les routes et les rivières (mais pas les sentiers). Cela m'a permis de passer de village en village. Mon conseil plutôt que de demander une destination éloignée (la fin de l'étape), indiquer le village ou hameau suivant, sinon en général, on vous indique la route. La formule piochée dans un post précédent "Ke mana djalann setapak ke le village suivant" (par où le sentier pour le village suivant) est bien utile. Il faut bien insister djalann setapak (sentier) pour éviter les routes. Les balinais ne comprennent pas que l'on souhaite marcher dans la campagne... Intendance : beaucoup de hameau et village et dans chaque village des petits kiosques avec biscuits, eau, jus de fruit et parfois des warungs (petits stands restaurants). La plupart des villages ont un réseau d'eau (à purifier avant de boire...). J'avais organisé mes étapes en fonction des hôtels.
Itinéraire (si plus de précisions sur une étape, me demander) Départ à Sarinbuana : nuit dans la rice house de Bali Mountain Retreat (180000Rs soit 16€ environ) Sarinbuana - Temple Pura Luhur Batu Karu - Jatiluwih : belle étape sans trop de difficultés mais le chemin pas toujours facile à trouver. A partir du temple Pura Luhur, j'ai suivi la route jusqu'aux rizières de Jatiluwih. Nuit à Galang Kangin Inn (30€ environ). J'ai passé une journée à me promener dans les rizières de Jatiluwih et bains chauds. Jatiluwih - Candikuning : initialement, je souhaitais rejoindre Munduk par le sommet Lubang Nagaloka mais on me l'a deconseillé. Je suis donc passé par des traversées de village en village, pas trop de route. Belle montée quand même pour rejoindre Candikuning. Journée de battement à Candikuning (cérémonie au temple...). Mieux vaut dormir à Candikuning qu'à Bedugul. Bedugul - Pura Pucak Mangu - Pelaga : très belle étape en forêt. Le chemin est assez facile à trouver (possibilité de se tromper au départ; j'avais pris un guide jusqu'au temple au sommet pour environ 15€); la redescente sur Pelaga est très facile; on ne peut pas se tromper. La montée sur le temple est par endroit raide et glissante. Nuit à Bagus Agro Pelaga. Endroit d'exception absolument sublime (75US$ mais cela en vaut la peine...) Pelaga - Kintamani : longue étape d'autant plus que je me suis planté au démarrage et j'ai un peu galéré. Mais ensuite de Mengani à Kintamani, plein de village, assez facile à trouver. Mais étape longue et qui monte et descend (plus de montée que de descente pour rejoindre Kintamani). Pour réussir cette étape, il faudrait trouver le sentier entre Belok Sidan et Mendani... Nuit à Miranda Home Stay (environ 7€) Kintamani - Toya Bungkah : possibilité de le faire via le Batur avec le patron du Miranda. Je l'ai fait en longeant essentiellement la route (pour des raisons de logistique : nécessité de changer de l'argent à Penelokan...). J'ai fait le jour suivant l'ascension du Batur Toya Bungkah - Munti Gunung : très belle étape avec d'abord la montée le matin sur la caldera avec de belles vues sur le lac et le volcan puis un superbe sentier descendant sur la mer. A Munti Gunung, j'ai fait les derniers kilomètres en ojek (moto taxi) jusqu'à la route Singaraja - Amlapura. Là j'ai pris un bemo jusqu'à Culik puis à nouveau ojek pour Amed. Repos et snorkling. Ascension du Mont Agung au retour à partir de Sidemen.
J'ai plus de détails sur les étapes pour ceux qui le souhaitent.
Je rentre de Bali où j'ai fait une superbe traversée de l'ile ouest-est (en fait de Sarinbuana au nord de Tabanan à Muntigunung au nord d'Amed). 6 jours de marche dans un Bali loin des touristes et des paysages superbes et variés (cultures, rizières, forêts, volcans...)
Quelques infos générales : Carte : Pas de carte de sentier, j'ai utilisé l'atlas routier Bali Street Map de Periplus avec des plans au 1/60000ème. L'intérêt est d'avoir tous les petits villages indiqués, les routes et les rivières (mais pas les sentiers). Cela m'a permis de passer de village en village. Mon conseil plutôt que de demander une destination éloignée (la fin de l'étape), indiquer le village ou hameau suivant, sinon en général, on vous indique la route. La formule piochée dans un post précédent "Ke mana djalann setapak ke le village suivant" (par où le sentier pour le village suivant) est bien utile. Il faut bien insister djalann setapak (sentier) pour éviter les routes. Les balinais ne comprennent pas que l'on souhaite marcher dans la campagne... Intendance : beaucoup de hameau et village et dans chaque village des petits kiosques avec biscuits, eau, jus de fruit et parfois des warungs (petits stands restaurants). La plupart des villages ont un réseau d'eau (à purifier avant de boire...). J'avais organisé mes étapes en fonction des hôtels.
Itinéraire (si plus de précisions sur une étape, me demander) Départ à Sarinbuana : nuit dans la rice house de Bali Mountain Retreat (180000Rs soit 16€ environ) Sarinbuana - Temple Pura Luhur Batu Karu - Jatiluwih : belle étape sans trop de difficultés mais le chemin pas toujours facile à trouver. A partir du temple Pura Luhur, j'ai suivi la route jusqu'aux rizières de Jatiluwih. Nuit à Galang Kangin Inn (30€ environ). J'ai passé une journée à me promener dans les rizières de Jatiluwih et bains chauds. Jatiluwih - Candikuning : initialement, je souhaitais rejoindre Munduk par le sommet Lubang Nagaloka mais on me l'a deconseillé. Je suis donc passé par des traversées de village en village, pas trop de route. Belle montée quand même pour rejoindre Candikuning. Journée de battement à Candikuning (cérémonie au temple...). Mieux vaut dormir à Candikuning qu'à Bedugul. Bedugul - Pura Pucak Mangu - Pelaga : très belle étape en forêt. Le chemin est assez facile à trouver (possibilité de se tromper au départ; j'avais pris un guide jusqu'au temple au sommet pour environ 15€); la redescente sur Pelaga est très facile; on ne peut pas se tromper. La montée sur le temple est par endroit raide et glissante. Nuit à Bagus Agro Pelaga. Endroit d'exception absolument sublime (75US$ mais cela en vaut la peine...) Pelaga - Kintamani : longue étape d'autant plus que je me suis planté au démarrage et j'ai un peu galéré. Mais ensuite de Mengani à Kintamani, plein de village, assez facile à trouver. Mais étape longue et qui monte et descend (plus de montée que de descente pour rejoindre Kintamani). Pour réussir cette étape, il faudrait trouver le sentier entre Belok Sidan et Mendani... Nuit à Miranda Home Stay (environ 7€) Kintamani - Toya Bungkah : possibilité de le faire via le Batur avec le patron du Miranda. Je l'ai fait en longeant essentiellement la route (pour des raisons de logistique : nécessité de changer de l'argent à Penelokan...). J'ai fait le jour suivant l'ascension du Batur Toya Bungkah - Munti Gunung : très belle étape avec d'abord la montée le matin sur la caldera avec de belles vues sur le lac et le volcan puis un superbe sentier descendant sur la mer. A Munti Gunung, j'ai fait les derniers kilomètres en ojek (moto taxi) jusqu'à la route Singaraja - Amlapura. Là j'ai pris un bemo jusqu'à Culik puis à nouveau ojek pour Amed. Repos et snorkling. Ascension du Mont Agung au retour à partir de Sidemen.
J'ai plus de détails sur les étapes pour ceux qui le souhaitent.
En Chine (Pékin) pour quelques jours: endroits à voir? English translation pending
Bonjour bonjour
Je pars en Chine (Pékin) pour une petite semaines en Septembre, et j'aurais aimé avoir quelques renseignements.
Déjà, comme je n'y reste pas longtemps, qu'est ce qui est le plus interessant à voir avec la Cité Interdite et la Grande Muraille ? Il y a tellement d'endroits, mais si peu de temps...
Ensuite, y'a t'il des riques pour une miss seule ?
Au niveau nourriture, je ne sais pas si ce ne sont que des légendes, mais est ce possible de se retrouver à manger du chien en pensant qu'il s'agit de canard laqué ??
Et pour finir, quels genres de souvenirs (vêtements, bijoux...) faut il absolument ramener ? On m'a parlé de perles ou de pipes à Opium, mais tout ça doit coùter bien cher, même en marchandant.
Merci pour vos réponses.
Je pars en Chine (Pékin) pour une petite semaines en Septembre, et j'aurais aimé avoir quelques renseignements.
Déjà, comme je n'y reste pas longtemps, qu'est ce qui est le plus interessant à voir avec la Cité Interdite et la Grande Muraille ? Il y a tellement d'endroits, mais si peu de temps...
Ensuite, y'a t'il des riques pour une miss seule ?
Au niveau nourriture, je ne sais pas si ce ne sont que des légendes, mais est ce possible de se retrouver à manger du chien en pensant qu'il s'agit de canard laqué ??
Et pour finir, quels genres de souvenirs (vêtements, bijoux...) faut il absolument ramener ? On m'a parlé de perles ou de pipes à Opium, mais tout ça doit coùter bien cher, même en marchandant.
Merci pour vos réponses.
Hôtel Playa Costa Verde, Holguin du 1 au 8 août 2010 English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi partons pour le playa costa verde après plusieurs recherche nous avons arrêté notre choix sur cet hôtel. Qualité/prix J'aimerai savoir si quelqu'un y est déjà aller et quel genre d'excursion pouvons nous faire .
Merci à l'avance
Miclo😎
Mon conjoint et moi partons pour le playa costa verde après plusieurs recherche nous avons arrêté notre choix sur cet hôtel. Qualité/prix J'aimerai savoir si quelqu'un y est déjà aller et quel genre d'excursion pouvons nous faire .
Merci à l'avance
Miclo😎
Salar et Sud Lipez: dans quel sens? English translation pending
Bonjour!
Nous partons dans trois semaines en Bolivie, et lors du raid de trois jours dans le salar et le sud Lipez, nous avons l'oppotunité de choisir le sens dans lequel nous souhaitons faire le tour : le salar en premier ou bien en dernier?
J'ai deja vu passer un post sur le sujet, impossible de remettre la main dessus, donc j'aimerais avoir l'avis de ceux qui sont déja passés par là. Je serais en fait tentée par l'option "à l'envers" pour deux raisons : nous ne serions pas aux mêmes heures et aux mêmes endroits que tout le monde, et pour le premier jour, nos filles (9 et 12 ans) risquent d'etre fatiguées par le trajet de nuit en bus et de ce fait de moins profiter du salar si nous commencions par lui...ce serait dommage... D'autre part, si nous faisons ce choix, je me demandais si nous ne risquions pas de voir les beautés naturelles aux mauvaises heures et ainsi d'avoir de moins belles couleurs.
Merci par avance à tous ceux qui me répondront!
Nous partons dans trois semaines en Bolivie, et lors du raid de trois jours dans le salar et le sud Lipez, nous avons l'oppotunité de choisir le sens dans lequel nous souhaitons faire le tour : le salar en premier ou bien en dernier?
J'ai deja vu passer un post sur le sujet, impossible de remettre la main dessus, donc j'aimerais avoir l'avis de ceux qui sont déja passés par là. Je serais en fait tentée par l'option "à l'envers" pour deux raisons : nous ne serions pas aux mêmes heures et aux mêmes endroits que tout le monde, et pour le premier jour, nos filles (9 et 12 ans) risquent d'etre fatiguées par le trajet de nuit en bus et de ce fait de moins profiter du salar si nous commencions par lui...ce serait dommage... D'autre part, si nous faisons ce choix, je me demandais si nous ne risquions pas de voir les beautés naturelles aux mauvaises heures et ainsi d'avoir de moins belles couleurs.
Merci par avance à tous ceux qui me répondront!